Nouvel Ordre Mondial:conflits internes,désinformations politiques et assassinat du chef des shebab (Al Qaïda)

L’une des régions les plus stratégiques  sur le plan militaire,pour toute l’Afrique,c’est bien la Somalie.La Corne de l’Afrique  contrôle les voies principales de circulation du pétrole,l’eau bénite du Nouvel Ordre Mondial.C’est pourquoi,depuis plus de 25 ans ,une guerre civile meurtrière fait rage et la « Grande Somalie » est devenue morcelée,suivant  le contrôle des chefs de guerre.

Tous ont pu voir le film « La chute du Faucon Noir » qui relate ces histoires  de guerre civile intense,de tueries et de haine.Tous se rappelleront aussi,l’implication manquée de l’Armée Canadienne qui a montré devant l’opinion publique mondiale,le côté sombre de cette agression politico-militaire occidentale.

Le Pentagone a confirmé vendredi,le 5 septembre 2014, avoir abattu le chef suprême des islamistes somaliens shebab, Ahmed Abdi « Godane », lors d’une frappe aérienne de l’armée américaine lundi,le 1 er septembre 2014, portant un sérieux coup à l’organisation terroriste qui sévit en Afrique de l’Est.
Il s’agit d’une extraordinaire opération de désinformation menée par le gouvernement américain qui cherche,en fait,à prendre le contrôle de cette organisation terroriste qui affiliée au groupe d’Al Qaïda,est en fait ,un regroupement de mercenaires.
Les preuves de ce que j’avance sont contenues dans l’organisation même de de groupe terroriste depuis sa naissance.C’est en entrant en communication avec mes nombreux contacts en Afrique que j’ai pu me familiariser avec  cette branche obscure d’Al Qaïda qui aurait fort bien pu s’entendre avec le mégalomane fondateur de l’État Islamique,al-Baghdadi.Depuis le début de la guerre civile en Somalie,nos actuels Maîtres du Monde ont cherché à nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Regardons ensemble ce qui s’est réellement passé,depuis un bout de temps,en Somalie.
 
…MAIS QUI EST CE AHMED ABDI « DIT » GODANE?
Ahmed Abdi..."dit" Godane.
Ahmed Abdi… »dit » Godane.
 

Aussi connu sous le nom de Ahmed Abdi Godane, Mokhtar Ali Zubeyr prend la tête de Al-Shabbaab après la mort de Sheikh Mukhtar Robow  en mai 2008, qui était tué par la frappe d’un drone américain…lui-aussi.Depuis leurs interventions au-début des années ’90,le gouvernement américaine ne  veut plus sacrifier de soldats en Somalie qu’il ne peut plus contrôler:il préfère utiliser des drones  et surtaxer  la dette du peuple américain,c’est plus facile.Personne ne pleure sur le coup,la perte d’un drone militaire:il s’agit d’éviter de dire qu’il peut valoir des milliards de dollars US.

En 2009, il appelle à combattre le gouvernement fédéral de transition dirigé par Sharif Ahmed.

En 2010, il fait allégeance à Al-Qaïda et est déclaré « terroriste » par les États-Unis. Time Magazine, dans sa liste des 100 personnes les plus importantes de 2012, le décrit comme guidé par un « appel hypnotique à l’établissement du royaume de Dieu sur Terre ».

 

 

Le 1er septembre 2014, Mokhtar Ali Zubeyr est tué alors qu’il voyageait dans un des deux véhicules frappés par une attaque aérienne américaine (son décès sera confirmé le 5 septembre suivant par Washington). Le véhicule circulait vers Barawe, la base principale de l’organisation Al-Shabaab.

Photo officielle du meurtre de Godane.
Photo officielle du meurtre de Godane.

« Godane », 37 ans, était l’une des 10 personnalités les plus recherchées pour terrorisme par les États-Unis, qui avaient mis sa tête à prix pour 7 millions de dollars (5,4 millions d’euros).

Il aurait été formé aux armes en Afghanistan et avait dirigé la transformation du groupe d’une insurrection locale en un mouvement devenu incontournable en Afrique de l’Est. Les Shebab ont mené d’importantes attaques contre des pays engagés militairement en Somalie, dans le cadre de la force de l’Union africaine, l’Amisom.

 

En février 2012, les Shebab avaient rejoint Al-Qaïda qui leur  fournira un imposant soutient financier et  en armes.

 IL SERA VENGÉ

 

Les Shebab somaliens, qui ont confirmé samedi le décès de leur leader Ahmed Abdi Godane, ont désigné un nouveau chef : Ahmed Umar Abou  Oubaïda. Ils ont également prévenus qu’ils vengeraient la mort de « Godane ».

 Les militants islamistes du groupe Al-Shebab en Somalie ont nommé un nouveau chef, samedi, quelques heures après avoir confirmé la mort de son prédécesseur, Ahmed Abdi Godane, tué lors d’une attaque aérienne menée par les États-Unis.

Ahmed Omar, aussi appelé Abu Ubaidah, a été choisi unanimement par les combattants d’Al-Shebab, a indiqué un responsable du groupe, Abu Mohammed. Il a ajouté que le groupe restait allié à Al-Qaïda.

Des rumeurs prédisaient pourtant une lutte de pouvoir pour choisir le nouveau chef et une possible affiliation avec l’État islamique, un groupe considéré comme encore plus extrémiste qu’Al-Qaïda qui a pris le contrôle de vastes pans de territoire en Irak et en Syrie.

Les membres d’Al-Shebab avaient dû se réunir après l’annonce de la mort de leur ancien numéro un, qu’ils ont dit vouloir venger.

Barack Obama a confirmé vendredi la mort de Godane, qui est survenue à 170 kilomètres de Mogadiscio, où le groupe entraîne ses membres.

L'attentat sanglant du Westgate Mail ,l'an passé au Kénya,avait été revendiqué par ce dangereux terroriste.
L’attentat sanglant du Westgate Mail ,l’an passé au Kénya,avait été revendiqué par ce dangereux terroriste.

Ahmed Abdi Godane avait déjà déclaré publiquement que son groupe était à l’origine d’une attaque qui avait fait 67 morts, l’an dernier, dans un centre commercial de Nairobi, au Kenya. Les États-Unis avaient offert une récompense pouvant se chiffrer à 7 millions $ à tout individu qui détenait une information à son sujet.

Ce meurtre de masse ...aveugle et inutile aura  attiré l'attention sur ce criminel mercenaire.
Ce meurtre de masse …aveugle et inutile aura attiré l’attention sur ce criminel mercenaire.

 

Samedi, le 6 septembre 2014,le centre de surveillance des sites islamistes SITE a rapporté que les Shebab somaliens avaient nommé un nouveau chef, Ahmed Umar Abou Oubaïda, après avoir confirmé la mort de leur leader Ahmed Abdi Godane, tué lors d’une frappe américaine.

Dans un communiqué publié sur des forums jihadistes, les Shebab ont également renouvelé leur allégeance à Al-Qaïda et à son chef, Ayman al-Zawahiri, selon SITE Intelligence Group.

Les Shebab (les jeunes, en arabe) assurent qu’ils « vengeront » la mort de Godane, qui a perdu la vie lors d’une opération aérienne américaine en début de semaine.

S’adressant à leurs ennemis, les insurgés l’assurent : « Venger la mort de nos intellectuels et de nos chefs est une obligation qui pèse sur nos épaules et que nous n’abandonnerons pas, ni n’oublierons, peu importe le temps que cela prendra. Avec la permission de Dieu, vous subirez les conséquences amères de vos actes ».

 

 

SELON LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN

L’hypocrisie  est bel et bien du côté du gouvernement américain.Pendant que des  millions de citoyens américains  croupissent sous le seuil de la pauvreté ,avec un budget d’alimentation misérable,on a le moyen d’investir des milliards de dollars dans  le contrôle de peuples et de nations étrangères afin que le capitalisme puissent survivre encore un tour de plus.Après avoir eux-mêmes, créé et lancé Al Qaïda,il y a de nombreuses années,on se donne bonne conscience du côté de la CIA,en se lançant dans cette croisade contre  les Shebab…surtout après avoir placé de nombreux « conseillers secrets »,des informateurs actifs et « dormants »,à l’intérieur de ces mouvements terroristes.Ces mouvements,une fois détachés d’Al Qaïda,servent à blanchir de l’argent sale venant des mains sionistes ou du crime organisé,lui-même.

Voici un exemple certain:

 

                                                     OMAR HAMMAMI AL-AMRIIKI

 

Omar Hammami al-Amriiki
Omar Hammami al-Amriiki

 Il s’agit d’un militant également connu sous le nom d’Abu Mansoor al-Amriki était sur la liste des plus recherchés du FBI avec 5 millions de dollars de récompense pour sa capture…ou pour tout renseignement pouvant aider à sa capture.À l’origine ,il s’agit d’un djihadiste rap de l’Alabama qui gravit les échelons d’un  groupe militant (Al-Sheebaab) lié à  Al-Qaïda  et qui était sur ​​la liste des hommes les  plus recherchés du FBI (plus de $ 5m (3,2 M €) de récompense ont été offerts pour  pour sa capture ) …et qui « aurait été tué » , jeudi,le 12 septembre 2013… dans une embuscade commandé par le chef du groupe militant (soit Ahmed Abdi Godane lui-même).

La vie et la mort …ou plutôt :la disparition d’Omar Hammami al-Amriiki  explique le fonctionnement du terrorisme organisé par le Nouvel Ordre Mondial.Ce fonctionnement permet de comprendre ce qui se passe actuellellement entre  Al-Baghdadi,le calife de l’État Islamique et Barack Hussein Obama,président des USA.

Omar Hammami ,un jeune américain qui subitement  part d'un foyer aisé,une bonne éducation,etc pour finir dans un règlement de comptes entre djihadistes...en Somalie...Ça ne tient pas debout.
Omar Hammami ,un jeune américain qui subitement part d’un foyer aisé,une bonne éducation,etc pour finir dans un règlement de comptes entre djihadistes…en Somalie…Ça ne tient pas debout.

 

Il naît en Alabama, d’une mère de confession baptiste, originaire d’Irlande et d’un père syrien, de confession musulmane. Initialement élevés dans le culte baptiste, les enfants de la famille de Debra et Shafik observent chez eux des coutumes propres à la culture islamique. Trouvant son père trop strict, Dena, la sœur aînée d’Omar, quitte le foyer familial à 16 ans pour aller vivre avec des amis.

 Adolescent, le jeune Omar partage son temps entre sa passion du football et les jeux vidéo, aimant lire Shakespeare et écouter Kurt Cobain. Il est un élève brillant, sociable et populaire, élu président de sa classe de deuxième année au lycée de Daphne High School, ambitionnant de devenir chirurgien. Ses camarades remarquent son charisme et son leadership naturels.

 

Il s’intéresse à la religion paternelle et finalement, se tourne résolument vers l’islam après une période de quête spirituelle. Devenu étudiant à l’Université de South Alabama à Mobile, il adhère à l’Association des étudiants musulmans dont il devient président[6]et tombe sous l’influence de Tony Salvatore Sylvester, un américain converti à l’islam radical, qui le fait peu à peu basculer dans le salafisme. Ses nouvelles positions idéologiques engendrent des conflits avec son père, qui le poussent à quitter le foyer familial en 2002. Peu après, Omar abandonne ses études.

 Avec Bernie Culveyhouse, un ami converti à l’islam, Hammami quitte Mobile pour aller s’établir au Canada, à Toronto. En mars 2005, Omar épouse une immigrante originaire de Somalie, Sadiyo Mohamed Abdille, âgée de 19 ans. C’est à cette époque qu’il envisage de devenir djihadiste, motivé par l’invasion américaine de l’Iraq, suite à l’effondrement du régime baasiste en 2003, mais aussi par le conflit tchétchène.

En juin 2005, toujours accompagné de Culveyhouse, il déménage avec sa famille à Alexandrie en Égypte où naît sa fille. Puis, il se rend au Caire, avec le projet d’étudier à la prestigieuse université islamique d’al-Azhar. Cependant, sa candidature est rejetée, de même que celle de Culveyhouse, qui décide de rentrer aux États-Unis avec sa famille.

 

En 2006, âgé de 22 ans, Omar quitte le Caire pour gagner la Somalie, en proie depuis 1991 à une terrible et interminable guerre civile. Il approche et rejoint les rangs des milices islamistes Al-Shabaab, qui gagnent du terrain en profitant du désordre politique. Il s’éloigne de sa femme, qui rentre avec sa fille à Toronto, et qui, après avoir refusé de le rejoindre en Somalie, obtient le divorce en 2007. La même année, il accorde sa première interview à Al-Jazeera, se présentant sous le nom de guerre d’Abou Mansour al-Amriki. Ses compétences en informatique, son sens de l’organisation et sa maîtrise de l’arabe, retiennent l’attention des leaders d’Al-Shabaab qui lui confient peu à peu des responsabilités et le commandement d’unités de combattants. En octobre 2008, il est soupçonné d’avoir planifié une attaque-suicide orchestrée par Shirwa Ahmed, le premier islamiste américain (d’origine somalienne) à périr dans un attentat suicide.

Aux côtés d'Ahmed Abdi Godane,il ressemble plus à une éminence grise,une espèce de conseiller militaire placé par la CIA qu'un jeune converti. De toute façon,il mourra très jeune ...victime moderne d'un mauvais mariage entre la politique et la religion.
Aux côtés d’Ahmed Abdi Godane,il ressemble plus à une éminence grise,une espèce de conseiller militaire placé par la CIA qu’un jeune converti.
De toute façon,il mourra très jeune …victime moderne d’un mauvais mariage entre la politique et la religion.

 Omar Hammami est surtout connu pour être l’un des propagandistes les plus actifs au sein des Shabaab, recrutant par le biais de morceaux de rap, diffusés en anglais sur internet. Pourtant, à partir de 2011, le mouvement islamiste encaisse une série de revers face à l’offensive des forces gouvernementales somaliennes, soutenues et renforcées par la Mission de l’Union africaine en Somalie et l’armée kényane. La perte de commandants militaires recherchés par le FBI, comme Saleh Ali Saleh Nabhan ou Fazul Abdullah Mohammed, chef présumé d’Al-Qaïda dans la Corne de l’Afrique depuis 2009, sont autant de coups durs. Hammami se brouille avec l’émir suprême du groupe Al-Shabaab, Moktar Ali Zubeyr, qu’il accuse notamment d’avoir trahi Fazul Abdullah Mohammed. Sa disgrâce commence auprès des leaders du mouvement qui prennent leurs distances avec lui, le considérant désormais comme un fauteur de troubles au sein du groupe. Traqué par ses anciens compagnons d’armes, Hammami se cache avec d’autres dissidents, tout en continuant à faire parler de lui sur internet par le biais de son compte Twitter.

Les premières rumeurs circulent concernant son décès, mais toutes sont démenties, comme en juillet 2011, lorsque le Sunatimes rapporte qu’Hammami pourrait avoir été tué dans l’attaque d’un drone. Ce dernier dément l’annonce de son décès en mars 2012. Il affirme toutefois que sa vie est en danger et qu’il fait l’objet de menaces qu’il attribue aux Shabaab. En novembre 2012, le FBI place Omar Hammami sur la liste des terroristes les plus recherchés.

Le 9 mai 2013, un militant d’Al-Shabaab annonce le décès d’Omar, mais cette annonce est démentie lorsque celui-ci apparaît dans une interview accordée à Voice of America, le 3 septembre 2013. Quelques jours plus tard, le 12 septembre, des rapports indiquent que le djihadiste américain est mort près de Dinsoor, au sud-est de Mogadiscio, suite à un violent affrontement avec ses ex-compagnons d’armes d’Al-Shabaab, dans le contexte de purges orchestrées par les leaders du groupe contre leurs opposants. Son décès est finalement confirmé (…mais non prouvé)  lorsque le FBI retire son nom de sa liste en novembre 2013. Un autre militant étranger du nom d’Osama al-Britani est également tué dans l’attaque.

 


 

 

L'arme  la plus lâche et la plus hypocrite utilisée par les sbires de la CIA:le drone. On ne risque pas  la vie des soldats,mais les milliards de dollars  qui font  monter la dette du peuple américain et enrichissent les petits amis du régime.
L’arme la plus lâche et la plus hypocrite utilisée par les sbires de la CIA:le drone.
On ne risque pas la vie des soldats,mais les milliards de dollars qui font monter la dette du peuple américain et enrichissent les petits amis du régime.

 

 

La mort de Godane « est une perte majeure du point de vue symbolique et opérationnel pour la plus importante des entités affiliées à Al-Qaïda », s’est félicité la Maison Blanche.

 

Les multiples visages d'Ahmed Abdi Godane témoignent de l'évolution de son engagement politique et religieux.
Les multiples visages d’Ahmed Abdi Godane témoignent de l’évolution de son engagement politique et religieux.

 

De son côté, le président somalien Hassan Sheikh Mohamud a « remercié le gouvernement américain et les membres des forces de sécurité somaliennes qui ont participé à l’opération ».

 

« Même s’il s’agit d’une avancée cruciale dans la lutte contre les shebab, les Etats-Unis vont continuer à mettre en oeuvre tous les outils à leur disposition, financiers, diplomatiques, en matière de renseignement et militaires, pour faire face à la menace que représentent les shebab et les autres groupes terroristes pour les Etats-Unis et le peuple américain », a ajouté la Maison Blanche, alors que Washington tente de contrer en Irak l’avancée de l’Etat islamique (EI).

 

Des sources sécuritaires occidentales et somaliennes avaient annoncé dès mercredi que « Godane » avait probablement été tué dans un raid aérien mené par les Américains en début de semaine, sans pouvoir toutefois confirmer sa mort à 100%.

 

La disparition de « Godane » est un bon point pour Barack Obama, selon  les journalistes américains et occidentaux ,pointé du doigt ces dernières semaines pour son manque de fermeté dans son combat contre les extrémistes de l’EI. Tout comme pour l’opération qui avait permis l’élimination d’Oussama ben Laden en mai 2011, celle qui a permis de tuer le chef des shebab a constitué « l’aboutissement d’années de labeur des services de renseignement, de l’armée et des forces de maintien de l’ordre », a noté la Maison Blanche.On ne peut parler autant de la fausse relation  entre la NSA et le FBI et la CIA qui se cachaient  les grandes informations  sur les comploteurs présumés du 9/11.On peut nettement parler ici d’apparat,de vision superficielle de l’ensemble d’un problème.

Tous ceux qui connaissent l’histoire réelle de Ben Laden,savent qu’il est mort depuis très longtemps et que la propagande a fait son œuvre.

L’opération, menée par les forces spéciales américaines à l’aide de drones et d’avions, a eu lieu lundi et a visé une réunion de hauts responsables shebab à laquelle participait « Godane », avait expliqué mardi le Pentagone…si vous voulez le croire!

Des missiles Hellfire et des armes à guidage laser ont « détruit un campement et un véhicule » au sud de Mogadiscio, avait précisé le ministère de la Défense, soulignant qu’aucun soldat américain au sol n’avait été impliqué dans l’opération.

 

– Partisan du « jihad mondial »

A 37 ans, Godane était l’une des dix personnalités les plus recherchées pour terrorisme par les Etats-Unis, qui avaient mis sa tête à prix pour sept millions de dollars.

 

Godane entouré de miliciens...dont certains sont des pirates.
Godane entouré de miliciens…dont certains sont des pirates.

Issu du clan Issaq du Somaliland (nord), et ayant étudié au Pakistan, Godane aurait été formé aux armes en Afghanistan. Fuyant les caméras, il était au sein des insurgés l’un des partisans les plus radicaux du « jihad mondial », contre les partisans d’une idéologie « nationaliste » somalienne.

 

Sa mort est un coup très dur pour les shebab, qui ont subi plusieurs défaites ces derniers jours.

Dans le cadre d’une nouvelle offensive baptisée « Océan Indien », les forces somaliennes et l’Union africaine en Somalie (Amisom) ont en effet repris samedi aux islamistes la localité de Bulomarer, dans la Basse-Shabelle, à environ 160 kilomètres à l’ouest de Mogadiscio, se rapprochant de leur prochain objectif avoué, Barawe, dernier grand port encore aux mains des islamistes.

Ce port est crucial pour le financement des shebab, qui exportent depuis Barawe du charbon de bois.

Bulomarer était par ailleurs le dernier lieu de détention de « Denis Allex », pseudonyme d’un agent des services français de renseignement enlevé en juillet 2009 à Mogadiscio et otage des shebab. En janvier 2013, un raid français sur Bulomarer n’avait pas réussi à le libérer, se soldant par un fiasco, avec la mort de l’otage et celle de deux militaires français.

Face à l’Amisom, les shebab ont abandonné le combat conventionnel pour la guérilla et des attentats, dont le plus retentissant avait fait 68 morts dans le centre commercial Westgate, à Nairobi, en septembre 2013.

« Ce que nous voulons, c’est anéantir le terrorisme en Afrique », avait de son côté expliqué jeudi le commandant en chef de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), le général Silas Ntigurirwa.Il s’agit d’un allié inconditionnel  des américains.

« Alors si hier ou demain (Godane) est mis hors d’état de nuire et de continuer à entretenir le terrorisme, ça sera vraiment, vraiment une fierté et un plaisir pour toute l’Afrique », a-t-il ajouté.

 

 

 

Godane était continuellement protégé par une garde raprochée.
Godane était continuellement protégé par une garde raprochée.

 

 

 

Nouvelle attaque prévue

Vendredi soir, le gouvernement de la Somalie a affirmé avoir obtenu une information crédible voulant que des militants islamistes planifient un attentat pour venger la mort de leur leader.

Lors d’un discours télévisé vendredi soir, le général Kalif Ahmed Ereg, ministre somalien de la Sécurité nationale, a précisé que les extrémistes pourraient cibler des établissements médicaux ou scolaires. M. Ereg a ajouté que le gouvernement demeurait vigilant et avait préparé ses forces armées pour tenter de déjouer les attaques.

M. Ereg a qualifié la mort de Godane de «merveilleuse victoire» et a appelé les rebelles combattant toujours au sein du groupe à se rendre afin de pouvoir bénéficier d’une vie meilleure.

 

 

 

 

 

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La Lybie ,un état en morceaux

Soldats lybiens rentrant à Tripoli juste après l'ordre donné aux milices de quitter la ville.
Soldats lybiens rentrant à Tripoli juste après l’ordre donné aux milices de quitter la ville.

 

L’article que vous allez lire est la preuve éclatante que le Nouvel Ordre Mondial …agit directement et hypocritement dans la vie des Peuples,nos vies.

Maintenant que les islamistes sont au pouvoir en Lybie et que  le martyr du Grand Guide Socialiste du Peuple Lybien commence à s’effacer des mémoires occidentales et que le « petit peuple lybien » commence à s’abrutir un peu plus chaque jour,voici le résultat de toute cette fraude et cette propagande qui visait à s’emparer de la richesse du peuple lybien ,de sa puissance financière grandissante et de…son eau potable,en sous-sol.

Le drapeau d’Al Qaïda flotte toujours librement ,au centreville de Tripoli,témoignage de ce coup d’état orchestré par le Nouvel Ordre Mondial (l’axe Washington-Londres-Paris-Ottawa)

 

Honte aux esclavagistes d’ou qu’ils soient!

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Ancien policier devenu bijoutier, l’homme invite à rentrer discrètement dans sa boutique du quartier Intissar, à Tripoli. Il ne veut pas être vu en compagnie d’une journaliste étrangère. Il se méfie. « Depuis ce matin, ceux de Misrata contrôlent les papiers de tout le monde », chuchote-t-il. La veille, le 15 novembre, à l’issue d’une manifestation qui a tourné au drame, des combats meurtriers ont opposé des combattants de la ville rebelle, Misrata, à ceux de Tripoli juste en face de son quartier, à Gharghour. Tout près, les détonations et le bruit saccadé des rafales de kalachnikovs résonnent encore. « Avant, ajoute le bijoutier sur le ton du découragement, on avait un Kadhafi. Maintenant, on en a des milliers… »

Misrata contre Tripoli. Les fédéralistes de la Cyrénaïque contre Tripoli. Les Berbères du djebel Nefoussa contre Tripoli. Les Touareg du Sud contre Tripoli. Face à la multiplication des revendications régionales, qui s’accompagnent le plus souvent de heurts violents, le pouvoir central libyen paraît débordé. Et si la Libye se morcelait en territoires incontrôlés ?

Reclus dans leurs ambassades ultrasécurisées ou dans leurs chambres d’hôtel devenues refuges, les diplomates étrangers assistent avec une inquiétude grandissante à la montée du phénomène séparatiste qui menace, autant que l’activisme des islamistes radicaux, la fragile transition libyenne. « Ça gagne à l’est, à l’ouest, le pays se fragmente, et maintenant le désordre politique contamine les hydrocarbures »,s’alarme l’un de ces diplomates sous le couvert de l’anonymat. « L’Etat ne contrôle pas le territoire, comme au Mali, c’est un Etat sans pouvoir », confie tristement Salem Massoud Gnan, membre du Conseil national de transition (CNT) pendant la guerre. Lui-même Berbère originaire de la ville de Nalut, il se dit en désaccord avec les méthodes employées par ses pairs, qui n’hésitent plus à prendre en otage des sites pétroliers et gaziers pour se faire entendre. « J’ai peur d’une “somalisation” du pays », lâche-t-il.

 

Un point de contrôle à l'entrée de Tripoli...Chose inexistante à l'époque du Grand Guide Socialiste Lybien .
Un point de contrôle à l’entrée de Tripoli…Chose inexistante à l’époque du Grand Guide Socialiste Lybien .

Deux ans et demi après la chute de l’ancien régime, des postes-frontières intérieurs ont poussé comme des champignons en Libye. Il en existe entre Misrata et Tripoli, entre Zouara la Berbère et Al-Jamil l’arabophone, ou bien aux portes de Syrte, l’ancien bastion kadhafiste désormais contrôlé par le groupe islamiste radical Ansar Al-Charia. Des Libyens armés demandent leur carte d’identité à d’autres Libyens non moins armés. Hier unis contre le régime du colonel Kadhafi, les ex-rebelles se font la guerre. Pis, aux rivalités militaires entre katibas (brigades d’anciens révolutionnaires) se sont ajoutés des enjeux de pouvoir. A l’est, à l’ouest, et au sud, les puits de pétrole, véritables épicentres des désordres de la nouvelle Libye, sont pris en otage, faisant chuter la production nationale à un niveau historiquement bas, et avec elle, les recettes de l’Etat. De plus en plus affaibli, le gouvernement d’Ali Zeidan a tiré la sonnette d’alarme sur les finances du pays et déployé à Benghazi et Tripoli une armée toute neuve – elle-même issue des katibas –, mais sans apporter de réponse politique.

 

Partout – sauf en territoire berbère –, un même drapeau est pourtant planté sur toutes les façades, les voitures, et jusque sur les uniformes. Trois bandes horizontales rouge, noire et verte, avec, au centre, un croissant et une étoile blanche. Adopté très vite après le début de la révolution, l’emblème reprend celui en vigueur durant l’éphémère règne du roi Idris Ier entre 1951 et 1969, juste après l’accession à l’indépendance de l’ancienne colonie italienne.

 

A Zouara, en novembre. Les Berbères réclament la reconnaissance de la langue amazigh dans la Constitution libyenne.
A Zouara, en novembre. Les Berbères réclament la reconnaissance de la langue amazigh dans la Constitution libyenne.

 

Mais aucune nostalgie monarchique de la part des ex-révolutionnaires dans ce choix. Plutôt le désir de remettre au goût du jour les trois grandes régions qui formaient autrefois le territoire libyen: la Tripolitaine à l’ouest en vert, la Cyrénaïque à l’est en noir et le Fezzan au sud en rouge. « Les appartenances territoriales sont plus fortes que les appartenances politiques, beaucoup plus récentes », souligne Othman Bensassi, ex-représentant du CNT, également d’origine berbère. Sous une variété de revendications, c’est en réalité une guerre de pouvoir qui se joue.

A L’EST, LES FÉDÉRALISTES

Les premiers, les fédéralistes de l’Est ont fait entendre leur différence. Battus à plate couture lors des premières élections libres de Libye en juillet 2012, ils ont ressurgi avec force ces dernières semaines, profitant de la fragilisation grandissante du gouvernement, dont le premier ministre, Ali Zeidan, a été enlevé le 7 octobre quelques heures durant par une brigade de Tripoli. Non contents d’avoir pris le contrôle depuis le mois de juillet de plusieurs terminaux de pétrole, à Zouetina, Ras Lanouf et Al-Sedra, au motif que l’argent était détourné, selon eux, par des officiels, ces fédéralistes ont fini par annoncer le 5 novembre la formation d’un gouvernement autonome composé de 24 membres de la région, divisée elle-même en quatre « départements » : Ajdabiya, Tobrouk, Benghazi et les Montagnes vertes de Derna. Le drapeau noir orné d’un croissant et d’une étoile blanche de l’ancien émirat de Cyrénaïque, a été hissé pour l’occasion. Puis, défiant toujours un peu plus l’autorité de Tripoli, les mêmes ont décidé quelques jours plus tard, en réponse à un ultimatum lancé par le premier ministre, la création de la Libyan Oil and Gas Corporation à Tobrouk pour commercialiser les ressources énergétiques de la région, puis celle d’une banque régionale pour la Cyrénaïque.

 

Le premier ministre Ali Zeidan, le 10 novembre.
Le premier ministre Ali Zeidan, le 10 novembre.

 

 

En désespoir de cause, Ali Zeidan en a appelé à la population, le 10 novembre, au cours d’une conférence de presse, pariant que les groupes armés n’oseraient pas tirer sur des civils. « Les femmes, les enfants et même les personnes âgées devraient soutenir le gouvernement, aller dans les ports et terminaux [pétroliers] pour les libérer des criminels », a-t-il exhorté. « Qu’est-ce qu’on peut attendre d’un gouvernement dont le chef a été kidnappé dans sa chambre et d’un Congrès qui n’accorde pas d’attention aux demandes des Libyens ? », a riposté le lendemain à la télévision Ibrahim Jadhrane, 33 ans, un ex-commandant des gardes des installations pétrolières de l’Est, devenu chef de file des fédéralistes. Ces derniers réclament le retour à la loi de 1958, qui prévoyait notamment le versement de 15 % des revenus des hydrocarbures à la région d’extraction et la réimplantation des sièges des compagnies d’exploitation à l’est. Et Ibrahim Jadhrane s’est taillé un joli succès en exhibant des chèques que Tripoli était prêt à lui régler pour retirer ses hommes des terminaux pétroliers.

 

« La Libye affronte deux problèmes très graves pour l’unité du pays, celui des fédéralistes à l’est et celui des Amazigh à l’ouest, et cela ne se réglera pas avec de l’argent », analyse Abdelkhader Kadura, un professeur de droit réputé à l’université de Benghazi qui ne cache pas sa sympathie pour ces mouvements. « La population est certes divisée à l’égard des fédéralistes,poursuit-il, mais leur question est légitime : où va l’argent du pétrole ? Nous n’en voyons pas les fruits et les autorités de Tripoli sont inconscientes ou irresponsables. Elles perpétuent le même système que sous Kadhafi, comme si elles n’avaient pas réalisé le changement. Personne n’a pris le temps de discuter avec Jadhrane ! » Ces velléités séparatistes sont cependant contrariées par la forte implantation, dans l’est de la Libye, de groupes islamistes radicaux, notamment à Benghazi et à Derna, qui poursuivent un tout autre but, l’unification de la nation par la stricte application de la charia, la loi islamique.

DANS L’OUEST ET LE SUD, LES MINORITÉS DES FRONTIÈRES

Très engagés durant le conflit en 2011, les Berbères du djebel Nefoussa, la chaîne montagneuse située le long de la frontière avec la Tunisie, sont aujourd’hui de nouveau sur le pied de guerre. Brimés pendant le règne du colonel Kadhafi, ils réclament la reconnaissance de leur culture et de leur langue dans la future Constitution libyenne. Peu entendus jusqu’ici malgré des manifestations à répétition, ils ont fini, eux aussi, par prendre le contrôle de terminaux gaziers pour faire pression sur Tripoli. Le terminal de Nalut est bloqué par des hommes en armes depuis le 29 septembre, celui de Millitah à Zouara, un immense complexe cogéré par la compagnie italienne ENI et le groupe libyen National Oil Company (NOC), a été fermé pendant plus de deux semaines. « Un mois après le blocus de Nalut, personne au Congrès ni dans les médias libyens n’avait pris contact avec nous, c’est bien la preuve que nous sommes toujours marginalisés comme avant »,fulmine Sifaou Touawa, un militant d’Yfren, la grande cité berbère perchée dans les montagnes.

 

« Deux représentants dans le futur comité de la Constitution, c’est une blague, s’insurge Ayoub Sofiane, membre du Conseil amazigh et cofondateur d’une radio qui émet en langue berbère depuis Zouara, une ville située sur la côte. Ce n’est pas une question de siège ou d’argent. On s’en fiche, de l’argent ! Si ce pays ne devient pas multiculturaliste, ce ne sera pas mieux que sous l’ancien régime, et nous sommes prêts à verser encore notre sang pour cela. » Ici, le drapeau berbère – les trois bandes bleue, verte et jaune – frappé au centre d’un idéogramme rouge représentant l’« homme libre » flotte partout.

Heurts entre l'armée et Ansar Al-Charia, le 25 novembre à Benghazi.
Heurts entre l’armée et Ansar Al-Charia, le 25 novembre à Benghazi.

Plus au sud, les Touareg bloquent depuis le 20 octobre le site pétrolier d’Oubari, une ville du Fezzan plantée en plein désert. C’est là, à quelques kilomètres de cette oasis que, le 19 novembre 2011, Seif-Al Islam, le fils et le dauphin présumé du colonel Kadhafi, a été capturé alors qu’il tentait de fuir vers le Niger. Installées depuis plus d’une vingtaine d’années sur le territoire libyen, 18 000 familles touareg, autrefois choyées par l’ancien régime, réclament aujourd’hui la régularisation de leur situation qu’elles n’ont jamais obtenue. Or, à Tripoli, le Congrès général national a récemment décidé de suspendre les salaires de tous ceux qui ne possèdent pas de papiers en règle. Dans cette mosaïque complexe, les Toubou, des Touareg libyens de naissance, qui ont pour leur part soutenu la rébellion contre l’ancien régime, menacent de leur côté de bloquer la principale station d’électricité du Sud libyen pour que cesse leur marginalisation. Zones de grand trafic, d’armes surtout, ces frontières du sud échappent aujourd’hui à tout contrôle et préoccupent de plus en plus les pays de l’Union européenne, qui ont décidé d’y consacrer plusieurs centaines de millions d’euros dans l’espoir de les sécuriser.

AU CENTRE, UN ETAT DANS L’ETAT : MISRATA

Auréolés de leur statut d’habitants de la ville martyre de la rébellion, les combattants de Misrata ont dû quitter sous la contrainte la capitale, Tripoli, après des heurts violents qui ont fait 47 victimes tuées à l’arme lourde et plus de 500 blessés le 15 novembre. Depuis, Misrata, première ville portuaire libyenne d’environ 400 000 habitants et centre économique important avec ses riches entrepreneurs de l’industrie agroalimentaire et du transport, remâche son amertume.

En même temps que les combattants, les huit députés de la ville se sont retirés du Congrès. Et la circulation s’effectue désormais au compte-gouttes, avec Tripoli pourtant distante d’à peine deux cents kilomètres. « Comment je fais pour aller à Tripoli ? Je prends l’avion jusqu’à Tunis et de Tunis jusqu’à Tripoli ? », lance, dans son vaste bureau, Salem Fathi El-Mahichi. Très actif pendant la guerre au cours de laquelle il fut capturé après avoir reçu une balle dans le pied, ce chef d’entreprise dans le secteur de la construction traduit le sentiment dominant parmi les Misrati, qui se voient toujours comme les gardiens de la révolution : « La Libye a perdu Tripoli,clame-t-il, l’ennemi invisible a gagné, mais ce n’est pas fini. » « Nous sommes partis de Tripoli, mais cela ne veut pas dire que nous n’y reviendrons pas, renchérit Mohamed Derrat, membre de la Choura, le conseil local des notables, et propriétaire d’une grosse agence de voyages spécialisée dans les déplacements d’hommes d’affaires turcs, très nombreux ici. Nous attendons de voir ce que vont décider le gouvernement et le Congrès. »

A Misrata, en février 2012. Sur la statue du faucon : "Allah est grand". |
A Misrata, en février 2012. Sur la statue du faucon : « Allah est grand ». 

 

La venue sur place du premier ministre, Ali Zeidan, pour tenter d’apaiser les esprits après les affrontements sanglants du 15 novembre, a cependant tourné court. A peine plus de trois quarts d’heure, et le chef du gouvernement libyen, fraîchement accueilli, a dû tourner les talons.

La puissance militaire de Misrata, qui n’a pas hésité à envoyer sur Tripoli un convoi de plus de deux cents pick-up dotés de canons antiaériens avant de se retirer, fait peur. « C’est un Etat dans l’Etat, ils ont les armes et l’argent, ils ne lâcheront pas comme ça », s’inquiète un responsable du conseil local de Tripoli. Misrata est surtout un symbole. Celui des puissants groupes armés, comme il en existe d’autres à Zenten, Tajoura ou Souk El-Jemaa, qui se sont formés pendant le soulèvement de 2011 et ont, sur les décombres de l’ancien régime, mis Tripoli sous tutelle. Ceux-là n’entendent pas être écartés aujourd’hui du pouvoir.

 

Sources: Isabelle Mandraud,Le Monde,sources diverses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un criminel très respectable d’Al Qaïda …en liberté et protégé

Abdelhakim Belhadj (Alias : Abu Abdallah Assadaq
Abdelhakim Belhadj (Alias : Abu Abdallah Assadaq)


L’histoire vraie  d’un sympathique  mercenaire d’Al Qaïda

Abdelhakim Belhadj (Alias : Abu Abdallah Assadaq) aux côtés de Antoine Steven, ambassadeur de France. Belhadj a combattu les soviétiques dans les années 1980 lors de la guerre d’Afghanistan, il est par la suite l’un des fondateurs puis l’émir du Groupe islamique combattant en Libye. Il a par la suite vécu successivement au Pakistan, en Turquie et au Soudan. En Irak, il combat aux côtés de Abou Moussab Al-Zarqaoui, le responsable d’Al-Qaida à Bagdad.En 2003, il est arrêté en Malaisie par la CIA. Interrogé et torturé à Bangkok, il est livré au Mukhabarat en 2004.

D’après José Maria Aznar, ancien Premier ministre espagnol, il était suspecté d’être impliqué dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid. Un mandat d’arrêt du gouvernement libyen en 2002 lui prête également des liens ténus avec les leaders d’Al Qaïda et le Mollah Omar.

Il reste emprisonné jusqu’en 2009 au bagne de Bouslim date à laquelle Saïf al-Islam Kadhafi négocie une trêve et une amnistie avec le Groupe islamique combattant.

En mai 2011, il rejoint l’insurrection contre Khadafi. Il part pour le Qatar où il prend la tête de la Brigade du 17 février, formée et armée par la France et les Émirats arabes unis6. De retour sur le terrain des opérations grâce à un point aérien à la mi-août, il dirige avec sa brigade les « insurgés de l’Ouest et de la Montagne berbère » au Djebel Nefoussa2. Principale force militaire de l’opération aube de la sirène, il s’empare de la caserne Khamis et de ses importants stocks d’armes puis devient le commandant du conseil militaire de Tripoli responsable de la capitale libyenne après sa conquête par les forces de l’opposition suite à la bataille de Tripoli.

En 2012, il est candidat lors de l’élection de l’assemblée constituante libyenne.

(Sources:  des supporteurs de mon  grand réseau au Moyen-Orient)