Djiahad contre l’occident – Fusillade à Las Vegas, la plus meurtrière de l’histoire des Etats-Unis : au mois 50 morts et entre 200 et 400 blessés, bilan pas encore établi

______________________________________________ Sans nouvelles de 12 israéliens suite à la fusillade de Las Vegas _____________________________________________ La fusillade s’est produite lors d’un concert country en plein air dimanche 1er octobre à Las Vegas (Etats-Unis), le bilan fait état d’au moins cinquante morts et deux cent blessés, c’est la fusillade la plus meurtrière de l’histoire des Etats-Unis…… Le chanteur Jason Aldean […]

via Djiahad contre l’occident – Fusillade à Las Vegas, la plus meurtrière de l’histoire des Etats-Unis : au mois 50 morts et entre 200 et 400 blessés, bilan pas encore établi — Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

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Nouvel Ordre Mondial: la décadence stagnante de l’Empire Américain est enclenchée

 

Etats-Unis : Après Détroit, Las Végas… Un nouveau symbole de l’empire américain va disparaître…d’ici peu!

Désert de Las Vegas

« La chute de l’empire américain continue, entrainant dans son sillage les symboles qui furent à l’origine de sa grandeur d’autrefois. Après la faillite de Détroit, qui fût autrefois un pôle logistique incontournable, c’est aujourd’hui Las Végas – icône du gigantisme américain, mais aussi de sa décadence -, qui s’apprête à disparaître.

Il n’est pas question ici d’analogie concernant la cause de cette chute, puisque celle de Détroit est le fruit d’une gestion économique calamiteuse ayant engendré une dette colossale, mais bien d’une idéologie absurde épaulée d’une lignée politique insouciante du long terme à laquelle le slogan débile « Yes we can » colle parfaitement. Construire un oasis de luxure (et de débauche) au beau milieu d’une zone désertique, et donc de facto ou l’eau est une denrée rare, était voué à l’échec au long terme, tout comme le sera Dubaï !

Une fois encore, on constate que les intérêts des multinationales priment sur les ressources vitales, avec les conséquences futures ainsi que présentes que cela implique. Déjà annoncé en 2013, « l’assèchement rapide des rivières et nappes phréatiques va déclencher une catastrophe sans précédent aux Etats-Unis » est désormais une réalité, et la « guerre de l’eau », qui sera suivie de la « guerre de l’air », a déjà commencé…

Le gaspillage de l'eau par l'élite.
Le gaspillage de l’eau par l’élite…vue du ciel!

Déjà en octobre 2010, le célèbre magazine Géo nous annonçait que :

« Le lac Meade fournit 90 % de l’eau potable à Las Vegas. Au rythme auquel il s’assèche, des scientifiques prédisent qu’il aura totalement disparu en 2021. Les pourtours du lac témoignent de cette baisse du niveau de l’eau. » (ndv : il est effrayant de constater que cette révélation n’a pas généré le moindre partage sur les réseaux sociaux…) »

« La sécheresse est comme un cancer rampant qui se répand dans le désert… A mesure que la situation s’aggrave, nous allons commencer à parler du rapatriement des gens qui vivent à Vegas »
The drought is like a slow spreading cancer across the desert. It’s not like a tornado or a tsunami, bang. The effects are playing out over decades. And as the water situation becomes more dire we are going to start having to talk about the removal of people from Las VegasLa situation de Las Vegas est silencieusement, subrepticement devenue désespérée, comme la décrit Rob Mrowka, un scientifique résidant dans cette ville et travaillant au Centre for Biological Diversity…
 
Un long article de The Telegraph, du 29 juin 2014, commenté par ZeroHedge.com le 30 juin 2014, détaille minutieusement ce qu’on n’ose évidemment décrire comme le naufrage, sinon dans un océan de sécheresse, de cette ville fameuse. L’aventure est symbolique et exemplaire, parce que Vegas, la « ville-pécheresse » selon le conformisme du Système et avec le contrôle qui va avec, est par nombre d’aspects un symbole puissant de notre contre-civilisation, de ses choix prédateurs de l’équilibre de la nature du monde, de son gaspillage insensé, de sa vulgarité coûteuse, de son hypocrisie et de la soumission de l’esprit à l’idéologie de la maîtrise du monde par l’espèce humaine prisonnière de la technologie et de la communication, – dito, du « déchaînement de la Matière ».
 
« The situation is as bad as you can imagine, » said Tim Barnett, a climate scientist at the Scripps Institution of Oceanography. « It’s just going to be screwed. And relatively quickly. Unless it can find a way to get more water from somewhere Las Vegas is out of business. Yet they’re still building, which is stupid. »
 
« The crisis stems from the Las Vegas’s complete reliance on Lake Mead, America’s largest reservoir, which was created by the Hoover Dam in 1936 – after which it took six years to fill completely. It is located 25 miles outside the city and supplies 90 per cent of its water. But over the last decade, as Las Vegas’s population has grown by 400,000 to two million, Lake Mead has slowly been drained of four trillion gallons of water and is now well under half full. Mr Barnett predicts it may be a « dead pool » that provides no water by about 2036. The lake currently looks as if someone has removed a giant plug from it… »
 
Las Vegas est une pure création de la pseudo-civilisation américaniste à partir des conditions artificielles établies par les moyens de lutte contre la Grande Dépression, des activités illégales au Lac Meads (artificiel) qui fit partie des grands travaux public des années 1930. (Créée en 1905, Vegas prit son essor en 1931, comme le rapporte le Wikipédia, aux indications duquel il faut tout de même ajouter l’implication massive dès cette époque du crime organisé et du show-business dans la gestion et l’exploitation de la ville transformée en usine-casino, avec la corruption pour les services officiels, les méthodes brutales du crime, etc. : « The year 1931 was a pivotal one for Las Vegas. At that time, Nevada legalized casino gambling and reduced residency requirements for divorce to six weeks. This year also witnessed the beginning of construction on nearby Hoover Dam. The influx of construction workers and their families helped Las Vegas avoid economic calamity during the Great Depression. This engineering marvel was completed in 1935.»)
 
Las Vegas comme « pur artefact des temps passés », représente parfaitement l’aspect le plus artificiel de la société américaniste. Grâce aux consommations d’entretien de lieux artificiels pour ce climat, tels les pelouses des quartiers super-riches et les green de golf qui vont avec, Vegas maintient l’une des plus forte consommation d’eau par habitant des USA, – 219 gallons d’eau par jour alors que la référence de San Francisco est de 49 gallons par jour. (Il faut noter que l’industrie du jeu, consciente de la gravité du problème, s’impose des restrictions très sévères puisqu’elle ne consomme dans ses activités que 7% de l’eau consommée, alors qu’elle représente 60% de l’activité économique.)
 
« Mr Mrowka cited Lake Las Vegas, a mega-resort where stars including Celine Dion live, as one of the « most egregious examples » of wasting water. He said : « It’s a community for the rich and famous and it has a 320-acre lake filled with three billion gallons of water from Lake Mead. That’s three billion gallons of drinking water, and each year they take millions more to keep it from stagnating and smelling. »
 
« Las Vegas gets just four inches of rain in a good year, and in the first four months of 2014 there was just 0.31 of an inch. The Southern Nevada Water Authority, which has the task of keeping the city from running dry, has described the effects of the drought as « every bit as serious as a Hurricane Katrina or a Superstorm Sandy ». Spokesman JC Davis said water-hogging developments like Lake Las Vegas were « artifacts from an earlier time that wouldn’t be allowed today. » He said: « The days of having things like a shopping centre lined with grass are over. »
 
Encore la crise de Las Vegas ne doit-elle pas être considérée comme un cas isolé. Elle se place dans un ensemble, le Sud-Ouest des États-Unis, qui est dans une crise semblable par rapport au mode de vie qui y a été développé. Les conditions de la crise climatique, qui ont évolué vers les extrêmes et ont installé un climat d’extrême sècheresse dans cette partie du continent nord-américain, affectent effectivement les sept États de cette partie des USA (Californie, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Californie et Nouveau-Mexique), à mesure du déclin et de la mort annoncée du grand fleuve Colorado. (La Californie est dans une crise de sécheresse considérée comme la pire en un demi-millénaire.) Las Vegas ne peut espérer aucune aide des États voisins ; comme le dit une des personnes interrogées, il s’agit en fait de la disparition d’une « civilisation », qui est la spécificité de cette partie des USA, bâtie sur des conditions de vie qui impliquaient une rupture complète avec les exigences du cadre naturel.
 
« …There is pressure on the neighbouring state of California to take pity on Las Vegas and give it water. But California is dealing with its own three-year drought, possibly its worst in half a millennium, which Governor Jerry Brown has described as « epochal ». 100 per cent of California is now classified as in « severe drought » and rivers are so low 27 million young migrating salmon are having to be taken to the ocean in trucks. » 
 
« Nevada and California are just two of seven states that rely for water on the 1,450-mile Colorado River, which rises in the Rocky Mountains and used to empty into the Gulf of California in Mexico – but which now rarely reaches the sea, running dry before that. In 1922 seven US states – California, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Colorado and New Mexico – first divided up how much river water each could use, and the amounts have been bitterly contested ever since, including by Mexico, which also takes water from it. » 
 
« One proposal is for landlocked Nevada to pay billions of dollars to build solar-powered desalination plants in the Pacific off Mexico, taking Mexico’s share of Colorado River water in exchange. But Mr Mrowka said: « The Colorado is essentially a dying river. Ultimately, Las Vegas and our civilisation in the American South West is going to disappear, like the Indians did before us. »
 
On pourra considérer cette perspective de Las Vegas, et de la région où cette ville-symbole se trouve, comme un pan de plus de la déconstruction et de la déstructuration des USA. Les conditions de développement économique, ou de la crise qu’est devenu le système économique, sont telles qu’elles exacerbent les tensions avec l’environnement naturel, et là aussi selon une mesure d’accélération géométrique puisque la crise environnementale ne cesse de faire évoluer le facteur climatique vers les extrêmes. Bien entendu, cette sorte d’évolution a déjà eu lieu dans d’autres occurrences dans le passé, mais il y a ici la brutalité des conditions spécifiques, dans le cadre de la crise générale du Système dans tous les domaines ; les effets sont eux-mêmes beaucoup plus brutaux et beaucoup plus déstabilisants, à cause de l’extrême rapidité et de la puissance du phénomène.
 
La tension entre une « civilisation » qui ne cesse d’évoluer vers les extrêmes les plus prédateurs, et l’évolution de la crise environnementale évoluant également vers des extrêmes imposant de plus en plus de contraintes dans le sens inverse, cette tension ne cesse de grandir et prend aisément des allures catastrophiques, transformant encore plus décisivement la situation en une crise grave. L’enseignement qu’on est conduit à tirer de ce constat concerne la confirmation de plus en plus pressante de l’incompatibilité totale, jusqu’à des situations d’affrontement catastrophiques, entre cette « civilisation » et le milieu naturel où elle s’est implantée, avec les effets également catastrophique sur les psychologies des populations, sinon sur leur sécurité fondamentale ; ainsi le schéma s’insère-t-il parfaitement dans le cadre général de ce que nous avons nommé la contre-civilisation, telle que s’est développée depuis la fin du XVIIIème siècle.

On observe donc qu’avec cette « crise de l’eau », rarement mentionnée dans les fiches touristiques d’information sur Las Vegas, on approche un domaine qui se constitue en cul-de-sac, où les exigences de l’évolution de l’environnement développant sa crise propre semblent devoir très rapidement dépasser décisivement les capacités technologiques de riposte du Système. Il est évidemment très significatif que les scientifiques impliqués dans les questions climatiques et de l’environnement parlent de l’interruption des activités économiques, voire de l’évacuation progressive de la population.
 
On se trouve alors devant un phénomène antiSystème s’exprimant par des voies extrêmement brutales que certains pourraient comparer à l’extrême d’un « nettoyage ethnique » imposé par les conditions naturelles, d’une nature conduite à une crise de révolte par les activités humaines d’exploitation, contre ces activités humaines. Symboliquement et au niveau de la communication, Las Vegas constitue de ce fait un cas remarquable et exemplaire de ce cul-de-sac du développement de la modernité et de son Système, particulièrement avec sa dimension symbolique très puissante dans l’appareil d’influence et de fascination de l’américanisme, et de l’American Dream, catégorie « fric and fun ».
 
(Il faut noter, accessoirement et sans surprise, combien la communication tente d’écarter ce problème qui n’est pas fait pour encourager le tourisme, principale ressource de la ville. On le constate par exemple avec l’article déjà cité du Wikipédia sur Las Vegas. La version initiale US ne fait pas allusion à ce problème d’approvisionnement en eau. La version française y fait allusion en deux lignes, dont l’optimisme et la très faible information, sinon la mésinformation ou la désinformation implicite, contrastent avec les nouvelles que nous apporte l’article du Telegraph, – quotidien londonien qui, pourtant, ne cultive guère la bienveillance à l’égard des problèmes de l’environnement : « La population augmentant, la localisation dans un désert, la forte consommation d’eau pour les décors, et l’éloignement de la mer rendent la ville très dépendante de l’approvisionnement en eau. Seul un fleuve l’arrose. Des économies et du recyclage ont été pratiqués avec succès. »

DE AMMAN À LAS VEGAS,UN PROBLÈME MONDIAL

leau-monde-diplomatique

En 2025, pour la majorité des habitants de la planète, l’approvisionnement en eau pourrait être « insuffisant » voire « dramatiquement insuffisant ». A en croire les prévisions, il est peu probable que les facteurs à l’origine de cette situation ne soient prêts de disparaître.

Serions-nous bientôt à cours d’approvisionnement en eau ? La question peut paraître exagérée, mais le fait est que les pressions exercées sur les ressources en eau sont appelées à s’intensifier, provoquant ainsi de nouvelles tensions géopolitiques. Ces pressions viendront notamment de l’augmentation de la population mondiale : selon les projections, celle-ci devrait passer de 6 milliards d’individus aujourd’hui à 8 milliards dans 25 ans. Cette croissance démographique interviendra principalement dans les pays qui connaissent déjà des problèmes d’approvisionnement en eau. C’est le cas par exemple de l’Éthiopie, dont la population, actuellement de 62 millions d’habitants, devrait plus que doubler d’ici à 2025 pour atteindre 136 millions d’habitants, soit environ la moitié de la population actuelle des États-Unis.

L’urbanisation rapide qui accompagne cette explosion démographique – au cours des 25 prochaines années, les pays en développement devraient compter 2,5 milliards de nouveaux citadins – ne fera qu’accentuer les graves problèmes d’approvisionnement en eau. La plupart des villes n’ont tout simplement pas les moyens d’accueillir ce surcroît de population. Les infra-structures en place sont déjà fortement sollicitées et l’extension des services imposera un coût financier gigantesque. En l’occurrence, il faudrait probablement 1 000 milliards de dollars d’investissements nouveaux pour que les habitants des villes des pays pauvres bénéficient de conditions d’assainissement convenables. Cela paraît d’autant plus difficile qu’il faudra pour cela affronter la concurrence des pays riches, où des investissements seront également nécessaires pour moderniser ou remplacer les installations existantes. Dans les pays développés, les pressions vont d’ailleurs s’amplifier à mesure que le public prendra conscience du fait que les problèmes ne sont pas simplement écologiques, mais aussi sanitaires. Ainsi, bon nombre d’individus ont été profondément choqués en apprenant que les athlètes décédés lors des Maccabiades de 1997 à Tel Aviv, après être tombés dans une rivière, n’étaient pas morts noyés, mais empoisonnés par l’eau.

L’un des facteurs qui devrait certainement aggraver les pénuries d’eau est la tendance au réchauffement de la planète. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), la Terre devrait en effet connaître une élévation des températures comprise entre 1,5 et 3 degrés au cours du siècle prochain. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles.

Un problème planétaire

Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Des projets de construction de logements pourraient être abandonnés par manque d’un approvisionnement économique en eau ou en cas de risques d’inondation.

Quelles réponses peut-on apporter concrètement à ces problèmes ? Il existe des solutions techniques à grande échelle qui se sont d’ailleurs révélées utiles dans des pays comme l’Égypte par exemple. En dépit de la sécheresse, ce pays a été épargné par les famines qui ont affecté l’Afrique subsaharienne dans les années 80, alors même que son approvisionnement en eau repose sur les mêmes bassins hydrographiques que les autres pays du continent. S’agissant des catastrophes naturelles, comme les inondations l’an dernier en Chine qui ont fait des milliers de victimes et qui ont privé de toit des millions de personnes, une stratégie possible consiste à construire de gigantesques barrages qui servent à la fois de protection contre les fluctuations du climat et de source d’hydroélectricité.

Cependant, l’intrusion dans la nature peut avoir aussi des conséquences imprévues. Les détracteurs des solutions techniques à grande échelle ne manquent pas de rappeler que le dessèchement de la mer d’Aral a fait suite à la décision de l’Union soviétique de développer la culture du coton par l’irrigation massive. Du reste, ces grands travaux ne sont pour l’heure guère privilégiés.

Ici et là, des solutions techniques à plus petite échelle ont été proposées. En Jordanie, on envisage ainsi de prélever de l’eau du golfe d’Akaba dans la mer Rouge et de la transférer par canal vers la mer Morte, en profitant du dénivelé entre les deux points pour alimenter une centrale hydroélec- trique. Cette centrale dessalerait une partie de l’eau de mer et rejetterait le reste dans la mer Morte pour endiguer la baisse de son niveau. Aussi ingénieux qu’ils puissent être, ces types de projets n’ont que peu de chances de créer de nouvelles sources importantes d’approvisionnement.

Aujourd’hui, l’attention se concentre sur des solutions permettant d’agir sur la demande, et notamment par le biais de mécanismes de tarification du marché, en vue de favoriser une utilisation durable. Si les pays de l’OCDE ne manquent pas d’eau, ils sont néanmoins plus souvent confrontés à des problèmes d’approvisionnement. Les ressources en eau douce de la planète continueront probablement de faire les frais de gaspillage et de la mauvaise gestion imputables à des prix excessivement bas, aux insuffisances des infrastructures et au fait que de meilleures technologies tardent à s’imposer. Pour encourager une consommation durable, il est essentiel de veiller à ce que les ressources et les écosystèmes se voient attribuer une valeur économique et que les coûts externes, comme ceux induits par la pollution, soient répercutés sur les prix du marché.

La réforme des prix est particulièrement attrayante d’un point de vue économique. Dans l’agriculture, qui représente environ 70 % de la consommation d’eau mondiale, contre 20 % pour l’industrie et 10 % pour le logement et les bureaux, on pourrait admettre un certain degré de concurrence intersectorielle pour l’accès aux ressources peu abondantes en eau, à condition de mettre fin, sauf cas particuliers, aux subventions et aux programmes publics en faveur de l’extension de l’irrigation.

Les droits négociables pourraient constituer un autre moyen de gérer les ressources en eau. Pour les partisans de cette solution, cela permettrait de faire en sorte que le prix de l’eau reflète la valeur de ses autres usages possibles et de créer ainsi des incitations en faveur d’une utilisation plus productive et plus efficace par rapport au coût. Par exemple, les agriculteurs qui vendent l’eau à des prix librement négociés, pourraient bénéficier de mesures incitatives pour améliorer le rendement d’utilisation de l’eau de façon à revendre leurs excédents dans les agglomérations où le prix est plus élevé. Cela étant, un tel système pourrait se révéler coûteux à mettre en place et à gérer. Il faudrait modifier la législation, mettre en œuvre des moyens pour assurer l’application des droits, voire construire de nouveaux équipements pour amener l’eau vers les consommateurs potentiels. En tout état de cause, les pouvoirs publics seraient toujours responsables d’un certain nombre d’aspects comme les normes de qualité ou le contrôle des inondations.

En dehors des rares périodes de restriction de l’arrosage des jardins et du lavage des voitures, la plupart des habitants des pays de l’OCDE ne prêtent que peu d’attention à la manière dont ils utilisent l’eau, et encore moins à son coût réel et à sa provenance. Pour qu’il en soit encore ainsi à l’avenir, il convient d’agir dès maintenant afin de protéger les ressources qui nous approvisionneront demain. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante. L’expérience nous enseigne en effet qu’il sera extrêmement difficile de conjuguer l’action politique, l’investissement et les formes de développement qui s’imposent, pour assurer à tous un accès équitable à des quantités suffisantes d’eau salubre.

Patrick Love
Programme de l’OCDE sur l’avenir

 

 

7.Construisez  le graphique ombrothermique de Amman en utilisant ces données http://meteo.msn.com/monthly_averages.aspx?wealocations=wc:JOXX0002

Construisez  aussi celui de Las Vegas.

 

 

 

 

Sources: Le-veilleur.com  et l’OCDE

Nouvel Ordre Mondial : la Mafia italienne et juive sioniste :L’assassinat de Bugsy Siegel

Bugsy Siegel
Bugsy Siegel

 

 

 

Le 22 Décembre 1946, une importante réunion a eu lieu à l’Hôtel mafioso Nacional, à La Havane,Cuba. Lors de ce sommet ,les plus hautes personnalités  liées au crime organisé y prirent part. Lucky Luciano, Frank Costello, Tommy Lucchese, Joe Profaci, Vito Genovese, Joe Bonanno, Albert Anastasia, Willie Moretti, Joe Adonis, Tony Accardo, Santo Trafficante, Carlos Marcello, Meyer Lansky et Longy Zwillman étaient certains d’entre eux. Ils s’étaient réunis pour répondre à trois questions de haute importance pour la mafia italienne et juive: la nomination de Charles Lucky Luciano  en tant que « Capo di tutti Capi », la situation délicate dans laquelle  avait placé Benjamin » Bugsy » Siegel  son amante et le retour de l’argent que son amante, Virginia Hill, avait volé à l’Union.

Benjamin "Bugsy" Siegel aimait les cigares et se donner un air  d'homme d'affaires respectable.
Benjamin « Bugsy » Siegel aimait les cigares et se donner un air d’homme d’affaires respectable.

Trois ans plus tôt, Benjamin Bugsy Siegel a eu une idée vraiment incroyable, construire un hôtel-casino dans un désert,  dans un carrefour peu fréquenté dans l’état du Nevada. Pour mener à bien son grand projet, Siegel est allé  voir  son ami Meyer Lansky, qui intercéda pour lui auprès de Lucky Luciano, qui purgeait une peine  sérieuse à la prison de Great  Medows.Lors de cette réunion la construction du  Flamingo Hôtel a été approuvé, avec un budget initial de un million de dollars.Le parie de l’Union était important et risqué, mais une fois qu’il a ouvert les yeux de Lucky Luciano ,tout  semblait sûr, et Siegel, la fin de la journée, était devenu  comme un ami d’enfance.

Cependant, en Décembre 1946, la situation était devenue  très délicate pour Bugsy Siegel. Au Flamingo ,les travaux n’avaient pas encore été achevée et le budget du futur temple jeu était passé à six millions. Logiquement, Bugsy a commencé à recevoir des pressions. Pourquoi  le Flamingo n’était-il  pas encore en marche? Qu’ était-il  advenu de l’argent donné par la Commission?

Pendant tout ce temps, bien sûr, Meyer Lansky avait essayer  de rassurer  les intérêts financiers de l’Union, alors quand Bugsy a commencé à avoir des problèmes financiers qui l’empêchaient d’ aller de l’avant avec le grand  projet, Lansky a commencé une enquête qui a jeté un peu de lumière dans la sombre affaire qui  se produisait à Las Vegas. Et bien sûr, en chercheur rusé comme un renard, il s’est mis à trouver les réponses.

Meyer Lansky a découvert que l’amante et la  conseillère de  Siegel, Virginia Hill, qui occupait  les fonctions de vice-présidente et décoratrice  de l’hôtel, avait  détourné d’importantes sommes d’argent destinées à  la construction et au lancement du Flamingo ,vers  un compte en banque secret en Suisse, alors qu’elle avait  acheté une grande propriété à Lucerne, près de Zurich. La seule chose que n’avait pas réussi à découvrir Lansky est de savoir si cette arnaque stupide avait été menée avec la connaissance de Bugsy, ou si, au contraire, il était aussi une victime de l’ambition de son amante.

 

Le fameux Hotel Flamingo à Las Vegas.
Le fameux Hotel Flamingo à Las Vegas.

 

Quoi qu’il en soit, lorsque le 22 décembre  1946, Meyer Lansky a parlé à l’Hôtel National à La Havane ,il a  présenté à la Commission, l’état de compte  de Bugsy Siegel, sa conclusion a été accéléré. Après avoir présenté le cas à  ceux qui étaient présents, il a déclaré:

« Benny est comme mon frère, mon meilleur ami, et il ne faut pas oublier que Benjamin Siegel était l’un des meilleurs dans notre métier, mais quand vos amis, vos meilleurs amis, ne peuvent plus lui faire confiance, il est préférable de déclarer sa peine de mort. « 

Cependant, Bugsy Siegel eut  encore une dernière chance. Bien que sa tête était dans la balance, la Commission a décidé d’attendre pour voir ce qui s’était  passé au Flamingo. La proposition est venue de Tony Accardo, le parrain de la famille de Chicago. Il est possible que Siegel était tout simplement tombé  stupidement  en amour et  avait été trompé par son amante. Si l’ouverture de l’Hôtel-Casino a été conçu par Bugsy succès sans précédent semblait-il, son promoteur aura la possibilité de retourner les fonds perdus avec intérêt. Cela valait  la peine d’attendre pour voir comment les événements s’étaient  déroulés.

Pressé par le syndicat, Siegel a décidé d’ouvrir son hôtel dans le grand style, le 26 Décembre de cette année, mais il n’a pas eu aucune chance cette fois. Les circonstances ont joué contre lui. Pour réussir cela,il  avait loué les services d’un grand casting de stars qui animeraient la soirée. Parmi les participants, il y avait le gratin d’Hollywood. Cela  comprenait  l’acteur George Raft, le musicien Xavier Cugat et showman George Ressel, qui servaient en tant que maîtres de cérémonie . Toutefois, de fortes pluies avaient  frappé Las Vegas cette nuit-là et aucune  des étoiles engagées ne s’étaient  présenté à l’événement. Seuls une vingtaine de personnes avaient franchi les portes du très luxueux temple du jeu , tout au long  de la soirée.

Après cet échec, Meyer Lansky a exposé la réalité crue à la face de son ami. Si  il ne clarifie pas rapidement  la question de l’argent perdu, son poste serait très  exposé devant  la Commission. Conscient du danger où il était rendu, Bugsy a demandé un peu plus de temps à Lansky, au moins quelques mois pour obtenir des avantages. Comme ceux-ci ne sont pas arrivés, Lucky Luciano et Tony Accardo  décidèrent   d’accorder  un « contrat  » sur la tête de Benjamin Siegel . L’exécuteur du contrat  qui avait été engagé, était Carmine Galante , qui allait devenir chef de la famille Bonanno.

Dans la nuit du 20 Juin 1947, Bugsy Siegel était assis  confortablement sur un canapé, dans la maison que son amante avait  fait bâtir dans le North  Linden Driven , à Beverly Hills, Los Angeles. A ce moment, il feuilletais un exemplaire du Times, pendant  qu’il  prenait  un verre de  whisky. Ce serait la dernière chose qu’il fit dans la vie. Une balle tirée d’un fusil de calibre 30/30 a frappé son œil gauche causant la mort immédiate. Peu de temps après ,quatre autres balles  furent tirées dans le corps. Ainsi est mort celui qui avait pensé ,imaginé et oser commencer la construction de Las Vegas .

Il est ,avec Al Capone,l’un des membres les plus légendaires de l’histoire  de la Cosa Nostra.Probablement,le juif sioniste le plus connu du crime organisé.

Le cadavre de "Bugsy" Siegel tel que découvert par les policiers.
Le cadavre de « Bugsy » Siegel tel que découvert par les policiers.

 

Après la mort de Bugsy, et grâce aux efforts de trois hommes de Meyer Lansky (Gus Greenbaum, Moe Sedway et Morrie Rosen) l’hôtel-casino Flamingo rêvé par Bugsy  Siegel (et de fait , la ville de Las Vegas elle-même, dans l’état du Nevada) est  devenu l’une des plus grandes affaires de la Cosa Nostra,dans le monde entier.

En 1991, le réalisateur Barry Levinson a porté à l’écran la vie de Bugsy Siegel dans le film, dans lequel Warren Beatty a joué le  rôle du  très célèbre gangster.

 

 

L'affiche du film Bugsy,en 1991.
L’affiche du film Bugsy,en 1991.

 

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L’ASSASSIN DE BUGSY SIEGEL : CARMINE GALANTE

Carmine Galante
Carmine Galante

 

Carmine Galante alias Lilo, né en 1910 à Harlem (New York), était un mafioso italo-américain de la famille Bonanno. Il était le consigliere de Joseph Bonanno jusqu’en 1964.

Ce dernier le charge dans les années 1950 de la filière montréalaise de la famille Bonnano, devenue par la suite la Famille Cotroni. Entre 1962 et 1972, il séjourne en prison pour avoir trempé dans un trafic de drogue. Il est de facto le parrain de la famille Bonanno de 1974 à 1979, alors que le parrain en titre, Phillip Rastelli, est en prison. Dans les années 1970, il est suspecté d’avoir fait assassiner plusieurs membres de la famille Gambino (dont Bugsy Siegel).

Il est assassiné dans un restaurant italo-américain de Brooklyn en juillet 1979. Trois de ses meurtriers, Anthony Indelicato, Adrien Indelicato et Cesare Bonaventure, ont chacun été par la suite promus capo de la famille Bonanno. Les commanditaires n’ont pas été découverts. Il est possible qu’il s’agisse de Phillip Rastelli ou d’une décision commune des quatre chefs des Cinq familles de New York, inquiets de l’ambition de Galante.

 

Carmine galante au moment de son assassinat
Carmine galante au moment de son assassinat en juillet 1979.Il est mort comme il a vécu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources: Histoire du crime organisé,Augustin Felix Sanchez….et Encyclopédie du Crime Organisé.