Réécrire l’histoire:L’holocauste et le génocide des musulmans imposés par les États-Unis après le 11 septembre

Le scientifique australien et expert en holocauste / génocide Gideon Polya discute de son nouveau livre brillant et important, US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide. Il y définit les termes holocauste et génocide, esquisse le contexte historique et expose sans relâche le meurtre mené par les États-Unis de 27 millions de musulmans dans les guerres du 11 septembre, ainsi que des millions d’autres dans des événements connexes (la guerre contre l’Iran depuis 1978, le Irak depuis 1990, sur la Somalie depuis 1992, sur la Palestine depuis 1916, etc.).

Mon introduction, qui sera certainement controversée, commence ainsi:

«Le champ académique des études sur l’Holocauste, comme le champ fictif des études hitlériennes dans le roman de Dan DeLillo, White Noise, a un objectif absurdement étroit. Si vous recherchez des articles sur les études sur l’Holocauste sur Google Scholar ou Academia.edu, vous trouverez plusieurs dizaines de milliers d’articles, presque tous traitant de questions liées aux crimes dirigés par les Allemands contre les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. En effet, le terme même Holocauste, dont le sens originel était « offrande brûlée », a été quasiment une marque déposée par des juifs sionistes qui s’opposent fermement à ce qu’il soit utilisé pour décrire tout autre épisode historique de meurtre de masse, sauf un: le prétendument pré-planifié, l’extermination bureaucratique ordonnée et délibérée de six millions de Juifs européens, principalement dans des chambres à gaz, entre 1942 et 1945 [1]. Le H majuscule de l’Holocauste fonctionne comme une sorte de marque déposée cachée, suggérant que cet épisode particulier ne ressemble à aucun autre… »(Et il devient même plus controversé à partir de là…)

Ma conclusion:

«Le travail de Polya sur la mortalité évitable et les holocaustes cachés nous oblige à faire face à la question: est-ce que nous, les humains, arrêterons jamais de sacrifier des boucs émissaires sacrifier l’Autre? Arriverons-nous jamais à devenir les gardiens de nos frères et sœurs?»

Source : Gideon Polya on “US-Imposed Post-9/11 Muslim Holocaust & Muslim Genocide”

Truth Jihad / Kevin Barrett • June 15, 2020

———————————————–

L’holocauste indien et le génocide des Musulmans par les États-Unis et l’Angleterre

Un exemple parmi des milliers d’autres : l’administration coloniale anglaise réprima très violemment l’insurrection au Kenya au début des années 50, entraînant la mort de dizaines de milliers de Kenyans. Des milliers d’autres ont été emprisonnés dans des camps et soumis à des violences extrêmes dont les preuves sont consignées dans les dossiers du Foreign Office : exécutions arbitraires, torture, abus sexuels, castrations, travaux forcés, privations de toutes sortes…

Charles Dickens

Mais ce qu’on oubliera de dire, pendant les célébrations, c’est qu’en réalité Charles Dickens, comme beaucoup de ses contemporains britanniques, était un raciste génocidaire [2]. Voilà ce qu’il a écrit à Emile de la Rue, le 23 octobre 1857 à propos de la soi-disant mutinerie indienne de 1857 : « Je voudrais être Commandant en Chef là-bas |[Inde] ! Voilà ce que je dirais à ces orientaux à qui il faut parler fermement (ce texte devrait d’ailleurs être énergiquement traduit dans tous les dialectes locaux), « Moi l’Inimitable, qui exerce une fonction dont je crois profondément qu’elle m’a été donnée par Dieu et non par Satan, j’ai l’honneur de vous informer, vous peuple indien, qu’il est de mon intention de procéder, en évitant autant que possible les cruautés inutiles et en opérant par miséricorde avec la plus grande célérité, à l’éradication de votre Race de la surface du globe car votre Race a défiguré la terre par des atrocités abominables [2000 Anglais ont été tués pendant la guerre d’indépendance de 1857 ou Mutinerie indienne de 1857] (voir Grace Moore (2004), « Dickens and the Empire. Discourses of class, race, and colonialism in the works of Charles Dickens » (Ashgate Publishing, Aldershot, UK) :  amazon.com).

Dickens n’était pas le seul de son espèce et le pouvoir britannique a agi avec une brutalité sans pareil. L’historien indien, Amaresh Misra, affirme dans son ouvrage « Guerre des civilisations : L’Inde en 1857 », que les Britanniques ont tué 10 millions d’Indiens en représailles pour les 2000 Anglais tués pendant la rébellion de 1857 (la soi-disant mutinerie indienne). Je cite : « Ce fut un holocauste, au cours duquel des millions de personnes disparurent. Ce fut un holocauste nécessaire aux yeux des Britanniques, parce qu’ils pensaient que le meilleur moyen d’avoir le dessus était d’exterminer toute la population des villes et des villages. Ce fut simple et sans merci. Les Indiens qui se trouvaient sur leur route étaient tués. Mais l’ampleur du massacre a été tenue secrète ». Mais pour les écrivains anglais, qui persistent à nier cet holocauste, environ 100 000 Indiens ont été tués. (voir l’article de Randeep Ramesh du Guardian du 24 août 2007 intitulé « India ‘s secret history : « a holocaust, one where millions disappeared… » sous-titré « Un auteur affirme que les représailles britanniques ont fait 10 millions de morts en Inde sur une période de 10 ans » :  guardian.co.uk)

L’holocauste indien perpétré par les Britanniques ne s’est pas limité à la décennie qui a suivi la rébellion de 1857. On estime que les morts indiennes dues aux privations subies pendant les deux siècles d’occupation britannique s’élèvent à 1,8 milliard et le carnage s’est terminé par l’holocauste Bengalais de 1942-1945 au cours duquel les Britanniques avec le concours des Australiens ont délibérément laissé mourir de faim 6 ou 7 millions d’Indiens (voir mon livre « Jane Australian and the Black Hole of British History » :  janeaustenand.blogspot.com.au) et la Partition de 1947 pendant laquelle un million d’Indiens sont morts et 18 millions se sont enfuis pour échapper aux meurtres de masse (voir mon livre « Body Count. Global avoidable mortality since 1950 » :  globalbodycount.blogspot.com.au).

Et pourtant l’histoire de l’Angleterre a été expurgée de l’holocauste indien de 1757-1947 et de l’holocauste bengalais de 1942-1945. Ainsi par exemple on ne trouve aucune mention de ces épouvantables atrocités dans les ouvrages et reportages historiques actuels comme « The Story of India de Michael Wood (BBC, 2007), A History of the English-speaking Peoples Since 1900 » de Andrew Roberts (Harper, 2006), « A History of Britain » de Simon Schama (BBC, 2002), « A Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking, 2000), « A Very Short History of the World » de Geoffrey Blainey (Viking 2004) et « A Short History of the 20th Century » de Geoffrey Blainey (Penguin, 2005).

Un siècle et demi après la rébellion indienne de 1857, l’holocauste indien, et 70 ans après l’holocauste bengalais de la seconde guerre mondiale, la commission anglaise de l’holocauste, et la négation de l’holocauste*et la commission sur le génocide et la négation du génocide font pâle figure à côté de la guerre des Etats-Unis et de ses alliés contre les Musulmans, les Asiatiques et les Africains qui s’est concrétisée par la mort de 12 millions de Musulmans, morts de mort violente ou par suite des privations de guerre (0,2 millions de Palestiniens depuis 1990, 4,6 millions d’Irakiens de 1990 à 2012, 2,2 de Somaliens de 1992 à 2012, 5 millions d’Afghans de 2001 à 2012, et 50 000 Libyens en 20011-2012).

Voici ci-dessous l’horrible vérité concernant les holocaustes et génocides de Musulmans perpétrés par les Anglo-Américains et niés par eux ((voir :  sites.google.com) :

HOLOCAUSTE PALESTINIEN, GÉNOCIDE PALESTINIEN
Pour les Palestiniens dans leur totalité : 0,1 million de morts violentes et 1,9 million de morts évitables liées à l’occupation et à la privation entre 1936 et 2011 ; 0,75 million d’enfants de moins de 5 ans morts (1950-2012). En Palestine Occupée : 0,3 million de morts violentes et non violentes liées à l’invasion entre 1967 et 2011 ; 0,2 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, de 1967 à 2011 : 75% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’état d’apartheid israélien soutenu par l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; et 7 millions de réfugiés (voir « Palestinian Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE AFGHAN, GÉNOCIDE AFGHAN :
En octobre 2011 on comptabilisait 5,6 millions de morts dus à la guerre entre 2001 et 2011 ; 1,4 millions de morts violentes après l’invasion ; 4,2 millions de morts non-violentes évitables dues aux privations ; 2,9 millions d’enfants de moins de cinq ans morts après l’invasion (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre de l’Alliance Atlantique en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) ; 3,4 millions de réfugiés plus 2,5 millions de réfugiés pashtouns du Pakistan (voir « Afghan Holocaust, Afghan Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE IRAKIEN, GÉNOCIDE IRAKIEN :
Pour la période 2003- 2011, 2,7 millions de morts dus à l’invasion, 1,5 de morts violentes, 1,2 de morts non violentes dues aux privations de guerre, 0,8 million d’enfants de moins de 5 ans morts après l’invasion, 5 à 6 millions de réfugiés. Pour la période 1990-2003, 0,2 million de morts violentes, 1,7 million de morts non-violentes dues aux privations de guerre, 1,2 d’enfants de moins de 5 ans morts. Pour la période 1990-2011, 4,6 millions de morts dus à la guerre, 1,7 million de morts violentes, 2,9 millions de morts dus aux privations, 2 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide) (voir Iraqi Holocaust, Iraqi Genocide » :  sites.google.com).
HOLOCAUSTE SOMALIEN, GÉNOCIDE SOMALIEN
Dans la période 1992-2011 (qui a vu se succéder l’invasion de l’Ethiopie et plus récemment celle du Kenya par les Etats-Unis) 0,4 millions de morts violentes, 1,8 million de morts évitables dues aux privations de guerre, 1,3 millions d’enfants de moins de 5 ans morts (90% de ces morts auraient pu être évitées et constituent des crimes de guerre des Etats-Unis et de leurs alliés en violation flagrante de la Convention de Genève et de la Convention de l’ONU sur le génocide), et 2 millions de réfugiés.
HOLOCAUSTE LIBYEN, GÉNOCIDE LIBYEN
à partir de 2011 : Avant l’invasion du pays par la France, les Etats-Unis et l’Angleterre (FUKUS)**, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans était seulement de 19 pour 1000 naissances en Libye (8 aux Etats-Unis) ; les rebelles soutenus par la coalition FUKUS ont déjà tué au moins 50 000 Libyens et en ont blessé 50 000 autres ; les rebelles soutenus par FUKUS se livrent au nettoyage ethnique des « Libyens noirs » ; Tawerga, où vivaient 10000 libyens en majorité noirs a été détruite et a fait l’objet d’un complet nettoyage ethnique ; 1 million de réfugiés noirs du Sub-Sahara se sont enfuis ; il y a environ 1,1 million de réfugiés en tout ; l’holocauste libyen et le génocide libyen ne font que commencer.
LES MORTS DUES AUX GÉNOCIDES DANS LE MONDE
Les atrocités détaillées ci-dessus font paraître dérisoire le nombre de morts causés par les guerres de la période précédente (1950 à 2005) contre le monde musulman en grande partie post-colonial et qui se montaient à 0,6 million ((voir mon livre « Body Count. Global voidable mortality since 1950 », G.M. Polya, Melbourne, 2007, et « Global avoidable mortality » :  globalavoidablemortality.blogspot.com).

 

Les derniers chiffres indiquent que, depuis 2001 à ce jour, pas moins de 27 millions de musulmans ont été tués au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les assassins (principalement les États-Unis, GB, France, Israël)  justifient leur agression mortelle par la « guerre contre le terrorisme », par l’imposition de la démocratie à coup de missiles, de drones et de bombes (Assad doit partir, Saddam gaze son peuple et dispose d’ADM, l’Iran veut développer la bombe atomique, etc.). Naturellement, pour ces « défenseurs de la démocratie », tuer 20 millions de musulmans dans leurs propres pays, qui n’ont ni attaqué ni menacé ces pays agresseurs, ne constitue ni un génocide, ni un holocauste.
Conclusion 
Cependant l’ampleur de ces atrocités est cachée au public, sans le moindre remord, par les médias dominants qui nient ces génocides. Les médias dominants anglo-américaino-sionistes, la commission académique et politique sur l’holocauste et la négation de l’holocauste ont de toute évidence adopté la répugnante attitude des multinationales qui se résume dans l’expression « aller de l’avant », ce qui permet à l’alliance Atlantique soutenue par les sionistes racistes d’ignorer les malheureuses victimes des atrocités décrites plus haut et de se préparer à « aller de l’avant » en Syrie (22 millions d’habitants) et en Iran (74 millions d’habitants) aussi.
Les gens honnêtes ne peuvent pas se contenter de prendre le trottoir d’en face. La paix est le seul moyen mais le silence tue et le silence est complice. Les gens honnêtes doivent a) informer tous ceux qu’ils peuvent sur les atrocités commises par les anglo-saxons et leurs alliés et b) sanctionner et boycotter dans la mesure du possible tous les politiciens, partis, pays et multinationales complices de l’Alliance de guerre étasunienne contre les Musulmans, les Arabes, les Asiatiques et les Africains.

* Dr Gideon Polya enseigne la science dans une importante université australienne depuis 40 ans. Il a publié 130 ouvrages en 50 ans de carrière scientifique.

Source : http://newsnet.fr/63795 18/02/2012

NOTES

1-Voir ce lien important: https://michelduchaine.com/2020/06/19/reecrire-lhistoire-dun-mensonge

 

2-Charles Dickens (1812-1870), un raciste génocidaire…

L’oeuvre de Charles Dickens comprend « Esquisse par Boz », « Le magasin d’antiquité », « Oliver Twist », « Nicholas Nickleby », « Barnaby Rudge », « Un chant de Noël »,  » Martin Chuzzlewit » », « Le conte de deux cités », « David Copperfield », « les grandes espérances », « La maison d’âpre-vent », « La petite Dorrit », « Les temps difficiles », « L’ami commun » et « les aventures de M. Pickwick ».

 

 

Réécrire l’histoire d’un mensonge: Les tas de cadavres à Dachau, Buchenwald étaient ceux des soldats allemands

Nous connaissons tous les images et les séquences filmées de tas de cadavres de «Juifs» découverts dans les «camps de la mort» Dachau et Buchenwald libérés à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais ce qu’on ne nous a jamais dit, c’est que la plupart de ces cadavres étaient en fait des soldats allemands morts qui ont été jetés là-bas dans le cadre d’une psy-op élaborée par British Intelligence, et bon nombre de ces images horribles ont été filmées par nul autre que le maître du film d’horreur, Alfred Hitchcock.

 

Le camp de buchenwald:une mise en scène d’Hollywood.

Ce qui suit est un extrait du témoignage oculaire corroboré d’un soldat allemand capturé:

En 1977, lors d’une visite à New York et à Cape May, j’ai raconté l’histoire du train des prisonniers allemands mourants à deux anciens officiers américains. Ils avaient tous deux été postés à Heidelberg peu après la guerre et ils savaient tout à ce sujet. Ils ont convenu que les wagons à bestiaux étaient remplis de soldats allemands capturés infectés par le typhus et la dysenterie.

… Par une journée ensoleillée à la mi-juin 1945, j’ai sauté dans un train de marchandises et je suis allé à Erfurt. Le train s’est arrêté à environ un kilomètre et demi avant la gare, alors j’ai porté mon sac à dos et j’ai commencé à marcher vers la gare. J’ai rapidement remarqué un train de marchandises d’une vingtaine de wagons à bestiaux stationnant sur une voie latérale. Une mauvaise odeur venait de cette direction. En me rapprochant, j’ai vu des mains qui dépassaient des trous de ventilation et j’ai entendu des gémissements, alors j’ai traversé plusieurs pistes et je me suis approché des wagons à bestiaux. Les gens à l’intérieur m’ont remarqué et ont commencé à pleurer « Eau, camarade, eau! » Puis j’ai atteint le train et j’ai reconnu la terrible puanteur des excréments et des cadavres en décomposition. Les portes coulissantes et les trous de ventilation étaient entrecroisés avec du fil de fer barbelé solidement cloué. De l’urine et des excréments partiellement séchés suintaient sous les portes coulissantes et entre les planches.

… Ils étaient en fait des figurants involontaires dans un film réalisé par Alfred Hitchcock, le spécialiste des films d’horreur d’Hollywood. Il avait obtenu un contrat pour réaliser un film sur les camps de concentration pour le tribunal de Nuremberg.

La nuit, les prisonniers morts seraient déchargés à Buchenwald, Dachau et dans d’autres camps de concentration par ceux qui étaient encore en vie. Hitchcock les filmerait ensuite, dépeignant les tas de cadavres victimes des atrocités allemandes. Un grand nombre de cadavres ont été jetés à Buchenwald la nuit, et le lendemain, les citoyens de Weimar ont été contraints de passer devant les tas de cadavres en décomposition et de sentir l’odeur nauséabonde.

Certains d’entre eux croyaient en fait à la propagande américaine, que les cadavres étaient des détenus des camps de concentration. Tout a été filmé dans le cadre du film de Hitchcock. Par la suite, les cadavres ont été jetés dans des fosses communes à proximité. Cela aussi faisait partie du script. C’est l’explication que les deux anciens officiers de l’armée américaine m’ont donnée concernant le train de prisonniers allemands mourants que j’ai vu le 16 juin 1945.

Je certifie que mon témoignage est un véritable compte rendu de ce que j’ai personnellement vu et vécu.

[Remarque: Alfred Hitchcock a été persuadé par son ami et producteur de films, le Juif britannique, Sidney Bernstein, de quitter Hollywood pour participer au projet «F3080». F3080 est le nom que British Intelligence a donné à un projet de compilation d’un film documentaire sur les atrocités allemandes.

Le projet est né en février 1945 dans la division de guerre psychologique de la SHAEF (Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force). Hitchcock a été enregistré exprimant sa principale préoccupation: «Nous devons essayer d’empêcher les gens de penser que tout cela a été truqué.»]

Le témoignage du soldat allemand peut être vérifié par plusieurs autres témoins, dont le ministère britannique de l’Information, qui a admis que la British Broadcasting Company (BBC) serait impliquée dans une campagne de propagande anti-allemande en cours pour distraire le public des horribles atrocités commises par l’armée soviétique.

Et Victor Cavendish-Bentick, le chef du British Psychological Warfare Executive (Propagande), dans une note manuscrite, écrite le 27 août 1943, a confirmé que le meurtre de masse présumé de Juifs dans les soi-disant «  camps de la mort  » était en effet un psy -op:

    «Nous avons eu une bonne affaire pour notre argent avec cette histoire de chambre à gaz que nous avons mise en place, mais ne courons-nous pas le risque finalement d’être découverts et quand nous serons découverts, risquer l’effondrement de ce mensonge et la fin de notre guerre psychologique? Ce n’est donc pas le moment de le laisser dériver tout seul et de se concentrer sur les autres lignes que nous utilisons. » [Document F0371 / 34551 du Bureau des archives publiques révélé par Stephen Mitford Goodson, Inside the South African Reserve Bank]

Bien sûr, il serait très facile de confirmer l’origine ethnique des corps dans les charniers de Dachau et Buchenwald simplement en exhumant certains des corps et en effectuant des tests ADN sur eux. Un tout simple test ADN pourrait confirmer que les restes étaient juifs ou allemands. Mais comme nous le savons de toute l’Europe, les groupes juifs ont absolument interdit à ces «charniers juifs» d’être dérangés car cela violerait prétendument leurs convictions «religieuses», sauf dans les cas où cela leur convient.

Et maintenant, les gouvernements d’Amérique et d’Europe dépensent des dizaines de millions de dollars chaque année pour s’assurer que chaque enfant d’âge scolaire impressionnable se voit montrer ces images truquées dans un seul but: transformer les agresseurs de la Seconde Guerre mondiale en victimes, par sympathie illicite pour le diable.

Et voici le tristement célèbre faux documentaire de Hitchcock:

 

Source : Piles of Corpses at Dachau, Buchenwald Were Dead German Soldiers Staged for Propaganda by Jews in US Military

CFT Team(Christians For Truth) May 4, 2020 

——————————–

Conclusion

Rappelons que les armées anglo-américaines n’ont   libéré aucun « camp d’extermination », notion par ailleurs inconnue à l’époque: les six camps : Auschwitz, Treblinka, Maidanek, Sobibor, Belzec, Chelmno ; étaient tous situés à l’Est, dans la zone d’action de l’Armée rouge. Toutes les images qui figurent dans les « reportages » des armées alliées sur ces camps sont fausses. Ainsi, par exemple, dans le film  Memory of the Camps, notamment celles de la libération du camp de Bergen-Belsen par l’armée britannique, ne montrent donc pas un lieu réel de la « Shoah ». Mais ces images, qui toutes avaient été montrées et remontrées depuis cette époque, au sein de montages différents, sont incontestablement à la base de la construction de l’imaginaire de la Shoah.

Pour continuer à défendre le mythe de l’extermination des juifs et le mythe des chambres à gaz ou des camions à gaz nazis, il ne reste plus que des romanciers, des cinéastes, des artistes, des clowns à la manière d’Elie Wiesel, de Claude Lanzmann, de Bernard-Henri Lévy et d’Éric Zemmour. Et des milliards extorqués aux banques, aux compagnies d’assurances, aux contribuables vont à la plus basse propagande sioniste dans les écoles, les lycées, les universités, les musées, les clubs (y compris de football). Ces milliards financent le seul État d’apartheid qui reste sur terre, et le seul asile inexpugnable des malfrats juifs : Israël.

Elie Wiesel a avoué avoir menti toute sa vie,peu de temps avant de mourir.

 

 

Les minces parois internes du Krematorium à Auschwitz : Un petit détail aux conséquences profondes

La salle à l’intérieur de l’ancien crématorium du camp principal d’Auschwitz qui était une morgue selon les plans originaux datant de la guerre aurait été utilisée comme chambre à gaz homicide entre la fin de 1941 / début 1942 et la première moitié de 1943. Il semblerait vraisemblable que l’exploitation d’une chambre à gaz homicide nécessite l’installation de portes étanches qui résiste aux gaz et aux paniques pour garder les fumées toxiques et les victimes à l’intérieur. Bien qu’il n’y ait aucune preuve dans la documentation existante indiquant l’existence de telles portes, l’historiographie orthodoxe rapporte des témoignages indiquant que de telles portes étaient en place. Un examen plus approfondi des plans de guerre révèle que les murs de cette morgue qui devaient soutenir ces portes étaient extrêmement minces, donc incapables de supporter l’installation de portes en acier massives.

 

La motivation de cet article

Le 20 novembre 2019, j’ai reçu l’e-mail suivant:

« Bonjour, je m’appelle Federico Bussone, je viens d’Italie. Je pense avoir découvert un point faible important dans l’histoire officielle du crématorium du camp principal d’Auschwitz. Pour autant que je sache, ce point faible n’a jamais été mis en évidence par aucun révisionniste, et je voudrais donc partager avec vous ma «découverte».

Il faut regarder le plan original du Crématorium I du 10 avril 1942 (mais aussi celui du 30 novembre 1940).

Dans ces deux plans, le mur du côté gauche (court) de la prétendue chambre à gaz, c’est-à-dire le mur avec la porte d’entrée, est vraiment mince, il ne mesure probablement pas plus de 15 centimètres de large. En tant qu’architecte, je comprends bien qu’une telle cloison n’aurait pu servir que de cloison. Elle n’aurait jamais pu résister aux contraintes produites par l’ouverture et la fermeture d’une lourde porte en acier. Sans parler des coups et de la pression vers l’extérieur exercés par des prisonniers paniqués.

Je tiens à souligner que ce type de mur, construit en petites briques solides liées par du mortier, ne devient assez résistant que lorsqu’il est construit en double rangée. Avec une seule rangée, comme c’est le cas ici, il peut être facilement démoli avec un petit marteau par un seul travailleur, par exemple lors de la rénovation d’une maison.

Il me semble que ce fait important n’a pas été saisi jusqu’à présent. Par exemple, les modèles 3D d’Eric Hunt ont la même (plus grande) épaisseur pour tous les murs. De même pour d’autres dessins que j’ai trouvés dans des publications révisionnistes, etc.

J’espère que ce mail vous sera utile!

Meilleures salutations.

Federico ”


 

 

 

Le récit orthodoxe

Après que l’ancienne caserne militaire polonaise au sud de la ville polonaise d’Oswiecim ait été convertie en camp de concentration par les autorités allemandes après la défaite polonaise en septembre 1939, l’ancien bunker de munitions situé sur le terrain de ce camp a été transformé en crématorium pour l’incinération des restes de détenus décédés ou exécutés. Dans la littérature en temps de guerre et d’après-guerre, ce bâtiment est appelé alternativement l’ancien crématoire ou le crématoire I. La morgue de cette installation aurait été transformée en chambre à gaz homicide à la suite d’un premier test de gazage effectué dans le la prison du camp en septembre 1941. [1] Cela a été affirmé déjà deux mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale par une commission d’enquête combinée polono-soviétique, qui a déclaré ce qui suit dans son rapport: [2]

«Au début de 1941, un crématorium, appelé Crématorium n ° 1, a été inauguré dans le camp d’Auschwitz. […] À côté de ce crématoire, il y avait une chambre à gaz, qui avait, à chaque extrémité, des portes étanches aux gaz avec des judas et au plafond quatre ouvertures avec des fermetures hermétiques à travers lesquelles le «Ziklon» [sic] pour le meurtre de les personnes ont été jetées. Le crématoire I a fonctionné jusqu’en mars 1943 et a existé sous cette forme pendant deux ans. »

En préparation du procès-spectacle polonais de 1947 contre l’ancien commandant du camp d’Auschwitz Rudolf Höss, l’ingénieur polonais Dr. Roman Dawidowski a compilé un rapport d’expertise sur les preuves à l’appui des allégations de gazage homicide à Auschwitz, où nous lisons à ce sujet: [3]

«L’un d’eux maintenant [fin 1941 [4]] a commencé à empoisonner régulièrement les gens avec du Zyklon B et à utiliser à cette fin la Leichenhalle (morgue) du crématoire I […]. Cette chambre […] des deux côtés avait une porte étanche au gaz. »

Jan Sehn, le juge polonais qui a mené l’enquête menant aux procès d’exposition polonais d’après-guerre contre d’anciens membres du personnel du camp allemand d’Auschwitz, a écrit ce qui suit dans son livre de 1960 sur Auschwitz: [5]

«La morgue (Leichenkeller) [6] du premier crématoire d’Oswiecim […] était équipée de deux portes étanches aux gaz.»

Les allégations concernant les portes étanches au gaz dans cette morgue proviennent de témoignages. Parmi eux, Stanisław Jankowski, qui a déclaré concernant les portes de cette pièce dans une déposition le 3 octobre 1980: [7]

« Les deux épaisses portes en bois de la pièce, l’une dans le mur latéral, l’autre dans le mur d’extrémité, avaient été rendues étanches au gaz. »

L’autobiographie d’après-guerre de Rudolf Höss, écrite pendant sa garde à vue en attendant son exécution, contient peu d’informations sur les portes de cette prétendue chambre à gaz, mais seulement qu’elles devaient être très solides, car: [8]

«Lorsque la poudre [sic; Zyklon B] a été jeté [dans la chambre à gaz], il y a eu des cris de « Gas! », Puis un grand mugissement, et les prisonniers piégés [PoW russes à gazer] se sont jetés contre les deux portes. Mais les portes ont tenu. »

De plus, Höss parle à plusieurs reprises de la fermeture des portes «vissées» [9], ce qui indique une porte avec des fixations massives en acier que l’on ne trouve pas sur les portes habituelles.

Dans sa déclaration d’après-guerre écrite à l’été 1945, l’ancien SS SS Pery Broad était un peu plus précis sur les portes de cette prétendue chambre à gaz homicide, indiquant clairement qu’il s’agissait d’une porte lourde, étanche au gaz et anti-panique. :[dix]

«Soudain, la porte a été fermée. Il avait été serré avec du caoutchouc et fixé avec des raccords en fer. Ceux qui étaient à l’intérieur ont entendu les lourds boulons fixés. Ils ont été vissés avec des vis, ce qui rend la porte étanche à l’air. Une terreur meurtrière et paralysante s’est répandue parmi les victimes. Ils ont commencé à frapper à la porte, dans une rage impuissante et un désespoir qu’ils ont martelé avec leurs poings dessus. »

Lors de son interrogatoire en préparation du premier procès d’Auschwitz à Francfort, l’accusé Hans Stark a fait les déclarations suivantes dans sa déposition au sujet des portes de cette pièce: [11]

«Dès l’automne 1941, des gazages ont été effectués dans une pièce du petit crématoire, la pièce ayant été aménagée à cet effet. Il pouvait accueillir entre 200 et 250 personnes, était plus élevé qu’un salon normal, n’avait pas de fenêtres et une seule porte qui avait été fermée [au gaz] et avait une serrure comme la porte d’un abri anti-aérien. »

La situation matérielle actuelle

À l’automne 1944, la section de l’ancien crématorium qui contenait la morgue, les toilettes et la salle de préparation / dissection a été convertie en abri anti-aérien pour les SS [12]. À cet effet, les anciens murs intérieurs de cette section ainsi que les murs qui la séparaient de la chaufferie ont été modifiés – j’aborderai cela plus en détail plus tard – et probablement aussi les portes, car la documentation indique que les portes intérieures de l’abri étaient de une nature «simple» [13], donc ni étanche au gaz ni à l’épreuve des fragments, comme cela était initialement prévu, ni à l’épreuve de la panique, comme cela aurait été nécessaire à des fins d’homicide.12

Illustration 1: panneau placé devant l’ancien crématoire de l’ancien camp principal d’Auschwitz juxtaposant la situation avant la conversion du bâtiment en abri anti-aérien (à gauche) à la situation actuelle (à droite).

 

En 1947, les autorités polonaises fraîchement établies du musée d’Auschwitz ont restructuré le bâtiment, notamment en supprimant certains des murs intérieurs de l’ancien abri anti-aérien. Ce faisant, ils ont tenté de recréer l’État tel qu’il était avant la conversion de cette installation en abri anti-aérien. Au cours de ce processus, un certain nombre d’erreurs ont été commises, notamment la suppression d’un mur qui existait à l’époque précédant l’abri, séparant la prétendue chambre à gaz des toilettes adjacentes. Il ne restait qu’un seul mur intérieur, qui séparait la salle de bain de la salle d’agencement / de dissection. À ce jour, ce mur a un «mur intérieur simple» tel qu’il a été installé lors de la conversion en abri anti-aérien.

Ce n’est qu’après l’effondrement du bloc communiste de l’Est que les autorités polonaises d’Auschwitz ont commencé à reconnaître le fait que l’installation telle qu’elle a été présentée aux visiteurs aujourd’hui n’est pas une «reconstruction» exacte de l’ancienne prétendue chambre à gaz, bien que les guides touristiques l’aient toujours dénaturée. . Un panneau faisant allusion à quelques-unes des inexactitudes de cette reconstruction bâclée n’a été installé près de ce bâtiment qu’au début des années 2000, voir illustration 1. Le mur séparant à l’origine la morgue (ou «chambre à gaz», marqué «c» sur les plans) de les toilettes (marquées «b» sur les plans) manquent aujourd’hui.

La position révisionniste

En partant de l’hypothèse, causée par la fausse déclaration du musée d’Auschwitz depuis une décennie, que l’état actuel du bâtiment est une reconstitution exacte de la situation pendant la guerre lorsque des gazages homicides auraient eu lieu, les révisionnistes ont souligné le fait que les portes existantes (ou leur absence) dans la chambre à gaz revendiquée n’auraient jamais permis le meurtre de masse allégué. Par exemple, le révisionniste excentrique suédois Ditlieb Felderer a écrit en 1980: [14]

«Les montants de porte [de la porte séparant la prétendue chambre à gaz de l’ancienne salle d’agencement / de dissection] sont en bois et la porte elle-même est en bois et en verre. La poignée et le verrou sont si faibles qu’ils continuent de s’effondrer. La porte s’ouvre vers l’intérieur, dans la «chambre à gaz». Lorsque nous avons demandé à MT Szymanski, le conservateur (maintenant à la retraite), comment se faisait-il que les gaz ne se soient pas contentés de briser la fenêtre de cette porte et de s’échapper, il nous a informés qu’il n’avait jamais enquêté sur cette porte, il ne pouvait donc pas nous donner de réponse définitive! »

 

Illustration 3: L’une des huit serrures à coin d’une porte en acier étanche au gaz, de type «abri anti-aérien», offerte au camp d’Auschwitz, mais jamais livrée. Le coincement de ces leviers en position de verrouillage pourrait à juste titre être qualifié de «fermeture vissée».

 

Illustration 4: Porte d’abri anti-aérien de fortune du Krematorium I en bois avec un mince couvercle en tôle, probablement construite par des détenus dans l’atelier du camp.

 

Le célèbre rapport Leuchter de 1988 reconnaissait que l’état actuel du bâtiment n’était pas l’original, «puisqu’un mur avait été enlevé» et n’a donc fait aucune déclaration sur la porte actuellement visible. [15] Cependant, à la fin d’un article de 1994, le révisionniste Robert Faurisson, écrivain fantôme du rapport Leuchter, a ajouté deux images comparant la porte massive en acier d’une chambre à gaz d’exécution américaine avec la fragile porte en bois avec vitre qui était visible dans l’ancien crématoire depuis le mur de la morgue jusqu’aux toilettes, et qui  avait été renversée en 1947. La légende de l’image montrant que la porte se lit: [16]

« L’une des trois portes d’une prétendue chambre à gaz nazie pour l’exécution de centaines de personnes à la fois, avec du Zyklon B (cyanure d’hydrogène) (Krematorium I, Auschwitz, Pologne, début des années 40). »

La même illustration avec la même légende trompeuse peut être trouvée dans les éditions anglaises 2000 et 2003 [17], mais a été supprimée dans l’édition 2019. C’est trompeur, car il était bien connu au moment de la publication de ces livres que cette porte ne faisait jamais partie d’une chambre à gaz homicide, même si les guides touristiques d’Auschwitz le prétendaient encore dans les années 1990 et au début des années 2000, et certains pourraient encore de le faire aujourd’hui.

En 2005, la traduction anglaise de la monographie de Carlo Mattogno sur le Krematorium I a été publiée. [18] Bien qu’il contienne la plupart des dépositions de témoins cités précédemment et donne quelques détails sur les diverses restructurations que ce bâtiment a subies, il ne traite pas spécifiquement de la question des portes vraisemblablement installées dans la morgue de ce bâtiment alors qu’elles auraient été utilisées à des fins d’homicide.

La même année a également vu la première édition en anglais (et 2e allemand) de mes Conférences sur l’Holocauste, où j’ai brièvement abordé la question des portes d’accès à la morgue, mais en mettant l’accent sur la porte battante entre la morgue et la chaufferie, montrée sur plusieurs plans d’étage en temps de guerre. [19] Le même accent sur cette porte battante, avec beaucoup plus de détails, peut être trouvé dans la contribution introductive d’Eric Hunt au livre de 2016 de C. Mattogno Curated Lies[20] Bien que cela prouve que les plans ne reflètent aucun équipement de la morgue à des fins d’homicide, on peut affirmer qu’un tel secret était en fait intentionnel, ce qui signifie que les plans d’étage n’ont tout simplement pas été mis à jour à cet égard, en particulier en ce qui concerne la porte battante, afin de masquer les modifications criminelles apportées.

Documentation existante

Dans un long article de 1998, l’architecte allemand Willy Wallwey, écrivant sous les noms de plume de Hans Jürgen Nowak et Werner Rademacher, a résumé ce que la documentation existante accessible dans diverses archives de Moscou révèle sur les portes étanches au gaz offertes, livrées et installées dans les différents bâtiments à Auschwitz. [21] Wallwey a conclu que les autorités du camp d’Auschwitz avaient en effet demandé des estimations de coût pour des portes en acier robustes, étanches au gaz et probablement aussi anti-panique, mais elles n’ont jamais été livrées. Ces portes avaient même des soi-disant serrures à coin utilisées pour les fermer de manière étanche à l’air, un mécanisme de fermeture qui pourrait être appelé «vissage» des portes comme décrit par les témoins, voir l’illustration 3. [22]

 

Illustration 5: Plan de l’ancrage mural pour un cadre de porte en acier robuste et étanche au gaz.

 

Les deux portes d’abri anti-aérien existantes construites pour le Krematorium I en 1944 lors de la conversion du bâtiment en abri anti-aérien sont faites de planches de bois recouvertes de tôle mince, voir l’illustration 4. Bien que ces portes aient probablement été construites par l’atelier des détenus locaux, jusqu’à présent, aucune documentation à leur sujet n’a été trouvée. Cela prouve que tout ce qui a été construit au camp d’Auschwitz n’a pas laissé de trace dans le dossier documentaire, ou si c’est le cas, qu’il a survécu. Par conséquent, il est concevable que des portes étanches au gaz similaires à celles montrées sur les illustrations 2f. ont en effet été livrés à Auschwitz et y ont ensuite été installés sans laisser de trace documentaire

Les plans

 

Illustration 6: Plan d’inventaire du Krematorium I, daté du 10 avril 1942. RGVA, 502-2-146, p. 21. Ci-dessous: agrandissement de la section des toilettes avec murs adjacents, pivoté de 90 °, avec des cercles gris ajoutés pour mettre en évidence la largeur des murs de 15 cm.

 

Bien qu’il ne puisse être exclu que des portes en acier anti-panique et étanches au gaz aient effectivement été livrées à Auschwitz et puissent avoir été réinstallées ailleurs, il peut être exclu, sur la base de plans d’étage en temps de guerre, qu’une telle porte aurait pu être installée dans les ouvertures de porte pertinentes de la morgue du Krematorium I.

Tout d’abord, nous devons être conscients que le cadre d’une porte massive en bois ou même en acier conçue pour résister à une foule paniquée doit être ancrée fermement dans le mur. L’illustration 5 montre un ancrage en acier avec une soi-disant queue d’aronde allant jusqu’à 14 cm (5,5 pouces) dans le mur22. Il va sans dire que le mur lui-même devait être considérablement plus épais que 14 cm.

En ce qui concerne les plans d’étage en temps de guerre de cette morgue, nous voyons que le mur séparant la morgue des toilettes adjacentes et le mur qui la séparait de la salle des fournaises étaient tous deux très minces: 15 cm, ce qui est la largeur d’une brique standard plus du plâtre des deux côtés (voir l’illustration 6). Par conséquent, ces murs n’étaient constitués que d’une rangée de briques disposées sur la longueur. Le mur séparant la morgue de la chaufferie se composait de deux de ces murs avec un espace d’environ 30 cm entre eux (pour l’isolation thermique).

Il n’est pas possible de placer une ancre en acier dans des briques. Dans un tel cas, les briques doivent être retirées, puis l’ancre placée dans un bloc de ciment / béton. Cependant, puisque ces murs ne comprenaient qu’une seule rangée de briques – à moins qu’ils ne soient constitués que d’un cadre en bois de 2 par 5 plus quelques planches, auquel cas nous n’avons plus besoin de discuter de ce problème – retirer une brique pour placer une ancre intégrée en ciment à sa place aurait laissé ce morceau de ciment maintenu en place par rien de plus que les briques en haut et en bas. Un tel morceau se serait détaché très rapidement. Toute secousse violente de la porte aurait délogé ces ancres, plié le cadre et fait que le cadre, y compris la porte, tomberait du mur tôt ou tard.

En d’autres termes, la faible épaisseur de ces murs prouve qu’aucune porte robuste et anti-panique de quelque sorte n’aurait pu y être installée.

La seule option laissée aux traditionalistes est de prétendre que ces murs ont été renforcés à une largeur beaucoup plus épaisse au moment même où la morgue aurait été convertie en chambre à gaz homicide, c’est-à-dire en septembre 1941. Pourtant, aucune preuve n’existe pour cela ni dans le dossier documentaire ni dans les témoignages que je connais.

Comme l’a dit le regretté Pr Robert Faurisson:

« Pas de portes, pas de destruction. »

——————————

[1]Le récit orthodoxe actuellement accepté du soi-disant premier gazage est résumé succinctement par Danuta Czech, Auschwitz Chronicle 1938-1945, pp. 84-87. Voir la critique de ce récit par Carlo Mattogno, Auschwitz: The First Gassing. Rumor and Reality, 3e éd., Castle Hill Publishers, Uckfield 2016.

[2] Gosudarstvenni Archiv Rossiskoi Federatsii (Archives d’État de la Fédération de Russie), Moscou, 7021-108-15, p. 2f. Par la suite abrégé en GARF.

[3] Archiwum Głównej Komisji Badania Zbrodni Przeciwko Narodowi Polskiemu Instytutu Pamieci Narodowej (Archives de la Commission centrale d’enquête sur les crimes contre le peuple polonais – Mémorial national), Varsovie, NTN, 93; par la suite abrégé en AGK. Le rapport est entré dans les dossiers du procès Höss dans son volume 11. Le passage cité se trouve aux pp. 26f.

[4] Danuta Czech a fixé la date du premier gazage dans cette morgue au 16 septembre 1941; voir op. cit. (note 1), p. 89f.

[5] Jan Sehn, camp de concentration d’Oświęcim-Brzezinka (Auschwitz-Birkenau), Wydawnictwo Prawnicze, Varsovie 1961, p. 125.

[6] Cela devrait être Leichenhalle, car il était en surface, tandis que «Keller» signifie sous-sol / cave.

[7] J.-C. Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, The Beate Klarsfeld Foundation, New York 1989, p. 124.

[8] Jadwiga Bezwińska, Danuta Czech (éd.), KL Auschwitz Vu par les SS, Howard Fertig, New York, 1984, p. 93.

[9] Ibid., P. 96, 115, 134.

[10] Ibid., p. 176.

[11] Procès-verbal d’interrogatoire de Hans Stark, Cologne, 23 avril 1959. Zentrale Stelle der Landesjustizverwaltungen, Ludwigsburg, réf. AR-Z 37/58 SB6, p. 947.

[12] Cela résulte d’une lettre datée du 26 août 1944, par Heinrich Josten, chef du département de la protection contre les raids aériens d’Auschwitz, au commandant du camp, Rossiiskii Gosudarstvennii Vojennii Archiv (archives de la guerre d’État russe), Moscou, 502-1- 401, p. 34. Par la suite abrégé en RGVA.

[13] RGVA, 502-2 à 147, p. 12a.

[14] Ditlieb Felderer, «Cahier d’Auschwitz: portes et hublots», The Journal of Historical Review, vol. 1, n ° 4 (hiver 1980), pp. 365-370, ici p. 366.

[15] Fred Leuchter, Robert Faurisson, Germar Rudolf, The Leuchter Reports: Critical Edition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2017, p. 47

[16] Ernst Gauss (éd.), Grundlagen zur Zeitgeschichte, Grabert, Tübingen 1994, p. 109.

[17] Ernst Gauss (éd.), Dissecting the Holocaust, Theses & Dissertations Press, Capshaw, Ala., 2000, p. 143; Germar Rudolf (éd.), Ibid., Chicago, 2003, p. 143.

[18] Carlo Mattogno, Auschwitz: Crematorium I and the Alleged Homicidal Gassings, Theses & Dissertations Press, Chicago, Ill., 2005 (maintenant disponible dans sa 2e édition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2016).

[19] Germar Rudolf, Lectures on the Holocaust, Theses & Dissertations Press, Chicago, Illinois, 2005, p. 255.

[20]  Carlo Mattogno, Curated Lies: Auschwitz Museum’s Fausses Représentations, Distorsions and Deceptions, Castle Hill Publishers, Uckfield 2016, pp. 30-32. Similaire dans mon livre The Chemistry of Auschwitz, Castle Hill Publishers, Uckfield 2017, p. 104.

[21] Hans Jürgen Nowak, Werner Rademacher, «« Gasdichte »Türen in Auschwitz», Vierteljahreshefte für freie Geschichtsforschung 2 (4) (1998), pp. 248-260.

[22] RGVA 502 1 354 8; 9 juillet 1942; voir Rudolf (éd.), Dissecting the Holocaust, Castle Hill Publishers, Uckfield 2019, p. 326.

Informations supplémentaires sur ce document

Source : The Thin Internal Walls of Krematorium I at Auschwitz

 

 

 

 

 

 

Un professeur d’histoire renvoyé pour avoir permis à des élèves de remettre en question «l’Holocauste» perd son procès en appel

Jason Mostafa Ali, un professeur d’histoire du New Jersey d’origine égyptienne, a vu son appel dans une action en justice alléguant une discrimination de la part du directeur de son école renvoyé de la cour fédérale.

 

Le différend a commencé en 2017, lorsque le directeur juif de Woodbridge High School, Glenn Lottman, a fait pression sur le surintendant local Robert Zega pour le faire licencier.

Zega et Lottman ont mis fin à Ali après avoir permis aux élèves de la classe de remettre en question l’Holocauste et de savoir si le Mossad avait aidé Al-Qaïda pendant les attaques terroristes du 11 septembre.

 

Les étudiants remettaient en question l’Holocauste et l’héritage d’Hitler par eux-mêmes. Ali a seulement encouragé les étudiants à s’engager dans une pensée critique sans apport idéologique.

Les écoles publiques protègent prétendument le premier amendement, mais dans ce cas, Ali a été puni pour avoir simplement permis aux élèves de lire leurs papiers à haute voix.

L’un des articles était basé sur le documentaire « Adolf Hitler: la plus grande histoire jamais racontée », montrant à quel point les révisionnistes ont fait avancer le débat sur la Seconde Guerre mondiale. Un professeur d’anglais a entendu qu’il était en discussion et informé sur Ali et ses élèves aux administrateurs.

Après avoir été interrogé par Zega et Lottman sur les raisons pour lesquelles il n’a pas puni les étudiants pour avoir « nié » l’Holocauste, Ali a affirmé le droit de tout remettre en question. Il a ensuite été licencié.

Au cours de son procès, Ali a fait valoir qu’il avait le droit du Premier Amendement de définir ses propres plans de cours, et ses élèves avaient le droit d’examiner l’histoire sous n’importe quel point de vue qu’ils considéraient comme ayant les preuves les plus convaincantes. Le juge dans l’affaire, Madeline Cox Arleo, a déclaré que non et Lottmann avait le droit de le licencier.

Jennifer Rich, une professeure juive en «études sur le génocide», a été appelée pour fournir un témoignage d’expert sur l’affaire. Elle a salué la suppression des idées qu’elle n’aime pas et a condamné Ali dans un éditorial pour la libérale clickfarm Raw Story.

Ali allègue également que le principal Lottman ferait constamment des remarques discriminatoires, comme le qualifiant de terroriste et « d’Égyptien ». Ali a mis un accent supplémentaire sur cette partie de son cas lors du passage à la cour d’appel.

Mais Ali, qui est un homme musulman d’origine égyptienne, a déclaré qu’il avait été victime de discrimination pendant des années par le directeur du lycée et d’autres professeurs de Woodbridge. Les médias ont été informé de son procès par un groupe anonyme appelé Free Ali.

Dans une lettre accablante, son avocat, Dayna Katz, du cabinet d’avocats DiFrancesco Bateman, basé à Warren, envoyé au conseil scolaire de Woodbridge, Ari Schneider, le 27 février, Ali a allégué ce qui suit:

  • Il a commencé à travailler comme professeur d’histoire au lycée en 2015 et a également été entraîneur adjoint de l’équipe de football universitaire. Tout au long de son emploi, le directeur du lycée Glenn Lottmann lui adressait à plusieurs reprises des commentaires discriminatoires, tels que « Attention aux Egyptiens » et le taquinait à propos de son nom complet, Jason Mustafa Ali.
  • Ali a déclaré que d’autres enseignants et membres du personnel l’appelleraient à plusieurs reprises « anti-américain » et « sympathisant terroriste », mais lorsqu’il l’a signalé au directeur adjoint Matthew Connelly, aucune enquête n’a jamais été menée.
  • Ali dit également que Connelly a approuvé son plan de leçon le 11 septembre et a même approuvé les articles auxquels il a lié sur son site Web, y compris un rapport du renseignement saoudien sur les attaques du 11 septembre et un rapport du renseignement égyptien.
  • Le 28 septembre 2016, deux semaines après avoir enseigné le 11 septembre à ses élèves, Ali a déclaré qu’il avait été appelé au bureau du directeur Lottmann. Là, dit-il avec colère, Lottmann a demandé: « Qu’est-ce qui ne va pas avec toi? Je ne t’ai pas dit de te débarrasser des théories du complot? » Lottmann détenait le rapport du renseignement saoudien sur lui, auquel Ali a répondu qu’il était accrédité. Lottmann aurait dit « Chiffres, les Arabes » se référant à Ali.
  • Lottmann a déclaré: « Je suis fatigué de vous et de vos complots, vous êtes un théoricien du complot et n’appartenez pas à la classe … Vous n’allez pas me faire répondre aux questions des journalistes. » Lottmann a ordonné à Ali de supprimer les liens.
  • Ali a dit qu’il était entré à l’école le lendemain, 29 septembre, et avait trouvé deux papiers de licenciement signés de Zega. Il a ensuite été « immédiatement bombardé pendant plus de trente minutes avec des questions implacables, manifestement discriminatoires et inappropriées sur l’Holocauste, ses opinions sur la religion juive, son appartenance ethnique et sa religion », affirme Ali.
  • Ali a dit que Zega lui avait demandé « Expliquez ce que vous pensez de l’Holocauste. Combien de Juifs sont morts dans l’Holocauste? Croyez-vous que des Juifs ont été tués dans des camps de la mort dans l’Holocauste? Ne savez-vous pas que quelqu’un qui utilise des articles comme celui-ci est antisémite?  » et « Voyez-vous comment une personne d’origine arabe, et je suppose que vous êtes musulman, qui établit des liens sur ses fils d’école comme celui-ci peut être considérée comme offensante? Avez-vous du terrorisme dans votre classe? » Il a également demandé: «Enseignez-vous une vision de la théorie du complot de l’Holocauste? Enseignez-vous qu’Hitler était un bon gars?
  • Ali a dit qu’il avait demandé un avocat, et Zega a répondu: « Vous n’avez pas de représentation. » Ali a déclaré que les articles ont été utilisés pour enseigner ce que les agences de renseignement et les gouvernements étrangers pensent du 11 septembre, auquel Zega a répondu: « Nous n’avons pas besoin d’une perspective du Moyen-Orient. Notre district et ce sujet ne font pas partie du programme d’études, vous devriez donc ne pas l’enseigner. « 

Zega a licencié Ali ce jour-là et il a été banni de tous les terrains de l’école publique de Woodbridge. Son licenciement a été bien médiatisé dans les médias, y compris par Patch. Le 11 octobre, sa maison a été cambriolée et vandalisée, étiquetée de graffitis tels que « ISIS, Arab FU, Devil » et plusieurs croix gammées. A l’extérieur de sa maison, les mots « terroriste » et « mourir » ont été écrits.

L’avocat d’Ali, Katz, a déclaré qu’Ali est victime de la loi du New Jersey contre la discrimination et qu’il a droit à une indemnisation.

 

Les appels à la loi sur les droits civils dans les affaires politiquement sensibles ont tendance à faire mieux dans les tribunaux inférieurs que d’invoquer la Constitution actuelle, mais le 3e circuit de la Cour d’appel des États-Unis a décidé de ne pas donner plus d’oxygène à son cas. C’est encore un autre coup porté à la liberté d’expression.

Bien que cette histoire soit largement rapportée, ni les défenseurs conservateurs de la «liberté d’expression» ni l’ACLU ne semblent avoir de problème avec cette attaque contre le Premier Amendement.

 

 

Les États-Unis d’Amérique sont devenu une dictature ou les sionistes lavent le cerveau des américains sous la présidence de Donald Trump,le meilleur ami d’Israel!

 

 

La croyance en «l’Holocauste» s’effrite dans le monde

 

 

La question qui interpelle les philosophes et prophètes les plus astucieux est de savoir comment le monde réagira lorsque le récit de l’holocauste ne sera plus considéré comme crédible. Que se passe-t-il lorsque l’holocauste est considéré aussi farfelu que le Père Noël, une illusion tout comme la fable des Nouveaux Vêtements de l’Empereur de Hans Christian Andersen.

Les révélations contemporaines des révisionnistes, des historiens et des érudits ont leur équivalence avec les hérésies de Galilée (1564 – 1642) et des hérétiques comme Alexander Soljenitsyne qui a osé remettre en question ce que George Orwell a décrit comme «la vérité dominante».

En Chine, en Inde, en Extrême-Orient et au Moyen-Orient, l’incrédulité dans le récit de l’holocauste est monnaie courante. En Afrique et en Amérique latine, l’holocauste est   une non-histoire; c’est donc un sanctuaire pour ceux que les médias qualifient de «négationnistes de l’holocauste».

Même en Occident, où les plébéiens ont constamment l’holocauste enfoncé dans leurs gorges de protestation, le récit de l’holocauste s’effondre.

Aujourd’hui, il y a peu d’endroits où les sondeurs osent poser des questions concernant la position officielle sur l’holocauste. Cependant, nous savons que 79% des Polonais considèrent l’holocauste comme de la propagande. Les Hongrois sont encore plus sceptiques avec seulement 17% croyant en l’histoire de l’holocauste.

Quelle est la différence entre une vache à lait et l’holocauste ? Tu ne peux pas traire la vache durant 75 ans

 

Le test décisif est aux États-Unis où les peuples américains ont été soumis au lavage de cerveau par la propagande de l’holocauste plus que tout autre pays. Pourtant, aujourd’hui, un tiers impressionnant des Américains pense que «nettement moins» que six millions de personnes ont été assassinées. Une telle perte de crédibilité ne peut tout simplement pas être récupérée.

Pays dans lesquels il est interdit
de remettre en cause la fable de l’Holocauste

 

Une fois, on m’a confié qu’après la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918), le gouvernement britannique a officiellement reconnu que les calomnies accumulées sur les troupes de l’Allemagne impériale étaient fictives et n’étaient que de la propagande pour entraîner les masses dans une psychose de guerre. Le résultat fut une vague de sympathie sans précédent pour les Allemands lésés et très calomniés.

L’Histoire est une propagande écrite par les vainqueurs:
il est interdit de la remettre en cause

 

Imaginez alors les conséquences s’il est admis que le récit de l’holocauste n’est pas durable. Pire, contrairement à la propagande de la Première Guerre mondiale, le mythe de l’holocauste a été utilisé sans vergogne et illégalement pour traire les Allemands et d’autres nations de milliards d’euros.

Le président russe Vladimir Poutine et le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov   reconnaissent que le révisionnisme historique doit être reconnu. Mais tous deux conseillaient la prudence et le contrôle car les conséquences du révisionnisme (vérités historiques sans propagande) peuvent dépasser l’imagination.

Lorsque la Croix Rouge a questionné les rescapés des camps de concentration sur les chambres à gaz, la réponse unanime était :
on n’a jamais vu de morts dans des chambres à gaz
(document Croix Rouge N°9925de Juin 1946)

 

On ne peut que spéculer sur la réaction de millions de personnes qui se rendent compte que non seulement elles ont été trompées par le lobby juif sur l’holocauste, mais qu’elles ont en fait aidé les arnaqueurs en défendant le récit de l’holocauste.

Un autre sujet de spéculation est sur la façon dont les lobbyistes de l’holocauste, qui sont en train de paniquer, les médias, les pédagogues, le pouvoir judiciaire et l’élite politique défendront leurs positions antérieures.

Les coûts de la réfutation de l’histoire de l’Holocauste sont incalculables. Chaque livre ou périodique qui a soutenu le mensonge de l’holocauste aura bientôt peu d’utilité autre que le revêtement de cage à oiseaux; le contenu des sections d’histoire de la bibliothèque publique sera sans valeur, tout comme des millions de films et de documentaires. Le résultat pourrait être égal à la découverte que le pétrole ou le dollar américain n’ont plus de valeur; ce sera un changement de la vie.

Les trois piliers du mensonge de l’Holocauste :
Un Plan, Des chambres à gaz, 6 millions

 

Le lobby juif de l’holocauste ne sait plus comment le scénario de l’holocauste peut être maintenu plus longtemps. Leur dernier bastion est d’appliquer un «enseignement complémentaire» dans le même sens que les «programmes de dénazification» d’après-guerre de 1946, auxquels les Allemands ont été contraints de participer avant de pouvoir trouver un emploi ou un logement.

 

 

 

Je suppose qu’ayant accepté que l’holocauste n’est pas considéré comme plus crédible que le père Noël ou le Nouveau Vêtement de l’Empereur, la propagande sur l’holocauste sera discrètement mise à l’écart, mais les shekels continueront sans relâche, peut-être sous les auspices du blanchiment d’argent qualifié d’«  aide étrangère  » .

Ensuite, la campagne révisionniste passera à l’attaque pour s’assurer que la vache à lait du Juif international soit mise à l’abri de sa misère. Imaginez un instant le trésor lorsqu’on s’aperçoit que la victime assassinée pour laquelle une indemnisation a été extorquée, est en bonne santé.

En avril 1945, le ministre allemand de l’Information, Joseph Goebbels, écrivit à son beau-fils Harald. «Les mensonges s’effondreront un jour sous leur propre poids et la vérité triomphera à nouveau. L’heure viendra où nous nous serons considérés comme purs et sans tache, comme nos objectifs et nos croyances l’ont toujours été.

 

Source : Belief in the ‘Holocaust’ Is Crumbling Around the World

 

Par MICHAEL WALSH   journaliste, diffuseur et auteur mondial de 64 titres de livres avec 36 ans d’expérience. Comme d’autres journalistes intègres, il n’écrit plus pour les Grands médias menteurs, optant plutôt pour un vrai journalisme. 

Prisonniers d’Auschwitz libérés par l’Armée Rouge
rescapés des chambres à gaz imaginaires
et dont PERSONNE n’a trouvé trace

 

 

 

 

Pourquoi l’histoire de l’Holocauste a-t-elle été inventée ?

 

Le génocide des Juifs européens par l’Allemagne nationale-socialiste est considéré par beaucoup comme l’événement le mieux documenté de l’histoire humaine. Des dizaines de milliers de livres, de magazines et d’articles de journaux ont été écrits et de nombreux procès criminels ont été menés pour documenter l’extermination massive des Juifs d’Europe. Les crimes de l’Allemagne contre les Juifs sont considérés comme étant si maléfiques que le terme « Holocauste » a été inventé pour décrire le prétendu génocide des Juifs d’Europe. On m’a posé des questions : « Pourquoi a-t-on inventé l’histoire de l’Holocauste ? A qui profite cette falsification de l’histoire ? » Cet article répondra à ces questions.
John Wear 

Justification de la guerre contre l’Allemagne

La Seconde Guerre mondiale a été de loin la guerre la plus sanglante et la plus destructrice de l’histoire humaine. Beaucoup de gens se demandaient si tous les morts et les destructions causés par la guerre avaient été nécessaires.

Le soi-disant Holocauste a été utilisé par les Alliés pour diaboliser l’Allemagne et prouver que leur effort de guerre était nécessaire pour vaincre une nation aussi mauvaise.

Avec la libération d’Ohrdruf, de Buchenwald et de Dachau par l’armée américaine et la libération de Bergen-Belsen par les troupes britanniques, de grands groupes d’observateurs occidentaux ont affronté pour la première fois les horreurs des camps allemands. Le U.S. Army Signal Corps a filmé et photographié pour la postérité les scènes horribles d’immenses piles de cadavres et de détenus émaciés et malades qui ont survécu. D’éminents journalistes et politiciens sont venus en Allemagne pour voir par eux-mêmes les témoignages poignants dans les camps. Les scènes horribles des camps allemands ont été utilisées par les Alliés pour justifier leur participation à la guerre[1].

Entrée principale du camp d’Auschwitz-Birkenau

L’historien juif Robert Jan van Pelt écrit[2] :

« Pour les Alliés, la découverte des camps s’est révélée une justification finale de leur effort de guerre. En 1940, Churchill avait proclamé qu’une victoire nazie apporterait « un nouvel âge des ténèbres rendu plus sinistre par la science pervertie ». La libération des camps prouve que Churchill n’a pas exagéré le danger. Et même si Auschwitz avait été libéré par les Russes, les Anglais et les Américains entendirent beaucoup d’histoires sur ce camp. »

Création d’Israël

L’histoire de l’Holocauste a également été utilisée pour justifier la création de l’État d’Israël. Simon Wiesenthal écrit :[3]

« La création d’Israël était la seule réaction possible et la seule correcte à Auschwitz. Il devait y avoir un pays dans le monde où les Juifs sont les propriétaires terriens au lieu d’invités tolérés, un lieu de refuge au sens le plus vrai du terme, même pour les Juifs qui vivent dans d’autres pays. »

David Ben-Gourion a déclaré au début de la Seconde Guerre mondiale que la guerre devrait prendre fin en donnant aux sionistes leur propre État. Après la guerre, Ben Gourion et d’autres dirigeants israéliens ont déclaré que l’Holocauste avait prouvé une fois de plus que la seule solution au problème juif était un État indépendant en Israël. David Ben-Gourion a de nouveau mentionné pendant le procès d’Adolf Eichmann que l’Holocauste a eu lieu parce que les Juifs ne vivaient pas dans leur propre pays [4].


HORS TEXTE IMPORTANT

Il y a plus de  100 ans, la “Déclaration Balfour”

 

Le 2 novembre 1917, ce texte signé par le chef de la diplomatie britannique Arthur Balfour affirme que “le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif”. Alors que la Première Guerre mondiale entre dans sa dernière année, Londres cherche à renforcer ses positions et à obtenir le soutien du mouvement sioniste qui se développe au sein des communautés juives d’Europe et d’Amérique.

Sionisme politique

Fin août 1897, un peu plus d’un an après la parution de son livre “l’Etat des juifs”, le journaliste et écrivain Theodor Herzl réunit à Bâle, en Suisse, le premier congrès sioniste, composé de quelque 200 délégués venus pour la plupart d’Europe orientale et notamment de Russie. “Le sionisme aspire à créer, pour le peuple juif, un foyer en Palestine garanti par le droit public”, proclame le congrès.

Celui-ci veut notamment encourager “la colonisation de la Palestine par des agriculteurs, ouvriers et artisans juifs”, renforcer le “sentiment national juif” et obtenir des différents gouvernements “le consentement nécessaire à la réalisation de l’aspiration du sionisme”.

L’antisémitisme et les pogroms en Europe ont accéléré l’arrivée des juifs en Palestine: ils sont 47.000 en 1895, contre 24.000 en 1882. Du côté arabe, après des protestations de notables de Jérusalem, les premières organisations politiques sont créées en 1911 à Haïfa et à Jaffa pour lutter contre le sionisme.

Des intérêts britanniques

Fin 1915, France et Grande-Bretagne discutent d’un partage des provinces arabes de l’Empire ottoman. Mais parallèlement, des émissaires britanniques négocient avec Hussein, chérif de La Mecque, lui faisant miroiter l’indépendance arabe. En 1916, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot prévoient de placer la Palestine sous administration internationale dans le cadre d’un futur partage entre leurs pays des provinces arabes de l’Empire ottoman.

Mais le Royaume-Uni ne se résout pas à cette internationalisation, même s’il se voit attribuer le contrôle direct des ports d’Haïfa et de Saint-Jean d’Acre. Il cherche à canaliser à son profit les aspirations sionistes et considère que la reconnaissance d’un “foyer national juif” pourrait servir à assurer ses intérêts au Proche-Orient. De son côté, le mouvement sioniste engage des négociations avec le gouvernement britannique. Il est aidé par la nomination fin 1916 d’Arthur Balfour, sympathisant de la cause juive, au Foreign Office.

Une phrase, 67 mots

Le 2 novembre 1917, Arthur Balfour adresse à Lord Walter Rothschild, haut représentant de la communauté juive britannique, une lettre dactylographiée approuvée par le cabinet, qu’il lui demande de porter à la connaissance de la Fédération sioniste :

Traduction du texte:

“Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ou aux droits et au statut politique dont les juifs jouissent dans tout autre pays”.

Cette simple phrase de 67 mots constitue une grande victoire pour Chaïm Weizmann, chef des sionistes de Grande-Bretagne et futur premier président israélien, qui n’avait pas ménagé ses efforts en ce sens. Au Proche-Orient, les Arabes n’ont pas été consultés sur cette déclaration, ni même informés. Pourtant, les juifs ne représentent en 1917 que 7% de la population de la Palestine. Les premières manifestations contre la déclaration Balfour se déroulent en février 1920 à Jérusalem, Jaffa et Haïfa.

Naissance de l’Etat d’Israël

En avril 1920, la conférence de San Remo confie à Londres un mandat sur la Palestine. Selon le texte de ce mandat, approuvé définitivement en 1922 par la Société des Nations, la Grande-Bretagne “assumera la responsabilité d’instaurer dans le pays une situation politique, administrative et économique de nature à assurer l’établissement du foyer national pour le peuple juif”. C’est un immense succès pour les sionistes.

De 1936 à 1939, Londres se heurte à la grande révolte arabe. Avec la montée du nazisme et après le génocide juif durant la Seconde Guerre mondiale, l’immigration juive en Palestine prend une considérable ampleur. Des groupes clandestins sionistes armés accentuent la pression.

En novembre 1947, l’ONU adopte un plan de partage de la Palestine en deux Etats, un juif et un arabe, Jérusalem étant placé sous contrôle international. Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame la création de l’Etat d’Israël aussitôt après la fin du mandat britannique sur la Palestine.

 

 

 

 



L’historien israélien Tom Segev explique pourquoi l’histoire de l’Holocauste est si importante pour Israël :[5].

« Israël se distingue des autres pays par la nécessité de justifier – au reste du monde et à lui-même – son droit même d’exister. La plupart des pays n’ont pas besoin de telles justifications idéologiques. Mais Israël oui, parce que la plupart de ses voisins arabes ne l’ont pas reconnu et parce que la plupart des Juifs du monde préfèrent vivre dans d’autres pays. Tant que ces facteurs resteront vrais, le sionisme sera sur la défensive. Pour justifier l’État d’Israël, l’Holocauste n’est comparable qu’à la promesse divine contenue dans la Bible : Il semble être la preuve définitive de l’argument sioniste selon lequel les Juifs ne peuvent vivre en sécurité et avec des droits égaux que dans leur propre pays et qu’ils doivent donc avoir un Etat autonome et souverain, assez fort pour défendre son existence. »

Tom Segev écrit en outre :[6].

« La diabolisation du nazisme et sa mythologisation, en général, étaient également nécessaires puisque l’Holocauste a servi de justification principale à la création et à l’existence de l’État d’Israël. »

Justification de la violence israélienne

Il y a eu au moins 33 massacres de villages palestiniens pendant la « guerre d’indépendance » d’Israël. Les forces sionistes étaient plus importantes et mieux équipées que leurs opposants, et à la fin de la guerre, plus de 750.000 Palestiniens avaient été expulsés sans pitié de leurs foyers [7] Comme l’écrit Tom Segev :[8].

« Israël est né de la terreur, de la guerre et de la révolution, et sa création a exigé une certaine dose de fanatisme et de cruauté. »

Des villes entières et des centaines de villages en Palestine ont été vidés de leur population palestinienne et repeuplés de nouveaux immigrants juifs. Les immigrants juifs étaient au nombre de 100.000 en avril 1949, la plupart d’entre eux ayant survécu à l’Holocauste. Les Palestiniens ont perdu tout ce qu’ils avaient et sont devenus des réfugiés démunis, tandis que les immigrants juifs en Israël ont volé les biens des Palestiniens et confisqué tout ce dont ils avaient besoin [9].

L’histoire de l’Holocauste a été utilisée à plusieurs reprises pour justifier l’agression d’Israël contre ses voisins. Le Premier ministre israélien Menachem Begin justifiait la démolition d’une prétendue installation nucléaire irakienne en juin 1981 par les mots :[10].

« Nous devons protéger notre nation, dont un million et demi d’enfants ont été tués par les Nazis dans les chambres à gaz. »

Avant l’invasion du Liban par Israël en juin 1982, Begin a dit à son cabinet :[11].

« Vous savez ce que j’ai fait et ce que nous avons tous fait pour prévenir la guerre et la perte de vies humaines. Mais tel est notre destin en Israël. Il n’y a pas d’autre moyen que de se battre avec abnégation. Croyez-moi, l’alternative est Treblinka, et nous avons décidé qu’il n’y aurait plus de Treblinkas. »

Quelques semaines après l’invasion du Liban par Israël, Begin a déclaré qu’après l’Holocauste, la communauté internationale avait perdu son droit d’exiger qu’Israël réponde de ses actes. Il a commencé par déclarer à la Knesset : « Nul ne peut prêcher la moralité à notre peuple, où que ce soit dans le monde. » Une déclaration similaire a été incluse dans la résolution adoptée par le cabinet de Begin après les massacres dans les camps de réfugiés palestiniens à la périphérie de Beyrouth [12].

Vers la fin des années 1980, il n’y avait guère un jour où l’histoire de l’Holocauste n’était pas mentionnée dans l’un des journaux israéliens. Cette exposition constante a encouragé de nombreux soldats israéliens à planifier des moyens d’exterminer les Arabes. Selon Ehud Praver, officier de l’éducation israélienne, « trop de soldats en déduisaient que l’Holocauste justifiait toutes sortes d’actions honteuses »[13].

La culpabilité allemande

Le soi-disant Holocauste a également été utilisé de manière efficace pour inciter le peuple allemand à la culpabilité. Comme l’écrit l’historien britannique Ian Kershaw :[14]

« Des décennies n’effaceraient pas complètement le sentiment simple mais convaincant : « J’ai honte d’être allemand ». »

Friedrich Grimm, une autorité allemande renommée en matière de droit international, s’est vu montrer des échantillons de nouveaux dépliants imprimés peu après la guerre en allemand pour être distribués par les Alliés dans toute l’Allemagne. Décrivant les crimes de guerre allemands, les dépliants constituaient la première étape du programme de rééducation conçu pour l’Allemagne. Grimm suggéra à un officier allié que depuis la fin de la guerre, il était temps d’arrêter cette diffamation. L’officier allié répondit :[15].

« Pourquoi ? Non, on ne fait que commencer. Nous continuerons cette campagne d’atrocités, nous l’augmenterons jusqu’à ce que plus personne ne veuille entendre parler des Allemands, jusqu’à ce que toute sympathie qu’il y a pour vous dans d’autres pays soit complètement détruite, et que les Allemands eux-mêmes deviennent si confus qu’ils ne savent plus ce qu’ils font ! »

La campagne alliée visant à culpabiliser les Allemands au sujet de ce qu’on appelle l’Holocauste a été couronnée de succès. La culpabilité allemande est si puissante qu’elle a amené le gouvernement allemand à faire d’énormes réparations et à présenter d’humbles excuses aux Alliés. Des millions d’expulsés allemands ont payé des réparations aux survivants des camps de concentration allemands même si on leur a volé leurs terres et leurs biens personnels.

James Bacque écrit à propos du sentiment de culpabilité des Allemands :[16].

« La culpabilité imprègne l’Allemagne comme une religion. C’est la « République de Canossa » , pénitente de douleur devant ses juges. La culpabilité est si forte qu’elle a amené la République de Canossa à nier à maintes reprises toute intention de reconquérir la souveraineté sur ses terres orientales, bien qu’il soit un principe bien établi des Nations Unies qu’aucun gouvernement n’ait le droit de renoncer aux revendications des individus sur leurs biens. Elle ne peut pas non plus entraver leur droit au retour dans leur ancienne patrie. »

Crimes alliés contre les Allemands

L’histoire de l’Holocauste a également été utilisée pour couvrir et ignorer les crimes des Alliés contre les Allemands après la Seconde Guerre mondiale. Les morts allemandes après la guerre peuvent être divisées en trois groupes de personnes. Le premier groupe est celui des prisonniers de guerre allemands en Europe et en Union soviétique. Le deuxième groupe est celui des expulsés allemands, et le troisième groupe est celui des Allemands résidant déjà en Allemagne. Bien que personne ne saura jamais exactement combien d’Allemands sont morts entre 1945 et 1950, il est certain que les décès dépassent de loin les estimations traditionnelles. La grande majorité de ces morts ont été causées par les politiques meurtrières imposées par les Alliés contre l’Allemagne après la guerre.

Plus de 70% de la population d’Israel provient des juifs Khazares…et non de palestine.

On estime à 1,5 million le nombre de morts allemands dans les camps de prisonniers de guerre alliés. Cela comprend plus de 517.000 morts de prisonniers de guerre en Union soviétique, 100.000 en Yougoslavie, en Pologne et dans d’autres pays, et le reste dans les camps américains et français. Les Allemands qui moururent dans ces camps de prisonniers de guerre alliés souffrirent inlassablement d’exposition, de maladie et de famine lente. Cette atrocité alliée bien documentée est encore ignorée ou niée par la plupart des historiens d’aujourd’hui.

Il est probable qu’au moins 2,1 millions d’expulsés allemands sont morts dans ce qui était censé être un transfert « ordonné et humain ». L’estimation de 2,1 millions de morts d’expulsés allemands est reconnue comme étant valable par la plupart des historiens traditionnels. Les autorités ont estimé que le nombre de décès de personnes expulsées par les Allemands était beaucoup plus élevé[17].

On estime que 5,7 millions d’Allemands résidant déjà en Allemagne sont morts de faim à cause des politiques mises en œuvre par les Alliés après la guerre. James Bacque explique en détail comment ce total de 5,7 millions de décès est calculé :

La population de toute l’Allemagne occupée en octobre 1946 était de 65 millions d’habitants, d’après le recensement préparé par l’ACC. D’après les archives des quatre principaux Alliés, les prisonniers de retour qui ont été ajoutés à la population entre octobre 1946 et septembre 1950 étaient au nombre de 2.600.000 (chiffres arrondis). Les naissances, selon l’organisme statistique officiel allemand, Statistisches Bundesamt, a ajouté 4.176.430 nouveaux arrivants en Allemagne. Le nombre de personnes expulsées s’élevait à 6.000.000. Ainsi, la population totale en 1950, avant pertes, aurait été de 77.776.430 habitants, selon les Alliés eux-mêmes. Selon l’Annuaire de l’ONU et le gouvernement allemand, le nombre de décès officiellement enregistrés entre 1946 et 1950 était de 3.235.539. Selon le gouvernement allemand, l’émigration était d’environ 600.000 personnes. Ainsi, la population trouvée aurait dû être de 73.940.891 personnes. Mais le recensement de 1950 effectué par le gouvernement allemand sous la supervision des Alliés n’en a trouvé que 68.230.796. Il manquait 5.710.095 personnes, selon les chiffres officiels alliés (arrondis à 5.700.000) [18].

La somme de 1,5 million de prisonniers de guerre allemands, 2,1 millions d’expulsés allemands et 5,7 millions de résidents allemands correspond à l’estimation minimale de 9,3 millions d’Allemands qui sont morts inutilement après la guerre. C’est beaucoup plus d’Allemands que de morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Des millions d’Allemands moururent lentement de faim pendant que les Alliés retenaient la nourriture disponible. La majorité de ces Allemands morts après la guerre étaient des femmes, des enfants et des hommes très âgés. Leurs morts n’ont jamais été honnêtement rapportées par les Alliés, le gouvernement allemand ou la plupart des historiens. Au lieu de cela, tout ce que l’on commémore, c’est le prétendu génocide des Juifs d’Europe.

Culpabilité et apathie des alliés

Les Alliés ont également été déclarés coupables de ne pas faire davantage pour prévenir ce qu’on appelle l’Holocauste. L’historienne juive Deborah Lipstadt écrit :[19].

« Une véritable antipathie à l’égard des Juifs a certainement affecté la réaction des Alliés. Bien que personne parmi les Alliés ou dans la presse ne voulait voir des Juifs tués, pratiquement personne n’était prêt à préconiser que des mesures soient prises pour tenter d’arrêter le carnage. De nombreux responsables alliés en position de pouvoir à Londres et à Washington en avaient assez d’entendre parler des Juifs et étaient encore plus fatigués qu’on leur demande de faire quelque chose à leur sujet, même si des mesures auraient pu être prises ».

Elie Wiesel écrit à propos de l’échec des Alliés à sauver les Juifs d’Europe :[20].

« On dirait presque que diplomates et hommes d’État ont passé plus de temps à inventer des raisons de ne pas sauver les Juifs qu’à essayer de trouver un moyen de les sauver. »

Les présidents américains Jimmy Carter, Ronald Reagan et George H. W. Bush ont tous déclaré que les États-Unis ne manqueront jamais d’agir pour mettre fin à quelque chose d’aussi mauvais que le génocide des juifs européens. Lors de l’inauguration du Musée commémoratif de l’Holocauste à Washington, le président Bill Clinton s’est exprimé dans le même sens [21].

« Pour ceux d’entre nous qui représentons aujourd’hui les nations de l’Occident, nous devons vivre éternellement avec cette connaissance : Même si notre conscience fragmentaire des crimes s’est transformée en faits incontestables, trop peu a été fait. »

Michael Goldberg dit à propos du Musée commémoratif de l’Holocauste aux États-Unis :[22].

« Le musée est un sombre rappel que malgré tous ses prétendus idéaux, l’Amérique a néanmoins tourné le dos aux Juifs fuyant Hitler… Par conséquent, le rappel par le musée de ce qui est arrivé aux Juifs dans le passé peut pousser les Américains et leurs décideurs politiques nationaux à Washington à soutenir Israël dans le présent, de peur que dans l’avenir, le même sort soit à nouveau réservé aux Juifs et que le même échec moral attend les Américains une fois encore ».

Le président Barack Obama a affirmé à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de Dachau :[23] «…nous jurons avec ferveur que de telles atrocités ne se reproduiront plus jamais » et « l’Histoire ne se répétera pas ».

Bien sûr, le président Obama a oublié de dire à son auditoire que la plupart des détenus de Dachau sont morts de causes naturelles. Obama a également oublié de mentionner que la plus grande atrocité qui s’est produite à Dachau a été le massacre de 520 gardes allemands par les troupes américaines le jour où Dachau a été libérée[24].

Réparations aux Juifs

La culpabilité allemande pour ce que l’on appelle l’Holocauste a donné lieu à des réparations massives aux survivants de l’Holocauste et à l’État d’Israël. Les réparations allemandes aux Juifs ont été discutées dès le début de la Seconde Guerre mondiale. Tom Segev écrit :[25]

« L’idée [de réparations] semble avoir été dans l’air depuis le début de la guerre, apparemment déclenchée par les réparations punitives imposées à l’Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale. Ben-Gourion a reçu un mémorandum à ce sujet dès 1940. Berl Katznelson en a parlé publiquement vers la fin de l’année. En décembre 1942, il existait déjà à Tel-Aviv une organisation privée appelée Justicia qui proposait d’aider les victimes nazies à rédiger des demandes d’indemnisation. »

La haine envers les Allemands en Israël était intense après la guerre. Beaucoup prônaient une loi spéciale interdisant aux Israéliens tout contact social avec les citoyens allemands. Cependant, comme la plupart des Israéliens estimaient que les Allemands leur devaient des réparations massives pour le prétendu Holocauste, l’Allemagne et Israël ont commencé à négocier des réparations le 20 mars 1952. L’accord de Luxembourg, conclu six mois plus tard, engageait le gouvernement allemand à verser des réparations massives aux survivants de l’Holocauste [26].

Nahum Goldmann a déclaré dans une interview de 1976 que l’Accord de Luxembourg « constituait une innovation extraordinaire en matière de droits internationaux ». Goldmann se vantait aussi d’avoir obtenu 10 à 14 fois plus du gouvernement de Bonn qu’il ne l’avait prévu au départ [27].

Des millions de Juifs ont finalement reçu une compensation personnelle pour leurs douleurs et leurs souffrances pendant ce qu’on a appelé l’Holocauste. En 1998, le gouvernement fédéral allemand avait versé à Israël et aux victimes du Troisième Reich des réparations d’environ 61,8 milliards de dollars. En outre, les Allemands avaient versé plusieurs milliards de dollars supplémentaires en fonds privés et autres fonds publics aux travailleurs forcés du temps de guerre [28].

Les réparations allemandes à Israël et aux Juifs se poursuivent jusqu’à ce jour [29].

Solidarité juive

L’histoire de l’Holocauste est décrite par de nombreux dirigeants juifs comme un événement particulièrement mauvais. Un exemple de ce point de vue a été exprimé par Abraham H. Foxman alors qu’il était directeur national de la Ligue antidiffamation du B’nai B’rith :[30].

« L’Holocauste est quelque chose de différent. C’est un événement singulier. Il ne s’agit pas simplement d’un exemple de génocide, mais d’une tentative presque réussie sur la vie des enfants choisis par Dieu et, par conséquent, sur Dieu Lui-même. C’est un événement qui est l’antithèse de la Création telle qu’elle est décrite dans la Bible ; et comme son contraire direct, qui est revécu chaque semaine avec le sabbat et chaque année avec la Torah, il faut s’en rappeler de génération en génération. »

Michael Goldberg confirme que l’histoire de l’Holocauste est devenue une religion pour de nombreux Juifs :[31].

« De même que l’Holocauste est devenu l’histoire maîtresse de nombreux juifs contemporains, de même son observance perpétuelle est devenue leur pratique juive primordiale, la vénération et leur religion. Et comme toute église organisée, ce culte de l’Holocauste a ses propres principes de foi, de rites et de sanctuaires. »

Les Israéliens sont obsédés par l’histoire et l’héritage de l’Holocauste. Une étude réalisée en 1992 auprès d’étudiants israéliens a révélé que près de 80 % des personnes interrogées s’identifiaient à l’affirmation « Nous sommes tous des survivants de l’Holocauste ». Le soi-disant Holocauste est devenu un moyen pour les Juifs séculiers de se sentir liés à leur héritage juif [32].

L’Holocauste, dont on se souvient rituellement en célébrant le jour du souvenir de l’Holocauste, est un moyen majeur de créer une solidarité entre les Juifs. Alors que certaines communautés juives connaissent des conflits entre juifs orthodoxes, conservateurs et réformistes, elles mettent de côté leurs différences et s’unissent pour se souvenir de ce qu’on appelle l’Holocauste. Toute vérité dans le slogan du judaïsme « Les Juifs ne font qu’un » se manifeste rituellement le jour du souvenir de l’Holocauste [33].

Conclusion

Le prétendu génocide des Juifs européens a été utilisé pour justifier l’effort de guerre des Alliés, pour établir l’Etat d’Israël, pour justifier la violence israélienne contre les Palestiniens et contre tous ses voisins arabes, pour inciter les Allemands et les nations alliées à la culpabilité, pour couvrir et ignorer les crimes alliés contre les Allemands, pour permettre aux Juifs de recevoir une réparation massive de l’Allemagne et pour instaurer la solidarité dans la communauté juive. L’importance extrême de l’histoire de l’Holocauste dans la promotion des intérêts sionistes/juifs garantit que cette falsification de l’histoire continuera à l’avenir.

Notes

[1] Van Pelt, Robert Jan, The Case for Auschwitz: Evidence from the Irving Trial, Bloomington, IN: Indiana University Press, 2002, p. 165.

[2] Ibid.

[3] Wiesenthal, Simon, Justice Not Vengeance: New York: Grove Weidenfeld, 1989, p. 224.

[4] Segev, Tom, The Seventh Million: The Israelis and the Holocaust, New York: Hill and Wang, pp. 82, 185, 330.

[5] Ibid., p. 514.

[6] Ibid., p. 480.

[7] Weir, Alison, Against Our Better Judgement: The Hidden History of How the U.S. was Used to Create Israel, 2014, p. 58.

[8] Segev, Tom, op. cit. (note 4), p. 63.

[9] Ibid., pp. 161f.

[10] Ibid., p. 399.

[11] Ibid.

[12] Ibid.

[13] Ibid., pp. 407, 412.

[14] Kershaw, Ian, Hitler 1936-45: Nemesis, New York: W. W. Norton & Company, 2000, p. 840.

[15] Tedor, Richard, Hitler’s Revolution, Chicago: 2013, p. 263; the German original can be found in Grimm, Friedrich W., Politische Justiz, die Krankheit unserer Zeit, Scheur, Bonn1953, S. 146-148; also in idem, Mit offenem Visier, Leoni: 1961, pp. 248f.

[16] Bacque, James, Crimes and Mercies: The Fate of German Civilians under Allied Occupation, 1944-1950, 2nd edition, Vancouver, British Columbia: Talonbooks, 2007, pp. 175-176.

[17] Ibid., p. 124.

[18] Bacque, James, Crimes and Mercies: The Fate of German Civilians under Allied Occupation, 1944-1950, 2nd edition, Vancouver, British Columbia: Talonbooks, 2007, pp. 115-116.

[19] Lipstadt, Deborah E., Beyond Belief: The American Press & the Coming of the Holocaust 1933-1945, New York: The Free Press, 1986, p. 277.

[20] Wyman, David S., The Abandonment of the Jews: America and the Holocaust, 1941-1945, New York: The New Press, 2007, p. x.

[21] Ibid., pp. 342f.

[22] Goldberg, Michael, Why Should Jews Survive?: Looking Past the Holocaust Toward a Jewish Future, Oxford: Oxford University Press, 1995, p. 55

[23] http://www.jpost.com/Diaspora/Obama-vow … amp-400570.

[24] Buechner, Howard A., Dachau: The Hour of the Avenger, Metairie, LA: Thunderbird Press, Inc., 1986, pp. 5, 29, 96-97.

[25] Segev, Tom, op. cit. (note 4), p. 104.

[26] Ibid., pp. 190f., 227, 233.

[27] “West Germany’s Holocaust Payoff to Israel and World Jewry,” The Journal of Historical Review, Vol. 8, No. 2, Summer 1988, p. 245.

[28] “Germany Has Paid Out More Than $61.8 Billion in Third Reich Reparations,” The Journal of Historical Review, Vol. 17, No. 6, November/December 1998, p. 19; for a more recent figure see https://de.wikipedia.org/wiki/Deutsche_ … itik#Summe, listing a total of 73.422 billion Euros (some 100 billion dollars) as of the end of 2015.

[29] See http://www.nytimes.com/2012/11/18/world … ctims.html and http://www.jpost.com/Diaspora/Germany-t … ors-374596.

[30] ADL on the Frontline, January 1994, p. 2.

[31] Goldberg, Michael, op. cit. (note 22), p. 41.

[32] Segev, Tom, op. cit. (note 4), pp. 513, 515f.

[33] Goldberg, Michael, op. cit. (note 22), p. 50.

Par John Wear

Source : Why the Holocaust Story Was Invented

John Wear 

 


EN COMPLÉMENT

LA PROPAGANDE CONTINUE D’UN JOURNAL SIONISTE EN LIGNE…EN LIGNE

 

Voici donc ce qu’a écrit un journal pro-sioniste en ligne,tout récemment.Il faut noter que ces personnes sont rendu avec un esprit créatif et très inventeur.Leur stratégie consiste  à nous rendre émotif:

 

Les baraquements d’Auschwitz I

Il y a soixante quinze-ans, les armées soviétiques libéraient le camp de concentration d’Auschwitz. Par rapport à sa capacité initiale, l’endroit était presque désert: seuls quelques milliers de prisonniers assistèrent à l’entrée des soldats de l’Armée rouge. Les autres, ceux qui avaient survécu à la politique d’extermination du régime nazi –plus d’un million d’individus perdirent la vie à Auschwitz– avaient été évacués les semaines précédentes. Tenant à peine debout, affamés à en perdre la raison, vêtus de presque rien, par un froid glacial, ils regagnaient l’Allemagne par processions entières, participant à ces sinistres marches de la mort qui seraient pour un grand nombre d’entre eux leur dernier voyage.

Il n’y eut aucune explosion de joie au moment de la libération du camp d’Auschwitz. D’une certaine manière, les habitants des lieux n’étaient plus au monde. Ils naviguaient entre la vie et la mort, ombres parmi les ombres, squelettes à l’allure de fantômes revenus de tout, des hommes et de leur barbarie, de Dieu et de son silence, de la vie et de son absence, de tout ce carnaval de la mort inscrit au plus profond de leurs corps. Dans les jours qui suivraient leur libération, un grand nombre s’en irait rejoindre les tombes silencieuses et jamais creusées de leurs compagnons de déportation, ces sépultures évanouies dans l’immensité des cieux qu’on dit éternels.

Pareille scène se déroulerait quelques semaines plus tard à Bergen-Belsen, à Dachau, à Buchenwald quand les armées alliées libéreraient les camps de concentration situés sur les territoires allemands et autrichiens. Alors le monde apprendrait quel sort avait été réservé aux populations juives, tziganes, polonaises… La mort industrielle, la mort par millions, la mort expéditive, la mort sous son jour le plus blafard, les trains, les camps, les douches, les chambres à gaz, les fours crématoires, les cadavres rendus à l’état de poussière, le grand carnage de l’humanité sauvagement assassinée.

Ce qui frappe quand on écrit sur cette période de l’histoire, lorsqu’on tente de l’appréhender dans toute sa démesure, outre l’impossibilité du langage à retracer l’insondable douleur des victimes, c’est l’extraordinaire vitesse à laquelle les événements se sont déroulés. De l’accession au pouvoir d’Hitler à sa chute, douze années se seront écoulées, un temps misérablement court qui aura pourtant permis à l’un des peuples les plus éclairés du continent européen, les plus avancés, les plus cultivés, de commettre des massacres dont l’ampleur et l’intensité nous laissent encore aujourd’hui sans voix.

C’est bien cela qui nous terrifie dans le meurtre nazi. Sa proximité géographique et sa connivence avec l’essence même de notre être. Si un holocauste a pu se produire au cœur même de l’Europe, dans les circonstances que l’on connaît, un holocauste orchestré par des individus comme vous et –les Allemands n’étaient pas des extraterrestres–, c’est donc qu’il peut se produire à nouveau. Les forces de la tyrannie une fois lâchées, elles procèdent de leur propre logique et deviennent incontrôlables; en deux, trois mouvements, ce qu’on pensait acquis et inaltérable s’effondre dans le crépuscule d’une civilisation détruite de l’intérieur et bientôt la démocratie gît au beau milieu d’un chaos dont nul ne connaît la profondeur exacte.

Ce qui revient à dire qu’en toutes circonstances, il ne faut jamais baisser la garde. Se montrer tout le temps d’une vigilance extrême. Ne jamais accepter ce qui peut nous apparaître comme des lâchetés individuelles ou collectives, des comportements en tout point contraires à notre sens de la morale et de l’éthique. Ne jamais se taire. Ne jamais se résigner. Ne jamais détourner le regard. Ne jamais se voiler la face. Ne jamais échanger contre son confort personnel des reculades dont demain il nous faudra payer le prix fort. Ne jamais se sentir à l’abri. Ne jamais se croire arrivé. Ne jamais céder à l’air du temps. Ne jamais prendre les choses pour acquises.

Ne jamais admettre qu’on puisse s’en prendre à un être humain au prétexte qu’il serait différent de nous. Ne jamais tolèrer les mises en accusation obsolètes et la prolifération des fantasmes, tous porteurs de la peste. Ne jamais écouter les populistes qui cherchent à diviser pour mieux régner. Ne jamais se laisser guider ou submerger par la peur qui rend nos cœurs sourds et nos âmes aveugles. Ne jamais s’habituer au racisme, à l’antisémitisme, à la discrimination sous toutes ses formes. Ne jamais reculer ne serait-ce d’un centimètre.

Jamais. Jamais. Jamais.


 

 

 

 

La dictature néolibérale de la pensée unique:Un «négationniste belge de l’Holocauste» condamné à 6 mois de prison

« Le Négationniste de l’Holocauste » belge Siegfried Verbeke a été condamné à six mois de prison après qu’un tribunal pénal de Malines l’ait reconnu coupable d’avoir proclamé des « théories négationnistes ».

J’ai de plus en plus l’impression de vivre dans une scène du film « La Planète des Singes »…ou les docteurs de la Foi nous disent ce que nous devons croire.Avec le temps,nous n’aurons plus le droit de mettre en doute les livres d’histoire écrite par les Vainqueurs des Guerres financées par la Famille Rotschild.

 

Le  négationniste Siegfried Verbele, âgé de 74 ans, a déjà été condamné à plusieurs reprises pour négationnisme à Begium et dans les pays limitrophes.

Cette fois, il a envoyé un DVD au Musée de l’Holocauste dans lequel il a rejeté les faits historiques sur le fait de tuer des Juifs dans des chambres à gaz à Auschwitz-Birkenau comme «incroyable».

 

Il a été condamné à une peine maximale de six mois de prison et à une lourde amende de huit mille euros. Le juge n’a à aucun moment suivi la défense de l’avocat de Verbeke, qui a déclaré qu’il n’était pas question de propagation du déni de l’Holocauste puisque le personnel du musée n’avait pas regardé le contenu du DVD.

En août 2005, Verbeke a été arrêté à son arrivée à l’aéroport Schiphol d’Amsterdam parce qu’un mandat d’arrêt international contre l’Allemagne lui avait été donné en raison de la négation de l’Holocauste. Il a été arrêté et a disparu derrière les barreaux jusqu’en mai 2006, date à laquelle il a été libéré.

 

 

Joseph Hirt, « survivant d’Auschwitz », avoue avoir tout inventé

Joseph hirt:le menyeur au x services des sionistes et du néolibéralisme.
Joseph Hirt:le menteur au x services des sionistes et du néolibéralisme.

 

 

Régulièrement invité dans les écoles, les universités et à la télévision, Joseph Hirt, 91 ans, habitant Adamstown en Pennsylvanie, a voyagé pendant des dizaines d’années à travers les Etats-Unis pour donner des conférences sur l’Holocauste et raconter son évasion d’Auschwitz alors que son corps ressemblait à un« squelette de 28 kg recouvert de peau ».

Mais Joseph Hirt vient d’avouer qu’il avait menti.

Lui qui multipliait les détails durant ses récits, racontant sa rencontre avec le docteur Josef Mengele, qui menait des expériences médicales sur les détenus  ou comment il avait réussi à passer sous des fils barbelés et à s’évader d’Auschwitz, a fini par admettre qu’il avait tout inventé, s’excusant publiquement auprès de ceux à qui son histoire pourrait nuire.

« Je n’étais pas prisonnier là-bas », a-t-il avoué.

C’est un professeur d’histoire à Turin, Andrew Reid, qui a décelé des « incohérences » dans le récit de Joseph Hirt. Le 15 avril, il assistait à une conférence de Joseph Hirt à New-York. Joseph Hirt y a montré le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de son avant-bras. Le professeur d’histoire, qui écoutait attentivement, a remarqué que Joseph Hirt déclarait avoir été capturé par les nazis, déporté à Auschwitz en 1941 avant de parvenir à s’échapper du camp de concentration en 1942, le 31 mars exactement, jour de l’anniversaire de son père. Mais d’après les responsables du Musée National d’Auschwitz-Birkenau, le numéro de prisonnier tatoué sur le haut de l’avant-bras de Joseph Hirt correspond à celui d’un Polonais arrivée à Auschwitz en 1944.

Le site du musée américain de l’Holocauste a également fait remarqué que la méthode de tatouage au niveau de la face interne du haut de l’avant-bras gauche des prisonniers d’Auschwitz, là où se trouve celui de Joseph Hirt, n’est entrée en vigueur qu’en 1943, soit deux ans après que, selon ses dires, il y ait été déporté. Enfin, les officiels du Musée National d’Auschwitz-Birkenau ont déclaré à Andrew Reid qu’il n’y avait eu « qu’une seule évasion » recensée au cours de la période avancée par Joseph Hirt et qu’il ne s’agissait pas de la sienne.

Pas sûr que l’affaire fasse l’objet d’un reportage au journal télévisé… Ni que les étudiants soient avertis qu’ils ont écouté un faussaire.

Source : http://www.medias-presse.info