Et si on vous disait que 14 personnes dans le monde ont le contrôle total d’Internet ? L’histoire pourrait être tirée d’un roman de science-fiction, mais elle est pourtant bien vraie : la totalité de l’Internet mondial est contrôlé par 7 véritables clés « physiques ». Et leurs détenteurs se rassemblent régulièrement, lors de rituels ultra-sécurisés. James Ball, journaliste au Guardian, a eu la chance d’assister récemment à l’une de ces cérémonies secrètes baptisées Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN). Cet organisme est « responsable de l’attribution d’adresses internet numériques aux sites Web et aux ordinateurs », comme le précise Bussiness Insider. Et pour garder les Internets, ICANN a sélectionné 7 personnes à qui ont été confiées les fameuses clés, et 7 personnes supplémentaires pour garder les clés de secours.
Ces 14 personnes peuvent donc potentiellement faire la pluie et le beau temps sur le web, et même le faire disparaître ! Les clés physiques ouvrent des coffres-forts dispersés dans le monde entier. À l’intérieur de ces coffres se trouvent des « cartes à clés » intelligentes. Lorsque les 7 cartes sont rassemblées, elles constituent une « clé maîtresse », qui est en fait un code informatique permettant d’accéder à l’ensemble des informations gardées par l’ICANN. Les 14 heureux élus se rassemblent 4 fois par an depuis 2010, afin de générer régulièrement une nouvelle « clé maîtresse » et ne pas risquer de fuite de ce code à l’importance capitale. De quoi inspirer les scénaristes d’Hollywood.
Cette Suédoise détient une clé d’Internet !
Anne-Marie Ecklund-Löwinder
Quatorze personnes dans le monde protègent les clés de chiffrement du système des adresses internet. Rencontre avec l’une d’entre elles, à Stockholm.
Anne-Marie Ecklund-Löwinder n’a pas le profil d’une femme d’affaires, ni celui d’une femme particulièrement secrète. On pourrait la croire un peu « allumée », sous ses airs de gourou de l’informatique. Cheveux courts, lunettes, large sourire et tee-shirt « I love Internet » sur les épaules, elle accueille volontiers les journalistes au siège de « .SE », l’administrateur de l’extension des noms de domaines suédois, dont elle est responsable de la sécurité. Pionnière dans ce domaine, elle est aujourd’hui la gardienne de l’une des clés de chiffrement les plus secrètes au monde, puisqu’elle permet de faire fonctionner Internet.
Comme les treize autres « gardiens d’Internet », Anne-Marie Ecklund-Löwinder participe quatre fois par an à une cérémonie quasi-religieuse aux Etats-Unis, avec l’Internet corporation for assigned names and numbers (Icann), l’organe de gestion des noms de domaine du monde entier, lié au Département du Commerce de Washington. Durant ces réunions, qui se déroulent dans des datacenters ultra-sécurisés, les clés de chiffrement des participants présents sont utilisées pour renouveler la clé principale. Puis des clés secondaires sont ensuite automatiquement distribuées aux serveurs de noms de domaine du monde entier, qui s’en servent pour renouveler leur système d’authentification. Cela permet de ne pas toujours garder la même clé, et donc de réduire la vulnérabilité du système. Puisqu’il est possible de « casser » une clé de chiffrement, mieux vaut la changer régulièrement, afin de ne pas laisser trop de temps aux pirates pour travailler sur une clé qui resterait valide des années.
« Je ne peux pas éteindre Internet »
Membre de l’équipe « côte Est », elle se rend plusieurs fois par an au datacenter Terramark, à Culpeper en Virginie. Ce véritable Fort Knox de l’Internet est protégé par des gardes armés. « Les membres de l’Icann sont les seuls à pouvoir nous faire entrer dans le bâtiment, mais les consultants de confiance en cryptographie, comme moi, sont les seuls à disposer des clés de chiffrement », explique-t-elle. « Ma clé reste enfermée dans un coffre-fort au sein de datacenter, ajoute-t-elle, et je dois systématiquement vérifier que l’emballage hermétique du support n’a pas été violé ». « Un second coffre-fort contient le matériel nécessaire pour générer de nouvelles clés », précise l’experte en sécurité, qui décrit le processus comme « proche d’une cérémonie religieuse ». « Je n’ai pas la clé de chiffrement chez moi, et c’est mieux comme ça : après une bouteille de vin un samedi soir, je ne peux pas éteindre Internet ! », plaisante-t-elle.
La Suédoise n’est pas une novice. Elle a promu dès 1997 la nouvelle norme de protection des adresses internet du monde entier, DNSSEC, adoptée mondialement en 2010. « Les serveurs de noms de domaines (DNS), c’est comme l’annuaire d’Internet », explique-t-elle : ils servent à lier un contenu à une adresse. Tous les serveurs centraux du réseau utilisent aujourd’hui ce système qu’elle a contribué à mettre au point, et qui repose sur une clé centrale et secrète de chiffrement, aussi protégée que les réserves d’une banque centrale. Celle-ci est destinée à chiffrer des sous-clés, qui sont distribuées aux serveurs de noms de domaines (DNS) dans le monde entier. Une telle sécurité en cascade permet de « ne pas exposer la clé principale », explique-t-elle.
Le but de DNSSEC, est d’éviter qu’un pirate puisse détourner une requête afin que, par exemple, en tapant l’adresse exacte du site de votre banque vous atterrissiez sur un faux site. On connaît bien le risque lié aux répliques de sites, hébergées en général sur des adresses proches (youtibe.com au lieu de youtube.com par exemple). Mais il ne faut pas perdre de vue qu’en contournant la sécurité des noms de domaine, il est techniquement possible de montrer un faux site à la bonne adresse. Une arme redoutable pour les pirates intéressés par l’argent, mais aussi pour les activistes politiques, les dictateurs ou encore les plaisantins. Un tel outil permet en effet de détourner non seulement le trafic web (les pages en elles-mêmes), mais aussi les échanges de courriels ou les transferts de fichiers. C’est l’arme absolue, car l’internaute lambda n’a aucun moyen de savoir qu’il est trompé. Heureusement, les clés de chiffrement veillent.
EN CONCLUSION
Cela ressemble presque à un roman de Dan Brown, mais ça ne l’est pas : tout Internet est sécurisé par sept clés ultra protégées, détenues par 14 personnes.
Une semaine avant, le monde avait reçu une bonne piqûre de rappel sur l’importance de l’organisation à laquelle ces gens appartiennent.
Une bonne partie d’Internet était HS pendant de longues heures parce que des hackers ont envoyé tellement de trafic à une entreprise appelée Dyn, que ses serveurs n’ont pas pu le gérer.
Dyn est un fournisseur important d’une chose qu’on appelle « le système de nom de domaine » (DNS), qui traduit les adresses web comme businessinsider.fr — que les êtres humains retiennent plus facilement — en adresses IP numériques que les ordinateurs utilisent pour identifier les pages web.
Dyn est juste un fournisseur de DNS. Et alors que des hackers n’ont jamais pris le contrôle de leur réseau, réussir à le mettre hors ligne pour même juste quelques heures via une attaque par déni de service décentralisée montre à quel point Internet repose sur les DNS.
Cette attaque a brièvement rendu inaccessibles de nombreux sites comme Business Insider.com, Amazon, Twitter, Github, Spotify, et bien d’autres.
Si vous contrôlez tous les DNS, vous pouvez contrôler tout Internet
A son plus haut niveau, le DNS est sécurisé par une poignée de personnes à travers le monde connues sous le nom d’agents crypto.
Tous les trois mois depuis 2010, certains d’entre eux — mais pas tous — se réunissent et organisent un rituel ultra sécurisé baptisé cérémonie de la clé, pendant laquelle les clés du métaphorique verrou ultime d’Internet sont vérifiées et mises à jour.
Les personnes en charge de la cérémonie font partie d’une organisation appelée Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN). Elle a comme mission d’attribuer des adresses web numériques à des sites web et à des ordinateurs.
Si quelqu’un devait prendre le contrôle de la base de données de l’ICANN, cette personne contrôlerait en fait presque tout Internet. Par exemple, cette personne pourrait rediriger des personnes vers des faux sites de banques au lieu de vrais sites de ces dernières.
Pour protéger le DNS, l’ICANN a trouvé un moyen de le sécuriser sans confier trop de pouvoir à aucune de ces personnes. L’organisation a sélectionné sept personnes comme détenteurs de clé et a donné à chacune d’entre elles une vraie clé d’Internet.
Les personnes ayant participé à la cérémonie de clé de l’ICANN en août 2016
Elle a choisi sept autres personnes comme détenteurs de clé de secours, ce qui revient au total à 14 personnes. La cérémonie exige la présence d’au moins trois d’entre eux, avec leurs clés, car trois clés sont nécessaires pour déverrouiller l’installation qui protège le DNS.
Un rituel beaucoup préparé à l’avance
Les clés physiques déverrouillent des coffres-forts sécurisés. A l’intérieur, se trouvent des clés magnétiques intelligentes. Il faut plusieurs clés pour accéder au dispositif qui génère la clé maîtresse d’Internet.
La clé maîtresse est en fait un code informatique connu comme la clé de signature de la clé racine. Il s’agit plus d’un mot de passe qui peut donner accès à la base de données maîtresse de l’ICANN. Cette clé génère plus de clés qui s’injectent pour protéger différents bouts et pièces d’Internet, à différents endroits, utilisées par différentes organisations en charge de la sécurité sur Internet.
La sécurité autour des cérémonies avant et après est forte. Elle implique des participants qui passent à travers une série de portes verrouillées en utilisant des codes clés et des scanners portables avant de rentrer dans une pièce tellement sécurisée qu’aucune communication électronique ne peut passer à travers. A l’intérieur de cette pièce, les agents crypto se rassemblent avec les représentants de l’ICANN et quelques invités et observateurs.
Tout l’événement est très précisément écrit à l’avance, méticuleusement enregistré et audité. Les étapes exactes de la cérémonie sont planifiées et communiquées aux participants, pour que si on ne la respecte pas, toute la salle le sache.
Le groupe suit la cérémonie, comme décrit à l’avance, puis chaque personne sort de la salle, en file, une par une. Il parait qu’ils vont ensuite manger dans un restaurant local et faire la fête.
Mais aussi sécurisé que tout cela puisse être, Internet est une pièce technologique ouverte, qui n’appartient à aucune entité. Internet a été inventé aux Etats-Unis, mais ils ont renoncé à des décennies de gérance du DNS. L’ICANN a officiellement pris le relais.
Profondément conscient de son rôle international et de la confiance mondiale qui lui est donnée, l’ICANN laisse n’importe qui suivre cette cérémonie, en fournissant un livestream sur Internet. Elle publie aussi tous les compte-rendus des cérémonies.
Le 27 octobre 2016, l’ICANN tient une nouvelle cérémonie — et celle-ci est historique aussi. Pour la première fois, elle va changer de clé maîtresse elle-même. Techniquement, elle va changer de « paire de clés » sur laquelle toute la sécurité du DNS est construite, connue sous le nom de clé de signature de la zone racine.
« Si vous avez cette clé et êtes capable de, par exemple, générer votre propre version de la zone racine, vous serez en mesure de rediriger une quantité phénoménale de trafic », dit Matt Larson, vice-président de la recherche à l’ICANN, à Motherboard.
Voici une description en détail de la cérémonie par CloudFlare.
Voici une vidéo de la toute première cérémonie de clé, qui a eu lieu en 2010. Commencez à 1:58.
Parmi les nombreux mythes qui embrouillent l’esprit politique moderne, aucun ne corrompt la compréhension ou ne maquille autant les faits historiques que le mythe voulant que les riches et les puissants de ce monde ne conspirent pas. C’est totalement faux.
Le mensonge de la Grande Guerre
Ils conspirent continuellement, couramment, effectivement et diaboliquement, à une échelle qui dépasse l’entendement. Nier cette conspiration, c’est nier des preuves empiriques irréfutables et le bon sens le plus élémentaire.
Il n’en demeure pas moins que pour l’observateur averti du « grand jeu » politique, c’est une source inépuisable d’étonnement que de tomber sur des exemples toujours plus stupéfiants de machinations monstrueuses que les élites riches et puissantes sont capables d’échafauder. C’est ce à quoi s’emploient les auteurs Docherty et Macgregor, dans un livre qui nous couple le souffle.
Ainsi, l’histoire officielle et sacralisée des origines de la Première Guerre mondiale, nous disent les auteurs des livres d’histoire « anti-système », ne serait qu’un seul et même tissu de mensonges du début à la fin. Plus à propos encore est la thèse des auteurs voulant que – pour paraphraser ce qu’a dit plus tard Churchill, qui occupe d’ailleurs une place de choix dans cet article :
« jamais autant de personnes ont été tuées, de façon si injuste, pour assouvir les ambitions et la soif de profit d’un si petit nombre. »
En démolissant les nombreuses antiennes à propos des origines de la « Grande Guerre » (y compris la « responsabilité allemande », les « efforts de paix britanniques », la « neutralité de la Belgique » et « l’inévitabilité » de la guerre), les écrivains Docherty et Macgregor pointent du doigt ceux qui sont vraiment à l’origine du conflit : des impérialistes britanniques formant une cabale plus ou moins secrète, dont les visées politiques pendant une quinzaine d’années consistaient à préparer une guerre européenne afin de détruire le nouveau concurrent commercial, industriel et militaire de la Grande-Bretagne qu’était l’Allemagne.
Pour résumer, Docherty et Macgregor(1) soutiennent que « loin de se diriger aveuglément vers une tragédie mondiale, le monde qui ne se doutait de rien est tombé dans une embuscade tendue par une cabale secrète de bellicistes » qui ne se trouvaient pas à Berlin, mais bien « à Londres ».
J’avoue ici abonder dans le sens de cette thèse, aussi frappante soit-elle, ne serait-ce que pour le principe général. Après tout, il suffit de regarder la réalité politique d’aujourd’hui pour constater que nous nageons en plein délire orwellien. De plus, mes nombreuses années de recherches m’ont amené non seulement à conclure que ce qu’on nous sert comme « nouvelles » n’a rien à voir avec la réalité, mais aussi que les écrits et les présentations historiques sont aussi bidons qu’un billet de trois dollars. Il faut tout de même que la thèse défendue repose sur un ou deux arguments crédibles. Voyons voir :
AVANT PROPOS IMPORTANT
L’Empire Britannique est infiltré et contrôlé par la Mafia Khazare donc pour comprendre l’article ,il faut savoir qu’une puissante mafia contrôle le crime organisé,les banques et plusieurs sociétés secrètes dont:les franc maçons et les Illuminati.
Voici un bref historique de cette mafia:
L’histoire du royaume des Khazars, en particulier l’histoire de la mafia Khazare (KM), le plus grand syndicat du crime du monde, qui détient le pouvoir sur notre monde avec de l’ argent issu de la « magie babylonienne » , est presque complètement supprimé des livres d’histoire.
Le Royaume de Khazaria est un morceau de terre qui se trouve entre la mer Noire et la mer Caspienne, qui est aujourd’hui le sud de la Russie, l’ouest du Kazakhstan, est de l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, de grandes parties du Caucase (y compris des parties de la Géorgie) et la Crimée.L’origine des Khazars et leur conversion au judaïsme est l’objet d’un désaccord entre les historiens.
La Mafia Khazare sait maintenant qu’elle ne peut pas fonctionner ou exister sans le plus grand secret et a donc beaucoup d’argent pour enlever toutes les références vers leur nom ,des livres d’histoire, de sorte que rien ne peut trouver le «mal inimaginable» . Les auteurs (à l’origine )de ce bref résumé ont fait de leur mieux pour tenter de récupérer les fonds qu’ils ont perdu en recherches, soit l’histoire secrète des Khazars et leur grand syndicat international du crime organisé, mieux connu sous le nom Khazar Mafia « (KM).Ils ont utilisé l’internet pour mettre l’information à la disposition du monde .
Il a été extrêmement difficile de reconstituer cette histoire, donc des excuses à l’avance pour de petites erreurs ou des erreurs commises par inadvertance, en raison de la difficulté de déterrer la véritable histoire des Khazars et sa mafia. Mike Harris est celui qui sert de référence.
L’arrière – plan de ce travail lors de la Conférence syrienne contre le terrorisme et l’ extrémisme religieux , le 1er Décembre 2014 , le rédacteur Gordon Duff, s’est exprimé pour la première fois ouvertement ( ici ) sur le fait que , à la racine du terrorisme dans le monde ,on trouve un grand syndicat du crime organisé qui est associée à Israël.Cette révélation a provoqué une onde de choc ( ICI ) dans le monde parce que presque tous les leaders politiques du monde reçoivent des rapports sur les sujets traités par Gordon Duff . Ces ondes de choc sont toujours en mouvement,encore aujourd’hui ..!
La Mafia Khazare utilise également la Réserve fédérale, l’IRS système illégal et inconstitutionnel (Internal Revenue Service, l’Administration fédérale des Etats-Unis), le FBI, la FEMA (Federal Emergency Management Agency, Agence fédérale pour la gestion des catastrophes), la sécurité intérieure et la TSA ( Transportation Security administration). Certes, nous savons que la Mafia Khazare est responsable de l’opération de faux drapeau (False flag) du 9/11 (l’attentat du 11 septembre 2001) et pour l’attentat d’Oklahoma City, une attaque contre un bâtiment du gouvernement avec une voiture piégée en Avril 1995, sur l’ « immeuble Alfred P. Murrah Federal. »
L’histoire gardé secrète de la mafia des Khazars
100-600 AD. – Une puissance société criminelle se développe dans la Khazaria Les habitants de Khazaria sont contrôlés par un roi pernicieux: un dangereux roi qui est compétent dans la magie noire babylonienne. En ce temps-là , les Khazars sont associés aux voleurs, aux meurtriers et aux agresseurs qui attaquent les voyageurs qui traversent le pays.Aussi se sont des voleurs d’identité .Ils osent même assumer l’identité de ces personnes qu’ils ont volé.
600 AD. – La Russie et d’ autres pays qui entourent Khazaria lui lancent un ultimatum Cette année-là, les dirigeants de leurs pays voisins, en particulier la Russie, ont dû entendre tant de plaintes de leur peuple qu’ils en tant que groupe un ultimatum au roi des Khazars. Il doit faire un choix de trois des religions abrahamiques, le judaïsme, le christianisme et l’ islam. Le roi choisit le judaïsme. Il promet de respecter les règles fixées par les nations environnantes, dirigées par le tsar russe lui-même.
Mais il (le roi des Khazars) garde en secret avec ses oligarques le fait de pratiquer la magie noire, aussi appelé ‘Satanisme Secret ». Les cérémonies occultes sataniques secrètes comprennent des rituels avec les enfants, les saignées et les assassinats. Les cérémonies occultes sont basées sur l’ancien culte de Baal, aussi appelé Owl culte (Culte de la Chouette). Pour propager la pratique juive luciférienne ,on y mélangeat la magie noire ,jetant de la poudre aux yeux de la confédération des nations.
La création d’une religion satanique secrète hybride, est connu sous le nom de planification Talmudiste Babylonienne. Elle est la religion nationale de l’Etat et nourrit le même mal qui florissait avant dans Khazaria. Les Khazars continueront, avec des personnes voyageant à travers leur pays pour les voler et les assassiner. Les voleurs sont passés maîtres dans l’hypothèse de l’identité de leurs victimes. Cette pratique est aujourd’hui en Khazaria toujours en vogue, et les cérémonies occultes et de l’enfant sacrifice, sont resté associé au culte de Baal.
1000 AD. – La Russie et d’ autres nations en ont eu assez et l’ action commence autour d’ environ 1000 AD. Un certain nombre de pays, avec la Russie en tête, dans le royaume des Khazars. Ils veulent mettre un terme aux crimes des Khazars contre leurs ressortissants, y compris l’enlèvement des enfants. Le roi des Khazars et son cercle de confidents, des criminels et des assassins, sont largement appelés Mafia Khazare (KM). Les dirigeants de Khazaria ont un réseau d’espionnage efficace.
La Mafia Khazare est averti d’une attaque imminente et ces criminels s’échappèrent en emportant avec eux un important trésor en or et en argent hors de Khazaria,plus à l’Ouest. Ils se cachent, se regroupent et prennent de nouvelles identités. Les Khazars continuent le culte de Baal, les sacrifices de sang, en espérant que Baal fournira la puissance et la richesse promise s’ils ont laissé saigner en contrepartie des enfants et des sacrifices dédiés à lui. Le roi des Khazars et ses courtisans promettent honneur contre les Russes et les pays voisins. L’invasion de leur pays d’origine et l’expulsion du tsar de la position de pouvoir pour se venger.
La Mafia Khazare tombe dans l’ Angleterre après des centaines d’années en exil. Afin de réussir l’invasion de l’ Angleterre , ils embauchent pour assassiner le roi Charles I, l’impitoyable Oliver Cromwell qui leur permit l’accessibilité au système bancaire. Cromwell les conduit aux forces républicaines dans les guerres civiles anglaises durant près de dix ans. Ceci conduit finalement à l’abolition de la monarchie britannique et de la condamnation de centaines de gens de la noblesse britannique. Par exemple, la ville de Londres est devenu la capitale bancaire de l’ Europe et en même temps, le grand Empire britannique est lancé.
La Mafia Khazare décide d’infiltrer toutes les banques dans le monde et le détournement par l’utilisation de la Magie Noire babylonienne , aussi connu comme Money Magic ou l’art secret de faire de l’argent à partir de rien. Cela se fait au moyen d’accumulation d’usure pernicieuse.
La Mafia Khazare a utilisé sa vaste fortune pour créer un nouveau système bancaire, sur la base secrète babylonienne magique de pouvoir sur l’argent. Ils affirment que cela a appris des mauvais esprits de Baal, en échange pour le sacrifice de l’enfant.Ils fabriquent des certificats de crédit de papier pour les dépôts d’or et d’argent. Un certificat facilement remplaçable, qui est offert aux personnes qui ont besoin de voyager.Lorsqu’une licence est volé pendant le voyage , puis on remplace ce certificat .
Intéressant, comment un problème qui a été créé par le comportement des Khazars est également résolu par eux. Finalement infiltrer le roi des Khazars et un petit groupe de confidents, en adoptant le nom de «Bauer»,en Allemagne. Les Bauers représentent la Mafia Khazare et mettre en œuvre le système pernicieux entraîné par Baal, en Allemagne. Le Red Shield des Bauers d’Allemagne ( Bouclier Rouge) vont changer leur nom en Rothschild (ou enfant de la roche, enfant de Satan).
Prenant le monde bancaire ..
Les Rothschilds ,par descendance,vont devenir pour la Mafia Khazare le premiers banquiers du monde criminel en Grande – Bretagne, puis toute la nation va passer sous leur coupe.
Mayer Amschel Bauer Rothschild (1744 à 1812) aura cinq fils. Son empire se développe rapidement dans toute l’Europe à travers ses cinq fils, qui sont envoyés à cinq grandes villes européennes. Ils installent pour former un réseau financier très unie à Francfort, Londres, Paris, Vienne et Naples. Les frères sont en raison de leurs mérites bientôt élevé à la pairie.
Amschel Rothschild Mayer obtient la banque britannique et européenne a eu lieu à travers diverses ruses. Les Rothschilds font la fausse déclaration que Napoléon a gagné la bataille de Waterloo les Britanniques. Son Nathan mérite une puissance fabuleuse, parce que les fonds de l’Etat britannique qui était alors (pas cher) peut imposer à la main, après la divulgation de la vérité, grandement augmenté en valeur. Les Rothschilds donc utiliser la fraude et la tromperie à la richesse de la noblesse, par les investissements réalisés dans la ville de Londres bancaire pour voler.
Les Rothschilds mis en place leur propre système fiat bancaire, spécialisée dans la fabrication de l’argent « à partir de rien ». Ils estiment l’usure pernicieuse. Ceci est l’art noir de l’argent-magie babylonienne; ils disent initiés qu’ils ont reçu ce pouvoir secret de l’argent par des rituels et des sacrifices de Baal sang pédiatriques. Une fois que le système bancaire britannique a été détourné, elle a épousé Royals britanniques et infiltrer toutes les grandes institutions de la Grande-Bretagne. Certains experts estiment que les Rothschilds ont remplacé les membres de la famille royale de laisser leurs propres hommes avec Khazar-établir des relations adultères de sang avec la royauté. Alors, les enfants des Rothschilds se sont assis sur le trône.
La baronne Philippine Mathilde Camille de Rotschild porte un pendatif de cou …satanique. Elle est la seule fille du Baron Philippe de Rotschild,membre de la célèbre famille de banquier sioniste . Photo de droite,elle est accompagné de Christine Lagarde,directrice du Fond Monétaire International. Le pendatif satanique en or massif montre le visage de Lucifer au dessus de la croix inversée…C’est le symbole d’un Grand Prêtre (Grande Prêtresse de la magie Noire Satanique).
La Mafia Khazare prend un pouvoir international et prétend avoir un partenariat personnel avec Baal (ou le diable, Lucifer, Satan), à cause de leurs sacrifices pour lui. Ils détestent chaque roi qui honore l’autorité de Dieu Tout – Puissant, parce qu’un tel roi se sent responsable et sa protection des personnes contre les infiltrés et les «ennemis perfides dans ses murs. »
Dans les années 1600,les meurtres de britanniques associés à la monarchie se multiplient et la Mafia Khazare les remplace par leurs propres «faux princes». Dans les années 1700, ils assassinent la famille royale française. Juste avant la Première Guerre mondiale, ils assassinent l’archiduc autrichien Ferdinand afin de commencer la guerre. En 1917, ils recueillent leur parrainé par l’armée KM: les bolcheviks et infiltrent et détournent la Russie, assassiner le tsar et sa famille de sang-froid, sa fille préférée poignardant une baïonnette à travers la poitrine et voler tous russes or, d’argent et de trésors.
Juste avant la Seconde Guerre mondiale, ils assassinent les monarques autrichiens et allemands. Ils se débarrasser de la dynastie chinoise et nient la règle japonaise. La haine intense de la Mafia Khazare contre quiconque croit en un autre Dieu que Baal motive à assassiner des rois, veiller à ce que la famille royale ne puisse jamais plus se reproduire. Ils font la même chose avec les présidents américains. McKinley, Lincoln et JFK tués. La Mafia Khazare éliminera toute règle forte ou officielle qui osent résister à leur pouvoir secret.
Les Rothschilds vont créer un réseau de contrebande de drogue international en leur faveur afin contrôler les coulisses de l’Empire britannique et de mettre au point un plan pour détourner des quantités massives d’or et d’argent, que paient,alors, les Britanniques à la Chine pour la soie et des épices. Grâce à leur réseau international d’espions qu’ils entendent sur les propriétés addictives de l’ opium turc. Ils mettent en place une opération d’infiltration pour acheter l’ opium, puis l’amener à la disposition de la Chine . Des millions de personnes sont devenu accros, ce qui pourvoie au maintient du rendement de la trésorerie des Rothschilds.
La dépendance à l’opium des territoires créés par les Rothschilds en Chine, a nuit suffisamment pour qu’une guerre échoue à deux reprises pour tenter de mettre un terme au commerce de l’opium. Ces guerres sont connus comme le soulèvement des Boxers ou les guerres de l’opium. Les Rothschilds sont exploitent les financiers derrière la mise en place des nouvelles colonies américaines par la Compagnie de la Baie d’Hudson et d’autres entreprises commerciales. Ils donnent l’ordre à l’extermination et le génocide des peuples autochtones d’Amérique du Nord. Les Rothschilds utilisent le même modèle d’affaires dans les Caraïbes et dans le sous-continent asiatique de l’Inde, ce qui entraînera l’assassinat de millions de personnes innocentes.
Les joueurs
Avant de nous lancer tête première dans le vif du sujet, commençons par esquisser le portrait des principaux protagonistes de cette sombre histoire.
Cecil Rhodes ( 1853-1902 )
Au commencement, il y avait Cecil Rhodes, le premier ministre de la colonie du Cap qui, nous rappellent les auteurs, était « en réalité un opportuniste s’accaparant des terres », dont la fortune a été assurée à parts égales « en réprimant brutalement les habitants locaux et en veillant aux intérêts miniers de la maison des Rothschild ». Apparemment, Rhodes parlait depuis longtemps de créer une « société comme celle des Jésuites » au service des ambitions mondiales de l’Empire britannique. En février 1891, il est passé aux actes en s’adjoignant les services de ses proches associés William Stead, un journaliste bien connu, et Lord Esher, un proche conseiller de la monarchie britannique.
Deux autres personnes se sont jointes peu après au cercle restreint du groupe clandestin : Lord Nathaniel (Natty) Rothschild, de la fameuse dynastie de banquiers britanniques et européens, et Alfred Milner, un érudit administrateur colonial brillant qui deviendra rapidement l’infatigable génie organisateur et maître des cérémonies du groupe.
Lord Nathaniel Rotschild 1840-1915 Les Rotschild sont de plus en plus anobli depuis la victoire sur Napoléon!
À ces quatre personnalités centrales se sont joints par la suite Lord Northcliffe, le propriétaire du « Times », qui épaulera Stead dans sa propagande visant à préparer le public britannique à une guerre contre l’Allemagne, Arthur Balfour et Herbert Asquith, deux futurs premiers ministres britanniques qui joueront de leur influence parlementaire, Lord Salisbury et Lord Rosebery, qui apporteront un lot additionnel de connections politiques, et Lord Edward Grey qui aura l’honneur, en sa capacité de ministre britannique des Affaires étrangères en 1914, d’enfoncer le dernier clou dans le cercueil de la paix européenne.
Le prince Édouard,futur roi Édouard VII
Le prince Édouard (qui deviendra peu après le roi Édouard VII) était aussi un ajout important qui, malgré son image de séducteur, était en fait un acteur politique astucieux, dont les fréquentes incursions sociales à l’échelle internationale constituaient une couverture idéale pour contribuer à forger, souvent secrètement, des alliances militaires et politiques entre la Russie, la France, la Grande-Bretagne et la Belgique.
Cette garde prétorienne a ensuite étendu ses tentacules à toutes les sphères de la hiérarchie du pouvoir britannique ( puis du monde ) en recrutant activement dans son « Association of Helpers » toute une myriade de bureaucrates, banquiers, officiers militaires, universitaires, journalistes et hauts fonctionnaires plus bas dans l’échelle, dont bon nombre, il s’est avéré, provenaient des collèges Balliol et All Souls, à Oxford.
Enfin, le légendaire Churchill, gonflé à bloc par sa propre grandiloquence bien lubrifiée avec l’argent des Rothschild, allait finir par occuper la place sacrée qui lui revenait parmi les avides de guerre élus secrètement.
Premières aventures
La première incursion de cette cabale élitiste a eu lieu en Afrique du Sud, avec la fomentation délibérée de la (2e) guerre des Boers (1899-1902). On avait découvert de l’or dans la région du Transvaal en 1886 et les impérialistes britanniques étaient déterminés à s’en emparer. Après un certain nombre de machinations ratées de Rhodes visant à faire tomber les Boers, l’élite secrète a obtenu un as dans son jeu quand Alfred Milner a été nommé haut commissaire de l’Afrique du Sud. Milner a aussitôt saisi le moment, sans passer Go, pour déclencher la guerre, imposer sa tristement célèbre politique de la terre brûlée et exiger une reddition sans condition, faisant ainsi valoir la philosophie martiale générale qui prévaudra plus tard contre l’Allemagne.
Carte de l’Empire britannique en 1898, avant la Seconde guerre des Boers (1899-1902).
Après la défaite des Boers, Milner et ses acolytes ( Rhodes est mort pendant les « négociations de paix » ) ont rapidement investi les principaux organes de la gouvernance impériale britannique, dont les bureaux responsables des affaires étrangères, des colonies et de la guerre. Arthur Balfour est allé encore plus loin en créant, en 1902, le « Comité pour la défense impériale ».
Ce dernier a joué un rôle considérable en court-circuitant presque entièrement le cabinet britannique dans les années, les mois et les jours précédant août 1914. Balfour était en fait l’un des deux
Sir John French 1852-1925
seuls membres permanents de cette institution impériale d’importance majeure, l’autre étant Lord Fredrick Roberts, commandant en chef des forces armées et ami proche de Milner. C’est ce même Roberts qui, plus tard, nommera à leurs postes respectifs pendant la Première Guerre mondiale deux suivistes incompétents, Sir John French et Douglas Haig, qui mèneront des combats conduisant au massacre de centaines de milliers de soldats alliés.
Sir Douglas Haig 1861-1928
L’année 1902 marquait aussi par l’établissement du traité anglo-japonais. La Grande-Bretagne craignait depuis longtemps que son empire en Extrême-Orient passe aux mains de la Russie et cherchait à amener le Japon à faire contrepoids. L’alliance a porté fruit lors du conflit russo-japonais de 1904-1905, au cours duquel la Russie a subi une défaite décisive.
Sans jamais perdre de vue l’objectif à long terme(une guerre contre l’Allemagne), Milner et ses acolytes ont changé d’appât adroitement en courtisant aussitôt le czar Nicolas II, ce qui a abouti à la signature de la Convention anglo-russe de 1907.
À la même période (1904), la Grande-Bretagne, avec l’aide cruciale d’Édouard VII, a mis fin à près de mille ans d’inimité avec la France en signant l’Entente cordiale avec son ancien rival. À la même période (1905), un accord plus ou moins secret a été conclu avec le roi Léopold II, qui autorisait la Belgique à annexer l’État indépendant du Congo.
Il s’agissait, à toutes fins utiles, d’une alliance entre la Grande-Bretagne et la Belgique qui, dans la décennie qui a suivi, s’est continuellement approfondie avec la conclusion de nombreux accords militaires bilatéraux ( secrets pour la plupart, donc soustraits au regard du Parlement britannique ) et de « protocoles d’entente », qui mettaient sans équivoque l’accent sur le fait que la Belgique formerait une sorte de partie « neutre » dans le conflit à venir avec l’Allemagne.
Affiche de propagande pour recruter des soldats pour l’Empire Britannique à l’intention des jeunes canadiens et québécois francophones.
L’alliance principale était dorénavant chose faite entre la Grande-Bretagne,
la Russie, la France et la Belgique. Il ne restait plus qu’à obtenir la fidélité et l’obéissance des colonies britanniques.
Pour y parvenir, Milner a organisé la conférence de presse impériale de 1909, qui réunissait une soixantaine de propriétaires de journaux, journalistes et rédacteurs provenant de l’ensemble de l’Empire, qui ont côtoyé 600 autres journalistes, politiciens et militaires britanniques dans une grande orgie de propagande guerrière.
Le message martial a été ensuite dûment transmis aux multitudes coloniales inconscientes. Le succès de la conférence était particulièrement visible au Canada où, malgré les divisions extrêmes sur la question, plus de 640 000 soldats canadiens ont été envoyés dans les champs de la mort au nom d’une poignée d’impérialistes britanniques.
La « crise » marocaine
Docherty et Macgregor nous rappellent que l’historienne de renom Barbara Tuchman, dans son livre Août 14, The Guns of August, qui a reçu le prix Pulitzer, « a précisé très clairement que la Grande-Bretagne était résolue à faire la guerre en 1911 et même avant. » En effet, les préparatifs de guerre étaient en cours depuis au moins 1906.
Raymond Poincaré se promenant avec le roi George V
N’empêche que 1911 marque un tournant, lorsque l’élite secrète a tenté une première fois de déclencher une guerre contre l’Allemagne. Le prétexte était le Maroc. La Grande-Bretagne n’avait pas d’intérêts coloniaux directs au Maroc, mais la France et l’Allemagne en avaient. C’est alors que la cabale de Londres, avec Edward Grey au poste de ministre des Affaires étrangères, a mis dans le secret des dieux un ministre français clé, Théophile Delcassé, ce qui lui a permis de monter ce qui était essentiellement une opération sous fausse bannière à Fez.
La France a alors réagi en imposant une armée d’occupation. L’Allemagne s’est contentée de n’envoyer qu’une petite canonnière à Agadir, sauf que l’ensemble de la presse britannique, qui représentait les intérêts de « l’État profond » de la Grande-Bretagne, est tombée dans l’hystérie en condamnant les « menaces allemandes contre les voies maritimes britanniques », etc. Cette étincelle de guerre s’est éteinte à la dernière heure lorsque le premier ministre socialiste de la France ( récemment élu ), Joseph Caillaux, a entamé des pourparlers de paix avec le Kaiser.
Le croiseur Berlin devant la casbah d’Agadir, 1911
La guerre contre l’Allemagne devait donc être reportée.
Dans l’intervalle, la Grande-Bretagne, sous la direction de ses mandarins de l’ombre (presque toujours sans examen ou approbation du Parlement), poursuivait ses préparatifs de guerre. Par exemple, c’est à cette fin que Churchill, qui avait été nommé premier lord de l’Amirauté britannique en 1911, a redéployé sa flotte atlantique de Gibraltar à la mer du Nord et sa flotte méditerranéenne à Gibraltar.
La flotte française a été redéployée simultanément de l’Atlantique à la Méditerranée pour couvrir le retrait de la flotte britannique. Ces manœuvres visaient stratégiquement la flotte allemande en mer du Nord.
Les pions se mettaient en place sur l’échiquier.En France, le premier ministre de gauche et partisan de la paix Caillaux a été remplacé en 1913 par l’un des « assistants » des élites britanniques, en la personne de Raymond Poincaré, un germanophobe enragé d’extrême-droite. Poincaré a eu tôt fait de remplacer l’ambassadeur de France en Russie George Louis,qui ne prônait pas la guerre, par le revanchiste Delcassé.
Pendant ce temps aux États-Unis, la cabale secrète poursuivait ses manigances, surtout par l’intermédiaire de la Pilgrims Society et des maisons Morgan et Rockefeller, afin d’assurer l’élection d’un démocrate inconnu mais malléable, Woodrow Wilson , contre le président Taft, qui était partisan d’une banque centrale sous contrôle public.
L’« État profond » anglo-américain a ainsi pu créer la Réserve fédérale américaine, une banque centrale privée qui s’est consacrée dès le départ au financement de la guerre contre l’Allemagne.
L’éperon balkan(3)
Selon Docherty et Macgregor, le conte d’une simplicité trompeuse répété ad nauseam sur les circonstances entourant l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, le 28 juin 1914, serait aussi douteux que la version officielle de l’assassinat de JFK deux générations plus tard. En effet, les similitudes structurelles entre les deux – de l’absence flagrante de sécurité à la preuve manifeste de complicité de l’État ( dans le cas qui nous intéresse, à partir de la Serbie, mais menant directement à Londres ) – sont remarquables. L’assassinat a bel et bien causé un effet domino, sauf que les événements qui ont suivi n’étaient pas dus aux bas instincts des gens et à des forces inéluctables hors de tout contrôle humain, mais plutôt aux manigances conspiratrices d’esprits calculateurs.
Assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo.
Ainsi, tout de suite après l’assassinat, l’Autriche-Hongrie a bénéficié d’un soutien international généralisé, car elle était largement perçue comme la partie lésée. Mais les suspects habituels, après avoir aidé à mettre en scène le meurtre, ont réussi à renverser la vapeur de la propagande en défaveur de l’Autriche et de l’Allemagne en recourant à une ruse ingénieuse.
Après avoir obtenu secrètement le contenu de la « note », qui énonçait les demandes de l’Autriche ( raisonnables dans les circonstances ) à l’endroit de la Serbie, la cabale secrète est arrivée à participer directement à la rédaction de la « réplique serbe ». La « réplique » devait bien sûr être inacceptable pour l’Autriche. Au même moment, le président français Poincaré s’est précipité à Moscou pour rassurer le czar et ses généraux que si l’Allemagne allait assumer ses responsabilités conformément à son alliance avec l’Autriche, la France soutiendrait la Russie dans le déclenchement d’une guerre généralisée en Europe. La France savait évidemment que l’Angleterre, ou plutôt sa clique impérialiste élitiste, souhaitait tout autant la guerre. C’est d’ailleurs à ce moment opportun que Grey et Churchill se sont ligués pour acheter la Anglo-Persian Oil Company, assurant ainsi les approvisionnements pétroliers nécessaires à la marine britannique.
Pendant tout ce temps, le kaiser Guillaume et le chancelier Bethmann étaient les seuls hommes d’État qui aspiraient sincèrement à la paix. Leur diffamation subséquente par des hordes d’historiens pas très propres ont retenti dans les mêmes tons orwelliens que la diabolisation en cours par l’establishment des pays et des particuliers qui résistent à l’empire américain.
Grey gagne son pari
Après avoir attisé les flammes du feu allumé dans les Balkans de façon à ce qu’il embrase toute l’Europe, le ministre des Affaires étrangères britannique Grey et le premier ministre Asquith se sont employés à porter tous les sales coups possibles sur le plan diplomatique pour saboter toute possibilité de paix et rendre la guerre inévitable.
Par exemple, le 9 juillet, l’ambassadeur allemand à Londres, le prince Lichnowsky, a été rassuré à maintes reprises par Grey que la Grande-Bretagne n’était engagée dans aucune négociation secrète qui mènerait à la guerre. C’était évidemment un mensonge éhonté. Le 10 juillet, Grey a fait croire au Parlement que la Grande-Bretagne n’avait pas la moindre crainte que les événements de Sarajevo conduiraient à une guerre continentale. Au même moment, le premier ministre autrichien Berchtold était trompé de la même manière par les trois gouvernements de l’Entente, qui prétendaient que leur réaction à la « note » n’irait pas plus loin qu’une protestation diplomatique. Sauf que pendant la troisième semaine de juillet, ces mêmes gouvernements ont fait volte-face en disant qu’ils rejetaient entièrement la réponse de l’Autriche.
Le 20 juillet, comme il a été rapporté, le premier ministre français Poincaré s’est rendu à Saint-Pétersbourg pour réaffirmer les accords militaires respectifs de la France et de la Russie. Le 25 juillet, Lichnowsky s’est présenté sans être annoncé au ministère des Affaires étrangères britanniques pour relayer l’appel désespéré du gouvernement allemand implorant Grey d’user de son influence pour stopper la mobilisation russe. Ce qui est incroyable, c’est que personne n’était disposé à le recevoir. De toute façon, la Russie avait secrètement commencé à mobiliser ses forces armées le 23 juillet, pendant que Churchill faisait de même le 26 juillet avec la flotte britannique à Spithead.
Le Tsar Nicolas II présentant une icône à la dévotion de ses soldats.
Bien entendu, rien de ce qui précède ne s’est fait dans le cadre d’un processus démocratique. Pour reprendre les propos de Docherty et Macgregor :
« Pour ce qui était de la population [britannique], rien de fâcheux ne se passait. C’était juste un autre week-end d’été. »
Le 28 juillet, l’Autriche a déclaré la guerre à la Serbie, même si elle n’était pas en mesure de l’envahir avant une quinzaine de jours. Pendant ce temps, le ministère des Affaires étrangères britannique commençait à faire circuler des rumeurs voulant que les préparatifs de guerre de l’Allemagne étaient plus avancés que ceux de la France et de la Russie, alors qu’en réalité, c’était exactement le contraire. Les choses se précipitaient dangereusement hors du contrôle de Guillaume.
Le dandy psychopathe nommé Winston Churchill
Le 29, Lichnowsky a de nouveau imploré Grey d’empêcher la mobilisation russe à la frontière de l’Allemagne. Grey a répondu qu’il allait écrire quatre dépêches à Berlin qui, à la lumière des analyses d’après-guerre, n’ont jamais été transmises. Les dépêches ne faisaient partie que d’une mascarade pour faire croire que la Grande-Bretagne ( et surtout lui, Grey ) faisait tout en son pouvoir pour éviter la guerre. C’est aussi le 29 en soirée que Grey, Asquith, Churchill et Richard Haldane se sont réunis pour discuter de ce qu’Asquith appelait « la prochaine guerre ». Docherty et Macgregor soulignent de nouveau que ces quatre hommes étaient pratiquement les seuls en Grande-Bretagne au courant de la calamité qui s’annonçait, à l’insu des autres membres du Cabinet, des députés du Parlement et des citoyens britanniques. Ils en étaient en fait les architectes.
Le 30, le Kaiser a transmis au czar Nicolas un appel vibrant à une négociation de la prévention des hostilités. Touché par ce plaidoyer, Nicolas a dépêché à Berlin son émissaire personnel, le général Tatishchev, pour négocier la paix. Malheureusement, Tatishchev ne s’est jamais rendu à Berlin, car il a été arrêté et emprisonné cette nuit-là par le ministre des Affaires étrangères russe Sazonov qui, comme les auteurs l’expliquent de façon convaincante, constituait depuis longtemps un atout dans le jeu de la cabale de Londres. Sous la pression constante des hauts gradés de son armée, Nicolas a fini par céder et a ordonné la mobilisation générale dans l’après-midi du 30 juillet.
L’annonce officielle de la mobilisation russe a sonné le glas à toute possibilité de paix. Se rendant compte qu’elle avait été bernée et qu’elle allait être attaquée sur deux fronts, soit à l’ouest par la France et à l’est par la Russie, l’Allemagne a ordonné la mobilisation générale à son tour le 1er août. C’était la dernière puissance occidentale à le faire, ce qui en dit long. Mais l’Allemagne a commis alors une erreur tactique cruciale après l’annonce de la mobilisation générale, en prononçant une déclaration de guerre officielle et tenue par l’honneur contre la France. Ce faisant, elle sautait à deux pieds dans le piège tendu par Grey et compagnie, qui n’avaient cessé de manigancer pour que la guerre se déclenche sans être perçus comme en étant les instigateurs officiels.
Mais il restait une dernière carte dans le jeu de Grey, qu’il devait jouer pour amener un cabinet et une Chambre des communes pas très portés à la guerre d’abandonner leur bon sens et de foncer tête première dans une guerre totale paneuropéenne. Tout comme le mythe des « armes de destruction massive » a servi de prétexte à l’agression impérialiste étasunienne, le mythe de la pauvre et inoffensive « Belgique neutre » a servi de porte-étendard aux visées de l’impérialisme britannique.
Le discours qui a scellé le sort de millions de gens
Le premier-ministre Asquith en 1908.
Le 2 août 1914, le premier ministre Asquith a convoqué une réunion du cabinet spéciale pour discuter de la crise ( montée de toutes pièces ). Bien que les membres du cabinet étaient peu enclins à approuver la participation britannique à une guerre continentale, ils ont tôt fait de subir des pressions et d’obtenir des révélations à propos d’un « ensemble complexe d’obligations [militaires et politiques] qu’on leur avait déjà garanti comme n’étant pas des obligations, [et] qui s’étaient tissées autour d’eux pendant qu’ils dormaient ». Fait crucial, Grey s’est gardé de leur dire que l’ambassadeur allemand Lichnowsky avait, la veille même ( 1er août ), proposé de garantir la neutralité belge. D’ailleurs, la supercherie de Grey n’aurait jamais été connue si le chancelier Bethmann n’avait pas fait état de la proposition au Reichstag le 4 août.
Une fois le cabinet suffisamment confondu, trompé et dupé ( Asquith avait déjà donné des ordres de mobilisation à l’armée et à la marine sans que le cabinet ne l’approuve ou ne le sache ), il ne restait plus qu’à berner le Parlement. Ainsi, le 3 août, Sir Edward Grey a pris la parole pour entamer ce qui allait être un panégyrique épique sur les folies de la paix et les vertus de la guerre. L’auditoire n’était pas particulièrement réceptif là non plus, mais le sermon a réussi à gagner en force.
Sir Edward Grey, juillet 1914
En commençant par dire que la paix en Europe « ne peut être préservée », Grey s’est lancé dans une litanie incroyable de mensonges et de déformation des faits à propos des accords militaires complexes en vigueur depuis longtemps entre l’Angleterre, la France, la Russie et la Belgique. Grey niait leur existence. Qu’en était-il de l’écheveau complexe des accords diplomatiques? Il n’y avait pas d’accords, pareils enchevêtrements n’existaient pas. Le Parlement était « libre » de voter en pleine conscience, d’exercer son mandat démocratique, tant qu’il ne vote pas en faveur de la paix bien sûr.
Tout ce qui précède n’était que le préambule de la pièce maîtresse du discours de Grey : la neutralité de la Belgique. Cette imposture flagrante n’a été surpassée en duplicité que par l’omission volontaire de Grey de parler au cabinet, puis au Parlement, de la garantie offerte par l’Allemagne concernant le point litigieux qu’était la neutralité de la Belgique. Grey a préféré montrer, pour faire plus d’effet, un télégramme émouvant du roi de Belgique implorant de l’aide au roi Georges. Il ne pouvait y avoir de moment mieux choisi pour qui l’aurait rédigé délibérément pour l’occasion, ce qui était d’ailleurs le cas. Les appels en faveur de la guerre des chefs des partis d’opposition qui ont suivi ce sermon étaient eux aussi prévus. Churchill les avait tous sondés et ralliés à la cause avant la session du jour. Seul Ramsay MacDonald, le chef du Parti travailliste, a nagé à contre-courant de la vague bien orchestrée « d’inévitabilité » qui revenait constamment dans la péroraison martiale de Grey.
La session du jour s’est terminée sans débat. Asquith ne l’avait pas permis, bien que le président de la Chambre l’ait pressé d’autoriser la reprise les travaux en soirée. Entre-temps, Grey a scellé le sort, c.-à-d. la guerre, en lançant un ultimatum à l’Allemagne, la sommant de ne pas envahir la Belgique, tout en sachant que l’invasion avait déjà commencé. Pour reprendre les mots de Docherty et MacGregor, c’était un « coup de maître ». La guerre était dorénavant inévitable. La session du Parlement tenue en soirée a eu beau faire l’objet d’un débat vigoureux et substantiel qui a démoli en grande partie la position de Grey, les jeux étaient faits. Au moment opportun, Arthur Balfour, « ancien premier ministre conservateur et membre du cercle restreint de l’élite secrète, s’est levé, menaçant. Il en avait assez. » Jetant tout le poids de son autorité de magistrat, il a condamné, ridiculisé et rejeté les arguments contre la guerre, les qualifiant de « lie du débat ». La Chambre des communes ayant ainsi été muselée, la dernière chance de paix en Europe était perdue.
Plus ça change…
Ce qui frappe encore et encore en lisant « Histoire cachée », c’est le son de la vérité qui retentit de chaque page, de chaque révélation. Apprendre qu’un groupe si restreint de membres d’une élite, faisant fi de tout contrôle démocratique, puisse sceller le sort – et la mort – de millions de personnes, a de quoi nous révolter. C’est vrai, mais cela ne nous surprend pas, parce que le même phénomène est en train de se produire sous nos propres yeux. En effet, l’état actuel de la « guerre permanente » est ni plus ni moins la condition inconsciente de la modernité même.
LA LEÇON À RETENIR DE CE TEXTE
Docherty et Macgregor apportent une belle contribution ici. Ils vont beaucoup plus loin que ceux que David Irving a si justement qualifiés « d’historiens de cour », en parlant des historiens prostitués de l’élite et de l’establishment qui reprennent le consensus établi. Docherty et Macgregor nous donnent un aperçu de ce que signifie vraiment écrire l’histoire. S’il y a une leçon – ou plutôt une contre-leçon – à tirer de cet ouvrage, c’est que nous serons condamnés à répéter l’histoire aussi longtemps que nous écouterons ceux qui se consacrent à l’obscurcir et à la fausser, autrement dit, ceux qui nous mentent.
Légende
(1)Docherty et Macgregor: Les origines secrètes de la Première Guerre Mondiale
Sujet d’interrogations, la station Tiangong-1 devrait entrer en collision avec la surface de la Terre le 31 mars. Reste à savoir où. Les spécialistes ne redoutent pas nécessairement des dégâts.
La station spatiale chinoise Tiangong-1, ici en action en 2013, doit entrer en collision avec la Terre dans les jours à venir.
Mais où va s’écraser Tiangong-1? La question attise la curiosité de celles et ceux qui ont la tête dans les étoiles. La réponse, elle, devrait tomber ce week-end. En même temps que cette station spatiale lancée dans l’espace en 2011 et dont le contrôle interroge grandement.
Si l’on en croît les spécialistes, une perte de contrôle n’est pas rare. Le problème, c’est que cela empêcherait les scientifiques chinois de s’assurer que l’engin s’abîmera dans un océan. Pire: il est bien difficile de savoir où le « palais céleste » (c’est son nom en chinois) finira sa course. Alors qu’en début d’année, la Chine affirmait que l’engin était sous contrôle, les questions demeurent.
Une zone de chute très (très) large
Interrogé par Sud-Ouest, Stéphane Christy, expert au Centre national d’études spatiales de Toulouse, explique que « l’inclinaison de l’orbite de la station chinoise est environ de 42,8 degrés. « Cela veut dire que si on projette cette orbite sur un planisphère, la zone terrestre sur laquelle va retomber l’objet est une bande comprise entre les latitudes -42,8° et +42,8 ».
En l’état, c’est un petit peu vague parce que cela concerne aussi bien les Etats-Unis, le Japon ou le Brésil que l’ensemble du continent africain, les Territoires d’Outre-Mer… et la Corse.
Mais rien ne sert de s’alarmer. D’abord parce qu’en entrant dans l’atmosphère, ce cylindre de 8,5 tonnes va dans un premier temps se fragmenter en plusieurs morceaux et que « la plupart (d’entre eux) vont être détruits par la chaleur », assure Stéphane Christy. Reste que certains éléments « peuvent arriver plus ou moins entiers au sol ».
« Une chance sur 40 000 » pour qu’un élément tombe en Corse
Mais là aussi, il faut rester serein. « La probabilité d’avoir un problème ou d’éventuelles victimes est extrêmement faible », assure Christophe Bonnal, spécialiste des débris spatiaux au Centre national d’études spatiales (Cnes), interrogé par LCI.
Selon lui, de nombreux débris tombent de l’espace chaque semaine. « Il y a eu 25 000 rentrées atmosphériques d’objets catalogués et il n’y a jamais eu d’accident majeur ni de victime », argumente-t-il. « Cela nous donne, grosso modo, une chance sur 40 000 de tomber en Corse, une chance sur 308 000 de tomber en Martinique, une chance sur 138 000 de tomber sur la Réunion », confirme Stéphane Christy.
Une seule chose est sûre: avec le temps, les prévisions des spécialistes s’affinent. Après avoir annoncé que Tiangong-1 entrerait en collision avec la Terre dans une période comprise entre le 29 mars et 9 avril, l’Agence spatiale européenne (ESA) considèrent désormais que l’événement devrait survenir le 31 mars.
On lui a donné le nom de HellMouth ou…Bouche de l’Enfer (ou Porte de l’Enfer)
Les scientifiques ont découvert quelque chose de vraiment inquiétant en Sibérie. Un énorme cratère surnommé HELLMOUTH (ou Bouche de l’Enfer) s’est ouvert révélant un «monde perdu figé dans le temps». C’est ce qu’on appelle la «porte du monde souterrain» par les habitants.
Le cratère massif, situé à environ 660 kilomètres au nord de Yakutsk, est connu des experts depuis les années 1960, car la déforestation rapide a changé la région. Sans aucune ombre pour protéger le sol des rayons du soleil, le pergélisol fondait et le sol s’affaissait de façon catastrophique.
Le cratère humongous est désigné par les habitants comme la «porte de l’enfer».
L’énorme cratère se trouve près du village de Batagai, dans le district de Verkhoyansk, et atteint des profondeurs de plus de 300 pieds. Cette région est l’un des endroits les plus froids au monde.
Les experts croient que le cratère massif a été créé uniquement à la suite de la fonte du pergélisol dans le paysage sibérien.
Ce phénomène curieux a transformé la surface d’une manière méconnaissable et n’est qu’un des nombreux événements terrifiants qui se produisent en Sibérie avec l’augmentation des températures dans le monde.
Le cratère massif est officiellement connu sous le nom de Batagaïka et plus de 50 ans après son apparition, les scientifiques sont extrêmement inquiets parce qu’il ne cesse de croître.
Avec près d’un kilomètre de longueur et environ 100 mètres de profondeur, il est à craindre que dans quelques mois il atteindra la vallée voisine.
L’année dernière, une enquête a révélé qu’au cours de la dernière décennie le trou est devenu à un rythme sans précédent de dix mètres par an, bien que dans les années particulièrement chaudes, la croissance a augmenté jusqu’à 30 mètres par an.
«En moyenne depuis de nombreuses années, nous avons constaté qu’il n’y a pas tellement d’accélération ou de décélération de ces taux, mais une croissance continue», explique Frank Günther de l’Institut Alfred Wegener de Potsdam, en Allemagne. « Et la croissance continue signifie que le cratère devient de plus en plus profond chaque année. »
Les experts disent que plus de pergélisol dégèle,plus de grandes quantités de carbone sont exposées aux microbes. À leur tour, les microbes consomment du carbone, produisant du méthane et du dioxyde de carbone en tant que déchets. Ces gaz à effet de serre sont ensuite libérés dans l’atmosphère, ce qui accélère le réchauffement, rapporte la BBC
Un pergélisol dangereux à dégeler.
Malheureusement, les grandes inondations de 2008 ont contribué à augmenter la taille du cratère, et maintenant, alors que la température de la Terre augmente en raison du réchauffement climatique, les géologues avertissent que la «porte vers le monde souterrain» va grandir beaucoup plus.
Le fait que le cratère continue de croître à un rythme qui semble imparable ne représente pas seulement un danger pour les locaux mais pourrait finir par affecter la planète entière. L’enlèvement du pergélisol pourrait entraîner la libération de grandes quantités de gaz à effet de serre qui sont conservés par la toundra sous sa surface.
«Les estimations globales du carbone stocké dans le pergélisol sont [la même] quantité que celle de l’atmosphère», expliqueGünther.
« C’est ce que nous appelons une réaction positive », explique Günther. « Le réchauffement accélère le réchauffement, et ces caractéristiques peuvent se développer dans d’autres endroits. Ce n’est pas seulement une menace pour l’infrastructure. Personne ne peut arrêter ce développement. Il n’y a pas de solution technique pour arrêter le développement de ces cratères. «
Le professeur Julian Murton, géologue à l’Université du Sussex, a déclaré: «Dans un certain sens, Batagaika donne une idée de ce qui s’est passé dans le passé et de ce qui est susceptible de se produire à l’avenir.
«Au fur et à mesure que le climat se réchauffe – je crois qu’il ne fait aucun doute qu’il se réchauffera – nous connaîtrons une dégelation croissante du pergélisol et un développement croissant de ces caractéristiques« thermokarst ». Il y aura plus de glissements et plus de ravinement, plus d’érosion de la surface du sol. «
« Je pense qu’il y a de plus en plus de preuves au cours des dernières décennies que l’activité du thermokarst dans l’hémisphère Nord a augmenté en étendue et en intensité. »
L’équipe de recherche prend des relevés depuis de nombreux mois!
Bien qu’il y ait des preuves de ce qui s’est passé au Groenland, en Chine ou en Antarctique, l’histoire de la Sibérie est largement inconnue. Savoir ce qui se passe en Sibérie et comment, disent les experts, nous offrirait une chance de mieux nous préparer à ce qui peut arriver. Pour rassembler plus de données, les scientifiques prévoient de creuser des trous dans la région afin d’analyser les sédiments.
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Des troncs d’arbres anciens et bien conservés ressurgissent du sol.Certain remontant à 100,000 ans.
Une «rivière» anormale de lave profondément enfouie sous le supervolcan de Yellowstone pourrait la faire éclater à tout moment et «anéantir l’Amérique occidentale», préviennent les scientifiques.
On craint que le volcan Yellowstone ne disparaisse complètement du parc national en descendant sur une distance de 215 miles jusqu’au Mexique et tue des millions de personnes avec son nuage de cendres mortel.
Les chercheurs Peter Nelson et Stephen Grand de l’Université du Texas ont publié leur découverte de « l’anomalie » dans le journal de Nature Geoscience.
Ils décrivent la rivière comme une «anomalie lente unique de forme cylindrique, d’environ 350 km de diamètre, que nous interprétons comme un panache du manteau entier».
Selon les deux chercheurs, c’est « l’origine profonde du hotspot de Yellowstone » qui « dépasse actuellement la résolution des modèles de tomographie globale ».
Si le supervolcan devait entrer en éruption, les kilomètres de lave qui coulent sous lui causeraient des dommages catastrophiques au-dessus du sol.
Une rivière de lave de 215 milles découverte sous le volcan pourrait avoir des effets catastrophiques
360 000 personnes seraient immédiatement tuées et des millions d’autres mourraient alors que les nuages de cendres couvraient le soleil.
Les craintes d’une méga-éruption imminente ont été suscitées l’an dernier lorsqu’un «essaim» de 1 400 petits tremblements de terre a eu lieu au parc national de Yellowstone.
À l’époque – lorsque le foyer sous le volcan était estimé à 51 miles de long – les scientifiques pensaient que le volcan ne ferait que tuer 90 000 personnes.
Quels effets auraient l’éruption du supervolcan en tenant compte de la rivière de lave:
Une rivière de lave sous le supervolcan de Yellowstone pourrait avoir des effets catastrophiques si elle éclatait.
La rivière s’étend sur 215 miles du parc national de Yellowstone jusqu’à la frontière entre la Californie et le Mexique.
Plus de 300 000 personnes dans la région seraient immédiatement tuées.
Des millions d’autres mourraient à mesure que les nuages de cendres volcaniques couvriraient le soleil.
En 2017, 1 400 mini-tremblements de terre se sont produits dans le parc national de Yellowstone, suscitant la crainte d’une éruption imminente.
Les chercheurs se sont longtemps disputés sur la source de la chaleur de Yellowstone, mais tous s’accordent à dire qu’une éruption volcanique dans le parc serait catastrophique.
Les deux chercheurs, du Texas, croient avoir trouvé la preuve que le « fleuve de lave » existe sous le supervolcan.
L’activité sismique a été analysée autour de Yellowstone avec des données du réseau USArray, qui a des stations d’écoute positionnées à travers l’Amérique du Nord.
Les vagues sismiques sont «plus lentes» dans le chenal où l’on croit que la rivière est, selon les scientifiques.
EN COMPLÉMENT
Les effets apocalyptiques de l’éruption du supervolcan de Yellowstone qui a eu lieu il y a 630 000 ans sont révélé ici
On craint qu’un volcan gigantesque dans le Wyoming puisse exploser à un moment donné dans le futur. Maintenant, les scientifiques ont découvert des preuves de la dévastation causée par une éruption qui a eu lieu il y a environ 630 000 ans
Le supervolcan de Yellowstone a un énorme cratère qui mesure environ 34 par 45 miles
On craint que le même supervolcan ne se déclenche à un moment donné dans le futur, tuant potentiellement 90 000 personnes immédiatement et des millions d’autres en jetant des nuages de cendres qui bloquent le soleil.
Les universitaires ont trouvé des preuves suggérant que deux éruptions se sont produites dans une succession relativement rapide, entraînant une baisse globale de la température d’environ 6 ° C.
Si la même chose se produisait aujourd’hui, cela pourrait faire échouer les récoltes dans le monde entier et provoquer une famine massive sur une échelle véritablement apocalyptique.
« Nous avons découvert ici qu’il y a deux super éruptions formant des cendres à 170 ans d’intervalle et chacune a refroidi l’océan d’environ 3 ° C », a déclaré le géologue Jim Kennett.
Cette carte montre les «calderas» de Yellowstone, qui sont des chambres massives qui se forment lorsque le magma et la lave jaillissent de la Terre.
Son équipe a trouvé deux couches de cendres volcaniques dans les sédiments du fond marin dans le bassin de Santa Barbara, au large de la côte sud de la Californie, ce qui leur a permis de comprendre ce qui s’est passé lors de l’éruption de Yellowstone.
Les explosions se sont produites juste au moment où le monde sortait d’une période glaciaire majeure et a interrompu un processus naturel de réchauffement climatique.
Il a provoqué des nuages de poussière qui auraient causé la mort des plantes à travers le monde, affamant les animaux et potentiellement les premiers ancêtres de l’humanité.
Un «essaim» de 1 400 mini-tremblements de terre a eu lieu au parc national de Yellowstone plus tôt cette année, suscitant des craintes d’une méga-éruption imminente.
Mais les géologues ont déclaré que le risque d’explosion était faible.
Les recherches de Jake Lowenstern ont révélé que les cendres d’une éruption pouvaient atteindre jusqu’à un mètre d’épaisseur
Jamie Farrell a déclaré au New Scientist : « C’est un grand essaim, mais ce n’est pas le plus gros essaim que nous avons enregistré à Yellowstone.
« Les essaims de tremblements de terre sont assez communs à Yellowstone. »
Après que l’essaim ait été détecté, Jake Lowenstern, le scientifique américain chargé de l’observation de l’énorme volcan, a déclaré que le supervolcan de Yellowstone était capable de dommages à l’échelle du continent.
Selon ses propres recherches, une éruption massive pourrait durer un mois et couvrir toute l’Amérique de cendres, avec de la poussière tombant sur un mètre d’épaisseur au centre de l’explosion.
Une des sources d’eau chaude du parc. Les anneaux aux couleurs vives sont en fait des communautés florissantes de microbes aimant la chaleur
Le parc national de Yellowstone est une magnifique région de beauté naturelle
La poussière chaude d’une super-éruption atteindrait la côte Est américaine, avec des milliers de personnes suffoquées.
Si l’explosion était suffisamment importante, elle pourrait jeter tellement de débris dans l’air que les agriculteurs du monde entier seraient incapables de produire suffisamment de nourriture pour nourrir les populations.
Cependant, il a rassuré l’humanité que « rien n’indique » qu’une super-éruption aura lieu de sitôt.
Brandi Mueller aime la plongée sous-marine dans la mer bleue et la photographie. Elle a pris ses passions et les a transformées en une carrière qui l’a rendue célèbre à travers le monde. Sa découverte sous-marine et les photos suivantes ont révélé quelque chose d’inconnu sur l’océan et l’histoire.
La photographie sous-marine nécessite de la bravoure, de la patience et des connaissances. Le travail de Brandi parle de lui-même. Elle a prouvé qu’elle avait l’endurance nécessaire pour capturer des images en haute mer dans des conditions douteuses et la créativité pour faire des choses intéressantes avec des caméras dans les eaux peu profondes.
Photo sous-marine de BrandiBrandi a gagné plusieurs qualifications et elle n’a pas eu peur de faire sortir son esprit créatif comme photographe de plongée. Elle sort des sentiers battus en matière de photographie et les experts en ont pris note.
Elle s’est fait un nom en raison de sa créativité et de ses impressionnants clichés de la nature comme un papa fier et sa pléthore d’alevins et ce cliché d’une méduse en bas. Ses plans océaniques inspirent même les experts.
Ses photos proviennent d’une combinaison de travail acharné qui comprend l’expérience acquise à l’âge de 15 ans et qui a permis de découvrir la photographie sous-marine, le chronométrage et beaucoup de temps passé sous l’eau. Son expérience à bord de la Garde côtière et en tant qu’instructeur de plongée la rendent idéale pour capturer ces images parfaitement synchronisées.
Alors que son talent l’a mise sur la carte, sa découverte et le journal photographique qui lui a succédé dans les îles Marshall ont transformé la vision des historiens partout. La séance photo a hanté quelques instants, un surréalisme de temps en temps selon Brandi.
Sa découverte a peut-être été oubliée pendant des années parce que les objets sur le fond de la mer ne sont pas rares. En fait, des objets sont parfois placés intentionnellement pour créer des habitats pour les récifs et les créatures marines vivant dans les récifs. Le général USNS Hoyt S. Vandenberg, un navire de guerre américain à la retraite, a été délibérément coulé près de Key West. Il s’est reposé sur le fond marin en tant qu’habitat naturel depuis.
Brandi a trouvé ce qui semblait être un cimetière d’avion aux Iles Marshall. Mais les avions ne sont généralement pas trouvés sur le fond de la mer en groupes. Un avion sur le fond de l’océan est généralement attaché à une épave. Comme elle a cherché et documenté la découverte, elle a découvert beaucoup plus que ce qu’elle attendait.
Plus d’exploration des lieux a lentement révélé, avion après avion, pour finalement en totaliser 150. Sa découverte a soulevé beaucoup de questions. Ces avions ont-ils tous été abattus pendant la guerre, il y a longtemps? Pourquoi y en a-t-il autant dans un même endroit? C’était un mystère troublant.
Tous ces avions sont devenus encore plus mystérieux une fois qu’il a été découvert que beaucoup d’entre eux étaient en bonne forme (compte tenu de leurs années sur le fond de l’océan). S’ils ont tous été abattu, où sont les trous de balles et les impacts de flak? L’idée de faire partie de la guerre n’était pas hors de portée, après tout l’endroit était un point chaud de la Seconde Guerre mondiale.La vérité derrière les avions n’est rien de perplexe à la génération actuelle de recycleurs. Même le mantra de l’ère de la dépression de «Utilisez-le, portez-le, faites-le » contredit la découverte. Cependant, cela peut être une bonne nouvelle pour ceux qui craignent que le site soit un lieu de démolition de masse par les puissances de l’Axe. La vérité est dérangeante mais ce n’est pas tragique.
Les avions sont des années 1930 et ont été faits pour être utilisés en guerre. Les modèles incluent les bombardiers Dauntless, Corsair F4U et TBF / TBM Avengers. La majorité des avions étaient des bombardiers Dauntless.
L’histoire originale du cimetière d’avions de haute mer commence avec le Curtiss SB2C Helldiver, un modèle d’avion plus rapide et plus efficace. Alors que certains des modèles raclés étaient parfaitement bien, cet avion a été fait pour gagner des guerres et changer l’histoire. Chaque avantage obtenu par l’Helldiver peut signifier un autre soldat qui rentre à la maison voir sa famille,à la fin de cette guerre.
Lorsque ce nouveau modèle plus rapide a été lancé, les modèles plus anciens, tout en restant digne de voler, n’étaient plus considérés comme utilisable en temps de guerre. Donc, ils ont été délibérément passés par dessus bord ,créant ce cimetière marin, avrc tous les 150 avions payés par les contribuables américains!C’est un cas flagrant de gaspillage et un scandale éhonté ,décidé par les autorités militaires d’alors qui se pensaient infaillibles avec tous les droits!
La guerre a atteint son paroxysme aux îles Marshall et les nouveaux avions ont certainement beaucoup à voir avec la victoire. Cependant, la nécessité de jeter les plus anciens au milieu de l’océan peut être débattue.
Ces soldats, posant avec un Hellcat ont été soulagés pour chaque gain de vitesse qui est venu avec le nouvel avion. Parfois dans la guerre, vous devez faire ce que vous avez à faire et le cimetière sous-marin en est un témoignage. Par contre ,il faut se poser des questions sur la pertinence de jeter des avions en parfait état à la mer sous le principe qu’ils sont devenu anachroniques et dépassés!Ils auraient pu servir ailleur …aider un allié plus pauvre ,par exemple!
Tous les avions supplémentaires ont été jetés après la guerre, juste là dans l’océan sur lequel flottait ce porte-avions. Il a dû y avoir un pilote ou deux à bord pensant tristement en eux-mêmes qu’ils pourraient faire beaucoup mieux que de mettre ces avions au rebut! Avec la pénurie de métaux pendant et juste après la guerre, il est étonnant que cette décision de jeter les avions à la poubelle ait été approuvée.On peut parler d’inconscience car ce n’était pas leur argent à eux,mais celui du peuple américain.
La journalisation photographique intensive et créative du site par Brandi a ramené ce cimetière aquatique à la surface pour ainsi dire. Elle a probablement satisfait la curiosité de ceux et celles qui étaient là et se sont demandé à quoi ressemblaient ces avions maintenant.Elle a présenté le thème de la bataille des Alliés et de l’Axe dans les îles Marshall à une nouvelle génération.
Brandi Meuller est celle que vous devez surveiller si vous êtes intéressé par la photographie sous-marine ou les gens créatifs sont à la hausse. Son travail va du naturel au dangereux et à l’absurde, mais d’une manière ou d’une autre elle est toujours magnifique.
Le corps d’une créature inconnue avec un long cou et une petite tête, ressemblant étrangement à un plésiosaure – ou au mythique monstre du Loch Ness – a été trouvé sur une plage en Géorgie, aux États-Unis. Pour les spécialistes, il pourrait en fait s’agir d’un cadavre de requin décomposé.
Un animal étrange échoué sur une plage de Géorgie a récemment fait la une des journaux. En cause : sa ressemblance avec le légendaire monstre du Loch Ness. Certains y voient plus un plésiosaure, ce grand reptile marin qui évoluait au Mésozoïque. Un touriste américain, Jeff Warren, a en effet remarqué l’animal au long cou alors qu’il naviguait avec son fils près de l’île de Wolf. Il a ensuite filmé la scène. Par ailleurs, les oiseaux commençaient déjà à « picorer » l’animal quand il a été retrouvé.
Avec son long cou et ses ailerons, l’animal de 1,5 mètre ressemble ici plus à une sorte de monstre marin préhistorique qu’à tout ce que nous connaissons aujourd’hui dans les océans. Pour l’heure, les experts de l’US Fish and Wildlife Service se posent encore des questions. Mais Internet s’est également chargé de l’affaire. Il existe en effet une légende locale sur l’existence de « Altie » ou « Altahamaha-ha » – qui n’est autre que la version géorgienne du monstre du Loch Ness.
Dan Ashe, directeur du Fish and Wildlife Service des États-Unis, note en revanche que les animaux marins se décomposent souvent de cette manière, ressemblant à un plésiosaure avec un long cou et une petite tête. Plus précisément, il suggère qu’il s’agit ici un requin-pèlerin, le plus grand poisson du monde après le requin-baleine, et le plus grand poisson de l’Atlantique nord. Celui-ci peut atteindre 12 mètres de long pour un poids d’au moins 4 tonnes.
Le requin-pèlerin ne figure pas sur la liste des espèces protégées par la loi française. Il est cependant considéré comme une espèce menacée depuis 1996 par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). En Atlantique nord-est, l’espèce est considérée comme en danger d’extinction depuis 2000.
Canis dirus (mot-à-mot « loup sinistre ») est un canidé qui a habité l’Amérique du Nord au Pléistocène et s’est éteint il y a environ 10 000 ans. Bien qu’il soit proche du loup gris, et par conséquent du chien, il n’est pas considéré comme leur ancêtre.
Canis dirus était plus gros que le loup gris en taille et en allure, il mesurait environ 1,50 m de long et pesait environ 80 kg. Il est probable que ces loups vivaient en bandes, unies par des liens de famille, et qu’ils chassaient en groupes. La principale différence entre les deux espèces se trouve dans la structure du squelette, plus massif et plus lourd chez Canis dirus. Ses jambes étaient proportionnellement plus courtes, sa tête plus grande et plus lourde, mais la capacité crânienne était moindre. Ses dents, plus grandes et plus fortes que celles du loup gris, étaient capables de broyer des os. De telles caractéristiques suggèrent que ce n’était pas un bon coureur et qu’il se nourrissait d’animaux peu rapides et de grande taille, ou de proies affaiblies et de charognes, un peu comme les hyènes d’aujourd’hui, mais aussi comme d’autres prédateurs qui vivaient à son époque, les félins à dents de sabre comme le smilodon, qui eux aussi présentaient des adaptations évolutives pour la chasse d’animaux de grande taille.
L’homme le plus recherché de Turquie est un informaticien de 27 ans. En moins de deux ans, Mehmet Aydin a extorqué plus de 130 millions de dollars à près de 80.000 personnes grâce à un jeu virtuel inspiré de FarmVille.
Mehmet Aydin
Son application Ciftlik Bank-La Banque fermière, créée en août 2016, simulait une ferme virtuelle où les inscrits achetaient et élevaient bétail, volaille et abeilles en ligne dans l’espoir de voir leurs investissements leur rapporter de réels intérêts financiers. L’entreprise promettait en effet d’élever des animaux dans des fermes physiques et de rémunérer les utilisateurs grâce aux productions de lait, miel et viande de ces derniers. Si les premiers joueurs ont bénéficié de quelques versements d’argent, la majorité n’a vu que des vaches pixelisées. En tout, près de 80.000 personnes ont été extorquées pour plus de 130 millions de dollars.
La tromperie a été révélée en janvier dernier quand les paiements ont cessé. L’argent des souscripteurs n’avait servi qu’à enrichir les comptes chypriotes de Mehmet Aydin. Ils ont été vidés depuis. Le 12 mars dernier, à l’annonce de la fuite du jeune escroc de 27 ans, des centaines de victimes se sont ruées dans une ferme de la ville de Bursa appartenant à l’entreprise pour emmener des vaches. Elles ont été empêchées par les forces de l’ordre.
Pourtant tout paraissait si réel. Basé sur le système de Ponzi, Ciftlik Bank a d’abord rémunéré les investissements des premiers inscrits par les fonds procurés par les nouveaux utilisateurs. De quoi convaincre les joueurs d’en parrainer d’autres. Pour renforcer sa crédibilité, Mehmet Aydin avait investi dans des installations physiques avec quelques animaux. Des élus locaux avaient même participé aux cérémonies d’ouverture des premières fermes.
Une émission de télévision très populaire avait également diffusé un reportage sur le miel produit par Ciftlik Bank en octobre 2017.
Mêmes les élus ont parti le bal avec des cérémonies de coupage de rubans!
Après de nombreuses plaintes, le parquet s’est saisi de l’affaire. Trois personnes dont l’épouse de Mehmet Aydin ont été interpellées alors que le jeune informaticien s’est volatilisé. Il travaillerait actuellement dans la construction en Uruguay. Un nouvel avenir pour celui qui avait d’abord essayé de percer en vendant des lunettes qui permettent de voir les gens nus. Ses faux animaux de la ferme ont eu nettement plus de succès.