Les preuves de la décadence sociale,économique et politique du Canada et du Québec

Depuis son élection…..Justin investit des milliards de dollars pour le bien-être des non-canadiens.

En faisant des cadeaux ($$$$) à toutes sortes de « pays ». Dont le Hamas; un organisation terroriste.
Faut dire que son frérot est très amouraché des palestiniens.

Les médias trouvent ça cool. Et, globalisation oblige; le Canada emprunte, s’endette et donne aux pays étrangers….

Irréaliste mais vrai. Déplorable et inquiétant.

Il n’y a vraiment  rien de drôle ici,car si nous n’agissons pas maintenant,nous serons envahis par tout ces barbares,il faut se prendre en main et montrer à tous que le Québec ne sera jamais à eux car la menace est réelle.Nous devons immédiatement arrêter  cette invasion de ces peuples sans foi ni loi, dont le but ultime étant de faire de la terre …un califat totalitaire qui portera le nom d’Islam.Une totale adhésion a leur secte merdique est en cours par les néolibéralistes de la trempe de Trudeau ,au Canada et de Couillard,l’espion canado-saoudien au Québec.

Et Couillard…dans tout cela:

 

Couillard se sent au dessus de tout et de nous tous !!!!

Je vais faire un commentaire simple. Le premier ministre,à une époque, disait: « Je suis Charlie »!

À une autre époque plus récente… »Allahou Akbar ». Ce qui veut dire: « Dieu est le plus grand ». Tout à fait diamétralement opposé au propos précédent. Opportunisme politique ? Ou une mouvance au service de l’ultra nation; la globalisation….

Islamophobie par ici, islamophobie par là….Il en rajoute.

Il est l’homme le plus intelligent du Québec.

L’intelligence étant une chose, le jugement, la mémoire et l’éthique étant d’autres entités….Je me permets de douter de notre grand calife globalisateur.

Duplessis suintait le catholicisme. On appelait cette époque la grande noirceur. Couillard comme Lisée ( antéchrist péquiste dont je n’ai rien à foutre) se véhicule au même carburant. La polarisation d’un peuple endormi par les médias.

Cette vision est  partagée par tous les partis politiques  néolibéraux du Québec (PLQ,PQ,CAQ et QS).La pensée critique au Québec et la libre pensée serait-elle morte ?
Trudeau père ce fils de richissime du pétrole avait des élans communistes au point d’admirer la Chine de Mao et Cuba de Castro. Il nous a laissé un panier de crabes, la charte des droits charcutée par tout nouvel arrivant car privilégiant l’individu à la société d’accueil. Nous avons maintenant 33 millions de pays différent car le Je, Me Moi à pris le dessus sur le NOUS
-Fernand Trudel

 

L’ado Just-a-teen fait des siennes: il voudrait que le vendredi, il n’y ait plus de séance au parlement, car vendredi, c’est jour de prière, et qu’il n’ y ait qu’une journée de questions par semaine.BRAVO À TRUDEAU! LE CANADA SERA LE cinquante-huitième pays MUSULMAN sur la planète. Il pense que c’est comme la Chrétienneté:DES PAYS OÙ TOUTES LES RELIGIONS SE CÔTOIENT!
-Éliane Acoca

 

 

LE QUÉBEC À LA CROISÉE DES CHEMINS

 

C’est bien là qu’est rendue la nation dite québécoise à ce moment précis. Cet exposé a pour but de bien faire comprendre que la suite dépend de chacun, et , pour ce faire il faut remonter dans le temps. Il faut bien constater que chaque individu qui compose cette nation est une bonne personne, honnête et travaillante.

C’est quand ces individus se laissent contrôler et agissent en masse que le tout se gâte.

Ces dernières années, des philosophes, politicologues, chroniqueurs et journalistes se sont acharné à tenter de définir cette nation. Ils se sont livrés à un exercice continuel de masturbation intellectuelle jamais vue auparavant. Chacun y va de sa chronique, de son livre, de son essaie. Des forums de discussions furent crées. Certains tentent de la définir.

Peuple ou nation? Qui y est partie, les pure-laines seulement ou tous les Québécois. Qui est Québécois?

On tente par tous les moyens de nous inculquer que nous sommes différents et que nous devons être nationalistes et que nous sommes une société distincte.

Le but de ces exercices dans la plupart des cas est de nous trouver des raisons de se séparer du reste du Canada.

On demande des Etats-Généraux, des Commissions d’Étude, des Commissions Parlementaires et toutes sortes d’autres structures qui pourraient nous indiquer un tant soi peu ce que et qui nous sommes.

Certains avancent que nous sommes en crise identitaire. Imaginez, nous ne savons pas qui et ce que nous sommes. De quoi nous faire frémir.

Pour réussir à nous convaincre qu’il faut nous séparer du Canada, il faut nous convaincre que nous sommes mal dans notre peau.

Comment peut-on réussir à nous manipuler sans nous entendre rouspéter? C’est tellement facile que c’en est épeurant.

QUE SOMMES-NOUS

Nous sommes un peuple (si réellement nous formons un peuple) immature, encore à l’enfance, qui a encore besoin d’un père, d’un guide pour nous réconforter et nous diriger. Un guide qui nous dicte quoi et comment penser car penser est un exercice que notre culture nous a défendu. Nous avons besoin d’un icone à vénérer, d’un Moïse pour nous guider vers la terre promise.

Pendant longtemps, ce Moïse fut le clergé catholique. Il contrôlait nos pensés et nos actes. Il contrôlait nos lectures. Il contrôlait nos vies. Il déterminait le nombre d’enfants de chaque famille. Il nous disait pour qui voter aux élections. Il contrôlait notre système d’éducation, nos services de santé. Il était roi et maître de notre destiné.

Comme des imbéciles, nous avons tout gobé.

Il faut reconnaître qu’il était passé maître dans l’art de nous maintenir sous son joug et qu’il savait utiliser toute les subtilités nécessaires à l’atteinte de son but.

En contrôlant le système d’éducation, il nous a entraînés à détester les anglais car ces derniers contrôlaient notre économie. Nous étions les porteurs de pain et devions le demeurer car seul les pauvres voyaient s’ouvrir les portes du paradis. Le commerçant, celui qui aspirait à la richesse était forcément un voleur, un escroc.

Nos universités francophones, Montréal et Laval, dirigée par des religieux, refusaient dans leurs programmes d’introduire une faculté d’administration. Quand des francophones voulaient s’instruire en sciences administratives, il leur fallait être bilingue car la seule porte d’entrée était l’université anglophone.

Le système politique d’alors  nous avait entraîné à détester les Juifs car ils avaient crucifié le Christ. C’est pourquoi, on nous enseignait qu’ils  étaient un peuple errant, sans patrie, puni par Dieu.

La peur fut l’un des éléments majeurs  de contrôle social. Quiconque  n’obéissait pas à leurs dictés était damné. La femme était (et est encore) un personnage inférieur. Elle n’était admise à l’église que dans la nef et coiffée. Sa fonction principale était la reproduction et pour ce faire elle se  devait être mariée. Si malencontreusement elle enfantait hors du mariage, ce ne pouvait être que des enfants du péché et on s’empressait de les expédier dans des hôpitaux psychiatriques et des orphelinats. Il en existe encore de ces enfants, ils sont aujourd’hui appelés ‘Les enfants de Duplessis’ pour lesquels le clergé réfute encore toute responsabilité.

On  nous imposait aussi nos orientations politiques. Il se faisait fort de nous rappeler dans les sermons que ‘le Ciel est bleu et l’Enfer est rouge’, ce qui avantageait certainement Duplessis.

Comme des moutons, nous avons suivi, sans se poser de questions, sans penser. Pourquoi aurions- nous osé penser, osé s’astreindre à un effort intellectuel quand le maître le faisait pour nous.

Cette servitude nous allait tellement bien que nous l’exposions fièrement à la parade annuelle de la Saint-Jean Baptiste quand sur le dernier char allégorique on retrouvait Jean-Baptiste avec sa canne qui guidait les brebis, ce que nous étions.

Le clergé maintenait Duplessis (le Chef) au pouvoir et ce dernier leur repayait bien.Il y avait bien des voix qui tentèrent de réveiller le peuple des brebis,mais elles arrivaient trop en avance de leur temps.

Ce fut l’époque de la création de villages qui pour se trouver un nom se disputaient le nom des saints. Ainsi on retrouvait plusieurs villages du même nom qui, pour s’identifier, devait ajouter un nom de comté ou de région à leur nom. C’est ainsi qu’on retrouvait des noms comme Sainte-Anne-de- Bellevue, Sainte-Anne-des-Monts, Sante-Anne-des-Plaines, Sainte-Anne-de Beaupré, Sainte-Catherine, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, etc. etc. Il en fut de même pour les noms de rue des villes et villages.

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Au milieu des années 1950,un grand hockeyeur était devenu le symbole de la nation canadienne-française (car tout le monde à cette époque,au Québec s’identifiait comme canadien-français)et vous aurez tous reconnu Maurice Richard.
Par son courage et sa détermination,il devenait le premier grand leader d’une jeune nation.
À défaut d’avoir un vrai chef politique,c’est dans le sport que tous au Québec,nous avions un exemple à suivre.

LE RÉVEIL

Pendant que les ignares se complaisaient dans l’esclavage, une nouvelle génération grandissait, quasi imperméable au lavage de cerveau du clergé et le décès de Duplessis ouvrait la porte à affranchissement, à la liberté.

Ce peuple, dans l’ensemble n’avaient pas encore appris à penser et se mit à la recherche d’un nouvel icône, un nouveau Chef, un nouveau Moïse.La seule option politique  trouvée à ce moment-là fut le néolibéralisme d’après-guerre.Comme nous le verrons,cela comportait des avantages et de nombreux désavantages.

Le choix s’arrêta finalement sur Jean Lesage en 1960 qui tassa allègrement le clergé et devint ce nouveau Moïse. Tout semblait alors baigner dans l’huile.

Ce fut cette période que l’on appelle aujourd’hui LA RÉVOLUTION TRANQUILLE.Vous noterez que le changement opéré à ce moment précis aurait pu se produire aussi si Paul sauvé ne serait pas mort aussi rapidement après Maurice Duplessis.Dans les nouveaux projets sociaux,économiques et politiques de l’Union Nationale ,alors gérée par M.Sauvé,il y avait de nombreux éléments qui ont été repris par les libéraux qui ont toujours agis par opportunisme.

Il a fallu rebâtir tout le système d’éducation avec le peu d’éléments que nous possédions (cf: le corps enseignant).

Le gouvernement a dû procéder à la hâte à l’introduction des CÉGEPs et la création de l’université du Québec avec des pendants dans plusieurs régions.Notez que les CEGEPs développés au Québec,proviennent d’une formule qui a échouée aux États-Unis.Ils sont à l’origine de l’organisation des réseaux de vendeurs de drogues,de pédophilie et de prostitution juvénile.On notera aussi l’augmentation sérieuse de la violence chez notre jeunesse.

Les universités francophones introduisaient frénétiquement des facultés d’administration dans leurs programmes qui allaient donner naissance à une petite  bourgeoisie d’affaires.Parallèlement,le crime organisé québécois va se développer et s’étendre même à l’intérieur de l’appareil d’état.

De 1960 à 1967, c’est l’effervescence. Pour nous préparer pour l’expo universelle de 1967, nous construisions le métro, le tunnel Lafontaine et les pavillons pour l’expo sur l’Ile Sainte-Hélène et embellissions Montréal pour accueillir avec fierté les visiteurs internationaux.Les gros syndicats  vont prendre plus de pouvoirs et vont davantage s’enrichir.

Nous avions atteint un summum. MONTRÉAL ÉTAIT LA MÉTROPOLE DU CANADA AINSI QUE SON CENTRE FINANCIER. Ville bilingue, Montréal était un pôle d’attraction pour les investisseurs et les bureaux chefs d’entreprises.Le capitalisme se développe rapidement.

Cette poussée de Montréal vers le sommet de l’économie canadienne ne se serait jamais produite sans l’apport des anglophones, considérant que dans ce temps la majorité francophone était totalement ignare et ne commençait qu’à s’éveiller.

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L’UNION NATIONALE QUAND LE QUÉBEC SE TENAIT DEBOUT

 

On n’a pas craint, au cours des années 1960, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance.

 

Pendant la Révolution tranquille, une question s’est posée avec une franchise inouïe: celle de l’avenir des Canadiens français (devenus soudainement les Québécois) dans la fédération. Le nationalisme devenait plus moderne, moins passéiste, et il formulait directement les interrogations fondamentales.

Un courant révisionniste voudrait nous présenter le régime Duplessis comme un certain âge d’or du nationalisme. Pour avoir connu et observé, comme jeune adulte, le nationalisme du «chef», je garde le souvenir d’un nationalisme défensif, qui protégeait notre «butin», combattait les empiétements fédéraux, refusait les subventions d’Ottawa aux universités et réclamait avec opiniâtreté de nouveaux champs fiscaux.

Ce nationalisme de conservation, garant de la langue et de la foi, drapé dans le fleurdelisé et l’autonomie provinciale, ne remettait pas en question l’ordre constitutionnel établi: il tentait d’en tirer le meilleur parti possible.

Quand apparaît en 1960 un nationalisme de rattrapage, des intellectuels, des journalistes, des syndicalistes et des visionnaires (notamment Georges-Émile Lapalme) avaient préparé le terrain. Mais avant 1960, l’idéologie dominante, soutenue par l’appareil du pouvoir et la structure ecclésiastique, restait le nationalisme de conservation. Malgré les étincelles qui brillaient ici et là, la grande noirceur, pour ceux qui l’ont vécue, est loin d’être un mythe.

Dès 1960, la question constitutionnelle se pose de manière stridente et directe. Comment les Québécois peuvent-ils améliorer leur sort au sein de la «Confédération»? Éviteront-ils le statut de simple minorité ethnique pour être considérés comme un peuple??

En août 1960, naît l’Action socialiste pour l’indépendance du Québec, fondée par Raoul Roy et d’inspiration marxiste. Un mois après se forme un autre mouvement, le RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale). Ces deux groupements, moins catholicards que les groupuscules indépendantistes des années 1930 et 1950, deviendront influents: le premier inspirera le Front de libération du Québec et le second sera un parti légitime aux élections de 1966.

 

Puis Jean Lesage, au sommet de sa puissance, porté par l’élan du «Maîtres chez nous» et de sa victoire électorale sur le thème de la nationalisation de l’électricité, porte le combat vers Ottawa. Il exige du premier ministre Pearson, minoritaire et conciliant, qu’Ottawa remette au Québec 25?% de l’impôt sur le revenu des particuliers, 25% de l’impôt sur les sociétés et 100% des droits successoraux.

Ébranlé par les coups de poing colériques de Jean Lesage, Lester B. Pearson finira par faire d’énormes concessions à l’égard des programmes conjoints et du régime universel de retraite. Pour une courte période, le Canada penchera vers la décentralisation.

Les personnages politiques fédéralistes (notamment Paul Gérin-Lajoie) envisageront toutes sortes de formules: statut particulier, États associés. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966 et prolongeant (contre toutes prédictions) la Révolution tranquille, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance. Son gouvernement favorisera la tenue, en novembre 1967, des États généraux du Canada français, qui réuniront 2500 délégués.Ce fut  la seule véritable consultation du peuple sur une question constitutionnelle du Québec.

On n’a pas craint, au cours de cette décennie, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Aujourd’hui, toute une mouvance de centre-droit voudrait qu’on mette en veilleuse les questions touchant l’avenir du Québec pour régler «nos problèmes», traiter des «vraies affaires». Proposition absurde. Le fait que le Québec se soit fait imposer une constitution qu’il n’a pas signée reste l’un des problèmes qui conservent toute leur actualité. De nouveaux irritants ne manqueront pas de nous le rappeler au quotidien.

Qui a intérêt à contrôler Daniel Johnson ? À écouter à qui il parle ? À lui défendre d’aller en France suite au voyage de De Gaulle au Québec ? — « Quoi qu’il arrive, j’irai en France ! »

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Les États généraux du Canada français en 1967

Avant, il y avait le Canada français. Après, le Québec et les francophones hors Québec. La cicatrice ne s’est jamais vraiment refermée.

Jacques-Yvan Morin présidait les États généraux du Canada français en 1967. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors professeur de droit à l’Université de Montréal.

Le 23 novembre 1967 au matin, 1700 personnes envahissent la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal. Ces gens viennent de tous les coins du Canada: plus de 1000 d’entre eux ont été élus dans les 108 circonscriptions électorales du Québec, 425 représentent les communautés francophones du reste du Canada et 175, les organismes les plus divers, des Caisses populaires aux Cercles de fermières en passant pas les associations de Néo-Québécois.

Presque tous ces délégués ont sous le bras un exemplaire du Devoir, qui publiera toutes les résolutions de ces États généraux du Canada français. Parmi les membres de la commission générale qui a préparé la rencontre, on trouve d’ailleurs deux plumes prestigieuses issues du Devoir, Solange Chaput-Rolland et Jean-Marc Léger.

En 1967, Le Devoir était encore la bible des élites canadiennes-françaises et son directeur, Claude Ryan, avait accepté de s’associer à l’événement même s’il craignait un virage indépendantiste. Il avait d’ailleurs vu juste.

«On n’avait jamais vu un rassemblement d’une telle ampleur, aussi représentatif de ce qu’il faut bien appeler les forces vives de la nation, et il n’y en a jamais eu d’autre depuis», dit l’ancien ministre péquiste Jacques-Yvan Morin, qui présidait l’événement. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors simple professeur de droit à l’Université de Montréal.

Les États généraux de 1967 n’avaient aucune commune mesure avec les assises préliminaires tenues en 1966 ou les congrès de la langue française organisés à Québec en 1912, 1937 et 1952. «On était même étonnés de pouvoir remplir la Place des Arts. D’une certaine manière, nous prenions conscience de la force que nous représentions», dit Jacques-Yvan Morin.

Les francophones hors Québec

À l’offensive sur tous les plans, le Québec était alors en pleine Révolution tranquille. Le nouveau premier ministre Daniel Johnson ne réclamait rien de moins que «l’égalité ou l’indépendance». Le mouvement indépendantiste québécois et le nationalisme acadien étaient en pleine ascension. Le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle avait quatre mois à peine. Avec le rapport Laurendeau-Dunton, l’avenir du français devenait une préoccupation majeure.

Cette démonstration de force d’un océan à l’autre sera la dernière du genre. Car elle sera le lieu, à tout le moins symbolique, de l’éclatement définitif du Canada français. Les États généraux devaient définir l’avenir constitutionnel de la nation, disait dans son discours d’ouverture Rosaire Morin, un leader nationaliste très écouté à l’époque. On jonglait alors avec le «statut particulier», les «États associés» et l’indépendance.

René Lévesque, qui venait de quitter le Parti libéral et de fonder le Mouvement souveraineté-association quelques jours plus tôt, fit d’ailleurs une brève apparition au balcon, sous des applaudissements nourris.

L’assemblée se divisa lorsque vint le moment de reconnaître le droit à l’autodétermination du Québec, «territoire national et milieu politique fondamental» de la nation canadienne-française. Les Québécois votèrent pour à 98 %, avec 52 % des Acadiens. Les délégués de l’Ontario et de l’Ouest canadien votèrent contre ou s’abstinrent. Les Québécois affirmaient leur existence en tant que nation. Les francophones hors Québec, qui se percevaient toujours comme Canadiens français, venaient de naître.

Une boîte à idées

Même si certains évoqueront un complot mûrement préparé, il n’y avait pas de volonté de rupture, explique Jacques-Yvan Morin. «Les délégués québécois votaient pour rapatrier tous les pouvoirs au Québec. Ils le faisaient spontanément, même s’ils n’étaient pas nécessairement indépendantistes. Ils votaient aussi pour que le français soit plus présent partout au Canada. Ce n’était pas très logique. Les États généraux ont été le témoin plus que la cause d’un éloignement inexorable lié à l’érosion du fait français, dans l’Ouest en particulier.»

Plusieurs délégués racontèrent être arrivés aux États généraux fédéralistes et en être sortis souverainistes. Les délégués n’ont pourtant jamais revendiqué l’indépendance, rappelait en 1990 Rosaire Morin, dans un article de L’Action nationale. Mais ils «revendiquaient pour le moins l’égalité». Plus de «40 ans plus tard, la question des pouvoirs du Québec n’est toujours pas réglée», souligne Jacques-Yvan Morin.

Ce qui n’empêchera pas ce rassemblement d’être une extraordinaire boîte à idées. Plusieurs marqueront leur époque, comme «une politique d’immigration qui enrichisse la culture et l’économie de la Nation», le français comme «seule langue officielle» du Québec et une «Charte des droits de l’Homme». D’autres resteront sans suite, telle la rédaction d’une «Constitution du Québec» reconnaissant son «droit à l’autodétermination».

La rupture

Hors du Québec, on a perçu l’événement comme une rupture, parfois même une trahison. L’historien Marcel Martel, de l’Université York à Toronto, a vu le signe précurseur de cette scission dans la dissolution, dès 1965, de l’Ordre de Jacques-Cartier, une organisation nationaliste plus ou moins secrète aussi appelée La Patente.

Selon lui, le Québec réclamant de plus en plus de pouvoir, le rapport traditionnel qui faisait des minorités hors Québec des avant-postes de la nation canadienne-française, fut inversé. L’avenir des minorités dépendrait dorénavant de l’édification d’un État national québécois.

«Les États généraux représentent le moment symbolique de cette rupture, peu importe, au fond, si elle s’y est vraiment produite, dit le sociologue d’origine acadienne Joseph-Yvon Thériault, de l’UQAM. C’est à ce moment que les francophones hors Québec ont réalisé que le Québec avait changé de trajectoire politique. Or c’était très dérangeant!»

Car, à l’époque, le Canada français n’était pas une figure de style. Pour «fonder et propager la civilisation franco-catholique sur ce continent», comme l’écrivait le journaliste Étienne Parent, on avait tissé d’un océan à l’autre un vaste réseau de journaux, d’entreprises, d’associations étudiantes, agricoles, politiques et religieuses.

L’archevêque de Montréal d’alors,Paul-Émile Léger en compagnie du premier-ministre Maurice Duplessis. La redéfinition des rapports entre le Québec et Ottawa. Les tensions entre Québec et Ottawa à l’époque de Duplessis. Au cours des 16 années où l’Union nationale est au pouvoir, soit de 1944 à 1960, les relations entre le Québec et le gouvernement fédéral sont plutôt orageuses. Au nom de l’autonomie provinciale, le premier ministre Maurice Duplessis déclare combattre la centralisation excessive d’Ottawa. Il est vrai que depuis qu’elles s’étaient octroyées des pouvoirs élargis en raison de la Deuxième Guerre mondiale, les autorités fédérales avaient une propension à investir des champs de compétence provinciale. Par ailleurs, cette attitude du gouvernement du Québec cache mal un fort penchant conservateur et rétrograde en matière de progrès social.

Dans les années 1940, le ministère de l’Agriculture du Québec n’hésitait pas à financer en Ontario la création d’une association canadienne-française de femmes d’agriculteurs!

Selon Thériault, si les francophones hors Québec disent que le Québec les a lâchés, c’est qu’ils ne voient pas que, chez eux aussi, le mouvement vers la provincialisation était amorcé. Dès le début des années 1960, les institutions canadiennes-françaises en quête de financement, comme l’Université d’Ottawa, se tournaient déjà vers leur gouvernement provincial respectif.

«On oublie souvent aussi que le nationalisme canadien-français avait été porté par une vague démographique, dit Thériault. Jusque dans les années 60, les Acadiens étaient convaincus qu’ils avaient gagné la bataille démographique.» De 17 % de la population du Nouveau-Brunswick en 1867, ils passent à 37 % en 1951.

À l’époque, André Laurendeau, écrivait même que le temps n’était pas loin où il y aurait deux provinces majoritairement françaises au Canada.

En 1961, les Acadiens étaient retombés à 33 %. La chute était encore plus prononcée au-delà de l’Outaouais. «C’est à cette époque qu’on a commencé à mesurer les ravages de l’assimilation, surtout dans l’Ouest du Canada», confirme Jacques-Yvan Morin.

Lorsque les États généraux se réuniront une dernière fois en 1969, ils n’auront plus du tout le même éclat. La scission était consommée. D’aucuns en concluront que le français n’avait plus d’avenir hors du Québec ou à proximité de ses frontières.

Réhabiliter les États généraux ?

Pour le rédacteur en chef du journal étudiant La Relève, Jean-François Laniel, il serait temps de redonner aux États généraux «une place plus honorable» dans l’histoire. La seule tenue d’un événement d’une telle ampleur devrait être un motif de fierté, écrivait-il.

Le journal ne cache pas sa volonté de contribuer à ressusciter, sous une forme ou une autre, le Canada français. Un peu comme le souhaite l’ancien ministre des Affaires intergouvernementales de Jean Charest, Benoît Pelletier, qui affirmait que le Québec était de retour dans le Canada.

«Recréer le Canada français, ça n’a aucun sens, dit Joseph-Yvon Thériault. Au lieu de dire que le Québec est de retour dans le Canada, il faut plutôt accepter que le Québec soit devenu une aire autonome. Les francophones hors Québec doivent assumer le fait qu’ils évoluent dorénavant dans un espace dont le centre est le Québec. Montréal demeure notre capitale culturelle, autrement nous régresserons vers une simple mémoire ethnique. La francophonie hors Québec doit assumer cette réalité et articuler un nouveau rapport au Québec, quel que soit le statut politique de ce dernier.»

 

L’Amérique française d’origine.

 

 

Ottawa refuse d’ouvrir la Constitution. En accédant aux demandes du Québec, le premier ministre Lester B. Pearson veut faire preuve d’ouverture à l’égard des Canadiens français. Le successeur de Jean Lesage, Daniel Johnson, souhaite pousser un cran plus loin les revendications du Québec.
Lors de la conférence fédérale-provinciale de 1968, il tente d’obtenir un statut particulier pour le Québec. Mais le ministre de la Justice d’alors et futur premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, oppose une fin catégorique de non-recevoir. Pierre Elliott Trudeau et Daniel Johnson lors de l’annonce du Plan de développement de l’Est du Québec à Rimouski le 26 mai 1968. Deux hommes politiques. L’image vaut mille mots.

 

 

 

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LE DÉCLIN.

Toutefois, cela ne dura pas longtemps pour les collaborateurs fédéralistes et  la petite bourgeoisie néolibérale naissante car  un virus s’infiltra subrepticement dans la société francophone qui allait non seulement couler Montréal mais toute la province de Québec pour des générations à venir.

C’est ainsi qu’on vit naître des mouvements tels le  RIN (Ralliement pour l’indépendance nationale) ,un parti  politique de gauche électoraliste ,et, le FLQ (Front de Libération du Québec) qui ont réussi à vendre au  peuple ,une vision de   peur d’assimilation vers la culture anglophone. Ces mouvements produisirent…soient des Combattants  pour la Libération…soient des   terroristes (tout dépendant si vous êtes nationalistes ou fédéralistes) qui placèrent environ  95 bombes dans des boîtes postales des quartiers anglophones de Montréal jusqu’à entraîner la mort d’un policier tentant de désarmer l’une d’elles. S’en suivirent le meurtre d’un ministre du gouvernement québécois (Pierre Laporte) et de l’enlèvement d’un diplomate britannique (James Richard Cross).Vous noterez que Pierre Laporte était  un « ami » de Vincent Cotroni et qu’il a été photographié   souvent  ,prenant un verre avec le chef de la mafia  italienne de Montréal,dans des clubs du centreville.C’était un homme qui en savait trop et qui risquait  de réveiller le bon peuple qui dort toujours au gaz.

De ces deux mouvements découle la naissance du Parti Québécois (LE VIRUS) dont l’objectif  « officiel »  principal était de faire une espèce de souveraineté-association entre  le Québec et le  Canada.Mais tous savent maintenant que jamais cela ne se produira jamais ,surtout depuis que Pauline Marois a administré ce parti politique,tout aussi corrompu que le Parti libéral du Québec.René Levesque,le fondateur du Parti,n’a parlé que du bout des lèvres d’indépendance du Québec,seulement si les négociations théoriques avec le reste du Canada aurait échoué.

Deux référendums perdus sur la souveraineté ,dont un en 1995,noyauté par les fédéraliste et saboté par le scandale  des commandites et des immigrés pakistanais  , la loi sur les langues officielles (loi 101) dénaturée et négligée trop souvent, accentuaient la rapidité du déclin qui en est maintenant rendu au point où il est pratiquement irréversible.

Si on passe par-dessus quelques gouvernements éphémères, nous étions dans un carcan qui nous forçait à voter pour le parti québécois (LE VIRUS) qui, selon ses statuts, veux nous séparer du reste du Canada quelqu’en soient les coûts économiques (mais qui nous fait tourner en rond depuis 1976) ou le parti libéral dont le seul but était de se maintenir au pouvoir ,tout en faisant profité ses petits amis de l’argent public.

Le néolibéralisme  est devenu l’ennemi numéro 1 du peuple québécois!

La jeunesse québécoise ne s’identifie plus au néolibéralisme du Parti Québécois,du Parti libéral du Québec (et du Canada) de la Coalition Avenir Québec et de Québec Solidaire.

Bref,les politiciens de l’Assemblée Nationale du Québec actuelle sont disconnectés de la réalité sociale du peuple.

Pendant ces années, Montréal a perdu le titre de métropole du Canada ainsi que le titre de centre financier capitaliste du Canada le tout, ce dirigeant lentement vers Toronto et le pouvoir de Bay Street.

De plus, nous avons accumulé une dette qui est difficilement remboursable et qui nous a propulsé au premier rang au Canada,comme étant  la province la plus endettée et la plus taxée et dont le taux de chômage est toujours de beaucoup supérieure à la moyenne canadienne.

Notre service de santé et notre service d’assurance maladie était à une certaine époque notre grande fierté…qui faisait même l’envie des américains…avant l’obamacare actuelle!Maintenant,le Québec ressemble davantage à un pays du tiers- monde,après plus de 50 ans de néolibéralisme associé au crime organisé.En 2017,le Québec est davantage une république bannanière qu’un état respectable et respecté!Nous vivons sous le régime politique des gros docteurs  libéraux corrompus!

Nous avons laissé nos structures routières se détériorer jusqu’à en devenir la risée de ceux qui les utilisent.Nous continuons de tolérer les contracteurs  qui s’emplient les poches ,avec des contrats de voiries et d’aqueduc.Les maires des grandes villes sont de grands potentats pro-libéraux et nos petites villes sont à la merci d’une petite élite soutenue par des fabricants d’élections!

Nous avons eu l’audace imbécile de  laisser les francs maçons reprendre le pouvoir à Québec  par Phillippe Couillard,initié par le  grand maître de 33 ième dégré que  fut Arthur Porter,et en élisant le fils  de Pierre Elliot Trudeau ,le petit Justin Trudeau,champion des selfies,de la superficialité et grand protecteur des musulmans djihadistes et de lerus mosquées.Justin Trudeau qui fut jadis initié  par son père comme franc maçon et  présenté au communiste franc maçon Fidel Castro.

Arthur Porter a été déclaré mort…sans preuve fournie ,par les agents choisis  par Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien!

 

Et c’est avec fierté qu’on appelle ça le MODÈLE QUÉBÉCOIS.

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LE PRÉSENT

Nous sommes maintenant dans la merde jusqu’au cou, l’étau se resserre de plus en plus et l’avenir n’apparaît pas luisant.

Nous sommes dans la merde à tous les niveaux, tant du point de vue de L’ÉCONOMIE, DE LA SANTÉ , DE L’ÉDUCATION ET DE LA LANGUE.

Comment pouvons-nous nous en sortir?

Il ne nous reste qu’une décision à prendre,mais avant d’aller à fond dans ce projet,il  faudra apprendre,chacun d’entre nous,à apprendre à acquérir et développer son COURAGE et à maîtriser sa PEUR individuelle et collective!Cela s’appelle agir en équipe,en communauté,d’un seul élan avec un BUT COLLECTIF!

Pour nous en sortir,il faudra apprendre à regarder les anglophones,non pas en envahisseur et en destructeur de notre culture,notre langue et notre territoire,mais en peuple ami qui partage un seul et même territoire!Bref,nous devons apprendre à changer,à évoluer et à nous adapter au monde actuel avant qu’il ne soit trop tard!

Pour vaincre un ennemi, nos gouvernements corrompus actuels,il nous faut nous trouver un allié qui a comme ennemi ces mêmes gouvernements libéraux et néolibéraux corrompus associés au crime organisé et aux sociétés secrètes francs maçonnes et illuminati.

Le travailleur de Toronto,de Moncton ,de Vancouvert ou de n’importe laquelle autre ville du reste du Canada qui se lève à 5h00 am pour préparer son lunch et aller travailler dans une usine,subit le même endoctrinement politique que nous: on lui  enlève la faculté de réfléchir afin qu’on puisse le contrôler  et éviter qu’il ne se réveille face au système corrompu actuel.

Le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique,mais les travailleurs du reste du Canada n’ont jamais été consulté  pour se libérer du colonialisme britannique.Il manque au Québec un parti politique qui veut changer le système,rétablir la Justice du Peuple,écrire une véritable constitution de l’État du Québec et une main tendue vers les Premières Nations et la Nation métissée du Québec pour s’unir dans un vaste projet social québécois.

Le Canada a besoin d’un mouvement de réforme propre  afin de se débarrasser de ce système qui comme au Québec,s’est érigé à partir de la corruption ,de la collusion,du pillage des ressources du Peuple ,de l’intolérance face aux minorité fondatrices de ce pays et du crime organisé allié aux sionistes et aux terroristes islamiques qui nous envahissent de l’intérieur par « têtes de pont » ,par l’infiltration.

Vive la Désobéissance Civile du Québec et du Canada!

Longue vie aux combats actuels des Premières Nations du Québec,du Canada et des États-Unis d’Amérique!

Luttons contre le projet  mortel du pipeline  d’Endbridge!

 

Une élite pro musulmane et gauchiste appuie la dialectique de l’espion canado-saoudien au Pouvoir,Philippe Couillard!

 

Au Québec,nous refusons le califat des gauchistes néolibéraux!

 

 

 

 

Les dossiers de Michel; Duchaine: Facebook live- viol en direct d’une ado de 15 ans, personne ne réagit

Facebook Live est décidément l’outil de toutes les dérives. Dimanche dernier, le viol collectif d’une adolescente de 15 ans a été diffusé en direct sur le service de streaming vidéo du réseau social. Une quarantaine de personnes ont pu assister à cette scène d’horreur avant que le flux ne soit coupé mais aucune d’entre elles n’a eu la présence d’esprit d’alerter les autorités.

 

Facebook Live diffuse en direct le viol collectif d’une ado de 15 ans

Début janvier, Facebook Live diffusait la mort d’une utilisatrice en direct. Aujourd’hui, voilà qu’on apprend que le réseau social a été le théâtre d’un viol collectif. Dimanche après-midi, dans la ville de Chicago, une jeune adolescente âgée de 15 ans quittait son domicile. Quelques heures plus tard, inquiète de ne pas avoir de nouvelles, sa mère tentait de la joindre au téléphone, sans succès. Elle se rendait alors au commissariat de police.

Une fois de retour chez elle, elle eut ensuite l’idée de faire un tour sur les réseaux sociaux pour tenter de localiser sa fille. C’est alors qu’elle a été témoin du cauchemar que celle-ci était en train de vivre. La jeune fille de 15 ans était en train se faire violer par six agresseurs tandis que 40 personnes visionnaient la scène sur Facebook, sans pour autant réagir. Elle a aussitôt prévenu les autorités qui se sont connectées à leur tour.

Les forces de l’ordre sont rapidement parvenues à localiser la jeune fille et ont envoyé des agents sur place. Malheureusement, à leur arrivée, le mal était fait et les agresseurs avaient déjà disparu. La victime a été rapidement transférée à l’hôpital. L’enquête est désormais en cours mais amène tout de même à se poser une question : pourquoi personne n’a réagi ou pris la peine d’alerter les autorités mis à part la mère de la victime ?

Ce n’est pas la première fois qu’une scène d’horreur est diffusée sur la plateforme. En décembre dernier, unautomobiliste se crashait sur l’autoroute en direct sur Facebook Live. De son côté, Facebook développe une intelligence artificielle dans le but d’éviter la diffusion de suicides en direct.

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HORS TEXTE

Facebook Live : mort en direct d’une utilisatrice, la polémique enfle

Après plusieurs épisodes controversés, Facebook Live se retrouve au coeur d’une nouvelle polémique. Très critiqué pour son caractère voyeur, Facebook Live a suscité une vive polémique suite à la mort en direct de l’une de ses utilisatrices. Le service doit-il encore exister pour le grand public ?

 

Ce qui devait arriver arriva. Facebook Live est au coeur de plusieurs histoires assez polémiques. Les dérives de certains utilisateurs ont conduit à des situations souvent ridicules, parfois tristes, et occasionnellement qui auraient pu conduire à un drame. Mais cette fois, le drame a bien eu lieu : une utilisatrice est morte en direct.

Keiana Herndon, une jeune maman de 25 ans originaire de l’Arkansas avait l’habitude de partager en direct via Facebook Live des moments de sa vie, des opinions sur l’actualité et d’autres contenus plus ou moins pertinents. Mais le 28 Décembre dernier, sa session Facebook Live a pris un tournant dramatique.

Ce jour-là, la jeune femme choisit de chanter un petit peu en direct sur Facebook. Rapidement, elle s’effondre au sol, victime d’un malaise, alors que ses deux enfants sont en sa compagnie. En direct, la jeune femme agonise.

Mais visiblement, les spectateurs de ce live n’ont pas pris la chose au sérieux. La jeune femme a dû attendre plus de trente minutes avant que quelqu’un n’arrive chez elle pour lui porter secours. Transportée à l’hôpital, elle décède d’un arrêt cardiaque provoqué par une défaillance de la thyroïde.

Evidemment, ce qui est inquiétant dans cette affaire, c’est la réaction des spectateurs de la session Facebook Live. Personne n’a prévenu les secours, personne n’a jugé bon d’intervenir avant 30 minutes, une éternité pour une personne à l’agonie.

Ce voyeurisme exacerbé a évidemment créé une polémique sans précédent, toutes les limites du tolérable étant dépassées. Facebook a très rapidement supprimé la vidéo du réseau social. Mais pour le moment l’entreprises est restée silencieuse quant à cette affaire. N’avons-nous pas atteint un point de non-retour ? Facebook devrait-il remettre en question ce service ?

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Il fait un Facebook Live à 185 km/h et se crashe à l’arrivée

 

L’option Facebook Live qui permet de diffuser ses vidéos en direct sur le réseau social a beaucoup de succès auprès des internautes. Et qui dit succès dit aussi dérive comme le prouve un grave accident survenu dans la ville de Rhode Island, aux Etats-Unis, mercredi dernier après qu’un homme ait tenté de se filmer en train de rouler à 185 km/h.

Un jeune homme de 20 ans du nom de Onasi Olio Rojas est actuellement hospitalisé après avoir tenté de se filmer en direct en train de conduire à toute vitesse au volant de sa Honda. Quand on y pense, c’est un miracle qu’il soit encore en vie et qu’il n’y ait pas d’autres victimes, compte tenu des risques qu’il a pris. Voici ce qu’a déclaré le capitaine John Allen de la police de l’État de Rhode Island à WPRI-TV :

« Il a sa caméra dans la main droite, se filme en cours de route alors qu’il n’a pas de ceinture de sécurité et commence à atteindre une vitesse de 145 km/h qui augmente rapidement à 160 km/h »

La police a ensuite précisé que le jeune homme avait atteint une vitesse maximale de 185 km/h. Comme vous pouvez l’imaginer, l’histoire s’est mal terminée puisqu’il s’est ensuite crashé contre un camion poubelles à une vitesse d’environ 145 km/h. Une fois rétabli, il ne fait nul doute que le jeune-homme sera traduit devant la justice. La police a d’ailleurs ajouté avoir demandé au réseau social de conserver la vidéo comme preuve.

De son côté, Facebook n’a pas souhaité faire de commentaires sur cet affaire. L’un des porte-paroles du réseau social a néanmoins précisé que les internautes qui regardent les vidéos diffusées en live avaient toujours la possibilité de signaler certains contenus et que tout contenu violent serait ensuite supprimé aussi rapidement que possible.

Une affaire non sans précédent puisque fin avril, toujours aux USA, une jeune fille âgée de 18 ans s’était filmée à 180km/h sur l’autoroute en compagnie de ses amis pour tester les nouveaux effets de Snapchat. En France, depuis 2010, le nombre d’accidents mortels sur la route s’est multiplié par quatre à cause du smartphone.

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HORS TEXTE 2

Facebook Live : trois adolescents font scandale en diffusant en direct leur relation sexuelle

Juste avant son suicide,cette jeune femme s’était exhibé pour mnontrer ses tatouages.

Le 16 mai 2016,Facebook Live venait de vivre son plus gros scandale depuis son lancement. Trois adolescents de 15 ans y ont diffusé en direct leur relation sexuelle. La question du contrôle revient au coeur des débats.

 

Les problèmes liés aux nouveaux réseaux de diffusion de vidéos en direct commencent à se multiplier. La semaine dernière, une jeune fille se filmait lors de son suicide, un épisode qui a ému les internautes français mais qui a aussi provoqué de vives réactions sur les dérives des réseaux sociaux.

Aux Etats-Unis, c’est une affaire moins dramatique qui a fait scandale, mais qui n’en demeure pas moins inquiétante. Trois adolescents ont séché les cours pour aller filmer leur relation sexuelle, sur Facebook Live.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le service, Facebook Live permet, comme Periscope, de diffuser des vidéos en direct. Réservée aux personnalités connues dans un premier temps, la fonctionnalité est désormais disponible pour tous. Et comme pour Periscope, les dérives commencent à naître.

L’histoire de ces trois adolescents a fait le tour du pays. Les élèves d’une école très réputée, la Barack Obama School, dans le Milwaukee, ont promis une « expérience pas comme les autres » sur le réseau social Facebook.

Grâce (ou plutôt à cause) de Facebook Live, deux jeunes filles âgées de 14 et 15 ans, et un garçon de 15 ans, sont rentrés au domicile de l’un d’entre eux. Et « l’expérience pas comme les autres » promise par les trois élèves à leurs amis, toujours en cours, s’est avérée être une retransmission en direct de leur relation amoureuse à trois. Visiblement, leurs camarades de classe ont manqué de discrétion puisqu’un professeur s’est rendu compte de la chose. Les trois élèves ont alors été renvoyés.

Selon les journaux de Wilwaukee, ce n’est pas la première fois que de telles retransmissions en direct ont lieu. Les adolescents américains en seraient même dingues et s’amuseraient à diffuser ce genre d’ébats assez régulièrement.

De son côté, Facebook a expliqué que Facebook Live répondait à des « normes communautaires à respecter »et que les « actes obscènes étaient normalement bannis » de son site. Visiblement, il y a eu comme un problème dans la modération chez Facebook comme l’ont signalé deux associations françaises qui ont attaqué Facebook en justice.

 

 

 

 

 

 

 

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HORS TEXTE 3

Cette jeune fille utilisa Instagram pour se suicider en direct.

Facebook Live : faut-il supprimer ce service au grand public ?

Facebook doit-il supprimer son service de vidéo en direct ? La question mérite d’être posée. Car depuis son ouverture au grand public, les dérives se multiplient. Il y a quelques jours, quatre adolescents ont par exemple diffusé sur Facebook Live des actes de violence sur un jeune homme handicapé.

Certains affirment que Facebook Live n’est qu’une vitrine des dérives de l’Humanité et de sa perversion, et que le service n’y est donc pour rien. Mais l’entreprise n’a-t-elle pas une responsabilité à tenir tout de même ? Dans le cas de la mort de cette utilisatrice, le voyeurisme a pris le pas sur l’urgence de la situation, et c’est ce qui est grave.

D’autant qu’en soi, à quoi sert Facebook Live pour le grand public ? Clairement, à pas grand chose, si ce n’est à se mettre en scène et du coup toujours chercher à faire des contenus plus extrêmes pour récolter des vues et des « J’aime ». A l’origine, Facebook Live était réservé aux professionnels, aux médias et aux stars. Et ce n’était finalement pas plus mal.

Les professionnels ont un usage bien différent de l’outil, c’est un réel plus pour le développement de leur image. Mais qui a besoin, en tant que particulier, de développer son image sur le web si ce n’est pour flatter son ego ? Personne. Facebook Live a été et aurait dû rester un service pour les professionnels. L’entreprise, face aux nombreuses dérives, pourrait peut-être y songer. Pour le bien de tous.

 

 

Comment la CIA peut hacker à distance à peu près tout, même les voitures :un dosdsier de Wikileaks

Selon Wikileaks, la CIA pourrait prendre à distance le contrôle d’une voiture pour provoquer un accident, et donc procéder « à des assassinats presque indétectables ». Wikileaks vient de publier une énorme quantité de leaks qui révèlent comment la CIA peut accéder à tous les objets qui nous sont familiers : smartphones, TV Connectées, voitures… pour servir ses objectifs. 

 

 

 

Si les données contenues dans les leaks publiées par Wikileaks se révèlent exactes, il y a de quoi vouloir vivre éloigné de toute technologie. On apprend ainsi que la CIA possède de nombreux exploits zero day lui permettant d’entrer dans des ordinateurs tournant sous Windows, Mac OS, diverses distributions Linux, Solaris, iOS, Android, et une kyrielle d’autres systèmes.

En outre ce qui nous a particulièrement frappé, c’est qu’à en croire ces fuites, la CIA sait également infecter le système de contrôle utilisé dans les voitures et camions récents. Wikileaks explique :

 

« La raison d’un tel contrôle n’est pas spécifiée, mais cela permettrait à la CIA de s’engager dans des assassinats presque indétectables »

Wikileaks : la CIA peut prendre le contrôle d’une voiture pour provoquer un accident

Outre les voitures, on apprend que la CIA saurait entrer dans n’importe quelle Smart TV de Samsung, en mode « fake-off » c’est à dire en faisant croire que la TV est éteinte, de manière à la transformer en dispositif d’espionnage. En outre, l’agence serait capable de contourner le chiffrement de WhatsApp, Signal, Telegram, Wiebo, Confide et Cloackman, « en collectant l’audio et les messages avant que le chiffrement ne soit appliqué ».

 

En cela la CIA, pense Wikileaks, « aurait créé sa propre NSA ». Vous pouvez lire le communiqué de Wikileaks et le contenu des fuites complet (en anglais) directement sur le site de l’organisation. Selon Wikileaks, ce serait « la plus importante publication d’espionnage de l’histoire ». Si cela est avéré, ce serait effectivement très grave.

 

Sources:Wikileaks

 

 

 

 

Vidéo:La Conspiration nazi :Dernière vidéo montrant le Führer Adolph Hitler inspectant les Jeunesses Hitlériennes le 26 avril

 

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La diffusion de cette vidéo démontre que la guerre que me livrait la fameuse chaîne You Tube est maintenant terminée  et que je vais pouvoir enfin vous en mettre plein la vue!J’ai en main un nombre élevé de vidéo…pas toujours en bon état.mais que je vais pouvoir évaluer pour diffusion,

 

 

Alerte climatique:Un autre diagnostic alarmant pour les glaciers canadiens

Les glaciers canadiens fondent rapidement et contribuent à la hausse du niveau des océans. C’est ce que des chercheurs de l’Université de Californie à Irvine ont découvert.

Les chercheurs ont étudié des données collectées entre 1991 et 2015 sur les glaciers des îles de la Reine-Élisabeth dans l’Arctique.

Ils ont découvert qu’entre 2005 et 2015, la surface de fonte de ces glaciers a augmenté de 900 %, une hausse qu’ils attribuent au réchauffement de la température dans la région.

Les scientifiques rappellent que les glaciers se résorbent de deux façons, par la fonte des surfaces et par la dislocation.

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Or, avant 2005, la masse perdue des glaciers, dans la région étudiée, était le résultat des deux processus, à hauteur de 48 % et 52 % respectivement.

Après 2005, la fonte est devenue le principal facteur de perte des glaces. Elle compte maintenant pour 90 % du total des pertes dans la région.

Le résultat de ces travaux est publié dans Environmental Research Letters.

Le Canada possède 20 % de l’ensemble planétaire des glaciers. Il est par conséquent le troisième contributeur au changement de niveau des océans.

Martin Sharp, un glaciologue de l’Université d’Alberta qui n’est pas associé à la recherche, affirme que le niveau de la mer pourrait grimper d’un demi-mètre au cours des 50 prochaines années, forçant les déplacements de populations et augmentant les risques de tempêtes et d’ouragans.

« Il y a deux milliards de personnes qui vivent à moins de deux mètres de la mer. L’ampleur du nombre de réfugiés que susciterait une hausse du niveau de la mer ferait paraitre dérisoire la crise actuelle des réfugiés », dit Martin Sharp.

Source:Radio Canada

 

 

 

 

Pour Elon Musk, le revenu universel est nécessaire face aux avancées de la robotique

Le revenu universel s’impose-t-il face à la montée en puissance de l’automatisation ? Oui, d’après le fondateur de SpaceX.

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Elon Musk est l’une des principales figures de l’innovation technologique de nos jours, notamment dans le domaine des intelligences artificielles. Pour lui, la révolution est en marche et va inexorablement se poursuivre dans les prochaines années. L’Homme va devoir se résoudre à s’adapter à la vie avec les automates. Si une telle vision a de quoi inquiéter face aux millions d’emplois déjà détruits et à ceux qui doivent encore l’être dans les années à venir, l’ingénieur défend aussi une proposition compensatoire : l’instauration d’un revenu de base.

En effet, selon lui, la solution économique à cette réalité du monde moderne pourrait simplement être de rémunérer les Hommes indépendamment du fait qu’ils aient un travail ou non. Ce système de redistribution des richesses n’est donc rien d’autre quele revenu universel qui fait actuellement débat en France.

Cette position, Elon Musk la défend déjà depuis plusieurs mois, et il l’a encore réitérée cette semaine à l’occasion du Sommet sur la gouvernance mondiale qui s’est tenu du 12 au 14 février 2017 à Dubaï. D’après ses propos repris par fastcompany, les avancées de l’automatisation font « qu’il y aura de moins en moins d’emplois qu’un robot n’arrivera pas à mieux maîtriser ».

 

Il ne le dit pas avec enthousiasme, mais se veut réaliste : « Je veux être clair. Ce ne sont pas des choses que je souhaite voir arriver. Mais si mon évaluation est correcte, elles vont probablement se produire ».

Que devons-nous faire face une telle réalité ? À ce propos, le fondateur de SpaceX « pense qu’une certaine forme de revenu universel de base va être nécessaire ». Mais cela soulèvera selon lui un autre problème, puisqu’il s’interroge aussi sur le sens que les gens donneront à leur vie s’ils ne sont plus tenus de travailler pour gagner leur vie.

« Cela engendrera un défi beaucoup plus complexe. Comment les gens vont-ils donner un sens à leur vie ? Beaucoup se réalisent à travers leur emploi. Donc, si vous n’avez plus besoin d’un travail pour vivre, quel sens donnerez-vous à votre existence ? Vous sentirez-vous inutile ? C’est un problème beaucoup plus difficile à résoudre », conclut l’homme qui veut envoyer les humains coloniser la planète Mars.


HORS TEXTE

Elon Musk a raison car voici 5 métiers qui vont être remplacé par des robots

 

Cela fait des décennies que le monde du travail est reconfiguré par l’automatisation. Les robots, de plus en plus sophistiqués, sont plus que jamais capables de remplacer les Hommes dans plusieurs types de métiers.

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Un rapport du Forum économique mondial indiquait tout récemment que d’ici 2020, près de 7,1 millions d’emplois pourraient être menacés à cause de la redondance et de l’automatisation.

Si les travaux manuels étaient davantage mis à mal, les métiers dont les tâches sont intellectuelles le sont également de plus en plus, avec de nouveaux types de robots humanoïdes qui sont aujourd’hui plus intelligents que jamais. Les métiers demandant de forts contenus décisionnels, de la créativité et de l’intelligence sociale semblent être ceux qui sont les plus susceptibles de résister à la concurrence des automates.

Voici cinq métiers où les robots pourraient remplacer les Hommes :

Chauffeur / conducteur

Les géants de la technologie ont beaucoup investi dans les voitures autonomes ces dernières années, et les projets dans ce domaine sont aujourd’hui arrivés à maturité. Des entreprises proposent déjà des services de taxi sans pilote. C’est le cas de Uber à Pittsburgh, aux États-Unis ou de nuTonomy à Singapour. Ces dernières comptent d’ailleurs augmenter le nombre de leurs voitures sans pilote dans les prochaines années. NuTonomy espère même se passer de chauffeurs d’ici 2018.

Serveur

Les robots humanoïdes sont maintenant à notre service. En chine, de plus en plus de restaurants font la part belle aux robots-serveurs, et ce, au détriment de la main d’œuvre humaine. Ces robots jouent même déjà dans certains cas le rôle de cuisiniers. Cette tendance pourrait se généraliser dans les années à venir, d’autant plus que des entreprises proposent déjà plusieurs modèles de robots-serveurs à la vente.

Ouvrier magasinier

Charger, transporter ou décharger des marchandises, cela fait un moment que les robots savent bien le faire. Certaines entreprises, dont le géant Amazon ont d’ailleurs progressivement remplacé les ouvriers humains par des robots dans leurs centres de stockage.

Livreur

Le développement fulgurant des drones ne vous a certainement pas échappé. Leur utilisation dans le civil permet à de nombreux services de transport et de livraison de marchandises d’y avoir recours. Amazon est ici aussi l’une des sociétés qui s’activent le plus. Elle teste déjà depuis quelques années l’utilisation des drones pour la livraison à domicile de ses commandes. Il ne va peut-être pas falloir attendre longtemps pour voir les drones-livreurs nous envahir.

Téléconseiller

Beaucoup de téléconseillers aujourd’hui ne sont pas humains. Dans certains cas, comme vous l’avez surement déjà expérimenté, il n’y a pas un interlocuteur humain à l’autre bout de la ligne, mais des enregistrements organisés de sorte à répondre à vos préoccupations de manière précise. Tout ce que vous avez à faire est de suivre des instructions. Ex : « appuyez sur » 1 « pour plus d’informations », etc.

Mais dans les années à venir, il pourrait ne plus s’agir de naviguer entre plusieurs instructions déjà enregistrées, mais plutôt d’échanger directement avec une intelligence artificielle. C’est déjà le cas chez le géant IBM qui a développé un super-ordinateur baptisé Watson pour gérer une partie des standards téléphoniques.

Watson est composé de 2887 processeurs et dispose d’une mémoire de 16 téraoctets. Il est conçu pour gérer des conversations et fournir des réponses d’une précision impressionnante. Le dispositif a déjà été intégré aux services de téléconseillers de plusieurs grandes entreprises dont les banques ANZ (Australie) et Royale du Canada. Il prend en charge une bonne partie des appels reçus.

Voilà bien qui montre que le monde du travail est en constante mutation, ce qui nous amène à penser que ceux qui parlent aujourd’hui de l’instauration d’un revenu universel n’ont peut-être pas tort. Si les robots bossent déjà à la place des Hommes, on pourrait bien payer ces derniers à ne rien faire, non ?

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Anatoly Tchoubaïs, prochaine tête néolibérale à tomber en Russie ?

Je m’aventure à supposer que bien peu de gens, à l’extérieur de la Fédération de Russie, auront ne serait-ce qu’entendu parler du nom d’Anatoly Tchoubaïs, l’actuel PDG de la compagnie russe de haute technologie Rusnano. Des suites de l’arrestation d’importance survenue le 15 novembre, ayant visé le Ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev du Gouvernement du Premier Ministre Dmitri Medvedev, auquel il est reproché d’avoir accepté au moins 2 millions de dollars de pots-de-vin à l’occasion d’une privatisation d’État impliquant les compagnies d’énergie Rosneft et Bashneft, les projecteurs se sont tournés vers la compagnie d’Anatoly Tchoubaïs, le tsar des privatisations de Boris Eltsine dans les années 1990, qui est aujourd’hui PDG de la compagnie d’État Rusnano[i]. Si les charges sont formellement portées contre Tchoubaïs (indéniablement l’un des “réformateurs“ kleptocrates de l’ère Eltsine les plus détestés, qui travailla avec la CIA durant les années 1990 afin de piller les actifs d’État russe qui valaient des milliards mais qui furent vendus à vil prix), cela signalerait que Poutine se sent dans une position suffisamment forte, pour purger la mafia des libertariens favorables au “marché libre“, qui ont encore une main sur le développement de l’économie russe.

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Le 16 novembre, le jour suivant cette arrestation médiatisée de Oulioukaïev, les procureurs judiciaires et la police ont fait une descente dans les bureaux de Tchoubaïs chez Rusnano[ii]. Ce qui est notable dans les rapports des procureurs ayant questionné Tchoubaïs et d’autres hauts cadres chez Rusnano, c’est le fait qu’un certain nombre d’entre eux avaient fui la Russie durant ces mois récents afin d’éviter toute poursuite[iii]. Jusqu’à présent, Tchoubaïs reste en place et clame son innocence avec véhémence.

La façon dont je vois les choses, c’est qu’il y a quelque chose de beaucoup plus vaste comme enjeu ici, que la seule innocence ou culpabilité de Tchoubaïs. Cette manœuvre, elle devait être combinée avec l’arrestation de Oulioukaïev, signalerait un nettoyage majeur ciblant des éléments corrompus qui, en ayant commencé avant même 1991, s’organisèrent afin de vendre la Russie à la CIA et aux spéculateurs de l’Ouest comme George Soros. Ce genre d’histoire, c’est ce qui a été généralement occulté à l’Ouest, concernant le véritable rôle d’Anatoly Tchoubaïs et de la présidence Eltsine. C’est du reste instructif pour comprendre également la rage irrationnelle de Washington et des banques américaines, relayées par les oligarques dirigés contre Poutine, et contre tous ce qu’il fait afin de rétablir la souveraineté et la stabilité de la Russie.


 

Boris Eltsine et Bill Clinton
Boris Eltsine et Bill Clinton

 

Le coup d’État “démocratique“ de la CIA avec Eltsine.

Le viol de la Russie (de la nation russe, de l’État russe et du peuple russe) commença à la fin des années 1980, et fut un coup d’État orchestré par l’Agence de Renseignement Centrale [CIA] américaine aux côtés de troubles réseaux dirigés par l’ancien Directeur de la CIA, alors Président, George Herbert Walker Bush, puis il fut continué par le successeur de Bush Sr., Bill Clinton. Des comptes-rendus occidentaux de ce qu’il s’est passé à l’intérieur de la fédération russe durant les années 1990 de Eltsine, parlent de “Mafia Russe“ et de “Crime Organisé Russe“. Jamais il n’est fait mention ni même effleuré que ces Russes-là qui pillèrent leur propre pays, était en fait organisés et payés, rendus riches par l’Ouest, et pour être plus précis : par les réseaux de « Vieux Copains [Old Boys] » de la CIA, loyaux à leur ancien Directeur devenu Président, George Herbert Walker Bush.

Ce qui s’est déroulé durant les années 1990, sous la Présidence russe de Boris Eltsine, fut décrit par un initié érudit américain, Mortimer Zuckerman, un membre du Council on Foreign Relations [CFR] de New York et propriétaire du US News & World Report, comme « le plus grand défaussement de richesse d’une nation dans l’Histoire ». Ce défaussement, ou plus précisément dit, ce vol, fut en effet réalisé à travers un vol pur et simple, une guerre des devises et un programme d’échange d’actions frauduleux permettant d’acquérir des entreprises au moyen de prêts [loans-for-company], au gré d’un programme qui fut dirigé par Anatoly Tchoubaïs[iv].

L’attaque qui fut menée par l’Administration Bush Sr. contre la Russie postcommuniste, surnommée “Opération Marteau [Hammer]”, s’est composée de quatre éléments distincts et couverts [sous couverture]. Tout d’abord, la CIA finança secrètement le coup d’État d’août 1991, dit “des généraux“, contre le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev. Ensuite, ils [les “vieux copains“] utilisèrent leur trésor de guerre financier secret afin de déstabiliser le rouble. Puis ils utilisèrent des officiels de la Banque Nationale au sein de la banque russe corrompue Gosbank, afin d’organiser le vol des réserves d’or officielles du pays, presque entièrement. Puis ils initièrent une conquête systématique des énergies stratégiques, des matières premières et des industries militaires d’État de l’Union soviétique, via les opérations de privatisation imposées par le FMI : elles furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs. Gaïdar et Tchoubaïs ont travaillé en tant que ligue avec Jeffrey Sachs de Harvard et d’autres amis milliardaires du spéculateur des fonds spéculatifs George Soros, dans ce qui fut littéralement un viol de la Russie, tel qu’il fut qualifié par un autre initié l’ayant décrit[v].

Tandis que certains ex-généraux du KGB scélérats ainsi que leurs protégés sélectionnés pillaient les réserves d’or de l’Union soviétique devenue dysfonctionnelle, de même que les actifs financiers significatifs du Parti Communiste après qu’il ait été soudain banni, avec la bénédiction et la complicité de Boris Eltsine et de son cercle intérieur, les “vieux copains“ de la CIA de Bush étaient fin prêts pour lancer la phase suivante : la conquête systématique de l’énergie stratégique, des matières premières et des industries militaires d’État en ex-Union soviétique, via les opérations de privatisation imposée par le FMI. Ces privatisations furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar, et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs.

Boris Eltsine et Gorbatchev
Boris Eltsine et Gorbatchev

En novembre 1991, Tchoubaïs devint en effet Ministre au sein du Cabinet Eltsine, poste duquel il put gérer le portefeuille de Rossimouchtchiéstvo [Росимущество] : l’Agence Fédérale pour la Gestion de la priorité d’Etat, que Eltsine avait créé par décret pour devenir l’Agence responsable de la vente à la découpe et de la privatisation des compagnies d’État Russes. Gaïdar et Tchoubaïs se liguèrent avec George Soros, spéculateur de Wall Street et bailleur de fonds d’une organisation de façade de la CIA, le “Fonds National pour la Démocratie [National Endowment for Democracy]“. Soros amena à son tour Jeffrey Sachs de Harvard, l’architecte de la “thérapie de choc économique“ en Pologne, ainsi que d’autres “amis“ américains au sein des cercles Eltsiniens.

George Soros et son réseau de Fondations pour une Société Ouverte [Open Society Foundations] avait été déjà auparavant regardé comme lié à la CIA par le Renseignement chinois, entre autres. Ses institutions « Open Society » étaient apparues par pure “coïncidence“ dans chaque situation où la National Endowment for Democracy, façade de la CIA et du Département d’État américain, recherchait un changement de régime en faveur d’un gouvernement davantage pro-Washington. Déjà en 1987, tandis que Gorbatchev était toujours à la tête de l’Union soviétique, Soros avait tiré parti des efforts de réforme du régime, s’ouvrant prudemment à l’Ouest, en finançant son Institut pour une Société Ouverte [Open Society Institute] à Moscou. De là, il put donner de l’argent à des chercheurs et autres personne clés, afin de soutenir des recherches en matière d’“économie de marché[vi].

Toutes les actions de Eltsine étaient guidées par la CIA et des manipulateurs du KGB vendus, notamment les généraux du KGB Filipp Bobkov, Alexei Kondaurov et le garde du corps personnel de Eltsine, le Général Alexander Korjakov. Cette cabale, en coordination avec George Bush Sr. et les “vieux copains“ de la CIA, planifia et mit en place la tentative simulée de “coup du KGB“ contre Gorbatchev, qui propulsa Eltsine avec le soutien des médias occidentaux principaux, en tant que “champion de la démocratie“. En décembre 1991, 4 mois plus tard, Eltsine, qui était alors devenu Président de la République socialiste fédérative soviétique de Russie [RSFSR], la plus grande “République“ fédérée à l’intérieur de l’Union soviétique, se réunit avec les Présidents d’Ukraine et de Biélorussie pour signer ce qui fut appelé les Accords de Minsk [Traité de Minsk, parfois appelé Accords de Belaveja], déclarant la dissolution de l’URSS qui avait formellement existé depuis 1922. Ceci fut le point d’orgue du coup d’État soutenu par les États-Unis, afin d’ouvrir le bal du viol de la Russie. À cette époque-là, Gorbatchev avait été totalement discrédité et contraint de démissionner.

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La thérapie de choc de la Russie, entre Harvard et la CIA.

En tant que partie prenante dans ces Accords de dissolution de l’URSS, la Russie reprit les actifs d’État de l’ancienne URSS, dont l’existence légale cessait, en même temps qu’elle endossa toutes les dettes étrangères de l’URSS. Eltsine se vit ordonner de faire d’un ami de George Soros de 32 ans, nommé Igor Gaïdar, son “Tsar de l’économie“. Gaïdar, qui fut nommé formellement Ministre des Finances de la nouvelle Fédération Russe en février 1992, fit à son tour d’un autre jeune économiste, Anatoly Tchoubaïs, son chef des privatisations.

Gaïdar fut emmené en Pologne afin d’étudier le modèle de la “Thérapie de Choc“  polonaise : un processus qui avait été introduit par Jeffrey Sachs, un autre jeune économiste protégé de George Soros, sorti de Harvard. De retour à Moscou, Igor Gaïdar devait utiliser l’exemple polonais de Sachs, pour convaincre Eltsine de « laisser grimper les prix afin d’accroître l’offre, et de mettre à bas les barrières commerciales afin que les marchandises étrangères puissent commencer à remplir l’étalage des magasins »

C’était là un mensonge. L’économie soviétique était autosuffisante en tout, à part peut-être en bananes et en café. Les magasins étaient pleins avant que Eltsine n’annonce en novembre 1991 la date exacte de la levée du contrôle des prix : le 31 décembre de cette même année 1991. Les propriétaires de magasins cachèrent alors leurs marchandises pour attendre les possibilités de profits décuplés par la fin du contrôle des prix. Les magasins devinrent soudain vides. Une semaine à peine après le discours de Eltsine, le rationnement fut imposé aux moscovites[vii].

Gaïdar avait été instruit par le Trésor américain de la nouvelle Administration Clinton, qui était entré en fonction en janvier 1993. La personne clé du Trésor US qui prit alors la suite de ce “traitement“ de Gaïdar-Tchoubaïs dans ce pillage de la Russie de Eltsine, était lui aussi un ancien économiste de Harvard nommé Lawrence Summers. Summers utilisa sa puissante influence sur le Département du Trésor américain, afin d’obtenir des dollars de la part du Fonds Monétaire International pour le Gouvernement Eltsine en manque de devises, disant en retour à Eltsine et Gaïdar que la Russie devait s’ouvrir sans restrictions aux importations si elle désirait recevoir les prêts du FMI et des autres institutions de l’Ouest.

Gaïdar ne tarda pas pour mettre en place une politique qui servit ces exigences de Washington, ainsi que des nouveaux oligarques bancaires du KGB autour notamment de la banque Menatep de Mikhaïl Khodorkovsky. Sous l’empire des décrets de Gaïdar, l’industrie manufacturière russe fu menacée de banqueroute face à une compétition étrangère désormais sans restriction ; mais le secteur bancaire domestique, comme Menatep, contrôlé par les généraux vendus du KGB et les banques de l’Ouest liées à la CIA, devait demeurer protégé de toute compétition[viii].

Après la victoire de Bill Clinton aux élections américaines de novembre 1992, Larry Summers, le nouveau Secrétaire Assistant au Trésor [Deputy Treasury Secretary] responsable des “réformes“ en Russie, lui aussi ancien professeur d’économie à Harvard, amena à Moscou un groupe de ses anciens collègues de Harvard incluant Jeffrey Sachs, le conseiller à la thérapie de choc polonaise de George Soros, ainsi que le professeur d’économie Andreï Shleifer, tout ceci sous les auspices de l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI [Harvard Institute for International Development – HIID]). Le triangle Sachs-Schleifer-Summers orchestra de fait tous les aspects clés de la mise en place de la “thérapie de choc“ Tchoubaïs-Gaïdar durant le début des années 1990 sous Eltsine[ix].

En 1991, Summers avait été le chef économiste de la Banque Mondiale, au sein de laquelle Summers avait nommé son ancien étudiant de Harvard, Andreï Shleifer, un Russo-américain, en tant que “conseiller“ de la Banque Mondiale auprès du Gouvernement Eltsine. Peu de temps après que Summers soit devenu Secrétaire Assistant au Trésor dans l’Administration Clinton de 1993, Schleifer rejoignit l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI) pour prendre la tête de ses opérations à Moscou.

L’IHDI fut plus clairement choisi par Summers en tant qu’agence de conseil pour travailler avec Gaïdar et Tchoubaïs, afin d’organiser le pillage colossal connu pudiquement sous le terme des “privatisations russes“. Summers, depuis son bureau au Trésor de Washington, nomma tous les acteurs clés dans le viol par la privatisation de la Russie de Tchoubaïs, au début des années 1990. Ils étaient ce que l’on aurait pu appeler une “mafia de Harvard“.

Summers recruta David Lipton de Harvard, un ancien partenaire consultant de Jeffrey D. Sachs & Associates, afin qu’il soit son Assistant Sous-secrétaire au Trésor pour l’Europe de l’Est et l’ancienne Union soviétique [Deputy Assistant Treasury Secretary for Eastern Europe and the Former Soviet Union]. Sachs fut nommé Directeur de l’IHDI en 1995. Son IHDI reçut des subventions de la part de l’USAID, décerné pour le “travail“ de l’Institut en Russie.[x]

L’USAID fut connue en tant qu’une organisation de façade de la CIA, conservant le rôle de la CIA en matière de changement de régime et Cie, mais caché derrière le voile d’une charitable Agence du Gouvernement américain dépensant pour promouvoir le développement économique. Il fit office de bailleur de fonds clé dans la direction de chaque étape des opérations de privatisation de Tchoubaïs, par l’entremise des copains de Harvard comme Summers-Sachs.[xi]

Harvard fut un choix intelligent pour devenir l’opérateur par délégation de la CIA, dans le cadre de ses privatisations de Tchoubaïs. L’argent de la CIA transitant par la façade de l’Université de l’Harvard, donna une aura de respectabilité académique impartiale et la possibilité de dénier de manière crédible toute responsabilité de la CIA en sous-main. Shleifer, un émigré né russe et protégé de Summers, était déjà un passeur titulaire d’économie à Harvard dès la trentaine. Il devint ensuite l’homme de Sachs au sein de l’IHDI, en tant que projet russe basé à Moscou. Alors, Summers amena encore un autre gars de Harvard nommé Jonathan Hay, un autre ancien consultant de la Banque Mondiale auprès de Summers. En 1991, tandis qu’il étudiait le droit à Harvard, Hay était également devenu un conseiller juridique senior auprès de l’agence de privatisation d’État GKI [Comité à la Propriété d’Etat] de Tchoubaïs[1].

Dans l’année suivante, en 1992, Hay fut nommé directeur général de l’IHDI à Moscou. Hay se vit octroyer de larges pouvoirs sur les cocontractants, les politiques et les programmes spécifiques. Il ne contrôla pas uniquement l’accès au cercle de Tchoubaïs, mais était son porte-parole.[xii]

Tant Jonathan Hay qu’Andreï Schleifer, furent identifiés en tant qu’agents de la CIA… Vladimir Poutine, dans son dialogue annuel d’avril 2013 avec des citoyens russes, bien qu’il occulta discrètement leurs noms, référença Hay et Schleifer en tant qu’agents de la CIA identifiés, travaillant avec Tchoubaïs et Gaïdar, à l’occasion des privatisations russes criminelles. Poutine devait déclarer : « nous avons appris aujourd’hui que des officiers de la CIA des États-Unis opéraient en tant que consultants d’Anatoly Tchoubaïs. Mais il est encore plus drôle qu’à leur retour aux États-Unis, ils aient été poursuivis pour avoir violé les lois de leur propre pays, et s’être enrichis eux-mêmes illégalement à l’occasion des privatisations survenues dans la Fédération de Russie »[xiii].

En 2006, une Cour de District américaine de Boston avait en effet condamné personnellement Hay et Schleifer à 2 millions de $ ainsi que l’Université de Harvard à $26.5 millions, pour fraude et détournement de fonds gouvernementaux à fin d’enrichissement privé. La même année 2006, Summers (qui a été alors devenu le président de Harvard), fut forcé de démissionner des suites de la révélation de son rôle dans le scandale de l’IHDI de Moscou, avant d’avoir réussi à obtenir pour Schleifer une chaire de professeur à Harvard. Il refit plus tard surface en tant que fondateur de la branche ukrainienne du Centre polonais pour la Recherche Economique et Sociale (CRES [Centre for Social and Economic Research – CASE]), favorable au “marché libre“, durant le coup d’État de la CIA à Kiev en 2014.[xiv]

La privatisation criminelle d’actifs d’État inestimables, que Hay et Schleifer mirent en œuvre de concert avec Anatoly Tchoubaïs et Igor Gaïdar après 1992, avait été conçue jusqu’au moindre détail par Tchoubaïs en coopération avec ses nouveaux conseillers américains. Et quand l’annonce des privatisations “par coupons“ (« coupons contre actions  [vouchers-for-shares][2]»)  proposées reçut en retour une réponse froide de la part des Russes, qui vacillaient déjà le choc économique de la libéralisation des prix, Hay et Schleifer arrangèrent l’entremise des experts en Relations Publiques américains de Burston-Marsteller et du Sawyer Miller Group : ces derniers conçurent alors une campagne publicitaire qui fut diffusée sur les chaînes de télévision des oligarques russes nouvellement adoubés, afin de convaincre les Russes d’accepter ce programme.

Tchoubaïs en tant que chef du GKI, l’Agence gérant la Propriété d’État, émit alors 150 millions de “coupons“, un pour chaque citoyen. À son tour, chaque citoyen pouvait alors investir son coupon dans une petite part de l’une des compagnies ou magasins d’État russe privatisés, ou le vendre à un prix établi sur le marché, libellé en dollar américain, bien sûr. Et comme la plupart des Russes étaient alors préoccupés davantage par la question de savoir si leur prochaine retraite serait payée, ou si des emplois pourraient être trouvés au sein de l’économie industrielle s’effondrant, le résultat prévisible de la thérapie de choc Sachs-Tchoubaïs labellisée par Harvard, fut que des millions de russes vendirent tout simplement leur coupon contre un peu de liquidités. Il s’agissait d’une idée folle, si l’on considérait que Tchoubaïs et Gaïdar était censés s’occuper du futur économique de la fédération russe. Mais c’était par contre brillant, s’ils voulaient en fait créer une oligarchie de milliardaires en dollars, ce qui fut précisément le résultat final.

Les coupons purent donc être achetés ou vendus à pratiquement chaque coin de rue de la Russie, dès le début de juin 1992. Ils étaient échangés sur la nouvelle bourse des marchandises dérégulées de Moscou, mise en place par Jonathan Hay de Harvard, avec de l’argent de l’USAID canalisé via l’IHDI. Une fois ainsi dérégulés (une décision délibérée de Gaïdar, Tchoubaïs et de leurs conseillers de la CIA comme de Harvard), les fonds d’investissement en coupons émergèrent de nulle part afin de rassembler les coupons des citoyens par millions. Le rouble fut rendit domestiquement convertible en dollars US sur le conseil de l’équipe de l’IHDI de Sachs. Sur les 20 mois que dura le programme d’échanges de “coupons contre actions [voucher-for-shares]“, les prix s’effondrèrent de leur plus hauts à 20$ vers leur plus bas à 4$ par coupon. Et comme ils avaient été rendus librement vendables/échangeables, ce fut du pain béni pour les oligarques milliardaires entourant Eltsine, qui avaient déjà rassemblé d’énormes montants de liquidités qui leur permettaient de les acheter, et c’est justement ce qu’ils firent[xv] : près de 600 fonds en coupons, réunirent quelques 45 millions de coupons. Le plus gros, s’appelant lui-même « Premier Coupon [First Voucher] », collectant à lui seul quelques 4 millions de coupons[xvi].

Au prix auquel étaient libellés les coupons, Tchoubaïs et ses petits copains de Harvard avaient évalué l’entièreté de l’économie russe (qui incluait le plus grand producteur mondial de nickel, quelques-unes des plus grosses compagnies de pétrole et de gaz incluant Sibneft et Gazprom, la plus importante compagnie de production d’aluminium RUSAL…), a une valeur totale inférieure à la valeur de marché de la seule compagnie américaine General Electric. La valeur faciale de chaque coupon était de 10 000 roubles, une valeur que Tchoubaïs avait promue en mentant au public, déclarant que un coupon serait suffisant pour acheter deux ou même trois automobiles Volga.

Parce qu’ils avaient été autorisés par les réseaux de la CIA de Bush, qui contrôlaient le volet financier de la mafia Eltsine, à être les premiers Russes disposant de beaucoup d’argent, les oligarques sélectionnés de Eltsine furent en mesure d’acheter des centaines de milliers de coupons, et de les faire valoir ensuite pour prendre le contrôle d’industries entières, qui seraient plus tard démantelés et vendues à la découpe. Bien qu’ils furent supposés agir au nom de l’État, les commissaires-priseurs des banques, provenant des banques détenues par les oligarques, truquèrent le processus. Ce fut par exemple la façon dont la banque Menatep de Mikhail Khodorkovsky obtint ses 78 % de parts de propriété dans Yukos, d’une valeur de 5 milliards de dollars, pour une somme inférieure à 310 millions de dollars. Ce fut également comment Boris Berezovski obtint Sibneft, un autre géant du pétrole, valant quelque 3 milliards de dollars, pour seulement 100 millions de dollars[xvii]. En utilisant ses connexions, Khodorkovsky fut aussi en mesure d’acheter de nombreuses usines via des appels d’offres, et de larges blocs d’actions dans le bois, le titane, dans l’extraction et la fonte de cuivre. Au total, il gagna ainsi le contrôle de plus d’une centaine d’entreprises avant d’obtenir le contrôle de Yukos.

Dans ces enchères, basées sur le nombre total de coupons qui avaient été mis en circulation, le système industriel russe dans son entier, les mines, les compagnies énergétiques, les entreprises et usines, représentait une valeur totale inférieure à 12 milliards de dollars[xviii].

Sous la pression du Parlement, Tchoubaïs accepta d’interdire les ventes de coupons de compagnies d’État à des investisseurs étrangers. Il y eut cependant deux exceptions notables que permit Tchoubaïs. En 1995, dans le sillage de la victoire au référendum Eltsine financé par Soros, la Compagnie de Gestion de Harvard (CGH [Harvard Management Company – HMC]), qui investissait les larges fonds de l’Université, ainsi que George Soros, qui avait amené Sachs de Harvard à Tchoubaïs, furent les seules entités étrangères admises à participer. Tant la CGH de Soros devinrent des actionnaires majeurs dans Novolipetsk, la seconde plus grande aciérie de Russie, et dans Sidanko Oil, qui disposait de réserves pétrolières excédant celle de la compagnie américaine Mobil. La CGH et Soros investirent également dans le marché domestique des obligations GKO[3] à court terme et haut rendement, subventionnés par le FMI. Et en 1997, il acheta 24 % de Sviazinvest, le géant des télécommunications, de concert avec Vladimir Potanine de l’Uneximbank, qui était le porte-parole nominé des nouveaux oligarques russes. À un moment, Soros déclara qu’il avait investi 2,5 milliards de dollars dans de tels actifs russes, au vil prix[4] auquel Tchoubaïs les avait délibérément établis[xix].

Soros à la rescousse de Eltsine.

Ceci laissa de nombreux citoyens russes dans le sentiment d’avoir été floués, royalement spoliés, et furieusement dégrisés de leurs rêves d’une part promise dans la “propriété privée capitaliste“ qui disparaissait ainsi, en même temps que leurs économies, ceci durant l’hyperinflation engendrée par l’émission monétaire de la banque centrale, qui fut un autre pan de l’“Opération Hammer“ de George H.W. Bush. En 1993, les pressions provenant de tous les côtés, incluant celles de la Douma [Parlement], avaient dramatiquement augmenté. La population demandait des actes. Le Soviet suprême, la chambre haute, produisit un projet de loi qui aurait gelé le processus de privatisation en entier. L’opposition devint si grande que Tchoubaïs dut au final s’en remettre largement aux Décrets présidentiels de Eltsine, et non plus à une approbation parlementaire, en vue de leur mise en œuvre. L’homme de l’IHDI de Harvard tout comme de la CIA à Moscou, Jonathan Hay et ses associés à l’IHDI, écrivirent en fait la plupart des premières moutures de ces décrets. Walter Coles de l’USAID, dont l’institution avait financé les privatisations de Tchoubaïs via I’IHDI, devait admettre : « si nous avions besoin d’un décret, Tchoubaïs n’avait pas à passer par la bureaucratie »[xx]. Les efforts naissants de la Russie en vue d’établir une démocratie parlementaire, ou ne serait-ce que des contre-pouvoirs face au pouvoir Présidentiel dictatorial, n’avaient que très peu d’intérêt aux yeux des officiels de Washington, ou bien pour Tchoubaïs et sa cabale entourant Eltsine.

Le référendum Soros-Eltsine.

À ce moment-là, tandis que l’opposition menaçait de devenir incontrôlable, Eltsine se sentit forcé d’accepter un référendum national sur le processus entier des privatisations. La date en fut le 25 avril 1993.

Le référendum contenait quatre questions auxquelles il s’agissait de répondre par oui ou par non : 1-soutenez-vous Eltsine, 2-soutenez-vous la politique économique de Eltsine, 3-voulez-vous des élections présidentielles anticipées, et 4-voulez-vous des élections anticipées pour le parlement ?[xxi]

Faisant face à une défaite assurée, Tchoubaïs, vraisemblablement sur conseil de ses mentors de Harvard, arrangea une réunion secrète avec le milliardaire américain George Soros. Soros accepta de financer au nom de Eltsine la campagne du référendum. Soros amena ainsi 1 million de dollars, ce qui représentait une énorme somme dans la Russie de cette époque, transitant sur des comptes à l’étranger mis en place pour Tchoubaïs, afin d’être utilisés pour acheter de l’exposition médiatique. Eltsine survécut grâce à une faible majorité de 52 %, et la privatisation des compagnies industrielles russes majeures put reprendre[xxii]. Eltsine s’était vu donner les joyaux de la couronne et bien plus encore, par une cabale d’oligarques russes soutenus par la CIA, de même que plus tard par Soros lui-même.

Depuis Washington, Summers au sein du Département du Trésor avait été l’architecte des privatisations Tchoubaïs–Gaïdar, avec Jeffrey Sachs et Andreï Schleifer servant à convoyer directement leurs plans jusqu’aux conseillers économiques de Eltsine. La privatisation de Washington par l’entremise de Tchoubaïs, visant les actifs russes, fut un vol à une échelle sans précédent dans aucune nation, même en temps de guerre. De 1992 à 1994, la propriété de 15.000 firmes fut largement transférée depuis un contrôle étatique, jusqu’à de nouveaux milliardaires oligarques comme Khodorkovski, et Berezovski, ceci via le programme coupons de Washington–Tchoubaïs.

Les oligarques achètent la réélection de Eltsine.

En 1996, avec l’économie russe plongeant profondément dans l’hyperinflation, Eltsine fit face à une défaite certaine à l’occasion des élections prévues. À la tête du Parti Communiste, Gennadi Zyuganov, promettait un retour à la stabilité, il était loin devant dans les sondages. Certains des conseillers proches de Eltsine suggérèrent même d’annuler les élections et de déclarer de facto la dictature. La fille de Eltsine, Tatyana Borisovna Yumasheva, était alors devenu la plus proche conseillère de son père, aux côtés de Berezovski, Goussinski et des autres oligarques de la CIA et/ou de l’USAID. Les médias russes avaient surnommé la clique contrôlant la Russie, spécialement après l’attaque du cœur de la même année, « La Famille », comme une famille mafieuse plutôt qu’une famille par le sang, encore que la fille Tatiana tînt lieu de fait de “Capo di tutti capi [chef de tous les chefs]“ de la famille, du fait de son influence sur le Président[xxiii].

Des suites du succès du Parti Communiste russe aux élections parlementaires à la douma de décembre 1995, le Fonds Monétaire International avait octroyé un prêt extraordinaire de 10,2 milliards de dollars au gouvernement Eltsine, au sein duquel 1 milliard de dollars était secrètement dédié par Washington à la campagne des élections présidentielles de 1996 qui devait garder Eltsine Président. Des enregistrements audio de conversations tenues entre Clinton et Eltsine, rendues publiques par la suite, montrèrent qu’en retour, entre autres faveurs, Eltsine aurait exempté le donateur de campagne et soutien de longue date à Clinton, le Groupe agroalimentaire Tyson basé en Arkansas (dont les exportations de poulets vers la Russie représentaient alors 700 millions de dollars annuels[5]), d’une augmentation menaçante de 20 % des droits de douane[xxiv].

Berezovski et Goussinski, les nouveaux oligarques russes soutenus par Washington, redoutaient la perte de leurs milliards volés face à l’opposition des communistes. Ils formèrent alors ce qui fut appelé le « Groupe des Sept », qui incluait Berezovski, Goussinski, Khodorkovsky, Potanine, Vinogradov, Smolensky, et Friedman. Avec l’aide des conseillers en communication et autres “doreurs d’images“ [Spin Doctors] de l’avenue Madison de New York, ce Groupe des Sept (qui détenaient les deux chaînes de télévision majeures, la troisième étant encore alors propriété d’État, de même qu’une majeure partie de la presse), menèrent campagne médiatique d’assaut à l’américaine, tandis qu’ils bloquaient dans le même temps tout achat de temps de parole médiatique par Ziouganov. Les affiches de campagne pour Eltsine portaient en slogan : « choisissez avec votre cœur ». Une autre campagne de publicité montrait Eltsine avec ses photos de famille, tandis que des extraits télévisés rappelaient des moments de son enfance : là en tant qu’athlète, là en tant que rebelle, ici en tant que père en tant que grand-père, tout ceci servi avec une musique sentimentale[xxv].

Les oligarques recrutaient Anatoly Tchoubaïs, le principal responsable de la création de leur propre fortune, en tant que Directeur de campagne pour Eltsine. Il créa un fonds privé appelé le Centre pour la Protection de la Propriété Privée, recevant 5 millions de dollars de la part du Groupe des Sept pour cette campagne. De faux journaux furent créés et imprimèrent des histoires clamant la découverte de comptes-rendus secrets provenant de réunions au sein du parti communiste, à l’occasion desquels Ziouganov était allégué avoir dit : « nous n’allons pas être capables de donner au peuple quoi que ce soit que nous avons promis ». Le fond de Gaïdar pour la réélection, fut également approvisionné de centaines de milliers de dollars, une fortune du temps de l’hyperinflation du rouble, qui furent dirigés vers des journalistes majeurs afin d’écrire des articles frauduleux lourds Eltsine et discréditant Ziouganov[xxvi].

Le fait que les oligarques détenaient un quasi-monopole sur la télévision russe et les médias écrits, rendit possible d’atteindre un vote de 54 % en faveur de Eltsine. Un nouveau Politburo privé tenait à présent fermement la Russie, et Eltsine comme Tchoubaïs était leurs poulains[xxvii].

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Le coût humain de cette thérapie de choc russe imposé depuis les États-Unis, par Anatoly Tchoubaïs, Igor Gaïdar ensemble avec George Soros, Jeffrey Sachs est une collusion d’opérateurs financiers et légaux liés à la CIA comme Jonathan Hay et Andrei Schleifer, fut au-delà de l’imaginable. Entre 1991 et 1990, le PIB russe (la valeur de tous les biens et services produits par la Russie) fondit de 83 %. La production agricole déclina de 63 %, tandis que le soutien étatique à l’agriculture prenait fin et que les importations américaines bon marché comme les poulets Tyson, remplaçaient la production domestique russe. Les investissements industriels et autres décrurent de 92 %. Plus de 70.000 usines furent fermées. Ceci engendra une baisse de production de 88 % en tracteurs, 76 % en machines à laver, 77 % de fabrique cotonnière en moins, 78 % de télévisions en moins, et ainsi de suite. Dans un pays qui ne connaissait pas le chômage sous l’ère soviétique, 13 millions de personnes perdaient soudain leur emploi. Et ceux qui en avaient toujours un voyaient leurs salaires réduits de moitié. L’espérance de vie moyenne pour les hommes avait été amputée de six ans, revenue au même niveau que l’Inde, l’Égypte ou la Bolivie. L’alcoolisme devint une épidémie tandis que la dépression et le chômage se répandaient parmi la population. Il s’agissait en effet d’un choc, le type de choc qu’un pays endure seulement en temps de guerre[xxviii].

Par conséquent, en ayant tout ceci en tête, le fait qu’Anatoly Tchoubaïs soit aujourd’hui sous une énorme pression et susceptible d’être poursuivi en justice, reflète quelque chose qui va bien au-delà de la corruption d’un directeur d’une entreprise privée. Cet événement plonge au cœur des cercles corrompus qui ont essayé, depuis l’ascension de Vladimir Poutine en décembre 1999, de reprendre le viol de la Russie par Wall Street, jusqu’à présent sans succès. Pour eux, Poutine est le symbole de leur défaite. Pour la vaste majorité des Russes qui ont vécu sous le viol de leur propre pays durant les années 1990, Anatoly Tchoubaïs demeure le symbole de cette dévastation et de cette destruction.

William F. Engdahl

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès sur le pétrole, la géopolitique et les OGM.

Traduction par Jean-Maxime Corneille, article original paru dans New Eastern Outlook.

NDT « bonus » : pourquoi l’éventuelle chute de Tchoubaïs devait être regardée comme un signal extrêmement positif :

Le nom de Tchoubaïs a été cité très nettement par l’ancienne et courageuse chanteuse Marie Laforêt (https://www.youtube.com/watch?v=k-nOLXTz4gchttps://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM ), dans le cadre d’une sombre affaire (vidéo Institut National des Archives) :

http://www.ina.fr/video/I08199263

A compléter avec :

to be completed with (debrieffing of the previous video):

https://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM

Or Marie Laforêt cita Tchoubaïs (première vidéo, à 14minutes et 19 secondes) comme étant l’un des membres/hommes-lige d’une organisation/cabale à l’échelle du monde orchestrant le viol et la banqueroute artificielle des nations, disposant de quelques « 250 fois le budget de la France », et contre laquelle le Gouvernement ne pouvait rien faire.

Nous pouvons envisager qu’il n’y ait pas de deuxième Tchoubaïs dans une position aussi puissante, mais sans certitude évidemment…

Cette affaire était en fait à la confluence de trois affaires différentes :

L’affaire dite de l’Ordre du Temple Solaire, typiquement le type d’ésotérisme artificiel masquant en fait une façon discrète de faire assassiner des gens devenus gênants.

L’affaire Schüller-Maréchall, connecté à l’affaire du financement des partis politiques à l’occasion financement de marchés publics en Île-de-France. Affaire connectée au passage avec l’affaire de la cassette Méry (Journal TV France 2, 21 sept. 2000, vidéo complète ici), et l’affaire Strauss-Kahn (« L’affaire Méry devient l’affaire Strauss-Kahn » (Libération, 26 septembre 2000). Voir surtout ce qu’en a dit le Capitaine Paul Barril (émission « Tout le monde en parle », 11 nov. 2000)…

L’affaire Zandwoort (page Wikipedia supprimée ? voir Marcel Vervloesem) et d’autres affaires connexes comme l’affaire Karen Mulder (fiche Wikipedia épurée…)

Il est vital de comprendre ici il s’agit du détournement de la Franc-Maçonnerie, c’est-à-dire de l’utilisation d’une part vérolée non négligeable de la Franc-Maçonnerie, afin de servir de réseau d’influence pour des desseins qui n’ont rien à voir avec le but d’une société initiatique :

http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/001-Chute_de_l_empire-zandvoort-FR.htm

http://www.politiquedevie.net/Schuller/Schuller.html

[1] NDT : « Projet 2012 : il faudra compter avec Anatoly Tchoubaïs » » (Sputnik, 31.10.2011).

[2] Sur les privatisation « par coupon », voir : https://www.wikiberal.org/wiki/Privatisation_par_coupon

[3] GKO [Государственное краткосрочное обязательство] : titres de créance négociables à court terme émis par l’État russe à partir de février 1993. Système de “cavalerie“ financière consistant à émettre chaque nouvelle vague d’obligations à des taux toujours plus hauts, pour rembourser les précédentes. Les attirer évidemment de nombreux investis notamment étrangers, jusqu’à la cessation de paiement de l’État russe, le 17 août 1998, entraînant une crise financière tout à fait prévisible.

[4] NDT : on parle en droit de la consommation/concurrence de « vente à vil prix ».

[5] NDT : Tyson, premier producteur mondial de poulets, est connu pour son manque total de conscience dans ses pratiques agroalimentaires : « Tyson Foods : legends of animal abuses » ((Association « Mercy For Animals »).

[i] “Fearing Criminal Prosecution, Chubais Allies Flee Russia”, The Moscow Times, 29 Novembre, 2016, http://www.themoscowtimes.com

[ii] RAPSI, “Police raid Moscow office of Rusnano corporation”, 16 Novembre 2016,  http://rapsinews.com/news/20161116/277151707.html.

[iii] “Fearing Criminal Prosecution Chubais Allies Flee Russia” – Report, 22 Juillet 2015,

The Moscow Times

https://themoscowtimes.com/news/fearing-criminal-prosecution-chubais-allies-flee-russia-report-48465.

[iv] Mort Zuckerman, cité dans un email de Karon von Gerhke-Thompson à l’auteur, 14 août 2011.

[v]  E.P. Heidner, “Collateral Damage US Covert Operations and the Terrorist Attacks on September 11, 2001”, https://wikispooks.com/w/images/d/db/Collateral_Damage_-_part_1.pdf.

[vi] Sebastian Mallaby, “More Money than God: Hedge Funds and the Making of the New Elite”, Council on Foreign Relations, New York, 2010, p. 212.

[vii] Anne Williamson, témoignage devant la commission sur la banque et les services financiers [Committee on Banking and Financial Services], Chambre des Représentants des États-Unis, 21 septembre 1999

http://www.thebirdman.org/Index/Others/Others-Doc-Economics&Finance/+Doc-Economics&Finance-GovernmentInfluence&Meddling/BankstersInRussiaAndGlobalEconomy.htm.

[viii] Ibid.

[ix] Janine R. Wedel, “The Harvard Boys Do Russia”, The Nation, 14 Mai 1998, https://www.thenation.com/article/harvard-boys-do-russia/

[x] Ibid.

[xi] Mark Ames, “The murderous history of USAID– the US Government agency behind Cuba’s fake Twitter clone”, 8 avril 2014, https://pando.com/2014/04/08/the-murderous-history-of-usaid-the-us-government-agency-behind-cubas-fake-twitter-clone/.

[xii] Janine R. Wedel, op. cit.

[xiii] Ibid.

[xiv] Vladimir Putin, émission “ligne directe avec Vladimir Poutine“, 25 avril 2013 http://en.kremlin.ru/events/president/news/17976.

[xv] David E. Hoffman, “The Oligarchs: Wealth and Power in the New Russia”, New York, Public Affairs Press, Chapitre 8, p. 193.

[xvi] Ibid., p. 197.

[xvii] Marshall I. Goldman, “Putin and the Oligarch”s, Foreign Affairs, Novembre/Décembre, 2004, http://www.cfr.org/world/putin-oligarchs/p7517

[xviii] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xix] Janine  R. Wedel, op. cit.

[xx] Ibid.

[xxi] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xxii] Ibid.

[xxiii] Wikipedia, Tatyana Yumasheva.

[xxiv] Anne Williamson, Testimony…,op. cit

[xxv] David E. Hoffman, op. cit., p. 345. NDT : RAppr:  “[Ted Cruz] « Au sein du très étrange monde du façonnage publicitaire d’un homme politique »…” (CVR, 16 janvier 2016).

[xxvi] Ibid, p. 345.

[xxvii] Ibid., p. 327.

[xxviii] Dan Josefsson, “Shock Therapy: The Art of Ruining a Country”, 1 April, 1999, http://josefsson.net/artikelarkiv/51-shock-therapy-the-art-of-ruining-a-country.html

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Barack Hussein Obama et Georges Soros.

Élections présidentielles françaises:les quatre affaires qui pourraient plomber la campagne de Marine Le Pen

Aimer Béthune 12 /02/2017 En pleine course à l’Elysée, Marine Le Pen traîne derrière elle plusieurs enquêtes judiciaires. Franceinfo fait le point sur l’avancement de chacune d’elles. François Fillon n’est pas le seul candidat à être dans le viseur des enquêteurs. Marine Le Pen s’est lancée dans la course à la présidentielle avec plusieurs cailloux […]

via Présidentielle : les quatre affaires qui pourraient plomber la campagne de Marine Le Pen — Résistance Inventerre

Edward Snowden : Poutine va peut-être en faire cadeau à Donald Trump

Edward Snowden serait en ce moment au coeur de discussions bilatérales entre la Russie tenue d’une main de fer par Vladimir Poutine et les Etats-Unis sous la nouvelle administration de Donald Trump. L’objet des négociations tournerait autour du rapatriement du lanceur d’alerte sur le territoire des Etats-Unis. Selon son visa, le transfuge de la NSA a néanmoins le droit de rester sur le territoire russe jusqu’en 2019. 

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Donald Trump veut rapprocher son pays de la Russie en développant des relations « d’égal à égal ». C’est ce qu’a annoncé le nouveau locataire de la Maison Blanche au cours de sa campagne, et son élection amorce donc en soit un réchauffement des relations diplomatiques entre la Russie de Poutine et les Etats-Unis. Dans le cadre de ces relations nouvelles, NBC offre quelques révélations sur ce qui se passe en coulisses.

Une des sources anonymes de la chaîne américaine, parmi les haut fonctionnaires de l’administration, explique que des des discussions sont en cours pour extrader Edward Snowden vers les Etats-Unis. Un geste décrit comme « un cadeau » de Poutine à Donald Trump pour son élection. Ce qui attendrait Edward Snowden aux Etats-Unis est pourtant incertain puisque le lanceur d’alerte a été qualifié par Donald Trump de « traitre » devant « être exécuté ».

Ce qu’il affirme par exemple dans ce tweet d’avril 2014 :

« Snowden est un espion qui a causé un grand dommage aux Etats-Unis. Un espion comme à l’époque, lorsque notre pays était respecté et fort, serait exécuté. » (Donald Trump)

Edward Snowden, face au risque d’extradition vers les USA, préfère voir le verre à moitié plein

Outre ces informations la Maison Blanche et le Kremlin n’ont pour l’heure rien annoncé d’officiel. Selon la « Team Snowden » représentée par l’avocat d’Edward Snowden Ben Wizner « nous n’avons pas reçu de tels signaux et n’avons pas de nouveaux motifs d’inquiétude ». Snowden a rapidement réagi sur twitter en soulignant que le fait que Poutine puisse l’extrader prouve qu’il n’est pas son espion.

« Enfin: une preuve irréfutable que je n’ai jamais coopéré avec l’intelligence Russe. Aucun pays ne vend ses espions, puisque les autre pourraient craindre qu’ils sont les prochains ».

En ce qui concerne la situation actuelle, Edward Snowden a bénéficié d’une extension de son visa de réfugié politique jusqu’en 2019.

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Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…Va-t-il vendre Snowden à Trump?

Comment Trump embobine la presse

Charlie Hebdo – /08/02/2017 – Jacob Hamburger – La question tournait en boucle avant son investiture : une fois au pouvoir, Trump allait-il s’abstenir fr tweeter compulsivement ? Enfin, on a la réponse : c’est non. Ceux qui pensaient que Trump allait délaisser son compte twitter, pour accepter tout d’un coup les normes traditionnelles de […]

via Comment Trump embobine la presse — Résistance Inventerre