L’armée israélienne reconnaît les compétences du sniper de Gaza

Selon le renseignement militaire d’Israël, « les deux cas de fusillades qui visaient les militaires israéliens dans la bande de Gaza ont été, tous les deux, effectués par un même sniper palestinien ».

Le sniper de Gaza, nouveau cauchemar d’Israël.

« Ledit sniper est extrêmement professionnel et il a bien appris à utiliser son arme dans toutes les conditions imaginables. C’est pourquoi il peut cibler les militaires israéliens, en les tuant ou en leur infligeant des blessures sérieuses », a annoncé le renseignement militaire d’Israël cité par le site web israélien Walla.

Le sniper palestinien a récemment abattu un officier israélien et en a blessé grièvement un autre dans la bande de Gaza.

Le militaire blessé, commandant adjoint de la brigade de l’artillerie du régime israélien, se trouve dans un état grave.

Suite à ces deux événements, l’armée israélienne a ordonné à ses militaires de ne plus quitter leurs patrouilles ou leurs blindés de crainte qu’ils ne soient pris pour cible par les snipers de la Résistance.  

Une arme « iranienne » a tué Aviv Levy
Le ministère israélien des Affaires militaires affirme que le soldat israélien abattu vendredi par les snipers de la Résistance à Gaza l’a été par un fusil de précision de conception iranienne.

 

 

Le renseignement militaire d’Israël voit dans ces événements la signature du Hamas, bien qu’il croie que ce dernier n’y ait pas donné son feu vert.

« Le Hamas est au courant de ces événements. Il en est donc responsable », a-t-on appris de la même source.

Le site web israélien Walla a souligné que le fusil utilisé par le sniper palestinien a très probablement été transféré via les tunnels frontaliers en provenance de l’Égypte.

Le site web ne fait pourtant pas allusion au type et à la portée dudit fusil. 

 

 

 

 

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Révélations de Snowden : comment les USA aident Israël et recrutent les djihadistes de l’EIIL

 

 

 

 

Edward Snowden
Edward Snowden

Glenn Greenwald l’avait dit : « Snowden fera d’autres révélations importantes à propos d’Israël.  » Et c’est ce qui s’est passé. Le journaliste britannique qui a déclenché le scandale des écoutes illégales mises en place par la National Security Agency (l’affaire dénommée le ‘Datagate’) revient à la charge sur son site The Intercept. Les tout derniers documents top-secret examinés par Greenwald parmi les quelque 1,7 million de fichiers fournis par l’ex-agent de la CIA [et fondateur du site Wikileaks] Edward Snowden, éclairent d’un jour nouveau l’agression israélienne contre les Palestiniens de Gaza, une nouvelle fois d’actualité. Ils mettent notamment en évidence l’implication directe des USA et de leurs principaux alliés. Au cours des dix dernières années – selon ces documents – la NSA a fortement augmenté son soutien, financier, en armes et en informations, à son homologue israélienne, l’unité 8.200 (aussi appelée ‘ISNU Sigint’).

La coopération entre les deux agences a débuté en 1968 et a formé la base des relations étroites qui existent actuellement entre les autres agences de renseignement israéliennes et celles américaines, comme la CIA, le Mossad et la division des opérations spéciales.

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Des services secrets alliés dans le but de tenir sous contrôle plusieurs objectifs et aussi « les pays d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, du golfe Persique, du Sud-Est asiatique et les Républiques islamiques de l’ex-Union soviétique.  » Dans de nombreux cas, la NSA et l’ISNU ont collaboré avec les agences de renseignement britanniques et canadiennes, le GCHQ et le CSEC. On découvre aussi l’aide de certains pays arabes comme la monarchie jordanienne, et le rôle des forces de sécurité de l’ANP dans la fourniture de services d’espionnage essentiels pour identifier et frapper des « objectifs palestiniens. » The Intercept montre également un reçu de paiement daté du 15 avril 2004.

Les agressions répétées contre la population de Gaza – explique Greenwald – ne seraient pas possibles sans le soutien des USA, toujours prompts à satisfaire les requêtes belliqueuses d’Israël, comme cela s’est produit avec les 225 millions de dollars additionnels approuvés pour financer le système de missiles israélien. Une attitude qui tranche avec le présumé rôle de médiateur affiché ostensiblement par les États-Unis dans le conflit israélo-palestinien. Des faits qui affaiblissent d’autant les paroles prononcées par Barack Obama, comme si le président US n’était qu’un simple spectateur face au massacre des enfants de Gaza («  C’est effrayant de voir ce qui se passe là-bas. »)

The Intercept fait observer qu’Obama parle de [la tragédie de] Gaza comme s’il s’agissait d’une calamité naturelle, d’un événement incontrôlable auquel le gouvernement des USA assiste impuissant. D’après les documents diffusés par Snowden, actuellement réfugié en Russie, la CIA et le Mossad ont entrainé Abu Bakr Al-Baghdadi, l’actuel leader de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). L’EIIL, qui prône le retour au « Califat » a initialement été constitué en Égypte pour combattre le gouvernement de Bashar al-Assad. Il a reçu des armes de la part du renseignement US et de celui du Royaume-Uni, et des financements de l’Arabie Saoudite et de la monarchie du Qatar.

Abu Bakr Al-Baghdadi a été prisonnier à Guantanamo de 2004 à 2009. Au cours de cette période, la CIA et le Mossad l’auraient recruté pour fonder un groupe en mesure d’attirer des djihadistes de différents pays vers un endroit précis, et ainsi les tenir loin d’Israël. Pour Snowden, «  la seule solution pour protéger l’État juif est de lui créer un ennemi à ses frontières, mais en le dirigeant contre les états islamiques qui s’opposent à sa présence. » Une opération secrète dénommée « Nid de frelons  ».

L’étroite collaboration entre les services de renseignement de Washington et ceux de Tel-Aviv n’a pourtant pas empêché l’espionnage réciproque entre les deux grands alliés. C’est ainsi – comme le révèle le journal allemand Der Spiegel – que les services secrets israéliens ont intercepté les conversations du secrétaire d’État américain John Kerry avec les médiateurs arabes et l’Autorité palestinienne, pour avoir les réponses toutes prêtes lors de l’ultime tentative de négociations avec les Palestiniens.

Sources: Agora Vox.fr ,Der Spiegel,

La guerre criminelle d’Israël place Gaza dans une crise humanitaire

Une offensive aérienne et terrestre israélienne  d’un mois sur la bande de Gaza a laissé les gens, à travers le territoire palestinien sous blocus, dans un état désespéré ,en manque  des besoins  nécessaires  de la vie, rapporte Press TV.

Des Palestiniens inspectent des bâtiments  détruits dans une partie de al-Tufah ,un quartier de la ville de Gaza le 6 Août 2014.
Des Palestiniens inspectent des bâtiments détruits dans une partie de al-Tufah ,un quartier de la ville de Gaza le 6 Août 2014.

 

 

 

Depuis qu’Israël a retiré ses troupes du territoire assiégé, le monde a commencé à réaliser l’ampleur des dégâts causés à l’enclave déjà appauvrie.

Un correspondant de Press TV a déclaré dans un rapport, mercredi 06 août 2014, que le champ  de  dévastation et de misère dans la bande de Gaza est massif.

De nombreux blessés sont abandonné à eux-mêmes,dans le besoin de traitement et les résidents n’ont pas de maisons pour se loger.

Le régime de Tel-Aviv a également attaqué les hôpitaux dans son offensive militaire de grande envergure et pilonné les centres médicaux qui sont dans le besoin désespéré de médicaments et de matériel.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a fortement dénoncé les forces israéliennes pour laisser une trace massive de destruction dans des sites civils à travers la bande de Gaza. 

Le président du CICR Peter Maurer a dit que  la destruction laissé par les forces du régime de Tel-Aviv est sans précédent.

L’offensive israélienne dans la bande de Gaza est également estimée avoir laissé au  territoire palestinien, au moins 4,6 milliards de dollars en dommages. Les sources du ministère de l’économie palestiniennes disent que le chiffre ne comprend que les dommages directs à l’économie de Gaza.

Le développement viendra comme un cessez-le feu de 72 heures dans la bande de Gaza qui en  est à sa deuxième journée. Le cessez-le feu est une pause dans un conflit de quatre semaines qui a fait au moins 1.900 morts palestiniens, dont 430 enfants.

Responsable du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a déclaré conflit avec Israël a jusqu’ici apporté la victoire aux groupes de la résistance palestinienne.

Survivre serait devenu une victoire pour le Hamas?

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a récemment adopté une résolution appelant à une enquête indépendante sur les crimes de guerre d’Israël à Gaza.

Sources :Press.tv et diverses agences.