Hillary Clinton et son mari Bill : Malades tous les deux ?

Il ne s’agit pas de s’acharner sur ces deux-là, ils sont si sympathiques ! Nous parlons d’un couple démoniaque.

Les Clinton:un couple démoniaque!
Les Clinton:un couple démoniaque!

Lui a fait de choses épouvantables (annulation de Glass-Steagall, etc.) elle en a déjà assez fait pour rôtir en enfer à côté de lui. Ils se sont fait un fric fou avec leurs mensonges et leurs manigances.

Les auteurs Darwin Porter et Danforth Prince ont publié un rapport détonnant à propos de l’ancien président Bill Clinton qui pourrait mettre fin à la campagne d’Hillary !

Dans leur nouveau livre, Bill & Hillary: « So This Is That Thing Called Love », les auteurs interrogent les initiés des Clinton qui prétendent que l’ex-Président de mari de la candidate a couché avec tant de femmes qu’Hillary Clinton, à plusieurs reprises, l’a forcé à faire un test du HIV / SIDA avec un médecin. En effet, l’ancien président “a favorisé des relations sexuelles non protégées.” Ceux qui connaissent savent qu’il vaut mieux sortir couvert.

Et tandis que les premiers tests sont revenus négatifs, le VIH et le SIDA pourraient expliquer un mystère en cours. Au fil des ans, les deux Clinton ont gardé leurs dossiers médicaux au secret. Bill Clinton a expliqué sa déchéance physique en évolution rapide par son opération du cœur et un « nouveau régime », mais il a été vu de plus en plus mince et faible aux meetings de campagne d’Hillary.

Bill Clinton ressemble à quelqu’un dont l’état de santé se dégrade à vue d’œil et est sur une pente déclinante rapide. Bill Clinton est à peu près du même âge que le président George W. Bush. Mais tandis que Bush semble être en bonne santé, Clinton devient plus âgé et fragile.

Même un ancien conseiller de Clinton à la Maison Blanche (White House) admet que Bill semble malsain et “washed up”:

L’ancien conseiller de Bill Clinton et personnalité de la télévision Dick Morris pense que son ancien patron ne paraît pas au top ces jours-ci. « Je ne reconnais pas le caractère qui était à la télévision », a déclaré Morris de la récente interview de Bill Clinton avec NBC Nouvelles dans une vidéo diffusée lundi. “Il est lessivé, il était apathique, il était apathique, il était très lent à parler et encore plus lent à penser!”

Voici une photo de Clinton récemment apparaissant sur CNN avec une lésion inexpliquée sur son front. Très étrange !

Le couple Clinton semble marqué tous deux par des maladies très graves. Ça les disqualifie pour continuer à nuire à la planète entière.
Le couple Clinton semble marqué tous deux par des maladies très graves. Ça les disqualifie pour continuer à nuire à la planète entière.
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Sida : les enjeux de la 20e conférence internationale sur la maladie en sérieuse progression

Melbourne accueille depuis  le 20 juillet 2014, la 20e conférence sur le SIDA de l’IAS (International Aids Society). L’occasion pour nous de revenir sur les objectifs de ce congrès.

 

20 ième Conférence sur le SIDA
L’ouverture de la 20e Conférence Internationale sur le sida a eu lieu il y a quelques jours, en Australie. Pendant cinq jours, 12 000 participants, venant de 200 pays, sont réunis pour faire le point sur le sida, alors que près de 35 millions de personnes (selon l’Onusida) sont touchées par cette maladie dans le monde.

Tout reste à faire
Quelques jours avant le début du congrès, l’Onusida a présenté son dernier rapport. Si la maladie tend à progresser moins rapidement qu’elle ne le faisait il y a quelques années, 35 millions de personnes vivraient tout de même avec le VIH à travers le monde et une petite augmentation est à déplorer ce mois-ci (voir notre vidéo sur l’OMS). Parmi les malades, seuls 14 millions suivraient un traitement adapté. Pire encore, plus de la moitié des malades ignoreraient qu’ils portent le virus en eux. Une méconnaissance qui explique le nombre de nouvelles personnes contaminées chaque jour.

Il y a pourtant des chiffres dont on peut se réjouir. Selon l’Onusida, le nombre de décès dus au virus (1,5 million) aurait reculé de -11,8% en 2013. Côté recherches aussi, la situation s’améliore. Les traitements antirétroviraux (ARV) qui répriment le virus sont de plus en plus performants et accessibles. Leur usage, à titre préventif, est même exploré. « L’épidémie du sida a dévasté les familles, les communautés et a eu un impact majeur sur les pays où l’épidémie s’est implantée. Mais ces quinze dernières années, il y a eu de remarquables progrès, et nous sommes passés du désespoir à l’espoir », souligne Michel Sidibe, directeur exécutif de l’Onusida.

Malgré cela, il reste important de souligner qu’à ce jour, la médecine ne peut pas soigner et éradiquer totalement et définitivement le sida. « Guérir le sida, ou [trouver] un moyen d’obtenir une rémission à long terme, s’annonce ardu », reconnaît Sharon Lewin de l’université Monash à Melbourne.
 
Une conférence axée sur le droit des malades
Pour gagner du terrain sur la maladie, les experts estiment que la prévention est indispensable. Tout aussi important, il faut garantir les droits des personnes atteintes par le virus, de manière à faire tomber les barrières. C’est ainsi que les organisateurs ont établi leurs objectifs dans la Déclaration de Melbourne dont voici leurs principales revendications :

– Les états doivent interdire et révoquer les lois répressives et toute politique renforçant la discrimination et la stigmatisation liées à la maladie du sida.
 
– Les décideurs ne doivent pas tirer profit des rencontres internationales pour relayer leurs idéaux discriminatoires sur les malades du sida.
 
– Les organisations qui font l’apologie de l’intolérance et de la discrimination envers les personnes malades du sida (le sexisme, l’homophobie et la transphobie…) doivent être exclues des programmes de soutien financier pour le sida.
 
– Les professionnels de santé doivent mettre en place des programmes de sensibilisation non-discriminatives avant de pouvoir bénéficier de financements pour leurs programmes sur le sida.

– Les restrictions aux financements sous des prétextes discriminatifs (prostitution, usage de drogue) doivent être interdites.
 
Mettre en avant les discriminations
Outre la réunion des scientifiques qui travaillent sur la recherche d’un traitement contre le SIDA,  la Conférence Internationale donne aussi la possibilité à tous les militants de se retrouver. Parmi eux, on retrouvera l’ancien président des Etats-Unis, Bill Clinton, qui interviendra sur les droits des patients, ainsi que le musicien Bob Geldof. Tous deux envisagent de dénoncer les discriminations rencontrées par les malades. « Nous sommes tous préoccupés par l’homophobie, les mesures répressives, et le manque de volonté politique quant à l’accès aux soins et aux traitements », a expliqué Françoise Barré-Sinoussi, présidente de l’IAS, avant d’ajouter : « Nous devons faire pression autant que nous le pouvons sur les décideurs de ces pays… Nous devons faire en sorte qu’ils respectent les droits humains ».

 
En ligne de mire cette année,  la promulgation de lois en Afrique, qui stigmatisent l’homosexualité ou celles, en Russie, qui interdisent la propagande homosexuelle. Des répressions qui ne sont pas sans conséquence, comme l’explique le professeur Chris Beyrer de l’université Johns Hopkins aux Etats-Unis : « Lorsque les séropositifs deviennent des proscrits, la maladie se répand. En dépit de tous nos progrès scientifiques, en 2014,  la nouvelle dans beaucoup, beaucoup de pays, c’est une vague de nouvelles lois et politiques répressives… et de déni de mesures scientifiquement prouvées » a-t-il déploré lors d’un point presse en amont de la conférence.
 
Une conférence endeuillée
L’ouverture du congrès a pris une tournure inattendue ce dimanche. En effet, six personnes devant intervenir lors de la conférence étaient à son bord du vol MH17 qui s’est écrasé en Ukraine jeudi. Les victimes sont Joep Lange, une des figures mondiales en matière de lutte contre le virus, Pim de Kuijer, de STOPAIDSNOW, Lucie van Mens, directrice d’AIDS Action Europe et sa collègue Maria Adriana de Schutter, Glenn Thomas, un porte-parole de l’OMS et Jacqueline van Tongeren, de l’institut Amsterdam pour la santé mondiale et le développement. Françoise Barré-Sinoussi, présidente de l’IAS a tenu à respecter une minute de silence en leur honneur.

 

Sources:TF1

 

 

apocalypse épidémiologique ». Dans quels buts ?

grippe aviaire

 

Depuis la « grande terreur » du H1N1 qui avait relativement bien pris avec la complicité des grandes institutions internationales comme l’OMS, le sujet de la grippe aviaire revient de manière récurrente, mais avec de moins en moins de force.

Si la machine à faire peur avait été enrayée, c’est qu’il était désormais admis par tout le monde que la grippe aviaire, même dans sa forme la plus virulente, le H5N1, ne se transmet qu’au contact des oiseaux infectés. Vers la fin des années 90, cette forme avait causé, dit-on, environ 300 morts dans le monde. L’épidémie, qui concernait plutôt les volailles qui périrent par millions, ne s’appliquait pas tout à fait à l’homme, malgré le branle-bas de combat qui eut lieu alors. Le branle-bas de combat prit encore plus d’ampleur avec le H1N1 au nom d’un nouveau principe en vogue, le principe de précaution, qui sera également utilisé pour la Sécurité des Etats-Unis sous le nom de guerres préventives.

Il semble qu’un élément nouveau permette de relancer les peurs et les craintes. The Independent annonce « des expériences pourraient provoquer une pandémie mortelle de grippe aviaire, alertent les scientifiques ». «Un super-virus de la grippe aviaire créé en labo » titre Paris-Match.

Pourquoi ce nouvel arrivant serait-il plus dangereux que ses cousins ? Les scientifiques alerteurs, des chercheurs des universités de Harvard et de Yale aux États-Unis, avancent deux raisons. La première est liée à leur crainte que le virus s’échappe du laboratoire où il a été créé. Dans un pays où il existe des milliers de centres de recherche dont une bonne partie travaille pour l’industrie militaire pour produire en permanence des tas de petites bestioles plus nuisibles les unes que les autres, et effectuant des manipulations biochimiques et biologiques de toute sorte, cette soudaine inquiétude peut prêter à sourire.

La deuxième raison de la dangerosité du virus tiendrait dans le fait qu’il pourrait « peut-être » se transmettre d’une personne à l’autre. En effet, ce virus, créé dans le but de mieux comprendre ses caractéristiques pour mieux lutter contre sa virulence, a été le résultat de modification qui lui permettent d’être transmis entre les furets, modèle de transmission le plus proche, disent-ils, de la transmission interhumaine.

Pourquoi pas ? Car après tout, toute manipulation biologique comporte des inconnues qui peuvent s’avérer dangereuses pour l’homme. Les chercheurs américains restent donc dans leur rôle de scientifiques consciencieux, même quand l’un de ces scientifiques, Mr Marc Lipsitch, évoque dans Harvard Magazine la notion un peu suspecte d’immunité. « Une des raisons qui rend le H5N1 si mortel est que la plupart des gens n’ont pas une immunité contre lui », dit –il. Suspecte parce que, qui dit immunisation dit vaccins ; et qui dit vaccins…

Un élément à tenir en compte dans le domaine de la recherche aux Etats-Unis, particulièrement la recherche médicale, c’est son mode de financement, assuré par de grands groupes de sponsors regroupés souvent sous forme de lobbies. Comme pour étayer les soupçons mentionnés ci-dessus, les différents rapports de M. Lipsitch ont provoqué, en 2012, d’intenses débats entre les instances gouvernementales et les scientifiques derrière lesquels plane l’ombre des sponsors, qui n’entreront directement en lice que plus tard, après la validation de la partie scientifique. La controverse avait été suscitée par le fait que le conseil consultatif de la US National Science pour la Biosécurité avait bloqué la publication des rapports de M. Lipsitch, considérant que l’information, en elle-même, avait un caractère militaire et touchait aux armes biologiques.

Si nous disposons de cette information aujourd’hui, c’est que les lobbies ont fini par gagner, mais il est clair que, derrière tout ça, il n’y a pas que la Santé Publique en jeu, si jamais elle avait été concernée de quelque manière que ce soit.

SourceRéseau International