La Gigantesque Arnaque du COVID 19:Vaccination antiCovid à répétition Une étude importante avec les IgG4 en vedette

C’est une information très importante : la vaccination antiCovid, surtout quand elle est répétée (rappels et boosters), suscite la production d’immunoglobulines G de type 4 (IgG4).

C’est bien démontrée.

Une revue de cette problématique est publiée en Mai 2023 dans la revue Vaccines dédiée en général à la célébration de la vaccination tout azimut.

Il est étonnant que ça ne soit pas censuré parce que c’est très important et confirme beaucoup de nos observations récentes.

Donc, ce n’est pas anodin.

Pourquoi ?

Explications.

1) Une grande partie de la «méchanceté» du virus est due à une protéine membranaire, la Protéine Spike (ou Protéine S). Elle est d’ailleurs la cible désignée des soignants (et des industriels) via des vaccins ou des anticorps monoclonaux, tous visant une activité anti-Protéine S ;

2) les vaccins antiCovid proposent de susciter la production d’anticorps anti-Protéine S en suscitant – paradoxe assez extraordinaire – la production de Protéine S par nos propres cellules. Dit autrement, on nous demande de sécréter le poison (la Protéine S) à l’origine de certaines complications (notamment cardiovasculaires) de l’infection ;

3) mais les vaccins antiCovid (surtout quand les injections sont répétées) suscitent chez certains (outre la production d’IgG1 anti-Protéine S) une production importante d’IgG4 – immunoglobulines G de type 4, dit simplement – qui induisent une tolérance inattendue à la Protéine S du virus Covi-19 [c’est le titre de l’article ci-dessus] et ainsi autoriserait des réinfections par le virus et évidemment des complications (notamment cardiovasculaires) provoquées par la Protéine S.

4) ces auteurs citent de nombreux travaux montrant que la surproduction d’IgG4 et la haute concentration d’antigènes (ici la Protéine S vaccinale) peuvent aussi engendrer des maladies autoimmunes (notamment des myocardites) et promouvoir la progression de certains cancers chez des sujets prédisposés (ci-dessous).

Je pense inutile de traduire ce paragraphe en français, il dit ce que j’ai dit au-dessus.

Nous avons maintenant sous les yeux le mécanisme physiopathologique qui explique de nombreuses questions sans réponse.

Ce qui nous amène au 5ème point.

5) ces complications (myocardites et progression rapide de cancers, notamment, et aussi d’autres) ont été réellement décrites après vaccination antiCovid mais sont systématiquement minimisées par les industriels, les autorités sanitaires et les soignants qui (non alertés) ne les déclarent pas.

6) au-delà du doute, il est clair que le rapport bénéfice/risque de la vaccination antiCovid n’est pas favorable ! Ces vaccins n’empêchent pas la transmission du virus et ne diminuent pas la fréquence des cas graves, c’est désormais une certitude !

7) combien de temps faudra-t-il aux experts connivents (de l’industrie), aux autorités sanitaires et aux gouvernants pour admettre ces évidences ?

 


EN COMPLÉMENTAIRE

La championne de ju-jitsu Sandra Badie est morte à l’âge de 31 ans…COÏNCIDENCE ?

Stupeur et tristesse ce vendredi après l’annonce de la disparition de Sandra Badie, multi-médaillée nationale et mondiale en ju-jitsu, licenciée au club de Soumoulou (Pyrénées-Atlantiques). La fédération indique qu’elle a fait un arrêt cardiaque. Elle avait 31 ans.

Encore une victime du réchauffement climatique, encore une sportive de haut niveau, multi-médaillée, qui décède d’un arrêt cardiaque. Décidément, bientôt les médecins vont proscrire le sport car trop dangereux pour le muscle cardiaque. La cause de ce décès est connue de tous mais il ne faut pas le dire, il faut le cacher comme pour beaucoup d’autres victimes des effets indésirables de l’ARN messager (Jamie Foxx…). Puisse-t-elle reposer en paix.

Le club de judo de Soumoulou pleure ce vendredi une de ses plus éminentes représentantes.

Sandra Badie, 31 ans, multi-médaillée nationale et mondiale de ju-jitsu est morte. L’annonce, douloureuse, a été faite ce vendredi matin via les réseaux sociaux de ses proches et du club de Soumoulou (Pyrénées-Atlantiques) où elle était licenciée. Dans un autre message, la fédération française explique qu’elle a fait un arrêt cardiaque dans la nuit. La championne béarnaise préparait les prochains championnats du monde de la discipline qui devaient se tenir à la mi-juillet.


DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE

 

Ivermectine : On continue de persécuter ceux qui guérissent

Encore mi 2023, les autorités continuent dans la ligne du président : emmerder les français. Toutes les semaines je reçois des demandes d’aide pour des dossiers de poursuites de médecins ayant prescrit de l’ivermectine. Toute la France est touchée, certainement en raison de consignes nationales. Le dernier, cette semaine, un médecin avec plainte du Conseil de l’Ordre, pour 18 prescriptions de janvier 2021 à février 2022. La belle affaire ! 18 prescriptions hors AMM sans danger en 14 mois, alors que l’Ordre reconnaît lui-même que 20% de toutes les prescriptions sont hors AMM. Au pays de l’Égalité, il semble que la discrimination et l’inégalité soient de règle. En effet, selon les départements où vous exercez, les Caisses ou les ARS poursuivent ou pas, les Ordres donnent suite ou pas.

Si le premier rôle du médecin est de soigner, si possible de guérir, dans toutes les plaintes, les poursuites sont pour avoir soigné, mais surtout jamais, jamais le résultat n’est évoqué. Dans aucun dossier il n’est évoqué un quelconque incident ou accident. On n’est pas dans le contrôle médical, mais dans le contrôle politique. On ne peut même pas dire que ce sont des rappels à la loi, car il n’existe aucun texte interdisant de prescrire de l’ivermectine dans le cadre du covid. Juste pour emm…

 

Certains confrères sont perdus et se débrouillent mal, avec des avocats mal placés pour connaître le dossier. Alors pour tous et ne pas avoir à intervenir trop tard, voici un dossier type, avec toutes les pièces utiles à la défense. Des faits, rien que des faits, indiscutables, vérifiables. Et pour ceux qui ne sont pas concernés, cela fait un petit rappel d’une vérité que l’on veut enterrer. Également utile pour l’éducation des septiques.

Il faut toujours argumenter en ne s’intéressant qu’aux textes législatifs

Le magistrat qui préside les instances disciplinaires reviendra toujours à ces textes : sont-ils respectés ou non, il n’y a que cela qui compte. Le devoir, l’éthique et le Serment d’Hippocrate ne sont pas des lois. Je signale au passage que le Code de Déontologie n’existe plus, c’est une copie du Code de la Santé publique recopié, et à la discrétion des fonctionnaires qui publient ces textes, pas de l’Ordre. Ses propositions peuvent être refusées, tout comme ils peuvent sortir des textes qui ne plaisent pas à l’Ordre. J’ai connu cela en matière de retraite, toutes les décisions de nos Conseils d’Administration sont sans objet si non validées par ces fonctionnaires, qui ont plus de pouvoir que les élus, et ils peuvent sortir tous les textes qu’ils veulent sans notre avis. Et quand vous voyez un décret avec mentionné «vu l’avis de tel organisme», l’avis négatif n’est jamais mentionné.

DOSSIER DE DÉFENSE TYPE À PERSONNALISER

La CPAM et le CDOM poursuivent le Dr X pour manquement aux articles R 4127-8, 12, 32 et 40 du Code de déontologie, alors que la CPAM et le CDOM ne respectent pas eux-mêmes les fondamentaux de ce code, notamment en ce qui concernent l’article 8. Quant au «risque injustifié», manifestement la CPAM et le CDOM ne connaissent pas le dossier, il serait souhaitable qu’ils apportent avant la preuve de ce qu’ils avancent.

Article 8 :

En ce qui concerne l’Article 8, il établit clairement la liberté de prescription, base de l’attaque de la CPAM et du CDOM. «Le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance». Ces prescriptions relèvent du choix et de la responsabilité du médecin. Certes il y a des règles, qui ici sont parfaitement respectées : la présomption d’efficacité, sur nombre d’études, et l’absence de risques.

La CPAM et le CDOM disent «il ne faut pas traiter, c’est illégal», pourtant, même l’ANSM a dit à plusieurs reprises «vous pouvez traiter» : pièce 1, dans son mémoire pour le Conseil d’État, page 6, et pièce 2, dans une réponse à un avocat qui demandait où en était le dossier d’AMM. Non seulement l’ANSM a insisté sur cette possibilité de prescrire, mais elle a même souligné ce point dans son mémoire, pour insister. Le Dr X doit-il être condamné pour avoir suivi l’ANSM ?

Cet article 8 précise bien que le praticien a le libre choix de ce qu’il estime le plus approprié. Il ne peut être condamné pour cela, d’autant plus qu’aucun texte n’interdit cette prescription. 

En ce qui concerne les prescriptions hors AMM signalons que 20% des prescriptions sont hors AMM (pièce 3), et nous demandons à l’accusation si elle traite tous les médecins de la même manière, pourquoi cette prescription et pas les autres, en application de quel texte, et quelle est la raison qui vaut au Dr X un traitement particulier et discriminatoire, d’autant plus que cette molécule a une présomption d’efficacité supérieure aux autres traitement dans cette affection, avec moins de risques, et que l’ANSM écrit que le Dr X peut effectuer cette prescription hors AMM dans cette indication.

Article 12 :

En ce qui concerne l’Article 12 cité, «Le médecin doit apporter son concours à l’action entreprise par les autorités compétentes», il serait bon de préciser les reproches. En quoi le Dr X aurait entravé l’action du gouvernement ? Le gouvernement n’a proposé aucun traitement, le doliprane n’en est pas un, le vaccin, c’est autre chose, c’est du préventif, pour empêcher une infection, mais ce n’est pas un traitement curatif lorsqu’on attrape cette infection. L’un n’empêche pas l’autre et les patients atteints de covid, vaccinés ou non, ont droit à un traitement, aucun texte n’interdit à ce jour de traiter. Et si la délivrance de l’hydroxychloroquine a été suspendue quelques mois, cela n’a pas été le cas pour l’ivermectine.

Article 32 :

En ce qui concerne les données de la science des articles 8 et 32, il y a actuellement 98 publications concernant l’ivermectine, toutes consultables sur https://c19ivm.org. 90% de ces publications montrent une présomption d’efficacité, les 10% restants font de même, mais déclarés «statistiquement non significatif», en raison de sous-dosages et surtout de traitements trop tardifs, en traitement hospitalier, ce qui n’est pas l’indication. Aucune d’entre elles ne montre une absence totale de résultat, aucune ne signale un quelconque effet indésirable. On peut discuter et contester le niveau du résultat, mais on ne peut contester une présomption d’efficacité sur tant d’études émanant de plusieurs centaines de chercheurs de pays différents.

En France, il y a 7 publications, toutes indiscutables et favorables à l’ivermectine. Il s’agit des résultats de traitements en ehpad des Drs Charlotte Bernigaud (pièce 4) et Pierre Loué (pièce 5), la méta analyse du Pr Pierre-Jean Guillausseau  de la Sorbonne (pièce 6), une étude de l’Institut Pasteur sur le hamster doré pilotée par le Professeur Jean-Pierre Changeux, membre de l’Académie des Sciences et du Collège de France (pièce 7), deux études du laboratoire MedinCell de Montpellier (pièce 8 et 9) , l’une montrant l’innocuité en traitement prolongé, l’autre, Essai Contrôlé Randomisé, montrant l’efficacité en prophylaxie, et enfin le plus gros travail au monde sur l’innocuité de l’ivermectine du Pr Jacques Descotes de l’Université Claude Bernard à Lyon (pièce 10).

Pour juger de l’efficacité de l’ivermectine, sur les 98 études, voici le résumé de 4 des premières études significatives, les deux premières citées plus haut (Bernigaud et Loué), ainsi qu’une étude sur 3000 patients en République Dominicaine (pièce 11), et sur 1 200 soignants en Argentine (pièce 12).

Seine-et-Marne, février 2020, EHPAD à Fontainebleau

Trois cas de gale apparaissent dans un ehpad à Fontainebleau. La Docteur Bernigaud du CHU Henri Mondor de Créteil est appelée à la rescousse, car il y a obligation de traiter tout le monde, c’est la marche à suivre, sinon cela peut diffuser vite. Elle est sur un protocole avec un traitement à l’ivermectine, très efficace contre la gale. La covid n’est pas encore dans la maison, on essaye de prendre les mesures nécessaires, mais surtout on s’occupe de cette gale, pour éviter la contamination. Les 69 résidents et les 52 membres du personnel seront traités avec une prise d’ivermectine le 10 mars, et une seconde une semaine plus tard, le 17 mars 2020.

Malheureusement, les 3 premiers patients qui avaient la gale ont été transférés quelques jours à l’hôpital pour confirmer le diagnostic de parasitose, et l’un est revenu ayant été contaminé par le Sars-Cov-2 à l’hôpital, la maladie virale se déclare après quelques jours. Au total le virus va contaminer 6 autres résidents et 4 membres du personnel. Plus de 90% des personnes de la résidence, qui ont tous reçu de l’ivermectine, ne seront pas contaminés. Aucune des personnes touchées ne présentera de forme grave malgré des pensionnaires très âgés (âge moyen des résidents : 90 ans), et très fragiles avec nombre de pathologies associées (98,6% avaient au moins un facteur de risque), certains étant grabataires. Aucun n’aura été mis sous oxygène, il n’y aura aucune hospitalisation, aucun décès. Imaginez si cela avait été appliqué à tous les ehpads !

Le médecin de l’ehpad et le Dr Bernigaud se demandent si l’ivermectine n’a pas épargné l’EHPAD, car aux alentours la situation n’est en rien comparable. Non seulement il n’y a pas eu d’épidémie, mais il y a eu protection des formes graves. Le Dr Bernigaud fait alors une étude en comparant la situation de 45 EHPADs du département de la Seine-et-Marne. Elle recense 3062 résidents (âge médian 86,2 ans), dont 22,6% ont été contaminés, conduisant à 150 décès, soit 4,9%, contre 0% dans l’EHPAD de Fontainebleau. 

Hauts-de-Seine, début avril 2020, EHPAD de Fontenay-Aux–Roses

Cet EHPAD voit les ennuis arriver avec l’entrée du virus dans l’établissement et est en plein dedans en mars 2020. 25 des 68 résidents sont testés positifs (33,8%), ainsi que 10 membres du personnel sur 32 (31,2%). Le Docteur Pierre Loué y est un des médecins traitants, avec une dizaine de ses patients touchés. Le 3 avril, il tombe sur l’article de Caly et Druce, qui, en Australie, ont montré que l’ivermectine pouvait tuer les virus in vitro, avec division par 4000 de la quantité de virus en 48 heures au contact de l’ivermectine sur des cultures, et qu’il serait peut-être bon de savoir ce que cela pouvait donner chez l’homme.

Cet article fait bondir le Docteur Loué. 30 ans plus tôt, il a fait plusieurs campagnes en Afrique pour traiter l’onchocercose (ou cécité des rivières) avec… de l’ivermectine. Il connaît parfaitement ce produit, sait qu’il est totalement bénin, sans effets secondaires. Il en sait d’autant plus quelque chose que, rentré en France, il avait attrapé la maladie et pris de l’ivermectine, contre l’avis des pontes hospitaliers parisiens qui, ne connaissant pas le produit, lui ont dit qu’il prenait des risques. Il l’a pris, il a guéri. Sans séquelles.

Il a donc traité ses patients, avec toutes les précautions d’usage en ce qui concerne l’information et le consentement éclairé. Ses autres confrères n’ont pas voulu le suivre. Au total, 10 patients contaminés ont été traités à l’ivermectine (moyenne d’âge 83,2 ans), 15 patients gérés par d’autres médecins n’ont pas reçu d’ivermectine (moyenne d’âge 81,8 ans). 

Résultats : 1 mort dans le groupe traité (ce patient, un des premiers touchés, a été traité au 18ème jour, soit beaucoup trop tard, la maladie étant trop bien installée), et 5 décès sur 15 chez les non traités (soit 33%).

Trouvant cela intéressant, il a fait une comparaison avec la mortalité normale dans les ehpads, qui peut toucher tous les pensionnaires, traités ou non, l’espérance de vie en ehpad étant en moyenne de 3 ans et demi. Sur la durée de l’étude, 2 des 43 résidents négatifs sont décédés (soit 4,6%), contre 6 chez les positifs (soit 24%). Ces chiffres correspondent aux chiffres INSEE de l’époque. S’il a fallu un an pour que cette étude soit publiée dans Infectious Diseases and Epidemiology, les résultats avaient été communiqués au président du Conseil scientifique et à la cellule de l’Inserm chargée du covid.

Ces résultats, quasiment du 100%, tant en prophylaxie qu’en thérapeutique, sont indiscutables. Ils sont vérifiables, dossier par dossier : le diagnostic, le traitement, le suivi. Ils n’ont jamais été discutés, jamais mis en doute. 

Deux autres études indiscutables

République Dominicaine, avril-mai 2020 :

Autre étude, en thérapeutique. La République Dominicaine traitait depuis le début les patients à l’hydroxychloroquine. Il se trouve qu’à la troisième semaine d’avril 2020, ils ont eu un problème de rupture de stock, ne pouvant plus se procurer de produit. Les médecins qui traitaient avaient entendu parler de l’ivermectine comme traitement potentiel, ayant également lu l’étude australienne in vitro. Leur comité d’éthique s’est donc penché sur le problème : paracétamol ou ivermectine ? Ils ont tranché en faveur de l’ivermectine.

Ces traitements ont eu lieu dans les hôpitaux de Bournigal et de Punta Cana, portant sur plus de 3000 patients traités entre le 1er mai et le 10 août 2020. Il ne s’agissait pas de patients testés positifs sans ou avec symptômes comme on le voit dans certaines études, mais de vrais malades se présentant aux urgences pour symptômes Covid. 3099 patients au total, qui seront selon l’importance des troubles, distingués en 4 groupes.

Le groupe 1, concernait 2706 patients. Moins touchés, ils ont été renvoyés et suivis chez eux, avec ivermectine et azithromycine. La moyenne entre l’apparition des premiers troubles et le traitement était de 3,6 jours. Sur ces 2706 patients traités précocement et à domicile, 16 seulement ont dû par la suite être hospitalisés, soit 0,6%, et 2 sont passés en soins intensifs. Il n’y a eu qu’un seul décès, soit 0,04%. À la même époque en France, 15% des patients symptomatiques étaient hospitalisés, et la mortalité était de 2%.

Le groupe 2 était composé de 300 patients qui ont été hospitalisés dans des unités Covid. Il s’agissait de patients traités plus tardivement avec troubles installés et plus sévères : la moyenne entre l’apparition des troubles et le traitement était de 6,9 jours. Le traitement a consisté en ivermectine et azithromycine. Sur ces patients, 3 sont décédés, soit 1%. Chez nous, ce chiffre était de l’ordre de 15 à 20% dans cette catégorie de patients.

Les groupes 3 et 4, étaient encore plus touchés, arrivés plus tardivement, 7,8 jours après premiers symptômes. Ils ont été directement hospitalisés en soins intensifs. Bien que l’ivermectine ne concerne en principe que les cas précoces et non les complications graves, le traitement a été fait avec ivermectine + corticoïdes + Tocilizumab. 111 patients suivis, 34 décès, soit 30%, soit comme chez nous voire légèrement en dessous. Normal, il ne s’agissait plus de traiter l’infection, mais les complications sévères de l’infection. L’indication de l’ivermectine, c’est au début et non pour traiter les complications tardives, ce que confirment ces résultats.

Cela reste encore une des plus grosses études à ce jour, démontrant qu’au stade précoce l‘association ivermectine/azithromycine évite l’hospitalisation dans l’immense majorité des cas, 0,6% au lieu de 10%. Chez les cas plus tardifs devant être hospitalisés la mortalité est divisée par 10, par contre en traitement très tardif, en réanimation, il n’y a pas de différence. 

Où en est la République dominicaine en 2023 ? On dénombre depuis le début de l’épidémie, 6 fois moins de morts par habitant qu’en France. Si on veut comparer à conditions égales, on peut comparer avec l’ensemble des îles des Antilles. La République dominicaine est l’île qui en a le moins, avec 5 fois moins de décès que la moyenne des îles de la région.

Argentine, juin 2020 :

Le Docteur Hector Carvallo est à l’origine d’une première et surtout grosse étude concernant l’Ivermectine en prophylaxie, étude à ce jour jamais critiquée… mais occultée. Faite en Argentine du 1er juin au 10 août 2020, cette étude a mis sous ivermectine des soignants, population à risques en contact quotidien avec des malades covid. 1195 soignants volontaires, dans 4 hôpitaux différents qui ne communiquaient pas entre eux, ont participé à cette étude. 788 soignants ont reçu de l’ivermectine en protection, 407 n’en ont pas reçu. Un bilan a été fait après 2 mois et demi. On a constaté 237 infections vérifiées par tests dans le groupe non traité, soit 58%, et … aucune infection dans le groupe traité, soit 100% d’efficacité.

OMS et ANSM

Pour terminer avec ces preuves, allez voir le dossier sur les traitements du covid de l’OMS. Ils ont fait leur propre sélection des études les plus fiables concernant l’ivermectine, et trouvent une réduction de 80% de la mortalité (pièce 13). Cette guideline est disponible1, le tableau de la pièce 13 est page 17.

Quant à la position de refus de l’ANSM sur une éventuelle RTU, elle est politique et non médicale, elle ne s’impose à personne. En effet, elle n’a pu justifier sa position, prise en toute illégalité, sans aucune transparence, alors que la loi l’y oblige. Suite au scandale du Médiator, l’Article 1 de la Loi (pièce 14), qui a mis en place l’ANSM, impose l’enregistrement et la mise à disposition du public des réunions conduisant à ces décisions, afin de connaître les arguments qui ont conduit à ces décisions. Lorsqu’on lui a demandé ces documents, elle a répondu (pièce 15) qu’ils n’existaient pas et qu’il n’y a pas eu de réunion concernant une RTU ou non, la décision ayant été prise en interne, on ne sait par qui, sur quels arguments, ni même si un médecin y a participé !

Concernant le discours édifiant et non scientifique de l’ANSM, prenons l’exemple de l’action prophylactique de l’ivermectine. Elle écrit noir sur blanc que l’ivermectine n’a aucune action en prophylaxie dans le covid, encore récemment dans un communiqué. Elle ne cite aucune étude pour étayer son affirmation. Et pour cause, il y a 18 études et publications dans le monde en prophylaxie, pas une de plus, pas une de moins (pièce 16). Elles sont toutes extrêmement favorables, la dernière étant l’étude clinique SAIVE de MedinCell !

Article 40 :

En ce qui concerne l’Article 40 évoqué, la CPAM et le CDOM ignorent totalement ce qu’est l’ivermectine pour évoquer une quelconque dangerosité ! Il suffit de consulter le travail du Pr Jacques Descotes cité plus haut, ou les fiches de pharmacovigilance. En Janvier 21 (pièce 17), aucun incident signalé, en août 21 (pièce 18), 2 incidents, mais en association avec le tocilizumab, médicament le plus mortel de tous ceux étudiés ! Les médecins ayant prescrit le tocilizumab sont-ils poursuivis ? Le laboratoire Merck avait en 2002 fait une étude avec 10 fois la dose d’ivermectine (pièce 19), sans rencontrer un seul problème de toxicité.

Médicaments approuvés et éprouvés

Le Dr X avait deux alternatives : Doliprane ou Ivermectine. Entre le Doliprane, sans aucune étude (articles 8 et 32 !), sans aucun effet sur le covid et pour lequel la base de pharmacovigilance de l’OMS (Vigibase) a comptabilisé en 35 ans et à ce jour 194 611 évènements indésirables et 4039 décès, et l’ivermectine, avec tous les articles cités et 7152 évènements indésirables et 26 décès en 35 ans, comment peut-on reprocher au Dr X d’avoir fait ce choix ? La CPAM et le CDOM ne doivent pas confondre médicament approuvé et médicament éprouvé. L’ivermectine n’est pas approuvée, mais elle est éprouvée, c’est ce qui doit compter pour le médecin.

Azithromycine

Pour terminer avec l’azithromycine, toutes les études les plus favorables concernant l’efficacité de l’ivermectine le sont avec l’association avec l’azithromycine, et les moins favorables le sont avec ivermectine seule. Cette association est donc basée sur la littérature, favorable au patient. Signalons surtout que l’azithromycine est le traitement de choix des pneumopathies atypiques, que les patients qui meurent du covid meurent de leur pneumopathie. En 1918, lors de la grippe espagnole, il a été clairement établi que les millions de morts de l’épidémie n’étaient pas dus au virus, mais à des surinfections, faute d’antibiotiques (pièce 20). Les chercheurs qui ont étudié la grippe espagnole proposent l’antibiothérapie en prévention et en curatif. Ne négligeons pas non plus l’effet immuno modulateur de l’azithromycine, connu avant le covid, pouvant donc avoir un effet sur le choc cytokinique. (pièce 21) : «L’azithromycine est un médicament immunomodulateur dont les effets antiviraux ont été démontrés et qui pourrait être bénéfique pour les patients atteints de COVID-19. De multiples effets immunomodulateurs ont été définis pour l’azithromycine, qui pourraient être efficaces aux derniers stades de la maladie, notamment l’inhibition de la production de cytokines pro-inflammatoires, l’inhibition de l’afflux de neutrophiles, l’induction de fonctions régulatrices des macrophages et des altérations de l’autophagie». Sa prescription est donc parfaitement documentée et justifiée, si tant est qu’aucun texte ne l’interdit non plus, et que le médecin est libre de son choix, article 8 du Code de la Santé Publique.

Pour terminer, j’ajouterai que, dans deux dossiers de signalements à l’Ordre, des médecins de CPAM ou d’ARS, parlaient de «médicament potentiellement mortel». J’ai signalé aux confrères mis en cause que, personnellement, je porterais plainte pour dénonciation calomnieuse et diffamation. Les médecins CPAM/ARS, ne pouvant apporter la preuve de ce qu’ils avancent, devraient être condamnés. Enfin pour ceux qui n’ont pas d’avocat, Me Jean Charles Teissedre de Montpellier, frère d’armes m’ayant entraîné devant le Conseil d’État pour la RTU, est celui qui connaît le mieux le dossier.

source : Covid factuel


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Merci!

UNIVERSEparMichel

 

 

 

 

Vidéo important:Les mondialistes sont en train de se servir de l’OMS pour faire un coup d’État mondial

Le «traité pandémie» est une menace pour nos libertés fondamentales.

Avec Chloé Frammery, lanceuse d’alerte et réinformatrice depuis 11 ans, professeur de maths mise au chômage anticipé pour cause de positionnement qui dérange.

 

 

 

 

 

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

 

La confiance envers les médias à travers le monde

Chaque année, l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme publie un rapport sur l’information numérique. La dernière édition a interrogé plus de 93 000 personnes dans 46 pays sur une série de sujets liés à l’actualité en ligne : allant de la perception de la couverture médiatique de la guerre en Ukraine à l’évolution des habitudes d’information. Comme le révèle l’étude, la confiance globale dans les médias d’information a baissé dans 21 des 46 pays analysés, tandis que 18 sont restés au même niveau et que 7 seulement ont observé une hausse.

C’est en Finlande que l’on trouve le plus de personnes déclarant faire le plus souvent confiance aux médias d’information, soit 69% des répondants, en hausse de 4 points sur un an. Les États-Unis sont toujours en queue de peloton, à égalité avec la Slovaquie, avec seulement 26% de personnes estimant que la plupart des informations relayées par les médias sont fiables. La France fait à peine mieux, avec 29%, un score qui a globalement stagné depuis 2021 (-1 points).

Selon l’Institut Reuters, alors que la majorité des personnes dans les pays étudiés restent engagées et s’informent régulièrement, les nations qui affichent les plus faibles niveaux de confiance, telles que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, sont aussi celles où le phénomène «d’évitement sélectif des nouvelles» est le plus répandu. Parmi les raisons évoquées derrière le fait d’éviter certaines informations, nombreux sont ceux qui citent le caractère redondant et déprimant de l’actualité.

source : Statista

*Comme on le voit,le Canada a vu sa confiance baissée par l’ensemble de sa population…Je ne suis pas surpris!

 

 

 

 

 

La Criminelle Arnaque du COVID-19:Des preuves biochimiques et statistiques officielles confirment à 100 % que Moderna a créé le Covid-19

1) Lorsque  Kadhafi avait annoncé dans les années 60, en parlant des Américains, « ils fabriqueront des médicaments, et pour vous les fourguer, ils fabriqueront les maladies qui vont avec »; les « experts » l’avaient traité de « fou ». Les mêmes qui traitent aujourd’hui Poutine de fou.
2) Les Big Pharma (Pfizer, Moderna, J&J, etc.) ont sorti leur vaccin Covid en quelques mois, alors qu’habituellement il faut au moins 10 ans, prouve qu’ils étaient tous « au parfum »  de l’arnaque covid qui se préparait chez Moderna.
3) Dès le début de cette pseudo pandémie, nous avons été parmi les premiers à dénoncer cette arnaque et à affirmer que cette « maladie » est artificielle et qu’elle était conçue dans les labos de l’Oncle Sam.  H. Genséric

Des preuves sont apparues prouvant au-delà de tout doute raisonnable que le géant pharmaceutique Moderna, la société qui a gagné des milliards grâce à la vente d’une injection expérimentale appelée vaccin de Covid-19, a en fait créé le virus Covid-19.

Le 23 février, le Daily Mail a publié un article montrant que Moderna avait breveté la séquence de 19 lettres de base (nucléotides) qui code pour le site Furin Cleavage dans Covid-19. 

Il a cité un article rédigé par des scientifiques en Inde, en Suisse, en Italie et aux États-Unis ( avec prudence intitulé : MSH3 Homology and Potential Recombination Link to SARS-CoV-2 Furin Cleavage Site ) dans lequel ils ont calculé que les chances d’une séquence de 19 nucléotides, brevetée par Moderna, apparaissant au hasard dans Covid-19 , dans des circonstances où il n’apparaît nulle part ailleurs dans la nature sont de 1 sur 3 milliards [1].

Mais ils n’ont pas réussi à en tirer la déduction évidente. S’ils avaient fait cette déduction évidente, je crains que cela n’ait été la dernière déduction scientifique qu’ils aient jamais publiée !

Ils ont décidé d’enquêter sur la séquence d’ARN du site de clivage de la furine dans la protéine de pointe Covid-19 pour voir si cela se produisait ailleurs dans la nature. .

Heureusement, le NCBI/NIH a produit la merveilleuse base de données BLAST qui répertorie toutes les séquences de gènes dans la nature connues de l’homme et toutes les séquences de gènes synthétiques brevetées connues de l’office des brevets.

Les chercheurs ont choisi la séquence Furin Cleavage car il s’agit de la seule séquence continue de lettres de gène (séquence de nucléotides) dans Covid-19 avec plus de 3 nucléotides, qui diffère des lettres respectives dans son parent naturel le plus proche, le Bat Coronavirus RaTG13 (toutes les autres différences sont 3 lettres ou moins). C’était donc de loin le meilleur candidat pour déterminer si le Covid-19 était ou non créé par l’homme.

 

De plus, le site de clivage de la furine est la clé de la pathogénicité de Covid-19 . Donc, s’il devait y avoir un gain de fonction créé par l’homme inclus dans le virus, c’est là que l’on pourrait s’attendre à le trouver.

La séquence d’acides aminés du site de clivage de la furine est PRRA (Proline Argenine Argenine Alanine). Chaque acide aminé est codé par un codon composé de 3 nucléotides (lettres de séquence génétique). Ainsi, toutes les différences dans le code génétique entre Covid-19 et RaTG13 sont au plus long d’un codon, d’un acide aminé, autre que la séquence de clivage de la furine, qui est…

CCT CGG CGG GCA

La séquence complémentaire (le brin d’ADN opposé de la double hélice est (GGAGCCGCCCGT) car C se lie à G et A se lie à T

Le compliment inverse (la même chose écrite à l’envers) est donc TGCCCGCCGAGG

Les chercheurs ont effectué une recherche d’alignement BLAST (Basic Local Alignment Search Tool) (ce qui signifie qu’ils recherchent la séquence du gène, la séquence du gène inverse, la séquence du gène complémentaire et la séquence du gène complémentaire inverse) à travers chaque séquence de gènes dans la nature connue de l’homme depuis CTCCTCGGCGGGCACGTAG qui est la séquence de 19 nucléotides contenant la séquence de clivage de la furine, qui apparaît également dans Covid-19, et qui se trouve en fait sous la forme de complément inverse CTACGTGCCCCGCCGAGGAG brevetée par Moderna.

Leurs résultats de recherche peuvent être trouvés ici . 

Le tableau 1 montre qu’il existe bien dans les 5 brevets américains cités ci-dessous…

US9149506B2 : Polynucléotides modifiés codant pour la septine-4 – https://patents.google.com/patent/US9149506B2/en

Inventeur : Tirtha Chakraborty, Antonin de Fougerolles
Cessionnaire actuel : ModernaTx Inc 

2012-04-02 Priorité à US201261618953P
2013-12-16 Demande déposée par Moderna Therapeutics Inc
2014-05-22 Publication de US20140141067A1
2015-10-06 Publication de US9149506B2
2015-10-06 Demande accordée
2020-01-10 Premier litige familial mondial déposé

US9216205B2 : Polynucléotides modifiés codant pour la granulysine – https:// patents.google.com/patent/US9216205B2/en

Inventeur : Tirtha Chakraborty, Antonin de Fougerolles
Cessionnaire actuel : ModernaTx Inc 

2012-04-02 Priorité à US201261618873P
2013-12-16 Demande déposée par Moderna Therapeutics Inc
2014-04-24 Publication de US20140113960A1 2015-12-22
Publication de US9216205B2 2015-12-22
Demande accordée

SIAH encodant la polynucléotide E3subitine modifiée protéine ligase 1 – https://patents.google.com/patent/US9255129B2/en

Inventeur : Tirtha Chakraborty, Antonin de Fougerolles
Cessionnaire actuel : ModernaTx Inc 

2012-04-02 Priorité à US201261618868P
2013-12-16 Demande déposée par Moderna Therapeutics Inc
2014-05-22 Publication de US20140141068A1
2016-02-09 Demande accordée
2016-02-09 Publication de US9255129B2

US9301993B2 : Modified polynucleotides coding apoptosis inducing factor 1 – https://patents.google.com/patent/US9301993B2/en

Inventeur : Tirtha Chakraborty, Antonin de Fougerolles
Mandataire actuel : ModernaTx Inc 

2012-04-02 Priorité à US201261618957P
2013-12- 16 Demande déposée par Moderna Therapeutics Inc
2014-04-17 Publication de US20140107189A1
2016-04-05 Demande accordée
2016-04-05 Publication de US9301993B2
2020-01-10 Premier litige familial mondial déposé

US9587003B2 : Polynucléotides modifiés pour la production de protéines et de peptides liés à l’oncologie – https://patents.google.com/patent/US9587003B2/en 

Inventeur : Stephane Bancel, Tirtha Chakraborty, Antonin de Fougerolles, Sayda M. Elbashir, Matthias John, Atanu Roy, Susan Whoriskey, Kristy M. Wood, Paul Hatala, Jason P. Schrum, Kenechi Ejebe, Jeff Lynn Ellsworth, Justin Guild

Cessionnaire actuel : ModernaTx Inc 

2012-04-02 Priorité à US201261618868P
2016-02-04 Demande déposée par ModernaTx Inc
2016-06-02 Publication de US20160152678A1
2017-03-07 Publication de US9587003B2
2017-03-07 Demande accordée

Ainsi, Moderna a déposé une première demande de brevet pour la séquence de 19 nucléotides en 2013 le 16 décembre. Peut-être que le 25 décembre aurait été plus approprié puisqu’il était destiné à devenir la couronne d’épines de Mathew27, Mark15 et John19.

Tableau 2 : montre que la séquence se produit dans Covid-19 du nucléotide 23601 à 23619.

Tableau 3 : montre que cette séquence de gène n’existe pas dans la nature (mais 14 parties nucléotidiques de celle-ci existent). 

J’ai décidé de vérifier leur travail. Oui. Je les ai effectivement vérifiés (j’enverrai une facture aux mondialistes). Cela s’est avéré être un voyage un peu épique. La page de brevet Google pour US9587003B2 ne contient pas la séquence du gène. Le pdf du brevet ne contient pas la séquence du gène et n’est pas consultable à partir des pages 101-304. Mais il a un lien vers une longue section « Liste des séquences » que l’on ne peut pas copier. Je l’ai donc transcrit manuellement de ma main juste –  http://seqdata.uspto.gov/?pageRequest=docDetail&DocID=US09587003B2 

À partir de cette page, vous pouvez entrer l’ID de séquence cité dans l’article sous la forme 11652 et accéder à https://seqdata.uspto.gov/?pageRequest=viewSequence&DocID=US09587003B2&seqID=11652 qui a ce qui suit aux nucléotides 2751-2733 en lisant à l’envers…

gccctgatca ccatcatggc ccagatcggc ag ctacgtgc ccgccgagga g gccaccatc 2760

CTACGTGCCCCGCCGAGGAG breveté par Moderna est le complément inverse de CTCCTCGGCGGGCACGTAG, la séquence de 19 nucléotides qui apparaît dans l’ADN de Covid-19 à partir du nucléotide 23601-23619 (qui serait donc couvert par leur brevet).

De même, vous pouvez rechercher la séquence dans US9149506B2 en allant sur https://seqdata.uspto.gov/?pageRequest=viewSequence&DocID=US09149506B2&seqID=11652 , après quoi vous retrouverez la même chose

gccctgatca ccatcatggc ccagatcggc ag ctacgtgc ccgccgagga g gccaccatc 2760

J’ai ensuite recherché la séquence génétique de Wuhan Hu1 (alpha) sur https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/NC_045512 et j’ai trouvé 

23581 ttatcagact cagactaatt ct cctcggcg ggcacgtag t gtagctagtc aatccatcat de https://www.ncbi.nlm.nih.gov/nuccore/NC_045512 

Qui a la séquence de 19 nucléotides CTCCTCGGCGGGCACGTAG de 23601-23619 comme décrit dans le tableau 3. 

J’ai ensuite effectué ma propre recherche par explosion non alignée de toutes les séquences de gènes brevetées pour le compliment inverse directement (ou peut-être pour un compliment inversé) et j’ai obtenu les mêmes résultats que les chercheurs. 

Et pareil pour les 3 autres brevets américains.

Je peux donc confirmer, et le lecteur peut confirmer en utilisant les liens ci-dessus, que Moderna a demandé un brevet non seulement sur le complément inverse du site de clivage de la furine à 12 nucléotides dans Covid-19, mais en fait sur la séquence de 19 nucléotides le contenant comme décrit au dessus.

De plus, ils n’ont pas simplement déposé une demande de brevet le 4 février 2016 avec US9587003B2 : comme le rapporte le Daily Mail. Ils ont effectivement déposé le 16 décembre 2013 pour 4 brevets avec US9149506B2, US9216205B2, US9255129B2, US9301993B2 : également.

Ainsi, Moderna avait développé la séquence de gènes de 19 nucléotides contenant le site de clivage de la furine qui donne à Covid19 son infectivité pour l’homme grâce à une recherche brevetée sur le gain de fonction dès 2013, 6 ans avant l’épidémie de Wuhan. Pas 3 comme rapporté dans le Mail et viralement ailleurs.. 

Alors maintenant, nous examinons les chances que cela se produise naturellement. L’article calcule la probabilité que cette séquence particulière de 19 nucléotides se produise de manière aléatoire dans un virus de 30 000 nucléotides comme

(30 000-18) × (1/4) 19   = 1,09 × 10 -7

Ce qui est correct car il y a 30 000 à 18 places pour commencer la séquence étant donné qu’il faut encore 18 lettres supplémentaires pour la compléter. Mais il y a en fait 29 904 nucléotides dans Wuhan HU1 (alpha). Un calcul plus précis serait donc

(29 904-18) × (1/4) 19   = 1,087 × 10 -7

Ensuite, ils calculent les chances que la séquence de 19 nucléotides se produise dans la bibliothèque brevetée de 24 712 séquences d’une longueur moyenne de 3 300 nucléotides. Mais ce calcul n’est pas pertinent car la séquence n’est pas apparue au hasard dans 5 demandes de brevet Moderna. La séquence était connue pour coder pour un site de clivage de la furine, qui est connu pour fournir un gain de fonction aux coronavirus.

Il y a été mis délibérément et breveté en raison de son pouvoir infectieux chez l’homme, que nous verrons plus loin dans l’article, résulte du remplacement du codon viral normal de l’arginine (R) AGA (utilisé dans 45 % des codons viraux de l’arginine) par le le codon de l’arginine humaine CGG (utilisé dans 0 % des codons de l’arginine virale) dans le site de clivage de la furine.

Tout ce que nous essayons de déterminer ici, c’est quelles sont les chances qu’une séquence de 19 nucléotides brevetée par Moderna apparaisse dans Covid-19 par des causes naturelles, les mutations naturelles du Bat Coronavirus RaTG13 ou d’un autre virus.

Les nucléotides forment des codons qui sont des triplets. Il y a donc 64 triplets possibles des 4 nucléotides d’ADN ACGT (4x4x4 = 64). Mais tous les triplés se produisent. 61 codent pour 20 acides aminés de manière redondante et 3 sont des codons stop qui indiquent au ribosome d’arrêter de fabriquer la protéine.

Mais les choses ne sont pas aussi simples car le site de clivage Furin apparaît dans la protéine de pointe là où il doit être et la protéine de pointe n’a que 1273 × 3 = 3819 nucléotides. Les chances que la séquence de 19 nucléotides Furin Cleavage apparaisse dans la protéine de pointe sont 

(3 819-18) × (1/4) 19   = 1,389 × 10 -8

Soit 1 sur 72 millions. Ce seraient donc les chances qu’une variante particulière, disons la première variante de Covid-19, ait la séquence de 19 nucléotides au bon endroit (le pic). Et il l’a fait. Donc, certainement selon la prépondérance des probabilités, et certainement au-delà de tout doute raisonnable (1 sur 72 millions étant un doute déraisonnable), Moderna a créé Covid-19. 

Preuve 100% biochimique que Covid19 a été créé par l’homme

Le double codon CGG utilisé dans le site de clivage spécifique de la furine Moderna ne se produit dans aucun autre site de clivage de la furine dans aucun autre virus dans la nature. Les sites de clivage de la furine se produisent dans d’autres virus mais PAS du tout dans d’autres bétacoronavirus comme Covid-19 et PAS du tout avec le double codon CGG.

L’arginine (R), peut être codée par l’un des 6 triplets : AGG, AGA, CGA, CGC, CGG, CGT. Dans le Covid-19, le site de la furine (PRRA), compte 12 nucléotides (3 x 4). Dans le Covid-19, le doublet RR du site de la furine est codé par CGG-CGG.  

Antonio R. Romeu

Deux biochimistes, le professeur Antonio R. Romeu et le professeur assistant Enric Ollé, ont analysé le doublet RR à partir d’un large échantillon de sites de clivage de la furine de plusieurs types de virus . Ils ont découvert qu’il n’y avait aucun doublet RR codé par les codons CGG-CGG dans aucun virus dans la nature. Ils ont observé que le triplet AGA était le codon majoritaire impliqué dans ces doublets RR viraux.

Dans toute recombinaison génétique (où une partie d’un génome fusionne avec un autre génome), le code donneur est transmis à l’accepteur. Mais il n’y a tout simplement AUCUN VIRUS CONNU avec un site de clivage de la furine spécifique de Moderna (ayant la paire de codons CGG-CGG) qui existe pour donner un site de clivage de la furine spécifique de Moderna à Covid19. Donc, la seule façon dont cette séquence pourrait entrer dans Covid-19 est de Moderna. Moderna était le donateur. La nature ne l’était pas. CQFD. Affaire classée..  

Mais ça empire.

Les professeurs espagnols ont décidé d’analyser l’utilisation du codon de l’arginine dans chaque protéine de Covid-19. Le constat suivant…
AGG (13%)
AGA (45%)
CGA (5%)
CGC (10%)
CGG (3%)
CGT (24%). 

Ainsi, le triplet de codons AGA était majoritaire et, fait intéressant, CGG était le codon minoritaire de l’arginine dans le virus. 

Mais c’est encore pire.

Dans le cas particulier de la protéine S, sur les 42 Arginines (R) dont elle dispose, 20 sont codées par AGA, et seulement 2 par CGG. Ces 2 bien sûr, sont les deux dans le site de clivage Moderna Specific Furin.

Ainsi, la seule arginine dans la protéine de pointe qui est codée à la Moderna se trouve sur le site Furin Cleavage. Les 40 autres instances n’utilisent pas du tout CGG. 

Ils poursuivent ensuite en commentant que chaque espèce individuelle dans la nature a ses propres préférences de codons. De toute évidence, les virus aiment AGA, et n’aiment pas du tout CGG, dans la nature.

Mais devinez quelle espèce utilise CGG pour l’arginine plus que les 5 autres codons concurrents – oui, son vieil homo sapiens. Nos préférences de codage pour l’arginine sont

AGG (20 %)
AGA (20 %)
CGA (11 %)
CGC (19 %)
CGG (21 %)
CGT (9 %).

Ainsi, le codon CGG dans le site de clivage de la furine SERA issu de la recherche sur le gain de fonction chimère (combinaison homme-animal). 

Quelqu’un d’autre que Moderna aurait-il pu créer le Covid-19 en utilisant le site de clivage de la furine spécifique de Moderna ?

« De nouveaux documents montrent que 18 mois seulement avant l’apparition des premiers cas de Covid-19, les chercheurs avaient soumis des plans pour libérer des nanoparticules et des aérosols pénétrant dans la peau contenant de « nouvelles protéines de pointe  » de coronavirus de chauve-souris  des cavernes du Yunnan, en Chine. Ils prévoyaient également de créer des virus chimériques, génétiquement améliorés pour infecter plus facilement les humains, et ont demandé 14 millions de dollars à la Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa) pour financer les travaux.

Des articles, confirmés comme authentiques par un ancien membre de l’administration Trump, montrent qu’ils espéraient introduire des «sites de clivage spécifiques à l’homme» pour les coronavirus de chauve-souris, ce qui faciliterait l’entrée du virus dans les cellules humaines.
Lorsque Covid-19 a été séquencé génétiquement pour la première fois, les scientifiques étaient perplexes quant à la façon dont le virus avait développé une telle adaptation spécifique à l’homme au site de clivage de la protéine de pointe, raison pour laquelle il est si infectieux. – le Telegraph

Je peux voir tous les grands journalistes du Daily Mail et du Telegraph (sans parler des scientifiques du monde entier) faire toutes ces recherches sur Covid19 et arriver à la conclusion logique inévitable qu’il y a eu une fuite accidentelle ou délibérée d’un laboratoire et doivent ensuite formuler leurs conclusions de manière à étiqueter cette forte probabilité comme une possibilité faible. 

Mais ci-dessus, nous l’avons prouvé comme un fait (puisque le codon CGG de la séquence de clivage spécifique de la furine de Moderna n’apparaît dans aucun site de clivage de la furine dans aucun virus naturel et, par conséquent, il ne peut pas avoir été le résultat d’une recombinaison génétique naturelle. Il doit donc être le résultat d’une insertion génétique faite par l’homme. 

En théorie, une autre partie impliquée avec le NAIAD ou le NIH aurait pu utiliser le site de clivage de la furine breveté par Moderna et fabriquer Covid19 eux-mêmes. Cela n’aurait brisé aucun brevet de Moderna. Le site de clivage Furin lui-même n’est pas brevetable étant connu depuis au moins 2004

US7223390B2 : Insertion de sites de clivage de la furine protéase dans les protéines membranaires 
et leurs
utilisations

Bien que Moderna ait en fait pu breveter le codage Moderna Specific (CGG pour AGA) du site de clivage de la furine qui n’était pas connu dans la nature même aujourd’hui (si nous acceptons que Covid-19 soit créé par l’homme).

Mais étant donné que la fuite de laboratoire (délibérée ou accidentelle) est venue de Wuhan, et compte tenu de la dissimulation chinoise et des démentis de Fauci exposés par le sénateur Rand Paul, et étant donné les dissimulations du NIH, du NIAID et des services de renseignement américains, quand leur Un rapport de 3 mois sur l’origine de Covid-19 commandé par l’imitateur présidentiel Biden n’a rien donné, et compte tenu des relations entre le NIAID, le NIH, le WIV, l’EcoHealth Alliance, l’Université de Caroline du Nord et Moderna, je ne vois aucune pièce pour quelqu’un d’autre.

De plus, toute la cabale impie des mauvais acteurs a commencé à développer le vaccin Moderna avant que la pandémie ne frappe – https://www.infowars.com/posts/must-watch-nih-claimed-joint-ownership-of-moderna-mrna-vaccine- a commencé-le-développement-des-semaines-avant-la-pandémie/ 

Mais les choses ne sont pas aussi simples que cela parce que la nature a certainement eu 100 000 ans pour fabriquer des virus humains et elle n’a jamais mis une seule fois un site de clivage de furine spécifique à Moderna (CGG pour AGA) dans quoi que ce soit, ni mis la séquence de 19 nucléotides dans quoi que ce soit auparavant.

Pourtant, dans les 6 ans suivant le brevetage de Moderna, nous le trouvons dans Covid-19 dans des circonstances où Moderna travaille avec ce virus. Donc juste là, la probabilité n’est pas de 100 000 contre 6 ou 16 666 contre 1 que Moderna soit responsable plutôt que la nature. Non c’est à 100% car la nature ne l’a pas fait. Il ne l’a jamais fait et rien ne prouve qu’il le fera un jour.

C’est l’homme qui mélange les codons humains et viraux de l’arginine, pas la nature. 

Le prof. Luc Montagnier a passé les dernières années de sa vie à prouver que le COVID-19 était créé par l’homme et qu’il contenait une grande partie du code génétique du VIH1

Le professeur Luc Montagnier, avant de mourir le 8 février 2022, a totalement détruit le concept selon lequel Covid-19 a évolué naturellement en montrant qu’il avait une équivalence massive avec VIH. Le diagramme ci-dessous montre une région de 275 nucléotides de Covid-19 qui contient 200 nucléotides du VIH/SIV (Simian ImmunoVirus). Et rappelez-vous qu’il y a 61 codons spécifiant 20 acides aminés. On peut donc dire la même chose en moyenne de 3 manières différentes avec des codons.

Vous pouvez télécharger un pdf de son étude ici et les documents supplémentaires ici . C’est très technique. Mais il a remporté le prix Nobel pour avoir découvert le virus VIH. Donc, si quelqu’un savait si Covid avait été boosté par le VIH, ce serait lui. Il a souligné que Covid-19 avait été créé par l’homme au début de la pandémie et qu’il avait lui-même été stipendié par la presse et les « vérificateurs des faits » pour avoir dit la vérité scientifique. Tous les « vérificateurs de faits » qui l’ont attaqué avaient tort.

Aucune de leurs vérifications des faits n’avait de fondement scientifique. Ces gens ne sont pas du tout des vérificateurs de faits bien sûr. Ce sont des agences de désinformation mondialistes, des fils de Goebbels, des fact chuckers et des négateurs de la science. Ils sont à peu près aussi dignes de confiance qu’une élection américaine. Je peux vérifier un fait par moi-même merci beaucoup. Je n’ai pas besoin qu’un taliban soumis au lavage de cerveau me dise son opinion sur un sujet qu’il n’a jamais étudié à l’université.

Puisque nous avons prouvé au-delà de tout doute raisonnable (au-delà d’un doute sur 1 sur 72 millions de manière statistique et avec 100% de certitude biochimique à partir du site de clivage de la furine spécifique de Moderna) que Moderna a fabriqué Covid-19. Et puisque Moderna et Fauci n’ont pas admis l’avoir fait et ont en fait dissimulé des preuves à cet effet, il se peut qu’ils cachent également autre chose.

Maintenant, les deux seules théories qui restent sont la théorie des fuites accidentelles de laboratoire et la théorie des fuites délibérées de laboratoire. Nous savons que la grande majorité des fuites politiques ne sont pas des accidents. Ce sont des stratégies délibérées pour procurer un avantage au bailleur ou au payeur. Il est bien connu dans l’industrie informatique que les virus apparaissent lorsque des ventes d’antivirus sont nécessaires. Pourquoi les choses seraient-elles différentes avec les virus humains, maintenant qu’ils peuvent aussi être créés par l’homme ? Surtout si l’on considère le rôle massif de Bill Gates et de sa fondation et de GAVI et GVAP dans le secteur mondial de la vaccination.

La seule raison pour laquelle Moderna créerait Covid-19 est de le lancer sur le marché. Sinon, tout l’exercice serait financièrement futile, commercialement inutile.

La raison invoquée par Fauci pour faire de la recherche sur le gain de fonction est que l’homme doit être en avance sur la nature ou les mauvais acteurs afin d’avoir un vaccin en temps utile si une maladie mute ou est génétiquement modifiée par « les Chinois ou les Russes » pour être mortelle !!

Mais pour croire cela, il faut croire que Moderna s’intéresse à sauver la vie des gens. Je m’excuse. Toutes leurs actions me montrent qu’ils sont intéressés à vacciner les gens sachant à quel point cela risque de leur coûter la vie.

Ils sont intéressés par le profit, le profit qui découle d’une pandémie. Ils ne sont pas des sauveurs de l’humanité comme ils le représentent. Ce sont nos exploiteurs et nos agresseurs.

Ils ont produit le virus pour le faire fuiter, pour se faire passer pour nos sauveurs de leur propre fuite. Ce ne sont pas les activités d’une figure de sauveur. Luc Montagnier essayait d’être notre sauveur d’eux et il a été assassiné (professionnellement) par leurs groupies. [La fiotte Macron a snobé le décès du Savant]
Moderna effectuait des recherches sur le gain de fonction afin de libérer le virus et de forcer un vaccin contre celui-ci d’une manière qui maximiserait ses profits. Ce n’est pas une théorie du complot. C’est ce qui s’est passé précisément. Le cours de leur action a été multiplié par 20. 

Ils l’ont sorti pour vendre leurs vaccins et détruire le système immunitaire de leurs clients car notre système immunitaire réduit leurs profits. C’est le business de Big Pharma. 

La raison pour laquelle l’écrivain est si confiant que Moderna ou leurs agents ont fabriqué et divulgué Covid-19 et la raison pour laquelle je l’ai appelé ainsi au début de la pandémie pour presque autant de ridicule que le professeur Montagnier a reçu (que Dieu le bénisse) est que le les Écritures disent dans Matthieu27, Marc15 et Jean19 : 

29 Et ils (les soldats du gouverneur du verset 27) placèrent une couronne d’épines et la mirent sur sa tête, et un roseau dans sa main droite ; et ils s’agenouillèrent devant lui, et se moquèrent de lui, disant : Salut, roi des Juifs !
30 Et ils crachèrent contre lui, prirent le roseau et le frappèrent sur la tête. (Matthieu 27 ASV)

Puis-je donc demander votre indulgence pendant que j’interprète ces mots : 

Le département américain de la défense a financé l’épissage génétique du coronavirus des protéines de pointe (Covid-19) par l’intermédiaire du NIH, du NIAID et de la DARPA, qui a d’abord infecté Jésus, par l’intermédiaire de son fiancé, les saints de la Nouvelle Alliance, juste après qu’il soit devenu le roi séculier, César à ces saints, les Juifs antitypiques, ceux qui se sont engagés à être des fils angéliques de Jacob, les nés de nouveau angéliquement.

Nous avons calculé que la malédiction qui a empêché Jésus de devenir César des saints s’est terminée en 2019Tishri15 (17/18 octobre). Glenn Beck a réalisé un documentaire montrant que 10 hôpitaux de Wuhan ont pris en charge des cas présentant des symptômes de Covid19 en octobre 2019. Oui les gens. Le Covid-19 est une preuve que Jésus est désormais le Roi séculier sur les saints, les Juifs antitypiques, les Juifs par l’alliance angélique du salut, au moins.

Mais ensuite, les soldats ont craché sur lui. Car c’est ainsi que Covid19 est transféré, à travers de petites gouttelettes d’aérosol expirées par la bouche. Les soldats lui ont délibérément craché dessus. Ce n’était pas une FUITE DE SALIVE ! Ils ont frappé Jésus sur la tête parce que les saints sont à la tête de l’église et ils ont attrapé Covid19 non pas par une infection fortuite au hasard mais par un coup délibéré avec une lecture, une arme biologique, une attaque armée délibérée. Pour en savoir plus, voir ici .

Alors ce que le Pr Montagnier a vu avec son expertise en virologie, je l’ai vu avec mon expertise théologique. Montrer que si les vérificateurs de faits et la science s’excluent mutuellement, la science et la théologie sont en fait d’accord, lorsqu’elles sont bien comprises (et c’est une grande mise en garde). Le Pr M nous a appris que les vaccins provoquent les variants. En effet, la virologie de base interdit la vaccination de masse pendant une pandémie pour cette raison même. Il a dit que la courbe des décès suit la courbe des vaccinations. Remarquez, paradoxalement, si les vaccins ont causé Omicron, alors ils nous ont sauvés d’eux-mêmes !

Le temps est venu de demander des comptes aux personnes et aux organisations

Les fabricants de Covid19, les fabricants de vaccins génétiques. leurs bailleurs de fonds et leurs promoteurs, qui comprennent presque tous les gouvernements, secteurs publics et services de santé dans le monde, sont donc coupables de génocide et de crimes contre l’humanité. Ils ont poussé le viol génétique, la maladie et la mort sur la moitié de la population mondiale afin d’enrichir les poches des sociétés pharmaceutiques. Les gouvernements et les secteurs publics du monde entier ont abandonné leur réglementation des services de santé aux milliardaires et aux entreprises sans cœur

Au Royaume-Uni, tout l’impôt sur le revenu que nous payons va au service de santé et tous ses protocoles sont déterminés par ses régulateurs et tous ses régulateurs sont contrôlés et financés par Big Pharma qui cherchent à nuire puis à gérer notre santé à leur profit.

Ainsi, chaque cent que nous dépensons en impôt sur le revenu nous rapproche un peu plus de la maladie, de la mort et de la toxicomanie.

Le professeur Luc Montagnier,en 2008.

Alors pourquoi le professeur Montagnier a-t-il choisi de passer les dernières années de sa vie à prouver que le Covid-19 était une création humaine et que les protéines de pointe, et donc les vaccins, étaient une menace existentielle pour l’espèce ? Que lui restait-il à prouver à lui-même ou à qui que ce soit d’autre à 87-89 ? Il ne l’a certainement pas fait pour accroître sa réputation dans la profession.

Non, il était animé par la même passion qui l’a poussé à découvrir le VIH. Une passion pour SAUVER l’humanité des virus et de ceux qui voudraient les concevoir pour nous nuire. Et pourquoi a-t-il rendu l’âme en février 2022 ? Parce qu’il savait qu’Omicron avait battu les vaccins. Son travail a été fait par un plus grand virologue que lui. Il a donc pu reposer en paix et aller voir des gens qui ont compris l’ampleur de sa contribution.

Covid-19 n’a pas été fabriqué en 2019. Il a été fabriqué à partir du site de clivage de la furine chimérique spécifique de Moderna (CGG pour AGA) à 19 nucléotides qui n’existe nulle part dans la nature.
Et chaque décès de Covid et chaque décès par vaccin Covid est carrément garé à la porte de ModeRNA en attente de justice.

Mais nous n’exécuterons pas cette justice assez vite. Et donc le fléau final sur l’humanité d’Apocalypse 6: 8, livré par le 4e cavalier de l’apocalypse, que Bill Gates lui-même a prophétisé, arrivera plus tard cette année (après la guerre et après la famine, les 2e et 3e cavaliers).

Source: BREAKING: Official Biochemical and Statistical Evidence 100% confirms Moderna created Covid-19

 


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La Gigantesque Arnaque du Covid 19:57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vaccinations » Covid-19

 Un groupe de 57 scientifiques, médecins et experts politiques de premier plan a publié un rapport appelant à remettre en question la sécurité et l’efficacité des « vaccins » COVID-19 actuels, et réclame maintenant la fin immédiate de tous les programmes de vaccination. Parmi eux se trouve la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Les thérapies utilisées appelés « vaccins » ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.

Il existe deux certitudes concernant la distribution mondiale de ces thérapies Covid-19 :

  • La première est que les gouvernements et la grande majorité des médias grand public mettent toutes leurs forces pour que ces médicaments expérimentaux s’adressent au plus grand nombre de personnes possible. 
  • La deuxième est que ceux qui sont prêts à affronter le mépris qui accompagne le fait de poser des questions sérieuses sur les vaccins sont des acteurs essentiels dans nos efforts continus pour répandre la vérité.

Vous pouvez lire ce manuscrit en pré-impression ci-dessous. Il a été préparé par près de soixante médecins, scientifiques et experts en politiques publiques du monde entier pour être envoyé de toute urgence aux dirigeants mondiaux, ainsi qu’à tous ceux qui sont associés à la production et à la distribution des différents vaccins Covid-19 en circulation.

Il y a encore beaucoup trop de questions sans réponse concernant l’innocuité, l’efficacité et la nécessité de ces thérapies Covid-19. 

Cette étude est une bombe qui devrait être lue par tout le monde, quel que soit son point de vue sur les thérapies géniques ou vaccins. Il n’y a pas assez de citoyens qui posent des questions. La plupart des gens suivent simplement les ordres des gouvernements mondiaux, comme s’ils avaient gagné notre entière confiance. Ce n’est pas le cas. Ce manuscrit est un pas en avant en termes de responsabilité et de libre circulation de l’information sur ce sujet crucial. Veuillez prendre le temps de le lire et de le partager largement.


Vaccination de masse contre le SARS-CoV-2 : questions urgentes sur la sécurité des vaccins qui exigent des réponses des agences internationales de santé, des autorités réglementaires, des gouvernements et des développeurs de vaccins

Auteurs : Roxana Bruno (1) , Peter McCullough (2) , Teresa Forcades i Vila (3) , Alexandra Henrion-Caude (4) , Teresa García-Gasca (5) , Galina P. Zaitzeva (6) , Sally Priester (7) , María J.Martínez Albarracín (8) , Alejandro Sousa-Escandon (9) , Fernando López Mirones (10) , Bartomeu Payeras Cifre (11) , Almudena Zaragoza Velilla (10) , Leopoldo M. Borini ()1 , Mario Mas (1) , Ramiro Salazar (1) , Edgardo Schinder (1) , Eduardo A Yahbes (1) , Marcela Witt (1), Mariana Salmeron (1) , Patricia Fernández (1) , Miriam M. Marchesini (1) , Alberto J. Kajihara (1) , Marisol V. de la Riva (1) , Patricia J. Chimeno (1) , Paola A. Grellet (1) , Matelda Lisdero (1) , Pamela Mas (1) , Abelardo J. Gatica Baudo (12) , Elisabeth Retamoza (12) , Oscar Botta (13) , Chinda C. Brandolino (13) , Javier Sciuto (14) , Mario Cabrera Avivar (14) , Mauricio Castillo (15) , Patricio Villarroel (15) , Emilia P. Poblete Rojas (15), Bárbara Aguayo (15) , Dan I. Macías Flores (15) , Jose V. Rossell (16) , Julio C. Sarmiento (17) , Victor Andrade-Sotomayor (17) , Wilfredo R. Stokes Baltazar (18) , Virna Cedeño Escobar (19) , Ulises Arrúa (20) , Atilio Farina del Río (21) , Tatiana Campos Esquivel (22) , Patricia Callisperis (23) , María Eugenia Barrientos (24) , Karina Acevedo-Whitehouse (5),

Résumé

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, la course au test de nouvelles plate-formes conçues pour conférer une immunité contre le SARS-CoV-2 a été endémique et sans précédent, conduisant à l’autorisation d’urgence de divers vaccins. Malgré les progrès de la polychimiothérapie précoce pour les patients atteints de COVID-19, le mandat actuel est de vacciner la population mondiale le plus rapidement possible. Le manque de tests approfondis sur les animaux avant les essais cliniques et l’autorisation basée sur les données de sécurité générées lors des essais qui ont duré moins de 3,5 mois, soulèvent des questions concernant la sécurité de ces vaccins. Le rôle récemment identifié du pic de glycoprotéine du SARS-CoV-2 qui peut induire des lésions endothéliales caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de glycoprotéine Spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé d’occurrence des effets indésirables et du large éventail de types d’effets indésirables signalés à ce jour, ainsi que du potentiel d’amélioration de la maladie due au vaccin, de l’immunopathologie Th2, de l’auto-immunité et de l’évasion immunitaire, il y a la nécessité d’une meilleure compréhension des bénéfices et des risques de la vaccination de masse, en particulier dans les groupes exclus des essais cliniques. Malgré les appels à la prudence, les risques de vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales. Nous appelons à la nécessité d’un dialogue pluraliste dans le cadre des politiques de santé.

Introduction

Depuis la déclaration de la pandémie Covid-19 en mars 2020, plus de 150 millions de cas et 3 millions de décès ont été rapportés dans le monde. Malgré les progrès de la polychimiothérapie ambulatoire précoce pour les patients à haut risque, entraînant une réduction de 85% des hospitalisations et des décès liés au COVID-19 [1], le paradigme actuel de contrôle est la vaccination de masse. Bien que nous reconnaissions l’effort impliqué dans le développement, la production et l’autorisation d’urgence des vaccins contre le SARS-CoV-2, nous sommes préoccupés par le fait que les risques ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales, malgré les appels à la prudence [2-8].

Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour l’homme, et les données générées dans le développement de vaccins contre les coronavirus conçus pour susciter des anticorps neutralisants montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie COVID-19 via une amélioration dépendante des anticorps (ADE) et l’immunopathologie Th2, quel que soit le vaccin. Plate-forme et méthode de livraison [9-11]. On sait que l’augmentation de la maladie d’origine vaccinale chez les animaux vaccinés contre le SARS-CoV et le MERS-CoV se produit à la suite d’une provocation virale et a été attribuée à des complexes immuns et à la capture virale médiée par Fc par les macrophages, qui augmentent l’activation et l’inflammation des lymphocytes T [11 -13].

En mars 2020, des immunologistes vaccinaux et des experts en coronavirus ont évalué les risques du vaccin contre le SARS-CoV-2, sur la base d’essais de vaccins contre le SARS-CoV sur des modèles animaux. Le groupe d’experts a conclu que l’EIM et l’immunopathologie constituaient une réelle préoccupation, mais a déclaré que leur risque était insuffisant pour retarder les essais cliniques, même si une surveillance continue serait nécessaire [14]. Bien qu’il n’y ait aucune preuve claire de la survenue d’EIM et d’immunopathologie liée au vaccin chez des volontaires immunisés avec des vaccins contre le SARS-CoV-2 [15], les essais de sécurité à ce jour n’ont pas spécifiquement abordé ces effets indésirables graves (EIG). Étant donné que le suivi des volontaires n’a pas dépassé 2-3,5 mois après la deuxième dose [16-19], il est peu probable qu’un tel EIG ait été observé. Malgré 92 erreurs de déclaration, on ne peut ignorer que même en tenant compte du nombre de vaccins administrés, selon le système américain de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), le nombre de décès par million de doses de vaccin administrées a été multiplié par plus de 10. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. 

Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins, dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse.

Critères d’exclusion de l’essai de phase 3 du SARS-CoV-2

À quelques exceptions près, les essais vaccinaux contre le SARS-CoV-2 ont exclu les personnes âgées [16-19], ce qui a rendu impossible l’identification de la survenue d’une éosinophilie post-vaccination et d’une inflammation accrue chez les personnes âgées. Des études sur les vaccins contre le SARS-CoV ont montré que les souris âgées immunisées couraient un risque particulièrement élevé d’immunopathologie Th2 potentiellement mortelle [9,20]. Malgré ces preuves et les données extrêmement limitées sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre le SARS-CoV-2 chez les personnes âgées, les campagnes de vaccination de masse se sont concentrées dès le début sur cette tranche d’âge. La plupart des essais ont également exclu les volontaires enceintes et allaitantes, ainsi que celles souffrant d’affections chroniques et graves telles que la tuberculose, l’hépatite C, l’auto-immunité, les coagulopathies, le cancer et l’immunosuppression [16-29], bien que ces receveurs se voient désormais proposer le vaccin sous la prémisse de la sécurité.

 


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Un autre critère d’exclusion de presque tous les essais était l’exposition antérieure au SARS-CoV-2. C’est regrettable car cela a supprimé la possibilité d’obtenir des informations extrêmement pertinentes concernant les effets indésirables post-vaccinaux chez les personnes ayant déjà des anticorps anti-SARS-Cov-2. Au meilleur de nos connaissances, les EAD ne sont pas systématiquement surveillées pour tout âge ou groupe de conditions médicales actuellement administré par le vaccin. De plus, malgré une proportion substantielle de la population ayant déjà des anticorps [21], des tests pour déterminer le statut des anticorps anti-SARS-CoV-2 avant l’administration du vaccin ne sont pas effectués en routine.

Les effets indésirables graves des vaccins contre le SARS-CoV-2 passeront-ils inaperçus?

Le COVID-19 englobe un large spectre clinique, allant de la pathologie pulmonaire très légère ou sévère, à une maladie multi-organique mortelle avec dérégulation inflammatoire, cardiovasculaire et ou encore de la coagulation sanguine [22-24]. En ce sens, les cas d’EIM ou d’immunopathologie liés au vaccin seraient cliniquement indiscernables d’un COVID-19 sévère [25]. De plus, même en l’absence de virus SARS-CoV-2, la glycoprotéine de Spike seule provoque des lésions endothéliales et une hypertension in vitro et in vivo chez les hamsters syriens en régulant à la baisse l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale [26]. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés pour une utilisation d’urgence sont basés sur l’administration ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines Spike. Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins vectorisés par adénovirus, aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Selon le principe de prudence, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de Spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévère et être à tort comptée comme de nouveaux cas d’infections par le SARS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question. Il existe déjà des preuves non causales d’augmentation temporaire ou soutenue des décès dus au COVID-19, suite à la vaccination dans certains pays (Fig.1). À la lumière de la pathogénicité de Spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination. Aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Réactions indésirables imprévues aux vaccins contre le SARS-CoV-2

L’auto-immunité est un autre problème critique à prendre en compte, compte tenu de l’échelle mondiale de la vaccination contre le SARS-CoV-2. Le SARS-CoV-2 possède de nombreuses protéines immunogènes, et tous sauf un ont des similitudes avec les protéines humaines [27]. Ceux-ci peuvent agir comme une source d’antigènes, conduisant à une auto-immunité [28]. S’il est vrai que les mêmes effets pourraient être observés lors d’une infection naturelle par le SARS-CoV-2, la vaccination est destinée à la plupart de la population mondiale, alors que l’on estime que seulement 10% de la population mondiale a été infectée par le SARS-CoV -2, selon le Dr Michael Ryan, responsable des urgences à l’Organisation mondiale de la santé. Nous n’avons pas pu trouver de preuve qu’un quelconque vaccin actuellement autorisé a criblé et exclu les épitopes immunogènes homologues pour éviter une auto-immunité potentielle due à un amorçage pathogène.

Certains effets indésirables, notamment des troubles de la coagulation sanguine, ont déjà été rapportés chez des personnes vaccinées en bonne santé et jeunes. Ces cas ont conduit à la suspension ou à l’annulation de l’utilisation des vaccins adénoviraux vectorisés ChAdOx1-nCov-19 et Janssen dans certains pays. Il a maintenant été proposé que la vaccination avec ChAdOx1-nCov-19 puisse entraîner une thrombopénie thrombotique immunitaire (VITT) médiée par des anticorps activant les plaquettes contre le facteur plaquettaire-4, qui imite cliniquement la thrombocytopénie auto-immune induite par l’héparine [29]. Malheureusement, le risque a été négligé lors de l’autorisation de ces vaccins, bien que la thrombocytopénie induite par les adénovirus soit connue depuis plus d’une décennie et ait été un événement constant avec les vecteurs adénoviraux [30]. Le risque de VITT serait vraisemblablement plus élevé chez les personnes déjà à risque de caillots sanguins.

Au niveau de la population, il pourrait également y avoir des impacts liés aux vaccins. Le SARS-CoV-2 est un virus à ARN à évolution rapide, qui a jusqu’à présent produit plus de 40.000 variants [32,33] dont certains affectent le domaine antigénique de la glycoprotéine de Spike [34,35]. Compte tenu des taux de mutation élevés, la synthèse induite par le vaccin de niveaux élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2-Spike pourrait théoriquement conduire à des réponses sous-optimales contre les infections ultérieures par d’autres variants chez les individus vaccinés [36], un phénomène connu sous le nom de « sin »[37] ou amorçage antigénique [38]. On ne sait pas dans quelle mesure les mutations qui affectent l’antigénicité du SARS-CoV-2 se fixeront au cours de l’évolution virale [39], mais les vaccins pourraient vraisemblablement agir comme des forces sélectives entraînant des variantes avec une infectivité ou une transmissibilité plus élevée. Compte tenu de la forte similitude entre les variantes connues du SARS-CoV-2, ce scénario est peu probable [32,34] mais si les variantes futures devaient différer davantage dans les épitopes clés, la stratégie de vaccination mondiale aurait pu contribuer à façonner un virus encore plus dangereux. Ce risque a été récemment porté à l’attention de l’OMS sous forme de lettre ouverte [40].

Discussion

Les risques décrits ici constituent un obstacle majeur à la poursuite de la vaccination mondiale contre le SARS-CoV-2. Des preuves de l’innocuité de tous les vaccins contre le SARS-CoV-2 sont nécessaires avant d’exposer davantage de personnes au risque de ces expériences, car la libération d’un vaccin candidat sans le temps de bien comprendre l’impact qui en résulterait sur la santé, pourrait conduire à une exacerbation de la crise mondiale actuelle. [41]. La stratification des risques des vaccinés est essentielle. Selon le gouvernement britannique, les personnes de moins de 60 ans ont un risque extrêmement faible de mourir du COVID-19. Cependant, selon Eudravigillance, la plupart des effets indésirables graves consécutifs à la vaccination contre le SARS-CoV-2 surviennent chez des personnes âgées de 18 à 64 ans. Le calendrier de vaccination prévu pour les enfants âgés de 6 ans et plus aux États-Unis et au Royaume-Uni est particulièrement préoccupant. Dr. Anthony Fauci a récemment prévu que les adolescents de tout le pays seront vaccinés à l’automne et les plus jeunes au début de 2022. Le Royaume-Uni attend les résultats des essais pour commencer la vaccination de 11 millions d’enfants de moins de 18 ans aux vaccins expérimentaux, étant donné que les Centers for Disease Control and Prevention estime qu’ils ont un taux de survie de 99,997% s’ils sont infectés par le SARS-CoV-2. Non seulement le COVID-19 n’est pas pertinent en tant que menace pour ce groupe d’âge, mais il n’existe aucune preuve fiable pour étayer l’efficacité ou l’efficacité du vaccin dans cette population, ou pour écarter les effets secondaires nocifs de ces vaccins expérimentaux. En ce sens, lorsque les médecins conseillent aux patients l’administration élective de la vaccination COVID-19, il y a un grand besoin de mieux comprendre les avantages et les risques de l’administration, en particulier dans les groupes peu étudiés.

En conclusion, dans le contexte de l’autorisation d’urgence d’une utilisation des vaccins contre le SARS-CoV-2, et des lacunes actuelles dans notre compréhension de leur innocuité, les questions suivantes doivent être soulevées :

– Est-ce que l’on sait si les anticorps à réaction croisée provenant d’infections antérieures à coronavirus ou les anticorps induits par le vaccin peuvent influencer le risque de pathogenèse involontaire après la vaccination avec COVID-19 ?

– Le risque spécifique d’EIM, d’immunopathologie, d’auto-immunité et de réactions indésirables graves a-t-il été clairement divulgué aux receveurs de vaccins afin de répondre à la norme d’éthique médicale de compréhension du patient pour le consentement éclairé ? Sinon, quelles en sont les raisons et comment pourrait-il être mis en œuvre?

– Quelle est la justification de l’administration du vaccin à chaque individu lorsque le risque de mourir du COVID-19 n’est pas égal entre les groupes d’âge et les conditions cliniques, et lorsque les essais de phase 3 ont exclu les personnes âgées, les enfants et les affections spécifiques fréquentes ?

– Quels sont les droits légaux des patients s’ils sont lésés par un vaccin contre le SARS-CoV-2 ? Qui couvrira les frais de traitement médical ? Si les réclamations devaient être réglées avec des fonds publics, le public a-t-il été informé que les fabricants de vaccins ont obtenu l’immunité et que leur responsabilité d’indemniser les personnes lésées par le vaccin a été transférée aux contribuables?

Dans le contexte de ces préoccupations, nous proposons de mettre un terme à la vaccination de masse et d’ouvrir un dialogue urgent pluraliste, critique et scientifiquement fondé sur la vaccination contre le SARS-CoV-2 entre les scientifiques, les médecins, les agences internationales de santé, les autorités réglementaires, les gouvernements et les développeurs de vaccins. C’est le seul moyen de combler le fossé actuel entre les preuves scientifiques et la politique de santé publique concernant les vaccins contre le SARS-CoV-2. Nous sommes convaincus que l’humanité mérite une compréhension plus profonde des risques que ce qui est actuellement présenté comme la position officielle. Un dialogue scientifique ouvert est urgent et indispensable pour éviter l’érosion de la confiance du public dans la science et la santé publique et pour garantir que l’OMS et les autorités sanitaires nationales protègent les intérêts de l’humanité pendant la pandémie actuelle. Il est urgent de ramener la politique de santé publique à la médecine factuelle, en s’appuyant sur une évaluation minutieuse de la recherche scientifique pertinente. Il est impératif de suivre la science.

1  https://www.gov.uk/government/publications/covid-19-reported-sars-cov-2-deaths-in-england/covid-19-confirmed-deaths-in-england-report

Lien de l’article en anglais : https://en-volve.com/2021/05/08/57-top-scientists-and-doctors-release-sh…

Déclaration de conflit d’intérêts

Les auteurs déclarent que la recherche a été menée en l’absence de toute relation commerciale ou financière pouvant être interprétée comme un conflit d’intérêts potentiel.

 

Les références

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Légendes de la figure

Figure 1. Nombre de nouveaux décès dus au COVID-19 par rapport au nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin pour certains pays. Le graphique montre les données du début de la vaccination au 3 mai 365, 2021. A) Inde (9,25% de la population vaccinée), B) Thaïlande (1,58% de la population vaccinée), C) Colombie (6,79% de la population vaccinée), D) Mongolie (31,65% de la population vaccinée), E) Israël (62,47% de la population vaccinée), F) Monde entier (7,81% de la population vaccinée). Les graphiques ont été construits à l’aide des données de Our World in Data (consulté le 4 mai 2021) https : // github . com / owid / covid – 19 – données / arbre / maître /public / données / vaccinations

Affiliations

1 Epidemiólogos Argentinos Metadisciplinarios. República Argentina.
2 Centre médical de l’Université Baylor. Dallas, Texas, États-Unis.
3 Monestir de Sant Benet de Montserrat, Montserrat, Espagne
4 INSERM U781 Hôpital Necker-Enfants Malades, Université Paris Descartes-Sorbonne Cité, Institut Imagine, Paris, France.
5 École des sciences naturelles. Université autonome de Querétaro, Querétaro, Mexique.
6 Professeur retraité d’immunologie médicale. Universidad de Guadalajara, Jalisco, Mexique.
7 Médicos por la Verdad Puerto Rico. Centre médical d’Ashford. San Juan, Porto Rico.
8 Professeur retraité de processus de diagnostic clinique. Université de Murcie, Murcie, Espagne
9Urologue Hôpital Comarcal de Monforte, Université de Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne.
10 Biólogos por la Verdad, Espagne.
11 Biologiste à la retraite. Université de Barcelone. Spécialisé en microbiologie. Barcelone, Espagne.
12 Centre de médecine intégrative MICAEL (Medicina Integrativa Centro Antroposófico Educando en Libertad). Mendoza, République argentine.
13 Médicos por la Verdad Argentina. República Argentina. ´
14 Médicos por la Verdad Uruguay. República Oriental del Uruguay.
15 Médicos por la Libertad Chili. República de Chile.
16 Médecin, orthopédiste. República de Chile.
17 Médicos por la Verdad Perú. República del Perú.
18Médicos por la Verdad Guatemala. República de Guatemala.
19 Concepto Azul SA Équateur.
20 Médicos por la Verdad Brasil. Brésil.
21 Médicos por la Verdad Paraguay.
22 Médicos par Costa Rica.
23 Médicos por la Verdad Bolivie.
24 Médicos por la Verdad El Salvador.
* Correspondance: Karina Acevedo-Whitehouse,  karina.acevedo.whitehouse@uaq.mx

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