Voici les héros choisis par Michel Duchaine pour lutter contre la tyrannie actuelle du totalitarisme covidien:
OTTO ET ELISE HAMPEL
Otto et Elise Hampel sont un couple de résistants allemands au nazisme. Vivant à Berlin pendant la Seconde Guerre mondiale, ils y diffusent pendant deux ans des cartes postales de protestation. Arrêtés, condamnés à mort, ils sont exécutés le 8 avril 1943.
Ils ont osé défier Hitler. OTTO ET ÉLISE HAMPEL : les vrais héros du roman de Hans Fallada
Considéré par Primo Levi comme l’« un des plus beaux livres sur la résistance allemande antinazie », Seul dans Berlin, de Hans Fallada, a pourtant été censuré lors de sa parution à Berlin dans la zone d’occupation soviétique en 1947 : s’il met en scène un couple de résistants berlinois qui tente d’enrayer, par un minuscule grain de sable, la terrible machine de guerre nazie, le roman montre également qu’au début du conflit l’adhésion des Allemands au IIIe Reich était quasi générale, y compris chez ceux qui finiraient par se détacher progressivement du régime. Cette vision sera inacceptable dans une RDA qui se veut résolument antifasciste. Pendant des décennies, seule une version expurgée de l’ouvrage sera disponible, et c’est en 2014 seulement que les lecteurs français ont redécouvert le roman de Fallada dans son intégralité.
Voici un vidéo en lien avec l’émission et l’Article:
Aujourd’hui, c’est un deuxième tribunal de Nuremberg qui se prépare, avec la mise en place d’une « Class Action » sous l’égide de milliers d’avocats mondiaux derrière l’avocat américano-allemand Reiner Fuellmichqui poursuit les responsables du scandale du Covid-19 instrumentalisé par le Forum de Davos. À ce sujet, il est utile de rappeler que Reiner Fuellmich est l’avocat qui a réussi à condamner le géant de l’automobile Volkswagen dans l’affaire des pots catalytiques trafiqués. Et c’est ce même avocat qui a réussi à condamner la Deutsche Bank comme entreprise criminelle.
Selon Reiner Fuellmich, toutes les fraudes des entreprises allemandes sont dérisoires comparées aux dommages que la crise du Covid-19 a causés et continue de causer. Cette crise du Covid-19 doit être rebaptisée « Scandale du Covid-19 » et tous les responsables doivent être poursuivis pour dommages civils pour cause de manipulations et de protocoles de tests falsifiés. C’est pourquoi, un réseau international d’avocats d’affaires plaidera la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, le scandale de la fraude Covid-19 qui s’est entretemps transformé en plus grand crime contre l’humanité jamais commis. Une commission d’enquête Covid-19 a été ouverte à l’initiative d’un collectif d’avocats allemands dans le but de faire un recours collectif au niveau international en utilisant le droit anglo-saxon.
Voici la traduction résumée de la dernière communication du Dr Fuellmich du 15/02/2021
« Les auditions d’une centaine de scientifiques, médecins, économistes, juristes de renommée internationale qui ont été menées par la commission d’enquête berlinoise sur l’affaire Covid-19 depuis le 10/07/2020, ont entre-temps montré avec une probabilité proche de la certitude que le scandale du Covid-19 n’était à aucun moment une affaire de santé. Il s’agissait plutôt de bétonner le pouvoir – illégitime, car obtenu par des méthodes criminelles – de la « clique de Davos » corrompue, en transférant la richesse des populations aux membres de la clique de Davos, en détruisant, entre autres, les petites et moyennes entreprises en particulier. Des plateformes comme Amazon, Google, Uber, etc. pourraient ainsi s’approprier leurs parts de marché et leurs richesses ».
État d’avancement de l’enquête du Comité Covid-19 :
a. Le Covid-19 comme tactique de diversion par les « élites » corporatistes et politiques dans le but de déplacer les parts de marché et la richesse des petites et moyennes entreprises vers des plateformes mondiales telles qu’Amazon, Google, Uber, etc.
b. Contribution de la taxe sur l’audiovisuel en vue de la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui offre une véritable information indépendante
c. Sécurisation des structures agricoles régionales
d. Sécurisation d’une monnaie régionale pour éviter qu’une nouvelle monnaie ne vienne « d’en haut » pour être allouée en cas de bonne conduite
e. Considérations psychologiques de la situation : comment en est-on arrivé là ?
Recours en annulation de l’approbation d’une vaccination, déposé contre la Commission européenne, procès à New York du statut des tests PCR, procès allemands, procès canadiens, procès australiens, procès autrichiens, procès à la Cour de Justice Internationale et à la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
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« Nous avons constaté ce qui a été confirmé à maintes reprises : la dangerosité du virus est à peu près la même que celle de la grippe saisonnière, indépendamment qu’il s’agisse d’un nouveau virus (entièrement ou partiellement fabriqué) ou que nous ayons simplement affaire à une grippe rebaptisée « pandémie Covid-19 ». En attendant, les tests PCR de Drosten ne sont même pas capables de nous dire quoi que ce soit sur les infections contagieuses. Pour aggraver les choses, les dommages sanitaires et économiques causés par les mesures anticovid ont été si dévastateurs qu’il faut parler d’un niveau de destruction historiquement unique ».
« Le fait qu’il n’ait jamais été question de santé est particulièrement évident, sinon que les injections de substances génétiquement expérimentales déguisées en « vaccination » causent maintenant de graves dommages, y compris des conséquences fatales, à une échelle de masse. La population mondiale a servi de cobaye à ces injections expérimentales de gènes à la fois progressivement et extrêmement rapidement. Afin de plonger la population dans la panique, des mesures de confinement dangereuses et nocives (même selon l’OMS) de port du masque obligatoire, inutile et dangereux, et de distanciation sociale, inutile et contre-productive, ont été introduites. La population était ainsi « prête » pour les injections ».
« En attendant, de plus en plus de personnes, et pas seulement des avocats – à juste titre – exigent, outre l’arrêt immédiat de ces mesures meurtrières, un contrôle juridictionnel par un tribunal international véritablement indépendant, sur le modèle des procès de Nuremberg. Un exemple de demande de ce type et un extrait émouvant d’une allocution du médecin anglais Dr Vernon Coleman peut être trouvé dans le lien suivant : https://youtu.be/T3DNV7v5i74.
En outre, une interview d’un lanceur d’alerte d’une maison de retraite berlinoise, témoigne que sur 31 personnes vaccinées là-bas, dont certaines par la force, en présence de soldats de la Bundeswehr, et dont le test était négatif avant la vaccination, 8 sont maintenant décédées et 11 sont sujettes à de graves effets secondaires ».1
Réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin mercredi 17/02/2021
« Dans ce contexte, une réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin aura lieu le mercredi 17/02/2021 en direct et avec de nombreux invités qui y participeront via Zoom.
À partir de 14 heures, l’état des lieux sera résumé. En outre, il sera question de la manière dont les contributions de la taxe sur la redevance audiovisuelle peuvent être conservées et utilisées pour la reconstruction d’un nouveau paysage médiatique qui serve réellement la liberté d’expression, et comment les contributions déjà versées pour la propagande insensée des 11 derniers mois peuvent être récupérées par le biais d’une mise en demeure.
Il y aura des contributions et des discussions sur la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, en particulier en renforçant l’agriculture régionale ; mais aussi en créant des monnaies régionales, si nécessaire avec le retour de l’UE à la CEE, sur la manière dont on peut s’assurer que la politique de la « clique de Davos », basée sur l’impression de monnaie à partir de rien, peut être arrêtée et qu’un retour à des monnaies stables peut être réalisé.
Mais surtout, des experts nous expliqueront comment il a pu arriver que nous nous retrouvions dans cette situation de chantage inimaginable il y a encore un an.
Dans la deuxième partie de la session, qui débutera à 19 h, des personnalités de renommée mondiale et de haut niveau commenteront l’état des litiges juridiques internationaux en cours, y compris les différentes actions collectives, comme résumé ci-dessus. Mais il sera également question de la manière dont les principaux responsables, en particulier politiques, des crimes contre l’humanité commis ici peuvent et doivent être tenus pour responsables en droit civil et pénal dans le cadre d’une nouvelle Cour internationale de justice qui sera créée conformément aux directives des procès de Nuremberg avec une distribution internationale ».
Le lien vers la session spéciale du Comité Covid annoncée ici sera disponible le 17/02/2021 via le site web du Comité.2
Commentaire :
Pour bien comprendre ce qui est en train de se jouer avec ce nouveau tribunal de Nuremberg pour juger la plus grande affaire de délits civils de tous les temps, c’est en tirant sur le fil du mensonge du Dr Drosten pour avoir faussé le protocole des tests PCR pour le compte de la clique de Davos, que tout va venir avec : les commanditaires de l’oligarchie financière, Klaus Schwab, le grand architecte de cette gigantesque prise d’otages, les politiques à la tête de l’UE, bras armé de l’exécution des directives de Drosten et de l’OMS qui ont amené tous les gouvernements occidentaux à prendre hier les décisions ravageuses de confinement, de couvre-feu, de port du masque obligatoire et de distanciation sociale et aujourd’hui de vaccins mortifères pour les plus âgés d’entre nous.
« Ce sont ces vérités qui feront tomber les masques des responsables des crimes commis. Aux politiciens qui ont eu foi dans ces personnages corrompus », dit le Dr Fuellmich, « Les faits présentés ici sont la bouée de sauvetage susceptible de les aider à rectifier le tir et à entamer le débat scientifique tant attendu du public, afin d’éviter de couler en même temps que ces charlatans criminels ».
Ensuite, à la lumière de cette dernière communication du Dr Fuellmich, deux propositions de la réunion extraordinaire du Comité Covid de Berlin retiennent l’attention :
Tout d’abord la manière dont l’approvisionnement alimentaire peut être assuré, ce qui apparaît quelque peu surréaliste eu égard à la situation d’aujourd’hui. Si l’on se réfère au planning du Forum de Davos de Klaus Schwab, il n’en est rien. Celui-ci a bel et bien prévu une rupture de la chaîne alimentaire dès la fin du second semestre 2021.3
Ensuite, la création de monnaies régionales. Là, il est clair que le Comité Covid de Berlin anticipe déjà le krach boursier mondial qui s’annonce et dont l’oligarchie financière du Forum de Davos à la manœuvre compte bien profiter pour mettre en place la monnaie numérique européenne dans l’attente d’une monnaie mondiale pour créer un crédit social à la chinoise dont deviendra dépendante la classe moyenne de tous les peuples ruinés par la fermeture de leurs commerces, PMI-PME, industries culturelles et touristiques, équipements sportifs, etc.
Rien que ces deux aspects de la prise d’otage 2.0 dont le monde occidental est victime depuis bientôt un an devraient en toute logique être suffisamment motivants pour nous faire comprendre définitivement que nous sommes face à un « populicide » qui ne demande qu’à nous broyer si nous restons inertes, les bras ballants sans rien faire.
C’est pourquoi il convient à chacun d’entre nous de tout mettre en œuvre dès maintenant afin que cette coalition juridique internationale puisse être opérationnelle le plus tôt possible. Pour ce faire, que toutes celles et tous ceux d’entre nous qui souhaitent rejoindre l’action collective des avocats français pour participer à cette reconquête de nos libertés se mettent déjà en contact d’ici le 21 février avec l’action collective4. Notre survie est à ce prix ainsi que l’avenir de nos enfants.
Israël : Le vaccin Pfizer a tué 40 fois plus de personnes que le Covid et 260 fois plus chez les jeunes !
Posted: 18 Feb 2021 10:07 AM PST
Alors là les Amis, c’est une BOMBE ! D’après des études, dans le pays le plus vacciné, Israël, uniquement avec le Pfizer, montrent que ce vaccin a tué 40 fois plus de personnes que le Covid lui-même ! et 260 fois chez les plus jeunes
En lisant la presse nationale et régionale on constate que cette « épidémie » de Covid 19 est due à un virus intelligent, qui mute sans cesse et défie les lois de la médecine et le savoir des épidémiologistes. Son pouvoir mutagène a complètement déboussolé le ministère de la santé qui avoue être totalement dépassé. Ce « smart » virus est un mutant digne de figurer dans les films de super héros de Marvel. Son histoire ressemble à un film hollywoodien adapté d’un roman de Stephen King, auteur à succés de livres fantastiques. Pour illustrer nos propos, le Covid est utilisé dans une histoire similaire au film « Un jour sans fin ». Phil Connors, un cynique et misanthrope présentateur météo chargé de couvrir le traditionnel jour de la marmotte à Punxsutawney, petite ville de Pennsylvanie, se retrouve bloqué dans une boucle temporelle le forçant à revivre indéfiniment cette journée du 2 février.
« Un nouveau variant, le quatrième, a été découvert par des chercheurs de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Il s’agirait d’une version du virus assez semblable aux variants sud-africain et brésilien, plus résistante par conséquent aux vaccins développés à l’heure actuelle. Des cas seraient notamment apparus en France. De quoi inquiéter les autorités. » Dépêche du Midi
Pour remettre l’église au centre du village, il faut préciser que le langage des médecins journalistes et de la presse en général utilisent mal les terminologies pour qualifier les étapes de dépistage, d’infection et de contagion.
1 les gens qui sont testés sont positifs ou négatif au virus et non au Covid 19.
2 être positif ne signifie pas être atteint de la maladie qui s’appelle Covid 19, mais posséder en soi le virus qui est dépourvue de la glycoprotéine spike qui permet de rendre possible l’infection d’une cellule. On parle alors de cas asymptomatiques qui ne peuvent pas transmettre le virus a qui que ce soit puisqu’ils ne sont pas infectieux ni contagieux, ils sont dépourvus de signes cliniques comme la fièvre, la toux et la fatigue avec perte de goût et d’odorat. On est porteur sain.
3 Si le cas est positif avec les signes cliniques de la maladie, on parle d’atteinte du Covid 19.
Au lieu de valoriser le vaccin qui est inefficace, il serait temps d’utiliser les traitements proposés par le Dr Raoult avec Hydroxychloroquine et l’ivermectine qui soigne avec succés l’Inde, une des populations les plus dense au monde qui n’a ni confiné ni vacciné. Ces vieux médicaments agissent principalement sur la glycoprotéine Spike qui une fois séparée du virus, rend la personne saine et non contagieuse, et n’impose pas de fermer une économie à la dérive.
Pendant des années j’ai fait l’inventaire du déclin d’une Amérique en voie d’effondrement, non seulement le déclin économique, du fait de la concentration ainsi que de la délocalisation des emplois et des investissements, mais également l’effondrement du système de croyances qui unifiait une population diverse. Aujourd’hui, non seulement l’économie est fichue, mais c’est aussi le cas du système de croyances qui étayait l’ordre social et politique.
L’Amérique n’existe plus. Il existe une entité géographique où vivent des populations différentes avec des intérêts différents, mais ce n’est plus un pays, encore moins une nation. Les États-Unis ont dégénéré en empire. Il ne s’agit plus d’un pays avec son empire. Les cinquante états sont eux-mêmes l’empire de l’« Establishment », et seule la force peut les maintenir ensemble. J’ai connu une époque où la liberté d’expression fut utilisée par les libéraux pour légaliser la pornographie, le mariage homosexuel et l’avortement, toutes choses auxquelles s’opposait la majorité de la population. Cela n’a pas empêché les libéraux d’imposer leurs agendas au peuple.
Aujourd’hui, la liberté d’expression est inadmissible parce qu’elle peut permettre de contester une élection présidentielle qu’une moitié de la population pense sincèrement avoir été volée. Même les avocats et les cabinets juridiques qui ont présenté à leurs clients des cas avérés de fraude électorale, sont sanctionnés pour avoir fait ce que font normalement les avocats. La même chose est arrivée à des professeurs d’université et à des Américains ordinaires qui ont exercé leur droit constitutionnel à la liberté d’expression et d’association et ont participé au rassemblement de soutien à Trump.
Aujourd’hui en Amérique, l’exercice de la liberté d’expression est étroitement contrôlé. On peut l’utiliser pour diaboliser Trump et ses partisans comme « ennemis de la démocratie ». On peut l’utiliser pour diaboliser les Blancs comme « racistes systémiques » et « suprémacistes blancs », également pour diaboliser les hommes blancs hétérosexuels comme « misogynes ». Son autre usage c’est la diabolisation de pays comme la Russie, la Chine, l’Iran, qui font obstacle à l’hégémonie de Washington. Il n’y a pas d’autres usages légitimes de la liberté d’expression aujourd’hui aux États-Unis, une appellation bien inappropriée pour un pays qui a été entièrement désuni par la « politique identitaire » [ « identity politics »] et par une élection présidentielle perçue par beaucoup d’électeurs comme ayant été volée. J’ai fourni à mes lecteurs un abondant, quoique partiel, ensemble de preuves du vol de l’élection.
Une simple question suffira : si l’élection ne fut pas volée, pourquoi est-il inadmissible de poser la question ? Des explications qui ne peuvent être l’objet d’une enquête ni d’un débat public, sont très probablement fausses. La raison pour laquelle elles ne peuvent être l’objet d’une enquête, c’est qu’elles ne peuvent résister au moindre examen. Vous n’avez pas à remonter loin dans le temps pour en obtenir une longue liste : les assassinats de John Kennedy, de Robert Kennedy et de Martin Luther King, Waco, la bombe d’Oklahoma City, le 11 septembre, les armes de destruction massive de Saddam Hussein, les bombes nucléaires de l’Iran, l’utilisation d’armes chimiques par Assad, l’invasion russe en Ukraine, le « Russiagate », la fraude électorale de 2020, l’insurrection de Trump le 6 janvier. Certes, j’en ai laissé de côté, mais cela ne nuit pas à la démonstration. Un pays dans lequel les explications sont contrôlées est un pays dont le peuple vit dans le mensonge.
En Amérique et dans le monde occidental en général, le concept de vérité objective a été détruit pour l’essentiel, en particulier dans les institutions éducatives et de communication. Partout dans le monde occidental, le fondement de la vérité est passé de la preuve à l’émotion. L’émotion est devenue l’évidence majeure. La vérité objective est disqualifiée comme étant une construction au service des hommes blancs.
Aujourd’hui en Amérique tout est ordonné contre la population blanche hétérosexuelle. La gauche Démocrate, les universités et les médias se rangent du côté des races et des genres, victimes du prétendu racisme et de la supposée « transphobie » des Blancs. Kristen Clarke a été nommée au Ministère de la Justice (sic) pour bien s’assurer que les politiques de l’emploi et de la promotion s’alignent sur les victimes, du fait de leur race ou de leur genre.
La politique de l’immigration s’établit contre les Américains blancs. Sans pouvoir en tant que majorité, les Américains blancs n’auront pas d’avenir lorsqu’ils seront minoritaires. Même si les Américains blancs pouvaient sortir de leur insouciance et se rendre compte qu’on leur enlève leur pays, ils n’ont pas le pouvoir d’y remédier. Avec la nouvelle loi en préparation sur le « terrorisme intérieur », la simple protestation contre la dépossession devient un crime de sédition.
Nous pourrions examiner beaucoup d’autres aspects intéressants de notre situation. N’en considérons qu’un seul. Le gouvernement Biden semble rempli de néoconservateurs sionistes, qui sont les agents de l’hégémonie de Washington et d’Israël. La recherche de cette hégémonie, entraînera un conflit avec la Russie, la Chine et l’Iran.
Washington va entrer dans ces conflits avec une économie délabrée et une population profondément divisée. Ceux qui constituent la véritable colonne vertébrale des forces armées américaines – les « Déplorables de Trump » – vont-ils se battre pour un Establishment qui les hait viscéralement ? Est-ce qu’une économie qui s’enfonce dans la dette et que les grandes firmes détruisent en délocalisant leurs investissements et les emplois de la classe moyenne américaine, destruction aggravée par les mesures de confinement qui anéantissent les derniers éléments de la classe moyenne – les petites entreprises – sera capable de soutenir un conflit avec des nations plus unies et qui n’ont pas de dette extérieure ni de dette intérieure insurmontable ? Si oui, ce serait une première dans l’Histoire.
Combien de temps les « Déplorables de Trump » resteront-ils obéissants quand ils s’apercevront qu’on les extermine en les privant de droits égaux, de protection constitutionnelle, d’emploi et de possibilité de réussite ?
Quant à l’ « Establishment » lui-même, quand donc son arrogance et son assurance seront-elles ébranlées, lorsqu’il s’apercevra qu’il ne peut pas contrôler les idéologues anti-Blancs et anti-Américains qu’il a suscités et qu’il se trouve lui-même confronté à la situation dans laquelle se trouvèrent Kerensky, les Chemises Brunes et le Parti Communiste chinois lorsque Mao déclencha la «révolution culturelle» ? L’ « Establishment » sera lui-même détruit par la haine qu’il a alimentée et laissée sortir de la lampe.
A qui en appellera l’ « Establishment » lorsque la révolution se retournera contre lui ? Que répondra-t-il lorsqu’on lui posera la question que les Bolcheviks posèrent à Kerensky : « Qui t’a choisi ? ».
Le Cabinet BIDEN compte plus de Juifs que de goys, La Maison Blanche devrait s’appeler maintenant LA SYNAGOGUE, un autre indice de la dégénérescence américaine :
LES JUIFS MONSTRUEUSEMENT SUR REPRÉSENTÉS DANS LE CABINET BIDEN 1% de la POPULATION > 50% du CABINET
HR1 regroupe dans un projet de loi de 791 pages toutes les mauvaises idées sur la façon d’organiser les élections et les mandats que les États doivent adopter – les choses mêmes qui ont fait de l’élection de 2020 un tel gâchis. Il comprend tous les plus grands succès de 2020: les bulletins de vote obligatoires, les bulletins de vote sans cachet de la poste, les bulletins de vote tardifs et le vote dans les circonscriptions où vous ne vivez pas. Il contient tellement de mauvaises idées qu’aucune publication ne dispose d’un espace suffisant pour les couvrir toutes. Le projet de loi d’accompagnement du Sénat, S.1, pourrait être encore pire.
Voting suppression destruction of votes and electoral fraud or election crime or vote tampering and rigging as a hand crushing a ballot paper as an illegal electoral scheme with 3D illustration elements.
Ces projets de loi réorganisent les relations entre les États et le gouvernement fédéral. La Constitution suppose que les États réglementent leurs propres élections, mais la Constitution a un gros «mais» dans ce qu’on appelle la clause électorale. La Constitution dit, « mais le Congrès peut à tout moment par la loi établir ou modifier de tels règlements. » Pendant plus de 200 ans, le Congrès a rarement utilisé ce pouvoir. Après tout, le pouvoir a été mis dans la Constitution uniquement pour empêcher les États d’étouffer le gouvernement fédéral en ne tenant jamais d’élections fédérales.
Ne supposez pas que les factures vont caler et se faner au cours du processus. Ils sont nommés HR1 et S.1 pour une raison. Les projets de loi sont la priorité absolue des démocrates nouvellement habilités au Congrès.
Insatisfait de l’efficacité du dernier mandat fédéral – la loi sur les électeurs automobiles de 1993 – HR1 se dispense de l’idée qu’un Américain devrait s’inscrire par l’affirmative pour voter.
En 2020, des États tels que le Nevada et le New Jersey ont envoyé des bulletins de vote par courrier à toute personne inscrite sur leurs listes d’inscription malgré des listes électorales pleines d’erreurs. La Public Interest Legal Foundation a documenté des milliers d’inscriptions inadmissibles dans le Nevada seulement qui ont reçu des bulletins de vote par correspondance. Certains ont été envoyés dans des terrains vagues, des mines abandonnées, des casinos et même des magasins d’alcool.
Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.
HR1 truque le système pour tout procès contestant la constitutionnalité de la loi. Toutes les poursuites ne peuvent être déposées que devant un seul tribunal – le tribunal fédéral du district de Columbia. Et toute opposition doit être regroupée en un seul mémoire, un seul avocat étant en mesure de faire valoir le bien-fondé. Il accorde également une intervention automatique à tout législateur qui souhaite se joindre à la lutte contre la seule opposition.
Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.
HR.1 et S.1 sont des projets de loi omnibus qui changeraient la relation de chaque citoyen américain – et étranger – avec l’inscription des électeurs.
L’enregistrement automatique universel des électeurs est, depuis des années, une priorité absolue de la gauche institutionnelle. En fait, HR1 supprimerait l’inscription réelle des électeurs et ferait plutôt des listes électorales une simple copie de toute personne déjà inscrite sur une liste gouvernementale – comme les bénéficiaires de l’aide sociale et d’autres bénéficiaires des services sociaux. Les projets de loi s’étendraient bien au-delà des entités fédérales comme l’Administration de la sécurité sociale, le ministère de la Défense, des douanes et de l’immigration et des éléments de la santé et des services sociaux.
Naturellement, une base de données fédérale géante servirait de foyer à cette liste de personnes qui doivent être automatiquement inscrites pour voter, qu’elles le sachent ou non.
Imaginez le nombre de bases de données gouvernementales dans lesquelles vos informations sont contenues. Vos noms et adresses correspondent-ils tous? La sécurité sociale sait-elle que vous avez quitté votre état de naissance? Vos noms de mariée et de jeune fille sont-ils différents? Avez-vous obtenu un permis de conduire avant d’obtenir la citoyenneté américaine?
Vous pouvez voir les pièges. Une personne sera «inscrite» pour voter plusieurs fois, avec de légères variations dans les noms et peut-être plus dans les adresses de résidence.
Il peut être «plus facile» de s’inscrire pour voter grâce à l’inscription automatique à partir de listes gouvernementales peut sembler attrayant, jusqu’à ce que vous envisagiez le désastre du vote universel par courrier automatique comme nous l’avons vu en 2020.
HR1 et S.1 obligeront les États à envoyer les bulletins de vote par la poste. Cela crée du mou dans le système électoral. Les élections de courrier décentralisées introduisent une erreur en raison de listes remplies d’erreurs. Les bulletins de vote par la poste retardent les résultats, créent de l’incertitude et poussent les élections dans les cuisines et les chambres à coucher où les responsables électoraux ne peuvent pas observer le processus de vote et ne peuvent pas protéger l’électeur de la contrainte.
HR1 prend les pires changements de règles d’urgence absolus de 2020 et les consacre en tant que loi fédérale. Finies les exigences relatives aux témoins d’État et aux notaires lors du processus de demande de vote par correspondance. Les États ne peuvent pas non plus édicter des exigences d’identification de «quelque forme que ce soit» pour ceux qui demandent un scrutin. Cela signifie qu’il n’y a plus d’identification des électeurs en vertu de la loi fédérale.
Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.
Ça s’empire. La facture de 791 pages comprend également:
« Le Congrès peut réduire la représentation d’un État au Congrès lorsque le droit de vote est refusé. » Sans qualification ni définition, le Congrès pourrait s’appuyer unilatéralement sur cette phrase pour réduire le nombre de membres de la Chambre de tout État qui, selon lui, refuse le droit de vote.
Il criminalise quiconque utilise les lois de contestation des États pour remettre en question à tort l’éligibilité des inscrits. La peine peut aller jusqu’à un an de prison par instance.
Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.
Il criminalise la publication de « fausses déclarations » sur les qualifications requises pour voter et de « fausses déclarations » sur les groupes qui ont approuvé quels candidats. Les informations interdites de publication comprennent de fausses qualifications pour voter et les sanctions pour le faire. Ce qui est une fausse déclaration sera apparemment dans l’esprit des avocats du ministère de la Justice qui portent les accusations. Et s’ils n’agissent pas, la loi accorde un droit privé d’action aux plaignants individuels de traîner les orateurs devant le tribunal. Vous pouvez être sûr que cette disposition serait utilisée comme une arme impitoyable contre les opposants politiques.
Et au cas où il n’était pas clair que HR1 démantelait le pouvoir de l’État de tenir ses propres élections, le projet de loi le précise: « L’absence de norme uniforme pour voter aux élections fédérales conduit à une disparité injuste et à une participation inégale aux élections fédérales basées uniquement sur où vit une personne. » En d’autres termes, les lois des États qui ont le pouvoir constitutionnel de déterminer l’éligibilité au vote de ses résidents, seront préemptées par une norme uniforme fédérale.
Ce n’est pas tout. Dans tout le pays, les États doivent accepter les bulletins de vote par correspondance le jour du scrutin plus 10 jours plus tard. Les États sont autorisés à ajouter du temps supplémentaire à la fenêtre. Plus de jour d’élection. Ce sera la saison des élections, avec un mois de vote anticipé et des semaines de bulletins de vote arrivant et comptés.
Et bien sûr, la collecte illimitée des bulletins de vote – avoir l’aide d’un tiers pour remplir et rassembler les bulletins de vote, puis les déposer dans un bureau de vote ou un autre bureau désigné – est garantie.
La désinformation, les manifestations, les troubles et même la violence étaient tous des symptômes du traumatisme de 2020. Les groupes d’activistes et les responsables collusoires en 2020 ont transformé les tribunaux en armes pour transformer les lois des États en procédures électorales favorables à un parti en particulier. HR1 finirait le travail et fédéraliserait les politiques et les procédures électorales qui ont fait de 2020 un tel gâchis.
Ce n’est pas une solution de présumer que les règles fédérales, même si elles ont été élaborées de la bonne manière, résoudraient le problème. Lorsque Washington DC prend le contrôle des élections, la politique va toujours dans un sens.
J’ai travaillé au ministère de la Justice, où le personnel de carrière ignorait les lois fédérales qu’ils n’aimaient pas et n’appliquait que celles qui, selon eux, permettraient de faire progresser leurs convictions politiques. Motor Voter, par exemple, avait un mandat fédéral qui stipule que les listes électorales sont propres. Devinez ce qui s’est passé après l’adoption de cette règle en 1993? Aucune action d’exécution privée n’a été intentée pendant deux décennies jusqu’à ce que j’en ai intenté une contre Indiana.
Il y a un mandat fédéral, adopté au 19 e siècle, pour avoir un seul jour d’élection. Les bureaucrates à Washington chargés de faire appliquer cette loi ignorent cette loi. Les mandats fédéraux sont un cliquet politique à sens unique. Ils aident toujours et seulement un parti politique.
La nation a déjà vu cette ligne de pensée. Comme Obamacare plus tôt, HR1 fait passer notre République fédéraliste à un autre nouveau système courageux qui prétend corriger des générations de torts structurels, tout en renforçant en même temps d’autres torts. Unifier les expériences américaines telles que se rassembler pour voter lors d’un seul jour d’élection, régi par des règles adoptées par les législateurs des États, eh bien, aux auteurs de HR1, c’est juste démodé.
*Un article de J. Christian Adams qui est président et avocat général de la Public Interest Legal Foundation et ancien avocat du ministère de la Justice. Il a également siégé à la Commission consultative présidentielle pour l’intégrité électorale et est actuellement commissaire nommé par le président à la Commission des droits civils des États-Unis.
« La ré-inhalation de l’air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d’oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l’hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène – elles ne peuvent pas survivre.
« Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction – qui sont des réactions du système cognitif.
« Cependant, lorsque vous souffrez d’une privation chronique d’oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser.
« Nous savons que les maladies neurodégénératives mettent des années, voire des décennies, à se développer. Si aujourd’hui, vous oubliez votre numéro de téléphone, cela indique que le processus de dégradation de votre cerveau a démarré il y a 20 ou 30 ans.
« Vous pensez peut-être que vous vous êtes habitué à porter un masque et à inspirer l’air que vous venez d’expirer, mais il n’en reste pas moins que les processus dégénératifs dans votre cerveau s’amplifient à mesure que votre privation d’oxygène se poursuit. « Le deuxième problème est que les cellules nerveuses de votre cerveau sont incapables de se diviser normalement. Ainsi, au cas où nos gouvernements seraient assez généreux pour nous autoriser à enlever nos masques et à respirer à nouveau librement de l’oxygène dans quelques mois, les cellules nerveuses perdues ne seront plus régénérées. Ce qui est perdu est perdu.
« Je ne porte pas de masque, j’ai besoin de mon cerveau pour réfléchir. Je veux avoir les idées claires quand je m’occupe de mes patients, et ne pas être anesthésiée au dioxyde de carbone. « Il n’existe pas d’exemption médicale infondée pour les masques faciaux, car la privation d’oxygène est dangereuse pour chaque cerveau. Chaque être humain doit pouvoir décider librement s’il veut porter un masque absolument inefficace pour se protéger contre un virus. « Pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d’une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l’enfant, ou de l’adolescent, a soif d’oxygène.
Plus l’organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d’oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif. « Priver le cerveau d’un enfant ou d’un adolescent d’oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel.
Le manque d’oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne peuvent pas être réparés.
« L’enfant a besoin du cerveau pour apprendre, et le cerveau a besoin d’oxygène pour fonctionner.
Nous n’avons pas besoin d’étude clinique pour le savoir. C’est un fait physiologique simple et incontestable. Un manque d’oxygène provoqué consciemment et délibérément est un danger absolu pour la santé, et une contre-indication médicale absolue. « En médecine, une contre-indication médicale absolue signifie que ce médicament, cette thérapie, cette méthode ou mesure ne doit pas être utilisé, et n’est pas autorisé à être utilisé. Pour contraindre par la force toute une population à utiliser une contre-indication médicale absolue, il faut qu’il y ait des raisons précises et sérieuses à cela, et ces raisons doivent être présentées à des organismes interdisciplinaires et indépendants compétents, pour être vérifiées et autorisées.
« Lorsque, dans dix ans, la démence augmentera de manière exponentielle et que les jeunes générations ne pourront pas atteindre leur potentiel inné, cela ne servira à rien de dire que « nous n’avions pas besoin des masques ». « Comment un vétérinaire, un distributeur de logiciels, un homme d’affaires, un constructeur de voitures électriques et un physicien peuvent-ils décider des questions concernant la santé d’une population entière ? S’il vous plaît, chers collègues, nous devons tous nous réveiller. « Je sais à quel point le manque d’oxygène est dommageable pour le cerveau, les cardiologues savent à quel point il est dommageable pour le cœur, les pneumologues savent à quel point il est dommageable pour les poumons. La privation d’oxygène endommage tous les organes.
« Où sont nos services de santé, notre assurance maladie, nos associations médicales ? Il aurait été de leur devoir de s’opposer avec véhémence au confinement et d’y mettre fin – dès le début. « Pourquoi les autorités médicales infligent-elles des sanctions aux médecins qui accordent des exemptions aux gens ? La personne ou le médecin doivent-ils sérieusement prouver que la privation d’oxygène est nocif pour tous ? Quel genre de médecine nos médecins et nos associations médicales représentent-ils ? « Qui est responsable de ce crime ? Ceux qui veulent le faire appliquer ? Ceux qui le laissent se produire et jouent le jeu, ou ceux qui ne l’empêchent pas ?
« Il ne s’agit pas de masques, ni de virus, et certainement pas de votre santé. Il s’agit de bien plus que cela. Je ne rentre pas dans ce jeu. Je n’ai pas peur. « Comme vous pouvez le remarquer, ils nous prennent déjà notre air. L’impératif à l’heure actuelle est la responsabilité personnelle. Nous sommes responsables de ce que nous pensons – pas les médias. Nous sommes responsables de ce que nous faisons – pas nos supérieurs. Nous sommes responsables de notre santé – pas l’Organisation mondiale de la santé. Et nous sommes responsables de ce qui se passe dans notre pays – pas le gouvernement ».
Royaume-Uni : des centaines d’enfants hospitalisés à cause d’une maladie rare post-Covid (ou post vaccination ?)
De nombreux enfants sont hospitalisés puis placés en soins intensifs chaque semaine à cause d’une « maladie rare et inquiétante » qui apparaitrait généralement plusieurs semaines après une infection au coronavirus. C’est un constat très inquiétant fait par des pédiatres britanniques. Jusqu’à 100 enfants seraient hospitalisés chaque semaine dans le pays à cause du syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-C ou PIMS), révèle le Guardian. Au début de la pandémie, les spécialistes pensaient qu’il s’agissait de la maladie de Kawasaki, un syndrome qui touche les enfants et les nourrissons, mais il s’agit en fait d’une maladie très proche de celle-ci qui touche les enfants et les adolescents, quelques semaines après avoir contracté le Covid-19.
Entre 12 et 15 nouveaux cas par jour Le PIMS est désormais reconnu comme un syndrome post-Covid qui toucherait un enfant sur 5.000 environ un mois après avoir été positif au coronavirus, avec ou sans symptôme. Cette maladie implique souvent des éruptions cutanées, une température pouvant atteindre 40°C, une pression artérielle très basse, des douleurs abdominales ou encore des diarrhées et dans les cas les plus graves, les symptômes ressemblent à ceux d’un choc toxique ou d’une septicémie potentiellement mortelle. Sans pouvoir donner d’explications, les médecins se sont aperçus que les chiffres d’admissions en soins intensifs à cause de la maladie ont considérablement augmenté par rapport à la première vague du printemps dernier. Les hôpitaux ont admis jusqu’à 100 enfants par semaine lors de cette deuxième vague, contre environ 30 par semaine au mois d’avril dernier. Depuis le mois de janvier, entre 12 et 15 enfants tombent malade chaque jour et la majorité d’entre eux ont été signalés à Londres et dans le sud-est de l’Angleterre, régions où le variant du Covid-19 a entraîné une très forte augmentation des infections.
Il y a des précédents avec un vaccin prototype de l’OMS, qui a provoqué la maladie de Kawasaki sur des cobayes humains en Afrique…
EN COMPLÉMENTAIRE
La vaccination de masse anti Covid-19 prépare une catastrophe sanitaire mondiale
Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95% d’efficacité a été très efficace sur leurs cours en bourse, mais a mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins: les personnes très âgées avec comorbidités multiples.
En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés du premier mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.
Signal d’alerte fort venant d’Israël
Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti covid19 par le vaccin Pfizer. Superbe opération financière pour Pfizer qui a obtenu un bonus de prix de 40% pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en un mois, près de 25% de la population (plus de 2 millions de personnes) auraient été vaccinées. Mais depuis cette date, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 explosent.
Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21/12 à 5674 cas le 20 janvier 21.[1]
Le Dr Sharon Elrai-Price, [2] des services de santé publique au ministère israélien a averti le 12/1/2021 qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus. Elle a ajouté que 17% des patients gravement malades actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation. Les données montrent qu’à cette date, 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin. “Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9.000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre et la mortalité journalière a été multipliée par 3 passant de 18 le 20 décembre à 50 le 19 janvier 2021, et conduisant le gouvernement à prolonger le 3ème confinement du pays pour une durée indéterminée.
Forte inquiétude en Grande-Bretagne depuis la vaccination
La Grande-Bretagne est le second pays dans la course à la vaccination qui a débuté le 4 décembre avec le vaccin développé par Pfizer et BioNTech.
Depuis cette date, le nombre de contaminations quotidiennes a explosé passant de 14898 le 4/12/2020 à 33355 le 20/1/2021 (après un pic de 68063 le 9 janvier 2021.
Et malheureusement la mortalité Covid19 aussi, qui après une augmentation de près de 300% (414 le 4/12 à 1610 le 20/1/2021) dépasse de 30% celle observée en mars-avril 2020 (pic maximal 1224 le 22 avril 2020)
Dans ces deux pays les vaccins, présentés comme le moyen de sortir des confinements mortifères, aboutissent en fait à les prolonger !
Inquiétudes aux USA
Depuis le début de la vaccination, la mortalité Covid19 a augmenté de près de 200% (1296 le 28/12 à 3557 le 17/2021) et dépasse la moyenne des décès quotidiens observés en mars-avril 2020.
Ces augmentations considérables et simultanées des incidences journalières des contaminations et des décès après la première dose de vaccin Pfizer dans les trois pays à la couverture vaccinale les plus élevées sont très inquiétantes et constituent des signes d’alarme forts.
Alerte en Norvège pour les personnes fragiles
La Norvège a émis le 15/1/2021 une alerte après la constatation de 23 décès liés au vaccin Pfizer [3] [4]chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles. Selon l’Institut norvégien de santé publique : « pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents » et l’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.
Évolution en France non vaccinée pendant cette période
En France, tant le nombre de nouveaux cas que le nombre de morts quotidiennes ont diminué lentement durant cette période à un niveau beaucoup plus faible (par million) que dans les pays champions de la vaccination.
On est donc frappé par les différences évolutives de l’épidémie Covid19 entre les pays gagnants de la course à la vaccination et la France plus lente à vacciner.
Cet éloge de la lenteur rappelle qu’il n’y a pas de médicaments ou de vaccin sans risque et qu’ils peuvent paradoxalement augmenter la gravité de la maladie qu’ils sont censés combattre.
Vaccins anticancer à risque et vaccin contre le SIDA et la dengue
Cela a été constaté avec les vaccins prétendument anticancer (les vaccins anti-hépatite B censés prévenir le cancer du foie [5]et les vaccins anti-papillomavirus prétendument anticancer du col de l’utérus)[6], quelques candidats vaccins contre le Sida et plus récemment avec le scandale du vaccin contre la dengue aux Philippines qui a entraîné plusieurs centaines de morts.
Mais les leçons de la catastrophe du Dengvaxia n’ont pas été tirées et la propagande provaccin actuelle, en l’absence d’essais suffisants, met en danger ceux qui se font vacciner contre le Covid19.
Peter Doshi, un associé de l’Université du Maryland chargé de recherche sur les services de santé pharmaceutiques a prévenu dès novembre 2020 : « attendons de disposer des données complètes des essais » car les communiqués de victoire de l’industrie sont imprécis et incomplets. Il a rappelé aussi que les essais n’étudiaient pas le seul critère pertinent, la mortalité [7] seulement le nombre de cas basé sur des tests souvent faux [8] « le monde a tout parié sur les vaccins pour apporter la solution à la pandémie, mais les essais ne sont pas centrés sur la démonstration qu’ils le seront ».
Après examen du dossier remis à la FDA, il estime : « l’efficacité réelle beaucoup plus faible que celle affirmée jusqu’à présent : “bien en dessous du seuil d’efficacité de 50 % fixé par les autorités réglementaires pour l’approbation”. Ce chiffre ne serait donc pas de 95% mais bien en dessous, entre 19% et 29%. Si ces données avaient été présentées et analysées, il n’y aurait pas été possible d’obtenir d’autorisation de diffusion de ces vaccins par les autorités compétentes. »
Les anticorps facilitateurs sont-ils responsables de cette catastrophe annoncée ?
Après vaccination, les anticorps peuvent entraîner une aggravation paradoxale de la maladie. Ce phénomène immunologique particulier est appelé anticorps facilitateur (en anglais Antibody-dependent enhancement [9]).
Chez l’homme, un tel phénomène a été observé dans les essais de vaccins contre le virus respiratoire syncytial[10](VRS) et lors de la campagne de vaccination contre la dengue [11]entraînant plusieurs centaines de morts aux Philippines en 2017, l’arrêt de la vaccination et une cascade de procès en attente de jugement.
Chez le chat, le vaccin contre le coronavirus responsable de la péritonite virale féline a été abandonné à cause de ce mécanisme [12]. Chez les macaques vaccinés contre le SARS-COV spike protéine, les infections post vaccinales ont été marquées par l’aggravation de la pathologie pulmonaire. Lors d’essais de vaccin contre le coronavirus du Mers, les lapins développent des anticorps mais leur pathologie pulmonaire est aggravée.
Dans un communiqué récent l’Académie de médecine [14]avertit : « sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constitue un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination
Ni pro ni antivaccin, je suis fermement opposé pour l’instant à la généralisation d’un vaccin insuffisamment évalué et dont les premiers résultats en population réelle sont catastrophiques.
Contrairement à ce que prétendent les décodeurs /déconneurs liés à l’industrie pharmaceutique, je ne suis pas contre la vaccination. Je suis pro-vaccin lorsqu’un vaccin est efficace, sans danger et qu’il permet d’éviter une maladie grave. Je suis contre un vaccin lorsqu’il est inutile, comme pour les maladies transmises uniquement par l’eau (polio, typhoïde, choléra) dans les pays à l’hygiène publique disposant d’eau potable et de traitement des eaux usées ou lorsqu’il n’a pas été correctement étudié et évalué : vaccin contre la dengue (qui a causé des centaines de morts), vaccin Gardasil (qui augmente paradoxalement le risque de cancer du col).
L’indication de n’importe quel traitement ou vaccin doit reposer sur l’évaluation de sa balance avantages/ risques.
On ne peut espérer aucun avantage individuel à vacciner contre le Covid les moins de 65 ans, puisque la maladie est chez eux plus bénigne que la grippe ; cette population ne peut donc rien espérer des vaccins anticovid si ce n’est des complications.
Et l’argument sociétal (on se vaccine pour protéger les autres) n’est pas non plus pertinent puisqu’il n’est pas démontré que le vaccin soit capable d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.
En l’état actuel des connaissances, la vaccination des plus âgés présentant des facteurs de risques (population où un vaccin efficace et sans danger pourrait être utile) n’a pas été correctement évaluée, car les essais refusent d’inclure cette population à risques.
Le principe de précaution soulevé par l’alerte norvégienne justifie de ne pas les vacciner systématiquement, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité et l’absence de toxicité en population réelle.
En conclusion :
Il faut se réjouir paradoxalement de la lenteur que met le gouvernement à généraliser la vaccination anti Covid19. Les résultats actuels du vaccin génique dans les populations israélienne et britannique laissent en effet craindre un possible catastrophe sanitaire vaccinale.
Notes :
1T Zrihen Dvir Israël : plus ils nous vaccinent, plus la pandémie progresse Riposte Laique 20 janvier 2021
2 i24NEWS Israël/Covid-19 : 4.500 personnes infectées après avoir reçu la première dose de vaccin janvier 2021
8 ] Peter Doshi associate editor Will covid-19 vaccines save lives ? BMJ 27 10 2020 Current trials aren’t designed to tell us : BMJ 2020 ;371 :m4037 http://dx.doi.org/10.1136/bmj.m403.
9 Dejnirattisai, W. et al. Cross-reacting antibodies enhance dengue virus infection in humans. Science 328, 745–748 (2010).
10 Polack, F. P. Atypical measles and enhanced respiratory syncytial virus disease (ERD) made simple. Pediatr. Res. 62, 111–115 (2007).
11 Sridhar, S. et al. Effects of dengue serostatus on dengue vaccine safety and efficacy. N. Engl. J. Med. 379, 327–340 (2018
12 Vennema, H. et al. Early Death after feline infectious peritonitis virus challenge due to recombinant vaccinia virus immunisation. J. Virol. 64,1407–1409 (1990).
13 Hohdatsu, T., Nakamura, M., Ishizuka, Y., Yamada, H. & Koyama, H. A study on the mechanism of antibody-dependent enhancement of feline infectious peritonitis virus infection in feline macrophages by monoclonal antibodies. Arch. Virol. 120, 207–217 (1991).
14 Communiqué de l’Académie du 11 janvier 2021 : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ?
Ce jeudi 28 janvier, le professeur Didier Raoult a vivement critiqué la thèse d’un nouveau confinement estimant qu’on allait « rendre tout le monde fou ». Ce dernier a évoqué deux facteurs qui seraient à l’origine de la dégradation de la situation sanitaire en France : l’âge et le surpoids.
« On ne va pas proposer à la population de vivre entièrement cloisonnée tout le reste de l’histoire de l’humanité ! (…) C’est mieux de ne pas confiner (les gens), on va rendre tout le monde fou ». Ce jeudi 28 janvier, le professeur Didier Raoult a affirmé son désaccord sur la mise en place d’un nouveau confinement en France pour faire face à l’épidémie de Covid-19. Invité sur Radio Classique, le scientifique a souligné les effets psychologiques qu’aurait une telle mesure sur la population française.
Selon le professeur, il n’y aurait pas de « synchronisation entre les décisions sociales et l’évolution de l’épidémie » : «On ne peut pas dire (que les mesures prises ont) joué un rôle dans le contrôle de l’épidémie», affirme le directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection de Marseille (Bouches-du-Rhône), qui estime que les mesures de restriction, décidées par le gouvernement répondent à une « émotion disproportionnée », selon les termes rapportés par le Figaro.
La vidéo PLANdemie montre le Dr Judy Mikovits, microbiologiste, en conversation avec le cinéaste Mikki Willis. Sur YouTube et d’autres plateformes de publication, la vidéo est fortement censurée, c’est-à-dire qu’à peine mise en ligne elle est supprimée à nouveau. Qu’est-ce qui rend cette vidéo si « dangereuse » ? Regardez et jugez par vous-même.
Dr Judy Mikovits
La crise du coronavirus marquera l’histoire non seulement comme un événement au cours duquel un « verrouillage » économique mondial a eu lieu, mais aussi comme une période de censure mondiale des médias qui ont contredit le rapport officiel sur le coronavirus. Un soir, la rédaction de Kla.TV a pris connaissance de la vidéo PLANdemie par le biais d’une lettre d’un téléspectateur.
Lorsque les collaborateurs de Kla.TV ont voulu visionner la vidéo le lendemain matin, elle avait déjà été supprimée de YouTube. Une autre lettre pointait à nouveau vers la vidéo, cette fois-ci les collaborateurs de Kla.TV l’ont sauvegardée le jour même. Deux jours plus tard, elle a de nouveau été supprimée de YouTube. Vimeo et Facebook censurent également la vidéo, et sur Wikipédia, un rapport critique de la vidéo a déjà été fait. La vidéo a été visionnée au moins huit millions de fois sur YouTube avant la censure. Qu’est-ce qui rend cette vidéo « dangereuse » au point d’être censurée dans le monde entier ?
Par la suite, nous rediffusons la vidéo en exclusivité sur Kla.TV.
Vous verrez le Dr Judy Mikovits, microbiologiste, s’entretenir avec le cinéaste Mikki Willis. Le Dr Judy Mikovits a passé 22 ans aux National Institutes of Health, l’autorité la plus importante en matière de recherche biomédicale aux États-Unis. Lorsqu’elle a réalisé que les vaccinations pouvaient être la cause de l’autisme et du cancer, elle a pris la parole. Elle a été menacée de voir sa carrière brisée, elle a été trahie et a passé cinq jours en prison. Pendant cinq ans, elle n’a pas été autorisée à s’exprimer, elle a été menacée d’être à nouveau jetée en prison. Mais maintenant, elle prend la parole. Elle a travaillé entre autres avec le Dr Rashid Buttar, qui figure parmi les « cinquante meilleurs médecins » des États-Unis depuis plus de 20 ans.
Visionnez dès maintenant la vidéo PLANdemie et partagez-la sur vos réseaux.
Si ce dont témoigne cette microbiologiste de haut niveau est vrai, c’est un crime de guerre que de censurer sa voix professionnelle sur l’Internet libre. Tous les procureurs et magistrats du monde entier sont légalement tenus d’enquêter sur ces témoignages. Ce n’est rien de moins qu’un génocide si tous ces professionnels disent la vérité, comme le montre la vidéo suivante. Les peuples ont droit à la voix et à la contre voix ! Imitez Kla.TV tout de suite : enregistrez les émissions qui vous tiennent à cœur sur un disque dur externe dès aujourd’hui.
Le Monde révèle que Jean Veil, célèbre avocat et fils de Simone Veil savait depuis très longtemps que son ami Olivier Duhamel était accusé d’inceste. Les raisons de son silence ont de quoi choquer.
Jean Veil – Gala Mawoma, 1er concours mondial itinérant consacré aux femmes cheffes d’orchestre à la Conciergerie à Paris le 9 mars 2020.
Ce qui n’a longtemps été qu’un secret est devenu une véritable affaire depuis que la juriste Camille Kouchner a créé la sidération avec La familia grande(Éd. Seuil). Un livre courageux et important dans lequel la fille de l’ancien ministre Bernard Kouchner, et d’Evelyne Pisier accuse son beau-père Olivier Duhamel d’inceste sur son frère jumeau, « Victor » lorsqu’il avait treize-quatorze ans. Trois semaines après sa parution, “Victor” Kouchner a porté plainte pour la première fois contre son beau-père. Tandis que son frère Julien, interrogé par Le Parisien est revenu sur leur enfance, évoquant « comportements inappropriés, baisers volés…” .
Dans son livre (qu’il faut lire au moins pour 7 bonnes raisons), Camille Kouchner raconte bien que leur famille et tout l’entourage savait. Sa mère et sa tante Marie-France Pisier (dont le suicide est sans doute lié à l’affaire) ont su en 2008, quand ses frères et elle se sont mis à parler. Il en est un autre qui savait : il s’agit de l’avocat Jean Veil, le fils aîné de Simone Veil que Femme Actuelle avait rencontré à son cabinet, en 2014, avec son frère et associé Pierre-François Veil, pour évoquer le combat de leur mère.
L’amitié au-dessus de tout
L’article intitulé « Jean Veil celui qui savait tout« , que signe Ariane Chemin dans Le Monde donne la nausée. L’avocat pénaliste, aujourd’hui âgé de 73 ans, connu pour avoir défendu les plus puissants, parmi lesquels Dominique Strauss-Kahn admet avoir eu connaissance des faits. Pourquoi se taire alors? Parce qu’Olivier Duhamel est son son ami, son « ami absolu« . Et qu’il érige apparemment l’amitié au-dessus de tout.
Jean Veil savait depuis au moins dix ans, depuis que l’actrice Marie-France Pisier, furieuse, était venu le voir pour tout lui raconter et lui faire part de sa colère. Jean Veil ne parvient pas à dater précisément le moment. Lui si rigoureux en tout, qui a pour habitude de consigner ses rendez-vous dans ses agendas au quart d’heure près, reste flou. « C’était entre 2008 et 2011″, explique-t-il au Monde. Avant de préciser : « Je n’ai pas trouvé opportun d’en parler avec Olivier. Je ne suis pas un type curieux ; dans les drames de famille, je n’aime pas être indiscret. »
A la vie à la mort
Entre Olivier Duhamel et Jean Veil, l’amitié ne date pas d’hier. Elle remonte à cinq décennies. Ils se sont connus adolescents et se sont fréquentés dans le salon de leurs parents (Simone et Antoine Veil, Jacques et Colette Duhamel), ministres du même bord. « Jusqu’à son troisième mariage, en 1987, Jean Veil a passé tous ses étés à Sanary, dans la propriété varoise des Duhamel« , explique Ariane Chemin. Avant de préciser qu’entre eux, c’était « à la vie à la mort, comme dans les clans,et bouche cousue ».
Jean Veil a excusé son ami Olivier Duhamel. L’avocat n’a pas voulu voir le délit. Quand on lui demande pourquoi il s’est tu, il se drape dans « le secret professionnel« . Il a continué à vivre sa vie, à travailler comme si de rien n’était. Il a continué à fréquenter son ami Olivier, comme avant et a même écrit avec lui un livre en 2014 La parole est à l’avocat (Dalloz, réédité en 2020). Jusqu’à ce jour du 15 janvier 2021, date à laquelle il démissionne du Siècle, ce club très privé, que présidait Olivier Duhamel jusqu’à sa récente démission. Il en a claqué la porte, furieux que la fille du fondateur, Marianne Bérard-Quelin, ose lui demander ses intentions après le départ d’Oliver Duhamel. Et Jean Veil de rouler des mécaniques en expliquant au Monde que de toute façon, il allait bientôt atteindre la limite d’âge, et que, « franchement, on s’emmerde beaucoup au Siècle. Au conseil d’administration, il y a désormais la parité, on ne peut plus blaguer. »
Karl Zéro a gardé de ses années punk le goût de la provocation. Mais l’homme a mûri. Il ne provoque pas gratuitement. Il cherche à éveiller les consciences assoupies. Fidèle à la tradition du journalisme d’investigation, ses enquêtes l’ont finalement conduit à se lancer dans une croisade contre la pédocriminalité et ses complices. Alors que les affaires Epstein et Duhamel montrent que les puissants ne sont pas épargnés par ce fléau, il revient avec nous sur les traces de ces crimes. Libérons la parole ? Chiche. En exclusivité avant publication de l’intégralité de l’entretien dans notre numéro de février, un extrait en accès libre.
Vous avez enquêté sur la question de la pédocriminalité. Ce sujet, longtemps occulté, est aujourd’hui largement commenté à la faveur de l’affaire Duhamel ou du récent scandale relatif au plasticien Claude Lévêque. L’an passé, Le Consentement de Vanessa Springora décrivant sa relation avec l’écrivain Gabriel Matzneff défrayait aussi la chronique. Êtes-vous surpris par ces révélations ?
Je ne peux pas vous dire que j’ai été surpris ! Je me bats contre cette situation de non-dit depuis vingt ans. Et enfin, la vérité « qui a pris l’escalier » arrive ! Il se trouve, le hasard faisant bien les choses, que j’ai publié avec Serge Garde et Homayra Sellier 1 sur 5 – Manifeste contre la pédocriminalité en France (Télémaque) en décembre. Nous sommes à l’origine d’une pétition demandant aux politiques de reprendre dans une loi les 25 mesures de bon sens que nous proposons pour éradiquer ce véritable fléau (www.1sur5.org).
Le livre de Camille Kouchner tombe à pic parce qu’il permet de mesurer les ravages que cause ce secret de Polichinelle dans la société. Il agit comme un révélateur, du fait bien sûr de la notoriété des différents personnages cités. On a été surpris qu’un personnage comme Olivier Duhamel, aussi connu et puissant, soit mis en cause comme un citoyen lambda, mais la pédophilie et l’inceste touchent tous les milieux, sans exception. En l’espèce, il s’avère que le coupable appartient au haut du panier de la société, le top du top. Au-dessus de lui en France, il n’y avait que les nuages… et Dieu ! Et ça, c’est nouveau ! Jusqu’à aujourd’hui, on n’en parlait pas. Dès qu’un coupable était issu de la « bonne société », il passait au travers des mailles du filet, les médias étaient aux abonnés absents et les juges d’une clémence angélique ! Rétrospectivement, cela me fait froid dans le dos.
Que dire de l’Éducation nationale ? De l’affaire de « l’école en bateau » ? Des scandales dans l’Église ?
Cette école, elle n’est plus en bateau mais il y a toujours l’Éducation nationale ! J’ai demandé à une avocate spécialisée dans les affaires de ce genre s’il serait possible d’intenter une class action. Elle m’a dit que le droit français l’empêchait. En revanche, elle m’a fait un aveu très instructif : « Si simplement je révélais le nombre d’affaires que j’ai à traiter aujourd’hui rien que pour les écoles de la ville de Paris, les gens en tomberaient de leur chaise ». Le système pédocriminel continue de fonctionner à plein tube ! Le confinement a été terrible pour les enfants, c’est inimaginable. J’ai entendu Marlène Schiappa parler des femmes battues. Elle a raison, mais les premières victimes ce sont les gamins ! Soit la société continue à faire comme si de rien n’était, soit on se rend compte que c’est un vrai problème de société et on agit pour que les pédophiles aient la trouille ! Pour l’instant, ils dorment sur leurs deux oreilles… Ils savent que quand les affaires ne sont pas prescrites, ils vont faire généralement quelques mois de prison – et encore souvent c’est du sursis ! – avant de ressortir avec une injonction de soins. Et derrière, ils récidivent.
La franc-maçonnerie se protège dès qu’une « affaire » touche un frère. C’est automatique. Dans les affaires pédocriminelles, leur instinct de survie, de résistance va aboutir à ce qu’ils couvrent même une brebis dont ils savent pertinemment qu’elle est galeuse, et mettent à son service tout le réseau.
J’ai parlé avec plusieurs médecins qui m’ont indiqué qu’ils avaient la trouille de faire le moindre signalement. Un ami m’a dit : « Je tourne sept fois ma langue dans ma bouche car je sais que si je signale, j’aurais direct des problèmes avec le Conseil de l’ordre ». C’est inadmissible ! Des affaires, il y en a partout. Regardez le cas du chirurgien Joël Le Scouarnec : des centaines de victimes sur plusieurs décennies. Qu’on ne me dise pas qu’il n’a pas bénéficié de protections, que personne n’a jamais rien vu. Il y a eu des signalements, et le Conseil a étouffé le truc. Quand il s’agit de « puissants », une couverture de survie est immédiatement déployée. On ignore, on met en doute, on bafoue systématiquement la parole des enfants. C’est l’héritage d’Outreau. Une mise en scène. Vous aviez uniquement des enfants victimes… et pas d’agresseurs ! On veut nous faire croire que les seuls bourreaux des douze gamins étaient Madame Badaoui et Monsieur Delay ? Pourtant, quand vous parlez aux ex-victimes d’Outreau aujourd’hui, ils désignent encore des coupables parmi les acquittés. Dire que Dupond-Moretti a littéralement tétanisé ces gosses au procès… Qu’importe ! Aujourd’hui, il est ministre de la Justice.
L’Église catholique au moins a fait l’effort de s’attaquer au problème, ces dernières années. Il y avait des réseaux constitués au sein de l’Église, et sous Jean-Paul II, la loi du silence était de mise. Mais depuis, ils ont réussi à nettoyer les écuries d’Augias. Pour ça, je leur dis bravo. Ce n’est pas le cas de tous les « cultes ». Je pense à certaines loges de la franc-maçonnerie, par exemple. Je n’ai absolument rien contre leur philosophie, j’ai même des amis qui en font partie, mais le souci c’est qu’ils se protègent dès qu’une « affaire » touche un frère. C’est automatique. Pavlovien. Et ce, « quelle que soit » l’affaire en question. Dans les affaires pédocriminelles, leur instinct de survie, de résistance va aboutir à ce qu’ils couvrent même une brebis dont ils savent pertinemment qu’elle est galeuse, et mettent à son service tout le réseau. La brebis sera alors entendue par un gendarme frère, puis jugé par un juge frère, etc. Ce n’est pas honorable, ce n’est pas digne. À l’instar des cathos, ils doivent faire leur aggiornamento. Il est plus que temps qu’ils fassent le ménage à leur tour. On ne leur demande pas d’en faire état publiquement, juste de se rendre compte que ça n’est plus tenable.
Peu de pays sont assez courageux ou imprudents pour exécuter une vaste expérience médicale sur l’ensemble de leur population et mettre en danger les personnes vulnérables. La Grande-Bretagne et Israël l’ont fait. Dans l’état actuel des choses, il est difficile de nier la possibilité d’une corrélation entre la vaccination de masse et une forte augmentation des cas de Covid-19 en Israël et en Grande-Bretagne.
Le 8 décembre, la Grande-Bretagne a été le premier pays occidental à commencer à «vacciner sa population». Deux semaines plus tard, quelques jours avant Noël, la Grande-Bretagne comprit qu’elle était en grave difficulté. Covid-19, le virus qui était censé disparaître de nos vies, s’est transformé en autre chose. Le 19 décembre, le Premier ministre Boris Johnson a admis que des scientifiques britanniques avaient identifié un nouveau mutant Covid-19 qui est « 70% plus transmissible » que ses ancêtres. La Grande-Bretagne a introduit des restrictions locales plus strictes, mais malgré celles-ci, ainsi que la vaste campagne de vaccination, le nombre de cas de Covid-19, d’hospitalisations et de décès n’a cessé d’augmenter. Ils augmentent de façon exponentielle sur une base quotidienne.
Israël a lancé sa campagne de vaccination de masse quelques jours après la Grande-Bretagne. Dans les deux semaines suivantes, Israël a réussi à vacciner près de 20% de sa population. Israël est de loin le vainqueur mondial en ce qui concerne le concours de vaccination de masse, mais le pays est également en grande difficulté. Comme la Grande-Bretagne, Israël fait face à une énorme poussée de Covid-19. Son système de santé national est au bord de l’effondrement et la question inévitable est de savoir si ces crises sanitaires similaires (sinon identiques) sont liées à ces deux crises de vaccination contre le covid-19.
Aujourd’hui, dans le plus grand média israélien News12, des informaticiens israéliens ont révélé que la mutation britannique est sur le point de devenir la souche Covid-19 dominante en Israël. Vous vous demandez peut-être comment la souche mutante britannique a réussi à faire Aliya et à s’installer si confortablement dans l’État juif. L’article de News 12 peut répondre à la question. «Les cas en Israël n’augmentent pas uniformément: il y a un ralentissement significatif dans le secteur arabe (israélien), qui dans le passé était le principal sujet de préoccupation. D’autre part, il y a une épidémie majeure dans le secteur (juif) ultra-orthodoxe. Cette semaine, 1,3% de tous les ultra-orthodoxes ont été testés positifs, et le taux d’augmentation des cas d’enfants (63%) cette semaine était presque le double de celui des adultes. Dans le secteur ultra-orthodoxe, il y avait 16 fois plus d’augmentation du nombre de personnes vérifiées positives en quatre semaines: c’est un doublement chaque semaine – de 100 personnes vérifiées par jour (par million de personnes) à 1.600 personnes vérifiées positives, le tout en un mois. Un tel taux de croissance n’est pas observé tout au long de la peste et est probablement dû au moins en partie au mutant britannique. On estime que le mutant britannique représente environ 20% de tous les ultra-orthodoxes vérifiés positifs. »
Cela doit soulever les sourcils. Pourquoi la souche mutante britannique se répandrait-elle si largement parmi les juifs orthodoxes? Pourquoi ne se propage-t-il pas aussi rapidement dans la population arabe?
Nous pourrons peut-être tomber sur une information très cruciale ici. Les Arabes israéliens font peut-être mieux sur le front du Covid-19 car beaucoup d’entre eux semblent réticents à propos du vaccin. Le titre du The Israeli Marker du 27 décembre déclarait: «Une source de préoccupation: les Arabes (israéliens) ne viennent pas se faire vacciner.» The Marker a souligné que les citoyens juifs de tout Israël se rendent dans les villages et les villes arabes pour recevoir les vaccins initialement destinés aux Arabes. Selon un responsable de service d’un centre de vaccination à Nazareth (la plus grande ville arabe du pays avec 75 700 habitants en 2015, principalement musulmans et chrétiens) , 70 à 80% de ceux qui viennent recevoir le vaccin étaient juifs. Certains d’entre eux parcourent jusqu’à 50 km pour ce faire.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le 3 janvier, le site d’information israélien Walla a rapporté que «les ultra-orthodoxes mènent la campagne de vaccination de la population». Walla a confirmé que «le pourcentage de personnes vaccinées contre la corona dans la société ultra-orthodoxe est plus élevé que dans le reste de la population de tous âges». La raison pour laquelle les Israéliens ont décidé de devenir des cobayes dans cette expérience imprudente et non scientifique sur des vies humaines me dépasse. Une option qui ne peut pas être écartée est qu’Israël se dirige à nouveau vers des élections et il est plus que probable que les dirigeants israéliens aient cru qu’une campagne de vaccination de masse pourrait se traduire par un succès électoral. Dans l’état actuel des choses, il est difficile de nier la possibilité d’une corrélation entre la vaccination de masse et une forte augmentation des cas de Covid-19 en Israël et en Grande-Bretagne. Il est difficile de nier le fait que les Arabes israéliens qui évitent en général le vaccin font bien mieux que les juifs orthodoxes qui semblent également croire en Pfizer.
Parallèlement aux révélations sur la souche britannique, nous avons également appris l’existence d’une souche sud-africaine très dangereuse et éventuellement résistante aux vaccins actuels. Il faut très peu de recherches pour comprendre que l’Afrique du Sud, avec le Brésil et la Grande-Bretagne, étaient le terrain d’essai pour de nouveaux essais de vaccins depuis septembre.Ce n’est plus un secret pour personne que c’était à peu près au même moment que les nouveaux mutants ont été découverts en Grande-Bretagne au moins. Je signale ici la possibilité dévastatrice d’un lien entre les vaccinations de masse et les pics de Covid-19. Je ne suis pas qualifié pour soutenir ou expliquer la science qui peut provoquer cette corrélation. Mes faits sont étayés par des données accessibles au grand public par le biais des principaux organes de presse. Je ne suis ni épidémiologiste ni virologue et j’espère vraiment que des personnes ayant la formation scientifique appropriée pourront réfuter les questions soulevées ci-dessus.
Parfois, je souhaite vraiment me tromper.
PRÉCOMPLÉMENTAIRE
La situation en France et au Québec
Près de 6 Français sur 10 (58%) ne veulent pas se faire vacciner contre le Covid-19, selon un sondage Odoxa-Backbone consulting pour franceinfo et Le Figaro, réalisé les 22 et 23 décembre et publié dimanche 3 janvier. C’est huit points de plus que le mois dernier. Ce sont les plus réfractaires au vaccin parmi les Européens. Comme avec les manifestation des Gilets Jaunes, les Français démontrent qu’ils ne sont ni des « cobayes » ni des moutons de Panurge qui gobent tout ce que leur déversent les Grands Médias Menteurs.
…et c’est exactement la même problème que pour la GRIPPE ESPAGNOLE,croyez-le ou non!
TOUS CEUX QUI ETAIENT VACCINÉS TOMBAIENT COMME DES MOUCHES avec des vaccinations de masse comme maintenant.
SEULS CEUX « NON VACCINES » SURVIVAIENT……..au temps de la grippe espagnole. (les articles là dessus ont été censurés sur internet). C’est ainsi que des militaires se retrouvaient avec des maladies infantiles en plus des virus contenus dans les vaccins.
Ce vaccin n’en est pas un c’est une thérapie génique qui n’a rien à voir. Oui les peuples servent de cobayes…..et on réduit ainsi les populations …..
La trouvaille est idéale on protège les peuples en les vaccinant et les gens ont tellement peur qu’ils s’exécutent sans discuter. La peur est entretenue. Alors qu’il y a bien d’autres moyens de réduire cette pandémie sans vaccins. Lobbies, Big Pharma.
Il faut que les gens se réveillent !!!!
La « Grippe Espagnole » de 1918 était une pandémie mondiale provoquée par Rockefeller et l’armée américaine Un nouveau développement historique qui a évolué depuis quelques années et qui est maintenant mis en évidence à cause du COVID-19, est la soi-disant «grippe espagnole» de 1918, il y a donc un siècle. Des rapports et des documents récurrents émergent pour nous dire que cette «plus grande pandémie de L’histoire n’était [1] ni «espagnole», [2] ni «une grippe» et ni [3] un événement naturel mais le résultat du bricolage humain fait avec des vaccins. Cela ne vous rappelle-t-il pas comment le virus fabriqué du COVID-19 s’est échappé des labos américains pour infecter le mode entier ??
La situation est extraordinaire : Jusqu’alors, big pharma faisait surtout son fric sur les gens malades. Désormais il le fait sur les personnes en bonne santé avec le vaccin et continuera avec ces mêmes personnes qu’il aura rendu malade. L’économie libérale faisait son « reset » avec des guerres militaires, désormais elle le fait avec une « guerre sanitaire ».
Au Québec,on rapporte 1934 cas et 47 décès, portant le total à 232 624 personnes infectées et 8782 morts depuis le début de la pandémie…mais au Québec,on comptabilise n’importe quoi comme atteint ou mort du COVID-19!
Au Québec,nous vivons un couvre-feu équivalent à une loi martiale et les citoyens et citoyennes qui veulent sortir d’un travail après 20 heures,doivent montrer un laisser-passer comme à l’époque de l’occupation en France!
Au Québec,pire qu’ailleurs,on maintient bien vivante la psychose collective et on met de l’avant l’esprit de délation.Bref,le gouvernement de la Coalition Avenir Québec fonctionne comme s’il s’inspirerait des méthodes oppressives de la dictature communiste chinoise!François Legault et Horacio Arruda auront montré leur vrai visage au peuple québécois!
EN COMPLÉMENTAIRE
Covid-19 : pourquoi le variant détecté au Japon préoccupe-t-il la communauté scientifique ?
Le carrefour iconique du quartier de Shibuya, à Tokyo, le 8 janvier.
Bien qu’il n’ait été identifié que chez quatre personnes, ce variant du Sars-CoV-2 présente des mutations soupçonnées d’augmenter sa contagiosité, mais aussi sa résistance à certains des anticorps développés par les anciens malades du Covid-19.
Les autorités sanitaires japonaises ont communiqué lundi,le 11 janvier 2021, sur un variant du virus, détecté le 6 janvier chez deux adultes et deux adolescents arrivés quatre jours plus tôt sur le territoire, en provenance de la région d’Amazonas, dans le nord-ouest du Brésil.
L’information pourrait sembler anodine. Le virus mute lentement, mais sans cesse, et l’on compte déjà plus de 12 000 mutations identifiées depuis un an. Au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, deux variants (baptisés respectivement B117 et B1351) ont attiré l’attention en raison du très grand nombre de personnes qui s’en sont rapidement trouvées porteuses. Une situation apparemment sans commune mesure avec la détection de quatre cas au Japon.
Des anticorps dix fois moins sensibles à ce variant
Pourtant, ces deux variants prolifiques possèdent un point commun : une mutation (N501Y), apparue de façon indépendante dans ces deux régions du monde, qui modifie légèrement la protéine «spike» par laquelle le virus s’arrime aux cellules.
A la station Shinagawa, à Tokyo vendredi.
Les autorités sanitaires nippones disent avoir identifié une troisième souche mutante du coronavirus sur quatre personnes de retour du nord-ouest brésilien. Sa contagiosité n’est pas clairement établie.
Le Japon annonce avoir identifié un nouveau variant du coronavirus responsable de la Covid-19 sur des personnes revenant du Brésil. Cette souche mutante est différente de celles décelées en Grande-Bretagne et Afrique du Sud. L’analyse du génome du virus Sars-Cov-2 trouvé sur quatre personnes rentrées du Brésil a mis au jour l’existence d’un nouveau variant présentant des mutations en partie similaires à celles de celui apparu en Grande-Bretagne et Afrique du Sud.
Deux adultes et deux adolescents, de nationalité non précisée, ont été testés positifs à leur arrivée le 2 janvier à l’aéroport de Tokyo Haneda. L’analyse du virus dont ils et elles étaient porteurs a été effectuée le 6 janvier par l’Institut national des maladies infectieuses (Niid). Trois des quatre personnes infectées présentaient des symptômes divers: un homme quadragénaire a été hospitalisé pour difficultés respiratoires.
ALERTE SUPPLÉMENTAIRE:
«Des gens mourront après avoir été vaccinés contre le COVID-19» selon la docteure Dolores Cahill
La docteure Dolores Cahill
« Dolores Cahill, professeur au University College de Dublin et experte mondialement reconnue dans son domaine, prédit que des décès surviendront dans le monde entier comme conséquence directe de la prise des vaccins à ARNm.
Dans sa dernière interview vidéo, le célèbre professeur Dolores Cahill fait cette sombre prédiction en se basant sur ce que l’on sait déjà des vaccins à ARNm, de leur développement précipité et de l’approche entièrement nouvelle utilisant l’ARN messager au lieu des anticorps conventionnels.
Comme presque tous les grands experts qui s’élèvent contre le discours officiel sur la « pandémie », le professeur Cahill a subi des représailles professionnelles et personnelles. Dans son cas, Dolores Cahill a été contrainte de démissionner de son poste de vice-présidente du Comité scientifique de l’Initiative en matière de Médicaments innovants (IMI), un partenariat entre la Commission européenne et l’industrie du médicament visant à promouvoir les nouveaux médicaments.
« Pourquoi des gens vont commencer à mourir quelques mois après les “vaccinations” à ARNm »
La photo de la honte raciste 14 décembre 1945: Blottis dans des couvertures, les seuls survivants des 150 Polonais d’origine qui ont marché de Lodz en Pologne à Berlin dans l’espoir de trouver de la nourriture et un abri. Ils attendent sur une voie ferrée dans l’espoir d’être pris en charge par un train de l’armée britannique et d’être aidés.
En cette année 2021,nous venons d’assister à la plus frauduleuse élection de l’histoire américaine et avec l’arrivée du candidat-marionnette qu’est Joe Biden,le pédophile,il faudra un jour,dans le futur,réécrire aussi cette histoire empreinte de fourberies,de mensonges et de fraudes politiques.
Cette histoire corrompue et manipulée:c’est la nôtre!Sachez bien mes ami(e)s que je ne cautionne pas du tout et pour aucune raison,le « meilleur ami qu’Israël n’aura jamais eu »!
Donald Trump est un juif ,politiquement à droite, d’origine allemande (dont l’ancêtre était un juif khazare) et Joe Biden est un juif de gauche,un pédophile confirmé (ainsi que son fils Hunter),associé aux satanistes,aux Clinton et aux Obama.
Pendant qu’en France,Emmanuel Macron,le petit banquier des Rothschild,essaie de modifier le paysage politique vers la dictature,au Québec,nous croupissons sous les ordonnances de confinements sanitaires qui sont illégitimes et qui ont des odeurs de totalitarisme certain…j’en profite pour vous montrer comment on démonise un peuple pour pouvoir plus facilement l’éliminer.Au Canada,on a ,depuis des générations. démonisé le peuple québécois pour tenter de le noyer par la suite,dans une vague d’immigration anglophone et musulmane.
Je vous présente aujourd’hui ,la méthode archaïque mais très performente utilisé par les pseudo-vainqueurs de la Deuxième Guerre Mondiale pour éliminer le peuple allemand de la surface de cette planète:
Zones peuplées par les germanophones en Europe centrale et orientale dans la première moitié du xxe siècle.
En 1914, 2.416.290 civils allemands vivaient en Russie. Au début de la Première Guerre mondiale, une vague d’hostilité a commencé, surtout après l’adoption des lois de liquidation en 1915.
Après la révolution bolchevique du 25 octobre 1917, les Allemands de souche de l’ancien empire tsariste ont été soumis à une campagne organisée de terreur: viols, noyades, tortures, incendies, mutilations, fusillades de masse et extermination.
Entre 1930 et 1937, les Allemands russes ont perdu un autre quart de leur population par meurtre, famine ou déportation. En 1941, Moscou a annoncé «l’évacuation» massive d’environ 440 000 agriculteurs allemands de la Volga vers les régions reculées de la Sibérie. La République allemande de la Volga a été dissoute et toute la population allemande a été déportée en Sibérie dans les camps de l’armée Trud, mais les plans génocidaires de Staline ont été presque applaudis dans le New York Times.
Avant la Seconde Guerre mondiale, environ 1,5 million de «Souabes du Danube» vivaient en Hongrie, en Roumanie et en Yougoslavie. Le résultat des morts de guerre, des expulsions, des meurtres, des décès dans les camps de travail et de l’émigration a entraîné une réduction des deux tiers de ce nombre. Sur plus d’un million de réfugiés qui se sont rendus en Allemagne et en Autriche, environ 250 000 ont émigré plus tard vers d’autres pays, notamment les États-Unis, le Canada, l’Australie, la France et les pays d’Amérique du Sud.
Réfugiés de Haute-Silésie, janvier 1945
Après la Seconde Guerre mondiale, l’importante population de souche allemande a été assassinée et expulsée lorsque, une fois rétabli à la direction par les Alliés, les programmes de «re-slovaque» de Benes ont commencé en 1945. Benes avait commencé à publier des décrets meurtriers depuis son exil sur la Tchécoslovaquie d’après-guerre dès Le 28 mars 1946, le Parlement tchèque provisoire a donné sa bénédiction post-facto à ces décrets où tous les civils allemands étaient présumés collectivement coupables et déchus de leur citoyenneté, leurs biens volés. Ils comprenaient la persécution et l’oppression les plus inhumaines et barbares des minorités humainement imaginables: déportations, expulsions, internements, verdicts des tribunaux kangourous, confiscation de biens et utilisation de camps de travaux forcés. Plus de trois millions et demi d’Allemands des Sudètes ont été brutalement expulsés de leurs maisons. Benes et ses cohortes,
Pratiquement tous les demi-millions d’Allemands en Yougoslavie ont fui, ont été assassinés ou expulsés en 1945, et des milliers ont été envoyés dans des camps d’esclaves. La violence contre les Allemands était probablement plus impitoyable que dans tout autre pays. Des villages entiers ont été incendiés et les Allemands massacrés. Il y avait 8 camps de la mort séparés où le génocide contre des civils allemands a eu lieu.
Le Traité de Versailles à la fin de la Première Guerre mondiale avait déjà préparé le terrain pour des violences qui ont gravement touché les communautés minoritaires allemandes d’Europe de l’Est. Même avant la fin de la Première Guerre mondiale, les nationalités en Autriche-Hongrie étaient avides d’indépendance et la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont commencé à investir et à inciter. Avec la victoire alliée, l’Europe de l’Est a été découpée dans le but principal de détruire toute prospérité et croissance allemandes futures et d’empêcher l’Allemagne / l’Autriche de redevenir trop puissante.
Allemands expulsés du nord-ouest de l’Allemagne en 1948
Les réfugiés allemands, 1946 Expulsés allemands à la gare de marchandises de Berlin-Pankow, 1946
Cette «réinstallation» de plus de 1,5 million de personnes pendant et après la Seconde Guerre mondiale équivaut au meurtre des Allemands de souche. De plus, l’Accord de Potsdam de 1945 autorisait chaque puissance d’occupation à rapatrier «ses propres citoyens» dans son pays. Cela a conduit à l’esclavage et au massacre massif par l’Armée rouge contre les Allemands de souche rapatriés de force de Russie qui avaient auparavant fui vers les régions allemandes pour se protéger. En 1949, plus d’un million d’Allemands de souche avaient péri en Russie.
Le dictateur communiste Staline et Khrouhtchev …durant un défilé militaire après la Deuxième Guerre Mondiale.
Khrouchtchev lui-même a admis plus tard que la famine de 1933 était «un acte de meurtre» de la part du gouvernement, et même en 1990, le Comité central du Parti communiste d’Ukraine a avoué que la famine avait été délibérément créée.
Les religieux allemands de la Volga ont été sévèrement persécutés. En 1918, il y avait à peine 1 621 000 Allemands vivants en Russie et en 1919, leurs pasteurs étaient envoyés dans des camps d’esclaves. Les réquisitions de 1917-1921 ont menacé l’existence des villages ukraino-allemands. À Kandel, Großliebental, Franzfeld, Josephtal et Landua, des centaines de personnes sont mortes de faim causée par la famine provoquée par l’homme et conçue par les bolcheviks pour les exterminer. Entre 1921 et 1923, la famine orchestrée a créé une grande émigration et la population allemande a diminué d’un autre quart. Au cours de cette famine massive, environ 10 000 enfants allemands de la Volga ont été enlevés de force à leurs parents avec des promesses de nourriture alors qu’en réalité ils ont été enlevés et envoyés à la mort. 350 000 Allemands en Russie et en Ukraine ont péri dans la prochaine famine arrangée de 1932-1933.
Entre 1945 et 1950, 11 730 000 à 15 000 000 Allemands ont fui et ont été expulsés de ces territoires orientaux de l’Allemagne, de la Tchécoslovaquie et d’autres pays d’Europe orientale; plus précisément, plus de 6,9 millions des territoires orientaux de l’Allemagne, plus de 2,9 millions d’Allemands de la Tchécoslovaquie et plus de 1,8 à 4 millions d’autres parties de l’Europe de l’Est. Et en plus de l’expulsion forcée de ces 11,7 millions de personnes, 3,1 millions supplémentaires sont mortes ou «ont disparu» au cours du processus d’expulsion / liquidation. Il existe des charniers dans diverses régions qui, encore aujourd’hui, ne reçoivent aucune publicité. À l’été 1945, 20000 personnes faibles, confuses, affamées et sans-abri moururent chaque jour en Allemagne, et un an plus tard, au plus fort des expulsions en juillet 1946, 14 400 personnes par jour étaient encore déversées sur la frontière dévastée et affamée dans une Allemagne qui avait été réduite à une taille plus petite qu’elle ne l’était au 11e siècle. En URSS, plus de 75% des esclaves civils allemands travaillaient dans le secteur minier ukrainien et 11% dans l’Oural. En 1946, sur les «internés arrêtés» allemands, 39% sont morts et sur 875 000 civils allemands supplémentaires enlevés et transportés vers les camps, près de 50% ont péri.
L’évacuation des Allemands de Bessarabie en août 1940, conformément au pacte Hitler-Staline, après l’annexion de la Bessarabie par l’URSS.
En Slovaquie, les principales colonies allemandes étaient la région de Zips et la ville de Preßburg. En 1910, les Slovaques ne représentaient que 14,8% de sa population et Preßburg avait une ancienne histoire germanique et magyare et a été construit et rendu prospère au cours des siècles en grande partie par les Autrichiens. Commerçants et universitaires hongrois et allemands. Du jour au lendemain, il devint « Bratislava », un nom suggéré par Woodrow Wilson lui-même en mars 1919 après que l’Allemagne et l’Autriche aient perdu la Première Guerre mondiale. Alors que la « Slovaquie » devint semi-indépendante en 1919, les 180 000 Allemands des Carpates devinrent des citoyens de seconde zone du jour au lendemain, mais ils avaient au moins quelques droits minoritaires. Même les écoles allemandes ont été autorisées à rouvrir. En 1930, même après avoir tenté de «réapprovisionner» artificiellement la région en Slovaques, il y avait encore une population allemande de 31 000 habitants à Pressburg même et de 19 000 dans les environs. Le recensement tchécoslovaque de 1930 citait 154 821 Allemands de souche en Slovaquie. La plupart étaient alors des citoyens tchécoslovaques.
Quelques-uns sont restés, malgré tous les obstacles, et d’autres sont revenus après avoir été libérés de Sibérie. La relation entre la minorité d’Allemands survivants et de Slovaques s’est légèrement améliorée depuis. Certains Allemands des Carpates ont même récupéré 20% de leurs biens confisqués. La majorité, cependant, s’est réinstallée en Allemagne après la chute de l’Union soviétique.
Les civils allemands expulsés ont été internés dans des camps de concentration où beaucoup ont été assassinés par la famine intentionnelle et une maladie ignorée et incontrôlée. Le décret Benes n ° 115 du 8 mai 1946, toujours en vigueur, a déclaré que tous les actes contre les Allemands, jusqu’au viol et au meurtre d’enfants, étaient des «actes de représailles justifiés» qui ne pouvaient pas être poursuivis.
Les Allemands locaux des Carpates ont fui ou ont été tués dans des camps de la mort tels que Svaljava. Quelques 700 civils en résidence ont été emmenés pour le travail d’esclave en Sibérie, les derniers n’ayant été libérés qu’en 1969. À la fin de 1946, après «évacuation», environ 24 000 Allemands de souche restaient encore en Slovaquie. Bien que la plupart des violences contre les civils allemands aient pris fin à la fin des années 40, la discrimination a abouti à l’assimilation.
Dans les régions d’Allemagne prises pour la Pologne en 1945, toute la population allemande de souche a été soit assassinée, expulsée, soit soumise à de sévères représailles à la fin de la guerre. Comme en Prusse orientale, dans toute la Poméranie, de Dantzig à Stettin en passant par Elbing et toutes les anciennes villes baltes allemandes, les bombardements catastrophiques alliés ont été suivis par la Terreur rouge. Les quelques Allemands survivants dans ces régions furent placés devant de violents comités de «vérification» dirigés par les communistes qui décidèrent de leur sort. Leur langue et leurs droits civils ont été immédiatement suspendus et de nombreux innocents ont subi des châtiments horribles. Des milliers sont morts en fuyant. Outre les camps polonais, au début de 1945, on estimait qu’environ 165 000 Allemands avaient été déportés vers l’Union soviétique à partir des territoires allemands annexés de facto par la Pologne.
Les Allemands de Silésie, dont certains avaient des racines dans ces régions remontant à des siècles, et qui avant la Seconde Guerre mondiale s’élevaient à environ 4 millions, ont été collectivement étiquetés partisans allemands et ont fui ou ont été assassinés, mis dans des camps, envoyés aux Goulags ou expulsés. Les Allemands ont été contraints de présenter des excuses publiques pour leur «culpabilité collective» lors de rassemblements sociaux et gouvernementaux. D’autres ont été envoyés dans des camps dans des conditions insupportables. Sur 8 064 Allemands du Camp Lamsdorf en Haute-Silésie, 6 488, dont des centaines d’enfants, sont morts de faim, de maladie, de travaux forcés et de mauvais traitements physiques, y compris la torture. Cela s’est répété par milliers. On estime que 90 000 civils sont morts lors de leur fuite de Breslau alors que l’Armée rouge envahissait la ville. Ceux qui ont été arrêtés ont été assassinés, envoyés au Goulag ou placés dans des camps de concentration.
La première et la deuxième «Yougoslavie» furent la création des dirigeants français, britanniques et américains victorieux en 1919 à Versailles. Dans le premier État yougoslave de 1919-1941, environ un demi-million d’Allemands de souche vivaient parmi 14 millions de personnes. Après l’éclatement de la Yougoslavie en avril 1941, environ 200 000 Allemands de souche devinrent citoyens du nouvel État de Croatie, tandis que la plupart des quelque 300 000 Allemands de souche restants dans d’autres régions relevaient de la juridiction de la Hongrie.
À la fin de la guerre en mai 1945, les autorités allemandes avaient évacué 220 000 Allemands de souche yougoslave vers l’Allemagne et l’Autriche. Les quelque 200 000 Allemands de souche laissés dans leur patrie ancestrale sont devenus les captifs des communistes. Après Noël 1944, entre 27 000 et 30 000 Allemands de souche (âgés de 18 à 40 ans) ont été envoyés en URSS depuis la Yougoslavie, les hommes constituant 90% du groupe. La plupart ont été envoyés dans des camps de travail dans le Donbass où 16% d’entre eux sont morts. Quelque 63 635 civils allemands de souche yougoslave ont péri sous le règne de terreur brutal yougoslave entre 1945 et 1950, la plupart à la suite de travaux forcés, de purges ethniques ou de maladies et de malnutrition sévère.
Les communistes yougoslaves ont confisqué ce qui se traduirait aujourd’hui par douze milliards de dollars de propriétés allemandes (97 490 fermes, magasins, usines) et un million d’acres de terres allemandes.
Parmi les Allemands de souche danubienne qui ont servi dans l’armée allemande (beaucoup n’avaient pas le choix), plus de la moitié ont péri après la fin de la guerre dans les camps yougoslaves, y compris environ 150000 des soldats qui s’étaient rendus aux autorités militaires britanniques lors de l’armistice du 8 mai 1945 et ont été livrés aux partisans communistes yougoslaves! Plus de 7 000 soldats allemands capturés sont morts dans des «marches d’expiation» de 800 milles commandées par les communistes depuis la frontière sud de l’Autriche jusqu’à la frontière nord de la Grèce et de nombreux soldats allemands en captivité à la fin de l’été 1945 ont été jetés vivants dans de grandes fosses et exécutés. Enfin, dans les dix années qui suivirent 1945, 50 000 autres périrent de malnutrition et d’épuisement, travaillèrent à mort comme esclaves de la Yougoslavie.
Le territoire des Sudètes
À la fin de la Grande Guerre, l’Autriche-Hongrie a été dissoute, les limites finales révisées de la Hongrie ont été formées en juin 1920. La Tchécoslovaquie est devenue un nouveau pays découpé dans l’ancien territoire hongrois et dans les zones historiques allemandes des Sudètes, où la colonisation allemande avait commencé avant le 13ème siècle. La nouvelle Yougoslavie a gagné des terres dans le sud de la Hongrie, y compris une bande du Banat occidental. La Roumanie a déclaré l’unité avec une partie du Banat et de la Transylvanie. Le démembrement du Royaume hongrois vieux de 1 000 ans a fait perdre à la Hongrie 71,5% de son territoire et 63,6% de sa population lors du « Traité de paix » de Trianon en 1920. En vertu de ce traité, trois millions et demi de Hongrois ont été forcés, sans droit à l’autodétermination, de vivre avec des Serbes, Croates, Slovènes et Roumains dans certaines régions et dans la nouvelle Tchécoslovaquie.
Tous ont hérité d’un grand nombre d’Allemands de souche. Des millions d’Allemands qui ont pu partir. Les villageois souabes dont les familles vivaient en Hongrie depuis 200 ans se sont soudainement retrouvés dans trois pays différents. Entre les guerres, le mode de vie des Allemands ruraux est resté quelque peu normal, mais cela a radicalement changé après la Seconde Guerre mondiale.
La Hongrie et la Roumanie se sont d’abord rangées du côté de l’Allemagne, puis ont changé de camp. Des milliers d’Allemands se sont échappés immédiatement dans des convois tirés par des chevaux alors que les Soviétiques prenaient le contrôle de ces pays. En Hongrie, les terres appartenant aux Allemands ont été immédiatement saisies par le gouvernement et les Allemands «non magyarisés» ont été exécutés ou expulsés comme traîtres. Les expulsions ont eu lieu en 1946 et 170 000 Allemands ont été envoyés dans la zone américaine de l’Allemagne de l’Ouest et des milliers sont portés disparus depuis lors.
La Tchécoslovaquie, bien qu’elle ait promis de garantir les droits des minorités nationales sous la protection de la Société des Nations en 1918, ne l’a jamais fait au cours de ses vingt premières années. Au lieu de cela, des millions d’Allemands et de Hongrois de souche ont été victimes, harcelés, outrageusement taxés et privés de leurs droits civils. Les terres allemandes et hongroises ont été confisquées par le gouvernement tchèque sans compensation et réparties entre les colons tchèques et slovaques et les recensements ont été truqués pour assurer une majorité. L’intolérance tchèque sous cette première « République » tchécoslovaque avait fait de la vie une misère infernale pour ses minorités et ces conflits astucieusement créés ont conduit directement à la Seconde Guerre mondiale
La deuxième « République » tchécoslovaque, construite artificiellement, a été encouragée par l’assistance et l’approbation étrangères qu’elle a reçues malgré les décrets mégalomane et xénophobe de Benes qui ont substitué à la coexistence autrefois harmonieuse des peuples tchèque, allemand, slovaque et hongrois la brutalité, le déni des droits fondamentaux de l’homme , vol et meurtre.
Les premiers Allemands de Transylvanie, les « Sasi », étaient venus en Roumanie au XIIe siècle. En janvier 1945, 100 000 Allemands de souche (femmes âgées de 18 à 30 ans et hommes âgés de 17 à 45 ans) ont été envoyés en esclavage en Union soviétique depuis la Roumanie. 10% sont morts dans les camps ou dans les transports. Sur 298 000 Allemands de souche à Siebenbuergen en 1941, 50 000 ont tout simplement disparu. En 1945, 30 000 personnes ont été envoyées aux travaux forcés en Ukraine et dans d’autres régions. Les civils allemands restants ont été dépouillés de toutes les usines, machines, entreprises, banques, fermes, champs, forêts, vignobles et propriétés. Ils ont été victimes de discrimination, violemment réprimés, privés du droit de vote et privés de leurs biens, églises et droits de vote.
L’ordonnance secrète 7161 (décembre 1944) du Comité de défense de l’État de l’URSS a rendu possible l’internement de tous les Allemands adultes de Roumanie, de Yougoslavie, de Hongrie, de Tchécoslovaquie et de Bulgarie. Mis à part l’expulsion et le nettoyage ethnique sans précédent de millions de Prussiens, dont 3 millions sont morts dans le processus, entre 1944 et 1947, tous les autres Allemands de souche d’Europe de l’Est ont été expulsés. Avec le début de la guerre entre l’Allemagne et l’Union soviétique, au moins 900 000 Allemands de souche ont été expulsés de la République allemande autonome de la Volga et d’autres régions de l’Union soviétique. La Sibérie, l’Oural et le Kazakhstan étaient les zones d’expulsion. En outre, environ 300 000 réfugiés ont été « rapatriés » de force après la guerre.
Plus de 500 000 civils allemands des régions de l’Oder-Neiße (Silésie, Haute-Silésie, Poméranie orientale, Brandebourg oriental, Prusse orientale et occidentale) et Pologne, quelque 10 000 du centre de l’Allemagne, 30 000 Allemands des Sudètes et 16 000 civils du sud-est L’Europe a perdu ses maisons et a été expulsée pour travaux forcés en URSS dès 1944. Environ 10 pour cent des victimes sont mortes pendant le transport vers la Russie des suites d’homicides, de faim et de froid. Près de la moitié des soi-disant déplacés rapatriés sont morts dans les camps, l’un des pires étant le camp de Kolyma.
Les camps de travail pour Allemands n’existaient pas seulement en Union soviétique, mais dans presque toutes les régions d’où les Allemands étaient déplacés. Les derniers n’ont été fermés qu’en 1950. En Pologne, en Tchécoslovaquie et en Yougoslavie, il y avait des camps de la mort. 2 061 camps existaient en Tchécoslovaquie. Dans le camp de Mährisch-Ostrau, environ 350 personnes ont été torturées à mort au début de juillet 1945. En Pologne et dans les régions sous administration polonaise, il y avait 1 255 camps. 6 048 personnes sur environ 8 000 sont mortes dans le seul camp de Lamsdorf (Haute-Silésie). Pour la zone yougoslave, la Croix-Rouge a trouvé 1 562 camps et prisons. En mai 1945, pratiquement tous les Allemands yougoslaves vivaient et mouraient dans des camps.
La plupart des pays qui avaient autrefois une présence ethnique allemande substantielle ne le font plus. Que ce soit à cause de guerres, de bouleversements gouvernementaux, de délocalisations ou de meurtres, des villes et des régions entièrement d’origine ethnique allemande ont disparu.
Au cours des derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, en particulier après la fondation de la deuxième Yougoslavie, la vie des Allemands de souche sous l’État communiste de Josip Broz Tito est devenue périlleuse et la majorité d’entre eux ont été forcés de fuir. Tito, qui a régné de 1945 à 1980, a procédé à un «nettoyage ethnique» et à des meurtres de masse avec la sanction des gouvernements britannique et américain. L’un de ses premiers actes a été un décret transférant les «biens ennemis» dans la propriété de l’État, confisquant ainsi tous les biens des Allemands de souche sans compensation, et déclarant ceux d’origine allemande comme «ennemis du peuple» sans droits civils. Ensuite, leur citoyenneté yougoslave a été annulée.
Si les expulsions en Europe de l’Est sont plus connues, il y a eu d’autres cas de nettoyage ethnique, bien qu’à une échelle beaucoup plus petite. Après la fin de la guerre, par exemple, les Néerlandais ont décidé d’expulser 25 000 Allemands vivant aux Pays-Bas, les qualifiant de «sujets hostiles». À partir du 10 septembre 1946 à Amsterdam, les Allemands et leurs familles ont été emmenés de chez eux au milieu de la nuit et ont reçu une heure pour récupérer 50 kg de bagages. Ils ont été autorisés à emmener 100 florins avec eux, mais leurs autres biens sont allés à l’État néerlandais. Ils ont été emmenés dans des camps d’internement près de la frontière allemande, dont le plus grand était Mariënbosch près de Nimègue. Au total, environ 3 691 Allemands ont été expulsés. L’opération a pris fin en 1948. Les Allemands n’étaient plus considérés comme des ennemis de l’État après juillet 1951.
retraite de la wehrmacht, de la Hongrie, Mars 1945
Le «rapatriement» des goulags a commencé dès 1945-1946, mais la Roumanie a refusé de reprendre ses anciens citoyens allemands.
L’évacuation des civils et des troupes allemandes de Courlande, octobre 1944
Le conseiller adjoint à la sécurité nationale de Donald Trump, Matthew Pottinger, a pris la parole
M. Pottinger a déclaré aux politiciens que la fuite était en train de devenir la « source la plus crédible » de virus
Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une « fuite ou un accident »
Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump, dit que la théorie la plus « crédible » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé de l’Institut de virologie top secret de Wuhan en Chine
L’un des plus hauts responsables du gouvernement américain a déclaré que la théorie la plus « crédible » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé d’un laboratoire en Chine .
Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump , a déclaré aux politiciens du monde entier que même les dirigeants chinois admettaient maintenant ouvertement que leurs affirmations antérieures selon lesquelles le virus provenait d’un marché de Wuhan étaient fausses.
M. Pottinger a déclaré que les dernières informations indiquent que le virus fuit de l’Institut top-secret de virologie de Wuhan, à 18 km du marché, déclarant: « Il existe de plus en plus de preuves que le laboratoire est probablement la source la plus crédible du virus. ».
Mr. Pottinger (< gauche)
Pottinger a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une « fuite ou un accident », ajoutant: « Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide ». Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé « Batwoman », au laboratoire de Wuhan avec un collègue
Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, écrit Ian Birrell. Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé « Batwoman », à l’Institut de virologie de Wuhan
Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «fuite ou un accident», ajoutant: «Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide.
Les commentaires, qui ont été faits lors d’une conférence Zoom avec des députés sur la Chine la semaine dernière, arrivent alors qu’une équipe d’experts de l’Organisation mondiale de la santé se prépare à se rendre à Wuhan pour enquêter sur le début de la pandémie.
Les critiques craignent que l’enquête ne soit un blanchiment étant donné l’influence de la Chine sur l’OMS.
« Les députés du monde entier ont un rôle moral à jouer pour exposer l’enquête de l’OMS comme un exercice Potemkine », a déclaré M. Pottinger aux parlementaires, en référence aux faux villages créés en Crimée au 18e siècle, destinés à convaincre l’impératrice russe en visite Catherine la Grande que la région était en bonne santé.
Iain Duncan Smith, l’ancien chef du Parti conservateur qui a assisté à la réunion, a déclaré que les commentaires de M. Pottinger représentaient un « raidissement » de la position américaine sur la théorie selon laquelle le virus provenait d’une fuite au laboratoire, alors que les Américains parlaient à un lanceur d’alerte de l’institut de Wuhan.
«On m’a dit que les États-Unis avaient un ancien scientifique du laboratoire américain pour le moment», a-t-il déclaré. «C’est ce que j’ai entendu il y a quelques semaines.
« J’ai été amené à croire que c’est ainsi qu’ils ont pu renforcer leur position sur l’origine de cette épidémie. »
Il a ajouté que le refus de Pékin d’autoriser les journalistes à visiter le laboratoire n’a fait qu’accroître les soupçons selon lesquels il s’agissait d’un «point zéro» pour la pandémie.
«La vérité est qu’il y a des gens qui ont été dans ces laboratoires qui soutiennent que c’est le cas», a-t-il déclaré.
«Nous ne savons pas ce qu’ils ont fait dans ce laboratoire.
« Ils ont peut-être manipulé des coronavirus de chauves-souris et les ont examinés et ils ont commis une erreur. J’ai parlé à diverses personnes qui pensent que c’est le cas.
Sam Armstrong, directeur de la communication du groupe de réflexion sur la politique étrangère de la Henry Jackson Society, a déclaré: « Avec un responsable du renseignement aussi haut placé et respecté en faveur de cette affirmation, le moment est venu pour le gouvernement britannique de rechercher à la fois des réponses et une compensation pour Covid19.’
M. Pottinger, qui parle couramment le mandarin, a précédemment travaillé comme journaliste pour Reuters et le Wall Street Journal, dont sept ans en tant que correspondant en Chine.
En 2005, il est devenu un marine américain et a servi comme officier du renseignement militaire avant d’être invité à rejoindre le Conseil de sécurité nationale des États-Unis en 2017, devenant directeur Asie avant d’assumer ses fonctions actuelles.
Son frère aîné, Paul, est virologue à l’Université de Washington.
Le président Trump a accusé l’année dernière l’OMS d’être une « marionnette de la Chine » et a retiré le financement.
La visite à Wuhan de l’équipe de l’OMS est déjà embourbée dans la controverse après la publication d’un mandat révélant qu’elle n’enquêtera pas sur l’institut de Wuhan – le seul laboratoire en Chine avec le plus haut classement international de biosécurité – comme une source possible de Covid-19 .
Le monde doit enquêter sur toutes les preuves croissantes que Covid a fui d’un laboratoire de Wuhan, écrit IAN BIRRELL
Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine.
Pourtant, nous savons encore peu de choses sur comment et pourquoi le virus s’est propagé avec des conséquences si dévastatrices.
Il peut presque certainement être attribué aux chauves-souris. Mais nous ne savons pas comment cet agent pathogène – ayant développé une extraordinaire capacité d’infection, causant de tels dommages à différents organes du corps – a fait le saut dans l’être humain.
Enfin, une enquête de l’Organisation mondiale de la santé est en cours sur les origines du coronavirus, mais il est accusé de se plier docilement à l’agenda de la Chine en recrutant des scientifiques patsy et en s’appuyant sur les données douteuses de Pékin.
Aujourd’hui, les experts du monde entier se disent de plus en plus nombreux à dire qu’aucune pierre ne doit être laissée de côté pendant cette enquête – et qu’elle doit inclure un élément clé d’une chasse qui a toutes les caractéristiques d’un roman à suspense.
Cela se concentre sur une grotte remplie de chauves-souris, une poignée de morts mystérieuses, de brillants scientifiques menant des expériences futuristes dans un laboratoire secret – et une dissimulation de proportions épiques qui, si elles étaient prouvées, auraient d’énormes conséquences pour le Parti communiste chinois et la pratique mondiale de la science.
Alors, quelle est précisément cette théorie sur les origines de cette pandémie?
Il faut dire clairement qu’il ne s’agit que d’une théorie, bien que basée sur des miettes de preuves taquinées par quelques scientifiques courageux et certains détectives en ligne.
De nouvelles maladies sont apparues au cours de l’histoire humaine. La plupart des experts pensent que Covid est une maladie «zoonotique» qui s’est propagée naturellement des animaux aux humains.
Ils pensent qu’elle a probablement été « amplifiée » par une espèce intermédiaire – de la même manière que la consommation de civettes par les Chinois a déclenché l’épidémie de Sars en 2002.
Pourtant, dans le même temps, les actions de Pékin depuis le début – couvrir l’épidémie, blâmer un marché d’animaux sauvages qu’il a admis depuis n’étaient pas en faute, exclure les enquêteurs extérieurs, enterrer les données et faire taire ses propres experts – ont servi à alimenter les soupçons. .
La semaine dernière, des documents divulgués ont révélé comment le gouvernement chinois, sous les ordres du président Xi Jinping, contrôlait strictement toutes les recherches sur les origines de Covid tout en promouvant des théories marginales suggérant qu’il provenait de l’extérieur de la Chine.
Et c’est une coïncidence inconfortable que Wuhan – une ville qui bourdonne à nouveau, avec des magasins animés, des restaurants bondés et de nombreuses personnes sans masque dans les rues pour célébrer le Nouvel An – abrite la meilleure unité de recherche sur les coronavirus au monde ainsi que le point zéro d’une pandémie. d’une étrange nouvelle souche.
Les indices commencent par une mine de cuivre abandonnée à Mojiang, une région vallonnée du Yunnan, dans le sud de la Chine, où les chauves-souris se perchent dans un réseau de grottes souterraines, de fissures et de recoins.
Il y a deux semaines, un journaliste de la BBC a été empêché d’atteindre ce site isolé après avoir été suivi par la police sur des kilomètres le long de pistes cahoteuses, puis bloqué par un camion et confronté à des hommes aux barrages routiers disant que leur travail était de l’arrêter.
Quelques jours après la mort de trois mineurs chinois qui nettoyaient les excréments de chauves-souris à l’intérieur des grottes, Zhengli est allé enquêter
Le mois précédent, une équipe de journalistes américains avait également été suivie par des policiers en civil qui leur ont interdit l’accès.
Une équipe de recherche a récemment réussi à prélever des échantillons à la mine, mais les aurait confisqués.
La raison de ce secret remonte à la fin du mois d’avril 2012, lorsqu’un homme de 42 ans en train de nettoyer les excréments de chauves-souris dans ces cavernes souterraines s’est présenté dans un hôpital voisin avec une mauvaise toux, une forte fièvre et du mal à respirer.
En une semaine, cinq collègues avaient des symptômes similaires. Trois sont décédés plus tard, un après que les médecins aient passé plus de 100 jours à se battre pour lui sauver la vie – pourtant les deux plus jeunes ont passé moins d’une semaine à l’hôpital et ont survécu. Semble familier?
Nous avons depuis appris d’une thèse de maîtrise détaillée, qui comprenait des rapports médicaux et des analyses radiologiques, que ces mineurs souffraient d’une pneumonie virale, attribuée à des coronavirus de type Sars provenant de chauves-souris en fer à cheval.
Un important organisme de santé américain a souligné l’année dernière qu’ils avaient «une maladie remarquablement similaire à Covid-19».
Il n’est pas étonnant qu’un éminent spécialiste des vaccins me dise: «C’est à peu près aussi proche d’un pistolet fumant qu’il existe».
Curieusement, une deuxième thèse trois ans plus tard a également mis en évidence ces cas.
Il a été rédigé par un étudiant du virologue formé à Oxford, le professeur George Gao Fu, qui dirige maintenant le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, qui dirige leur réponse à la pandémie.
Les autorités chinoises ont donc dû être au courant des mineurs morts.
Pourtant, ils ont rapidement tenté de blâmer le marché de la faune de Wuhan comme étant la source de Covid, jusqu’à ce que des études respectées révélées dans ce journal le contestent.
Après la mort des mineurs, Shi Zhengli, une virologue basée à Wuhan connue sous le nom de Batwoman pour ses expéditions visant à recueillir des échantillons dans ces grottes et un membre de l’équipe qui a retracé l’origine de Sars aux chauves-souris, est allée enquêter.
« Le puits de la mine sentait l’enfer », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris.
Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.
« Le puits de la mine sentait l’enfer », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris. Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.
Un autre expert a noté comment les mineurs décédés étaient traités avec des médicaments antifongiques, tandis que ceux qui survivaient recevaient d’autres médicaments.
« Donc, en plus du fait que les cas ressemblaient plus à des Sars qu’à des champignons, cette histoire de traitement plaide contre une [cause] fongique », a-t-il déclaré.
«Il est très étrange que Shi Zhengli affirme que ces cas étaient fongiques.
Le professeur Shi a examiné des échantillons dans son laboratoire de Wuhan, à quelques kilomètres du tristement célèbre marché. Des études plus tard ont trouvé le virus dans les eaux usées, mais il n’a pas été détecté chez les animaux.
L’Institut de virologie de Wuhan est le premier laboratoire avec le niveau mondial de biosécurité le plus élevé en Chine.
Il est spécialisé dans l’étude des virus transmis par les chauves-souris et est le fer de lance de la Chine pour s’affirmer dans la biotechnologie.
Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que les responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site.
Le chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux.
L’institut mène des expériences sur les coronavirus de chauve-souris depuis 2015 – y compris des recherches qui peuvent augmenter leur virulence en combinant des extraits de différentes souches.
Certains virus ont été injectés à des souris «humanisées» spéciales qui avaient été créées pour être utilisées dans des laboratoires avec des gènes, des cellules ou des tissus humains dans leur corps.
Ces expériences controversées forcent artificiellement l’évolution des virus afin d’améliorer notre compréhension des maladies et de leur transmissibilité.
Ils aident les chercheurs à développer de nouveaux médicaments et vaccins.
Les scientifiques de Wuhan travaillaient avec d’éminents experts occidentaux et étaient soutenus financièrement par les National Institutes of Health, le plus important organisme de financement américain – bien que cette relation ait été interrompue pour des raisons de sécurité après avoir été révélée par The Mail dimanche.
Certains scientifiques affirment que ce type de recherche sur les agents pathogènes est trop risqué car il pourrait déclencher une pandémie à partir d’une nouvelle maladie.
En conséquence, il y a eu un moratoire sur ce travail par les États-Unis pendant quatre ans sous l’administration Obama.
D’autres critiques ont averti que l’Institut de Wuhan construisait des coronavirus « chimériques » – de nouveaux micro-organismes hybrides qui ne montrent aucun signe de manipulation humaine.
Maintenant, la grande question est de savoir s’ils ont prélevé des échantillons du coronavirus qui a tué les mineurs du Yunnan et, de retour dans leur laboratoire à plus de 1000 kilomètres de là, ont créé un nouveau virus qui s’est en quelque sorte répandu dans leur propre ville.
Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que des responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site.
Comme l’ont suggéré d’éminents experts, il aurait été logique de créer des virus chimériques en combinant les propriétés de différents échantillons.
De nombreuses percées scientifiques ont émergé de ces efforts spéculatifs.
Un professeur de médecine m’a suggéré que les mineurs étaient peut-être morts après avoir été exposés à de très fortes doses de coronavirus alors qu’ils travaillaient dans des puits profonds remplis de chauves-souris et de leurs excréments.
Mais les scientifiques de Wuhan ont ensuite eu du mal à prouver la causalité dans leur laboratoire car leurs échantillons étaient trop faibles pour infecter les cellules humaines.
« Cela les aurait empêchés de publier une découverte majeure d’un nouveau virus de type Sars infectant les humains.
La possibilité est qu’ils auraient alors essayé de modifier le virus pour le rendre plus apte à infecter les cellules humaines dans le but d’établir le lien manquant.
C’est, il faut le souligner, une spéculation non prouvée.
Et on comprend pourquoi la Chine veut comprendre le plus possible les virus de chauve-souris qui émergent dans leur pays.
Pourtant, comme le disent les experts, de nombreuses questions restent sans réponse, centrées sur la réticence de Pékin à révéler les cas, les virus et les échantillons des mineurs conservés dans leurs laboratoires.
L’Institut de Wuhan a même mis hors ligne des bases de données clés.
La clé de tout cela est l’énigmatique Batwoman, le professeur Shi. Tout d’abord, elle a publié une séquence génétique de Sars-Cov-2 – la souche de coronavirus qui cause Covid-19 – qui, malgré une analyse approfondie d’autres caractéristiques nouvelles, a ignoré sa caractéristique la plus surprenante.
Il s’agit du « site de clivage de la furine », une mutation non trouvée sur des types similaires de coronavirus qui permet à sa protéine de pointe de se lier si efficacement à de nombreuses cellules humaines.
Le propre chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux
Puis, en janvier dernier, le professeur Shi et deux collègues ont publié un article dans Nature qui révélait l’existence d’un virus appelé RaTG13 qui avait été prélevé sur une chauve-souris en fer à cheval et stocké dans leurs locaux, le plus grand dépôt de coronavirus de chauve-souris en Asie.
Cet article, soumis le même jour que la Chine a admis la transmission humaine, a fait sensation dans le monde scientifique car il a révélé l’existence du plus proche parent connu de Sars-Cov-2 avec plus de 96% de similitude génétique.
Il a souligné que de telles maladies surviennent dans la nature – mais bien que étroitement liées, il aurait fallu plusieurs décennies à RaTG13 pour évoluer à l’état sauvage en Sars-Cov-2 et était trop éloignée pour être manipulée dans un laboratoire.
D’autres experts se sont demandé pourquoi il y avait si peu d’informations sur cette nouvelle souche. Une raison est vite devenue claire: le nom avait été changé de celui d’un autre virus appelé Ra4991 identifié dans un article précédent – mais, exceptionnellement, non cité dans l’article Nature.
Cela a obscurci un lien direct avec les mineurs morts, ce qui n’a été confirmé que lorsque Nature a demandé la publication d’un «addendum» à la suite de plaintes.
L’équipe de Wuhan a également admis qu’elle contenait huit autres virus Sars de la mine du Yunnan qui n’ont pas été divulgués.
Certains scientifiques disent que ces nouveaux détails soulèvent de nombreuses questions nouvelles – y compris une critique en 20 points publiée sur son blog par une microbiologiste indienne appelée Monali Rahalkar.
Cependant, de nombreux experts de haut niveau rejettent toujours l’idée d’une fuite de laboratoire comme une théorie du complot.
Pourtant, David Relman, l’un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine, souligne que les scientifiques auraient facilement pu combiner un «site de clivage de la furine» d’un ancêtre viral avec l’épine dorsale de Sars-Cov-2 prélevée sur un autre.
« Alternativement, la séquence complète de Sars-Cov-2 aurait pu être récupérée à partir d’un échantillon de chauve-souris et un virus viable recréé à partir d’un génome synthétique pour l’étudier avant que le virus ne s’échappe accidentellement », a écrit Relman, professeur de microbiologie et d’immunologie à la faculté de médecine de l’Université de Stanford. , dans un article récent.
L’ancien conseiller du gouvernement américain sur la biosécurité m’a dit qu’il avait soulevé les problèmes par frustration avec des scientifiques qui semblaient gênés par l’idée.
« Cette histoire déroutante ne s’additionne pas – la possibilité d’un accident de laboratoire ne peut être écartée », a-t-il déclaré.
On s’est également interrogé sur la disparition apparente d’une jeune chercheuse qui travaillait au laboratoire.
Il a été suggéré qu’elle aurait pu être patiente zéro de cette pandémie, bien que cela ait été démenti par les autorités chinoises.
Même si le lien des mineurs était supprimé, cela n’exclurait pas la possibilité d’un accident causant cette pandémie.
Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute of MIT et à Harvard, a déclaré que des scientifiques de Wuhan ont montré dans des publications qu’ils avaient échantillonné des centaines de chauves-souris et de personnes vivant près des grottes de chauves-souris dans leur recherche de virus liés à Sars.
«Même si le précurseur de Sars-Cov-2 ne provenait pas de ces mineurs ou de la mine de Mojiang, ont-ils trouvé d’autres virus très étroitement liés que nous ne connaissons pas encore? elle a demandé.
Cela ressemble à l’intrigue d’un film de science-fiction: un virus artificiel s’échappant d’un laboratoire de haute technologie pour provoquer le chaos mondial.
Pourtant, il existe de nombreux précédents, dont deux chercheurs infectés par le Sars dans un laboratoire de virologie de Pékin en 2004.
Des études montrent également que les accidents avec des agents pathogènes mortels sont courants dans les laboratoires où des personnes travaillent avec des virus microscopiques.
Le professeur Shi a admis qu’elle ne s’attendait jamais à une épidémie dans une ville aussi éloignée du domicile des chauves-souris qu’elle a étudiées.
Elle a déclaré que sa première pensée en entendant les coronavirus pourrait être le coupable était de se demander: « Auraient-ils pu venir de notre laboratoire? »
Elle s’est ensuite précipitée frénétiquement à Wuhan pour vérifier ses dossiers pour une éventuelle mauvaise gestion des matériaux – ce qui prouve qu’elle croyait qu’une telle fuite était une possibilité.
Il existe également un autre laboratoire à Wuhan avec un niveau de biosécurité inférieur, à 500 mètres du marché aux animaux.
Une étude publiée par deux scientifiques chinois en février sur un site de partage de recherche – puis retirée deux jours plus tard – a énigmatiquement affirmé que 605 chauves-souris étaient gardées ici, décrivant comment certaines ont attaqué, saigné et uriné sur un chercheur.
«Il est plausible que le virus ait fui», conclut le journal.
Peut-être que cette théorie s’effondrera à mesure que nous découvrirons des faits nouveaux.
Ou les scientifiques découvriront une autre explication de la trajectoire du Covid-19 des chauves-souris aux humains.
De même, il est possible que nous ne découvrions jamais la vérité sur les origines de ce virus.
Mais à ce stade, la seule certitude est que nous ne rendons pas service à la science – et en fait, aux rapports d’enquête – si cette idée est écartée sans être correctement réfutée et dépourvue de preuves.
Nous devons cela à un monde si terriblement bouleversé par cette pandémie.