Syrie: l’alliance anti-EI pénètre à Raqa par le sud pour la première fois

Les forces soutenues par les Etats-Unis en Syrie ont pénétré pour la première fois dimanche dans le fief jihadiste de Raqa par le sud, en traversant l’Euphrate, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

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Les dossiers de Michel Duchaine:Le sionisme et le wahhabisme: les deux fléaux de la domination néolibérale au Moyen Orient

En 2017,il est évident que la création d’israël a eu pour cause une raison radicalement différente que celle invoquée.Sa fonction est d’établir une tête de pont occidentale au Moyen Orient, région riches en ressources, surtout en hydrocarbures et d’agir dans la région par un travail de sape pour déstabiliser tous ces pays afin de permettre aux multinationales occidentales de les piller en toute tranquillité.Donc, tant que nous ne cesserons pas de croire au mythes fabriqués par les sionistes et que ces mythes soient ouvertement et universellement dénoncés ainsi que la cause réelle de la création de cette entité raciste et violente en Palestine, nous aurons toujours ces problèmes et les lobbies sionistes auront encore de beaux jours devant eux. israël n’est qu’un projet de l’oligarchie mondiale subversive afin de dominer l’humanité et piller toutes ses richesses. Rien d’autre. Tout le reste n’est que du baratin de propagande

La drogue des djihadistes ,en Syrie et en Irak,provient d'une recette de l'OTAN.
La drogue des djihadistes ,en Syrie et en Irak,provient d’une recette de l’OTAN.

WAHHABISME ET SIONISME

L’armée israélienne et les groupes takfiristes qui font aujourd’hui régner la terreur au Moyen-Orient sont les bras armés de deux idéologies qui sont beaucoup plus proches qu’on ne l’imagine: Le sionisme et le wahhabisme. Alors que les apparences et la propagande médiatique laissent à penser le contraire, elles sont en réalité les deux faces d’une même médaille, et leur alliance apparait désormais au grand jour. Ces deux forces apparemment antagonistes sont les enfants de l’impérialisme anglais qui a contribué à les créer vers la fin du 18 eme siècle, avant de participer activement à instaurer les deux entités territoriales abritant leurs adeptes : Israël et l’Arabie saoudite. Le cousin américain pris ensuite la relève, suite au déclin de l’empire britannique, afin de leur assurer protection et sécurité, en échange d’un contrôle et d’une emprise sur les réserves d’hydrocarbures de la région. Les USA s’installant ainsi au sommet de ce triangle satanique, à l’origine de toutes les tragédies du Proche et Moyen-Orient, de la seconde moitié du 20eme siècle à nos jours. Dans cette partition diabolique, les sionistes sont le glaive de l’impérialisme et les wahhabites en sont les supplétifs, les harkis. Chacune ayant sa fonction : Le sionisme est une calamité extérieure imposée au monde arabe tandis que le wahhabisme, est une maladie dégénérative endogène inoculée aux Arabes afin qu’ils s’attaquent d’abord à d’autres musulmans. Mais de la même manière qu’il ne faut pas confondre islam et wahhabisme, il ne faut pas non plus confondre judaïsme et sionisme. En effet, le wahhabisme est à l’islam ce que le sionisme est au judaïsme : une idéologie de conquête du pouvoir au nom d’une interprétation dévoyée de la religion et au détriment des peuples. Chacun prend en otage les lieux saints de la religion qu’il prétend représenter : la Mecque pour les uns, Jérusalem pour les autres. Leur méthodes sont similaires dans leur violence et leur férocité : crimes de guerre, bombardements aveugles sur des populations civiles (Yémen/gaza et Liban), meurtres de sang-froid de civils désarmés, assassinats de femmes et d’enfants, tortures… Leurs objectifs actuels sont les mêmes : – opposer les Musulmans chiites et sunnites et par voix de conséquences s’attaquer sans cesse à la République Islamique d’Iran et au Hezbollah, principaux remparts à leur domination régionale. – déstabiliser et détruire les Etats arabo-musulmans afin de justifier l’occupation par des armées étrangères. – par leurs actions, légitimer les attaques islamophobes contre les minorités musulmanes en Occident. Ainsi, alors que l’on pensait que le wahhabisme était au service de l’impérialisme américano sioniste, on se rend compte aujourd’hui qu’il en fait intégralement partie et que sionisme et wahhabisme sont deux frères jumeaux. Le monde se portera considérablement mieux lorsque ces deux fléaux seront éradiqués ainsi que leurs parents de l’oligarchie mondiale qui sont derrière ce double virus de l’humanité.

La majorité des armes saisies lors des combats,proviennent des pays occidentaux:États-Unis,Angleterre,France,Allemagne surtout. Elles auraient étré financées par les deux états criminels de l'Arabie Saoudite et d'Israel.
La majorité des armes saisies lors des combats,proviennent des pays occidentaux:États-Unis,Angleterre,France,Allemagne surtout.
Elles auraient étré financées par les deux états criminels de l’Arabie Saoudite et d’Israel.

LA NÉCESSITÉ:UNE RÉFORME MONDIALE DES GRANDES RELIGIONS

Une réforme générale des grandes religions est devenue une nécessité fondamentale pour établir des règles de base pouvant faire naître la paix des cendres de la Syrie,de la Lybies,de l’Irak et de l’Afghanistan.Il  faut donc arrêter les guerres financières apportées par les banques de Rothschild au Moyen Orient et maintenir le dialogue dans le but de trouver des points d’entente afin de fondre les grandes religions en une seule entité unificatrice.

Dieu,l’Amour et le partage des ressources devant être au centre de  toutes les discussions.

Al Baghdaddy,le pseudo-calife autoproclamé serait un ancien agent du Mossad israélien.
Al Baghdaddy,le pseudo-calife autoproclamé serait un ancien agent du Mossad israélien.

 

 

 

 

 

 

 

L’occident entre en phase totalitaire terminale… Minuit moins une à l’horloge de l’apocalypse…

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

L'expansion de l'OTAN
L’expansion de l’OTAN

Ce serait un événement monumental, mais les pays occidentaux semblent se diriger, inéluctablement, vers l’interdiction des médias d’information russes à partir de plates-formes satellitaires et de l’Internet. Ce résultat – avec des implications éthiques et politiques énormes – semble être la conclusion logique de la campagne transatlantique de plus en plus frénétique visant à diaboliser la Russie.

Vladimir Poutine et Bachar al-Assad:l'OTAN cherche continuellement à associer  les deux chefs d'états en oubliant leurs travers.
Vladimir Poutine et Bachar al-Assad:l’OTAN cherche continuellement à associer les deux chefs d’états en oubliant leurs travers.

Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent qui diffame la Russie pour pratiquement tous les méfaits imaginables : crimes de guerre en Syrie, menaces contre la sécurité de l’Europe, avions civils abattus, subversion des élections présidentielles américaines. Et ce n’est qu’un échantillon.

Le Secrétaire britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie risque de devenir un « Etat paria ». Ironiquement, ce destin a moins à voir avec le comportement réel de la Russie qu’avec les objectifs recherchés de la politique occidentale vis-à-vis de Moscou, à savoir isoler et présenter la Russie comme un voyou international.

Si les gouvernements occidentaux réussissent à diaboliser suffisamment la Russie aux yeux de leurs opinions publiques, alors un contexte politique sera créé pour procéder à des mesures drastiques qui autrement seraient considérées comme des violations inacceptables des droits démocratiques. Des mesures qui iraient bien au-delà des sanctions économiques et viseraient la censure des médias. N’est-ce pas étrange ? Le « monde libre » qui déplore « l’autoritarisme russe » se dirige vers la censure des médias et la répression de ce qu’il considère comme un « crime de pensée ».

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

L’hostilité envers la Russie telle qu’elle apparaît dans la formulation de la résolution de l’UE ne peut être décrite que comme enragée, pour ne pas dire paranoïaque. Le gouvernement russe y est accusé de recourir activement à une « campagne de désinformation », de « ciblage des politiciens et des journalistes de l’UE », et de « perturber les valeurs démocratiques à travers l’Europe ». En bref, Moscou est accusée de comploter la chute du bloc Européen.

Il convient de noter un point particulièrement sinistre, le comité des affaires étrangères de l’UE a accordé une attention particulière au recours par la Russie d’un « large éventail d’outils et d’instruments tels que des stations de télévision multilingues et de pseudos organismes d’information pour diviser l’Europe ».

Ainsi donc, non seulement le gouvernement russe est ouvertement accusé de nourrir des desseins subversifs et destructeurs envers les Etats européens, mais ses professionnels dans les médias sont confondus avec un supposé projet politique russe de guerre hybride. L’Etat russe est diabolisé comme un ennemi étranger et ses médias font partie de son arsenal de guerre hybride. En d’autres termes, les médias d’information publics russes légitimes sont en train d’être délégitimés par le Parlement européen.

Étonnamment, les médias professionnels tels que RT et Sputnik sont qualifiés de « pseudo agences de presse » et « d’outils de propagande du Kremlin ».

Le fait, souvent avancé, que ces médias « appartiennent à l’État » et sont financés par le gouvernement est sans importance. Car il en est de même pour Voice of America, Radio Free Europe, BBC, France 24et Deutsche Welle, pour ne citer que quelques-uns des diffuseurs occidentaux appartenant à des Etats. En fait, le budget global des gouvernements occidentaux consacré au financement de médias d’information est plusieurs fois supérieur au budget de la Russie.

Le battement de tambour occidental visant à délégitimer les médias d’information russes populaires a augmenté au cours des derniers mois. Le mois dernier, par exemple, l’alliance militaire de l’OTAN sous commandement US a publié un autre rapport d’avertissement : « L’Occident est en train de perdre la guerre de l’information contre la Russie ».

Voici une bonne question à se poser : pourquoi une organisation supposément dédiée à la sécurité militaire intervient-elle dans les domaines du journalisme et des services d’information publics ?

Un article de Voice of America ajoute : « Selon les responsables de l’OTAN, l’Occident doit intensifier ses efforts pour combattre et contrer la guerre de l’information menée par ses adversaires. Ils avertissent que des pays comme la Russie exploitent la liberté de la presse dans les médias occidentaux pour répandre la désinformation ».

Remarquez comment la Russie est accusée en quelque sorte d’« exploiter » sournoisement la liberté des médias occidentaux. L’implication ici est que les sanctions-représailles contre les médias russes seraient donc justifiées à cause de ces transgressions supposées.

Pendant ce temps, toujours le mois dernier, le directeur de l’US National Intelligence, James Clapper Jr, aurait informé des membres du Congrès sur la « guerre de l’information » russe. Il a cité RT et Sputnik comme armes médiatiques de la « guerre de l’information » russe [pas le Grand Soir ? snif, snif… grosse déception du traducteur]. Leur but, selon Clapper, est de subvertir les sociétés occidentales en influençant les groupes radicaux et en semant la confusion dans le public.

Ceci marque une détérioration dramatique des relations entre l’Occident et la Russie, où des médias d’information russes sont désignés comme des armes ennemies. Une telle pensée trahit aussi à quel point de dégénérescence les dirigeants politiques occidentaux ont sombré dans leurs stéréotypes de guerre froide ; et comment ils sont disposés à aller encore plus loin pour contrer la Russie.

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Depuis que la politique tant vantée de rétablissement de relations « plus amicales » avec la Russie a été abandonnée sous la première administration du président Barack Obama, vers 2011, l’hostilité de Washington et de ses alliés européens est allé crescendo pour atteindre les niveaux actuels d’hystérie.

La raison principale pour laquelle Washington a abandonné sa politique de normalisation est probablement parce qu’il a compris que le président russe Vladimir Poutine ne sera pas aussi docile que son prédécesseur Boris Eltsine, qui a lâchement soumis son pays à l’hégémonie US, que ce soit sur des questions d’intérêts géopolitiques, de la finance mondiale, ou de ressources/guerres à l’étranger. Poutine ne veut rien entendre. La Russie ne sera pas un Etat vassal des Etats-Unis, contrairement aux Etats membres de l’Union européenne qui le sont de toute évidence.

C’est à cause de l’indépendance et de l’audace de la Russie à s’exprimer contre la désinvolture des Etats-unis à l’égard du droit international, par exemple dans sa conduite de guerres illégales et de changements de régime au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Ukraine, que Washington trouve cette attitude si intolérable.

Lorsqu’on lui a demandé récemment dans des médias allemands pourquoi l’Occident est si hostile envers lui, Poutine aurait répondu laconiquement : « la peur ».

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Le dirigeant russe ne voulait pas dire par là que l’Occident avait peur d’une agression militaire russe. Il voulait dire que la peur était due à sa puissance de démonstration. Un fort contre-poids aux menées impérialistes des Etats-Unis constituait une puissante négation de la présumée suprématie US unipolaire sur le monde entier. Ce qui signifie que le monde n’est pas un paillasson pour l’assujettissement US. Le défi de la Russie à l’hégémonie US est un signe avant-coureur d’un monde multipolaire, un monde dans lequel les Etats-Unis et ses filiales européennes devront commencer à travailler de concert avec d’autres nations, d’égal à égal et dans le cadre du droit international, et non pas comme des renégats au-dessus des lois.

La Syrie est une illustration classique. Washington et ses alliés britanniques et français, ainsi que des Etats vassaux régionaux, ont présumé qu’ils pouvaient mener une nouvelle opération illégale de changement de régime dans ce pays arabe, comme ils l’avaient fait auparavant en Libye, en Irak et en Afghanistan. L’intervention militaire de la Russie en appui à son allié syrien fut une manifestation éclatante que l’Occident ne pouvait plus continuer son petit jeu de changement de régime. En outre, l’intervention de la Russie a également exposé l’implication criminelle secrète de Washington et de ses partenaires dans le recours aux mercenaires terroristes pour mener leurs changements de régime.

La même chose peut être dite sur l’Ukraine, où le soutien politique de la Russie aux séparatistes ethniques russes a empêché que le coup d’État de Washington à Kiev en Février 2014 ne transforme le pays tout entier en un régime marionnette des Etats-Unis.

C’est la raison pour laquelle Washington craint la Russie sous Poutine. Il est un obstacle à sa « domination mondiale à spectre complet », telle que prévue par les idéologues impérialistes US suite à l’effondrement de l’Union Soviétique.

Cependant, la Russie est plus qu’un obstacle. Dans sa conduite d’une politique étrangère indépendante, la Russie expose les crimes US contre le droit international et son parrainage d’Etat du terrorisme. Et la Russie expose également la servilité pathétique et la complicité des Etats européens, des médias occidentaux et des institutions des Nations Unies pour se plier aux ambitions hégémoniques de Washington.

La politique étrangère de la Russie est, bien sûr, tout à fait légitime. Mais du point de vue de Washington, elle constitue un défi intolérable à sa volonté tyrannique. À cette fin, la Russie doit être métamorphosée en un Etat ennemi. Et les dirigeants européens serviles adhèrent à cet ordre du jour, afin de dissimuler leur complicité odieuse.

Il se trouve que les médias russes ont démontré une indépendance des journalistes et des analyses critiques sur les grands événements mondiaux, comme ce qui se passe réellement en Syrie et en Ukraine. Le fait que les gouvernements occidentaux soutiennent secrètement les réseaux terroristes pour mener un changement de régime illégal n’est plus à démontrer. Si cela vous paraît exagéré ou un « commentaire injuste », c’est uniquement parce que les médias occidentaux se sont refusés à dénoncer les fausses revendications et prétentions de leurs propres gouvernements. Ce qui n’est pas une raison pour délégitimer le journalisme des médias russes. En fait, c’est ce qui rend un tel journalisme louable.

Dire que les Etats occidentaux sont frustrés par la Russie est un euphémisme. Ils sont livides, comme on peut le voir à la façon dont leur entreprise criminelle de changement de régime en Syrie a été mise en déroute. Par conséquent, les efforts occidentaux visent à accuser la Russie de « crimes de guerre » et de la comparer à l’Allemagne nazie [Méga Point Godwin pour l’Occident – NDT].

Combinez cette diabolisation avec les affirmations à sensation selon lesquelles la Russie tente de subvertir les démocraties occidentales, le climat politique toxique devient alors propice pour des mesures de plus grande portée.

Il s’agit là d’une logique réductionniste osée : la Russie est un Etat ennemi, et les médias russes sont des outils de propagande ennemis.

Les fiers soldats russes.
Les fiers soldats russes.

Etant donné que les législateurs européens voteront cette semaine sur la lutte contre les médias russes, on peut supposer que la prochaine étape logique sera l’interdiction pure et simple des chaînes russes sur les ondes et Internet.

Mais comme a déclaré Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, à Deutsche Welle, le mouvement draconien visant à interdire les médias russes ne fait que démontrer à quel point les discours occidentaux sur la « liberté d’expression » sont vides.

« C’est une interprétation plutôt intéressante des valeurs occidentales tant vantées, en particulier sur la liberté d’expression – qui dans le concret signifie apparemment d’attaquer une voix de dissidence rare parmi des milliers de médias européens » a ajouté Simonyan.

Les gouvernements occidentaux sont en train d’adopter des méthodes de despote.

Incapables de faire ce que bon leur semble, y compris de violer le droit international et d’aller en guerre où et quand bon leur semble, ils s’en prennent alors aux pays qui résistent, comme la Russie, au point de désigner la Russie comme un pays ennemi, susceptible donc de faire l’objet d’une agression militaire.

Et lorsque des médias exposent les doubles normes et l’hypocrisie criminelle de l’Occident, ces médias sont alors fustigés comme étant de la propagande ennemie, qui doivent être arrêtés et interdits.

Les dernières attaques du Nouvel Ordre Mondial.
Les dernières attaques du Nouvel Ordre Mondial.

La décadence occidentale est vraiment en train de sombrer dans le caniveau ou dans la corruption et l’absurde. Un destin qui est le résultat de l’effondrement interne due à la politique et au bellicisme de sa propre oligarchie. Et l’opinion publique occidentale le comprend de mieux en mieux, avec ou sans l’aide des Russes.

Tirer sur le messager ne modifie pas le message.

Sources:Lien original en français:

Réchauffement climatique : L’Afrique et le Moyen-Orient inhabitables dans 30 ans…

Une étude sur le réchauffement climatique et les températures extrêmes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (29 Pays au total) vient d’être publiée et les résultats sont effarants : cette région pourrait devenir inhabitable au cours du siècle ! 

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L’étude est formelle : le climat déjà chaud s’intensifie et devient de plus en plus extrême, contrairement aux précipitations, qui, quant à elles, sont en nette diminution.

Aujourd’hui, dans cette région, les jours les plus chauds peuvent atteindre 43°C : au milieu du siècle, ils atteindront 46°C, pour finir à 50°C degré en fin de siècle. Même de nuit, les experts garantissent une température toujours supérieure à 30°C : une situation peu propice à la vie.

Quelles en seront les conséquences ? 

Une étude scientifique datant de 2015 a identifié la relation existante entre les hautes températures et la mortalité liée à des problèmes cardiovasculaires : le réchauffement climatique augmenterait donc de façon conséquente la mortalité due à ce mal.

De plus, dans ces régions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, le réchauffement climatique se fait plus fortement ressentir en été qu’en hiver ; une situation inhabituelle, puisque, pour la plupart des régions du monde, le réchauffement modifie davantage les températures de l’hiver. Un constat qui peut paraître anodin, mais se révèle grave, car le phénomène accentue une situation critique : les étés de la région sont connus pour être déjà particulièrement chauds et secs.

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550 millions de personnes (soit 8 fois la population française) sont concernées par ce problème majeur ; ils devront sans doute quitter leur pays et se réfugier ailleurs pour survivre. Un nombre titanesque et des dégâts désastreux qui devraient nous alerter sur la dangerosité du réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique : un véritable enjeu

En décembre dernier, lors de la COP 21, les dirigeants des différents pays ont décidé de limiter le réchauffement à 2°C. Pour rappel, ce problème environnemental est à l’origine de la fonte des glaces, de la montée des eaux, de la prolifération des déserts, etc.

L’augmentation des catastrophes climatiques ? Réchauffement climatique. Propagation des maladies ? Réchauffement climatique. Tous les maux modernes peuvent trouver comme source plus ou moins lointaine le réchauffement climatique.

Il impact à la fois la faune, la flore et les hommes, et pourtant, il est uniquement dû à l’activité humaine…

Sources : Konbini / L’étude publié sur springer

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L’État Islamique perd du terrain pendant qu’il s’enrichit financièrement

Des territoires qu’il contrôle en Syrie et en Irak, le groupe armé État islamique en a perdu 14 % durant l’année 2015. C’est ce que révèle une étude de l’institut IHS Jane’s, basé à Londres, spécialisé dans les domaines de la défense et de la sécurité.

 

Le drapeau noir et sombre de l'État Islamique.
Le drapeau noir et sombre de l’État Islamique.

Selon le document publié sur son site web, IHS Jane’s affirme que l’EI a perdu 12 800 km² entre le 1er janvier et le 14 décembre 2015. Le groupe contrôle aujourd’hui 78 000 km², selon l’étude.

L’une des importantes pertes de territoires de l’EI est la zone frontalière nord entre la Syrie et la Turquie. La région de Tal Abyad était l’un des principaux points de passage de la frontière turque pour l’EI.

« Nous avions déjà vu un impact financier négatif pour le groupe État islamique après la perte de contrôle de la frontière de Tal Abyad, et ce, avant la récente intensification des frappes aériennes contre les capacités de production pétrolière du groupe », note Columb Strack, l’un des analystes de l’IHS spécialiste du Moyen-Orient.

L’EI a perdu également des territoires importants comme Tikrit, en Irak, ou le complexe de la raffinerie de Baïji. De plus, la perte d’un tronçon d’autoroute entre Raqqa (Syrie) et Mossoul (Irak) a rendu difficile le transfert de biens et de combattants entre les deux villes.

En revanche, l’EI a gagné des territoires en 2015. En effet, le groupe armé a conquis une partie de l’ouest de la Syrie en passant par Palmyre et le centre-ville de Ramadi, en Irak.

Dans ce conflit syrien sanglant ou différents groupes s’affrontent, les Kurdes syriens ont presque triplé leur zone (+186 %) qui s’étendait mi-décembre à 15 800 km².

De son côté, le régime syrien a perdu 16 % des territoires qu’il contrôle, mais il est parvenu à récupérer « une partie de ses pertes territoriales subies en début d’année grâce à l’intervention militaire russe en septembre », selon l’étude.

Pétrole et terroristes

Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.

Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.

Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.

Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.

Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.

L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.

Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.

“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:la Russie, s’apprète à envoyer ses forces terrestres contre ISIS

Malgré les  démentis formels de Moscou, les troupes aéroportées russes se préparent à débarquer en Syrie pour combattre les forces de l’Etat islamique. L’attaque surprise des forces ISIS sur le quartier Al-Qadam au sud de Damas le 31 août où ils ont pris des positions clefs, a fait d’ISIS le groupe anti-Assad le plus proche qui n’ait jamais été de la capitale syrienne. C’est pourquoi cet évènement a accéléré l’intervention militaire russe.

L'armée russe débarque.
L’armée russe débarque.

 

La Russie court-circuite l’ US Central Command

Les sources militaires de Debkafile rapportent que les discussions de la Commission militaire russo-syrienne ont accéléré au cours des derniers jours car Moscou veut coordonner son intervention. Nos sources de renseignement indiquent que les plans stratégiques russes sont avancés alors que la centrale de commande de l’avant-poste américain en Jordanie (CCFJ) est en pleine paralysie suite aux attaques des rebelles syriens dans le sud, y compris sur les positions du Golan tenu par Israël.

 

La plupart des opérations de la CCFJ ont été interrompues en raison d’un débat qui a éclaté entre les rebelles syriens et l’US Central Command, la CENTCOM. L’armée américaine est opposée à tous rebelles qui coopèrent avec des groupes d’Al-Qaeda, comme le Front Al-Nusra, alors que les rebelles affirment que cela ne peut pas être évitée si l’on veut vaincre les forces de Bachar al-Assad et du Hezbollah.
La paralysie de la CCFJ a ainsi stimulé les Russes a établir leur «commandement central» sans aucune difficulté.

Les avions russes de dernière génération y seront aussi.
Les avions russes de dernière génération y seront aussi.


Les quatre étapes militaires russes en Syrie:

1. Le 18 août dernier, six Mikoyan-Gourevitch MiG-31 Foxhound qui sont des avions d’interception russe dernière version ont atterri sur la base aérienne de Mezze tenue par les Forces aériennes syriennes, c’est la section militaire de l’aéroport international de Damas. Après que les avions d’attaque aient débarqué, ils ont été immédiatement suivis par les avions-cargos géants Antonov AN-124 Condor  qui les ont ravitaillés avec 1 000 missiles antichars 9M133 Kornet.

Intérêt statégique: Ces jets de combat avancés sont destinés à servir de support aérien pour les unités terrestres russes qui arrivent sur le sol syrien.

 

2. Moscou a conclu un accord avec Washington pour qu’elle enlève ses batteries de missiles MIM-104 Patriot postées en Turquie par l’OTAN. Cette suppression a été réalisée progressivement durant tout le mois d’août.

Intérêt statégique: empêcher la possibilité que des missiles Patriot  frappent les chasseurs russes effectuant des opérations dans l’espace aérien syrien.

3. Au cours de la dernière semaine d’août, un grand nombre de troupes russes, pour la plupart des équipes logistiques sont arrivées en Syrie. Ces troupes ont été vues à Damas et dans le district de la province de Lattaquié, leur travail est de préparer le terrain pour l’arrivée des unités de combat.

Intérêt statégique: Les forces russes sont en train de construire une base militaire.

4. Nos sources de renseignement indiquent aussi que Moscou a commencé à fournir à Damas toutes leurs compétences en matière d’imagerie satellite.

Intérêt statégique: visualiser la situation sur le terrain sur les différents fronts syriens, une étapespréparatoire pour l’introduction des forces terrestres.


Moscou n’est certainement pas prêt à mettre en danger le fief du président Bachar al-Assad  à Damas car il le considère comme une ligne rouge qui ne peut être franchie.
Si la Russie intervient militairement de cette façon, la Russie sera le premier pays extérieur au Moyen-Orient qui enverra des forces terrestres dans la guerre civile syrienne.

 

 

Le président Vladimir Poutine et ses soldats.
Le président Vladimir Poutine et ses soldats.

 

 

 

 

 

L’état totalitaire islamique expose son plan de domination mondiale

 

Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones  prévues dans les  plans  des terroristes d'avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et de vastes zones de l'Asie, elle révèle aussi l'ambition ISIS pour s'étendre dans l'Europe. L'Espagne, ou la loi  musulmane a régné jusqu'à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l'Europe de l'Est, jusqu'à comprendre  l'Autriche.
Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones prévues dans les plans des terroristes d’avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et de vastes zones de l’Asie, elle révèle aussi l’ambition ISIS pour s’étendre dans l’Europe. L’Espagne, ou la loi musulmane a régné jusqu’à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l’Europe de l’Est, jusqu’à comprendre l’Autriche.

 

 

 

L’ISIS a déclaré officiellement la création d’un califat, ou État islamique, dans les vastes étendues du Moyen-Orient qui sont tombés sous son contrôle, et a ouvertement exposer sa vision politique pour s’étendre jusqu’en  Europe.

L’annonce a été décrit comme le «développement le plus important dans le djihadisme international depuis le 9/11».

Après avoir proclamé un califat, les militants sunnites – dont la brutalité pour tenter d’établir un contrôle en Irak et la Syrie a été la marque extrême de la violence  gratuite et de l’agression , une violence dénoncée même par Al-Qaïda – ont exigé l’allégeance des musulmans à travers le monde.

Avec une efficacité brutale, ISIS s’est taillé une grande partie du territoire qui chevauche  effectivement la frontière entre l’Irak et la Syrie et jeté les bases de son proto-état.

 

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Annonce: Les militants de l’ISIS (photo) Ont Déclaré officiellement la création d’un califat , l’État islamique,.

 

Abu Bakr al-Baghadi...proclamé calife.
Abu Bakr al-Baghadi…proclamé calife.

 

Extrémiste:. Un islamiste  brandissant  u pistolet,fidèle à ISIS Célèbre l'annonce de l'Etat islamique en agitant non drapeau islamique Dans la ville syrienne de Raqqa hier La région Est considérée Comme la principale base  Opérationnelle ISIS
Extrémiste:. Un islamiste brandissant u pistolet,fidèle à ISIS Célèbre l’annonce de l’Etat islamique en agitant non drapeau islamique Dans la ville syrienne de Raqqa hier La région Est considérée Comme la principale base Opérationnelle ISIS

 

 

Support: la suite des Demandes d'Isis »Que Les musulmans Du monde Entier déclarent Leur allégeance au califat, certains des semblent déjà-soi faire. Cette  photographie, prise apparemment Dans Le Pays-Bas, une partie d' Été en ligne par les partisans ISIS
Support: la suite des Demandes d’Isis »Que Les musulmans Du monde Entier déclarent Leur allégeance au califat, certains des semblent déjà-soi faire. Cette photographie, prise apparemment Dans Le Pays-Bas, une partie d’ Été en ligne par les partisans ISIS

 

Exécution: Avec juin Efficacité brutale, ISIS S'est taillé en juin ,une grande partie de territoire Qui a effacé la frontière Effectivement Entre l'Irak et la Syrie et jeté les bases de Leur proto-État
Exécution: Avec juin Efficacité brutale, ISIS S’est taillé en juin ,une grande partie de territoire Qui a effacé la frontière Effectivement Entre l’Irak et la Syrie et jeté les bases de Leur proto-État

 

Protestations: Le Groupe a appele Les Musulmans Du Monde Entier à jurer allégeance à l'Etat islamique. En chiite Dominee par l'Iran, cependant, IL Ya eu des manifestations de grande ampleur Contre Les militants Islamistes
Protestations: Le Groupe a appele Les Musulmans Du Monde Entier à jurer allégeance à l’Etat islamique. En chiite Dominee par l’Iran, cependant, IL Ya eu des manifestations de grande ampleur Contre Les militants Islamistes

 

 
«La légalité de tous les émirats, les groupes, les Etats et les organisations …est  devenue nulle par l’expansion de l’autorité du calife et l’arrivée de ses troupes dans leurs régions», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani.

«Écoutez votre calife et obéissez  lui . Soutenez votre état, qui grandit chaque jour », at-il ajouté dans un communiqué audio mis en ligne  hier.

Charles Lister, un chercheur invité à la Brookings Institution, a dit de l’annonce  qu’elle a probablement été le «développement le plus important dans le djihadisme international depuis le 9/11».

Al-Adnani a défini vaguement le territoire de l’État que l’exécution du nord de la Syrie à la province irakienne de Diyala – une vaste étendue de terres à cheval sur la frontière qui est déjà en grande partie sous le contrôle de l’ISIS.

Il a également déclaré que, avec l’établissement du califat, le groupe a  changé son nom  pour : l’État islamique, procédant à l’abandon de la mention de l’Irak, Sham et le Levant.

Cependant, dans une carte largement partagée par les partisans d’ISIS sur les réseaux sociaux, le groupe islamiste a présenté un plan de cinq ans  sur  la façon dont les djihadistes aimeraient étendre leurs limites au-delà des pays à majorité musulmane.

Ainsi que des plans pour étendre le califat dans tout le Moyen-Orient, l’ensemble de Afrique du Nord, et de grandes parties de l’Asie occidentale, la carte marque également une expansion dans certaines parties de l’Europe.

l’Espagne, qui a été un pays administré  par les musulmans pendant 700 ans jusqu’en 1492, est marqué comme un territoire du califat  qui prévoit l’avoir sous son contrôle en 2020.

Ailleurs, l’ISIS envisage de prendre le contrôle des Etats des Balkans – dont la Grèce, la Roumanie et la Bulgarie – étendre ses territoires en Europe de l’Est aussi loin que l’Autriche, qui semble être basée sur des  frontières d’avant la Première Guerre mondiale ,à l’époque de l’Empire austro-hongrois .

L’ISIS fait régulièrement des déclarations et des communiqués de propagande en faveur du retour des frontières géographiques,déjà  en place avant la Grande Guerre de 1914-1918.

Le groupe insiste le découpage  de l’Empire ottoman par les forces alliées après le conflit – communément appelée l’Accord Sykes-Picot – qui était une tentative délibérée de diviser les musulmans et limiter la probabilité qu’un autre califat soit  établi.

Les extrémistes musulmans ont longtemps rêvé de recréer l’état islamique ou califat, qui a régné sur le Moyen-Orient, Afrique du Nord et au-delà des formes diverses au cours de 1400 ans d’histoire de l’Islam.
Il n’était pas clair de définir  quel impact immédiat aurait  la déclaration  du représentant de l’État Islamique  sur le terrain ,en Syrie et en Irak, même si les experts ont prédit qu’il pourrait annoncer  des luttes intestines entre les militants sunnites qui ont uni leurs forces avec l’État islamique dans sa lutte contre le Premier ministre irakien ,Nouri al-Maliki et son gouvernement à  majorité chiite .

«Maintenant, les insurgés en Irak n’ont aucune excuse pour travailler avec l’ISIS ,s’ils espéraient partager le pouvoir avec eux, dit Aymenn al-Tamimi, un analyste spécialisé dans les milices islamisques en Irak et en Syrie. «La perspective de luttes intestines en Irak est augmentée pour vous, at-il ajouté.

Le plus grand impact, cependant, pourrait être sur un   mouvement djihadiste international plus large, en particulier sur l’avenir d’Al-Qaïda.

Fondé par Oussama Ben Laden, le groupe qui a effectué les attentats du 11 Septembre (version officielle américaine)sur les États-Unis a longtemps porté le manteau de la cause jihadiste internationale.

Mais l’État islamique a tout  bouleversé devant lui:les règles  et la vision politique elle-même.

«Cette annonce constitue une menace grave à al-Qaida et  de sa position de longue date du leadership de la cause jihadiste internationale», a déclaré Charles Lister, chercheur invité à la Brookings Doha Center.

«Pris globalement, la jeune génération de la communauté djihadiste devient de plus en plus favorable à [l’ISIS] en grande partie à cause de  sa capacité éprouvée pour obtenir des résultats rapides grâce à sa brutalité et à sa violence extrème, a-t-il ajouté.

Al-Baghdadi, un militant irakien ambitieux qui a une prime de $ 10,000,000 US  sur sa tête, a pris les rênes de l’ISIS en 2010 quand elle était encore une filiale d’Al-Qaida, basée  en Irak.

Depuis, il a transformé ce qui avait été une organisation parapluie, portée principalement sur l’Irak,en une force militaire transnationale très respectée.

Al-Baghdadi a longtemps été en désaccord avec le chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, et les deux chefs terroristes  avaient annoncé une rupture très publique après qu’al-Baghdadi a ignoré les demandes d’al-Zawahiri que l’Etat islamique  devait quitter la Syrie.
Marre d’ al-Baghdadi et incapable de le contrôler, al-Zawahiri avait formellement désavoué l’ISIS en Février 2014.

Mais la popularité  d’ al-Baghdadi n’a fait que croître depuis lors, comme ses combattants ont renforcé leur emprise sur une grande partie de la Syrie, et ont maintenant envahi de larges pans de territoires de  l’Irak.

Après sa nomination à la tête du califat, ISIS a exigé qu’al-Baghdadi  devait prendre le nom de   calife Ibrahim – en utilisant le nom donné au fils du prophète Mahomet dans le but de renforcer l’argument selon lequel il est aujourd’hui le leader de tous les  musulmans dans le monde  et  successeur  en droite ligne du prophète lui-même.

La déclaration de l’Etat islamique intervient alors que le gouvernement irakien tente de reconquérir une partie du territoire qu’il  a perdu au groupe djihadiste et ses alliés militants sunnites au cours des dernières semaines.

Le dimanche,29 juin 2014, des hélicoptères de combat irakiens ont frappé les positions des insurgés présumés pour une deuxième journée consécutive à Tikrit – la ville natale majoritairement sunnite de l’ancien dictateur Saddam Hussein.

L’armée irakienne a lancé sa poussée pour reconquérir Tikrit – qui est un foyer d’antipathie envers le gouvernement à majorité chiite de l’Irak -, samedi, avec une attaque sur plusieurs fronts menée par les troupes au sol appuyées par des chars et des hélicoptères.

EN CONCLUSION:

Un califat est un Etat islamique gouverné par un calife »- dans ce cas, Abou Bakr al-Baghdadi  est considéré comme le successeur de Mahomet par ceux  qui lui donnent allégeance,simplement  en jurant fidélité.

De la même manière que le Pape est considéré comme le chef de l’Église catholique, un calife ,se définit  comme le dirigeant des musulmans dans le monde entier.

Les djihadistes prendraient eux-mêmes,dans leurs seules mains, la responsabilité d’établir la politique – strictement fondée sur le Coran – pour tous les musulmans et les territoires occupés par les musulmans dans le passé.

Une des premières choses qu’ISIS a fait après avoir annoncé la formation du  califat, fut de déclarer tous les émirats et sultanats existants comme illégaux.

Par conséquent, toutes les  personnes ,prêtant  serment au nouvel état islamique, seraient   tenu en même temps de déclarer qu’elles ne reconnaissent plus ni les frontières, ni les lois ou  toute autorité des Etats musulmans  actuels.

L’annonce de l’Etat islamique, les militants ont décrit à plusieurs reprises comme étant «restaurée» la Grande Vision du Prophète d’un Grand Califat qui s’étendrait sur le Monde.

>Il s’agit d’une référence au  dernier califat largement reconnu – qui existait sous l’Empire ottoman et a effectivement pris fin avec la fondation de la Turquie ,en 1923.

De nombreux islamistes – y compris l’ISIS – tendent à blâmer cet effondrement sur le  dépeçage géographique de l’Empire ottoman par les Alliés ,après la Première Guerre mondiale.

En déclarant un califat, ISIS prétend maintenant  «corriger» …en partie, le conflit vieux d’un siècle.

Il n’était pas clair quel impact immédiat de la déclaration aurait sur le terrain en Syrie et en Irak, si les experts ont prédit qu’il pourrait annoncer luttes intestines entre militants sunnites qui ont uni leurs forces avec l’État islamique dans sa lutte contre le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki et son chiite dirigé par le gouvernement.

«Maintenant, les insurgés en Irak n’ont aucune excuse pour travailler avec l’ISIS s’ils espéraient partager le pouvoir avec ISIS, dit Aymenn al-Tamimi, un analyste spécialisé dans les militants islamistes en Irak et en Syrie. «La perspective de luttes intestines en Irak est augmentée pour vous, a-t-il ajouté.

La Grande Question à $1 million pour les québécois qui sommeillent sous la bienveillance de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard est la suivante:

donnerons-nous un jour des  cours sous la tutelle des djihadistes  dans nos écoles pour remplacer

les cours d’histoire et de science qui seront abolis …afin de faciliter l’intégration  du Québec dans la mouvance islamique?

Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones  prévues dans les  plans  des terroristes d'avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et de vastes zones de l'Asie, elle révèle aussi l'ambition ISIS pour s'étendre dans l'Europe. L'Espagne, ou la loi  musulmane a régné jusqu'à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l'Europe de l'Est, jusqu'à comprendre  l'Autriche.
Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones prévues dans les plans des terroristes d’avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et de vastes zones de l’Asie, elle révèle aussi l’ambition ISIS pour s’étendre dans l’Europe. L’Espagne, ou la loi musulmane a régné jusqu’à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l’Europe de l’Est, jusqu’à comprendre l’Autriche.