« La mort m’a oublié », dit l’homme de 179 ans (Inde)

Cet homme aurait 179 ans...Qu'en pensez-vous?
Cet homme aurait 179 ans…Qu’en pensez-vous?

« Mes enfants sont morts il y a des années. En quelque sorte, la mort m’a oublié ». Le cordonnier indien , Mahashta Mûrasi, dit qu’il est né en janvier 1835, il est non seulement l’homme le plus vieux du monde, mais aussi qu’il est l’homme qui a vécu le plus d’années à travers l’histoire humaine, selon le Guinness World Records. 

Les responsables indiens disent que l’homme est né dans une maison à Bangalore ,le 6 janvier 1835. De 1903, il a vécu à Varanasi, où il a travaillé jusqu’en 1957, jusqu’à sa retraite à 122 ans. 

« Je vis aussi longtemps que les enfants de mes petits-enfants qui sont morts il y a quelques années », a déclaré Mûrasi. 

« D’une certaine façon, la mort m’oublié. Et maintenant, nous n’avons aucun espoir ». 

« En regardant les statistiques, on ne meurt pas à plus de 150 ans et encore moins à 170. A ce stade, je pense que je suis immortel ou quelque chose », a-t-il dit. 

Selon WorldNewsDailyReport.com, tous les documents permettant d’identifier l’homme soutiennent sa version. Mais, à ce jour, aucun examen médical n’a confirmé la véracité de ses allégations. 

Le dernier médecin ou professionnel qui a visité Mûrasi est mort en 1971, il y a donc peu d’informations sur ces  antécédents médicaux.

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Ré-écrire l’histoire :le trésor nazi,le plus grand trésor disparu de l’histoire


Le Livre Guinness des Records du Monde affirme que « le plus grand cambriolage non résolu » était la disparition de la totalité du Trésor allemand à la fin de la guerre.

DEUTSCHKATHARINENBERG (ALLEMAGNE) – Une expédition s’organise,lentement et en secret, pour remettre la main sur un ensemble de toiles et d’objets d’art supposés cachés par les nazis. La collection Hatvany pourrait être ainsi retrouvée.

Le journaliste autrichien Burkhart List aurait identifié le lieu où les nazis auraient pu avoir caché une partie de la collection Hatvany à l’arrivée de l’Armée rouge. Selon le Daily Mail, c’est en mettant la main sur des archives inédites de la Wehrmacht que le journaliste a pu le repérer. « Durant l’hiver 1944, les archives ont révélé qu’un mystérieux convoi est arrivé depuis Budapest » a t-il confié. « Des photographies ont également montré une important division  de SS près des mines, alors qu’il n’y a jamais eu d’opération militaire dans cette zone. »

Une sonde radar a depuis prouvé l’existence d’une pièce secrète, à cinquante mètres sous terre, dans les anciennes galeries minières des Monts Métallifères, chaîne de cobalt et d’argent séparant la République tchèque de l’Allemagne. Une expédition s’apprête à être lancée en juin pour percer le mystère.

Des historiens d’art se sont depuis enthousiasmés pour cette recherche. La collection du baron Ferenc Hatvany, riche industriel hongrois spolié par les nazis pour ses origines juives, est en effet réputée. C’est pour conserver sa liberté que le collectionneur les remis, contraint, à Adolf Eichmann. Si une partie a été retrouvée après la guerre, des toiles de Monet, Manet et Cézanne, des sculptures et des tapisseries précieuses n’ont jamais été revues depuis  : des œuvres cataloguées, dont l’ensemble est aujourd’hui estimé à plus d’un milliard d’euros, pourraient se trouver dans la mine. Protégées des contacts de l’extérieur, l’environnement stable de la mine laisse espérer un bon état de conservation.

Le trésor  des Nazis

A leur apogée en 1949, les Etats-Unis détiennent la moitié de tout l’or jamais exploité dans l’histoire, soit pratiquement 22000 tonnes. Alors que le monde s’extirpe difficilement de la grande dépression, une nouvelle crise s’avance à grands pas. Celle-ci menace la civilisation toute entière. Adolf Hitler prend le pouvoir alors que l’Allemagne est encore chancelante de sa défaite dans la première Guerre mondiale. Ses réserves d’or sont vides et sa monnaie sans valeur. Ayant promis de rendre au pays sa gloire initiale, Hitler entreprend de reconstruire l’empire germanique. Pour ce faire, il lui faut de l’or. Il est essentiel de comprendre que les réserves d’or de l’Allemagne en 1939 ne sont pas énormes, environ 200 millions de dollars et qu’elles ont été déjà largement engagées notamment dans la construction de la machine de guerre allemande. Par ailleurs, le pays ne peut plus acheter de produits manufacturés à l’étranger ni de matières premières de base avec son Reichsmark trop faible. Sa seule alternative reste l’or.

Aussi, au fur et à mesure qu’elle marche sur l’Europe, l’armée allemande pille au passage les réserves d’or des nations. En 1938, la Tchécoslovaquie avec ses 30 millions de dollars en or, en 1939 la Pologne avec 85 millions de dollars en or. En réalité, ça a commencé en 1938 avec l’Anschluss en Autriche. Ils ont d’abord pris l’or des Autrichiens, puis en 1939, ils se sont emparés des réserves tchèques en finissant d’occuper la Tchécoslovaquie, et au début de la guerre, chaque fois qu’ils se rendaient maîtres d’un pays, ils en pillaient l’or.

La plupart du butin d’Hitler est stockée dans les chambres fortes de la Reichsbank, à Berlin. Mais le vent commence à tourner pour ce Reich qui doit durer mille ans. Les bombardements intensifs menés jour et nuit par les forces alliées détruisent systématiquement la machine de guerre d’Hitler en la frappant au cœur, c’est-à-dire en anéantissant les infrastructures industrielles elles-mêmes bâties sur de l’or volé.

Le 3 février 1945 plus de 900 bombardiers alliés lâchent près de 2300 tonnes de bombes sur Berlin. La ville est réduite à l’état de cendres et de ruines, la Reichsbank est pratiquement détruite. En février 1945, ce qui restait des réserves d’or à la Reichsbank a probablement été chargé à bord de camions par des prisonniers, sans doute français, et acheminé jusqu’à Merkers au sud de l’Allemagne.

Ce printemps 1945, la troisième armée du général Patton s’avance sur l’Allemagne comme un mastodonte. Le 4 avril, elle entre dans la ville de Merkers. Des rumeurs y circulent sur une cargaison secrète parvenue récemment de Berlin et qui aurait été dissimulée tout près de là, dans une mine de potassium. Par curiosité, plusieurs GI décident de descendre mener l’enquête. A leur sortie du monte-charge, huit cents mètres plus bas, ils tombent nez à nez sur une énorme porte en acier. On envoie un message à Patton, que faut-il faire ? La réponse de Patton : « faites sauter la porte ». Le génie s’apprêtait à souffler la porte, quelqu’un a réalisé qu’un demi-bâton de dynamite suffisait pour faire sauter le mur juste à coté d’elle sans avoir à s’en faire pour la chambre-forte.

Trésor nazi-toiles de Maîtres
Les généraux Bradley,Patton et Eisenhower devant l’incroyable découverte.

Dans la salle repose plus de 7000 sacs soigneusement empilés. Ce que les Américains trouvent à l’intérieur est tellement incroyable que trois hommes parmi les plus puissants du monde veulent le voir de leurs propres yeux. George Patton, son supérieur Bradley ainsi qu’Eisenhower, Commandant suprême des forces alliées en Europe. Le gratin s’est déplacé pour une scène hors du commun. Plus de 8000 barres d’or sous forme de lingots, 2000 sacs de pièces d’or: des reichsmarks, des souverains anglais, des napoléons, des pièces américaines de 20 dollars or et des centaines de sacs de pièces d’or provenant d’autres pays. En s’avançant vers le fond de la mine, Patton découvre la cache d’un sinistre butin.

Tout l’arrière de la chambre était constitué de biens qui avaient été volés aux victimes des camps de concentration. Il y avait là un empilement de valises remplies d’argenterie, d’alliances, de dents en or. Chaque sac, caisse ou malle avait été inventorié avec soin et estampillé d’une étiquette marquée Melmer. Melmer était l’officier SS allemand qui effectuait les allers et retours avec les camps de concentration pour ramasser tout ce qu’il pouvait comme dents en or, alliances, montres en or afin de les acheminer vers Berlin. Au cours de la guerre, il avait fait comme ça au moins 77 livraisons contenant le fruit de son pillage.

Ce genre de lingot est retrouvé de plus en plus couramment en Argentine dans des coffrets de sécurité.
Ce genre de lingot est retrouvé de plus en plus couramment en Argentine dans des coffrets de sécurité.

L’actif apporté au compte de Melmer se chiffre alors à plus d’un million de dollars américains. Aujourd’hui cette somme dépasserait le milliard, mais cette découverte n’est encore que la partie visible de l’iceberg. À la fin de la guerre, les Allemands avaient pillé pour environ 580 millions de dollars en or à travers les pays occupés. Là-dessus, on estime à une valeur de 450 millions de dollars l’or transféré pendant la guerre vers la Suisse ainsi que vers d’autres pays.

En 1946, on confie cet or à une commission internationale chargée de chiffrer les dommages aux victimes de l’Holocauste. L’excédent est remis à une commission alliée qui le redistribue aux nations volées. L’Europe est dévastée et se relève péniblement du second conflit mondial. Les Etats-Unis apparaissent alors comme le pays le plus riche de l’Histoire. Pour pouvoir reconstruire leur économie, les nations déchirées par la guerre sont contraintes d’acheter des dollars. Leur mode de paiement reste l’or. En conséquence, les réserves d’or des Etats-Unis montent en flèche.

La plus grosse part est ainsi stockée cinq niveaux sous Manhattan dans les chambres-fortes de la réserve fédérale. A l’époque, il y avait dans les sous-sols de Manhattan probablement près d’un quart ou du tiers de tout l’or extrait au fond des mines.

S’appuyant sur une telle quantité d’or, le dollar devient la devise la plus forte du monde,durant cette période. Les pays règlent leurs dettes en dollars et les gouvernements peuvent échanger leurs dollars pour de l’or.

Le transfert de puissance s’est donc effectué de l’Allemagne nazi vers les États-Unis d’Amérique,mais nous sommes en 2013 et les chinois communistes,devenus plus capitalistes que le capitalisme lui-même prennent tranquillement le relais.

ENTRÉE EN SCÈNE D’OTTO SKORZENY

 

Otto Skorzeny in 1943
Otto Skorzeny en 1943

Afin de bien comprendre comment autant de richesses et d’or sont sorti d’Allemagne à partir de 1945,il s’agit de suivre l’itinéraire de l’as des as des commandos d’élites SS,Otto Skorzeny.

On a cru longtemps qu’à la demande expresse du Führer, il a multiplié les missions à l’intérieur des lignes ennemies. La plus spectaculaire d’entre elles, l’opération Greif, a été de créer un groupe de faux soldats américains dans le but de semer la confusion dans les lignes arrières des Alliés pendant la bataille des Ardennes en décembre 1944, opérant ainsi une des premières attaques false flag de la guerre. on craignit même qu’il tentât d’assassiner le Commandant en chef des forces alliées en Europe, le général américain Eisenhower.

Otto Skorzeny était lié au camp de concentration d’Oranienburg Sachsenhausen selon les témoignages des déportés français qui figurent dans l’ouvrage Sachso, livre publié par l’amicale de Sachsenhausen, en 1982, Édition Terre humaine.

Vers la fin de la guerre, il participera à la création de Die Spinne (l’araignée), chargée de veiller à la bonne fuite des anciens SS vers l’Italie.

À la fin de la guerre, il est Obersturmbannführer et, pour ses exploits, décoré des feuilles de chênes allemandes.

À la reddition allemande en 1945, il est emprisonné pour ses activités nazies mais fut acquitté des charges retenues contre lui. Utiliser les uniformes des soldats ennemis est une action proscrite par les différents traités de guerre, mais il fut gracié car un officier anglais Forest Yeo-Thomas confirma, le dernier jour du procès de Skorzeny, que les Britanniques avaient eux aussi, auparavant, utilisé cette méthode pour infiltrer des prisons, en France, afin de délivrer certains des leurs.

Après la guerre, Skorzeny s’enfuit vers l’Espagne franquiste. Il devient responsable du trésor de guerre nazi constitué sans qu’Hitler le sache par Martin Bormann dès 1944. Sa propre organisation, la Bruderschaft (la « Fraternité »), se transforme en ODESSA (« Organisation des anciens membres de la SS », une organisation qui aurait été chargée de gérer les fonds récupérés par les anciens SS et permis ainsi d’assurer matériellement leur vie future).

En 1953, Skorzeny est envoyé par l’ancien général Reinhard Gehlen en Égypte comme conseiller militaire du général Mohammed Naguib. Avec le général Wilhelm Fahrmbacher et plusieurs anciens nazis tels Oskar Munzel, ancien général de division de Panzer, Leopold Gleim, ancien responsable de la garde personnelle d’Hitler, Joachim Daemling, ancien responsable de la Gestapo à Dusseldorf et le docteur Hans Eisele du camp de Buchenwald, il structure les forces militaires et policières du pays, entraînant les premiers commandos palestiniens.

En 1963, le Mossad apprend qu’un de ses anciens subordonnés, H.Mann, est chargé de la sécurité des scientifiques allemands travaillant pour l’Égypte à la mise au point d’armes non-conventionnelles. Le Mossad tente alors de recruter Skorzeny, qui accepte en échange d’un engagement des Israéliens de ne pas chercher à l’éliminer par la suite. Grâce à lui, le Mossad récolte d’importantes informations sur la structure et les scientifiques du programme de recherche égyptien. L’échec de celui-ci entrainera la fin de sa collaboration avec l’État hébreu910.

En 1970, il crée avec Gerhard Hartmut von Schubert une organisation de lutte anticommuniste basée en Espagne franquiste, qui organise des attentats et recrute des mercenaires : le Paladin group. Il s’adonnait aussi au trafic d’armes, par l’intermédiaire de sa société Atlantico, sise dans l’Espagne franquiste.

Il meurt le 6 juillet 1975 d’un cancer à Madrid. Il avait épousé Ilse von Finkenstein en secondes noces.

Le TRANSFERT DU TRÉSOR DE GUERRE

 

Martin Bormann in 1940
Martin Bormann en 1940

C’est Martin Bormann aurait organisé le transfert en Argentine à la fin de la guerre. Certains auteurs affirmèrent en effet que le trésor avait été subtilisé aux Allemands par le couple Perón qui avait accueilli à bras ouverts de nombreux criminels de guerre. L’auteur s’est engouffré dans la brèche en imaginant que le trésor était caché dans le mausolée d’Eva Perón.

D’autres pensent que Bormann aurait survécu en tant qu’espion soviétique et qu’il continua de conseiller les Soviétiques après la guerre.

Collaborateur condamné à mort en Belgique en 1946, Paul Van Aerschodt (1922-2011) a vécu sous le nom de Pablo Simons à San Sebastian en Espagne, où l’a rencontré un journaliste du quotidien, Gilbert Dupont. Paul van Aerschodt soutient avoir rencontré Martin Bormann « à quatre reprises vers 1960 » à La Paz, en Bolivie, où il s’était réfugié en 1947 « grâce à un visa obtenu en quelques jours à l’intervention d’un père clarétain, Mgr Antezana ». Ses déclarations devraient relancer la controverse sur la mort du dignitaire nazi secrétaire d’Adolf Hitler, officiellement déclaré mort en 1945, et raviver la polémique sur le soutien de l’Église aux criminels nazis en fuite. « Bormann venait du Paraguay. Il préparait avec une vingtaine d’officiers un coup d’État pour renverser Perón en Argentine », a-t-il raconté. « Bormann était resté un fanatique […] Sous le nom d’Augustin von Lembach, il se faisait passer pour un père rédemptoriste et portait la soutane noire, ce qui le faisait bien marrer », a-t-il ajouté. « Il célébrait des communions, des mariages, des funérailles et administrait les derniers sacrements », a-t-il précisé. Il est à ce propos intéressant de constater que cette fausse identité est citée dès 1981

Controverses sur la mort de Martin Borman

De nombreuses controverses demeurent sur la mort de Bormann. En effet, certains contestent les analyses effectuées sur la denture du squelette ainsi que les analyses ADN.

Des personnalités comme le fils d’Adolf Eichmann ou Simon Wiesenthal (ce dernier dans le chapitre ultime de Les Assassins sont parmi nous, publié en 1967) affirmèrent qu’il était en vie en Amérique de Sud et plus particulièrement au Paraguay.

Certains affirment d’ailleurs qu’il est mort en Amérique du Sud et que son corps a été ramené en Allemagne pour qu’il soit découvert à Berlin. Cette thèse se fonde sur l’argile rouge retrouvée sur le squelette de la station Lerther. Ce type d’argile ne se trouve pas à Berlin mais bien à Ita au Paraguay où la présence de Bormann était suspectée. Ces deux thèses sont évoquées dans le documentaire » Bormann, un homme à l’ombre du Führer » .  (sur ce lien:         http://youtu.be/aRDccHYlJJU)

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                                                                            L’OPÉRATION BERNHARD

C'est dans un musée dédié à la fausse monnaie que l'on retrouve une partie de la monnaie fabriquée par les services des SS.
C’est dans un musée dédié à la fausse monnaie que l’on retrouve une partie de la monnaie fabriquée par les services des SS.

Une partie du trésor de guerre allemand sera fabriquée par les allemands eux-mêmes,ce sont les faux billets fabriqués par  de faux monnayeurs juifs  « engagés » par les SS.

 

L’opération Bernhard est le nom du projet allemand destiné à déstabiliser l’économie britannique pendant la seconde guerre mondiale en inondant le pays de faux billets de banque de 5£, 10£, 20£ et 50£.

Le projet commencé en 1942, est dirigé par le major SS Bernhard Krüger qui monte une équipe de 142 faux monnayeurs choisis parmi les prisonniers du camp de Sachsenhausen. Le travail consiste d’abord à graver des plaques détaillées reproduisant le motif du billet, puis fabriquer du papier filigrané et enfin casser le code permettant la génération des numéros de série authentiques. Les billets ainsi réalisés font partie des faux les plus parfaits jamais produits, il est très difficile de les distinguer des vrais.

Le projet initial de larguer ces faux billets par avion au dessus de l’Angleterre ne peut pas être mis en pratique et les billets sont donc utilisés pour l’achat de marchandises ou pour rémunérer des agents allemands comme  le célèbre Elyesa Bazna ( Cicéron ) qui avait réussi à photographier les documents concernant le débarquement.

Ces faux billets sont détectés par la banque d’Angleterre, lorsqu’un employé remarqua dans ses registres  qu’un même numéro de série avait été utilisé sur deux billets différents. Au total c’est 8 965 080 faux billets qui furent fabriqués, pour un total de 134 610 810 £. Après l’évacuation  du camp de Sachsenhausen en avril 1945, l’équipe de faux monnayeurs est transférée à Redl-Zipf en Autriche, dans une annexe du camp de Mauthausen, puis dans celui de Ebensee. Au début du mois de mai 1945 l’exécution de l’équipe est ordonnée, mais la libération du camp par l’armée américaine, le 5 mai 1945, leur assure la vie sauve.

Certains billets sont retrouvés en 1959 par des plongeurs dans le lac de Toplitz près d’Ebensee, d’autres continuèrent à circuler en Angleterre pendant des années….

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LE TRANSPORTEUR VERS L’ARGENTINE

Il est évident que le meilleur transporteur pour évacuer le trésor allemand fut et reste le U-977.Peu importe ce que diront les rationalistes,il est le lien essentiel.

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Notez la rouille  qui envahit la coque du U-977
Notez la rouille qui envahit la coque du U-977

17 août 1945

Dans les eaux scintillantes au large de Mar del Plata, en Argentine, la proue d’un sous-marin brise la surface. Apparait alors, le U-977, commandé par le capitaine Heinz Schäffer. Il s’arrête comme  mort dans l’eau jusqu’à ce que le croiseur argentin Belgrano  l’accoste. Puis Schäffer est acheminé à bord du Belgrano et remet son bateau et l’équipage.

Pendant le débriefing, le Commodore argentin a déclaré  à Schäffer:

« Capitaine, je dois vous dire que votre bateau est soupçonné d’avoir coulé le navire à vapeur brésilien Bahia ,il ya quelques jours. Il est également soupçonné que vous aviez Adolf Hitler, Eva Braun et Martin Bormann à bord et de les  avoir mis  à terre sur la partie sud de notre continent. »

Alors que Schäffer était « invité » à bord du Belgrano, le journal El Dia dans la capitale de l’Uruguay à Montevideo a couru  pour faire la une de l’histoire , affirmant que le U-977 avait accosté  d’abord près de Comodoro Rivadavia dans le sud de l’Argentine.

El Dia a affirmé que Hitler, Eva Braun, Bormann, deux jumeaux de six ans, fils d’Hitler par une autre maîtresse, leur nounou et une demi-douzaine de dirigeants  nazis avaient pris des canots pneumatiques dans le Golfo San Jorge, aller  à terre en Patagonie, et maintenant ils étaient tous sur le chemin de «la nouvelle Berchtesgaden en Antarctique. »

Le président de l’Argentine, Juan Domingo Peron, a pris le rapport suffisamment au sérieux pour avoir fait amener  Schäffer  à Buenos Aires et l’ interroger …personnellement.

Schäffer avait rappelé à Peron que :


Pas un seul document reconnaît la compétence et l’endurance ce qui s’était passé pour faire de ce premier long voyage en sous-marin dans de telles conditions. Non, à chaque histoire nouvelles, tous les rapports, article de fond et les rumeurs  sur le même thème vicié ancien donnaient raison à  Heinz Schäffer.Comment aurait-il pu  déplacé Hitler  aussi loin…sans témoins?

Ainsi, avec Heinz Schäffer en chair et en os devant eux , il était naturel que ces messieurs  ,Peron  et Trumann,devraient être surs d’eux et près à tout pour  extraire des informations sur le Führer, dont ils étaient si désireux de capturer vivant en dépit du fait qu’il était depuis si longtemps signalé mort.

Le calvaire de Schäffer ne faisait que commencer. Le ministère de la Guerre des Etats-Unis « a demandé pour moi d’être remis aux États-Unis, et avant longtemps, j’ai été transféré dans un camp de prisonniers de guerre importants à Washington, où j’ai trouvé un certain nombre d’officiers allemands de haut rang. »(comme il l’écrira par la suite)

Pendant des semaines, jour après jour, les Américains ont répété l’accusation: «Vous  avez  transporté  Hitler ».

Un interrogateur de l’Amirauté britannique lui a dit:

« C’est parce que vous avez aidé Hitler à s’échapper, Schäffer, que vous êtes beaucoup plus intéressant, de notre point de vue, que (Otto) Skorzeny, qui a remis Mussolini  en liberté ».

« Otto Wehrmut, commandant du U-530, a été soudainement mis face-à-face avec moi, après quoi nous nous sommes retrouvés dans la même pièce. Nous n’avions jamais rencontré auparavant, mais nous avons vu à la fois ce que tout cela  faisait partie d’un plan. Ils espéraient que, dans la première vague de notre réunion de joyeuses retrouvailles  nous allions jusqu’à nous oublier nous -même que pour discuter, devant tous leurs dictaphones, de l’histoire de l’intérieur d’une évasion et d’un  convoi fantôme.

« Ils doivent avoir été très contrarié quand rien ne ressorti  de notre conversation et d’avoir  enregistrer les faits réels sur les voyages complètement indépendants  de nos sous-marins. »

L’U-530 a navigué vers  l’Argentine après avoir effectué une mission secrète très dangereuse  dans les eaux près des États-Unis au début d’ Avril 1945. C’était la volonté de son commandant, Otto Wermuth, de se rendre aux Argentins plutôt que de tout autre des Alliés. Wermuth n’a pas été impliqué dans l’opération de chargement.

U-977 b2

Le bateau se rendit à Mar del Plata ,le  10 Juillet 1945. Tous les journaux, des livres de code, des documents, des fusils, des torpilles  et des munitions avaient été larguées par-dessus bord au préalable et il y eut même une tentative de saboter les diesels. Le bateau a été jugée dans un état inexplicablement « corrosif ».

Donc, l’explication est ici: le sous marin U-977 aurait TOUT transporté dans ses cales…même le Führer.De nombreuses caisses de lingots d’or auraient ainsi été débarquées,sinon larguées par dessus bord…au large de l’Argentine.

Mes recherches continuent sur ce sujet et j’ai encore de nombreuses pages à écrire.

Plan du u-977
Plan du u-977

 

Sources multiples:dossiers personnels,archives secrètes allemandes,archives du gouvernement argentin,Wikipédia, http://www.francetv.fr , http://www.loretlargent.info , http://www.lejournaldesarts.fr ,U-977 sous marin fantôme par Heinz Shaeffer ,Marabout éditions)