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Nouvel Ordre Mondial:LES PRATIQUES PÉDOPHILES, SATANIQUES ET CANNIBALES DE LA FAMILLE ROYALE BRITANIQUE

INFORMATIONS SUR LE RÉSEAU MONDIAL DE PÉDOPHILIE

LES PRATIQUES PÉDOPHILES ET SATANIQUES DE LA FAMILLE ROYALE BRITANIQUE

*Cet article et ceux qui vont suivre va surement être censure…S’il-vous-plait partagez le sur vos réseaux!

 

 

Le prince William

 

Meghan Markle,le prince Harry et leur fils Archie.

 

Le réseau pédophile d’élite en Angleterre n’est hélas pas un mythe. Dans les années 80, on a entendu parler d’un réseau pédophile installé par le MI6 au Kincora Boys Home, à Belfast. Peu après, ce sont les orphelinats du Pays de Galles qui ont fait parler d’eux. Puis ceux de Londres, d‘Ecosse, et finalement c’est Jimmy Savile qui est tombé. Aujourd’hui, les grandes manœuvres continuent afin d’étouffer le plus gros du scandale: l’implication de la famille royale dans ce réseau pédophile. On va donc parler de satanisme, de pédocrIminalité, et d’une sombre affaire de cérémonie qui a mal tourné dans le sud de la France.

En 2012, un certain Chris Jones affirme que ses deux frères, Adrian et Leander, ont été assassinés parce qu’ils s’apprêtaient à exposer le réseau pédophile d’élite, et notamment Margaret Thatcher. Chris Jones a expliqué qu’encore enfant, il a été forcé à des relations sexuelles avec un juge de la Haute Cour, ou encore avec un flic.

Jones dénonçait aussi John Allen, qui gérait un orphelinat dans le Nord du pays de Galles, où nombre de scandales ont été révélés récemment. Adrian Johns avait été pensionnaire à Bryn Alyn, et, en 1992, il avait menacé John Allen de le balancer s’il ne lui payait pas une compensation financière[1]. Il a été tué le 17 avril 1992 dans l’incendie criminel de sa maison.

En 1995, Chris et Leander ont témoigné contre Allen lors d’un procès. Peu après, Leander est mort d’une overdose.

Allen a été condamné à 6 ans de prison en 1995 pour des agressions commises entre 1972 et 1983. Puis, lors de l’enquête Waterhouse sur les viols commis dans les orphelinats du Pays de Galles, il a de nouveau été inquiété en 2003, mais a finalement échappé à 36 chefs d’accusation pour des abus dans les homes dont il était responsable.

Il était arrivé dans le business des orphelinats au milieu des années 60, après avoir commencé dans l’hôtellerie, et, en 1969, il a ouvert la Bryn Alyn Community Residential Schools, une chaîne d’orphelinats et de foyers pour enfants. Le premier « home » a fonctionné avec 11 personnes non formées à s’occuper d’enfants.

À un moment, Allen gérait une cinquantaine d’orphelinats dans le Nord du Pays de Galles et ailleurs, comme Londres et Brighton, et environ 500 enfants y seraient passés.

Le business était très rentable puisque, dans les années 80, l’État versait 15.000£ par an pour un enfant placé[2]. Au milieu des années 80, le chiffre d’affaires était d’environ 2,8 millions de livres par an pour un bénéfice de 80 à 90.000£, mais Allen touchait en 1988 pas moins de 204.800 £ par an, possédant un yacht et diverses propriétés, notamment sur la Côte d’Azur où il possédait une villa revendue en urgence à 200.000£.

En 1992, Allen a perdu ses agréments et les écoles ont fermé en 1997, suite à une gestion calamiteuse et à des dettes importantes.

172 personnes avaient déclaré avoir été victimes dans les orphelinats d’Allen. Evidemment, certains – 28 ont été finalement retenus – ont aussi dénoncé Allen comme étant un pédophile. Leander Jones était l’une de ses victimes. Il est devenu prostitué à Londres juste après avoir quitté le home. À 17 ans, il s’est ensuite rendu à Amsterdam. Il a témoigné lors de la procédure contre Allen, mais il est mort d’une overdose avant le début du procès, en février 1995. Comme par hasard, Allen a disparu de la circulation entre les déclarations de Leander et son décès, pour revenir comme une fleur nier en bloc à son procès.

Finalement, on n’a retenu contre Allen que des agressions sexuelles, mais pas de viols malgré les nombreux témoignages concordants.

Déjà en 1982, Allen avait été entendu par des policiers au sujet d’abus commis sur des enfants dans ses homes, mais cela n’a rien donné. À l’époque, une victime avait dit qu’Allen lui donnait de l’argent pour qu’il se taise. Logiquement, on peut se demander si les difficultés économiques d’Allen n’étaient pas directement liées aux chantages de ses victimes.

Le rapport Lost in Care considérait quant à lui que les abus commis par Allen étaient extensifs et répétés. Il estime qu’Allen entraînait un comportement pédophile du personnel des homes. Des enfants étaient envoyés dans des orgies, prostitués dans des hôtels, menacés. Certaines victimes étaient violées par les éducateurs et les responsables des orphelinats, mais aussi par les amis de ceux-ci. Évidemment, aucun signalement ni aucune plainte n’a abouti dès que des pédophiles puissants, flics ou magistrats étaient impliqués.


Les réseaux pédophiles Franc Maçonniques

Derrière toute cette histoire, l’ombre de la Franc Maçonnerie planait. Même si, comme toujours, on n’a officiellement rien trouvé, nombre de protagonistes essentiels de l’enquête étaient FM. À tel point que des victimes ont demandé au tribunal qu’on dresse une liste des magistrats, flics et autres intervenants appartenant à la franc-maçonnerie. Pourquoi ? Parce qu’on craignait un étouffement dans les règles, ce qui a d’ailleurs été le cas. Il faut dire qu’avec un Gerard Elias, membre de la loge Dinas Llandaff à Cardiff, juge à la haute cour qui dirigeait le tribunal, il pouvait difficilement en être autrement. Quant au chef de la police du nord du pays de Galles à l’époque des abus, Lord Kenyon, il était Grand Maître provincial[3] et a été pris plus d’une fois à protéger ses camarades.

Les enfants étaient envoyés dans des hôtels ou des villas pour y être violés par des pédophiles ayant un pouvoir d’achat certain.

On sait aussi que divers pédophiles, comme un certain Gary Cooke, alias Reginald Cooke, avaient leurs entrées dans les homes d’Allen. Ledit Cooke, qui avait quitté l’armée en 1974, introduisait ensuite les enfants auprès d’autres pédophiles. Un autre pédophile qui avait ses entrées chez Allen, Graham Stephens, avait même emmené un jeune au Danemark fin 1972.

On a aussi l’affaire du massacre de Dunblane, en mars 1996, où un « tueur fou » et pédophile notoire est entré dans une école pour massacrer 16 gamins et leur institutrice avant de se suicider; il avait été armé grâce à un permis d’armes signé par un franc-maçon devenu ensuite le secrétaire général de l’OTAN, Lord Robertson.

26th May 2000
NATO Secretary General, Lord Robertson, during an interview with the Glasgow Herald.

C’est d’ailleurs un franc maçon, Lord Burton, grand maître local, qui a dénoncé les protections incroyables dans cette histoire et a qualifié l’enquête de « cover-up ». Burton dénonçait surtout l’appartenance de Lord Cullen, le haut magistrat qui a mené une pseudo enquête sur ledit massacre, à la Speculative Society, liée à la FM, et dont certains membres violaient des enfants de l’école Queen Victoria – école pour les enfants de militaires, présidée par le Duc d’Edimbourg c’est-à-dire le prince Philip -, école où le tueur fou a justement traîné à une époque. Il n’empêche que  Cullen a été nommé baron en 2003, probablement en récompense pour avoir protégé ses camarades.

Et ceci n’est qu’une infirme partie des scandales pédophiles étouffés au Royaume Uni.


EN COMPLÉMENT

le Premier ministre britannique Gordon Brown est un pédophile

 

Dans les premiers mois de 2003, juste avant l’invasion illégale de l’Irak, et travaillant conjointement avec un journaliste indépendant basé à Londres, qui avait soigneusement vérifié les expositions publiées par le journal écossais ‘Sunday Herald’, j’ai publié les détails d’un enfant. – alliance entre des ministres de premier plan au sein du gouvernement Blair. 

J’ai initialement publié mes conclusions, issues de fuites discrètes d’une liste secrète fournie par le FBI américain au journal « Sunday Times », et j’ai découvert concomitamment que Tony Blair avait émis un ordre d’étouffement pour interdire toute discussion ultérieure sur un scandale qui aurait très certainement ont rapidement mis fin à son gouvernement et ont rendu impossible la collusion britannique dans la destruction de l’Irak. 

Les articles que j’ai écrits au sujet de l’opération de dissimulation «Opération Minerai» et de l’interdiction de 100 ans imposée au rapport concernant le massacre de Dunblane d’enfants utilisés et maltraités par de hauts ministres du gouvernement travailliste écossais se trouvent toujours ici:  

Cremation of Care: The Nouvel ordre mondial et fusillades à Dunblane  
www.cremationofcare.com/the_nwo_dunblane.htm 

[2003] Des documents secrets de Dunblane contiennent des lettres de ministres conservateurs et du Travail.

[2003] Tony Blair surpris en train de protéger l’anneau des pédophiles d’élite par Mike James

[2003 janvier] Les présumés pédophiles dirigent Blair’s War Room par MIKE JAMES

[Media mars 2003] Les documents secrets de Dunblane contiennent des lettres de ministres conservateurs et du travail

Ces histoires, qui impliquaient également le procureur général Lord Goldsmith, l’ancien boss de l’OTAN, Lord Robertson, et le Svengali de Tony Blair et l’accession au pouvoir de Gordon Brown, l’homosexuel flamboyant Peter Mandelson (aujourd’hui Lord Mandelson), ont été largement diffusées sur Internet, Un débat enthousiaste au sein de nombreux forums en ligne et a inspiré l’ancien parti Veritas de Robert Kilroy-Silk à entreprendre un examen approfondi de la mesure dans laquelle les ministres des plus anciens et des plus jeunes ministres proches de Gordon Brown étaient autorisés à exercer librement des activités pédophiles sous la protection du renseignement britannique. prestations de service. 

L’histoire incendiaire du Sunday Herald (« La pornographie infantile arrête trop lentement”, 19 janvier 2003), écrite par le correspondant de Home Affair, Neil Mackay, a rapidement disparu d’Internet quelques semaines après mon exposition. Le rédacteur en chef de Mackay, à la première coopérative, a par la suite refusé de répondre aux demandes de renseignements supplémentaires que lui ont adressées lui-même et le journaliste indépendant Bob Kearley. 

Chaque lettre que j’ai envoyée au Home Office britannique, à Scotland Yard et au Sunday Times ne sollicitait pas une seule réponse. 

Lord Robertson, membre franc-maçon avoué de la sinistre résidence de la «société spéculative» d’Édimbourg, qui entretenait une relation personnelle particulièrement étroite avec Thomas Hamilton, le meurtrier de masse d’enfants maltraités à Dunblane, n’a pas poursuivi le Sunday Herald en justice pour diffamation et a immédiatement disparu. vie publique. Les archives de la police révélèrent que Robertson avait contribué à accélérer le processus par lequel le candidat mandchou, Hamilton, déjà reconnu coupable d’agression sexuelle sur enfants et ayant des liens connus avec l’élite britannique, était en mesure d’obtenir une licence d’armes à feu. 

Roberston a travaillé en collusion avec Michael Forsyth (secrétaire d’État pour l’Écosse), un «franc-maçon spéculatif», et Robert Bell, associé de Malcolm Rifkind (secrétaire britannique aux Affaires étrangères). Robertson, à la demande de Tony Blair et de Gordon Brown, avait tout intérêt à «gaspiller» les enfants qui commençaient à parler. 

Le 13 mars 1996, Thomas Hamilton, un ancien dirigeant de scouts, entra dans l’école primaire de Dunblane avec deux pistolets de 9 mm et deux revolvers .357 Magnum. Il a tué seize petits enfants et un enseignant. L’enquête policière subséquente révéla qu’Hamilton avait chargé les chargeurs de son Browning d’une combinaison alternée de munitions à gaine entièrement métallique et à pointe creuse. Cet événement horrible a conduit à l’interdiction des armes de poing au Royaume-Uni. [Comme c’est pratique.] 

Le juge qui a mené l’enquête sur cette atrocité, au cours de laquelle deux enseignants ont affirmé avoir vu un autre homme mystérieux «guider» Hamilton sur les lieux, était Lord Cullen. Cullen, également membre de la Freemasonic Speculative Society et associé aux personnalités travailleuses de la «mafia écossaise», telles que Lord Robertson, Tony Blair, John Reid et Gordon Brown, a été accusé par des journalistes influents et par le personnel des services d’urgence d’avoir réussi à dissimuler . 

Selon le journaliste Marcello Mega, dans The News of the World, 28 décembre 2003:  

1. Un grand franc-maçon écossais, l’ancien grand maître Lord Burton, a déclaré que l’enquête de Lord Cullen sur le massacre de Dunblane était une dissimulation. 

Lord Burton dit que l’enquête de Cullen a supprimé des informations cruciales pour protéger des personnalités juridiques de premier plan. 

2. Ces personnalités juridiques de haut niveau peuvent appartenir à un groupe secret de «super-maçons» appelé The Speculative Society. 

Lord Burton a déclaré: « J’ai appris l’existence d’un lien apparent entre des membres éminents du pouvoir judiciaire impliqué dans l’enquête et la société spéculative secrète. La société a été créée à l’Université d’Edimbourg par le biais de connexions maçonniques. cette route.  » Lord Cullen et un certain nombre d’autres juges, shérifs et avocats seraient membres de la société spéculative. 

3. Certaines de ces personnalités avaient des liens avec l’école Queen Victoria «où le tireur Thomas Hamilton a été autorisé à se promener librement avant les atrocités de 1996». 

4. La police aurait enquêté sur des allégations selon lesquelles des élèves de l’école Queen Victoria auraient été régulièrement emmenés et victimes d’abus sexuels. 

5. L’ancien maître de maison Glenn Harrison a raconté à News of the World comment il avait trouvé Hamilton, 43 ans, rampant dans les dortoirs la nuit. Il a dit que Hamilton avait des liens étroits avec un policier supérieur. Glenn n’a jamais été appelé à témoigner lors de l’enquête Cullen. 

6. Lord Burton a déclaré: « J’ai essayé à plusieurs reprises de soulever des préoccupations au sujet de l’enquête au cours de mon séjour au sein des Lords, et j’ai été intimidé et menacé par de puissants pairs fidèles au gouvernement conservateur de l’époque, qui m’ont averti des conséquences désastreuses si je continuais. de les embarrasser.  » (Selon cette source en cache– ‘L’ami de Malcolm Rifkind et président du parti de sa circonscription à Edinburgh Edinburgh, Robert Bell, aurait déclaré, le 23 mars 1996, à la première page de l’Edinburgh Evening News, avoir vendu armes et munitions à Thomas Hamilton quelques semaines seulement avant le Dunblane massacre, et il aurait également déclaré qu’il lui vendrait des armes à feu. ‘)  

8. Glenn Harrison avait conservé des dizaines de dossiers auprès d’élèves alléguant des brimades et des abus alors qu’il était à l’école Queen Victoria School et avait écrit aux parents pour les avertir des dangers en 1991 Cela a conduit à son éviction de l’école et quelques jours avant son départ, la police a perquisitionné son domicile et a confisqué les fichiers. 

9. Glenn déclare qu’Hamilton était un ami de Ben Philip, maître de maison senior chez QVS. M. Philip est décédé en décembre 1993, à l’âge de 46 ans, alors qu’il était tombé d’une échelle alors qu’il suspendait des décorations. 

http://scot-land.blogspot.com/2007/12/lord-cullen-dunblane-lockerbie.html

Pour plus de précisions sur la dissimulation de William Burns, voir la réf. 3.  

Alan Milburn, proche allié de Tony Blair, a également démissionné de son poste de président du gouvernement travailliste peu après que l’enquête anti-pédophile de Scotland Yard ait été réprimée par l’administration Blair, invoquant la nécessité de « passer plus de temps avec ma famille. ”. 

Pour une raison quelconque, l’enlèvement d’enfants écossais à des fins de viol et de meurtre, toujours étroitement lié à de hautes personnalités politiques du parti travailliste, se poursuit sans relâche. 

[2006] Pressions exercées sur la police pour qu’elle libère un dossier relatif à un pédophile

Bien que le rôle présumé du Supremo Labor Peter Mandelson dans l’enlèvement de jeunes filles et de garçons pour le «plaisir» des commissaires d’élite de l’Union européenne à Bruxelles ait fait l’objet d’intenses spéculations bien avant la disparition de Madeleine McCann, je peux maintenant clore tout. spéculation sur le nom du «politicien le plus haut placé et le plus haut placé» de Tony Blair, tombé non seulement sous le contrôle de Scotland Yard pour crimes contre les enfants, mais également identifié par le FBI comme un membre actif de la filière pédophile dirigée par Thomas Hamilton . 

Ce nom m’a été révélé pour la première fois par Norman Lamont lors d’une soirée privée à Clapham en 1986, période au cours de laquelle j’ai travaillé comme scénariste pour la télévision britannique. Lamont devint plus tard chancelier de l’Échiquier sous l’administration conservatrice de John Major. À la suite d’enquêtes menées en 2003 par Bob Kearley et moi-même, ce nom est apparu maintes et maintes fois, et j’ai transmis les détails au journaliste sur Internet Paul Joseph Watson. 

Gordon Brown, l’actuel Premier ministre britannique, est un pédophile pratiquant dont les activités sont connues non seulement des services de renseignement britanniques, américains et israéliens, mais également de Rupert Murdoch et de son rédacteur en chef du Sunday Times. 

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Michael James, un patriote anglais, est un ancien journaliste indépendant basé sur une liste noire et surveillé résidant dans une Allemagne occupée par les sionistes depuis 1992, avec des séjours de longue durée supplémentaires en Afrique de l’Est. , Pologne et Suisse. Il prône une résistance sans chef pour détruire l’Union européenne soviétique et travaille activement à la création d’une Angleterre libre et indépendante. 
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http://thetruthseeker.co.uk/columnist.asp?ID=25 
http://gnosticliberationfront.com/mike_james_page_a_list_of_al.htm 
http://rense.com/Datapages/mikejamesdat.htm

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Réf. 1  [2003 janvier] Les présumés pédophiles dirigent Blair’s War Room par MIKE JAMES

Réf. 2  [2003] Tony Blair surpris en train de protéger l’anneau des pédophiles d’élite par Mike James

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Réf. 3

Remarque « Perceptions »: le courrier électronique ci-dessous provient d’un contributeur de longue date. Cependant, le sujet – l’assassinat massif d’écoliers par un pédophile réputé avoir eu des amis au pouvoir – pourrait choquer certains. 

Objet: VOMIT Burns / Date: mardi 13 janvier 2004 15:01:55 HNE / De: VOMITUK@aol.com 

Victimes de mauvais traitements maçonniques 10 janvier 2004

Avant-propos:  

La séparation illégale de George Farquhar par le Royal Edinburgh Hospital au motif qu’il accusait Cullen sur son site Internet d’une dissimulation maçonnique de pédophiles dans la haute société écossaise appelait à la radiation du Dr Chrichton du registre médical le banc du shérif Lothian. 

Le même abus de pouvoir et la corruption du processus psychiatrique par le Carstairs State Hospital visant à faire taire M. Arnold McCardle réclament des peines similaires à l’encontre des psychiatres et des juges impliqués dans l’affaire McCardle. Carstairs a également un autre « médecin » favorable aux pédophiles qui fait l’objet d’une enquête pour avoir utilisé le titre de « médecin ». 

William Burns  
18, chemin Shore  
South Queensferry  
EH30 9SG  
Tél: 0131 331 1855 

6 janvier 2004  
Bryan McConachie  Salle de 
soutien de l’équipe des pétitions publiques  
Salle 5.16 de  
la commission des pétitions publiques  
Siège du Parlement d’  
Édimbourg  
EH99 1SP  

Monsieur McConachie,  

PARLEMENT ÉCOSSAIS – DÉPÔT DES PÉTITIONS PUBLIQUES PE652 & PE685  

À l’appui des preuves présentées à la commission des pétitions publiques relative aux pétitions susmentionnées PE652 et PE685, vous trouverez ci-joint une copie d’un article de Marcello Mega qui a eu une signification sérieuse et qui a paru dans le News of the World le dimanche 28 décembre 2003. Il renforce mon article du 9 novembre 2003 sur Marcello Mega, News of the World, soumis précédemment. , ainsi qu’un article paru dans le Herald du mercredi 13 novembre 2003. 

Je m’excuse si je parais trop pressant avec cette supplication, mais je suis sûr que l’ensemble du PPC en appréciera l’énormité, en particulier à la lumière des révélations de Lord Burton dans News of the World. 

L’article «Nouvelles du monde à la recherche» de Marcello Mega, publié le 28 décembre 2003, est rédigé textuellement ci-dessous. 

L’enquête sur le massacre de Dunblane constituait une dissimulation massive, a déclaré de manière sensationnelle un franc-maçon écossais. L’ancien grand maître Lord Burton a déclaré que l’enquête officielle de Lord Cullen avait supprimé des informations cruciales afin de protéger des personnalités juridiques de premier plan. 

Il dit qu’ils peuvent appartenir à un groupe secret de « super-maçons » appelé The Speculative Society. Certains avaient des liens avec l’école Queen Victoria où le tireur Thomas Hamilton avait été autorisé à se promener librement avant l’atrocité de 1996. [TUNBLANE SCHOOL KILLINGS]  

Et Lord Burton a révélé qu’il avait été intimidé et menacé par d’autres pairs lorsqu’il avait tenté de faire valoir ses préoccupations à la Chambre des Lords. La nuit dernière, l’aristocrate de 79 ans a déclaré: « On ne peut échapper au fait qu’il y a quelque chose de sinistre dans toute cette affaire. » Il a été incité à agir après avoir lu dans le News of the World le mois dernier que la police enquêtait sur des allégations selon lesquelles des élèves de QVS auraient été régulièrement emmenés et victimes d’abus sexuels. 

L’enquête Cullen n’a pas permis d’enquêter sur les raisons pour lesquelles le présumé pédophile Hamilton était autorisé à se promener dans l’école à sa guise, organisant des camps et utilisant le champ de tir. 

L’ancien maître de maison Glenn Harrison nous a raconté qu’il avait même trouvé Hamilton, 43 ans, rampant dans les dortoirs la nuit. Il a ajouté que Hamilton, qui a assassiné 16 élèves et un enseignant à l’école primaire de Dunblane en 1996, avait des liens étroits avec un grand policier. Glenn a déclaré qu’il était consterné de n’avoir jamais été appelé à témoigner lors de l’enquête Cullen. 

Il a déclaré: « J’étais l’un de ceux qui faisaient des histoires sur Hamilton bien avant qu’il ne tue ces enfants, mais personne ne voulait écouter. » Lord Burton l’a contacté à son nouveau domicile dans les îles Shetland, affirmant qu’il pensait que Glenn n’était pas appelé à témoigner afin d’éviter que les plus grands noms légaux ne soient gênés. 

Le QVS est destiné aux écoliers des forces armées et entretient depuis longtemps des liens avec de hautes responsabilités. son patron actuel est le duc d’Édimbourg. Celui qui occupe le poste de secrétaire d’État pour l’Ecosse devient président et le juge le plus ancien d’Écosse, le Lord Justice-Clerk, devient commissaire. 

Lord Burton a déclaré: « À l’époque, j’étais grand maître de la Grande Loge d’Écosse et je suis conscient du fait que la plupart des théories du complot autour de Dunblane tournent autour d’allégations de complot maçonnique. Cela me pose un problème J’ai appris l’existence d’un lien apparent entre des membres éminents du pouvoir judiciaire impliqué dans l’enquête et la société spéculative secrète, qui a été créée à l’Université d’Edimbourg par le biais de connexions maçonniques, aussi j’accepte qu’il puisse exister un lien. un maçon. Son grand-père était.  » 

Intervention du pétitionnaire: Thomas Hamilton s’est inscrit en tant que membre du Lodge Garrowhill (Lanarkshire Middle Ward) n ° 1413, Garrowhill Drive, Garrowhill, Glasgow, en 1977, année de l’obtention du certificat d’armes à feu. Sans aucun doute, ses dossiers le reliant à la franc-maçonnerie seraient détruits après les atrocités du 13 mars 1996.] 

Lord Cullen et un certain nombre d’autres juges, shérifs et avocats figurent parmi les membres actuels de la société spéculative. Lord Burton essaie depuis des années de faire la lumière sur les théories du complot en usant de son influence à la Chambre des Lords jusqu’à ce que les réformes l’aient empêché de siéger à Westminster. Hier soir, il a déclaré: « J’ai essayé à plusieurs reprises de soulever des préoccupations au sujet de l’enquête lors de mon séjour au sein des Lords, et j’ai été intimidé et menacé par de puissants pairs fidèles au gouvernement conservateur de l’époque, qui m’ont averti des conséquences les embarrasser.  » 

[Intervention du pétitionnaire – rappelez-vous que Malcolm Rifkind était secrétaire aux affaires étrangères à l’époque – et ils ne sont pas beaucoup plus élevés dans le gouvernement que celui-là – et l’ami de Malcolm Rifkind et son président d’alors, son parti dans sa circonscription à Edinburgh Pentlands, selon Robert Bell. Le 23 mars 1996, le journal Evening Evening du journal Edinburgh Evening News avait vendu des armes et des munitions à Thomas Hamilton quelques semaines seulement avant le massacre de Dunblane. Il aurait également annoncé qu’il lui vendrait à nouveau des armes à feu. J’ai envoyé cette information à Lord Cullen dans une lettre datée du 27 février 2003, copie avec laquelle la commission des pétitions publiques a été remise à PE652 en tant que preuve supplémentaire.] 

Mais en 1999, le pair déterminé a insisté et a posé une question aux Lords qui révélaient que les documents de l’enquête avaient été bloqués depuis 100 ans. 

Parmi eux se trouvait un rapport de police révélant qu’Hamilton avait été accusé d’avoir abusé sexuellement de garçons et que certains policiers l’avaient considéré inapte à détenir un permis d’armes à feu. 

Lord Burton a ajouté: « Nous avons encore besoin de savoir pourquoi cela était nécessaire. Qui protégeait le secret? » 

Bien que la raison officielle soit de protéger les familles d’éventuelles victimes d’abus, il est inhabituel que des documents soient verrouillés sauf pour des raisons de sécurité nationale.
En juillet, Sandra Uttley, ambulancière de Dunblane, a raconté à News of the World comment elle et son amie Doreen Hagger avaient rédigé un dossier de 50 points et 5 000 mots appelant à la levée du secret entourant la tragédie. Ils ont affirmé que des dizaines de questions étaient restées sans réponse et que des axes d’investigation cruciaux avaient été ignorés. Sandra, une ancienne ambulancière, a déclaré: « D’autres personnes pourraient faire l’objet de poursuites. » 

Glenn Harrison avait gardé des dizaines de dossiers auprès d’élèves alléguant des brimades et des abus pendant son séjour au QVS et avait écrit aux parents pour les avertir des dangers en 1991. Cela l’avait conduit à être évincé de l’école et quelques jours avant son départ, la police avait fait irruption à son domicile. et confisqué les fichiers. Lorsque Glenn a lu l’histoire de Sandra, il est retourné à la police – et cette fois, ils ont accepté de mener une enquête. 

Hier soir, il a déclaré qu’il avait à son tour été ravi de recevoir l’appel de Lord Burton … Il a ajouté: « Je fais des bruits depuis des années et je suis parfois désespéré et pense qu’il est temps d’accepter « Mais je pense que nous devons à toutes les personnes qui ont été tellement touchées par les tueries de continuer à exiger des questions qui n’ont jamais été posées. » 

Glenn nous a dit qu’Hamilton était un ami de Ben Philip, le maître de maison senior de QVS. M. Philip est décédé en décembre 1993, à l’âge de 46 ans, alors qu’il était tombé d’une échelle alors qu’il suspendait des décorations. Glenn a déclaré: « C’étaient des amis, Hamilton était un visiteur régulier de l’école et on m’a présenté à lui. » Ben Philip était un gars honnête, très confiant. Je pense qu’il pensait que Hamilton et lui partageaient des intérêts communs pour des activités de plein air, et il ne pouvait pas voir que Hamilton avait un autre motif de vouloir fréquenter l’école. 

« Hamilton gérait des camps dans l’enceinte de l’école et utilisait librement le champ de tir. Il allait et venait à sa guise, presque comme s’il possédait cet endroit, et personne n’a jamais essayé d’expliquer pourquoi il avait une telle liberté. Je suis toujours hanté. par le souvenir de mon journal le 14 mars 1996 et la lecture de ce qui s’était passé à la Dunblane Primary School la veille. Je savais que le meurtrier devait être Thomas Hamilton. Il aurait dû être arrêté.  » 

Des demandes ont déjà été adressées à l’exécutif écossais pour enquêter sur l’influence de la société spéculative. Il a été formé en 1764 à l’origine des maçons et compte parmi ses membres les plus célèbres Sir Walter Scott, Robert Louis Stevenson et Hugh McDiarmid. 

La Spec, comme on l’appelle, est décrite par ses membres comme un club de discussion. Ils se rencontrent dans des coffres aux chandelles en dessous du Old College de l’Université d’Edimbourg en hiver. Les membres potentiels sont normalement sollicités alors qu’ils étudient encore à l’université. Sa composition – qui était secrète il y a un an – se lit comme un Who’s Who parmi les riches et les puissants d’Écosse. 

Les militants étaient déterminés à révéler la composition de leurs membres au milieu des préoccupations, souvent exprimées par des avocats chevronnés qui ne sont pas membres, de l’influence disproportionnée que la Spec aurait exercée. Une personnalité juridique qui a longtemps méfié de la Spec a déclaré: « Les membres se moquent de la suspicion et disent qu’il s’agit d’un club de débat. Mais, étant donné que les membres sont choisis comme étudiants de premier cycle et quasiment sans exception, ils arrivent au sommet de leur carrière , vous devez penser soit que ceux qui font le choix sont très astucieux pour repérer le potentiel, ou que l’affiliation vous donne une longueur d’avance dans la vie. Je sais quelle option je privilégie.  » 

Je serais très obligé si vous pouviez répondre dans les meilleurs délais. Tenez-moi également au courant de tout progrès concernant le PE652, qui a été entendu il y a plus de deux mois, et toute date proposée pour l’audition du PE685. 

Sincères salutations  

WILLIAM BURNS  

Éditeur: VOMIR UK Group Fax / Téléphone 020 7727 5300  
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Lord Robertson, qui a été intimement impliqué dans les événements qui ont conduit au massacre et a ensuite disparu de la vie publique 


 

 

L’affaire Elm Guest House, ce bordel pour pédophiles puissants installé au cœur de Londres, en est un autre. Pourquoi ces étouffements systématiques ? Parce que des noms de députés, de juges, de ministres, de premiers ministres, et même la famille royale sont cités par diverses victimes.

On va parler de la famille royale anglaise, mais là on va manquer de sources écrites, évidemment.

La famille royale anglaise, une coterie nazie ?

On ne va pas s’éterniser longtemps sur cet aspect des choses, aujourd’hui très bien documenté, n’en déplaise à certains propagandistes de l’Histoire officielle.

On sait que les liens de la famille royale anglaise avec les nazis ont été très étroits, et le sont probablement encore, si l’on en juge par le déguisement arboré récemment par le prince Harry.



EN COMPLÉMENTAIRE NO 2

Le réseau pédophile d’élite à Londres avait des ramifications aux Pays Bas

859270_482598188470162_1885540187_oEn Angleterre, on n’en finit pas de découvrir de nouveaux pédocriminels au sein des institutions, et jusqu’au gouvernement. Pour l’instant, si Downing Strret est dans le viseur, la famille royale est toujours préservée. Mais on apprend que le réseau implanté à Elm Guest House n’était qu’une part de la nébuleuse pédocriminelle.

 

Il y a une semaine, on apprenait qu’un député conservateur (mort en 1995) Geoffrey Dickens, avait prévenu le cabinet de Thatcher au sujet de l’étouffement d’affaires de réseaux pédophiles. Ce qui lui avait valu des menaces directes et des cambriolages dès qu’il a commencé à évoquer certaines personnes[1].

De 1981 à 1985, Dickens a tenté d’alerter le Parlement sur un réseau pédophile qui faisait dans la diffusion de films pédopornos. Mais ces allocutions n’ont eu aucun écho à l’époque.

Pourtant, il avait carrément cité un certain Peter Hayman, diplomate et membre du MI6, comme étant un pédophile qui avait échappé à des poursuites bien qu’il se soit fait pincer avec du matériel pédoporno. En 1983, Dickens a parlé d’un réseau pédophile qui impliquait des personnalités, « des gens dans des positions de pouvoir, d’influence et qui ont des responsabilités », personnalités qu’il a menacé de balancer au Parlement.

En 1984, Dickens demandait l’interdiction du Paedophile Information Exchange (PIE), une plateforme via laquelle les pédos s’échangeaient photos, vidéos et bonnes adresses[2]. On soupçonne aussi que le système servait à passer commande d’enfants. Dickens a aussi évoqué des viols d’enfants qui étaient alors sous l’autorité locale de Leon Brittan.

Dickens a dénoncé l’existence de bordels d’enfants à Islington, dans la banlieue de Londres (justement là où a vécu Tony Blair), et a précisé qu’une quarantaine d’enfants étaient victimes. Il a tout donné à Scotland Yard, qui n’a rien fait.

En 1984 les flics étaient vaguement en train d’enquêter sur Elm Guest House, cette auberge chic à Londres, dans laquelle des enfants venus des orphelinats voisins étaient viols sous l’œil de caméras, par des députés, juges et autres stars de la pop. Parmi les visiteurs d’Elm Guest House, on a justement Sir Peter Hayman.

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Finalement, l’enquête a tourné court, de même que celle de 2003. Et les autorités chargées des foyers n’ont jamais jugé utile de mener d’enquête bien qu’elles aient été alertées. Dickens avait aussi envoyé une partie des documents relatifs à cette affaire à l’enquêtrice Andrea Davison[3]. Mais, la police les a saisis en janvier 2010 par les flics du Pays de Galles.  Andrea Davison a expliqué qu’à cette époque, les flics avaient très peur que le réseau pédophile des VIPsoit exposé à cause des frasques de Savile.

Elle explique aussi que Dickens avait donné le même dossier à Leon Brittan, dont l’implication n’était pas établie à l’époque, mais qui en réalité faisait partie des visiteurs d’Elm guest House. Et Andrea Davison avait parlé de Brittan avec Dickens au début des années 90, et « Leon Brittan avait été cité par un certain nombre de survivants. C’était crucial pour le réseau pédophile de gagner la sympathie de personnes dans de hautes positions ».

Il s’est d’ailleurs avéré que le dossier de 50 pages, remis en mains propres par Dickens en 1984, avait disparu du bureau de Brittan au ministère des affaires intérieures (home office).

Quant au dossier de Dickens, il aurait été détruit par la famille à sa mort, car son épouse estimait que ledit dossier était trop sensible pour le garder au domicile familial. Mais, des copies existent, reste à savoir où elles se trouvent.

Début février, John Stingemore, ancien dirigeant du Grafton Close Home, l’orphelinat duquel venaient certains des enfants[4] exploités à Elm Guest House (et qui a fermé depuis), a été arrêté, de même que le père Tony McSweeney qui était, semble-t-il, un habitué de la guest house. De fait, certains éducateurs du Grafton Close étaient des pédophiles jamais inquiétés. Parmi eux, Neil Kier, qui chapeautait le home. Terry Earland, qui dirigeait quant à lui les services de l’enfance du comté de Richmond, où se trouvait le Grafton Close, avait justement arrangé le coup pour que Kier soit l’éducateur qui s’occupe des enfants sortis de la Elm Guest House le jour de la seule et unique descente de police en 1982.

Aujourd’hui, le même Earland, qui est pourtant en bonne place dans le dossier d’enquête sur Elm Guest House, explique qu’il a tenté deux fois d’alerter ses collègues et la police au sujet d’abus sexuels commis dans les orphelinats dont il avait la charge…

Il a aussi expliqué qu’il avait été averti à l’avance de la descente dans la guest house par la police elle-même. D’ailleurs, toutes les autorités étaient au courant, ce qui explique peut-être que l’endroit était quasiment vide[5]alors que les flics s’attendaient à tomber sur une partouze avec une trentaine d’adultes.

Pourtant, dans le quartier tout le monde savait très bien ce qu’il se passait dans la guest house. On parlait de ces députés et ces artistes qui quittaient le bordel la nuit, le pas rapide. On entendait les fêtes qui s’y déroulaient, on voyait les lumières… d’ailleurs, ils n’ont pas manqué de s’en plaindre à leurs représentants à l’époque, mais aujourd’hui ces politiciens semblent atteints d’amnésie.

CGHE_newsletterAujourd’hui, la police est forcée d’enquêter, et en décembre 2012, une douzaine de victimes –des hommes- avaient déclaré à la police qu’ils ont été violés par des hommes à Elm Guste House.

On apprenait encore récemment que, Peter Hatton-Bornshin, une victime qui a été placé au Grafton Close Children’s home après le suicide de sa mère, disait avoir subi des viols répétés alors qu’il était dans ce home. En 1994 à 28 ans, il s’est suicidé par overdose de cocaïne, trop marqué par les sévices qu’il avait subis dans son enfance. Il avait pourtant été reconnu comme victime et avait touché une forte compensation.

Une autre victime a expliqué aux  flics que lorsqu’il était placé à Grafton close dans les années 80, il a été prostitué à Elm Guest House (où de sfilms étaient tournés), mais a aussi été envoyé à Amsterdam, haut lieu de la pédocriminalité à cette époque.

 

Elm Guest House et les réseaux hollandais

On a déjà dit que Elm Guest House était liée au réseau Spartacus, qui faisait de la pub pour les partouzes qu’on y organisait. Spartacus était un guide pour pédophiles diffusé dans 150 pays,  qui donnait les bonnes adresses et même des bons de réduction, et qui était gérée par le père John Stamford. Et allez savoir pourquoi, il existe toujours.

D’après l’enquête d’une travailleuse sociale qui avait rencontré Carole Kasir, la propriétaire d’Elm Guest house à l’époque, Glencross éditait aussi la newsletter du groupe gay du parti conservateur[6], la CGHE Newsletter (Conservative Gay Homosexual Equality), dans laquelle on trouvait des pubs pour Elm Guest House.

D’après la même enquête, et d’après l’Operation Fairbanks menée par la police, un autre visiteur d’Elm Guest House était George Tremlett, ancien chef du Conseil du grand Londres, ex journaliste et auteur, notamment d’une biographie de David Bowie. Il s’y rendait souvent à l’époque où les abus ont eu lieu.

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A l’origine, Elm Guest House était une guest house normale. Puis elle est devenue un lieu de rencontres homosexuelles à l’instigation de plusieurs personnes, dont John Rowe et le maquereau pédophile Terry Dwyer. Ce seraient également eux qui auraient introduit Carole Kasir auprès de Peter Glencross, ce curé qui a hébergé Hubert Védrine et était ami de son père. D’après ce rapport, Glencross était le « business manager » du guide Spartacus.

Lors d’une perquisition dans son presbytère de Saint Léger des Vignes –celui où Védrine a été hébergé quelques années[7] plus tôt et où il vivait avec ses cinq fils adoptifs- au début des années 90, on a trouvé une quantité de matériel pédoporno[8] et de quoi faire des séances photo. C’est un mois après cette perquisition qu’un autre curé pédophile, le « pasteur Doucé », du Christ Libérateur, a été assassiné, très probablement par la DGSE qui est venue le chercher chez lui (on notera que Doucé était un ancien amant de Philippe Carpentier, pilier du CRIES dont on a déjà parlé). Glencross a été incarcéré et est mort rapidement après sa sortie en préventive, d’une crise cardiaque. Apparemment, c’était Doucé qui distribuait les photos prises par Glencross dans son studio.

John Rowe était un pédophile qui organisait des voyages aux Pays bas pour les membres du Monday Club, un groupe de députés à l’aile droite du parti conservateur[9], et dont certains membres figuraient sur la liste des visiteurs d’Elm Guest House. Il était indiqué « MI5 » en face de son nom sur la liste des invités d’Elm Guest House, en relation avec un certain Russell Howard Tricker, ancien prof d’anglais condamné pour pédophilie devenu chauffeur  pour un tour opérateur pour pédophiles anglais à destination des Pays Bas, où il s’est réfugié après sa condamnation en Angleterre à la fin des années 80.

TRICKER

D’après l’enquête de Marcel Vervloesem, de l’association belge Morkhoven[10], transmise à la police, il transportait des enfants depuis l’Angleterre jusqu’au Pays Bas grâce à de faux passeports probablement obtenus grâce à ses contacts à l’ambassade d’Angleterre aux Pays Bas, afin de les envoyer dans des bordels.

En 1995, il a pris 15 mois de prison pour trafic d’images pédopornos, et a été condamné avec une dizaine d’autres personnes, puis a repris ses activités en trouvant des appartements à Amsterdam pour des pédophiles en goguette. La bande rencontrait des enfants à Amsterdam et les embarquait pour des partouzes filmées.  On peut aussi noter que John Stamford a été viré des Pays Bas en 1988 pour y avoir vendu des vidéos pédopornos, et s’est alors réfugié en Allemagne où les lois étaient plus laxistes en la matière.

Stamford a aussi été condamné en Belgique, où il était venu prendre sa retraite à côté d’Anvers, après que l’Allemagne ait renforcé ses lois en matière de pédocriminalité. Dans un reportage anglais, des journalistes infiltrés qui s’étaient vus proposer deux garçons à Manille par Stamford (qu’on appelait « l’ange des bidonville »), ont filmé le curé alors qu’il disait « si vous êtes discrets, je vous garantis que vous aurez autant de garçons que vous voulez aux Philippines ». En outre, quatre associations suisses de défense des enfants le poursuivaient aussi à la fin des années 90.

Enfin, à Amsterdam Tricker faisait partie de ce groupe d’anglais qui organisaient un réseau pédophile avecWarwick Spinks, qu’on ne présente hélas plus. Dans ce groupe (et également arrêté en 1995), Derek Brown, qui avait parlé d’un snuff movie qui n’était autre que celui du meurtre de Jason Swift en 1985, pour lequel une bande de marginaux a été condamnée. Brown a été condamné aux Pays Bas en 1989 pour production de films pédos avec des enfants hollandais et marocains, et était ami avec Mark Enfield, qui aurait été complice du meurtre de Jason Swift mais n’a jamais été inquiété. On reviendra très vite sur cette affaire Jason Swift, qui est loin d’être claire.347160_original1_7wksv

Quant à Warwick Spinks, on peut dire qu’il a beaucoup voyagé jusqu’à son arrestation en 2012 auretour de République Tchèque, qu’il est impliqué dans le pédoporno y compris des snuff movies, et qu’il est devenu très riche. A Amsterdam, il traînaitdans des bars gays où on fournissait aussi des enfants, et était en contact avec énormément de pédophiles venus d’Angleterre ou même d’Autriche,comme un certain René Osterwalder, médecin suisse émigré à Amsterdam,  qui voulait prendre des enfants roumains pour les massacrer dans des snuff movies[11]. Il a ensuite monté ses propres bordels, où on vendait des enfants « derrière le comptoir ». Spinks était au croisement de plusieurs réseaux, dont celui de Zandvoort, via ses contacts avec Norbert de Rijke et Lothar Glandorf.

Ensuite, Dwyer et un certain Barry Haddon ont transformé la guest house en bordel pour pédophiles.

Pendant ce temps, on apprend que Haroun Kasir, l’ex mari de Carole Kasir et propriétaire de la guest house, se prépare à quitter l’Angleterre pour rejoindre son fils aux Etats Unis.

On apprend aussi que le conseil de Richmond a préféré payer un arrangement à l’amiable avec une victime qui a porté plainte plutôt que de risquer un procès, et cela avec l’argent des contribuables. Apparemment, d’autres poursuites au civil ont eu lieu.

Enfin, certains sont en train de ressortir la liste des enfants disparus dans ce coin de Londres à l’époque d’Elm Guest House. Un ado de 15 ans, martin Allen, a disparu le 5 novembre 1979, et en 1981 c’est le jeune Vishal Mehotra qui disparaît. A Elm Guest House, plusieurs types avaient le profil pour commettre ces enlèvements,comme Anthony Milsom, qui fréquentait la guest house. Il a été condamné à vie en 2011 pour avoir violenté et violé une enfant mais trois mois plus tard en appel sa sentence a été réduite à 3 ans et demi. il était récidviste et avait aussi été condamné dans les années 90, pour le viol d’une enfant entre ses 4 et ses 8 ans et avoir fait des photos.

 

La liste

Liste des visiteurs d’Elm Guest House réalisée suite à des entretiens avec Carole Kasir, qui a voulu parler après qu’on ait commencé à l’accuser d’avoir violé ses propres enfants :

  • Stuart Bell, fournissait des garçons, connaissait Dwyer. Ancien député, mort en octobre 2012. Il a commencé sa carrière politique au début des années 80. Il a aussi été porte parole pour l’Irlande du Nord de 1984 à 1987. En 2006, Bell est devenu chevalier de Légion d‘Honneur en France, par Chirac[12]. En 2011, Bell s’est pris une volée d’œufs dans la figure. C’est le père d’un gamin violé qui avait demandé en vain de l’aide à Bell qui a envoyé les œufs. Le père avait trouvé son fils inconscient, et un type avait été condamné, mais le père de famille pensait que ce n’était pas le bon coupable.Stamford12
  • Guy Blackburn-Hamilton: fils du président d’une compagnie d’hélicoptères, il a fait de la prison pour une histoire de drogue au début des années 80. Un jour un des hélicos de son père a amené Leon Brittan, alors aux Affaires intérieures, à la guest house pour qu’il passe quelques heures avec un garçon.
  • Anthony Bluntagent double du MI5 et des soviétiques, proche de la famille royale. Quand il a été découvert, il a balancé des collègues agents doubles afin que ses activités restent secrètes. Mais, on peut se demander pourquoi le MI5 l’a recruté en 1939 alors que les sympathies de Blunt pour les communistes étaient connues[13]. Puis Thatcher le balance en plein parlement en 1979 ? et Blunt perd son titre de noblesse ! Il est mort en 1983, au moment de l’affaire Elm Guest House. Il était aussi cousin de la mère d’Elisabeth II et son père travaillait pour l’ambassade d’Angleterre à Paris. Blunt a aussi traîné du côté du Kincora Boys Home à Belfast, où les services secrets exploitaient un bordel pour pédos afin de compromettre diverses personnalités. D’après certains, Blunt aurait contribué à étouffer les affaires concernant Jimmy Savile….(encore lui).
  • Sir Peter Bottomley. Député conservateur et membre du Monday Club. Il a servi dans l’administration Thatcher aux Transports et à l’Emploi, puis en Irlande du Nord. Il a été président de la Church of England’s Children’s Society et a été membre du comité politique de One Parent Families, et était membre de la commission ecclésiastique. En 1984 il devient membre du gouvernement Thatcher, notamment à l’Emploi puis aux routes et transports,  et en 1989 il arrive en Irlande du Nord. Sa femme Virginia est l’une des dirigeantes de la London School of Economics, et en 1988 elle entre au gouvernement, comme sous secrétaire à l’environnement. Elle est aussi membre de la très atlantiste Fondation Dichtley. Le cousin de Virginia était ambassadeur aux Etats Unis
  • Ronald Brown, député travailliste mort en 2002, visiteur d’Elm Guest House et impliqué dans l’opération Fairbanks, au sujet de ladite guest house.
  • Peter Brooke: député conservateur, il a servi dans les cabinets de Thatcher et de John Major. Il a fait ses études à Harvard aux USA et est le fils d’un secrétaire aux affaires intérieures. En 1987 il était président du parti conservateur et en 1989 il  devient secrétaire d’Etat pour l’Irlande du Nord (il y reste jusqu’en 1992), qui semble décidément une destination très prisée des pédophiles du gouvernement anglais, même si à cette époque, le Kincora Boys Home était déjà fermé. Il a été anobli en 2001.The_Front_of_the_Barnes_Brothel_at_Rocks_Lane_South_West_London
  • Lord Leon Brittan, ex ministre de Thatcher, visiteur régulier d’Elm Guest House. En 1989, il quitte la politique nationale après avoir été anobli, pour devenir commissaire européen au commerce et aux affaires extérieures ainsi que vice président de la commission européenne en 1995 dans la commission Santer, qui a du démissionner en 1999 pour une histoire de corruption. En 2000 il est nommé baron, et est aussi vice président d’UBS AG Investment bank, directeur non exécutif d’Unilever et membre du conseil international de Total. En 2010, il est retourné au gouvernement comme conseiller au commerce jusque début 2011. Il était le bras droit de Thatcher lors de sa privatisation du pays à marche forcée. Tout au long de sa carrière, il a été sous le coup d’accusations de pédophilie, comme dans les années 80 avec l’affaire des orphelinats du Pays de Galles. En tant que « home secretary », c’est-à-dire les affaires intérieures, il a forcément été mis au courant des scandales de réseaux pédophiles ainsi que de leur étouffement systématique. Apparemment, la police s’est rendue chez lui à la fin des années 80 après avoir trouvé dans sa rue un garçon à moitié nu qui leur a dit avoir été violé par Brittan et ses amis et les a amenés jusque chez lui. Mais aucune suite n’a été donnée à cette affaire.
  • Peter Campbell, prof à la Reading University, membre du Monday Club, il a aussi créé le LGBTory en 1975. Ce groupe est revenu en 1991 sous le nom de TORCHE (Tory Campaign for Homosexual Equality).C’est lui qui a inséré les pubs d’Elm Guest House dans la newsletter du groupe gay du parti conservateur.
  • DC Chris Carter, conseil de Richmond
  • Jess Conrad, ex Pop Star, acteur et chanteur.
  • Chris Denning, ex DJ, notamment à la BBC où il était collègue de Savile et de Gary Glitteret pédo reconnu puisqu’il a été inquiété pour la première fois en 1974 pour des attouchements. Il a ensuite fait 18 mois de prison en 1985 pour la même raison, et encore en 1988, quand il a fait 3 ans de prison pour avoir abusé d’un garçon de 13 ans et pour possession de pédopornographie. Denning a été grillé comme membre d’un réseau pédophile basé dans une boîte disco pour les jeunes dans le Surrey. D’autres membres éminents étaient Tom Paton, le manager des Bay City Rollers, ou Jonathan King, un chanteur et producteur qui a été condamné à nouveau en 2000 pour des agressions sexuelles sur des garçons commises entre 1983 et 1989. Denning a du être extradé de République Tchèque pour comparaître à son procès. En 2008 il a été expédié en Slovaquie  où il vivait pour faire face à des accusations de production de pédopornographie, et a pris quatre ans de prison.
  • Peter Dolphin: ce serait un faux flic de Scotland Yard avec une solide réputation de pédophile. Il aurait été poursuivi pour la détention d’une collection de pédopornographie. D’après le dossier, Dolphin serait un acteur qui serait chargé chez les flics de s’occuper des questions de ponrographie enfantine.
  • Terry Dwyer, proxénète impliqué avec Barry Haddon dans un réseau pédophile, pour lequel ils auraient même créé un bordel. Dwyer était aussi informateur des flics. Parmi leurs clients, Louis Minster le directeur des services sociaux du coin, Colin Peter, Donald South, directeur de l’éducation à Wandsworth, et une partie des enfants étaient fournis par Niel Kier du Grafton Close Childrens Home.Elm_Guest_House_advertisement
  • Steve Everett, travailleur social à Westminster
  • Tom William Field: travailleur social
  • Peter Glencross, éditeur de la newsletter du Monday Club et trafiquant de films pédophiles.
  • Barry Haddon : fournisseur d’enfants et de matériel pédoporno, notamment pour Harvey Proctor.
  • Guy Hamilton Blackwell, fils du president de Westland Helicopters
  • Charles Irving, député conservateur à tendance très nationaliste et membre du Monday Club. Nul à l’école, il a repris la chaîne d’hôtels familiale et s’est lancé en politique à la fin des années 40. Une fois député dans les années 80, il a fondé la National Association for the Care and Resettlement of Offenders (Association nationale pour l’aide et la réinsertion des délinquants) et aussi, étrangement, la National Victims Association, probablement pour mieux canaliser et museler lesdites victimes, notamment en développant la « médiation » et le pardon. Accessoirement, il était connu comme étant homosexuel.
  • Peter Johnson: médecin et visiteur d’Elm Guest House ainsi que du bordel de Dwyer et Haddon.
  • Alan Jones
  • Colin Jordan, ex leader du National Front et qui avait aussi créé la White Defense League en 1957.L’héritière Dior, Françoise, fasciste notoire, l’a épousé en 1963, ce qui facilitera grandement le financement d’une sorte d’internationale néo fasciste. Françoise Dior travaillait à l’époque pour la World Union of National Socialists (WUNS), dirigé par Lincoln Rockwell, le chef de l’Amercian Nazi party. Dior a beaucoup sillonné l’Europe pour le compte de Jordan.
  • Niel Kier: travailleur social qui était responsable du Grafton Close Home, où il a violé des enfants et qu’il a quitté pour lancer ensuite une maison d’enfants handicapés. Kier était très probablement l’un de ceux qui fournissaient les enfants pour les partouzes de la guest house.
  • R Langley, de Buckingham Palace
  • DC David Lines, conseil de Barnes
  • Maurice McCall : probablement l’un de ceux qui fournissaient les enfants. On disait qu’il pouvait livrer un enfant en l’espace de deux heures, et que s’il n’en avait pas en stock il en kidnappait dans les rues.
  • Sheila McInnes
  • Stan Matthews qui tenait le Monday Club de Londres et vivait apparemment du trafic de pédoporno. Il a séjourné à la Guest house et aurait été l’ami de Haddon.
  • WPC Elizabeth Meredith
  • Richard Miles, du Monday Club
  • Anthony Milton: pédophile notoire, plusieurs fois condamné depuis les années 90.
  • Louis Minster, directeur des Services sociaux de Richmond depuis 1975, où était le Grafton Close Home. Pourtant, il a déclaré récemment au magazine Exaro qu’il n’avait jamais entendu parler d’Elm Guest house, contrairement à son collègue Terry Earland.
  • Ralph Morris: un visiteur d’Elm Guest House dont le nom a été dévoilé début mars. Des documents saisis dans le cadre de l’opération Fernbridge ont montré que Morris était un visiteur régulier d’Elm Guest House. A l’époque, il dirigeait l’école privée spéciale de Castle Hill à Ludlow, qu’il avait ouverte en 1981 avec un associé. L’école, destinée à des enfants ayant des problèmes de comportement, a fermé en 1991 après que Morris ait été condamné à 12 ans de prison pour avoir violé une quinzaine de garçons âgés de 11 à 16 ans. Mais au total, ce sont 44 garçons qui ont dénoncé des viols commis par Morris. Le conseil local payait Morris entre 16.000 et 19.000£ par an pour chaque enfant placé dans son établissement qui réalisait plus de 300.000£ de bénéfice chaque année, sur le dos d’enfants placés et sur celui des contribuables. Pour choisir ses victimes, Morris préférait les enfants qui avaient déjà été violés, qui étaient les plus perturbés, ou ceux dont les parents étaient totalement absents. Morris se serait suicidé en prison en  1996.
  • Donald Naismith, en charge de l’Education au conseil  de Richmond. Il a ensuite fait une brillante carrière dans le secteur de l’éducation où il a contribué à mener les grandes réformes libérales sous Thatcher.
  • Colin Peters, avocat au ministère des Affaires Etrangères, il fournissait des enfants à des clients.naismith Il a été envoyé en taule en 1989 pour avoir participé à un réseau pédocriminel qui a abusé de centaines d’enfants. Son arrestation a fait suite à un d’enquête dans le cadre de l’Operation Hedgerow, portant sur les accusations de 150 enfants. ce réseau fournissait des enfants à diverses personnalités. Certains enfants, dont l’une des victimes d’Elm Guest House, ont dit qu’ils avaient été envoyés à Amsterdam pour y être violés dans des bordels ou dans des villas, par des politiciens notamment. Déjà à l’époque de l’opération Hedgerow, Elm Guest House donc, mais aussi le Grafton Close Children home avaient été cités. Mais, il semble que les flics n’ont pas eu le temps d’investiguer plus d’un an sur cette affaire, par exemple sur la piste hollandaise. Plusieurs enfants ont cité Colin Peters comme un pédophile qui venait régulièrement à Elm Guest House, où il tournait des films pédopornographiques. Ils ont dit avoir été drogués, et beaucoup venaient d’écoles pour enfants difficiles. Peters a pris 8 ans (y compris pour avoir tenté de corrompre le tribunal) en 1989 et ses films ont été saisis. Depuis, on n’en a plus entendu parler.  Ont été condamnés avec lui Alan Delaney, un dirigeant d’entreprise qui passait pour le cerveau de la bande, Victor Burnett et Ernest Whittington. On aurait pu aller beaucoup plus loin avec ce réseau, et même les flics ont toruvé els condamnations particulièrement clémentes. De fait, le réseau Delaney était probablement connecté avec le réseau d’un Italien appelé Moncini, tombé en 1988, et qui procurait des enfants pour des partouzes satanistes.
  • Harvey Proctor, député et membre du Monday Club. En 1986, sa carrière politique a pris fin quand un magazine a publié des déclarations selon lesquelles Proctor avait battu des prostitués âgés de 17 à 21 ansdans son appartement de Londres. A cette époque, les relations homosexuelles n’étaient autorisées qu’à partir de 21 ans. Il s’en est tiré avec 1.450£ d’amende. Apparemment, il s’est vite refait, et en 2004 il régnait sur le château de Belvoir, un château de 365 chambres qu’on peut réserver pour des soirées privées ou des séminaires. Il y occupe le poste de secrétaire privé du duc et de la duchesse de Ruthland.
  • Patrick Puddles qui d’après Carole Kasir lui aurait mis la pression. Il tenait un magasin à Richmond et appréciait les séances photos dans le jacuzzi d’Elm guest House, avec des enfants bien sur.
  • Cliff Richard, Pop Star, connu à Elm Guest House sous le pseudo de “Kitty”.
  • John Rowe, membre du MI5 et ancien député à l’époque des faits. D’après Carole Kasir, c’est lui et Terry Dwyer qui l’ont persuadée de transformer la guest house en bordel homo puis pédophile. C’est aussi le duo Rowe – Dwyer qui aurait présenté Carole Kasir au père Glencross, qui gérait le magazine Spartacus. Ce qui laisse penser que le MI5 n’était pas étranger à la mise en place de ce réseau pédophile basé à Elm Guest House.
  • Jimmy Savile : il était un grand ami d’Haroun Kasir et venait régulièrement à la Elm Guest House.
  • PC Roderick Smeatonproctor
  • Cyril Smith, ancien député libéral de Rochdale mort en 2010, impliqué aussi dans l’affaire des orphelinats du Pays de Galles et de Jersey avec Jimmy Savile. En fait, la police savait déjà 7 ans avant qu’il ne soit élu député en 1965 que Smith était un pédophile. Deux sources l’ont identifiécomme un visiteur régulier d’Elm Guest house, notamment aux partouzes organisées chaque mois. Jusqu’à ce qu’il casse des WC et refuse de rembourser, si bien qu’il aurait été exclu de la guest house. Récemment, les flics ont admis qu’ils ont laissé de coté trois opportunités d’envoyer Smith en prison pour des viols de mineurs[14]. Un dossier le concernant et que la police a dit avoir perdu est désormais entre les mains du MI5 qui n’en fera probablement rien de plus. Tout au long de sa carrière, les rumeurs comme quoi il aimait les enfants n’ont cessé dans les rues de Rochdale. Dès le début de sa carrière, il s’est rapproché du domaine de l’enfance, prenant en charge les activités des jeunes, les écoles… Il a aussi créé un foyer pour les garçons de familles défavorisées, approchait les parents et disait que leur fils serait mieux dans le foyer. Financé avec l’argent public et avec des donations privées de businessmans du coin ou du Rotary Club, la Cambridge House a ouvert en 1962. Smith avait son propre jeu de clés et était là-bas, chez lui.
  • Warwick Spinks: hélas on ne le présente plus, mais il fait la connexion avec les réseaux hollandais au moins autant que Glencross ou Stamford.
  • John Stingemore, qui était donc le responsable du Grafton Close Children’s Home au jusqu’en 1981. Travailleur social des services de Richmond, il avait été poursuivi et arrêté dans les années 80 pour des abus sur des enfants. Il a été arrêté en février en même temps que le père Tony McSweeney, dans le cadre de l’opération Fernbridge.
  • DC Ron Thornton, conseil de Richmonduntitled7
  • George Tremlett, ancien leader du Conseil du grand Londres
  • Gary Walker, du Sinn Fein (parti nationaliste irlandais pourtant opposé radicalement à l’Angleterre). Il aurait plusieurs pseudonymes, dont celui-là.
  • Ron Wells, Musicien connu à Elm sous le pseudo de “Gladys”. Il s’agit très probablement de Ronnie Wells, qui a commencé sa carrière à la fin des années 50 alors qu’il était enfant.
  • PC Chris Wicks
  • Ray Wire, celui-là est intéressant : c’est un  expert en thérapies pour les enfants, mort en 2008. Il passe pour avoir été un pionnier dans le « traitement » des délinquants et criminels sexuels (notamment via des séances de masturbation), et avait créé à cet effet la Gracewell Clinic. Il passait très souvent dans les médiaspour donner son avis au sujet des pédophiles, et conseillait aussi la police et les tribunaux. Bizarrement, il a appuyé les propos d’enfants évoquant des abus sexuels rituels et il a listé des symptômes que présentent les victimes. Il a aussi fait la liste des comportements que présentent selon lui les délinquants et criminels sexuels. Evidemment, cette nomenclature exclut le profil de pédos qu’on trouvait par exemple à Elm Guest House.

 

 


[1] Dickens a aussi expliqué qu’on avait retrouvé son nom sur la liste noire d’un tueur à gages.

[2] Le PIO a été créé par Peter Righton, expert  anglais de la protection de l’enfance, et le trésorier était Charles Napier. Une descente a eu lieu chez Righton (de son vrai nom Paul Pelham) en 1992, et on a retrouvé des films pédopornos souvent hard core, tournés à Amsterdam ainsi que toute une correspondance avec des pédos à travers le monde, qui prouvaient qu’il avait exploité, violé et prostitué des enfants. Pour cela, Righton a pris 900£ d’amende. On a aussi appris que l’amant de Righton tenait une école pour enfants émotionnellement perturbés. Quant à Napier, il  avait déjà été condamné 1972 pour des abus sexuels sur mineur, puis est allé en Suède en 1978 où il a été enseignant, puis il a quitté le pays pour devenir prof d’anglais au Caire. Là, il s’est vanté de pouvoir envoyer des vidéos par valises diplomatiques anglaises. Napier a aussi contribué à créer une école en Turquie… En 1995, il fait 15 mois de prison pour un viol commis dans les années 80. Righton, en tant que chef de l’éducation en Angleterre, a même pris sa défense en 1972 pour dire que Napier n’était plus un risque pour les enfants, et même qu’il était un bon prof !

[3] Celle-ci a travaillé pour les renseignements britanniques, avant de retourner sa veste et de dénoncer l’existence d’un réseau pédophile d’élite impliquant des politiciens de premier plan, et dont les victimes provenaient souvent d’orphelinats. Elle a été poursuivie pour recel de documents et a subi de nombreuses procédures si bien qu’elle a demandé l’asile politique aux Etats Unis.

[4] Au moins sept garçons.

[5] Seul un ado de plus de seize ans, deux flics soi disant sous couverture et les patrons de la guest house étaient là ce jour-là.

[6] Qui comptait 171 membres en 1983.

[7] Lorsque Védrine a été parachuté par Mitterrand dans la Nièvre et qu’il lui fallait une adresse, pour la campagne de 1977. A ce sujet, Védrine a écrit  dans « Les Mondes de François Mitterrand » : « Mais comment, lui demandai-je [à Mitterrand], être candidat dans une commune où je ne connaissais personne ? Il allait s’en occuper, me dit-il, en me mettant en contact avec des amis, les Maringe, qui me mettraient à leur tour en relation avec le curé de Saint-Léger-des-Vignes, le père Glencross, un anglais original échoué dans le Nivernais depuis la guerre, adoré de ses paroissiens et très proche des animateurs de la jeune équipe socialiste, Robert Billoué et Guy Leblanc. Ainsi fut fait ». Védrine a ensuite gagné les élections, de même qu’en 1983 et 1989.

[8] Cela, en lien avec le réseau appelé Toro Bravo, qu’on n’a jamais découvert totalement. Le réseau a refait parler de lui en 1996, après qu’on ait trouvé des vidéos sur lesquelles apparaissaient des membres du réseau qui ont été laissés tranquilles. 72 arrestations s’en suivirent, dont celle de Bernard Alaptetite, réalisateur de films pédopornos, en lien avec un autre réseau appelé « Ado 71 », dans lequel on a compté plus de 800 perquisitions, 686 interpellations, 103 mises en examen et 15 suicides. Des clients de Toro bravo avaient aussi chez eux la revue Spartacus. La plupart ont eu du sursis et étaient amnistiables un an plus tard. Michel Caignet, un néo nazi pédophile qui fournissait des cassettes pédopornos, proche de Doucé et des réseaux Gladio, faisait partie de ce réseau. Il organisait aussi des tournages depuis la Colombie avec des mineurs. Là-bas, il collaborait avec Jean-Manuel Vuillaume, prof à Paris VIII en technique vidéo, qui tenait un bordel à Bogota. Caignet a dit qu’il achetait des vidéos pédopornos à Vuillaume pour 3.500 à 5.000F par original.

[9] Tellement à droite et bourré d’extrémistes qu’en 2001 le Monday Club a été suspendu du parti conservateur. En fait, c’était la tête de pont du mouvement néo colonialiste anglais, qui a même préparé une sorte de coup d’Etat dans les années 70 contre le gouvernement d’Harold Wilson.

[10] Association qui a découvert les CD Roms dits de Zandvoort, dans lesquels on a plus de 80.000 images d’enfants victimes de sévices. L’enquête a été étouffée dans certains pays et n’a même pas démarré dans d’autres, comme la France. On se rappelle notamment du substitut Yvon Tallec déclarant au JT de 20 heures qu’il fallait « minimiser » la portée de ces CD et donc de tout le réseau qui se trouve derrière, et j’espère pouvoir revenir sur ce sombre personnage très bientôt.

[11] Il est aujourd’hui en prison à vie et a été extradé des Pays bas avec sa copine pour avoir enlevé, violé et torturé des enfants.

[12] Le fait que Bell soit un pédophile notoire n’a probablement pas été un frein pour cette Légion d ‘honneur, bien au contraire.

[13] Certains disent que c’est Ted Rothschild qui l’avait recommandé, et Ted Rotschild était un espion à la solde d’Israël.

[14] Barry Fitton, une de ses victimes, a déclaré qu’on ne l’avait jamais cru quand il avait parlé des viols commis par Smith. Alan Neal, une autre victime de Smith dans les années 60, a dit que certaines de ses victimes s’étaient donné la mort à force de passer pour des menteurs. Neal a été violé et frappé par Smith quand il avait 11 ans et qu’il était dans un foyer en 1964. En 1969, une enquête portait sur les accusations de huit garçons du Cambridge House Hostel (créée par Smith) à Rochdale ont dénoncé des viols commis par Smith entre 1961 et 1969. En 1997, une nouvelle victime de Smith parle aux flics de viols commis à Cambrige House entre en 1965 et 1968 et en 1999 ce sont de nouveaux viols, commis entre 1962 et 1965 qui sont dénoncés. Il n’y a jamais eu aucune poursuite.


Lord Mountbatten et la reine Elisabeth II.

 

Edward VIII

 

Dans la famille royale aussi, on découvre quelques nazis. Comme le Prince Charles Edward, un duc de Saxe Cobourg Gotha et petit fils préféré de la reine Victoria[4], qui est passé pour un traître en Angleterre durant la première guerre mondiale et a rejoint le parti nazi dès sa création. En 1936, Hitler l’a envoyé en Angleterre pour devenir le président de l’Anglo German Friendship Society afin de développer les relations entre les deux pays, et l’a aussi nommé président de la Croix Rouge Allemande.

On a aussi Édouard VIII, qui a carrément donné à Hitler les plans de défense de la France avant le début de la deuxième guerre. Charles Edward s’est rapproché de lui par le biais de son association, mais, pas de chance, Edouard VIII a du abdiquer juste avant la guerre.

Quant à Philip, ses quatre sœurs sont mariées à des princes allemands aux sympathies nazies. L’un d’eux était Colonel dans la SS, attaché au service personnel d’Himmler. La mère d’Elisabeth II s’était d’ailleurs opposée au mariage de sa fille avec ce prince allemand.

Tout cela est prouvé par les archives et les recherches des historiens, mais il ne faut pas oublier que ce fut un grand tabou durant 60 ans. Philip n’a commencé à parler de ses connexions nazies que quand le feu a été allumé, pour mieux noyer le poisson.

C’est l’oncle de Philip, George van Battenberg, frère de Louis Montbatten, qui fut son représentant légal.

 

Lord Mountbatten

Lord Mountbatten

Il est considéré comme le mentor du prince Charles, après avoir été celui du prince Philip. Amiral de la navy, il était aux premières loges pour organiser le trafic de drogue entre l’Asie du sud est et l’Europe. Mountbatten était le frère de la reine de Suède, l’oncle du prince Philip, et les deux portent comme vrai nom celui de Battenberg, anglicisé en Mountbatten.

Mountbatten, tout comme Edward Heath, a été relié à l’affaire du Kincora Boys Home, un orphelinat où il est avéré que le MI5 a élaboré un réseau pédophile destiné à compromettre diverses personnalités. Des enfants du Kincora Boys Home étaient emmenés dans un château au centre de l’Irlande, qui appartenait à la famille du fondateur du Hellfire Club, un groupuscule élitiste fondé à la fin du XVIIIème.

Certains orphelinats du pays de Galles servaient également au MI5 pour filmer des diplomates étrangers dans des positions plus que compromettantes.

On sait aussi que c’est Mountbatten qui a permis à Savile d’être le premier civil à être décoré du « béret vert », une distinction militaire, en 1966.

On prête souvent une relation homosexuelle à Mountbatten et Edward VIII, qui étaient cousins.

Il est mort en 1979 dans l’explosion de son bateau qui a été attribuée à l’IRA parce qu’est pratique, mais plusieurs théories circulent notamment vers la piste des services secrets. Accessoirement, il était avec un garçon de 15 ans, Paul Maxwell, sur le bateau au moment de l’explosion.

Porphyrie

La porphyrie (du grec porphyra qui signifie violet) est une maladie du sang très répandue dans les familles royales européenneset chez les tsars russes, où la consanguinité est quasiment la règle. On nous explique que cette maladie, qui se présente sous différentes formes, a entraîné le mythe de Dracula car les personnes atteintes de porphyrie sont obligées de régénérer leur sang, soit par dialyse, soit en en buvant.

On peut ajouter qu’à force de se défoncer à la coke synthétique du matin au soir, le sang de certaines personnes est tellement pourri qu’ils doivent boire du sang neuf dès le matin au petit déjeuner[5]. Ca peut paraître incroyable, mais c’est vrai.

Le débat fait rage et les familles royales, notamment celle d’Angleterre, nient absolument être victimes de cette maladie, comme on le soupçonne chez leurs ancêtres Georges III et Mary Stuart. Charlotte, petite fille de la Reine Victoria, avait aussi la porphyrie, de même que sa mère Vicky ou le cousin de la reine Elisabeth, William de Gloucester.

C’est certainement un hasard si le prince Charles a déclaré en octobre 2011 qu’il était un descendant de Dracula par sa grand-mère, la reine Marie.

Sauf que Dracula n’est pas un mythe, pas plus que le fait de boire du sang ou de se protéger de la lumière du jour. Et quel est le sang le plus recherché ? Celui des enfants Blancs, évidemment.

La famille royale, une clique pédophile

La famille royale anglaise est surtout, comme tous les dirigeants des pays développés et probablement des autres pays aussi, vérolée jusqu’à la moelle par ses comportements pédocriminels.

Pourquoi ? Parce que, comme tous nos dirigeants, la famille royale anglaise est sataniste. 
À ce titre, elle est forcément pédophile. On pourrait ajouter que la reine d’Angleterre comme ses descendants sont cocaïnés jusqu’aux yeux, et consomment plusieurs kilos de cocaïne pure chaque mois.

On sait par exemple que deux anciens premiers ministres, Harold Wilson et Edward Heath, pratiquaient les sacrifices d’enfants, qui sont incontournables pour un bon sataniste bien taré. Heath, qui appréciait beaucoup les virées à Jersey, aurait ainsi tué plusieurs enfants. On le retrouve aussi du côté de Belfast, au Kicora Boys Home, directement lié au groupuscule satanique le Hellfire Club, et aussi du côté d’Elm Guest house.

En 2008, c’est un majordome de Buckingham Palace et ancien marine, Paul Kidd, qui s’est fait coincer pour des viols commis sur des mineurs durant 30 ans, alors qu’il travaillait pour la famille royale. Bien sûr, aucun lien n’a été fait entre le réseau pédophile mis en place par Kidd et la famille royale. Une de ses victimes a expliqué que, alors qu’il avait 14 ans, Kidd l’a invité à prendre le thé en compagnie de la reine à la fin des années 70.

En 1999, une enquête internationale appelée Operation Ore a mené à des arrestations, notamment aux Pays Bas et en Angleterre, et les policiers ont pu établir des liens entre des pédophiles du Labour présents au gouvernement et du trafic d’enfants dans un but de prostitution en Belgique et au Portugal[6]. Blair a eu tellement chaud aux fesses qu’il a imposé aux médias de ne citer aucun nom[7].

Quant à Savile, il ne fait désormais plus aucun doute qu’il s’adonnait à des cérémonies sataniques.

On sait qu’il fournissait des enfants au gouvernement, notamment à Jersey où un témoin l’a vu faire monter un enfant sur le yacht d’Edward Heath, alors premier ministre.

Ce n’est pas pour rien que le député Tom Watson a demandé une enquête sérieuse au sujet d’ « un réseau pédophile puissant lié au Parlement et à Downing Street ».

Plusieurs éléments corroborent ce penchant de la famille royale, notamment :

Jimmy Savile :

 

La star de la BBC était le fournisseur d’enfants pour les cercles fermés de la famille royale et du gouvernement. Il avait accès à de nombreux orphelinats (comme celui de Jersey par exemple), mais aussi à des pensionnats de jeunes filles, à des hôpitaux psychiatriques (dont il avait toutes les clés et où il était même hébergé[8]), et pouvait se fournir en enfants n’importe où et n’importe quand.

Savile, qui cumule aujourd’hui plus de 450 plaintes, a été introduit auprès du Prince Charles par Lord Mountbatten au début des années 70, soit une dizaine d’années après les premières plaintes d’abus sexuels contre Savile, en 1964.

Le prince Charles et Jimmy Savile

Ensuite, Savile est carrément devenu un proche conseiller de Charles, donnant son avis sur la nomination d’un assistant, ou même sur l’organisation de son mariage. Au palais, Savile se comportait normalement, c’est-à-dire comme un chien en rut.

Certains considèrent aussi que l’émission débile de Savile, Jim’ll fix it (1975 – 1994), n’avait pour but que de faciliter l’accès du prédateur aux enfants.

Ajoutons, qu’en plus d’être pédophile, Savile se livrait à des pratiques nécrophiles[9] ainsi qu’à des pratiques sataniques, ce qui est décrit dans plusieurs témoignages de victimes. Ce n’est probablement pas pour rien que le corps d’une jeune femme a été retrouvé juste devant chez lui le matin du 5 février 1977. D’ailleurs, les liens d’amitié de Savile avec le tueur en série Peter Sutcliffe qui a avoué le meurtre, et leur proximité géographique avant que Sutcliffe ne soit envoyé dans l’un des hôpitaux du circuit de Savile – Broadmoor -, posent aussi question.

Le neveu de Savile, Guy Mardsen, a expliqué il y a quelques mois comment son oncle l’emmenait dans des partouzes avec des types puissants, et comment il lui demandait de trouver d’autres enfants plus jeunes pour amuser la clique.

L’affaire des enfants volés dans un orphelinat indien du Canada : 

 

Un massacre de dizaines de milliers d’enfants autochtones abusés et torturés par des pervers.

J’ai déjà abordé cette affaire dans un article consacré au génocide des Indiens du Canada, notamment en envoyant leurs enfants dans des orphelinats tenus par l’Église, de véritables mouroirs dans lesquels opéraient des réseaux pédophiles. Pour résumer, trois survivants de ces orphelinats ont déclaré avoir été témoins de l’enlèvement d’une dizaine d’enfants par la Reine d’Angleterre. Lors d’une visite royale en octobre 1964 dans l’un de ces orphelinats à Kamloops, en Colombie Britannique, on a présenté les enfants à la reine et au prince Philip qui l’accompagnait. Le premier de ces témoins est mort rapidement après avoir parlé, et le dernier survivant, William Combes, est mort en février 2011, avant d’avoir pu témoigner au procès qui a valu notamment une condamnation à 25 ans de prison pour le pape et la reine d’Angleterre. Au passage, le décès de Combes ressemble beaucoup à un assassinat, selon certains, comme Kevin Annett qui a enquêté sur le sujet.

L’école était tenue par l’Église catholique, et les enfants y étaient systématiquement torturés, certains étaient même tués, comme ce fut le cas dans une bonne partie de ces « residential schools ». Le jour de la visite royale, certains enfants ont eu le privilège de pique-niquer avec la reine et Philip, ainsi que quelques prêtres. Combes, qui avait 12 ans à l’époque, se souvient: « Je me rappelle que c’était bizarre, parce qu’on a tous du baiser les pieds de la reine, qui avait des chaussures blanches à lacets ». Après un moment, la reine a quitté le pique nique avec dix enfants de l’école, sept garçons et trois filles âgés de 6 à 14 ans, « et ces enfants ne sont jamais revenus », dit encore le témoin dans sa déposition officielle le 3 février 2010, « on n’a plus jamais entendu parler d’eux et on ne les a jamais revus, même quand nous étions plus âgés ».

La condamnation récente de la Reine d’Angleterre 

– de même que du pape – par un tribunal canadien pour crimes contre l’humanité: On parle du massacre des indiens du Canada, envoyés dans des orphelinats tenus par l’Église qui étaient transformés en véritables bordels. On estime avoir totalement perdu la trace de 50.000 enfants, en plus de ceux dont on sait qu’ils y sont morts. Ce verdict est intervenu le 25 février 2013 après un mois de délibération par plus de trente jurés qui ont examiné 150 cas d’abus sexuels et maltraitances dans ces orphelinats. Benoît XVI a été condamné à 25 ans de prison, mais comme il a démissionné pile au bon moment et qu’il est âgé, il pourrait passer entre les mailles du filet. La reine d’Angleterre va-t-elle aussi démissionner, comme la Reine Beatrix qui vient de le faire, ou le roi des Belges Albert II qui a lui aussi le feu aux fesses avec des dossiers de pédocriminalité et s’apprête à faire de même ? Ces condamnations – ils ont tous pris 25 ans, et encore, ce n’est pas cher payé – sont le fruit d’une centaine d’années de combat des indiens du Canada pour faire reconnaître le massacre dont ils ont été victimes. La parole s’est libérée récemment, au cours des années 90, et des centaines de personnes se sont mobilisées pour accumuler des preuves de ces ignominies sans nom.

L’affaire château templier en 2001 :

L’affaire est très grave, et a été couverte principalement dans le but de faire chanter les coupables.

En 2001, dans le sud de la France, très probablement dans les Alpes Maritimes, et très probablement entre la mi-mai et la mi-août, la France a connu une affaire qui a fait jaser dans les services secrets, mais que le bon peuple ignore totalement, hélas. Chaque année, une grande cérémonie satanique est organisée dans un château templier près de Cagnes sur Mer, par et pour la famille royale anglaise. Le gratin sataniste anglais se devait d’y être présent, y compris de nombreux membres du MI5 et du MI6. Le programme, c’est des orgies, des tortures, des meurtres d’enfants et d’adultes en quantité. Pour cela, il fallait de nombreuses proies, qui étaient enfermée dans les sous-sols où avaient également lieu les rituels. Précisons que tout le monde était complètement défoncé, voire à moitié hypnotisé, et que des jeux de rôle mélangeaient encore les choses davantage.

Le truc, c’est qu’en 2001, de nombreuses victimes se sont échappées[10]. Ce qui a provoqué une véritable panique dans la campagne environnante et l’intervention de la gendarmerie française. Celle-ci a ensuite fait venir l’armée anglaise afin d’exfiltrer des membres de la famille royale, au moins William et Philip, en les cachant avec des sacs de pommes de terre qui les couvraient jusqu’à la taille[11]. De cette manière, ni les flics français ni les militaires anglais présents ne savaient qui avait été sorti discrètement du château et mis à l’arrière d’un van.

Tout aurait été pour le mieux si des services étrangers n’avaient pas mis la main sur des vidéos réalisées lors des rituels dans le château. La CIA et le Mossad ont ainsi leurs exemplaires, et il semble que des copies soient en vente un peu partout dans le monde.

Apparemment, plusieurs satanistes anglais sont sous le coup de chantage qui leur coûtent très cher depuis cette affaire.

[1] De fait, Allen a expliqué au procès qu’il avait versé entre 7 et 8.000£ à Leander et Adrian.

[2] Les enfants les plus difficiles rapportant davantage, Allen en prenait bien au-delà des capacités d’accueil de ses homes. Idem pour les placements en urgence. Selon la même logique financière – qu’on retrouve évidemment en France avec toutes ces associations privées qui se gavent sur le dos des enfants tout en conseillant aux tribunaux… de placer les enfants -, les enfants restaient la plupart du temps entre deux et trois ans dans les homes d’Allen.

[3] Son fils Thomas a même été voir un pédophile emprisonné dans cette affaire pour lui demander de ne pas balancer le réseau et qu’il interviendrait pour lui auprès de son père. Il était pédophile – ce que les policiers savaient parfaitement, pourtant sa victime préférée n’a pas été protégée, bien au contraire – et est mort du SIDA en 1993.

[4] C’est la reine Victoria qui a décidé d’envoyer son petit fils en Allemagne et qu’il deviendrait duc de Saxe Cobourg Gotha, la principauté allemande d’où venait son mari le prince Albert. À 16 ans il est devenu Carl Eduard, possédant 13 châteaux en Allemagne et en Autriche etc. Il s’est marié avec une fille du Kaiser et a combattu l’Angleterre durant la première guerre, si bien qu’il a perdu tous ses titres anglais en 1918.

[5] La prise de certaines drogues telles que la cocaïne, dont raffole toute la famille royale anglaise, peut déclencher une porphyrie latente ou empirer la maladie.

[6] Des enfants de la Casa Pia, cet orphelinat portugais qui servait à fournir des partouzes pédophiles en enfants, étaient embrigadés dans ce réseau.

[7] Ce qui a permis à l’un de ses assistants, Philip Lyon, de ne pas être inquiété avant 2003, quand il s’est fait pincer pour avoir téléchargé des images pédophiles.

[8] Savile avait son appartement à l’hôpital Stoke Mandeville et aussi à Broadmoor, pour lequel il avait lancé une collecte de fonds. Il se rendait seul à la morgue de l’hôpital, ce qui laisse désormais songeur. Il avait aussi toutes les clés de Broadmoor – hôpital psychiatrique -, où plusieurs viols ont été commis.

[9] Ce qui était d’autant plus facile pour lui qu’il avait accès aux morgues des hôpitaux précités, notamment.

[10] Actuellement, je ne sais pas si c’est l’une des victimes qui est parvenue à faire sortir les autres, ou si c’est un service étranger qui leur a permis de sortir, mais je penche pour la deuxième solution.

[11] Il paraît qu’on a appelé cette opération l’opération SPUDNIKS, du nom d’une marque de chips.

 

 

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Sauf la Reine,personne n’est propriétaire au Canada

Personne n’est réellement propriétaire au Canada, même si votre terrain et votre propriété est payée en totalité vous êtes sur les terres de la reine et c’est la raison pour laquelle vous devrez toujours payer des taxes.

Sa Majesté devant ‘accumulation de l’or pillé sur le dos des peuples au fil des siècles!

En Tant que sujet de Sa Majesté, vous devez vous soumettre à ses ordres et caprices si non les Useful Idiots à son service vous inventeront une dette en bonne et due forme basée sur certains des prétextes de taxage que le recueil de lois qu’ils ont inventé contient. si vous n’avez plus les moyens de payer cette « dette » pour des raisons de santé, d’incapacité a gagner votre vie ou par principe, Ils continueront d’ajouter des « Frais » et pénalités et passeront ensuite à l’étape suivante.

Une fois que la « dette » sera devenue assez élevé, c’est un autre groupe de Useful Idiots, ceux la armés, qui seront mandatés pour vous soumettre par la force aux désirs de la souveraine ou vous serez chassé et perdrez tous vos biens durement gagnés, Vous et votre famille serez jeté à la rue même si tout vos biens ont étés payés en totalité.

Si vous reculez dans le temps, vous allez découvrir que votre terrain un moment donné était une foret inhabitée qui n’appartenait à personne, plusieurs propriétaires se sont échangé la permission d’habiter cet espace depuis mais qui donc en a été le premier propriétaire?? et de qui votre espace a-t-il été acheté initialement?

C’est la dure réalité de ce que le monde académique géré par l’occupant appelle « La conquête ».

C’est du terrorisme et du génocide pour de simples « Communs » ou « Commons » comme nous, de manipuler des esprits faibles, de les armer jusqu’aux dents, de leur enseigner l’art de tuer pour ensuite les convaincre d’haïr et d’aller massacrer des peuples entiers qui refusent de se soumettre à notre autorité et à nous céder leurs libertés, leurs biens et leurs terres.

Elizabeth II inspecte des billets de banque

Les taxer et les obliger à nous donner la moitié de leurs récoltes ou de leur salaire est aussi du vol et criminellement punissable.

Pour l’occupant qui invente les lois, tout cela est tout à fait légal, totalement immoral mais légal (En vertu des lois). Comment de tels gestes peuvent-ils être légaux? il faut bien comprendre la différence entre ce qui est légal et ce qui est moral.

Oui certaines lois peuvent êtres morales, mais si la personne qui les écrit est immorale il est fort probable que ses lois soient aussi immorales.

C’est la « Doctrine of Discovery » et la « Terra Nullius » qui autorise les maîtres auto proclamés du monde à s’approprier légalement mais de façon totalement immorale ce qui ne leur appartient pas et à anéantir les esprits libres qui refusent de se soumettre à eux.

Les trillions qui composent la richesse de l’occupant mondial ont tous été obtenus par des actes de terrorisme barbares, les couronnés n’ont jamais travaillé et ont toujours vécu dans l’abondance en asservissant leurs sujets et en les pillant (Taxage, permis, impôts, intérêts travaux forcés etc.)

Les politiciens que vous croyez élire chaque 4 ans sont leurs serviteurs, ils leur font serment de soumission et d’obéissance si non ils ne pourront jamais aller perdre leur temps à gros salaire dans la « Chambre des communs » (Communes)


La propriété au Québec

 

Savons-nous  que nous  POSSÈDONS (contrôle) la PERSONNE qui est « propriétaire » du terrain ?

Et que cette personne qui est propriétaire appartient à l’état ?

Donc le terrain appartient toujours à l’état ?

Et quand tu t’identifies par le Prénom Nom de famille de cette personne, tu t’identifies comme une propriété de l’état ?

Vu que l’esclavage a été aboli, tu as un droit fondamental à la sûreté de ta personne.

Légalement, une sûreté, ça sert à décharger / acquitter des dettes…

Donc les taxes que l’état charge, c’est à leur personne/propriété/esclave qu’ils les chargent… C’est à EUX qu’ils les chargent.

Si tu choisis de payer, « good for you. ».. Mais tu peux aussi choisir de faire valoir tes droits, comme le suggérait le ministre de la justice de l’époque, Marc-André Bédard, lors de la publication de la Charte des droits et libertés de la personne de 1982…

 

La Charte Québécoise des Droits de la Personne…à relire!
Théoriquement tout ce qu’on sais est vrai mais ceux avec qui on dois négocier sont de dangereux criminels prêt à tout pour éviter que l’information ne se répande. Cest un peu comme si un cartel de gros criminels armés nous exigeait un montant qu’on ne leur doit pas, on paie ou pas?

L’argent, ils l’ont uniquement parce qu’on utilise LE LEUR (qui n’est que de la dette).

Et avec l’utilisation de LEUR argent « legal tender » vient l’obligation de respecter LEURS lois.

Legal = la loi
Tender = une offre inconditionnelle

Bitcoin a été créé pour ça.

S’ils ne peuvent plus se financer en taxant les transactions qui se font entre ceux qui refusent d’utiliser leur monnaie, leur système va crever de faim.

Tu ne réussiras pas à sensibiliser la police ou l’armée.

ICYMI : les corps de police ont à leur tête des corrompus qui comptent sur des idiots utiles qui obéissent aux ordres sans se poser de questions sur la moralité de ce qu’ils font.

Et l’armée, c’est encore pire.

Le VRAI ennemi, c’est le Barreau. Ses membres sont des menteurs esclavagistes dont la job dépend de l’ignorance du peuple.
Tu comprends qu’ils sont de mauvaise foi et qu’ils protègent leur petite clique la minute que tu leur poses les vraies questions. 

Ils placent leurs pions dans toutes les hautes sphères du gouvernement.

Ils ne respectent même plus les fondements de la justice, de la liberté et de la paix, tels qu’ils sont pourtant décrétés dans la Charte des droits et libertés de la personne.

La seule façon de régler le problème qu’ils représentent c’est de cesser de jouer leur « game » (leur jeu,leur partie)…

Mais réfléchissez y: le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique et si voter vous permettrait de changer quelque chose,on abolirait ce droit!

Seule la Désobéissance Civile peut arriver à  faiore changer ce système!

Sources:Recherches de Jacques Lapointe et divers commentaires associés sur Facebook.

 

 

Nouvel Ordre Mondial: Justin Trudeau met en place la dictature néolibérale au Canada

Résultats de recherche d'images pour « Justin Trudeau et président chinois »

 

Article tiré du: WASHINGTON POST : LES TERRIBLES NOUVELLES RÈGLES ÉLECTORALES DE JUSTIN TRUDEAU LIMITERONT L’ACTIVISME ET LES DROITS DES CITOYENS

Les médias sont un autre moyen d’influence avec un pot-de-vin de 595 millions de dollars que Trudeau versera aux journalistes qui publient ce qu’il veut, rapporte le journal américain

Le Washington Post a publié cet article le 26 décembre pour dénoncer les priorités régressives du gouvernement Trudeau pour manipuler les élections fédérales de 2019. L’article a été rédigé par J.J. McCullough. Ce sont des pratiques fondamentalement illibérales du pouvoir de l’État pour restreindre davantage les droits des citoyens, dénonce l’auteur.

Selon l’article :

Une saine gouvernance ne peut être maintenue avec des priorités régressives telles que celles-ci.

Le gouvernement de Justin Trudeau a récemment adopté plus de 200 pages de changements spectaculaires dans le fonctionnement des élections au Canada. Les nouvelles règles limiteront davantage la possibilité pour les Canadiens d’exercer leurs droits constitutionnels en matière de liberté de parole politique et d’activisme.

Le projet de loi final de Trudeau ne représente aucune amélioration par rapport au premier projet draconien présenté en avril.

Grâce à ces amendements et à d’autres, la Loi électorale du Canada est maintenant incroyablement longue et effrayante. Les contrevenants peuvent s’attendre à des milliers de dollars d’amende ou même de prison.

Les choses vont presque certainement empirer. Le rêve paradoxal d’une démocratie parfaitement maîtrisée qui a inspiré la Loi sur la modernisation des élections de Trudeau est un projet fondamentalement autoritaire qui trouve toujours une nouvelle justification pour restreindre davantage les droits des citoyens.

Les autres bénéficiaires de tout cela sont les médias. La loi électorale canadienne ne considère pas les journalistes comme des tiers, même s’ils sont des employés de grandes entreprises qui dépensent beaucoup d’argent pour influencer ce que les électeurs pensent de la politique. C’est peut-être parce qu’Ottawa a un plan différent pour eux. Le gouvernement Trudeau a récemment annoncé un nouveau financement de 595 millions de dollars pour subventionner les médias canadiens, ainsi qu’un comité gouvernemental correspondant chargé d’identifier les cas de journalisme dignes de subventions.

Ce sont les tendances actuelles de la démocratie canadienne. Une consolidation d’influence pour ceux qui l’ont déjà, alors que des barrières bureaucratiques toujours plus élevées sont érigées pour limiter l’impact de tous les autres.

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THE WASHINGTON POST | 26 décembre 2018

Par J.J. McCullough

Les histoires d’érosion de la démocratie occupent une place importante dans la presse mondiale ces jours-ci; les coupables présumés sont généralement des hommes forts et flamboyants aux objectifs autoritaires ouverts. Mais la démocratie peut tout aussi bien être affaiblie dans les nations progressistes par ses propres prétendus sauveurs, par des moyens bureaucratiques discrets.

Le gouvernement de Justin Trudeau a récemment adopté plus de 200 pages de changements spectaculaires dans le fonctionnement des élections au Canada. Entre autres choses, les nouvelles règles limiteront davantage la possibilité pour les Canadiens d’exercer leurs droits constitutionnels en matière de liberté de parole politique et d’activisme.

Ces règlements ont été adoptés avec la rigueur progressive habituelle selon laquelle la réglementation des activités et des discours politiques au nom de l’équité et de l’égalité est sans aucun doute vertueuse. Une confiance en soi juste n’empêche pas pour autant les conséquences pratiques de cet exercice fondamentalement illibéral du pouvoir de l’État.

Le dernier projet de loi de Trudeau ne représente aucune amélioration par rapport au premier projet draconien présenté en avril. Selon le ministère des Institutions démocratiques, la nouvelle législation vise à garantir que les «acteurs politiques» opèrent sur un «pied d’égalité», et imposera des «limites raisonnables» à leurs budgets.

En d’autres mots, cela signifie que le gouvernement a trouvé de nouveaux moyens de punir les groupes de Canadiens politiquement motivés, qu’ils soient écologistes, conservateurs sociaux, dirigeants d’entreprise ou des travailleurs, des militants des droits des minorités ou autres, qui se livrent à des activités telles que la publicité porte à porte, téléphoner aux électeurs et organiser des rassemblements sans se conformer préalablement aux règles d’Ottawa.

La «période électorale» officielle du Canada est maintenant plafonnée à 50 jours avant le jour du scrutin, les deux mois ou plus précédant celui-ci constituant également une nouvelle période «préélectorale». Pendant la période «préélectorale» – un concept qui n’a aucune raison démocratique au-delà du désir grandissant du gouvernement de contrôler l’activité politique – les soi-disant tiers sont traités avec autant de suspicion que lors des élections très réglementées.

Les groupes et les individus ne peuvent pas dépenser plus de 700 000 dollars pour des «activités partisanes» et de la «publicité partisane» au cours de cette période, et doivent immédiatement s’inscrire auprès du gouvernement après avoir dépensé leurs premiers 500 dollars. Ottawa s’attend à une liste détaillée de tous les revenus et dépenses engagés, y compris la date et le lieu de chaque tentative de changement d’avis.

Grâce à ces amendements et à d’autres, la Loi électorale du Canada est maintenant incroyablement longue et effrayante.

Tout Canadien qui envisage de faire des dépenses ou des efforts importants pour persuader ses concitoyens de voter d’une manière ou d’une autre lors de l’élection de l’année prochaine devrait immédiatement engager une équipe d’avocats et de comptables, car il n’y a tout simplement aucun autre moyen de naviguer dans les fonds des mauvaises herbes légales qui régissent maintenant la participation démocratique adjacente aux élections au Canada.

Les contrevenants peuvent s’attendre à des milliers de dollars d’amende ou même de prison.

Les choses vont presque certainement empirer. Le rêve paradoxal d’une démocratie parfaitement maîtrisée qui a inspiré la Loi sur la modernisation des élections de Trudeau – et les nombreuses et terribles lois électorales antérieures qu’elle a élaborées – est un projet fondamentalement autoritaire qui trouve toujours une nouvelle justification pour restreindre davantage les droits des citoyens.

Étant donné que la panique morale antérieure avait déjà limité la collecte de fonds des candidats et des partis au strict minimum, attendez-vous à ce que les élections de 2019 déclenchent une nouvelle vague de paranoïa de la part du gouvernement sur toutes les entreprises, syndicats, industries, etc. puisque l’argent est «canalisé» vers des tiers.

Une administration future imposera alors sans aucun doute des restrictions encore plus strictes aux dépenses et aux activités de tiers. Ils suivront peut-être l’exemple de l’Ontario, où les règlements «préélectoraux» régissent maintenant un ridicule six mois avant le jour du scrutin. Quoi qu’il en soit, il est difficile d’éviter de conclure que l’objectif à long terme est de soustraire totalement les «tiers» aux discussions politiques du Canada.

À un rythme de plus en plus rapide, le Canada consolide son statut de pays dans lequel il est extrêmement difficile pour les Canadiens moyens, qu’ils agissent individuellement ou par l’intermédiaire de groupes de revendication, de communiquer légalement leurs idées ou d’organiser des événements pendant ou autour des élections.

Bien que Trudeau soit le dernier auteur, le problème n’est pas partisan. Tous les partis défient également le fléau des Canadiens engagés de manière inappropriée, qui consacrent une part trop importante de leur temps et de leur argent à des questions qui leur tiennent à cœur.

Sans fondement plus solide que des théories spéculatives et égoïstes sur ce qui nuit à leur capacité de se faire élire, la classe politique canadienne a tout intérêt à minimiser l’activisme politique des autres. Après tout, les législateurs ont le droit de parler sans cesse et de se promouvoir eux-mêmes en tant que membres du gouvernement, et ils veillent jalousement sur cet avantage.

Une photo qui semble dire beaucoup : le premier ministre Stephen Harper et l’ex-président chinois Hu Jintao, lors du sommet de l’APEC à Vladivostok, en Russie, en septembre 2012.
Stephen Harper se méfiait davantage que Trudeau.

Les «tiers» doivent donc être décrits comme des concurrents illégitimes au même titre que les syndicats et les entreprises. Des aspersions doivent être lancées contre ces étrangers, dans l’exercice de leurs droits démocratiques décrits comme dangereux et subversifs. L’homme politique a pour objectif de monopoliser toutes les discussions sur les politiques et les priorités, rendant ainsi son leadership indispensable.

Les autres bénéficiaires de tout cela sont les médias. La loi électorale canadienne ne considère pas les journalistes comme des tiers, même s’ils sont des employés de grandes entreprises qui dépensent beaucoup d’argent pour influencer ce que les électeurs pensent de la politique.

C’est peut-être parce qu’Ottawa a un plan différent pour eux. Le gouvernement Trudeau a récemment annoncé un nouveau financement de 595 millions de dollars pour subventionner les médias canadiens ( www.theglobeandmail.com/…/article-media-sector-gets-595-mi…/), ainsi qu’un comité gouvernemental correspondant chargé d’identifier les cas de journalisme dignes de subventions.

Ce sont les tendances actuelles de la démocratie canadienne. Une consolidation d’influence pour ceux qui l’ont déjà, alors que des barrières bureaucratiques toujours plus élevées sont érigées pour limiter l’impact de tous les autres. Une saine gouvernance ne peut être maintenue avec des priorités régressives telles que celles-ci. »

EN CONCLUSION

Ainsi Justin Trudeau est devenu un dangereux dictateur pro djihadiste avec affiliation pro-communiste chinoise!

Au nom de la loi dictatoriale contrôlante et franc maçonne de Justin Trudeau,les petits partis,les nouveaux partis politiques et ceux que Justin  ne veut pas voir vont disparaître afin de ne laisser en place que l’élite politique ancienne qui se perpétuera à jamais!

On appelle cela une dictature inspirée du régime communiste chinois  :un système politique « aimé » par la famille Trudeau depuis Pierre Elliott lui-même qui doit jouir dans sa tombe infestée de rats!

Pierre Elliott Trudeau admirait profondément le dictateur communiste Mao Tsé tung.Ici en 1973 en Chine.
Pierre Elliott Trudeau entouré d’officiels du parti communiste chinois en 1973 toujours.

 

 

 

Révolte du peuple à Paris: émeutes et lendemain d’émeutes

« On est dans un état insurrectionnel, on n’a jamais vu ça », a déclaré sur BFM TV Jeanne d’Hauteserre, maire du VIIIe arrondissement de Paris où se sont déroulés la plupart des affrontements, avec des dizaines de voitures brûlées dans plusieurs rues et des bâtiments incendiés.

Les magasins des Galeries Lafayette et du Printemps ont été évacués en raison des violences et des incendies qui menacent plusieurs bâtiments dans le centre de Paris, selon des journalistes de Reuters. Un incendie dans un bâtiment situé au rond-point de l’Étoile a été maîtrisé, mais plusieurs autres feux menacent d’autres immeubles.

Des sources policières déclarent qu’un manifestant a volé un fusil d’assaut dans une voiture de police.

Nos correspondants Jean-François Bélanger et Yannick Dumont-Baron suivent les événements.

Réactions politiques

De Buenos Aires, où il participe au sommet du G20, le président français Emmanuel Macron a fait savoir qu’il tiendra une rencontre interministérielle dès son retour au pays, dimanche. « Je respecterai toujours la contestation, j’écouterai toujours les oppositions, mais je n’accepterai jamais la violence », a-t-il écrit sur Twitter.

Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement, ne veulent aucune amélioration, ils veulent le chaos : ils trahissent les causes qu’ils prétendent servir et qu’ils manipulent. Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice.

Emmanuel Macron, président de la France

« Aucune cause ne justifie que les forces de l’ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des bâtiments publics ou privés soient incendiés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l’Arc de Triomphe soit ainsi souillé. Ce qu’il s’est passé aujourd’hui à Paris n’a rien à voir avec l’expression pacifique d’une colère légitime. »

Forte présence policière

Toute la journée, l’avenue des Champs-Élysées a été fermée à la circulation. Le ministère de l’Intérieur n’autorisait l’accès aux piétons qu’après un contrôle d’identité et une fouille des sacs.

Pendant que des manifestants pacifiques étaient rassemblés autour de la tombe du Soldat inconnu pour chanter La Marseillaise, la place Charles-de-Gaulle (anciennement connue sous le nom de place de l’Étoile), en amont des contrôles de sécurité, a été le théâtre d’incidents.

Certains manifestants ont tenté de forcer un point de filtrage, selon la police, et ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre. Un des piliers de l’Arc de triomphe a été couvert du graffiti « Les gilets jaunes triompheront ».

Les forces de l’ordre sont mieux préparées que la semaine dernière, selon notre correspondant Jean-François Bélanger. Les 5000 policiers et gendarmes en tenue antiémeute ont réussi à limiter l’accès à la place Charles-de-Gaulle en utilisant des canons à eau, des grenades dispersantes, des balles de plastique et des gaz lacrymogènes.

 

Les éléments plus perturbateurs sont des groupes qui « viennent pour casser, qui sont équipés, qui sont structurés », a dit la porte-parole de la préfecture de police Johanna Primevert, qui a notamment mis en cause des groupes d’« ultra-droite ».

Selon le secrétaire d’État du ministère de l’Intérieur, Laurent Nunez, 3000 « casseurs » se trouvaient sur la place de l’Étoile, comparativement à 200 « manifestants pacifiques » sur les Champs-Élysées. « On a affaire à des groupes extrémistes, extrêmement violents qui s’en prennent aux institutions […] qui sont équipés, cagoulés, masqués […] et qui empêchent l’avancée des forces de l’ordre », a-t-il expliqué sur BFM TV.

À la mi-journée, les manifestants s’éparpillaient dans les avenues alentour tout en continuant les affrontements. Plusieurs voitures ont été incendiées.

Samedi dernier, plus de 60 personnes ont été arrêtées à Paris dans les débordements qui ont marqué le deuxième week-end de manifestation du mouvement.

Comparutions rapides pour les auteurs de violences

Le procureur de Paris, Rémy Heitz, a annoncé que tous les auteurs de violences lors de la manifestation des gilets jaunes samedi à Paris seraient jugés rapidement grâce à une mobilisation des magistrats et greffiers dès lundi.

« Je vous informe que mon parquet veillera à engager des poursuites devant le tribunal correctionnel contre tous les auteurs des faits de violences et de dégradations constatées qui seront identifiés, et à ne pas laisser impunies les exactions inacceptables qui ont été commises à Paris aujourd’hui », a-t-il dit dans un communiqué, faisant état de près de 200 personnes en garde à vue samedi en fin de journée.

« Pour ce faire, la permanence du parquet de Paris a été renforcée par la mobilisation de magistrats et de greffiers supplémentaires. De même, et en accord avec le président du tribunal, le nombre d’audiences correctionnelles sera adapté dès lundi, afin de pouvoir juger ceux qui seront poursuivis en comparution immédiate », a-t-il ajouté.

Des gilets jaunes désapprouvent les violences

 

Certaines figures de proue du mouvement des gilets jaunes ont dénoncé les violences commises par les casseurs, estimant que ces derniers décrédibilisaient leur message.

« Quel est le message que les gilets jaunes veulent faire passer aujourd’hui? Qu’on mette la France à feu et à sang, ou on veut trouver des solutions? Je trouve ça aberrant », a dit Jacline Mouraud sur BFMTV, l’une des premières à manifester sa colère contre le gouvernement sur une vidéo devenue virale. Elle se trouvait sur un blocage du dépôt pétrolier de Lorient.

Sur l’ensemble du territoire, on comptait « un peu moins de 36 000 manifestants » qui ont engagé des opérations « dans le plus grand calme », selon le premier ministre. À Paris, ils étaient 5500.

En dehors de la capitale, 582 blocages étaient comptabilisés à la mi-journée par les autorités françaises, selon des sources syndicales policières. Il y en avait 516 samedi dernier à midi. La circulation était perturbée sur 17 autoroutes, a indiqué le groupe Vinci.

Entre 8000 et 10 000 policiers sont mobilisés pour faire face aux actions des gilets jaunes sur le territoire, dont 5000 à Paris, a déclaré le secrétaire général du syndicat Alternative police, Denis Jacob.

Un périmètre d’exclusion interdisant rassemblements et manifestations a été instauré par le préfet de police de Paris pour « garantir la protection des institutions », notamment autour de l’Assemblée nationale et de l’Élysée.

Lors de la première journée de manifestation des gilets jaunes le 17 novembre, près de 300 000 personnes s’étaient mobilisées, selon le ministère de l’Intérieur. Lors de la deuxième journée, le 24, elles étaient un peu plus de 100 000, dont 8000 à Paris.

Les rencontres entre le premier ministre et des représentants du mouvement vendredi n’ont pas été concluantes, ce qui laisse présager un regain de colère.

Seuls deux gilets jaunes sur les huit invités ont accepté de venir à Matignon. L’un d’entre eux a coupé court à l’entretien après qu’on eut refusé de retransmettre cette discussion en direct à la télévision.


Lendemain d’émeutes à Paris

 

(le 3 décembre 2018)

Toute la journée de samedi, des casseurs et un certain nombre de «gilets jaunes» ont tenu en haleine plus de 5000 policiers.

 

Comment a-t-on pu en arriver là ? La question était sur toutes les lèvres au lendemain d’une journée d’émeute qui a fait 133 blessés à Paris et entraîné plus de 400 arrestations. C’était l’incompréhension la plus totale alors que, dimanche matin, le président Emmanuel Macron sitôt rentré d’Argentine est allé rencontrer les forces de l’ordre sur l’avenue Kléber, transformée en véritable scène de guerre.

 

Toute la journée, les Français ont d’ailleurs attendu un mot du président, qui n’est pas venu. Celui-ci a présidé une réunion de crise dont pratiquement rien n’a filtré, sinon que le premier ministre recevra les chefs de partis et que le retour de l’état d’urgence, réclamé par des syndicats de policiers, n’était pas à l’ordre du jour. Selon l’Élysée, Emmanuel Macron aurait simplement souhaité « une adaptation du dispositif du maintien de l’ordre dans les jours à venir ».

 

À Paris, la plupart des observateurs s’entendent cependant pour dire que le président ne pourra pas éviter de s’exprimer cette semaine, alors qu’on n’a pas connu de telles violences en France depuis les émeutes de 2005 qui avaient mis à feu et à sac les banlieues françaises. Toute la journée de samedi, des casseurs, auxquels se mêlaient un certain nombre de « gilets jaunes », ont tenu en haleine plus de 5000 policiers visiblement à bout de forces. Durant 12 heures, les casseurs ont semé la désolation sur les avenues environnant les Champs-Élysées, où manifestait pourtant une foule pacifique. Pendant que des pilleurs souvent sans vestes jaunes dévalisaient les commerces, des casseurs s’en sont même pris à l’Arc de triomphe où brûle la flamme du soldat inconnu.

 

« Samedi, on a eu le sentiment d’une espèce de vacance du pouvoir », a déclaré au quotidien Le Parisien le centriste Hervé Morin. Celui qui dirige la région Normandie exprimait un sentiment très largement partagé en affirmant que « le président doit parler rapidement » aux Français.

« Mai 68 des classes moyennes »

 

Marginalisée par ce mouvement spontané qui défie les cadres traditionnels, l’opposition a réagi en rangs dispersés. Les présidents du Rassemblement national, Marine Le Pen, et de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, ont tous deux réclamé des élections législatives. Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, propose, lui, la tenue d’un référendum sur le plan de transition écologique et les hausses de taxes présentés la semaine dernière.

 

« Je n’ai jamais vu de ma vie un mouvement soutenu par 84 % des Français », disait sur la chaîne Europe 1 le philosophe Luc Ferry. L’ancien ministre estime que la crise est telle qu’elle justifie la dissolution de l’Assemblée nationale. La France a besoin d’une forme de « cohabitation », dit-il, comme elle en a connu à l’époque de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Pour l’historien de gauche Jacques Julliard, il s’agit du « Mai 68 des classes moyennes ».

Devant ces violences devenues une constante dans toutes les grandes manifestations parisiennes, plusieurs montrent du doigt un dispositif policier inadapté face à des groupes de casseurs, dont certains étaient même venus samedi avec des haches, des marteaux et des frondes. « Hier, on était dans une situation où bientôt on pourrait être mis en échec : on s’est retrouvés pendant un laps de temps à court de munitions, ça a été une catastrophe », a lancé sur France Info un responsable du syndicat Unsa-police.

 

Discuter, mais avec qui ?

 

Mardi, le ministre de l’Intérieur devra d’ailleurs s’expliquer devant le Sénat sur les insuffisances du dispositif policier. Chez les policiers, plusieurs voix dénoncent des ordres venus d’en haut surtout destinés à éviter de faire des victimes chez les manifestants, mais qui mettent les policiers dans une situation intenable. Samedi sur BFM-TV, la représente syndicale Linda Kebbab dénonçait ces groupes anarchistes, connus pour leur activité de casseurs et qui se donnaient rendez-vous publiquement sur Twitter pour aller affronter les forces de l’ordre. De nombreux graffitis anarchistes ont en effet été retrouvés sur les lieux des affrontements. Selon certains, l’ultra-droite était aussi présente.

 

Toute la journée de dimanche, des gilets jaunes, dont le mouvement se poursuit principalement en région, ont déploré ces scènes de violence qui font de l’ombre aux centaines de villes et de villages où leur action s’est déroulée le plus pacifiquement du monde. Dans Le Journal du dimanche, une dizaine de porte-parole régionaux qui disent représenter l’aile modérée du mouvement ont lancé un appel à structurer le mouvement. Ils réclament des états généraux sur la fiscalité. Mais pour eux, comme pour une majorité de la population, il n’y aura pas de discussion sans moratoire sur les hausses de carburant. D’autant qu’elles doivent se poursuivre dès l’année prochaine. Sans plus de précisions, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a déclaré que le gouvernement était prêt à discuter avec les signataires de cet appel.

Les jours du néolibéralisme semblent comptés dans tout l’Occident,tant mieux!

 

Nouvel Ordre Mondial:La France se désagrège devant le dédain de Macron face au peuple

  • « Les Français disent: » Monsieur le Président, nous ne pouvons pas joindre les deux bouts « , et le président répond: » Nous allons créer un Haut Conseil [pour le climat] « . Pouvez-vous imaginer le décalage? » – Laurence Saillet, porte-parole du parti de centre-droit, Les Républicains, 27 novembre 2018
  • Les « gilets jaunes » [manifestants] bénéficient désormais du soutien de 77% de la population française. Ils exigent la démission de Macron et un changement immédiat de gouvernement.
  • Le mouvement est maintenant une révolte de millions de personnes qui se sentent asphyxiées par une imposition « confiscatoire » et qui ne veulent pas « payer indéfiniment » pour un gouvernement qui semble « incapable de limiter les dépenses ». – Jean-Yves Camus, politologue.
  • Les élections européennes auront lieu ce printemps 2019. Les sondages montrent que le rassemblement national sera en tête, loin devant La République En Marche! [La République en mouvement!], La fête créée par Macron.

 

Emmanuel Macron avec Philippe Couillard,l’ancien premier ministre du Québec:le banquier de Rotschild s’amuse avec le franc maçon.

Le 11 Novembre  2018 , le président français Emmanuel Macron a commémoré le 100 e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale en invitant soixante – dix chefs d’Etat d’organiser une coûteuse, inutile, grandiloquent « Forum de la Paix » qui ne mènent à rien. Il a également invité le président américain Donald Trump, puis a choisi de l’insulter. Dans un discours pompeux, Macron – sachant que Donald Trump s’était défini quelques jours plus tôt comme un nationaliste voué à la défense de l’Amérique – a invoqué le « patriotisme »; ensuite, étrangement, le définissait comme « l’exact opposé du nationalisme »; alors appelé cela « trahison ».

En outre, peu avant la réunion, Macron n’avait pas seulement parlé de « l’urgence » de la construction d’une armée européenne ; il a également placé les États-Unis parmi les  » ennemis  » de l’Europe. Ce n’était pas la première fois que Macron plaçait l’Europe au-dessus des intérêts de son propre pays. C’était cependant la première fois qu’il plaçait les États-Unis sur la liste des ennemis de l’Europe.

En compagnie de Donald Trump…

Le président Trump a apparemment compris immédiatement que l’attitude de Macron était un moyen de maintenir ses illusions de grandeur et de tenter de tirer un avantage politique intérieur. Trump a apparemment aussi compris qu’il ne pouvait pas rester assis là et accepter des insultes. Dans une série de tweets , Trump a rappelé au monde que la France avait besoin de l’aide des États-Unis pour recouvrer sa liberté pendant les guerres mondiales, que l’OTAN protégeait toujours une Europe pratiquement sans défense et que de nombreux pays européens ne payaient toujours pas le montant promis pour leur propre pays. la défense. Trump a ajouté que Macron avait un taux d’approbation extrêmement bas (26%), faisait face à un taux de chômage extrêmement élevé et cherchait probablement à détourner son attention de cela.

Trump avait raison. La popularité de Macron est en chute libre depuis des mois: il est désormais le président français le plus impopulaire de l’histoire moderne à ce stade de son mandat. La population française s’est détournée de lui en masse.

Le chômage en France n’atteint pas seulement un niveau alarmant (9,1%); il a été alarmant pendant des années. Le nombre de personnes en situation de pauvretéest également élevé (8,8 millions de personnes, 14,2% de la population). La croissance économique est en réalité inexistante (0,4% au troisième trimestre de 2018, en hausse par rapport à 0,2% les trois mois précédents). Le revenu médian(20 520 euros, soit 23 000 dollars par an) est insoutenable. Cela indique que la moitié des Français vivent avec moins de 1710 euros par mois. Cinq millions de personnes survivent avec moins de 855 euros (973 dollars) par mois.

Lorsque Macron a été élu en mai 2017, il avait promis de libérer l’économie. Cependant, aucune mesure significative n’a été prise. En dépit de certaines réformes superficielles telles que la limitation du nombre de licenciements abusifs ou la possibilité légèrement accrue que les petites entreprises puissent négocier des contrats de travail à court terme, le code du travail français, qui est toujours l’un des plus rigides du monde développé, bloque habilement le travail. création. La charge fiscale (plus de 45% du PIB) est la plus élevée du monde développé. Même si certaines taxes ont été supprimées depuis que Macron est devenu président, de nombreuses nouvelles taxes ont été créées. Les dépenses publiques représentent encore environ 57% du PIB (16% de plus que la moyenne des pays de l’OCDE) et ne montrent aucun signe de déclin.

Macron a également promis, lors de son élection, de rétablir la sécurité. Le manque de sécurité , cependant, a explosé; le nombre d’agressions violentes et de viols n’a cessé d’augmenter. Les zones interdites sont aussi répandues qu’il ya un an et extrêmement incontrôlables. L’afflux d’immigrants clandestins non contrôlés dans le pays a malheureusement transformé des quartiers entiers en taudis .

 

La photo controversé du doigt d’honneur.

En mai, Macron avait averti que dans de nombreuses banlieues, la France avait « perdu la lutte contre le trafic de drogue « .

Lorsque le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a démissionné le 3 octobre, il a parlé d’une « situation très dégradée » et a ajouté que, dans de nombreux domaines, « la loi des plus forts – les trafiquants de drogue et les islamistes radicaux – a remplacé le République. » Il a été tout simplement les évaluations confirmant de refroidissement de « la faveur » des commentateurs tels que Éric Zemmour , auteur de Le suicide Français , et Georges Bensoussan , auteur de Une France Soumise ( A Soumise France) .

Les émeutes sont fréquentes. ils indiquent l’incapacité croissante du gouvernement à maintenir l’ordre. Les grèves dans les transports en commun, qui ont duré tout le printemps 2018, ont été accompagnées de manifestations et d’un pillage enthousiaste de banques et de magasins. La victoire de la France à la Coupe du monde de football en juillet a été suivie par une liesse qui a rapidement fait place à la violence de groupes qui ont brisé des vitrines et attaqué la police.

Depuis son entrée dans la vie politique, les remarques de Macron ont non seulement révélé un mépris pour la population française, mais elles se sont également multipliées. Cela n’a pas aidé. Dès 2014, alors que Macron était ministre de l’Économie, il a déclaré que les femmes employées dans une entreprise en faillite étaient  » analphabètes « ; en juin 2017, juste après être devenu président, il a distingué « ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ». Plus récemment, il a confié à un jeune homme qui avait exprimé son désarroi à la recherche d’un emploi qu’il ne devait que se déplacer et « traverser la rue ». Lors d’une visite au Danemark, il a annoncé que les Français étaient « des Gaulois résistants au changement ».

L’un des rares sujets sur lesquels Macron semblait vouloir travailler était l’islam. Il a souligné à plusieurs reprises sa détermination à établir un  » islam de France « . Ce qu’il a omis de prendre en compte, c’est la préoccupation du reste de la population face à l’islamisation rapide du pays. Le 20 juin 2017, il a déclaré (pas assez précisément, par exemple ici , ici , ici , ici , ici et ici ), « Personne ne peut faire croire que la foi (musulmane) n’est pas compatible avec la République ». Il semble également avoir omis de prendre en compte les risques du terrorisme islamique, qu’il appelle rarement par son nom. Il semble préférer utiliser le mot  » terrorisme«  », sans adjectif, et reconnaît simplement qu’il » existe une lecture radicale de l’Islam, dont les principes ne respectent pas les slogans religieux « ).

L’actuel ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, nommé par Macron pour remplacer Collomb, a écarté les préoccupations exprimées par son prédécesseur et a qualifié l’ islam de « religion du bonheur et de l’amour, à l’instar de la religion catholique ».

Un autre domaine dans lequel Macron a agi sans relâche est le « combat contre le changement climatique », dans lequel ses ennemis ennemis sont ciblés. Sur les véhicules de plus de quatre ans, les contrôles techniques obligatoires ont été rendus plus onéreux et le non-respect de ces contrôles plus punitif, dans l’espoir évident qu’un nombre croissant de voitures plus anciennes pourraient être éliminées. Les limites de vitesse sur la plupart des routes ont été abaissées à 80 km / h (50 mi / h), les radars de contrôle de la vitesse se sont multipliés et des dizaines de milliers de permis de conduire ont été suspendus . Les taxes sur l’ essence ont fortement augmenté (30 cents le gallon en un an). Un gallon d’essence sans plomb en France coûte maintenant plus de 7 dollars.

La petite minorité de Français qui soutiennent encore Macron ne sont pas concernés par ces mesures. Les sondages montrent qu’ils appartiennent aux couches les plus riches de la société, qu’ils vivent dans des quartiers riches et qu’ils n’utilisent presque jamais de véhicules personnels. La situation est douloureusement différente pour la plupart des autres individus, en particulier pour la classe moyenne oubliée .

Une décision récente d’augmenter les taxes sur l’essence était la goutte d’eau. Cela a déclenché une colère instantanée. Une pétition demandant au gouvernement d’ annuler l’augmentation des taxes a reçu près d’un million de signatures en deux jours. Sur les réseaux sociaux, des personnes ont discuté de l’organisation de manifestations dans tout le pays et ont suggéré aux manifestants de porter les gilets de protection jaunes que les conducteurs sont obligés de ranger dans leur voiture en cas de panne sur le bord de la route. Ainsi, le 17 novembre , des centaines de milliers de manifestants ont bloqué de grandes parties du pays.

Le gouvernement a ignoré les demandes des manifestants. Au lieu de cela, les responsables ont répété les nombreux impératifs non prouvés du « changement climatique » et la nécessité d’ éliminer l’utilisation des « combustibles fossiles » – mais ont refusé de changer de cap.

Après cela, une autre journée de protestation nationale a été choisie. Le 24 novembre , les manifestants ont organisé une marche sur Paris. Beaucoup, semble-t-il, ont décidé, malgré l’interdiction du gouvernement, de se rendre sur les Champs-Élysées et de continuer vers le palais présidentiel.

Des affrontements ont eu lieu, des barricades ont été érigées et des véhicules incendiés. La police a répondu durement. Ils ont attaqué des manifestants non violents et ont utilisé des milliers de grenades au gaz lacrymogène et de canons à eau, ce qu’ils n’avaient jamais fait auparavant. Bien que de nombreux manifestants aient brandi des drapeaux rouges indiquant qu’ils appartenaient à la gauche politique, le nouveau ministre de l’Intérieur, Castaner, a déclaré que la violence venait d’une « extrême droite » sédentaire et fractionnée. Un membre du gouvernement a attisé l’incendie en comparant les « gilets jaunes » français aux « chemises brunes » allemandes des années 1930. Macron a déclaré que ceux qui essayaient « d’intimider les officiels » devraient être « 

Enfin, le 25 novembre, Macron a fini par reconnaître , avec une apparente réticence, la souffrance de la « classe ouvrière ». Deux jours plus tard, Macron a prononcé un discours solennel, annonçant qu’il créerait un « grand conseil pour le climat », composé d’écologistes et de politiciens professionnels, et que son objectif était de sauver la planète et d’éviter « la fin du monde ». Il n’a toujours pas dit un seul mot sur les griefs économiques qui s’étaient exprimés au cours des dix jours précédents.

La républicaine Laurence Saillet, porte-parole du parti de centre-droit, a déclaré : « Les Français disent: » Monsieur le Président, nous ne pouvons pas joindre les deux bouts « , et le président répond: » nous allons créer un Haut Conseil [pour le climat] ] ‘Pouvez-vous imaginer la déconnexion? « .

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national de droite (l’ancien parti du Front national et aujourd’hui le principal parti d’opposition en France), a déclaré : « Il y a une minuscule caste qui fonctionne pour elle-même et la grande majorité des Les Français qui sont abandonnés par le gouvernement et se sentent rétrogradés, dépossédés « .

Les « jaunes » bénéficient désormais du soutien de 84% de la population française. Ils exigent la démission de Macron et un changement immédiat de gouvernement. Ceux qui parlent à la radio et à la télévision disent que Macron et le gouvernement sont désespérément aveugles et sourds.

Pour le moment, les « vestes jaunes » ont décidé d’organiser une troisième manifestation nationale – aujourd’hui samedi er décembre – avec une nouvelle marche vers Paris et le palais de l’Elysée. La révolte dans le pays s’intensifie et ne montre aucun signe de ralentissement.

Le politologue Jean-Yves Camus a déclaré que le mouvement des « vestes jaunes » est maintenant une révolte de millions de personnes qui se sentent asphyxiées par des taxes « confiscatoires » et qui ne veulent pas « payer indéfiniment » pour un gouvernement qui semble « incapable de limiter dépenses ». « Certains ne mesurent pas l’étendue du rejet exprimé par les manifestants », a- t- il ajouté .

Dominique Reynié, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, a déclaréque « Macron et le gouvernement ne s’attendaient pas à ce que leur politique fiscale aboutisse à cela ».

Les élections européennes auront lieu en mai 2019. Les sondages montrent que le parti du Rassemblement national de Le Pen sera en tête, loin devant le parti créé par Macron, La République En Marche! [La République en mouvement!].

En un peu plus d’un an, Macron, élu en mai 2017, a perdu presque tout crédit et légitimité. Il est également l’un des derniers dirigeants européens au pouvoir à soutenir l’Union européenne telle qu’elle est.

Macron, qui a affirmé vouloir vaincre la vague « populiste » qui se répandait sur tout le continent, a également affirmé que les dirigeants qui écoutaient les gens désireux de défendre leur mode de vie étaient la  » lèpre  » et le  » mauvais vent « .

La vague « populiste » frappe maintenant la France; cela pourrait bien signifier la fin du mandat de Macron.


EN conclusion:

Deux grands mondialistes unis dans l’effacement de leur peuple:Justin Trudeau qui cherche à assimiler les québécois français à la majorité anglophone du Canada et Emmanuel Macron qui ouvre les portes de la France à l’Islam..

Le but des mondialistes : remplacer les Français par des musulmans

 

La France – et l’Europe en général – est confrontée à une montée de l’islamisme, c’est désormais bien clair. Mais pourquoi cette montée est-elle apparue ? Voila la bonne question. C’est parce que les mondialistes financiers veulent à tout prix que la finance dirige la politique en remplaçant un peuple rebelle par un peuple soumis. Leur but est de dominer politiquement par la finance et ce, au niveau mondial. Pour cela, ils utilisent les acteurs politiciens corrompus qui en France, veulent instaurer l’islamisme radical. Mais pourquoi l’islamisme et pas autre chose ?

C’est très facile à comprendre parce que cela part d’un constat réel, sans état d’âme particulier, basé sur l’étude ainsi que sur les comportements. D’aucuns affirment que l’islam est une religion. Non, l’islam n’est pas une religion. L’islam est un faux système religieux qui impose et entretient à tout prix l’abaissement humain. En islam, les gens doivent obéir aveuglément aux ordres du coran. Du fait que le coran interdit toute évolution, les islamistes sont privés de cette possibilité depuis l’avènement de cette fausse religion, qui est en réalité un système de négation universelle. Il n’existe aucune possibilité d’élévation dans l’islam appliqué à la lettre. Les preuves se voient tous les jours dans le comportement des personnes islamisées. Tout ce qui est négatif et criminel appartient et est revendiqué par l’islam. L’islam manifeste en permanence la haine et le racisme à l’égard de tous ceux qui ne sont pas de confession musulmane et ces deux notions sont encouragées intensivement par les mondialistes auprès de ces populations. Les humains qui ne sont pas musulmans sont de ce fait les victimes de cette haine et de ce racisme. C’est tellement visible actuellement, à travers les terribles événements qui défraient la chronique, qu’on ne peut s’y tromper.

Quoiqu’on en pense, il existe effectivement deux catégories de personnes islamisées. Ceux qui n’ont jamais appliqué les ordres du coran au pied de la lettre, et ceux qui appliquent ces ordres au iota près. Les premiers sont des apostats, c’est le jugement des islamistes radicaux. Certains emploient le terme : « modérés ». Les seconds sont les radicaux. Les apostats, par crainte ou par respect de leur environnement et des lois de la République, ne pratiquent pas réellement l’islam. Ils évitent, par peur ou par ignorance, d’obéir aveuglément aux ordres du coran. Ils sont donc des traîtres pour les radicaux et doivent payer de leur vie cette désobéissance aux ordres de ce livre. Ce sont les radicaux eux-mêmes qui l’affirment et c’est écrit en toutes lettres dans le livre en question. Il apparaît aussi que pour certaines populations d’apostats, une petite chiquenaude suffirait à les faire changer d’avis et à se rallier aux radicaux. Là encore, la terreur et l’interdiction de l’évolution ordonnée par le coran, font de grands ravages. Pour en être convaincu, il suffit d’observer, entre autres aspects, la condition féminine musulmane.

Les islamistes radicaux n’ont qu’un idée en tête, imposer leurs croyances mortifères partout et obliger le monde entier à respecter le coran et l’islam sans aucune possibilité de retour en arrière. A ce propos, il est extraordinaire de constater à quel point quelques pages de papier peuvent tenir des peuples entiers dans l’immobilité totale de l’esprit pendant aussi longtemps. Vous n’ignorez pas que si vous êtes musulman et que vous quittez l’islam, vous signez votre arrêt de mort. Le mot est lâché. La mort. C’est le maître mot de l’islam. Les apostats n’ont aucune envie de tuer. Ils souhaitent faire un peu comme tout le monde, ne pas trop en savoir sur leur « religion », et ne pas la pratiquer de façon radicale en préservant au mieux leur dignité d’êtres humains. Comparativement, voyez le nombre de fidèles dans les églises et vous aurez compris que les religions n’intéressent plus grand monde aujourd’hui au sein des populations qui ont décidé de sortir de ce carcan. C’est normal du fait que chaque religion a été depuis son avènement, un moyen de domination infernal dont les chefs ont usé et abusé pour maintenir les populations dans la crainte et l’ignorance (pour info, voyez les performances de la « sainte inquisition » et certains « ratés » gênants dont le vatican aimerait qu’ils soient tenus secrets). Cela ne fonctionne plus vraiment de nos jours car heureusement, beaucoup de populations ont évolué.

LES PEUPLES FRANÇAIS DE FRANCE ET D’AMÉRIQUE DU NORD ONT UN COMBAT COMMUN 

Deux couples:ceux d’Emmanuel Macron et de Justin Trudeau dévoués au Nouvel Ordre Mondial pro-islamique!

Le Québec et les canadiens français de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick font face à Justin Trudeau  qui ne rêve que de mondialisation et  de libre-échange.Le gouvernement conservateur  de Ford en Ontario a coupé tous les budgets devant permettre de soutenir la francophonie dans sa province,mais il fait face à la mobilisation générale des franco-ontariens.Il faut noter que Ford a même coupé la totalité du projet d’une université francophone en Ontario sous le prétexte de sabrer dans les dépenses…inutiles!

Au Québec,nous avons évité le pire en élisant François Legault de la Coalition Avenir Québec,  mais celui-ci va-t-il  bloquer l’immigration massive réclamé par Justin Trudeau qui lui réclamait 50,000 immigrants au Québec pour cette année.François Legault  s’est fait élire en promettant de baisser ce chiffre à 40,000,mais c’est même trop car qui va payer pour ces envahisseurs qui parfois,ne parlent pas un mot de français?…Nous les travailleurs et travailleuses du Québec!Nous payons de nos impôts pour assurer la disparition assurée de notre peuple pour permettre à l' »ÉLITE » de continuer à engranger les profits capitalistes!

Depuis fin septembre, les Acadiens retiennent leur souffle. La balance du pouvoir est entre les mains des trois députés de l’Alliance des gens du Nouveau-Brunswick, un parti qui s’est positionné ouvertement contre le bilinguisme tel que pratiqué dans la seule province officiellement bilingue du Canada.

S’ils espéraient davantage d’ouverture, les Franco-Ontariens essaient actuellement d’inverser les décisions de leur gouvernement progressiste-conservateur d’abolir le Commissariat aux services en français et d’abandonner le projet d’université franco-ontarienne.

Pour l’avocat spécialiste des droits linguistiques, Michel Doucet, les situations ont quelque chose de similaire.

«Il y a des parallèles à faire. Mais l’approche au Nouveau-Brunswick est beaucoup plus sournoise. On voit depuis de nombreuses années un affaiblissement du Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick avec un budget qui, depuis 2002, n’a augmenté que de 500 000 $ à 514 000 $ [le dernier budget du Commissariat aux services en français en Ontario était de 2,9 millions $]. Si bien que le commissaire n’a pas les ressources de faire son travail.»

Le Québec ,comme l’Ontario ,comme le Nouveau-Brunswick et la France,notre Mère-Patrie,en a ras-le-bol!

Nos quatre états sont actuellement  gouvernés par des néolibéraux vendus  à l’oligarchie financière rattachée au Nouvel Ordre Mondial et au crime organisé entretenu par les sociétés secrètes qui les contrôle derrière le rideau dont les francs maçons liés au rite écossais et les illuminati qui leur sont associés!

Seule la désobéissance civile peut en venir à bout et rétablir la démocratie du Peuple,par le Peuple et pour le Peuple!

À bas le néolibéralisme du Nouvel Ordre Mondial et vive la Révolution Nationale Universelle !

 

Unissons-nous!

 

 

Réécrire l’histoire:Le génocide « camouflé et oublié  » des Philippines: 3 millions de Philippins tués

 

Le génocide philippin est l’histoire du génocide oublié, vous trouverez dans les livres d’histoire la guerre philippino-américaine de 1899-1902, mais ils ne mentionnent pas le génocide perpétré par les États-Unis d’Amérique contre le peuple philippin.

J’ai découvert pour la première fois le génocide aux Philippines en 2009 et depuis lors, j’ai passé beaucoup de temps à le rechercher. J’en ai discuté avec beaucoup de gens, il semble que les Philippines ne soient pas informés du génocide et très peu d’entre eux ont même entendu parler du génocide aux Philippines.

Le fait qu’il ne soit pas enseigné et que peu de gens le sachent m’a fait me demander si cela s’était réellement passé. J’ai donc creusé beaucoup plus profondément et suis parvenu à la conclusion que cela s’est produit, mais au moment où les vainqueurs écrivent les livres d’histoire, ils ont essayé de le dissimuler parce que c’était tellement horrible,immoral et barbare.

La torture de l’eau

Les chiffres ne s’additionnent pas

Ce qui m’a amené à la conclusion que le génocide aux Philippines s’est réellement produit, ce sont les chiffres des livres d’histoire qui ne correspondent tout simplement pas. Les livres d’histoire écrits par les vainqueurs disent que quelque 200 000 à 300 000 personnes sont mortes au cours de cette période, ce qui est encore un chiffre considérable compte tenu du fait que la population philippine de l’époque ne dépassait pas 9 millions.

 

Une estimation de 200 000 à 300 000 morts ne peut tout simplement pas être correcte. Une histoire populaire des États-Unis (1980) cite 300 000 Philippins tués à Batangas seulement, ce qui prouve à lui seul que les chiffres sont faux, le néo-colonialisme américain de William Pomeroy (1970) cite 600 000

Ramassage des cranes durant le génocide philippin

à  ici à 1902 , qui a déclaré « nous avons estimé que nous avions tué un sixième de la population de la principale  de  quelque 600 000 personnes ».

E. Ahmed a écrit «La théorie et les sophismes de la contre-insurrection», The Nation, 2 août 1971. «La guerre coloniale la plus sanglante (en proportion de la population) jamais menée par un pouvoir blanc en Asie; cela a coûté la vie à 3 000 000 de Philippins. ”

Des prisonnier philippins.

Un des dernier  historienne philippine  qui a travaillé sur cette affaire, Luzviminda Francisco, a mené une enquête approfondie sur le génocide des Philippines et l’a documenté, elle est arrivée au chiffre de 1,4 million de Philippins morts. La fin d’une illusion (Londres, 1973). Cependant, cela ne couvrait que la période de 1899 à 1905, il ne couvrait pas les deux premières décennies de la domination coloniale américaine. À une époque où l’assassinat aurait pu ralentir mais où il était toujours temps de garder la population en ordre, cela n’inclut pas non plus les milliers de Musulmans philippins (Moros) qui ont été brutalement tués.

Chiffres du recensement et génocide aux Philippines

 

Les gens se demanderont souvent pourquoi les chiffres du recensement ne font pas apparaître une baisse de la population pour cette période.

Cela pourrait être dû à plusieurs raisons. Tout d’abord, je doute qu’aujourd’hui encore, les chiffres de la population des Philippines soient exacts, alors que de nombreuses personnes vivent isolées. Imaginez à quel point il aurait été difficile de calculer la population à la fin des années 1890 et au début des années 1900.

Le général philippin Gregorio del Pilar et ses troupes…vers 1898

Les méthodologies utilisées par les Espagnols et les Américains étaient également très différentes. Les Espagnols ont en général laissé les peuples Igorots, Aetas, Lumads et Moro seuls; il est donc peu probable qu’ils aient été inclus dans le recensement.

Vous devez également vous demander que si les chiffres du recensement américain indiquent une baisse de 1,4 million ou plus le publieraient-ils à la vue du monde?

Les vainqueurs de San Juan Hill en 1898

Je suppose cependant que les chiffres des États-Unis n’étaient qu’une hypothèse fondée sur les chiffres espagnols, car c’était en période de guerre et il aurait été presque impossible de collecter ces chiffres. Ou peut-être que les États-Unis se sont chargés de collecter les chiffres, mais plutôt que de se rendre dans des communautés hostiles qui les mettraient en danger, ils les ont inventés en utilisant le recensement espagnol comme guide.

Le massacre

Dans un article publié dans The Philadelphia Ledger en novembre 1901, leur correspondant de Manille écrivait: «La guerre actuelle n’est pas un engagement sans effusion de sang; nos hommes ont été implacables, ont tué pour exterminer des hommes, des femmes, des enfants, des prisonniers et des captifs, des insurgés actifs et des suspects parmi des garçons de dix ans, l’idée qui prévalait que le Philippin en tant que tel n’était guère plus qu’un chien…

« Nos soldats ont injecté de l’eau salée dans les hommes pour les faire parler et ont capturé des prisonniers qui ont levé  les mains hautes et se sont rendus pacifiquement. On les amena sur un pont  pour les abattre un par un, pour  les faire tomber dans l’eau et les faire flotter, afin de servir comme exemples pour ceux qui trouveront leurs cadavres chargés de balles. « 

Le major Littletown Waller est un officier de la marine américaine accusé d’avoir abattu 11 Philippins non armés sur Samar. Un autre officier de marine a décrit son témoignage.

« Le major a déclaré que le général Smith lui avait ordonné de tuer et de brûler, et que plus il tuerait et brûlerait, plus il serait content; que ce n’était pas le moment de faire des prisonniers et qu’il devait faire de Samar un désert hurlant. Le major Waller a demandé au général Smith de définir la limite d’âge pour le meurtre, et il a répondu «tout le monde qui a plus de dix ans».

Les Philippins n’avaient aucune chance face à la puissance de feu supérieure et écrasante des troupes américaines. Lors de la première bataille, l’ amiral Dewey tirait des obus de 500 livres alors qu’il naviguait le long de la rivière Pasig. Les corps des Philippins morts étaient si nombreux que les troupes américaines les utilisèrent comme mur de défense.

Mark Twain

L’écrivain Mark Twain, plus connu pour son livre «Les aventures de Tom Sawyer» a écrit:

«… J’ai vu que nous n’entendions pas libérer, mais assujettir le peuple philippin. nous sommes allés conquérir, pas racheter… et je suis donc anti-impérialiste. Je suis opposé à ce que l’aigle [américain] pose ses griffes sur un autre pays. « 

Le 15  Octobre 1900 Twain  écrivait au  New York Times:

« Nous avons pacifié des milliers d’habitants de l’île et les avons enterrés; détruit leurs champs; ils ont brûlé leurs villages et renvoyé leurs veuves et leurs orphelins; fourni le chagrin par l’exil à quelques dizaines de patriotes désagréables; soumis les dix millions restants par Assimilation bienveillante, qui est le nouveau nom pieux du mousquet; nous avons acquis des biens dans les trois cents concubines et autres esclaves de notre partenaire commercial, le sultan de Sulu, et avons hissé notre drapeau protecteur au-dessus de ce butin. Et donc, par ces providences de Dieu – et la phrase est celle du gouvernement, pas la mienne – nous sommes une puissance mondiale.  » – Mark Twain

Le racisme américain s’exprime dans cette caricature ou l’on suggère que la civilisation est arrivée.

Mark Twain a également parlé du racisme presque universel des troupes américaines blanches et des politiciens qu’il a qualifiés de sans vergogne. Il était profondément troublé par les crimes de guerre sadiques commis par les troupes américaines. Il a suggéré que les étoiles et les rayures sur le drapeau américain soient remplacées par un crâne et des os croisés.

Rentrée Scolaire : Oncle Sam dispense un cours de Civilisation (les élèves sont Philippines, Hawai, Puerto Rico, et Cuba) Puck Magazine 1899

Était-ce la politique américaine que de tuer autant de Philippins que possible? Le brigadier général J. Franklin Bell a écrit: «À de très rares exceptions près, pratiquement toute la population nous a été hostile à cœur» ; il ne fait donc aucun doute que les Américains ont considéré chaque Philippin comme leur ennemi.

Les États-Unis ont mené une campagne de la terre brûlée en brûlant et en détruisant des villages. Ils ont également modifié des villages en camps de concentration. Ils ont ensuite incendié les terres autour d’eux et construit des tours de guet permettant de tirer librement sur les zones occupées. Ils ont appelé ces camps de concentration :reconcentrados.

Exécution d’un prisonnier philippin .

Les reconcentrados (camps de concentration) étaient pleins de maladie qui a provoqué une très forte mortalité dans certains camps:le taux  était aussi élevé que 20%. Un camp faisait 2 miles de long sur 1 mile de large et c’était la prison pour 8 000 Philippins. Les hommes étaient souvent arrêtés pour être interrogés sous la torture s’ils donnaient aux Américains les informations qu’ils souhaitaient ou non importait peu, car ils étaient toujours abattus.

Soldats américains en manœuvres près de Manille,1899.

Un soldat de New York a écrit:

« La ville de Titatia nous a été livrée il y a quelques jours, et deux compagnies occupent le terrain. La nuit dernière, l’un de nos garçons a été retrouvé blessé par balle et son estomac ouvert. Immédiatement, le général Wheaton a ordonné de brûler la ville et de tuer tous les autochtones en vue; qui a été fait pour finir. Environ 1 000 hommes, femmes et enfants auraient été tués. Je suis probablement de plus en plus dur, car je suis dans ma gloire quand je peux voir mon arme sur une peau sombre et appuyer sur la gâchette »

Caricature raciste de l’époque montrant McKinley donnant le premier bain philippin.

Le caporal Sam Gillis a écrit: «Nous faisons rentrer tout le monde chez lui à 19 heures et nous le disons à un homme une seule fois. S’il refuse, on lui tire dessus. Nous avons tué plus de 300 autochtones la première nuit. Ils ont essayé de mettre le feu à la ville. S’ils tirent un coup de feu de la maison, nous incendierons la maison et toutes les maisons voisines, et tirerons sur les indigènes. Ils sont donc assez calmes en ville, maintenant.

Un témoin britannique aux Philippines a déclaré:

«Ce n’est pas la guerre. c’est simplement un  et une boucherie

Ravitaillement de l’armée philippine.Les paysans étaient entraînés sur le champs.

.

Pourquoi le génocide des Philippines est arrivé

Les envahisseurs américains tuent les enfants de 10 ans et plus.

Tout est arrivé à cause d’une prière à Dieu.

Le président McKinley était à la Maison Blanche en train de prier  lorsqu’il affirma qu’il lui était imposé de ne pas rendre les Philippines à l’Espagne car cela lui donnerait un air de lâche.

William McKinley dans son bureau.

McKinley a déclaré qu’il ne voulait pas des Philippines. Mais alors une nuit à la Maison Blanche, alors qu’il était à genoux pour prier Dieu, il lui vin en tête:

Que nous ne puissions pas les rendre en Espagne, ce serait lâche.

Propagande de l’époque.

Il ne pouvait pas laisser la France et l’Allemagne posséder les Philippines, ce qui serait mauvais pour les affaires.

Il ne pouvait pas laisser les Philippins se gouverner eux-mêmes puisqu’il les considérait comme incapables.

Il a donc décidé que les États-Unis devraient s’emparer de toutes les Philippines plutôt que de Manille, ce qui est tout ce qu’ils avaient à l’époque, éduquer et christianiser le peuple, ce que les Espagnols avaient déjà fait à beaucoup d’entre eux.

Ainsi, en 1899, les États-Unis déclarèrent la guerre aux Philippines comme un moyen d’éduquer, de christianiser et de civiliser le peuple et le génocide des Philippines commença.

Conclusion

Bien que nous ne puissions être certains du chiffre de 3 millions selon certains historiens, nous pouvons être assez certains, d’après les recherches, que le chiffre de 1,4 millions de personnes tuées aux Philippines lors du génocide est correct, il est peu probable que les tueries se soient arrêtées subitement, les rapports de l’époque montrent à quel point les troupes américaines étaient devenues racistes à l’égard des Philippins, mais aussi que de nombreuses troupes étaient venues pour apprécier le massacre. Pourriez-vous amener les hommes qui sont devenus des tueurs brutaux à arrêter soudain de tuer .Il est très improbable qu’il ne vous reste plus qu’à regarder les guerres aujourd’hui qui sont loin d’être aussi brutales et à une époque où les gens sont plus instruits pour comprendre à quel point la guerre affecte certaines personnes. Nous savons également que les combats avec les Moros se sont poursuivis longtemps après l’invasion américaine.

Le nombre de personnes tuées a-t-il atteint 3 millions? Nous ne le saurons jamais, mais c’est probablement ce qui s’est passé entre 1899 et 1942 lorsque les Japonais sont arrivés.

 

 

 

 

Les médias américains se riaient du peuple des Phillippines.

 

Il ne faut pas oublier que William McKinley était franc maçon de haut niveau et…qu’il fut assassiné par un pseudo anarchiste,tout l’archiduc François Ferdinand.

 

Divulgation d’informations:Macron confie l’islam de France au clan Rothschild

Découvrez comment la vie communautaire des musulmans de France sera désormais influencée par un ancien serviteur -comme Emmanuel Macron- du clan ultrasioniste des Rothschild.

Serge Dassault et Emmanuel Macron

Souvenez-vous :  le 8 décembre 2016,  un informateur  révélait une information édifiante à propos d’un nouvel établissement public enfanté par le gouvernement Valls.

QUI FINANCE LA FONDATION DE L’ISLAM DE FRANCE ? UN MARCHAND D’ARMES PRO-ISRAÉLIEN.

Jeudi 8 décembre, Bruno Le Roux, nouveau ministre de l’Intérieur en charge des cultes, a « salué le lancement de la Fondation de l’Islam de France » et « remercié Serge Dassault, qui avait apporté le capital de la précédente Fondation des Œuvres de l’Islam de France, transféré à la Fondation de l’Islam de France » 

{http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Lancement-de-la-Fondation-de-l-Islam-de-France}.

Serge Dassault?

Poursuivi pour « blanchiment de fraude fiscale », ce sénateur LR -qui avait effectué un don d’1 million d’euros à la future Fondation de l’Islam de France- est une figure historique du complexe militaro-industriel français. 

Également détenteur du Figaro et investi dans le capital social de la radio Beur FM, Serge Dassault est l’héritier d’une famille de fabricants d’armes qui jouèrent un rôle-clé en faveur du régime de Tel Aviv, notamment lors de la Guerre des Six-Jours de 1967

{http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/11/28/comptes-caches-serge-dassault-convoque-devant-la-justice-le-16-janvier_5039630_1653578.htmlhttp://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-75710.html;http://www.panamza.com/220514-valeurs-actuelles;http://www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Beur-FM-changement-de-mandataire-social}.

Jean-Pierre Chevènement

Complément d’information : le 2 août, le chef de l’État avait fait savoir à la presse présidentielle son souhait de voir Jean-Pierre Chevènement prendre la tête de la Fondation, organisme chargé -entre autres missions- de contrôler le financement des lieux de culte musulmans .

 

La désignation de Chevènement avait déjà été évoquée antérieurement par Bernard Cazeneuve, l’ex-ministre de l’Intérieur particulièrement proche du Conseil représentatif des institutions juives de France

Issu d’une famille originaire de Suisse, ancien ministre et fondateur du Parti socialiste, Chevènement -âgé de 77 ans- est l’époux de Nisa Grunberg (fille de l’ex-responsable de la communauté juive du Caire), le beau-frère d’Hermann Grunberg (ex-manager de Lazard, puissante banque franco-américaine engagée en faveur d’Israël) et le père de Raphaël Chevènement (co-scénariste de la série pro-israélienne Le Bureau des Légendes et co-auteur d’un essai qui présente l’animateur Thierry Ardisson comme un complotiste antisémite coupable d’avoir évoqué la présence d’agents du Mossad lors du 11-Septembre).

Serge Dahan a assisté au dîner de l’Iftar de la Mosquée de Drancy, présidé par Monsieur le Recteur de la Mosquée l’Imam Hassen Chalghoumi B’nai B’rith France Invité Par l’Imam.

Rappel : salarié par le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman (et membre de facto du conseil d’administration de la Fondation de l’Islam de France), avait récemment annoncé que la formation des futurs imams serait dorénavant co-supervisée par des conseillers juifs.

 

 

 

 

 

Hongrie: C’est maintenant une infraction criminelle que d’ aider les envahisseurs de quelque façon que ce soit

Selon un article paru dans le journal Magyar Hirlap à Budapest, la loi – sous la forme d’un amendement constitutionnel visant à « préserver la culture chrétienne de la Hongrie » – était soutenue par l’alliance Fidesz-KDNP et le parti d’opposition le plus puissant Jobbik, lui donnant facilement une majorité de 72% au parlement.

2018. február 6. STOP SOROS! plakát. Soros milliókat telepítene be Afrikából és a Közel-Keletről, felirat. Kormány kampányplakátja. Kampány, óriásplakát. Le Parlement hongrois a adopté l’ensemble de lois connu sous le nom de «Stop Soros», qui criminalise toutes les activités qui soutiennent l’immigration illégale, y compris l’aide juridique et physique de toute sorte.

Selon le cabinet du Premier ministre, le «paquet législatif Stop Soros et l’amendement à la loi fondamentale affirment la volonté du peuple hongrois, en fournissant au pays une protection supplémentaire contre la migration illégale».

En ce qui concerne l’amendement, la loi sur la police, le code pénal, la loi sur l’asile, la loi sur les frontières et la loi sur les délits ont été amendés pour déclarer que l’organisation de l’immigration clandestine est illégale. Le scénario pénal pertinent sera par conséquent incorporé dans le Code pénal.

La loi interdit d’aider les envahisseurs en Hongrie avec des conseils juridiques ou de leur fournir une aide financière. Les infractions seront passibles d’une peine d’emprisonnement de 12 mois.

L’amendement a également changé la Constitution pour rendre illégal «d’installer des populations étrangères» en Hongrie. Ceci est destiné à définir les paramètres juridiques du refus du pays d’accueillir les envahisseurs invités en Europe par l’Allemagne et d’autres pays de gauche en termes d’arrangement de «redistribution» de l’Union européenne.

« La Hongrie doit être protégée contre les migrations illégales; C’est pourquoi nous avons besoin de l’amendement de la Constitution et du paquet législatif « Stop Soros », a déclaré Gergely Gulyás, le ministre qui dirige le bureau du Premier ministre.

La loi a été appelée le projet de loi « Stop Soros », après le juif d’origine hongroise George Soros qui finance des organisations anti-blanches en Europe et en Amérique.


EN COMPLÉMENT

Viktor Orban: « La gauche travaille pour forcer les migrants à entrer en Hongrie avec l’aide de Soros et Bruxelles »

Georges Soros est a droite du représentant de l’Union européenne.

Les groupes d’intérêts économiques et politiques étrangers dirigés par George Soros aimeraient voir un gouvernement hongrois affaibli qui pourrait être soumis au chantage, a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

En raison de la gestion de la crise économique après 2010, et des efforts pour mettre sous contrôle national les fournisseurs d’énergie, certaines banques et une partie des médias, le gouvernement a cessé d’être soumis aux pressions, a déclaré M. Orban lors d’une réunion des législateurs des partis Fidesz et KDNP à Visegrad, dans le nord de la Hongrie. « Aucun pays ne peut être indépendant en l’absence de médias nationaux. Il ne peut pas être non plus indépendant s’il peut faire l’objet d’une pression financière », a déclaré Orban, d’après le quotidien national Magyar Idok.

Pour cette raison, l’enjeu de la prochaine élection générale en avril est de savoir si la Hongrie aura un gouvernement indépendant ou soumis aux pressions. Ce dernier abandonnerait l’indépendance nationale et laisserait la Hongrie se transformer en un pays de migrant, a-t-il ajouté.

Citant un homme d’État étranger, Orban a déclaré que le désespoir génère la haine. Il a ajouté qu’il s’attend à ce que l’opposition lance une campagne de haine dans les jours à venir.

« C’est leur seul message. Le désir de nous traquer tous parce que nous nous opposons à ceux qui veulent transformer la Hongrie en un pays de migrant et l’Europe en un continent de migrant », a-t-il dit.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne »

Il est important pour les Hongrois de protéger leur culture chrétienne, a déclaré le Premier ministre dans une interview publiée par le quotidien local Veszpremi 7 Nap.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne », a déclaré Viktor Orban 

Commentant le récent plan de migration des Nations Unies, M. Orban a déclaré que la migration est un mouvement de masse qui représente un danger. La position de la Hongrie est que la migration doit être réprimée au lieu d’être soutenue, et cela doit être défendu non seulement au niveau des forums européens, mais aussi au niveau de l’ONU. Orban a réitéré la position du gouvernement selon laquelle une aide doit être fournie aux personnes dans le besoin, mais dans le pays où elles vivent.

Orban a déclaré que la coopération du groupe Visegrad formé avec la République tchèque, la Pologne et la Slovaquie est sans précédent. Il a déclaré qu’au sein de l’UE, chacun de ces pays doit défendre fermement ses intérêts nationaux et qu’il y aura alors « un combat, un débat féroce ».

« Nous sommes en ce moment engagés dans un débat, et c’est une bonne nouvelle, car cela nous permet de nous battre pour défendre nos intérêts nationaux », a conclut M. Orban.


Voilà un exemple dont nous ferions bien de nous inspirer. La Hongrie est l’un des rares pays en Europe où existent encore un Etat et une démocratie. 

Pour lutter contre l’immigration clandestine et les ONG qui la favorisent, le gouvernement a proposé le texte dit «Stop Soros» menaçant d’une peine d’un an de prison les personnes qui fourniraient de l’aide aux migrants entrés illégalement en Hongrie.

 

Le gouvernement hongrois a présenté le 29 mai devant le Parlement une loi baptisée «Stop Soros» – du nom du milliardaire George Soros – qui vise «les organisateurs des migrations illégales», et qui à ce titre, est à l’origine du départ précipité du pays de l’ONG Open Society.

Selon le texte, les personnes qui viennent en aide matériellement aux demandeurs d’asile pour qu’ils obtiennent le statut de réfugiés pourraient écoper d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à une année, si ces derniers ne sont pas en danger immédiat ou s’ils sont entrés en Hongrie de façon illégale. Les ressortissants hongrois qui auraient enfreint la loi pourraient également être interdits de s’approcher des zones frontalières à moins de huit kilomètres. Les ressortissants étrangers pourraient quant à eux être expulsés.

«Les intérêts sécuritaires de la Hongrie doivent passer en premier», a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des affaires parlementaires Csaba Domotor lors de la présentation du texte, faisant valoir que cette loi n’était que le reflet de la volonté exprimée par les électeurs aux législatives du 8 avril, largement remportées par le parti du Premier ministre Viktor Orban, le Fidesz. Disposant d’une confortable majorité des deux tiers aux Parlement, le Fidesz ne devrait avoir aucun problème à voter le texte qui sera débattu début juin.

Depuis des années, le Premier ministre conservateur Viktor Orban accuse George Sorosde promouvoir un plan d’immigration massive en Europe, principalement en provenance de pays musulmans, dans le but de détruire les valeurs européennes et de favoriser un agenda mondialiste. Au pouvoir depuis 2010, Viktor Orban a notamment en ligne de mire les ONG du milliardaire, qu’il qualifie de «mercenaires de Soros».

Anticipant cette loi qui était une promesse de campagne du Fidesz, l’Open Society a annoncé mi-mai qu’elle déménageait ses activités à Berlin, en réaction à l’«environnement politique et juridique de plus en plus répressif» en Hongrie ».

Ce sont des bateaux financés par le milliardaire George Soros qui amènent les migrants illégaux en Europe.
La frontière hongroise va devenir plus sure.

 

 

 

La guerre commerciale menace: un conseiller de Trump dit que Trudeau mérite une «place spéciale en enfer» pour avoir critiqué les tarifs américains

Donald Trump et ses conseillers ont fustigé le premier ministre Justin Trudeau pour avoir déclaré que le Canada ne se ferait pas «pousser» par le président des États-Unis à régler le différend tarifaire sur l’acier et l’aluminium.

Un M. Trump furieux a qualifié le premier ministre de « très malhonnête et faible » sur Twitter samedi, menacé d’imposer des tarifs sur les automobiles et a dépêché les meilleurs assistants aux émissions du réseau américain dimanche pour qualifier M. Trudeau de « backstabber » qui méritait place en enfer. « 

Dans la foulée de la confrontation, les dirigeants du G7, les opposants politiques de M. Trudeau au pays et un certain nombre de politiciens américains se sont rassemblés autour du premier ministre

M. Trudeau a évité les médias dimanche, mais la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a déclaré aux journalistes à Québec qu’Ottawa ne s’engagerait pas dans une guerre des mots avec l’administration Trump. Mme Freeland s’est entretenue dimanche avec le représentant américain au commerce, Robert Lighthizer, et devrait le rencontrer mercredi à Washington.

« Le Canada ne mène pas sa diplomatie par des attaques ad hominem. Nous ne pensons pas que ce soit une manière utile ou productive de faire des affaires « , a déclaré Mme Freeland.

Donald Trump et Justin Trudeau.

Mais elle a dit qu’Ottawa ne sera pas victime d’intimidation et qu’elle ripostera avec 16 milliards de dollars de droits de rétorsion si les États-Unis n’annulent pas leurs pénalités sur l’acier et l’aluminium imposées la semaine dernière.

«Nos tarifs de représailles entreront en vigueur – parfaitement réciproques, parfaitement mesurés, une réponse dollar pour dollar – le 1er juillet, qui est la fête du Canada, peut-être pas inapproprié», a-t-elle dit.

Donald Trump et Emmanuel Macron

M. Trump a poursuivi lundi ses attaques sur Twitter contre le premier ministre, affirmant que «Justin a été blessé lorsqu’il a été appelé.» Le président américain a également prétendu que le Canada s’était vanté de faire «près de 100 milliards de dollars de commerce» avec les États-Unis. pour spécifier quel document il citait.

M. Trump a également ciblé les efforts commerciaux du G7, tweetant lundi « Le commerce équitable doit maintenant être appelé commerce fou s’il n’est pas réciproque », en disant aussi « Désolé, nous ne pouvons plus laisser nos amis, ou ennemis, profiter du commerce . Nous devons d’abord servir le travailleur américain! « 

Le conseiller économique de M. Trump, Larry Kudlow, a déclaré à CNN dimanche que le président était furieux après avoir quitté le sommet du G7 et appris que M. Trudeau avait dit lors d’une conférence de presse que le Canada ne serait pas « poussé ».

Dans une attaque extraordinaire contre l’un des plus proches alliés de l’Amérique, M. Kudlow a accusé le Premier ministre de trahir le président américain et de le rendre faible à la veille du sommet historique avec la Corée du Nord.

«Il nous a en quelque sorte poignardé dans le dos», a déclaré M. Kudlow en soulignant que le président «ne laissera pas un premier ministre canadien le repousser. … Il ne permettra aucune démonstration de faiblesse lors d’un voyage pour négocier avec la Corée du Nord. … Kim ne doit pas voir la faiblesse américaine. « 

M. Trudeau, avec d’autres dirigeants du G7, avait approuvé le pari du président de dénucléariser la Corée du Nord.

Quelques centaines de manifestants ont marché dans les rues de Québec…devant un dispositif de sécurité de 8,000 policiers.

Le conseiller commercial de la Maison Blanche, Peter Navarro, était encore plus sévère, affirmant à Fox News qu’il y avait une place spéciale en enfer pour tout dirigeant étranger engagé dans une diplomatie de mauvaise foi avec Donald J. Trump, puis essayant de le poignarder dans le dos. à la porte et c’est ce que Justin Trudeau a fait. « 

Dans son tweet de samedi, M. Trump a menacé d’imposer les mêmes droits rigoureux sur les exportations d’automobiles du Canada et de l’Europe – ce qui paralyserait l’industrie automobile canadienne. Les conseillers de M. Trump ont averti que l’accord de libre-échange nord-américain était également menacé.

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Based on Justin’s false statements at his news conference, and the fact that Canada is charging massive Tariffs to our U.S. farmers, workers and companies, I have instructed our U.S. Reps not to endorse the Communique as we look at Tariffs on automobiles flooding the U.S. Market!


Donald J. Trump

@realDonaldTrump

PM Justin Trudeau of Canada acted so meek and mild during our @G7 meetings only to give a news conference after I left saying that, “US Tariffs were kind of insulting” and he “will not be pushed around.” Very dishonest & weak. Our Tariffs are in response to his of 270% on dairy!


«Ce fut l’une des pires erreurs politiques de l’histoire du Canada», a déclaré M. Navarro, tandis que M. Kudlow a ajouté: «Combien de fois le président a-t-il dit:« Si tu me frappes, je te frapperai. « 

Un haut fonctionnaire canadien a déclaré que l’éclatement de M. Trump est sorti du champ gauche, puisque M. Trudeau avait déjà annoncé des tarifs réciproques la semaine dernière. Le Canada ne sait pas si le différend pourrait mener à une guerre commerciale et il est particulièrement préoccupé si les États-Unis imposent des droits de douane sur les automobiles canadiennes, ce qui, selon le responsable, serait désastreux pour les deux pays.

D’ultimes négociations ont eu lieu avant le départ de Trump…mais en vain!

Mme Freeland a balayé les tirades de la Maison Blanche et a écarté la menace que l’ALENA soit morte.

M. Trump a déclaré samedi qu’un accord était « proche » d’une clause de temporisation qui rouvrirait l’ALENA après cinq ans, mais M. Trudeau a ensuite réfuté le président, affirmant que le Canada ne pourrait jamais accepter cette disposition.

«Un accord commercial avec une clause de temporarisation n’est pas un accord commercial et, par conséquent, nous n’accepterons pas une clause de temporisation de cinq, dix ou quelque durée que ce soit proposée par le président», a déclaré M. Trudeau.

Le désaccord entre les États-Unis et le Canada a éclaté après que M. Trump ait quitté le sommet du G7 pour se rendre à sa rencontre très attendue avec le dictateur nord-coréen Kim Jong-un.

Lors d’une conférence de presse, M. Trudeau a condamné les actions du président en matière d’acier et d’aluminium comme destructrices et même illégales. M. Trump était sur Air Force One en route pour cette réunion à Singapour samedi quand il a tiré deux tweets torrides.

Il a ordonné aux responsables américains de se retirer d’un communiqué conjoint du G7 qui parlait d’un commerce juste et équilibré et leur a dit d’examiner l’imposition de droits de douane sur les automobiles étrangères entrant sur le marché américain.

«Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a agi de manière si douce et si douce lors de nos réunions du G7 pour donner une conférence de presse après mon départ en disant que les tarifs américains étaient insultants et qu’il ne serait pas contrarié. « M. Trump a tweeté.

Le haut responsable canadien a déclaré que d’autres dirigeants du G7 se sont ralliés derrière M. Trudeau. Les principaux politiciens américains et les opposants politiques canadiens soutiennent également le premier ministre.

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que le retrait de M. Trump du communiqué du G7 « via Twitter est bien sûr dégrisant et un peu déprimant » et a averti que l’Europe irait de l’avant avec des tarifs réciproques comme le Canada.

Le bureau du président français Emmanuel Macron a déclaré: « La coopération internationale ne peut pas être dictée par des crises de colère et des remarques inconsidérées ».

La sénatrice démocrate américaine Diane Feinstein a qualifié l’éclatement de M. Trump de « grosse erreur », tandis que le sénateur républicain John McCain a déclaré que le comportement du président à l’égard de ses alliés du G7 était erroné.

Apparaissant sur Fox News dimanche, l’ancien premier ministre Stephen Harper a exhorté M. Trump à cesser de se livrer à des batailles commerciales avec le Canada et à unir ses forces pour pousser la Chine à ouvrir ses marchés.

« Nous nous disputons nos relations commerciales alors que les Chinois ont un déséquilibre de quatre contre un avec nous deux, à mon avis, n’est pas la bonne priorité », a-t-il dit.

Le manoir ou a eu leu le G7 est l’illustration de la déconnexion des dirigeants avec la réalité du peuple!

Le député néo-démocrate Charlie Angus a qualifié M. Trump d ‘«homme à l’esprit borné et inadapté à la fonction publique». »Le premier ministre conservateur de l’Ontario, Doug Ford, a déclaré qu’il« se tenait côte à côte »avec M. Trudeau, tout comme le chef du Parti conservateur unifié de l’Alberta, Jason Kenney.

M. Trump, qui est arrivé en retard et a quitté le sommet du G7 à La Malbaie, au Québec, tôt, n’a pas été touché par des efforts concertés pour le persuader d’annuler ses tarifs. Il a averti que les tarifs réciproques canadiens et européens visant les biens et services américains seraient assujettis à de nouveaux prélèvements.

Donald Trump a émis des tweet terribles et négatifs afin de se dissocier de l’accord final,faisant tourner le G7 au fiasco!

« Nous sommes comme la tirelire que tout le monde vole et cela finit », a déclaré M. Trump aux journalistes samedi.

Avant de partir pour Singapour, M.Trump a de nouveau appelé à la réintégration de la Russie dans le G7.

M. Harper, qui a mené l’accusation pour chasser la Russie du G7 en 2014 après son annexion de la Crimée, a déclaré que le président Vladimir Poutine ne devrait pas être autorisé à revenir dans une alliance de démocraties libérales.

« C’est un homme qui tue ses adversaires politiques. Il n’y a pas de place autour d’une table alliée pour un homme comme ça « , a-t-il dit.

Ensuite Trump va rencontrer Kim Jung Un a Singapour.

EN CONCLUSION

Ce G7 marque le début de la fin du néolibéralisme pur et dur  et officialise l’entrée dans la plus grande crise économique de l’histoire moderne!

 

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