Troisième Guerre Mondiale:Préparatifs de guerre entre la Chine,la Russie et les États-Unis

La Russie est devenue le principal allié de la Chine communiste.
La Russie est devenue le principal allié de la Chine communiste.

 

Un analyste politique américain a déclaré que le Secrétaire américain à la Défense Ashton Carter actuellement parti  vers la région  d’Asie du Sud ,suggère que les États-Unis se prépare  activement à la guerre avec la Chine.

Mardi,le 31 mai 2016, le chef du Pentagone a quitté les Etats-Unis pour Singapour où il participera à un sommet asiatique de sécurité sur fond de tensions croissantes sur la mer de Chine du Sud.

Carter devrait participer aux pourparlers qui se concentrera principalement sur ce que Washington et certains pays de la région considèrent comme l’expansion militaire de Pékin à travers la mer de Chine du Sud  très contestée.

Le soi-disant Shangri-La Dialogue, une réunion annuelle à Singapour, sera assisté par les ministres de la défense, les chefs militaires et les experts de la défense de la région Asie-Pacifique et au-delà.

Scott Bennet, une ancienne armée américaine psychologique officier de guerre, a déclaré à Press TV mercredi que la visite de Carter « est une indication intéressante de la préparation des États-Unis pour le conflit avec la Chine où elle peut coordonner avec son conflit avec la Russie en Ukraine et les pays baltes. »

Les russes possèdent le plus puissant sous-marin nucléaire au monde.
Les russes possèdent le plus puissant sous-marin nucléaire au monde.

« Ceci est l’un des mouvements les plus fous, bien sûr, que les États-Unis pourraient jamais faire sous l’administration Obama, parce que ce serait l’équivalent d’une guerre sur deux fronts, » at-il dit. «Nous avons vu le résultat de cette Seconde Guerre mondiale, avec Hitler d’envahir l’Allemagne et dans le même temps de déclarer la guerre contre l’Occident et les Etats-Unis. »

L’analyste a déclaré «les États-Unis d’Amérique et de ses gens ne veulent pas la guerre avec la Chine dans la région de l’Asie du Sud-Est. Et il dépasse certainement les limites de la Constitution et l’utilisation de l’armée des États-Unis. L’armée des États-Unis doit être utilisé pour défendre son peuple et son territoire ».

La Chine a critiqué l’armée américaine build-up dans la mer de Chine méridionale, en disant qu’il est Washington, et non pas de Beijing, qui est vraiment militarise les eaux contestées en effectuant des patrouilles et la «liberté de navigation » opérations là-bas.

Le 19 Février, porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois Hong Lei a déclaré que les patrouilles par US aéronefs et de la marine des navires militaires ainsi que ses exercices militaires conjoints avec les partenaires régionaux sont derrière « escalade des tensions » dans la mer de Chine méridionale.

«Voilà la vraie militarisation de la mer de Chine du Sud », a ajouté le responsable chinois .

Cependant, un rapport du Pentagone a montré le mois dernier que la Chine a ajouté plus de 3.200 acres (1.300 hectares) de terres aux sept fonctions qu’il occupe prétendument dans l’archipel des îles Spratly, qui est également revendiquée par les Philippines, le Vietnam, la Malaisie, Taiwan et Brunei .

 

ENTRE LES RUSSES ET LES ÉTATS-UNIS ,LA GUERRE EST DEVENUE INÉVITABLE

 

CAEPATOV 2

« L’administration Obama ne veut pas la paix en Syrie. Les Russes ont finalement dû s’avouer que les États-Unis ne collaboreraient pas au maintien du cessez-le-feu, ni à une attaque coordonnée contre l’État islamique et al-Qaïda, ni à la paix en Syrie. En effet, comme l’expliqueLavrov, les États-Unis ont à nouveau demandé à la Russie de ne pas bombarder al-Qaïda, alors même que deux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU exigent son éradication. D’énormes convois de ravitaillement (vidéo) arrivent à nouveau de Turquie pour les « rebelles » qui vont, comme d’habitude, les partager avec al-Qaïda et d’autres terroristes. »

L'Armée Russe est unie derrière Vladimir Poutine,contrairement à Obama.
L’Armée Russe est unie derrière Vladimir Poutine,contrairement à Obama.

Voilà une déclaration qui nous renvoie aux propos tenus par le président Poutine lors de sa conférence à Valdaï, le 22 octobre 2015, « si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier. » 

La Russie sous la présidence de Vladimir Poutine a mené jusqu’à sa limite les possibilités de résoudre les problèmes et les conflits par la voie diplomatique. Cet exercice était devenu pour certains observateurs une méprise à laquelle Poutine prêtait flanc. Je pense plutôt qu’il a voulu aller le plus loin possible pour qu’éclate sans aucune ambiguïté la mauvaise foi de son partenaire étasunien. Il est conscient que toute guerre entre la Russie et les États-Unis sera fatale pour l’une des parties. C’est du moins ce que pensent des Russes vivant aux États-Unis et particulièrement informés sur la nature des armes dont chacun peut disposer.

Je vous invite à lire cette lettre adressée au peuple américain, mettant en relief le rapport de force entre ces deux puissances.

Pour le moment, le retour en force de la Russie en Syrie sera pour en finir avec les terroristes et les prétentions de Washington de s’approprier les pouvoirs de l’État syrien.  L’étape des négociations est finie.

Les navires russes sont équipés de nouveaux missiles de croisière.
Les navires russes sont équipés de nouveaux missiles de croisière.

« Sans faire le buzz comme pour leur première intervention militaire en Syrie, cette semaine les Russes ont débarqué des forces terrestres et des parachutistes dans le port de Tartous pour soutenir plus de 3000 volontaires russes envoyés dans la région au cours des dernières semaines, dans le but de relancer la coordination avec l’armée Arabe syrienne…. Des sources syriennes ont annoncé que le personnel de commandement russe qui a coordonné les opérations de soutien aérien à l’automne dernier était revenu à la base militaire Hmeimim dans la province de Latakia pour entamer la préparation de nouvelles opérations. »

Je pense que ces derniers développements ne sont pas que circonstanciels. C’est plutôt que le supposé « partenaire » a perdu, cette fois,  toute crédibilité et qu’il est devenu un adversaire dangereux dont il faut se débarrasser. L’étape des négociations est terminée. Le soi-disant partenaire n’en a fait qu’un moyen pour servir au mieux ses intérêts qui demeurent toujours les mêmes : prendre le contrôle de la Syrie et de tous les États qui se refusent de se soumettre à son hégémonie.

Nous entrons donc dans une stratégie où la guerre est devenue inévitable et  qu’elle doit être gagnée. Il ne fait plus de doute que les intentions de l’adversaire principal, les États-Unis et l’OTAN, sont de prendre le contrôle du monde, y incluant la Russie, la Chine, le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud.

Le porte-avions chinois Liaoning,le plus grand au monde.
Le porte-avions chinois Liaoning,le plus grand au monde.

Les mois qui viennent seront déterminants pour le devenir d’une partie importante de l’Humanité.

 

 

 

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:l’État d’apesanteur et l’effet boomerang venu de Panama

Depuis la prise de pouvoir des libéraux corrompus  de Philippe Couillard ,le Québec semble avoir été placé  en état d’apesanteur : cadeaux fiscaux aux plus riches, caquistes  passés du bond bord, fédéralisme aveugle, exhibitionnisme ministériel, désignation de boucs émissaires de l’ancienne administration Charest ,banalisation  des rapports de la Commission Charbonneau,remplacement du chef de la Sureté du Québec, etc., etc.
Dénoncer la politique d’austérité de Philippe Couillard  ne suffit pas. C’est en partie grâce à ses défauts qu’il a été élu (disons choisi par l’establishment pour gérer le Québec). Sous la diversité des symptômes, c’est d’une véritable crise de la démocratie qu’il s’agit. Pour la comprendre, il faut identifier, au présent et dans la longue durée de l’histoire, ces facteurs lourds que sont le vide religieux, la stagnation éducative, la nouvelle stratification sociale, l’impact destructeur du libre-échange, l’appauvrissement des classes moyennes, l’égarement des classes supérieures très riches (le 1% ,PKP,Desmarais,etc). En fait ,il ne faut ménager personne, dans aucun camp,si l’on veut comprendre la réalité actuelle de la politique québécoise.

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En 2014, le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile refusait d’appuyer qui que ce soit dans la mascarade de l’élection du 7 avril 2014.

Seule une certaine  approche permet de comprendre pourquoi la société québécoise  hésite entre l’ethnicisation provoquée par le fédéralisme canadien depuis  Pierre-Ellioth Trudeau (le but est de nous noyer dans un melting pot à l’américaine)  et retour récent  de la lutte des classes (focalisée autour de Québec Solidaire). Elle oblige à se demander si les hommes politiques, incapables de manipuler plus longtemps notre «démocratie d’opinion», ne vont pas devoir purement et simplement supprimer le suffrage universel. À moins que, cédant à la pression de la société, ils n’acceptent d’envisager une nouvelle politique économique, protectionniste à l’échelle réduite du Québec lui-même!

Il est intéressant de noter que depuis la démission du milliardaire Pierre Karl Péladeau de la chefferie du Parti québécois,la course à la direction du même parti politique,nous montre avec étonnement,qu’une fronde de députés  s’est formée de l’intérieur afin de donner une chance égale au fédéralisme canadien par rapport à la souveraineté du Québec.Au PQ,on est en train de banaliser le tournage en rond (ou la politique du chat qui courre après sa queue) de manière à  se présenter comme le parti de remplacement au Parti libéral corrompu du Québec.Le fédéralisme canadien est donc une option équivalente à la souveraineté du Québec,pour certains députés du PQ.

hydro québec tarif

Un peu comme au Etats-Unis,on veut prouver que le système fonctionne et que la démocratie est la meilleure au monde.

Rien n’est plus faux et feu Joseph Goebbels aurait  pu faire un extraordinaire ministre de la propagande pure,au Québec,s’il vivrait.La Vérité sur la démocratie au Québec:c’est qu’elle n’a jamais existé ,mais « ON » (les maîtres illuminati de Sagard,les francs maçons,la mafia) tolère  de présenter une frauduleuse  consultation du peuple,en sachant que  l' »ON » a déjà décidé …quelquepart…de QUI prendrait le pouvoir!

Depuis la mort de Paul Sauvé,après celle de Maurice Duplessis,ce sont les francs maçons,le crime organisé et les illuminati qui contrôlent le Québec…Pour s’en convaincre,il s’agit de relire l’histoire et d’avoir un peu de mémoire!

C’est pourquoi,j’ai créé ce site web et bien d’autres:protéger la mémoire de la Vérité!

Pour  commencer à penser que nous pourrions libérer le Québec ,un jour:il faut privilégier la réélecture de la VÉRITABLE histoire du Québec et du Monde dans lequel nous vivons.Voici mon exposé:


ARTHUR PORTER EST LA CLÉ DE LA COMPRÉHENSION

Retrournons un peu dans le passé réçent:

Arthur Porter, l’ex-directeur du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) accusé de fraude, est mort dans la nuit de mercredi ,le 30 juin 2015, dans un hôpital de Panama, selon sa femme et son médecin. L’homme de 59 ans souffrait d’un cancer du poumon.

La luxueuse cellule d'Arthur Porter à Panama.
La luxueuse cellule d’Arthur Porter à Panama.

Arthur Porter avait été hospitalisé en mai pour subir des tests.

C’est son biographe officiel, Jeff Todd, qui a annoncé sa mort par voie de communiqué. Il dit avoir appris la nouvelle d’un ami d’Arthur Porter, le Dr Karol Sikora, actuellement en Angleterre.

Pamela Porter, la femme d’Arthur Porter, a affirmé à CBC que deux de leurs filles sont en route pour le Panama pour rapatrier son corps.

Il serait mort vers 23 h mardi, heure de Panama, dans un centre spécialisé dans le traitement du cancer, où il a passé les quatre dernières semaines.

Il confirme le décès, mais n’a pas vu le corps…d’ailleurs personne ne semble avoir vu ce fameux corps d’Arthur Porter.Voici ce que j’en pense:

Le médecin traitant et ami d’Arthur Porter, le Dr Roberto Lopez, chef du service de cancérologie à l’Instituto Oncologico Nacional de Panama, a signé le certificat de décès, bien qu’il n’ait pas vu son corps.

En entrevue téléphonique à Radio-Canada, le Dr Lopez dit qu’il soignait Arthur Porter depuis un an avec un traitement spécial, mais que son cancer du poumon s’était finalement étendu aux os et au foie.

Arthur Porter a été arrêté le 27 mai 2013 à l’aéroport du Panama, au moment où il était en transit, grâce à un mandat d’arrêt du Canada. Il était emprisonné depuis et contestait son avis d’extradition vers le Canada. Il était accusé d’avoir accepté 22,5 millions de dollars en pots-de-vin pour donner le contrat de construction du nouveau CUSM à la firme d’ingénierie SNC-Lavalin.

M. Porter, oncologue de profession, s’était lui-même diagnostiqué un cancer en 2012. Il affirmait suivre un traitement avec un médicament expérimental qu’il s’autoadministrait en prison.

Le commissaire spécial des Nations unies sur la torture, Juan Mendez, avait affirmé plus tôt cette année que les droits de M. Porter pourraient avoir été violés en prison au Panama. Le pays l’aurait gardé dans des conditions dégradantes et inhumaines en lui refusant l’accès à des soins médicaux.

Le Panama a affirmé en mars dernier qu’Arthur Porter a refusé à plusieurs reprises, et même par écrit, d’être transféré dans un hôpital public pour recevoir un diagnostic et des soins médicaux.

L’avocat d’Arthur Porter a répliqué que c’était le Canada qui avait refusé qu’Arthur Porter soit transféré dans un hôpital, de crainte qu’il ne s’évade.

Un parcours controversé

Originaire de la Sierra Leone, Arthur Porter a étudié la médecine à l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni. Il est arrivé au Canada en 1980. Il a d’abord travaillé à Edmonton puis à London, avant d’occuper un poste dans un hôpital de Détroit, aux États-Unis, en 1991.

Il devient directeur du CUSM en 2004. Il faisait partie du Conseil privé de la reine depuis 2008, après que Stephen Harper l’eut nommé membre du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS). Il a été nommé président du CSARS en 2010, puis a abandonné cette fonction en 2011, peu avant sa démission de son poste de directeur du CUSM, fin 2011, dans la foulée d’allégations de mauvaise gestion.

À la suite du scandale du CUSM, M. Porter s’est établi aux Bahamas, où il dirigeait une clinique d’oncologie.

Sept autres personnes sont accusées dans la même affaire, dont son bras droit à l’époque, Yanaï Elbaz, l’ex-président-directeur général de SNC-Lavalin Pierre Duhaime, l’ancien vice-président de la firme de génie Riadh Ben Aïssa ainsi que Jeremy Morris, un administrateur de la société Sierra Asset Management.

Arthur Porter était père de quatre filles.

Pamela Porter a plaidé coupable à deux chefs d’accusation de recyclage des produits de la criminalité en lien avec l’affaire de son mari. Elle a été condamnée à 2 ans moins 1 jour d’emprisonnement et à une année de probation. En plaidant coupable, Pamela Porter s’est évité un procès.

Les autorités canadiennes devront tenter d’avoir une confirmation officielle du décès d’Arthur Porter, afin de mettre fin aux procédures d’extradition intentées contre lui.

Le CUSM a publié un très bref communiqué pour offrir ses condoléances à la famille d’Arthur Porter. « Le CUSM n’émettra aucun autre commentaire », peut-on lire.


LE 17 janvier 2015,Arthur Porter aurait du être extradé vers le Canada …Pourquoi cela n’est jamais arrivé?

Arthur Porter
Arthur Porter

 

Le 17 janvier 2015,Arthur Porter, l’ex-directeur du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), sera extradé vers le Canada, s’est fait confirmer  plusieurs journalistes de Radio-Canada ,le samedi 13 janvier 2015.

selon ces informations,une entente est intervenue entre le Panama et le Canada, mais la date de son extradition n’est pas connue. Il pourrait toujours contester l’avis d’extradition.

Un membre de la famille d’Arthur Porter avait indiqué à CBC lui avoir parlé et il aurait nié les informations sur son extradition.

Arthur Porter est enfermé dans une cellule de La Joya, au Panama, depuis mai 2013. Il est accusé de fraude, de blanchiment d’argent et de complot dans ce qui a été qualifié de plus grande fraude pour corruption de l’histoire du Canada.

Il est soupçonné d’avoir accepté 22,5 millions de dollars en pots-de-vin par les ex-dirigeants de SNC-Lavalin pour l’obtention de contrats du nouveau CUSM. Cette somme devait être partagée entre Porter et son ex-bras droit, Yanai Elbaz.

Porter soutenait que cet argent lui avait été versé légalement en retour d’activités de démarchage international effectuées pour la firme de génie-conseil. 

Arthur Porter estime avoir été arrêté au Panama illégalement et a contesté son extradition.

Il affirme par ailleurs souffrir d’un cancer du poumon qui s’est propagé à son foie.

La présidente des avocats de la défense Me Danièle Roy estimait alors … » que l’ex-directeur du CUSM n’a plus d’issue pour échapper à son retour au pays. »(étrange mais vrai!)

« La seule chose qui pourrait empêcher son extradition, c’est s’il arrivait à démontrer que son transport au Canada mettrait sa vie en danger. Tout ce que l’État [qui extrade] doit faire c’est de s’assurer auprès du Canada qu’il recevra les soins de santé requis par son état et que les soins sont adéquats. Alors vous comprendrez qu’en étant l’ex-directeur du CUSM il serait difficile pour monsieur Porter de dire que les soins de santé ne sont pas adéquats au Canada. »

Selon elle, Arthur Porter devrait rentrer au pays par un vol commercial sous escorte policière.

Pamela Porter, arrêtée au Panama avec son époux, était pour sa part revenue au Canada pour faire face à la justice. Elle avait  plaidé coupable en décembre dernier à deux chefs d’accusation de recyclage des produits de la criminalité, s’évitant ainsi un procès.

Le couple Porter avait notamment acheté cinq maisons luxueuses dans les Caraïbes et deux maisons aux États-Unis. Elles ont toutes été saisies par les enquêteurs de l’UPAC.

 


Seuls $17,5 millions auraient été retracés

 

L’enquête Lauréat menée par l’UPAC sur la fraude présumée au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), alors que d’ex-directeurs de SNC-Lavalin auraient versé 22,5 millions de dollars à des dirigeants pour obtenir le contrat de construction du nouvel hôpital, a déposé 22 ordonnances de blocage des produits de la criminalité dont le contenu vient d’être partiellement rendu public.

Les enquêteurs ont ainsi retrouvé la trace de 17,5 millions de dollars dans des comptes dans divers coins du monde, par exemple en Israël, aux Bahamas, en Chine, de même qu’au Canada.

On savait déjà que Arthur Porter, l’ex-directeur du CUSM, avait partagé le pot-de-vin avec son ex-bras droit Yanaï Elbaz. Avec la saisie des comptes, on voit que Yanaï Elbaz, avec son frère Yohann, a détenu des comptes dans deux banques en Israël, une banque à Chypre et une autre en Chine. Le tout a été saisi.

Quant à Arthur Porter et sa femme Pamela, ils ont acheté cinq maisons luxueuses dans les Caraïbes et deux maisons aux États-Unis. Ces deux dernières avaient été « léguées » à deux de leurs filles. Les résidences ont toutes été saisies.

Des comptes du couple Porter ont également été saisis à Nassau, à la Banque Nationale du Canada, à la Bank of Nova Scotia et à la Bank of America

Ordonnance de non-publication

La Direction des poursuites pénales et criminelles avait déposé ces documents le 1er décembre 2014 pour les rendre publics, car son enquête était terminée. Mais, depuis, les avocats qui représentent les divers coaccusés s’opposent à la divulgation des informations.

Ce lundi 12 janvier 2015, l’ordonnance de non-publication a été partiellement levée, ce qui nous permet de voir que les enquêteurs ont dû effectuer de nombreuses demandes d’aide internationale pour trouver et saisir les biens en question.

Les avocats continuaient à s’opposer à la divulgation entière de ces ordonnances. Nous devons préciser que les faits relatés ici n’ont pas été testés par la Cour.

Plaidoyer de culpabilité de Pamela Porter

Les ordonnances de blocage démontraient que l’argent qui a servi à acquérir les différentes maisons du couple Porter avait transité par le compte de la compagnie Regent Hamilton, dont Pamela Porter était la seule bénéficiaire.

Dans son plaidoyer de culpabilité, Pamela Porter reconnaissait avoir reçu 9,92 millions dans le compte de la compagnie Regent Hamilton, une compagnie qu’elle a créée à la demande de son mari, même si elle n’avait aucune expérience d’affaires.

En février 2011, des administrateurs de la banque CBH à Nassau l’ont avertie qu’ils considéraient les transactions sur son compte comme « problématiques »; ils voulaient la rencontrer avec son mari pour en discuter.

Malgré cet avertissement, Pamela Porter a continué à autoriser des transactions, notamment des transferts vers la Banque Nationale du Canada pour rembourser l’hypothèque de la propriété des Porter à Montréal.

Par ailleurs, bien qu’elle était la propriétaire sur papier de cette résidence, elle n’y a jamais vécu avec son mari, qui travaillait alors au Centre universitaire de santé de McGill, à Montréal.

Pamela Porter reconnaît avoir fait preuve d’aveuglement volontaire en croyant les explications fournies par son mari malgré l’avertissement de la banque et le mandat d’arrestation émis contre lui.

Ce plaidoyer de culpabilité est également frappé d’une ordonnance de non-publication partielle. Les faits admis par Madame Porter ne lient que celle-ci, ce qui exclut les autres inculpés.

 


Arthur Porter avoue avoir reçu de l’argent de SNC-Lavalin

Photo du nouvel CUSM
Photo du nouvel CUSM

Le 24 septembre 2014,Interrogé par une équipe de CBC à la prison de La Joya, au Panama, où il est incarcéré depuis 16 mois, le Dr Arthur Porter reconnaît avoir reçu une importante somme d’argent de SNC-Lavalin, mais pour du démarchage international.

Rien à voir, dit-il, avec le contrat de construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), dont il était alors le directeur.

Accusé d’avoir reçu un pot-de-vin de 22,5 millions de dollars, une somme qui a été versée dans le compte de sa compagnie Sierra Asset Management et qu’il aurait partagée avec son ex-bras droit Yanaï Elbaz, Arthur Porter soutient que l’argent provient plutôt de contrats qu’il a signés avec SNC-Lavalin pour autre chose.

Les témoignages à la commission Charbonneau montrent que SNC-Lavalin a versé ce montant à Sierra Asset Management, dont Arthur Porter était le bénéficiaire. La signature serait intervenue dans les jours où Arthur Porter manoeuvre pour disqualifier la firme espagnole. Il aurait été antidaté pour survenir avant l’attribution du contrat de SNC-Lavalin pour le projet gazier de Rourdhe Nouss, en Algérie, en juin 2009.

Mais dès 2005, raconte Arthur Porter, il était en contact avec SNC-Lavalin, qui l’aurait approché. Il aurait eu des discussions avec Jacques Lamarre, l’ex-PDG de la firme d’ingénierie, soutient-il, entre autres pour un projet gazier. Joint au téléphone, Jacques Lamarre nie avec véhémence avoir même discuté d’arrangements avec Arthur Porter.

Quant à SNC-Lavalin, elle affirme dans un courriel n’avoir « aucune information qui supporte les affirmations de M. Porter, à savoir que SNC-Lavalin lui aurait octroyé un contrat en 2005. Si ledit contrat existait, nous serions intéressés à le voir pour être en mesure de débuter une enquête interne à ce sujet. »

Durant l’entrevue menée par CBC, Arthur Porter soutient parfois avoir signé des contrats en bonne et due forme pour effectuer du démarchage international pour SNC-Lavalin.

À ma connaissance, tous les contrats que nous avons signés — et nous avons fait ça très rigoureusement — étaient des contrats d’entreprises qui ont été examinés par leur service juridique, qui ont été examinés par nos dirigeants dans différentes entreprises aux Bahamas, et qui n’étaient pas des entreprises secrètes. C’était des contrats divulgués.

Arthur Porter

Au fil de l’entrevue, il se fait parfois plus vague, parlant d’arrangements et de contrats à venir. Toutefois, il soutient n’avoir été payé qu’une fois que le contrat de construction de l’hôpital a été donné à un consortium mené par SNC-Lavalin. Une simple coïncidence de date, dit-il.

Interrogé à savoir pourquoi il ne revient pas au pays pour subir son procès, Arthur Porter dit craindre de ne pas avoir un procès juste et équitable. Il soutient toujours avoir le cancer et explique sa survie au pronostic de neuf mois, à un nouveau médicament auquel seulement 1 % des malades répondent positivement.

SNC-Lavalin aurait versé 5,942 millions $ à Slim Chiboub, gendre de l'ancien dictateur tunisien Ben Ali, par l'entremise de compagnies mises sur pied par le vice-président de l’entreprise, Riadh Ben Aissa.
SNC-Lavalin aurait versé 5,942 millions $ à Slim Chiboub, gendre de l’ancien dictateur tunisien Ben Ali, par l’entremise de compagnies mises sur pied par le vice-président de l’entreprise, Riadh Ben Aissa.

LES GRANDES CITATIONS DU LIVRE D’ARTHUR PORTER

Voici les passages de L’homme derrière le noeud papillon qui ont retenu notre attention:

La couverture du fameux livre de Porter.
La couverture du fameux livre de Porter.

De sa cellule de La Joya, au Panama, où il est enfermé depuis mai 2013, un fin rideau sépare Arthur Porter de neuf autres détenus. En plus de son lit, d’une lampe et d’un ventilateur, il a gardé son stéthoscope pour s’autoausculter. « J’ai un cancer du poumon en phase terminale », écrit-il. « Il m’arrive de cracher du sang ».

Arthur Porter cherche à s’expliquer, à dévoiler sa personnalité, aussi atypique que son parcours. De la diplomatie africaine, aux affaires avec la Russie, en passant par les corridors de l’ONU, il raconte avoir côtoyé les grands de ce monde, comme Bill Clinton et George W. Bush. Sa carrière au Canada, dans les services de renseignements et le milieu de la santé l’ont mené à fréquenter les plus hautes sphères de l’État.

Le Dr Porter est accusé d’avoir fui à l’étranger et d’avoir bénéficié de pots-de-vin de la part de l’entreprise SNC-Lavalin pour qu’elle obtienne le contrat de 1,3 milliard de dollars pour la construction du mega-hôpital. La fraude, estimée à plus de 22 millions de dollars, serait la plus importante affaire de corruption de l’histoire du Canada, selon un enquêteur de la Sûreté du Québec, interrogé à la commission Charbonneau.

 

Philippe Couillard

Philippe Couillard, l'ex-ministre libérale Monique Jérôme-Forget (au centre) et Arthur Porter (à droite), en 2007.
Philippe Couillard, l’ex-ministre libérale Monique Jérôme-Forget (au centre) et Arthur Porter (à droite), en 2007.  

Arthur Porter raconte que rapidement après son arrivée à la tête du CUSM, en 2004, il a commencé à fréquenter régulièrement Philippe Couillard, alors ministre de la Santé.du Québec et lui-même médecin. « On se rencontrait pour dîner, quelquefois par semaine ». Le Dr Porter raconte avoir même soupé une fois, à l’appartement du couple Couillard à Québec. « J’ai même dormi sur place », raconte-t-il.

Il y a eu une période où Couillard m’appelait tous les jours, en me demandant ce que je pensais de tel dossier ou de telle décision. Je me suis rendu compte qu’il avait besoin d’approbation. Couillard voulait qu’on lui dise qu’il faisait du bon travail. En ce qui concerne les soins de santé, Couillard et moi étions rarement en désaccord

Arthur Porter, extrait du livreThe Man Behind the Bow Tie

Les deux hommes auraient partagé plusieurs voyages de pêche. Comme Philippe Couillard était ministre, il devait se déplacer dans un véhicule du gouvernement, avec chauffeur. « Habituellement, c’était une fourgonnette conduite par un membre de la sécurité, le coffre rempli d’équipements de pêche », raconte Arthur Porter. « Une fois, on est allé au Nouveau-Brunswick pêcher le saumon. Une autre fois, lui et moi avons voyagé par hélicoptère à l’île d’Anticosti […]. Couillard et moi avons partagé une cabane en bois rond ».

Le cabinet du premier ministre du Québec réfute plusieurs affirmations contenues dans le livre, notamment sur ces voyages de pêche. « Le premier ministre n’est jamais allé à Anticosti de sa vie. L’affirmation est donc fausse », écrit le porte-parole Harold Fortin. « Tout le monde sait qu’il y a plusieurs années, ils sont allés à un voyage de pêche à la suite d’une invitation du gouvernement du Nouveau-Brunswick qui était présent lors d’un symposium organisé par le CUSM. M. Couillard n’a plus aucun contact avec M. Porter depuis très longtemps. Ce dossier est donc clos pour nous ».

Stephen Harper

Arthur Porter ne s’en cache pas, il est conservateur. C’est d’ailleurs pour ça qu’il porte le noeud papillon bleu. Il affirme qu’il croisait souvent le premier ministre à Ottawa, lors d’événements, et « très occasionnellement en tête à tête ». « La plupart du temps, notre association était indirecte. […] J’entendais par d’autres qu’il me soutenait. Je ne le dérangeais pas, et je pense qu’il appréciait cette façon de faire ».

En 2010, le Dr Porter devient président du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité, un organisme indépendant qui surveille de l’extérieur les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS). À la même époque, Stephen Harper lui aurait demandé de faire du lobbying à l’ONU auprès des pays des Caraïbes et de l’Afrique pour  l’obtention d’un siège pour le Canada. La tentative s’est soldée par un échec.

Le bureau du premier ministre du Canada a fait savoir que Stephen Harper n’a jamais eu de conversation privée avec Arthur Porter et que ces affirmations sont fausses.

Harper ressemblait plus à un comptable ou un économiste qu’à l’archétype du leader d’une nation. […] Il n’était pas expressif, sociable ou charismatique. Quand il est arrivé au pouvoir [en 2006], son équipe lui a fait suivre des cours pour apprendre à sourire.

Arthur Porter, extrait du livreThe Man Behind the Bow Tie
Taquin, Arthur Porter rappelle qu’en 2008, il a été élevé au rang de membre du Conseil privé de la Reine pour le Canada. « Je suis devenu l’Honorable Arthur Porter […]. Quand je mourrai, le drapeau au-dessus du Parlement sera mis en berne ».SNC-Lavalin et les affaires internationalesArthur Porter explique que dès 2005, quelques mois après sa prise de fonction au CUSM, SNC-Lavalin lui demande de l’aider dans son expansion internationale. « Mes liens et mes affaires en Afrique étaient bien connus et ils me considéraient utile comme consultant ». Porter accepte : « la gestion au jour le jour d’un mega-hôpital allait devenir moins excitante que sa construction. J’avais déjà commencé à préparer la suite de ma carrière en affaires à l’international ».

Idriss Deby Itno avec Khadafi...à une belle époque.
Khadafi…à une belle époque.

Au téléphone avec Kadhafi

À l’été 2011, il reçoit un appel de son « ami », Riadh Ben Aïssa, cadre chez SNC-Lavalin. Il lui demande un service au nom de Pierre Duhaime, le PDG de la compagnie, un homme que Porter « respectait beaucoup » pour son « charisme ». À ce moment, les affaires de SNC-Lavalin en Libye sont menacées par la guerre.

« Pierre et moi, on a besoin d’une faveur », lui demande Riadh Ben Aïssa. « On est à Tripoli [capitale de la Libye] présentement. Saadi [Kadhafi, le fils du colonel] est dans la pièce à côté. On est en train de lui parler de cette foutue guerre. J’ai besoin que tu lui parles. Essaie de le convaincre d’intervenir auprès de son père ».

Arthur Porter s’exécute et appelle Saadi Kadhafi :

– « Bonjour M. Kadhafi. Comment ça va ? »

– « Et bien… on est au milieu d’une guerre. (…) Je n’ai aucun doute que nous sortirons victorieux »

– « D’après ce que je vois, ce sera très difficile pour vous de gagner la guerre », lui dit-il. « Avez-vous déjà pensé à vous compromettre? »

– « Me compromettre? Que voulez-vous dire? »

– « Vous savez bien que les rebelles n’accepteront jamais que votre père reste au pouvoir »

– « Qu’est ce que vous êtes en train de dire? », crie le fils Kadhafi. « Je devrais me retourner contre mon père? »

– « Non, Saadi », lui répond Arthur Porter calmement. « Je pense que vous devriez être à la fois son ami et son ennemi. Vous devez être son frenemy ».

 


ARTHUR PORTER EST TOUJOURS VIVANT  POUR SAUVER L’AVENIR DU SYSTÈME  NÉOLIBÉRAL AU QUÉBEC

 

Selon les informations que je possède et que l’on ne pourra jamais prouver: dans la nuit du 30 juin au 1 er juillet 2015,une voiture proche  des murs de la prison  ou il était détenu,à Panama.Ceçi m’a été confirmé par trois sources différentes,à Panama ou j’ai des contacts.

En plus,il a été impossible pour les envoyés de l’UPAC choisis par le directeur de la SQ (choisi lui-même par Couillard) de pouvoir formellement identifier le corps d’Arthur Porter.Aucun  échantillon d’ADN n’a été envoyé au Canada (même à cela,on le mettrait en doute).

Selon d’autres sources tenues secrètes,Porter travaillerait pour une firme des Iles Cayman:il blanchierait de l’argent sale,sous la protection du crime organisé.

Quiconque rapporterait Arthur Porter vivant au Québec,menacerait les fondements mêmes du système politique néolibéral actuel ,au Québec.Les gens finiraient (enfin ) de se réveiller et marcheraient dans la rue pour réclamer la fin de cette longue période  noire de corruption et de pillage sur le dos du peuple,des travailleurs et des citoyens.

 


 

LES PANAMA PAPERS AU CENTRE DU DÉBAT VÉRITABLE

 

La guerre financière bat son plein entre les cartels bancaires depuis que les « lanceurs d’alertes », ces nouveaux mercenaires des milliardaires, ont propagé les « Panama papers » dont les experts connaissaient l’existence depuis belle lurette. Les « lanceurs d’alertes » colportent les allégations que leur refilent les agences d’investigation à la solde de puissances occultes.

Panama city
Panama city

Dans cette affaire on roule le petit-bourgeois scandalisé dans la farine médiatisée. Tous les offusqués savaient et ne disaient mot, où alors, ils miaulaient en attendant que ce scandale orchestré depuis Wall Street n’éclate dans les médias et leur assure du temps d’antenne. Le plus triste dans ce scandale patenté est que les manipulateurs d’information ont choisi une petite structure, un bureau panaméricain d’une multinationale du crime financier, que les médias appellent une « agence-écran » couvrant une multitude de « sociétés-écrans » : « Mossack Fonseca, une société dont le père du fondateur était Waffen SS allemand (histoire de rappeler ses origines à Angela Merkel) compte parmi ses clients des dirigeants de pays corrompus et de régimes autoritaires (quel gouvernement n’est pas corrompu, quel régime n’est pas autoritaire ?), voire des réseaux criminels de haut vol. Le magazine américain Vice, l’un des premiers à avoir identifié le rôle joué par la firme dans le blanchiment d’argent international, écrit le 3 décembre 2014, avoir la preuve que Mossack Fonseca a servi d’agent d’enregistrement de sociétés-écrans, pour des criminels et des voleurs notoires (…) dont des associés de Mouammar Kadhafi, Robert Mugabe [président du Zimbabwe] (…) le père du Premier ministre britannique David Cameron et l’oligarque [argentin] Lazaro Baez, soupçonné par la justice américaine d’avoir blanchi des dizaines de millions de dollars ». Les journalistes d’investigation (sic) et les médias outrés poursuivent leur mission en reprenant les allégations qu’on leur a fourguées : « Les « Panama papers » viennent compléter le tableau. La firme Mossack Fonseca a travaillé avec 33 personnes ou entités frappées d’un embargo aux États-Unis. Elle a bâti des sociétés-écrans pour l’entourage du président russe, Vladimir Poutine, ou le cousin du président syrien, Bachar Al-Assad, mais aussi pour des politiques poursuivis pour blanchiment de fraude fiscale » (1).

Panama-Paper-Leaks-Law-Firm

Nous connaissons maintenant les cibles de ce coup d’éclat dans cette guerre financière fratricide. Il n’est pas dans notre intention de contester le fait avéré que les gens ciblés sont des réactionnaires antiprolétaires. Il s’agit pour nous de stigmatiser les messagers manipulés et d’élucider les intentions véritables des manipulateurs d’information. Ce que nous savons c’est qu’à la fin le prolétariat mondial ne tirera aucun avantage de ce scandale, mais au contraire, il en récoltera davantage de souffrance, ce que nous allons démontrer séance tenante.

 

N’importe quelle agence d’investigation pourrait, demain, publier les dossiers secrets d’une autre société-écran de montages financiers sulfureux où cette fois on afficherait les noms de personnalités américaines et européennes honnis par le capital des pays « émergents ». Après tout, il n’y a sur la liste des « Panama papers » que 12 chefs d’État, 128 dirigeants politiques et seulement 29 des 1864 milliardaires que comptent la Terre tout entière. Or, chacun sait que tous les milliardaires, et tous leurs acolytes pratiquent obligatoirement l’évitement fiscal. En effet, avec un taux d’imposition de 80%, que pratiquent plusieurs pays-écrans-Nordiques-hypocrites, comment pensez-vous qu’un milliardaire puisse accumuler une fortune colossale ? D’ailleurs, il est généralement admis parmi les « blancs chevaliers et les Robins des bois de l’équité fiscale » que « cinquante pour cent des flux financiers mondiaux passent par ces paradis fiscaux, des fuites énormes qui échappent au contrôle des États normaux (sic) et des organisations internationales, d’où un manque à gagner incalculable » (2). Ce taux de 50% sous-estime fortement l’étendue du phénomène d’évitement fiscal par et pour les riches. Quand une entreprise capitaliste bénéficie d’un taux d’imposition de 9% sur ses profits nets, toutes déductions défalquées et sans tenir compte des subventions et aides gouvernementales engrangées, on nage en plein « Paradis fiscal » même si cette fiscalité sévit légalement au « Paradis fiscal mondial ». Pour résumer, l’évasion fiscale n’existe pas pour les corporations ni pour les milliardaires qui pratiquent plutôt « l’optimisation fiscale ». Seuls, les salariés, dont les impôts sont confisqués à la source, sont sanctionnés pour évasion fiscale, vous n’aviez pas remarqué ?

 

Et voilà que les « complotistes » patentés, les défenseurs des mythes « vérité-démocratie-citoyenneté-liberté-égalité-équité », et autres fadaises, chipotent les « Panama papers » pour nous entrainer dans les égouts du Panama, petit pays malmené de l’hémisphère austral – hier chargé de fournir les camés d’Amérique – devenu depuis prête-nom des potentats internationaux, qui aujourd’hui le clou au pilori après les avoirs bien servis. Les plus grands paradis fiscaux du monde sont la City de Londres, les Iles normandes au large de la France et la Suisse. Attendez que les potentats russes et chinois, ou européens, exposent les secrets cachés dans les coulisses de Wall Street.

 

L’Évitement fiscal offshore est le compagnon de la délocalisation  

 

« L’évitement fiscal parasitaire » est le pendant fiduciaire – monétaire – bancaire de la délocalisation du capital productif-industriel qu’elle rend réalisable, c’est-à-dire rentable. Les « paradis fiscaux offshore » se sont multipliés après l’amorce de la délocalisation industrielle dans les années soixante (1960-1970) dans le cours même de la globalisation-mondialisation de l’économie impérialiste. Pour le grand capital, pour son état-major étatique bourgeois, pour les médias à la solde, la délocalisation industrielle ne fait pas scandale. Il est convenu et admis par l’intelligentsia bourgeois que sous le mode de production capitaliste une entreprise multinationale a le droit, et le devoir, de rechercher les meilleures conditions d’exploitation de la force de travail même si cela nécessite de saquer des centaines de milliers d’ouvriers, jeter sur le pavé et paupériser. Après ce drame prolétarien, mille fois répétés, la petite bourgeoisie fera simplement le constat que le prolétariat disparait du paysage urbain, sans se rendre compte, sombres crétins, que la fin de l’hôte prolétarien marquera la fin de leur existence de bactériens.

 

De la nécessité capitaliste des « paradis fiscaux » mondialisés

 

Tout processus économique prend racine dans la sphère de la production, là où le capital se valorise et se reproduit. Puis, les forces et les tensions créées dans les sphères de la production et de la commercialisation sont transférées à la sphère financière dans laquelle baigne l’ensemble du cycle de reproduction élargie du capital. Le phénomène des banques offshore, des sociétés-écrans, des « paradis fiscaux » n’est que la transposition dans la sphère financière du phénomène de globalisation des entreprises multinationales productrices et distributrices de marchandises à commercialiser.

 

La délocalisation industrielle vers les pays « émergents », que la grande bourgeoisie a orchestrée, avec le soutien de ses États nationaux rivaux, afin de soutenir la valorisation du capital et maintenir les taux de profit, a pour corolaire nécessaire la délocalisation boursière, financière, monétaire, fiscale. Il n’est pas question de délocaliser l’usine, avec l’aide de l’État bourgeois, pour ensuite remettre le pécule – durement spolier aux esclaves salariés sous-payés – à l’État soudoyé, qui le redonnera aux capitalistes, c’est convenu, mais après y avoir effectuer des ponctions administratives, ou pires encore, l’État – via le fisc aveugle – pourrait remettre l’argent confisqué à la multinationale GMC à son terrible ennemi la multinationale FORD brisant les règles de la concurrence mondialisée.

 

Pour les États bourgeois, sous la supervision des organismes de l’impérialisme mondial (OMC, OCDE, FMI, BM, SWIFT, Agences de notations, FSB, BRI, ONU), il s’agit aujourd’hui de légiférer afin de légaliser les pratiques boursières, bancaires, monétaires, fiscales, déjà largement répandues et que les petits bourgeois fiscalistes voudraient présenter comme illégitimes et illégales. Ce qui est illégal sera rendu légal, voilà le seul résultat de ce brouhaha. Qu’un prédateur – spéculateur – boursicoteur international, comme Soros, chef d’état-major sur Wall Street, pêche en eau trouble et utilise les réseaux de médias à la solde pour mener la guerre économique-financière contre ses concurrents « émergents » et contre ses concurrents du vieux continent c’est entendu. Laissons l’alliance impérialiste des puissances « émergentes » et l’Union européenne décadente répliquées à la puissance américaine déclinante…


LES LIENS ENTRE SNC-LAVALIN ET LES PANAMA PAPERS

Le plan de SNC-Lavalin ,en Algérie.
Le plan de SNC-Lavalin ,en Algérie.

SNC-Lavalin a fait des affaires d’or en Algérie : 4 milliards de dollars en contrats en 10 ans. Pour en obtenir quelques-uns, SNC-Lavalin a engagé une agence commerciale du nom de Cadber Investments, une agence dont personne ne semble connaître le véritable propriétaire.

Les Panama Papers révèlent six contrats différents de 2000 à 2004. Cadber Investments devait intercéder en la faveur de SNC-Lavalin pour lui obtenir des contrats, dont celui de l’usine de traitement des eaux de Taksebt, un contrat de 750 millions de dollars pour construire et exploiter l’usine.

Au total, Cadber Investments aurait reçu 22 millions de dollars en honoraires; une somme versée à la succursale de la Banque Royale du Canada à Genève, en Suisse.

Cadber Investments n’est pas enregistrée en Algérie, où elle fait du démarchage commercial, mais dans un paradis fiscal, les îles Vierges britanniques. Elle a été créé avec l’aide de Mossack Fonseca, le cabinet d’avocats du Panama d’où émane la fuite des 11 millions de documents que l’on nomme Panama Papers.

Une des directrices de Cadber Investments, qui a échangé des courriels avec SNC-Lavalin, est une employée de bureau de Mossack Fonseca, Yvette Rodgers.

Elle habite à 30 kilomètres de Panama, en pleine campagne, dans un coin plus que modeste. On est loin du monde des affaires. Yvette Rodgers a prêté son nom comme directrice pour près de 20 000 sociétés extraterritoriales.

De hauts dirigeants de SNC-Lavalin International signent les contrats, mais joints au téléphone, personne ne sait qui est Cadber. Ainsi, Michael Novak, qui a pris sa retraite en 2013, nous explique qu’il ne faisait que s’assurer que toutes les clauses habituelles se trouvaient au contrat et ne vérifiait pas l’agent commercial qui était choisi par la division construction de la firme d’ingénierie.

Mêmes explications de la part de Kamal Francis, aussi à la retraite.

Raymond Leroux, ancien vice-président de la division Afrique de SNC-Lavalin, ne sait pas non plus qui est Cadber Investments. Pourtant, il était responsable des contrats en Algérie. Il nous affirme que ces années-là, il avait été écarté : « C’est moi chez SNC-Lavalin International qui était responsable du côté commercial de l’Algérie. Mais c’est une période un peu… que je ne maîtrisais pas la situation […] dans ce temps-là, ce n’était plus SNC-Lavalin qui callait les coups, mais la division [construction] avec Raymond Fortin et Sami Bebawi. »

Raymond Fortin habite maintenant le Maroc où nous n’arrivons pas à la rejoindre. Quant à Sami Bebawi, un ex-vice-président à la division construction de SNC-Lavalin, il est de retour au Canada où il fait face à la justice pour fraude.

Questionné à l’assemblée des actionnaires de SNC-Lavalin, le nouveau PDG de la firme, Bruce Neil, a affirmé qu’il n’était pas normal de signer de tels contrats avec des prête-noms. Il a ajouté, en anglais, que la firme avait dépensé temps et énergie pour faire le ménage dans les contrats passés et que ce genre de contrats n’existent pas aujourd’hui.

SNC-Lavalin n’utilise plus d’agents commerciaux en Algérie depuis 2013.

La vice-présidente principale aux Communications mondiales d’entreprise de SNC-Lavalin, Isabelle Perras, affirme qu’il est impossible pour la firme, en 2016, de déterminer qui est Cadber. Elle explique que la firme a transigé avec les gens autorisés à signer pour Cadber. « Alors, c’est avec eux qu’on a transigés, avec lesquels on a signé des contrats. Alors, on a fait ces vérifications de premier niveau, mais si quelqu’un a voulu frauder ou créer une société-écran, alors il n’a pas laissé un mémo dans le dossier! Alors, ce n’est pas écrit. »

Nous aurons peut-être des indices grâce à la Banque Royale du Canada qui a décidé de fournir la liste de ses clients liés au cabinet Mossack Fonseca au fisc canadien.

Cette relation d’affaires nous rappelle ce qui s’est passé en Libye et qui a valu à SNC-Lavalin des ennuis avec la justice. Là aussi, SNC-Lavalin a fait affaire avec de mystérieux agents commerciaux basés aux îles Vierges britanniques. La justice suisse a déterminé que ces contrats n’étaient qu’un subterfuge qui a permis à l’ancien vice-président Riad Ben Aïssa de donner des pots-de-vin à Saadi Khadafi, le fils du dictateur libyen.

Riad Ben Aïssa, a été condamné pour fraude et corruption. En plus de verser des pots-de-vin, il a gardé une partie de la somme dans ses propres comptes, a démontré la Cour helvète.

Au Canada, Sami Bebawi est actuellement accusé de fraude et de corruption. Il est soupçonné d’avoir détourné 30 millions de dollars des projets en Libye. Rappelons que la firme elle-même est aussi accusée au criminel pour ses contrats avec ce pays.

Des accusations criminelles sont aussi portées contre trois ex-employés de SNC-Lavalin à Toronto concernant un projet qui a mal tourné au Bangladesh, et ce en vertu de la loi canadienne qui interdit la corruption d’agents étrangers. La firme, comme les ex-employés en cause, ont tous plaidé non-coupable.

Plusieurs contrats de SNC-Lavalin sont donc remis en cause sur deux continents. Nous avons questionné Isabelle Perras au sujet de la culture d’entreprise de l’époque.

Mme Perras assure que depuis 2013, la firme s’est dotée d’une politique d’éthique et de conformité plus solide en plus de donner de la formation à ce sujet à chaque employé, chaque année.

 

 

À une époque ou il était le meilleur ami de Philippe Couillard.
À une époque ou il était le meilleur ami de Philippe Couillard.retrouvez le et vous ferez éclater  en milliers de  morceaux,ce système politique corrompu au Québec et au Canada.Souvenez-vous que le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique…Elle est actuellement administrée par procuration au nom du Dominion of Canada…qui appartient à la Reine Elisabeth II! 

 


Porter bbba

 

Arthur Porter est un grand maître franc maçon du 33 ième dégré et il est responsable de l’initiation de Philippe Couillard .

 

 


EN CONCLUSION

Tout cela, pseudo scandale et pitreries politiques, n’intéresse pas le prolétariat mondial qui dans un cas comme dans l’autre sera la force de travail assignée à payer la fiscalité « frauduleuse » ou « blanchie et légalisée » des milliardaires et des multinationales industrielles et/ou financières, licites et illicites. Bientôt, le prolétariat des pays développés ne gagnera plus assez pour payer de l’impôt, alors, l’évasion fiscale ne le concernera pas, tandis que les riches s’y adonneront légalement, si bien que l’État des riches se dirigera vers la faillite et c’est ce que nous souhaitons. Quant à nous, notre combat consiste à accumuler les forces révolutionnaires qui nous permettront de balayer tout cela – légale et illégale.Ne faites confiance en aucun politicien actuellement élu à l’Assemblée Nationale car  la plupart sont contrôlés par les francs maçons,les Illuminati et le crime organisé.Seul un mouvement  pacifique venant du peuple,radical mais décidé à le faire ,peut rétablir la justice l’ordre et la loi dans une nouvelle démocratie nationale!

Un Mouvement Québécois de Désobéissance Civile du Québec  est né!

 

Références pour l’écriture de cet article.

CBC,le Toronto Star,Ici Radio-Canada et

  1. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/pourquoi-les-panama-papers/
  2. http://reinformation.tv/montage-off-shore-panama-scandale-maconnerie-haute-finance-mossak-mille-53279-2/
  3. http://reinformation.tv/panama-papers-soros-pen-poutine-pouvoir-mondial-mille-53405-2/
  4. http://www.pressegauche.org/spip.php?article25865
  5. http://plus.lapresse.ca/screens/e80d1960-1cd2-4165-8ec7-cf59ad5eee9c%7C_0.html
  6. http://plus.lapresse.ca/screens/78d929f4-f594-4f21-a453-c3fc96d62ba4%7C_0.html
  7. http://foreignpolicy.com/2016/04/08/panama-papers-tpa-corruption-state-banks/
  8. http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/les-panama-papers-sont-de-la-179746
  9. http://www.journaldemontreal.com/2016/04/11/109-entreprises-quebecoises-rattachees-aux-panama-papers
  10. http://www.les7duquebec.com/memes/les-memes-de-la-semaine-aujourdhui-panama-papers/

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale: l’armée russe déploie ses dangereux missiles Iskander face à l’OTAN

Le bouclier américain de missiles  déployé en Europe.
Le bouclier américain de missiles déployé en Europe.

 

De plus en plus, l’OTAN a positionné de nouvelles armes offensives aux frontières de la Russie, obligeant Moscou à répondre en déployant des armes défensives.

Le système de missiles russes sol-sol Iskander (Code OTAN SS-26 Stone), est produit par l’usine de missiles de Votkinsk (1000 km à l’est de Moscou). Il a été spécialement conçu pour percer le bouclier anti missiles balistiques américain. Le missile Iskander, d’une portée de 500 km, possède un seul étage Soyouz NPO, et fonctionne avec des combustibles solides. La 152ème brigade de missiles tactiques de Chernyakhovsk, dans l’enclave de Kaliningrad, est dotée de missiles Iskander disposés à 200 km de la base de Redzikowo qui aura pour rôle de neutraliser le bouclier antimissile américain en Pologne.

Proche du nord de l'Europe,une base de missiles Iskander a été déployée à Kaliningrad.
Proche du nord de l’Europe,une base de missiles Iskander a été déployée à Kaliningrad.

En réponse au bouclier antimissile américain mis en place en Roumanie, probablement qu’une batterie Iskander sera installée en Crimée, avec un régiment de bombardiers à long rayon d’action Tu-22M3. Le temps de préparation de lancement pour  une batterie de missiles Iskander est de 4 minutes, la tactique utilisée détermine le nombre de lancements simultanés de deux paires de missiles, avec un écart probable de 2-6 m. Les missiles Iskander peuvent avoir des ogives conventionnelles (thermobariques, bombes dans des boîtes ou des anti-bunkers) ou des ogives nucléaires. De la Crimée à la côte roumaine de la Mer Noire il y a 378 km et la portée du missile Iskander est de 500 km.

Test de missiles Iskander.
Test de missiles Iskander.

La trajectoire d’un missile Iskander n’est pas balistique, sinon, avec un poids de 3,8 à 4,2 t, il aurait eu une portée de 1500 km. Le vol de croisière du missile Iskander est réalisé à une vitesse de 7600 à 9300 km / h, en dessous de l’altitude de 60 000 m, une grande partie du trajet étant effectué au-dessus des couches denses de l’atmosphère, c’est à dire 40 000 m. Ce profil est basé sur le fait que les missiles AA de longue portée comme les MIM-104 Patriot PAC-3, qui ont également des capacités antibalistiques, ont un plafond maximum de 30 000 à 35000 m. Ce plafond a été ainsi établi car la plupart des avions de combat ne dépassent jamais 20 000 m. Or, la Roumanie n’a pas de missiles Patriot et les missiles antibalistiques SM-3 block 1b  qui équipent le bouclier à Deveselu ne peuvent rien intercepter en dessous d’une altitude de 80 000 m, altitude à partir de laquelle commencent à fonctionner les capteurs à bord.

 

Bases mobiles de lancement russes qui peuvent  déployer des missiles Iskander...partout!
Bases mobiles de lancement russes qui peuvent déployer des missiles Iskander…partout!

Dans la phase finale du vol, lorsqu’il entre dans les possibilités d’interception du système Patriot, le missile Iskander effectue des manœuvres d’évitement et lance 10 fausses cibles sous forme de réflecteurs métalliques polyédriques. La défense AA dispose d’un temps très court, et ne peut pas distinguer une ogive Iskander des fausses cibles. Pour abattre un missile Iskander, il faudrait lancer 11 missiles Patriot, et pour abattre un Iskander, il faudrait 22 Patriot. Donc, son profil de vol et son équipement de brouillage, confèrent à Iskander une grande capacité de survie, il est donc presque impossible à intercepter.

Article de Valentin Vasilescu

 

Source: Réseau International

Adolph Hitler: the Führer and the secret societies part 1

Une belle photo du Fûhrer Adolph Hitler* A nice picture of the Führer Adolph Hitler.

A nice picture of the Führer Adolph Hitler.

 

 

ABOUT

The purpose of this series of articles is to set the record straight on the person of Adolph Hitler, relationships, the development of his political thought, even after the Allied victory and the Bolshevik Zionists.

He will always be, the politician most notable of the twentieth century.

In this article series, you will learn that the political system of the New World Order, neoliberalism and its partners oppression, does not want you to know one day, as you may wake up and want your freedom! If you want to avoid becoming an enemy of the state, you go back to sleep as soon as you finish reading the last article!

 


On Saturday, June 24, 1922, about eleven o’clock a quarter to a small car convertible dark red, driven by a chauffeur in uniform came down to a moderate pace Königsallee in Berlin, in the residential area of Grünenwald. In the back seat sat a handsome man in the strict suit, whose dark eyes stood out, strangely alive and intelligent, a thin face and thin, but voluntary front. A second car, dark gray, but also greater discovery, joined the convertible. On board were two men in coats of black rubber head covered with a hood that left just glimpse the oval of their face completely shaved.

The little red car was traveling at this time in the middle of the street, almost on the tram, as if she was about to turn. The great gray convertible, having doubled on the right, made him a fish tail, shaking against the opposite pavement. One of the two black men then pulled out a gun, aimed the passenger sitting in the back of the red car and fired several times. Then his accomplice got up and, brandishing a lemon grenade, threw it in the car. But already the man in the end face had collapsed in his seat and remained lying on the side. While the car was starting assassins stormed and spun by Wallot Strasse, the driver of the red convertible jumped on the sidewalk and called for help. That’s when the grenade exploded. Man lying on the back seat was literally raised by the blast and the car itself was such a ridiculous high-body. After a few moments of stupor bystanders rushed, including a girl who got into the car and held the wounded, unconscious. The driver managed to put his engine running and turning around in a squeal of tires, returned at full speed Königsallee to the nearby police station.

First Jewish victim of Nazism, the German foreign minister. Walther Rathenau, was to die after a short agony, watched by his faithful companion and collaborator, Austrian Irma Staub, who could collect his last words: « The Sixty-Twelve leading the world … » He meant by that sponsors his assassins, two young Pangermanists named Kern and Fischer. The first had said a few minutes before companions in crime: « If Hitler understands that his time has come, he is the man I think. « 

Photo datant du 29 juin 1934,à Berlin...juste un peu avant la décision d'éliminer Ernst Rohm,le chef des SA. Dans ce que nous appellerons:la Nuit des Longs Couteaux!/ Photo dated 29 June 1934, in Berlin ... just a little before the decision to eliminate Ernst Röhm, the leader of the SA. In what we call: the Night of the Long Knives!/

Photo dated 29 June 1934, in Berlin … just a little before the decision to eliminate Ernst Röhm, the leader of the SA.
In what we call: the Night of the Long Knives!/

 

It was the crossing of the forces of history, « the catalyst for these forces have already raised against you; and, after that, you can remove it without destroying anything that mistletoe was made by him … Let there be in these times blind to any non-numerable reality the « fact » that we must appoint well « Adolf Hitler « is a frightening irony engineered by Providence …

« Ah! You no longer believe in mystery? Well ! I ask this in your story: Explain it, if you still think this is enough to protect you … « 

Thus spoke Denis de Rougemont. And there, all is said, almost. It remains to identify our purpose to complete this quote by the journalist Jacques Nobécourt who wrote in the Carrefour weekly dated January 6, 1960:

« The hypothesis of an initiatory community, underlying the national socialism, has emerged gradually. A truly demonic community governed by hidden dogmas, much more elaborate than the basic doctrines of Mein Kampf or the myth of the twentieth century, and served by rites whose isolated traces are not noticeable, but whose existence seems to doubt analysts (and reiterate that these are scientists and physicians) in the Nazi pathology. « 

The apparent intractability of Nazism criteria « official » has indeed led some historians – the most notable remains René Alleau – to search the imaginary structures to explain this dark emergence, in the twentieth century, forces once thought forever banished from the world of civilized man. The horror which bewitched Germany donned the mask exceeded by too much, in fact, the stifling limitations of the only economic, social and political analyzes that are generally held to account for the genesis of the Third Reich.

 

Adolph Hitler à une ouverture de session du Parti nazi.Il est ici entouré de hauts dignitaires du parti./ Adolph Hitler at a nazi party session.He is surrounded by high dignitaries of the party.

Adolph Hitler at a nazi party session.He is surrounded by high dignitaries of the party.

 

 

The most commonly accepted theory that Adolf Hitler would have been that the product and the instrument (uncontrolled finally …) the great German capital, ignores the fundamental aspects of Nazism. Hitler himself had warned in Mein Kampf (News Publishing Latina): « The state has absolutely nothing in common with a design or any economic development (…) The essential strength of a State coincides rarely with so-called economic prosperity, (…) Prussia demonstrates with admirable clarity that it is not material qualities but ideal virtues which alone make possible the formation of a State . « He was doing so in the footsteps of Schiller: » A nation is born with its mythology … The unity of thought, which is a collective philosophy [is] offered by its mythology; So what is this that contains the destiny of the nation. « It should be added without delay and that the tragic fakes the paltry ersatz mythology to which, we shall see. Hitler himself did not believe but he used, we are immediately in an inverted perspective, parody, like Guenon, and therefore diabolical strict sense (I love Latin!).

If economic conditions nevertheless played his part, it was not until junior title quota. Simple infectious fertile ground for the emergence of this disease of the German soul. And do not forget that, as written by William L. Shirer (the Third Reich, t I, ed Stock, 1959..) « … Without Hitler – gifted with a devilish personality, a supernatural intuition, intelligence offline, an unwavering and ruthless determination (…), an astonishing ability to influence people and situations – it is almost certain that there would have been no third Reich. « 

The path is narrow, certainly, between an official history deliberately deaf to the demands of a world-grinning back, and a pseudo-esoteric popular literature exploiting a seemingly successful market. If we are determined to defy both the wrath of the learned and anger swastikas traffickers is that we think well hold the « key » that opens the door of banned scenes of Nazism. And that key is Rathenau, and he alone, who has given us.

Since we repudiate the primacy of economics, is therefore in the « imaginary structures » mentioned earlier we begin our descent into hell? Not if we understand these structures under ‘nominalist’, that is to say as convenient abstractions. Which is little more satisfying than the political-economic explanation flat, it was she, with a hint of « Germanic irrationalism » tote where they throw the unclassifiable items folder. So that says René Alleau?

« The German anxiety about the lack of an international legal status, to misery, shame, inflation, unemployment, forced to fight against the real alienation between her concentration, and as it were, a recapitulation of the most distant mythical resources and most constant of his past. « (Hitler and the Secret Societies, ed. Grasset, 1969)

There is some ambiguity in the wording that can imply in fact the Germans defeat and humiliation would voluntarily refuge in an imaginary world to escape the harsh everyday reality. It is therefore necessary to clarify what is meant by « mythical resources » and measure their power to intervene in the so-called ordinary life.

A first approach to the subconscious highlights the potential power of instincts which, more or less clearly, aim to overthrow the obstacles to an instinctive return to the origin, this mythical time non-assimilated by the Hindu metaphysics to ‘eternal present. On the individual level, this process leads to childhood, and collectively, in the Golden Age. But for Hitler, the approach is well aware, if we judge from the statement to Rauschning (Hitler said, Aimery Somogy ed. 1979):

« Of course, I know as well that all your intellectual, your well of science, there is no race in the scientific sense of the word … Well, I am a politician, I also need a concept that allows me to dissolve the order established in the world and oppose the history of the destruction of history. Do you understand what I mean? I must free the world of its historical past. (…) To accomplish this, the notion of race is quite usable. It upsets the old ideas and opens up possibilities for new combinations. « 

These words strangely coincide with those of a contemporary Hindu master. Uppalari Gopala Krishnamurti – said « U.G. « – Who says about him: » The natural state [that is to say the original state] only occurs thanks to a biological mutation.  » What is contradictory in appearance because this mutation actually aim, not progress, but the « atomization » of mental superstructures deemed alienating. And « U.G. « Specify » It is necessary for man is to be free of the whole past of the human species, not just its individual past. In other words, you have to free yourself from what every man before you thought, felt and experienced: This is for you, the only way to be yourself. All my words have no other goal than to highlight the uniqueness of each individual. Culture, civilization (whatever name you give it) has always tried to lock us in a frame; the man is not a man at all: It is in my view a single animal and will remain a unique animal as long as they suffer the burden of culture. « (This is the first time it is not the last we see some Hinduism » subversive « join the pseudo-philosophical essence of National Socialism.)

The return to origins is therefore an aspect of what the Greeks called catharsis, that is to say a way of purging of the passions, the word being taken in the etymological sense of anguish and suffering. But it is necessary to broaden the scope of our investigations in the mythical sphere which feeds the Hitler phenomenon.

Myths and socio-historical archetypes are indeed the principle of civilization, as carriers of moral and philosophical values. Starting with the major and multifaceted Myth of the true destiny of man: the myth of the « good savage » kinsman of Paradise Lost; myth of change and unlimited progress – or its antithesis by catastrophic judgment of history; myth of aristocratic superiority due to race, the favor of God or fate; myth of « Civilization » opposed to the « prickly »; Etc.

The second category is mythical prototypes of conquerors, saints, knights, martyrs of all causes – and conversely by those traitors and cursed. But the primordial kind remains that of the « great kings » of « asleep emperors » and « imams hidden » parousiques, promised the restoration of empires and lost paradise, at the end of time …

Very often we have seen, every myth secretes its antithesis, its double reverse, its shadow – thus creating a clash of values as important as the myth itself, and which gives it powerful resonances. This is a particular aspect of the ambivalence symbols.

Do we want a first index of this « power of intervention » civilizing myths mentioned earlier? History itself provides us, which ferments in empires, alive or dead, as to consolidate the prospect archetype. In Europe, did he not the Roman Limes left an indelible mark? Is it a coincidence that the current route of the Iron Curtain corresponds roughly to the limits of Roman expansion in the West?

Psychoanalysis, in turn, converges only partially with history, with respect to this fundamental climate. Thus, to Jung, there are three layers psychic: awareness, the personal unconscious and the collective unconscious. This level of all the less rational, contain all past societies latent but acting, forming an inexhaustible reservoir of grievances and claims that feeds all forms of collective aggression, « The collective unconscious, Jung said, has a high precipitation of the whole human lived until his darkest debut. But this is not a dead precipitation; they are living reaction systems. « 

However, as seen by the late Eric Muraise, whom we like here to pay tribute, the inability of psychoanalysis to distinguish clearly lies between different categories of myths and archetypes – some « complex » No. having nothing universal – takes us back to the medieval problem of universals, which will be our unsurpassable criterion for assessing the objective quality of myths.

The problem of universals, as ancient inexhaustible, has three solutions, which have never varied:

– The idealists with Plato, for which individuals are only shadows of real archetypes, autonomous, which predate them. This is the position Universalia ante kidney.

– The realistic with Aristotle, for whom the only individuals have a full reality, archetypes finding in them the unique opportunity to achieve. This is the position in re Universalia.

– The nominalists William of Occam, who are real individuals only, archetypes are merely abstractions, a simple filing system. This is the position Universalia post rem.

The idealistic position will allow the assumption that there are myths and archetypes that have at least a semblance of independent living and able to seize the groups periodically. This, we repeat, has nothing to do with the Jungian collective unconscious, simple accumulation of « geological strata » devoid of any autonomy, and whose reactions are purely instinctive

and somehow « mechanical ». According to the adaptation of the idealist position that we are considering here, we would rather deal with contagious ideas and passions, independent broadcasting techniques means that do excite the phenomenon without being the first mover. These passions, endowed with a clean and assumed conscious life engender behavior « wild and unreasonable » whenever humanity is in crisis, and would generate skilled movements by H. Kahn, a « romantic, implicitly messianic and totalitarian » and this in a way the more effective they are to embody in glowing terms of the characters themselves romantic and passionate. Raymond Abellio, Happy in the Pacific, in the typology outlined by the mouth of one of his heroes: « … The truth is not embodied today in terms of policy, it does it well above. This is not a party that must be created, but an order. (…) « And again: » For such a society functions, just a man. The epicenter is not a place, it is a man that is in communication with the cosmic and divine forces and transmit them to others. (…) « 

As confess very significantly Ernst von Salomon in Forsaken (Christian Bourgois ed.): « We do not act, things we acted … When asked us: what do you want? we could not respond, (…) What we hoped spoke in a silent language … We looked around us man to pronounce the liberating word … « (So the myth of » destiny true, « he awaited his hero archetype.)

So there would « mental universals » might explain the « meteorology » politics and psychology of the people. The mechanism of the great historical fears, clean the emotional causes ins for which is slaughtered, according to Pascal’s formula, the explosion of revolutions and widespread violence (Europe 1848 or 1917) then would fall the power of some common, some psychic waves. Leon Daudet was described in a manner almost Platonic: « They are responsible for life, thought, emotions … They are latent, but we see their effects … They connect humans to each other and their incessant race of animated to the inanimate, allows us to understand each other with the language, understand the animals, plants, minerals themselves and hierarchies and laws that govern the universe. « 

These mental universals would try their breakthrough in our world in the manner of gases and liquids under pressure, seeking a way out. However, according to Rene Guenon, « (…) the mental currents are subject to laws, well defined, and the knowledge of these laws allows a much more effective action than the use of any empirical means. » This possibility of manipulation refers us – well beyond the laws meant to govern depth psychology – this satanic perspective in which is located the Nazi phenomenon.

Considered thus, mental universals may seem to some too magical; but it turns out that Professor A. Ratzler, the University Institute of European Studies in Geneva, referring to the crisis of European consciousness and myths of the Barbarian and the Noble Savage, adopts parent expressions from those of polemicist Leon Daudet . It indeed speaks of an « underground latent tradition … endowed with quasi autonomous expansion strength … [of] … and visceral bias that arises in crises from the late Renaissance « . It is good of our universals is about. If they occur in a particularly striking way since the end of the Renaissance, it is because medieval civilization as the Chinese, Egyptian or Roman, felt « arrival » and had decided, and the Toynbee wrote, « stop history. » We will say more precisely that the time dimension was still only balanced, predictable rhythm in a spatial infinity, and space – or simultaneous – predominated on the experience of time and change. While since the Renaissance, European civilization, while « shrinking » the planet is identified with progress, to become, in a sort of headlong rush that periodically raises serious concerns, themselves generating access fever.

The idealistic solution therefore has definitely some interest, explaining these cyclical crises directly inspired by the major myths of civilization: And first by one of the true destiny, which determines what the Ratzler teacher translates the hypostasis of the Barbarian, civilized opposed to, and whatever the cultural level of those who do not fit in the definition of true destiny. This division of humanity into two groups: Those who fall under this definition and others « who are excluded. These others are barbarians, whatever, to repeat, the sophistication of their civilization, which does not in any way compensate for their ontological alienation. By definition, these are perverse or poor, mentally ill or Machiavellian string pullers, pagans or sinners it will reduce or seduce for their good. Thus justified fierce profession of faith Schatov Dostoevsky:

« A people remain a people as long as he has his own god, and that condemns with wild energy all the other gods of the world; as long as he thinks his god, he will defeat and drive out other gods. Once a great people stop believing that it is the sole owner of the truth – his sole and exclusive holder – when he no longer believes he is the only known, the only one able to revive and save the world with his truth, he immediately ceases to be a great people, and is more than a geographical expression. « 

In this logic, any « totalitarian » civilization implies the presence of the barbarian at the gates, even within the city, in the state of « fifth column ».

For Hitler, the Barbarian was a Jew and Aryan Civilization was:

« It would be a vain enterprise to discuss the question what race or what races have originally been custodians of human civilization and, therefore, actually founded what we mean by humanity. It is easier to ask the question regarding the present and, on this point, the answer is easy and clear. All we have today before us of human civilization, products of art, science and technology is almost exclusively the result of the creative activity of Aryans. This fact leads to the conclusion by mutual, and not without reason, that they were only the founders of a higher humanity, and therefore, they represent the primitive type of what we mean by the name of « man « . The Aryan is the Prometheus of mankind (…) If we did it disappear deep darkness descended on earth; a few centuries of human civilization would vanish and the world would become a desert. « (Mein Kampf).

Hitler, moreover, was obsessed with the idea of a turning point in history, and it is not by chance that the supreme expression of the Opera was in his eyes the end of Götterdämmerung. « When on stage at Bayreuth, the castle of the gods collapsed amid the tumult of the music he always seized in the darkness of the lodge’s hand Winifred [Wagner] sitting next to him to deposit a kiss moved. « (Joachim Fest, the Führer, vol. II, ed. Gallimard, 1973.)

Indeed, according to Rauschning, he prophesied a revolution in the world « that we, the uninitiated could not understand in scope. Acquire the « magic vision » seemed to him the purpose of human evolution (…) A new species was announced, which would suppress the old humanity. Just as, according to the immortal wisdom of the old Nordic peoples, the world must continually rejuvenate by the collapse of obsolete ages and the twilight of the gods, as well as the solstices represented in the old mythologies, the symbol of the vital rhythm , not in a straight line and continuous spiral line but, as humanity progressed through a series of jumps and returns. (Hermann Rauschning, op. Cit.)

In direct opposition to the Judeo-Christian eschatology, which postulates an « assumption » of history, and he scored automatically in a antéchristique perspective. Now that if we preferred to give only Marxism that status infamous, the double title of his persistence hic et nunc and its militant atheism rétorquerions that Nazism also in its living and active action structures continues extend its shadow over the world – we will show against the skeptics – and that to be antéchristique a doctrine (or rather, in this case, a mental current) should precisely not to be materialistic, but nickname -spiritualist. What is not Marxism (at least officially …), but what Nazism.

Because in the words of Rene Guenon in the Reign of Quantity and the Signs of the Times (ed. Gallimard), representatives of the « Satellite dark, » or if you prefer the servants of the Antichrist, « can never be mechanistic or materialistic.  » Indeed, after the man locked in a kind of waterproof shell that gave him a relative sense of security, forbidding him any communication with the higher realms but protecting a way of dissolving the lower influences psyche and its currents mental, materialism passes the baton to the neo-spiritualism, whose role is to drill through the bottom shell, allowing the dissolution of powers symbolically assimilated to the hordes of Gog and Magog, to enter our world. This second phase is the more dangerous it gives some illusion to oppose the materialism (see the anti-Bolshevik crusade Hitler) and reintroducing spirituality, then it is a spirituality countdown that can only end in communication with the lower states of being.

Let us be clear: our intention is obviously not to equate Hitler simply to the Antichrist, but designate it as a precursor, summarizing it in some mythic themes that belong properly to demonic eschatology. We might say, using the Hindu terminology, he was a part of the avatar antéchristique archetype. Nevertheless, this book clearly show, at least we hope, that this was a direct foreshadowing.

If one likens the conduct of the History of the Great Work alchemical process, we can risk an analogy between Hitler tragedy and phase of the work to yellow – the xanthosis Greeks and citredo Westerners. As Jean Parvulesco in an interview with Arnold Waldstein, « his experience is that of a kind of long daydream, sleep a dizzyingly clear where what is to come is as already given, but given in a mirror (…). « However, it is too obvious that it is no dream but a nightmare that issue here, and the phrase » on the other side of the fatal line, « as foreshadowed, can not assimilate that ‘the ultimate leap into the void, following a satanic decay process.

And as it is well known that the devil invents nothing but imitating, this counterfeit spirituality that Nazism was used for purposes immense dark « mythical resources » conveyed by the Quest for the Grail. This does not she is the soil where the highest spirituality of the Christian West is enracina? It was logical, as the Latin adage corruptio pessima option, it should serve as support for the most absolute negation of spiritual values. This tragic collision between the sphere of Platonic archetypes – recovered for unmentionable – and the political reality of the twentieth century, was almost mathematically aroused, like the movement of celestial bodies whose meetings are scheduled, the dark heart space, by endless stringent and ellipses. If one remembers the manipulation possibilities mentioned above, are we entitled to speak of « diabolical plan »? Without ignoring the dangers of the « History conspiratorial », we are forced to say yes. The facts speak for themselves and, far from wanting to exploit abusively a priori, we felt obliged in this preamble to provide some reading grids, otherwise they contain the explosive charge may tend to confuse more a. And it is always dangerous to open a hatch on the infernal abyss, without some preliminary precautions …

 

 

 

 

Before Hitler was …

In undoubtedly the most valuable book ever written on the shadowy alliance developed between Adolf Hitler and the background world of esotericism (Hitler and the secret societies), Rene Alleau let himself inspire a prophecy which he was so far measuring the terrible scope. Its importance – as well as our book seeks to prove its incredible accuracy – requires that we quoted throughout

« In fact, Pangermanism has considerable superiority over his opponents when he knows they ignore because they are unable to imagine what it holds. It would indeed be a serious mistake to believe that a plan of this scale (which cost huge investments since the late nineteenth century) has not planned strategic changes, if new specific situations and studied in advance. The passage of a national war on a race war, for example, to move the theater without really losing the ground gained, which then becomes rather psychological than military. As long as we reflect on the prodigious expansion of the power of destruction of weapons since 1945, we come to think that the real winners of a new conflict would be those that would have won the war without having made – or, in other words, the survivors. We must therefore infer that a plan of survival, in all possible circumstances, a fundamental Germanic core, has logically imposed racist Nazis, both according to their doctrines and their permanent goals of hegemony World. We can name the 1945 plan.

very hard to understand us if we do see here that the premises of a pious caution against some « extreme right », which talks of complicity with Nazism in the imagination of some disturbed guards Democratic Temple. Nothing like. Concerned about the meaning of words and intellectual terrorism that distort any reflection, we attribute the « quality » of the Nazis and those who claim it highly – and which moreover can claim direct descent, without a transmission in continuity, short of a conscious and active participation in 1945. Who Plan itself is rooted deep into the mytho-political history of Germany. But these artisans then the « German Renaissance » are a little harder to find than usual scapegoats roughly handled by the East (Russia in particular) and delivered to a media condemnation that rarely feeds of justified fears.

This is André Chéradame former student of Albert Sorel in the School of Political Sciences, we first refer. By 1894, he launched headlong into an immense task to which he sacrificed 22 years of his life studying the political and military Pan-German plan internationally. Crossing the globe to gather evidence, began in January 1898 to publish the results of his research, in articles and in books. There defined in these terms the spirit of « universal Pangermanism »: « The Germans are methodical people. Their action plans in all areas, always based on a doctrine, true or false, they are made. Based on this design, then they walk with a stubborn resolution. « 

André Chéradame
André Chéradame

 

To those who believe the assertions of Chéradame too dependent anti-Prussian context of the time, we will post a book published in 1895 in Berlin by Thormann and Goetsch and under the auspices of the Pan-German League, announced simply the Nazi program . His title ? Grossdeutschland Mitteleuropa und um das Jahr 1950 ( « The Great Germany and Central Europe in 1950 »). There we read among others on page 48 these lines so opportunely exhumed again by René Alleau:

« No doubt, Germans they inhabit not only the new German Empire thus constituted; but alone they govern; alone they will exercise political rights, serve in the navy and the army; only they can acquire land. They will then, as in the Middle Ages, the feeling of being a nation of masters; however, they condescendront that less work is done by foreigners under their domination. « 

But honor where honor; see, now that we’re a little reassured (so to speak!) on « essential » news about how Chéradame himself described the plan he had so skillfully and persistently revealed:

 

LE-PLAN-PANGERMANISTE-SON-BUT-LES-ETAPES-DE-SA-REALISATION-(1915)-_-LES-INTRIGUES&HELLIP-

 

« The Pan-German plan was established on its fundamentals since 1895. In 1898 Fashoda took place which seemed a gulf between France and England. In 1905, Russia had to make peace with Japan after a long war having drained all his military stores and consequently destroyed for a long time, in favor of Germany, the balance of forces in Europe. [Note anecdotally that during the Second World War, Japan, Germany’s ally, offered to host in Manchuria Jews of Central Europe, in memory grateful for the assistance that had brought him the Jewish bank Schiff- Kuhn-Loeb during his victorious war against Russia.] in 1909, the government of Vienna, thanks to the discreet but formal ultimatum that Berlin sent the Tsar, was able to realize the annexation of Bosnia and Herzegovina , populated almost entirely by Serbs. This stranglehold on a huge Slavic territory constituted a considerable success for Germanism. November 3, 1910, during the interview in Potsdam, Kaiser persuaded the Government of Tsar Russia abandon all opposition to the completion of the Baghdad railway. England and France then took the same attitude about it. July 1, 1911, the Kaiser risk the « Agadir coup. » This leads to the Franco-German treaty of November 4, 1911, yielding to Germany 275 000 square kilometers of the French Congo, while nevertheless extremely heavy economic mortgages continue to weigh on Morocco for the German trade.

LE-PLAN-PANGERMANISTE-SON-BUT-LES-ETAPES-DE-SA-REALISATION-(1915)002

 

« These various events lésèrent deeply the interests of France, Britain and Russia; but these powers preferred to make the most painful sacrifices rather than take the terrible responsibility of unleashing an atrocious war on Europe. This attitude was interpreted wrongly by the Pan-Germans as proof of weakness in these three powers and their desire for peace at any price. The Pan-Germans concluded that in the hope of the enormous achievements in the near future they were allowed. Therefore, the fundamental Pan-German plan from 1895 substantially revised, became the 1911 plan.

PLAN-PANGERMANISTE_-«LA-VOLONTE-D-AGRESSION-DE-L-ALLEMAGNE-EST-ETABLIE&HELLIP-

 

« The 1911 plan called Europe and Western Asia:

« 1. The establishment led by Germany of a vast confederation of Central Europe including in the west, the Netherlands, Belgium, Luxembourg, Switzerland, the French departments located northeast a line drawn south from Belfort to the mouth of the Somme. To the east, the plan of domination of Russian Poland, provincial halts governments of Kovno. Vilna and Grovno, and southeast, Austria-Hungary.

« This confederation was thus grouped under the immediate hegemony of Germany 77 million Germans and 85 million non-Germans.

The absolute subordination to the Great Confederation of Central Europe, of all Balkan countries reduced to the status of satellites of Berlin, 22 million non-Germans.

The political and military domination of Germany in Turkey we would try then to increase Egypt and Iran. The independence of Turkey, also linked to Germany by a military alliance would have existed in appearance. She would have helped place many German officials at the head of all the Ottoman government under the guise of reform. And passed under the protectorate of Germany close Turkey with its 20 million non-German residents, not including outbuildings: Egypt and Iran.

« The German Confederation of Central Europe should form a vast Zollverein or Customs Union. Special trade treaties imposed the Balkan States and Turkey have enslaved resulted book these vast areas exclusively for Greater Germany as economic opportunities.

« In sum, the Pan-German plan from 1911 is summarized in the four formulas:

Berlin-Calais;

Berlin-Riga;

Hamburg-Thessaloniki;

Hamburg-Persian Gulf.

« The meeting of the three groups: Central Europe. Balkans and Turkey, was finally placed under the predominant influence of Berlin · 204 million people of which 127 had been forced to endure the direct or indirect domination of 77 million Germans only.

This continental Pan-German plan from 1911 had to be completed by significant colonial acquisitions. « William II was well aware that such a program could become lasting reality that, following the disappearance of all the major powers. The Kaiser, establishing its Pan-German plan had therefore formally resolved the annihilation of the five great powers. The disappearance of Austria-Hungary was under absorption, disguised by its entry into the German Customs Union. The annihilation of France and Russia would result in the total destruction of their military forces by lightning preventive war. The exonerated of England were to occur as the result of a subsequent operation that had become very easy once France and Russia dismembered and reduced to complete impotence. As for Italy, destined to become a mere satellite state, it was not considered able to offer any resistance to the Pan-German ambitions.

« The Pan-German plan is based on very precise knowledge gained by the Germans at the cost of intense work, all the political, ethnographic, economic, social, military and naval, not only from Europe but from around the world . Now this great work · n has not been done by the official German diplomacy: it was carried out either by members of the Pan-German League or Pan-German Union, or by agents of the German secret service which has received an extraordinary development. It is these various agents, reduction gear between classic spy diplomats and officials – Baron Schenk who operated in Athens in 1915-1916 is the type of a class of agents – who studied methodically all the bases-problems the Pan-German plan, which prepared the means to distort the views of the neutral, to paralyze the revolt of the Slavs of Austria-Hungary, corrupt those neutral (people or newspapers) that could be, etc. The reports of these multiple agents, once controlled and summaries were sent to both the Wilhelmstrasse, the German General Staff – whose operations · whole are always combined to correspond both to political necessities that · military necessity. « 

The axes Hamburg-Thessaloniki (Turkey in 1911) and Hamburg to the Persian Gulf rather attest the close ties between Germany and the Islamic world, symbolized by the statement of William II in Damascus, November 8, 1898: « May His Majesty the Sultan and the three hundred million Mohammedans who revere him as their Caliph, rest assured that the German Emperor is their friend forever! « 

William II, dreaming together the empires of Charlemagne and Harun al-Rashid, could not ignore thereby the Mahdi myth – the « messiah subversive of Islam » – that began to inflame Muslim crowds and helps explain today, in depth, a Khomeini, a Gaddafi, Saddam Hussein, an Osama bin Laden or Al Baghdaddy. Thus, the imperial design of the last Hohenzollern, using this messianic fever, has less to megalomania as a geopolitical maneuver Hitler will do his. John Buchan, Baron Tweedsmuir of Elsfield. Exempt Adept this powerful secret society that was the Hermetic Brotherhood of the Golden Dawn in the Outer, and incidentally director of strategic services and propaganda in the Lloyd George Cabinet and Governor General of Canada, knew him as the legend of ‘hidden Imam – the Mahdi – destined to reappear at the end of times for greater temporal and spiritual glory of a regenerated Islam in the blood … Jewish. Thus he wrote in 1916 in the Green Coat « The East awaits a revelation that was promised him an advent. He waits a star, a man, a new prophecy (…); And the West does not know. While the Germans themselves are not ignorant. « 

 

Représentation du Mahdi:plusieurs communautés musulmanes attendent que le Mahdi dévoile son visage.Selon la prophécie,le Mahdi apparaîtrait avant la venue du Djahal,le démon./ Representation of the Mahdi: several Muslim communities expect the Mahdi visage.Selon unveils the prophecy, the Mahdi would appear before the coming of Jahl, the demon.

Representation of the Mahdi: several Muslim communities expect the Mahdi visage.Selon unveils the prophecy, the Mahdi would appear before the coming of Jahl, the demon.

And again: « Islam is currently experiencing states of immense inner turmoil. Something upsets in the depths. It is in full cyclical crisis, you know, these attacks, these mounted mysticism who do periodically flare. Besides the common people do not hide anything from this project. They all agreed to announce the next appearance of a savior who will restore the caliphate in all its glory and Islam in all its original purity. This promise short word of mouth throughout the Muslim world and everyone cherishes in her heart as a new hope. « And finally: » Muslims of Iran fomenting unrest. A dry wind blowing through the East, and the grass withered waits more than a spark. « We will see later why belonging to John Buchan to the Golden Dawn was likely to inspire him such prophecies regarding Islam, and such knowledge of German plans.

Anyway. William II knew what he was taking the title of Hajj – granted to every pilgrim who went to Mecca – and even adding for good measure that the Hohenzollern descended from the Prophet. As for Nazism, far from this monstrosity irreducible to all civilized norms, and we wanted to « evacuate » on the grounds of its very irrationality, we see the register in a plane at very large scale – which had Chéradame perfectly discerned the early stages.

In the shadowy light of the above, it should already know that Rudolf von Sebottendorf, the founder of the Thule society in which found themselves the main dignitaries of Nazism, starting with Hitler. Hess and Rosenberg had been initiated in Turkey in the Muslim Bektashi brotherhood, and he wrote a booklet – Die Praxis der alten türkischen Freirnaurerei ( « The operative practice of ancient Turkish Freemasonry ») – putting quest for the philosopher’s stone in parallel with the esoteric exegesis of the 29 individual letters that are found in the Koran. We will return.

Instructive as this forced devolution of the Austro-Hungarian imperial destiny to Prussia and the Reich Hitler – shadow of a myth whose resonance in the German soul was not to do with the success of Nazism. The latter profited in some way, as we said above, the ambivalence of graalique symbol – Cup of the Last Supper but emerald fell from Lucifer’s forehead – to prepare a twilight of the gods to his measure. The Reich and Fascist Italy were they not, a thousand years later, fakes the Holy Roman Empire; and they do not advantage the secular longing for a temporal sacred? Do not forget that not only the papacy but the greatest minds at various times, ask the emperors to come restore order in Italy and will resume the work of Otto the Great. Such Dante addressing Henry VII of Luxembourg and Charles IV to Petrarch.

Représentation de l'empereur Napoléon I./ Reprentation of the emperor Napoleon I.

Reprentation of the emperor Napoleon I.

In 1806, Napoleon, forcing the Austrian Emperor Francis II to give the title of the Holy Empire, rendered an immense service to the Prussian Hohenzollern, while appropriating the great idea beautifully embodied by Otto … and asked only to « inform » new Europe into a unitary structure. But it was too late – or too early – to the clock of history; Time counterfeits had rung, up the resurrection of the European unit of the year one thousand, which, if it had continued, would have helped to annihilate since its beginnings the tragic adventure of nations, separated fragments, quickly and stupidly opposites of the same set.

Napoleon, therefore, could only foreshadow the inverted messianism of Hitler, who actually knew how to recognize and honor its precursor. He wished even in 1945 that Berlin should hold long enough for him to die on May 5 as the Emperor …

A distinction is needed, however, is more than a nuance: Napoleon usurped a German imperial legacy Hitler embodied the dark side. Anyway, the « zeitgeist », after the Great War, is full of this mytho-political analogy which prophesy follicular and visionary transforms a young cadet. Ernst von Salomon, who reported the Forsaken in this singular premonition, in full revolution Spartacus:

« After the revolution comes the usurper, » he read in the Generalanzeiger, referring to Napoleon, « In a cabinet, I had a picture of Corsica I had won at the beginning of the war. I fetched the (…) This fiery look had he not seen any sinking around him, had he not stem the forces that would pass as a foam that the wind scatters; France and the world had they not been under direct threat of this look? If at that time something new was born, it was because behind this front in the vortex of supreme disdain of the mighty desires justice of men, the glory of desire and love were collected, concentrated, transformed into dazzling energy (…). We would take the weapons and we would carry with them the passion of victory that promised us more than the mere protection of the existing state, which would make us worthy of our mission, which would take away his gloomy sadness to despair, that would spring from each tuft of grass, every wall, every window, every door, our hatred and our faith. « 

La légende germanique de l'empereur endormi./ The germanic legend of the Sleeping Emperor.

The germanic legend of the Sleeping Emperor.

The man expected by von Salomon, and yet he would never recognize, had returned with the soldiers he had seen scroll, back from the front: « War kept them, the war dominated, war the let never escape (…) They will always have war in their blood, nearby death, horror, intoxication and iron. What was happening now, this return, this return in the world, peaceful, orderly, bourgeois, it was a transplant, a fraud who could not succeed. « They, too, were waiting for one that would make them the honor. And here we have said too much not to briefly illuminate the mythical character lurking in the shadows that haunted their dreams of revenge: the sleeping Emperor – Germanic equivalent of the Mahdi, the hidden Imam – that Frederick III in the identity which hid Hitler and explains that for the average German, in the twentieth century, the Führer was a superman, a being almost supernatural once thought invulnerable. At the point, as recalled by John Toland in his excellent Hitler (ed. Pygmalion, 1978), « that credulous had posted his picture on their walls to preserve the bombs. »

Massif de l'Unterberg...près de Bertersgaden./ The Unterberg near Bertersgaden.
Massif de l’Unterberg…près de Bertersgaden./
The Unterberg near Bertersgaden.

The Führer himself, at the Berghof, could contemplate the massive Unterberg where, « according to legend, the Emperor Frederick was sleeping that would one day come back scatter his enemies and find his oppressed people. Hitler saw with emotion a significant clue in the fact that his private residence faced this mountain, « This is no coincidence. I see a call.  » « (Joachim Fest, Hitler, Vol. I) On the other hand, in a speech he made in 1940 after the victory over France. Alfred Rosenberg expressly declared to the soldiers of the Wehrmacht Hitler was to be considered the Fredericus Rex waited for centuries.

Le Berghof,résidence du Führer./ The Berghof,house of the Führer.

The Berghof,house of the Führer.

It was inevitable that the idea of the Third Frederick, to play such a role, was anything but a pious legend that has value qu’emblématique or simply historic. In fact, it was not an illusion but rather a living dynamic representation of his own life. And who came from far away, much further than the Pan-even if she joined one … or even if he used it for their purposes.

In the traditions of all peoples, it is about a king or an emperor who « sleeps » today, hidden in a remote island or a deep cavern, but arise at the end of time for the triumph of justice and truth, restore order and prepare for the time frame of the final descent of the Divine, by annihilating the forces of matter and darkness. It may be assisted in his business by a fabulous treasure or a miraculous object.

But this sudden and providential event of a temporal leader has with the Grail legend, pivot this eschatology, links that, beyond historical contingencies, the myth, in his secret vitality, strives to strengthen. From time to time, events are affirmed decidedly rebels conventional interpretive grids, and seem predetermined by forces seemingly irrational In fact, we already know that they meet a mysterious and millennial need directly induced by the world of archetypes . As written rightly René Alleau (op cit.). « The mythical time runs parallel to the historical time but at a different pace. What we call « events » are perhaps not as many advents, indoor and dark, that spill, suddenly crystallized and caked in broad daylight. « 

Only thus can explain the abrupt resurgence, in the twentieth century, Messianic themes inherited straight from medieval speculations or even pre-Christian. One of the « cyclical » aspects of the legend of the sleeping Emperor – his beard continues to grow and went around the table – is it not foreshadowed from the third century BC to Pessinus where they showed the tomb of the god Attis whose hair still growing, symbol of the vegetation that is reborn each spring.

Imperial eschatology, in fact, includes many pagan elements, starting, one would have suspected, by one of … universal Imperium. The pagan Roman world, already was identified with a return of the Golden Age and – significant fact – Saturn was asleep in the Arctic regions. Under Augustus, the cryptic prophecies announced a king came from heaven, or of the sun, and Horace (Carm, I, II, 30 ff.), As Virgil (Eclogues, IV, 5-10, 15 sq.), Hoped the soon coming of the hyperborean Apollo.

The Byzantine period sees Method resume some of these themes: Again, a king was believed dead wakes up and restores Rome to its first power but for a short period (this is a constant since the reign of Mahdi lasts only seven years). Is that merely foreshadows the Millenium … A Christian apocryphal, the Apocalypse of Peter, recalls his side a formidable « Son of Lion, » which also awakens from a long sleep to defeat all the Kings. Theme taken up in a prophecy of the sixteenth century attributed to Paracelsus (we meet again) and announcing the « Lion of the North » the victorious « cléricaille ».

It is very disturbing, conversely, that all the prophets of the Old Testament have announced for the last time of terrible threats coming from the North:

« I take the North a great calamity and great devastation.

The destroyer of nations has started. « (Jeremiah 4: 6-7.)

« I’ll put in motion from the far north and will bring thee upon the mountains of Israel. « (Ezekiel, 39, 2.)

Thus do we assist the smooth pagan and Judeo-Christian themes, symbolized by the final battle against the « Oriental » armies of Gog and Magog commissioned by a king from the North, (It is interesting to note that About, the present King of Shambhala, the secret kingdom of Tibetan mythology, a name Magag. pa. Aniruddha [Cf. Jean Marquès-Rivière. Kalachakra. tantric Initiation of the Dalai Lama, ed. Robert Laffont, 1985] .)

The « Third Frederick » awaited by the Germanic tradition was indeed, meanwhile, precursors whose ties were historically attested with the East – thus reinforcing the eschatological theme of the alliance of North and East against the ‘West. An old Italian tale quoted by Julius Evola in the Mystery of the Grail and the Imperial Idea gibeline (ed. Traditional, 1967), said that the « priest John, Indian noble lord, » deputed an embassy to the Emperor Frederick ( in all likelihood Frederick II) « which was really the mirror of the world, to realize if it was a wise word and deed. » To judge, the mysterious emissaries entrusted by the three stones Prester John Frederick, without the latter inquired about their virtues. At the same time, he was asked what he said was the best thing in the world. He replied that it was « far », the Jean Priest concludes that « the emperor was wise in words but not in practice, because he had not asked about the virtues of these stones that were of such great nobility « He estimated that, over time, they » lose their virtues, since the Emperor did not know, « and decided to take them back to him. Here we find, together, the theme of the knight in the castle of the Grail, fails to ask the saving issue, and that of the King Méhaigne who is more worthy of the power it represents. Another legend, reported by Oswald der Schreiber says that Jean Priest gave Frederick II combustible garment Salamander skin, the water of eternal youth and a ring adorned with three stones through which one could live under the water, become invulnerable and become invisible at will. We know that according to Guenon, Prester John, embodying both the essence of the priesthood and royalty, spiritual authority and temporal power, assimilated the eyes of medieval clerics, the perennial myth of the « King of world « sitting in the Agarttha (another name for Shambhala), and some Catholics identified him as the » prince of this world « referred to in the Gospel. His kingdom, in the imagination of the time, was located sometimes in India, sometimes in Central Asia, now in Mongolia, when it was not in Ethiopia (Whatever it was the rather fluctuating location of the latter country , which was mostly agree symbolically.)

Représentation du prêtre Jean et de son royaume./ Representation of Prester John and his Kingdom./

Representation of Prester John and his Kingdom./

 

Wonderful gifts of Prester John to the representative of the Holy Empire (more Germanic than Roman …) constituted a kind of « mandate » legitimizing and authenticating function. But we have just seen, the historical incarnations of the universal emperor proved disappointing. The time was not ripe. The true representative of the pagan Imperium hypostasized by « Fredericus Rex » or the Third Frederick, was yet to come, as it must identify the Grail King who will rule before the final dissolution … No one knows the day and time, but it is only after the Great War, throughout Germany expects « something ».

Germany as elusive as his dream: Where was she? « A Weimar? In Berlin ? Previously it had been at the front, but the front had disintegrated. Then we thought we find inside the country, but the country was deceiving us. – He was full of songs and words, but it sounded false. Where was Germany? Was among the people? But the people demanded bread and it did not matter to him that having filled the belly. Was it the state? But the talkative state sought its way through the words and was in resignation. « (The Forsaken.) So we embarked on with impossible quests

« At that time the patriotic associations came out of the ground like mushrooms. The faithful belonging to all classes of society upset met there. Everywhere it was the same hustle and bustle of opinions and people. All scraps and debris from the old values, ideologies, religions and sentiments that had been saved from the wreck, mingled with attractive slogans, the half-truths of the day, the vague glimpses, and the exact divinations all this formed a ball, constantly rotated and from which escaped a wire whose thousand hands seized eager to weave a tapestry of a bewildering variety of colors. On a gray background theories flourished floral old bluestem loquacious speech, and a disappointed and eager youth threw in light glowing streak among the intertwining of German feminine virtues. In the world of each bosses and workers believed to possess the solution of current social problems and all these theories outlined noisily did nothing more to confuse the true situation. Party leaders were bald head accents as melodious as the siren call to attract younger generations and the interests of the most diverse professions knew skillfully blend their voices in concert. Everywhere we saw a plaster Bismarck, amid laurels and decorated generals, who stood and raised threatening enthusiasm. Under a curious mixture of smell of beer, solar myth, military music is trying to stifle the fear of life that gripped your throat. This multicolored tapestry was lined with a burlesque fringe sects and communities of prophets and apostles. The most romantic choppy signed pacts with the most complete Americanism. And everywhere dreams were moving, whirled in the brains and hearts. « (Ibid.)

THE FÜHRER, ANNOUNCED THE PROPHECY!

Yes, definitely, this chaos that the waiting would organize this pseudo-religious soil aspired to receive the prophetic Word that the ensemencerait. The myth of the true fate would arouse the heroic prototype supposed to lead Germany to the Castle of the Grail, but the actually lead deep into the infernal abyss. Ernst Jünger, seeing scroll the idealistic youth of Wandervögel, the « Migratory birds » proclaims: « This is the new Man, the clash of soldiers, the elite of Mitteleuropa. An entirely new race, clever, strong and resolute. « (Der Kampf als Erlebnis inneres Berlin, 1933). And again: » The new forms are shaped in the blood, and power seized a hard fist. « As for Spengler, citing him as the Napoleon of the spirits, he wrote to a friend: » Like the French in 1793, we must drink the cup to the dregs, we need a comparison of what punishment the four years war are nothing, until finally Terror is reached such a degree of excitement and despair that a dictatorship like that of Napoleon, is universally regarded as the salvation. « Drexler also – the founder of D.A.P. – Waiting, dreaming of a leader capable of giving life to lean ideas he had published in my political awakening. Excerpts from a newspaper worker. « In any case, if only to take a chance, it was that it was an exceptional personality, a man of intense convictions, all of a piece, and without fear. « But the most » prophetic « , coincidentally, was Heinrich Class, President of the Pan-German League, which declared in 1913 that a man would head the crusade against Jewry: » We expect the Führer! Patience, patience, it will come. Persevere, work and unite! « 

Walter Rathenau en 1922,peu avant son assassinat./ Walter Rathenau in 1922,just before his assassination.

Walter Rathenau in 1922,just before his assassination.

In 1922, finally, the year of the assassination of Rathenau seemed a novel titled K. Hesse Feldherr Psychologos, and prophesying the coming of a Messiah German: « So, a day will come when it will announce. Him, we all look hopeful: the millions of voices incessantly invoke the German soul seeks the whole … Everyone will praise everyone obey him. And why ? Because an extraordinary power emanates from his person: he is the director of souls. That is why his name will be: the Psychologos marshal. « 

Représentation de l'attentat contre Walter Rathenau./ Representation of the attack against Walter Rathenau.

Representation of the attack against Walter Rathenau.

At least two major characters of Nazism had, before their meeting with Hitler, an astonishing premonition of « One » they expected. We refer to Hess and Goebbels. The future Minister of Propaganda of the Reich, who could hear Hitler give a speech in 1922 in Munich, wrote in 1920 while studying philosophy at the University of Heidelberg, a novel called Michael in which that read this passage:

« I sit in a room where I’ve never been before. In the midst of people who are totally foreign to me. Poor and badly dressed mostly. Workers, soldiers, civil servants, students. I barely noticed a man there who begins to speak, slowly, hesitantly.

« And then, suddenly, it’s a flood of words. A light shines above him. I listen. I am captivated. The honor! work ! The flag ! These words still they have meaning to a people whose God seems completely disinterested shot?

« The audience ignited. Hope brightens gray faces. Someone clenches his fist. Another wipes the sweat from his forehead. An old officer weeps like a child.

« I’m hot, and then I’m cold. I do not know what happens to me. I seem to hear thundering cannons. Some military rise shouting « Hurrah! « And nobody seems to notice.

« The man continues to speak, and everything in me was an embryo takes shape. A miracle !

« Amid the ruins, someone shows us the flag.

« Those around me are no longer strangers. These are my brothers. I head to the gallery to see the man more closely.

« More than a speaker, a prophet!

« Sweat flooded his face. A pale face which two feverish eyes shine. And as the time of the last judgment, the words thunder, sentence by sentence.

 » I do not know what to do. I feel crazy, « I begin to applaud. And no one seems surprised, « He, the top of its platform, gives me a look. His blue eyes pierce me like a flame, and it’s an order.

« I feel born again. I now know where my path leads. The road to maturity. Looks like I’m drunk. All I remember is the human hand clasping mine. A lifetime oath. And my eyes met two large blue stars. « 

Rudolph Hess en compagnie du Führer./ Rudolph Hess with the Führer.

Rudolph Hess with the Führer.

 

 

As for Rudolf Hess, he had written while he was also a student, an essay on the topic: « How shall consist the man who will travel to Germany its former greatness. » (Cf. Konrad Heiden. Der Führer. Boston. Houghton Mifflin, 1944.) This was to be, he wrote, a dictator who does not disdain the use of street parades, slogans and demagoguery. Man of the people, however, have nothing in common with the mass, it would be « a huge personality » and does not fear the bloodshed. To achieve its purpose, it should be ready to « trample his closest friends, » to legislate « with tremendous rigor » to handle individuals and nations « with careful and sensitive fingers » or, if necessary, « to trample them with pomegranate boots. « 

In this context « prescient » and which would be sufficient to accredit the most fantastic assumptions on handling « mental currents, » the Führer had expected to receive its mission in ways … and in this case the vote, worthy of the epic of Joan of Arc.

Plunged again into darkness at the announcement of the Armistice of November 11, 1918, after he had already lost his sight in an English bombing with mustard gas. Hitler, in his hospital room in Pasewalk in Pomerania, is the subject of a « miracle » on the night of November 11 to 12. Voices urge him to save Germany, and the view is restored. He solemnly promises « to become a politician, and devote all his energies to execute the orders he had received » (see John Toland, op. Cit.)

But even before this « night of the miracle, » the terrible fate of Fredericeas Rex seems to have shown to Hitler, attentive to the inner voice which allowed him, during the war, to escape death many times. So this episode (cf. G. Ward Price thesis I know dictators London Harrap, 1937…) « I was having dinner in the trench with several comrades. Suddenly I felt a voice said to me: « Arise, and go there. » The voice was so clear, so insistent that I obeyed mechanically as if he had acted a military order. I got up immediately, carrying my dinner in the bowl. Then I sat down to continue my meal; my mind had calmed down. No sooner had I done this a flash and a deafening detonation reached me from the place of the trench that I had just left. A stray shell had exploded above the group, killing everyone. « 

Some time later, he would declare to his companions: « You hear a lot about me. Just wait my hour has come. « 

Repeat, this « voice » he had long been familiar. His friend Kubizek relates indeed metamorphosis Adolf, aged seventeen, at the end of a representation of Rienzi Wagner in Linz elated by the gesture of the Roman tribune, his ecstatic state led him to prophesy, possessed « a special mission which would one day be entrusted to him. »

This was apparently the first manifestation of this conscious influence of Fate that would lead him in the presence of witnesses aback, to reiterate periodically, and invulnerability, and the inner call that dictated his way. Thus, before the failed putsch of 1923, one witness reported that « Hitler was then the Napoleonic and messianic ideas very clear. He said he felt inwardly called to save Germany, and that this role would fall to him sooner or later. He then made a number of parallels with Napoleon, especially with the return of the island of Elba. « 

Beyond the mentioned controls. G.C. Jung – with which we agree here – this book penetrating diagnosis « Hitler belongs to the category of truly mystical witch doctors. His body does not mention the force. The most remarkable feature of his physiognomy is its dreamy look, (…) There was a prophet in the eyes of expression. « Therefore, » … Hitler’s power is not political; it’s magic. « Certainly, we will prove. And Jung also includes Hitler lets run by mysterious forces: « Hitler, he listens and obeys. The true leader is always led. « This is especially true as the Messiah of Islam, the Mahdi, is literally » Well Run « …

This strange man Hitler adequacy of a mythical destiny definitely enjoins us to approach this destiny « idealistic » and not « nominalist » Again, this would be a serious mistake to consider the legend of Frederick III, the Grail king, as a mere literary monument, venerable certainly, poetic oh, but depends mainly on fantasies of his time, and he would be illusory to expect anything other than aesthetic emotions. In medieval intellectuality, legends, far from assimilating to free fictions born of the imagination alone, were on the contrary, according to the mime etymology of the word, what was read. Incentive, in short, to explore the realm of Platonic archetypes.

We have seen: In the immediate post-war Germany, the myth that « informs » the collective psyche and unifies disparate legends, is almost autonomously and prints his seal to events outside the control conscious actors « possessed » by the gods – or if you prefer the mental currents – emerged from a world-rear too long ignored by scientism and rationalism triumphant. Fascinating show – and how terrible – than those totally ignorant characters sometimes mythical themes they put into action, and which do not reproduce less, even in the most unexpected details, the archetype model formulated in Mo tempore.

There has been, especially in recent years, interesting « readings » of the Grail cycle – in connection with the initiation queste, alchemy, etc. – But to our knowledge, the prophetic aspect and political mystique that it contains has been neglected. However, archaeologist Louis CharbonneauLassay – which belonged to the « Brotherhood of the Knights of the Divine Paraclete, » a Christian initiatory organization whose foundation went back to the fifteenth century – concluded by saying an article on the « Holy Grail » appeared in a Catholic magazine thirties, intellectual radiation: « the legend of the Holy Grail was so close to our fathers an effective inspiration. Seems it remains after the Imitation of Christ, the literary masterpiece the most prestigious, the most prolific medieval society that has left us. Whether we are well insured, its glory and its active role are not dead. « This is indeed a perennial theme that underlies the religious structure of the West, gives birth to an entire political-mystical current in whose shadow the Hitler phenomenon arise, like a parasitic plant. Is it a coincidence that the Goncourt Prize Alphonse de Chateaubriant, initiated the « Estoile internelle » the inner circle of the « Paraclete, » wrote Hitler in 1937 in the Wave forces: « His eyes are blue deep waters of the lake Koenigssee … his body vibrates, his head movement is young, her neck is hot. This back-there has not been dented by the dirty passions of politics: it is full and pure like an organ pipe. One of its features is an immense kindness. Yes. Hitler is good. It is immensely good. « 

La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge./ The Holy Graal in the Middle Age.

The Holy Graal in the Middle Age.

The image of the knight of the Grail was pregnant at that point the German satirical weekly Simplicissimus published in 1924, the front page, a caricature of Hitler in armor, « making his entry into Berlin on a white horse as if he Sir Galahad was in person « (cf. John Toland, op. cit.) in fact, it was not of Gilead it was, or even Parsifal, but Klingsor, the black mage. Yet the hero, he had the specious appearances, to the point that a group of extremist Jews of Palestine declared in 1932 that, apart from his antisemitism (!), The movement N.S.D.A.P. was acceptable and would save Germany. In addition, the Association of Jews from the German Nation in 1933 launched an appeal on his behalf. Its members belonged to 90% of Germans who 19 August 1933 voted freely for Adolf Hitler, successor of Hindenburg … Such a plebiscite was reserved only designated hero by Destiny.


OFF TEXT

himmler-et-le-saint-graal

 


In 1933, a German writer and archaeologist receives strange anonymous telegram. The letter promised a large sum of money if he continues his quest. The writer is called Otto Rahn. Passionate esotericism, it searches for years the Holy Grail. The sender is none other than Heinrich Himmler. The head of the SS is obsessed with mysticism and persuades reading a book Rahn as the chalice of Christ is within reach! Himmler wanted to create a new pagan religion. He financed several expeditions of Otto Rahn at Montsegur Castle, France, supposed place of the Cathar treasure. Back empty-handed, Rahn was posted to guard camps of Dachau and Buchenwald. He ends up committing suicide in the Austrian Alps. He was Jewish and homosexual … Himmler was homophobic!

 


 

Had he not shown during the Great War exceptional courage? He, the « intellectual » who always carried books, including a Schopenhauer, in his pack, had become by the end of 1915 essential for the staff of the regiment because the shelling frequently cut the telephone lines between command posts of the battalions and companies, and only the liaison officers could carry messages, « We were not long to know which messengers we could rely on the most, » was to write Fritz Wiedemann in der Mann, der Feldherr wollte werden. Constantly on the go, admired by the soldiers for his fearlessness, « Adi, » says John Toland, « was generally liked because we could trust him in times of hardship. He never abandoned a wounded comrade Damais he claimed did ill in dangerous missions. Furthermore, it was a good companion during the long and tedious periods was expected the fight. His quality of the painter approached his comrades: It was cartoons depicting comic moments of their existence. « 

His colonel was to declare: « No circumstance, no situation would have prevented him from volunteering for the most delicate tasks, the most difficult and dangerous, and he was always ready to sacrifice his life and peace to his country and his comrades. « Hugo Gutmann, a Jew, deputy captain of the battalion of Hitler asked for it first class iron cross, he gave her August 4, 1918.

Alphonse de Chateaubriant, meanwhile, that should however know that there would come a time « when the very elect would be deceived, » thought probably already Hitler commenting in 1933 in the Response of the Lord, the famous engraving of Dürer, Knight and Death:

« …. The knight appears, helmeted, laced in his armor, lance on shoulder, on horseback.

« It’s not a youngster, is a mature man, covering his bones hardened track of his fights, (…)

« It goes back shallows of his life, his soul meditates. It passes right his way. (…)

« Formidable road, deep in the lower clouds darkness, bristling stones terrible anguish and doubt, haunted by the most unclean beasts, abominations, terrors, betrayals, hatred. Frightful rocks trying to crush the man and the horse; ash bottomlands, pestilential swamp open under their feet and swallow them. Trophonius true path, where those who entered only laughed at all their life! (…)

« And here now that spawned the work of its issue, and that passes farm as one who has seen the Invisible. A huge oversight as a tomb covers everything did suffer; he went to the confluence of that time, when the man in the balance of the LORD may be said, a day that advances and overnight withdrawing. « 

And the two bullies apocalyptic, the old man in the water clock and threatening beast male with long ears of porcien ass, Death and Beelzebub, he can not see them – these obsolete forms of the old world.

But what does he see then, that piercing gaze and he runs straight ahead?

– What he saw, replied that old son of the Templars, he sees, is the fulfillment of the vision that was not initially a trembling draft, and which, through being contemplated, became the glorious city of marble where he will soon dismounted, removing his helmet! « This was the Grail castle and described as Chateaubriant. Hitler and made him eerily echo: « The work that Christ business but could not finish, I – Adolf Hitler – I eventually will lead. « 

 

Adolph Hitler,le guide du Peuple allemand./ Adolph Hitler,the german people guide.

Adolph Hitler,the german people guide.

 

 

 

Adolph Hitler:le Führer et les sociétés secrètes partie 2 de 10

La profanation du Saint-Graal

 

Le Saint-Graal ,d'après une ancienne gravure féodale:la Table Ronde entourée des Chevaliers.
Le Saint-Graal ,d’après une ancienne gravure féodale:la Table Ronde entourée des Chevaliers.

 

Il fallait bien que le faux Roi du Graal s’aidât d’une chevalerie noire, parodiant les preux de la Table Ronde. Le soin de la réunir fut confié à Himmler, ancien éleveur de volailles aux allures d’instituteur de village, et qui, féru d’astrologie et d’occultisme, se croyait la réincarnation du grand roi saxon Henri Ier l’Oiseleur. Car, comme le souligne très justement Joachim C. Fest dans son introduction aux Discours secrets du Reichsführer S.S. (éd. Gallimard, 1978), celui‑ci « prenait au pied de la lettre ces articles de foi et les transformait en une mission historique concrète (…) ».

De nombreux membres des SA saluent leur Führer au sortir d'une assemblée.Les SA ,dirigés par Ernst Rohm,sont à l'origine de la grande révolution nationale-socialiste allemande. Cette révolution du peuple sera écrasée par la sanglante nuit des Longs Couteaux,un coup d'état orchestré par les sociétés secrètes allemandes.
De nombreux membres des SA saluent leur Führer au sortir d’une assemblée.Les SA ,dirigés par Ernst Rohm,sont à l’origine de la grande révolution nationale-socialiste allemande.
Cette révolution du peuple sera écrasée par la sanglante nuit des Longs Couteaux,un coup d’état orchestré par les sociétés secrètes allemandes.


« Je fonde un Ordre », avait confié Hitler à Rauschning, en évoquant la création de Burgs où se forgerait la nouvelle élite aryenne, « C’est de là que sortira le produit final de la mutation humaine — l’Homme-Dieu ! Cet Être splendide deviendra l’objet d’un culte universel ! » Himmler, pédagogue falot, mais infatigable, se consacra à cette tâche avec l’ardeur que commandait son monoïdéisme : « Nous devons éduquer, éduquer, éduquer. »
Il dirigea les quatre châteaux de l’Ordre ou Ordensburger, abritant les plus fanatiques des jeunes nazis, déjà « filtrés » au sein des écoles spéciales Adolf Hitler — dirigées par les Jeunesses Hitlériennes — et des Instituts politiques nationaux d’Éducation. Le « cursus » de l’élite comprenait d’abord un passage dans le château spécialisé dans les « sciences raciales » et l’idéologie, où la formation intellectuelle (si l’on ose dire !) était privilégiée. La seconde année était consacrée à la formation physique. Dans le troisième château, où ils restaient 18 mois, les « chevaliers noirs » s’initiaient à la politique et à l’art militaire. Enfin, les 18 derniers mois d’étude se passaient à l’Ordensburg de Marienburg, en Prusse Orientale, près de la frontière polonaise. Dans ce château qui cinq siècles plus tôt avait été un bastion des Chevaliers Teutoniques, on développait tout naturellement le concept de Lebensraum, cet espace vital, à l’est, que l’Allemagne revendiquait comme un droit imprescriptible… Voilà ce que visait cette parodie de la Queste arthurienne. Mais la contrefaçon ne s’arrêterait pas là.

Les trois écoles hitlériennes prennent leur origine dans l'organisation initiatique d'une très anciennes loge germanique fondée en 1740 par Frédérick II,dit l'Oiseleur. Himmler se disait la réincarnation du puissant empereur allemand.
Les trois écoles hitlériennes prennent leur origine dans l’organisation initiatique d’une très anciennes loge germanique fondée en 1740 par Frédérick II,dit l’Oiseleur.
Himmler se disait la réincarnation du puissant empereur allemand.


Le symbole du Graal par excellence est la coupe, le vase, ou encore la yoni, le sexe féminin. Ainsi se trouve posé le rapport direct entre la Queste du Graal et la Femme, dont il convient de préserver la pureté. (Hitler semblait précisément avoir de la femme une conception romantique, lui qui, adolescent, renverse un pot de lait dans sa fuite, lorsqu’une jeune fermière veut pousser l’idylle plus loin, et qui s’évanouit presque en entendant — alors qu’il est blessé — la voix d’une infirmière, la première voix féminine depuis des mois. De fait. Martha Dodd, fille de l’ambassadeur américain à Berlin, devait le juger, plus tard, « étrangement tendre et d’une séduisante faiblesse ». La « face obscure » de cette attitude chevaleresque se manifestait entre autres par la contemplation des illustrations « suggestives » de la revue Ostara, dirigée par le cistercien défroqué Lanz von Liebenfels, qui montraient de blondes Aryennes succombant à la séduction des Untermenschen sémites, velus et simiesques…)

Lanz von Liebenfeld
Lanz von Liebenfels


Le rôle de la Femme, dans la Queste graalique, s’explique au plan microcosmique par le fait que le symbolisme de la pierre cachée dans laquelle est taillée la coupe — émeraude qui ornait le front de Lucifer et qui est aussi le troisième oeil de Shiva — réfère à la Kundulini hindoue, hypostase de la Déesse, serpent subtil lové chez le profane au bas de la colonne vertébrale et qui doit être éveillé par des techniques appropriées. Dans l’hermétisme occidental, par cc processus, la « lune » doit devenir « soleil ». Gichtel, disciple de Jacob Boehme, l’illustre dans sa Theosophia Practica (1696) par le dessin d’un corps humain où le « feu serpentin » est représenté par un dragon, à la hase de l’épine dorsale. Et c’est la libération de ce dragon, symbole de l’énergie spirituelle, qui permet la transformation de la conscience.
Mais cette hypostase de la Sophia renvoie aussi au Roi du Monde qui règne dans la « Demeure de Shiva (Shambala) à l’intérieur de la terre. C’est le « Mahachohan », le Seigneur du Feu de la Création. C’est encore l’Homme Cosmique qui dort « comme en un sépulcre » en attendant d’être éveillé par l’Art, et dont la légende de l’Empereur endormi, du Fredericus Rex, n’est que l’expression en mode temporel, ou « historique ».
Cette féminisation « hérétique » de l’Esprit, dans une perspective eschatologique, trouve son fondement à la fois métaphysique et sémantique dans le fait que Buddhi — équivalent hindou de l’Esprit Saint — est féminin, ce qui réfère directement à la Saint-Esprit, la Sophia des gnostiques et des courants médiévaux hétérodoxes. C’est ce que rappelait en 1908 le patriarche néo-gnostique Synesius, en même temps qu’il annonçait, quoique involontairement, ce 3e Règne auquel voulut s’assimiler le IIIe Reich : « Il est un de nos dogmes sur lequel je veux insister. C’est le dogme de la salvation féminine. L’oeuvre du Père a été accomplie, celle du Fils également. Reste celle de l’Esprit qui seule peut déterminer le salut définitif de l’humanité terrestre et préparer, par ainsi, la reconstitution de l’Esprit. Or, l’Esprit, le Paraclet, comme le nommaient les cathares, correspond à ce qu’il y a de féminin dans la divinité, et nos enseignements précisent que c’est la seule face de Dieu qui soit vraiment accessible à notre raison. Quelle sera au juste la nature de ce nouveau et prochain messie ? »

Timbre allemand de 1933,lors  de l'arrivée du Führer au pouvoir,illustrant la quête du Saint-Graal.
Timbre allemand de 1933,lors de l’arrivée du Führer au pouvoir,illustrant la quête du Saint-Graal.


L’Esprit lui-même, en effet, considéré du côté de la Création, devient nécessairement partie intégrante de celle-ci, et apparaît alors comme une production tirée de la Materia prima. Ce qui peut constituer, si l’on a le goût du paradoxe, un pont inattendu entre la métaphysique traditionnelle et la philosophie du P. Teilhard de Chardin, qui apparaissent complémentaires — celle-ci envisageant en somme toutes choses du coeur de la Matière, en gésine d’un Esprit qui en fait la précède ontologiquement, celle-là considérant le cosmos sub specie aeternitatis, autrement dit à partir du Principe. Cette dualité de perspectives peut être illustrée au plan microcosmique par l’affirmation de Leucippe et Démocrite, selon qui l’âme peut être acquise (équivalent de la noogenèse teilhardienne), à quoi la pensée traditionnelle répond : que pourrait-on acquérir que l’on ne possédât déjà ?
Mais après cet aperçu sur le symbolisme féminin de la Coupe du Graal, il convient d’examiner son complémentaire : l’Axe du Monde qui traverse la Coupe paradisiaque sera, dans la légende du Graal, représenté par la lance, symbole viril qui, bien loin d’apparaître seulement avec le centurion Longin, se perd dans la nuit des temps. On la trouve déjà, en tout cas, dans les vieilles traditions celtiques où il est question de la lance magique de Lug et du bassin ou chaudron sacré de Doria, qui allait devenir le calice de la Cène…
Auparavant, nos premiers parents, comme chacun sait, goûtèrent au fruit défendu et pour cela furent chassés du Paradis par l’ange à l’épée flamboyante, sans pouvoir emporter la coupe du Graal puisque aussi bien ils étaient désormais soumis à la mort. En d’autres termes, l’homme, écarté de son centre originel, était enfermé dans la sphère temporelle, ayant perdu le « sens de l’éternité » que manifestait justement le Graal.
Toutefois. Seth, le fils d’Adam et Ève, obtint de venir prendre dans l’Eden déserté le Saint Graal. Lors du Déluge, la Coupe disparut, et la légende ne dit ni où ni par qui elle fut conservée jusqu’à l’époque du Christ ; mais le fonds celtique se manifesta par l’intermédiaire des Druides qui, selon une singulière tradition, envoyèrent à Jérusalem sous le coup d’une inspiration divine le bassin sacré de Dona (sous le nom de Vase Azewladour) et la lance de Lug. Ce qui explique que l’on retrouve la Sainte Coupe la veille de la mort du Christ, lorsqu’il rassemble ses disciples dans le Cénacle pour la dernière Cène. Le lendemain, le centurion Longin voulant s’assurer de sa mort, sur la croix, le frappa au côté avec sa lance, et de la blessure s’échappèrent du sang et de l’eau que Joseph d’Arimathie recueillit pieusement dans la Coupe.

La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.
La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.


Le Graal, toujours selon la légende, fut alors transporté en Grande-Bretagne par Joseph d’Arimathie et Nicodème, (Selon une autre version, c’est son fils Josephè, que saint Pierre avait sacré évêque, et son neveu Alain, qui accompagnent Joseph d’Arimathie.) Peu après leur arrivée, ils furent jetés en prison par Crudel, le roi du pays, sans que ce dernier les dépossédât toutefois de leur trésor. Mais le roi Mordrain ayant vaincu Crudel, les délivra bientôt et ils se retirèrent dans un endroit isolé, où ils vécurent en paix.
Alors commença la geste du Roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde, destinée à l’origine à recevoir le Graal lorsqu’un des preux l’aurait conquis et ramené de Grande-Bretagne en Armorique. Les chevaliers étaient douze, à l’image des douze apôtres et des douze signes du zodiaque, l’aspect circulaire de la Table renforçant quant à lui ce symbolisme du cycle zodiacal.


HORS TEXTE

Le Saint Graal en Espagne? Des experts doutent

Ces pierres précieuses et tout cet or aurait été ajouté au Moyen Âge .
Ces pierres précieuses et tout cet or aurait été ajouté au Moyen Âge .

 

La basilique de San Isidro de Leon, dans le nord de l’Espagne, abrite-t-elle depuis dix siècles, à l’ombre de ses voûtes romanes, le légendaire Saint Graal? La spectaculaire révélation de deux chercheurs espagnols, digne d’un roman médiéval, était balayée mardi par plusieurs experts.

Face à l’afflux de curieux qui se sont précipités dans le musée de la Basilique, où la coupe était exposée sous une vitrine de verre, la direction l’a retirée et les visiteurs devront provisoirement se contenter d’admirer une copie.

A l’origine de cette fébrilité, les travaux de deux historiens espagnols affirmant que la basilique San Isidro abrite depuis dix siècles le calice dans lequel le Christ a bu lors de son dernier repas et qui a ensuite recueilli son sang, un objet de légende porteur de l’un des grands mythes de l’Histoire.

« La légende du Graal est une invention littéraire du 12-ème siècle, sans aucun fondement historique », tranche Carlos de Ayala, professeur d’Histoire médiévale à l’Université autonome de Madrid.

« On ne peut pas trouver ce qui n’existe pas », ajoute-t-il.

Therese Martin, historienne médiévale au Centre national de recherches scientifiques, relève elle aussi que « parmi les spécialistes du Moyen Age, il est d’usage de comprendre les légendes du Graal de manière plus symbolique qu’historique ».

Orné d’or et de pierres précieuses, formé de deux coupes réunies par le pied, le calice de la basilique San Isidro était connu depuis des siècles comme celui de Doña Urraca, fille de Ferdinand 1er le Grand, roi de Leon de 1037 à 1065.

Mais la découverte en 2011 de deux parchemins égyptiens, suivie de trois années de recherches, ont conduit Margarita Torres, professeur d’histoire médiévale à l’université de Leon, et José Miguel Ortega del Rio, historien de l’art, à affirmer que le calice de la princesse espagnole était bien celui de la Cène.

Depuis les années 1050, la basilique San Isidro abrite « le calice qui, depuis les quatrième ou cinquième siècle, est considéré par les communautés chrétiennes de Jérusalem comme celui du dernier repas », déclarait à l’AFP Margarita Torres.

– Cadeau d’un émir –

Seule sa partie supérieure, une coupe en agate, expliquait l’historienne, constitue la relique légendaire, restée durant sept siècles dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem et finalement offerte à Ferdinand 1er, alors l’un des plus puissants souverains de la chrétienté espagnole, par un émir arabe d’Espagne qui voulait sceller la paix avec lui.

Selon les historiens, qui viennent de publier un livre, « Les rois du Graal », il existe, en Europe seulement, environ 200 coupes supposées être le Saint Graal, dont une est conservée à Valence, dans l’est de l’Espagne.

Affirmant se fonder sur des recherches d’une grande rigueur, les deux historiens expliquent que, selon les parchemins égyptiens, il manque un éclat sur le calice du Christ, tout comme sur celui de Doña Urraca.

C’est la princesse espagnole qui, au onzième siècle, aurait donné son visage actuel à la coupe, à l’origine un simple récipient de pierre, en l’ornant avec les pierres précieuses de ses propres bijoux, raconte Margarita Torres.

« Si les rois de Leon avaient cru détenir le Saint Graal, il devrait exister des documents datant de la seconde moitié du 11-ème siècle, contemporains de la fabrication de l’armature d’or et de pierres », souligne Therese Martin.

« Le livre nous révèlera peut-être de nouvelles sources passées inaperçues jusqu’à présent. Mais même si l’infante Urraca a cru que l’un des gobelets formant le calice était le Graal, un tel concept serait difficile à soutenir de nos jours », ajoute-t-elle.

Le musée, quoi qu’il en soit, va devoir trouver une place plus adaptée pour le calice. « Il se trouvait dans une très petite salle et il n’était pas possible de l’admirer pleinement », explique sa directrice, Raquel Jaen.

« Certains des visiteurs sont sceptiques, d’autres viennent par curiosité et d’autres encore envisagent la possibilité » que le calice soit authentique, raconte-t-elle.

Néanmoins, selon elle, l’annonce est d’une grande importance, « pour le musée comme pour la ville ». « La recherche s’est basée pour beaucoup sur des méthodes scientifiques. Il appartiendra aux autres d’évaluer ces conclusions, et de dire si elles sont valides ou non ».

Une coupe qui continuera à alimenter les discussions,les théories et les enquêtes...pour des siècles.
Une coupe qui continuera à alimenter les discussions,les théories et les enquêtes…pour des siècles.

 



Les chevaliers se mirent donc en quête et, après avoir dit surmonter toutes les épreuves initiatiques, trois d’entre eux seulement. Galaad. Perceval et Bohors, parvinrent au château du Graal, chez Pellès, le « Roi Méhaigné qu’Alhrecht von Scharffenberg, dans son Titurel, appelle Pérelhe (cf. René Nelli, préface à la Croisade contre le Graal, d’Otto Rahn, éd. Stock). Ce qui est assez singulier si l’on sait que ce nom était celui du baron à qui appartenait le château de Montségur. Galaad prit la lance qui saignait et en toucha le Roi, le guérissant immédiatement. Ainsi s’achevait l’itinéraire légendaire qui, du Paradis terrestre, avait conduit le Graal jusqu’en ce château que certains — parmi lesquels Otto Rahn… et aussi Himmler et Rosenberg — ont voulu assimiler à Montségur. Quoi qu’il en soit, que faut-il retenir de la légende — brossée à grands traits — sinon que le Graal, contenant le sang sacré, est le symbole d’une puissance perdue, et que sa quête sera « héroïque », prométhéenne par certains aspects, et trouvera dans l’Imperium parousique son cadre temporel approprié.
On ne s’étonnera donc pas, encore une fois, que cette hiérophanie récapitulative intègre une multitude de mythes relatifs au « IIIe Frédéric » retiré en un lieu inaccessible et qui « dort », ou encore « qui vit et ne vit pas », en attendant le jour de la dernière bataille contre les « êtres élémentaires », Arthur. Charlemagne. Frédéric Ier» et Frédéric II hypostasièrent cette attente eschatologique de l’Imperium pérenne. Ce retour à l’origine qui commande évidemment une conception cyclique de l’Histoire (nous l’avons vu à propos du symbolisme de la Table Ronde) implique en outre une redoutable ambiguïté. S’agit-il du retour à l’ordre édénique ou au chaos des Eaux primordiales représentées par la Grande Déesse et, lato sensu, par l’aspect féminin du mythe ? Le nazisme a largement profité de cette ambiguïté et, chose plus curieuse, nous verrons à quel point Hitler lui-même était… dominé par cet aspect féminin du mythe qu’il incarnait. En tout cas, l’ambivalence des symboles du Grand Retour parousique et de l’Endkampf, explique la dangereuse dualité propre aux projets politiques qui, au temporel, revendiquent cette Renovatio.
Pour le IIIe Reich explicitement millénariste, le Graal revêtait une importance primordiale. Il appartenait donc aux « savants » nazis, aux spécialistes de l’« écriture païenne enchevêtrée », comme disait Wolfram von Eschenbach, de redécouvrir ce trésor spirituel que les Cathares étaient censés avoir caché à Montségur, et, en traduisant en clair la susdite écriture, de donner au nazisme la clef de la genèse du monde, que, selon la légende, elle renfermait.
C’est à ce titre qu’Otto Rahn, considéré comme un spécialiste du Catharisme, fut envoyé en Occitanie pour y chercher le Saint Vesse!. Mais nous croyons savoir que sa mission ne concerna pas seulement le Graal, et qu’elle comportait un aspect beaucoup plus secret encore, comme en témoignent à nos yeux les contacts qu’il établit et les investigations qu’il mena dans la région de Carcassonne. Cette mission était directement liée, en l’occurrence, à l’antagonisme entre les eschatologies païenne et judéo-chrétienne, auquel nous faisions allusion tout à l’heure. Expliquons-nous :
Le thème de l’Empereur endormi germanique s’oppose directement à celui du Grand Monarque ou du « Roy perdu » français. Ce dernier — remis en lumière par une actualité récente — trouve son fondement historico-légendaire dans le « Testament de saint Remy », ce « nouveau Moïse » qui aurait prophétisé en ces termes lors du baptême de Clovis à Reims, dans la nuit de Noël 496 : « Apprenez, mon fils, que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église romaine, qui est la seule véritable Église du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes. Et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation. » Ce mythe du Grand Monarque régnant sur une France « élargie » aux dimensions de l’ancien Empire romain, et dont on retrouve la trace jusque dans l’antique liturgie gallicane, fut accrédité, de siècle en siècle, par un nombre respectable de saints. Or, ce courant prophétique s’est « condensé » en deux hauts lieux géographiques : Stenay, dans les Ardennes, et Rennes-le-Château, au sud de Carcassonne.
De quoi s’agit-il, exactement ? D’authentifier la survivance du sang de la première dynastie française, celle des Mérovingiens. Car contrairement à ce que prétend l’Histoire officielle, elle ne se serait pas éteinte et, par l’intermédiaire de Sigebert IV (« Plant-Ard » ou « le Rejeton Ardent ») — miraculeusement sauvé d’un régicide pippinide — aurait fait souche dans le Razès, et très précisément à Rhedae, aujourd’hui Rennes-le-Château.
Mais, non moins intéressant sur le plan mythique, ce sang sacré est juif. Les Francs mérovingiens, en effet, seraient des Juifs exilés, appartenant à la tribu de Benjamin, et qui auraient émigré à travers l’Arcadie, puis la Sicile, pour arriver finalement sur le Rhin. Et la ville de Stenay, en Lorraine, fut donc le point de chute principal des Benjaminites, devenus les Sicambres. Cette tradition, conservée au cours des âges dans des milieux très restreints, avait bien sûr fort inquiété les pangermanistes d’abord, et Hitler ensuite. Cette inquiétude coûta la vie, durant la Première Guerre mondiale, à Mgr Pierre Mangin, curé-doyen et maire provisoire de Stenay, torturé par les Allemands qui voulaient lui extorquer son secret. Car, selon certains. Mgr Mangin, protonotaire apostolique à la cour pontificale de Pie X (autre victime expiatoire), n’ignorait rien de saint Dagobert II, assassiné le 23 décembre 679 à environ 5 km de Stenay, et surtout de son fils Sigebert IV, recueilli dans le monastère d’OErren par sa demi-soeur sainte Irmine et qui, accompagné de Mérovée Lévi, gagnera Rhedae (Rennes-le-Château) le 17 janvier 681.
Voilà pourquoi c’est en cette petite ville de Stenay — et bien que selon un officier allemand « rien dans son passé ne dût la signaler à une attention particulière » — que le Kronprinz en personne, le fils de Guillaume I1, établit sa résidence. Et c’est Frédéric-Guillaume lui-même qui fit subir à Mgr Mangin un interrogatoire en règle, le 9 septembre 1914. Mais devant la résistance imprévue du prélat, « touchant à des points historiques capitaux », le Kronprinz « entre dans une rage soudaine et ordonne de maintenir le prisonnier dehors en plein soleil afin de le faire parler. Durant toute la journée. Mgr Mangin, privé de boisson, garde obstinément le silence. A bout de force, victime d’insolation, il rend le dernier soupir en cette soirée du 9 septembre 1914. » (Louis Vazart. Dagobert II et le mystère de la cité royale de Stenay. Paris, 1983.)
On peut se demander si le Kronprinz ne cherchait pas surtout le reliquaire de saint Dagobert, confié à la garde des Saurs noires de Mons, en Belgique, ou plutôt le précieux parchemin qu’il contenait — rédigé par sainte Irmine en 708. Or, le bruit courait à Stenay en 1914, que Mgr Mangin avait obtenu ce parchemin, qui, selon l’abbé Vigneron, retraçait « l’assassinat de son père Dagobert Il, le séjour de son frère Sigebert IV au monastère d’OErren, puis son refuge, le 17 janvier 681, à Rhedae, capitale du Razès ».
En fait, il s’avéra que l’inestimable document était toujours à Mons, enroulé dans le pied du reliquaire. Mais pas pour très longtemps puisqu’en 1943, lorsque deux officiers du Sicherheitsdienst ou S.D. (le service de renseignement allemand) se présentèrent au couvent des Soeurs noires pour inspecter le reliquaire, il était vide… Une lettre de la supérieure. Mère Bernadette Dehaye, semble indiquer que le prince de Croÿ, curé doyen de Sainte-Waudru à Mons, et protonotaire apostolique comme l’avait été Mgr Mangin, l’avait soustrait le 31 décembre 1941, Les Allemands, une nouvelle fois, étaient bredouilles. Heydrich, le maître des renseignements S.S., avait échoué, comme le Kronprinz 29 ans plus tôt, dans sa recherche des preuves — à faire disparaître… — de la perpétuation du sang juif de la première dynastie française. Et cela d’autant plus que l’Allemagne nazie nourrissait le projet, dans les années 1942-1943, de remplacer Pétain par un descendant de Naundorff — que certains supposent être Louis XVII, l’évadé du Temple… Rien ne dit qu’Otto Rahn, de son côté, ait réussi à retrouver la piste de Sigebert IV, à l’autre pôle de la Geste mérovingienne.

Otto Rahn
Otto Rahn


Ce n’est pas ici le lieu de trancher la question de l’authenticité historique de cette tradition du sang sacré. Ce qui compte, c’est la puissance du mythe, et l’importance qu’il revêtait aux yeux des pangermanistes et des nazis. Rosenberg ne déclarait-il pas avec emphase : « Aujourd’hui s’éveille une nouvelle fois le mythe du sang, la foi de défendre avec le sang, également, l’essence divine de l’homme en général. » Comment la tradition du « sang juif » de la royauté française — reprise entre autres par le marquis de La Franquerie — aurait-elle pu le laisser indifférent ? Que dire enfin du jugement révélateur porté par un autre philosophe en vue du national-socialisme, A. Baumler, qui écrivait en pensant au mythe du Graal : « (…) Le mythe du sang n’est pas une mythologie à côté d’autres mythologies ; il ne pose pas une nouvelle religion à côté d’anciennes religions. Il a pour structure le tréfonds mystérieux de la formation mythifiante elle-même. Toutes les mythologies procèdent de son principe structurant ; la connaissance de ce principe structurant n’est pas à son tour une mythologie, mais elle est le mythe lui-même, en tant que vie contemplée avec vénération. Le développement de sa réalité cachée est le tournant de notre temps.
Cette mythologie pseudo-graalique du « sang pur » — sur laquelle nous aurons à revenir — informait les structures du phénomène nazi selon des modalités explicitement gnostiques. En effet, la sociologie hitlérienne reproduit la hiérarchie des trois ordres : les purs, les initiés et la masse. Au sommet : la caste des seigneurs, au-dessous, les membres du Parti, en bas, le peuple des anonymes. Les S.S, seront une ébauche de cet Ordre néo-gnostique auquel rêvait Hitler. Ordre noir dont la couleur même évoque les purs et les « revêtus » cathares. Mais surtout, il s’agissait d’un « Ordre du Sang », extériorisation plus ou moins consciente de l’Ordre secret qui, comme nous le verrons, avait présidé à la naissance du nazisme. Himmler devait d’ailleurs déclarer aux soldats de la Leibstandarte S.S, « Adolf Hitler » en 1940, à Metz « Pour moi, le but final depuis onze ans, à partir du moment où je suis devenu Reichsführer S.S., est toujours resté le même : construire un Ordre du sang pur pour servir l’Allemagne. »
Cette nouvelle gnose qui s’opposait — « sang pur » contre Précieux Sang — à la foi chrétienne, avait son prophète : Wagner, bien que celui-ci, comme l’on sait, eût exalté une certaine forme de Christianisme ! Elle avait aussi son signe de reconnaissance, le swastika — qui est pour René Guénon le « signe du Pôle », et dont tous les commentateurs sérieux sont d’accord pour dire qu’en dehors même de son utilisation « occulte » il était très répandu en Allemagne. Son choix — quelles qu’en soient les circonstances précises (assez obscures et d’ailleurs sans grand intérêt en elles-mêmes) — était donc dans la logique des choses. Guillaume II, déjà, en avait fait son emblème personnel. Peut-être n’ignorait-il pas qu’il reprenait ainsi le symbole des « Frères initiés de l’Asie » — ordre rosicrucien du XVIIIe siècle dont nous aurons à reparler — et qu’il imitait de surcroît le légendaire « Roi du Monde » régnant sur l’Agarttha, dont Saint-Yves d’Alveydre nous dit justement qu’il possédait un sceau marqué du swastika…

Otto Rahn en pleine recherche.
Otto Rahn en pleine recherche.


Quoi qu’il en soit — et au-delà de ses localisations « historiques » — Montsalvat, la montagne du Graal, assimilée au Paradeshâ hindou, la « contrée suprême » polaire, n’est autre que la fameuse Hyperborée, et il y a donc identité symbolique entre la Montagne « graalique » et le Pôle. Selon Guénon (Le Roi du Monde, éd. Gallimard), « il s’agit toujours d’une région qui, comme le paradis terrestre, est devenue inaccessible à l’humanité ordinaire, et qui est située hors de l’atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. »
Rien ne manquait désormais à la nouvelle religion nazie : le mythe du sang comme ersatz de doctrine, des prophètes comme Wagner ou Houston Stewart Chamberlain, annonçant Hitler-le-Messie, le swastika comme emblème et un sanctuaire sacré préservé de la corruption temporelle et perdu dans les brumes hyperboréennes. L’ensemble étant noyé dans la musique « liturgique » de Wagner. Louis Bertrand, académicien français converti, comme A. de Chateaubriant, à cette « religion » (il fit le salut hitlérien sous la coupole lors d’une séance de l’Académie), nous a décrit une de ces manifestations religieuses du IIIe Reich à Nuremberg :
« Au centre de cette esplanade géante, entièrement recouverte par des troupes en armes, une avenue large comme le lit d’un fleuve qui se perd dans les lointains de l’horizon. Tout à coup, un orchestre wagnérien invisible remplit tout l’espace de sonorités triomphales : C’est la marche des Niebelungen… Et voici que, du fond de la prairie, tout au bout de l’avenue qui conduit à la tribune du Führer, une bande pourpre se lève, comme celle qui annonce le soleil dans un ciel matinal. Ce sont les vingt mille étendards qui s’ébranlent. Rythmé par la musique triomphale, le flot monte, déferle, s’étale en une vaste nappe rouge, s’arrête brusquement d’un seul mouvement. Et, d’un seul mouvement, les vingt mille étendards se dressent, grandes fleurs de pourpre, et s’abaissent en une salutation unanime devant la minuscule silhouette en chemise brune, à peine discernable là-haut, au sommet de la tribune, et qui représente le maître de la Troisième Allemagne… Et je me demande quel souverain, quel héros national a été acclamé, adulé, chéri et idolâtré autant que cet homme, ce petit homme en chemise brune qui, suivi de son cortège, comme un souverain, a toujours l’air d’un ouvrier. C’est bien autre chose que de la popularité, c’est de la religion. Hitler, aux yeux de ses admirateurs, est un prophète, il participe de la divinité.»

Marie Madeleine ,l'épouse de Jésus Christ ,aurait fuit la Palestine et aurait accostée dans le sud de la France (en compagnie de Joseph d'Arimatie). Elle aurait donné naissance au premier roi de la dynastie mérovingienne. Sigibert IV aurait été le dernier en tître. La couronne de France est issue de la descendance du Christ ...
Marie Madeleine ,l’épouse de Jésus Christ ,aurait fuit la Palestine et aurait accostée dans le sud de la France (en compagnie de Joseph d’Arimatie).
Elle aurait donné naissance au premier roi de la dynastie mérovingienne.
Sigibert IV aurait été le dernier en tître.
La couronne de France est issue de la descendance du Christ …

Adolph Hitler:le Führer et les sociétés secrètes partie 1de 10

Une belle photo du Fûhrer Adolph Hitler
Une belle photo du Führer Adolph Hitler

AVANT  PROPOS

Le  but de cette série d’articles est de donner l’heure juste  sur la personne d’Adolph Hitler,ses relations,le développement de sa pensée politique,même après  la victoire des alliés et des sionistes bolchéviques.

Il restera à jamais,l’homme politique le plus marquant  du vingtième siècle.

Dans cette série d’article,vous apprendrez ce que le système politique du Nouvel Ordre Mondial,le néolibéralisme et ses partenaires d’oppression,ne veut pas que vous sachiez un jour,car vous risqueriez de vous éveiller et de vouloir votre liberté!Si vous voulez éviter  de devenir un ennemi de l’état,rendormez vous aussitôt que vous aurez terminé  la lecture du dernier article!


Le samedi 24 juin 1922, vers onze heures moins le quart, une petite auto décapotable rouge foncé, conduite par un chauffeur en uniforme, descendait à allure modérée la Königsallee à Berlin, dans le quartier résidentiel du Grünenwald. Sur la banquette arrière était assis un homme élégant au costume strict, dont les yeux sombres ressortaient, étrangement vivants et intelligents, dans un visage fin et mince, mais au front volontaire. Une seconde voiture, gris foncé, plus grande mais également découverte, rejoignit la décapotable. A son bord, deux hommes en manteaux de caoutchouc noir, la tête recouverte d’un capuchon qui laissait tout juste entrevoir l’ovale de leur visage entièrement rasé.

La petite auto rouge roulait à ce moment au milieu de la rue, presque sur les rails du tramway, comme si elle s’apprêtait à tourner. Le grand cabriolet gris, après l’avoir doublée sur la droite, lui fit une queue de poisson, la serrant contre le trottoir opposé. L’un des deux hommes en noir sortit alors un pistolet, visa le passager assis à l’arrière de la voiture rouge et fit feu à plusieurs reprises. Puis son complice se leva et, brandissant une grenade citron, la lança dans l’auto. Mais déjà, l’homme au fin visage s’était écroulé sur son siège et restait étendu sur le côté. Tandis que la voiture des assassins démarrait en trombe et filait par la Wallot Strasse, le chauffeur de la décapotable rouge avait bondi sur le trottoir et appelait à l’aide. C’est alors que la grenade explosa. L’homme étendu sur la banquette arrière fut littéralement soulevé par le souffle et la voiture elle-même eut comme un haut-le-corps dérisoire. Après quelques secondes de stupeur, des passants se précipitèrent, parmi lesquels une jeune fille qui monta dans la voiture et soutint le blessé, sans connaissance. Le chauffeur parvint à remettre son moteur en marche et, faisant demi-tour dans un crissement de pneus, remonta à toute allure la Königsallee jusqu’au commissariat tout proche.

Première victime juive du nazisme, le ministre allemand des Affaires étrangères. Walther Rathenau, devait mourir après une courte agonie, veillé par sa fidèle compagne et collaboratrice, l’Autrichienne Irma Staub, qui put recueillir ses ultimes paroles : « Les Soixante-Douze qui mènent le monde… » Il désignait par là les commanditaires de ses assassins, deux jeunes pangermanistes nommés Kern et Fischer. Le premier avait déclaré à quelques compagnons dans les minutes précédant le crime : « Si Hitler comprend que son heure est arrivée, il est bien l’homme que je crois. »

Photo datant du 29 juin 1934,à Berlin...juste un peu avant la décision d'éliminer Ernst Rohm,le chef des SA. Dans ce que nous appellerons:la Nuit des Longs Couteaux!
Photo datant du 29 juin 1934,à Berlin…juste un peu avant la décision d’éliminer Ernst Rohm,le chef des SA.
Dans ce que nous appellerons:la Nuit des Longs Couteaux!

 

Il fut le lieu de passage des forces de l’histoire, « le catalyseur de ces forces qui se sont déjà dressées devant vous ; et, après cela, vous pouvez le supprimer sans rien détruire de ce gui s’est fait par lui… Qu’il y ait dans ces temps aveugles à toute réalité non numérable le « fait » qu’il faut bien nommer « Adolf Hitler », c’est une effrayante ironie machinée par la Providence…

« Ah ! Vous ne croyez plus au mystère ? Eh bien ! Je pose ce fait dans votre histoire : Expliquez-le, si vous pensez encore que cela suffit à vous en protéger… »

Ainsi parlait Denis de Rougemont. Et là, tout est dit, ou presque. Il ne reste plus, pour cerner notre propos, qu’à compléter cette citation par celle du journaliste Jacques Nobécourt qui écrivait dans l’hebdomadaire Carrefour en date du 6 janvier 1960 :

« L’hypothèse d’une communauté initiatique, sous-jacente au nationalsocialisme, s’est imposée peu à peu. Une communauté véritablement démoniaque, régie par des dogmes cachés, bien plus élaborés que les doctrines élémentaires de Mein Kampf ou du Mythe du XXe siècle, et servie par des rites dont les traces isolées ne se remarquent pas, mais dont l’existence semble indubitable pour les analystes (et redisons qu’il s’agit de savants et de médecins) de la pathologie nazie. »

L’irréductibilité manifeste du nazisme aux critères « officiels » a il est vrai incité certains historiens — dont le plus remarquable demeure René Alleau — à rechercher dans les structures de l’imaginaire une explication à ce ténébreux surgissement, en plein XXe siècle, de forces que l’on croyait à jamais bannies de l’univers de l’homme civilisé. L’horreur dont l’Allemagne envoûtée revêtit le masque excédait par trop, en effet, les limites étouffantes imposées par les seules analyses économiques, sociales et politiques qui sont généralement censées rendre compte de la genèse du IIIe Reich.

Adolph Hitler à une ouverture de seesion du Parti nazi.Il est ici entouré de hauts dignitaires du parti.
Adolph Hitler à une ouverture de session du Parti nazi.Il est ici entouré de hauts dignitaires du parti.

La thèse la plus communément admise selon laquelle Adolf Hitler n’aurait été que le produit et l’instrument (finalement incontrôlé…) du grand capital allemand, ignore délibérément les aspects fondamentaux du nazisme. Hitler lui-même en avait prévenu dans Mein Kampf (Nouvelles Éditions Latines) : « L’État n’a absolument rien de commun avec une conception ou un développement économique quelconque, (…) La force essentielle d’un État ne coïncide que très rarement avec ce qu’on appelle la prospérité économique, (…) La Prusse démontre avec une admirable netteté que ce ne sont pas les qualités matérielles, mais les vertus idéales qui, seules, rendent possible la formation d’un État. » Il allait, ce faisant, sur les brisées de Schiller : « Une nation prend naissance avec sa mythologie… L’unité de sa pensée, qui correspond à une philosophie collective, [est] offerte par sa mythologie ; c’est donc celle-ci qui contient le destin de la nation. » Ajoutons sans plus tarder que les tragiques contrefaçons et les dérisoires ersatz d’une mythologie à laquelle, nous le verrons. Hitler lui-même ne croyait pas mais qu’il utilisa, nous situent d’emblée dans une perspective inversée, parodique, dirait Guénon, et donc diabolique stricto sensu (j’adore le latin!).

Si la conjoncture économique joua néanmoins son rôle, ce ne fut qu’à titre subalterne, contingent. Simple terrain infectieux propice à l’apparition de cette maladie de l’âme allemande. Et puis, n’oublions pas que, comme l’écrit William L. Shirer (le Troisième Reich, t. I, éd. Stock, 1959) : « …sans Hitler — doué d’une personnalité diabolique, d’une intuition surnaturelle, d’une intelligence hors ligne, d’une détermination inébranlable et impitoyable (…), d’une stupéfiante aptitude à peser les hommes et les situations — il est presque certain qu’il n’y aurait jamais eu de Troisième Reich. »

La voie est étroite, certes, entre une histoire officielle délibérément sourde aux revendications d’un arrière-monde grimaçant, et une littérature de vulgarisation pseudo-ésotérique exploitant un marché apparemment fructueux. Si nous nous sommes résolu à braver à la fois les foudres des doctes et la colère des trafiquants de swastikas, c’est que nous pensons bien détenir la « clef » qui ouvre la porte des coulisses interdites du nazisme. Et cette clef, c’est Rathenau, et lui seul, qui nous l’a donnée.

Puisque nous répudions le primat de l’économique, est-ce donc dans les « structures de l’imaginaire » évoquées tout à l’heure que nous commencerons notre descente aux enfers ? Non pas si l’on entend ces structures au sens « nominaliste », c’est-à-dire comme de commodes abstractions. Ce qui n’est guère plus satisfaisant que la plate explication économico-politique, cette dernière fût-elle agrémentée d’un zeste d’« irrationalisme germanique », fourre-tout où l’on jette les éléments inclassables du dossier. Que dit donc René Alleau ?

« L’angoisse allemande devant l’absence d’un statut légitime international, devant la misère, la honte, l’inflation, le chômage, la contraignait à lutter contre cette aliénation réelle en lui opposant une concentration, et pour ainsi dire, une récapitulation des ressources mythiques les plus lointaines et les plus constantes de son passé. » (Hitler et les Sociétés secrètes, éd. Grasset, 1969.)

Il y a quelque ambiguïté dans cette formulation, qui peut sous-entendre en somme que les Allemands de la défaite et de l’humiliation se seraient volontairement réfugiés dans un univers imaginaire, pour échapper à la cruelle réalité quotidienne. Il convient donc de préciser ce qu’il faut entendre par « ressources mythiques », et de mesurer leur pouvoir d’intervention dans ce qu’il est convenu d’appeler la vie ordinaire.

Une première approche du subconscient met en valeur la puissance potentielle des pulsions qui, plus ou moins clairement, visent à renverser les obstacles s’opposant à un retour instinctif à l’origine, à ce non-temps mythique assimilé par la métaphysique hindoue à l’éternel présent. Sur le plan individuel, ce processus ramène à l’enfance, et sur le plan collectif, à l’Âge d’Or. Mais chez Hitler, la démarche est parfaitement consciente, si l’on en juge d’après cette déclaration à Rauschning (Hitler m’a dit, éd. Aimery Somogy, 1979) :

« Naturellement, je sais aussi bien que tous vos intellectuels, vos puits de science, qu’il n’y a pas de race au sens scientifique du mot… Eh bien, moi qui suis un homme politique, j’ai besoin aussi d’une notion qui me permette de dissoudre l’ordre établi dans le monde et d’opposer à l’histoire la destruction de l’histoire. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Il faut que je libère le monde de son passé historique. (…) Pour accomplir cette tâche, la notion de race est tout à fait utilisable. Elle bouleverse les vieilles idées et ouvre des possibilités de combinaisons nouvelles. »

Ces propos recoupent étrangement ceux d’un maître hindou contemporain. Uppalari Gopala Krishnamurti — dit « U.G. » — qui déclare quant à lui : « L’état naturel [c’est-à-dire l’état originel] ne survient qu’à la faveur d’une mutation biologique ». Ce qui n’est contradictoire qu’en apparence car cette mutation a en fait pour objectif, non un progrès, mais l’« atomisation » de superstructures mentales réputées aliénantes. Et « U.G. » de préciser : « Ce qui est nécessaire pour l’homme, c’est de se libérer de la totalité du passé de l’espèce humaine et pas seulement de son passé individuel. Autrement dit, vous avez à vous libérer de ce que chaque homme avant vous a pensé, ressenti et expérimenté : C’est, pour vous, la seule possibilité d’être vous-même. Tous mes propos n’ont d’autre but que de mettre en lumière l’unicité de chaque individu. La culture, la civilisation (quel que soit le nom que vous lui donniez) a toujours essayé de nous enfermer dans un certain cadre ; l’homme n’est pas du tout un homme : Il est à mon sens un animal unique et il demeurera un animal unique aussi longtemps qu’il subira le fardeau de la culture. » (C’est la première fois, ce n’est pas la dernière, que nous voyons un certain hindouisme « subversif » rejoindre l’essence pseudo-philosophique du national-socialisme.)

Le retour aux origines constitue donc un aspect de ce que les Grecs nommaient la catharsis, c’est-à-dire une voie de purgation des passions, le mot étant pris au sens étymologique d’angoisse et de souffrance. Mais il convient d’élargir le champ de nos investigations au sein de la sphère mythique où s’alimente le phénomène hitlérien.

Les mythes et archétypes socio-historiques sont en effet au principe de toute civilisation, en qualité de supports des valeurs morales et philosophiques. A commencer par le Mythe majeur et multiforme du destin véritable de l’homme : mythe du « bon sauvage », parent de celui du Paradis perdu ; mythe du changement et du Progrès illimité — ou de son antithèse par arrêt catastrophique de l’Histoire ; mythe de la supériorité aristocratique due à la race, à la faveur divine ou au destin ; mythe de la « Civilisation » opposée à la « Barbarie » ; Etc.

La seconde catégorie mythique est constituée par les prototypes des conquérants,des saints, des chevaliers, des martyrs de toutes les causes — et a contrario par ceux des traîtres et des maudits. Mais le type primordial reste celui des « grands monarques », des « empereurs endormis » et des « imâms cachés » parousiques, promis à la restauration des empires et des paradis perdus, à la fin des temps…

Très souvent, nous venons de le voir, chaque mythe sécrète son antithèse, son double inversé, son ombre portée — engendrant ainsi un affrontement de valeurs tout aussi important que le mythe lui-même, et qui lui confère de puissantes résonances. Il s’agit là d’un aspect particulier de l’ambivalence des symboles.

Voulons-nous un premier indice de ce « pouvoir d’intervention » des mythes civilisateurs évoqué tout à l’heure ? L’Histoire elle-même nous le fournit, qui fermente au sein des empires, vifs ou morts, comme pour conforter la perspective archétype. En Europe, le limes romain n’a-t-il pas laissé une marque indélébile ? Est-ce un hasard si le tracé actuel du rideau de fer correspond à peu près aux limites de l’expansion romaine en Occident ?

La psychanalyse, quant à elle, ne converge que partiellement avec l’Histoire, relativement à ce climat fondamental. Ainsi, pour Jung, il existe trois couches psychiques : la conscience, l’inconscient personnel et l’inconscient collectif. Ce dernier niveau, de tous le moins rationnel, contiendrait la totalité du passé des sociétés à l’état latent mais agissant, formant un inépuisable réservoir de griefs et de revendications qui alimente toutes les formes d’agressivité collective, « L’inconscient collectif, dit Jung, compte une forte précipitation de tout le vécu humain, jusqu’en ses débuts les plus sombres. Mais ce n’est pas une précipitation morte ; ce sont des systèmes de réactions vivantes. »

Toutefois, comme l’a bien vu le regretté Éric Muraise, à qui il nous plaît ici de rendre hommage, l’incapacité où se trouve la psychanalyse de distinguer nettement entre différentes catégories de mythes et d’archétypes — certains « complexes » n’ayant rien d’universel — nous renvoie à la problématique médiévale des universaux, qui va nous servir de critère insurpassable pour apprécier la qualité objective des mythes.

Le problème des universaux, aussi antique qu’inépuisable, connaît trois solutions, qui n’ont jamais varié :

— Celle des idéalistes avec Platon, pour qui les individus ne sont que les ombres d’archétypes réels, autonomes, qui leur préexistent. C’est la position Universalia ante rein.

— Celle des réalistes avec Aristote, pour qui les individus seuls ont une pleine réalité, les archétypes trouvant en eux l’unique possibilité de se réaliser. C’est la position Universalia in re.

— Celle des nominalistes avec Guillaume d’Occam, pour qui les individus sont seuls réels, les archétypes n’étant que des abstractions, un simple système de classement. C’est la position Universalia post rem.

La position idéaliste autorisera l’hypothèse selon laquelle il existe des mythes et archétypes ayant au moins une apparence de vie autonome et capables de s’emparer périodiquement des groupes. Ce qui, répétons-le, n’a rien à voir avec l’inconscient collectif jungien, simple accumulation de « strates géologiques » dépourvues de toute autonomie, et dont les réactions seraient purement instinctives

et en quelque sorte « mécaniques ». Selon l’adaptation de la position idéaliste que nous envisageons ici, nous aurions au contraire affaire à des idées et des passions contagieuses, indépendantes des moyens techniques de diffusion qui ne font qu’exciter le phénomène sans en être le premier moteur. Ces passions, douées d’une vie propre et supposée consciente, engendreraient des comportements « sauvages et déraisonnables » chaque fois que l’humanité traverse une crise, et susciteraient des mouvements qualifiés par H. Kahn, de « romanesques, implicitement messianiques et totalitaires », Et cela d’une manière d’autant plus efficace qu’ils trouvent pour les incarner en termes incandescents des personnages eux-mêmes romanesques et passionnés. Raymond Abellio, dans Heureux les Pacifiques, en a esquissé la typologie par la bouche d’un de ses héros : « …La vérité ne s’incarne pas aujourd’hui au niveau de la politique, elle le fait bien plus haut. Ce n’est pas un Parti qu’il faut créer, mais un Ordre. (…) » Et encore : « Pour qu’une telle société fonctionne, il suffira d’un homme. L’épicentre n’est pas un lieu, c’est un homme qui est en communication avec les forces cosmiques et divines et les transmet aux autres. (…) »

Comme l’avoue très significativement Ernst von Salomon dans les Réprouvés (éd. Christian Bourgois) : « Nous n’agissions pas, les choses agissaient en nous… Lorsqu’on nous demandait : que voulez-vous au juste ? nous ne pouvions pas répondre, (…) Ce que nous espérions s’exprimait en un langage muet… Nous cherchions autour de nous l’homme capable de prononcer le mot libérateur… » (Ainsi le mythe du « destin véritable » attendait-il son héros archétype.)

Il existerait donc des « universaux mentaux » susceptibles d’expliquer la « météorologie » politique et la psychologie des peuples. Le mécanisme des grandes peurs historiques, les états d’âme propres aux tenants des causes pour lesquelles on se fait égorger, selon la formule pascalienne, l’explosion des révolutions et violences généralisées (l’Europe de 1848 ou de 1917) relèveraient alors de la puissance de certains courants, de certaines ondes psychiques. Léon Daudet devait les caractériser de manière quasi platonicienne : « Ils sont chargés de vie, pensée, émotions… Ils sont latents, mais nous constatons leurs effets… Ils relient les humains les uns aux autres et leur course incessante de l’animé vers l’inanimé, nous permet de nous comprendre les uns les autres à l’aide du langage, de comprendre les animaux, les végétaux, les minéraux eux-mêmes et les hiérarchies et les lois qui régissent l’univers. »

Ces universaux mentaux tenteraient leur percée dans notre monde à la manière des gaz et liquides sous pression, recherchant une issue. Toutefois, selon René Guénon, « (…) les courants mentaux sont soumis à des lois, parfaitement définies, et la connaissance de ces lois permet une action bien autrement efficace que l’usage de moyens tout empiriques ». Cette possibilité de manipulation nous renvoie — bien au-delà des lois censées régir la psychologie des profondeurs — à cette perspective satanique dans laquelle se situe le phénomène nazi.

Considérés ainsi, les universaux mentaux sembleront peut-être à certains par trop magiques ; mais il se trouve que le professeur A. Ratzler, de l’Institut universitaire d’Études européennes de Genève, évoquant la crise de la conscience européenne et les mythes du Barbare et du Bon Sauvage, adopte des expressions parentes de celles du polémiste Léon Daudet. Il parle en effet d’une « tradition latente souterraine…douée d’une force d’expansion quasi autonome… [d’un] parti pris viscéral… et qui surgit dans les crises depuis la fin de la Renaissance ». C’est donc bien de nos universaux qu’il est question. S’ils se manifestent de façon particulièrement éclatante depuis la fin de la Renaissance, c’est parce que la civilisation médiévale, comme la chinoise, l’égyptienne ou la romaine, s’estimait « arrivée » et avait décidé, ainsi que l’écrit Toynbee, d’« arrêter l’Histoire ». Nous dirons plus précisément que la dimension temporelle n’était encore que rythme harmonieux et prévisible au sein d’une infinitude spatiale, et l’espace — ou la simultanéité — prédominait sur l’expérience de la durée et du changement. Tandis que depuis la Renaissance, la civilisation européenne, tout en « rapetissant » la planète, s’est identifiée au Progrès, au Devenir, dans une sorte de fuite en avant qui suscite périodiquement de graves inquiétudes, elles-mêmes génératrices d’accès de fièvre.

La solution idéaliste revêt donc décidément un intérêt certain, en expliquant ces crises cycliques directement inspirées par les mythes majeurs de la civilisation : Et d’abord par celui du destin véritable, qui conditionne ce que le professeur Ratzler traduit par l’hypostase du Barbare, opposé au Civilisé, et quel que soit le niveau culturel de celui qui ne s’intègre pas à la définition du destin véritable. Celui-ci partage l’humanité en deux groupes : Ceux qui relèvent de cette définition et les autres » qui en sont exclus. Ces autres sont les Barbares, quel que soit, redisons-le, le degré de raffinement de leur civilisation, qui ne saurait en aucun cas compenser leur aliénation ontologique. Par définition, ce sont des pervers ou des déshérités, infirmes mentaux ou machiavéliques tireurs de ficelles, païens ou pécheurs qu’il faudra réduire ou séduire pour leur bien. Ainsi se justifie la farouche profession de foi du Schatov de Dostoïevski :

« Un peuple ne reste un peuple qu’aussi longtemps qu’il a son dieu propre et qu’il réprouve avec une énergie sauvage tous les autres dieux du monde ; aussi longtemps qu’il croira à son dieu, il pourra vaincre et chasser les autres dieux. Dès qu’un grand peuple cesse de croire qu’il est l’unique détenteur de la vérité — son unique et exclusif détenteur — dès qu’il ne croit plus qu’il est le seul appelé, le seul capable de ressusciter et sauver le monde par sa vérité, il cesse immédiatement d’être un grand peuple et n’est plus qu’une expression géographique. »

Dans cette logique, toute civilisation « totalitaire » implique la présence du Barbare à ses portes, voire même au sein de la cité, à l’état de « 5e colonne ».

Pour Hitler, le Barbare était le Juif, et la Civilisation était aryenne :

« Ce serait une vaine entreprise que de discuter sur le point de savoir quelle race ou quelles races ont primitivement été dépositaires de la civilisation humaine et ont, par suite, réellement fondé ce que nous entendons par humanité. Il est plus simple de se poser la question en ce qui concerne le présent et, sur ce point, la réponse est facile et claire. Tout ce que nous avons aujourd’hui devant nous de civilisation humaine, de produits de l’art, de la science et de la technique est presque exclusivement le fruit de l’activité créatrice des Aryens. Ce fait permet de conclure par réciproque, et non sans raison, qu’ils ont été seuls les fondateurs d’une humanité supérieure et, par suite, qu’ils représentent le type primitif de ce que nous entendons sous le nom d’« homme ». L’Aryen est le Prométhée de l’humanité, (…) Si on le faisait disparaître, une profonde obscurité descendrait sur la terre ; en quelques siècles la civilisation humaine s’évanouirait et le monde deviendrait un désert. » (Mein Kampf.)

Hitler, de surcroît, était obsédé par l’idée d’un tournant de l’Histoire, et ce n’est pas par hasard que l’expression suprême de l’Opéra était à ses yeux le final du Crépuscule des Dieux. « Lorsque sur la scène de Bayreuth, le château des Dieux s’effondrait au milieu du tumulte de la musique, il saisissait toujours dans l’obscurité de la loge la main de Winifred [Wagner] assise à côté de lui pour y déposer un baiser ému. » (Joachim Fest, le Führer, t. II, éd. Gallimard, 1973.)

De fait, selon Rauschning, il prophétisait un bouleversement de la planète « que nous autres, non-initiés, ne pouvions comprendre dans son ampleur. Acquérir la « vision magique » lui apparaissait comme le but de l’évolution humaine, (…) Une espèce nouvelle s’annonçait, qui allait refouler l’ancienne humanité. De même que, suivant l’immortelle sagesse des vieux peuples nordiques, le monde devait continuellement se rajeunir par l’écroulement des âges périmés et le crépuscule des dieux, de même que les solstices représentaient, dans les vieilles mythologies, le symbole du rythme vital, non pas en ligne droite et continue, mais en ligne spirale, de même l’humanité progressait par une série de bonds et de retours. (Hermann Rauschning, op. cit.)

S’opposant directement à l’eschatologie judéo-chrétienne, qui postule une « assomption » de l’Histoire, il s’inscrivait ainsi de plein droit dans une perspective antéchristique. Que si l’on préférait accorder désormais au seul marxisme ce statut infamant, au double titre de sa persistance hic et nunc et de son athéisme militant, nous rétorquerions que le nazisme lui aussi, dans ses structures d’action vivantes et agissantes, continue d’étendre son ombre sur le monde — nous l’allons montrer contre les sceptiques — et que pour être antéchristique, une doctrine (ou plutôt, en l’occurrence, un courant mental) se doit précisément de n’être point matérialiste, mais pseudo-spiritualiste. Ce que n’est pas le marxisme (au moins officiellement…), mais ce qu’est le nazisme.

Car comme l’écrivait René Guénon dans le Règne de la Quantité et les Signes des Temps (éd. Gallimard), les représentants du « Satellite sombre », ou si l’on préfère les serviteurs de l’Antéchrist, « ne peuvent jamais être des mécanistes ni des matérialistes ». En effet, après avoir enfermé l’homme dans une sorte de coquille étanche qui lui procurait une relative impression de sécurité, lui interdisant toute communication avec des domaines supérieurs mais le protégeant d’une certaine façon des influences dissolvantes du psychisme inférieur et de ses courants mentaux, le matérialisme passe le relais au néo-spiritualisme, dont le rôle est de percer par le bas la coquille, permettant ainsi aux puissances de dissolution assimilées symboliquement aux hordes de Gog et de Magog, de pénétrer dans notre monde. Cette seconde phase est d’autant plus dangereuse qu’elle donne à certains l’illusion de s’opposer au matérialisme (voir la croisade antibolchevique d’Hitler) et de réintroduire la spiritualité, alors qu’il s’agit d’une spiritualité à rebours qui ne peut aboutir qu’à une communication avec les états inférieurs de l’être.

Entendons-nous bien : notre propos n’est évidemment pas d’assimiler Hitler purement et simplement à l’Antéchrist, mais de le désigner comme un précurseur,récapitulant en lui certains thèmes mythiques qui appartiennent en propre à l’eschatologie démoniaque. Nous pourrions dire, en usant de la terminologie hindoue, qu’il fut un avatar partiel de l’archétype antéchristique. Néanmoins, ce livre montrera clairement, du moins nous l’espérons, qu’il s’agissait bien d’une préfiguration directe.

Si l’on assimile le déroulement de l’Histoire au processus du Grand OEuvre alchimique, on pourra risquer une analogie entre la tragédie hitlérienne et la phase de l’oeuvre au jaune — la xanthosis des Grecs et le citredo des Occidentaux. Comme le dit Jean Parvulesco dans un entretien accordé à Arnold Waldstein, « son vécu est celui d’une sorte de long rêve éveillé, d’un sommeil vertigineusement limpide où ce qui doit venir se trouve comme déjà donné, mais donné comme dans un miroir (…). » Cependant, il est trop évident que ce n’est pas de rêve mais de cauchemar qu’il est ici question, et que le passage « de l’autre côté de la ligne fatale », ainsi préfiguré, ne peut s’assimiler qu’à l’ultime saut dans le vide, au terme d’un processus de désintégration satanique.

Et comme il est bien connu que le diable n’invente rien mais qu’il imite, cette contrefaçon de spiritualité que fut le nazisme utilisa à des fins ténébreuses les immenses « ressources mythiques » véhiculées par la Queste du Graal. Celle-ci ne constitue-t-elle pas le terreau où s’enracina la plus haute spiritualité de l’Occident chrétien ? Il était donc logique, selon l’adage latin corruptio option pessima, qu’elle servît de support à la négation la plus absolue des valeurs spirituelles. Cette tragique collision entre la sphère des archétypes platoniciens — récupérés à des fins inavouables — et la réalité politique du XXe siècle, fut suscitée de façon quasi mathématique, à l’image du mouvement des corps célestes dont les rencontres sont programmées, du coeur ténébreux de l’espace, par d’infinies et rigoureuses ellipses. Si l’on se souvient des possibilités de manipulation évoquées plus haut, est-on habilité à parler de « plan diabolique » ? Sans ignorer les dangers de l’« Histoire conspirationnelle », nous sommes contraint de répondre par l’affirmative. Les faits sont suffisamment éloquents et, bien loin de vouloir les exploiter abusivement a priori, nous nous sommes cru obligé dans ce préambule de fournir quelques grilles de lecture, faute de quoi la charge explosive qu’ils recèlent risquerait d’en désorienter plus d’un. Et puis, il est toujours dangereux d’ouvrir une trappe sur les abysses infernaux, sans quelques précautions préalables…

Avant qu’Hitler ne fût…

Dans le livre assurément le plus estimable qui ait jamais été écrit sur la ténébreuse alliance nouée entre Adolf Hitler et l’arrière-monde de l’ésotérisme (Hitler et les Sociétés secrètes), René Alleau se laissait inspirer une prophétie dont il était loin alors de mesurer la terrible portée. Son importance — puisque aussi bien notre livre se propose d’en prouver l’hallucinante exactitude — requiert que nous la citions tout au long

« En fait, le pangermanisme possède une supériorité considérable sur ses adversaires : il les connaît alors qu’ils l’ignorent parce qu’ils sont incapables d’imaginer ce qu’il leur réserve. Ce serait, en effet, une lourde erreur de croire qu’un plan de cette envergure (et qui a coûté d’énormes investissements depuis la fin du xixe siècle) n’ait pas prévu de modifications stratégiques, dans le cas de situations nouvelles déterminées et étudiées longtemps à l’avance. Le passage d’une guerre nationale à une guerre raciale, par exemple, permet de déplacer le théâtre des opérations sans perdre vraiment le terrain conquis, lequel devient alors plutôt psychologique que militaire. Pour peu que l’on réfléchisse à l’extension prodigieuse de la puissance de destruction de l’armement depuis 1945, on en arrive à penser que les véritables vainqueurs d’un nouveau conflit seraient ceux qui auraient gagné la guerre, sans l’avoir faite — ou, en d’autres termes, les survivants. Il faut donc en inférer qu’un plan de survie, dans toutes les circonstances possibles, d’un noyau germanique fondamental, s’est imposé logiquement aux racistes hitlériens, à la fois en fonction de leurs doctrines et de leurs buts permanents d’hégémonie mondiale. On peut le nommer le plan de 1945.

On nous comprendrait très mal si l’on ne voyait ici que les prémisses d’une pieuse mise en garde contre une certaine « extrême droite », qui n’entretient de complicité avec le national-socialisme que dans l’imaginaire perturbé de quelques gardiens du Temple démocratique. Rien de tel. Soucieux du sens des mots et terrorisme intellectuel qui faussent toute réflexion, nous n’attribuons la « qualité » de nazis qu’à ceux qui la revendiquent hautement — et qui de surcroît peuvent se réclamer d’une filiation directe, d’une transmission sans solution de continuité, bref d’une participation consciente et active au Plan de 1945. Qui lui-même s’enracine très loin dans le passé mytho-politique de l’Allemagne. Mais ces artisans-là de la « renaissance germanique » sont un peu plus difficiles à découvrir que les habituels boucs émissaires plus ou moins manipulés par l’Est (la Fédération de Russie,en particulier) et livrés à une vindicte médiatique qui se nourrit rarement de craintes justifiées.

C’est à André Chéradame, ancien élève d’Albert Sorel à l’École des Sciences politiques, que nous nous référerons d’abord. Vers 1894, il se lança à corps perdu dans une tâche immense à laquelle il sacrifia 22 années de sa vie : l’étude du plan pangermaniste politique et militaire à l’échelle internationale. Sillonnant le globe pour réunir des preuves, il commença en janvier 1898 à publier le fruit de ses recherches, dans des articles puis dans des livres. Il y définissait en ces termes l’esprit du « pangermanisme universel » : « Les Allemands sont des gens méthodiques. Leurs plans d’action, dans tous les domaines, reposent toujours sur une doctrine, vraie ou fausse, qu’ils se sont faite. En partant de cette conception, ils marchent ensuite avec une tenace résolution. »

André Chéradame
André Chéradame

A ceux qui estimeraient les assertions de Chéradame par trop tributaires du contexte antiprussien de l’époque, nous signalerons un livre publié en 1895 à Berlin par Thormann et Goetsch et qui, sous l’égide de la Ligue pangermaniste, annonçait tout bonnement le programme nazi. Son titre ? Grossdeutschland und Mitteleuropa um das Jahr 1950 La Grande Allemagne et l’Europe centrale en 1950 »). On y pouvait lire entre autres à la page 48 ces lignes si opportunément exhumées, là encore, par René Alleau :

« Sans doute, des Allemands ne peupleront-ils pas seuls le nouvel Empire allemand ainsi constitué ; mais, seuls, ils gouverneront ; seuls, ils exerceront les droits politiques, serviront dans la marine et dans l’armée ; seuls, ils pourront acquérir la terre. Ils auront alors, comme au Moyen Age, le sentiment d’être un peuple de maîtres ; toutefois, ils condescendront à ce que les travaux inférieurs soient exécutés par des étrangers soumis à leur domination. »

Mais à tout seigneur tout honneur ; voyons, maintenant que nous sommes un peu rassurés (si l’on peut dire !) sur l’« incontournable » actualité de son sujet, comment Chéradame lui-même décrivait ce plan qu’il avait si talentueusement et obstinément mis au jour :

LE-PLAN-PANGERMANISTE-SON-BUT-LES-ETAPES-DE-SA-REALISATION-(1915)-_-LES-INTRIGUES&HELLIP-

« Le plan pangermaniste a été établi sur ses bases fondamentales dès 1895. En 1898, eut lieu Fachoda qui semblait devoir creuser un abîme entre la France et l’Angleterre. En 1905, la Russie dut signer la paix avec le Japon après une longue guerre ayant vidé tous ses magasins militaires et par suite détruit pour longtemps, au profit de l’Allemagne, l’équilibre des forces en Europe. [Notons à titre anecdotique que durant la Deuxième Guerre mondiale, le Japon, allié de l’Allemagne, offrit d’accueillir en Mandchourie les Juifs d’Europe centrale, en souvenir reconnaissant de l’aide que lui avait apportée la banque juive Schiff-Kuhn-Loeb, durant sa guerre victorieuse contre la Russie.] En 1909, le gouvernement de Vienne, à la faveur de l’ultimatum discret mais formel que Berlin adressa au Tsar, put réaliser l’annexion de la Bosnie et de l’Herzégovine, peuplées presque totalement de Serbes. Cette mainmise sur un énorme territoire slave constitua un succès considérable pour le germanisme. Le 3 novembre 1910, lors de l’entrevue de Potsdam, le Kaiser obtint du gouvernement du Tsar que la Russie abandonnât toute opposition à l’achèvement du chemin de fer de Bagdad. L’Angleterre et la France adoptèrent ensuite la même attitude à ce sujet. Le 1er juillet 1911, le Kaiser risque le « coup d’Agadir ». Celui-ci aboutit au traité franco-allemand du 4 novembre 1911, cédant à l’Allemagne 275 000 kilomètres carrés du Congo français, alors que cependant des hypothèques économiques extrêmement lourdes continuent à peser sur le Maroc en faveur du commerce allemand.

LE-PLAN-PANGERMANISTE-SON-BUT-LES-ETAPES-DE-SA-REALISATION-(1915)002

« Ces divers événements lésèrent profondément les intérêts de la France, de l’Angleterre et de la Russie ; mais ces puissances préféraient consentir les plus pénibles sacrifices plutôt que de prendre l’effroyable responsabilité de déchaîner une guerre atroce sur l’Europe. Cette attitude fut interprétée bien à tort par les pangermanistes comme une preuve de faiblesse de ces trois puissances et de leur volonté de paix à tout prix. Les pangermanistes en conclurent que l’espoir des réalisations les plus énormes dans un avenir prochain leur était permis. C’est pourquoi, le plan pangermaniste fondamental de 1895 considérablement remanié, devint le plan de 1911.

PLAN-PANGERMANISTE_-«LA-VOLONTE-D-AGRESSION-DE-L-ALLEMAGNE-EST-ETABLIE&HELLIP-

« Ce plan de 1911 prévoyait en Europe et en Asie occidentale :

« 1. L’établissement sous la direction de l’Allemagne d’une vaste confédération de l’Europe centrale comprenant, à l’ouest, la Hollande, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, les départements français situés au nord-est d’une ligne tirée du sud de Belfort à l’embouchure de la Somme. A l’est, le plan prévoyait la domination de la Pologne russe, des provinces haltes, des gouvernements de Kovno. Vilna et Grovno, et, au sud-est, l’Autriche-Hongrie.

« Cette confédération devait ainsi grouper sous l’hégémonie immédiate de l’Allemagne 77 millions d’Allemands et 85 millions de non-Allemands.

La subordination absolue à la Grande Confédération de l’Europe centrale, de tous les pays des Balkans réduits à l’état de satellites de Berlin, soit 22 millions de non-Allemands.

La mainmise politique et militaire de l’Allemagne sur la Turquie qu’on s’efforcerait ensuite d’accroître de l’Égypte et de l’Iran. L’indépendance de la Turquie, d’ailleurs liée à l’Allemagne par un traité d’alliance militaire, eût subsisté en apparence. Elle eût permis de placer de nombreux fonctionnaires allemands à la tête de toutes les administrations ottomanes sous couleur de les réformer. Ainsi passait sous le protectorat étroit de l’Allemagne la Turquie avec ses 20 millions d’habitants non-allemands, sans compter les dépendances : Égypte et Iran.

« La Confédération germanique de l’Europe centrale devait former un immense Zollverein ou Union douanière. Des traités de commerce spéciaux imposés aux États balkaniques et à la Turquie asservie auraient eu pour résultat de réserver ces vastes régions exclusivement à la Grande Allemagne comme débouchés économiques.

« En somme, le plan pangermaniste de 1911 se résume dans les quatre formules :

Berlin-Calais ;

Berlin-Riga ;

Hambourg-Salonique ;

Hambourg-Golfe Persique.

« La réunion des trois groupements : Europe centrale. Balkans et Turquie, devait placer finalement sous l・influence prédominante de Berlin 204 millions d’habitants dont 127 eussent été obligés de subir la domination directe ou indirecte de 77 millions d’Allemands seulement.

Ce plan pangermaniste continental de 1911 devait être complété par des acquisitions coloniales considérables. « Guillaume II savait fort bien qu’un pareil programme ne pourrait devenir réalité durable qu’à la suite de la disparition de toutes les grandes puissances. Le Kaiser, en établissant son plan pangermaniste, avait donc formellement résolu l’anéantissement de cinq grandes puissances. La disparition de l’Autriche-Hongrie était prévue par son absorption, déguisée par son entrée dans l’Union douanière allemande. L’anéantissement de la France et de la Russie devait résulter de la destruction totale de leurs forces militaires au moyen d’une guerre préventive foudroyante. La mise hors de cause de l’Angleterre devait se produire par l’effet d’une opération ultérieure qui fût devenue très aisée une fois la France et la Russie démembrées et réduites à une complète impuissance. Quant à l’Italie, destinée à devenir un simple État satellite, elle n’était pas considérée comme capable d’offrir la moindre résistance aux ambitions pangermanistes.

« Le plan pangermaniste est fondé sur la connaissance très exacte acquise par les Allemands au prix d’un travail intense, de tous les problèmes politiques, ethnographiques, économiques, sociaux, militaires et navals, non seulement de l’Europe, mais du monde entier. Or, ce travail formidable n・a pas été fait par la diplomatie officielle allemande : il a été effectué soit par des adhérents de l’Alldeutscher Verband ou Union pangermaniste, soit par des agents du service allemand secret, lequel a reçu un développement extraordinaire. Ce sont ces divers agents, rouages intermédiaires entre les espions classiques et les diplomates officiels — le baron de Schenk qui a opéré à Athènes en 1915-1916 est le type d’une catégorie de ces agents — qui ont étudié méthodiquement tous les problèmes-bases du plan pangermaniste, qui ont préparé les moyens de fausser l’opinion des neutres, de paralyser la révolte des Slaves de l’Autriche-Hongrie, de corrompre ceux des neutres (personnes ou journaux) qui pourraient l’être, etc. Les rapports de ces multiples agents, une fois contrôlés et résumés, ont été envoyés à la fois à la Wilhelmstrasse, au grand état-major allemand — dont les opérations d・ensemble sont toujours combinées de façon à correspondre aussi bien aux nécessités politiques qu・aux nécessités militaires. »

Les axes Hambourg-Salonique (turque en 1911) et Hambourg-Golfe Persique attestent assez l’étroitesse des liens entre l’Allemagne et le monde islamique, que symbolise la déclaration de Guillaume II à Damas, le 8 novembre 1898 : « Puisse Sa Majesté le Sultan, ainsi que les trois cents millions de mahométans qui vénèrent en lui leur Calife, être assurés que l’Empereur allemand est leur ami pour toujours ! »

Guillaume II, rêvant de réunir les empires de Charlemagne et d’Haroun alRachid, ne pouvait ignorer, ce faisant, le mythe du Mahdi — le « messie subversif  de l’Islam » — qui commençait d’enflammer les foules musulmanes et qui permet d’expliquer, aujourd’hui, en profondeur, un Khomeiny ,un Kadhafi,un Saddam Hussein,un Ossama ben Laden ou un Al Baghdaddy. Ainsi, le dessein impérial du dernier Hohenzollern, utilisant cette fièvre messianique, relève moins de la mégalomanie que d’une manoeuvre géopolitique qu’Hitler fera sienne. John Buchan, baron Tweedsmuir of Elsfield. Adeptus Exemptus de cette puissante société secrète qu’était l’Hermetic Brotherhood of the Golden Dawn in the Outer, et accessoirement directeur des services stratégiques et de la propagande dans le cabinet Lloyd George et Gouverneur général du Canada, connaissait lui aussi la légende de l’Imâm caché — le Mahdi — destiné à réapparaître à la fin des temps pour la plus grande gloire temporelle et spirituelle d’un Islam régénéré dans le sang… juif. Ainsi écrivait-il dès 1916, dans le Manteau vert : « L’Orient attend une révélation qui lui a été promise, un avènement. Il attend une étoile, un homme, une prophétie nouvelle (…) ; Et l’Occident n’en sait rien. Alors que les Allemands, eux, ne l’ignorent pas. »

Représentation du Mahdi:plusieurs communautés musulmanes attendent que le Mahdi dévoile son visage.Selon la prophécie,le Mahdi apparaîtrait avant la venue du Djahal,le démon.
Représentation du Mahdi:plusieurs communautés musulmanes attendent que le Mahdi dévoile son visage.Selon la prophécie,le Mahdi apparaîtrait avant la venue du Djahal,le démon.

Et encore : « L’Islam connaît en ce moment les états d’une immense agitation intérieure. Quelque chose le bouleverse dans les tréfonds. Il se trouve en pleine crise cyclique, vous savez, ces crises, ces montées de mysticisme qui le font flamber périodiquement. D’ailleurs les gens du peuple ne dissimulent rien de ce projet. Ils sont tous d’accord pour annoncer l’apparition prochaine d’un sauveur, qui restituera le califat dans toute sa gloire et l’Islam dans toute sa pureté initiale. Cette promesse court de bouche à oreille dans tout le monde musulman et chacun la chérit en son coeur comme une espérance nouvelle. » Et enfin : « Les musulmans d’Iran fomentent des troubles. Un vent sec souffle à travers l’Est, et l’herbe desséchée n’attend plus qu’une étincelle. » Nous verrons plus loin pourquoi l’appartenance de John Buchan à la Golden Dawn était de nature à lui inspirer de telles prophéties relativement à l’Islam, et une telle connaissance des plans allemands.

Quoi qu’il en soit. Guillaume II savait ce qu’il faisait en prenant le titre de Hadj — accordé à tout pèlerin qui s’est rendu à la Mecque — et en ajoutant même pour faire bonne mesure que les Hohenzollern descendaient du Prophète. Quant au nazisme, loin d’être cette monstruosité irréductible à toutes les normes civilisées, et qu’on a voulu « évacuer » en arguant de son irrationalité même, on le voit s’inscrire dans un plan à très vaste échelle — dont Chéradame avait parfaitement discerné les premières étapes.

A la ténébreuse lumière de ce qui précède, il importe d’ores et déjà de savoir que Rudolf von Sebottendorf, le fondateur de la société Thulé dans laquelle se retrouvèrent les principaux dignitaires du nazisme, à commencer par Hitler. Hess et Rosenberg, avait été initié en Turquie au sein de la confrérie musulmane des Bektashî, et qu’il écrivit un opuscule — Die Praxis der alten Türkischen Freirnaurerei (« La Pratique opérative de l’ancienne Franc-Maçonnerie turque ») — mettant la quête de la pierre philosophale en parallèle avec l’exégèse ésotérique des 29 lettres isolées que l’on rencontre dans les sourates du Coran. Nous y reviendrons.

Fort instructive aussi, cette dévolution forcée du destin impérial austro-hongrois à la Prusse puis au Reich hitlérien — ombre portée d’un mythe dont la prégnance dans l’âme allemande ne fut pas pour rien dans le succès du nazisme. Ce dernier profita en quelque sorte, comme nous le disions plus haut, de l’ambivalence du symbole graalique — Coupe de la Cène mais aussi émeraude tombée du front de Lucifer — pour préparer un crépuscule des dieux à sa mesure. Le Reich et l’Italie fasciste ne furent-ils pas, mille ans après, des contrefaçons du Saint-Empire romain germanique ; et ne profitèrent-ils pas de la nostalgie séculaire d’un ordre temporel sacralisé ? N’oublions pas que, non seulement la Papauté mais les plus grands esprits, à diverses époques, demanderont aux empereurs de venir rétablir l’ordre en Italie et y reprendre l’oeuvre d’Othon le Grand. Tels Dante s’adressant à Henri VII de Luxembourg et Pétrarque à Charles IV.

 

Représentation de l'empereur Napoléon I.
Représentation de l’empereur Napoléon I.

 

 

En 1806, Napoléon, en contraignant l’empereur d’Autriche François II à abandonner les titres du Saint-Empire, rendait un immense service aux Hohenzollern de Prusse, tout en s’appropriant la grande idée magnifiquement incarnée par Othon… et qui ne demandait qu’à « informer » de nouveau l’Europe en une structure unitaire. Mais il était trop tard — ou trop tôt — à l’horloge de l’Histoire ; l’heure des contrefaçons avait sonné, en place de la résurrection de l’unité européenne de l’an mille qui, si elle s’était continuée, eût permis d’annihiler dès ses commencements la tragique aventure des patries, fragments séparés, rapidement et stupidement opposés, d’un même ensemble.

Napoléon, dès lors, ne pouvait que préfigurer le messianisme inversé d’Hitler, qui de fait sut reconnaître et honorer son précurseur. Il souhaita même, en 1945, que Berlin tînt assez longtemps pour qu’il pût mourir le 5 mai, comme l’Empereur…

Un distinguo s’impose, cependant, qui est plus qu’une nuance : Napoléon usurpa un héritage impérial germanique dont Hitler incarna la face obscure. Quoi qu’il en soit, l’« air du temps », au lendemain de la Grande Guerre, est rempli de cette analogie mytho-politique qui fait vaticiner les folliculaires et transforme en visionnaire un jeune élève-officier. Ernst von Salomon, qui rapporte dans les Réprouvés cette singulière prémonition, en pleine révolution spartakiste :

« Après cette révolution viendra l’usurpateur », lit-il dans le Generalanzeiger, évoquant Napoléon, « Dans une armoire, j’avais encore un portrait du Corse que j’avais décroché au début de la guerre. J’allai le chercher, (…) Ce regard fougueux n’avait-il pas vu tout sombrer autour de lui, n’avait-il pas endigué les forces qui allaient s’écouler comme une écume que le vent disperse ; la France et le monde entier n’avaient-ils pas été sous la menace directe de ce regard ? Si à cette époque une chose nouvelle était née, c’était parce que derrière ce front, dans le tourbillon d’un dédain suprême, les vaillants désirs de justice des hommes, les désirs de gloire et d’amour avaient été ramassés, concentrés, transformés en énergie fulgurante (…). Nous prendrions les armes et nous les porterions avec la passion de la victoire qui nous promettait davantage que la pure et simple sauvegarde de l’état existant, qui nous rendrait dignes de notre mission, qui ôterait au désespoir sa morne tristesse, qui ferait jaillir de chaque touffe d’herbe, de chaque muraille, de chaque fenêtre, de chaque porte, notre haine et notre foi. »

La légende germanique de l'empereur endormi.
La légende germanique de l’empereur endormi.

L’homme qu’attendait von Salomon, et que pourtant il ne voulut jamais reconnaître, était revenu avec ces soldats qu’il avait vus défiler, de retour du front : « La guerre les tenait, la guerre les dominait, la guerre ne les laisserait jamais échapper, (…) Ils auront toujours la guerre dans le sang, la mort toute proche, l’horreur, l’ivresse et le fer. Ce qui se passait maintenant, ce retour, cette rentrée dans le monde, paisible, ordonné, bourgeois, c’était une transplantation, une fraude et qui ne pouvait pas réussir. » Eux aussi, ils attendaient celui qui leur rendrait l’honneur. Et là nous en avons trop dit pour ne pas éclairer brièvement le personnage mythique tapi dans l’ombre, qui hantait leurs rêves de revanche : l’Empereur endormi — équivalent germanique du Mahdi, de l’Imâm caché — ce IIIe Frédéric sous l’identité duquel se dissimula Hitler et qui explique que pour l’Allemand moyen, en plein XXe siècle, le Führer ait été un surhomme, un être quasi surnaturel que l’on croyait invulnérable. Au point, comme le rappelle John Toland dans son excellent Hitler (éd. Pygmalion, 1978), « que des esprits crédules avaient affiché son portrait sur leurs murs pour les préserver des bombes ».

Massif de l'Unterberg...près de Bertersgaden
Massif de l’Unterberg…près de Bertersgaden

Le Führer lui-même, au Berghof, pouvait contempler le massif de l’Unterberg où, « selon la légende, dormait l’empereur Frédéric qui devait un jour revenir disperser ses ennemis et retrouver son peuple opprimé. Hitler voyait avec émotion un indice significatif dans le fait que sa résidence privée fît face à cette montagne : «Ce n’est pas un hasard. J’y vois un appel». » (Joachim Fest, Hitler, t. I), D’autre part, dans un discours qu’il prononça en 1940 après la victoire sur la France. Alfred Rosenberg déclara expressément aux soldats de la Wehrmacht qu’Hitler devait être considéré comme le Fredericus Rex attendu depuis des siècles.

Le Berghof,résidence du Führer
Le Berghof,résidence du Führer

Il fallait bien que l’idée du IIIe Frédéric, pour jouer un tel rôle, fût tout autre chose qu’une pieuse légende n’ayant de valeur qu’emblématique ou simplement historique. De fait, il s’agissait non d’une chimère mais bel et bien d’une représentation dynamique vivant de sa vie propre. Et qui venait de fort loin, de beaucoup plus loin encore que le pangermanisme, même si elle intégra celui-ci… ou même si celui-ci l’utilisa à ses fins.

Dans les traditions de tous les peuples, il est question d’un roi ou d’un empereur qui « dort » aujourd’hui, caché dans une île lointaine ou une profonde caverne, mais qui surgira à la fin des temps pour faire triompher la justice et la vérité, rétablir l’ordre et préparer ainsi le cadre temporel de l’ultime descente du Divin, en anéantissant les puissances de la matière et des ténèbres. Il peut être aidé dans son entreprise par un trésor fabuleux ou un objet miraculeux.

Or cette soudaine et providentielle manifestation d’un chef temporel entretient avec la légende du Graal, pivot de cette eschatologie, des liens que, par-delà les contingences historiques, le mythe, dans sa secrète vitalité, s’ingénie à renforcer. De temps à autre, des événements s’affirment décidément rebelles aux grilles interprétatives classiques, et semblent prédéterminés par des forces en apparence irrationnelles En fait, nous savons déjà qu’ils répondent à une mystérieuse et millénaire nécessité, directement induite par le monde des archétypes. Comme l’écrit très justement René Alleau (op. cit.) : « Le temps mythique coule parallèlement au temps historique mais à un autre rythme. Ce que nous nommons des « événements » ne sont peut-être que de multiples avènements, intérieurs et obscurs, qui se renversent, soudain cristallisés et pris en masse, au grand jour. »

Ainsi seulement peut s’expliquer la résurgence abrupte, en plein XXe siècle, de thèmes messianiques hérités en droite ligne des spéculations médiévales ou même préchrétiennes. Un des aspects « cycliques » de la légende de l’Empereur endormi — sa barbe qui continue de pousser et fait le tour de la table — n’est-il pas préfiguré dès le IIIe siècle avant Jésus-Christ à Pessinonte, où l’on montrait le tombeau du dieu Attis dont les cheveux poussaient toujours, symbole de la végétation qui renaît à chaque printemps.

L’eschatologie impériale, en effet, regroupe nombre d’éléments païens, à commencer, on s’en serait douté, par celui de… l’Imperium universel. La romanité païenne, déjà, fut identifiée à un retour de l’Age d’Or et — fait significatif — Saturne n’était qu’endormi dans les régions hyperboréennes. Sous Auguste, les prophéties sibyllines annonçaient un roi venu du ciel, ou du soleil, et Horace (Carm, I, II, 30 sq.), tout comme Virgile (Églogues, IV, 5-10, 15 sq.), espérait en la proche venue de l’Apollon hyperboréen.

La période byzantine voit Méthode reprendre certains de ces thèmes : Là encore, un roi qu’on croyait mort se réveille et rétablit Rome dans sa puissance première, mais pour une courte période (il s’agit là d’une constante puisque le règne du Mahdi dure seulement sept ans). C’est qu’il ne fait que préfigurer le Millenium… Un apocryphe chrétien, l’Apocalypse de Pierre, évoque de son côté un redoutable « Fils du Lion » qui lui aussi s’éveille d’un long sommeil pour vaincre tous les rois. Thème repris dans une prophétie du XVIe siècle attribuée à Paracelse (que nous retrouverons) et annonçant le « Lion du Septentrion » victorieux de la « cléricaille ».

Il est très troublant, a contrario, que tous les prophètes de l’Ancien Testament aient annoncé pour les derniers temps de terribles menaces venant du Nord :

« J’amène du Nord une grande calamité et une grande dévastation.

Le destructeur des peuples s’est mis en marche. » (Jérémie, 4, 6-7.)

« Je te mettrai en marche depuis l’extrême Nord et je t’amènerai sur les montagnes d’Israël. » (Ezéchiel, 39, 2.)

Ainsi assiste-t-on au heurt de thèmes païens et judéochrétiens, symbolisé par la bataille finale contre les armées « orientales » de Gog et Magog commandées par un roi venu du Nord, (Il n’est pas sans intérêt de noter, à ce propos, que l’actuel roi de Shambhala, le royaume secret de la mythologie tibétaine, a nom Magag. pa. Aniruddha, [Cf. Jean Marquès-Rivière. Kâlachakra. Initiation tantrique du Dalaï-Lama, éd. Robert Laffont, 1985].)

Le « IIIe Frédéric » tant attendu par la tradition germanique eut en effet, quant à lui, des précurseurs dont les liens furent historiquement attestés avec l’Orient — confortant ainsi le thème eschatologique de l’alliance du Nord et de l’Est contre l’Occident. Un vieux conte italien cité par Julius Evola dans le Mystère du Graal et l’Idée impériale gibeline (éd. Traditionnelles, 1967), dit que le « prêtre Jean, très noble seigneur indien », délégua une ambassade auprès de l’empereur Frédéric (selon toute vraisemblance Frédéric II) « qui était vraiment le miroir du monde, pour se rendre compte si c’était un sage en paroles et en actions ». Pour en juger, les mystérieux émissaires confièrent de la part du Prêtre Jean trois pierres à Frédéric, sans que ce dernier s’enquît de leurs vertus. En même temps, on lui demanda quelle était selon lui la meilleure chose au monde. A quoi il répondit que c’était « la mesure », dont le Prêtre Jean conclut que « l’empereur était un sage en paroles, mais non dans les faits, parce qu’il n’avait pas demandé quelles étaient les vertus de ces pierres qui étaient d’une si grande noblesse », Il estima que, le temps passant, elles « perdraient leurs vertus, puisque l’empereur ne les connaissait pas », et décida de les lui reprendre. On retrouve ici, réunis, le thème du chevalier qui, au château du Graal, omet de poser la question salvatrice, et celui du Roi Méhaigné qui n’est plus digne du pouvoir qu’il incarne. Une autre légende, rapportée par Oswald der Schreiber, raconte que le Prêtre Jean donna à Frédéric II un vêtement incombustible en peau de salamandre, l’eau de l’éternelle jeunesse et un anneau orné de trois pierres grâce auxquelles on pouvait vivre sous l’eau, devenir invulnérable et se rendre invisible à volonté. On sait que selon Guénon, le Prêtre Jean, incarnant à la fois l’essence du sacerdoce et de la royauté, l’autorité spirituelle et le pouvoir temporel, s’assimila, aux yeux des clercs médiévaux, au mythe pérenne du « Roi du Monde » siégeant dans l’Agarttha (autre nom de Shambhala), et que certains catholiques identifièrent comme étant le « Prince de ce Monde » dont il est question dans l’Évangile. Son royaume, dans l’imaginaire du temps, se situait tantôt en Inde, tantôt en Asie Centrale, tantôt en Mongolie, quand ce n’était pas en Éthiopie, (Quoi qu’il en fût de la localisation assez fluctuante de cette dernière contrée, qui devait surtout s’entendre symboliquement.)

Représentation du prêtre Jean et de son royaume.
Représentation du prêtre Jean et de son royaume.

Les cadeaux merveilleux du Prêtre Jean au représentant du Saint Empire (plus germanique que romain…) constituaient une sorte de « mandat » légitimant et authentifiant sa fonction. Mais, nous venons de le voir, les incarnations historiques de l’Empereur universel se révélèrent décevantes. Les temps n’étaient pas mûrs. Le représentant véritable de l’Imperium païen, hypostasié par « Fredericus Rex » ou le IIIe Frédéric, était encore à venir, puisqu’il doit s’identifier au Roi du Graal qui régnera avant la dissolution finale… Nul ne sait le jour et l’heure, mais il se trouve qu’au lendemain de la Grande Guerre, toute l’Allemagne attend « quelque chose ».

Allemagne aussi insaisissable que son rêve : Où était-elle ? « A Weimar ? A Berlin ? Autrefois elle avait été au front, mais le front s’était désagrégé. Puis nous avions cru la trouver à l’intérieur du pays, mais le pays nous trompait. — Il était plein de chants et de paroles, mais cela sonnait faux. Où était l’Allemagne ? Était-elle chez le peuple ? Mais le peuple réclamait du pain et il ne lui importait que d’avoir le ventre rempli. Était-ce l’État ? Mais l’État bavard cherchait son chemin parmi les mots et le trouvait dans la résignation. » (Les Réprouvés.) Alors on se lançait dans d’impossibles quêtes

« A cette époque les associations patriotiques sortaient de terre comme des champignons. Des fidèles appartenant à toutes les classes de la société bouleversée s’y réunissaient. Partout c’était le même tohu-bohu d’opinions et de gens. Tous les lambeaux et les débris des valeurs d’autrefois, des idéologies, des confessions et sentiments qui avaient été sauvés du naufrage, se mêlaient aux mots d’ordre attrayants, aux demi-vérités du jour, aux aperçus imprécis, aux divinations exactes et tout cela formait une pelote, perpétuellement en rotation et d’où s’échappait un fil dont mille mains empressées s’emparaient pour en tisser une tapisserie d’une diversité de couleurs déroutante. Sur un fond gris de théories s’épanouissaient des discours fleuris de vieux barbons loquaces, et toute une jeunesse déçue et avide de lumière y jetait une éclatante bigarrure parmi les entrelacs des vertus féminines allemandes. Dans le monde des patrons et des travailleurs chacun croyait posséder la solution des problèmes sociaux actuels et toutes ces théories énoncées à grand fracas ne faisaient qu’embrouiller davantage la situation véritable. Des chefs de partis au crâne chauve trouvaient des accents aussi mélodieux que l’appel des sirènes pour attirer les jeunes générations, et les intérêts des professions les plus diverses savaient habilement mêler leurs voix à ce concert. Partout on voyait un Bismarck en plâtre, au milieu de lauriers et de généraux décorés, qui se dressait menaçant et soulevait l’enthousiasme. Sous un curieux mélange d’odeur de bière, de mythe solaire, de musique militaire on essayait d’étouffer la peur de la vie qui vous serrait la gorge. Cette tapisserie multicolore était bordée d’une frange burlesque de sectes et de communautés, de prophètes et d’apôtres. Le romantisme le plus tarabiscoté signait des pactes avec l’américanisme le plus intégral. Et partout des rêves s’agitaient, tourbillonnaient dans les cerveaux et dans les coeurs. » (Ibid.)

LE FÜHRER,UNE PROPHÉCIE ANNONCÉE!

Oui, décidément, ce chaos attendait qu’on l’organisât, ce terreau pseudo-religieux aspirait à recevoir la Parole prophétique qui l’ensemencerait. Le mythe du Destin véridique allait susciter le prototype héroïque censé conduire l’Allemagne au château du Graal, mais qui la mènerait en fait au plus profond des abysses infernaux. Ernst Jünger, voyant défiler la jeunesse idéaliste des Wandervögel, les « Oiseaux migrateurs », proclame : « Voici l’Homme nouveau, le soldat de choc, l’élite de la Mitteleuropa. Une race entièrement nouvelle, astucieuse, forte et résolue. » (Der Kampf als inneres Erlebnis. Berlin, 1933.) Et encore : « Les formes neuves se façonnent dans le sang, et le pouvoir se saisit d’une poigne dure. » Quant à Spengler, invoquant lui aussi les mânes de Napoléon, il écrivait à un ami : « Comme les Français en 1793, nous devons boire la coupe jusqu’à la lie, il nous faut un châtiment en comparaison de quoi les quatre années de guerre ne sont rien, jusqu’à ce qu’enfin la Terreur soit parvenue à un tel degré d’excitation et de désespoir qu’une dictature, semblable à celle de Napoléon, soit considérée universellement comme le salut. » Drexler aussi — le fondateur du D.A.P. — attendait, rêvant d’un chef capable de donner vie aux maigres idées qu’il avait publiées dans Mon éveil politique. Extraits du journal d’un travailleur. « En tout cas, ne serait-ce que pour tenter la chance, il fallait que ce fût une personnalité exceptionnelle, un homme aux convictions intenses, tout d’une pièce, et sans la moindre crainte. » Mais le plus « prophétique », comme par hasard, était Heinrich Class, président de la Ligue pangermaniste, qui déclarait dès 1913 qu’un homme prendrait la tête de la croisade contre la juiverie : « Nous attendons le Führer ! Patience, patience, il viendra. Persévérez, travaillez et unissez-vous ! »

Walter Rathenau en 1922,peu avant son assassinat.
Walter Rathenau en 1922,peu avant son assassinat.

En 1922, enfin, l’année même de l’assassinat de Rathenau, paraissait un roman de K. Hesse intitulé Feldherr Psychologos, et prophétisant la venue d’un Messie allemand : « Ainsi, un jour viendra où il s’annoncera. Lui, que nous tous attendons pleins d’espoir : des millions de voix l’invoquent incessamment, l’âme allemande tout entière le cherche… Chacun l’acclamera, chacun lui obéira. Et pourquoi ? Parce qu’une puissance extraordinaire émane de sa personne : il est le directeur des âmes. C’est pourquoi son nom sera : le maréchal Psychologos. »

Représentation de l'attentat contre Walter Rathenau.
Représentation de l’attentat contre Walter Rathenau.

Deux au moins des personnages majeurs du nazisme eurent, bien avant leur rencontre avec Hitler, une stupéfiante prémonition de « Celui » qu’ils attendaient. Nous voulons parler de Hess et de Goebbels. Le futur ministre de la Propagande du Reich, qui ne devait entendre Hitler prononcer un discours qu’en 1922 à Munich,avait écrit en 1920, alors qu’il étudiait la philosophie à l’université de Heidelberg, un roman intitulé Michael, dans lequel on pouvait lire ce passage :

« Je m’assieds dans une salle où je ne suis jamais venu avant. Au milieu de gens qui me sont totalement étrangers. Pauvres et mal habillés pour la plupart. Des ouvriers, des soldats, des fonctionnaires, des étudiants. Je fais à peine attention à l’homme là-bas qui commence à parler, lentement, en hésitant.

« Et puis, soudain, c’est un flot de paroles. Une lumière brille au-dessus de lui. J’écoute. Je suis captivé. L’honneur ! le travail ! Le drapeau ! Ces mots ont-ils encore un sens pour un peuple dont Dieu semble s’être tout à coup désintéressé ?

« L’auditoire est enflammé. L’espoir illumine les visages gris. Quelqu’un serre le poing. Un autre essuie la sueur de son front. Un vieil officier pleure comme un enfant.

« J’ai chaud, et puis j’ai froid. Je ne sais pas ce qui m’arrive. Il me semble entendre tonner des canons. Quelques militaires se lèvent en criant : « Hourrah ! », et personne n’a l’air de le remarquer.

« L’homme continue de parler, et tout ce qui en moi était à l’état d’embryon prend forme. Un miracle !

« Au milieu des ruines, quelqu’un nous montre le drapeau.

« Ceux qui m’entourent ne sont plus des étrangers. Ce sont mes frères. Je me dirige vers la tribune pour voir l’homme de plus près.

« Plus qu’un orateur, un prophète !

« La sueur inonde son visage. Un visage pâle où brillent deux yeux fiévreux. Et comme à l’heure du jugement dernier, les mots tonnent, phrase après phrase.

« Je ne sais plus quoi faire. J’ai l’impression d’être fou, « Je me mets à applaudir. Et personne ne semble surpris, « Lui, du haut de sa tribune, me lance un regard. Ses yeux bleus me transpercent comme une flamme, et c’est un ordre.

« J’ai l’impression de naître une seconde fois. Je sais maintenant où me conduit mon chemin. Le chemin de la maturité. On dirait que je suis ivre. Tout ce dont je me souviens, c’est de la main de l’homme étreignant la mienne. Un serment à vie. Et mes yeux rencontrent deux grandes étoiles bleues. »

Rudolph Hess en compagnie du Führer.
Rudolph Hess en compagnie du Führer.

Quant à Rudolf Hess, il avait rédigé, alors qu’il était lui aussi étudiant, une dissertation sur le thème : « Comment doit être constitué l’homme qui rendra à l’Allemagne son ancienne grandeur ». (Cf. Konrad Heiden. Der Führer. Boston. Houghton Mifflin, 1944.) Ce devait être, écrivait-il, un dictateur qui ne dédaignerait pas l’usage des défilés dans les rues, des slogans et de la démagogie. Homme du peuple n’ayant cependant rien de commun avec la masse, il aurait « une énorme personnalité » et ne craindrait pas le sang répandu. Pour atteindre son but, il devrait être prêt à « piétiner ses amis les plus proches », à légiférer « avec une terrible rigueur », à manier individus et nations « avec des doigts prudents et sensibles » ou, en cas de nécessité, « à les fouler avec des bottes de grenadier ».

Dans un tel contexte « prémonitoire », et qui suffirait à accréditer les hypothèses les plus fantastiques sur la manipulation des « courants mentaux », le Führer attendu se devait de recevoir sa mission par des voies… et en l’occurrence des voix, dignes de l’épopée de Jeanne d’Arc.

Plongé une seconde fois dans les ténèbres à l’annonce de l’armistice du 11 novembre 1918, après qu’il eut déjà perdu la vue lors d’un bombardement anglais au gaz moutarde. Hitler, dans sa chambre d’hôpital de Pasewalk, en Poméranie, est l’objet d’un « miracle » dans la nuit du 11 au 12 novembre. Des voix lui enjoignent de sauver l’Allemagne, et la vue lui est rendue. Il promet alors solennellement « de devenir un politicien, et de consacrer toutes ses énergies à exécuter l’ordre qu’il avait reçu », (Cf. John Toland, op. cit.)

Mais, avant même cette « nuit du miracle », le terrible destin du Fredericeas Rex semble s’être manifesté à Hitler, attentif à la voix intérieure qui lui permit, pendant la guerre, d’échapper à la mort un grand nombre de fois. Ainsi de cet épisode (cf. G. Ward Price. I know these dictators. Londres. Harrap, 1937) : « J’étais en train de dîner dans la tranchée avec plusieurs camarades. Soudain, j’eus l’impression qu’une voix me disait : «Lève-toi, et va là-bas.» La voix était si nette, si insistante, que j’obéis mécaniquement comme s’il se fût agi d’un ordre militaire. Je me levai aussitôt en emportant mon dîner dans la gamelle. Puis je m’assis pour continuer mon repas ; mon esprit s’était calmé. A peine avais-je fait cela qu’un éclair et une assourdissante détonation me parvinrent de l’endroit de la tranchée que je venais de quitter. Un obus égaré avait éclaté au-dessus du groupe, tuant tout le monde. »

Quelque temps après, il déclarerait à ses compagnons : « Vous entendrez beaucoup parler de moi. Attendez seulement que mon heure ait sonné. »

Redisons-le, cette « voix » lui était depuis longtemps familière. Son ami Kubizek rapporte en effet la métamorphose d’Adolf, âgé de dix-sept ans, au sortir d’une représentation du Rienzi de Wagner, à Linz : exalté par la geste du tribun romain, son état extatique l’amena à vaticiner, possédé « d’une mission spéciale qui lui serait un jour confiée ».

Ce fut là apparemment la première manifestation de cette emprise consciente du Destin qui allait le conduire, en présence de témoins interloqués, à réaffirmer périodiquement, et son invulnérabilité, et l’appel intérieur qui lui dictait sa voie. Ainsi, avant le putsch manqué de 1923, un de ces témoins rapporte qu’« Hitler avait alors des idées napoléoniennes et messianiques très nettes. Il déclara qu’il se sentait intérieurement appelé à sauver l’Allemagne, et que ce rôle lui incomberait tôt ou tard. Il fit ensuite un certain nombre de parallèles avec Napoléon, en particulier avec le retour de l’île d’Elbe. »

Au-delà des témoins évoqués. C.G. Jung — avec qui nous sommes ici d’accord — livre ce pénétrant diagnostic « Hitler appartient à la catégorie des sorciers guérisseurs authentiquement mystiques. Son corps n’évoque pas la force. Le trait le plus remarquable de sa physionomie est son regard rêveur, (…) Il avait dans les yeux une expression de prophète. » Par conséquent : « …Le pouvoir de Hitler n’est point politique ; il est magique. » Certes, nous le prouverons. Et Jung comprend aussi qu’Hitler se laisse diriger par des forces mystérieuses : « Hitler, lui, écoute et obéit. Le vrai meneur est toujours mené. » C’est d’autant plus vrai que le Messie de l’Islam, le Mahdi, est littéralement le « Bien Dirigé »…

Cette adéquation étrange de l’homme Hitler à un destin mythique nous enjoint décidément d’aborder ce destin en « idéaliste » et non en « nominaliste », Encore une fois, ce serait une grave erreur que de considérer la légende du IIIe Frédéric, du Roi du Graal, comme un simple monument littéraire, vénérable certes, poétique ô combien, mais essentiellement tributaire des phantasmes de son époque, et dont il serait illusoire de vouloir attendre autre chose que des émotions esthétiques. Pour l’intellectualité médiévale, les légendes, loin de s’assimiler à des fictions gratuites nées de la seule imagination, étaient au contraire, selon l’étymologie mime du mot, ce qu’on devait lire. Incitation, en somme, à explorer la sphère des archétypes platoniciens.

Nous l’avons vu : Dans l’Allemagne de l’immédiat après-guerre, le mythe qui « informe » la psyché collective et unifie des légendes disparates, agit de façon quasi autonome et imprime son sceau aux événements, en dehors de la volonté consciente d’acteurs « possédés » par des dieux — ou si l’on préfère des courants mentaux — surgis d’un arrière-monde trop longtemps ignoré par le scientisme et le rationalisme triomphants. Fascinant spectacle — et combien terrible — que celui de ces personnages totalement ignorants, parfois, des thèmes mythiques qu’ils mettent en action, et qui n’en reproduisent pas moins, jusque dans les détails les plus inattendus, le modèle archétype formulé in illo tempore.

Il y a eu, surtout en ces dernières années, d’intéressantes « lectures » du Cycle du Graal — en rapport avec la queste initiatique, l’alchimie, etc. — mais à notre connaissance, l’aspect prophétique et politico-mystique qu’il renferme a été négligé. Pourtant, l’archéologue Louis CharbonneauLassay — qui appartint à la » Fraternité des Chevaliers du Divin Paraclet », une organisation initiatique chrétienne dont la fondation remontait au XVe siècle — concluait en ces termes un article sur le « Saint Graal » paru dans une revue catholique des années trente, le Rayonnement intellectuel : « La légende du Saint Graal fut donc pour nos pères un ferment efficace d’inspiration. On peut dire qu’elle reste, après l’Imitation de Jésus-Christ, le chef-d’oeuvre littéraire le plus prestigieux, le plus fécond que la société médiévale nous ait laissé. Qu’on en soit bien assuré, sa gloire et son rôle actif ne sont pas morts. » Il s’agit en effet d’un thème pérenne qui, sous-jacent à la structure religieuse de l’Occident, donne naissance à tout un courant politico-mystique à l’ombre duquel surgira le phénomène hitlérien, telle une plante parasite. Est-ce un hasard si le prix Goncourt Alphonse de Chateaubriant, initié de « l’Estoile Internelle », le cercle intérieur du « Paraclet », écrivait d’Hitler, en 1937, dans la Gerbe des forces : « Ses yeux sont du bleu profond des eaux de son lac de Königssee… Son corps vibre, son mouvement de tête est juvénile, sa nuque est chaude. Ce dos-là n’a pas été cabossé par les sales passions de la politique : il est plein et pur comme un tuyau d’orgue. L’une de ses caractéristiques est une immense bonté. Oui. Hitler est bon. Il est immensément bon. »

La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.
La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.

L’image du chevalier du Graal était à ce point prégnante que l’hebdomadaire satirique allemand Simplicissimus publiait dès 1924, en première page, une caricature d’Hitler en armure, « faisant son entrée à Berlin sur un blanc destrier comme s’il eût été messire Galaad en personne » (cf. John Toland, op. cit.), En fait, ce n’était pas de Galaad qu’il s’agissait, ni même de Parsifal, mais de Klingsor, le mage noir. Et pourtant, du héros, il eut les captieuses apparences, au point qu’un groupe d’extrémistes juifs de Palestine déclarait en 1932 que, mis à part son antisémitisme (!), le mouvement N.S.D.A.P. était acceptable et qu’il sauverait l’Allemagne. De surcroît, l’Association des Juifs de la Nation allemande lançait en 1933 un appel en sa faveur. Ses membres appartenaient aux 90 % d’Allemands qui le 19 août 1933 votèrent librement pour Adolf Hitler, successeur de Hindenburg… Un tel plébiscite n’était réservé qu’à un héros désigné par le Destin.


HORS TEXTE

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En 1933, un écrivain et archéologue allemand reçoit un étrange télégramme anonyme. La lettre lui promet une forte somme d’argent s’il continue sa quête. L’écrivain s’appelle Otto Rahn. Passionné d’ésotérisme, il recherche depuis des années le Saint Graal. L’expéditeur n’est autre que Heinrich Himmler. Le chef de la SS est obsédé par le mysticisme et se persuade à la lecture d’un livre de Rahn que le calice du Christ est à sa portée !Himmler souhaitait créer une nouvelle religion païenne. Il finança plusieurs expéditions d’Otto Rahn au château de Montségur,en France, lieu supposé du trésor cathare. Revenu bredouille, Rahn fut muté gardien aux camps de  Dachau et de Buchenwald. Il finit par se suicider dans les Alpes autrichiennes. Il était juif et homosexuel…Himmler était  homophobe!

 

 

 

 


N’avait-il pas fait preuve pendant la Grande Guerre d’un courage exceptionnel ? Lui, l’« intellectuel » qui transportait toujours des livres, dont un Schopenhauer, dans son paquetage, était devenu dès la fin de 1915 indispensable à l’état-major du régiment, car les tirs d’artillerie coupaient fréquemment les lignes téléphoniques entre les postes de commandement des bataillons et des compagnies, et seuls les agents de liaison pouvaient porter les messages, « Nous ne fûmes pas longs à savoir à quels messagers nous pouvions nous fier le plus », devait écrire Fritz Wiedemann dans Der Mann, der Feldherr werden wollte. Constamment sur la brèche, admiré par les autres soldats pour son intrépidité, « Adi », nous dit John Toland, « était en général aimé parce qu’on pouvait se fier à lui en cas de coup dur. Jamais il n’abandonnait un camarade blessé damais il ne se prétendait malade en cas de missions dangereuses. En outre, c’était un bon compagnon durant les longues et fastidieuses périodes où l’on attendait le combat. Sa qualité de peintre le rapprochait de ses camarades : Il faisait des dessins humoristiques illustrant des moments comiques de leur existence. »

Son colonel devait déclarer : « Aucune circonstance, aucune situation ne l’auraient empêché de se porter volontaire pour les tâches les plus délicates, les plus difficiles et les plus dangereuses, et il était toujours prêt à sacrifier sa vie et sa tranquillité à sa patrie et à ses camarades. » Hugo Gutmann, un Juif, capitaine adjoint du bataillon d’Hitler, demanda pour ce dernier la croix de fer de première classe, qu’il lui remit le 4 août 1918.

Alphonse de Chateaubriant, quant à lui, qui aurait dû pourtant savoir que viendrait un temps « où les élus eux-mêmes seraient séduits », pensait sans doute déjà à Hitler en commentant en 1933 dans la Réponse du Seigneur, la célèbre gravure de Dürer, le Chevalier et la Mort :

« …. Le chevalier apparaît, casqué, lacé dans sa cuirasse, la lance sur l’épaule, à cheval.

« Ce n’est pas un jouvenceau, c’est un homme d’âge mûr, qui porte sur ses os durcis la trace de ses combats, (…)

« Il remonte des bas-fonds de sa vie, son âme médite. Il passe droit son chemin. (…)

« Redoutable chemin, plongé dans les ténèbres des plus basses nuées, hérissé des terribles pierres de l’angoisse et du doute, hanté par les bêtes les plus immondes, les abominations, les terreurs, les trahisons, les haines. Des rochers effroyables essayent d’écraser l’homme et le cheval ; des bas-fonds de cendre, des marais pestilentiels s’ouvrent sous leurs pas pour les engloutir. Véritable sentier de Trophonius, où ceux qui y entraient ne riaient de toute leur vie ! (…)

« Et le voici maintenant qui a engendré l’oeuvre de sa délivrance, et qui passe, ferme comme celui qui a vu l’Invisible. Un immense oubli recouvre comme un tombeau tout ce qui l’a fait souffrir ; il est rendu au confluent de cette heure, où l’homme sous le balancier de l’Éternel peut-être dit : un jour qui s’avance et une nuit qui se retire. »

Et les deux sacripants apocalyptiques, le vieillard à la clepsydre comminatoire et la mâle bête aux longues oreilles d’âne porcien, la Mort et Belzébuth, il ne les voit plus — ces formes obsolètes du vieux monde.

Mais que voit-il alors, de ce regard fixe et perçant qu’il dirige droit devant lui ?

— Ce qu’il voit, répondit ce vieux fils des Templiers, ce qu’il voit, est l’épanouissement de la vision qui ne fut au départ qu’une tremblante ébauche, et qui, à force d’être contemplée, est devenue la glorieuse cité de marbre où il mettra bientôt pied à terre, en enlevant son casque ! » C’était le château du Graal que décrivait ainsi Chateaubriant. Et Hitler lui faisait sinistrement écho : « L’oeuvre que le Christ a entreprise mais n’a pu achever, moi — Adolf Hitler — je la mènerai à terme. »

Adolph Hitler,le guide du Peuple allemand.
Adolph Hitler,le guide du Peuple allemand.

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:L’avion du vol FlyDubai a été abattu en Russie par des missiles turcs

Un sinistre rapport du Service fédéral russe de sécurité (FSB) circulant au Kremlin  aujourd’hui dit que l’enquête sur l’accident mortel du vol Flydubai-981 de ce samedi (19 Mars), qui a eu lieu à l’aéroport de Rostov-sur-le-Don, révèle qu’il s’agit d’une «affaire criminelle spéciale », car des preuves matérielles d’un attentat délibéré ont été trouvées. L’avion a été abattu par deux missiles portables américains fabriqués en Turquie. La bande vidéo de surveillance prouve que l’avion était en train d’exploser avant son atterrissage.

 

Une multitude de débris jonchaient le sol.
Une multitude de débris jonchaient le sol.

Comme nous l’avions  vérifié, les premières constatations ont révélé des «découvertes choquantes» (voir  plus bas dans l’article) :

 

  • Il y avait sur ce vol un responsable de la CIA de haut niveau voyageant avec un faux passeport anglais en utilisant le nom Larisa Allen,
  • L’avion  transportait 27 millions $ en espèces cachés dans une  malle métallique blindée.

 

La mallette du parfait agent de la CIA.
La mallette du parfait agent de la CIA.

Quant à la cause de l’explosion de cet avion, qui a laissé des débris sur plus de 1,7 kilomètres (1 mile), les analystes du FSB disent quel’avion a été touché par deux missiles portables Stinger FIM-92. Le FIM-92 Stinger est un lance-missile sol-air américain à courte portée utilisé pour atteindre les hélicoptères ou les avions de combat à basse altitude. En phase d’atterrissage, le missile peut atteindre un avion de ligne comme le Boing abattu. Ce missile est du type « tire et oublie ». Le missile est autodirecteur à infrarouge. Les missiles utilisés ont été identifiés par leur «signature chimique» spécifique, utilisant un explosif de forte puissance.

Bien que ces missiles soient fabriqués par le géant américain de la défense Raytheon, l’explosif puissant utilisé dans l’attaque sur FlyDubai Vol 981 a été tracé comme venant du fabricant d’armes turques Roketsan qui fabrique ces Stinger sous licence.

La « sophistication de l’attaque » par ces missiles est  également à noter, car l’avion a été  « presque simultanément » frappé dans sa section de l’aile gauche (ce qui a causé la principale explosion du carburant du jet) et dans section arrière où sont situés les enregistreurs de vol, ou  » boîtes noires ». Ce qui explique pourquoi ces enregistreurs de vol sont très endommagés. Les enquêteurs de l’IAC disent qu’il faudra plus d’un mois pour récupérer leurs données, le cas échéant.

Porochenko ey Erdogan en discussion.
Porochenko ey Erdogan en discussion.

En ce qui concerne la motivation de cet acte terroriste, il semble que cela viendrait du président turc Recep Tayyip Erdogan et du président Ukrainien Petro Porochenko. Les deux ont publiquement exprimé leur haine extrême de la Russie. Ainsi, lors de leur réunion du 9 Mars à Ankara, ils ont formé leur «Axe de la Mer Noire  » contre la Fédération de Russie.

Le service de renseignement extérieur (SVR) a noté que Porochenko a transféré 7 millions $ à Erdoğan, et que ce transfert a été immédiatement suivi par le chargement sur l’avion de Porochenko de 5 caisses « fortement blindées » dont le contenu pourrait très bien être ces missiles FIM-92 Stinger, fabriqués par Roketsan et utilisés pour détruire l’avion FlyDubai Flight 981.

Le système de  tir de roquettes tel que décrit dans l'article.
Le système de tir de roquettes tel que décrit dans l’article.

 

Quant à savoir pourquoi Porochenko voulait attaquer la Russie de façon si vile, cela viendrait de sa tentative de vouloir échanger son espionne terroriste ukrainienne Nadiya (Nadezhda) Savchenko qui , en dépit de l’attentat délibéré contre le vol FlyDubai 981, vient d’être, tôt ce matin, reconnue coupable du meurtre de deux journalistes russes en 2014. Pour convaincre la cour et la faire condamner, le FSB avait utilisé dans le procès de nombreux courriels « ultra top secret» de l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, obtenus par le renseignement russe de l’ordinateur non sécurisé de la Clinton.

Le FSB examine  également d’autres «scénarios terroristes»  de cet attentat, y compris un lien éventuel avec l’Etat islamique, avec des gouvernements occidentaux, ou avec des éléments du crime organisé, qui ont tous montré, et depuis longtemps,  peu ou pas de respect pour la vie humaine.

Source :  Sorcha Faal
http://www.whatdoesitmean.com/index2016.htm 

 


 

L’avion FlyDubaï transportait un haut responsable de la CIA et 27 millions$

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L’enquête préliminaire du Service Fédéral de Sécurité russe (FSB) concernant l’avion  FlyDubai Vol FZ 981, qui s’est écrasé ce 19/03/2016 à Rostov-on-Don, montre que cet avion avait à son bord un responsable de haut niveau de la CIA. Il voyageait sous un faux passeport anglais, utilisant le nom de Larisa Allen, et qu’il y avait à bord de cet avion une somme d’argent en liquide de 27 millions $. Cet argent sale et clandestin a été « lavé » à Dubaï, il appartient soit à la CIA (qui veut financer une « révolution de couleur » en Russie), soit à la mafia russe, soit aux filières terroristes, l’enquête le déterminera.



Cet avion Boing 737-800 de la compagnie FlyDubai Boeing avait décollé de l’aéroport de Dubaï et a explosé ce matin à environ 3:50 heure de Moscou (00h50 GMT) lors de son atterrissage à l’aéroport de Rostov tuant les 55 passagers et les sept membres d’équipage à bord.

 

Le Boeing 737, qui dispose d’une capacité maximale de 180 passagers, n’était rempli qu’au tiers. Il y avait 62 personnes à bord, 55 passagers (18 hommes, 22 femmes et 4 enfants) et 7 membres d’équipage ont péri dans la catastrophe. Les victimes sont 44 ressortissants russes, 8 Ukrainiens, 2 Indiens et un Ouzbek. L’équipage était composé de deux Espagnols, un Russe, un Colombien, un Chypriote (le capitaine de l’appareil), un Kirghize et un citoyen des Seychelles.

 

Les vols de Dubaï vers la Fédération de Russie sont courants, car beaucoup de jeunes femmes russes travaillent dans cette ville, la plus peuplée des Émirats arabes unis (EAU) en tant que «danseuses» (à savoir les prostituées) et de nombreuses entreprises de publicité vantent leurs «services».

 

La majeure partie de ces «danseuses» sont contrôlées par la Mafia russe du crime organisé. Comme Dubaï est devenu un centre mondial de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent (argent de la drogue et argent de la mafia), la CIA aurait soupçonné que des fonds terroristes soient détournés vers la Russie. Telle serait l’explication la plus probable donnée par la CIA pour expliquer la présence de son haut fonctionnaire à bord de cet avion.

 

Quant à savoir comment les 27 millions $ en liquide sont venus dans la soute de cet avion, dans des conteneurs « métal / aluminium »,  le FSB soupçonne le pilote chypriote de cet avion car des liens connus depuis longtemps existent entre les banques chypriotes et la criminalité organisée de la Fédération de Russie.

 

Avec l’IAC publiant une déclaration publique qu’ils ont pris le contrôle de cette enquête, et en raison de la mort de cet agent officiel de « niveau élevé » de la CIA, ainsi que des millions-de-dollars trouvés à bord, le président Poutine, a autorisé les services de renseignement américains, français et émiratis à se joindre à l’enquête.

 

Sources: http://www.whatdoesitmean.com/index2015.htm

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:soutenir le pouvoir néolibéral par le chaos contrôlé dans tout l’Occident chrétien

Dans un excellent article, le journaliste Christian Rioux s’interroge sur la vague migratoire actuelle. Il évoque la difficulté pour les peuples de distinguer entre l’immigrant économique et le réfugié. Pour la droite, il suffirait «de faire comprendre au bon peuple que l’immigration est bonne pour l’économie» (nous attendons encore les résultats!) Et pour la gauche, «qui confond la politique et les bons sentiments», se donner bonne conscience résume l’argumentaire des Québec solidaire et autres bobos. D’un côté, le motif d’augmenter l’immigration est bêtement sentimental. De l’autre, bêtement économique. D’aucun ne voit derrière le rideau.

De nombreuses relations qui montrent son attachement à la foie islamique.
De nombreuses relations qui montrent son attachement à la foie islamique,font de Justin trudeau ,un destructeur  invétéré de l’état-nation.Le seul motif qui fait vibrer le petit Trudeau est la formation d’un « melting pot » à l’américaine afin d’assimiler ,puis de détruire définitivement la nation québécoise.Justin Trudeau semble être de religion islamique!Une autre espèce de Quisling comme fut Jean Chrétien avant lui.

Le but occulte des élites est celui de mettre fin à l’État-nation de manière chaotique et non ordonnée. Ainsi, la mondialisation en cours est conçue par une élite, le 1% de gauche ou de droite, et pour ses seuls intérêts, dont au premier chef ceux des Américains.

Les intentions de la guerre n’ont rien à voir avec la justice, l’éthique et le respect de la démocratie; quand la fin justifie les moyens, le diable n’est jamais bien loin.

En slovénie,les migrants syriens et irakiens arrivent par milliers.
En Slovénie,les migrants syriens et irakiens arrivent par milliers.

Dans tout l’Occident,on utilise les immigrants à des fins politiques et économiques, même ici, au Québec. Rien d’humanitaire dans l’intention d’origine des gouvernements. Quand j’ai voulu obtenir plus détails sur les faits, Monsieur H. a refusé d’aller plus loin. Comme s’il ne voulait plus connecter avec une douloureuse mémoire. Il avait aussi refusé d’être la source d’un journaliste à The Gazette. Monsieur H. veut la paix. Il est fonctionnaire à la ville.

Cet été 2015, j’ai trouvé certaines réponses. Dans cet article de Manlio Dinnuci, «Ces paras sur nos têtes», il explique que l’OTAN, «dont le Commandant suprême allié en Europe est toujours nommé par le président des États-Unis et dont les autres commandements clé sont aux mains des USA – sert à maintenir l’UE dans la sphère d’influence états-unienne.».

Autrement dit, les États-Unis feront tout pour garder l’Union européenne affaiblie. La migration humaine fait partie de cette stratégie: créer un chaos grâce à l’arrivée massive d’humains dont la gestion sera impossible. Et pendant que les peuples souverains s’enliseront dans un chaos quotidien, les oligarchies garderont mainmise sur tous les leviers d’enrichissement des peuples, ses institutions.

Stratégie politique: un chaos planifié pour solliciter nos bons sentiments

Dans cet autre article, «Goldman Sachs – Otan’ corp.», Manlio Dinucci explique comment la Goldman Sachs finance les opérations de l’OTAN qu’exploitent les USA, en citant en exemple le cas de l’exode lybien. «Cet exode sert d’arme de guerre psychologique et de pression économique pour démontrer la nécessité d’une « opération humanitaire de paix », visant en réalité l’occupation militaire des zones stratégiquement et économiquement les plus importantes de la Libye. Tout comme l’OTAN, Goldman Sachs est fonctionnelle à la stratégie de Washington qui veut une Europe assujettie aux États-Unis.»

Voici la nouvelle démocratie exportée par les États-Unis en Lybie.Dans quelques secondes après la prise de cette photo,l'homme qui a le pistolet sur la tempe ,mourra...Pour la gloire des terroristes et du 1% qui contrôle les richesses du monde.
Voici la nouvelle démocratie exportée par les États-Unis en Lybie.Dans quelques secondes après la prise de cette photo,l’homme qui a le pistolet sur la tempe ,mourra…Pour la gloire des terroristes et du 1% qui contrôle les richesses du monde.

La banque Goldman Sachs porte dorénavant trois chapeaux: financier, politique et militaire. Ainsi elle financerait à la fois les crises (militaire) et la migration (politique) vers l’Europe. «Les peuples européens sont traînés dans une dangereuse et coûteuse Guerre froide contre la Russie, et dans des situations critiques, comme celle du dramatique exode de réfugiés provoqué par les guerres USA/OTAN en Libye et Syrie.»

Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l'instauration de la "Pax Americana" en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la victoire,entourée des mercenaires terroristes qu'elle a grassement payé pour éliminer le Grand Guide Lybien Khadafi et mettre ce pays en ruines.
Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l’instauration de la « Pax Americana » en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la victoire,entourée des mercenaires terroristes qu’elle a grassement payé pour éliminer le Grand Guide Lybien Khadafi et mettre ce pays en ruines.

Manlio Dinucci est l’un des rares Européens à faire la lumière sur la manière dont les USA ont créé la crise libyenne avant de détourner les fonds souverains que la Libye avait investis dans la Goldman Sachs. La banque a provoqué un placement baissier catastrophique pour le fonds souverain libyen, causant la perte du pays. La Goldman Sachs est la ressource complice de toutes les guerres menées par l’élite américaine dont profitent seulement quelques oligarchies mondiales. Jamais les peuples.

Marine Le Pen en visite au Québec a eu le mérite et le courage de nous avertir même si nos petits politiciens néolibéraux et véreux ne veulent rien entendre...sutout pas la vérité!
Marine Le Pen en visite au Québec a eu le mérite et le courage de nous avertir même si nos petits politiciens néolibéraux et véreux ne veulent rien entendre…sutout pas la vérité!

Christian Rioux pointe du doigt les donneurs de leçons britanniques, mais ce pourrait englober le Commonwealth: «C’est dans ces pays où l’on préfère généralement les immigrants riches, jeunes et instruits que l’on semble le plus prompt à faire la leçon aux Européens».

Ce n’est donc pas par hasard si Philippe Couillard sollicite aujourd’hui les sentiments des bons chrétiens québécois (majorité constituant le peuple) pour leur demander d’ouvrir les bras aux réfugiés.

Il doit être très aux fait du programme. Le premier ministre, supporté par la puissante machine des services secrets, des banques et oligarchies, fera tout pour en finir avec l’esprit nationaliste du Québec. Par amour pour un Canada uni? Non, pour faire partie des privilégiés qui soutirent la richesse aux peuples.

Et le Québec dans tout ça?

L’aristocratie anglaise a agi exactement de la même manière après la conquête du Canada français. Diviser pour régner et donner des leçons pour cacher la réalité des faits. Le projet souverainiste du Québec est contrecarré depuis ses débuts par cette même stratégie (lire aussi cet article) qui force à fédérer les peuples là où il y a le plus de résistance identitaire. Une propagande haineuse et réductrice envers la nation souveraine sert à affaiblir le peuple sur le plan de son identité afin de lui enlever confiance en lui. Ensuite, on peut facilement remplacer son élite de souche par une autre, sans scrupules car sans appartenance (incluant des immigrants non intégrés), commanditée par des forces souterraines. Ces pions facilitent l’accès du 1% à la richesse du peuple.

Avec notre argent, le 1% achète encore plus de pions ou les intimide, voire les élimine. C’est ce cercle vicieux qui entretient la corruption dans nos institutions.

L'espion canado-saoudien ,Philippe Couillard,franc maçon ami d'Arthur Porter et responsable de la poursuite du système politique néolibéral actuel...un système bâti sur la corruption et la collusion politique.
L’espion canado-saoudien ,Philippe Couillard,franc maçon ami d’Arthur Porter et responsable de la poursuite du système politique néolibéral actuel…un système bâti sur la corruption et la collusion politique.

Lorsque nous lisons les événements autrement que par le prisme des bons sentiments ou de l’insécurité économique, nous voyons clairement qu’un détournement de nos richesses est en train de se produire à travers le Parti libéral.

Soutenu par la richesse souterraine (M. Couillard doit en avoir appris beaucoup sur la stratégie Goldman Sachs/OTAN lors de son passage au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et en Arabie saoudite), le PLQ a placé ses pions dans les Conseils d’administration de nos plus grandes institutions (Caisse de dépôt, Hydro-Québec, CHUM, Université de Montréal) et les privatisera pour mieux contrôler leur orientation vers les oligarchies. Ainsi, on tue les peuples.

Ces crimes contre l’humanité resteront impunis tant que les bons chrétiens de la gauche et les absolutistes du libre-marché refuseront de regarder le diable dans les yeux. Ajoutons à cette naiveté, une immigration de remplacement ou de «chaos commandité», et le combat des peuples est perdu d’avance.

 


 

HORS TEXTE

L’origine de cette politique du chaos contrôlé remonte à l’Empire de Babylone,dont voici un bref historique:

 

Cité du pays d’Akkad (en Iraq).

Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l’actuelle Hilla), Babylone fut la capitale d’une vaste région de Mésopotamie. Arrosée par le Tigre et l’Euphrate, elle connut l’une des plus brillantes civilisations du monde antique, qui se développa pendant près de douze siècles.

La ville de Babylone existe dès le xxiiie siècle avant J.-C., au temps de la splendeur d’Akkad.Le premier texte cunéiforme qui mentionne le nom de Babylone date du règne du roi d’Akkad Sharkali-sharri (v. 2185-2160 avant J.-C.).Son entrée dans l’histoire ne débute véritablement qu’avec l’arrivée des Amorrites, ces Sémites occidentaux qui, à la fin du xxe siècle, submergent les pays de Sumer et d’Akkad. Parmi ces envahisseurs, un certain Sumou-aboum s’installe à Babylone et y fonde une dynastie qui régne pendant trois siècles (1894-1595).

Toutefois, cette première dynastie babylonienne ne devient une puissance que sous le règne de son sixième roi Hammourabi (1793-1750), qui en fait la capitale de son empire. Hammourabi, connu surtout pour son œuvre de législateur, est aussi un grand conquérant. Sous son règne, la Babylonie (pays de Sumer et d’Akkad unifiés) tient le devant de la scène mésopotamienne. Ses successeurs tentent en vain de refaire l’unité de l’Empire mais en 1595, les Hittites s’abattent sur Babylone.

À la faveur de ce raid hittite, d’autres envahisseurs, les Kassites, descendus des montagnes de l’Est et du Nord-Est, s’emparent à leur tour de Babylone et y fondent leur propre dynastie. Tout comme leurs prédécesseurs, les Kassites adoptent la culture suméro-akkadienne et tentent de rendre à Babylone tout son prestige. Vers 1530, les Kassites récupèrent Sumer ; la Babylonie à nouveau reconstituée retrouve sa suprématie d’autrefois.Mais, à partir du xive siècle, harcelé par l’Assyrie, le royaume babylonien décline ; en 1203, le roi d’Assour Toukoulti-Ninourta Ier prend Babylone.

Dès lors, une dynastie locale prend la relève. Ses deux premiers rois reconduisent la politique de lutte contre l’hégémonie assyrienne. Avec Nabuchodonosor Ier (v. 1127-1105), troisième roi de la dynastie, la ville atteint le faîte de sa puissance. À partir du xie siècle, le royaume babylonien, en butte aux invasions des nomades araméens, entre dans une très longue période d’instabilité. Cette situation est habilement exploitée par les Assyriens qui parviennent, au viiie siècle, à annexer la Babylonie. Au siècle suivant, la ville de Mardouk, alors défendue par les Chaldéens – tribu d’origine araméenne –, est par deux fois saccagée, par les armées assyriennes de Sennachérib (689) puis d’Assourbanipal (648).

Le Chaldéen Nabopolassar (626-605) fonde la Xe et dernière dynastie de Babylone. Allié des Mèdes dès 625, il attaque l’Assyrie, qui s’écroule en 612, rendant ainsi à Babylone son prestige. Son fils, Nabuchodonosor II (605-562) – célèbre pour avoir pris Jérusalem et déporté l’élite juive sur les bords de l’Euphrate –, échoue à s’emparer de l’Égypte mais réussit à dominer toute la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine. La Babylonie, désormais maîtresse du couloir syrien et du nord de l’Arabie, détient le monopole du grand commerce. Les revenus considérables de l’empire sont en grande partie consacrés à l’embellissement des cités ; outre Babylone, Our, Ourouk, Nippour, Sippar, Kish, Larsa et Barsippa connaissent une intense activité architecturale.

Parmi les successeurs de Nabuchodonosor, Nabonide (556-539) est le seul qui se maintienne quelque temps sur le trône, mais il ne peut repousser l’attaque du Perse Cyrus II. En 482, Xerxès Ier, irrité par l’esprit « national » de ses sujets babyloniens, démantèle leur capitale et emporte la statue d’or de Mardouk. À partir du ve siècle, écartée du grand commerce, écrasée sous les charges fiscales, la Babylonie connaît un grand marasme économique. Sa situation culturelle est aussi peu brillante : les Perses, accourus en grand nombre sous les règnes de Darios et de Xerxès, imposent dans les vallées du Tigre et de l’Euphrate les divinités iraniennes ; l’araméen, devenu la langue officielle de l’Empire achéménide, achève de supplanter le dialecte babylonien. La culture suméro-akkadienne ne survit que dans les cercles étroits des scribes et des savants.En 331, Babylone, amoindrie, opprimée et appauvrie, acclame Alexandre le Grand, qui en fait la capitale de l’Asie et voudrait lui redonner sa splendeur ; mais il la délaisse pour d’autres conquêtes. De retour neuf ans après, il a tout juste le temps d’y mourir. Dès lors, Babylone continue à courir vers son déclin ; peu après 301, la fondation macédonienne de Séleucie du Tigre lui ravit son statut de capitale. Les Parthes, indifférents à son sort, la laissent décliner. Au premier siècle avant J.-C., le géographe grec Strabon trouva le site désert.

*Voir mon article sur l‘histoire du sionisme,d’Israel et de l’Islam sur ce lien qui est en rapport direct avec cet article.


 

L’État Islamique est une répétition de l’histoire: «La surpopulation et la sécheresse»  conduisirent à  l’effondrement de l’Empire assyrien 

L'Empire assyrien...semble recouper les frontières actuelles de l'état Islamique.
L’Empire assyrien…semble recouper les frontières actuelles de l’État Islamique.

L’effondrement soudain de l’empire assyrien était due à la surpopulation et à la sécheresse,ce qu’un groupe de chercheurs a trouvé.

L’Empire assyrien a été le plus grand empire du Vieux Monde ,tellement qu’on n’avait jamais vu cela avant.Il  fonctionnait comme une «machine militaire puissante » qui a dominé l’ancien Proche-Orient – une région qui est aujourd’hui l’Irak du Nord et la Syrie.

Cependant, il ne fallut  juste que 100 ans, pour que cette civilisation  s’effondre. Les forces babyloniennes et médes alors conjointes ont attaqué et détruit Ninive en 612 avant JC et l’empire n’a jamais  pu récupérer (et  la raison a été longuement débattu depuis des siècles).
Des chercheurs de l’Université de Californie, San Diego, et de l’Université Koç à Istanbul, en Turquie, ont trouvé des preuves qui suggèrent que le changement climatique et la surpopulation ont  conduit à la destruction de l’Empire.
« Les explications traditionnelles du déclin de l’Empire néo-assyrien dans le 7ème siècle avant JC ont mis  l’accent sur le rôle du conflit militaire, et en particulier la destruction de la capitale assyrienne, Ninive, par une coalition de Babylone et les forces médes en 612 avant JC, » selon  les auteurs.
« Cependant, on ne sait pas comment l’état assyrien, la machine militaire la plus puissante de son époque et le plus grand empire du Vieux Monde n’avait jamais vu jusqu’à ce moment-là, a diminué si rapidement. »
Publié dans la revue Climatic Change Springer, les chercheurs ont comparé récemment (et publié) des données sur le climat avec le texte antique trouvé sur une tablette d’argile. Le texte – une lettre écrite au roi par un astrologue de la cour – a dit qu’il n’y avait eu « aucune récolte » cette année.

L’analyse des modèles de dossiers paléoclimatiques de la  météo de la région a constaté que cette sécheresse précise  faisait partie d’une longue période de sécheresse qui a duré plusieurs années.
Adam Schneider, de l’Université de Californie, a déclaré: « Pour autant que nous le savons, la nôtre est la première étude à mettre en avant l’hypothèse que le changement climatique – en particulier la sécheresse – a contribué à détruire l’Empire assyrien. »
Dans le même temps, l’Empire assyrien souffrait de surpopulation. La société a connu une croissance insoutenable grande pendant le règne du roi Sennachérib et l’Empire était «fatalement affaibli».

La population de l'Empire Assyrien était devenue hors contrôle à l'époque du roi Sénachérid.
La population de l’Empire Assyrien était devenue hors contrôle à l’époque du roi Sénnachérib.

Dans les cinq années qui ont suivi, l’Assyrie a été ravagé par les guerres civiles. « Nous ne disons pas que les Assyriens se sont mis  soudainement à mourir de faim ou ont été forcés à errer dans le désert en masse, abandonnant leurs villes », a déclaré Schneider. « Au contraire, nous disons que la sécheresse et la surpopulation ont affecté l’économie et déstabilisé le système politique à un point où l’empire ne pouvait pas résister à l’agitation et à l’assaut des autres peuples. »(comme cela se produit actuellement avec l’État Islamique)!
Les chercheurs ont déclaré que l’effondrement de l’Empire assyrien est comparable à la situation politique actuelle dans la Syrie et le nord de l’Irak. Ils attirent également des parallèles avec des villes comme San Diego et Los Angeles, où ces zones poussent trop rapidement (sur le plan démographique) pour leurs environnements.
« Les Assyriens peuvent être« excusés »dans une certaine mesure pour se concentrer sur des objectifs économiques ou politiques à court terme qui ont augmenté leur risque d’être impacté négativement par le changement climatique, compte tenu de leur capacité technologique et de leur niveau de compréhension scientifique sur la façon dont le monde naturel fonctionne, « écrivent les auteurs.
« Cependant, nous n’avons pas de telles excuses, et nous possédons également l’avantage supplémentaire de voir avec le recul du temps, ce qui nous permet de reconstituer le passé sur ce qui peut aller mal si nous choisissons de ne pas adopter des politiques qui favorisent la viabilité à long terme. »


BABYLONE ET LE CODE D’HAMMURABI

Babylone et le code d'Hammurabi Règne du roi Hammurabi : Les cité-états de Mari, Eshnounna, Larsa et Babylone ne cessent de guerroyer. C’est finalement Babylone qui l’emporte grâce à la ténacité, la prudence et l’habileté d’un Amorrite : Hammurabi, fils de roi. Il devient roi de Babylone et crée l’Empire babylonien grâce à ses capacités diplomatiques et politiques. En moins de 25 ans, il constitue un véritable empire qui n’est pas seulement l’œuvre d’un conquérant, mais aussi celle d’un administrateur et d’un lettré. La centralisation est extrême, bien que les villes gardent leur propre administration. Cependant, Hammurabi gère et contrôle toute l’activité économique du pays : montant des salaires, prix des marchandises, montant des taxes et impôts, etc. Babylone devient la capitale religieuse et culturelle de la Mésopotamie. Hammurabi met en place un code de châtiments destinés aux sujets de son empire qu’il fait graver sur des colonnes en pierre pour que chacun puisse les voir. Ce code de lois est destiné à fournir aux princes à venir un modèle de sagesse. Après sa conception, il fut largement diffusé dans les villes importantes. Le code comprend environ 282 articles regroupés par thème : Vols, coups et blessures, exercice des diverses professions, etc. A chaque délit, le code assigne un tarif précis, selon le rang de la victime : Si un chirurgien pratique une opération qui entraîne la mort de son patient, sa main est tranchée ! – Si un architecte construit une maison qui s’écroule et tue quelqu’un, il est mis à mort. – Un homme qui doit de l’argent à un autre peut lui prêter sa femme comme esclave. – Si quelqu’un casse un membre à un awilou (notable), on lui cassera un membre. S’il crève l’œil d’un moushkenou (simple paysans), ou s’il lui casse un membre, il paiera une mine d’argent. Bien que paraissant barbares, ces châtiments dégagent l’image d’une société d’hommes libres. Propriétaires, paysans, artisans, commerçants, fonctionnaires, prêtres, de classe inférieure (moushkenou), esclaves, prisonniers de guerre, enfants vendus, débiteurs insolvables, etc, chacun est protégé par la loi. Ils peuvent se marier, même avec une femme libre, avoir une famille, exercer un métier, posséder des biens, racheter leur liberté ou être affranchis. La femme apparaît aussi avec son statut juridique. Quand Hammurabi meurt, son empire s’affaiblit.
Babylone et le code d’Hammurabi
Sous le règne du roi Hammurabi :
Les cité-états de Mari, Eshnounna, Larsa et Babylone ne cessent de guerroyer. C’est finalement Babylone qui l’emporte grâce à la ténacité, la prudence et l’habileté d’un Amorrite : Hammurabi, fils de roi. Il devient roi de Babylone et crée l’Empire babylonien grâce à ses capacités diplomatiques et politiques. En moins de 25 ans, il constitue un véritable empire qui n’est pas seulement l’œuvre d’un conquérant, mais aussi celle d’un administrateur et d’un lettré. La centralisation est extrême, bien que les villes gardent leur propre administration. Cependant, Hammurabi gère et contrôle toute l’activité économique du pays : montant des salaires, prix des marchandises, montant des taxes et impôts, etc. Babylone devient la capitale religieuse et culturelle de la Mésopotamie. Hammurabi met en place un code de châtiments destinés aux sujets de son empire qu’il fait graver sur des colonnes en pierre pour que chacun puisse les voir. Ce code de lois est destiné à fournir aux princes à venir un modèle de sagesse. Après sa conception, il fut largement diffusé dans les villes importantes. Le code comprend environ 282 articles regroupés par thème : Vols, coups et blessures, exercice des diverses professions, etc. A chaque délit, le code assigne un tarif précis, selon le rang de la victime :
Si un chirurgien pratique une opération qui entraîne la mort de son patient, sa main est tranchée ! – Si un architecte construit une maison qui s’écroule et tue quelqu’un, il est mis à mort. – Un homme qui doit de l’argent à un autre peut lui prêter sa femme comme esclave. – Si quelqu’un casse un membre à un awilou (notable), on lui cassera un membre. S’il crève l’œil d’un moushkenou (simple paysans), ou s’il lui casse un membre, il paiera une mine d’argent.
Bien que paraissant barbares, ces châtiments dégagent l’image d’une société d’hommes libres. Propriétaires, paysans, artisans, commerçants, fonctionnaires, prêtres, de classe inférieure (moushkenou), esclaves, prisonniers de guerre, enfants vendus, débiteurs insolvables, etc, chacun est protégé par la loi. Ils peuvent se marier, même avec une femme libre, avoir une famille, exercer un métier, posséder des biens, racheter leur liberté ou être affranchis. La femme apparaît aussi avec son statut juridique. Quand Hammurabi meurt, son empire s’affaiblit.

 


 

Attentats sous faux drapeau à Bruxelles. L’opération Gladio 2.0 de l’OTAN suit son cours…

 

Nous sommes une fois de plus, nous les peuples, victimes de la stratégie de la tension exercée par intermittence et depuis environ un an avec plus d’intensité, par une oligarchie financière et industrielle qui pousse toujours plus avant sa volonté de contrôle totalitaire sur nos vies. Les opérations des oligarques sous l’égide de l’OTAN ayant échoué en Syrie et en Ukraine, la décision a été manifestement prise de faire monter de plusieurs crans la stratégie de la tension générée par l’idéologie factice et criminelle néoconservatrice du « choc des civilisations ».
Le but est de faire passer un à un tous les états d’Europe sous régime d’état d’urgence et de loi martiale, renforçant la grille de surveillance sur les peuples au nom de la « sécurité ». Pas à pas nos libertés peau de chagrin sont rognées pour que tout cela finisse dans les geôles et les camps du goulag qui s’annonce. Nous n’en sommes plus loin.


ISIS/Daesh est une création avérée et reconnue des services occidentaux des états de l’OTAN (USA, Turquie, GB, France) + Israël + les monarchies dégénérées du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar et EAU en tête) pour le financement, monarchies qui inondent la France et les pays européens de l’ouest de leur pétrodollar corrupteur. Daesh est Gladio 2.0. Daesh est la nouvelle armée (légion mercenaire pseudo-djihadiste) secrète de l’OTAN, payée pour exécuter les basses besognes et les boucheries de la terreur. Les lampistes qui commettent ces atrocités sont des dupes, manipulés par leur nébuleuse hiérarchique qui finit invariablement par se confondre avec les « services » aux sigles connus se planquant derrière celui d’ISIS ou EI ou Daesh ou quelque soit le nom qu’on lui donne ; tout comme l’entreprise mercenaire Blackwater qui change de nom au fil de ses crimes, Daesh fut tour à tour AQI puis AQIL, puis EIIL puis ISIS ou EI (Daesh), comme Blackwater est devenue Xe, puis Academi. L’envers du décors est tapissée des barbouzes de la CIA, MI6, MIT, DGSE, Mossad, GIP et autres… Les connexions des terroristes avec les services de renseignements font toujours surface, qui peut encore s’en étonner ?
L’oligarchie transnationale a déclaré la guerre aux peuples, nous a déclaré la guerre. Le plan est de nous faire mettre à genoux, de nous soumettre et d’implorer que soit appliquer plus de restrictions, plus de contrôles des populations et mouvements des personnes et des biens, cela est déjà bien en marche… Le but est de nous abrutir de violence aveugle et forcenée pour que nous nous soumettions VOLONTAIREMENT à l’arbitraire, la loi martiale et le goulag au nom de notre SECURITE.

La mise sous tutelle de l’UE sous le joug d’un état d’urgence permanent suivi dans la foulée de l’application du traité de partenariat transatlantique (on l’a oublié celui-là hein ?..) et les peuple d’Europe seront verrouillés dans un goulag en forme de continent où toute dissidence sera réprimée au nom de la SECURITE intérieure. Ceux qu’on appelle « Daesh » ou l’EIIL n’est que l’outil, le bras armé du chaos imposé qui mènera à la dictature fasciste supranationale, encadrée par les corporations industrielles et banquières transnationales dirigées depuis la City de Londres et Wall Street.
Bienvenue dans la fin de partie qui vous est offerte par Goldman Sachs, Rothschild, Rockefeller & co…
= = =

Des réactions à chaud

Problème / Réaction / Solution.

 
1- Créer le problème (création / financement / entrainement des groupes terroristes par la Cabale)
2- Réaction des Humains de façon émotionnelle
3- Solution proposée par les pantins de la Cabale pour répondre à la peur provoquée
 
Ou comment faire passer, grâce au Terrorisme, des lois toujours plus limitatives des libertés Humaines, qui n’auraient jamais été acceptées par les Humains si ce problème n’avait pas été créé.

 

 
Voici mon résumé des attentats de Bruxelles qui se sont produit le 22 mars 2016 à 9h11 (911).
 
Attentats signés par la Cabale.
SkullBones322
Attentats effectués le 3/22, soit le 22 mars
comme spécifié sur le logo des
« Skull and Bones »,
société secrète liée à l’OTAN, et
groupe de choc maçonnique de la CIA
———–Les réactions et analyses a chaud sur le net———————————
Du coté des USA :
(L’attentat sous faux drapeau du 22/03 !Gladio frappe Bruxelles pendant les vacances sataniques)
 
Du coté de la Belgique :Vidéo.
Du coté de la France : Vidéo
Réaction d’une éveillée, membre de la Résistance :
 
Discours du criminel Manuel Valls à l’assemblée nationale et décryptage…
 
Citation de Manuel Valls du début de cette vidéo : « Le cœur de l’Europe, le siège de nos institutions Européennes, ont été frappé par le terrorisme Islamiste ».
Traduction de la manipulation mentale :
1- Ouvrez vos émotions (le cœur) / n’utilisez pas votre esprit d’analyse.
2- Réagissez émotionnellement et en tant qu’Européen et non français (nos institutions européennes)
3- Haïssez les Musulmans (terrorisme Islamiste)
 
Notez l’utilisation de la combinaison de mots qui n’ont rien a voir ensemble à l’origine mais dont la combinaison permet d’imprégner une idée négative sur un mot neutre ou positif à l’origine :
 
Terrorisme Islamiste. Terrorisme = mot négatif. Islamiste = mot neutre.
 
Utiliser la combinaison « Terrorisme Islamique » équivaut a inventer des termes comme :
 
  • Bombisme Catholique
  • Sniperisme Judaique
  • Tranchéisme Boudhique
 
La Terreur, est une techniques qui remonte a la nuit des temps.
L’utilisation de la Terreur qui normalement est le vrai langage que nous devrions utiliser, est devenu au fil du temps le Terrorisme (néologisme alliant Terreur et isme).
C’est juste une technique de guerre qui existe depuis toujours sur Terre et qui a été utilisée par tous les peuples de la Terre, quelque soit leur religion.
 
L’envoi de Bombes, que je décris ici par le néologisme Bombisme est une autre technique de guerre, plus récente. Ainsi que le Tranchéisme (prendre position défensive dans des tranchées).
 
Comme vous le voyez dans ces exemples, cela n’a aucun sens si ce n’est que de simplifier les explications de nos dirigeants afin de nous infantiliser et de nous pousser vers la peur, les réactions émotionnelles, plutôt que de creuser le sujet des raisons et des responsables de cette guerre qui utilise la Terreur.
 
Manuel Valls répète sans cesse dans cette vidéo, le mot « Guerre »
 
« Nous sommes en Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre »,…..
 
Décryptage:
 
« Vous allez mourir », « Peur », « Peur », « Peur »,  « Peur »,  « Peur »,  « Peur »,  « Peur »,  « Peur »,  « Peur », …….
 
Émotions, au lieu de la Réflexion.

Le 18 mars, le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis l’Europe en garde contre le risque d’attaques sur son territoire suite aux attentats d’Ankara, rapporte l’AP.

Mais personne n’a voulu donner crédit à Erdogan, qui, en étant quelque peu cinglé, avait révélé ce secret hautement dangereux de l’OTAN, secret dont il était détenteur, comme tous les chefs d’Etat des pays de l’OTAN.

 

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« Rien n’empêche que la bombe qui a explosé à Ankara n’explose à Bruxelles ou dans une autre vile européenne« , a déclaré le président turc lors de la 101ème commémoration de la bataille de Gallipoli qui s’est tenue à Canakkale. 

Et d’ajouter: « Les serpents que tu mets dans ton lit peuvent te mordre à tout moment ».

De la même manière, les judéo-sionistes new-yorkais avaient prédit, un an à l’avance, que le WTC allait être détruit, et ont agi en conséquence : ce fut le jack-pot du siècle

Comme Erdogan pour l’attentat de Bruxelles, ils étaient bien évidemment « au parfum »  des plans diaboliques de ces attentas sous faux drapeau.

Un journaliste américain avait annoncé

une attaque à Bruxelles entre le 16 et le 23 mars

Le journaliste américain David Chase Taylor, rédacteur en chef du journal de dénonciation Thruther, a annoncé le 16 mars que la CIA a planifié une attaque sous fausse bannière dans la capitale belge entre le 16 et le 23 mars 2016.
 
Ce très controversé journaliste est un dénonciateur de la même trempe que Julian Assange et Edward Snowden. Selon les dernières nouvelles, il aurait demandé l’asile politique en Suisse, mais elle lui serait toujours refusée. 
 
Il dit avoir publié des milliers de rapports dénonçant des « événements sous faux drapeaux » (false flag) perpétrés par la CIA et il croit que les attentats de Paris ont été fomentés par la CIA. Dans l’article ici-bas, publié le 16 mars dernier, il annonce une attaque sur la Belgique entre le 16 et le 23 mars 2016. 
 

Attentats de Bruxelles : le témoin israélien est issu du groupe qui diffusa la photo-choc du Bataclan

INFO PANAMZA. L’Israélien qui captura une vidéo des passagers confinés dans l’aéroport de Bruxelles fait partie d’United Hatzalah, une association -liée au Mossad- qui fut la première à diffuser la photographie du carnage du Bataclan.

Le 25.03.2016 à 16h03
{Avertissement en préambule : les « théoriciens de la coïncidence » ne manqueront pas d’aboyer sur les réseaux sociaux en dénonçant une prétendue « théorie du complot » dans les lignes qui vont suivre…}
Mardi 22 mars 2016, à « 10h00 » heure française, soit deux heures après les explosions survenues à l’aéroport de Bruxelles, un organisme israélien -dénommé United Hatzalah- publiait ce tweet

yeret

Il y est fait état d’une déclaration tenue par Yaakov Yeret, présenté comme un urgentiste (« EMT, emergency medical technician »), qui -présent à l’aéroport de Bruxelles- raconte avait été « en train de prier à la synagogue (quand) nous avons senti l’explosion ».
Auprès d’une chaîne de télévision israélienne, il fitégalement savoir que le bruit de la première explosion lui était « familier » en tant qu’Israélien.

Dans un média de la communauté juive orthodoxe (VIN News), Yeret -présenté comme un « bénévole » de United Hatzalah- précisa que ses collègues et lui, en provenance des États-Unis et à destination d’Israël, ont « assisté les infirmiers venus soigner les blessés ».
Il a d’ailleurs adressé au média en ligne sa propre vidéo capturée depuis le local de rétention des passagers rescapés.
 
L’intérêt singulier de ce témoignage?
C’est la seconde fois que le nom de cet organisme israélien (United Hatzalah, « Ichud Hatzalah » en hébreu, littéralement « Unis dans le secours ») apparaît en relation avec des attentats jihadistes commis sur le sol européen.
La première illustration avait été révélée par Panamza -le 15 décembre- dans une enquête consacrée à l’origine de la diffusion de la photo-choc du Bataclan.
Extraits :
AUCUN média de la presse traditionnelle n’a tenté d’en savoir plus sur l’origine de la photo. Au contraire : de concert avec le gouvernement et la police, la plupart des journalistes encartés et des éditorialistes se sont contentés de dénoncer la diffusion de l’image sans entamer la moindre tentative de décryptage quant à la genèse de sa propagation (…)
Il était pourtant possible d’en retracer le parcours, a fortiori quand on est censé exercer son métier dans le web-journalisme.
Panamza a tenté de percer ce mystère, pas à pas (…)
Nom du compte : « Fil d’actualités d’Israël » animé par « @IsraelHatzolah ».
Ce compte avait été en réalité le premier sur le web à diffuser la photographie.
 
 
Sur sa page d’accueil de Twitter, ce compte -qui a curieusement publié sa photo exclusive sans y apposer son nom, rendant ainsi facile sa récupération par quiconque- indique être « affilié à United Hatzalah« , une ONG israéliennequi collabore pleinement avec l’armée.
Et qui dirige -au niveau international- cette organisation para-médicale?
L’Américain Mark Gerson.
 
Sa spécificité?
Admirateur de l’ex-président républicain George Walker Bush, ce New-Yorkais est unefigure vedette des cercles neoconservateursdont la volonté de domination géopolitique est centrée sur l’axe Washington-Tel Aviv.
Détail-clé : Gerson fut le directeur exécutif d’un célèbre think-tank dénommé Project for a New American Century. Cette organisation ultra-droitière (qui fut présente dans l’Administration Bush et qui avait joué un rôle majeur dans l’instrumentalisation du 11-Septembre contre Saddam Hussein) était elle-même basée sur les grandes lignes d’unmémorandum commandé en 1996 par le Premier ministre Benyamin Netanyahou et destiné à développer une stratégie moyen-orientale en faveur des intérêts israéliens.
Et devinez qui participait -deux jours avant les attentats de Bruxelles- au congrès de l’AIPAC, célèbre rassemblement annuel à Washington de la nébuleuse sioniste internationale
Un certain Mark Gerson, patron neocon d’United Hatzalah, comme l’illustre ce tweet de Dov Maisel, responsable des opérations internationales.  
 
 
Détail à souligner : la page Facebook d’ « Hatzalah France » a rendu un vibrant hommage, le jeudi 17 mars, à « un héros d’Israël, grand soutien d’Hatzalah et membre du comité international de United Hatzalah » : le décédé Meïr Dagan, ancien « criminel de guerre »devenu le patron -de 2002 à 2010- du Mossad.
Rappel : la désignation d’United Hatzalah comme étant l’organisme à l’origine de la propagation de la photo-choc du Bataclan avait conduit l’auteur de ces lignes (HICHAM HAMZA)  à être placé en garde à vue.

 

 

 

 

Illuminati avise bbb

 

 

 

 

 

EN CONCLUSION

La filière turque confirmée depuis le 23 mars 2016

Sur cent réfugiés, vous avez un terroriste islamiste, et sur trois terroristes, vous avez un kamikaze prêt à mourir au signal émis par les Turcs.

Les Forces populaires kurdes opérant aujourd’hui en Syrie ont capturé un haut fonctionnaire du MIT  turc de renseignement (équivalent de la CIA) qui, sous la rubrique «interrogatoires renforcés», a impliqué le Président Erdogan dans les attentats de Bruxelles. Veterans Today a eu accès à des aveux enregistrés qui détaillent le rôle du MIT dans les explosions de Bruxelles ainsi que des plans pour encore plus d’attaques à travers l’Europe. Le «suspect» a avoué son rôle dans la planification de l’attaque de Bruxelles en coordination avec le commandement de Daech ISIS basé à Raqqah.

Le Mossad israélien et le MIT tuc sont deux grands amis collaborateurs dans tout genre de complot contre les peuples.
Le Mossad israélien et le MIT turc sont deux grands amis collaborateurs dans tout genre de complot contre les peuples.

 

 

Les informations précises ayant permis la capture de ce super espion ont été fournies par un signal d’interception russe. On nous dit que les Russes ne seraient pas impliqués dans la capture proprement dite, mais qu’une équipe Spetsnaz était disponible pour le soutien.

L’espionnage turc dirige un centre de planification opérationnelle dans un complexe souterrain à Raqqah, selon notre informateur qui veut rester anonyme. Le centre, construit sous une installation sportive, contient des stocks d’armes chimiques et biologiques, y compris du gaz sarin, la grippe porcine et des tonnes de matériaux pour la production du gaz  moutarde et du chlore gazeux. Les États-Unis ont frappé le centre en Octobre 2014, la coordination avec une unité syrienne « Tiger », ce  qui a conduit à la capture d’officiers qataris, saoudiens et turcs lors d’une demi-douzaine d’opérations conjointes très secrètes.

Les notes d’interrogatoire que nous avons reçues jusqu’à présent du Secrétaire Général , le DR Haissam Bou Said du Département européen pour la sécurité et de l’information (DESI) indiquent que le MIT, service  de renseignement turc , était derrière les attentats suicides jumeaux horribles de Bruxelles et que des cellules terroristes turques à travers l’Europe avaient été prévues depuis des années en coordination avec une infrastructure de la criminalité organisée (traite des personnes, de stupéfiants) et de travailler avec des groupes israéliens et saoudiens pour la mise en scène de d’attaques terroristes sous faux drapeau.

 

 

Selon notre source, Erdogan en personne a veillé à canaliser les cellules terroristes entraînées et formées par le MIT, cachées dans l’afflux soigneusement orchestrée des réfugiés. Il les a  dirigés vers des «couchettes» au sein des communautés de la pègre turque établie depuis longtemps en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas.

 

Des sources de la communauté du renseignement américain notent que le crime organisé turc est centré à Munich attend, depuis plus d’une décennie, le « top départ » pour lancer ses attaques terroristes  contre les États-Unis à la veille de la prochaine élection présidentielle.

 

La Turquie revendique le bain de sang de Bruxelles

Depuis six mois, la Turquie menace la France, la Belgique et l’Allemagne et les somme de l’aider à éliminer le mouvement de libération nationale kurde. Idéologiquement le régime de Recep Tayyip Erdoğan considère en effet que les Turcs sont une « race supérieure » et que les Kurdes doivent obéir ou être éliminés. La France, qui avait pris l’engagement d’aider la Turquie à résoudre la question kurde « sans porter atteinte à l’intégrité de son territoire » (c’est-à-dire en déplaçant les Kurdes turcs en Syrie), mais n’était plus en mesure de tenir sa promesse, fut la première touchée. La Belgique qui donne asile aux Kurdes, a été la seconde cible.

Le quotidien {Star}, organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan, ouvre sa "une" du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ». Le journal reproche à la Belgique d’avoir laissé des familles de victimes kurdes de la guerre civile manifester à Bruxelles pendant le sommet UE-Turquie.
Le quotidien {Star}, organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan, ouvre sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ». Le journal reproche à la Belgique d’avoir laissé des familles de victimes kurdes de la guerre civile manifester à Bruxelles pendant le sommet UE-Turquie.

 

Tout terroriste choisissant sa cible, veille à passer un message pour justifier son action. La plupart du temps c’est ce message qui intéresse les terroristes et non pas l’ampleur de la catastrophe que va provoquer leur acte terroriste.

De la sorte, ils parviennent à contourner l’exclusion dont ils font l’objet de la part des médias conventionnels, et se trouvent soudain au centre du débat, sous le feu des projecteurs.
Dans le cas des attentats terroristes de Bruxelles, il pourrait y avoir plusieurs messages, dont un lié à l’existence même de l’UE [1]. Cependant, le message central, qui n’a cessé d’être répété par le gouvernement turc, par des groupes étatiques et para-étatiques et par la presse turque, concernait le soutien de la Belgique et de l’UE à la cause kurde.
Le président Erdoğan en personne, pendant que se tenait le sommet de l’UE avec la Turquie, prononçait une attaque violente contre l’Union européenne accusée d’héberger et de soutenir des organisations du mouvement de libération nationale kurde.
Le quotidien Star, organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan, ouvrait sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ». Elle était illustrée de photographies de Kurdes brandissant le drapeau du Rojava, la région autonome du Nord de la Syrie qui sert désormais de base arrière au PKK et constitue une menace majeure pour la Turquie.

 

Le même journal publie les menaces du président Erdoğan envers la Belgique,une journée plus tard.

Une journée plus tard,le même journal turc continue ses attaques contre la Belgique.
Une journée plus tard,le même journal turc continue ses attaques contre la Belgique. « Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue », faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier .

 

L’édition spéciale de Star du 23 mars est intitulée : « Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue », faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier [2].

Dans le second titre du journal turc Akita,on peut lire:« La Belgique supporte les terroristes ».
Dans le second titre du journal turc Akita,on peut lire:« La Belgique supporte les terroristes ».

De plus, le journal islamiste Akita, un des organes du Parti de la Justice et du Développement, du 23 mars reprend le même argument en « une ». Elle est illustrée par des photographies de l’ancien député Zoubair Indar, l’un des dirigeants du mouvement de libération nationale kurde, et de Fehriye Erdal, accusée du meurtre d’Ozdemir Sabanci, tous deux réfugiés politiques en Belgique. Un second titre précise : « La Belgique supporte les terroristes ».
Dans son éditorial d’aujourd’hui intitulé « Celui qui dort avec le terrorisme, se réveille avec lui », Khanty Ozisik, le principal chroniqueur du journal électronique pro-ErdoğanInternethaber.com, écrit mot pour mot :
« Le gouvernement qui dirige ce pays [la Belgique], en dépit des protestations et des objections de la Turquie, autorise et permet au PKK de faire sa propagande. Il n’a pas dit mot lorsque le PKK montait ses tentes et organisait des rassemblements avec ses militants. D’autre part, le gouvernement belge, en soutenant les Forces de défense populaire (YPG) [3], qui sont considérées comme le plus grand ennemi de l’État Islamique en Irak et en Syrie, a agi comme s’il disait aux djihadistes « Venez me mettre des bombes » ».

Il y a d’autres documents et éléments attestant de la responsabilité turque, tout comme il y en a pour les attentats contre la France. Ces derniers ont eu lieu pour faire comprendre à François Hollande qui avait accueilli à Paris, à l’Élysée, les dirigeants du YPG en uniformes militaires, qu’il ne pouvait plus reculer quant à son engagement de créer un faux État kurde [4].
Ne prêtez pas attention à qui étaient les exécutants de ces attentats, ni au groupe dont ils se revendiquent. La Turquie constitue un allié stratégique de l’État Islamique  et est en mesure de passer « contrat » directement avec son équipe dirigeante.
J’espère que le Premier ministre grec et les membres de son gouvernement liront et analyseront tout cela, alors que par leurs actions ils ont livré  de nombreux pays en otage de la Turquie,mais surtout la Belgique. S’ils ne se réveillent pas, nous serons confrontés à des événements inimaginables,même ici au Québec,avec la douce protection de Justin Trudeau et de Philippe Couillard,les grands amis des islamistes dans notre pays.

 

 

 

 

 

 

Sources: Nahaid al-Husseini,chef  de bureau du renseignement du gouvernement légal de Syrie et autre lien

 

 

Les disparitions les plus intrigantes de l’histoire

Ce n’est pas facile de disparaître complètement sans laisser de trace et ne jamais être retrouvé. Pourtant, des disparitions historiques rappellent que c’est chose possible, parfois même pour un bataillon complet de plus de 250 hommes. Voici les 20 disparitions les plus intrigantes de l’histoire.


 

1-La colonie de Roanoke

 

Au 16e siècle, plus de 100 colons britanniques disparurent de l’île Roanoke, en Caroline du Nord. Le chef de la colonie, John White, devait aller chercher des fournitures en Angleterre. À son retour, aucun signe de sa famille et de sa colonie. Aujourd’hui, les rumeurs veulent que les colons aient été assimilés à une tribu locale, sur une île du cap Hatteras.
Au 16e siècle, plus de 100 colons britanniques disparurent de l’île Roanoke, en Caroline du Nord. Le chef de la colonie, John White, devait aller chercher des fournitures en Angleterre. À son retour, aucun signe de sa famille et de sa colonie. Aujourd’hui, les rumeurs veulent que les colons aient été assimilés à une tribu locale, sur une île du cap Hatteras.

 


 

2-L’équipage du Marie-Céleste

 

En 1872, le bateau quitta le port de New York. Un mois plus tard, le capitaine David Morehouse l’aperçut voguant étrangement. Il envoya des membres de son équipage sur le bateau. Quelle fut leur surprise lorsqu’ils virent que personne n’était à bord, sans signe de bataille et avec des réserves d’eau et de nourriture pour encore six mois. Les rumeurs vont bon train sur cette disparition : piraterie, fantômes et pieuvres géantes font parties des théories...sans oublier  un possible enlèvement par des extraterrestres!
En 1872, le bateau quitta le port de New York. Un mois plus tard, le capitaine David Morehouse l’aperçut voguant étrangement. Il envoya des membres de son équipage sur le bateau. Quelle fut leur surprise lorsqu’ils virent que personne n’était à bord, sans signe de bataille et avec des réserves d’eau et de nourriture pour encore six mois. Les rumeurs vont bon train sur cette disparition : piraterie, fantômes et pieuvres géantes font parties des théories…sans oublier un possible enlèvement par des extraterrestres!

 

3-Benjamin Bathurst

 

En 1809, l’envoyé britannique à Vienne disparut après avoir été rappelé à Londres. Un soir, lorsque son valet alla le chercher dans sa chambre, il ne trouva personne. Des indications démontrent que la santé mentale du jeune Bathurst, 25 ans, était instable et qu’il s’imaginait la cible de complot de Napoléon. Quelques semaines plus tard, deux femmes trouvèrent des pantalons appartenant à Bathurst, avec des trous de balle, mais pas de sang.
En 1809, l’envoyé britannique à Vienne disparut après avoir été rappelé à Londres. Un soir, lorsque son valet alla le chercher dans sa chambre, il ne trouva personne. Des indications démontrent que la santé mentale du jeune Bathurst, 25 ans, était instable et qu’il s’imaginait la cible de complot de Napoléon. Quelques semaines plus tard, deux femmes trouvèrent des pantalons appartenant à Bathurst, avec des trous de balle, mais pas de sang.

 


 

4-Ambrose Pierce

 

À 70 ans, cet auteur disparut. Dans sa dernière lettre du 26 décembre 1913, Bierce affirma qu’il allait rejoindre Pancho Villa et la révolution mexicaine, tout juste quelques jours avant la bataille d’Ojinaga. Après cela, plus jamais de nouvelle de Bierce. Aucun des journalistes américains qui étaient sur les lieux ne parla de sa présence. Certains pensent que Bierce ne se rendit jamais au Mexique, mais qu’il se suicida au Grand Canyon.
À 70 ans, cet auteur disparut. Dans sa dernière lettre du 26 décembre 1913, Bierce affirma qu’il allait rejoindre Pancho Villa et la révolution mexicaine, tout juste quelques jours avant la bataille d’Ojinaga. Après cela, plus jamais de nouvelle de Bierce. Aucun des journalistes américains qui étaient sur les lieux ne parla de sa présence. Certains pensent que Bierce ne se rendit jamais au Mexique, mais qu’il se suicida au Grand Canyon.

 


 

5-Percy Harrison Fawcett

 

Cet aventurier est connu comme étant l’inspiration pour le personnage d’Indiana Jones. Il disparut en 1925, alors qu’il était à la recherche d’une cité perdue en Amazonie avec son fils. Des années après, un homme raconta avoir rencontré un vieil homme blanc, soutenant qu’il s’agissait de Fawcett. Mais après une douzaine d’expéditions pour le retrouver, aucun indice ne fut retrouvé.
Cet aventurier est connu comme étant l’inspiration pour le personnage d’Indiana Jones. Il disparut en 1925, alors qu’il était à la recherche d’une cité perdue en Amazonie avec son fils. Des années après, un homme raconta avoir rencontré un vieil homme blanc, soutenant qu’il s’agissait de Fawcett. Mais après une douzaine d’expéditions pour le retrouver, aucun indice ne fut retrouvé.

 


 

6-Jimmy Hoffa

Le 30 juillet 1975, ce membre de la mafia devait rencontrer deux autres malfaiteurs dans le stationnement d’un restaurant au Michigan. Il n’a jamais été revu après cette rencontre. Pourtant, ses deux supposés interlocuteurs avaient des alibis en béton et ont affirmé que la rencontre n’avait jamais eu lieu. Son corps n’a jamais été retrouvé.
Le 30 juillet 1975, ce membre de la mafia devait rencontrer deux autres malfaiteurs dans le stationnement d’un restaurant au Michigan. Il n’a jamais été revu après cette rencontre. Pourtant, ses deux supposés interlocuteurs avaient des alibis en béton et ont affirmé que la rencontre n’avait jamais eu lieu. Son corps n’a jamais été retrouvé.

 


 

7-Harry Holt

Le 17 décembre 1967, le premier ministre de l’Australie alla nager à la plage. Il n’en revint jamais. Une des plus grosses missions de recherche australienne fut lancée, mais le corps ne fut jamais retrouvé. L’homme de 59 ans souffrait de problèmes au cœur, mais l’absence de corps favorisa la création de légendes. Parmi celles-ci, on le soupçonne d’avoir été enlevé par un sous-marin chinois ou soviétique ou… par des extra-terrestres.
Le 17 décembre 1967, le premier ministre de l’Australie alla nager à la plage. Il n’en revint jamais. Une des plus grosses missions de recherche australienne fut lancée, mais le corps ne fut jamais retrouvé. L’homme de 59 ans souffrait de problèmes au cœur, mais l’absence de corps favorisa la création de légendes. Parmi celles-ci, on le soupçonne d’avoir été enlevé par un sous-marin chinois ou soviétique ou… par des extra-terrestres.

 


 

 

8-Lord Duncan

En 1973, Lord Lucan se sépara de sa femme, Veronica Duncan, tomba dans l’alcool et s’engagea dans une dure bataille juridique pour la garde de leurs trois enfants. En novembre 1974, Veronica entra dans un bar couverte de sang. À sa maison, la police retrouva le corps de sa nounou, battue à mort. Elle affirma que Lucan avait tué la nounou. La police lança un mandat d’arrêt international contre Lucan, mais elle ne le trouva jamais. Depuis, des gens affirment l’avoir vu marchant sur le mont Etna, jouant aux cartes au Botswana ou se changer dans un vestiaire de Vancouver.
En 1973, Lord Lucan se sépara de sa femme, Veronica Duncan, tomba dans l’alcool et s’engagea dans une dure bataille juridique pour la garde de leurs trois enfants. En novembre 1974, Veronica entra dans un bar couverte de sang. À sa maison, la police retrouva le corps de sa nounou, battue à mort. Elle affirma que Lucan avait tué la nounou. La police lança un mandat d’arrêt international contre Lucan, mais elle ne le trouva jamais. Depuis, des gens affirment l’avoir vu marchant sur le mont Etna, jouant aux cartes au Botswana ou se changer dans un vestiaire de Vancouver.

 


 

 

9-Les enfants de la famille Sodder

La nuit du 24 décembre 1945, Jenny et George Sodder crurent perdre leurs cinq enfants dans l’incendie de leur domicile. Pourtant, aucun corps ne fut retrouvé dans les débris. Cette absence de corps et la découverte du fil de téléphone coupé laissèrent croire que les enfants avaient été enlevés avant l’incendie. Mais l’affaire ne fut jamais résolue.
La nuit du 24 décembre 1945, Jenny et George Sodder crurent perdre leurs cinq enfants dans l’incendie de leur domicile. Pourtant, aucun corps ne fut retrouvé dans les débris. Cette absence de corps et la découverte du fil de téléphone coupé laissèrent croire que les enfants avaient été enlevés avant l’incendie. Mais l’affaire ne fut jamais résolue.

 


 

10-Jim Thompson

Espion américain durant la Seconde Guerre mondiale, Jim Thompson s’installa en Thaïlande lorsqu’elle prit fin et y démarra une compagnie de production et d’exportation de soie. En mars 1967, il ne revint pas d’une promenade dans les montagnes malaises. Malgré une chasse à l’homme, aucune trace de l’homme ne fut trouvée. Son passé d’espion laisse croire qu’il aurait été kidnappé, et sa maison à Bangkok est devenue une attraction touristique.
Espion américain durant la Seconde Guerre mondiale, Jim Thompson s’installa en Thaïlande lorsqu’elle prit fin et y démarra une compagnie de production et d’exportation de soie. En mars 1967, il ne revint pas d’une promenade dans les montagnes malaises. Malgré une chasse à l’homme, aucune trace de l’homme ne fut trouvée. Son passé d’espion laisse croire qu’il aurait été kidnappé, et sa maison à Bangkok est devenue une attraction touristique.

 

11-Le Vol 19 au-dessus du Triangle des Bermudes

 

Le vol 19 était constitué de cinq avions torpilleurs de la marine américaine. En décembre 1945, il disparut en volant entre la Floride et les Bahamas. Les États-Unis envoyèrent un hydravion à la recherche des cinq torpilleurs, mais celui-ci explosa en plein vol et aucune trace des avions ne fut trouvée. C’est cette histoire qui est à l’origine de la réputation que cette région connaît maintenant, celle du triangle des Bermu
Le vol 19 était constitué de cinq avions torpilleurs de la marine américaine. En décembre 1945, il disparut en volant entre la Floride et les Bahamas. Les États-Unis envoyèrent un hydravion à la recherche des cinq torpilleurs, mais celui-ci explosa en plein vol et aucune trace des avions ne fut trouvée. C’est cette histoire qui est à l’origine de la réputation que cette région connaît maintenant, celle du triangle des Bermudes.

 

Ce sont  des  bombardiers Avenger qui composaient le fameux Vol 19.
Ce sont des bombardiers Avenger qui composaient le fameux Vol 19.

 


 

12-Emilia Earhart

Amelia Earhart fut la première femme à traverser l’Atlantique en avion en 1928. Elle disparut en tentant d’établir un nouveau record en 1937. Elle et son navigateur ne rejoignirent jamais leur point de ravitaillement sur l’île Howland, dans le Pacifique, ce qui laisse présager qu’ils ont manqué d’essence et sombré au fond de l’océan. Mais les rumeurs veulent qu’elle se déposât en catastrophe sur une petite île ou qu’elle fût capturée par l’armée japonaise.
Amelia Earhart fut la première femme à traverser l’Atlantique en avion en 1928. Elle disparut en tentant d’établir un nouveau record en 1937. Elle et son navigateur ne rejoignirent jamais leur point de ravitaillement sur l’île Howland, dans le Pacifique, ce qui laisse présager qu’ils ont manqué d’essence et sombré au fond de l’océan. Mais les rumeurs veulent qu’elle se déposât en catastrophe sur une petite île ou qu’elle fût capturée par l’armée japonaise.

 


 

13-Louis Aimé Augustin Le Prince

Inventeur français, Louis Aimé prit un train vers Paris en 1890. À l’arrivée du train, aucun signe de lui, même ses bagages avaient disparu. Une recherche de grande envergure fut lancée, incluant même Scotland Yard, mais jamais la vérité ne fut connue. Une théorie veut que Thomas Edison, l’inventeur américain, soit à l’origine de cette disparition, en raison de la concurrence entre les deux hommes pour des brevets d’invention.
Inventeur français, Louis Aimé prit un train vers Paris en 1890. À l’arrivée du train, aucun signe de lui, même ses bagages avaient disparu. Une recherche de grande envergure fut lancée, incluant même Scotland Yard, mais jamais la vérité ne fut connue. Une théorie veut que Thomas Edison, l’inventeur américain, soit à l’origine de cette disparition, en raison de la concurrence entre les deux hommes pour des brevets d’invention.

 


 

14-Frederick Valentich

Le 21 octobre 1978, le jeune pilote contacta la tour de contrôle de Melbourne en affirmant que son Cessna 182 était suivi par un appareil non identifiable. Selon lui, ce dernier projetait une lumière verte et métallique. Mais la conversation s’arrêta soudainement et Valentich et son avion ne furent jamais retrouvés. Les plus imaginatifs attribuent sa disparition aux extra-terrestres.
Le 21 octobre 1978, le jeune pilote contacta la tour de contrôle de Melbourne en affirmant que son Cessna 182 était suivi par un appareil non identifiable. Selon lui, ce dernier projetait une lumière verte et métallique. Mais la conversation s’arrêta soudainement et Valentich et son avion ne furent jamais retrouvés. 

 


 

15-Cynthia Anderson

En 1981, cette jeune secrétaire disparut alors qu’elle se rendait à son travail. En arrivant au bureau, ses supérieurs n’eurent aucun signe de Cynthia, même si sa voiture se trouvait dans le stationnement. Fait étrange : un roman Harlequin racontant l’enlèvement d’une femme fut retrouvé sur son bureau.
En 1981, cette jeune secrétaire disparut alors qu’elle se rendait à son travail. En arrivant au bureau, ses supérieurs n’eurent aucun signe de Cynthia, même si sa voiture se trouvait dans le stationnement. Fait étrange : un roman Harlequin racontant l’enlèvement d’une femme fut retrouvé sur son bureau.

 

16- D.B. Cooper

Célèbre pirate de l’air, D. B. Cooper disparut le 24 novembre 1979, juste après avoir obtenu une rançon de 200 000 dollars. Il reçut cette somme en échange de la libération des passagers d’un Boeing 727. Il sauta alors de l’avion en parachute en plein vol et ne fut jamais retrouvé.
Célèbre pirate de l’air, D. B. Cooper disparut le 24 novembre 1979, juste après avoir obtenu une rançon de 200 000 dollars. Il reçut cette somme en échange de la libération des passagers d’un Boeing 727. Il sauta alors de l’avion en parachute en plein vol et ne fut jamais retrouvé.

 


 

17- Le Bataillon de Norfolk

En 1915, un bataillon de 267 hommes défendait les positions françaises et anglaises contre les Allemands dans la mer Noire, sur la presqu’île des Dardanelles. Un contingent britannique l’observa de loin, alors qu’ils allaient prêter main-forte à un corps d’armée néo-zélandais. Ils virent descendre un gros nuage sur le bataillon et, lorsque le nuage se leva, les 267 hommes avaient disparu.
En 1915, un bataillon de 267 hommes défendait les positions françaises et anglaises contre les Allemands dans la mer Noire, sur la presqu’île des Dardanelles. Un contingent britannique l’observa de loin, alors qu’ils allaient prêter main-forte à un corps d’armée néo-zélandais. Ils virent descendre un gros nuage sur le bataillon et, lorsque le nuage se leva, les 267 hommes avaient disparu.

 

18- L’avion vide de Sibérie

En 1961, quatre hommes assurant la liaison postale en avion n’atteignirent pas une des étapes prévues du chemin. Deux jours plus tard, l’avion fut retrouvé, posé au sol, en ordre, en bon état, avec du carburant. À 100 mètres de là, une trace circulaire parfaitement définie fut découverte. Elle laissait paraître l’herbe roussie et la terre enfoncée, laissant plusieurs imaginer la présence d’un ovni.
En 1961, quatre hommes assurant la liaison postale en avion n’atteignirent pas une des étapes prévues du chemin. Deux jours plus tard, l’avion fut retrouvé, posé au sol, en ordre, en bon état, avec du carburant. À 100 mètres de là, une trace circulaire parfaitement définie fut découverte. Elle laissait paraître l’herbe roussie et la terre enfoncée, laissant plusieurs imaginer la présence d’un ovni.

 


 

19- Easron Beach

Un jour de 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, au Rhode Island, virent un navire se diriger droit vers la côte. Lorsqu’il fut échoué sur la plage, ils découvrirent un bateau complètement vide. Pourtant, le café était en train de bouillir, les livres de bord étaient à jour et les instruments de navigation en parfait état, une odeur de tabac régnait encore et un chien était assis seul sur le pont. Aucun corps ne fut retrouvé ou rejeté sur la côte les semaines suivantes.
Un jour de 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, au Rhode Island, virent un navire se diriger droit vers la côte. Lorsqu’il fut échoué sur la plage, ils découvrirent un bateau complètement vide. Pourtant, le café était en train de bouillir, les livres de bord étaient à jour et les instruments de navigation en parfait état, une odeur de tabac régnait encore et un chien était assis seul sur le pont. Aucun corps ne fut retrouvé ou rejeté sur la côte les semaines suivantes.

 


 

20- Richey Edwards

En février 1995, le guitariste des Manic Street Preachers, un groupe de punk gallois, disparut. Il aurait été vu pour la dernière fois sortant d’un hôtel londonien. Deux semaines plus tard, son véhicule fut découvert dans le stationnement d’une station-service. Après 13 ans sans que l’homme donne signe de vie, ses parents le déclarèrent mort, mais sa disparition demeure encore aujourd’hui inexpliquée. Évidemment, ses fans estiment qu’il est encore en vie.
En février 1995, le guitariste des Manic Street Preachers, un groupe de punk gallois, disparut. Il aurait été vu pour la dernière fois sortant d’un hôtel londonien. Deux semaines plus tard, son véhicule fut découvert dans le stationnement d’une station-service. Après 13 ans sans que l’homme donne signe de vie, ses parents le déclarèrent mort, mais sa disparition demeure encore aujourd’hui inexpliquée. Évidemment, ses fans estiment qu’il est encore en vie.

…mais ce n’est que la pointe de l’iceberg,car des dizaine de milliers de gens disparaissent à chaque année par le monde!

Une histoire à suivre mes ami(e)s!