Les fausses maladies que les laboratoires inventent pour s’enrichir sur les gens en bonne santé

Leur stratégie est la suivante : les laboratoires se saisissent de troubles légers, de symptômes communs ou de petits désordres de la vie de tous les jours et en fabriquent des maladies de toutes pièces, à grand renfort d’études, de publications et d’arguments cliniques. Miracle : avant que la maladie ne soit découverte, ils disposent déjà du médicament !

Le sujet peut prêter à rire, mais c’est pourtant une réalité : les laboratoires pharmaceutiques inventent sans cesse de nouvelles maladies, dans l’unique but d’élargir leurs parts de marché et de nous vendre davantage de médicaments. Jouant sur un détournement pernicieux du lien de confiance (et de dépendance) qui unit le patient à son médecin, manipulant bien souvent le monde médical lui-même, les vendeurs de molécules, pour continuer à s’enrichir, n’ont plus d’autre choix aujourd’hui que d’étendre à l’infini le périmètre des maladies et des malades, faute de nouvelles inventions lucratives comme le furent en leur temps les génériques ou les antibiotiques.

Leur stratégie est la suivante : les laboratoires se saisissent de troubles légers, de symptômes communs ou de petits désordres de la vie de tous les jours et en fabriquent des maladies de toutes pièces, à grand renfort d’études, de publications et d’arguments cliniques. Miracle : avant que la maladie ne soit découverte, ils disposent déjà du médicament ! C’est ainsi que les nouvelles pathologies fleurissent de nos jours un peu partout, alors qu’elles ne sont parfois que des sommes de symptômes isolés qui existaient auparavant, véritables cadavres exquis.

Dans l’univers médical, on appelle ce type d’escroquerie le « façonnage de maladies » et plusieurs chaînes de télévision lui ont déjà consacré des documentaires, peut-être trop vite tombés dans l’oubli.

Ainsi, le reportage de Cash investigation intitulé « Les vendeurs de maladies » est consacré à deux fausses maladies qui ont fait relativement scandale dans la première décennie de notre siècle : le « syndrome métabolique », alias le « syndrome de la bedaine » et l’ostéoporose. Le premier aurait été découvert en 1995 et concernerait une personne sur quatre (sic). Tous les médias en ont parlé au moment où, en 2007, le géant Sanofi a prétendu avoir trouvé la solution : l’Acomplia, une molécule de son cru, évidemment. Mais qu’est-ce que le syndrome de la bedaine ?

En réalité, de l’hypertension, du cholestérol, du diabète et du surpoids qui, collés tous ensemble, ont donné naissance à un nouvel emballage capable de décimer des populations entières à coups d’infarctus, d’AVC, de kystes et d’hépatites. Enfin sur le papier.

 

En 2007, l’Acomplia est immédiatement mis sur le marché et les médecins, désinformés, se poussent pour le prescrire, alors que tous les outils pour soigner chaque symptôme existent déjà et ont prouvé leur efficacité. Vous vous en souvenez peut-être, de gigantesques campagnes de communication sont lancées, des dizaines de milliers de médecins sont démarchés, des fausses études, des articles trompeurs, des livres sont publiés à tout-va, relayés par les médias qui croient accomplir leur devoir d’information et d’intérêt général. C’est toute une machinerie de manipulation qui se met en route et tourne alors à plein régime. L’Acomplia engrange des millions. 

Mais au bout d’un an et demi, on s’aperçoit que le médicament a produit des effets secondaires graves chez un millier de patients en France, les médecins sonnent l’alerte. Troubles psychiatriques, délire, panique, agressions, insomnies, angoisses, tendances suicidaires, la molécule est devenue incontrôlable et fait dix morts, dont quatre par suicide. Le ministère suspend alors la vente du médicament. Le reportage nous apprend ensuite que Sanofi connaissait dès les essais cliniques les effets secondaires du médicament, mais que ceux-ci avaient été minorés par le laboratoire et ignorés par les autorités sanitaires qui, dans le doute, avaient agi en faveur du médicament.

Pour l’ostéoporose, à savoir la « détérioration des os à cause de la vieillesse », l’histoire est la même. D’immenses campagnes de contrôle des individus sont financées par des fondations ou des associations derrière lesquelles on retrouve toujours de grands laboratoires pharmaceutiques. Sur la base d’examens ultra-rapides et douteux, des équipes déterminent si la densité de vos os est égale ou inférieure celle d’une femme de trente ans, qui fixe la norme en vigueur.

 

Vous n’avez pas cette densité ? Vous êtes malade, vous avez l’ostéoporose, même si vous vous sentez en parfaite santé. Seulement, le médicament commercialisé par l’entreprise Merck ne réduit le risque de fracture brutale des os que chez une personne sur cent ; parallèlement, on découvre que quatre personnes sur cent sont susceptibles, au bout de quatre ans de traitement, de développer une nécrose de la mâchoire. Au lieu d’être utile, le médicament s’avère dangereux. 

Mais l’arnaque ne s’arrête pas à ces maladies. Elle touche tous les domaines de la santé, avec une prédilection pour le sexe et les maladies chroniques. Prenez le diabète et le cholestérol. Il y a trente ans, on était diagnostiqué diabétique quand notre glycémie dépassait les 140 milligrammes par décilitre de sang ; sauf qu’en 1997, un comité d’experts de l’OMS (qu’on sait très proche des laboratoires) décide de baisser le seuil à 126 milligrammes.

Résultat : des dizaines de millions de personnes à travers le monde deviennent tout à coup diabétiques. Idem pour le cholestérol : en 1998, le seuil est abaissé de 240 milligrammes à 200, projetant par là même 43 millions d’Américains dans la catégorie des malades et faisant augmenter les clients des laboratoires de 86 % aux États-Unis.

En France, il y avait en 1985 un million de personnes concernées par le cholestérol ; aujourd’hui, depuis que le seuil est passé de trois à deux grammes par litre de sang, il y en a sept millions. C’est une épidémie sur mesure, programmée pour vendre davantage de médicaments, avec la bénédiction des autorités sanitaires.

Dans le domaine du sexe, tout est désormais médicalisé. L’impuissance féminine, les difficultés d’érection, l’éjaculation précoce, la ménopause, l’andropause, la sécheresse vaginale et des milliers d’autres symptômes sont de plus en plus en voie d’intégrer les grandes classifications des maladies, à l’égal d’Alzheimer, des allergies, de la fatigue chronique, de la spasmophilie, de la dépression…

Pour chacune de ces fausses pathologies, les laboratoires possèdent un traitement ; et plus la maladie est nouvelle, plus le traitement est coûteux. La chute naturelle des cheveux chez les hommes, vieille comme le monde si l’on peut dire, est elle-même en passe de devenir une pathologie. De nos jours, 43 % des femmes de 18 à 59 ans souffriraient de dysfonctionnements sexuels, aurait révélé une étude menée par des experts aux conflits d’intérêt évidents. Voilà à quoi ressemble l’avenir : bientôt, nous serons tous malades de quelque chose et nous aurons tous besoin de médicaments.

C’est ce que montre un reportage de Sophie Bonnet : « Maladies imaginaires : le nouveau jackpot pour les labos ? » En vingt ans, depuis les années 2000, des centaines de nouvelles maladies ont été ajoutées aux anciennes dans le monde. Pour vous donner une idée, dans les années 1950, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) comportait 60 maladies ; aujourd’hui, ses 500 pages en comptent plus de 400, de la schizophrénie à la « phobie sociale », c’est-à-dire la timidité, considérée dès lors comme une maladie qu’on peut guérir par des antidépresseurs.

 

Encore une fois, on part d’une réalité somme toute normale et on fabrique une maladie, sans penser aux conséquences de cette médicalisation outrancière des individus, que l’on maintient dans une anxiété vertigineuse d’eux-mêmes, qu’on pousse à devenir hypocondriaques, parce que cet état est propice à la consommation de médicaments. Pire, c’est tout un système institutionnel de santé qui corrobore cette pathologisation des individus : quand un médecin ou un psychiatre prétend qu’on est malade, comment nous opposer ?

En France, 20 000 visiteurs médicaux écument en permanence les cabinets des médecins, s’immisçant dans tous les hôpitaux, dans les médias, les revues spécialisées, les pharmacies… Ce monde hautement lucratif de la santé est monopolisé par une bonne dizaine d’entreprises multinationales, qui déversent dans notre pays quelque 300 nouveaux médicaments par an.

Selon l’Inspection générale des affaires sociales, les laboratoires dépenseraient 25 000 euros par an et par médecin pour la promotion des médicaments, c’est-à-dire en trafic d’influence. Ils organisent des congrès, défraient les médecins qui y sont invités, financent certains d’entre eux pour gagner leur zèle, font courir des bruits sur les vertus d’une nouvelle molécule, le miracle d’un nouveau médicament, s’accaparent des revues scientifiques honorables, montent des fondations, font du mécénat, débloquent des opportunités…

Et même si les médecins sont de bonne foi, ils sont manipulés de toute part. Pour les autres, l’argent est le meilleur argument. 

 

En permettant que des mastodontes de la pharmacie existent, en les finançant grâce à l’argent public, en les laissant s’introduire dans toutes les institutions, nous avons donné naissance à un système monstrueux qui n’a plus rien à voir avec la noble cause de la santé. Les scandales du Mediator ou de la grippe A en 2009 nous l’ont montré : le corruption occupe tous les milieux, des laboratoires aux politiques en passant par les spécialistes, déterminés de concert à médicaliser le plus grand nombre d’individus, pourvu que la santé reste profitable.

Aujourd’hui qu’il existe une pilule ou une perfusion pour chaque chose, même pour les petits désordres de la vie courante qui ont toujours existé et qui devraient être réglés par le corps lui-même ou l’esprit, nous avons oublié que les médicaments sont dangereux, que s’ils tuent 18 000 personnes chaque année, c’est parce qu’ils consistent à modifier l’équilibre chimique de notre corps. De ce fait, ils doivent être utilisés avec le plus grand soin et ne jamais faire l’objet d’aucun compromis, d’aucun détournement.

En médicalisant le monde entier, les laboratoires espèrent s’enrichir sur les personnes en bonne santé. Dans ce chaos moléculaire, il n’existera bientôt plus que deux types de patients, comme le rappelle le reportage de Cash Investigation : ceux qui sont bel et bien malades et ceux qui ne le savent pas encore. Pour aller jusqu’au bout de leur stratégie, les firmes pharmaceutiques nous font peur, elles nous rendent étrangers à notre propre corps, craintifs de notre propre esprit.

Crainte du vieillissement, du suicide, de l’infarctus, peur de l’échec scolaire ou professionnel, de la solitude, de la tristesse, ce sont autant de terrains présents en chacun de nous et sur lesquels raffinent effrontément ces entreprises. Mais les aléas de la vie, les pannes sexuelles, le passage de la jeunesse à la vieillesse ne sont pas des symptômes et ne font pas de nous des malades : au contraire, c’est l’être humain tout entier, c’est notre humanité elle-même. La véritable maladie, ne serait-ce pas plutôt la voracité et le gigantisme de ces titans de la pharmacie ?

– Source : La Relève et La Peste

 

 

 

 

 

 

Des chercheurs vont tenter de ramener des morts à la vie

Des chercheurs américains vont tenter de ramener des morts à la vie. Ira Pastor, PDG de BioQuark, a indiqué vouloir faire des tests en Amérique latine, afin de « réveiller » des patients en état de mort cérébrale. Le but de la manœuvre est de les faire passer à un état « de conscience minimale ». Un projet qui soulève de nombreuses questions éthiques.

 

La science continue encore et toujours de progresser. Des projets sérieux de greffe de têtesont à l’étude et nous sommes déjà parvenus à reconnecter la moelle épinière de rats. Et il est même possible de modifier le code génétique d’enfants pas encore nés… Ici, l’idée deschercheurs de BioQuark serait de ramener des personnes en état de mort cérébrale à la vie, dans un état de « conscience minimale ».

Les chercheur de la société BioQuark vont essayer de ramener des morts à la vie

C’est le patron de cette société américaine, Ira Pastor, qui a indiqué dans une interview de la revue STAT que des essais seront effectués dans « un pays d’Amérique latine ». Pour parvenir au résultat escompté qu’est l’ « état de conscience minimale », plusieurs techniques seront utilisées en simultané :

  • Une stimulation du nerf médian situé le long du bras (méthode permettant déjà de faire sortir les gens du coma).
  • L’introduction de cellules souches (issues de la graisse du patient) dans le cerveau.
  • L’injection dans la moelle épinière de protéines chimiques créées en laboratoire.
  • Un traitement au laser transcranien (qui en temps normal a des effets neuroprotecteurs sur les personnes ayant fait un AVC)

Ira souligne :

Si une récupération complète des patients en état de mort cérébrale est bien l’objectif à long terme, ce n’est pas l’objectif principal de ce premier protocole.

Un projet qui semble fou, et, qui l’est vraiment ? Ce n’est pas pour rien si les tests seront effectués en Amérique latine : les faire aux USA est interdit. Des questions éthiques sont donc à soulever : les personnes en état de mort cérébrale ne peuvent donner leur consentement, et risqueraient bien de se retrouver dans un état végétatif…

De plus, comment justifier à ces personnes leur « retour » ? La morale risque bien d’en prendre un coup avec ce genre d’expériences, qui, même si elles apportent des résultats, semblent aller au-delà de ce que l’Homme devrait être capable de faire…


DÉVELOPPEMENT:

Greffe de la tête

 

Valery Spiridonovce, jeune milliardaire va se faire greffer la tête sur un autre corps. Le tout grâce aux efforts et aux recherches de Sergio Canavero, un neurochirurgien italien qui depuis des années est un spécialiste du sujet. Le destin de ces deux hommes était fait pour se croiser.

Rappelez vous, l’année dernière, nous avions déjà parlé de Valery Spiridonovce, un richissime russe âgé de 31 ans qui voulait se faire greffer la tête. Car souffrant d’une maladie rare, la maladie de Werdnig-Hoffman, très proche de celle qui touche malheureusement aussi le célèbre astrophysicien Stephen Hawking. Cette maladie dégénérative atrophie tous les muscles au fur et à mesure du temps, au point de devenir complétement paralysé.

Un milliardaire russe va se faire greffer la tête sur un autre corps en 2017

Puisqu’aucun remède n’existe à ce jour, et désespéré de se voir mourir ainsi,  il avait émis le souhait de se proposer comme cobaye afin d’utiliser sa propre tête sur un autre corps. Comme l’on greffe aujourd’hui certaines parties du corps comme un cœur, un poumon, un rein, etc.

Et il est persuadé que la technologie d’aujourd’hui permettrait ce genre de greffe impossible digne du roman fantastique Frankenstein. Le tout en se basant sur les recherches Docteur Canavero ainsi que sur ses multiples expérimentations déjà pratiquées sur des animaux.

Cette fameuse opération longuement préparée depuis des mois aura finalement bien lieu cette année, en décembre. Elle réunira pas moins de 150 spécialistes du monde médical.

Cet exploit incroyable devrait être réalisé dès 2017. Il soulève beaucoup de questions quant aux conséquences néfastes sur la santé des futurs patients. Mais cette opération chirurgicale d’un nouveau genre soulève également des questions d’ordre éthique que les monde médical devra peut être répondre dans un futur proche.

 

 


DÉVELOPPEMENT:

Deux chirurgiens parviennent à reconnecter la moelle épinière de rats

 

Pourra-t-on bientôt faire greffer la tête sur un autre corps ? Le chirurgien italien Sergio Canavero, y croit. Il se prépare à une opération sur un patient russe qui sera, si elle réussit, une première mondiale. Et une première étape décisive vient d’être franchie : Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren, son homologue chinois, sont parvenu à reconnecter la moelle épinière de rats. 

 

Cela fait plusieurs mois que l’on vous parle de Valery Spiridonov, un russe de 31 ans qui souffre d’une grave maladie génétique qui se caractérise par une dégénérescence des neurones moteur. Une affection qui le condamne à plus ou moins long terme, et qui l’a motivé à envisager une solution radicale : faire greffer sa tête sur un autre corps.

Greffe de la tête : la moelle épinière de rats reconnectée par des chirurgiens

C’est justement le projet fou de deux chirurgiens Italien et Chinois, Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren. Pour cette opération hors-normes d’un coût de 10 millions de dollars, il prévoit une équipe de 80 chirurgiens. Reste que ce la greffe de la tête représente un problème majeur : comment reconnecter la moelle épinière permettant la communication des signaux nerveux entre la tête et le reste du corps ?

Xiao-Ping Ren et Sergio Canavero viennent de publier une étude dans CNS Neuroscience dans laquelle ils décrivent une procédure qui les rapproche de la fameuse opération. Ils seraient déjà parvenu à reconnecter la moelle épinière sur des rats. Ils utilisent pour cela du polyéthylène glycol, une substance qui fait fusionné la membrane des cellules. Et selon leurs conclusions le résultat est impressionnant.

Au bout de 4 semaines, les rats dont la moelle épinière avait été sectionnée puis reconnectée avec du polyéthylène glycol, ont retrouvé leurs fonctions motrices. Les chercheurs en concluent que la paralysie résultant d’une section de la moelle épinière est bel et bien réversible.

Au-delà de la greffe d’une tête sur le corps d’un autre, cette découverte est en-effet un espoir formidable pour tous ceux qui sont paralysés à cause d’une moelle épinière endommagée.

 


…à suivre mes ami(e)s!

 

 

 

Québec sous la gérance du crime organisé: Couillard veut des critères plus précis pour le versement des primes

 

 

L'espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
.L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard.
Le crime organisé a un visage

 

 

BRETTON WOODS, États-Unis – La marionnette qui nous sert de premier ministre, Philippe Couillard, croit qu’il faut modifier un programme de primes pour s’assurer que les médecins de famille qui la reçoivent atteignent l’objectif visé d’augmenter la prise en charge de patients.

L’ancien espion  Couillard a affirmé lundi qu’«à la lumière» de la controverse provoquée par le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, il faut revoir les critères pour le versement de cet incitatif.

«Il n’y a pas d’engagement de résultat par la suite, notamment sur le suivi et l’accessibilité, a-t-il dit. Je pense que la prochaine étape doit nous faire aller davantage d’exigences de la part de l’État.»

Selon  Couillard, aucune obligation de résultat, autre que l’inscription de nouveaux patients, ne garantit que les objectifs d’améliorer l’accessibilité et le suivi sont atteints.

«L’exigence actuelle, ce n’est pas la prise en charge, malheureusement, c’est l’inscription de la clientèle, a-t-il dit. On a besoin de modalités beaucoup plus précises quant à l’aspect prise en charge et suivi.»

En marge d’une conférence aux États-Unis, M. Couillard a expliqué que le mode de rémunération des médecins fera partie de la révision des programmes que le gouvernement s’est engagé à effectuer au cours des prochains mois.

La semaine dernière, le ministre détrousseur et opportuniste Bolduc avait reconnu qu’il devra rembourser à la Régie d’assurance maladie du Québec (RAMQ) entre 40 000 $ et 60 000 $ de primes reçues pour avoir inscrit entre 300 et 400 patients pour lesquels il a été incapable d’assurer la prise en charge minimale de 12 mois.S’il  n’aurait pas été pris la main dans le sac,il se serait surement payé une  bonne bouteille à nos frais.

À cette occasion, le ministre Bolduc avait affirmé que cette période minimale était bonne et qu’imposer un engagement plus long aurait dissuadé les médecins de prendre de nouveaux patients.

Lors d’une rencontre avec les journalistes qui couvrent son déplacement au New Hampshire, Couillard n’a pas voulu élaborer sur les propos de son ministre…avec raison,ça parait mal.

«On ne commentera pas spécifiquement le docteur Bolduc», a-t-il dit.

M. Bolduc a décidé d’abandonner sa pratique de la médecine familiale lorsqu’il a été nommé ministre, après l’élection frauduleuse  des libéraux en avril.

Selon le pseudo premier ministre, la situation exposée par le cas de M. Bolduc, qui a reçu au total 215 000 $ de primes pour inscrire dans sa pratique 1500 patients qui n’avaient pas de médecin de famille, montre cependant la nécessité de revoir les critères du programme incitatif.

«Ce qu’on veut c’est de la prise en charge, de la continuité de soins, de l’accessibilité, et personne n’a de problème à ce que les médecins gagnent très bien leur vie en offrant ça, a-t-il dit. Mais il faut que ce soit identifiable, mesurable, vérifiable.»

Au chapitre de la gestion des listes d’attente,  Couillard a affirmé que les médecins pourraient changer de méthode et implanter un principe de «rapid access».

«La plupart des médecins pourraient cesser donner des rendez-vous à long terme à leurs patients et à la place les voir très rapidement et il y a plusieurs expériences concrètes au Québec qui montrent que ça fonctionne, a-t-il dit. Ma question c’est: pourquoi on ne le fait pas pour tous les Québécois?»

MA  RÉPONSE À COUILLARD EST SIMPLE

 

Le gouvernement  que vous dirigez est tellement rendu loin  dans la corruption politique qu’il répond à un réflexe automatique du à un degré d’accoutumance  élevé.Vous avez monté ,vous les libéraux corrompus du Québec,un  un système politique dont la  puissance s’appui sur le crime organisé.Votre système politique  a  acquis ses lettres de noblesse…à tel point qu’il en est rendu à s’exporter dans d’autres pays.Je suis certain que vous vous pensez tellement fort et puissant que vous jugerez ce petit article comme négligeable,mais sachez que nous n’avons   même pas besoin  de 1,000  québécois et québécoises pour mettre votre système pourri par terre et le renvoyer à la poubelle de l’histoire.

Apprenez que si un jour ,le peuple québécois  décidait  de mettre  votre système corrompu à la poubelle et de rétablir la Justice avec de vrais Hommes et de vraies  Femmes de loi,de vrais avocats,de vrais juges  élus et non pas nommés par vous,et  pourquoi pas  ,de vrais policiers et de vraies policières qui réfléchiront avant d’exécuter les ordres…et bien si ce jour arrive bientôt,vous et votre clique allez vous ramasser en prison et pour longtemps…Bien sur,je parle d’un monde idéal ou les gangsters seront mis en prison,et le peuple heureux d’être  sorti de l’esclavage salarié.

D’ici là,vous avez tout intérêt à laisser rêver   le peuple  endormi par vos manœuvres expertes apprises  avec votre ami  Porter.Vous avez eu de bons  professeurs en Arabie Saoudite!

En maintenant l’État-Providence sur le poumon artificiel et en pelletant  les dettes camouflées et les sommes détournées par vos  petits amis dans la  cour des générations à venir tout en éliminant les opposants (du moins en les bâillonnant) vous réussirez à asseoir la dictature de votre « colonie bananière » pendant longtemps.

Michel Duchaine,

un  Diseur de Vérités …si c’est encore possible au Québec!

 

Autre article important à lire en relation avec ce sujet:Dossier corruption politique:Couillard,Porter et Charest,voyage au cœur de la corruption

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo:André GERNEZ Le scandale du siecle

 

André Gernez est le père de la théorie des cellules souches, il révise dans les années soixante le dogme du double cycle cellulaire et de la fixité neuronale. Le Docteur Gernez est en mesure de contrôler le cancer, l’Athéromatose, la sclérose en plaques, la schizophrénie, la myopathie de Duchenne, l’Asthme et l’allergie, le Psoriasis, le Parkinson, l’Alzheimer.