Baigong Shan,une pyramide chinoise totalement fabriquée en fer

Baigong Shan ...vue aérienne
Baigong Shan …vue aérienne.

Sur la rive sud d’un lac salé, on a découvert une pyramide en métal qui aurait 50 à 60 mètres de hauteur. En face de cette structure se trouvent trois grottes dont les entrées sont triangulaires.

Les deux plus petites de ces cavités se sont effondrées, mais la plus grande, celle du centre, est toujours accessible. A l’intérieur, un bout de tuyau de 40 cm, fendu en deux, git sur le sol. Un autre tuyau, de couleur rouille, est enfoui dans le sol et seule l’extrémité est visible.
A l’extérieur de la grotte des demi-tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont éparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l’eau. On ignore ce qu’il peut y avoir dans les profondeurs de l’eau salée.
Si ce site avait été découvert dans le voisinage d‘une zone urbaine chinoise, l’affaire se résumerait à une question de pollution industrielle et son impact sur l’environnement fragile. Mais cela se trouve au pied d’une montagne appelée Baigong Shan, dans un coin perdu de la province de Qinghai, à 40 km de la ville la plus proche. Ce pourrait-il qu’on ait là les vestiges d’une ancienne base de lancement extraterrestre, dont on dit qu’elle est vieille de 30 000 à 20 millions d’années, ainsi que l’évoque une spéculation passionnée dans la presse chinoise ?
Qin Jianwen, directeur du département publicité du gouvernement local de Delingha, déclare : « L’environnement ici est inhospitalier, personne n’y réside et certainement pas l’industrie moderne. Il n’y a que quelques bergers nomades au nord des montagnes. »
Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit : « Sans avoir vu (ces vestiges) de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s’en tenir à un discours scientifique lorsque l’on parle de cela. Il n’y a que ces tuyaux en fer partout… cela fait froid dans le dos. »
Le site fut révélé pour la premiére fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L’équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures, mais cela n’attira pas l’attention avant juin 2002, lorsqu’un journal de Henan publia la nouvelle de la découverte. Depuis leur base à la Lanzhou voisine, Ye et ses collègues décidèrent de reprendre la nouvelle et de mener leur propre enquête. Ils produisirent six rapports détaillant l’expédition et ses découvertes.
Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d’analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d’oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés « non identifiables ».

 

Une caverne s'ouvre sur le côté.
Une caverne s’ouvre sur le côté.
Des tuyaux en acier furent aussi découvert.
Des tuyaux en acier furent aussi découvert.

 

L’ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan, qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps ; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300 000 ans. Liu estima l’âge à 5 000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu’à environ 2000 ans. « Ces résultats n’ont fait qu’approfondir le mystère », déclare Qin.
Le journaliste Ye, de Lanzhou, dit : « Le gouvernement de Delingha monte l’affaire en attraction touristique. Il y a une signalisation routière indiquant le chemin vers les reliques et ils l’ont annoncé dans les guides touristiques et d’investissement. » Les rapports préliminaires étant terminés, des chercheurs de l’Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d’enquête plus approfondie, qui doit démarrer fin juillet.
Wei Yuguang, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu’il découvrit la description d’un terrain vague. « La région est totalement désertique, il n’y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu’au-delà de cette frontière invisible il y a une riche vie sauvage. Il n’y a aucun moyen de transport et la route est difficile à suivre : une voiture transportant des journalistes de Xinhua resta embourbée dans un fossé.

La pyramide vue de côté avec son entrée (caverne)
La pyramide vue de côté avec son entrée (caverne).

 

À l’extérieur de la grotte des demi tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont éparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l’eau. On ignore ce qu’il peut y avoir dans les profondeurs de l’eau salée.

Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit: « Sans avoir vu [ces vestiges] de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s’en tenir à un discours scientifique lorsque l’on parle de cela. Il n’y a que ces tuyaux en fer partout… cela fait froid dans le dos.« 

Le site fut révélé pour la première fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L’équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures.

Plusieurs expéditions scientifiques se rendirent sur place. Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d’analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d’oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés « non identifiables« .

L’ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d’oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300 000 ans. Liu estima l’âge à 5 000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu’à environ 2000 ans.

Le journaliste Ye, de Lanzhou, dit: « Le gouvernement de Delingha monte l’affaire en attraction touristique. Il y a déjà une signalisation routière indiquant le chemin vers les vestiges ET et ils sont annoncés dans les guides touristiques et d’investissement » Les rapports préliminaires étant terminés, des chercheurs de l’Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d’enquête plus approfondie qui doit démarrer fin juillet.

Wei Yuguang, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu’il découvrit la description d’un terrain vague. « La région est totalement désertique, il n’y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu’au delà de cette frontière invisible il y ait une riche vie sauvage.« 

Alors mystère; cette pyramide de métal est elle une ancienne base secrète de la Chine moderne, les vestiges d’une civilisation extra-terrestre disparue ou bien un gros canular des autorités locales ?

Vidéo:

 

 

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LES PYRAMIDES DE CHINE

 

Vue à haute altitude .
Vue à haute altitude .

 

Au tournant du siècle, deux marchands australiens se retrouvèrent dans une vaste région dans les plaines de Qin Chuan, en Chine centrale. Ils découvrirent plus d’une centaine de pyramides. Lorsqu’ils demandèrent au gardien d’un monastère local ce qu’étaient ces pyramides, on leur confia que, selon les documents anciens conservés dans le monastère, elles étaient très anciennes. Étant donné que les documents étaient vieux de 5000 ans, nous ne pouvons que deviner l’age même de ces pyramides. On leur dit que les pyramides dataient du temps où ‘Les Vieux Empereurs’ régnaient en Chine et que ces emprereurs avaient toujours  » stressé  » du fait qu’ILS ne provenaient pas de la Terre, mais qu’ils étaient les descendants des « Fils du Ciel » qui descendirent sur cette planète en rugissant avec leurs « dragons de feu métalliques » . Ils affirmèrent également que ce sont ces visiteurs venant de l’espace qui les avaient construites.

 

En mars 1998,  la Chine  fut visité par un petit groupe d’archéologues  qui se rendirent dans les « zones interdites » qui entourent la ville de Xian en Chine Centrale. C’est dans la province de Shensi qu’ils firent  la trouvaille de ces 6 pyramides légendaires. Lors de leur retour en octobre 1994, ils rapportèrent une  caméra vidéo qui avait pu tourné  environ 18 minutes de film. Plus tard, à leur  retour à la maison, en visionnant le clip vidéo, ils remarquèrent  lors d’un zoom qu’il y a avait beaucoup plus de pyramides à l’arrière plan. À date, on en a  compté plus de cent dans une surperficie de 200 kilomètres carrés.

Certaines de ces pyramides sont maintenant dans un état piteux, du fait qu’elles furent grandement pillées par les fermiers locaux et les résidents. Ces pyramides sont généralement construites de glaise et de terre et non de pierres, et certains fermiers allèrent même jusqu’à s’approprier du matériel pour leurs champs et domaines. C’est une honte, mais c’en est ainsi. Ils ont  beaucoup de difficultés à obtenir la permission de continuer leur  investigation sur ces artéfacts des plus fascinants. Le gouvernement est maintenant très protecteur de ces lieux et ne permet aucune excavation. La seule lueur d’information qu’ils ont  pu obtenir provint d’un archéologue chinois, le professeur Xia Nai, qui leur  confia que les excavations quelconques devront être faites par la prochaine génération de scientifiques.

Une pyramide recouverte d'arbres pour la dissimuler.
Une pyramide recouverte d’arbres pour la dissimuler.

Le Gouvernement chinois a déjà planté des connifères à croissance rapide sur les pyramides afin que dans 20 ans personne ne puisse dire  » Quelles pyramides ? Ce ne sont que des collines naturelles avec des arbres dessus. Voilà.  » Je me demande bien qu’est-ce qu’ils essaient de couvrir ou de cacher.

Toutes les pyramides chinoises connues   se situent dans les plaines de Qin Chuan et varient en taille de 25 à 100 mètres. Toutes, à l’exception d’une qui se situe au nord, dans la vallée de Qin Lin. On l’a surnommée ‘La grande Pyramides Blanche’. Elle est immense, environ 300 mètres (1000 pieds) de hauteur. Je pourrais dire que c’est la mère de toutes les pyramides de Chine. Un autre point intéressant au sujet de cette Grande Pyramide Blanche, et peut-être la raison pour laquelle le gouvernement chinois me refusa la permission d’y aller, est le fait suivant: dans les environs immédiats qui entourent cette fameuse merveille, le gouvernement a construit une rampe de lancement de fusées pour leur programme spacial et, bien entendu, l’endroit est interdit et fermé aux visiteurs et étrangers. Je crois que les chinois sont plus paranoïaques que les américains.

 

 

Détail formidable d'une momie d'origine royale:celle dite de la marquise de Dai.
Détail formidable d’une momie d’origine royale:celle dite de la marquise de Dai.

 

 

 

 

 

La présence de momies intrigue

Les momies chinoises ont remarquablement résisté au temps.
Il ne faut pas les confondre avec les corps momifiés naturellement par le climat aride, retrouvés dans la région du bassin de Tarim à l’ouest de la Chine. Même si l’existence d’une civilisation complexe de type proto-indoeuropéen, il y a six à sept mille ans dans cette partie du monde impose une remise en cause du Dogme, cela ne semble avoir eu aucune incidence sur une invention typiquement chinoise, et beaucoup plus tardive, de l’art de la momification.

Nous avons là de vraies momies, qui ont subi un traitement délibéré post mortem. Certaines ont l’air d’avoir été enterrées la veille de leur exhumation… Pourtant, elles ont entre trois et quatre mille ans. Et sont donc contemporaines des pharaons !

Les corps vidés de leurs organes ont été enveloppés dans des bandelettes de soie très serrées, en faisant jusqu’à vingt fois le tour. Puis les momies furent placées dans un premier cercueil étanche, rempli d’un liquide contenant des acides dilués et du sulfure de mercure. La composition en a été altérée au fil du temps et il est impossible d’analyser avec certitude la totalité des composants.
Ensuite, ce premier cercueil était placé dans un second, lui-même dans un troisième. Pour les très grands personnages, cela pouvait aller jusqu’à cinq. Le caveau était enfin rendu totalement étanche en étant recouvert de plusieurs tonnes de charbon avant d’être scellé sous une épaisse couche d’argile.

Un télescopage de cultures

Si certaines de ces momies sont de type mongoloïde, d’autres s’avèrent proches des critères anthropologiques propres aux Indoeuropéens. Certes, l’Académie prétend toujours définir les IE uniquement par les ramifications linguistiques. Mais aujourd’hui, la science a bousculé cette frileuse attitude en dâtant les artéfacts et en amplifiant les ADN fossiles afin de les analyser. Confirmant la surprise des premiers archéologues. « Elles ont des cheveux clairs et le nez pointu ! » précisaient avec une touchante candeur les découvreurs des années 1900.

Cela ne semble pas ravir particulièrement les officiels chinois… Surtout, certains de ces corps ont été trouvés dans des tombes creusées au cœur de la Chine, en plein Shen Si, rarement dans les pyramides, plus souvent dans des mausolées extrêmement proches.
Cela pourrait expliquer le peu d’empressement des autorités à y mener des fouilles. Et aussi la volonté inavouée des responsables chinois de masquer ce pan de leur histoire en recouvrant d’arbres des monuments destinés à passer aux yeux des générations futures pour de simples accidents de terrain.

Nous sommes confrontés là à la pire des réactions concernant la connaissance du passé.
Celle d’un nationalisme chatouilleux et d’un ethnocentrisme schizophrénique, qui refusent d’admettre qu’en des temps très reculés, leur terre a pu être occupée par d’autres peuples. Quant à l’idée que leur civilisation ne soit pas une création exclusive d’ancêtres de leur race, elle les révulse ! Attitude d’autant plus absurde que la plupart des civilisations connues s’avèrent avoir été des agrégats de multiples cultures.

 

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