Il ne s’agit pas de s’acharner sur ces deux-là, ils sont si sympathiques ! Nous parlons d’un couple démoniaque.
Les Clinton:un couple démoniaque!
Lui a fait de choses épouvantables (annulation de Glass-Steagall, etc.) elle en a déjà assez fait pour rôtir en enfer à côté de lui. Ils se sont fait un fric fou avec leurs mensonges et leurs manigances.
Les auteurs Darwin Porter et Danforth Prince ont publié un rapport détonnant à propos de l’ancien président Bill Clinton qui pourrait mettre fin à la campagne d’Hillary !
Dans leur nouveau livre, Bill & Hillary: « So This Is That Thing Called Love », les auteurs interrogent les initiés des Clinton qui prétendent que l’ex-Président de mari de la candidate a couché avec tant de femmes qu’Hillary Clinton, à plusieurs reprises, l’a forcé à faire un test du HIV / SIDA avec un médecin. En effet, l’ancien président “a favorisé des relations sexuelles non protégées.” Ceux qui connaissent savent qu’il vaut mieux sortir couvert.
Et tandis que les premiers tests sont revenus négatifs, le VIH et le SIDA pourraient expliquer un mystère en cours. Au fil des ans, les deux Clinton ont gardé leurs dossiers médicaux au secret. Bill Clinton a expliqué sa déchéance physique en évolution rapide par son opération du cœur et un « nouveau régime », mais il a été vu de plus en plus mince et faible aux meetings de campagne d’Hillary.
Bill Clinton ressemble à quelqu’un dont l’état de santé se dégrade à vue d’œil et est sur une pente déclinante rapide. Bill Clinton est à peu près du même âge que le président George W. Bush. Mais tandis que Bush semble être en bonne santé, Clinton devient plus âgé et fragile.
Même un ancien conseiller de Clinton à la Maison Blanche (White House) admet que Bill semble malsain et “washed up”:
L’ancien conseiller de Bill Clinton et personnalité de la télévision Dick Morris pense que son ancien patron ne paraît pas au top ces jours-ci. « Je ne reconnais pas le caractère qui était à la télévision », a déclaré Morris de la récente interview de Bill Clinton avec NBC Nouvelles dans une vidéo diffusée lundi. “Il est lessivé, il était apathique, il était apathique, il était très lent à parler et encore plus lent à penser!”
Voici une photo de Clinton récemment apparaissant sur CNN avec une lésion inexpliquée sur son front. Très étrange !
Le couple Clinton semble marqué tous deux par des maladies très graves. Ça les disqualifie pour continuer à nuire à la planète entière.
Je me souviens avoir écrit un article intitulé « la troisième guerre mondiale a commencé à Sarajevo, publié par La Pensée (ce qui avait provoqué une crise de colère de Jacques Fath comment est-ce que je pouvais dire que le dépeçage de la Yougoslavie avait inauguré des pratiques de voyous qui alklaient se répéter désormais et qui consistait à nous inventer des tyrans que la démocratie se devait de battre militairement, le droit d’ingérence, une saloperie toujours en vogue aujourd’hui et qui peut désormais nous mener à la guerre nucléaire… en Attendant Milosevic est mort et les médias se taisent pour mieux poursuivre… Déjà BHL et Kouchner pour accompagner de leurs music hall le viol par les Etats-Unis d’un pays européen… et les communistes qui se taisent divisés entre ceux qui veulent aller sur le terrain en finir avec les méchants serbes et ceux qui y voient une attaque impérialiste… Et une liste « bouge l’Europe » ouverte au socialiste et à l’Europe elle-même… Déjà j’ai eu le tort de dire NON… Désormais je suis fatiguée, j’attendrais d’autres temps si je les vois…. (note de Danielle Bleitrach)
Comme d’habitude, les informations qui arrivent en démenti de la propagande dont les autorités « démocratiques » (défense de rire) occidentales nous inondent depuis la victoire de 1945 ne sont jamais reprises et diffusées par les media dominants.
En matière d’information, le droit de réponse n’existe pas.
En dehors de savoir si Milosevic mérite ou non notre admiration ou notre rejet n’a pas réellement d’importance, cet article nous met en face de la sinistre réalités des sinistres méthodes utilisées pour justifier les guerres humanitaires menées au nom de la liberté pour mieux asseoir une emprise géostratégique bien juteuse à terme.
Que nous apprendra-t-on dans 30 ans sur Mouammar Kadhafi, Bachar El Assad, Saddam Hussein, et tant d’autres dictateurs dont la déposition à fait de leurs pays respectifs des ruines ?
Slobodan Milocevic lors de son procès en 2001.
La disculpation, par le TPIY, de feu Slobodan Milosevic, ancien président de la Yougoslavie, pour les crimes de guerre commis en Bosnie qui lui étaient reprochés, prouve une fois de plus qu’il faut prendre les accusations de l’OTAN à l’encontre de ses « ennemis officiels » non pas avec « un grain de sel », mais avec un plein camion.
Depuis une bonne vingtaine d’années, les commentateurs néo-cons et les grosses légumes de l’« interventionnisme libéral » n’ont cessé de nous ressasser à toutes les occasions possibles, que Milosevic (dirigeant démocratiquement élu à la présidence d’un pays qui comptait 20 formations politiques fonctionnant librement) était un vil dictateur génocidaire, responsable de TOUS les morts des Balkans dans les années 1990. Répétez après moi, d’une voix de robot et en faisant des gestes de robot avec les bras : « agression génocidaire de Milosevic », « agression génocidaire de Milosevic »…
Mais la fable officielle, tout comme celle qu’on nous a vendue en 2003 sur les Armes de Destruction Massive de l’Irak capables de nous atteindre en 45 minutes, était une pure invention chargée de justifier une opération de changement de régime forcé que souhaitaient depuis longtemps les factions dominantes occidentales.
La conclusion du TPIY qu’une des personnalités les plus démonisées des temps modernes était innocente des crimes atroces dont elle avait été accusée aurait dû faire la une et les gros titres de tous les médias dans le monde. Il n’en a rien été. Le TPIY lui-même a bien pris soin d’enfouir la nouvelle aussi profondément que possible dans son verdict de 2.590 pages du procès du leader serbe bosniaque Radovan Karadzic, condamné en mars dernier pour génocide (à Srébrénica), crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Pas la moindre annonce officielle ni la plus infime conférence de presse concernant la disculpation de Milosevic. Sans le journaliste et chercheur Andy Wilcoxon qui l’a déterrée pour nous, on n’en aurait rien su.
Ah, combien les choses étaient différentes quand le procès du prétendu « Boucher des Balkans » a débuté en février 2002 ! Là, il aurait fallu être enfermé au fond d’une garde-robe pour ne pas être au courant de ce qui se passait.
CNN assurait alors une couverture en béton de ce qui fut décrit comme « le procès le plus important depuis Nuremberg ». Bien entendu, la culpabilité de Milosevic allait de soi.« Quand la sentence tombera et qu’il disparaîtra au fond de sa cellule, personne au monde n’en entendra plus jamais parler. » déclara l’avocate US Judith Armatta, de Coalition pour une Justice Internationale, organisation qui comptait l’ex-ambassadeur US en Yougoslavie Warren Zimmerman, dans son conseil consultatif.
Une diaporama des nombreuses étapes de sa vie.
Quiconque osait alors mettre en doute la ligne de l’OTAN se faisait traiter d’« apologiste de Milosevic », ou pire : de « négateur de génocide », par les « Responsables du maintien de la Vérité impériale ».
Mais, malgré le blabla et le battage qui entouraient le « procès du siècle », il fut vite évident que l’accusation pataugeait dans une très profonde choucroute. Le Sunday Times a même cité un expert qui disait que « 80% des attendus de l’acte d’accusation auraient été disqualifiés par n’importe quelle cour britannique, comme ne consistant que de rumeurs ». C’était à mon avis une estimation généreuse.
Le problème, c’est qu’il s’agissait d’un procès bidon, d’un procès-spectacle où la géopolitique a pris le pas sur les preuves tangibles. Il est important de se rappeler que les charges d’origine contre Milosevic, quant à de prétendus crimes de guerre au Kosovo ont été formulées en mai 1999, au plus fort de la campagne de bombardements massifs de l’OTAN sur la Yougoslavie, et à un moment où la guerre ne se déroulait pas comme prévu par les États-Unis et leurs alliés.
Les charges avaient clairement pour but de faire pression sur Milosevic, pour l’amener à céder aux exigences de l’OTAN [c. à d. à accepter de bonne grâce le démantèlement de son pays.NdT]
L’ennui pour l’OTAN, c’est qu’au moment où le procès de Milosevic allait débuter, la fable sur le Kosovo avait déjà commencé à se détricoter. Les dénonciations stridentes des USA et de leurs alliés à propos de génocide et de centaines de milliers de tués, remises à leur placeicipar le grand John Pilger, s’étaient déjà avérées des calembredaines. En septembre 2001, une cour de justice de l’ONU allait établir qu’il n’y avait pas eu de génocide au Kosovo.
C’est pourquoi, pour tenter d’étoffer leur cause de plus en plus faible contre Milosevic, il fallait absolument que les procureurs de La Haye trouvent de nouveaux motifs d’inculpation dans la guerre de Bosnie. Ce qui fut fait en accusant « Slobo » d’avoir mis sur pied une conspiration criminelle visant au nettoyage ethnique des Croates et des musulmans de Bosnie, dans le but de réaliser son projet d’une « Grande Serbie ».
Dans un procès normal au criminel, on recherche les preuves, et quand elles sont jugées suffisantes, on énonce les charges. C’est le contraire qui s’est produit dans le cas de Milosevic : il a d’abord été accusé pour des raisons politiques, et on a ensuite essayé de prouver ce dont on l’accusait.
L’ironie veut que l’ancien président avait déjà été loué par le président Clinton pour le rôle qu’il avait joué en faveur des efforts de paix en Bosnie en 1995, efforts dont le résultat avait été le traité de paix signé à Dayton, Ohio.
La vérité, c’est que Milosevic n’a jamais été un nationaliste serbe mais – pendant toute sa vie – un socialiste qui s’est toujours efforcé de maintenir une Yougoslavie multi-raciale, multi-ethnique, stable.
Son but, tout au long de ses années de pouvoir, n’a jamais été de bâtir une « Grande Serbie » mais d’essayer de maintenir entière et cohérente une Yougoslavie fédérale, ainsi que le reconnaît aujourd’hui, mais un peu tard, le TPIY.
Non seulement Milosevic n’a rien eu à voir avec le nettoyage ethnique de Bosnie, mais il l’a au contraire condamné. Le jugement du TPIY note « les critiques et la désapprobation répétées [de Milosevic, NdT] de la politique suivie par l’accusé (Karadzic) et les dirigeants serbes de Bosnie. » Milosevic, en homme pour qui toutes les formes de racisme étaient anathèmes, insistait pour que toutes les ethnies soient protégées.
Mais, afin de pouvoir punir Milosevic et mettre en garde ceux qui auraient l’audace de s’opposer aux volontés du pouvoir US, il fallait que l’histoire fût ré-écrite. Le socialiste yougoslave qui avait combattu la politique nationaliste des dirigeants bosniaques devait être déguisé à postériori en traître de mélodrame de la guerre de Bosnie et chargé pendant qu’on y était de tout le sang versé dans les Balkans. Pendant ce temps, le sus-mentionné ambassadeur US Warren Zimmerman, dont les interventions calomnieuses pour faire avorter toute solution diplomatique avaient contribué à déclencher le conflit bosniaque, s’en sortait blanc comme neige.
La campagne de dénigrement « tout est de la faute à Slobo » fit ce qu’il fallait pour que les faits réels soient escamotés. Un article écrit – je ne me moque pas de vous – par un « Professeur d’Études Européennes de l’Université d’Oxford » fit même de Milosevic le président de la Yougoslavie en 1991 (l’année où la Slovénie fit sécession), alors que, bien sûr, le président de la Yougoslavie était alors le Croate de Bosnie Ante Markovic.
Il était inévitable que Milosevic soit assimilé à Hitler. Il le fut. « On aurait dit Hitler revenu se pavaner » écrivit le rédacteur politique du News of the World, quand Milosevic eut la témérité de vouloir se défendre à la barre des accusés. « On a revu en éclairs à vous glacer le sang, un monstre nazi de la IIe Guerre Mondiale, quand le tyran serbe déposé s’est mis à haranguer la Cour. »
Pour bien s’assurer que les lecteurs ne rateraient pas l’équivalence Milosevic=Hitler, le même News of the World illustrait sa diatribe d’une photo d’Hitler, le « Boucher de Berlin », sur fond de camp de concentration et d’une photo de Milosevic, le « Boucher de Belgrade », plaquée sur celle d’un camp bosniaque.
Très commodément pour l’accusation, Milosevic est mort dans sa cellule en mars 2006.
Si on se base sur ce qu’on avait vu au procès jusque là, il n’était pas concevable que le tribunal puisse déclarer l’accusé coupable. Toute une série de témoins de « flagrant délit » s’étaient avérés, l’un après l’autre, des pétards trempés.
Ainsi que je l’ai noté dans un autre article, le témoin-vedette Ratomir Tanic se révéla être un salarié des forces de sécurité occidentales, tandis que le chef de la police secrète yougoslave, Rade Markovic, qui devait à la fin donner le coup de grâce en faisant des révélations sensationnelles sur la façon dont son ancien maître avait ordonné l’expulsion des Albanais du Kosovo, fit exactement le contraire et déclara qu’on l’avait torturé pour l’obliger à mentir et que sa déposition écrite avait été falsifiée par l’accusation.
En plus de quoi, comme je l’ai écrit ici, l’ex-chef chargé de la sécurité dans l’armée yougoslave, le général Geza Farkas (d’ethnie hongroise) vint témoigner que tous les soldats yougoslaves du Kosovo avaient reçu un document expliquant les lois internationales en matière de droits de l’homme, et qu’il leur avait été ordonné de désobéir à quiconque voudrait leur faire violer ces lois. Farkas devait révéler aussi que Milosevic avait donné des ordres pour qu’aucun groupe paramilitaire ne soit autorisé à opérer au Kosovo.
Quand Milosevic est mort, ses accusateurs ont clamé qu’il « flouait la justice ». Mais, dans la réalité, ainsi que le TPIY lui-même vient de le reconnaître, c’est « la Justice » qui a floué Milosévic.
Pendant qu’il était occupé à se défendre à La Haye contre des accusations fallacieuses à motivation politique, les USA et leurs alliés déclenchaient leur attaque aussi brutale qu’illégale contre l’Irak, dans une guerre qui devait causer la mort d’un million de gens. L’an dernier, un rapport de Body Count (« Décompte de cadavres ») révélait qu’au moins 1.3 millions de personnes auraient péri, du fait de la « guerre au terrorisme » des USA en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.
Des chiffres de ce genre nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on considérait Milosevic et le gouvernement de l’époque responsables d’une partie des morts survenues dans le pays en 1999 (en combattant dans une guerre que l’Occident avait incontestablement voulue et provoquée) un nombre infiniment plus grand – et de très loin – de morts et de destructions a été le fait des pays qui se sont montrés les plus anxieux de flanquer l’ex-président de Yougoslavie au trou. Ainsi que John Pilger l’a noté en 2008, les bombardements de la Yougoslavie ont été « les plus parfaits précurseurs des bains de sang d’Afghanistan et d’Irak. »
Depuis lors, nous avons eu droit aussi à la destruction de la Libye, pays qui avait le plus haut standard de vie de toute l’Afrique, et à l’utilisation de soi-disant « rebelles » dans une tentative forcenée d’opérer un changement de régime en Syrie.
Il ne faut pas être Sherlock Holmes pour voir là un motif récurrent :
Avant toute guerre ou « intervention humanitaire » conduite par les USA contre un pays-cible donné, un certain nombre d’accusations criardes sont lancées contre le dirigeant du pays et son gouvernement. Ces « dénonciations » bénéficient d’un maximum de couverture de la part des médias, qui sont chargés de les répéter ad nauseam, jusqu’à ce que le public finisse par les accepter comme des vérités.
Plus tard, il finit toujours par s’avérer que les accusations étaient fausses (comme celle des ADM en Irak), non prouvées ou considérablement exagérées. Mais on est alors « passé à autre chose » : un nouveau cycle d’attaques et d’accusations a été entamé ailleurs, contre d’autres, chacun se gardant bien de faire la lumière sur les précédentes accusations frauduleuses mais se concentrant au contraire sur la dénonciation des agressions génocidaires du « nouvel Hitler » dont il faut bien qu’on s’occupe. En 1999, c’était Milosevic. Aujourd’hui, c’est Assad ou Poutine
Et devinez quoi, cher lecteur ? Ce sont les mêmes « élites » occidentales aux mains souillées de sang qui ont perpétré les atrocités précédentes à coups de mensonges à la pelle, qui orchestrent les accusations.
Comme le dit un très vieux proverbe : Quand vous montrez quelqu’un du doigt, trois doigts se pointent sur vous.
Le dernier dirigeant communiste de Yougoslavie qui a été comparé à Hitler alors que son pays a été sanctionné, déchiré et des milliers de yougoslaves tués par les Etats-Unis et de l’OTAN.
Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie à La Haye n’a pas réussi à tenir une conférence de presse pour ‘annoncer que le 24 Mars, il a estimé qu’à la fin de la yougoslave et le président serbe Slobodan Milosevic était pas responsable pour les principaux crimes de guerre, il a été accusé au cours de l’1992- 95 guerre de Bosnie.
Au lieu de cela, le tribunal commodément enterré au milieu de son verdict contre Radovan Karadzic.L’ancien président des Serbes de Bosnie a été reconnu coupable de crimes de guerre et condamné à 40 ans de prison en même temps que le tribunal a conclu à l’unanimité qu’il « est pas convaincu qu’il y avait suffisamment de preuves présentées dans ce cas pour constater que Slobodan Milosevic d’accord avec le plan commun »du« nettoyage ethnique »des musulmans et des Croates du territoire serbe.
En fait, le tribunal a conclu exactement le contraire pour être vrai.
Tout comme le battage médiatique occidental autour des «armes de destruction massive» des mensonges qui ont conduit à la guerre américaine contre l’Irak en 2003, Milosevic a été appelé le «boucher des Balkans » dans le « procès du siècle» et a été accusé de «guerre crimes « au milieu des bombardements de l’OTAN de la Yougoslavie en 1999.
Arrêté en Mars 2001 Milosevic a fait face à cinq ans à long procès, se défendre et prête à gagner sa cause, quand il est mort en prison le 11 Mars 2006, au milieu des rumeurs selon lesquelles il a été empoisonné.
La décision a déclaré que dans les réunions entre les Serbes et les responsables serbes de Bosnie « Slobodan Milosevic a déclaré que« (a) les membres de ll d’autres nations et groupes ethniques doivent être protégés »et que« (t) il intérêt national des Serbes ne sont pas la discrimination. » Il a également déclaré que « Milosevic a également déclaré que le crime devait être combattu de manière décisive. »
La chambre de première instance a noté que « Milosevic a essayé de raisonner avec les Serbes de Bosnie en disant qu’il comprenait leurs préoccupations, mais qu’il était plus important de mettre fin à la guerre. »
Le jugement a également déclaré que « Slobodan Milosevic a exprimé ses réserves quant à la façon dont l’Assemblée des Serbes de Bosnie pourrait exclure les Musulmans qui étaient« pour la Yougoslavie. »
Le TPIY a poursuivi en disant que «de 1990 et jusqu’à la mi-1991, l’objectif politique de l’accusé (Karadzic) et la direction des Serbes de Bosnie était de préserver la Yougoslavie et pour empêcher la séparation ou l’indépendance de la Bosnie-Herzégovine, ce qui entraînerait une séparation des Serbes de Bosnie de la Serbie «
Il était seulement à cause de la recherche du journaliste Andy Wilcoxson, qui a découvert la décision du TPIY à la fin de Juillet, que l’exonération est venu à la lumière, mais il n’a pas encore fait les manchettes internationales.
Le dernier dirigeant communiste de Yougoslavie a été diabolisé et comparé à Hitler sans cesse par les médias traditionnels comme une excuse pour l’OTAN et les États-Unis à la sanction, déchirer et tuer des milliers dans l’ex-Yougoslavie.
Cette dernière révélation vient 10 ans après la mort de Milosevic.
Une vieille militante vient se recueillir devant son buste.
Le groupe djihadiste nigérian a publié ce dimanche sur Youtube une nouvelle vidéo des lycéennes enlevées à Chibok, en avril 2014 dans le nord-est du Nigéria. Un homme y ordonne au gouvernement de libérer des combattants de Boko Haram.
Boko Haram a diffusé ce dimanche une vidéo de jeunes filles présentées comme les lycéennes enlevées par le groupe djihadiste nigérian en avril 2014, à Chibok (nord-est du pays). Dans cette vidéo de onze minutes, un homme au visage masqué lance: « Ils devraient savoir que leurs enfants se trouvent encore entre nos mains ». En tenue militaire, une arme automatique barrant sa poitrine, il se tient debout au milieu de plusieurs dizaines de jeunes filles.
« Une quarantaine de ces filles ont été mariées conformément à la volonté d’Allah, poursuit-il. D’autres ont été tuées dans des bombardements aériens ».
Il exhorte ensuite le gouvernement nigérian à libérer des combattants de Boko Haram: « Ils devraient immédiatement libérer nos frères qui sont en détention ». Il menace par la suite les pouvoirs publics, avertissant que si ces prisonniers ne sont pas libérés, le gouvernement ne pourra jamais secourir les filles de Chibok.
« Bring back our girls »
Dans la foulée, le ministre nigérian de l’Information, Lai Mohammed, a affirme « être en contact » avec Boko Haram, à propos de cette vidéo. « Comme ce n’est pas la première fois que nous sommes contactés de cette manière, nous voulons être sûrs que ceux avec qui nous sommes en contact sont bien ceux qu’ils prétendent être », poursuit le ministre dans un communiqué.
Le groupe djihadiste nigérian avait kidnappé, le 14 avril 2014, 279 adolescentes dans le lycée public pour filles de Chibok. Cinquante-sept d’entre elles avaient réussi à s’échapper dans les heures suivant leur enlèvement par le groupe qui a pour objectif la création d’un Etat islamique indépendant. Le groupe nigérian a d’ailleurs fait allégeance à l’organisation Etat islamique en mars 2015.
Cet enlèvement des lycéennes avait provoqué une forte mobilisation au Nigéria et dans le monde autour notamment du mouvement « Bring back our girls » (Ramenez nos filles). En mai, une des lycéennes avait été découverte lors d’une patrouille de miliciens d’autodéfense et de l’armée. Ce retour avait redonné de l’espoir aux familles.
Photo prise récemment de l’attaque de l’armée syrienne au Golan.
En Syrie, une unité des Forces de défense nationale est arrivée à rompre une route de liaison du groupe terroriste « Le Front Fatah Al-Cham » entre deux villes stratégiques, près de la frontière avec la Palestine occupée.
Une unité du « Régiment du Golan », opérant dans la province de Quneitara, a lancé, il y a quelques heures, une offensive surprise et réussi à rompre le lien des terroristes du Front Fatah Al-Cham entre deux villes stratégiques de Hamidiya et de Hurriyat qui se trouvent près de la frontière de la Palestine occupée.
Le « Régiment du Golan » est composé des forces de défense nationale qui sont installées près du Golan occupé pour défendre le territoire syrien face aux terroristes.
Selon une source militaire syrienne, cette opération du Régiment du Golan compte parmi ses opérations les plus réussies.
La ville stratégique de Hamidiya est un important fief du Front Fatah Al-Cham à Quneitara d’où les terroristes prennent régulièrement pour cible de leurs roquettes et mortiers la ville de Baath et la cité de Khan Aranba.
Pour mémoire, l’armée du régime israélien a récemment pilonné les positions de l’armée syrienne dans la ville de Baath.
Hamidiya et Hurriyat se situent à la frontière du Golan.
Cette victoire du Régiment du Golan va sûrement provoquer l’ire du régime israélien dont les frontières sont protégées, depuis cinq ans, par la présence des groupes terroristes près du Golan.
Nakam…ou le secret bien gardé d’un petit groupe d’assassins sans scrupules.
Les origines de Nakam, ou vengeance en hébreu, viennent de l’Organisation des Partisans Unis qui a été fondée dans le ghetto de Vilna, en Lituanie, au cours de la Seconde Guerre mondiale. Créé en janvier 1942, elle a également été la première organisation de résistance clandestine, dans un ghetto juif en Europe occupé par les forces du Troisième Reich .
Leur devise était: « Nous ne permettrons pas qu’ils nous prennent pour des moutons à l’abattoir », qui est devenu la base de leur lutte contre l’élimination systématique des Juifs en Lituanie et en Europe. La figure de proue du mouvement était un poète juif et écrivain, Abba Kovner. Ses premiers lieutenants étaient Rozska Korczak et Vitka Kempner.
L’Organisation des Partisans Unis prévoyait de déstabiliser les installations industrielles allemandes à Vilna en utilisant le sabotage, comme ils se disaient eux-mêmes faire partie de la lutte partisane plus large en territoire soviétique occupée . L’organisation a été dissoute et a rétablie plusieurs fois pendant la guerre jusqu’à ce que la défaite allemande à Vilna en Juillet 1944.
Un membre de la Brigade juive servant dans l’armée britannique . Sur la coque de l’obus,il est écrit en hébreux: Un cadeau pour Hitler. Wikimedia Commons / Public Domain
À la fin de la guerre, les restes du Front des Partisans Unis ont créé Nokmim (les Avengers en anglais ). L’idée était d’organiser un groupe d’assassins qui ferait en sorte d’éliminer de notables prisonniers de guerre nazis qui ont échappé à la justice.L’organisation unie avec les anciens combattants de la Brigade juive dans le mandat britannique de la Palestine se sont rebaptisé simplement Nakam –Vengeance .
Elle a également été appelé Dam Yisrael Noter – La vengeance du sang d’ Israël .L’abréviation de cette phrase était DIN, ce qui est un mot hébreu pour le jugement. Sa direction est restée la même que celle de l’Organisation des Partisans Unis – Kovner et Kempner (qui se sont mariés en 1946) avec l’ajout de Yitzhak Avidav et Bezalel Michaeli. Même si un certain nombre de groupes qui cherchent vengeance ,ont émergé à la fin de la guerre, le Nakam a prouvé son extrêmisme.
Le groupe comptait environ 60 membres, et il était composé d’anciens combattants et survivants du pseudo Holocauste,selon la propagande sioniste américaine. Pour eux, la guerre était pas encore terminée. Leur plan était d’infiltrer l’Allemagne et de mener des assassinats et des opérations complexes. Alors que la poussière était encore installée dans une Allemagne vaincue et dévastée, une partie du groupe a réussi à arriver en Allemagne et concevoir un plan audacieux, comme pour dire …au moins.
Selon une interview réalisée par The Observer avec Joseph Harmatz, qui était proche de l’organisation, Kovner a acquis de grandes quantités de poison et prévu de le disperser dans les réserves d’eau de Berlin, Munich, Francfort, Nuremberg et Hambourg, tuant de nombreux civils. Le plan a suscité beaucoup de controverse parmi les organisations juives qui préparaient les bases d’un Israël indépendant.
Partisans juifs dans le ghetto de Vilnius. Abba Kovner est debout au centre.
D’une part, la Haganahun groupe terroriste , qui deviendra le noyau fort de la défense israélienne, remis à Kovner de faux documents qui lui ont permis de voyager à travers l’Europe, mais d’autre part, certains membres de la Haganah ont rejeté l’idée de la vengeance de masse sur les Allemands. Harmatz a affirmé que Chaim Weizmann, qui allait devenir le premier président d’Israël, a soutenu les actions de Kovner et a aidé à acquérir le poison dont il avait besoin. Les historiens américains qui protègent le sionisme d’Israel, rejettent cette allégation comme hautement improbable.
Leur intention initiale était de provoquer la mort de six millions d’Allemands, ce qui était l’équivalent du nombre de Juifs qui sont prétendus morts dans la fable de l’Holocauste.Kovner a quitté Haïfa, sur un navire à destination de France. Il avait des documents affirmant qu’il était membre de la Brigade juive.
A Toulon, en France, les Britanniques ont découvert que ses documents étaient faux et il a été arrêté et envoyé à une prison égyptienne sous contrôle britannique. Le poison destiné à l’action a été jeté dans la mer. Harmatz a déclaré dans son interview que Kovner et Nakam ont été trahis par les sionistes qui craignaient que l’événement pourrait mettre en péril la proclamation légitime de l’Etat d’Israël. Au moment de l’arrestation, les agents de avaient déjà infiltré les égouts de plusieurs grandes villes allemandes.
Ils n’attendaient que le poison arrive lorsque l’opération a été annulée.Il est également prévu de quitter les zones résidentielles américaines sans poison de telle sorte que le poison ne pouvait atteindre que la population allemande.
Pendant ce temps, ses complices ont réussi à introduire clandestinement un poison en Allemagne. Le Plan B était en vigueur – l’empoisonnement de 3000 pains dans le camp de prisonniers de guerre américains Stalag 13. Le commandement de l’opération a été donné à l’adjoint de Kovner, Yitzhak Avidav.
Le 14 Avril 1946, le Nakam fait irruption dans une boulangerie qui fournissait du pain au camp et empoisonné 3000 miches de pain destinées aux anciens soldats allemands et ex-officiers SS. Le poison a été dilué à l’arsenic. Les prisonniers étaient gardés dans un camp de prisonniers près de Nuremberg.
Le 23 Avril, un rapport a été publié dans la presse que 2.283 prisonniers allemands sont tombés malades d’une intoxication, avec 207 d’entre eux hospitalisés. Joseph Harmatz a affirmé que 300-400 prisonniers de guerre allemands sont morts des conséquences de l’empoisonnement, même si un rapport officiel n’a déclaré qu’aucun décès n’a survenu suite à cet événement.
Kovner a été libéré quelques mois après son emprisonnement. Il est retourné en Palestine après qu’Israël a été proclamé indépendant en 1948 et il est devenu un capitaine de l’armée sioniste. Il a poursuivi son approche de la ligne dure face à ceux qu’il accusait d’avoir provoqué le pseudo-Holocauste juif.Je vous propose de lire au moins cet article (cliquez ici) ou je prouve l’absurdité et l’impossibilité de cette fable sioniste.
Il a également écrit de nombreux articles de journaux qui semblaient inciter à la haine des Egyptiens dans ses «pages de bataille » intitulées « Mort aux envahisseurs! » Le ton des articles, qui ont appelé à se venger de l’Holocauste et fait référence à l’ennemi égyptien (en tant que vipères et chiens), avaient bouleversé de nombreux dirigeants politiques et militaires israéliens.
Abba Kovner témoignant (mentant) au procès d’Adolph Eichman,en 1961.
Kovner a témoigné de ses expériences pendant la guerre dans un procès contre Adolf Eichmann. Il a également joué un rôle majeur dans la conception et la construction de plusieurs musées de l’Holocauste, parmi lesquels se trouve le Musée de la Diaspora à Tel Aviv.
Abba Kovner est mort en 1987, d’ un cancer. L’intérêt dans l’affaire concernant l’empoisonnement des prisonniers de guerre allemands a été relancé en mai 2000, à Nuremberg, lorsque deux membres du Nakamgroupe ont avoué qu’ils ont pris part à l’événement. Le bureau de procureur à Nuremberg a abandonné l’affaire, » en raison de circonstances inhabituelles» comme la raison de la suspension de l’enquête.
Les néo-chercheurs et les néo-scientifiques qui se sont dotés aujourd’hui d’une technologie plus adaptée, plus performante et d’un sens critique plus aigu, réécrivent petit à petit l’Histoire. Ce sens critique fait enfin surface, celui qui avait disparu ou qui n’avait jamais existé afin d’empêcher les dogmes d’être remis en question pour éviter de briser les tabous et d’ensevelir les mensonges. Les religions, les systémes dominateurs, le darwinisme et le créationnisme vivent leur dernières heures. Même l’astronomie doit réinterpréter ses théories et ses conclusions. Le XXI siècle sera une révolution des esprits de par la fin de ces dogmes qui ont anéanti la conscience de l‘humanité en faveur d‘une élite toujours identique ; si la politique et la finance remplacent les religions, ces dernières continent malgré tout d’œuvrer dans l’inconscient, il est donc urgent d’instaurer une vraie démarche spirituelle.
Ainsi les nouveaux exégètes, paléologues, paléographes, paléoanthropologues, mythographes, astrophysiciens, historiens et archéologues nous invitent, dans de nombreux ouvrages, en librairie, à reconsidérer nos connaissances imposées par l’orthodoxie régnante et à balayer d‘un revers de la main ces trop nombreux sophismes qui nous ont fait nous égarer, nous éloigner de la vérité et qui ont permis tant d‘abus et d’injustices à l‘encontre des peuples.
Un travail impossible pour certains, car nous ne pouvons concevoir une autre réalité qu’en fonction de l’élargissement de notre propre conscience.
Ève
Depuis plus de 120 ans des découvertes importantes ont été passées sous silence comme celles des Tablettes d’argile retrouvées dans l’ancienne Mésopotamie, Sumer, Ur, Ninive, Uruk, (les + anciennes écritures à ce jour) celles de Nag Hammadi en Egypte, celles du désert de Taklamakan en Chine, au Pérou et au Mexique, l’histoire incroyable des Dogons du Mali qui connaissaient déjà comme les Sumériens (3800ans) toutes les planétes et leur composition, celle des Hopis d’Arizona et, bien d’autres, sur tous les continents.
Un silence coupable s’est abattu sur nos écrans et dans nos livres de peur que tous les enseignements acquis ne s’écroulent dans la conscience collective et qu’un séisme ravageur ne vienne détruire la vie de ceux qui ont mentis, qui continuent de nous mentir et de ceux qui se sont tout bêtement trompés.
Nous apprenons que l’histoire du Livre des Hébreux, le Tanakh, n’est que la copie falsifiée de textes retrouvés en Mésopotamie, en Akkad, en Babylonie et en Egypte. Un scribe, enfin des scribes sans scrupule (ils seraient quatre ou cinq sur plusieurs siècles) ont pioché dans l’Enuma Elish, l’épopée de Gilgamesh, celle d’Atrahasis, dans le Code d’Hammurabi, dans les croyances et les codex de l’ancienne Egypte pour se construire une identité et pour modifier à leur convenance les récits dits, mythographiques par certains, et évhéméristes par d’autres.
Ces scribes misogynes ont en premier lieu éradiqué le culte féminin pour l’ériger en un culte monothéiste, masculin, profondément phallocrate et dominateur ; puis ils ont viré les nombreux dieux de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et d‘Egypte ; même si la Genèse reste sans équivoque quand elle parle d’Elohim, désignant un pluriel et des Néphilims.
Il faut bien reconnaître que depuis les premières versions en araméen, en hébreu, les traductions de la Septante, celle de la Vulgate, celle de l’Historiale et les divers conciles qui ont fait de très nombreuses manipulations à l’avantage du clergé, et non pour celui des croyants, avec des retraits et des ajouts successifs, il faut avouer que la Bible nous en fait perdre notre latin.
Le Christianisme reprendra à son compte plus tardivement les mêmes récits ; avec tout autant d‘irrespect envers les femmes dans l’écriture d’évangiles, de lettres et d’épitres comme ceux de saint Augustin, saint Paul et par d’autres écrits comme ceux de Tertullien par exemple, pour ne citer qu‘eux. Mais le livre apocryphe d’Enoch, aussi très violent, retiré du canon biblique car jugé dangereux par la théocratie, est clair. Les princes, les rois et les puissants (Clergé compris) doivent se faire du mouron pour s’être rendus coupables d’abus sur les faibles, en déshonorant et en ensanglant la Terre et en bafouant le vrai Dieu. La Justice sera rendue.
St Thomas : Le royaume de Dieu est en toi et tout autour de toi. Pas dans les édifices de bois et de pierre. Fend le morceau de bois et je suis là. Soulève la pierre et tu me trouveras. Evangile apocryphe de la paix du disciple Jean qui honore la Mère au même titre que le Père ici
Le texte de la Création, celui du Déluge, ceux sur la Cosmogonie (Tiamat, Nibiru pour Sumer), l’Astronomie et la présence du ou des serpents évoquant une race reptilienne, de dieux venant du ciel se retrouvent dans des récits i-den-tiques sur tous les continents(dans 244 cultures). Ils le sont sur le fond uniquement, car, sur la forme les noms sont diffèrents en fonction des civilisations et des pays.
Ces découvertes montrent également que des sociétés antédiluviennes ont permis de transmettre leurs savoirs aux homo-sapiens et que les dieux et les déesses n’étaient en fin de compte que des hommes et des femmes très évolués technologiquement et ayant des pouvoirs psychiques et cosmo-telluriques, perdus depuis.
Mais revenons à notre génie juif. Comme la sauce n’était pas encore assez épaisse et indigeste pour le commun des mortel pour que celle-ci l’empoisonne, le clergé devait imposer une théocratie sans faille, une monarchie religieuse qui dominerait le peuple par une foi aveugle pour conquérir et s’installer dans un pays. Le fondamentalisme, dans l’interprétation des textes, ne devait surtout pas être remis en question et, pour cela, la culpabilité et la peur devaient être les deux éléments fondamentaux, les deux piliers, les deux leviers par lesquels la domination allait s’exercer dans les esprits et par laquelle un obscurantisme allait s’abattre implacablement sur les peuples, pour y régner encore de nos jours.
Afin que le peuple ne puisse se rebeller, s’émanciper et s‘interroger sur ses origines, il devait avoir peur et obéir aveuglément à un Dieu puissant, cruel à la main destructrice. La Genèse est révélatrice sur ce sujet, elle est un texte plus qu’intéressant à étudier en tentant une lecture herméneutique des faits pour se rendre compte de la violence et de la cruauté de ce dieu, de certains de ses anges et de certains de ses fils.
Un dieu de l’Ancien Testament qui a usurpé les créations inscrites sur des tablettes d’argile antérieures de 2000ans à Moïse, celle d’une grande déesse sumérienne en y ajoutant sa propre vision délétère de la relation au Divin qui, en fait, nous en éloigne dans les trois religions monothéistes de la réelle Source divine et de la Création. Puis les dieux tels qu’An, Enki, Enlil et les déesses telles que la très grande Nammu (mère primordiale de la Terre et du ciel ), Innana (Isis) et Ninhursag disparaitront pour donner naissance à ce dieu unique. Et Atrahasis sera tout simplement remplacé par Noé, le Dilmun par l’Eden. Enki lui mange les plantes défendues par la déesse Ninhursag et sera remplacé par Eve et Adam pour la faute originelle. Le décalogue de Moïse et le Mosaïsme, puis le Judaïsme seront inspirés, non pas par Dieu, mais par le code Hammurabi babylonien.
Difficile à admettre car nos esprits se heurtent et s’enferment dans des croyances millénaires et comment abolir une vérité, plutôt un sophisme, répété durant deux millénaires sans que sa propre dignité ne soit atteinte ?.
Pour que Galilée fasse admettre la sphéricité, l’héliocentrisme et non le géocentrisme de la Terre , beaucoup de sang a coulé , c’est vrai ; mais aujourd’hui personne ne risque de procès pour croire à un autre début, à une autre origine.
En y introduisant un péché originel, incombant en premier à la femme, puis, à Adam, ensuite un enfer pour ceux qui ne respectaient pas la Loi, et une culpabilité de tous les instants avec une épée de Damoclès en permanence au dessus de nos têtes, pour ceux qui s‘éloignaient de ce dieu, ces hébreux refoulés, ayant quand même quelques troubles de la personnalité, pour n’employer qu’un euphémisme, et leurs descendants, sont parvenus depuis presque 3000 ans pour les Juifs, 2000 ans pour les Chrétiens et 1400 ans pour les Musulmans à entretenir le mensonge pour conserver leur pouvoir sur les peuples. Cet obscurantisme a privé les êtres humains de leur source Originelle divine et non simiesque, de leur libre-arbitre, de la quête du véritable Dieu ou Tout unifié et du chemin spirituel qui y mène.
Ces mensonges ataviques et millénaires sont encore aujourd’hui le sceau, la marque innée avec laquelle nous naissons. La faute originelle, qui n’a jamais existée, a conduit des centaines de générations à avoir peur, à vivre dans la peur des géhennes, à expier des péchés qui n’en étaient pas, et à faire mourir de trop nombreux croyants qui pensaient avoir offensé Dieu.
Cet artéfact divin a conduit la plus grande partie de l’Humanité dans l’obscurité, à la perte de la Connaissance ou de la Lumière originelle, à la haine des autres, aux guerres sanglantes et destructrices, à la confiscation de la Vérité par quelques-uns, aux pillages et aux injustices les plus dures.
Il serait temps de rendre à César ce qui est à César. Le génie du Judaïsme ne se résume donc qu’à un simple pillage et en une simple falsification d’anciens textes venant de Mésopotamie, et ce, pour s‘approprier le pouvoir et exiger par le sang une terre qui ne leur a jamais été promise par Dieu.
Pas très glorieux ni pour eux, ni pour les Chrétiens d‘ailleurs. La Terre de Palestine appartient bien en premier aux descendants des indigènes, les vrais Sémites qu’ils soient aujourd’hui musulmans, hébreux ou chrétiens, mais en aucun cas aux juifs venant pour l’ensemble de l’Europe ou des USA qui composent leur majorité. Ces croyants ou ces athées nommés injustement, le Peuple élu de Dieu pour la Terre promise, est une des plus grandes hérésies qui perdure. D’ailleurs le concept de Terre promise est bien antérieur au judaïsme puisqu’il émane de l’Inde et plus précisément de l’Himalaya et des prêtres Naacal. Ce qui n’a rien à voir avec les Sémites.
La Terre promise appartient à tous et est partout, et aucun dieu ne peut décider de choisir une poignée de croyants, sauf si il est totalement humain et profondément injuste et calculateur, pour lui offrir le bien d’autrui. La paix est donc possible. Que la Vérité se fasse.
Lévitique : 11:6 « Vous ne mangerez pas le lièvre, qui rumine, mais qui n’a pas la corne fendue » Voilà que le lièvre est un ruminant !
Deutéronome :
20:16 « Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire. » Étrange Dieu qui commande d’exterminer les hommes, les femmes et les enfants…
34:5 La mise en terre de Moïse. Sachant que c’est lui qui est censé avoir écrit ce récit, ça pose un problème sémantique…
Josué : 6:5 Les murailles de Jéricho, dont les murailles d’enceinte se seraient écroulées au son des trompettes de guerre, A l’époque citée par la Bible, Jéricho n’était pas encore fortifiée!
1 Samuel : 28 Inspiré du poème sumérien où l’on voit l’ombre d’Enkidu sortir du Kur et se jeter dans les bras de Gilgamesh.
Cantique des cantiques : Une suite empruntée au chant sumérien du mariage sacré: même style, même thèmes, détails, vocabulaire, mêmes personnages, monologues, dialogues, même langage fleuri et redondant. Voir par exemple le chant d’amour de Shu-Sin au chapitre XXI. Shu-Sin qui ressemble fort au roi Salomon dont l’existence n’est pas certaine et, s’il a existé, son règne n’a rien à voir avec celui décrit dans la Bible.
1Rois : 1:34 Les remparts de Jérusalem sous le roi Salomon: à cette époque là, Jérusalem, un modeste village, n’était pas fortifié
2Rois : 3:19 « vous frapperez toutes les villes fortes et toutes les villes d’élite, vous abattrez tous les bons arbres, vous boucherez toutes les sources d’eau, et vous ruinerez avec des pierres tous les meilleurs champs. » Quel est ce Dieu qui ordonne de semer la désolation?
Ishtar,la déesse qui vient des étoiles.
Esther : L’Esther du livre d’Esther vient de la déesse babylonienne Ishtar. Mardochée est le dieu assyrien Mardukéa.
Le livre de Job : Le thème de Job découle directement des tablettes sumérienne de Nipur. Il utilise les termes même du « poème de la Création » qui décrit le combat de Mardouk contre Kingou: Yahvé brise le crâne de Léviathan comme Mardouk celui de Tiamat.
Isaïe : 2:4 « Il sera le juge des nations, L’arbitre d’un grand nombre de peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, Et de leurs lances des serpes: Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, Et l’on n’apprendra plus la guerre. » Des milliers d’années plus tard, toujours des guerres (dont beaucoup sont des guerre de religions): encore une prédiction ratée…
7:14 Une des nombreuses falsifications de la Bible de Jérusalem: pour augmenter le nombre de prophéties réalisées: »la jeune femme » a été remplacée par « la vierge ». Ce qui montre au passage que l’évangile de Matthieu a été rédigé très tardivement, par un non-juif qui n’avait pas accès aux textes hébreux.
9:11: largement inspiré du texte sumérien qui décrit la descente aux enfers du monarque Ur-Nammu qui arrive dans le Kur.
11:6-9 « Le loup habitera avec l’agneau, Et la panthère se couchera avec le chevreau; Le veau, le lionceau, et le bétail qu’on engraisse, seront ensemble, Et un petit enfant les conduira. La vache et l’ourse auront un même pâturage, Leurs petits un même gîte; Et le lion, comme le bœuf, mangera de la paille. Le nourrisson s’ébattra sur l’antre de la vipère, Et l’enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic. Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte; car la terre sera remplie de la connaissance de l’Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent. ». A peu près 3000 ans plus tard, toujours rien…
24:1 « La face de la Terre » ici, la Bible nous dit clairement que la Terre est plate….
Jérémie : 31:34 « Celui-ci n’enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant : Connaissez l’Éternel ! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché. » Toujours rien.
48:10: L’Éternel tend un piège à David. Forcément, David tombe dedans et il est puni : L’Éternel est content: il a couillonné un mortel !
49:36 « Les quatre coins de l’horizon » ici aussi, la Bible nous dit clairement que la Terre est plate….
Lamentations de Jérémie : Ces lamentations sont reprises de « La lamentation sur la destruction de Nippur », récit sumérien.
4:20 « Le souffle de nos narines, l’oint du seigneur a été pris dans leurs fosses, lui dont nous disions: A son ombre, nous vivons parmi les nations » directement inspiré du pharaon Ramsés II : « Toi qui est le souffle de nos narines »… »faucon qui protège ses sujets de ses ailes et répand l’ombre sur eux »
Ézéchiel : Inspiré de la déesse babylonienne Ishtar. Les sumériens l’adoraient sous le nom d’Innana, épouse de Dumuzi, le Tammouz de la Bible.
Voici quelques faits curieux sur le jeu Pokémon Go — et ce ne sont pas des ruses afin d’augmenter son niveau de jeu mais des détails sur le fonctionnement du projet. Détails qui peut-être réduiront à néant votre envie de vous lancer à la poursuite des Pokémon, ou de jouer en général.
Le projet Pokémon Go a été créé conjointement par The Pokémon Company, Nintendo et Niantic, ancienne filiale de Google. Niantic a été fondé par John Hanke, également fondateur de la compagnie Keyhole, Inc. spécialisée dans la création de cartes géospatiales. La compagnie a été financée par In-Q-Tel, un fonds américain de capital-investissement mis en place par la CIA en 1999.
A l’époque, plusieurs tâches ont été accomplies:
— la cartographie de la planète régulièrement mise à jour, y compris les autoroutes et tous les grands objets de l’infrastructure urbaine en général, — des robots-véhicules ont mis leurs nez dans tous les coins du monde et ont cartographié des villes entières, des rues…
Un seul problème demeurait: comment pénétrer les maisons des citoyens, les sous-sols, les casernes et ainsi de suite? Et voilà que Niantic lance un jeu génial et viral basé sur le principe de la réalité augmentée. Une fois qu’il l’a installé et qu’il a lui autorisé l’accès à sa caméra, son microphone, son gyroscope, son GPS et tous ses appareils connectés, le smartphone de l’utilisateur se met à vibrer et signale que plusieurs Pokémon se trouvent à proximité.
Que se passe-t-il ensuite? L’application vous félicite pour votre premier succès parce qu’elle sait comment il est important pour le joueur d’être encouragé. Puis, elle requiert que vous filmiez vos premiers Pokémon captés de tous les angles — et obtient donc les photos de votre appartement en détail, y compris les coordonnées et l’angle d’inclinaison du smartphone.
Félicitations! Il semble que vous venez de filmer votre appartement, les services secrets vous seront certainement reconnaissants…
A propos, les règles d’utilisation qu’il faut accepter pour installer le jeu recèlent d’informations intéressantes. Ainsi, Niantic vous informe en ces termes officiels:
« Nous coopérons avec le gouvernement, les autorités compétentes ou des parties privées pour appliquer et respecter la loi. Nous pouvons divulguer toute information vous concernant (ou votre enfant autorisé) en notre possession ou sous notre contrôle au gouvernement, aux autorités compétentes ou aux parties privées dans le cas où, à notre seule discrétion, nous le penserions nécessaire ou approprié ».
Les développeurs précisent à quelles fins ils peuvent le faire: « (a) pour répondre aux réclamations et à toute procédure juridique (y compris des citations à comparaître); (b) pour protéger notre propriété, nos droits et notre sécurité et la propriété, les droits, et la sécurité d’un tiers ou du public en général; et (c) pour identifier et arrêter toute activité que nous considérerions illégale, contraire à l’éthique, ou passible d’actions en justice ».
Mais qui lit les règles de l’utilisation? On appuie sur « J’accepte » et on se dépêche de lancer le jeu.
Pourtant, les règles s’avèrent être une lecture bien excitante. Elles signalent par exemple que les servers de Pokémon Go enregistrent automatiquement certaines informations sur la façon dont une personne utilise ses services et s’en sert pour administrer ces services et analyser (petit détail: ils peuvent recourir à des tiers pour effectuer cette analyse).
Et cerise sur le gâteau:
« Les informations que nous collectons auprès de nos utilisateurs, y compris les données à caractère personnel, sont considérées comme un actif de l’entreprise ».
Voilà ce que vous acceptez en effet en installant l’appli.
« Si nous étions rachetés par un tiers à la suite d’une transaction telle qu’une fusion, une acquisition ou une vente d’entreprise, ou si nos actifs étaient rachetés par un tiers pour cause de faillite ou de cessation de commerce, une partie ou la totalité de nos actifs, y compris vos données à caractère personnel (ou celles de votre enfant autorisé), pourraient être divulguées ou transférées à un tiers acquéreur dans le cadre de la transaction », poursuivent les règles.
Imaginez-vous cela: le renseignement veut savoir ce qui se passe actuellement, par exemple… au Palais de l’Elysée. Et une minute plus tard les députés, les journalistes, les employés qui s’y trouvent sont tous rivés sur leurs portables qui leur signalent qu’un certain nombre de Pokémon sont dans la place… Vous connaissez la suite.
Pokémon-Go est la nouvelle mode qui se répand partout sur la planète. Le jeu est devenu si populaire qu’il a plus d’utilisateurs qu’un tas de sites internet de longue date en à peine quelques jours. D’où provient cette frénésie Pokémon-Go?
Je crois que Pokémon-Go nous conditionne à accepter ce qui va sortir de la porte des étoiles du CERN: l’ouverture d’un portail et la naissance d’une matrix totalement accomplie et intégrée à notre réalité. C’est ce que nous appelons la « 5ème dimension ».
Nous savons que le Grand Collisionneur de Hadrons a activement cherché cette 5ème dimension depuis un moment déjà. C’est une hypothèse que des gravitons peuvent fuiter dans nos dimensions spatiales et temporelles pour rejoindre la cinquième (la quintessence). J’ai mis en garde de cela dans plusieurs de mes vidéos.
Pokémon-Go incite les joueurs à interagir avec des hallucinations www. C’est en partie à cause de nouvelles possibilités de la réalité augmentée et des interactions en ligne via des applications qui permettent à une personne d’entrer dans un tout nouveau monde virtuel qui n’existait pas auparavant. La Matrix n’est désormais plus derrière nos écrans; Désormais, les gens du monde entier interagissent avec la matrix et son hallucination dans le monde en 3 dimensions que nous appelons réalité.
J’ai déjà parlé des centaines de gens avec des anomalies mentales au cours de mon activité. ARG et l’environnement de réalité augmentée fabriquent un monde artificiel, un monde qui est malhonnête et extrêmement dangereux pour les gens mentalement déficients. Vous avez pu voir beaucoup de joueurs Pokémon-Go devenir totalement fou en jouant au jeu, et ils doivent arrêter au nom de leur santé psychologique. La personne disait que Pokémon-Go était « l’ouverture des portes de l’Enfer. »
On se souviendra que lors de la campagne électorale, ce qui aura permis à Justin Trudeau de se départager de son adversaire néodémocrate, c’est le positionnement idéologique du chef libéral. Plus à gauche, des mesures progressistes, des promesses qui, autrefois auraient été l’apanage du NPD justement.
Comme cette déclaration, cette promesse en pleine campagne fédérale en 2015 que l’élection en cours « serait la dernière selon le mode de scrutin uninominal à un tour ». Voilà qui frappait l’imaginaire. Ce politicien plus jeune, qui osait. Enfin se sont dit nombre de progressistes encore indécis mais résolus à se débarrasser des Conservateurs de Harper.
Ce sont des lendemains qui déchantent pour ces progressistes… Trudeau ne fait pas différemment des Conservateurs vis à vis des pétrolières, ni de Postes Canada, et cette réforme électorale est, déjà, en train d’être reléguée aux oubliettes…
Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.
La réforme électorale, élément central du programme libéral fédéral…
Dès juin 2015, au début de la campagne fédérale, Trudeau a fait de la « réforme électorale », un élément central d’un plan en 32 points (oui, oui, rien de moins!) pour restaurer la confiance en la démocratie au Canada. Le PLC de Trudeau accusait les Conservateurs de miner l’importance des travaux parlementaires à Ottawa et de la période des questions notamment. Ce qui est rigolo quand on constate qu’une fois élus, les Libéraux n’ont guère fait mieux! L’opposition s’est vite rendue compte que les vendredis et les lundis, la députation libérale aimait prendre la poudre d’escampette! Cela leur a presque coûté un vote de confiance on s’en souviendra, le PLC ayant été piégé par l’opposition un lundi matin alors que les Libéraux se la coulaient douce loin de la Chambre des Communes…
Dès son arrivée au pouvoir, Justin Trudeau s’est employé à tempérer les attentes de ceux qui espéraient que le PM s’engage rapidement dans ce chantier complexe de la réforme électorale, qui demande action rapide afin d’être prête pour l’élection de 2019, l’horizon promis par Trudeau en campagne électorale.
Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.
Une fois que le PM Trudeau a finalement fait part de ses intentions, de sa proposition sur la façon de procéder, la réaction fut unanime; le PM a fait l’unanimité contre lui. Les paramètres fixés par Trudeau semblaient privilégier un mode de scrutin (préférentiel) sur les autres et surtout, les Libéraux s’octroyaient les pleins pouvoirs sur le comité formé pour étudier la question. Lysiane Gagnon dans La Presse a fait remarquer ceci :
« Le comité parlementaire qui doit étudier la question compte 60 % de députés libéraux, bien que le parti n’ait récolté que 39 % du vote aux élections. Comble d’ironie, c’est en vertu d’un système électoral qu’il juge lui-même « non démocratique » que le gouvernement chambarderait un système en place depuis 1792… et cela, sans même l’approbation des autres partis ! »
Car c’est bien là une contradiction qui, en elle-seule, condamne le projet Libéral; changer le mode de scrutin en imposant la volonté de 39,6% des élus aux 61,4% qui, de facto, sont majoritaire au total des voix au parlement… Trudeau a aussi été vertement critiqué quand il a refusé de promettre que toute réforme du mode de scrutin au fédéral soit soumise à l’approbation populaire par référendum. Divers sondages sur la questions montrent que plus de 70% des Canadiens exigent d’être consultés sur la question.
La réforme électorale enterrée lors du récent congrès du PLC?
Il se pourrait bien que le sort de cette promesse libérale ait été scellé lors du congrès du PLC en fin de semaine dernière. L’analyste politique Tim Powers (directeur exécutif de Abacus Data) explique dans The Hill Times qu’il serait « abasourdi si le PLC n’abandonnait pas tout simplement ce projet de réforme électorale » qui est si mal engagé.
Pourquoi?
Selon Powers, deux facteurs principaux: car les libéraux n’en veulent tout simplement plus et aussi car la majorité des Canadiens n’en veulent pas non plus. Et ça, la ministre de la réforme des institutions démocratiques Maryam Monsef semble bien l’avoir compris. La fin de semaine dernière, elle avançait que toute réforme devrait d’abord être précédée de signaux clairs « qu’une majorité de Canadiens ont l’appétit pour la faire ». Or, comme le note le directeur exécutif de Abacus Data Tim Powers -qui s’est penché sur la question- la question de la réforme électorale n’est vue comme « extrêmement importante » selon l’enquête de Abacus que par 12% des électeurs. 36% si on inclue ceux qui sont « très intéressés » par le dossier.
« Twelve per cent of Canadians said they were extremely concerned about electoral reform. Thirty-six per cent said they care a lot about the issue. However, 40 per cent of the public surveyed said it is not really an issue important to them, and another 12 per cent say they couldn’t care less about the subject »
Au final, plus de la moitié des Canadiens sondés ne croient tout simplement pas que cette question soit importante. En ce sens, conditionner la réalisation de cette promesse phare à l’intérêt préalable des Canadiens sur la question est une façon « honorable » selon Powers de se dédouaner de la promesse.
Aussi, Powers, et nombres d’autres analystes dans le ROC et au Québec, ont noté que les Libéraux de Trudeau ont irrémédiablement politisé le processus en privilégiant le vote préférentiel au détriment des autres modes de scrutin. Le mode de scrutin préférentiel est, oh surprise!, celui qui avantage le plus les Libéraux. Quand on combine cela au fait que le PLC s’arroge 60% des voix dans le débat malgré 40% d’appuis électoral, la table est mise pour que le projet foire tout simplement.
Voilà qui est dommage mais ça ne me surprend guère. Que ce soit sur le processus parlementaire, la réforme au sénat ou celui du mode de scrutin, Justin Trudeau a beaucoup promis en campagne électorale mais il livre peu la marchandise. Son plan en 32 points pour « réformer la démocratie canadienne » pourrait bien n’avoir été qu’une jolie opération de relations publiques afin de se départager du NPD en campagne électorale. Une fois au pouvoir, dans ce système parlementaire où toute imputabilité est absente, Trudeau semble très à l’aise de se comporter non comme un Libéral qui se positionnerait plus à gauche mais bien comme le Libéral classique qui a flashé à gauche en campagne électorale et confortablement choisi le centre-droit conventionnel par la suite…
Perdus dans la boucane, derrière, tous ces électeurs du Canada et du Québec qui voyaient en Trudeau une alternative plus progressiste à Stephen Harper…
Derrière la façade des selfies et la construction de l’image d’un jeune premier ministre dans le vent, il y a la gouvernance, les décisions prises par ce « nouveau gouvernement » qui proposait du « vrai changement ». Cette promesse galvaudée qui, cette fois-ci, fait rager ceux qui avaient cru que Justin Trudeau serait ce premier ministre qui se distinguerait, qui romprait avec l’intransigeance de Stephen Harper…
Des groupes de citoyens ont fait campagne contre les Conservateurs de Stephen Harper en fonction de causes très spécifiques, des dossiers pour lesquels ils se sentaient lésées par le gouvernement de Stephen Harper.
Les employés de Postes Canada
Je pense ici par exemple à Alain Robitaille du syndicat national des postiers de Postes Canada qui, en campagne électorale, donnait des entrevues afin d’en appeler aux Canadiens que « voter pour Stephen Harper, c’est voter pour la fin de la livraison du courrier à domicile ».
Prenant la balle au bond, le chef du parti Libéral du Canada Justin Trudeau y est allé de la promesse suivante afin de courtiser ce segment de l’électorat pour qui cet enjeu était prioritaire :
« We will stop Stephen Harper’s plan to end door-to-door mail delivery in Canada and undertake a new review of Canada Post, to make sure it provides high-quality service at reasonable prices to Canadians, no matter where they live. »
(Nous allons mettre fin au plan de Stephen Harper qui signe l’arrêt de mort de la livraison du courrier à domicile au Canada et nous entreprendrons un nouvel examen de Postes Canada, pour vous assurer qu’il fournit un service de haute qualité à des prix raisonnables pour les Canadiens, peu importe où ils vivent.)
Voilà qui était une promesse bien naïve s’est exprimé Micheal Warren, un ancien directeur exécutif de Postes Canadadans un texte publié dans le Toronto Star. Cet ancien cadre de la société nationale des postes a fait remarquer que dans la plateforme économique du parti Libéral de Justin Trudeau, rien n’avait été prévu afin de chiffrer le manque à gagner qu’impliquerait de renverser la mise en place des boites postales communes. Bien naïfs aussi ont été ceux qui ont cru que Justin Trudeau allait, si facilement, renverser un élément capital du plan en cinq points établis par l’ancien gouvernement afin de rendre profitable la société d’état qui s’appuyait en grande partie sur l’élimination graduelle de la livraison à domicile du courrier pour plus du tiers des Canadiens.
Retour à la case départ pour les postiers qui militaient pour « tout sauf Stephen Harper », ce politicien intransigeant… Ce qui plane sur la tête de Postes Canada c’est encore une fois une menace de lockout et la suspension des opérations. Déjà, comme nous l’apprenaient de nombreux médias ce matin, la seule menace d’un lockout a déjà poussé de nombreux clients importants de la société d’état vers des compétiteurs fort heureux de cette manne estivale… Qui plus est, la ministre fédérale responsable du dossier, Judy Foote, est loin d’avoir rassuré les postiers sur le retrait des boites postales communes tel que promis en campagne électorale.
« Officials told Foote she should only meet with the union’s president to talk about a sweeping review of Canada Post that will look at every aspect of the Crown corporation to see what services it should keep, which ones it should ditch, and whether to keep the community mailboxes that have frustrated homeowners who lost door-to-door mail service. »
Elle s’engage plutôt à faire « un examen complet des services à retenir et ce ceux à éliminer ». On est très loin de la promesse enthousiaste de Trudeau en campagne électorale…
Les employés d’Aveos
Justin Trudeau, en 2012, qui appuyait le combat des employés d’Aveos et leur promettait son appui.
Justin Trudeau s’était engagé dès 2012, et de façon militante, à défendre les droits des travailleurs d’Aveos. Devant le parlement d’Ottawa, il avait joint les rangs des travailleurs et avait dénoncé « ce gouvernement de loi et de l’ordre qui est celui de Stephen Harper, mais qui dans le cas d’Aveos, ne respecte même ses propres règles ». Un discours qui n’était pas passé inaperçu.
Bien entendu, les employés d’Aveos ont été bien déçus, mais par surpris, que le gouvernement de Justin Trudeau renonce aux belles promesses de jadis. L’ex représentant syndical d’ASveos Jean Poirier, qu’on voyait aux côtés de Trudeau en 2012 était beaucoup moins enthousiaste en mars dernier quand le ministre fédéral Marc Garneau, responsable de ce dossier, s’est rangé sans réserves derrière le transporteur Air Canada.
Lors du vote sur le projet de loi C-10, les Libéraux de Justin Trudeau ont légiféré, en quelque sorte, pour permettre à Air Canada de se défaire de ses obligations de maintenance des avions en sol canadien. Le député du Bloc Québécois Réal Fortin l’a rappelé :
« Cette loi protégeant les emplois au Québec, c’était la manière du fédéral de rassurer les travailleurs lors de la privatisation d’Air Canada. On leur a promis que les emplois demeureraient chez nous. On leur a menti ! Depuis des années, Air Canada contrevient à la loi en confiant ses travaux d’entretien lourd à l’étranger, et ce sont les travailleurs d’Aveos qui en paient le prix. »
Les travailleurs du secteur aérospatial avaient cru aux promesses libérales de faire autrement que le précédent gouvernement. Ils ont été floués. Les députés québécois du parti Libéral fédéral ont essuyé de sévères critiques car aucun n’a osé briser la ligne de parti afin d’appuyer les travailleurs de l’aéronautique québécois. Pire, le ministre Jean-Yves Duclos balaie du revers de la main les belles paroles passées faites par son chef et son parti…
« Les emplois sont perdus depuis déjà quelques années. Alors ce qu’on est en train de faire, c’est de travailler très fort pour que de nouveaux emplois soient créés dans l’industrie aéronautique. Le passé est le passé. Nous, on travaille pour le futur. »
Quand on compare les beaux discours de Justin Trudeau alors qu’il manifestait avec les gens d’Aveos à cette déclaration de son ministre que « le passé, c’est le passé », cela donne la mesure de la facilité avec laquelle le nouveau premier ministre rompt ses promesses… On remarquera d’ailleurs que, ce matin, c’est le même ministre Duclos qui a été envoyé « au batte » comme on dit afin de répondre de l’immobilisme de son parti dans le dossier de postes Canada…
Les anciens combattants
Un mot en terminant sur les anciens combattants, un autre groupe de la société qui avait fait la guerre aux Conservateurs et qui a beaucoup milité pour défaire le gouvernement de Stephen Harper. Un dossier litigieux opposait le précédent gouvernement à de nombreux anciens combattants qui voulaient faire reconnaître leurs droits suite à divers diagnostics médicaux qui étaient conséquence de leur participation à des missions de combat au sein des forces canadiennes.
En campagne électorale -et comme député de l’opposition-, Justin Trudeau avait beaucoup critiqué le gouvernement Harper de faire affront aux anciens combattants en leur niant ces services et pire, en les traînant devant les tribunaux.
« Justin Trudeau, who was then Liberal leader, asked the government “to live up to our sacred obligation, end this court battle, and start giving our veterans the help they deserve.”
(Justin Trudeau, dans l’opposition: soyez dignes de vos plus hautes obligations envers les anciens combattants! Abandonnez cette bataille juridique et commencez à offrir à ces anciens combattants l’aide à laquelle ils ont droit!) Encore une fois, l’écart entre la parole de Justin Trudeau avant les élections et ses actions au gouvernement est sidérant. Les anciens combattants s’en souviendront.
Cette affaire a fait beaucoup de bruit dans le Canada anglais, beaucoup moins au Québec. Au début du mois de juin dernier, le gouvernement Trudeau a repris le combat du précédent gouvernement, en rappelant les mêmes avocats qui avaient été choisis par Harper, et a décidé de traîner les anciens militaires en cour. La réaction de ces derniers a été pour le moins brutale. Ici, celle de Bruce Moncur, un de ces anciens combattants:
« It is a stab in the back. A lot of vets saw the Liberal platform and voted for it because it was the best one. » (C’est un coup de couteau dans le dos. Un bon nombre d’anciens combattants a voté pour le PLC car sur cette question, ce parti présentait le meilleur programme).
Bref, encore une fois, derrière l’image se cache une gouvernance erratique, trompeuse et un nombre de gens à qui Justin Trudeau avait fait des promesses, souvent en grande pompe, show de boucane devant les médias… Une fois au pouvoir, les postiers, les gens d’Aveos, les anciens combattants, tous auront un goût amer de l’appui offert par le jeune premier.
Mais qui s’en soucie! Vite… Un selfie!
peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?