Astronomie:Il existe bel et bien un trou noir supermassif au centre de notre galaxie

 

La grande précision de l’un des instruments qui équipent le Très Grand Télescope (VLT) de l’Observatoire européen austral (ESO) a permis d’effectuer les observations les plus détaillées à ce jour de la matière orbitant à proximité d’un trou noir, et par le fait même de confirmer la présence de l’un de ces monstres supermassifs au centre de la Voie lactée.

Des astrophysiciens européens ont utilisé l’instrument GRAVITY afin d’observer les émissions de rayonnement infrarouge en provenance du disque d’accrétion qui entoure l’objet massif situé au cœur de la Voie lactée : le trou noir Sagittarius A*.

Leurs observations ont montré la présence de gaz tourbillonnant à une vitesse inférieure à trois fois celle de la lumière le long d’une orbite circulaire située en périphérie de l’horizon des événements.

C’est la toute première fois que de la matière est observée si près du point de non-retour d’un trou noir.

De plus, les sursauts de luminosité observés tendent à confirmer que l’objet situé au centre de notre galaxie est bel et bien un trou noir supermassif.

Ces sursauts sont émis par la matière qui orbite à très grande proximité de l’horizon des événements qui entourent le trou noir.

La vidéo qui suit montre la matière orbitant à proximité d’un trou noir :

 

La matière qui compose le disque d’accrétion (l’anneau de gaz qui orbite autour de Sagittarius A*) peut se déplacer autour du trou noir en toute sécurité.

La vidéo qui suit montre un zoom vers le trou noir au centre de la Voie lactée :

 

 

Toutefois, si un objet s’en rapproche trop, il est condamné à traverser l’horizon des événements. Ainsi, l’ensemble des positions que la matière peut occuper sans se trouver irrésistiblement attirée par l’énorme masse centrale définit l’orbite stable la plus proche du trou noir. De cette orbite proviennent les éruptions observées.

Le spectacle de la matière orbitant autour d’un trou noir massif à quelque 30 % de la vitesse de la lumière est tout simplement époustouflant. – Oliver Pfuhl, Institut Max Planck dédié à la physique extraterrestre

« L’exceptionnelle sensibilité de GRAVITY nous a permis d’observer les processus d’accrétion en temps réel et avec des détails inégalés », explique M. Pfuhl.

le trou noir Sagittarius A*

En juillet dernier, des astrophysiciens européens se sont servis des observations de GRAVITY pour mettre en évidence les effets de la relativité générale d’Einstein sur le mouvement d’une étoile (S2) passant dans le champ gravitationnel intense de Sagittarius A*.

C’était la première fois que la théorie de la relativité générale d’Einstein se trouvait confirmée dans un environnement aussi extrême. Au cours du survol rapproché de S2, un intense rayonnement infrarouge fut également détecté.

« Nous avons suivi le mouvement de S2 avec attention, tout en observant Sagittarius A*. Lors de nos observations, nous avons eu la chance de détecter trois brillantes éruptions issues des environs du trou noir – il s’agissait d’une heureuse coïncidence! » – Oliver Pfuhl

De fortes éruptions

Cette émission issue d’électrons hautement énergétiques situés à très grande proximité du trou noir s’est traduite par la survenue de trois fortes éruptions de lumière. Ce phénomène est en accord parfait avec les prévisions théoriques concernant les points chauds en orbite autour d’un trou noir doté de 4 millions de masses solaires. Des éruptions qui sont censées provenir d’interactions magnétiques au sein du gaz très chaud orbitant à très grande proximité de Sagittarius A*.

« Cela a toujours été l’un de nos rêves, jamais pourtant nous n’aurions osé espérer qu’il se réalise si rapidement », se réjouit Reinhard Genzel, de Institut Max Planck consacré à la physique.

Ce résultat offre la confirmation du paradigme du trou noir massif. – Reinhard Genzel

 

 

 

 

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L’état de la Terre et du système solaire dans notre galaxie

Galaxy Mw

Le centre de notre galaxie (Sagittaire A*) est considéré comme étant un trou noir « inactif » mais dont il émane d’énormes vagues concentriques de rayonnementsgamma à très haute énergie, pouvant donc influencer les résonances de Schumann décrites au point 4 ci-dessous.

 

NOTE IMPORTANTE  – L’hypothèse selon laquelle le centre d’une galaxie serait constitué d’un trou noir est toutefois contestée par les astronomes n’acceptant pas l’hypothèse d’un univers en expansion après explosion initiale, comme l’astrophysicienPaul LaViolette, dont l’ouvrage fondamental Subquantum Kinetics –non réfuté à ce jour- remet en cause toute la physique actuelle.

Centre de notre Voie Lactée
Centre de notre Voie Lactée

Aucune vie à base d’eau liquide n’est possible à moins de 33 000 années-lumière du centre -c’est-à-dire à moins d’un tiers du diamètre total de la Voie lactée. Heureusement, notre Soleil se trouve à peu près aux 2/3 de ce diamètre, distance aussi idéale que celle de la Terre par rapport à lui (température permettant la phase liquide de l’eau nécessaire aux processus biologiques que nous connaissons). Le Soleil tourne autour du centre de la galaxie à la vitesse radiale de 965 000 km/h, tout en se déplaçant vers la constellation du Lion à la vitesse longitudinale de 378 km/s (Paul LaViolette, Subquantum Kinetics, 2000, p. 13). A l’équateur, notre globe tourne à la vitesse de 1 674 km/h sur lui-même et à la vitesse de 107 000 km/h autour du Soleil. (réf. Science et Vie, mars 2009, p.24 et 118). Par ailleurs, (réf. Science et Vie – octobre 2007, p. 74)toujours dans la direction du Sagittaire contenant le trou noir central de la Voie lactée, une autre galaxie (aussi massive que la nôtre) celle d’Andromède, fonce sur la nôtre à 430 000 km/h ! Située à 2,5 millions d’années-lumière, elle ne commencera à nous percuter que dans 2 milliards d’années mais les astronomes duHarvard-Smithonian Center for Astrophysics (Avi Loeb et Thomas Cox) détectent déjà ce qu’ils appellent une «longue danse qui durera 3 milliards d’années » due à ce rapprochement de ces deux galaxies. La collision galactique commencera dans un peu moins de 2 milliards d’années. Au début du choc, le Soleil sera encore actif mais en voie de devenir une naine rouge et la Terre sera déjà devenue une boule de lave. Une autre galaxie, située à seulement 17 000 années-lumière de la Terre,Omega Centauri, traverse à 100 km/s le disque de la Voie lactée tous les 100 millions d’années (Science et Vie – octobre 2008, p. 100).

Dans la Tribune de Genève du 19 octobre 2007, page 26, un astrophysicien déclare en effet ceci : « Si on a un sursaut gamma dans notre galaxie, il y a une chance sur deux pour qu’on soit tous morts sur Terre. Car un sursaut gamma, ça vous brûle une planète à dix années-lumière. Et c’est quelque chose qui arrive une fois par jour dans l’Univers…« .

 

Il n’y a donc pas que les comètes et astéroïdes récurrents pour menacer notre petite planète ! Un sursaut gamma ou GRB (Gamma Ray Burst) est une sorte de « tsunami électromagnétique », dont les effets se prolongent dans le temps. En passant à proximité d’un noyau atomique, l’énergie à fréquence gamma donne en effet naissance à deux électrons de signes contraires et l’annihilation de deux particules de ce type produit un rayonnement gamma secondaire. En temps normal, 5 particules rapides traversent notre cerveau à chaque seconde. Un tel sursaut gamma, provoqué par une éruption solaire ou par l’explosion d’une supernova, s’est par exemple produit le 5 mars 1979, le 27 août 1998 et le 27 décembre 2004. Ce dernier sursaut a été 100 fois plus intense que les deux précédents. Il provenait d’un étoile à neutrons à champ magnétique gigantesque, de type magnétar, située vers le centre de la galaxie, dans le Sagittaire. Mais le plus récent et le plus puissant sursaut jamais observé s’est produit le 19 mars 2008. Ce GRB 080319B a été tellement intense qu’on a pu l’observer à l’œil nu pendant une minute alors que sa source (hypernova) était (fort heureusement pour nous) située hors de notre galaxie, dans la constellation du Bouvier, à 7,5 milliards d’années-lumière de la Terre. Voici comment le télescope spatial Hubble  a pu voir ce phénomène unique:

GRB vu par Hubble

Ce phénomène extraordinaire s’est reproduit 4 fois pendant la même journée du 19 mars 2008. Les astrophysiciens cherchent actuellement une explication. On lit par exemple ceci dans l’excellent site de Futura-Sciences : «Il reste maintenant aux astronomes à expliquer l’exceptionnelle puissance de cette émission. Il est possible, par exemple, que la Terre ait été située, par hasard, précisément au centre du faisceau de rayonnements émis par l’astre qui a explosé. »

 

Mais s’agit-il vraiment d’un hasard ? Sur une carte du ciel, si l’on trace une ligne droite entre la constellation du Bouvier (dans l’axe de laquelle se trouvait la source du sursaut RGB 080319) et la constellation de la Baleine (dans l’axe de laquelle se trouve actuellement la 10e planète Sedna) l’on constate que cette ligne passe par lepoint vernal, actuellement situé entre les extrémités des constellations des Poissons et du Verseau, comme pour dégager la voie ou allumer quelque chose à distance.

 

Or les boucliers censés protéger le système solaire et notre planète contre les rayonnements cosmiques sont actuellement en train de s’affaiblir. Des bombardements cosmiques d’astroparticules du type des sursauts gamma (galactiques ou intergalactiques) peuvent provoquer, par ionisation de l’atmosphère, une augmentation brusque de la fréquence des événements kérauniques (éclairs) et ainsi modifier (en amplitude et en fréquence) les divers pics des résonances de Schumann, que l’on peut donc considérer comme des « thermomètres » de la planète car le réchauffement de celle-ci va de pair avec l’augmentation des résonances électromagnétiques de Schumann (décrites au point 4 ci-dessous).

 

Le numéro d’avril 2009 de la revue Science et Vie signale (p. 96-99) que l’on vient de détecter une onde à 3 GHz très puissante « dont l’origine reste totalementinconnue à ce jour« . Cette fréquence de 3 GHz (longueur d’onde de 10 cm) est à la limite entre les bandes UHF (ondes décimétriques) et SHF (ondes centimétriques) qui sont celles des effets thermiques par fours à micro-ondes, téléphones portables, WiFi, antennes-relais. Cette fréquence de 3 GHz est aussi celle des tissus biologiques (radical CH = 9 cm), de sorte que cette onde cosmique inconnue vient amplifier, par résonance, les rayonnements électromagnétiques actuels qui nous influencent déjà défavorablement.

Solar system in galaxy

Comme le schéma ci-dessus l’indique clairement, le plan écliptique de notre système solaire est à angle droit avec le plan équatorial de la galaxie, qu’il traverseverticalement (nord-sud-nord) tous les 34 millions d’années à la vitesse de 5-7 km/s. En même temps, notre Soleil gravite autour du centre de la galaxie à la vitesse de217,215 km/s (soit un tour en 226 millions d’années). Dans ce mouvement, le Soleil se rapproche (comme actuellement) puis s’éloigne du bras spiral de Persée à la vitesse de 20 km/s (soit un cycle de 140 millions d’années entre traversées de bras spiral). La vitesse de révolution galactique du Soleil (217,215 km/s) est supérieure à la vitesse de rotation de la Galaxie elle-même. Il passe donc de bras spiral en bras spiral et rencontre alternativement des régions pauvres en poussières et d’autres riches en nuages moléculaires froids, provoquant l’alternance des ères glaciaires et des ères chaudes sur notre planète. C’est ainsi que dans un passé récent (5 millions d’années) le Soleil a quitté le bras Sagittaire-Carène pour revenir vers le bras de Persée, qu’il atteindra 10 millions d’années plus tard.

(…à suivre mes ami(e)s)