Nouvel Ordre Mondial Satanique:L’État luciférien profond enracine la franc-maçonnerie et la triade de la terreur d’Israël, d’Arabie saoudite et de la Turquie

Septembre 2020-Les troupes turques bombardent des villages à travers Idlib, pas beaucoup de bombardements, juste assez. Ensuite, ils se présentent pour évacuer ceux qu’ils viennent de bombarder, avec Reuters, Al Jazeera et d’autres équipes médiatiques avec eux.

Aout 2020,l’armée turque soutenait les rebelles à Idlib.

Ensuite, les médias accusent la Syrie d’une crise humanitaire avec l’espoir que Trump soutiendra le jeu des Frères musulmans contre la Russie et la Syrie.

 

La vraie histoire est une vieille histoire, une société secrète, qui traverse les 3 religions du livre, ce qui explique pourquoi les évangélistes chrétiens, les wahhabistes saoudiens et les extrémistes sionistes sont unis à la hanche contre la démocratie à travers la planète.

Pourquoi Erdogan soutient-il Al-Qaïda contre la Russie et la Syrie? Quel est le lien entre eux?

Le dictateur Erdogan de Turquie entouré de ses gardes du corps...On remarquera le style particulier!
Le dictateur Erdogan de Turquie entouré de ses gardes du corps…On remarquera le style particulier!

Tous deux s’opposent au «Baasisme», un mouvement anti-maçonnique qui a pris racine en Égypte sous Nasser, en Syrie sous les Assad et en Irak sous Sadam. Kadhafi?

Il a reconnu la franc-maçonnerie à l’intérieur de l’islam et en particulier, les Frères musulmans, financés par l’Arabie saoudite et le Qatar, comme une forme de sionisme. Le sionisme n’est pas juif, c’est une ramification de la franc-maçonnerie qui adore les anciens dieux, et ce seul dieu qu’ils placent au-dessus de tout.

Vous voyez, toute nation qui s’oppose au régime franc-maçon-Rothschild, avec la banque centrale en place et l’esclavage par dette, gaze son propre peuple et doit être nettoyée et asservie par des terroristes, comme cela a été fait en Syrie et en Irak, afin de jouir de la liberté et de la démocratie.

Al-Qaïda est un groupe de franc-maçonnerie de rite écossais, créé initialement sous Gladio, le programme de l’OTAN datant des années 1970. Erdogan est un franc-maçon de rite écossais, un islamiste, représentant les Frères musulmans, un groupe franc-maçon de rite écossais créé dans les années 1920.

Tous ont leurs racines au Moyen Âge et avant, mais pour la Turquie, Erdogan est la dernière itération sultanique du mouvement salonique-séfarade qui a commencé avec les Jeunes Turcs (Salonique-Thessalonique, maintenant en Grèce, faisait partie de la Turquie pendant des siècles, un ville avec la plus grande population juive d’Europe, 80 000). C’est le berceau des mouvements franc-maçonniques qui ont combattu les baasistes.

Aujourd’hui, la Turquie et ses groupes terroristes financés par la franc-maçonnerie dirigés par al-Qaïda nettoient ethniquement la province d’Idlib en Syrie, en utilisant des crosses de fusil pour faire sortir les gens de leurs maisons, en coopération avec des médias contrôlés aux États-Unis et ailleurs, une nouvelle «traînée de larmes» »Pour ajouter au prix de l’holocauste qui a frappé le Moyen-Orient depuis le 11 septembre.

 

Lorsque la Turquie a commencé à bombarder les troupes syriennes en essayant d’aider ce qui est maintenant un soulèvement généralisé contre la Turquie et les États-Unis dans les parties occupées et anciennement occupées (occupées par des terroristes) de la Syrie, la Russie a envoyé une note diplomatique à Erdogan indiquant l’emplacement exact de toutes ses forces. à l’intérieur de la Syrie.

Erdogan a reculé et a ordonné un cessez-le-feu temporaire tandis que les forces aérospatiales russes ont anéanti les alliés terroristes de la Turquie qui avaient franchi les lignes syriennes derrière l’attaque d’artillerie.

Pourtant, au moment d’écrire ces lignes, des milliers de militaires turcs vident chaque village d’Idlib, travaillant avec des équipes de tournage, terrorisant puis filmant, une leçon tirée des Casques blancs.

Maintenant, nous regardons le long match ici, où le 11 septembre n’était qu’une étape importante, pas plus.

Les équipes de VT, dirigées par Ian Greenhalgh, retracent les racines d’Erdogan, à travers son faux «islamisme» et jouant au Sultan, jusqu’à sa véritable histoire et ce qui le lie à l’État profond.

Nous avions tout ce dont nous avions besoin en 1910: des voix sataniques qui ont sculpté la Turquie. Voici comment l’Orient a été perdu dans ce SECRET


De Sir Gerard Lowther à Sir Charles Harding (privé et confidentiel) Constantinople, 29 mai 1910

«Cher Charles,

Le télégramme de Gorst du 23 avril sur la nomination présumée de Mohamed Farid comme délégué en Egypte des francs-maçons de Constantinople, «dit intimement lié au comité Union et Progrès», m’incite à vous écrire longuement sur la tension de la franc-maçonnerie continentale qui traverse le mouvement Young Turk.

Je le fais en privé et confidentiellement, car cette nouvelle franc-maçonnerie en Turquie, contrairement à celle de l’Angleterre et de l’Amérique, est en grande partie secrète et politique, et les informations sur le sujet ne sont disponibles que dans la plus stricte confidentialité, tandis que ceux qui trahissent ses secrets politiques semblent le faire ,mais craignez la main de la mafia. Il y a quelques jours, un maçon local qui a divulgué les signes de l’engin a en fait été menacé d’être renvoyé devant une cour martiale, siégeant en vertu de notre état de siège.

Comme vous le savez, le mouvement de la Jeune Turquie à Paris était tout à fait séparé et en grande partie ignorant le fonctionnement interne de celui de Salonique. Ce dernier a une population d’environ 140 000 habitants, dont 80 000 juifs espagnols, et 20 000 de la secte Sabetai Levi (zevi) ou crypto-juifs, qui professent de l’extérieur l’islamisme. Beaucoup d’anciens ont dans le passé acquis la nationalité italienne et sont des francs-maçons affiliés à des loges italiennes. Nathan, le lord maire juif de Rome, est haut dans la maçonnerie, et les premiers ministres juifs Luzzati et Sonnino, ainsi que d’autres sénateurs et députés juifs, sont aussi, semble-t-il, des maçons. Ils prétendent avoir été fondés et suivre le rituel de «l’ancien écossais».

(Fin de la lettre)


Ceux que vous ne voyez pas sont ceux dont vous devez avoir peur et ils dirigent, entre autres, les académies militaires américaines, West Point, Annapolis et l’Air Force Academy, et le sous-secrétaire à la Défense, Mike Esper, sont reprenant maintenant le contrôle de l’arsenal nucléaire américain.

Erdogan et ses soutiens représentent un mélange séculaire entre la franc-maçonnerie séfarade, basée à l’origine dans ce qui avait été «Salonique», plus que la Turquie, et les cellules en Italie, en Suisse et en France qui ont commencé dans les années 70 sous le nom de «Opération Gladio» et ont formé le L’OTAN a financé le système racinaire de tous les grands groupes terroristes du monde aujourd’hui, avec les moins dangereux, Al-Qaïda et ISIS, ceux que vous voyez.

De The Hill, 2016:

Égypte: le bras de fer entre l'armée et les Frères musulmans

«Les Frères musulmans sont apparus en Égypte en 1928 et sont devenus l’organisation islamiste la plus influente du XXe siècle. Les Frères musulmans ont été créés par Hassan Al Banna, qui avait 22 ans et idolâtrait Adolf Hitler. Le père de Hassan Al Banna était un étudiant du Grand Mufti d’Égypte qui était également un Grand Maître de la Loge Unie d’Égypte, un franc-maçon. Le père de Hassan était lui-même un franc-maçon initié au sein de la franc-maçonnerie britannique.

Hassan a établi les Frères musulmans comme une version violente et répressive de la franc-maçonnerie basée sur une idéologie islamique radicale de la haine qui deviendrait l’idéologie centrale d’Al-Qaïda et de l’État islamique.

Lorsque les responsables du renseignement russes et syriens sont venus me voir avec l’histoire que je devais me concentrer sur les francs-maçons, j’étais hors de ma portée. Aucun de nous ne considère que l’Arabie saoudite et le Qatar, qui poussent des milliards dans le terrorisme, finançant certainement le 11 septembre, ce qui est communément connu, le font en combinaison avec des groupes qui contrôlent à 100% la France et l’Italie et dirigent maintenant la Grande-Bretagne sous Boris Johnson comme bien.

Ce sont les Kosher Nostra, ce sont les «foules» italiennes et juives en Amérique et ils font le lien entre les dirigeants politiques américains depuis George Washington, tous financés par l’argent des Rothschild .

De VT en 2018 et d’autres documents de base, une très bonne lecture.

En janvier 2011, j’ai introduit le concept de «Deep State» dans l’article Rogue America and the Quiet Mutiny. Cet article est reproduit ci-dessous. Jugez comment nous avons fait depuis. On ment aux Américains sur ce que Trump prévoit vraiment.

Source:Veterans Today


EN COMPLÉMENTAIRE

L’ORGANISATION GLADIO ET SES CONSÉQUENCES ACTUELLES

 

EN GROS VOICI

 

Le réseau Gladio : Armées secrètes d’Europe

L’organisation secrète «Stay behind», rebaptisée plus tard Gladio, le «glaive», a vu le jour en 1948 à l’initiative des États- Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d’espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d’offensive soviétique. Celle-ci n’ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d’extrême droite que Gladio s’attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l’abri de tout contrôle parlementaire. C’est le Shape (commandement militaire de l’Otan en Europe) qui assure la coordination.

 

Les réseaux Stay behind en Europe :

 

Jamais personne n’a mené l’enquête au sujet des activités du service de renseignement luxembourgeois et de celle des services secrets du monde entier au Luxembourg », notait un hebdomadaire indépendant luxembourgeois promouvant un livre, forcément sulfureux, sur le sujet [1][1]Le ballet des barbouzes. Au cœur de l’espionnage et des…. Il est vrai qu’établir l’histoire du renseignement au Luxembourg, quand il n’est déjà pas chose aisée dans de grands pays, relève de la gageure. L’absence de rapport parlementaire concernant les activités Stay behind au grand-duché participait de ces questions. Toutefois, depuis le 7 juillet 2008, un pan de cette histoire secrète de la guerre froide est désormais accessible [2][2]Chambre des députés, rapport de la Commission de contrôle…. Cette question était apparue au grand jour en novembre 1990 par les premières révélations concernant l’Italie, où cette histoire était connue sous le nom de « Gladio ». Toute une littérature s’est penchée sur la question [3][3]Jan de Willems, Gladio, Bruxelles, EPO, 1991 ; Hugo Gijsels,…, sans réellement la philosophie de ces activités couvertes qui avaient vu le jour en Europe occidentale. Comme toujours lorsqu’il est question de renseignement, elle avait profité des révélations sulfureuses propagées par les médias à propos des déviances engendrées par l’existence de ces réseaux en Italie. Dans une certaine mesure, le modèle italien était même devenu celui appliqué à une conspiration mondiale téléguidée par l’Alliance atlantique.

2L’inanité d’une telle construction intellectuelle se nourrissant de présupposés anti-américains limitait toute analyse historique sérieuse, autant qu’elle l’empêchait de faire surgir la réalité des événements, à commencer par la chronologie. L’initiative luxembourgeoise, après les enquêtes parlementaires suisse [4][4]Événements survenus au DMF [Département militaire fédéral] :…, italienne [5][5]Senato della Repubblica, Relazione sulla vicenda « Gladio »,…, belge [6][6]Sénat de Belgique, Enquête parlementaire sur l’existence en…, néerlandaise [7][7]Cf. le débat parlementaire dans Tweede Kamer, Handelingen van… et autrichienne [8][8]Œsterreichisches Bundesministerium für Inneres. Generaldirektor…, offre une occasion de revenir sur cette histoire méconnue. Depuis les dernières discussions sur le réseau Stay behind à la Chambre des députés, en décembre 1990, un instrument a renforcé les moyens de contrôle parlementaire luxembourgeois, permettant de se pencher sur cette question. La loi du 15 juin 2004 portant sur l’organisation du service de renseignement de l’État instaurait une commission de contrôle parlementaire de ses activités. En novembre 2005, des révélations entourant une série d’explosions du 30 mai 1984 au 25 mars 1986 dans le grand-duché, attribuée au groupe non identifié à ce jour des « Bommeléerten », permit une transmission, le 12 juillet 2007, de l’affaire au parquet de Luxembourg, pour une enquête judiciaire, et une question parlementaire le 31 janvier 2008, ouvrant une enquête sur l’implication du service de renseignement de l’État [9][9]Cf. les dossiers consacrés par le journal Luxemburger Wort….

UNE OPÉRATION DE GUERRE FROIDE

3Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, personne dans le monde du renseignement américano-britannique en mutation ne pensait que « le modèle que nous avions utilisé dans la résistance européenne contre les nazis ne puisse pas être approprié face à la menace totalitaire qui cherche à enrôler et pas seulement à soumettre les populations qu’elle occupait » [10][10]William Colby, Honorable Men : My Life in the CIA, New York,…. Le 12 février 1948, après le coup de Prague, la CIA entreprit de systématiser cette lutte qui s’inscrivait dans un contexte de plus en plus brûlant : en mars débuta le blocus de Berlin. Le 18 juin, le National Security Council adoptait la résolution NSC 10/2 chargeant l’Office of Special Project d’établir un programme d’action couverte. En octobre 1950, était créé l’Office of Policy Coordination (OPC). Dans le contexte d’une guerre de Corée s’éternisant, il fut bientôt chargé par le département de la Défense d’établir un réseau Stay behind en Europe occidentale et d’organiser des réseaux de résistance en Europe orientale [11][11]Harry Rositzke, The CIA’s Secret Operations : Espionage,…. Dans le même temps, de l’autre côté de l’Atlantique, les responsables politiques et militaires estimaient qu’il fallait éviter, en cas d’un nouveau conflit, les erreurs qui avaient été commises pendant la Seconde Guerre mondiale.

4Préalablement à toute coordination internationale, les principaux services spéciaux occidentaux entreprirent de réactiver leurs réseaux de résistance non communistes. En France, avant la désormais connue mission 48, aussi connue sous les noms arc-en-ciel et rose des vents, eut lieu la mission Smala. Au cours de l’année 1947, certains anciens de la France libre, comme le lieutenant François Meyer, furent réveillés par la direction de la surveillance du territoire pour constituer « un réseau de vigilance et de protection intérieure, de Stay behind, comme disent les Anglo-Saxons» [12][12]François Lenoir, Un espion très ordinaire. L’histoire vue du…. En cas d’invasion soviétique, irrésistible selon les sentiments de l’époque, ils devaient rejoindre l’Afrique du Nord par l’Espagne afin de préparer la reconquête nationale [13][13]Entretien de l’auteur avec le général Meyer du 19 décembre 1994.. On trouve là la philosophie générale des réseaux Stay behind, à savoir évacuer les gouvernements nationaux vers des territoires libres et maintenir des contacts sûrs avec ceux qui étaient restés au pays. Entre mai et septembre 1946, les ressorts de l’affaire « Passy », cabale médiatique lancée contre le colonel André Dewavrin, fondateur des services de renseignement de la France libre, montraient combien les habitudes nouées pendant la Seconde Guerre mondiale restaient vivaces [14][14]Le 4 mai 1947, le traité de Dunkerque inaugurait une…. Dans une Europe continentale en proie à la menace communiste, le MI-6 s’activait pour établir des réseaux dormants. À l’hiver 1948-1949, son chef, Stewart Menzies, convint avec le Premier ministre belge Paul-Henri Spaak de poursuivre la « coopération […] entre les services spéciaux […] sur base de ces traditions qui datent de la Première Guerre mondiale » [15][15]Sénat de Belgique, op. cit., p. 17-18., ou à tout le moins depuis le 11 mai 1942 [16][16]Emmanuel Debruyne, « Un service secret en exil.…. Bien que l’agent bruxellois de l’Office of Policy Coordination fût invité à rejoindre le Tripartite Meeting Belgium Brussels, il se retrouva dans la même position que son homologue de l’Office of Strategic Services naguère, à faire figure de bénéficiaire secondaire privilégié. De même, cette coopération fonctionna sur le même mode d’exclusivité que pendant la Seconde Guerre mondiale [17][17]Ainsi, le Stay behind suisse n’entretenait aucune relation avec…, et le Luxembourg fut totalement absorbé par le couple britannico-belge [18][18]Cf. Georges Heisbourg, Le gouvernement luxembourgeois en exil,….

5La guerre de Corée constitua un réchauffement inquiétant de la guerre froide. La question des réseaux Stay behind, comme bien d’autres questions d’ordre européen, fut évoquée au sein de l’union occidentale, conclue deux ans plus tôt entre la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Il fut décidé de constituer un organe de coordination. En juillet 1951, les activités du comité clandestin de l’union occidentale furent transférées, sur l’initiative du commandant militaire de l’Alliance atlantique, le général Dwight D. Eisenhower, au Coordination and Planning Committee (CPC), une structure qu’il est difficile de situer dans l’organigramme de l’Alliance atlantique, sinon en « liaison directe et officielle » avec le Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE). Tout juste peut-on dire qu’il était « composé à la base de représentants des Services spéciaux britanniques, français et américains, mais qu’il [obtint], une fois créé officiellement, la collaboration des Services spéciaux des autres nations de l’OTAN toutes les fois que leurs intérêts nationaux seraient en jeu » [19][19]Compte rendu de la dixième réunion du Comité clandestin de…. Ainsi, la participation des services néerlandais, belges et luxembourgeois en pleine (ré)organisation à partir des personnels résistants ne pouvait être envisagée au CPC. Pas plus qu’italiens d’ailleurs…

6Toutefois, des représentants des trois premiers furent invités à suivre les travaux des deux groupes de travail, Operational Clandestine Intelligence (renseignement) et Escape & Evasion (fuite et évasion) du CPC. Ce ne fut qu’au lendemain du soulèvement hongrois que le Luxembourg adopta le « dispositif de temps de guerre selon les directives du CPC ». Le 5 février 1957 [20][20]Le Stay behind luxembourgeois s’inscrivait dans les mêmes…, le chef du 2e bureau de l’armée luxembourgeoise – qui faisait encore fonction de service spécial militaire – demanda au chef d’état-major de mettre à sa disposition « un officier spécialisé en la matière et qui serait envoyé dès à présent à la sous-commission créée par le CPC et composée des représentants de chaque pays intéressé ». Ainsi le grand-duché se mettait-il dans les conditions de rejoindre, comme l’avaient fait avant lui ses partenaires du Benelux, l’Allied Coordination Committee (ACC), constitué le 30 avril 1958 à partir des deux groupes de travail du CPC. Il s’agissait d’un

« comité régional réunissant six puissances dont le but est de fournir une consultation mutuelle et de développer des avis de politique en matière d’intérêts communs concernant le stay behind dans les pays concernés d’Europe occidentale. […] Les six membres, bien qu’ils agissent en consultation avec les autres partenaires, gardent néanmoins leur autonomie et le contrôle de leurs ressources nationales » [21][21]Sénat de Belgique, op. cit., p. 21-22 et Chambre des députés,….

 

7Le 23 avril 1959, le Luxembourg pouvait entamer son intégration au sein du dispositif de l’ACC [22][22]Lettre du chef des services spéciaux luxembourgeois au…. Il acceptait ainsi de s’accorder avec ses autres partenaires [23][23]L’Allemagne, l’Italie, le Danemark et la Norvège rejoignirent… pour développer une politique commune en matière de Stay behind, mais conservait son autonomie d’organisation. De même, cette coordination n’intervenait pas dans le cadre de l’OTAN, bien que tous ces pays en fussent membres et qu’ils profitassent des rencontres organisées dans ce cadre pour tenir leurs réunions jusqu’en octobre 1990. Par ailleurs, compte tenu de la particularité des relations qu’entretiennent le grand-duché et le royaume de Belgique depuis 1921, il semble qu’une coopération s’organisa entre les deux structures Stay behind. Enfin, comme le montrait déjà le Tripartite Meeting Belgium Brussels, le Luxembourg fut associé au couple belgo-britannique [24][24]Dans les années 1950, la représentation militaire….

LE STAY BEHIND RATTACHÉ AU SERVICE DE RENSEIGNEMENTS

8Le processus proprement luxembourgeois se développa dans le cadre de la loi du 30 juillet 1960, concernant la protection des secrets intéressant la sécurité extérieure de l’État. Était créé un service de renseignements (SRE) civil, placé sous l’autorité directe du ministre d’État, président du gouvernement, qui en déterminait l’organisation et les relations avec les autres administrations. Le nouveau service se vit ainsi accorder certaines dérogations, notamment dans les domaines du recrutement de personnel [25][25]En principe seulement par voie de détachement. et de la gestion budgétaire [26][26]Les fonds du service furent mis pour autant que de besoin à la…. L’arrêté ministériel du 22 novembre 1960 concernant l’organisation intérieure du service de renseignements prévoyait la constitution d’un groupe « Plans », dont le chef était « chargé de l’élaboration de tous les plans relatifs à des missions spéciales. Il fut responsable du recrutement, de l’instruction et de l’affectation du personnel chargé de ces missions ainsi que de la mise à disposition du matériel requis ».

9Ce groupe n’était autre que la section spéciale du service de renseignements chargée de la planification de guerre, de concert avec les services alliés au sein de l’ACC. Il était responsable au grand-duché du réseau Stay behind. Le Luxembourg adoptait la même solution que la Belgique de faire gérer la structure clandestine par un service civil [27][27]En Belgique, la structure Stay behind était composée de la…, en collaboration avec l’armée. De même, un projet d’arrêté précisait qu’ « un cloisonnement est établi entre la section “Opérations” et la section “Plans” », cette dernière étant directement soumise à l’autorité du directeur du service ou de son adjoint. Une réorganisation interne du SRE, par arrêté ministériel du 6 juillet 1981, transforma les anciens « groupes » en « branches ». Mais s’il décrivait beaucoup plus en détail la structure interne du service que celui de 1960, il n’en livrait naturellement aucun pour le « Plans ». Bien entendu, sa mission restait inchangée, comme son organisation. Elle restait sous la responsabilité d’un officier de l’armée détaché et de deux instructeurs. Ces derniers s’occupaient de la création et de la maintenance, en temps de paix, d’un réseau d’agents clandestins spécialement recrutés, entraînés et organisés pour rester sur place et opérer à partir du pays après l’occupation par l’ennemi.

10La « conception luxembourgeoise de l’organisation Stay behind »prévoyait explicitement que la structure était aux ordres du gouvernement luxembourgeois, opérait exclusivement sur le territoire national et ne se mettait en œuvre qu’après l’occupation du territoire national par l’ennemi.

11Le « dispositif de temps de guerre selon les directives du CPC » de 1957 envisageait trois grandes catégories de missions : le renseignement, l’infiltration/exfiltration, les actions.

12La première se résumait à la collecte d’informations d’ordre général, économique et militaire, et à leur transmission par radio à la base clandestine alliée. La seconde consistait à organiser le transit clandestin de personnel et de matériel par voie terrestre ou aérienne. Afin d’assurer l’évacuation du gouvernement, de la famille grand-ducale et des personnes clés de l’administration publique, des plans de repli furent élaborés et des réserves en ressources matérielles (véhicules, essence…) constituées. Les agents reçurent une formation pour préparer et baliser une zone en vue d’un parachutage, d’un ramassage en vol et d’un atterrissage d’hélicoptère.

13La dernière mission couvrait le sabotage, les Psy Ops (opération psychologique), le soutien aux mouvements de résistance et l’appui aux Unorthodox Military Forces (forces spéciales militaires). Toutefois, dans la terminologie Stay behind, le terme « actions » signifiait le plus souvent opérations de sabotage.

« De par sa situation démographique particulière, le Luxembourg ne peut sepermettre de recruter et d’instruire des agents destinés à des actions de sabotage. Toutefois, il accepte les propositions du Royaume-Uni pour organiser des groupes clandestins d’action (CAG) et de les instruire en temps de guerre, groupes recrutés parmi le personnel luxembourgeois ayant pu regagner le Royaume-Uni. Ces CAG seront aux ordres du gouvernement luxembourgeois, et le cas échéant, du cadre national de l’ACB, mais sont uniquement destinés à remplir des missions requises par le commandement militaire allié. » [28][28]Note de la branche « Plans » du 21 mars 1977, citée dans…

 

14Les agents luxembourgeois ne furent pas plus formés aux Psy Ops. Comme il n’était pas plus prévu d’intégrer les agents dans des groupes locaux de résistance, l’appui aux UMF se résuma à recueillir et à guider de petites équipes, à leur fournir des renseignements et à les approvisionner.

15À la différence de l’organisation belge, la structure Stay behind luxembourgeoise ne fut pas complétée d’une structure militaire dédoublée. De ce fait, il en découla une autre logique de recrutement, ou plutôt de cooptation. Comme partout en Europe, les candidats étaient des nationaux apolitiques. En outre, ils devaient jouir d’une bonne réputation et n’avoir commis aucune infraction pénale. Ils étaient affectés à une zone d’opérations dans laquelle ils étaient domiciliés. L’agent idéal était marié, exerçant un métier qui lui laissait assez de temps et de liberté de mouvement et n’appartenait plus à la réserve de l’armée.

16Après leur recrutement, les agents identifiés recevaient une formation individualisée et régulière leur dispensant des connaissances spécifiques et théoriques nécessaires à l’accomplissement de leur mission. Selon la disponibilité de l’agent, les cours avaient lieu hebdomadairement pendant une période d’une à deux années et comportaient une instruction sur l’organisation et la direction d’un réseau clandestin, la sécurité individuelle et collective, le comportement conspiratif, les communications, des sujets techniques comme les transmissions, la lecture de cartes, l’identification du matériel d’armement ennemi, des exercices pratiques, des instructions opérationnelles.

17Cette instruction initiale était complétée régulièrement par des mises à niveau bimestrielles destinées à rafraîchir leurs connaissances et à tenir compte de l’évolution des technologies et des procédures à utiliser. Cet entraînement permettait au Luxembourg de mettre en place un réseau clandestin de responsables de la mission « fuite et évasion », mais aussi d’agents d’infiltration et de soutien des éléments alliés chargés de préparer la reconquête. Ces opérations pouvaient se faire par voie terrestre ou par voie aérienne.

18Pour s’acquitter de ces missions, les agents étaient équipés de matériel radio et cryptographique. Ils disposaient également de moyens opérationnels tel qu’un plan de transmissions, pour les opérateurs radio, une ou plusieurs boîtes à lettre (mortes ou vivantes), des blocs code, un ou plusieurs lieux de contact frontière, où des infiltrations/exfiltrations auraient pu être opérées, et une zone de largage et d’atterrissage pour hélicoptère. Les descriptions de ces moyens, propres à chaque agent, étaient enfermées dans une boîte scellée qui leur était distribuée dès le temps de paix, mais qu’ils ne pouvaient ouvrir qu’au moment de leur activation, soit après l’occupation du territoire national. Ils ne disposaient pas d’armes et ne furent pas formés pour le combat armé. La cache d’armes aménagée en 1973 leur était inconnue ; elle était uniquement destinée à servir en temps de guerre [29][29]Elle était constituée de trois caisses en zinc, chacune….

19En dehors de leurs périodes de formation et d’entraînement, les agents formaient des cellules dormantes destinées à être activées uniquement en cas d’occupation ennemie. Ils n’étaient pas rémunérés par le service de renseignements, s’engageant à titre volontaire et bénévole ; ils avaient simplement droit à un remboursement de frais occasionnels, comme les déplacements.

LE CONTRôLE POLITIQUE DU RéSEAU STAY BEHIND LUXEMBOURGEOIS

20Un des principaux problèmes avec les structures Stay behind reste le degré de connaissance qu’en avaient les dirigeants politiques. Le principal écueil réside dans la place institutionnelle des services de renseignement et de l’organisation interne du réseau dormant. Ainsi, en Belgique, les ministres de la Défense et, parfois, de la Justice, responsables des services de tutelle du Stay behind, furent dans l’ensemble informés, mais pas les Premiers ministres [30][30]Sénat de Belgique, op. cit., p. 227-242.. Contrairement à ce que Jacques Santer laissa entendre devant les députés le 14 novembre 1990 [31][31]Luxemburger Wort du 15 novembre 1990., la nature plus restreinte du mode de gouvernement luxembourgeois fit que les autorités furent informées de leur concept et de leurs activités dès leur création. La participation du grand-duché au CPC, en février 1957, puis à l’ACC, en avril 1959, découlait de décisions gouvernementales, prises par les ministres successifs de la Force armée, Pierre Werner, puis, en mars 1959, Eugène Schaus. Une note manuscrite du chef du 2e bureau du 14 mai 1959 confirme le passage de consigne à ce sujet entre les deux ministres. L’adoption de la loi de juillet 1960 transféra l’autorité sur le Stay behind de l’armée luxembourgeoise au Service de renseignements nouvellement créé, comme la responsabilité politique du ministre de la Force armée au ministre d’État, président du gouvernement [32][32]De juillet 1960 à la dissolution du réseau Stay behind en….

« Outre que le concept même du Stay behind a été expliqué et développé aux autorités politiques compétentes dès sa création et sa mise en œuvre […], chaque exercice, national ou international, au Luxembourg ou à l’étranger, avec participation luxembourgeoise a, au préalable, fait l’objet d’une demande d’autorisation sous forme de lettre, introduite par le Directeur du service de renseignements auprès de l’autorité politique compétente. Dans ces demandes, le directeur prit soin de présenter minutieusement l’objet des exercices. » [33][33]Rapport du directeur du Service de renseignements, Charles…

 

21Par ailleurs, lors d’une réunion d’information organisée en juillet 1985 au profit de Jacques Santer et de son ministre de la Force publique, Marc Fischbach,

« la structure, le fonctionnement et les activités du service leur ont été exposés au moyen de transparents overhead. Dans ce contexte, le concept Stay behind a été expliqué et l’exposé était suivi de la visite des bureaux du Stay behind avec présentation de l’équipement des agents du Stay behind. Par la suite, avec l’accord de principe de M. le Premier ministre, un certain nombre de personnalités du gouvernement, du Conseil d’État et de la Chambre des députés ainsi que certains hauts fonctionnaires et magistrats ont répondu à l’invitation du directeur du SRE et ils ont pu suivre le même programme de présentation » [34][34]Ibid..

 

22Une liste manuscrite retrouvée dans un dossier aux archives du SRE, probablement constitué lors de l’enquête de 1990, indique qu’entre juillet 1985 et juin 1987, des politiques de tout le spectre luxembourgeois non communiste (chrétiens-sociaux, ouvriers socialistes, démocratiques) participèrent à ces briefings. Il y avait naturellement des ministres en fonction, Jacques Santer, Marc Fischbach, Jacques F. Poos [35][35]Vice-président du gouvernement, ministre des Affaires…, Robert Goebbels [36][36]Secrétaire d’État aux Affaires étrangères, au Commerce…, Jean Spautz [37][37]Ministre de l’Intérieur, ministre de la Famille, du Logement…, Émile Krieps [38][38]Secrétaire d’État au ministère de l’Intérieur (1972-1974),…. Il y avait des députés Willy Bourg, François Colling, Edouard Juncker, Henri Grethen [39][39]Député (1984-1999) et secrétaire du Parti démocratique…, et des hauts fonctionnaires, comme les diplomates Jean-Jacques Kasel [40][40]Chef de cabinet de Gaston Thorn, ministre des Affaires… et Jean Dondelinger [41][41]Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères…. Il sembla même qu’un certain consensus existât. Sous le mandat du socialiste Jacques Poos aux Affaires étrangères, certaines dépenses affectées directement aux besoins du réseau furent imputées sur le budget du ministère.

23Ainsi, la plus importante dépense jamais réalisée par le Stay behind était liée à l’acquisition de radios cryptées de type Harpoon, produites par la société allemande AEG Telefunken ; ce système permettait d’envoyer des messages cryptés à 6 000 km, permettant aux réseaux d’entretenir des relations entre eux, mais également de joindre les différents centres de commandement, le MI6 et le gouvernement en exil en Grande-Bretagne comme la CIA aux États-Unis [42][42]Jusque-là, le Stay behind luxembourgeois était doté, à l’instar…. En 1986, le directeur du Service de renseignements précisait à Jacques Santer que :

« Depuis sa création, le SRE s’occupe de la mise en place, de l’entraînement et de l’équipement de structures clandestines Stay behind dont la mission est de supporter les autorités nationales en exil ainsi que le Commandement militaire allié en cas d’occupation par l’ennemi de notre territoire national. […] L’ACC a décidé début 1980 de faire développer à charge des membres un poste radio Harpoon façonné exclusivement à ses besoins spécifiques. Vu le nombre très restreint d’équipements à fabriquer ainsi que les conditions très sévères imposées quant à la sécurité des émissions, le CIA était conscient qu’une lourde charge financière s’en suivrait pour ses membres. […] Tout en restructurant nos réseaux de manière à ne plus avoir que le strict minimum des postes radio à acquérir, la dépense pour l’acquisition du nouveau système s’élèverait toujours à […] [43][43]Un système coûtait 82 298,70 DM en 1987 et le paiement… Fr. lux à échelonner sur quatre ans. »

 

24Le ministre d’État, président du gouvernement approuva le principe de la demande. Mais il enjoignit « M. le chef du SR de se mettre en rapport avec M. le directeur de l’Inspection générale des finances pour discuter des problèmes budgétaires » [44][44]Chambre des députés, op. cit., p. 12.. Le « remplacement de l’équipement radio spécial utilisé en cas d’occupation du territoire » fut inscrit à l’exercice 1987 du budget du service de renseignements, mais également à celui des Affaires étrangères. L’Inspection générale des finances fut également associée à la prise de décision, l’exécution budgétaire étant soumise au contrôle par la Chambre des comptes.

LE DÉMANTÈLEMENT DU STAY BEHIND LUXEMBOURGEOIS

25Le 14 novembre 1990, tirant les conséquences de la nouvelle donne géopolitique, mais également de la tempête médiatique européenne qui s’annonçait [45][45]Il s’en expliqua le même jour devant la Chambre des députés…, Jacques Santer donna à Charles Hoffmann « l’instruction de ne plus faire poursuivre par le Service de renseignements la mission dite Stay behind ni aucun des aspects qui en relevaient. Vous voudrez dès lors prendre les mesures nécessaires pour dissoudre ce réseau ». Le ministre d’État devançait de dix jours la décision de l’allié belge et de quatorze celle de l’italien d’en finir avec la guerre froide.

26Le directeur du Service de renseignements informa l’ACC/CPC de la fin de la collaboration luxembourgeoise, en avisa les services étrangers. Puis il signifia aux agents nationaux que leur mission était achevée. Ils devaient rendre leur équipement opérationnel. Leur relation avec le service fut ensuite interrompue. Conformément aux instructions et aux règlements en vigueur, les documents relatifs au Stay behind furent soit restitués à leurs autorités émettrices, soit détruits. La cache d’armes fut démantelée, les armes qu’elle contenait, soit détruites, soit prises en charge par le Musée militaire de Diekirch. Les radios Harpoon ainsi que le matériel de chiffrage furent mis à la disposition d’un pays allié qui avait décidé de maintenir en place ses réseaux clandestins.

27Le 10 janvier 1991, Jacques Santer adressa une dernière lettre aux agents du Stay behind luxembourgeois :

28« À tous les membres du réseau Stay behind

  « Madame, Monsieur,
« Au moment où, sur mes instructions, le Service de renseignements de l’État vient de procéder à la dissolution du réseau Stay behind – dont vous faisiez partie – il me tient à cœur de vous remercier de l’engagement dont vous avez fait preuve. Vos sentiments patriotiques vous ont amené à accepter, pendant des années, une mission ingrate à laquelle vous avez consacré une partie de votre temps libre sans avoir eu droit, et sans avoir prétendu, à la moindre indemnisation. Le service que vous avez rendu au pays est d’autant plus grand que, fermement ancré comme vous l’êtes dans le corps social, vous avez espéré au maintien de la paix, tout comme nos compatriotes, tout en préparant une éventualité cruelle que vous abhorriez tout autant que les autres Luxembourgeois. Vous avez accepté de tirer dès à présent les leçons des événements de 1940-1945 que la Résistance d’alors a dû apprendre à ses dépens et pour lesquelles elle a dû payer un tribut effroyable.
« Quoi qu’en disent certains, mal informés ou mal intentionnés, je vous assure que vous avez assumé une mission importante et que vous avez contribué à maintenir la crédibilité de notre patrie à l’égard de ses alliés. La dissolution du réseau Stay behind intervient pour des raisons qui sont étrangères à l’organisation et au fonctionnement du réseau qui, je le constate avec satisfaction, n’est jamais sorti du cadre légal.
« Ce sont, comme vous le savez, les changements importants qui se sont manifestés au niveau international, et qui sont pleinement apparus au récent Sommet CSCE à Paris, qui ont amené le gouvernement à reconsidérer les missions confiées au Service de renseignements, à l’instar d’ailleurs de ce qui s’est passé parallèlement dans d’autres pays de l’Alliance.
« Je m’excuse de m’adresser à vous sous cette forme anonyme mais je suis persuadé que vous comprendrez que je ne veuille pas, dans un document officiel, faire apparaître votre identité, bien que celle-ci, comme d’ailleurs celle de tous les agents du réseau, me soit connue depuis peu, ce qui m’a d’ailleurs permis, à l’égard du Parlement, de me porter fort de votre honorabilité.
« Avec ce qui sera sans doute le dernier contact du gouvernement et de ses services avec vous-même en tant qu’agent du réseau Stay behind, et avec mes remerciements personnels, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.
« Le Premier ministre, ministre d’État,
Jacques Santer. » [46][46]Ibid., p. 13.

 

29L’histoire du Stay behind luxembourgeois permet de remettre en perspective les révélations autour de « Gladio ». Comme l’avait rappelé Claude Silberzahn, ancien directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) dès 1995, le dispositif était connu sous la dénomination Stay behind partout en Europe occidentale et n’était « qu’une structure “dormante” et non armée, destinée à maintenir en place un réseau logistique – essentiellement de communication et d’exfiltration – en cas d’occupation du territoire par des forces ennemies » [47][47]Au cœur du secret. 1 500 jours aux commandes de la DGSE, Paris,….

30Et rien d’autre. Les détournements d’objectif en Italie, et certainement en Belgique et en Turquie, ne constituent pas une règle pour ces réseaux de la guerre froide, mais bien autant d’exceptions. L’erreur faite par certains, renouvelée une nouvelle fois en janvier 2008 dans la presse luxembourgeoise à propos des « Bommeléerten » [48][48]Chambre des députés, op. cit., p. 3 ; Michel Thiel, « Stay…, a été de croire et de prétendre le contraire.

31Pour bien comprendre la réalité des structures Stay behind, il fallait prendre leur histoire au commencement, et non succomber aux facilités médiatiques. Il ne fallait pas omettre de prendre en compte le contexte idéologique des années 1940-1950 et de ses poussées de peur [49][49]Cf. l’analyse du major D. H. Berger, USMC, à propos des…. Trois chronologies de départ apparaissent ainsi. Il convient de distinguer :

32— les pays « précurseurs » (1944-1949), réellement menacés par l’expansion communiste, directement comme la Grèce, l’Allemagne et l’Autriche, ou indirectement comme la France, l’Italie, la Norvège, la Belgique et les Pays-Bas ;

33— des pays qui rejoignirent le réseau entre la répression du soulèvement de Berlin-Est et celui de Budapest (1953-1956), comme la Suède, la Finlande, la Turquie, le Luxembourg, le Danemark ;

34— et celui des atypiques qu’étaient l’Espagne, le Portugal et la Suisse.

35Les raisons de rejoindre les structures Stay behind furent imposées par la situation géographique ou le résultat du durcissement des relations internationales, notamment à partir du déclenchement de la guerre de Corée. D’autres raisons plus locales étaient également à prendre en compte. Ainsi, au Luxembourg, la recherche d’un format adéquat de force armée entamée au lendemain du conflit mondial n’aboutit finalement qu’avec le vote de la loi d’organisation militaire du 17 juin 1952 [50][50]Cf. Jacques Leider, L’armée luxembourgeoise d’après guerre.…. Ce n’est qu’ensuite que s’élabora la doctrine d’emploi dans le cadre de la guerre froide, dont l’issue ne pouvait être différente, compte tenu de l’environnement opérationnel, des orientations prises par la participation du grand-duché au Comité clandestin de l’Union occidentale.

36Il serait tout aussi erroné d’y voir une volonté structurée de l’OTAN. Ce serait d’abord prêter beaucoup trop à cette alliance qui n’est qu’organisation politico-militaire. Ce serait ensuite méconnaître le fonctionnement des institutions intergouvermentales internationales. Dans le premier cas, il serait illusoire que l’Alliance atlantique ait pu mettre sur pied un service intégré de renseignement et d’action, alors qu’il s’agit là d’un domaine particulièrement sensible de souveraineté nationale ; il n’est qu’à voir les difficultés qui s’opposent aujourd’hui à une « communauté européenne du renseignement », malgré des conditions favorables liées à la lutte antiterroriste. Dans le second cas, il ne faut pas sous-estimer la fonction de paravent qu’offrent ces organisations, permettant de traiter en toute discrétion de questions dont on ne s’attend pas à débattre dans ces lieux. N’oublions pas que l’Union de l’Europe occidentale a abrité les négociations d’entrée de la Grande-Bretagne dans la Communauté économique européenne, contribuant à lever les objections françaises…

37Enfin, il ne faut pas négliger la part de schizophrénie des services de renseignement, particulièrement pendant la guerre froide. Les débordements italiens trouvaient leur origine dans un État défaillant et d’un interventionnisme américain forcené. En même temps que l’OPC mettait en place un projet de propagande électorale, une autre branche de l’OPC montait le Stay behind… Que les deux projets aient fini par utiliser les services des mêmes Italiens montrait plutôt un défaut de coordination au sein de la CIA, ce que l’observation d’autres opérations confirmait, qu’une volonté de jouer quelque stratégie de tension [51][51]Cf. Arthur E. Rowse, « Gladio : The Secret US War to Subvert…. Le cas luxembourgeois laisse éclater autre chose, l’erreur de voir la main de l’OPC derrière l’organisation de ces réseaux, alors que leur paternité en reviendrait effectivement au MI-6…


EN DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE

Attentat de Bologne : les documents secrets sur Gladio et la Loge maçonnique P2 rendus accessibles par le gouvernement italien

 

 

Il est 10h25, le 2 août 1980 lorsqu’une bombe de très forte puissance détruit le hall de la gare de Bologne. 85 hommes, femmes et enfants périrent dans ce qui demeure aujourd’hui l’attentat le plus sanglant jamais commis en Italie. Deux cents autres victimes ont été blessées. Depuis cette date, les familles de victimes n’ont cessé de réclamer la vérité complète sur les circonstances dans lesquelles les poseurs de bombe, identifiés et jugés définitivement en 1995, ont commis cet attentat attribué aux néofascistes mais dans lesquelles des membres des services officiels de l’Etat ont été impliqués et condamnés.

Le 2 août est considéré en Italie comme la journée de la mémoire de tous les massacres terroristes. La reconstruction de la gare a préservé le trou causé par l’explosion dans la salle d’attente et même l’horloge, qui indique encore 10h25.

Horloge gare de Bologne l’heure de l’explosion

 

 

 

 

Les documents rendus accessibles par les autorités italiennes

À l’occasion de la 41e commémoration du jour anniversaire de l’attentat, Mario Draghi, président du Conseil des ministres, a signé une directive permettant d’accéder à l’ensemble de la documentation concernant l’organisation « Gladio » et la loge maçonnique P2.

Cette décision vient compléter d’autres initiatives prises dans les années 2000 pour tenter d’éclairer les circonstances et les responsabilités dans la commission de plusieurs attentats commis dans les années 70-80 pour influencer la vie politique italienne.

Toutes les ombres n’ont pas été dissipées

Pour ce 41e anniversaire de l’attentat de Bologne, Sergio Mattarella, le président de la République a adressé aux proches des victimes un message dans lequel il indique : « Toutes les ombres n’ont pas été dissipées et la recherche d’une vérité complète fait toujours l’objet d’un engagement fort”.

Jour du souvenir du massacre de la gare centrale de Bologne en 1980.

Des procès successifs pour une vérité à tiroirs, le dernier vient de s’ouvrir

Sur le terrain judiciaire, l’attentat de Bologne a mené à plusieurs procès avec de premières condamnations en 1988 et la révélation d’éléments de vérité mais partiels. Si l’enquête initiale a duré presque quinze ans, la pression des familles n’a jamais cessé pour exiger une vérité complète sur les circonstances de l’attentat mais aussi et surtout sur les responsabilités des commanditaires. Ce qui a conduit à mener de nouveaux devoirs d’enquête.

Exiger une vérité complète

Plusieurs tentatives d’égarer les enquêteurs sur de fausses pistes ont été entreprises ce qui a permis de consolider l’hypothèse de la conspiration. D’autant que des membres élevés de la hiérarchie des services secrets militaires ont été impliqués dans la mise en place de ces fausses pistes. Notamment le placement d’une bombe similaire à celle de Bologne dans le train Tarente-Milan en janvier 1981 de manière à reporter les suspicions vers d’autres auteurs.

Un nouveau procès pour cerner le rôle des échelons supérieurs

Aujourd’hui en 2021, un ultime procès à Bologne livre de nouveaux éléments qui pourraient mettre un terme à un long combat entamé par les familles soutenues par une grande partie de la classe politique italienne qui souhaite sortir de cette sombre période des années noires.

L’un des procès les plus importants jamais organisés dans notre pays

Pour Giuliano Turone, qui a découvert les listes de membres de la Loge P2 et qui s’exprime dans le quotidien La Republica ce procès à Bologne centré sur le rôle de Licio Gelli pourrait être déterminant : « Je pense que c’est l’un des procès les plus importants jamais organisés dans notre pays. Celui qui, plus que tout autre, va au fond du rôle joué par les échelons supérieurs dans la stratégie de la tension ».

Pour Marta Cartabia, la ministre de la Justice présente lors de la cérémonie d’anniversaire de l’attentat : « Il n’y a pas de justice sans une enquête complète sur les faits et les responsabilités » a-t-elle indiqué avant d’annoncer le renforcement du pôle des magistrats à Bologne.

Les audiences du procès sont suspendues durant l’été et reprendront en septembre. Le rythme devrait se poursuivre ensuite de manière soutenue afin de clore le procès au début de l’année 2022.

Une volonté de subvertir les équilibres politiques constitutionnels

De premières condamnations définitives sont tombées en 1995. On peut déjà y lire dans les attendus de l’arrêt prononcé : « l’existence d’une vaste association subversive composée, d’une part, par des éléments provenant des mouvements néofascistes dissous […] et d’autre part, par Licio Gelli, le chef de la loge « Propaganda Due », Francesco Pazienza, le collaborateur du directeur général du service de renseignement militaire SISMI, et deux autres officiers du service, le général Pietro Musumeci et le colonel Giuseppe Belmonte ».

Volonté de consolider les forces hostiles à la démocratie

Dans le jugement sur les mobiles on peut lire, une volonté : « d’un côté de vouloir subvertir les équilibres politiques constitutionnels, pour consolider les forces hostiles à la démocratie, et de l’autre […] de favoriser les auteurs d’entreprises terroristes qui pouvaient s’inscrire dans leurs plans « .

Le circuit de l’argent, la Suisse et le Vatican

Selon l’hebdomadaire italien Expresso en décembre 2020, le financement de l’attentat a été effectué via des comptes suisses par le versement d’un montant de cinq millions de dollars américains volé à la Banco Ambrosiano mise en faillite par le banquier Roberto Calvi.

La piste de l’assassinat de Roberto Calvi

Ce qui a permis de relancer la piste de l’assassinat de Calvi, retrouvé pendu à Londres à la suite d’un prétendu suicide. L’homme s’apprêtait-il face à la déconfiture de sa banque à dénoncer les agissements du groupe de Gelli et sa responsabilité dans l’attentat de Bologne ? Ou de menacer de le faire si l’on ne remettait pas sa banque à flot ? Ces questions sont au cœur d’un nouveau procès en cours à Bologne et dans lequel les derniers protagonistes du dossier encore en vie sont invités à venir s’expliquer sur ces nouveaux éléments.

A mon avis, nous nous rapprochons de la vérité complète

Paolo Bolognesi, président de l’association des parents des victimes du massacre de Bologne, en est convaincu. Mais, ajoute-t-il, « le problème sera d’aller vraiment au fond des choses« .

De Mussolini à l’intégration aux structures occidentales de l’après-guerre

Les éléments récents apparus confirmeraient l’implication de hauts responsables des services de sécurité italiens ainsi qu’un proche du Vatican, Licio Gelli, décédé en 2015 et qui fut le grand ordonnateur d’un groupe secret dénommé Loge P2 pour « Propaganda Due ».


À lire aussi: Réseau « Gladio », le « patron » des espions s’exprime pour la 1ère fois depuis 1991


Ce groupe dissimulé sous les traits d’une loge maçonnique régulière visait à orienter la politique italienne dans une direction conforme aux intérêts de leurs mandants, manipulant allègrement dans la transversalité les différentes institutions de l’Etat ainsi que les extrémistes de tous poils, de gauche et de droite.

Le passé du Grand maître Lucio Gelli mène à l’Italie de Mussolini dans laquelle il a joué un rôle actif puis après la seconde guerre mondiale, aux structures de la Défense occidentale dans lesquelles Gelli a su opportunément se recycler pour poursuivre ses activités sous la bannière de l’anticommunisme. Comme l’ont fait aussi en Allemagne, dès 1945, d’anciens agents du renseignement nazi sous la direction de Reinhard Gehlen.

Un réseau « Gladio » à géométrie variable selon les pays et les époques

Des ramifications internationales reliant différents pays européens aux Etats-Unis sont à l’origine du réseau « Gladio ». Les autorités politiques de l’après-guerre ont avalisé l’existence de ce réseau destiné à protéger les démocraties « libérales » du danger communiste.

En fonction des rapports de force politiques internes au sein des pays concernés, dont la Belgique, ce « réseau » avait des missions plus ou moins offensives ou défensives. De l’ingérence à la contre subversion, ce réseau de « gladiateurs » dont la dénomination variait selon les particularités locales regroupait des civils et des militaires tous assurés de voir leur identité rester secrète.

Dans l’Italie des années 80, la perspective de voir le parti communiste arrivé au pouvoir en coalition avec la Démocratie chrétienne a semé l’effroi dans les milieux atlantistes, l’Italie occupant sur le plan militaire une position stratégique avec une base américaine importante. L’enlèvement et l’assassinat d’Aldo Moro, leader de la gauche de la démocratie chrétienne par les « brigades rouges » viendra mettre un terme aux perspectives de rapprochements des deux partis.

Aldo Moro, prisonnier des Brigades rouges en Italie en février 1979.


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Notes

 

  • [1]
    Le ballet des barbouzes. Au cœur de l’espionnage et des services secrets au Luxembourg, Luxembourg, Les éditions de « L’investigateur », 2005.
  • [2]
    Chambre des députés, rapport de la Commission de contrôle parlementaire du Service de renseignement de l’État, Les activités du réseau Stay behind luxembourgeois (Luxembourg, 2008), hhhhttp:// wwww. gouvernement. lu/ salle_presse/ actualite/ 2008/ 07-juillet/ 10-chd_commission/ STBH.pdf.
  • [3]
    Jan de Willems, Gladio, Bruxelles, EPO, 1991 ; Hugo Gijsels, Network Gladio, Louvain, Utgeverij Kritak, 1991 ; Leo Müller, Gladio. Das Erbe des Kalten Krieges. Der NATO Geheimbund und sein deutscher Vorläufer, Hambourg, Rowohlt, 1991 ; Jean-François Brozzu-Gentille, L’Affaire Gladio. Les réseaux secrets américains au cœur du terrorisme en Europe, Paris, Albin Michel, 1994 ; Ronald Bye, Finn Sjue, Norges Hemmelige Haer. Historien om Stay Behind, Tiden Norsk Verlag, Oslo, 1995 ; William Blum, Killing Hope. Us Military and CIA Interventions since World War II, Maine, Common Courage Press, 1995 ; Emanuele Bettini, Gladio. La republica parallela, Milan, Ediesse, 1996 ; Jens Mecklenburg, Gladio. Die geheime terrororganisation der Nato, Berlin, Elefanten Press, 1997 ; Fulvio Martini, Nome in codice : Ulisse, Milan, Rizzoli, 1999 ; Daniele Ganser, NATO’s Secret Armies. Operation Gladio and Terrorism in Western Europe, Londres, Franck Cass, 2005 (éd. franç. Les Armées secrètes de l’OTAN. Réseaux Stay Behind, Gladio et Terrorisme en Europe de l’Ouest, Parcis, Demi-Lune, 2007).
  • [4]
    Événements survenus au DMF [Département militaire fédéral] : rapport de la Commission d’enquête parlementaire (CEP DMF) du 17 novembre 1990, au nom de la Commission Carlo Schmid, Werner Carobbio, no 90.022 (s.l.n.d. [Berne], [OCFIM], [1990]).
  • [5]
    Senato della Repubblica, Relazione sulla vicenda « Gladio », presentata dal Presidente del Consiglio dei ministri. Communicata alla Presidenza il 26 febbraio 1991 et Senato della Repubblica, Commissione parlamentare d’inchiesta sul terrorismo in Italia e sulle cause della mancata individuazione dei responsabiliy delle stragi : Il terrorismo, le stragi ed il contesto storico politico, redatta dal presidente della Commissione, Senatore Giovanni Pellegrino (Rome, 1995).
  • [6]
    Sénat de Belgique, Enquête parlementaire sur l’existence en Belgique d’un réseau de renseignement clandestin international, rapport no 1117-4 fait au nom de la Commission d’enquête par MM. Erdman et Hasquin, 1990-1991, hhhttp:// wwww. senate. be/ lexdocs/ S0523/ S05231297. pdf.
  • [7]
    Cf. le débat parlementaire dans Tweede Kamer, Handelingen van 21 November 1990, nos 21895-1, 26-1559 et 26-1560.
  • [8]
    Œsterreichisches Bundesministerium für Inneres. Generaldirektor für die öffentliche Sicherheit. Mag. Michael Sika, Bericht betreff US Waffenlager (Wien, 28 November 1997).
  • [9]
    Cf. les dossiers consacrés par le journal Luxemburger Wort ((((http:// wwww. wort. lu/ articles/6107682.html) et la radio RTL ((((http:// wwww. rtl. lu/ cms/ news/ dossier/ )ainsi que le rapport de la Commission luxembourgeoise de contrôle parlementaire du Service de renseignement de l’État, Le rôle du service de renseignements dans le cadre des enquêtes relatives à l’affaire des attentats à l’explosif des années 1984 à 1986 (Luxembourg, 2008), hhhhttp:// wwww. gouvernement. lu/ salle_presse/ actualite/ 2008/ 07-juillet/10-chd_commission/bomm.pdf. Cf. aussi la notice « Bommeleeër » sur Wikipedia, établie entre novembre 2007 et juillet 2008 (((http:// lb. wikipedia. org/ wiki/ Bommelee%C3%Abr).
  • [10]
    William Colby, Honorable Men : My Life in the CIA, New York, Simon & Schuster, 1978, p. 91.
  • [11]
    Harry Rositzke, The CIA’s Secret Operations : Espionage, Counterespionage and Covert Action, Boulder, Westview Press, 1988, p. 166.
  • [12]
    François Lenoir, Un espion très ordinaire. L’histoire vue du SDECE, Paris, Albin Michel, 1998, p. 131.
  • [13]
    Entretien de l’auteur avec le général Meyer du 19 décembre 1994.
  • [14]
    Le 4 mai 1947, le traité de Dunkerque inaugurait une collaboration militaire franco-britannique dont les origines puisaient dans l’Entente cordiale.
  • [15]
    Sénat de Belgique, op. cit., p. 17-18.
  • [16]
    Emmanuel Debruyne, « Un service secret en exil. L’Administration de la sûreté de l’État à Londres, novembre 1940 – septembre 1944 », Cahiers d’histoire du temps présent / Bijdragen tot de Eigentijdse Geschiedenis, no 15, 2005, p. 345.
  • [17]
    Ainsi, le Stay behind suisse n’entretenait aucune relation avec les structures de l’OTAN, mais bien, à compter de 1967, avec le MI-6 (Rapport sur la nature des liens éventuels entre l’organisation P-26 et des organisations analogues à l’étranger, 30 octobre 1991, président de la Confédération Cotti et chancelier de la Confédération Couchepin, no ad 90 . 022 [1991-775], p. 20).
  • [18]
    Cf. Georges Heisbourg, Le gouvernement luxembourgeois en exil, 4, Luxembourg, Saint-Paul, 1991, p. 89-163, et Géry Meyers, La Résistance luxembourgeoise et le renseignement de 1940 à 1944, maîtrise, histoire, Université de Paris IV, 1999, p. 87-101.
  • [19]
    Compte rendu de la dixième réunion du Comité clandestin de l’Union occidentale du 28 avril 1952 à Londres, propos du chef de la délégation britannique, cité par la Chambre des députés, op. cit., p. 6-7.
  • [20]
    Le Stay behind luxembourgeois s’inscrivait dans les mêmes limites chronologiques que le réseau helvétique, dont les réflexions liminaires s’échelonnaient entre le 3 décembre 1956 et le 17 octobre 1957. Le service P-26 ne fut fondé qu’une décennie plus tard (Événements survenus au DMF,op. cit., p. 180-183).
  • [21]
    Sénat de Belgique, op. cit., p. 21-22 et Chambre des députés, op. cit., p. 7.
  • [22]
    Lettre du chef des services spéciaux luxembourgeois au président de l’ACC du 23 avril 1959, citée dans Chambre des députés, op. cit., p. 7.
  • [23]
    L’Allemagne, l’Italie, le Danemark et la Norvège rejoignirent la structure à la même époque.
  • [24]
    Dans les années 1950, la représentation militaire luxembourgeoise était assurée par un officier belge (cf. Gaston Stronck, Le Luxembourg et le Pacte atlantique. De la neutralité à l’alliance, Doctorat, Histoire contemporaine, Montpellier, 1991).
  • [25]
    En principe seulement par voie de détachement.
  • [26]
    Les fonds du service furent mis pour autant que de besoin à la disposition de son chef qui rendait compte de leur emploi au ministre d’État, président du gouvernement. La Chambre des comptes avait un droit de regard et un droit de contrôle sur l’exécution du budget. En outre, le ministre d’État pouvait fixer des règles financières particulières destinées à garantir le secret des opérations.
  • [27]
    En Belgique, la structure Stay behind était composée de la Section training, communication, mobilisation (STC/Mob), dépendant de la Sûreté de l’État, et du Service de documentation, de renseignement et d’action VIII (SDRA VIII), rattaché au Service général du renseignement et de la sûreté de l’armée (Sénat de Belgique, op. cit., p. 6).
  • [28]
    Note de la branche « Plans » du 21 mars 1977, citée dans Chambre des députés, op. cit., p. 9.
  • [29]
    Elle était constituée de trois caisses en zinc, chacune contenant deux pistolets mitrailleurs, quatre pistolets, quatre grenades et 600 cartouches de 9 mm (ibid., p. 2).
  • [30]
    Sénat de Belgique, op. cit., p. 227-242.
  • [31]
    Luxemburger Wort du 15 novembre 1990.
  • [32]
    De juillet 1960 à la dissolution du réseau Stay behind en janvier 1991, trois chefs de gouvernement se succédèrent : Pierre Werner (mars 1959 – juin 1974, juillet 1979 – juillet 1984), Gaston Thorn (juin 1974 – juillet 1979) et Jacques Santer (juillet 1984 – janvier 1995).
  • [33]
    Rapport du directeur du Service de renseignements, Charles Hoffmann, à Jacques Santer du 20 novembre 1990, cité dans ibid., p. 11.
  • [34]
    Ibid.
  • [35]
    Vice-président du gouvernement, ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et de la Coopération, ministre de l’Économie et des classes moyennes, ministre du Trésor (1984-1989).
  • [36]
    Secrétaire d’État aux Affaires étrangères, au Commerce extérieur et à la Coopération, secrétaire d’État aux classes moyennes (1984-1989).
  • [37]
    Ministre de l’Intérieur, ministre de la Famille, du Logement social et de la Solidarité sociale (1980-1989).
  • [38]
    Secrétaire d’État au ministère de l’Intérieur (1972-1974), ministre de la Santé, ministre de la Force publique, ministre de l’Éducation physique et des Sports (1974-1984).
  • [39]
    Député (1984-1999) et secrétaire du Parti démocratique (1980-1989).
  • [40]
    Chef de cabinet de Gaston Thorn, ministre des Affaires étrangères (1979-1981), puis président de la Commission européenne (1981), directeur des Affaires politiques et culturelles au ministère des Affaires étrangères (1986-1992).
  • [41]
    Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères (1984-1989).
  • [42]
    Jusque-là, le Stay behind luxembourgeois était doté, à l’instar de son homologue belge, du système TAR24.
  • [43]
    Un système coûtait 82 298,70 DM en 1987 et le paiement luxembourgeois fut échelonné sur quatre exercices financiers 1987-1990, comme pour la commande du SDRA VIII. Il est à noter, et ceci est peut-être un indice pour le montant payé et le nombre de systèmes achetés par le Luxembourg, que la Commission de contrôle parlementaire du Service de renseignement de l’État de juillet 2008 ne révèle pas, qu’une note du 21 janvier 1991 de la sûreté de l’État belge affirme que la Belgique commanda 79 radios Harpoon, mais n’en paya que 78… (Sénat de Belgique, op. cit., p. 225). Il n’est pas possible d’établir une estimation plus précise, les chiffres présentés par Daniele Ganser, « The British secret service in neutral Switzerland : An unfinished debate on NATO’s cold war stay-behind armies », Intelligence and National Security, vol. 20, no 4, décembre 2005, p. 575, pour la Suisse, et Jens Mecklenbrug (dir.), Gladio. Die geheime Terrororganisation der Nato (Berlin, Elefanten Press, 1997), p. 64, pour l’Allemagne, sont trop imprécis ou reposant sur de sources non encore déclassifiées et incontrôlables, comme le rapport suisse du Schweizer Bundesrat, Schlussbericht in der Administrativuntersuchung zur Abklärung der Natur von allfälligen Beziehungen zwischen der Organisation P26 und analogen Organisationen im Ausland. Kurzfassung für die Œffentlichkeit du 19 septembre 1991 (une demande de déclassification a été refusée par le Conseil fédéral suisse le 10 juin 2005, cf.  http:// wwww. parlament. ch/ f/ cv-geschaefte ? gesch_id= 20053096).En ligne
  • [44]
    Chambre des députés, op. cit., p. 12.
  • [45]
    Il s’en expliqua le même jour devant la Chambre des députés (Luxemburger Wort du 15 novembre 1990). Le député Jean Huss déposa une résolution visant la création d’une Commission d’enquête parlementaire sur le réseau Stay behind, qui fut débattue le 17 décembre suivant devant la Commission des Institutions et de la Révision constitutionnelle. Par neuf voix contre une, les parlementaires décidèrent que les informations fournies par Jacques Santer ne justifiaient pas l’institution d’une Commission parlementaire d’enquête (Chambre des députés, op. cit., p. 2-3).
  • [46]
    Ibid., p. 13.
  • [47]
    Au cœur du secret. 1 500 jours aux commandes de la DGSE, Paris, Fayard, 1995, p. 272-273.
  • [48]
    Chambre des députés, op. cit., p. 3 ; Michel Thiel, « Stay behind : kalter Krieg oder kalter Kaffee ? », Luxemburger Wort du 23 janvier 2008, hhhhttp:// wwww. wort. lu/ articles/ 6408110. html,et Laurent Graaff, « Der staat könnte involviert sein », Revue du 15 janvier 2008, hhhttp:// wwww. revue. lu/ coverstory. php ? id= 1191&view= archive.
  • [49]
    Cf. l’analyse du major D. H. Berger, USMC, à propos des activités couvertes américaines pendant cette même période, dans The Use of Covert Paramilitary Activity as a Policy Tool : An Analysis of Operations Conducted by the United States Central Intelligence Agency, 1949-1951, 22 May 1995, p. 1, hhhttp:// wwww. fas. org/ irp/ eprint/ berger. htm.
  • [50]
    Cf. Jacques Leider, L’armée luxembourgeoise d’après guerre. Structure, fonctions, fonctionnement, Luxembourg, Saint-Paul, 1993.
  • [51]
    Cf. Arthur E. Rowse, « Gladio : The Secret US War to Subvert Italian Democracy », Covert Action, no 49, été 1994, hhhttp:// wwww. mega. nu:8080/ ampp/ gladio. html.

 

 

 

Qui est François Legault:Un manipulateur opportuniste devenu dictateur-partie 1

Quel est le secret de la fortune de François Legault? Beaucoup de travail et un peu de chance, nous dit-il dans une publication de 2020.

François Legault en l’an 2000

Il oublie de nous raconter d’où vient sa chance.

En 1978, François Legault décroche son diplôme de comptable de l’HEC. Grâce aux luttes du mouvement étudiant, c’est l’âge d’or de l’accessibilité aux études supérieures. Les frais de scolarité sont gelés à 500$ par année.

Quand il fonde Air Transat dix ans plus tard, la « chance » lui sourit à nouveau, deux fois plutôt qu’une: il profite d’un apport de près de $9 millions grâce au régime d’épargne-action du gouvernement québécois, puis d’un investissement de $4 millions du Fonds de solidarité FTQ.

La fortune de M. Legault aurait-elle pris son envol sans l’élan des contribuables et du mouvement syndical?

Je ne sais pas. Mais leur rôle n’est pas secondaire: il est au cœur de la réussite de bien des bonzes du Québec inc.

Le premier ministre a travaillé fort, c’est évident. Pourtant, la plupart des gens qui travaillent fort ne seront jamais millionnaires. La différence entre lui et l’infirmière, le prof ou l’éducatrice en garderie, c’est qu’il a commencé à grimper au bon moment.Il était entouré de « petits amis » liés à l’oligarchie capitaliste,bourgeoise et néo-libérale de son époque.C’est -à-dire le centre-droit affairiste qui a mis l’homme d’affaire sur un piédestal!De cette oligarchie  riche et célèbre,on verra poindre aussi notre gauche caviard venue des  « enfants chouchoutés des universités québécoises » qui organiseront de grandes manifestations  contre Jean Charest et les libéraux corrompus au pouvoir en 2011-2012!

Gabriel Nadeau-Dubois
 Gabriel Nadeau-Dubois

Le secret de François Legault, c’est qu’il doit beaucoup aux institutions collectives de la Révolution tranquille. Il a emprunté des échelles censées servir à l’ascension sociale de tous Québécois, de toutes les Québécoises. Par la bande, elles ont aussi créé une poignée de millionnaires qui, une fois arrivés au sommet, se sont mis à regarder le petit monde de haut.

Aujourd’hui, ils sont en politique. Ils veulent enlever les échelles. L’accessibilité aux études, la fonction publique, l’impôt qui permet de les financer, les syndicats, tout cela leur apparaît maintenant encombrant, des vieilleries qui abaissent notre compétitivité et ralentissent nos entrepreneurs.

Ils essaient de nous faire croire, comme François Legault, que ces choses n’ont rien à voir avec leur succès: qu’il suffit de beaucoup de travail et d’un peu de chance pour que nous les rejoignions dans le club des fortunés.

La prochaine fois que vous entendrez la belle histoire des millionnaires qui ne doivent rien à personne (et pas un sou d’impôt de plus!), rappelez-vous d’où vient leur chance.

 


En 2021-2022:poser une question  à Legault peut vous  faire mettre en état d’arrestation

 

François Legault:une esquisse de biographie

Après avoir travaillé au sein des compagnies aériennes Nationair et Québecair, il a cofondé la compagnie aérienne Air Transat en 1986. Cette entreprise est devenue, en quelques années, la plus grande compagnie aérienne nolisée au Canada.

Il en a été le vice-président des finances jusqu’en 1997. La compagnie avait alors atteint un chiffre d’affaires de 1,3 milliard de dollars et le nombre de 4000 employés.

Il s’est lancé en politique en 1998, au début de la jeune quarantaine, dans le gouvernement du premier ministre péquiste Lucien Bouchard.

De capitaine d’industrie à ministre de l’Industrie

François Legault, en septembre 1999, alors ministre du gouvernement de Lucien Bouchard

 

 

Inusité en politique canadienne, François Legault s’est hissé au poste de ministre de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie avant même d’être élu député d’une circonscription.

Il a ensuite géré le ministère de l’Éducation et a été vice-président du Conseil du Trésor, puis ministre de la Santé en 2002.

Réélu en 2003, il est devenu le porte-parole de l’opposition officielle pour les finances et le développement économique.

Autrefois héritier du mouvement souverainiste, François Legault embrasse maintenant le Canada

Les cofondateurs de la Coalition pour l’avenir du Québec, François Legault et Charles Sirois, le 21 février 2011

Il était pressenti comme un favori pour devenir chef du PQ en 2005, mais il ne s’est pas présenté pour consacrer, disait-il, plus de temps à sa famille.Nous verrons plus loin que c’était faux!

La victoire de François Legault aux élections québécoises de 2018 est l’aboutissement d’un parcours politique sinueux qui a commencé dans le camp souverainiste avant de se tourner vers un nationalisme favorable aux affaires.En fait,il faut préciser que François Legault est un manipulateur né!

En 2008, M. Legault a déclaré que les Québécois semblaient se désintéresser du projet du PQ de réaliser l’indépendance. Il se demandait si le projet souverainiste ne risquait pas de détourner les Québécois des enjeux sociaux plus pressants. Il a quitté la politique l’année suivante.

Deux ans plus tard, il a fondé son propre parti, la Coalition avenir Québec, dont il est le chef depuis le 14 novembre 2011. Il a présenté ce parti comme une « troisième voie » entre le fédéralisme et la souveraineté.


Élections 2018 : François Legault mène la Coalition avenir Québec au pouvoir, alors que les libéraux en sont chassés

La Coalition avenir Québec (CAQ), un parti de centre droit qui n’a jamais été au pouvoir, formera un gouvernement majoritaire au Québec, avec 74 sièges sur 125. Il a ainsi porté un dur coup aux libéraux qui n’ont fait élire que 32 députés.

La CAQ de François Legault marque une première victoire pour ce parti né en 2011. C’est une défaite éclatante pour les libéraux du premier ministre sortant Philippe Couillard.

Les libéraux étaient au pouvoir depuis 15 ans, à l’exception d’un bref gouvernement minoritaire du PQ.

Dans un discours prononcé à l’administration centrale du parti, le chef libéral a dit qu’il prendrait quelques jours pour réfléchir à son avenir en politique.

Jean-François Lisée Photo : Radio-Canada

Il s’agit de la première fois aussi en 48 ans que le gouvernement n’est pas formé par le Parti libéral ou par le Parti québécois.

Défait dans sa propre circonscription, le chef du PQ, Jean-François Lisée, quitte son poste.

Outre la Coalition avenir Québec, le grand gagnant de ces élections, selon les analystes, est le parti d’extrème- gauche Québec solidaire.

Manon Massé 

Ce parti est arrivé au troisième rang pour le nombre de députés élus, avec 10, un de plus que le Parti québécois.

Québec solidaire a non seulement conservé ses trois sièges à Montréal, mais a même plus que triplé son nombre d’élus. Il a aussi fait élire des candidats à Québec, à Sherbrooke et à Rouyn-Noranda.

C’est la première fois de son histoire que ce jeune parti, fondé en 2009, fait une percée à l’extérieur de la métropole québécoise.

Voyez pourquoi François Legault pourrait éprouver maintenant des difficultés majeures à remplir ses principales promesses électorales concernant une diminution des nouveaux arrivants au Québec et une meilleure intégration des immigrants dans une société québécoise vieillissante…

Victoire pour la CAQ : une défaite de l’option de la souveraineté du Québec?

François Legault distribue les poignées de main après la victoire de son parti. 

Selon les analystes, la CAQ, qui promettait de réduire les impôts, de privatiser certains aspects du système de santé et de réduire le nombre d’immigrants, a profité de l’appétit de changement des électeurs québécois.

Debout sur scène, le chef de la CAQ a dit à la foule en extase que les Québécois avaient choisi l’espoir en élisant un nouveau gouvernement et en évinçant les libéraux.

Au cours de la campagne électorale de 39 jours, M. Legault a promis d’instaurer une ère de changement. Il a fait preuve de fermeté en matière d’immigration à la suite des critiques de ses opposants.

Dans son discours de victoire, le premier ministre désigné a déclaré que les électeurs avaient finalement mis de côté la bataille de la souveraineté du Québec qui, selon lui, a semé la discorde et qui a consumé la politique provinciale au cours des 50 dernières années.

« Aujourd’hui, nous sommes entrés dans l’histoire, a-t-il dit. Il y a beaucoup de Québécois qui ont démontré qu’il est possible de faire travailler ensemble les adversaires d’hier, de travailler ensemble pour le Québec de demain, ensemble. »

LA CAQ DE FRANÇOIS LEGAULT PROFITE DE LA MORT DE LA DÉMOCRATIE AU QUÉBEC

En 2018,la CAQ a obtenu 37,5 % du vote populaire, soit le plus faible taux de l’histoire du Québec pour un parti qui a obtenu la majorité.

Les libéraux n’ont obtenu que 24,7 % des voix, soit un creux historique pour ce parti. Depuis la Confédération, les libéraux ont toujours obtenu au moins 30 % des voix.

Le Parti québécois n’a pas atteint le seuil minimum requis de 12 sièges pour être un parti reconnu à l’Assemblée nationale. Et avec 17,1 % des suffrages, il a fait son pire score depuis la fondation du parti.

Québec solidaire a récolté 16 % des suffrages.

 

 

 


Le Choix du Comté de L’Assomption et le pouvoir des sociétés secrètes au Québec

 

Un François Legault dont le visage vieilli très vite,même trop vite

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2008,on pouvait apercevoir le logo du local d’une fraternité  maçonnique juste depuis le stationnement du  magasin Desmarais,au centre-ville de L’Assomption.C’était avant la fondation de la Coalition Avenir Québec!Il y aurait plus de 600 loges maçonniques au Québec dont plusieurs seraient affiliées aux Illuminati!Le comté de L’Assomption étant situé au centre du  Québec,cela en fait l’endroit idéal pour  infiltrer et contrôler le Québec par un politicien ambitieux et soumis!

François Legault est donc devenu l’élu,suivant en cela  l’ancienne élection de Jacques Parizeau  dans ce même comté de L’Assomption qui attire les ‘puissants de pouvoirs obscurs »!


Les grosses cachotteries de François Legault

La nébuleuse caquiste de l’évitement fiscal aux confins immédiats de l’illégalité

 

Il s’agit du témoignage d’Éric Lauzon, un jeune Québécois qui connaît bien le milieu bancaire genevois pour y avoir œuvré près de 10 ans. Il nous explique ici les liens de François Legault, de Charles Sirois et de l’Empire Desmarais avec ce milieu et celui des paradis fiscaux. Les cheveux vont vous en dresser sur la tête !

 

 

Visionnez l’entrevue d’Éric Lauzon, ancien cadre dans une banque genevoise.

***

 

Au courant de la campagne électorale actuelle, les partis provinciaux ont fait beaucoup d’annonces et pris beaucoup d’engagements envers les électeurs. De nombreux analystes se questionnent sur la façon dont seront financés ces promesses et sur l’exactitude de leurs cadres financiers. Or, l’une des sources de revenu négligée par plusieurs des partis politiques s’avère la lutte à l’évasion fiscale offshore. À part le Parti Québécois, aucun des trois autres partis n’a présenté de véritable plan de lutte à l’évasion fiscale par l’entremise des paradis fiscaux dans la campagne actuelle.

 

Les pertes fiscales sont considérables, nous verrons qu’elles se situent à plusieurs milliards chaque année, selon différentes études. Dans le mémoire que j’ai présenté à la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale en septembre 2015, j’en arrivais à la conclusion qu’elles pourraient se situer entre 9 et 16 milliards $ CDN par année. Ces chiffres sont comparables à ce que les médias belges et français nous révèlent en ce moment sur les pertes fiscales en Belgique et en France.

Évaluation des pertes fiscales présentée par M. Messaoud, Directeur de la Chaire en criminalité financière de l’Université de Sherbrooke, lors d’un colloque organisé à l’UQAM sur les paradis fiscaux en mai 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon l’OCDE, c’est 50% du stock monétaire mondial qui transite chaque année par les paradis fiscaux. Les multinationales y cachent 40% de leurs profits. Selon la firme Ernst & Young, le marché de la gestion de fortune est actuellement de 55 000 milliards de dollars. Le contexte politique international étant favorable, elle estime que ce marché sera de 70 000 milliards de dollars dans deux ans. Ces actifs qui se trouvent dans les paradis fiscaux sont à 95% composés d’avoirs institutionnels et de 5% d’avoirs de particuliers.

 

À l’heure actuelle, François Legault et ses collègues de la CAQ prétendent être des champions de la saine gestion des finances publiques. Ils veulent continuer les politiques d’austérité et de baisses d’impôt pour les plus fortunés. Or, ce que peu de gens savent, c’est que la CAQ a été fondée à ses débuts par des gens très fortunés qui profitent allègrement des paradis fiscaux ou qui sont des professionnels de cette industrie de l’évitement fiscal aux confins immédiats de l’illégalité (cabinets d’audit, gestionnaires de patrimoine/fortune, fiscalistes, juristes, comptables, etc.)

 

Il existe donc une véritable nébuleuse de personnes qui œuvrent dans l’industrie de la gestion de fortune qui gravite autour de la CAQ . Il s’agit plus précisément de ces professionnels qui permettent à des individus fortunés et à des entreprises de faire de l’évitement fiscal aux confins immédiats de l’illégalité et  de l’optimisation fiscale agressive à l’étranger.

 

Le Cabinet d’avocat BCF

 

Nous pouvons commencer par la firme d’avocat BCF de Mario Charpentier, ancien Président de l’ADQ et ancien Responsable du financement de la CAQ. Quarante-six avocats de la firme BCF ont contribué pour 20 000 dollars à la fondation de la CAQ en 2011.

 

BCF offrait des conseils en fiscalité internationale aux particuliers et aux entreprises via ses bureaux à la Barbade entre 2011 et 2017, soit BCF (Barbados) LTD et BCF ATTORNEYS AT LAW. C’est la firme d’avocats Dentons qui a acheté la filiale de BCF à la Barbade, en 2017, ce qui inclut la clientèle et les trois experts en fiscalité qui y œuvraient. Il est opportun de souligner au passage qu’oeuvre au sein de ce cabinet le frère de l’ancien ministre des Finances Libéral Raymond Bachand, Jean-Claude Bachand, lui-même ancien membre d’administration du Groupe Investors, une filiale de la Société Financière Power du groupe Power Corporation contrôlé par l’Empire Desmarais.

 

Bien que BCF n’ait plus de bureaux à la Barbade, ils offrent toujours des services en fiscalité internationale. Toutefois, voici comment ils présentaient leurs services à la Barbade avant 2017.

 

« Nous avons créé notre bureau de la Barbade afin d’offrir à nos clients qui exercent des activités à la Barbade des services juridiques et fiscaux de qualité de façon rapide et efficace.

Notre équipe est formée de 3 avocats spécialisés dans le droit des sociétés et le droit des affaires, la fiscalité, les fiducies, l’assurance et la propriété intellectuelle. Ils possèdent une expérience approfondie en ce qui a trait à l’offre de solutions novatrices et efficaces en matière de planification, tant à des clients privés qu’à des sociétés.

 

Nous avons développé au cours des dernières années un large réseau à la Barbade. Nous sommes donc en excellente position pour conseiller une clientèle diversifiée, tels que les cabinets comptables, les banques, les entreprises de services et les petites et grandes entreprises ayant des filiales à la Barbade ou désirant s’implanter dans ce pays.

 

La Barbade est un territoire attrayant pour la création et l’exploitation de sociétés de vente internationales, de fiducies d’immigration, de compagnies d’assurance vie, de compagnies d’assurance captives, de compagnies de réassurance, de sociétés commerciales, de sociétés de financement, de sociétés de portefeuille, de banques et de sociétés de fiducie, de sociétés de crédit-bail ainsi que de sociétés détenant des droits de propriété intellectuelle. Nous vous invitons à lire les documents ci-joints pour obtenir plus de renseignements sur ces différents sujets.

 

La Barbade a conclu des conventions fiscales avec le Canada, Caricom, la Chine, Cuba, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Finlande, le Luxembourg, le Panama, la Suède, la Norvège, le Mexique, la Suisse, l’Autriche, Malte, Maurice, les Pays-Bas, l’Espagne, le Botswana et le Venezuela. En outre, des négociations sont en cours afin de conclure des conventions avec l’Italie, le Vietnam, la Belgique, le Brésil, le Chili, la République Tchèque, l’Islande, la Russie et l’Inde.

 

La Barbade compte également sur un réseau croissant de traités bilatéraux d’investissement (des « TBI »). Elle a conclu des TBI avec le Botswana, le Canada, la Chine, CARICOM, Cuba, la Finlande, l’Allemagne, l’Italie, Maurice, le Mexique, la Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Venezuela. »

 

LODH, Charles Sirois et l’Empire Desmarais

 

De juin 2000 à juillet 2003, j’ai travaillé au service Communication & Marketing de la Banque Ferrier Lullin (UBS) à Genève en qualité de WebÉditeur. Au moment de réaliser le nouveau site web de cette banque, vers 2001-2002, j’ai fait une veille du contenu et de l’architecture des différents sites web des banques suisses, afin d’analyser la concurrence.

 

J’ai découvert, à ce moment, que la Banque Lombard Odier qui venait de fusionner avec la Banque Darier Hentsch, avait un nouveau site internet. Comme nouvelle à la une, le lancement d’un nouveau fond de placement, INFOLOGY dont l’homme d’affaires Charles Sirois était partenaire. LODH est la deuxième plus importante institution de gestion de fortune de la Place financière genevoise, après la Banque Pictet. Ses clients sont à la fois des particuliers et de l’institutionnel, soit des entreprises d’envergures importantes.

 

LODH gère en ce moment près de 242 milliards de francs suisses d’actifs, soit 322 milliards de dollars canadiens. Son siège social est implanté à Genève. LODH dispose aussi de 27 bureaux dans 20 pays et emploie près de 2 400 personnes. Fondée en 1795, tout comme mon ancien employeur Ferrier Lullin, elle est la première banque suisse à avoir ouvert une succursale à l’étranger, soit en 1951 (tout comme la Banque Pictet en 1978), à Montréal.

 

Patrick Odier, l’un des principaux actionnaires de LODH a été Président de l’Association Suisse des Banquiers de 2009 à 2016. C’est un ami de Charles Sirois et d’André Desmarais qu’il a rencontré, il y a plusieurs années, lors d’un Sommet de Davos en Suisse.

 

De plus, à partir de 1998, France Chrétien Desmarais a siégé pendant près de 20 ans, avec Patrick Odier, au conseil d’administration de LODH Canada. Rappelons que l’objectif de cette succursale est d’augmenter les actifs de clients canadiens, en leur procurant un refuge qui leur permet de ne pas respecter leurs obligations fiscales au Québec et au Canada.

 

LODH dispose de plusieurs sociétés enregistrées au Canada, dont les bureaux sont à Montréal :Lombard Odier Services Inc., Lombard Odier Valeurs mobilières (Canada) Inc., Lombard Odier TransAtlantic Limited, etc.

 

En mai-juin 2000, au même moment où je passais l’entrevue pour devenir WebÉditeur de la Banque Ferrier Lullin, filiale de l’UBS, j’ai fait 6 heures d’entrevues avec 4 personnes de la Banque LODH pour le même poste de WebÉditeur chez eux. Je me souviens très bien de mon entretien avec le directeur du département informatique. Sur un ton très brutal, il m’a demandé quelle était ma position à l’égard de la souveraineté du Québec. Je ne comprenais pas le rapport avec le poste dont il était question et sans vraiment me soucier de l’importance de la réponse, j’ai répondu que j’y étais favorable.

 

Aujourd’hui, je comprends que comme WebÉditeur, j’aurais probablement eu des droits administrateurs sur leur réseau informatique, et ainsi accès aux noms de la clientèle québécoise et canadienne.

 

Pour bien connaître la culture dans le milieu bancaire suisse, n’entre pas dans le cercle des premières familles de banquiers genevois, qui le veut. Jusqu’en 1980-90, pour travailler dans les banques genevoises, il fallait être de religion protestante. Et pour faire partie de la direction, il fallait être un des descendants ou un des membres d’une de ces premières familles qui ont fondé ces banques à Genève.

 

Dans les années 90, les choses ont commencé à changer. Et dans la période où j’y ai travaillé, les banques ont adopté un style de gestion à l’américaine, avec de plus fréquents voyages à l’étranger et des méthodes plus agressives pour faire de l’acquisition de clientèle. Elles se sont mises à faire de la publicité aussi, ce qui était mal vu auparavant, considérant les valeurs de discrétion liées au secret bancaire dont elles font la promotion auprès de leurs clients à l’étranger.

 

J’ai bien connu le fils du banquier propriétaire de la Banque Leclerc qui a fait faillite vers la fin des années 70. Bien que pratiquant la gestion de fortune dans une autre banque genevoise, il était complètement rejeté par le milieu lors des événements mondains. La Banque Leclerc est la seule institution de gestion de fortune à avoir fait faillite à Genève.

 

Or, Charles Sirois a lancé avec LODH, le fonds de placement INFOLOGY, où était placé les actifs des clients privés et institutionnels de cette banque. Sachant que la principale raison de placer des avoirs dans une institution financière suisse est de raison fiscale, il est fort raisonnable de penser que Charles Sirois ou l’une des entreprises dont il est l’un des importants actionnaires ou avec laquelle il ait des liens importants, ait eu recours aux services de LODH.

 

En effet, Charles Sirois, cofondateur de la CAQ, ne s’est jamais caché pour cautionner le recours à des filiales dans les paradis fiscaux pour faire de l’évitement fiscal aux confins immédiats de l’illégalité. Sirois a été Président du conseil d’administration de la Banque CIBC, banque qui traite beaucoup entre autres avec le Clan Desmarais. Charles Sirois siège au conseil d’administration de la Banque CIBC, depuis 1997 et en est devenu le président en 2009. Selon les rapports annuels de la Banque CIBC, des économies d’impôts au Canada de l’ordre de 1,4 milliards de dollars auraient été rendues possibles entre 2007 et 2011, en ayant recours à des filiales étrangères

 

Dans cette liste de donateurs à la fondation de la CAQ, nous retrouvons le même système et style que les donateurs du PLQ, soit des gens du secteur de la construction, des gens ayant trempé de près ou de loin dans le scandale des commandites, plusieurs Italo-canadiens reliés au PLQ, au PLC et à la mafia, des gens du milieu bancaire, des gens d’affaires proches de Charles Sirois et de François Legault.

 

À la fondation de la CAQ, une centaine de dons totalisant 36 000 $ sont marqués de la mention « de FL et CS », probablement François Legault et Charles Sirois.

 

J’ai parlé des dons venant de la firme d’avocat BCF. Firme qui avait une filiale à la Barbade pour permettre à ses clients de profiter de ce paradis fiscal. Or, le cabinet d’audit Ernst & Young qui est considéré comme un des piliers de l’industrie de l’évitement fiscal aux confins immédiats de l’illégalité avec Deloitte, KPMG et PwC (PricewaterhouseCoopers) est aussi une de ces sociétés proches de la CAQ. Rappelons que François Legault a débuté sa carrière comme vérificateur et chef d’équipe chez Ernst & Young de 1978 à 1984. Les employés de cette firme ont d’ailleurs donné 10 000 $, en 2012, lors de la fondation de la CAQ.

 

François Legault et Air Transat

 

Air Transat a créé en octobre 1996 une société à la Barbade, Transat A.T. (Barbados) Ltd.

Alors vice-président d’Air Transat, François Legault se défendait en affirmant: « C’est que ce n’était pas pour faire de l’évitement fiscal, c’était pour utiliser certaines dépenses qui étaient faites en France. » À ses dires, ce n’était pas pour payer moins d’impôt ou pas du tout. Et pour le transfert de dépenses, ça n’avait pas fonctionné, prétendait-il. Il a choisi la Barbade parce que c’était « une façon permise de transférer des dépenses qui n’étaient pas déductibles en France parce qu’il n’y avait pas de revenu pour obtenir une déduction. »

 

Or, aucun journaliste à l’époque ne l’a relancé en lui disant que c’était exactement la technique du « prix de transfert », utilisée par les multinationales pour détourner leurs profits vers les paradis fiscaux. Dans le rapport annuel de 2017, 11 des 19 filiales d’Air Transat se situent toujours dans des places offshores considérés comme étant des paradis fiscaux. Les Pays-Bas, la Barbade, la République Dominicaine, la Jamaïque et la City à Londres sont, en effet, des paradis fiscaux.

 

Si le gouvernement avait une loi forçant les entreprises à dévoiler leurs résultats pays par pays, il serait facile de vérifier si Air Transat a pratiqué de l’évasion fiscale avec ces filiales avec la technique du « prix de transfert ». Un rapport annuel qui n’est pas consolidé mondialement et qui affiche ces résultats par pays contiendrait ce type d’informations:

 

– Les pays dans lesquels la société opère ;

– Les noms sous lesquels elle exerce des activités dans chaque pays ;

– Ses résultats financiers dans chaque pays, y compris :

 

• Les montants des ventes intragroupes et extérieures au groupe ;

• Les achats, ventilés de la même façon ;

• Les coûts de financement, ventilés de la même façon ;

• Les charges sociales et le nombre d’employés ;

• Le résultat avant impôts ;

• Les impôts versés au gouvernement de son lieu d’activités

 

 

François Legault et son conseiller spécial, « l’abrasif » Mario Bertrand (un proche de Charles Sirois, ancien chef de cabinet de Robert Bourassa)

 

Il a choisi la Barbade parce que c’était « une façon permise de transférer des dépenses qui n’étaient pas déductibles en France parce qu’il n’y avait pas de revenu pour obtenir une déduction ». M. Legault estime que ce n’est pas de l’évitement fiscal. « Lorsqu’une entreprise perd des dépenses qui ne sont plus déductibles alors qu’elles devraient l’être, je trouve ça normal qu’on puisse essayer de réduire les dépenses des revenus de l’entreprise », a ensuite ajouté M. Legault. En 2012, l’ancien chef de cabinet de Robert Bourassa de 1986 à 1990, Mario Bertrand, dont la résidence principale est à Monaco (paradis fiscal) devient conseiller spécial de François Legault. Mario Bertrand a eu un parcours dans le milieu des affaires assez impressionnant : Société des Jeux du Québec, Culinar, Brasserie Labatt, Juste pour rire, Cogeco, Léger Marketing, Hexagone (ex-Louisbourg de Tony Accurso), etc. Il a été président et chef de direction de Télé-Métropole.

 

Mais ce qui est intéressant, en plus de sa résidence à Monaco, c’est qu’il rejoint Charles Sirois dans les années 90 et devient chargé mondial des opportunités d’affaires chez Telesystem International, dont le conseil d’administration et les dirigeants sont composés de membres de la famille Sirois, soit François-Charles Sirois, Charles Sirois, Denis M. Sirois et Simon Sirois. Au fil des ans, Telesystem a conclu des transactions totalisant plus de 22 milliards de dollars depuis sa fondation. (Voir à ce sujet l’ouvrage de Richard Le Hir, « Charles Sirois, l’homme derrière François Legault », publié à Montréal aux Éditions Michel Brûlé en 2013, et la critique de la conjointe actuelle de Jean-François Lisée, Sylvie Bergeron, parue sur le Huffington Post le 9 juillet 2015)

 

L’évasion fiscale de grande envergure implique aussi d’autres institutions bancaires ayant des activités à Montréal. J’ai un ami du temps où je vivais à Genève qui travaille en ce moment à la filiale de la Banque Syz à Nassau. Vers 2011, nous avons passé une soirée ensemble à Montréal. Il m’a confié que leur clientèle était tellement en développement, que ses patrons avaient pris la décision de l’envoyer 7 fois par année, au lieu d’une seule fois, à Montréal et à Ottawa pour rencontrer ses clients.

 

La Banque Julius Baer, qui a acheté la Banque Ferrier Lullin en 2005, était le partenaire principal de la Formule Électrique (FE) à Montréal. Cela permettait à ses gestionnaires d’avoir un accès privilégié pour faire de l’acquisition de clientèle, lors de l’événement assez controversé.

 

Dans les banques canadiennes, la Banque Royale a longtemps eu une très forte présence à Genève. Je rappelle aussi, en terminant, qu’après mon départ de Ferrier Lullin en 2003, Martin Tremblay a été nommé directeur de notre succursale à Nassau. Nous sommes les deux les deux seuls Québécois à avoir travaillé pour cette banque, fondée en 1795. Il a été arrêté par le FBI en 2005 pour avoir tenté de blanchir un milliard de dollars. L’ancien directeur de notre succursale à Nassau m’a révélé que la chose qu’il adorait particulièrement lorsqu’il y travaillait, c’était d’être en contact avec la clientèle québécoise: « Il adorait notre accent ! ». Ces clients sont désormais ceux de Julius Baer, depuis la vente de Ferrier Lullin en 2005.

 

Que la question des paradis fiscaux soit pratiquement évacuée de la campagne électorale de 2018 est vraiment dommageable pour l’avenir politique du Québec. Les paradis fiscaux sont une attaque directe envers nos institutions, notre démocratie, la capacité d’action et de gouvernance de l’État québécois.

Dans la partie 2,je parlerai de la gestion de la fausse pandémie et des multiples mensonges de François Legault!

 


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Sur ce lien:VintageparMichel

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Rothschild a breveté les tests biométriques Covid-19 en 2015 et en 2017 !

Ce n’est pas contestable, puisque les informations proviennent de registres officiels des brevets aux Pays-Bas et aux États-Unis. Et nous avons toute la documentation. Comme nous l’avons montré dans les expositions précédentes, toute la Covidiocratie est une mascarade et une simulation préparées depuis longtemps par la Banque mondiale / FMI / Les Rothschild et leurs lemmings, avec le partenariat Rockefeller. Nos dernières découvertes viennent compléter ces révélations précédentes.

 

Source: site Web du registre des brevets du gouvernement néerlandais

Source: site Web du registre des brevets du gouvernement néerlandais

Info (copie textuelle):

L’invention concerne un procédé d’acquisition et de transmission de données biométriques (par exemple, des signes vitaux) d’un utilisateur, les données étant analysées pour déterminer si l’utilisateur souffre d’une infection virale, telle que COVID-19. Le procédé comprend l’utilisation d’un oxymètre de pouls pour acquérir au moins le pourcentage de saturation en oxygène du pouls et du sang, qui est transmis sans fil à un smartphone. Pour s’assurer que les données sont exactes, un accéléromètre intégré au smartphone est utilisé pour mesurer le mouvement du smartphone et / ou de l’utilisateur. Une fois les données précises acquises, elles sont téléchargées sur le cloud (ou sur l’hôte), où les données sont utilisées (seules ou avec d’autres signes vitaux) pour déterminer si l’utilisateur souffre (ou risque de souffrir) d’une infection virale, comme COVID-19. En fonction des besoins spécifiques, les données, leurs modifications,et / ou la détermination peut être utilisée pour alerter le personnel médical et prendre les mesures correspondantes.

Deuxième enregistrement:  2017

La source

Informations détaillées ci-dessous, mais avant cela, examinons le Facebook de l’inventeur pendant un moment ou deux

Detailed info below, but before that, let’s contemplate inventor’s Facebook for a moment or two

 

 

 

Notice anything?

Informations sur les brevets (copie textuelle):

Titre: Système et méthode d’utilisation, biométriques et d’affichage de données biométriques Demande de brevet des États-Unis 20170229149 Code de type: A1

Résumé: L’invention concerne une méthode pour traiter et afficher les données biométriques d’un utilisateur, soit seules, soit ensemble (en synchronisation) avec d’autres données, telles que les données vidéo de l’utilisateur pendant une période pendant laquelle les données biométriques ont été acquises. Le procédé comprend le stockage de données biométriques de sorte qu’elles soient liées à un identifiant et au moins un horodatage (par exemple, une heure de début, une fréquence d’échantillonnage, etc.), et le stockage de données vidéo de manière à ce qu’elles soient liées à l’identifiant et à au moins un horodatage (par exemple, une heure de début). En stockant des données de cette manière, les données biométriques peuvent être affichées (en temps réel ou différées) en synchronisation avec les données vidéo, et les données biométriques peuvent être recherchées pour identifier au moins un événement biométrique. La vidéo correspondant à l’événement biométrique peut alors être affichée,soit seul, soit avec au moins un élément biométrique de l’utilisateur lors de l’événement biométrique.

Inventeurs: Rothschild, Richard A. (Londres, GB)

Macklin, Dan (Stafford, GB)
Slomkowski, Robin S. (Eugene, OR, US)
Harnischfeger, Taska (Eugene, OR, US)
Numéro de demande: 15/495485
Date de publication : 08/10/2017
Date de dépôt: 24/04/2017
Export Citation: Cliquez pour la génération automatique de bibliographie

Destinataires:
Rothschild Richard A.
Macklin Dan
Slomkowski Robin S.
Harnischfeger Taska

Classes internationales: G11B27 / 10 ; G06F19 / 00 ; G06K9 / 00 ; G11B27 / 031 ; H04N5 / 77

Voir les images de brevets: Télécharger le PDF 20170229149  

Références de brevets américains:

20160035143 N / A 04/02/2016
20140316713 N / A 23/10/2014
20140214568 N / A 31/07/2014
20090051487 N / A 26/02/2009
20070189246 N / A 16/08/2007

Examinateur principal:

  MESA, JOSE M Avocat, agent ou cabinet: Fitzsimmons IP Law (Gardena, CA, US)

Le document complet, d’environ 40 pages est ici :

ATOMIC BOMBSHELL: Rothschilds patented Covid-19 biometric tests in 2015. And 2017.

by Silviu « Silview » Costinescu

NB :

Plusieurs années après le meurtre prémédité du Grand Guide Lybien ,sa pensée continue de nous marquer!

Muhammar Kadhafi a été traité de fou, par les Grands Médias Menteurs, lorsqu’il a déclaré :
« Ils (les juifs?) inventent un vaccin puis ils créent la maladie qui ne peut être soignée que par ce vaccin! »


VIDÉO SÉCURISÉE EN LIEN AVEC L’ARTICLE:

 

 

Réécrire l’histoire:Selon Alexandre Soljenitsyne : Les Protocoles de Sion se réalisent sous nos yeux

 

 

Les protocoles de Sion sont nécessaires pour ceux qui souhaitent comprendre le monde dans lequel nous vivons. Ils présentent une haine pathologique pour les non-juifs (et en particulier les chrétiens et les musulmans) et un désir de les saper et de les exploiter. Les protocoles faisaient partie d’une «initiation» pour les juifs maçonniques de 33 degrés. La plupart des Juifs ignorent ce programme et sont donc facilement manipulés. «L’antisémitisme nous est indispensable dans la gestion de nos petits frères». 

Selon ces protocoles : « Il reste un petit espace à traverser avant que tous les états d’Europe ne soient enfermés dans les serpentins du serpent symbolique, par lequel nous symbolisons notre peuple, comme dans un puissant vice« .

La preuve que les Protocoles de Sion sont authentiques est que la plupart d’entre eux sont devenus réalité.

Le gouvernement mondial est leur « Super État ».

 

Le prix Nobel Alexandre Soljenitsyne a écrit, à propos de ces protocoles  :

 « Les officiers exécutés (durant la Révolution) étaient Russes, comme étaient Russes les nobles, les prêtres, les moines, les députés – assassinés. Dans les années 1920, les ingénieurs et les savants d’avant la Révolution furent exilés ou tués. Ils étaient Russes : des Juifs prirent leur place. Dans le meilleur Institut Psychiatrique de Moscou, les membres dirigeants furent exilés ou arrêtés – leurs places furent prises par des Juifs. Des médecins juifs influents bloquèrent l’avancement de la carrière de chercheurs russes en sciences médicales. Les meilleurs éléments des élites intellectuelles et artistiques du peuple russe furent assassinés, tandis que les Juifs croissaient et embellissaient, dans ces années terribles (pour les Russes…) ».

Alexandre Soljenitsyne a analysé les Protocoles des Sages de Sion. Il produisit cette analyse en 1966. Il n’a pas publié sa recherche sur les Protocoles des Sages de Sion. Il a demandé que cette étude ne soit publiée qu’après sa mort. C’est contre sa volonté qu’elle fut imprimée en un nombre très réduit d’exemplaires, en 2001.

Voici ce qu’écrit Soljenitsyne :
« Les Protocoles exposent le plan d’un (nouveau) système social. Son dessein se situe bien au-dessus des capacités d’une âme ordinaire, y compris celle de son auteur. Il s’agit d’un processus dynamique en deux étapes, de déstabilisation, d’augmentation des libertés et du libéralisme, qui trouve son apogée dans un cataclysme social, au premier stade ; la seconde étape voyant se mettre en place une nouvelle hiérarchisation de la société. Ce qui est décrit est plus complexe qu’une bombe nucléaire. Il pourrait s’agir d’un plan volé et gauchi, formé par un esprit de génie. Son style putride de brochure antisémite cauteleuse en obscurci(rai)t (intentionnellement) la grande force de pensée et la vision pénétrante ».

Il poursuit « Le texte démontre une clarté de vision impressionnante en ce qui concerne les deux systèmes sociétaux : le système occidental et le système soviétique. Si un puissant penseur, en 1901, pouvait prédire le développement de l’Occident avec quelque vraisemblance, comment aurait-il pu entrevoir le futur soviétique ?»

Voici quelques extraits des protocoles, très troublants d’actualité, tels que les relate Alexandre Soljenitsyne :

« Les esprits des gens doivent être détournés (de la contemplation) vers l’industrie et le commerce : dès lors, (les gens) n’auront plus le temps de penser. Les gens se consumeront à la poursuite de l’argent. Ce sera une poursuite vaine, car nous bâtirons l’industrie sur une base spéculative : les richesses tirées de la terre par l’industrie glisseront entre les mains des travailleurs et des industriels et se retrouveront entre celles des financiers ».

« La lutte – intensifiée – pour la survie et la supériorité, accompagnée de crises et de chocs, créera des communautés froides et sans cœur, avec une forte aversion envers la religion. Leur seul guide sera celui de Mammon, auquel ils voueront un véritable culte ».

« Il est une puissante force qui crée le mouvement de la pensée, dans le peuple : cette force, ce sont les journaux. C’est dans les journaux que le triomphe de la liberté de parole trouve son incarnation. Au moyen de la Presse nous avons conquis le pouvoir d’influencer les esprits tout en demeurant inaperçus. Nous éradiquerons de la mémoire des Hommes les faits historiques dont nous ne désirons pas qu’ils les connaissent, et nous ne laisserons perdurer que ceux qui nous conviennent. »

Or que s’est-il passé un siècle après la publication de ce document ? Comme le dit Soljenitsyne: « Il faudra que quatre-vingts ans se passent, avant que Milton Friedman et son École de Chicago n’intronisent les dieux Marché et Profit en seuls flambeaux guidant le monde ».

Alexandre Soljenitsyne note également qu’un «siècle avant l’avènement de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, les Protocoles notaient que les prêts sont le meilleur moyen pour déposséder des pays de leurs richesses ; que les marchés financiers, avec leurs multiples produits dérivés, ponctionnent la richesse et l’accumulent entre les mains des prêtres de Mammon ; que le gain (les forces du marché) est la seule mesure du succès de toute stratégie ».

Le passage le plus époustouflant est celui où Soljenitsyne montre qu’il a parfaitement compris la logique dévastatrice qui anime la pensée moderne: « Les Protocoles prédisent l’apogée de la Nouvelle Bourgeoisie – l’apogée des adorateurs de Mammon, partisans de la mondialisation, viscéralement hostiles aux Anciennes Élites, à l’Esprit, à la religion, aux gens ordinaires. Très longtemps, ils furent les moteurs de la gauche, des mouvements aspirant à la démocratie : jusqu’à ce que leur objectif soit atteint – après quoi, ils négocièrent leur grand virage en épingle à cheveux, direction : l’oligarchie ».

Nous lisons bien : « Ils furent les moteurs de la gauche » et « ils négocièrent leur grand virage en épingle à cheveux, direction : l’oligarchie »¨.

Voici un autre extrait que rapporte Alexandre Soljenitsyne des protocoles « Tant que les emprunts étaient nationaux, on assistait à un déplacement d’argent de la poche de leurs sujets pauvres dans celles des riches. Mais à partir du moment où nous eûmes acheté les hommes nécessaires pour qu’on ait recours aux emprunts étrangers, toutes les richesses des États affluèrent dans nos caisses… » « Ils périront immanquablement de la saignée qu’ils s’imposent ».

Alexandre Soljenitsyne présente alors la conclusion de l’auteur des Protocoles des Sages de Sion : « Les États recourront de plus en plus à l’emprunt ruinant les populations » et, souligne le document analysée par Alexandre Soljenitsyne : « la vénalité de leurs ministres ou leur ignorance des questions financières nous ont asservi les peuples en leur faisant contracter envers nous des dettes dont ils ne pourront jamais s’acquitter, ce qui a placé toutes les questions financières sous notre direction… »

Mais le meilleur est pour la fin, puisque Alexandre Soljenitsyne dévoile le projet de réforme des institutions financières mondiales. Alexandre Soljenitsyne relate en effet : « La période des emprunts qui vint ensuite mangea les restes, et la banqueroute s’ensuivit pour tous ces États. Vous comprenez bien qu’un tel système de gestion financière, inspiré par nous, ne saurait nous convenir. Quand nous serons en possession du pouvoir, nous déguiserons la réforme des bases financières… que nous projetons sous un aspect qui n’éveillera les soupçons de personne. Nous démontrerons la nécessité de ces réformes en divulguant l’état chaotique des finances (des États) ».

En définitive Alexandre Soljenitsyne conclut « C’est un compte rendu parodique d’un plan satanique, subtil et très bien conçu ».

Ainsi l’analyse que fit en 1966 Alexandre Soljenitsyne des Protocoles des Sages de Sion nous présente presque trait pour trait notre situation actuelle. 
Mais « motus et bouche cousue », il ne faut surtout pas en parler, ce serait faire le jeu des antisémites. Le chantage à l’antisémitisme est décidément devenu le grand verrou qui empêche tout exercice de la pensée.


EN COMPLÉMENTAIRE

Voici ce qu’écrit henrymakow.com :

 Les protocoles sont authentiques. Ce sont des conférences adressées aux francs-maçons juifs (probablement à la Loge de Mizraim à Paris) détaillant un plan incroyable pour renverser la civilisation occidentale, subjuguer l’humanité et « concentrer toute la richesse du monde … entre nos mains« . Ils ont été donnés comme une série régulière d’ateliers à ces Maçons à Paris. L’auteur les décrit comme une «exposition de notre programme» et commence souvent par dire: «Aujourd’hui, nous discuterons …»

THEODOR HERZL au premier congès sioniste de Bale – 1897.8.25

 

Ceux qui pensent que les protocoles ont été prononcés lors du premier Congrès sioniste à Bâle en 1897 se sont malheureusement trompés. Le Juif moyen n’était pas au courant de ce genre d’informations. Il y avait plus de 200 délégués à cette conférence et 26 membres de la presse.

Programme du premier congrès sioniste de Bale
Le Premier Congrès Sioniste adopta le Programme de Bâle déclarant : « Le sionisme vise à établir pour le Peuple juif une patrie en Palestine qui soit garantie par le droit public. » (Le terme « Palestine » était à cette époque purement géographique, et ses habitants, y compris les Juifs, étaient appelés les Palestiniens. La région était alors sous contrôle Ottoman). Le Programme se poursuit en délimitant les moyens suivants pour accomplir cet objectif : La promotion de l’établissement en Palestine d’agriculteurs, artisans et marchands juifs ; La fédération de tous les juifs, en groupes locaux ou nationaux, en fonction des lois de leurs différents pays d’origine ; Le renforcement du sentiment national juif et de la conscience juive ; Toute mesure préparatoire à l’obtention des accords gouvernementaux qui sont nécessaires à la réalisation de l’objectif sioniste.

Rabbi Ehrenpries (1869-1951), le Rabbin en chef de Suède, de 1910 à 1951, écrit en 1924: «Depuis longtemps, j’ai bien compris le contenu des Protocoles, des années avant leur publication dans la presse chrétienne Les Protocoles des Sages de Sion n’étaient en fait pas les Protocoles originaux, mais un extrait comprimé de ceux-ci. Des 70 Sages de Sion, en matière d’origine et de l’existence des Protocoles originaux, il n’y a que dix hommes dans le monde entier qui savent. » (Cité dans « 1001 citations sur les juifs »)

https://en.wikipedia.org/wiki/Mordecai_Ehrenpreis

Cet «extrait comprimé» est confirmé par l’utilisation généralisée des ellipses – indiquant que des mots ont été laissés de côté. Les chercheurs ont spéculé que Adam Weishaupt, Theodore Herzl ou Asher Ginzberg ont écrit les Protocoles. Au début, je pensais que c’était Meyer Amschel Rothschild (1744-1844) lui-même. Plus tard, j’ai pensé que ce serait Lionel Nathan Rothschild (1809-1959) ou James de Rothschild (1792-1868) ou Adolphe Cremieux (1796-1880). Il est difficile de déterminer parce que je pense que ce document a été révisé par différentes mains.

Billet d'entrée au premier congrès sioniste de Bale
Billet d’entrée au premier congrès sioniste de Bale,en 1897

Les protocoles 20-23, le «programme financier … le couronnement et le point décisif de nos plans» sont la raison pour laquelle je pense que l’auteur était un banquier et probablement un Rothschild. Ces conférences nécessitent une connaissance approfondie des finances et une profonde perspicacité psychologique. De plus, l’auteur déclare que tout le pouvoir ira finalement au «Roi des Juifs», c’est ainsi que les Rothschild étaient connus. Lorsque vous lisez ce qui suit, vous serez convaincus qu’une grande partie de ce programme s’est effectivement réalisée.

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Voici un résumé de 12 protocoles sur 24.

1- Le contrôle de l’argent

    (….) « Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques monopoles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront même les Goyim (les non-juifs). (….)

    (….) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement politique verra leur anéantissement en même temps que celui du crédit accordé aux États. (….)

    (….) Des crises économiques porteront atteinte aux États ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’État, ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’exiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’État, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’État. Cependant, les États Goyim ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une fin inexorable.

    Les dettes de l’État rendront les hommes d’État corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci. (….) »

2- Le contrôle de la presse

    (….) « Nous procéderons de la façon suivante avec la presse :

    Son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez le peuple (…) et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (….) Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais comme nous sommes les fondateurs de ses journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant. (….)

    (…) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé. (…)

    (…) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine, voire même anarchiste, tant qu’existera la Constitution. (….)

    (…) Ces idiots qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (…)

3- L’extension du pouvoir

    (….) « Nous serons pour le public l’ami de tous. (…)

    (…) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes (…) et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié. (…)

4- Le contrôle de la foi

    (…) « Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimerons les principes des lois spirituelles. (…) L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommes puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. (…)

    (…) Nous comblerons ces lacunes en introduisant une pensée matérialiste et des supputations mathématiques. (…) »

5- Le moyen d’amener la confusion dans les esprits

    (…)  » Pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion. (…)

    (…) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils en perdront toute vue globale et s’égareront dans le labyrinthe des informations. (…)

    (…) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’Opinion (politique). (…)

6- L’aspiration au luxe

    (…) « Pour accélérer la ruine de l’industrie des Goyim (non-juifs), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas jouissance, car nous ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant travailler qu’auparavant pour satisfaire leurs désirs. (…)

    (…) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier. »

7- La politique utilisée comme instrument

 

Donald Trump et Benjamin Netanyahu :une amitié sioniste et khazare qui remonte à des décennies.

    (…) « En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d’État, nous modifierons tout leur aspect politique. (…)

    (…) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de malentendus, de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l’État. (..)

    (…) À « l’époque des républiques », nous remplacerons les dirigeants par une caricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple. (…)

    (…) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant croire au modeste citoyen qu’il contribue à façonner l’État par sa participation à des réunions et par son adhésion è des associations. (…)

    (…) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes. (…)

    (…) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie) pour qu’il se transforme en une populace où règne le chaos.

    (…) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballotée sans cesse de droite ou de gauche. Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant a la compréhension de la politique. (…)

    (…) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est-à-dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. (…) »

8- Le contrôle de la nourriture

    (…) « Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanente de nourriture. Le droit du capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi. (…)

    (…) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résulte. (…)

    (…) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, (…) d’accabler de dettes les propriétaires rurales (…) »

9- Le rôle de la guerre

    (…) « Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissensions, des inimitiés dans toute l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre. (…)

    (…) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas où ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut leur répondre par une guerre mondiale. (…) »

10- Le contrôle au moyen de l’éducation

    (…) « On n’incitera pas les Goyim à tirer une application pratique de leur observation impartiale de l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les événements qui vont suivre. (…)

    (…) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d’accepter les nécessités de la science. (…)

    (…) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Goyim se vanteront de leurs connaissances. (…)

    (…) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer. (…) »

11- Le contrôle des loges franc-maçonniques

    (…) « Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (…)

    (…) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons seuls à connaître et que les autres ignoreront complètement.

    (…) Qui ou qu’est-ce qui peut vaincre une puissance invisible? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissance reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret. (…) »

12- La mort

    (…) « La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire tous ceux qui nous font obstacle. »


AUTRES COMPLÉMENTAIRES

Le général de l’«armée blanche » Anton Dénikine accueilli par sa garde d’officiers à Rostov-sur-le-Don, 1919

Tandis qu’éclate la guerre civile à la suite de la Révolution d’Octobre, nombre de Russes tsaristes se réfugient en Europe de l’Ouest. Ces « Russes Blancs » antibolchéviques vont alors participer activement à la propagation du célèbre pamphlet .

Avec la Révolution d’Octobre et le début de la guerre civile en Russie, les opposants au nouveau régime bolchévique, monarchistes connus sous l’expression de « Russes Blancs » – indépendamment du fait qu’ils aient ou non participé activement aux armées blanches ou à la guerre civile russe – fuient le conflit et se réfugient en Occident, emmenant dans leurs bagages le célèbre  pamphlet: Les Protocoles des Sages de Sion.

Ce texte, écrit en 1901 par Mathieu Golovinski, un informateur de l’Okhrana, la police secrète tsariste, est supposé être la publication d’un programme conçu par des « sages juifs » en vue de détruire les nations et la chrétienté et dominer le monde.

Les Protocoles des Sages de Sion furent édités en 1905 par un mystique orthodoxe russe, Serge Nilus (qui le réédita en 1911 et en 1917), qui voyait dans ce plan une action de l’Antéchrist. Henri Ford et le comte völkisch Ernst Zu Reventlow, nazi historique et militant païen, admiraient Serge Nilus. Le premier envoya des livres au mystique tandis que le second a aidé son fils à fuir la Russie en guerre et à s’installer en Allemagne,sous la protection du Führer Adolph Hitler.

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Des participants au premier congrès sioniste de Bale.
Theodore Hertzl en 1897.
Août 1897. A l’appel de Theodor Herzl, des juifs du monde entier se donnèrent rendez-vous à Bâle, afin de trouver une solution durable et définitive à « la question juive ».

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Nakba : mai 1948, l’avènement d’Israël, catastrophe des Palestiniens

Jours de fête pour Israël qui célèbre sa naissance, les 14 et 15 mai ont une résonance inverse pour les Palestiniens qui commémorent dans la douleur la Nakba : la catastrophe.

Le mot même est tabou en Israël : Nakba. En arabe « la catastrophe », « le désastre ». Sa commémoration le 15 mai, proscrite dans l’État hébreu, suit d’un jour la célébration par ce dernier de sa fondation, il y a juste 70 ans.

14 mai 1948 : dernier jour du mandat britannique sur la Palestine, établi vingt-cinq ans plus tôt sur les décombres de l’Empire Ottoman. Premier jour officiel d’Israël.

Depuis la fin du XIXème siècle s’est affirmée, dans l’ébullition des nationalismes, le rêve d’une refondation sur son lieu antique d’une patrie juive perdue aux débuts de l’Empire romain.

Le rêve sioniste

A partir de 1870, les implantations s’y multiplient. Souvent empreintes d’utopisme, elles sont aidées par des personnalités du monde de la finance. Le mouvement « sioniste » naît officiellement dans les années 1890. En 1897 se tient à Bâle le premier Congrès sioniste mondial, avec pour but la création d’un foyer national juif en Palestine. Un fonds national est créé pour l’achat de terres.

En novembre 1917, la « déclaration Balfour » (du nom du ministre des affaires étrangères britannique) affirme le gouvernement de Sa Majesté favorable à la création d’un foyer juif en Palestine sous condition … de ne pas y causer préjudice aux non-juifs.

Résumé de l’écrivain Arthur Koestler : « une nation promettait solennellement à une seconde nation le pays d’une troisième ».

Le mandat accordé par la SDN (Société des Nations, ancêtre de l’ONU) aux Royaume-Uni sur la région confirme implicitement cette voie, le chargeant entre autres de faciliter l’immigration des juifs et leur organisation politique.

Le temps du mandat

Une Agence juive est créée. A la fois instance politique et administrative, elle joue un rôle important dans l’immigration. Elle dispose d’un bras militaire : l’Hagganah qui deviendra, plus offensive, l’Irgoun.

La partie arabe, qui ne reconnaît pas le mandat britannique, refuse en revanche de se doter d’institutions équivalentes. La coexistence des communautés est très loin d’être pacifique : révoltes arabes contre l’autorité, émeutes anti-juives, opérations terroristes de l’Irgoun contre les arabes.

La population de Palestine évolue fortement durant le mandat. En 1918, la communauté juive est évaluée à environ 80 000 personnes – pour près de 660 000 arabes – , possédant 5 % des terres.

Accroissement naturel, mouvement sioniste mais surtout flux de réfugiés fuyant les persécutions nazies et les drames de l’Europe : ils sont 630 000 au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour environ 1. 200.000 arabes (principalement musulmans, une petite minorité chrétienne).

La propagande sioniste parle de 250 000 survivants d’une fausse holocauste fabriquée par les médias américains qui  attendent en Europe dans des camps de réfugiés.

L’urgence d’un Etat

L’horreur de celui-ci a renforcé aux yeux du monde la revendication par les juifs d’un État. Pourtant, la situation en Palestine est plus tendue que jamais.

Chacune des deux communautés refuse de se fondre dans un État binational et le partage s’annonce périlleux. Impuissante à l’imposer, la Grande-Bretagne s’en remet début 1947 à la jeune ONU, qui désigne une Commission spéciale internationale.

Celle-ci propose un plan de partition : un État juif, un État arabe, Jérusalem sous contrôle international. L’URSS, d’abord réticente mais désireuse de voir les Britanniques quitter la région, finit par s’y rallier, à la surprise générale. Il est voté par l’Assemblée générale de l’ONU le 29 novembre 1947.

Sur le terrain, la partie juive y adhère malgré l’opposition de l’Irgoun. La partie arabe, se jugeant spoliée, le refuse résolument. La guerre commence, meurtrière .

Volontaires arabes en Palestine 194

 

Guerre de 47-48

Elle est d’abord civile : affrontement des organisations armées juives et des palestiniens soutenus par des volontaires arabes.

A partir du 15 mai 1948, avec le départ des Britanniques à l’expiration de leur mandat et la naissance officielle de l’État d’Israël , elle s’internationalise et devient guerre israélo-arabe.

Les opérations militaires se prolongent jusqu’en 1949. Dans leurs différentes phases, elles se traduisent, malgré des revers, par le succès des forces juives.

Plusieurs centaines de milliers de palestiniens sont amenés à quitter leurs maisons durant l’ensemble de l’année 1948. D’autres les suivront durant les années suivantes. La plupart prennent la direction de pays ou territoires voisins – Liban, Jordanie, Syrie, bande de Gaza – où ils sont parqués dans des camps théoriquement provisoires, dont beaucoup demeurent d’actualité.

Cet exode, dans les faits le plus souvent sans retour, reste l’un des drames majeurs qui continue de nourrir, 70 ans plus tard, le conflit israélo-arabe. Les deux camps s’opposent radicalement sur ses causes, ses circonstances et de ce fait sur le droit des populations et leurs descendants à regagner leurs terres et leurs foyers.

Lectures

Selon l’approche israélienne, les Palestiniens n’ont été nullement contraints de partir, le jeune État hébreu étant même disposé à leur accorder les mêmes droits civiques qu’aux juifs. Ce sont les chefs arabes qui ont, selon cette thèse, exhorté leurs populations civiles au départ pour des raisons à la fois militaires et de propagande.

Quartier de Jérusalem Avant Nakba 1948

 

Même quartier Après Nakba 1948

 

A l’inverse, la plupart des palestiniens estiment avoir été, eux-même ou leurs ascendants de 1948, chassés par la force ou contraints au départ.

Beaucoup considèrent l’idée du transfert comme un pilier de l’idéologie sioniste. Ils voient dans le Plan Daleth, établi par la Hagannah en mars 1948 et prévoyant des opérations dures sur les populations civiles et les territoires conquis, la preuve d’une volonté d’expulsion.

Nouvelles approches

Depuis la fin des années 1980, une nouvelle génération d’historiens israéliens s’appuyant sur des documents longtemps inédits est venue, dans l’ensemble et malgré des nuances, renforcer la vision palestinienne d’un exode aucunement choisi. Ils divergent cependant sur le rôle précis du vainqueur et ses intentions.

Longtemps proche du Parti communiste israélien, l’historien Ilan Pappé voit dans l’exode palestinien une sorte de nettoyage ethnique planifié. Son confrère Benny Morris ne le suit pas dans cette qualification mais il remet également en cause la thèse d’un départ massif dicté par les dirigeants arabes.

Selon sa recherche portant sur près de 400 localités, cette explication ne s’applique qu’à un très petit nombre de cas. L’expulsion, elle, aurait été commandée par l’occupant dans environ 15 % des départs. Dans leur majorité, ces derniers ont été motivés par la crainte des combats et d’exactions, voire l’écho de massacres tel celui de Deir Yassin perpétré en avril 48 par l’Irgoun.

Une société vulnérable

Une première vague d’environ 100 000 palestiniens, en majorité des classes moyennes urbaines, aurait ainsi quitté ses foyers entre décembre 1947 et mars 1948, espérant souvent un retour après l’apaisement espéré des violences. 300 000 autres les auraient suivis à partir du durcissement des combats – offensive de la Hagannah, destructions de villages – , vers le mois d’avril.

Une trêve survient en juin mais une reprise des opérations militaires lui succède durant les six derniers mois de l’année, entraînant un troisième mouvement de fuites. Une dernière vague émigre après la fin des combats, de 1949 à 1950.

Benny Morris et d’autres chercheurs s’accordent sur un point : l’état de faiblesse de la société palestinienne. Celle-ci, fragilisée à la fois par la disparition des structures administratives britanniques – fussent-elles haïes – et le départ de ses élites dans les premiers mois du conflit, n’aurait pas résisté aux conditions induites par la guerre.

Une question actuelle

Le nombre total de palestiniens ayant, de gré ou de force, pris le chemin de l’exil entre fin 1947 et 1950 est estimé à près de 800 000.

En 2020,le nettoyage ethnique continue grâce à Theodore Hetzrl,à Ben Gourion,à Moshe Dayan,à Golda Meir et à …Donald Trump!

70 ans après leur exode, leurs descendants réclament encore l’application de la Résolution 194 votée le 11 décembre 1948 par les Nations -Unies, fondant ce qu’ils nomment le « droit au retour » : « il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins ». Ceux qui ne désirent pas rentrer devaient être dédommagés.

Selon des organisations pro-palestiniennes actuelle, « La Nakba (catastrophe) n’est pas un évènement, mais un processus qui continue aujourd’hui : l’expulsion des Palestiniens de leur terre. ». Accusation fermement démentie par les autorités israéliennes.

La question des réfugiés, leur descendance et leurs droits n’en reste pas moins, en tout état de cause une question d’actualité toujours brûlante, d’autant que les guerres ultérieures ont multiplié leur nombre.

Selon un sondage récent, près de la moitié des juifs d’Israël pensent aujourd’hui que les arabes d’Israël ou de Cisjordanie devraient en être expulsés.

 

 

 

 

 

 

Manifeste de la Résistance Nationale des Peuples

Au nom de tous les Peuples  souverains et mis en esclavage sur notre Belle Planète Bleue,

NOUS ,LES PATRIOTES AYANT CONTRIBUÉ AU TEXTE CI-DESSOUS,

et désireux de présenter d’une seule voix claire,nette et précise notre opposition totale,autant sur le plan politique,sociale,judiciaire et économique aux projets mondialistes totalitaires d’une oligarchie  sans scrupule,

AFFIRMONS QUE

Peu importe notre origine nationale,le système politique,la langue,ou le continent sur lequel nous vivons,

 

Nous refusons la manipulation de masse du public avec une propagande scientifique et pharmaceutique défectueuse.

Nous  contestons le confinement et les vaccins comme seul moyen de sortir de cette pandémie fantasmée et fabriquée.

Nous contestons votre silence sur les méthodes de traitement légitimes qui fonctionnent.

Nous contestons votre silence sur le système immunitaire et ce qui le fait prospérer.

Nous refusons et nous m’injecterons pas un vaccin inutile contre un virus qui peut être traité par bien d’autres moyens.

Nous contestons votre destruction totale de la société et de la santé émotionnelle pour réaliser votre programme de vaccination obligatoire.

Nous refusons qu’Anthony Fauci et Bill Gates déterminent notre avenir.

Nous refusons le monopole de la médecine pharmacologique allopathique pour décider de nos soins de santé.

Nous nous objectons qu’on réduise au silence des médecins en médecine fonctionnelle, naturopathes et allopathes qui ont fourni des méthodes de traitement non toxiques pour les virus et autres soins de santé.

Nous  contestons la censure répétée de nouvelles informations.

Nous contestons votre attitude cynique selon laquelle nous sommes des animaux stupides et vous savez tout sur la maladie.

Nous refusons la complicité des médias dans la mort de millions de personnes en ne fournissant pas de contre-récit à un système bancaire mortifère et déjà en faillite.

Nous contestons l’absence de tests de précautions pour la 5G, les vaccins, le glyphosate ou notre alimentation en eau et en nourriture.

Nous  refusons tout ce qui nous prive du droit à la liberté médicale.

Nous  refusons la privation de nos libertés et l’assignation à résidence pour des prétextes sécuritaires fallacieux.

NOUS  REFUSONS QUE LE PEUPLE DOIVE PAYER LA DETTE et pour tous les résultats de vos lois scélérates depuis des décennies.

NOUS REFUSONS QUE LE COVID 19 SOIT le BOUC-ÉMISSAIRE DU CHAOS ORGANISÉ présent et à venir.

NOUS CONDAMNONS L’OFFICE MONDIALE DE LA SANTÉ et ses manigances frauduleuses et politiques et demandons la mise en état d’arrestation de ses dirigeants.

NOUS EXIGEONS LA DÉMISSION de tous les dirigeants politiques des pays et nations qui ont été confinés sans consultation afin de bien servir LE PLAN sataniste et mondialiste de gauche qui consistait en premier lieu à saboter nos économies et démolir notre cohésion sociale.

NOUS CONSIDÉRONS que le présent chaos a été institué pour :

 1-favoriser un changement politique aux Etats-Unis d’Amérique

2-permettre la dissimulation et la dissipation de plusieurs                                          centaines de milliards de dollars au Canada…afin de                                                maintenir la classe ouvrière en esclavage pour plusieurs                                        générations.

3-Enlever la mobilisation populaire des Gilets Jaunes dans les                                 rues des villes de la France afin de tenter de soutenir                                               Emmanuel Macron,l’agent des Rotschild.

4-Maintenir une hystérie collective partout dans le monde,en                                   divisant les peuples entre eux tout en préparant  une                                               Troisième  Guerre Mondiale,particulièrement en Algérie,en                                   Libye et dans toute l’Afrique,en général.

5-Utiliser la fausse pandémie afin d’instituer à moyen terme une                            dictature néolibérale sur toute la Terre.


EN COMPLÉMENTAIRE

Projet de loi 61 : Legault imposera le bâillon cet automne s’il le faut

La Coalition avenir Québec (CAQ) n’hésitera pas à forcer le jeu si les autres partis représentés à l’Assemblée nationale continuent de s’opposer à sa volonté de faciliter la mise en oeuvre des projets de relance économique.

Si c’est nécessaire de faire un bâillon, on va le faire, a prévenu François Legault, jeudi, au sujet du projet de loi 61, qu’il promet de redéposer cet automne.

Le premier ministre a fait cette déclaration lors d’un passage au Lac-Saint-Jean, dans le cadre d’une tournée régionale où chaque arrêt est l’occasion de rappeler que le Parti libéral (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) se sont opposés au prolongement de la dernière session parlementaire, ce qui aurait permis l’adoption de la pièce législative.

La reprise des travaux est prévue pour le 15 septembre. La CAQ déposera alors une nouvelle version du projet de loi 61.

 

La Coalition avenir Québec (CAQ) n’hésitera pas à forcer le jeu si les autres partis représentés à l’Assemblée nationale continuent de s’opposer à sa volonté de faciliter la mise en oeuvre des projets de relance économique.

Si c’est nécessaire de faire un bâillon, on va le faire, a prévenu François Legault, jeudi, au sujet du projet de loi 61, qu’il promet de redéposer cet automne.

Le premier ministre a fait cette déclaration lors d’un passage au Lac-Saint-Jean, dans le cadre d’une tournée régionale où chaque arrêt est l’occasion de rappeler que le Parti libéral (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) se sont opposés au prolongement de la dernière session parlementaire, ce qui aurait permis l’adoption de la pièce législative.

La reprise des travaux est prévue pour le 15 septembre. La CAQ déposera alors une nouvelle version du projet de loi 61.

M. Dubé au Salon rouge lors du dernier remaniement ministériel.

Le projet de loi 61 a été déposé par Christian Dubé, qui présidait jusqu’à tout récemment le Conseil du Trésor.

La Loi visant la relance de l’économie du Québec et l’atténuation des conséquences de l’état d’urgence sanitaire déclaré le 13 mars 2020 en raison de la pandémie de la COVID-19 aurait permis d’accélérer pas moins de 202 projets d’infrastructure (création des premières maisons des aînés, rénovation d’hôpitaux, construction d’écoles, etc.).

Le gouvernement Legault souhaitait profiter de la saison estivale pour stimuler l’économie québécoise et permettre la création d’emplois – entre autres dans le domaine de la construction – en s’attaquant à ce qu’il considère comme de la lourdeur administrative.

Le PLQ, QS et le PQ se sont toutefois opposés à l’adoption accélérée du projet de loi, reprochant notamment au premier ministre de vouloir revenir à « l’époque Duplessis ». Le comité de suivi de la commission Charbonneau a également jugé que la pièce législative ouvrait la porte aux « malversations ».

L’ex-président du Conseil du Trésor Christian Dubé – muté depuis à la Santé et aux Services sociaux – a proposé certains amendements, mais ceux-ci n’ont pas suffi à obtenir les appuis nécessaires au prolongement des débats parlementaires.

Déçu, le ministre a souligné au dernier jour de la session que le manque de collaboration de l’opposition aurait notamment pour effet d’empêcher les expropriations nécessaires au prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal.

Ça veut dire que sur 5029 décès, il y en a environ 4500 provenant des #CHSLD. Et pour 500 morts seulement en 6 mois parmi 8 millions de citoyens en dehors, on nous a imposé le confinement, la distanciation sociale, on a carrément détruit l’économie du Québec en entier, on a écrasé les commerces et les petites entreprises, augmenté la dette de 30%, on a engendré la détresse psychologique, conduit des gens au suicide, fermé les parcs du Québec, mis fin à tous les sports, fermé les écoles, les tribunaux, l’Assemblée nationale…
Maintenant que c’est fini, le gouvernement veut continuer sa dictature pour deux ans avec le projet de loi 61 qui lui permettra de se protéger de toute poursuite éventuelles, entre autres choses.

 

 

EN CONSÉQUENCE,

 

Nous faisons appel à toutes les personnes de bonnes volontés de par le Monde,afin de prendre les moyens nécessaires pour nous débarrasser des petits despotes et dictateurs qui se prennent pour de grands sauveurs de l’humanité.

Sous les lois dictatoriales issues dans le sillage de la COVID 19,ces renégats à la solde de sociétés secrètes reliées au crime organisé,ne se gêneront pas pour  sabrer dans ce qui reste de droits et de libertés à la surface du monde.

Tout comme François Legault,au Québec,ces dirigeants politiques ont un agenda dicté par des non-élus qui vous font subir sadiquement un véritable chemin de Croix…Aussi,soyons sans appels et sans pitié face à de si dangereux personnages!

L’environnement est le point faible qui a été délibérément négligé afin de tuer le plus de gens possible et d’éliminer le plus de formes de vie possible!

La suite des choses commençant par aujourd’hui sera : le port du masque obligatoire dans les lieux publics,alors que le Dr Aruda nous disait de ne pas en porter au- début du confinement(le but étant de diminuer nos défenses  corporelles)…le fameux vaccin qui devrait être obligatoire!

Si nous ne bougeons pas maintenant,ce sera la fin de notre civilisation occidentale telle que nous la connaissons jusqu’à maintenant!Ce sera aussi une mortalité importante provoquée par les malades mentaux de la « Seconde Vague » dont on nous rabat les oreilles!

J’ai ici une pensée pour Danton au déclenchement de la Révolution Française:

« Aux armes!Aux armes citoyens! La Patrie est en danger!

Merci de m’avoir lu!

Michel Duchaine,sous l’inspiration de nombreuses personnes dans le monde!


Voici des vidéos qui vous aideront à réfléchir:

 

Le Québec face à une dictature néolibérale:La Résistance Nationale s’organise rapidement

«Tout ce qui est excessif est insignifiant», affirmait jadis, et non sans raison, Talleyrand. Et malgré ses apparences, le titre choisi est justement tout, sauf excessif. Parce qu’il n’y pas d’autres mots, ni termes, pour décrire l’essence, l’esprit et la lettre de l’actuel projet de loi 61.


Environnement: une centaine d’experts appellent à revoir le PL61

Le projet de loi 61 (PL61) sur la relance de l’économie aura des «conséquences néfastes» pour le Québec, selon 115 experts environnementalistes. Dans une lettre ouverte publiée lundi, ils exhortent le gouvernement du Québec d’amender cette mesure pour éviter «l’assouplissement des règles environnementales».

Le document, signé par plusieurs organismes, professeurs et groupes citoyens, exige au contraire que la Coalition avenir Québec mise sur l’ajout d’effectifs gouvernementaux «pour assurer une relance saine et durable qui tienne compte des enjeux sanitaires et écologiques».

On propose notamment l’agrandissement des équipes au sein du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Le projet de loi 61 vise l’«accélération» des chantiers d’infrastructure à travers la province. Pour ce faire, il prévoit «que certaines dispositions de la Loi sur la qualité de l’environnement ne [soient] pas applicables».

Une situation qui inquiète vivement les 115 signataires de la lettre. «L’assouplissement des règles environnementales générerait des conséquences environnementales, sociales et économiques néfastes pour le Québec», peut-on lire.

«Nous sommes […] d’avis qu’il est possible et impératif de concilier relance économique et respect de l’environnement.» – Extrait de la lettre ouverte

Legault à la défense de son PL61

Déjà vendredi, le premier ministre François Legault s’était porté à la défense du PL61, écorchant au passage la réaction du Parti libéral du Québec quant à la mesure. De passage à Montréal, lundi, l’élu de la Coalition avenir Québec a réitéré son point de vue.

«Je comprends que certaines personnes se disent qu’il faut s’assurer que toutes les exigences environnementales soient respectées. C’est notre intention», a-t-il affirmé.

«On va le faire, mais est-ce qu’on peut le faire dans des délais plus courts?» – François Legault

Pour l’instant, a ajouté le premier ministre et dictateur amateur, il n’est «pas question» de faire appel au bâillon. Cette mesure législative vise à limiter les périodes allouées au débat sur un projet de loi donné.

La CAQ l’a notamment utilisée pour ses projets de loi sur la laïcité, sur la réforme du système d’immigration et sur la réforme de la gouvernance scolaire.


Le PL61 pose d’importants risques pour la démocratie, affirme le Barreau

Le projet de loi 61 (PL61) sur la relance économique du Québec éveille «diverses préoccupations» chez le Barreau du Québec. Selon l’organisme, certains articles de la mesure législative pourraient aller jusqu’à ébranler les piliers de la démocratie québécoise.

Le bâtonnier du Québec, Paul-Matthieu Grondin, a participé mercredi à une consultation particulière sur cette mesure controversée. À ses yeux, le projet de loi amène des «risques d’affaiblissement du contre-pouvoir» à l’Assemblée nationale.

Le Barreau ouvre même la porte à une contestation. Mais «on n’est pas là en ce moment», a précisé Me Grondin.

 

«Le Barreau du Québec déplore que l’actuel projet de loi 61, s’il est adopté tel quel, aura pour effet d’annuler ou d’amender plusieurs articles de lois», a signalé le représentant de l’organisme en consultation particulière, mercredi.

Dans sa forme actuelle, le PL61 donnerait le droit au gouvernement de procéder par règlement pour amender certaines lois, dont la Loi sur la qualité de l’environnement, par exemple.

«On invite les parlementaires à ne pas aller trop loin», a signalé la Secrétaire de l’Ordre et des affaires juridiques, Me Sylvie Champagne.

«Le projet de loi accorde d’importants pouvoirs à l’exécutif […] Selon le Barreau, ces mesures devraient faire l’objet d’un contrôle accru par l’Assemblée nationale.» – Extrait du mémoire présenté par le Barreau en commission parlementaire

Inconstitutionnel, le projet de loi 61? Le Barreau ne souhaite pas encore se prononcer sur la question. «Il y a certaines discussions là-dessus. Nous, on n’a pas fait l’étude poussée», a souligné Me Grondin.

Immunité de poursuite

L’«immunité» que se donnent les ministres par rapport aux poursuites génère aussi des questionnements au sein du Barreau. Le bâtonnier s’inquiète que Québec n’ait identifié aucune limite dans le temps pour cet article.

Le Barreau critique aussi la portée de l’état d’urgence sanitaire au sein de la mesure législative. Avant mercredi, le gouvernement se donnait le pouvoir de le prolonger pour «une durée indéterminée».

Pressurisé, le président du Conseil du trésor à Québec, Christian Dubé, a toutefois reculé mercredi sur cet élément du PL61. Il se dit maintenant ouvert à réviser aux six mois ce statut sanitaire.

La VG se prononce

Elle aussi appelée en commission parlementaire, la Vérificatrice générale (VG) du Québec, Guylaine Leclerc, a émis des réserves quant à la mesure déposée la semaine dernière.

«Il est de mon devoir de mettre en garde le gouvernement et les parlementaires contre les risques liés à un assouplissements des façons de faire qui s’éloignerait trop des critères de saine gestion des fonds publics», a-t-elle avancé.

Elle émettait ces propos une semaine après avoir publié un rapport critiquant fortement l’inexactitude des évaluations contractuelles au ministère des Transports du Québec (MTQ). Le MTQ régit plus du quart des projets d’infrastructure que veut accélérer la CAQ par le biais du projet de loi.

Pétitions

En parallèle, la pression citoyenne augmente. Une pétition condamnant le projet de loi a déjà amassé près de 100 000 signatures sur le site Change.org.

L’instigatrice de ce document y accuse notamment le gouvernement de «dictature». «Nous sommes contre le fait que cela pourrait vous autoriser à passer outre certaines lois à l’Assemblée nationale», écrit Élizabeth Dufresne-Gagnon.


Le PL61 éveille des craintes de corruption

Québec pourrait s’aventurer sur un terrain glissant avec son projet de loi 61 (PL61). Des organismes lancent en choeur un avertissement à ne pas répéter les erreurs qui ont mené à la Commission Charbonneau.

L’Autorité des marchés publics (AMP), créée dans la foulée de cette commission d’enquête, s’inquiète que le projet de loi de relance économique porte atteinte aux règles encadrant la corruption et la collusion. Le premier ministre François Legault se défend, alléguant qu’il fait les choses dans l’ordre.

«Au Québec, nous avons dans les dernières années resserré l’étau en matière de surveillance des marchés publics. Nous aurions tort de relâcher la garde en cette période où nous devons au contraire être plus vigilants», a signalé mardi la présidente-directrice générale par intérim de l’AMP, Nathaly Marcoux, lors d’une séance de la commission particulière entourant ce projet de loi controversé.

L’AMP s’attaque par ailleurs à l’article 50 de ce projet de loi visant l’accélération des projets d’infrastructure.

Celui-ci décrète que «le gouvernement peut, par règlement et sur recommandation du Conseil du trésor, déterminer des conditions applicables en matière de contrats et de sous-contrats publics visés par les dispositions de la Loi sur les contrats des organismes publics».

Aux yeux de Me Marcoux, l’article 50 de la mesure législative caquiste manque de «clarté».

«Le gouvernement aurait tout intérêt à clarifier l’article 50 du projet de loi 61, de façon à ce qu’il n’y ait pas de doute sur le maintien des lois en vigueur», a-t-elle affirmé.

La Commission Charbonneau sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction a pris fin en 2015. L’Autorité des marchés publics occupe depuis un poste de «surveillant» dans la gestion des contrats publics.

D’autres interventions

Les consultations particulières sur le PL61 ont d’ailleurs accueilli mardi le Bureau de l’inspecteur général de Montréal (BIG). Lui aussi met en garde le gouvernement de la CAQ.

«La surcharge de travail et le manque d’effectif demeurent des sources d’inquiétude», a signalé l’inspectrice générale de Montréal, Brigitte Bishop.

Le comité de suivi de la Commission Charbonneau a présenté mardi soir son mémoire sur la mesure législative. Celui-ci indique que le PL61 «ouvre la porte aux malversations».

Legault revient à la charge

Mardi, le premier ministre François Legault, a de nouveau tenu à vendre le PL61, déposé la semaine dernière.

«Honnêtement, ça ne m’inquiète pas, la corruption. C’est sûr qu’on va mettre en place les mesures nécessaires pour qu’il n’y en ai pas», a-t-il indiqué.

«Il n’y a personne au Québec qui veut revivre les contrats aux petits amis.» – François Legault, premier ministre du Québec

Plusieurs groupes d’oppositions et organismes font fronde contre le projet de loi. La semaine dernière, les partis d’oppositions à l’Assemblée nationale ont notamment fait part de leurs inquiétudes par rapport aux obligations environnementales et légales du gouvernement.

Lundi, une centaine d’experts environnementalistes ont appelé Québec à réviser son projet de loi.

À quelques jours de la conclusion de la session parlementaire, le premier ministre a répété mardi qu’il ne considérait pas le bâillon. La session, dit-il, pourrait cependant être prolongée.

Par ailleurs, après avoir fait des pressions en ce sens, les groupes d’opposition à Québec ont obtenu mardi que la Vérificatrice générale et le Barreau du Québec puissent s’exprimer en commission parlementaire. La première avait émis des réserves la semaine dernière.


UNE tentative de Coup d’État caquiste

D’aucuns craignaient, avec raison d’ailleurs, les risques afférents à un taux d’approbation, quasi-stalinien, de 83%. Parce que quiconque dit plébiscite dit aussi, corrollairement, arrogance du pouvoir. Classique. L’influence de cette dernière demeure mitigée, cela dit, du fait de notre système de contre-poids. Celui qui force, d’ordinaire, le gouvernement à rendre des comptes. Qui interdit l’omnipotence d’un cabinet déjà méga-puissant. Qui prend sa source dans la lutte acharnée des Patriotes afin d’obtenir un gouvernement dit responsable.

D’aucuns craignaient, avec raison d’ailleurs, les risques afférents à un taux d’approbation, quasi-stalinien, de 83%. Parce que quiconque dit plébiscite dit aussi, corrollairement, arrogance du pouvoir. Classique. L’influence de cette dernière demeure mitigée, cela dit, du fait de notre système de contre-poids. Celui qui force, d’ordinaire, le gouvernement à rendre des comptes. Qui interdit l’omnipotence d’un cabinet déjà méga-puissant. Qui prend sa source dans la lutte acharnée des Patriotes afin d’obtenir un gouvernement dit responsable.

Or, c’est justement ici que le bât blesse. Sévèrement. Parce qu’en raison de leurs statuts d’«intouchables» dans l’opinion publique, François Legault et ses ministres s’apprêtent à modifier ces règles du jeu pourtant fondamentales à une démocratie et État de droit. Leurs socles, à vrai dire. Tout ceci au nom d’une prétendue urgence sanitaire qui, ironiquement, s’exerce depuis maintenant quelques semaines à travers le prisme du… déconfinement le plus hâtif du Canada. Allez comprendre. Et le délai d’échéance pour ladite urgence? Deux ans. C’est de l’urgence à long terme, ça, madame.

Sans prétendre pouvoir dresser la nomenclature des anomalies et distorsions, trop nombreuses, prévues par le projet de loi, certaines d’entre elles, par leur surréalisme juridique et politique, méritent certainement mention au prochain Guiness.

D’abord, la suspension des règles applicables en matière de contrats publics. Exit, si tel est le souhait du ministre en charge, la loi allouant le contrat au plus bas soumissionnaire conforme (art. 50). Ai-je rêvé ou le Québec vient à peine de se sortir d’une (éreintante) Commission Charbonneau?

Deuxièmement, il sera possible pour le gouvernement de remplacer, ici encore par règlement, certains dispositions de la Loi sur la qualité de l’environnement visant à protéger, par définition… l’environnement (art. 15 et 26). Avis aux naïfs, dont je faisais partie, qui ont crû un instant à la bonne foi et aux promesses caquistes en la matière. On s’est fait niquer. Solide.

Ensuite, des expropriations pratiquement inconstestables, et dont l’indemnité sera fixée d’office par voie exécutive (art. 6). Note aux propriétaires de terrains aux abords d’une prochaine prolongation de la ligne bleue: le train (ou plutôt le métro), arrive. Vite et fort.

Pas encore pleine, la cour? Tout projet de décret adopté en vertu de ladite loi fera l’objet d’une étude en commission parlementaire d’une durée maximale d’une heure (art. 4). À quatre partis, donc 15 minutes chacun, espérons que tout le monde soit à l’heure. Ce sera, par ailleurs, le seul débat et discussion pouvant être tenus sur l’enjeu. S’ajoute à ceci – pourquoi s’arrêter en si bon chemin? – une immunité accordée aux membres du gouvernement quant à une éventuelle poursuite judiciaire (art. 51).

Autre petite couche: l’objectif de la présente bombe est de réaliser, vitesse grand V, les 202 projets d’infrastructures prévus dans le projet de loi.

Un coup d’État, donc, qui testera de facto la maxime de Lord Acton: le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument. À suivre…

 

 

 

 

Mesures de confinement: une poursuite contre  le gouvernement du Québec

 

Sous la présidence de Stéphane Blais (4e sur la photo) et représentée par l’avocat Guy Bertrand (à droite), la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple espère amasser « plusieurs millions de dollars » pour mener à bien sa mission et assumer les frais juridiques et d’experts.

La poursuite déposée lundi ,le 8 juin 2020,contre le gouvernement du Québec pour dénoncer les mesures de confinement durant la pandémie est financée par une fondation administrée par trois grands québécois, à qui l’ex-chef d’antenne de TQS Josée Turmel s’est jointe.

Voici donc  la vidéo qui a été présentée pour souligner cet événement important:

 


MISE À JOUR DU 12 juin 2020 

 

Finalement,le gouvernement Legault sera incapable d’accélérer la mise en chantier de 202 projets d’infrastructures cet été, en raison des craintes de l’opposition sur les larges pouvoirs qui y seraient associés. 

L’opposition a refusée de voter pour ce projet de loi 61,en ce 11 juin 2020,ce qui bloque temporairement tous ces  projets.

Mais le Québec vit toujours sous cette douce dictature,cette douce oppression du peuple par l’élite politique.

 

 

 

La volonté du gouvernement Macron de mettre fin à la liberté d’expression du peuple de France

 

Avec une nouvelle loi, le gouvernement français a décidé de déléguer la tâche de censure de l’État aux plateformes en ligne telles que Facebook, Google, Twitter, YouTube, Instagram et Snapchat. Les entreprises privées seront désormais obligées d’agir en tant que police d’opinion au nom de l’État français ou s’exposeront à de lourdes amendes.

 

 

 

Le 13 mai, le Parlement français a adopté une loi qui oblige les plateformes en ligne telles que Facebook, Google, Twitter, YouTube, Instagram et Snapchat [1] à supprimer les « contenus haineux » signalés dans les 24 heures et les « contenus terroristes » dans l’heure. Le non-respect pourrait entraîner des amendes exorbitantes de jusqu’à 1,25 million € , soit 4% du chiffre d’affaires mondial dans le cas de la plate – forme d’échec répété pour supprimer le contenu.

La portée du contenu en ligne jugé « haineux » en vertu de ce que l’on appelle la « loi Avia » (d’après le législateur qui l’a proposé) est, comme cela est courant dans les lois européennes sur le discours de haine, très largement délimitée et comprend « l’incitation à la haine ou discriminatoire ». insulte, fondée sur la race, la religion, l’ethnie, le sexe, l’orientation sexuelle ou le handicap « .

La loi française est directement inspirée de la loi controversée allemande NetzDG , adoptée en octobre 2017, et elle est explicitement mentionnée dans l’introduction de la loi Avia.

« Cette proposition de loi vise à lutter contre la propagation des discours de haine sur Internet », précise-t-on dans l’introduction de la loi Avia.

« Personne ne peut contester l’exacerbation du discours de haine dans notre société … l’attaque [s] contre les autres pour ce qu’ils sont, en raison de leurs origines, de leur religion, de leur sexe ou de leur orientation sexuelle … indices … [ aux] heures les plus sombres de notre histoire … la lutte contre la haine, le racisme et l’antisémitisme sur Internet est un objectif d’intérêt public qui justifie … des dispositions fortes et efficaces … cet outil d’ouverture [Internet] au monde, à l’accès à l’information, à la culture, à la communication, peut devenir un véritable enfer pour ceux qui deviennent la cible de ‘haineux’ ou de harceleurs cachés derrière des écrans et des pseudonymes. Selon une enquête réalisée en mai 2016, 58% de nos concitoyens considèrent Internet comme le principal lieu de discours de haine. Plus de 70% déclarent avoir déjà été confrontés à des discours de haine sur les réseaux sociaux.Pour les jeunes en particulier, le cyber-harcèlement peut être dévastateur … Cependant … Peu de plaintes sont déposées, peu d’enquêtes aboutissent, peu de condamnations sont prononcées – cela crée un cercle vicieux … « 

Ayant reconnu que la « haine » en ligne est délicate à poursuivre en vertu des lois en vigueur car « peu de plaintes sont déposées et peu d’enquêtes réussies, peu de condamnations prononcées », mais a néanmoins déterminé que la censure est la panacée aux problèmes perçus, le gouvernement français a décidé de déléguer la tâche de censure de l’État aux plateformes en ligne elles-mêmes. Les entreprises privées seront désormais obligées d’agir en tant que police d’opinion au nom de l’État français ou s’exposeront à de lourdes amendes. Comme en Allemagne, une telle législation conduira inévitablement les plateformes en ligne à faire preuve de zèle dans la suppression ou le blocage de tout ce qui pourrait éventuellement être perçu comme « haineux » pour éviter d’être condamné à une amende.

 

Le but de la loi semble avoir été double – non seulement pour parvenir à la censure effective des discours par la suppression ou le blocage des publications en ligne, mais aussi (inévitablement) les effets dissuasifs de la censure sur le débat en ligne en général. « Les gens réfléchiront à deux fois avant de franchir la ligne rouge s’ils savent qu’il y a de fortes chances qu’ils soient tenus pour responsables », a déclaré la ministre française de la Justice Nicole Belloubet dans ce qui semblait inquiétant pour un représentant du gouvernement de dire dans un pays qui prétend être démocratique.

Dès le début, lorsque le président français Emmanuel Macron a chargé pour la première fois le groupe dirigé par Laetitia Avia de préparer la loi, la proposition a été critiquée par plusieurs groupes et organisations. La Commission nationale consultative des droits de l’homme de la France a critiqué la proposition de loi visant à augmenter le risque de censure, et La Quadrature du Net, une organisation qui lutte contre la censure et la surveillance en ligne, a averti que, « des délais de renvoi courts et des amendes élevées pour non-conformité incitent davantage plates-formes pour supprimer le contenu « . L’article 19 de l’organisation basée à Londres sur la liberté d’expression a indiqué que la loi menaçait la liberté d’expression en France. Selon à Gabrielle Guillemin, juriste hors classe à l’article 19:

« La loi Avia permettra effectivement à l’État français de déléguer la censure en ligne aux entreprises technologiques dominantes, qui seront censées agir en tant que juge et jury pour déterminer ce qui est » manifestement illégal « . La loi couvre un large éventail de contenus. ne va pas toujours être une décision simple.

« Compte tenu des délais dans lesquels les entreprises doivent répondre, nous pouvons nous attendre à ce qu’elles se trompent de prudence lorsqu’il s’agit de décider si le contenu est légal ou non. Elles devront également recourir à des filtres qui conduiront inévitablement à la fin -enlèvement de contenu.

« Le gouvernement français a ignoré les préoccupations soulevées par les groupes sur les droits numériques et la liberté d’expression, et le résultat sera un effet paralysant sur la liberté d’expression en ligne en France ».

La loi adoptée a également rencontré un certain désaccord en France. Le 22 mai, Guillaume Roquette, directeur éditorial du magazine Le Figaro , écrivait :

« Sous prétexte de lutter contre les contenus » haineux « sur Internet, elle [la loi Avia] met en place un système de censure aussi efficace que dangereux … » haine « est le prétexte systématiquement utilisé par ceux qui veulent pour faire taire les opinions dissidentes.

« Ce texte [loi] est dangereux car, selon l’avocat François Sureau, » il introduit une sanction pénale … de la conscience « . Il est dangereux … car il délègue la régulation du débat public … sur Internet à Les multinationales américaines … Une démocratie digne de ce nom devrait accepter la liberté d’expression « .

Jean Yves Camus. de Charlie Hebdo , a qualifié la loi de « placebo pour lutter contre la haine » et a souligné que « l’hyper-concentration sur la haine en ligne » masque le vrai danger:

« Ce n’est pas la haine en ligne qui a tué Ilan Halimi, Sarah Halimi, Mireille Knoll, les victimes du Bataclan, Hyper Cacher et Charlie; c’est une idéologie appelée antisémitisme et / ou islamisme … Qui détermine ce qu’est la haine et son [distinction de] critique? Une boîte de Pandore vient d’être ouverte … Il existe un risque de marche lente mais inexorable vers un langage numérique hyper-normativé par le politiquement correct, tel que défini par les minorités actives « .

« Qu’est-ce que la haine? » demanda rhétorique l’écrivain français Éric Zemmour. « Nous ne savons pas! Vous avez le droit de ne pas aimer … vous avez le droit d’aimer, vous avez le droit de haïr. C’est un sentiment … Il ne peut pas être judiciarisé, légiféré. »

Néanmoins, c’est ce que font les lois sur le discours de haine, que ce soit dans le domaine numérique ou non numérique. Demander à des entreprises privées – ou au gouvernement – d’agir comme des policiers pensés n’appartient pas à un État qui prétend respecter un État de droit démocratique.

Malheureusement, la question n’est pas de savoir si la France sera le dernier pays européen à introduire de telles lois de censure, mais quels sont les autres pays à suivre.


NOTES

[1] Ainsi que d’autres plateformes et moteurs de recherche en ligne qui atteignent un certain seuil d’activité en France (ce seuil sera précisé par décret ultérieurement).

 

 

 

 

 

 

L’attaque biologique au coronavirus contre la Chine a été révélée par un officier dénonciateur britannique en 2010

 

Voici un extrait de l’exposé publié pour la première fois le 19 mars 2010 sous le titre délibérément trompeur: Mission anglo-saxonne – La chronologie – Lettre d’un dénonciateur… (voir ci-dessous).

 

Extraits:

….  Par la suite, ou simultanément, des armes biologiques seraient utilisées contre la population chinoise. Cela déclencherait alors une autre chaîne d’événements qui ferait s’effondrer toute l’infrastructure politique et sociale chinoise. Cela a été mentionné comme suit: Maladie, suivie de pénuries alimentaires généralisées, suivie d’une famine de masse. […] Les agents biologiques étaient décrits comme ressemblant à la grippe et se propageaient comme un feu de forêt. Cela me choque et me rend malade de décrire ces événements. Cela me choque encore plus de savoir que des événements plausibles sont manipulés pour provoquer l’extinction de toute une partie de la race humaine.

Ce titre est tout à fait «trompeur», non pas parce que nous n’assistons pas à une série anglo-américaine d’opérations secrètes  bioterroristes pour dominer le monde; mais parce que le véritable pouvoir derrière l’empire américano-britannique existe depuis bien plus longtemps que l’apparition des anglo-saxons eux-mêmes, qui sont  relativement récents. Le fait historique, c’est que la mafia khazare [1] a pris le contrôle de la monarchie anglaise peu de temps après que les tout premiers rois se soient assis sur le trône à Londres. Après tout, aucun royaume ne peut durer sans le financement nécessaire pour l’entretenir ensuite avec ses châteaux et sa cour.

Le seul moyen pour que le fléau actuel, ou tout autre fléau d’origine humaine, soit correctement compris et combattu avec succès est d’identifier les vrais auteurs qui se cachent dans l’ombre depuis des millénaires. Ces perpétrateurs  sont catégoriquement identifiés dans l’exposé qui suit:

Nothing changes until those who secretly rule US are prosecuted for 9/11, JFK, OK City, 5G, Chemtrails, Vaccines, USS Liberty….

(Rien ne change jusqu’à ce que ceux qui dirigent secrètement les États-Unis soient poursuivis pour le 11 septembre, JFK, OK City, 5G, Chemtrails, Vaccines, USS Liberty….)

Conclusion

Ce qui se passe vraiment ici en 2020, c’est que les Juifs qui trônent au sommet de la pyramide du pouvoir mondial (pouvoirs financier, économique, médiatique, pornographique, mafieux, …) ne peuvent plus gérer notre planète-prison. Nous sommes des «détenus» beaucoup trop nombreux, donc nous sommes hors de leur contrôle. Non seulement cela, mais le niveau de micro gestion extrême et d’hyper-contrôle nécessaires pour maintenir tout semblant d’ordre est devenu très éprouvant pour eux.

Cette situation qui s’intensifie rapidement rend ces gens à la fois extrêmement anxieux et assez fous. La consanguinité au sein des familles judéo-illuminati suffit à rendre fous et dégénérés tous leurs enfants. Ainsi, les générations les plus anciennes n’ont plus les héritiers et les successeurs nécessaires pour perpétuer la tradition enragée et patriarcale de domination et de contrôle.

Par conséquent, ils sont obligés de recourir à un nombre croissant d’opérations terroristes de type Gladio afin de garder les choses sous leur contrôle. La vague continue d’opérations bioterroristes avec les coronavirus est peut-être l’exemple le plus révélateur de leur désespoir.

Rappelez-vous, l’opération Gladio est le bras terroriste de l’OTAN (qui est en réalité «l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord»).  

REMARQUE:

L’Italie a été le premier grand pays européen à être ciblé avec l’arme biologique du coronavirus pour une raison spécifique. (Voir: Is Italy playing with fire when it comes to China? L’Italie joue-t-elle avec le feu en ce qui concerne la Chine?). En effet, l’Italie avait de sérieux problèmes avec le Deep State et le NYT a publié ce titre: “Defying Allies, Italy Signs On to New Silk Road With China“. «Défiant les alliés, l’Italie s’engage sur une nouvelle route de la soie avec la Chine».

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La Mission Anglo-Saxonne

Les historiens nous disent que la «mission anglo-saxonne» fait référence à la propagation du christianisme au VIIIe siècle. Mais plus de 1300 ans plus tard, il y a maintenant un autre sens, beaucoup plus sinistre, pour cette expression.

Nous avons récemment reçu 11 pages d’informations d’un initié qui était physiquement présent à une réunion des francs-maçons seniors dans la City de Londres en 2005. Ce qui a été discuté fait froid au dos.

J’ai (Bill) fait une interview audio avec notre source, un Anglais dont nous avons vérifié l’identité avec tous les détails connus et confirmés. Cet homme, comme beaucoup avec lesquels nous avons parlé, n’est plus en mesure de vivre avec sa conscience ou de garder cette information secrète.

Mon idée originale était de publier une transcription de l’interview, comme nous l’avons fait par le passé. Mais le matériel qu’il couvre est si critique – et, pour moi, les pièces manquantes qu’il a fournies étaient si importantes – que j’ai pris la décision de présenter les informations sur la vidéo. La transcription audio avec notre source, qui n’est pas sur la vidéo, est disponible ici.


Comme la vidéo a été censurée et effacée par You Tube,je l’ai sauvegardé  ci-dessous  (notre site web se donne la mission de préserver les Valeurs de Vérités et de Liberté):

 

Version anglaise

 

Version sous titré en français:

 

 

 

Voici ce que notre source rapporte:

  • Il est prévu une troisième guerre mondiale, qui sera nucléaire et biologique.Notre source estime que ce processus est sur le point d’être lancé dans les 18 à 24 prochains mois.
  • Il est prévu de commencer par une frappe d’Israël sur l’Iran. L’Iran et/ou la Chine seront provoqués afin de provoquer une réponse nucléaire. Après un bref échange nucléaire, il y aura un cessez-le-feu. Le monde sera plongé dans la peur et le chaos – tout cela est soigneusement conçu.
  • L’état de tension extrême sera utilisé pour justifier de lourds contrôles sociaux et militaires dans toutes les premières nations occidentales. Des plans sont déjà en place pour cela. (Trump vient d’annoncer l’état d’urgence)
  • Pendant le cessez-le-feu nucléaire, une libération secrète d’armes biologiques est prévue.Celles-ci seront initialement ciblées contre les Chinois.Comme notre source nous l’a dit avec froideur, « la Chine attrapera une méchante grippe« . La guerre biologique s’étendra plus loin, vers l’ouest. Les infrastructures seront gravement affaiblies.
  • Ce n’est que le début. Après cela, un échange nucléaire complet serait déclenché: la «vraie» guerre, avec une destruction généralisée et des pertes énormes en vies humaines. Notre source nous indique quela réduction de population prévue par ces moyens combinés est de 50%.Il a entendu ce chiffre déclaré lors de la réunion.

Ce scénario horrible a été prévu depuis des générations.

Les deux premières guerres mondiales faisaient partie de l’organisation de cette apocalypse finale – tout comme la centralisation des ressources financières qui a été précipitée par l’effondrement financier tout aussi bien planifié d’octobre 2008.

Comme si tout cela ne suffisait pas, notre source suppose que tout cela se déroule dans le contexte d’un «événement géophysique» à venir – le même type d’événement que celui vécu par nos ancêtres il y a environ 11500 ans [2]. Si cet événement se produit – pas nécessairement prévu en 2012, mais au cours de la prochaine décennie – il détruirait la civilisation telle que nous la connaissons, éclipsant même les effets d’une guerre nucléaire.

J’ai posé la question à notre source: s’il y a une catastrophe attendue, alors pourquoi déclencher une troisième guerre mondiale? Sa réponse, pour la première fois pour moi, avait un sens terrible.

Le véritable objectif, a-t-il expliqué, est de mettre en place le monde post-catastrophique. Pour s’assurer que ce «Nouveau Monde» [notez le terme] soit celui que veulent les contrôleurs, des structures de contrôle totalitaires doivent être en place lorsque la catastrophe se produit – avec une excuse que la population acceptera et exigera. La loi martiale dans des pays soigneusement choisis avant la catastrophe, permettra aux «bonnes» personnes de survivre et de prospérer dans le monde post-catastrophique et au début du prochain cycle de 11500 ans. Ce qui peut avoir été soigneusement planifié à l’échelle mondiale secrète, au cours des dernières générations, n’est rien de moins que : qui héritera de la Terre.

Qui sont les «bonnes» personnes?

La Mafia Khazare (i.e. les juifs) qui contrôle l’Empire anglo-saxon depuis l’avènement de la dynastie anglaise et la création de la City . C’est peut-être pour cela que le véritable nom de ce projet est la Mission Anglo-Sioniste. D’où la justification du génocide prévu du peuple chinois – pour que le Nouveau Monde soit pour «nous», pas pour «eux».

Notre source n’a pas été informée du sort prévu pour les pays du deuxième et du tiers monde tels que ceux d’Amérique du Sud, d’Afrique et d’Asie. Mais il suppose que ceux-ci seraient autorisés à se débrouiller seuls et ne survivraient probablement pas aux armes nucléaires et bactériologiques. Les gouvernements militaires totalitaires du peuple occidental, blanc, devraient survivre pour continuer à servir d’esclaves   pour leurs maîtres juifs. On en voit les prémisses aujourd’hui : TOUS les pays occidentaux sont sous le contrôle des élites sionistes.

Le logo d’Obama…vous vous souvenez?

C’est un plan si diabolique, si raciste, si énorme qu’il défie presque toute croyance. Mais tout cela correspond à ce que de nombreux commentateurs, chercheurs et initiateurs d’alerte identifient depuis quelques années. Pour moi personnellement, c’est l’image la plus claire à ce jour de la raison pour laquelle le monde est tel qu’il est et pourquoi les secrets sont protégés si farouchement: il peut s’agir de suprématie raciale. Le Quatrième Reich est bel et bien vivant: l’apartheid en Israël n’est que les prémisses de sa généralisation au reste du monde.

Étonnamment, notre source n’était pas pessimiste. Elle a souligné, comme nous et de nombreux autres chercheurs et commentateurs, que la conscience s’éveille rapidement partout sur la planète et que CES ÉVÉNEMENTS PRÉVUS NE SONT PAS INÉVITABLES. S’il y a jamais eu une raison de travailler en étroite collaboration pour faire prendre conscience de la menace réelle pour nous tous, c’est bien celle-ci.

Regardez cette vidéo, écoutez attentivement le message fort d’espoir et d’encouragement et diffusez-la partout. Nous prévoyons de créer des sous-titres dans de nombreuses langues – y compris le chinois. Nous défendons la magnificence potentielle d’une humanité unie qui ne connaît ni frontières ni distinctions raciales. Que la catastrophe se produise ou non – et beaucoup, y compris nous-mêmes, soutiennent que cela ne se produira pas – nous devons co-créer notre propre avenir, revendiquer notre pouvoir et faire tout ce que nous pouvons pour alerter les gens sur les dangers qui nous entourent … afin que nous puissions être plus forts ensemble, pour le bien de nos descendants et pour l’héritage de tous les êtres vivants sur la planète Terre.

Cliquez ici pour la transcription (en anglais) audio du témoin

Cliquez ici  pour la transcription (en anglais) de la présentation de Bill Ryan

Source: http://projectcamelot.org/anglo_saxon_mission.html

 

Bill Ryan

 

 

 

 

 

Courte opinion du jour:En mémoire des millions de morts oubliés du régime communiste soviétique

Plus de 65 millions de Russes sont morts pendant le régime communiste en Russie, dont beaucoup ont été assassinés dans le style de l’exécution. La raison pour laquelle ils ne nous apprennent pas à ce sujet dans le cours d’histoire est que les personnes qui ont créé cette idéologie sont désormais propriétaires des gouvernements et écrivent des livres d’histoire.

 

En 1933-1934, l’Ukraine a été soumise à une famine artificielle pour détruire le fief des « koulaks » (agriculteurs indépendants) qui ont toujours considéré avec une haine particulière le communiste juif. Staline a donné ce travail à son bras droit, Kaganovich, connu plus tard comme le «boucher d’Ukraine»

 

Lazar Moiseivich Kaganovich était à l’époque le Juif le plus puissant de l’Union soviétique, qui a supervisé la collectivisation des fermes ukrainiennes à partir de 1929. Grâce à ses efforts de « collectivisation », sept millions d’Ukrainiens sont morts de faim entre 1933 et 1934.

 

« Vous devez comprendre, les principaux bolcheviks qui ont pris le contrôle de la Russie n’étaient pas des Russes. Ils détestaient les Russes. Ils détestaient les chrétiens … » – Aleksandr Solzhenitsyn

 

Vidéo:dessin-animé de 1931 :l’initiation de Bimbo (messages subliminaux et sociétés secrètes)

Bimbo’s Initiation est un dessin animé sorti en 1931, créé par les studios Fleischer et mettant en scène Bimbo, le soupirant de la célèbre Betty Boop. Piégé, intimidé, menacé (et torturé ?), Bimbo se retrouve forcé d’entrer dans une société secrète : L’Ordre Mystique du Koo-Koo-Ma-Hatcha…

Bimbo’s Initiation est le dernier cartoon à avoir été animé par le créateur original du personnage, Grim Natwick.


LE DESSIN -ANIMÉ:

 

 

 



EXPLICATIONS:

Bimbo’s Initiation est un dessin animé sorti en 1931. Il a été créé par les studios Fleischer et met en scène Bimbo, le soupirant de Betty Boop. Bimbo est un jeune personnage qui se retrouve forcé d’entrer dans une société secrète : L’Ordre Mystique du Koo-Koo-Ma-Hatcha. Piégé, intimidé, menacé, torturé et abusé, l’initiation de Bimbo se terminera avec la possibilité (l’obligation ?) d’avoir un rapport sexuel avec Betty Boop. Ce dessin animé est le témoignage d’époque d’un système de compromission, de trafic sexuel et de pédocriminalité déjà bien établi à Hollywood en 1931.

 

LES SYMBOLES

Les haches sont un symbole (notamment) maçon. En langue des oisons, Kubelis en grec (la hache) consonne avec Kubê (la tête) et kaballus (la kabbale). On retrouve ce symbole dans les confréries de « coignée », dont les haches croisées sont un symbole. La hache est un signe d’initiation à l’ordre maçon et à la quête alchimique de la pierre philosophale, censée donner à l’homme le pouvoir de Dieu (précisons que cette quête peut être faite pour des raisons d’élévation, toutes opposées, comme le sont Magie Noire et Magie Blanche).

Il y a  une démarche initiatique dans de ce dessin animé. La descente dans les profondeurs, la corde qui fait le tour de la pièce et qui forme en même temps un fil à plomb (si on pousse vraiment…), le concept « tout ce qui est en haut est en bas », l’aspect inquiétant des membres qui sondent l’âme de l’impétrant, le côté masqué rappelant le secret et le bandeau, l’allumette qui est la source de lumière et qui jaillit sur une lumière montrant la réalité et fait apparaitre le piège au complet… Par contre mention spéciale pour la porte avec le crâne donnant sur le miroir… Là on est sur une symbolique très forte visible en loge durant l’initiation… La symbolique du 13 ensuite qui aboutit au point d’interrogation me faisant penser au « doute » empirique, celui qui permet à tout à chacun d’évoluer sans rester sur ses acquis en remettant en question les choses et pour les croyants l’ordre établit divin qui sait?! Le tout se conclut sur un état de choc du personnage qui sera dans une illusion et deviendra l’esclave sexuel convoité par la société secrète. J’y vois la métaphore de chaque humain naissant dans ce monde ultra-libéral où la matière prime sur le reste, où l’argent et le pouvoir sont des fins en soit pour ces adolescents pulsionnels se prétendant adultes et responsables pour diriger le monde. Notre système est basé sur le sexe. Tout passe par ce biais de manière insidieuse. La consommation est à mon sens organisée autour.

 

à 1:05:ils prennent dans le piège seulement ceux qui sont susceptible d’y tomber (même si personne n’est à l’abri)

à 1:42:allégorie de la caverne, va droit dans le mur, pensant que c’est la réalité

à 2:02: la maison représentait ses valeurs, elles sont inversées

à 2:10: pratique sodomite forcéeLorsque son ombre se dissocie

! Ca parle clairement du MK ultra !!! Et la fin lorsqu’il voit qu’après toute ces tortures il dit non, il y a Betty boop avec ses oreilles de chèvres et ses cheveux en corne qui va chanter et danser devant lui pour lui faire changer d’avis un peu comme l’industrie de la musique et la il accepte, mais en fait elle est le diable !!

Exactement ce qui se passe à la TV:des messages subliminaux 

Donc, je reconnais que je pourrais en parler pendant des heures il y a beaucoup de pas d’y aller beaucoup à décrire… J’ai donc choisi, pour participer, d’attirer l’attention sur la bougie posée sur la tête de chacun des membres. Cela montre de toute évidence, que ce groupe secret est d’essence spirituelle, le feu est souvent une façon de représenter l’esprit, mais ici on peut aussi comparer avec le jugement dernier où chacun d’entre nous, face au Seigneur, aura au-dessus de sa tête une lumière qui montrera à tous, la force de notre âme, c’est-à-dire à aimer et connaitre Dieu. Ainsi, Bimbo est bien ici dans une société spiritualiste probablement opposée à une autre spiritualité, décrite juste avant, puisque apparemment les membres ont choisi d’avoir déjà leur lumière en ce bas monde, sur leur tête. Il s’agit là d’un inversement parmi les nombreux inversements présents dans ce court-métrage. Mais alors, si les membres de ce groupe occulte vivent d’un esprit, lequel est-il ? L’exemple le plus parlant que nous ayons serait le passage sous le bandeau en maçonnerie, où le jeune initié est éclairé par le porteur de lumière ( certains initiés en franc-maçonnerie d’ailleurs, rapportent de leur primo-initiation avoir ressenti et vu une lumière spécifique venir vers eux au moment de la levée de bandeau, c’est le porteur de lumière, Lucifer, qui transfère sa lumière à son nouveau fils, recevant sa volonté, il deviendra fils de la veuve). Je peux donc, pour conclure ainsi via le symbole que l’initiation de bimbo est une initiation très probablement luciférienne.