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Les dossiers de Michel Duchaine:Un manuscrit ancien de la Bible a été découvert, prouvant que c’est un travail de fiction

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Une copie manuscrite de la Bible a été découverte à l’Université de Cambridge. Le document fascinant montre la Bible version du roi James dans le processus de rédaction précoce du travail et éclaire sur la quantité de texte original de la Bible qui a été omise de la version que les chrétiens ont lue aujourd’hui. 

Selon les universitaires de la prestigieuse université, le manuscrit  avait été mal étiqueté, ce qui signifiait qu’il n’avait pas été détecté et sans enquête depuis un temps incroyablement long. Cependant, une fois que le manuscrit a été découvert, cela a provoqué une poussée d’excitation dans les milieux historiques et théologiques, car il prouve que la Bible King James, qui est l’une des éditions les plus lues de la Bible dans le monde moderne, a été fortement éditée À partir du texte original. Les sections entières du texte original de la Bible ont été découpées du produit fini avec des personnes remarquables et des événements complètement omis du produit fini. 

Le professeur Miller, qui a été chargé de retrouver le texte étonnant et de le mettre en lumière, déclare qu’il croit que ces omissions sont dues au fait que les universitaires de l’époque tombent dans le travail ou simplement trop paresseux pour y inclure tout . Il dit que sa découverte illustre vraiment l’impact humain sur la création de la Bible version du roi James qui est souvent négligée par les chrétiens et les universitaires . La découverte de ce texte hautement édité est susceptible de susciter un certain degré de controverse dans les milieux théologiques. La grande majorité des chrétiens qui utilisent la Bible version du roi James, aujourd’hui, croient que c’est la divine parole de Dieu, et pourtant cette découverte prouve que la Bible est vraiment un produit des caprices des traducteurs, des éditeurs et des personnalités politiques qui ont longtemps vécu après la mort du Christ. Ce manuscrit soulèvera sûrement des questions quant à savoir si les chrétiens aujourd’hui suivent vraiment la ligne originale et la lettre du christianisme.

 

 

 

 

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Voici quelques faits historiques troublants

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….Sur le TITANIC:

 

Les musiciens du Titanic qui ont continué à jouer alors que le navire commençait à sombrer pour réconforter les passagers terrifiés.

 

 

 


Des femmes iraniennes avant la révolution islamique.

 

 


 

Hiroshima:

L’« ombre » d’une victime d’Hiroshima après l’explosion de la bombe nucléaire.

 

 


FUTUROLOGIE:

Les technologies du futur vues à travers les yeux d’un illustrateur français en 1924.


 

Une bague viking du IXe siècle arborant l’inscription islamique « Pour Allah ».

 


PREMIER FILM ÉROTIQUE

Le Coucher de la Mariée est le premier film érotique de l’histoire du cinéma. Il a été projeté à Paris en 1896.

 


Héroïne contre la toux

Au début du XXe siècle, l’héroïne était utilisée pour soigner la toux.


Routes romaines

 

Voici comment les routes romaines étaient construites.

 


Anciens dentiers

Et voici comment les dentiers étaient réalisés.

 

 


Uniformes nazis

Hugo Boss est le créateur des uniformes nazis.


Poing américain

Un poing américain de la police de New York, 1864.

 


Sous-marin allemand

Juste un cliché de l’intérieur d’un sous-marin de la Première Guerre mondiale, rien d’anormal, vraiment ! Continuez de faire défiler la page !


Oiseau géant

 

L’argentavis est probablement le plus grand oiseau ayant jamais existé sur Terre.

 


Svatiska

La swastika est un symbole de bonne fortune pendant 3 000 ans,au Tibet et en Asie.

 


Pêche miraculeuse en Union Soviétique 

Une pêche fructueuse, en URSS, 1924.

 


Une chambre de bonnes,en Angleterre, 1843

Une chambre de bonnes, Angleterre, 1843.


Photographie d’Allemagne 1933

Berlin 1933

 


Robert Wadlow devient l’homme le plus grand du monde en 1937, à l’âge de dix-neuf ans, en atteignant 2,58 m

Robert Wadlow devient l’homme le plus grand du monde en 1937, à l’âge de dix-neuf ans, en atteignant 2,58 m…Le 4 juillet 1940, il est admis à l’hôpital en raison d’une infection provoquée par un appareil orthopédique mal mis en place. Malgré les soins, son état s’aggrave et le 15 juillet 1940 il meurt dans son sommeil, à l’âge de 22 ans. Il mesurait alors 2,72 m et pesait 199 kg. Environ 40 000 personnes assistent à ses funérailles, le 19 juillet.

 

 

 

 

 

 

Civilisations disparues en Antartique:un vaisseau extraterrestre découvert en Antarctique grâce à Google Earth

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C’est à l’aide de Google Earth qu’un  russe du nom de Valentin Degteryov a fait une découverte incroyable : il aurait trouvé un OVNI vieux de plusieurs millions d’années enfoui en Antarctique. Pour appuyer ses propos, il a décidé d’uploader une vidéo et de partager quelques-unes de ses théories.

Valentin Degteryov, est comme quelques autres ce que l’on appelle un chasseur d’OVNI. Passionné de la vie extra-terrestre, il s’aide de Google Earth dans ses recherches et pense avoir trouvé des traces de la présence d’aliens en Antarctique. Connaissant la suspicion que chacun peut avoir concernant ce sujet, il a décidé de prouver ses dires en vidéo.

Un OVNI en Antarctique : Google Earth montre une forme dépassant de la neige

Il y a quelques mois déjà, des internautes pensaient avoir trouvé une soucoupe volante en Antarctique. Il serait davantage question ici d’une structure étendue sous la surface, et dont un « bout » dépasserait. Pour expliquer le fait que personne n’ait décelé ceci avant lui, Valentin Degteryov évoque la fonte des neiges.

Le potentiel vaisseau, situé à cet endroit, reste difficile à identifier et il pourrait ne s’agir que d’un amas rocheux ou de toute autre structure similaire. Valentin Degteryov n’est bien sûr pas du tout de cet avis et semble au contraire persuadé qu’il s’agit là d’un vaisseau spatial présent depuis des millions d’années, qui s ‘étendrait sur plusieurs centaines de mètres sous la surface…

Pour se défendre face aux sceptiques, le russe a tenu à partager sur Youtube une vidéo « explicative ». Elle est en fait constituée d’une suite de screenshots Google Earth et des coordonnées du site mystérieux censés prouver ses dires, afin que tout le monde puisse aller voir par lui-même de quoi il en retourne. Mais il est peu probable que ces images convaincront les sceptiques.

Qu’est-ce qu’il y a au bout du tunnel lumineux?

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La conscience humaine est-elle de nature immortelle ou est-elle réductible aux processus neurologiques du cerveau? En d’autres mots, ceux qui affirment être revenus à la vie après s’être retrouvés dans un tunnel lumineux ont-ils expérimenté la première phase d’une nouvelle étape de la conscience, ou simplement la fin d’un processus biologique?

L’étudiant au doctorat en sociologie Jacques Morin et auteur de L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques participait au 85e congrès de l’Afcas pour présenter le fruit de ses recherches au colloque « Enjeux fondamentaux et finalités de la vie humaine ».

La question de la survie de la conscience après la mort hante l’humanité depuis la nuit des temps. Les premières références au phénomène dans la littérature datent de 1895, lorsque le psychologue Victor Egger écrit Le moi des mourants. Ce n’est toutefois qu’en 1975 que le psychiatre américain Raymond Moody le popularise en décrivant les premières expériences de mort imminente (near-death experiences) répertoriées dans son livre La Vie après la vie.

Le saviez-vous?

Les termes « expérience de mort-retour » (EMR), « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience aux frontières de la mort » (EFM) et « expérience de mort imminente » (EMI) sont également utilisés pour décrire le phénomène.

Une réalité universelle

De nombreuses personnes affirment avoir vécu une EMI. Les phases événementielles rapportées par ceux qui ont vécu cette expérience se ressemblent peu importe leur pays, leur culture, leur âge, leur sexe, leur niveau d’éducation, leur statut social, leur langue et leur croyance ou non en la survie de l’âme.

L’EMI renvoie aux personnes qui, après avoir été déclarées cliniquement mortes, rapportent avoir vécu une expérience de désincarnation de la conscience et une expérience transcendantale significative dans laquelle elles :

– ont vu leur corps;

– étaient entourées d’une grande lumière;

– ont vu un tunnel;

– avaient l’impression d’un amour infini.

Jacques Morin présente son livre « L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques.

Au cours des dernières décennies, la discipline de la neuroscience a entrepris de résoudre cette anomalie à partir de son savoir scientifique.

Le chercheur Morin décrit dans ses travaux la lutte dans le domaine des neurosciences entre deux grandes conceptions du monde, c’est-à-dire le matérialisme dominant et le dualisme émergent.

L’auteur présente les différentes recherches qui ont été réalisées par les deux camps sur les états de conscience modifiés et sur les personnes qui ont vécu une expérience de mort imminente, et il les a soumises à une analyse sociologique.

« Ces recherches sont instrumentalisées par les deux camps dans le but de valider et d’asseoir leur position paradigmatique respective. » – Jacques Morin

Selon M. Morin, les neuroscientifiques dualistes possèdent des croyances d’ordre mystique, religieux ou spirituel qui orientent leur position. Ils s’appuient sur les découvertes de la physique quantique qui formulent des théories telles que les multivers (univers infinis), l’existence de mondes parallèles dans d’autres dimensions, l’intrication des particules et la non-localité des particules.

Les matérialistes postulent que la nature et la réalité dans leur globalité, y compris la pensée et la conscience humaine, relèvent de la matière.

Le sociologue explique que les matérialistes luttent pour conserver leur position de domination dans ce champ scientifique, tandis que les dualistes cherchent à les supplanter et à imposer un nouveau paradigme qui révolutionnerait, rien de moins, la science moderne ainsi que la conceptualisation de la nature et de la conscience humaine. En effet, confirmer la survie de l’âme viendrait certainement chambouler la condition humaine. Elle reste cependant encore à être démontrée.

 

 

 

 

23 animaux étranges échoués sur la plage

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Vous pensez être incollable sur les animaux ? Apparemment, certaines créatures plutôt étranges et peu communes se sont échouées sur les rivages de plages du monde entier ! Vous allez avoir des surprises.

Des curiosités d’une autre planète aux monstruosités grotesques, nous avons rassemblé les images les plus étranges du monde !

Voici 23 animaux étranges échoués sur la plage.


Si vous pensez qu’il s’agit d’une sorte de créature imaginaire, vous vous trompez lourdement. Ceci est une photo authentique ! Après plusieurs études, cette tortue à l’allure préhistorique a été identifiée comme étant une « tortue alligator ». On considère qu’elle est la tortue d’eau douce la plus lourde du monde.


2-Le requin-grande-gueule

Quand les habitants du coin ont trouvé le corps sans vie de cette créature imposante, ils ont pensé qu’il s’agissait d’une baleine ordinaire. Cependant, à leur grande surprise, ils n’avaient encore jamais vu une créature pareille ! On dit que la créature est en fait un requin mâle, échoué sur une plage entre les provinces d’Albay et Masbate aux Philippines. Il fut découvert le 28 janvier 2015.


3-Le monstre de St-Augustine

Cette chose est la plus ancienne et la plus mystérieuse des créatures marines jamais retrouvées. Elle a été trouvée en 1896 à St Augustine en Floride et il a été rapporté qu’elle mesurait environ 5,5 mètres de long et qu’elle pesait presque 5 tonnes. Même si cette créature fut découverte il y a plus d’un siècle, elle n’en reste pas moins une curiosité historique.


4-Le poisson extraterrestre

 

En voyant cette chose, les habitants ont pensé qu’il s’agissait d’un poisson-chauve-souris, mais les caractéristiques de cette créature en sont trop éloignées. Encore aujourd’hui, personne ne sait vraiment ce que c’est et s’il s’agit effectivement d’un poisson ! Ce poisson extraterrestre a été trouvé sur une plage de Santos près Sao Paolo au Brésil.

 


5-Trunko

Cette photo a été prise en 1924 et montre une gigantesque masse blanche informe échouée sur le rivage de Margate en Afrique du Sud. À l’époque cette photo avait fait couler beaucoup d’encre et fait les gros titres dans la presse locale sous le nom de « poisson-ours polaire ».


6-Un banc de créatures aquatiques

 

Ces choses se sont échouées sur une plage californienne. Connues sous le nom de velella velella, elles flottent à la surface de la mer grâce à leurs nages rigides qui se dressent sur leur corps. Si les courants et les vents ne sont pas favorables, elles échouent sur les plages, car elles ne disposent d’aucun moyen de propulsion

 


7-Le monstre de Benbecula Beach

Une nourrice britannique du nom de Louise Whitts est tombée par hasard sur cette immonde et puante masse informe et blanchâtre alors qu’elle était en vacances à Benbecula Beach, dans les Hebrides d’Écosse. Une créature de 4 mètres de long avec un corps velu et des protubérances en forme de nageoire sur le dos.

 


8-Le monstre de Canvey Island

À Canvey en Angleterre, deux carcasses similaires se sont échouées sur la plage à un an d’intervalle. Leur peau était brune et rougeâtre, leurs yeux globuleux, leurs pattes arrière disposaient de cinq orteils et leurs pieds en forme de fer à cheval possédaient une voûte plantaire, indiquant que ces choses marchaient sur deux pattes.


9- Le monstre chilien

 

On l’a trouvé sur les côtes de Los Muermos au Chili. Cette chose pesait 14 tonnes et mesurait 12 mètres d’envergure. Pendant longtemps, les biologistes étaient incapables d’identifier ce monstre et pensaient qu’il s’agissait des restes d’une pieuvre géante encore inconnue. Mais en 2004, des tests ont révélé que l’ADN du monstre correspondait à celui d’un grand cachalot.


10-Les baleines siamoises

Deux baleineaux siamois trouvés par des pêcheurs dans la lagune d’Ojo de Liebre à Baja California au Mexique le 5 janvier. Apparemment, le monde animal peut produire aussi des jumeaux siamois, mais c’est un phénomène très rare chez les baleines.

 


11-La dépouille d’un monstre

D’où peut bien venir cette énorme bête ? Il s’agit sans doute d’une baleine difforme ou d’un requin monstrueux, ou peut-être encore s’agit-il d’une créature sortie tout droit de Star Wars.


12-Le monstre de Four Mile

Retrouvé en 1997 sur les rivages de Four Mile Beach en Tasmanie. La chose mesurait 4,5 mètres de long et pesait sans doute 4 tonnes. On la décrivait grossièrement comme possédant « six lobes charnus le long des flancs » et ressemblants à des pis de vache.


13-Une tête de grand cachalot

Cet énorme tas de chair et de peau non identifié est à l’origine des spéculations les plus folles, alors qu’il ne s’agit probablement que de la tête en décomposition d’un grand cachalot, mais la stupeur reste toujours bien présente.


14-La créature japonaise

Un tsunami au large des côtes japonaises nous a fait cadeau de ce monstre retrouvé sur le rivage. Mais ce n’est pas la première fois que des choses étranges sont rejetées par la mer après un désastre naturel, comme en témoignent les nombreuses trouvailles repoussantes faites sur les côtes d’Amérique ou d’ailleurs.

 


15-Chorisochismus Dentex

Ces étranges créatures se sont échouées sur la côte africaine. Malgré leurs petites tailles, elles sont particulièrement repoussantes et sont capables de dévorer moules et autres créatures marines à même les rochers.

 


16-Le monstre du Loch Ness ou Roch Ness

Retrouvée au bord d’un lac, voici la carcasse d’une créature de 1,5 mètre de long possédant des rangées irrégulières de dents acérées. Découverte au bord du lac de Hollingworth à Rochdale dans la région Manchester, la créature a gagné le surnom de Monstre du Roch Ness.


17-Le monstre de Margate

Surnommée Trunko, cette chose ressemblant à un ours polaire aurait mené en combat de 3 heures contre 2 orques. D’après ce qu’on dit, la créature s’est échouée sur la plage de Margate Beach en Afrique du Sud. Malgré une présence de 10 ans sur la plage, aucun scientifique n’a étudié la carcasse, donc aucune description fiable de la bête n’a été publiée.


18-Le monstre de Montauk

Cette carcasse à l’air féroce est apparue pour la première fois sur la pointe est de Long Island à New York en juillet 2008 et s’est répandue sur internet peu de temps après. Morte avant son arrivée sur la très fréquentée plage de Ditch Plains, le souvenir de cette créature demeure dans la culture populaire.


19-L’inconnu néo-zélandais

En Nouvelle-Zélande, une tempête nous a offert quelque chose de vraiment inattendu. Les riverains de la plage de Pukehina ont retrouvé sur leur côte un monstre marin effrayant après la tempête. Les badauds ont d’abord pensé que l’atroce bête de 9 mètres était une créature marine préhistorique. Mais après un examen poussé, les experts pensent qu’il s’agissait de la carcasse en décomposition d’une orque.

 


20-Ce n’est pas ce que vous pensez

Une créature semblant tout droit sortie de l’âge des dinosaures. Un vétérinaire local a identifié cette dépouille couverte d’écailles comme étant celle d’un esturgeon noir égaré. Ce poisson peut mesurer jusqu’à 4,5 mètres de long et peser jusqu’à 360 kilos. Son origine remonte à environ 100 millions d’années et il n’a pas beaucoup changé depuis.

 


21-Ruban de mer ou… montage photo

Ce monstre est soit un montage photo, soit la dépouille d’un titanesque ruban de mer, dont on retrouve fréquemment la présence sur les plages et qu’on confond souvent avec des monstres venus des profondeurs de l’océan.

 


22-Créature marine inconnue

Ce monstre à bec et au poil hirsute s’est échoué sur les côtes russes. Ce qui semble être de longues mèches de poil épais retombant sur les restes de cette créature, constitue un aspect de sa physionomie qui déroute encore les biologistes marins.

 


23-Un étrange sourire carnassier

Je n’aimerais pas trébucher sur ce poisson/créature qui s’est échoué sur une plage, on pourrait sérieusement se faire poignarder les orteils avec ces énormes crocs à faire pâlir un vampire.

 

…à suivre mes ami(e)s!

 

 

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale:Mais que fabrique la Corée du Nord sur ses îles?

Un commentaire

Des images satellites montrent la transformation d’îlots en mer Jaune. A des fins militaires ou agricoles? Les experts sont divisés:

D’étranges îles!

Rien n’échappe aux espions du ciel. Scrutée de près, particulièrement à cause du développement de son programme nucléaire générant une crise intense avec ses voisins et Washington, la Corée du Nord laisse entrevoir d’étranges images de son littoral: le régime est en train de transformer toute une série d’îles, dans ses eaux territoriales. Dans quel but? Entre desseins militaires ou projets agricoles, les experts sont radicalement divisés.

Sur Google Earth, il est très facile de repérer ces îlots en mer Jaune, reliés artificiellement à la côte ouest de la Corée du Nord et sis tout proche du site de lancement de missiles de Sohae. Ce dernier a été utilisé pour le lancement de nombreux tests ces dernières années, et il est considéré comme le principal centre de développement de la technologie balistique en Corée du Nord.

Sur les images satellites, on voit que les îlots sont reliés entre eux par des routes artificielles et rectilignes sur la mer. Sur certaines îles, «des routes dessinent de grands virages laissant supposer qu’elles ont été construites pour de longs véhicules aptes à acheminer des missiles», relève Damen Cook, chercheur au Strategic Sentinel. Ce think tank d’analyse géostratégique basé à Washington a décortiqué les images pour The Diplomat, site d’information géopolitique en Asie. Pour l’expert, certains bâtiments pourraient être des aires d’observation de tir. La comparaison d’images satellites de 2012 à fin 2016 permet aussi de voir la transformation évidente d’un des îlots: constitué de simples terres boisées avec un peu de sable il y a cinq ans, il a aujourd’hui changé de forme. On y aperçoit un socle et un bassin rectangulaire qui pourraient préfigurer la construction d’un silo sous-marin de lancement, selon Damen Cook. Prudent, il souligne tout de même qu’à partir de ces seules images, «il n’est pas possible de tirer des conclusions sur l’usage exact de ces îles et les intentions du régime».

Selon 38th North, un site reconnu d’observation des développements en Corée du Nord du US Korea Institute at SAIS, basé dans le Massachusetts, Strategic Sentinel se fourvoie dans son analyse. Dans un article ironiquement intitulé «Parfois, un cigare est un cigare», l’observatoire affirme que les projets des îles ont été évoqués à de maintes reprises par le pouvoir et les médias nord-coréens ces dernières années. Intitulés Rénovations des terres inondées de Taegyedo et Honggondo, ces chantiers consisteraient à gagner des terres à des fins agricoles, pour des fermes à crevettes ou encore l’exploitation du sel.

Le pays compte des douzaines de réalisations de ce type sur la côte ouest, d’ailleurs visibles sur Google Earth. La technique consiste soit à ériger des digues entre les îles existantes, soit à fermer des baies artificiellement. Selon 38th North, les deux projets proches de Sohae avaient été achevés dans les années 80, sous Kim Jong-il, mais les digues avaient été détruites par un ouragan. D’où leur reconstruction, lente, mais en cours.

La culture du Viol,de l’ esclavage et de la pédophilie en Arabie Saoudite

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En Arabie saoudite, « le pays référence » des islamistes, la « terre du Prophète et des lieux saints »
Pour bien comprendre comment est perçu le viol en islam, il suffit de se reporter à la sira (biographie) de Mahomet. Il est « l’homme parfait » des musulmans, qui cherchent donc à l’imiter dans ses moindres faits et gestes.
Lors des razzias (ghezwas en arabe), lui et ses compagnons pratiquaient de cette manière:
– Les hommes étaient tués systématiquement, sauf ceux qui acceptaient la conversion.
– Les enfants étaient soit vendus comme esclaves, soit circoncis et « islamisés » d’office. Ces derniers entraient au service de Mahomet et de ses lieutenants et les autres étaient vendus.
– Quant aux femmes, elles devenaient … des butins de guerre, au même titre que les chèvres, les chameaux et les moutons.
Transformées en esclaves sexuelles qui, souvent, passaient d’une couche à l’autre avant d’être vendues. Mahomet et ses compagnons pratiquaient le coït interrompu afin de ne pas les féconder, ainsi elles gardaient toute leur valeur au marché aux esclaves.
Quelques-unes avaient de la « chance » quand leur violeur décidait d’en faire une des épouses, polygamie oblige. Mais c’était très rare. Ce fut le cas de Safiya, une noble de la tribu juive des banu Nadir.  Le soir-même de la fameuse bataille de Khaybar où il fit exécuter tous les membres de sa famille y compris son mari, Mahomet la coucha sur sa natte. Le lendemain, il l’affranchit et en fit sa 11ème femme officielle (sur 13! Sans compter les nombreuses esclaves à son service, dont une Copte du nom de Maria).

Les esclaves blanches étaient les plus prisées

Voilà donc le tableau. Je le complète avec 2 hadiths. Le 1er rapporté par abu-Daoud, un exégète des plus réputés de l’Islamie:

Mahomet envoya une expédition militaire à Awtas lors de la bataille de Hunayn. Ils se battirent avec leurs ennemis, qu’ils vainquirent. Ils prirent les survivants comme prisonniers. Certains des disciples de Mahomet hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris, des kuffars. Alors, allah fit descendre le verset suivant: « Il vous est interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre » (coran, 4:24).

Ibn Chéhab a rapporté que l’Envoyé d’Allah se leva la nuit, regarda le ciel et dit: «Que de trésors sont ouverts cette nuit (voulant dire de miséricorde et de bienfaits)? Que de troubles sont envoyés? Combien de femmes sont vêtues (dans le monde d’ici-bas),et nues (dans le monde de l’au-delà) le jour de la résurrection. Réveillez celles qui habitent les demeures». ( Hadith 1695 de l’Imâm Mālik , )

Et le second par ibn Ishaq, auteur d’une des 2 biographies qui servent de référence aux oulémas (savants musulmans), l’autre biographie étant celle écrite par  ibn Hichem: 

Alors, Mahomet envoya Saad ben Zyad al-Ansari à Nadj avec quelques-unes des femmes des banu Qurayaza et il les vendit contre des chevaux et des armes. 

C’est à ne rien y comprendre: malgré tout ce que peuvent faire les musulmans comme délits, viols, violences et autres méfaits, ils obtiennent toujours l’indulgence des tribunaux! 

Nul ne connaît le vrai nom du  mérou (tripoteur, peloteur) de Port Hills (Nouvelle-Zélande), le réfugié musulman qui a traqué et attaqué à Port Hills plus d’une douzaine de joggeuses, même si il a été arrêté, jugé et condamné. Au lieu de cela, le tribunal lui a accordé en plus « la suppression permanente de la mention de son nom », prétendument pour le protéger de sa communauté.

Le comble de la bêtise humaine et de la dhimmitude est dans les explications données par le juge pour motiver ce verdict: s’il a violé toutes ces femmes, c’est juste par « ambiguïtés culturelles« . Vous qui n’êtes pas du pays, venez vite chez nous, vous pourrez peloter et violer nos femmes car vous ne connaissez pas nos coutumes. On croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Il ne s’agira que d’un malentendu, qu’une question de « différences culturelles« , vous ne cherchez qu’à tisser des liens d’amitiés. 

Mettre en balance ce « verdict » avec le traitement que subirait un Occidental si par malheur il osait simplement porter un regard sur une moukère musulmane dans certains pays, dont le Qatar ami de la France, mais vous n’y pensez pas? De l’hérésie! Quand on va chez eux, « on doit respecter leurs coutumes« ! En Orient, on doit respecter leurs coutumes. En Occident, on doit aussi respecter leurs coutumes. Si un jour ils décidaient de s’installer sur la banquise, il faudra que les pingouins s’y mettent aussi: ils devront respecter leurs coutumes.

Respect à sens unique, toujours. 

Après la Nouvelle-Zélande, L’Australie. En Australie, les malentendus culturels musulmans sont devenus un gros problème pour les femmes.

Esmatullah Sharifi, un réfugié afghan , a offert à une femme australienne de la raccompagner chez elle, puis a posé sa main droite autour de son cou et sa main gauche sur sa bouche et l’a violée. Les avocats de Sharifi ont affirmé qu’en raison des « différences culturelles« , il avait été « trompé sur la nature du consentement ».

Evidemment, il se réfère au consentement tel que le concevait son gourou Mahomet et tel qu’il est rapporté dans de très nombreux hadiths (recueil des paroles et des actes de Mahomet), je vous en cite un:

D’après Abû Hurayra, Mahomet a dit: « La femme qui a déjà été mariée (veuve ou répudiée) ne peut être donnée en mariage qu’avec son autorisation. Quant à la vierge, elle ne peut être donnée en mariage que sur son consentement ». – « O Mahomet, comment donnera-t-elle son consentement? », lui demanda-t-on. – « En gardant le silence », répondit Mahomet (hadith sahih  rapporté par  Muslim , n° 2543 – remarquez aussi la nuance entre « autorisation » et « consentement »).

Pourtant, ce n’était pas la première « incompréhension culturelle » pour cet obsédé sexuel inspiré par son prophète: il avait déjà été condamné à 7 ans de prison pour le viol d’une adolescente australienne le jour de Noël 2008…

Des cas d' »incompréhension culturelle » musulmane en Australie, il y en a eu d’autres.

Par exemple: un religieux musulman égyptien a été arrêté pour avoir peloté des femmes sur une plage. Ce qui n’arrange rien, du moins sur le plan moral – à supposer que certains aient un semblant de moralité -, c’est que ce malade mental est … porte-parole de la mosquée de Dee Why, banlieue nord de Sydney. Il a déclaré que par par ses tripotages, il voulait juste montrer à la grand-mère et à sa jeune petite-fille mineure tout « son amour et sa compassion, mais qu’il avait été mal compris, à cause des « différences culturelles » entre l’Australie et l’Egypte. Ce qui est normal! en Egypte, où les femmes sont à peu près aussi bien considérées que le bétail, 99,3% des femmes et des filles sont victimes de harcèlement sexuel. Seulement, ce qui est un comportement ordinaire chez les  musulmans en Egypte et ailleurs en Islamie, est un acte criminel là où les femmes sont considérées comme des êtres humains et non du bétail.

Le porte-parole Almahde Ahmad Atagore avait auparavant fait preuve de beaucoup « d’amour et de compassion » en ayant agressé sexuellement sept autres femmes et jeunes filles. La plus jeune de ses victimes était âgé de seulement 13 ans. Il est vrai qu’il a en Mahomet un exemple, car « l »homme le plus parfait de la création » [sic!], comme le surnomment les musulmans, a couché avec Aïcha alors qu’elle n’avait que 9 ans.  Et lui en avait 54.

Le juge, qui est pourtant … une femme, a simplement dit en s’adressant au porte-parole: « Il semble que vous étiez très mal préparé pour faire face aux « différences culturelles » « .
Ah! La belle façon de rendre la justice!Autre cas, toujours en Australie. Dans les viols d’Ashfield , quatre frères pakistanais ont violé 18 femmes et jeunes filles. Le père des violeurs a insisté pour que ses fils soient pardonnés parce qu’ils « ne connaissent pas la culture  du pays« .

Un des frères a interjeté appel de sa condamnation en faisant valoir qu’il avait commis ces viols sur la base de « différences culturelles« . Pour le frère aîné, les filles « ne portaient pas de purdah [le voile intégral pakistanais] ». Pour lui, c’est une raison valable: autant dire qu’elle étaient à poil et qu’elles l’avait aguiché de manière lascive.

Il se réfère à la charia et à la coutume qui  maintient les femmes isolées et enfermées à la maison. Le hidjab, la burqa et le purdah sont en quelque sorte des maisons ambulantes symboliques qui enferment la femme même en public. Dans cet univers unique au monde, tous savent qu’une femme qui montre son visage est une traînée, juste bonne à être violée puis condamnée pour les avoir excités.

Quant au père des violeurs, il a déclaré, comme pour disculper ses fils, que « les filles du Pakistan ne sortent pas la nuit« .

Mais alors, d’une: pourquoi ne restent-ils donc pas chez eux, loin des « différences culturelles » et loin des tentations des filles qui osent sortir la nuit, qui plus est sans purdah?
Et de deux: puisqu’ils ont choisi d’aller voir ailleurs, pourquoi ne respectent-ils pas les autochtones? Ce n’est pas à celui qui est chez lui de changer, c’est au nouvel arrivant: cette évidence est valable et acceptée de toute l’humanité, sauf des musulmans. Pourtant, pas besoin d’une réflexion intense: la moindre des choses quand on est invité chez quelqu’un, c’est de ne pas prendre son salon pour des toilettes publiques et ses occupants légitimes pour des schéhérazades de harem, sur qui on peut grimper à sa guise.

Coran 2 verset 223 Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Craignez allah et sachez que vous le rencontrerez. 

« Différence culturelle » ou non, si on n’a pas les capacités de réflexion d’un mollusque, on se fixe des limites à ne pas dépasser. Est-ce trop demander à ces débiles incontrôlables, qui ont un sexe à la place du cerveau et qui n’ont appris à raisonner qu’à la manière coranique?

Autre « différence culturelle » entre le monde musulman et le monde occidental derrière ces cas de viol qui ont été mis en évidence lorsque le grand Mufti d’Australie, l’infâme Cheikh Hilaly, avait déclaré pour justifier un viol collectif fait par des musulmans qu’il « est à 90% de la responsabilité de la femme ».

Citant un de leurs grands « savants » [sic], il a ajouté: « Si je suis face à un crime de viol, je disculpe l’homme et j’emprisonne la femme à vie« .

Pas étonnant que « les filles musulmanes, pas seulement pakistanaises, ne sortent pas la nuit ».

Au nom des « différences culturelles« , cet déficient mental a ensuite comparé les victimes de viol à de la viande:

« Si vous prenez de la viande, que vous la découvrez pour qu’on la voit et que vous l’étalez ainsi dans la rue, sur le trottoir, dans un jardin, dans un parc ou dans une cour, les chats vont la manger, est-ce la faute des chats ou de la viande à découvert? La viande à découvert est le problème« .

Cette vomissure n’a pas été expulsé d’Australie.

« Les femmes violées sont de la viande étalée ».

Il n’y a pas de femmes libres en islam. Il y a des femmes qui appartiennent à un homme et il y a des femmes qui appartiennent à tous les hommes. Il y a des femmes et des

filles qui peuvent être réduites en esclavage.

Les femmes peuvent être couvertes ou découvertes, comme un morceau de viande , mais elles ne peuvent pas être considérées comme des personnes. Quand elles sont violées, la question ne se pose même pas de savoir si elles étaient à la maison ou à l’extérieur, si elles relèvent de la viande couverte ou de la viande à découvert, si elles ont agit comme de bonnes ou de mauvaises filles, elles sont d’office désignées comme coupables: une femme violée l’est forcément parce qu’elle n’est qu’un morceau de barbaque qui a attiré les chats. Faites un effort de « compréhension culturelle« . Ainsi, on évitera les « malentendus culturels » et la « stigmatisation« .

Aujourd’hui, les talibans ne sont pas seulement en Afghanistan et au Pakistan. On leur a permis de s’installer partout en Occident et d’amener avec eux leurs points de vue sur les femmes, des moeurs de troglodytes qui vont s’ancrer graduellement dans les sociétés occidentales.

Leur demander de respecter les lois occidentales et de respecter les femmes occidentales équivaut à leur demander de renoncer à leur dogme. Donc, on préfère les arrangements qui mettent à bas les principes pour lesquels des millions de femmes et d’hommes se sont battus. On verra progressivement la charia s’installer dans les colonies musulmanes du Royaume-Uni, de France, d’Australie … Car il semble que les juges occidentaux ont opté pour la coutume coranique plutôt que les droits des femmes.

Dans la culture musulmane, les femmes doivent faire face à un choix entre le voile et le viol. Et bientôt, les femmes des pays occidentaux aussi. La Norvège en avait fait l’amère expérience, même si aujourd’hui, avec la victoire de la droite aux élections de septembre 2013, il semble qu’il y ait une approche différente des problèmes générés par l’islam.

A force de concessions, de revendications toujours à la hausse car toujours satisfaites, ce sont ces pratiques qui s’installent sournoisement en Occident: au rythme où vont les choses, cette « incompréhension culturelle » va bientôt être admise en Europe, c’est déjà le cas en Grande-Bretagne, avec les 85 tribunaux islamiques officialisés par la Justice britannique et qui rendent des jugements basés sur la charia (lire le 4° et le 5° de mon post sur l’islamisation de l’Europe).

Voila nos mères, femmes, filles, et même petites-filles impubères prévenues. Il faudra qu’elles se montrent conciliantes et coopératives. Même les plus jeunes. Surtout, qu’elles ne portent pas plainte: perte de temps et donc d’argent pour le contribuable, merci à cette jurisprudence australe.

Finalement, si ces pratiques se produisaient déjà en France? Il n’y a aucune raison que ces faits se soient déroulés en Australie, qui compte 379.000 musulmans (1,7% de la population) et pas en France, qui en compte 4,7 millions (7,5% de la population).

Mon  article est déjà trop long pour vous parler des viols commis en Grande-Bretagne mais vous pourrez en avoir un aperçu sur le site en anglais Muslim Rape-Jihad .

Lire également l’article (en anglais) de Sharia Unveiled sur:
– les 6 membres musulmans d’un gang de jihad-rape – djihad du viol – de Sydney,
– et sur les brutalités d’un autre gang musulman, dont fait partie … le frère d’un des violeurs!

 

Décidément, c’est … « CULTUREL ».

 
 LES EXEMPLES
 1) Premier exemple : Elle était domestique . Au bout de 3 ans et 10 mois de mauvais traitements, elle a fui lors d’une escale à Paris. 

 

« J’ai 29 ans et Mary n’est pas mon vrai prénom, mais j’ai peur qu’on me reconnaisse. La plupart de mes proches ne savent rien de ce qui m’est arrivé, je ne voudrais pas leur faire de peine. Autrefois j’avais des rêves. Je voulais apprendre le droit ou devenir infirmière, je voulais être une femme indépendante. J’ai grandi dans la banlieue de Mombasa, la deuxième ville du Kenya, avec mes parents, mon grand frère et ma petite soeur. Mes parents – mon père est mécanicien et ma mère ne travaille pas – ne gagnent pas assez pour payer nos études. 

 

Lorsque je décroche mon bac à 18 ans, je comprends que mon père a un plan pour moi. Loin de l’université : il m’a promise à un de ses amis, un « vieux » qui veut faire de moi sa quatrième épouse, en échange d’argent. Je ne veux pas de cette vie, je la repousse de toutes mes forces. Mon père ne comprend pas. C’est un homme sévère, qu’on ne conteste pas, c’est comme ça depuis que je suis petite : s’il dit quelque chose, on le fait. 

 

Lorsque mon père est mécontent, il nous frappe avec un bâton

Ma mère n’est pas toujours d’accord mais elle ne peut rien y changer, il reproduit sur nous ce qu’il a connu enfant : quand il est mécontent, il nous frappe avec un bâton ou avec un tuyau en caoutchouc. Mon grand frère, qui s’est rebellé, a quitté la maison pour aller à la capitale, Nairobi. Je vais partir moi aussi, moi qui n’ai jamais eu le droit de sortir seule dans la rue, je veux choisir ma vie. 
Une de mes amies a travaillé en Arabie saoudite. Elle peut m’aider à trouver un travail là-bas, le temps de gagner de quoi payer mes études. Sans rien dire, je prépare mon départ. Une famille cherche un professeur d’anglais pour deux ans. Ce sont de lointains parents du roi Fahd. On les appelle prince et princesse. Ils sont prêts à payer mon billet d’avion et à me fournir un visa. 
Je mets quelques affaires dans un sac, je prends mon passeport, que ma mère garde avec les papiers de la famille dans un tiroir de sa chambre, et je pars sans laisser d’explication. Le car jusqu’à Nairobi puis l’aéroport. C’est la première fois que je prends l’avion. Je ne cesse de pleurer. Dans le miroir des toilettes, mes yeux sont gonflés et rouges. 

 

« Je ne sais pas que j’entre en prison » 

A Riyad, un policier me demande mon passeport. Je le lui tends. A ce jour, je ne l’ai pas retrouvé. Il le donne à celui qui vient me chercher, un homme très grand et très noir – c’est idiot mais ça me surprend qu’il soit si foncé. Il est l’un des chauffeurs, il ne parle pas anglais, alors nous restons silencieux pendant le trajet jusqu’à la maison. Je regarde par la fenêtre cette ville totalement vide. Je pense à mes parents, je me répète : ‘Tu fais un peu d’argent et tu rentres au Kenya.’ Je ne sais pas que j’entre en prison. 
Une femme me désigne ma chambre : un compartiment dans un conteneur séparé en trois pièces. Je partagerai la mienne avec une Philippine. Deux autres employées, une autre Philippine et une Sri-Lankaise, dorment à côté. Près des chambres, une petite salle de bains, pas de fenêtre, juste une ouverture pour la climatisation. 
La maison est immense. Des salons, des chambres, des canapés, des tapis, des meubles à n’en plus finir. Vivent ici un couple et ses sept enfants, quatre filles et trois garçons. La princesse m’explique que je dois m’occuper de deux de ses filles, âgées de 13 et 15 ans, comme une mère le ferait : les nourrir, les habiller, les accompagner partout, m’occuper de leurs affaires, être à leur disposition 24 heures sur 24.

 

« La princesse nous gifle » 

Mes journées débutent à 5 heures du matin. Je prépare leur petit déjeuner, je les réveille et je les habille. Oui, même adolescentes, elles ne s’habillent pas seules. La première fois, la plus jeune m’a dit : ‘Mets-moi mes chaussettes, dépêche-toi !’ Ensuite, nous partons à l’école. La famille possède six voitures, des grosses cylindrées, mais personne sauf le prince ne doit être seul avec son chauffeur. Je porte leurs cartables, les monte jusqu’à leurs classes. Puis je rentre faire le ménage. Je sais que la princesse passera son doigt pour vérifier qu’il ne reste pas un grain de poussière. 
Le plus pénible, c’est la lessive. La machine est vétuste. Il faut faire le rinçage à la main, ça prend des heures et l’eau est glacée. La buanderie est sur le toit de la maison. En hiver, on gèle. En été, la chaleur est si insupportable que nous sommes en sous-vêtements. Nous n’avons pas le droit de laver nos affaires dans la machine, devant nous contenter du lavabo. Parfois nous trichons bien sûr mais l’une d’entre nous, je ne sais pas pourquoi, nous dénonce. La princesse nous gifle. 

 

« Jamais un jour de repos » 

Si les filles ont un problème, l’école appelle le standard central de la maison et on me prévient : à moi de gérer, aller les chercher, les conduire à l’hôpital si c’est sérieux. Les parents, eux, dorment. Ils ne se réveillent pas avant 18 heures et se couchent au petit matin, lorsque leurs enfants se lèvent. Le prince dirige une entreprise d’immobilier. Il part au bureau après la prière de la nuit. Il y reste jusqu’à 23 heures puis c’est l’heure du dîner. Nous attendons qu’ils terminent pour pouvoir manger à notre tour… s’ils nous laissent des restes, sinon nous devrons attendre le petit déjeuner du lendemain. La princesse est perpétuellement au régime, elle se nourrit d’oeufs durs et de café. Sa vie est vide. La mienne est emmurée. 
Je suis restée trois ans et dix mois chez eux, j’aurais pu y passer ma vie entière. Jamais un jour de repos et une vue bouchée par les rideaux aux fenêtres. Nous gagnons 600 riyals par mois (l’équivalent de 125 euros). Je n’ai pas le droit de téléphoner à ma famille. Les seules sorties, pour acheter des vêtements par exemple, doivent être autorisées par la princesse, et collectives, nous sommes toujours chaperonnées par un chauffeur. Elles sont très rares, peut-être deux fois par an. Sinon, nous sortons pour accompagner la famille. 

 

« Sans passeport ni argent je suis prise au piège » 

C’est un signe extérieur de richesse pour eux : une famille sans domestique est mal vue. Je rencontre d’autres servantes. On me raconte l’histoire de cette fille qui de désespoir s’est jetée du haut de la maison. Et celle qui a laissé son bébé de 3 mois chez elle, sans espoir de le revoir. On parle de cette patronne qui exige de sa bonne qu’elle tire la chasse d’eau à sa place. Je comprends que sans passeport ni argent je suis prise au piège. 
Le pire, ce sont les vacances. Les enfants sont là en permanence. L’une dort la journée et passe ses nuits devant la télé. Je dois la regarder avec elle, jusqu’au matin, mais assise par terre car on ne m’autorise pas le canapé. Et puisque sa soeur se lève le matin, je ne dormirai pas; ça amuse la plus jeune, qui est aussi la plus méchante : ‘Nettoie !’ me lance-t-elle après avoir volontairement répandu son soda au sol. 

 

« Il est armé d’un couteau. Il me viole »

Quand ils partent en voyage, ils nous emmènent. Egypte, Dubai, Jordanie : nous ne savons jamais où ni combien de temps nous partons. Les séjours à l’hôtel nous angoissent car ils ne réservent pas de chambre pour nous. Nous dormons par terre, au pied des lits des princesses. Et, puisqu’ils mangent au restaurant, nous n’avons plus leurs restes pour nous nourrir. Nous emportons des biscuits dans nos valises mais nous avons faim. Lorsqu’ils sortent pour visiter les villes, ils nous emmènent rarement. Je me souviens d’avoir été dans une fête foraine en Egypte, c’est tout. La plupart du temps, nous restons à l’hôtel, enfermées à clé dans la chambre. 
En octobre 2008, la famille séjourne à Genève et décide de faire une escapade à Paris. Nous prenons le train. Je suis la seule domestique à être du voyage. Je reste dans la chambre, à faire la lessive à la main, puis à repasser le linge de toute la famille, les parents et leurs sept enfants. Un jour, alors que les autres sont sortis, le fils aîné ouvre la porte. Il est armé d’un couteau. Il me viole. 
Hagarde. Je marche dans cette ville qui m’est inconnue, vite m’éloigne de cette famille qui me tue. C’était simple de sortir, il a oublié de refermer la porte à clé. Descendre, passer la porte, marcher. Au loin la tour Eiffel. La vue brouillée par mes larmes, je ne détache pas mes yeux de ce phare, je marche jusqu’à lui. Arrivée au Trocadéro, je m’écroule sur un banc, en pleurs. Je n’ai rien, ni argent ni papiers. Une femme s’approche. ‘Que se passe-t-il, mademoiselle ?’ Je ne comprends pas le français. En anglais, elle me demande d’où je viens. Elle me conduit à l’ambassade du Kenya. 

« Même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre » 

C’est là qu’on me met en contact avec le Comité contre l’Esclavage moderne (CCEM) qui me prend en charge. Je vais porter plainte. Mais je sais si peu de chose sur mes bourreaux : même pas leur adresse, pas un numéro de téléphone, je ne connais pas le nom de l’hôtel où ils sont descendus ni leur destination future. J’ai en tête aussi leur impunité. Membres de la famille royale saoudienne, ils ne sont jamais inquiétés chez eux.Ici, la police m’interroge mais à ce jour ça n’a encore rien donné. 
Je veux tourner la page. J’aurais pu rentrer au Kenya, reprendre la vie là où je l’avais laissée, sans plus de moyens. J’ai expliqué à mes parents, ils ont compris je crois. Ils ne savent pas ce que j’ai enduré, ni le viol ni l’esclavage. ça les aurait blessés. En 2011, mon père est décédé, je ne l’ai pas revu. J’aurais aimé lui parler, lui dire que malgré tout, je ne lui en veux pas. Mais il est trop tard. 
J’essaie de vivre chaque jour après le précédent. J’ai appris le français et obtenu une carte de séjour. J’ai fait une formation et j’ai deux emplois : je garde des enfants et je donne des cours d’anglais à domicile. J’ai un ami depuis peu, j’ai mis du temps à accorder ma confiance à un homme. Pour la première fois de ma vie, même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre. » 
 

 

Deuxième exemple.  Lui: 90 ans, pédophile. Elle: 15 ans.

Le récent mariage d’un saoudien de 90 ans, avec une jeune fille de 15 ans a suscité la condamnation des groupes de droits de l’homme et des réseaux sociaux.

Dans une interview donné à la presse, le mari a insisté sur « la légalité du mariage », il a d’ailleurs payé une dot de 15.000€ pour épouser la gamine, née d’un père Yéménite et d’une mère saoudienne.
Le vieillard a même raconté sa première nuit avec la mariée. « Elle est entrée dans la chambre puis a fermé la porte pour que je ne puisse pas en sortir. Et puis… Il y a eu ce qui devait avoir lieu. »Mais une fois dépucelée, le vieil homme n’est pas fou: « si la famille le veut, je suis prêt à reprendre mon argent et à divorcer. »
Les amis proches de la famille de la mariée expliquent que « lors de la nuit de noces, elle était effrayée. »
« Elle s’est enfermée dans la salle de bain pendant deux jours, à pleurer toutes les larmes de son corps… Elle a même essayé de fuir pour retourner chez ses parents ».
Selon une organisation des droits des femmes, « le mariage dans l’Islam doit être fondé sur le consentement mutuel, et cela n’a pas été satisfait, comme l’a démontré la panique et la tentative de fuite de la jeune fille. ». Pour les islamistes, la pédophilie est halal. La preuve ? Mahomet a bien épousé une gamine, alors qu’il avait déjà plus de 40 ans, donc la charia légalise la pédophilie.
Pour lui, « la famille est la seule coupable du crime qui vient d’avoir lieu ».

Troisième exemple : Un saoudien viole et tue sa fille : clémence du tribunal

Quand le scandale s’ajoute à l’horreur. En Arabie Saoudite, un prédicateur a commis l’irréparable : le 25 décembre 2011, il viole sa fille, la petite Lama, hospitalisée le 25 décembre 2011 avec  le crâne fracassé, des côtes cassées, des traces de brûlures et un ongle  arraché. Elle succombera à ses blessures le 22 octobre 2012. La mère, qui était divorcée et n’avait pas pu voir sa fille dans les mois  précédant l’hospitalisation, et une assistante sociale ont aussi évoqué des séquelles de viols particulièrement cruels, selon trois militantes saoudiennes des droits de l’homme.

Mais il y a pire que cet inceste doublé de l’infanticide… Le père, qui participait régulièrement à des émissions de télévision sur les  préceptes islamiques, a reconnu être l’auteur de ces atrocités. Il a été condamné à verser une compensation financière à la mère, appelée « prix du sang » dans la jurisprudence saoudienne basée sur la  charia (loi islamique), et à une peine de prison correspondant à la durée de sa  détention préventive, selon les militantes.

En Arabie saoudite, qui procède chaque année à des dizaines d’exécutions,  le viol et le meurtre sont passibles de la peine capitale, mais un homme ne  peut pas être condamné à mort pour le meurtre de son enfant ou de son épouse,  qui valent en général entre 5 et 12 ans de prison à leurs auteurs.  

Témoignages malgaches

Les témoignages de jeunes femmes malgaches victimes d’abus sexuels et d’esclavage moderne en Arabie saoudite ou au Koweït se multiplient.
Fatouma n’a ni chaussures ni vêtements propres lorsqu’elle pose les pieds sur le tarmac d’Ivato, l’aéroport d’Antananarivo. Ses cheveux sont ébouriffés, son visage boursoufflé, par les sanglots peut-être. La jeune femme de 26 ans revient d’Arabie Saoudite. Sa place de domestique dans une grande maison moyennant 200 dollars par mois n’avait rien de l’eldorado promis.
« Dès le début, je travaillais jour et nuit, parfois sans manger. Puis, mon patron a voulu que je couche avec son fils. J’ai refusé. Et ils m’ont violée sous la douche. J’ai fini par m’enfuir lorsque je les ai aperçus en train d’aiguiser des couteaux. » Pour payer ses études d’anglais, Fatouma s’était laissée convaincre par la promesse d’un salaire qu’elle n’a jamais touché.
À Madagascar, l’histoire de Fatouma est loin d’être un cas isolé. Officiellement, elles sont 340 à travailler en tant que domestiques dans ce pays, et près de 1 700 au Koweït. « Petites bonnes maltraitées », « Domestiques abusées », font régulièrement les gros titres de la presse malgache. Mais les vagues retombent aussi vite qu’elles se lèvent.

Conclusion

Les exemples sont innombrables : ils montrent, si besoin est, la haine sans limite qu’éprouvent les islamistes envers la gent féminine. Pour ces gens, la femme ou la gamine (à partir de 6 ans, âge défini par des fatwas scélérates),  n’est autre qu’un objet sexuel (mais un objet asexué,  une sorte de poupée gonflable). Ces phénomènes de viol et de pédophilie étaient très rares du temps des soi-disant « dictateurs » (Boumédienne,Bourguiba, Ben Ali, Kadhafi, Assad père, Assad fils,  Nasser et Moubarak, etc.), car ils étaient  sévèrement punis (des travaux forcés à la peine de mort). Les « révolutions » arabes ont islamisé des pays naguère laïques,ont libéré les instincts les plus primaires et les plus dégradants du Barbicus Islamicus. 

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