Révolte du peuple à Paris: émeutes et lendemain d’émeutes

« On est dans un état insurrectionnel, on n’a jamais vu ça », a déclaré sur BFM TV Jeanne d’Hauteserre, maire du VIIIe arrondissement de Paris où se sont déroulés la plupart des affrontements, avec des dizaines de voitures brûlées dans plusieurs rues et des bâtiments incendiés.

Les magasins des Galeries Lafayette et du Printemps ont été évacués en raison des violences et des incendies qui menacent plusieurs bâtiments dans le centre de Paris, selon des journalistes de Reuters. Un incendie dans un bâtiment situé au rond-point de l’Étoile a été maîtrisé, mais plusieurs autres feux menacent d’autres immeubles.

Des sources policières déclarent qu’un manifestant a volé un fusil d’assaut dans une voiture de police.

Nos correspondants Jean-François Bélanger et Yannick Dumont-Baron suivent les événements.

Réactions politiques

De Buenos Aires, où il participe au sommet du G20, le président français Emmanuel Macron a fait savoir qu’il tiendra une rencontre interministérielle dès son retour au pays, dimanche. « Je respecterai toujours la contestation, j’écouterai toujours les oppositions, mais je n’accepterai jamais la violence », a-t-il écrit sur Twitter.

Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement, ne veulent aucune amélioration, ils veulent le chaos : ils trahissent les causes qu’ils prétendent servir et qu’ils manipulent. Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice.

Emmanuel Macron, président de la France

« Aucune cause ne justifie que les forces de l’ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des bâtiments publics ou privés soient incendiés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l’Arc de Triomphe soit ainsi souillé. Ce qu’il s’est passé aujourd’hui à Paris n’a rien à voir avec l’expression pacifique d’une colère légitime. »

Forte présence policière

Toute la journée, l’avenue des Champs-Élysées a été fermée à la circulation. Le ministère de l’Intérieur n’autorisait l’accès aux piétons qu’après un contrôle d’identité et une fouille des sacs.

Pendant que des manifestants pacifiques étaient rassemblés autour de la tombe du Soldat inconnu pour chanter La Marseillaise, la place Charles-de-Gaulle (anciennement connue sous le nom de place de l’Étoile), en amont des contrôles de sécurité, a été le théâtre d’incidents.

Certains manifestants ont tenté de forcer un point de filtrage, selon la police, et ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre. Un des piliers de l’Arc de triomphe a été couvert du graffiti « Les gilets jaunes triompheront ».

Les forces de l’ordre sont mieux préparées que la semaine dernière, selon notre correspondant Jean-François Bélanger. Les 5000 policiers et gendarmes en tenue antiémeute ont réussi à limiter l’accès à la place Charles-de-Gaulle en utilisant des canons à eau, des grenades dispersantes, des balles de plastique et des gaz lacrymogènes.

 

Les éléments plus perturbateurs sont des groupes qui « viennent pour casser, qui sont équipés, qui sont structurés », a dit la porte-parole de la préfecture de police Johanna Primevert, qui a notamment mis en cause des groupes d’« ultra-droite ».

Selon le secrétaire d’État du ministère de l’Intérieur, Laurent Nunez, 3000 « casseurs » se trouvaient sur la place de l’Étoile, comparativement à 200 « manifestants pacifiques » sur les Champs-Élysées. « On a affaire à des groupes extrémistes, extrêmement violents qui s’en prennent aux institutions […] qui sont équipés, cagoulés, masqués […] et qui empêchent l’avancée des forces de l’ordre », a-t-il expliqué sur BFM TV.

À la mi-journée, les manifestants s’éparpillaient dans les avenues alentour tout en continuant les affrontements. Plusieurs voitures ont été incendiées.

Samedi dernier, plus de 60 personnes ont été arrêtées à Paris dans les débordements qui ont marqué le deuxième week-end de manifestation du mouvement.

Comparutions rapides pour les auteurs de violences

Le procureur de Paris, Rémy Heitz, a annoncé que tous les auteurs de violences lors de la manifestation des gilets jaunes samedi à Paris seraient jugés rapidement grâce à une mobilisation des magistrats et greffiers dès lundi.

« Je vous informe que mon parquet veillera à engager des poursuites devant le tribunal correctionnel contre tous les auteurs des faits de violences et de dégradations constatées qui seront identifiés, et à ne pas laisser impunies les exactions inacceptables qui ont été commises à Paris aujourd’hui », a-t-il dit dans un communiqué, faisant état de près de 200 personnes en garde à vue samedi en fin de journée.

« Pour ce faire, la permanence du parquet de Paris a été renforcée par la mobilisation de magistrats et de greffiers supplémentaires. De même, et en accord avec le président du tribunal, le nombre d’audiences correctionnelles sera adapté dès lundi, afin de pouvoir juger ceux qui seront poursuivis en comparution immédiate », a-t-il ajouté.

Des gilets jaunes désapprouvent les violences

 

Certaines figures de proue du mouvement des gilets jaunes ont dénoncé les violences commises par les casseurs, estimant que ces derniers décrédibilisaient leur message.

« Quel est le message que les gilets jaunes veulent faire passer aujourd’hui? Qu’on mette la France à feu et à sang, ou on veut trouver des solutions? Je trouve ça aberrant », a dit Jacline Mouraud sur BFMTV, l’une des premières à manifester sa colère contre le gouvernement sur une vidéo devenue virale. Elle se trouvait sur un blocage du dépôt pétrolier de Lorient.

Sur l’ensemble du territoire, on comptait « un peu moins de 36 000 manifestants » qui ont engagé des opérations « dans le plus grand calme », selon le premier ministre. À Paris, ils étaient 5500.

En dehors de la capitale, 582 blocages étaient comptabilisés à la mi-journée par les autorités françaises, selon des sources syndicales policières. Il y en avait 516 samedi dernier à midi. La circulation était perturbée sur 17 autoroutes, a indiqué le groupe Vinci.

Entre 8000 et 10 000 policiers sont mobilisés pour faire face aux actions des gilets jaunes sur le territoire, dont 5000 à Paris, a déclaré le secrétaire général du syndicat Alternative police, Denis Jacob.

Un périmètre d’exclusion interdisant rassemblements et manifestations a été instauré par le préfet de police de Paris pour « garantir la protection des institutions », notamment autour de l’Assemblée nationale et de l’Élysée.

Lors de la première journée de manifestation des gilets jaunes le 17 novembre, près de 300 000 personnes s’étaient mobilisées, selon le ministère de l’Intérieur. Lors de la deuxième journée, le 24, elles étaient un peu plus de 100 000, dont 8000 à Paris.

Les rencontres entre le premier ministre et des représentants du mouvement vendredi n’ont pas été concluantes, ce qui laisse présager un regain de colère.

Seuls deux gilets jaunes sur les huit invités ont accepté de venir à Matignon. L’un d’entre eux a coupé court à l’entretien après qu’on eut refusé de retransmettre cette discussion en direct à la télévision.


Lendemain d’émeutes à Paris

 

(le 3 décembre 2018)

Toute la journée de samedi, des casseurs et un certain nombre de «gilets jaunes» ont tenu en haleine plus de 5000 policiers.

 

Comment a-t-on pu en arriver là ? La question était sur toutes les lèvres au lendemain d’une journée d’émeute qui a fait 133 blessés à Paris et entraîné plus de 400 arrestations. C’était l’incompréhension la plus totale alors que, dimanche matin, le président Emmanuel Macron sitôt rentré d’Argentine est allé rencontrer les forces de l’ordre sur l’avenue Kléber, transformée en véritable scène de guerre.

 

Toute la journée, les Français ont d’ailleurs attendu un mot du président, qui n’est pas venu. Celui-ci a présidé une réunion de crise dont pratiquement rien n’a filtré, sinon que le premier ministre recevra les chefs de partis et que le retour de l’état d’urgence, réclamé par des syndicats de policiers, n’était pas à l’ordre du jour. Selon l’Élysée, Emmanuel Macron aurait simplement souhaité « une adaptation du dispositif du maintien de l’ordre dans les jours à venir ».

 

À Paris, la plupart des observateurs s’entendent cependant pour dire que le président ne pourra pas éviter de s’exprimer cette semaine, alors qu’on n’a pas connu de telles violences en France depuis les émeutes de 2005 qui avaient mis à feu et à sac les banlieues françaises. Toute la journée de samedi, des casseurs, auxquels se mêlaient un certain nombre de « gilets jaunes », ont tenu en haleine plus de 5000 policiers visiblement à bout de forces. Durant 12 heures, les casseurs ont semé la désolation sur les avenues environnant les Champs-Élysées, où manifestait pourtant une foule pacifique. Pendant que des pilleurs souvent sans vestes jaunes dévalisaient les commerces, des casseurs s’en sont même pris à l’Arc de triomphe où brûle la flamme du soldat inconnu.

 

« Samedi, on a eu le sentiment d’une espèce de vacance du pouvoir », a déclaré au quotidien Le Parisien le centriste Hervé Morin. Celui qui dirige la région Normandie exprimait un sentiment très largement partagé en affirmant que « le président doit parler rapidement » aux Français.

« Mai 68 des classes moyennes »

 

Marginalisée par ce mouvement spontané qui défie les cadres traditionnels, l’opposition a réagi en rangs dispersés. Les présidents du Rassemblement national, Marine Le Pen, et de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, ont tous deux réclamé des élections législatives. Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, propose, lui, la tenue d’un référendum sur le plan de transition écologique et les hausses de taxes présentés la semaine dernière.

 

« Je n’ai jamais vu de ma vie un mouvement soutenu par 84 % des Français », disait sur la chaîne Europe 1 le philosophe Luc Ferry. L’ancien ministre estime que la crise est telle qu’elle justifie la dissolution de l’Assemblée nationale. La France a besoin d’une forme de « cohabitation », dit-il, comme elle en a connu à l’époque de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Pour l’historien de gauche Jacques Julliard, il s’agit du « Mai 68 des classes moyennes ».

Devant ces violences devenues une constante dans toutes les grandes manifestations parisiennes, plusieurs montrent du doigt un dispositif policier inadapté face à des groupes de casseurs, dont certains étaient même venus samedi avec des haches, des marteaux et des frondes. « Hier, on était dans une situation où bientôt on pourrait être mis en échec : on s’est retrouvés pendant un laps de temps à court de munitions, ça a été une catastrophe », a lancé sur France Info un responsable du syndicat Unsa-police.

 

Discuter, mais avec qui ?

 

Mardi, le ministre de l’Intérieur devra d’ailleurs s’expliquer devant le Sénat sur les insuffisances du dispositif policier. Chez les policiers, plusieurs voix dénoncent des ordres venus d’en haut surtout destinés à éviter de faire des victimes chez les manifestants, mais qui mettent les policiers dans une situation intenable. Samedi sur BFM-TV, la représente syndicale Linda Kebbab dénonçait ces groupes anarchistes, connus pour leur activité de casseurs et qui se donnaient rendez-vous publiquement sur Twitter pour aller affronter les forces de l’ordre. De nombreux graffitis anarchistes ont en effet été retrouvés sur les lieux des affrontements. Selon certains, l’ultra-droite était aussi présente.

 

Toute la journée de dimanche, des gilets jaunes, dont le mouvement se poursuit principalement en région, ont déploré ces scènes de violence qui font de l’ombre aux centaines de villes et de villages où leur action s’est déroulée le plus pacifiquement du monde. Dans Le Journal du dimanche, une dizaine de porte-parole régionaux qui disent représenter l’aile modérée du mouvement ont lancé un appel à structurer le mouvement. Ils réclament des états généraux sur la fiscalité. Mais pour eux, comme pour une majorité de la population, il n’y aura pas de discussion sans moratoire sur les hausses de carburant. D’autant qu’elles doivent se poursuivre dès l’année prochaine. Sans plus de précisions, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a déclaré que le gouvernement était prêt à discuter avec les signataires de cet appel.

Les jours du néolibéralisme semblent comptés dans tout l’Occident,tant mieux!

 

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Nouvel Ordre Mondial:La France se désagrège devant le dédain de Macron face au peuple

  • « Les Français disent: » Monsieur le Président, nous ne pouvons pas joindre les deux bouts « , et le président répond: » Nous allons créer un Haut Conseil [pour le climat] « . Pouvez-vous imaginer le décalage? » – Laurence Saillet, porte-parole du parti de centre-droit, Les Républicains, 27 novembre 2018
  • Les « gilets jaunes » [manifestants] bénéficient désormais du soutien de 77% de la population française. Ils exigent la démission de Macron et un changement immédiat de gouvernement.
  • Le mouvement est maintenant une révolte de millions de personnes qui se sentent asphyxiées par une imposition « confiscatoire » et qui ne veulent pas « payer indéfiniment » pour un gouvernement qui semble « incapable de limiter les dépenses ». – Jean-Yves Camus, politologue.
  • Les élections européennes auront lieu ce printemps 2019. Les sondages montrent que le rassemblement national sera en tête, loin devant La République En Marche! [La République en mouvement!], La fête créée par Macron.

 

Emmanuel Macron avec Philippe Couillard,l’ancien premier ministre du Québec:le banquier de Rotschild s’amuse avec le franc maçon.

Le 11 Novembre  2018 , le président français Emmanuel Macron a commémoré le 100 e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale en invitant soixante – dix chefs d’Etat d’organiser une coûteuse, inutile, grandiloquent « Forum de la Paix » qui ne mènent à rien. Il a également invité le président américain Donald Trump, puis a choisi de l’insulter. Dans un discours pompeux, Macron – sachant que Donald Trump s’était défini quelques jours plus tôt comme un nationaliste voué à la défense de l’Amérique – a invoqué le « patriotisme »; ensuite, étrangement, le définissait comme « l’exact opposé du nationalisme »; alors appelé cela « trahison ».

En outre, peu avant la réunion, Macron n’avait pas seulement parlé de « l’urgence » de la construction d’une armée européenne ; il a également placé les États-Unis parmi les  » ennemis  » de l’Europe. Ce n’était pas la première fois que Macron plaçait l’Europe au-dessus des intérêts de son propre pays. C’était cependant la première fois qu’il plaçait les États-Unis sur la liste des ennemis de l’Europe.

En compagnie de Donald Trump…

Le président Trump a apparemment compris immédiatement que l’attitude de Macron était un moyen de maintenir ses illusions de grandeur et de tenter de tirer un avantage politique intérieur. Trump a apparemment aussi compris qu’il ne pouvait pas rester assis là et accepter des insultes. Dans une série de tweets , Trump a rappelé au monde que la France avait besoin de l’aide des États-Unis pour recouvrer sa liberté pendant les guerres mondiales, que l’OTAN protégeait toujours une Europe pratiquement sans défense et que de nombreux pays européens ne payaient toujours pas le montant promis pour leur propre pays. la défense. Trump a ajouté que Macron avait un taux d’approbation extrêmement bas (26%), faisait face à un taux de chômage extrêmement élevé et cherchait probablement à détourner son attention de cela.

Trump avait raison. La popularité de Macron est en chute libre depuis des mois: il est désormais le président français le plus impopulaire de l’histoire moderne à ce stade de son mandat. La population française s’est détournée de lui en masse.

Le chômage en France n’atteint pas seulement un niveau alarmant (9,1%); il a été alarmant pendant des années. Le nombre de personnes en situation de pauvretéest également élevé (8,8 millions de personnes, 14,2% de la population). La croissance économique est en réalité inexistante (0,4% au troisième trimestre de 2018, en hausse par rapport à 0,2% les trois mois précédents). Le revenu médian(20 520 euros, soit 23 000 dollars par an) est insoutenable. Cela indique que la moitié des Français vivent avec moins de 1710 euros par mois. Cinq millions de personnes survivent avec moins de 855 euros (973 dollars) par mois.

Lorsque Macron a été élu en mai 2017, il avait promis de libérer l’économie. Cependant, aucune mesure significative n’a été prise. En dépit de certaines réformes superficielles telles que la limitation du nombre de licenciements abusifs ou la possibilité légèrement accrue que les petites entreprises puissent négocier des contrats de travail à court terme, le code du travail français, qui est toujours l’un des plus rigides du monde développé, bloque habilement le travail. création. La charge fiscale (plus de 45% du PIB) est la plus élevée du monde développé. Même si certaines taxes ont été supprimées depuis que Macron est devenu président, de nombreuses nouvelles taxes ont été créées. Les dépenses publiques représentent encore environ 57% du PIB (16% de plus que la moyenne des pays de l’OCDE) et ne montrent aucun signe de déclin.

Macron a également promis, lors de son élection, de rétablir la sécurité. Le manque de sécurité , cependant, a explosé; le nombre d’agressions violentes et de viols n’a cessé d’augmenter. Les zones interdites sont aussi répandues qu’il ya un an et extrêmement incontrôlables. L’afflux d’immigrants clandestins non contrôlés dans le pays a malheureusement transformé des quartiers entiers en taudis .

 

La photo controversé du doigt d’honneur.

En mai, Macron avait averti que dans de nombreuses banlieues, la France avait « perdu la lutte contre le trafic de drogue « .

Lorsque le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a démissionné le 3 octobre, il a parlé d’une « situation très dégradée » et a ajouté que, dans de nombreux domaines, « la loi des plus forts – les trafiquants de drogue et les islamistes radicaux – a remplacé le République. » Il a été tout simplement les évaluations confirmant de refroidissement de « la faveur » des commentateurs tels que Éric Zemmour , auteur de Le suicide Français , et Georges Bensoussan , auteur de Une France Soumise ( A Soumise France) .

Les émeutes sont fréquentes. ils indiquent l’incapacité croissante du gouvernement à maintenir l’ordre. Les grèves dans les transports en commun, qui ont duré tout le printemps 2018, ont été accompagnées de manifestations et d’un pillage enthousiaste de banques et de magasins. La victoire de la France à la Coupe du monde de football en juillet a été suivie par une liesse qui a rapidement fait place à la violence de groupes qui ont brisé des vitrines et attaqué la police.

Depuis son entrée dans la vie politique, les remarques de Macron ont non seulement révélé un mépris pour la population française, mais elles se sont également multipliées. Cela n’a pas aidé. Dès 2014, alors que Macron était ministre de l’Économie, il a déclaré que les femmes employées dans une entreprise en faillite étaient  » analphabètes « ; en juin 2017, juste après être devenu président, il a distingué « ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ». Plus récemment, il a confié à un jeune homme qui avait exprimé son désarroi à la recherche d’un emploi qu’il ne devait que se déplacer et « traverser la rue ». Lors d’une visite au Danemark, il a annoncé que les Français étaient « des Gaulois résistants au changement ».

L’un des rares sujets sur lesquels Macron semblait vouloir travailler était l’islam. Il a souligné à plusieurs reprises sa détermination à établir un  » islam de France « . Ce qu’il a omis de prendre en compte, c’est la préoccupation du reste de la population face à l’islamisation rapide du pays. Le 20 juin 2017, il a déclaré (pas assez précisément, par exemple ici , ici , ici , ici , ici et ici ), « Personne ne peut faire croire que la foi (musulmane) n’est pas compatible avec la République ». Il semble également avoir omis de prendre en compte les risques du terrorisme islamique, qu’il appelle rarement par son nom. Il semble préférer utiliser le mot  » terrorisme«  », sans adjectif, et reconnaît simplement qu’il » existe une lecture radicale de l’Islam, dont les principes ne respectent pas les slogans religieux « ).

L’actuel ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, nommé par Macron pour remplacer Collomb, a écarté les préoccupations exprimées par son prédécesseur et a qualifié l’ islam de « religion du bonheur et de l’amour, à l’instar de la religion catholique ».

Un autre domaine dans lequel Macron a agi sans relâche est le « combat contre le changement climatique », dans lequel ses ennemis ennemis sont ciblés. Sur les véhicules de plus de quatre ans, les contrôles techniques obligatoires ont été rendus plus onéreux et le non-respect de ces contrôles plus punitif, dans l’espoir évident qu’un nombre croissant de voitures plus anciennes pourraient être éliminées. Les limites de vitesse sur la plupart des routes ont été abaissées à 80 km / h (50 mi / h), les radars de contrôle de la vitesse se sont multipliés et des dizaines de milliers de permis de conduire ont été suspendus . Les taxes sur l’ essence ont fortement augmenté (30 cents le gallon en un an). Un gallon d’essence sans plomb en France coûte maintenant plus de 7 dollars.

La petite minorité de Français qui soutiennent encore Macron ne sont pas concernés par ces mesures. Les sondages montrent qu’ils appartiennent aux couches les plus riches de la société, qu’ils vivent dans des quartiers riches et qu’ils n’utilisent presque jamais de véhicules personnels. La situation est douloureusement différente pour la plupart des autres individus, en particulier pour la classe moyenne oubliée .

Une décision récente d’augmenter les taxes sur l’essence était la goutte d’eau. Cela a déclenché une colère instantanée. Une pétition demandant au gouvernement d’ annuler l’augmentation des taxes a reçu près d’un million de signatures en deux jours. Sur les réseaux sociaux, des personnes ont discuté de l’organisation de manifestations dans tout le pays et ont suggéré aux manifestants de porter les gilets de protection jaunes que les conducteurs sont obligés de ranger dans leur voiture en cas de panne sur le bord de la route. Ainsi, le 17 novembre , des centaines de milliers de manifestants ont bloqué de grandes parties du pays.

Le gouvernement a ignoré les demandes des manifestants. Au lieu de cela, les responsables ont répété les nombreux impératifs non prouvés du « changement climatique » et la nécessité d’ éliminer l’utilisation des « combustibles fossiles » – mais ont refusé de changer de cap.

Après cela, une autre journée de protestation nationale a été choisie. Le 24 novembre , les manifestants ont organisé une marche sur Paris. Beaucoup, semble-t-il, ont décidé, malgré l’interdiction du gouvernement, de se rendre sur les Champs-Élysées et de continuer vers le palais présidentiel.

Des affrontements ont eu lieu, des barricades ont été érigées et des véhicules incendiés. La police a répondu durement. Ils ont attaqué des manifestants non violents et ont utilisé des milliers de grenades au gaz lacrymogène et de canons à eau, ce qu’ils n’avaient jamais fait auparavant. Bien que de nombreux manifestants aient brandi des drapeaux rouges indiquant qu’ils appartenaient à la gauche politique, le nouveau ministre de l’Intérieur, Castaner, a déclaré que la violence venait d’une « extrême droite » sédentaire et fractionnée. Un membre du gouvernement a attisé l’incendie en comparant les « gilets jaunes » français aux « chemises brunes » allemandes des années 1930. Macron a déclaré que ceux qui essayaient « d’intimider les officiels » devraient être « 

Enfin, le 25 novembre, Macron a fini par reconnaître , avec une apparente réticence, la souffrance de la « classe ouvrière ». Deux jours plus tard, Macron a prononcé un discours solennel, annonçant qu’il créerait un « grand conseil pour le climat », composé d’écologistes et de politiciens professionnels, et que son objectif était de sauver la planète et d’éviter « la fin du monde ». Il n’a toujours pas dit un seul mot sur les griefs économiques qui s’étaient exprimés au cours des dix jours précédents.

La républicaine Laurence Saillet, porte-parole du parti de centre-droit, a déclaré : « Les Français disent: » Monsieur le Président, nous ne pouvons pas joindre les deux bouts « , et le président répond: » nous allons créer un Haut Conseil [pour le climat] ] ‘Pouvez-vous imaginer la déconnexion? « .

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national de droite (l’ancien parti du Front national et aujourd’hui le principal parti d’opposition en France), a déclaré : « Il y a une minuscule caste qui fonctionne pour elle-même et la grande majorité des Les Français qui sont abandonnés par le gouvernement et se sentent rétrogradés, dépossédés « .

Les « jaunes » bénéficient désormais du soutien de 84% de la population française. Ils exigent la démission de Macron et un changement immédiat de gouvernement. Ceux qui parlent à la radio et à la télévision disent que Macron et le gouvernement sont désespérément aveugles et sourds.

Pour le moment, les « vestes jaunes » ont décidé d’organiser une troisième manifestation nationale – aujourd’hui samedi er décembre – avec une nouvelle marche vers Paris et le palais de l’Elysée. La révolte dans le pays s’intensifie et ne montre aucun signe de ralentissement.

Le politologue Jean-Yves Camus a déclaré que le mouvement des « vestes jaunes » est maintenant une révolte de millions de personnes qui se sentent asphyxiées par des taxes « confiscatoires » et qui ne veulent pas « payer indéfiniment » pour un gouvernement qui semble « incapable de limiter dépenses ». « Certains ne mesurent pas l’étendue du rejet exprimé par les manifestants », a- t- il ajouté .

Dominique Reynié, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, a déclaréque « Macron et le gouvernement ne s’attendaient pas à ce que leur politique fiscale aboutisse à cela ».

Les élections européennes auront lieu en mai 2019. Les sondages montrent que le parti du Rassemblement national de Le Pen sera en tête, loin devant le parti créé par Macron, La République En Marche! [La République en mouvement!].

En un peu plus d’un an, Macron, élu en mai 2017, a perdu presque tout crédit et légitimité. Il est également l’un des derniers dirigeants européens au pouvoir à soutenir l’Union européenne telle qu’elle est.

Macron, qui a affirmé vouloir vaincre la vague « populiste » qui se répandait sur tout le continent, a également affirmé que les dirigeants qui écoutaient les gens désireux de défendre leur mode de vie étaient la  » lèpre  » et le  » mauvais vent « .

La vague « populiste » frappe maintenant la France; cela pourrait bien signifier la fin du mandat de Macron.


EN conclusion:

Deux grands mondialistes unis dans l’effacement de leur peuple:Justin Trudeau qui cherche à assimiler les québécois français à la majorité anglophone du Canada et Emmanuel Macron qui ouvre les portes de la France à l’Islam..

Le but des mondialistes : remplacer les Français par des musulmans

 

La France – et l’Europe en général – est confrontée à une montée de l’islamisme, c’est désormais bien clair. Mais pourquoi cette montée est-elle apparue ? Voila la bonne question. C’est parce que les mondialistes financiers veulent à tout prix que la finance dirige la politique en remplaçant un peuple rebelle par un peuple soumis. Leur but est de dominer politiquement par la finance et ce, au niveau mondial. Pour cela, ils utilisent les acteurs politiciens corrompus qui en France, veulent instaurer l’islamisme radical. Mais pourquoi l’islamisme et pas autre chose ?

C’est très facile à comprendre parce que cela part d’un constat réel, sans état d’âme particulier, basé sur l’étude ainsi que sur les comportements. D’aucuns affirment que l’islam est une religion. Non, l’islam n’est pas une religion. L’islam est un faux système religieux qui impose et entretient à tout prix l’abaissement humain. En islam, les gens doivent obéir aveuglément aux ordres du coran. Du fait que le coran interdit toute évolution, les islamistes sont privés de cette possibilité depuis l’avènement de cette fausse religion, qui est en réalité un système de négation universelle. Il n’existe aucune possibilité d’élévation dans l’islam appliqué à la lettre. Les preuves se voient tous les jours dans le comportement des personnes islamisées. Tout ce qui est négatif et criminel appartient et est revendiqué par l’islam. L’islam manifeste en permanence la haine et le racisme à l’égard de tous ceux qui ne sont pas de confession musulmane et ces deux notions sont encouragées intensivement par les mondialistes auprès de ces populations. Les humains qui ne sont pas musulmans sont de ce fait les victimes de cette haine et de ce racisme. C’est tellement visible actuellement, à travers les terribles événements qui défraient la chronique, qu’on ne peut s’y tromper.

Quoiqu’on en pense, il existe effectivement deux catégories de personnes islamisées. Ceux qui n’ont jamais appliqué les ordres du coran au pied de la lettre, et ceux qui appliquent ces ordres au iota près. Les premiers sont des apostats, c’est le jugement des islamistes radicaux. Certains emploient le terme : « modérés ». Les seconds sont les radicaux. Les apostats, par crainte ou par respect de leur environnement et des lois de la République, ne pratiquent pas réellement l’islam. Ils évitent, par peur ou par ignorance, d’obéir aveuglément aux ordres du coran. Ils sont donc des traîtres pour les radicaux et doivent payer de leur vie cette désobéissance aux ordres de ce livre. Ce sont les radicaux eux-mêmes qui l’affirment et c’est écrit en toutes lettres dans le livre en question. Il apparaît aussi que pour certaines populations d’apostats, une petite chiquenaude suffirait à les faire changer d’avis et à se rallier aux radicaux. Là encore, la terreur et l’interdiction de l’évolution ordonnée par le coran, font de grands ravages. Pour en être convaincu, il suffit d’observer, entre autres aspects, la condition féminine musulmane.

Les islamistes radicaux n’ont qu’un idée en tête, imposer leurs croyances mortifères partout et obliger le monde entier à respecter le coran et l’islam sans aucune possibilité de retour en arrière. A ce propos, il est extraordinaire de constater à quel point quelques pages de papier peuvent tenir des peuples entiers dans l’immobilité totale de l’esprit pendant aussi longtemps. Vous n’ignorez pas que si vous êtes musulman et que vous quittez l’islam, vous signez votre arrêt de mort. Le mot est lâché. La mort. C’est le maître mot de l’islam. Les apostats n’ont aucune envie de tuer. Ils souhaitent faire un peu comme tout le monde, ne pas trop en savoir sur leur « religion », et ne pas la pratiquer de façon radicale en préservant au mieux leur dignité d’êtres humains. Comparativement, voyez le nombre de fidèles dans les églises et vous aurez compris que les religions n’intéressent plus grand monde aujourd’hui au sein des populations qui ont décidé de sortir de ce carcan. C’est normal du fait que chaque religion a été depuis son avènement, un moyen de domination infernal dont les chefs ont usé et abusé pour maintenir les populations dans la crainte et l’ignorance (pour info, voyez les performances de la « sainte inquisition » et certains « ratés » gênants dont le vatican aimerait qu’ils soient tenus secrets). Cela ne fonctionne plus vraiment de nos jours car heureusement, beaucoup de populations ont évolué.

LES PEUPLES FRANÇAIS DE FRANCE ET D’AMÉRIQUE DU NORD ONT UN COMBAT COMMUN 

Deux couples:ceux d’Emmanuel Macron et de Justin Trudeau dévoués au Nouvel Ordre Mondial pro-islamique!

Le Québec et les canadiens français de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick font face à Justin Trudeau  qui ne rêve que de mondialisation et  de libre-échange.Le gouvernement conservateur  de Ford en Ontario a coupé tous les budgets devant permettre de soutenir la francophonie dans sa province,mais il fait face à la mobilisation générale des franco-ontariens.Il faut noter que Ford a même coupé la totalité du projet d’une université francophone en Ontario sous le prétexte de sabrer dans les dépenses…inutiles!

Au Québec,nous avons évité le pire en élisant François Legault de la Coalition Avenir Québec,  mais celui-ci va-t-il  bloquer l’immigration massive réclamé par Justin Trudeau qui lui réclamait 50,000 immigrants au Québec pour cette année.François Legault  s’est fait élire en promettant de baisser ce chiffre à 40,000,mais c’est même trop car qui va payer pour ces envahisseurs qui parfois,ne parlent pas un mot de français?…Nous les travailleurs et travailleuses du Québec!Nous payons de nos impôts pour assurer la disparition assurée de notre peuple pour permettre à l' »ÉLITE » de continuer à engranger les profits capitalistes!

Depuis fin septembre, les Acadiens retiennent leur souffle. La balance du pouvoir est entre les mains des trois députés de l’Alliance des gens du Nouveau-Brunswick, un parti qui s’est positionné ouvertement contre le bilinguisme tel que pratiqué dans la seule province officiellement bilingue du Canada.

S’ils espéraient davantage d’ouverture, les Franco-Ontariens essaient actuellement d’inverser les décisions de leur gouvernement progressiste-conservateur d’abolir le Commissariat aux services en français et d’abandonner le projet d’université franco-ontarienne.

Pour l’avocat spécialiste des droits linguistiques, Michel Doucet, les situations ont quelque chose de similaire.

«Il y a des parallèles à faire. Mais l’approche au Nouveau-Brunswick est beaucoup plus sournoise. On voit depuis de nombreuses années un affaiblissement du Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick avec un budget qui, depuis 2002, n’a augmenté que de 500 000 $ à 514 000 $ [le dernier budget du Commissariat aux services en français en Ontario était de 2,9 millions $]. Si bien que le commissaire n’a pas les ressources de faire son travail.»

Le Québec ,comme l’Ontario ,comme le Nouveau-Brunswick et la France,notre Mère-Patrie,en a ras-le-bol!

Nos quatre états sont actuellement  gouvernés par des néolibéraux vendus  à l’oligarchie financière rattachée au Nouvel Ordre Mondial et au crime organisé entretenu par les sociétés secrètes qui les contrôle derrière le rideau dont les francs maçons liés au rite écossais et les illuminati qui leur sont associés!

Seule la désobéissance civile peut en venir à bout et rétablir la démocratie du Peuple,par le Peuple et pour le Peuple!

À bas le néolibéralisme du Nouvel Ordre Mondial et vive la Révolution Nationale Universelle !

 

Unissons-nous!

 

 

Réécrire l’histoire:Le génocide « camouflé et oublié  » des Philippines: 3 millions de Philippins tués

 

Le génocide philippin est l’histoire du génocide oublié, vous trouverez dans les livres d’histoire la guerre philippino-américaine de 1899-1902, mais ils ne mentionnent pas le génocide perpétré par les États-Unis d’Amérique contre le peuple philippin.

J’ai découvert pour la première fois le génocide aux Philippines en 2009 et depuis lors, j’ai passé beaucoup de temps à le rechercher. J’en ai discuté avec beaucoup de gens, il semble que les Philippines ne soient pas informés du génocide et très peu d’entre eux ont même entendu parler du génocide aux Philippines.

Le fait qu’il ne soit pas enseigné et que peu de gens le sachent m’a fait me demander si cela s’était réellement passé. J’ai donc creusé beaucoup plus profondément et suis parvenu à la conclusion que cela s’est produit, mais au moment où les vainqueurs écrivent les livres d’histoire, ils ont essayé de le dissimuler parce que c’était tellement horrible,immoral et barbare.

La torture de l’eau

Les chiffres ne s’additionnent pas

Ce qui m’a amené à la conclusion que le génocide aux Philippines s’est réellement produit, ce sont les chiffres des livres d’histoire qui ne correspondent tout simplement pas. Les livres d’histoire écrits par les vainqueurs disent que quelque 200 000 à 300 000 personnes sont mortes au cours de cette période, ce qui est encore un chiffre considérable compte tenu du fait que la population philippine de l’époque ne dépassait pas 9 millions.

 

Une estimation de 200 000 à 300 000 morts ne peut tout simplement pas être correcte. Une histoire populaire des États-Unis (1980) cite 300 000 Philippins tués à Batangas seulement, ce qui prouve à lui seul que les chiffres sont faux, le néo-colonialisme américain de William Pomeroy (1970) cite 600 000

Ramassage des cranes durant le génocide philippin

à  ici à 1902 , qui a déclaré « nous avons estimé que nous avions tué un sixième de la population de la principale  de  quelque 600 000 personnes ».

E. Ahmed a écrit «La théorie et les sophismes de la contre-insurrection», The Nation, 2 août 1971. «La guerre coloniale la plus sanglante (en proportion de la population) jamais menée par un pouvoir blanc en Asie; cela a coûté la vie à 3 000 000 de Philippins. ”

Des prisonnier philippins.

Un des dernier  historienne philippine  qui a travaillé sur cette affaire, Luzviminda Francisco, a mené une enquête approfondie sur le génocide des Philippines et l’a documenté, elle est arrivée au chiffre de 1,4 million de Philippins morts. La fin d’une illusion (Londres, 1973). Cependant, cela ne couvrait que la période de 1899 à 1905, il ne couvrait pas les deux premières décennies de la domination coloniale américaine. À une époque où l’assassinat aurait pu ralentir mais où il était toujours temps de garder la population en ordre, cela n’inclut pas non plus les milliers de Musulmans philippins (Moros) qui ont été brutalement tués.

Chiffres du recensement et génocide aux Philippines

 

Les gens se demanderont souvent pourquoi les chiffres du recensement ne font pas apparaître une baisse de la population pour cette période.

Cela pourrait être dû à plusieurs raisons. Tout d’abord, je doute qu’aujourd’hui encore, les chiffres de la population des Philippines soient exacts, alors que de nombreuses personnes vivent isolées. Imaginez à quel point il aurait été difficile de calculer la population à la fin des années 1890 et au début des années 1900.

Le général philippin Gregorio del Pilar et ses troupes…vers 1898

Les méthodologies utilisées par les Espagnols et les Américains étaient également très différentes. Les Espagnols ont en général laissé les peuples Igorots, Aetas, Lumads et Moro seuls; il est donc peu probable qu’ils aient été inclus dans le recensement.

Vous devez également vous demander que si les chiffres du recensement américain indiquent une baisse de 1,4 million ou plus le publieraient-ils à la vue du monde?

Les vainqueurs de San Juan Hill en 1898

Je suppose cependant que les chiffres des États-Unis n’étaient qu’une hypothèse fondée sur les chiffres espagnols, car c’était en période de guerre et il aurait été presque impossible de collecter ces chiffres. Ou peut-être que les États-Unis se sont chargés de collecter les chiffres, mais plutôt que de se rendre dans des communautés hostiles qui les mettraient en danger, ils les ont inventés en utilisant le recensement espagnol comme guide.

Le massacre

Dans un article publié dans The Philadelphia Ledger en novembre 1901, leur correspondant de Manille écrivait: «La guerre actuelle n’est pas un engagement sans effusion de sang; nos hommes ont été implacables, ont tué pour exterminer des hommes, des femmes, des enfants, des prisonniers et des captifs, des insurgés actifs et des suspects parmi des garçons de dix ans, l’idée qui prévalait que le Philippin en tant que tel n’était guère plus qu’un chien…

« Nos soldats ont injecté de l’eau salée dans les hommes pour les faire parler et ont capturé des prisonniers qui ont levé  les mains hautes et se sont rendus pacifiquement. On les amena sur un pont  pour les abattre un par un, pour  les faire tomber dans l’eau et les faire flotter, afin de servir comme exemples pour ceux qui trouveront leurs cadavres chargés de balles. « 

Le major Littletown Waller est un officier de la marine américaine accusé d’avoir abattu 11 Philippins non armés sur Samar. Un autre officier de marine a décrit son témoignage.

« Le major a déclaré que le général Smith lui avait ordonné de tuer et de brûler, et que plus il tuerait et brûlerait, plus il serait content; que ce n’était pas le moment de faire des prisonniers et qu’il devait faire de Samar un désert hurlant. Le major Waller a demandé au général Smith de définir la limite d’âge pour le meurtre, et il a répondu «tout le monde qui a plus de dix ans».

Les Philippins n’avaient aucune chance face à la puissance de feu supérieure et écrasante des troupes américaines. Lors de la première bataille, l’ amiral Dewey tirait des obus de 500 livres alors qu’il naviguait le long de la rivière Pasig. Les corps des Philippins morts étaient si nombreux que les troupes américaines les utilisèrent comme mur de défense.

Mark Twain

L’écrivain Mark Twain, plus connu pour son livre «Les aventures de Tom Sawyer» a écrit:

«… J’ai vu que nous n’entendions pas libérer, mais assujettir le peuple philippin. nous sommes allés conquérir, pas racheter… et je suis donc anti-impérialiste. Je suis opposé à ce que l’aigle [américain] pose ses griffes sur un autre pays. « 

Le 15  Octobre 1900 Twain  écrivait au  New York Times:

« Nous avons pacifié des milliers d’habitants de l’île et les avons enterrés; détruit leurs champs; ils ont brûlé leurs villages et renvoyé leurs veuves et leurs orphelins; fourni le chagrin par l’exil à quelques dizaines de patriotes désagréables; soumis les dix millions restants par Assimilation bienveillante, qui est le nouveau nom pieux du mousquet; nous avons acquis des biens dans les trois cents concubines et autres esclaves de notre partenaire commercial, le sultan de Sulu, et avons hissé notre drapeau protecteur au-dessus de ce butin. Et donc, par ces providences de Dieu – et la phrase est celle du gouvernement, pas la mienne – nous sommes une puissance mondiale.  » – Mark Twain

Le racisme américain s’exprime dans cette caricature ou l’on suggère que la civilisation est arrivée.

Mark Twain a également parlé du racisme presque universel des troupes américaines blanches et des politiciens qu’il a qualifiés de sans vergogne. Il était profondément troublé par les crimes de guerre sadiques commis par les troupes américaines. Il a suggéré que les étoiles et les rayures sur le drapeau américain soient remplacées par un crâne et des os croisés.

Rentrée Scolaire : Oncle Sam dispense un cours de Civilisation (les élèves sont Philippines, Hawai, Puerto Rico, et Cuba) Puck Magazine 1899

Était-ce la politique américaine que de tuer autant de Philippins que possible? Le brigadier général J. Franklin Bell a écrit: «À de très rares exceptions près, pratiquement toute la population nous a été hostile à cœur» ; il ne fait donc aucun doute que les Américains ont considéré chaque Philippin comme leur ennemi.

Les États-Unis ont mené une campagne de la terre brûlée en brûlant et en détruisant des villages. Ils ont également modifié des villages en camps de concentration. Ils ont ensuite incendié les terres autour d’eux et construit des tours de guet permettant de tirer librement sur les zones occupées. Ils ont appelé ces camps de concentration :reconcentrados.

Exécution d’un prisonnier philippin .

Les reconcentrados (camps de concentration) étaient pleins de maladie qui a provoqué une très forte mortalité dans certains camps:le taux  était aussi élevé que 20%. Un camp faisait 2 miles de long sur 1 mile de large et c’était la prison pour 8 000 Philippins. Les hommes étaient souvent arrêtés pour être interrogés sous la torture s’ils donnaient aux Américains les informations qu’ils souhaitaient ou non importait peu, car ils étaient toujours abattus.

Soldats américains en manœuvres près de Manille,1899.

Un soldat de New York a écrit:

« La ville de Titatia nous a été livrée il y a quelques jours, et deux compagnies occupent le terrain. La nuit dernière, l’un de nos garçons a été retrouvé blessé par balle et son estomac ouvert. Immédiatement, le général Wheaton a ordonné de brûler la ville et de tuer tous les autochtones en vue; qui a été fait pour finir. Environ 1 000 hommes, femmes et enfants auraient été tués. Je suis probablement de plus en plus dur, car je suis dans ma gloire quand je peux voir mon arme sur une peau sombre et appuyer sur la gâchette »

Caricature raciste de l’époque montrant McKinley donnant le premier bain philippin.

Le caporal Sam Gillis a écrit: «Nous faisons rentrer tout le monde chez lui à 19 heures et nous le disons à un homme une seule fois. S’il refuse, on lui tire dessus. Nous avons tué plus de 300 autochtones la première nuit. Ils ont essayé de mettre le feu à la ville. S’ils tirent un coup de feu de la maison, nous incendierons la maison et toutes les maisons voisines, et tirerons sur les indigènes. Ils sont donc assez calmes en ville, maintenant.

Un témoin britannique aux Philippines a déclaré:

«Ce n’est pas la guerre. c’est simplement un  et une boucherie

Ravitaillement de l’armée philippine.Les paysans étaient entraînés sur le champs.

.

Pourquoi le génocide des Philippines est arrivé

Les envahisseurs américains tuent les enfants de 10 ans et plus.

Tout est arrivé à cause d’une prière à Dieu.

Le président McKinley était à la Maison Blanche en train de prier  lorsqu’il affirma qu’il lui était imposé de ne pas rendre les Philippines à l’Espagne car cela lui donnerait un air de lâche.

William McKinley dans son bureau.

McKinley a déclaré qu’il ne voulait pas des Philippines. Mais alors une nuit à la Maison Blanche, alors qu’il était à genoux pour prier Dieu, il lui vin en tête:

Que nous ne puissions pas les rendre en Espagne, ce serait lâche.

Propagande de l’époque.

Il ne pouvait pas laisser la France et l’Allemagne posséder les Philippines, ce qui serait mauvais pour les affaires.

Il ne pouvait pas laisser les Philippins se gouverner eux-mêmes puisqu’il les considérait comme incapables.

Il a donc décidé que les États-Unis devraient s’emparer de toutes les Philippines plutôt que de Manille, ce qui est tout ce qu’ils avaient à l’époque, éduquer et christianiser le peuple, ce que les Espagnols avaient déjà fait à beaucoup d’entre eux.

Ainsi, en 1899, les États-Unis déclarèrent la guerre aux Philippines comme un moyen d’éduquer, de christianiser et de civiliser le peuple et le génocide des Philippines commença.

Conclusion

Bien que nous ne puissions être certains du chiffre de 3 millions selon certains historiens, nous pouvons être assez certains, d’après les recherches, que le chiffre de 1,4 millions de personnes tuées aux Philippines lors du génocide est correct, il est peu probable que les tueries se soient arrêtées subitement, les rapports de l’époque montrent à quel point les troupes américaines étaient devenues racistes à l’égard des Philippins, mais aussi que de nombreuses troupes étaient venues pour apprécier le massacre. Pourriez-vous amener les hommes qui sont devenus des tueurs brutaux à arrêter soudain de tuer .Il est très improbable qu’il ne vous reste plus qu’à regarder les guerres aujourd’hui qui sont loin d’être aussi brutales et à une époque où les gens sont plus instruits pour comprendre à quel point la guerre affecte certaines personnes. Nous savons également que les combats avec les Moros se sont poursuivis longtemps après l’invasion américaine.

Le nombre de personnes tuées a-t-il atteint 3 millions? Nous ne le saurons jamais, mais c’est probablement ce qui s’est passé entre 1899 et 1942 lorsque les Japonais sont arrivés.

 

 

 

 

Les médias américains se riaient du peuple des Phillippines.

 

Il ne faut pas oublier que William McKinley était franc maçon de haut niveau et…qu’il fut assassiné par un pseudo anarchiste,tout l’archiduc François Ferdinand.

 

Divulgation d’informations:Macron confie l’islam de France au clan Rothschild

Découvrez comment la vie communautaire des musulmans de France sera désormais influencée par un ancien serviteur -comme Emmanuel Macron- du clan ultrasioniste des Rothschild.

Serge Dassault et Emmanuel Macron

Souvenez-vous :  le 8 décembre 2016,  un informateur  révélait une information édifiante à propos d’un nouvel établissement public enfanté par le gouvernement Valls.

QUI FINANCE LA FONDATION DE L’ISLAM DE FRANCE ? UN MARCHAND D’ARMES PRO-ISRAÉLIEN.

Jeudi 8 décembre, Bruno Le Roux, nouveau ministre de l’Intérieur en charge des cultes, a « salué le lancement de la Fondation de l’Islam de France » et « remercié Serge Dassault, qui avait apporté le capital de la précédente Fondation des Œuvres de l’Islam de France, transféré à la Fondation de l’Islam de France » 

{http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Lancement-de-la-Fondation-de-l-Islam-de-France}.

Serge Dassault?

Poursuivi pour « blanchiment de fraude fiscale », ce sénateur LR -qui avait effectué un don d’1 million d’euros à la future Fondation de l’Islam de France- est une figure historique du complexe militaro-industriel français. 

Également détenteur du Figaro et investi dans le capital social de la radio Beur FM, Serge Dassault est l’héritier d’une famille de fabricants d’armes qui jouèrent un rôle-clé en faveur du régime de Tel Aviv, notamment lors de la Guerre des Six-Jours de 1967

{http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/11/28/comptes-caches-serge-dassault-convoque-devant-la-justice-le-16-janvier_5039630_1653578.htmlhttp://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-75710.html;http://www.panamza.com/220514-valeurs-actuelles;http://www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Beur-FM-changement-de-mandataire-social}.

Jean-Pierre Chevènement

Complément d’information : le 2 août, le chef de l’État avait fait savoir à la presse présidentielle son souhait de voir Jean-Pierre Chevènement prendre la tête de la Fondation, organisme chargé -entre autres missions- de contrôler le financement des lieux de culte musulmans .

 

La désignation de Chevènement avait déjà été évoquée antérieurement par Bernard Cazeneuve, l’ex-ministre de l’Intérieur particulièrement proche du Conseil représentatif des institutions juives de France

Issu d’une famille originaire de Suisse, ancien ministre et fondateur du Parti socialiste, Chevènement -âgé de 77 ans- est l’époux de Nisa Grunberg (fille de l’ex-responsable de la communauté juive du Caire), le beau-frère d’Hermann Grunberg (ex-manager de Lazard, puissante banque franco-américaine engagée en faveur d’Israël) et le père de Raphaël Chevènement (co-scénariste de la série pro-israélienne Le Bureau des Légendes et co-auteur d’un essai qui présente l’animateur Thierry Ardisson comme un complotiste antisémite coupable d’avoir évoqué la présence d’agents du Mossad lors du 11-Septembre).

Serge Dahan a assisté au dîner de l’Iftar de la Mosquée de Drancy, présidé par Monsieur le Recteur de la Mosquée l’Imam Hassen Chalghoumi B’nai B’rith France Invité Par l’Imam.

Rappel : salarié par le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman (et membre de facto du conseil d’administration de la Fondation de l’Islam de France), avait récemment annoncé que la formation des futurs imams serait dorénavant co-supervisée par des conseillers juifs.

 

 

 

 

 

Hongrie: C’est maintenant une infraction criminelle que d’ aider les envahisseurs de quelque façon que ce soit

Selon un article paru dans le journal Magyar Hirlap à Budapest, la loi – sous la forme d’un amendement constitutionnel visant à « préserver la culture chrétienne de la Hongrie » – était soutenue par l’alliance Fidesz-KDNP et le parti d’opposition le plus puissant Jobbik, lui donnant facilement une majorité de 72% au parlement.

2018. február 6. STOP SOROS! plakát. Soros milliókat telepítene be Afrikából és a Közel-Keletről, felirat. Kormány kampányplakátja. Kampány, óriásplakát. Le Parlement hongrois a adopté l’ensemble de lois connu sous le nom de «Stop Soros», qui criminalise toutes les activités qui soutiennent l’immigration illégale, y compris l’aide juridique et physique de toute sorte.

Selon le cabinet du Premier ministre, le «paquet législatif Stop Soros et l’amendement à la loi fondamentale affirment la volonté du peuple hongrois, en fournissant au pays une protection supplémentaire contre la migration illégale».

En ce qui concerne l’amendement, la loi sur la police, le code pénal, la loi sur l’asile, la loi sur les frontières et la loi sur les délits ont été amendés pour déclarer que l’organisation de l’immigration clandestine est illégale. Le scénario pénal pertinent sera par conséquent incorporé dans le Code pénal.

La loi interdit d’aider les envahisseurs en Hongrie avec des conseils juridiques ou de leur fournir une aide financière. Les infractions seront passibles d’une peine d’emprisonnement de 12 mois.

L’amendement a également changé la Constitution pour rendre illégal «d’installer des populations étrangères» en Hongrie. Ceci est destiné à définir les paramètres juridiques du refus du pays d’accueillir les envahisseurs invités en Europe par l’Allemagne et d’autres pays de gauche en termes d’arrangement de «redistribution» de l’Union européenne.

« La Hongrie doit être protégée contre les migrations illégales; C’est pourquoi nous avons besoin de l’amendement de la Constitution et du paquet législatif « Stop Soros », a déclaré Gergely Gulyás, le ministre qui dirige le bureau du Premier ministre.

La loi a été appelée le projet de loi « Stop Soros », après le juif d’origine hongroise George Soros qui finance des organisations anti-blanches en Europe et en Amérique.


EN COMPLÉMENT

Viktor Orban: « La gauche travaille pour forcer les migrants à entrer en Hongrie avec l’aide de Soros et Bruxelles »

Georges Soros est a droite du représentant de l’Union européenne.

Les groupes d’intérêts économiques et politiques étrangers dirigés par George Soros aimeraient voir un gouvernement hongrois affaibli qui pourrait être soumis au chantage, a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

En raison de la gestion de la crise économique après 2010, et des efforts pour mettre sous contrôle national les fournisseurs d’énergie, certaines banques et une partie des médias, le gouvernement a cessé d’être soumis aux pressions, a déclaré M. Orban lors d’une réunion des législateurs des partis Fidesz et KDNP à Visegrad, dans le nord de la Hongrie. « Aucun pays ne peut être indépendant en l’absence de médias nationaux. Il ne peut pas être non plus indépendant s’il peut faire l’objet d’une pression financière », a déclaré Orban, d’après le quotidien national Magyar Idok.

Pour cette raison, l’enjeu de la prochaine élection générale en avril est de savoir si la Hongrie aura un gouvernement indépendant ou soumis aux pressions. Ce dernier abandonnerait l’indépendance nationale et laisserait la Hongrie se transformer en un pays de migrant, a-t-il ajouté.

Citant un homme d’État étranger, Orban a déclaré que le désespoir génère la haine. Il a ajouté qu’il s’attend à ce que l’opposition lance une campagne de haine dans les jours à venir.

« C’est leur seul message. Le désir de nous traquer tous parce que nous nous opposons à ceux qui veulent transformer la Hongrie en un pays de migrant et l’Europe en un continent de migrant », a-t-il dit.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne »

Il est important pour les Hongrois de protéger leur culture chrétienne, a déclaré le Premier ministre dans une interview publiée par le quotidien local Veszpremi 7 Nap.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne », a déclaré Viktor Orban 

Commentant le récent plan de migration des Nations Unies, M. Orban a déclaré que la migration est un mouvement de masse qui représente un danger. La position de la Hongrie est que la migration doit être réprimée au lieu d’être soutenue, et cela doit être défendu non seulement au niveau des forums européens, mais aussi au niveau de l’ONU. Orban a réitéré la position du gouvernement selon laquelle une aide doit être fournie aux personnes dans le besoin, mais dans le pays où elles vivent.

Orban a déclaré que la coopération du groupe Visegrad formé avec la République tchèque, la Pologne et la Slovaquie est sans précédent. Il a déclaré qu’au sein de l’UE, chacun de ces pays doit défendre fermement ses intérêts nationaux et qu’il y aura alors « un combat, un débat féroce ».

« Nous sommes en ce moment engagés dans un débat, et c’est une bonne nouvelle, car cela nous permet de nous battre pour défendre nos intérêts nationaux », a conclut M. Orban.


Voilà un exemple dont nous ferions bien de nous inspirer. La Hongrie est l’un des rares pays en Europe où existent encore un Etat et une démocratie. 

Pour lutter contre l’immigration clandestine et les ONG qui la favorisent, le gouvernement a proposé le texte dit «Stop Soros» menaçant d’une peine d’un an de prison les personnes qui fourniraient de l’aide aux migrants entrés illégalement en Hongrie.

 

Le gouvernement hongrois a présenté le 29 mai devant le Parlement une loi baptisée «Stop Soros» – du nom du milliardaire George Soros – qui vise «les organisateurs des migrations illégales», et qui à ce titre, est à l’origine du départ précipité du pays de l’ONG Open Society.

Selon le texte, les personnes qui viennent en aide matériellement aux demandeurs d’asile pour qu’ils obtiennent le statut de réfugiés pourraient écoper d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à une année, si ces derniers ne sont pas en danger immédiat ou s’ils sont entrés en Hongrie de façon illégale. Les ressortissants hongrois qui auraient enfreint la loi pourraient également être interdits de s’approcher des zones frontalières à moins de huit kilomètres. Les ressortissants étrangers pourraient quant à eux être expulsés.

«Les intérêts sécuritaires de la Hongrie doivent passer en premier», a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des affaires parlementaires Csaba Domotor lors de la présentation du texte, faisant valoir que cette loi n’était que le reflet de la volonté exprimée par les électeurs aux législatives du 8 avril, largement remportées par le parti du Premier ministre Viktor Orban, le Fidesz. Disposant d’une confortable majorité des deux tiers aux Parlement, le Fidesz ne devrait avoir aucun problème à voter le texte qui sera débattu début juin.

Depuis des années, le Premier ministre conservateur Viktor Orban accuse George Sorosde promouvoir un plan d’immigration massive en Europe, principalement en provenance de pays musulmans, dans le but de détruire les valeurs européennes et de favoriser un agenda mondialiste. Au pouvoir depuis 2010, Viktor Orban a notamment en ligne de mire les ONG du milliardaire, qu’il qualifie de «mercenaires de Soros».

Anticipant cette loi qui était une promesse de campagne du Fidesz, l’Open Society a annoncé mi-mai qu’elle déménageait ses activités à Berlin, en réaction à l’«environnement politique et juridique de plus en plus répressif» en Hongrie ».

Ce sont des bateaux financés par le milliardaire George Soros qui amènent les migrants illégaux en Europe.
La frontière hongroise va devenir plus sure.

 

 

 

La guerre commerciale menace: un conseiller de Trump dit que Trudeau mérite une «place spéciale en enfer» pour avoir critiqué les tarifs américains

Donald Trump et ses conseillers ont fustigé le premier ministre Justin Trudeau pour avoir déclaré que le Canada ne se ferait pas «pousser» par le président des États-Unis à régler le différend tarifaire sur l’acier et l’aluminium.

Un M. Trump furieux a qualifié le premier ministre de « très malhonnête et faible » sur Twitter samedi, menacé d’imposer des tarifs sur les automobiles et a dépêché les meilleurs assistants aux émissions du réseau américain dimanche pour qualifier M. Trudeau de « backstabber » qui méritait place en enfer. « 

Dans la foulée de la confrontation, les dirigeants du G7, les opposants politiques de M. Trudeau au pays et un certain nombre de politiciens américains se sont rassemblés autour du premier ministre

M. Trudeau a évité les médias dimanche, mais la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a déclaré aux journalistes à Québec qu’Ottawa ne s’engagerait pas dans une guerre des mots avec l’administration Trump. Mme Freeland s’est entretenue dimanche avec le représentant américain au commerce, Robert Lighthizer, et devrait le rencontrer mercredi à Washington.

« Le Canada ne mène pas sa diplomatie par des attaques ad hominem. Nous ne pensons pas que ce soit une manière utile ou productive de faire des affaires « , a déclaré Mme Freeland.

Donald Trump et Justin Trudeau.

Mais elle a dit qu’Ottawa ne sera pas victime d’intimidation et qu’elle ripostera avec 16 milliards de dollars de droits de rétorsion si les États-Unis n’annulent pas leurs pénalités sur l’acier et l’aluminium imposées la semaine dernière.

«Nos tarifs de représailles entreront en vigueur – parfaitement réciproques, parfaitement mesurés, une réponse dollar pour dollar – le 1er juillet, qui est la fête du Canada, peut-être pas inapproprié», a-t-elle dit.

Donald Trump et Emmanuel Macron

M. Trump a poursuivi lundi ses attaques sur Twitter contre le premier ministre, affirmant que «Justin a été blessé lorsqu’il a été appelé.» Le président américain a également prétendu que le Canada s’était vanté de faire «près de 100 milliards de dollars de commerce» avec les États-Unis. pour spécifier quel document il citait.

M. Trump a également ciblé les efforts commerciaux du G7, tweetant lundi « Le commerce équitable doit maintenant être appelé commerce fou s’il n’est pas réciproque », en disant aussi « Désolé, nous ne pouvons plus laisser nos amis, ou ennemis, profiter du commerce . Nous devons d’abord servir le travailleur américain! « 

Le conseiller économique de M. Trump, Larry Kudlow, a déclaré à CNN dimanche que le président était furieux après avoir quitté le sommet du G7 et appris que M. Trudeau avait dit lors d’une conférence de presse que le Canada ne serait pas « poussé ».

Dans une attaque extraordinaire contre l’un des plus proches alliés de l’Amérique, M. Kudlow a accusé le Premier ministre de trahir le président américain et de le rendre faible à la veille du sommet historique avec la Corée du Nord.

«Il nous a en quelque sorte poignardé dans le dos», a déclaré M. Kudlow en soulignant que le président «ne laissera pas un premier ministre canadien le repousser. … Il ne permettra aucune démonstration de faiblesse lors d’un voyage pour négocier avec la Corée du Nord. … Kim ne doit pas voir la faiblesse américaine. « 

M. Trudeau, avec d’autres dirigeants du G7, avait approuvé le pari du président de dénucléariser la Corée du Nord.

Quelques centaines de manifestants ont marché dans les rues de Québec…devant un dispositif de sécurité de 8,000 policiers.

Le conseiller commercial de la Maison Blanche, Peter Navarro, était encore plus sévère, affirmant à Fox News qu’il y avait une place spéciale en enfer pour tout dirigeant étranger engagé dans une diplomatie de mauvaise foi avec Donald J. Trump, puis essayant de le poignarder dans le dos. à la porte et c’est ce que Justin Trudeau a fait. « 

Dans son tweet de samedi, M. Trump a menacé d’imposer les mêmes droits rigoureux sur les exportations d’automobiles du Canada et de l’Europe – ce qui paralyserait l’industrie automobile canadienne. Les conseillers de M. Trump ont averti que l’accord de libre-échange nord-américain était également menacé.

Donald J. Trump

@realDonaldTrump

Based on Justin’s false statements at his news conference, and the fact that Canada is charging massive Tariffs to our U.S. farmers, workers and companies, I have instructed our U.S. Reps not to endorse the Communique as we look at Tariffs on automobiles flooding the U.S. Market!


Donald J. Trump

@realDonaldTrump

PM Justin Trudeau of Canada acted so meek and mild during our @G7 meetings only to give a news conference after I left saying that, “US Tariffs were kind of insulting” and he “will not be pushed around.” Very dishonest & weak. Our Tariffs are in response to his of 270% on dairy!


«Ce fut l’une des pires erreurs politiques de l’histoire du Canada», a déclaré M. Navarro, tandis que M. Kudlow a ajouté: «Combien de fois le président a-t-il dit:« Si tu me frappes, je te frapperai. « 

Un haut fonctionnaire canadien a déclaré que l’éclatement de M. Trump est sorti du champ gauche, puisque M. Trudeau avait déjà annoncé des tarifs réciproques la semaine dernière. Le Canada ne sait pas si le différend pourrait mener à une guerre commerciale et il est particulièrement préoccupé si les États-Unis imposent des droits de douane sur les automobiles canadiennes, ce qui, selon le responsable, serait désastreux pour les deux pays.

D’ultimes négociations ont eu lieu avant le départ de Trump…mais en vain!

Mme Freeland a balayé les tirades de la Maison Blanche et a écarté la menace que l’ALENA soit morte.

M. Trump a déclaré samedi qu’un accord était « proche » d’une clause de temporisation qui rouvrirait l’ALENA après cinq ans, mais M. Trudeau a ensuite réfuté le président, affirmant que le Canada ne pourrait jamais accepter cette disposition.

«Un accord commercial avec une clause de temporarisation n’est pas un accord commercial et, par conséquent, nous n’accepterons pas une clause de temporisation de cinq, dix ou quelque durée que ce soit proposée par le président», a déclaré M. Trudeau.

Le désaccord entre les États-Unis et le Canada a éclaté après que M. Trump ait quitté le sommet du G7 pour se rendre à sa rencontre très attendue avec le dictateur nord-coréen Kim Jong-un.

Lors d’une conférence de presse, M. Trudeau a condamné les actions du président en matière d’acier et d’aluminium comme destructrices et même illégales. M. Trump était sur Air Force One en route pour cette réunion à Singapour samedi quand il a tiré deux tweets torrides.

Il a ordonné aux responsables américains de se retirer d’un communiqué conjoint du G7 qui parlait d’un commerce juste et équilibré et leur a dit d’examiner l’imposition de droits de douane sur les automobiles étrangères entrant sur le marché américain.

«Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a agi de manière si douce et si douce lors de nos réunions du G7 pour donner une conférence de presse après mon départ en disant que les tarifs américains étaient insultants et qu’il ne serait pas contrarié. « M. Trump a tweeté.

Le haut responsable canadien a déclaré que d’autres dirigeants du G7 se sont ralliés derrière M. Trudeau. Les principaux politiciens américains et les opposants politiques canadiens soutiennent également le premier ministre.

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que le retrait de M. Trump du communiqué du G7 « via Twitter est bien sûr dégrisant et un peu déprimant » et a averti que l’Europe irait de l’avant avec des tarifs réciproques comme le Canada.

Le bureau du président français Emmanuel Macron a déclaré: « La coopération internationale ne peut pas être dictée par des crises de colère et des remarques inconsidérées ».

La sénatrice démocrate américaine Diane Feinstein a qualifié l’éclatement de M. Trump de « grosse erreur », tandis que le sénateur républicain John McCain a déclaré que le comportement du président à l’égard de ses alliés du G7 était erroné.

Apparaissant sur Fox News dimanche, l’ancien premier ministre Stephen Harper a exhorté M. Trump à cesser de se livrer à des batailles commerciales avec le Canada et à unir ses forces pour pousser la Chine à ouvrir ses marchés.

« Nous nous disputons nos relations commerciales alors que les Chinois ont un déséquilibre de quatre contre un avec nous deux, à mon avis, n’est pas la bonne priorité », a-t-il dit.

Le manoir ou a eu leu le G7 est l’illustration de la déconnexion des dirigeants avec la réalité du peuple!

Le député néo-démocrate Charlie Angus a qualifié M. Trump d ‘«homme à l’esprit borné et inadapté à la fonction publique». »Le premier ministre conservateur de l’Ontario, Doug Ford, a déclaré qu’il« se tenait côte à côte »avec M. Trudeau, tout comme le chef du Parti conservateur unifié de l’Alberta, Jason Kenney.

M. Trump, qui est arrivé en retard et a quitté le sommet du G7 à La Malbaie, au Québec, tôt, n’a pas été touché par des efforts concertés pour le persuader d’annuler ses tarifs. Il a averti que les tarifs réciproques canadiens et européens visant les biens et services américains seraient assujettis à de nouveaux prélèvements.

Donald Trump a émis des tweet terribles et négatifs afin de se dissocier de l’accord final,faisant tourner le G7 au fiasco!

« Nous sommes comme la tirelire que tout le monde vole et cela finit », a déclaré M. Trump aux journalistes samedi.

Avant de partir pour Singapour, M.Trump a de nouveau appelé à la réintégration de la Russie dans le G7.

M. Harper, qui a mené l’accusation pour chasser la Russie du G7 en 2014 après son annexion de la Crimée, a déclaré que le président Vladimir Poutine ne devrait pas être autorisé à revenir dans une alliance de démocraties libérales.

« C’est un homme qui tue ses adversaires politiques. Il n’y a pas de place autour d’une table alliée pour un homme comme ça « , a-t-il dit.

Ensuite Trump va rencontrer Kim Jung Un a Singapour.

EN CONCLUSION

Ce G7 marque le début de la fin du néolibéralisme pur et dur  et officialise l’entrée dans la plus grande crise économique de l’histoire moderne!

 

Nouvel Ordre Mondial:Le plan Coudenhove-Kalergi ou le génocide des peuples d’Europe

L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont habilement dissimulées par le système et que la propagande multiculturelle essaye faussement de nous faire apparaître comme inévitable. Dans cet article nous avons l’intention de prouver une fois pour toutes que ce n’est pas un phénomène spontané. Ce qu’on veut nous présenter comme l’issue inévitable de la vie moderne est en réalité un plan conçu depuis des décennies, pour détruire complètement l’apparence de ce continent extraordinaire:l’Europe!

Le pan-européanisme.

Peu de gens savent que l’un des instigateurs du processus d’intégration européenne est aussi celui qui a élaboré le plan du génocide des peuples d’Europe. C’est un personnage sombre, peu connu du public. Cependant les élites le considèrent comme le fondateur de l’union européenne. Son nom est Richard Coudenhove-Kalergi. Son père était un diplomate autrichien du nom de Heinrich von Coudenhove-Kalergi (de la famille byzantine des Kallergis) et sa mère était Mitsu Aoyama, une japonaise. Kalergi, grâce à ses contacts personnels avec les aristocrates et politiciens européens qu’il devait à son père et à son travail de l’ombre, manoeuvra de façon à faire adhérer à son projet les plus importants chefs d’état, ceux-ci devenant des soutiens et des collaborateurs du “projet de l’intégration européenne”.

En 1922, il fonda le mouvement “Pan-Européen” à Vienne, qui avait pour ambition de créer un Nouvel Ordre Mondial, basé sur une confédération de nation dirigées par les Etats-Unis. L’intégration européenne serait la première étape dans la création d’un gouvernement mondial. Parmi les premiers soutiens, on trouve les politiciens tchèques Tomas Masaryk, Edouard Benes et le banquier Max Warburg qui a financé les 60 000 marks de départ. Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le futur président autrichien, Karl Renner, eurent la responsabilité de diriger le mouvement “Pan Européen”. Plus tard, les politiciens français, comme Léon Blum, Aristide Briand, Alcide de Gasperi, etc, proposèrent leur soutien.

Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le mouvement “Pan Européen” obligé de s’auto-dissoudre, mais après la seconde guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B’nai B’rith et des grands journaux comme le New York Times, réussit à faire accepter son plan par le gouvernement américain. La CIA achèvera plus tard le projet.

L’essence du plan Kalergi

Dans son livre “Praktischer Idealismus”, Kalergi indique que les résidents des futurs “Etats-Unis d’Europe” ne seraient plus les peuples du Vieux Continent, mais une sorte de sous-hommes, issus du métissage. il expose clairement que les peuples d’Europe doivent se mélanger avec les asiatiques et les races colorées, créant ainsi un troupeau mltinational, sans qualités et facilement contrôlable par l’élite dominante.

Le gouvernement allemand fait la promotion d’une sexualité mixte et encourage le métissage des races.

Kalergi proclame l’abolition du droit à l’autodétermination et ensuite l’élimination des nations grâce à l’utilisation de mouvements séparatistes et des migrations de masse; pour que l’Europe puisse être contrôlée par une élite, il veut transformer le peuple en un mélange homogène de métisses blancs, noirs et asiatiques. Quelle donc est cette élite? Kalergi nous éclaire particulièrement sur ce point:

L’homme du futur sera le produit de différentes races. Les races et classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement par l’élimination des espaces, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, similaire en apparence aux anciens égyptiens, remplacera la diversité des peuples et celle des individus.Plutôt que de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, éduque ce peuple et le conduit à son futur statut de leader de ce processus artificiel. Ce n’est pas surprenant que le peuple qui s’est échappé des ghettos-prisons devienne la noblesse spirituelle de l’Europe.Ainsi cette attention particulière de l’Europe a donné naissance à une nouvelle race d’aristocrates. Cela est dû à l’anéantissement de l’aristocratie féodale européenne qui s’est effondré au moment de l’émancipation des juifs [En raison de la révolution française].

Bien qu’aucun livre d’histoire ne mentionne Kalergi, ses idées sont les principes directeurs de l’Union Européenne. La croyance que les peuples européens devraient être mélangés avec les africains et les asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métissée, est la base de toutes les politiques communautaires ayant pour but de défendre les minorités. Non pour des raisons humanitaires, mais à cause de directives édictées par ce régime impitoyable qui organise le plus grand génocide de l’Histoire. Le prix européen Coudenhove-Kalergi est remis tous les deux ans aux européens qui ont excellé dans la promotion de ce plan criminel. Pami ceux à qui a été remis ce prix on trouve Angela Merkel et Herman Van Ropuy.

L’incitation au génocide est aussi la base des demandes constantes de l’ONU, qui demande que soient accueillis des millions d’immigrants pour remédier à la faible natalité en Europe. Comme le dit un rapport publié en janvier 2000 dans “classement de population”, une revue de l’ONU à New York, sous le titre “Immigration de remplacement: une solution contre le déclin et le vieillissement de la population”, “l’Europe aura besoin avant 2025 de 159 millions d’immigrés.”

On pourrait se demander  comment ils peuvent être si précis dans leur estimation du nombre d’immigrés si ce n’était un plan prémédité. Il est certain que le faible nombre de naissances pourrait être inversé grâce à des mesures appropriées pour soutenir les familles. Il est aussi très clair que l’apport de gènes étrangers ne protège pas notre patrimoine génétique mais que cela favorise sa disparition.Le but unique de ces mesures est de déformer totalement notre peuple, de le transformer en en un groupe sans cohésion nationale, historique et culturelle. En gros, les politiques du plan Kalergi étaient et sont toujours à la base des politiques officielles qui visent au génocide des peuples d’Europe, à travers une immigration de masse. G. Brock Chisholm, ancien directeur de l’OMS, prouve qu’il a bien retenu les leçons de Kalergi quand il déclare: “ce que les gens doivent appliquer partout c’est une limitation du taux de natalité et une promotion des mariages mixtes (entre différentes races), dans le but de créer une seule race au monde, cette dernière pouvant être dirigée par une autorité centrale.”

Conclusions

Si nous regardons autour de nous, le plan Kalergi semble se réaliser parfaitement. Nous faisons face à la fusion de l’Europe avec le Tiers Monde. Le fléau des mariages interraciaux engendre chaque année des milliers d’enfants métissés: “Les enfants de Kalergi”. Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, les Européens apprennent à renoncer à leur origine, à leur identité.

Les serviteurs de la mondialisation essayent de nous convaincre que renier notre identité c’est un acte humanitaire et de progrès, que le “racisme est mauvais”, car ils nous veulent tous comme des consommateurs aveugles. Il est urgent, aujourd’hui plus que jamais, de montrer les mensonges du système pour réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens…et par conséquence:les québécois,les australiens,les sud-africains,les américains…tout l’Occident! Chacun doit voir cette vérité: l’intégration européenne s’apparente à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix, l’alternative est un suicide national.