La Gigantesque Arnaque du COVID -19:C’EST LA 5G QUI TUE LE PLUS ET NON LE CORONAVIRUS

David Bruno s’est rendu en Suisse où des antennes relais 5G émettent déjà.

La nocivité des ondes 5G n’est plus une Théorie conspirationniste.

Le site de David Bruno: https://www.ondes-expertise.com/qui-suis-je/

 


 

 

La 5G est le véritable tueur silencieux, pas le « Corona Virus » !!!

De fait, le confinement de la population mondiale a bien été décrété pour l’épandage de la 5G qui tue.

La preuve:


EN COMPLÉMENTAIRE

Il est urgent d’arrêter le déploiement de la 5G

Il est urgent d’arrêter le déploiement de la 5G ·

 Des organisations de tous pays adressent leur opposition au déploiement de la 5G à leurs gouvernements respectifs.

L’appel international www.5gspaceappeal.org signé par 172 395 personnes et organisations de 204 nations et territoires, en date du 6 novembre 2019, est adressé aujourd’hui aux gouvernements fédéral et régionaux de Belgique.
Partout dans le monde, cette semaine, les 204 nations et territoires adresseront l’appel à leurs gouvernements respectifs.

Le déploiement sur terre et dans l’espace de la 5G, 5e génération des normes de la téléphonie mobile, est en cours ou se prépare dans de nombreux pays. Des dizaines de satellites de télécommunication 5G ont déjà été lancés par des sociétés étasuniennes.

Cette nouvelle réalité entraînera un changement environnemental sans précédent à l’échelle planétaire. Pour la mise en ouvre de l’internet des objets (IdO), l’industrie prévoit l’installation de millions d’antennes 5G, une tous les 50 à 150 mètres en milieu urbain [1], et la mise en orbite de plusieurs dizaines de milliers de satellites. Les prévisions font état de 20 milliards d’objets connectés (émetteurs) en 2020, 30 milliards en 2022 et bien plus par la suite [2] : jusqu’à un million d’objets au kilomètre carré pourraient communiquer.

Malgré un déni généralisé, nous disposons de preuves scientifiques suffisantes indiquant que les champs électromagnétiques (CEM) de radiofréquences [3] (RF) utilisées par les techniques de communication sans fil déjà déployées, sont nuisibles aux êtres vivants. Plus de 1 500 études scientifiques évaluées par des pairs [4] rassemblent des données cliniques probantes tout comme des preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux. Des données épidémiologiques viennent étayer la thèse selon laquelle l’origine de beaucoup de maladies de la civilisation moderne, comme le cancer et la maladie d’Alzheimer, peut être expliquée, au moins en partie, par la pollution électromagnétique.

Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, aucun être vivant ne pourra se soustraire à une exposition permanente à des radiations RF artificielles dont la toxicité est déjà avérée. Les conséquences probables de la prolifération des satellites 5G font craindre le pire : dégradation de la santé humaine et des écosystèmes à l’échelle planétaire, perturbation de l’ionosphère et de la magnétosphère entraînant un changement des propriétés électromagnétiques de la Terre, destruction de la couche d’ozone et augmentation de l’effet de serre suite à la combustion des carburants des fusées porteuses de satellites.

Les caractéristiques techniques de la 5G diffèrent fortement de celles des technologies existantes et font peser sur les êtres vivants des risques sanitaires potentiellement supérieurs à ceux induits par les générations antérieures (2G, 3G et 4G), sans parler de la puissance concentrée des faisceaux 5G qui pourrait donner lieu à des expositions locales et instantanées bien supérieures aux expositions actuelles. À ce jour, aucune évaluation des impacts sanitaires et environnementaux de la 5G n’a été réalisée. Son déploiement relève d’une expérimentation à grande échelle sur les êtres vivants. Par ailleurs, dans une situation climatique et sociale où l’urgence serait d’agir ensemble pour assurer l’avenir de l’humanité, une fuite en avant technologique avec des projets comme celui de la 5G est la pire des voies à prendre.

Nous demandons donc aux gouvernements fédéral et régionaux de Belgique l’arrêt du déploiement de la 5G sur son territoire. Étant donné les études scientifiques existantes et les dizaines d’appels émis par le corps médical et les spécialistes de la question[v], le principe de précaution doit primer. D’autre part, le code de Nuremberg interdit les expérimentations sur des humains non consentants.

Nous demandons également à nos gouvernements d’intervenir à l’UE, au Conseil de l’Europe et à l’ONU pour l’interdiction mondiale des satellites 5G et, à tout le moins, de leurs émissions au-dessus du continent européen et des eaux internationales limitrophes.

Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger tous les êtres vivants, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales :

– Arrêter le déploiement de la 5G sur la Terre et dans l’espace afin de protéger les êtres humains, plus particulièrement les foetus, les enfants, les adolescents et les femmes enceintes, ainsi que les autres êtres vivants.

– Respecter la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe sur les CEM en informant les citoyens, notamment les enseignants et les médecins, à propos des risques sanitaires des rayonnements émis par les technologies sans fil, ainsi que la façon dont ils peuvent réduire leur exposition.

– Privilégier et mettre en ouvre des réseaux de télécommunications câblés à la place du sans-fil. Favoriser l’usage des solutions filaires partout où cela est techniquement possible, en particulier dans les habitations, les lieux de travail et les lieux où séjournent des enfants, des femmes enceintes et des personnes vulnérables (crèches, garderies, écoles, hôpitaux.).

– Constituer immédiatement – en dehors de toute participation de l’industrie – des groupes internationaux de scientifiques indépendants, exempts de conflits d’intérêts et spécialistes des CEM et de leur impact sanitaire et environnemental ; ils établiront de nouvelles normes internationales de sécurité applicables aux CEM artificiels qui prennent en compte les effets biologiques de l’exposition sur tous les êtres vivants et pas uniquement les effets thermiques sur les êtres humains.

– Constituer immédiatement – en dehors de toute participation de l’industrie – des groupes internationaux de scientifiques ayant une expertise dans le domaine des CEM, de la santé, de la biologie et de la physique atmosphérique. Ils élaboreront un cadre réglementaire exhaustif garantissant que l’espace extra-atmosphérique est sûr pour les êtres humains et non humains en tenant compte des CEM artificiels, des gaz et de la suie noire éjectés par les moteurs des fusées ainsi que des débris spatiaux résultant de cette activité. Ils prendront la mesure des impacts sur la couche d’ozone, le réchauffement climatique, l’atmosphère et la vie sur la Terre. La technologie spatiale tout autant que la technologie terrestre doit être viable pour les adultes, les enfants, les animaux et les végétaux.

Notes de la complémentaire

[1Une antenne tous les 150 mètres par réseau (opérateur) pour la 5G en ondes millimétriques.

[3Les radiofréquences (RF) sont les ondes ou champs électromagnétiques (CEM) couvrant les fréquences de 20 kHz à 300 GHz utilisées dans les télécommunications sans fil. Les micro-ondes constituent le sous-ensemble des ondes RF qui va de 300 MHz à 300 GHz.

[4Quelques-uns des appels :

  • Un des premiers d’entre eux est l’appel de Freiburg de 2002 signé par plus de 1000 médecins demandant notamment la «réduction massive des valeurs limites, des puissances d’émission et des charges en ondes radio», un appel renouvelé en 2012 (www.freiburger-appell-2012.info).
  • Au 15 octobre 2019, 252 spécialistes des CEM de 43 pays avaient signé un appel adressé à l’ONU, l’OMS et l’UE. Ces scientifiques, qui tous ont publié des travaux de recherche évalués par des pairs sur les effets biologiques et sanitaires des CEM non ionisants et constituent la majorité des experts du domaine, réclament des limites d’exposition plus strictes et demandent que les impacts biologiques potentiels des technologies de télécommunication 4G et 5G sur les plantes, les animaux et les humains soient réexaminés (www.emfscientist.org).
  • Dans un appel adressé à l’UE le 13 septembre 2017, des scientifiques et médecins recommandent un moratoire sur le déploiement de la 5G jusqu’à ce que les risques pour la santé humaine et l’environnement aient été pleinement étudiés par des scientifiques indépendants de l’industrie. Au 17 septembre 2019, il y avait 253 signataires (www.5gappeal.eu).
  • L’appel des professionnels de la santé belges (2019) : https://www.hippocrates-electrosmog-appeal.be.

AUTRE COMPLÉMENTAIRE

La 5G est installée dans notre dos sans consultation des élus locaux

Profitant de la pandémie liée au coronavirus, selon la classique stratégie du choc, et par ordonnance N°6 publiée au J.O. ce 26 mars, le gouvernement  vient de donner tout pouvoir aux opérateurs pour installer les antennes relais.
(Coronavirus, téléphonie mobile et ordonnances – communiqué de presse Alerte Phone Gate – CRIIREM – Robin des Toits)

Tous pouvoirs aux opérateurs

Prétextant sans raison réellement motivée (INSEE : diminution de 35% de l’activité économique en mars), de la pandémie liée au coronavirus Covid-19, et par l’ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020, publiée ce 26 mars, le gouvernement vient  de donner tout pouvoir aux opérateurs pour installer de nouvelles antennes relais : suspension de l’obligation de transmission d’un dossier au maire ou au président d’intercommunalitédécision d’implantation sans accord préalable de l’Agence nationale des fréquences,dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions (permis de construire ou déclaration de travaux) par les services  d’urbanisme des communes.

La lecture du rapport et de l’ordonnance précités nous amène donc à nous poser de  graves questions.

Nous comprenons la nécessité de garantir la continuité des services et des réseaux de communications électroniques pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire déclaré mais à condition que la construction, l’installation, l’aménagement ou la modification d’une installation radioélectrique dans ce cadre soient limités aux cas de stricte nécessité.

Et la santé publique ?

Nous sommes par contre obligés de marquer notre désaccord quant aux questions relatives à la santé des populations impactées. En effet, la construction, l’installation, l’aménagement ou la modification d’une installation radioélectrique effectués dans le cadre juridique de l’ordonnance sont tenus à une procédure de régularisation ultérieure mais ne nécessitent aucune autorisation préalable. Nous considérons en conséquence que, sous couvert de l’urgence sanitaire, il est fait clairement peu de cas de cet enjeu de santé publique.

Par cette ordonnance, le gouvernement porte le coup de grâce à la loi 2015-136 du 9 février 2015 dite loi Abeille, “relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques”.

Nos expériences jusqu’à un passé récent ont montré qu’il était quasiment impossible de faire retirer une antenne-relais installée. Nous ne croyons donc pas à l’affirmation du caractère temporaire de celles-ci.   

Nous attendons du gouvernement qu’il s’explique clairement sur les liens entre une telle ordonnance et ses volontés récentes et répétées quant au déploiement de la 4G+ et de la 5G. Le gouvernement chinois ne vient-il pas dans le même temps, selon l’agence de presse Reuters, d’annoncer, pour lutter contre le Covid-19, une accélération du déploiement d’antennes-relais 5G pour atteindre les 600 000 à la fin de l’année 2020.

Notre gouvernement, et encore moins le ministre de la Santé, ne peuvent ignorer ni les effets sanitaires des ondes des radiofréquences, ni la tromperie généralisée des industriels ayant conduit au scandale du “Phonegate”, ni le rapport de l’ANSES du 8/07/2016  incitant à réduire l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques, ni le classement de l’OMS des ondes comme potentiellement cancérigènes, encore moins la publication de Santé Publique France sur l’augmentation des tumeurs cérébrales et du rôle joué par les ondes dans leur étiologie.
  Nos associations signataires qui militent depuis 20 ans pour faire reconnaître cet enjeu de santé publique considèrent donc que le gouvernement, dans ce domaine, bafoue gravement, une fois encore, toutes les règles du principe de précaution et affirment clairement sa lourde responsabilité quant aux effets sanitaires directs qui résulteront de ces dispositions, et tout particulièrement concernant la survie des personnes Electro Hyper Sensibles.  

Nous vous invitons à signer la pétition « STOP À LA 5G »

Les premières associations signataires :
Alerte Phonegate, Robin des toits, Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements Electro Magnétiques (CRIIREM

Si nous ne sommes pas entendu et nous le serons pas, une autre alternative existe : Çà brûle bien !

Ordonnance n° 2020-320 alinéa 6 publiée ce 26 mars :

Le ministre de l’économie et des finances et le secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics, chargé du numérique, ont présenté une ordonnance :

– l’ordonnance relative à l’adaptation des délais et des procédures applicables à l’implantation ou la modification d’une installation de communications électroniques afin d’assurer le fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.
Dans un contexte de mise sous tension des réseaux de communications électroniques résultant d’un accroissement massif des usages numériques du fait de la mise en œuvre des mesures de confinement de la population, l’ordonnance introduit, pour la durée de l’état d’urgence sanitaire, des adaptations des procédures applicables pour garantir la continuité du fonctionnement des services et de ces réseaux. Quatre procédures administratives préalables en vue de l’implantation ou de la modification d’une installation de communications électroniques sont ainsi aménagées :
– suspension de l’obligation de transmission d’un dossier d’information au maire ou au président d’intercommunalité en vue de l’exploitation ou de la modification d’une installation radioélectrique ;
– possibilité pour l’exploitant d’une station radioélectrique de prendre une décision d’implantation sans accord préalable de l’Agence nationale des fréquences ;
– réduction du délai d’instruction des demandes de permissions de voirie relatives aux installations de communications électroniques implantées à titre temporaire et dans le cadre d’interventions urgentes ;
– dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions, installations et aménagements nécessaires à la continuité des réseaux et services de communications électroniques ayant un caractère temporaire.

Vingt-cinq ordonnances prises en application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19 ont été présentées en conseil des ministres.
Texte des ordonnances sur le site du gouvernement : Faire face à l’épidémie de coronavirus

 

 

 

https://ieb.be/Il-est-urgent-d-arreter-le-deploiement-de-la-5G

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Comment voler une élection aux USA

Comment s’assurer que leurs alliés politiques sont idéologiquement synchronisés et savent exactement comment perturber une élection présidentielle? Qu’en est-il des «journalistes» dans les médias d’information et des bavardages sur les médias sociaux – comment les faire participer à la perturbation révolutionnaire planifiée à l’échelle nationale? Facile! Publiez un rapport intitulé: « Prévenir une élection présidentielle perturbée ».

Dans l’une des plus grandes campagnes de désinformation publique de l’histoire américaine – la gauche et ses alliés NeverTrumper (sous le nom de guerre : «Transition Integrity Project») ont publié un rapport de 22 pages en août 2020 «war gaming» (leur terme) quatre Scénarios de crise électorale: 1. Une victoire décisive de Trump; 2. Une victoire décisive de Biden; 3. Une victoire étroite de Biden; et, 4. Une période d’incertitude prolongée après l’élection. Le résultat de chaque scénario TIP aboutit à la violence de rue et à une impasse politique.

Le pouvoir politique généré par un document comme le rapport «Transition Integrity Project» présente la menace de terreur et de violence de rue comme un résultat «normal» ou «attendu» de la prochaine élection présidentielle. Voici ce que vous verrez, entendrez et lirez dans les prochaines semaines: «Oui, attendez-vous à des violences au lendemain de l’élection, car maintenant c’est la nouvelle« normale ». Trump nous a fait faire … « Sur la photo: des policiers à Washington DC sont attaqués par des émeutiers qui leur lancent des feux d’artifice, le 30 mai 2020.

Les organisateurs et dirigeants de TIP incluent Rosa Brooks, professeur de droit à Georgetown, Nils Gilman de l’Institut « indépendant » Berggruen en Californie, et John Podesta, le fixateur et le gestionnaire de longue date de la dynastie politique Clinton. Les membres nominalement républicains du groupe comprennent l’ancien président national républicain Michael Steele, le journaliste David Frum et l’ancien rédacteur en chef du magazine Bill Kristol.

La publication du rapport TIP est une stratégie de guerre de l’information employée à des fins politiques révolutionnaires. La stratégie est sophistiquée et multiforme. Le document TIP:

  • Jette les bases des médias d’information «consensuels» et des récits des médias sociaux;
  • Rationalise les «stratégies non conventionnelles» pour générer un maximum de confusion et d’agitation sur des résultats électoraux «défavorables»;
  • Projette des accusations de conduite illégale / criminelle contre le président Trump et ceux qui votent pour lui;
  • Coopère avec la bureaucratie fédérale (déjà politiquement sympathique) de Washington DC pour soutenir sa stratégie depuis le siège de chaque département et agence de l’exécutif;
  • S’appuie (correctement) sur une réponse de faible niveau de sensibilisation / d’énergie de la droite politique pour contrer le programme TIP.

Est-il possible que les dirigeants de la gauche américaine, ainsi que leurs alliés NeverTrumper, soient occupés à défendre et à promouvoir la violence de rue en réponse à une élection présidentielle?

La réponse est oui.

Dans le premier paragraphe de leur rapport « bipartisan », TIP déclare: « Nous estimons avec une grande probabilité que les élections de novembre seront marquées par un paysage juridique et politique chaotique. » Surtout s’ils ont leur chemin.

Une alternative à l’un des scénarios de jeu de guerre a conduit les TIPsters à préconiser la sécession de Washington, de l’Oregon et de la Californie. N’y a-t-il aucun sentiment d’ironie historique au sein du parti démocrate? Sécession après une élection? Encore?

La plus grande ironie du rapport TIP est l’utilisation écrasante de la «projection» dans la formulation et la caractérisation de diverses revendications contre le président Trump (et ses partisans) comme un moyen de justifier les plans «irréguliers» de la gauche pour perturber le processus électoral.

La projection, en tant que technique politique, n’est pas un secret. La gauche américaine n’a jamais pris la peine de le cacher ou de le déguiser, et n’a même pas jugé souhaitable de le faire.

La partie secrète de la technique de projection est le financement et l’implication organisationnelle derrière la projection elle-même. Qui paie les factures de TIP et de ses affiliés? Il s’agit d’une opération hautement organisée et sophistiquée avec des agents politiques de carrière aux commandes. Personne ne le fait gratuitement et quelqu’un (ou une entité) paie la facture. OMS?

Le rapport TIP est lui-même un exercice de pouvoir. Les informations de renseignement politique et les stratégies de politique publique sont fusionnées grâce aux actions de la TIP. Cette synthèse est une démonstration de pouvoir politique réel, et elle est mise en œuvre dans un plan écrit qui envisage la violence de rue pour affecter le résultat de l’élection présidentielle américaine. Le pouvoir politique financé et généré à partir d’un document comme le rapport TIP peut être utilisé pour la persuasion (par le biais des nouvelles et des médias sociaux), l’endoctrinement (d’activistes et d’autres «vrais croyants») et introduit la menace de terreur et de violence de rue (au population générale) comme un résultat «normal» ou «attendu».

Voici comment les actualités et le récit des médias sociaux se rejoignent et ce que vous verrez, entendrez et lirez dans les prochaines semaines: « Oui, attendez-vous à de la violence après les élections, car maintenant c’est la nouvelle« normale ». Trump nous a fait faire. Il nous a fait passer les élections, parce que l’ancien système régulier ne peut tout simplement pas être invoqué. C’est pourquoi nous avons dû publier notre rapport, afin que nous puissions nous organiser « autour » de tous les processus réguliers. Obama a promis  » transformation fondamentale, «et maintenant, des années plus tard, nous allons enfin réussir».

Quelles preuves y a-t-il de la prise de conscience et de la préparation de la droite politique pour affronter et contrer le TIP (et d’autres gauchistes) et leurs plans pour perturber l’élection? Pas tant. Le temps presse. La menace de violence et de subversion de l’élection de la gauche est réelle. La manière dont nous répondons est essentielle.

Après avoir établi le plan documenté de la gauche pour perturber l’élection présidentielle de 2020, examinons plus en détail certaines des techniques d’opérations d’information actuellement déployées contre le public américain pour persuader et influencer la «saison» électorale à venir.

La publication même du rapport Transition Integrity Project (TIP) et les reportages des médias d’information à son sujet sont des composantes de la guerre psychologique au sein de la campagne de guerre de l’information plus large visant à répandre des rumeurs démoralisantes aux partisans de Trump. Le but est de briser et d’affaiblir le soutien avant, pendant et après le jour des élections. Les partisans démoralisés et démotivés ne rendent pas public leur soutien à leur candidat. Ils ne font pas campagne dans les quartiers et ne placent pas de panneaux dans la cour. Ils ne votent pas. Ils ne font pas de bénévolat dans les bureaux de vote. Ils deviennent convaincus que leurs espoirs sont une cause perdue et hautement controversée. Ils ne souhaitent pas être qualifiés de racistes, de haineux ou identifiés à d’autres éléments marginaux. Ils restent à la maison et regardent la télévision.

Ayant été psychologiquement conditionnés (à travers la pandémie COVID-19) à se retirer, à isoler et à verrouiller – sur ordre en grande partie fiable de divers responsables gouvernementaux – de nombreux Américains réagiront aux tactiques « irrégulières » et extra-légales de la gauche . La gauche compte sur cette réaction pour réprimer la participation électorale et utiliser diverses formes de terreur, telles que les représailles et les menaces de représailles, contre ceux qui ne coopèrent pas ou qui contestent les accusations projetées détaillées dans le rapport TIP.

Le rapport TIP veille à ne pas se livrer à la sédition. Ils sont loin de prôner la violence – mais ce sont des agents politiques très pointus qui sont tous jurés, donc ils parlent dans le code. Voici quelques exemples à lire entre les lignes:

  • «En cas de crise, les événements se dérouleront rapidement et les dirigeants privés de sommeil seront invités à prendre rapidement des décisions conséquentes. Réfléchir maintenant aux options aidera à assurer de meilleures décisions»
  • « Les planificateurs doivent prendre au sérieux l’idée que cela pourrait bien être un combat de rue, pas une bataille juridique; les solutions technocratiques, les tribunaux et le fait que les élites respectent les normes ne sont pas la réponse ici. »
  • « Les groupes, coalitions et réseaux devraient se préparer maintenant à établir les communications nécessaires et à organiser l’infrastructure pour soutenir la mobilisation de masse. »
  • « Les responsables militaires et chargés de l’application des lois doivent être particulièrement attentifs à la possibilité que des acteurs partisans cherchent à manipuler ou à abuser de leurs pouvoirs coercitifs à des fins politiques inappropriées. »

Aucune déclaration ou recommandation particulière n’est complètement scandaleuse, sauf que, dans le contexte du rapport, elles soutiennent et amplifient des prémisses douteuses: les manifestants de gauche sont non violents tandis que les partisans de Trump sont des agents provocateurs; Trump abusera de l’armée et des forces de l’ordre pour conserver le pouvoir; le vote universel par correspondance ne présente aucun risque de fraude; trouver de nouveaux bulletins de vote des semaines après l’élection est tout à fait normal; les nouvelles critiques de Biden sont la désinformation; une victoire de Trump sera la preuve d’une ingérence étrangère, etc.

La campagne de conditionnement psychologique des électeurs, dans laquelle la répression et les représailles deviennent une prophétie auto-réalisatrice, ne sera pas examinée de près par les médias d’information ou les médias sociaux. Ceux qui soulèvent les menaces de violence et de représailles seront qualifiés de théoriciens du complot, marginalisés et renvoyés. Encore une fois, qui veut être traité de raciste, de haineux ou identifié à d’autres éléments marginaux?

Grâce à la publication du rapport TIP, la gauche américaine s’est imposée et son scénario malhonnête comme le récit officiel de l’élection présidentielle de 2020. Ils ont alerté l’aile militante de leur mouvement pour prendre le contrôle de la préparation du jour du scrutin, du jour du scrutin lui-même et jusqu’à la fin du jour de l’inauguration. C’est une campagne en soi – pas un événement. Vous comprenez maintenant comment la gauche entend perturber et voler l’élection présidentielle de 2020. Vous comprenez les techniques de guerre psychologique actuellement utilisées pour vous convaincre (à tort) d’être démoralisé et affaibli. Tu étais prévenu. La question pour vous et pour les autres opposants au plan TIP est la suivante: qu’allez-vous faire?

La Liberté …assassinée!

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Renverser la statue de la liberté

Au cours des dernières semaines, un certain nombre de statues publiques aux États-Unis (et un certain nombre en Europe) ont été défigurées et renversées. Les personnages historiques qui ont servi à définir l’Amérique sont en train d’être effacés de la mémoire publique. Des statues de Christophe Colomb (alias Cristobal Colón) ont été renversées à Boston, Richmond et St Paul. Des statues de Thomas Jefferson et de George Washington ont été renversées en Oregon. À New York, des fonctionnaires ont approuvé le déplacement d’une statue de Teddy Roosevelt, qui était un homme brillant, une figure très impressionnante et le président américain le plus populaire de tous les temps. Tous ces personnages historiques sont accusés de divers péchés, au premier rang desquels celui d’être des hommes blancs, et donc par définition racistes et misogynes – une accusation qui est, en soi, purement raciste et sexiste.

On prétend qu’il existe deux types de racisme/sexisme. Celui dont les hommes blancs sont accusés est une abomination, tandis que celui pratiqué par les victimes supposées du racisme/sexisme des hommes blancs est bon et approprié. Il est clair qu’il y a deux poids, deux mesures et l’application d’un double standard est automatiquement une injustice qui doit être réparée. C’est un principe qui, s’il est sacrifié au nom de l’opportunisme politique, conduit inévitablement à l’effondrement politique et à la guerre civile.
Ce qui est en jeu, c’est le principe de la démocratie – dans ce cas, la démocratie majoritaire, qui est celle à laquelle les États-Unis ont aspiré, dans laquelle la majorité des électeurs prennent des décisions contraignantes au nom de toute la population. Il y a aussi la démocratie de consensus, qui fonctionne pour de petits groupes (jusqu’au nombre de Dunbar cad 150 participants) mais pas pour les grandes nations. Et puis il y a la démocratie autoritaire, qui a été populaire auprès des fascistes, de Napoléon Bonaparte, de Joseph Staline et de divers autres dictateurs, et qui a fourni une feuille de vigne du consensus public (imposé) pour leur agression directe contre leurs propres populations. C’est la tendance actuelle aux États-Unis, où l’autoritarisme est le fait de l’establishment du parti Démocrate, des médias , des départements de sciences humaines des universités, des sociétés Internet telles que Facebook et Twitter, et de l’oligarchie financière qui finance et contrôle tout ce qui précède.
Admettre que la démocratie autoritaire n’est qu’un simple placage de propagande sur la réalité de l’autoritarisme élitiste, c’est aussi admettre que l’objectif est la démocratie majoritaire et que, dans une démocratie majoritaire, les minorités ont le choix entre l’intégration et l’exclusion. Pour les minorités qui n’aiment aucun de ces choix, il en existe deux autres : l’extermination et l’expulsion. Cela peut sembler dur, mais c’est ce que la démocratie majoritaire a de mieux à offrir.
La photo culte de la fin du film « La planète des Singes » annonce cet événement marquant de la fin de la liberté en Amérique!
Au cours de leur histoire, les États-Unis ont montré que l’intégration était tout à fait réalisable : les Anglais et les Écossais ont été intégrés automatiquement, puisqu’ils formaient la base ethnique et linguistique du super-ethnos américain. Les Européens du Nord se sont intégrés plus ou moins facilement, et la majorité des Américains blancs sont maintenant d’origine allemande. Les Irlandais, les Européens du Sud et les Européens de l’Est se sont intégrés après quelques difficultés. Diverses autres minorités ethniques ont également trouvé des moyens de s’intégrer.
Ce succès a été en grande partie annulé par les Afro-Américains, en particulier les descendants d’esclaves. À cet égard, les politiques publiques sont passées de l’esclavage à l’exclusion, en passant par la ségrégation, puis par des tentatives timides d’intégration et enfin par un cul-de-sac en matière de développement, où les femmes noires sont payées pour avoir des enfants en l’absence d’hommes noirs, alors que les hommes sont largement exclus de la vie économique et familiale. Ce processus a donné naissance à une sous-culture de ghetto vulgaire, dégénérée et violente, qui s’oppose aujourd’hui violemment à la majorité. Alors que d’autres groupes minoritaires revendiquant le statut de victime ont rejoint la mêlée, il a fourni une grande partie de la passion derrière le retrait des statues.
Il semble donc de plus en plus probable que, dans la plus épique des tentatives de profanation qui ait été faite jusqu’à présent, les portraits de quatre présidents américains gravés sur le Mont Rushmore dans les Black Hills du Dakota du Sud seront retirés. La zone est sacrée pour la tribu Lakota qui revendique cette terre comme la sienne. La sculpture en granit de 60 pieds de haut représentant quatre hommes blancs, oppresseurs colonialistes, est odieuse pour eux et pour tous ceux qui souhaitent faire cause commune avec eux. Leur enlèvement reflétera parfaitement l’explosion des bouddhas géants du VIe siècle de Bamiyan, en Afghanistan, par les Talibans en mars 2001, que le monde entier a condamné comme un acte de barbarie extrême.
Compte tenu de ces événements, une autre sculpture publique massive vient à l’esprit, qui devrait également être retirée. La Statue de la Liberté, qui était un cadeau de la France aux États-Unis et qui orne le port de New York depuis 1886, ne correspond manifestement plus aux valeurs actuellement défendues par les États-Unis et devrait donc être démantelée et renvoyée en France .
Exprimé dans les termes les plus simples possibles, le terme « liberté » incarne l’idée que l’on est libre d’agir à sa guise sans porter atteinte aux droits d’autrui. La liberté d’expression est à la base du concept de liberté, et pour exister réellement, elle doit englober la capacité d’insulter, d’offenser et d’embarrasser tous ceux qui, à son avis, méritent largement un tel traitement. Il y a souvent des limites aux propos incendiaires, et on peut souvent faire valoir que les personnes particulièrement vulnérables, comme les enfants, les personnes âgées et les malades mentaux, doivent être protégées contre les préjudices émotionnels, et que les propos incendiaires ou diffamatoires peuvent être correctement interdits. En dehors de ces cas exceptionnels, toute expression de fait ou d’opinion doit être autorisée ; dans le cas contraire, on peut dire que la Statue de la Liberté n’a plus de domicile dans le port de New York.
Le puissant emblème de la ville de New York
La Statue de la Liberté, en tant que symbole, peut peut-être être utilisée pour inverser ce glissement vers la démocratie autoritaire fasciste en faisant pression pour son retrait selon ce raisonnement. Pour vérifier si la liberté existe toujours aux États-Unis, essayez de porter un visage noir en public, d’utiliser le mot en « n » [négro, NdT] tout en étant blanc, d’utiliser le mot « sodomites » pour décrire les non-hétérosexuels, « uppity women » [prétentieuse, NdT] pour décrire les féministes, etc.
Toutes ces pratiques peuvent être considérées comme offensantes et de mauvais goût, ce qui en fait de véritables cas d’école pour la défense de la liberté. Peu de gens ont la capacité d’être doux, polis et inoffensifs tout en parvenant à exercer leur droit d’insulter, d’offenser et d’embarrasser toute personne qu’ils n’aiment pas. Il y a un choix à faire : soit les Américains doivent à nouveau permettre l’exercice de la liberté d’expression sous toutes ses formes, peu importe qui en est offensé, soit, en bonne conscience, ils doivent consentir à la suppression de la statue de la liberté parce qu’elle n’est plus conforme à leurs valeurs. Un peuple qui se contente de suivre attentivement les ordres pour choisir les mots à utiliser et les pensées à penser n’a pas besoin d’un tel symbole.
À moins que la liberté ne fasse un retour aux États-Unis, le monde sera forcé de conclure que l’expérience américaine est bel et bien terminée. Une blague qui fait le tour des Russes ces jours-ci est que l’agent du Kremlin Donny Trump a reçu deux mandats présidentiels pour détruire l’Amérique et a réussi à le faire en un seul. D’ailleurs, les Russes ne renversent aucune statue. Ci-dessous, une scène de rue dans une petite ville russe que j’ai prise plus tôt dans la journée. 
Nous sommes samedi, et les gens qui circulent étaient là pour assister à une cérémonie, qui vient de se terminer, au cours de laquelle des prix ont été remis aux enfants pour des œuvres d’art et des récitals de poésie à l’occasion de la Journée de la Russie. Notez que la statue de Lénine est recouverte d’une nouvelle couche de peinture. Peu importe que l’idéologie de Lénine ne soit plus du tout alignée sur les valeurs russes contemporaines ; il fait partie de l’histoire de la Russie, et l’histoire de la Russie – toute entière – est sacrée et inviolable. C’est ce qui fait que les Russes sont russes. Et si les Américains détruisent leur histoire… qui seront-ils alors ?
Dmitry Orlov

Mondial de foot: Gaz lacrymogène contre indiens et sans abris

La police brésilienne a dispersé avec des gaz lacrymogènes mardi une manifestation d’Indiens et de mouvements sociaux dont des travailleurs sans-toit contre la Coupe du monde, aux abords du stade de Brasilia, a constaté l’AFP.

La répression dans  toute son ampleur.
La répression dans toute son ampleur.

 

A seize jours du Mondial de football au Brésil, des policiers du bataillon de choc ont chargé plus d’un millier de manifestants dont des enfants et des vieillards pour les empêcher de s’approcher du stade Mané Garrincha qui accueillera plusieurs matches de la compétition (12 juin-13 juillet). Certains manifestants ont répondu en lançant des pierres contre les 700 policiers qui protégeaient l’arène où se trouve le trophée du Mondial, exposé au public.
Peu avant, quelque 500 chefs indiens dont le célèbre cacique Raoni, défenseur de l’Amazonie, étaient montés sur le toit du parlement pour réclamer des politiques pour leurs peuples.
« Monter sur le toit du parlement a été un acte de courage et montre que nous sommes des guerriers et que nous défendons nos droits », a déclaré à l’AFP Tamalui Kuikuru, de la région du Xingu (centre-ouest).
Faisait partie des manifestants le cacique Raoni Metuktire, 84 ans, figure légendaire de la résistance des peuples indigènes du Brésil, avec son disque labial.
En peintures de guerre et armés d’arcs et de flèches, les Indiens sont descendus pacifiquement du toit du Congrès avant de parcourir la grande avenue bordée par les ministères et ont rejoint quelques centaines de manifestants de mouvements sociaux anti-Mondial qui marchaient vers le stade.
 Le trophée du Mondial est arrivé mardi dans le stade Mané Garrincha de Brasilia, l’une des étapes de sa tournée dans 27 villes, dont les 12 du Mondial.
« La Coupe est pour qui? Elle n’est pas pour nous! », clamait dans un haut-parleur un manifestant avant les heurts. « La Coupe, je n’en veux pas, je veux de l’argent pour l’Education et la Santé! », criait-il.
Cette manifestation se déroule dans le contexte d’une vague de protestations et de grèves dans plusieurs secteurs (chauffeurs de bus, professeurs, policiers). Les grévistes profitent de la visibilité donnée par le Mondial au pays pour réclamer de meilleurs salaires.
Mardi, une grève de chauffeurs de bus a paralysé Salvador de Bahia (nord-est), l’une des villes qui accueillera le Mondial. A Rio (sud-est), les conducteurs de bus ont fixé une nouvelle grève de 24h mercredi. Ils obéiront cependant à la justice qui les oblige à mettre un minimum de 30% de la flotte en circulation, contrairement à leur mouvement d’il y a 15 jours.
              
A Brasilia, les indigènes avaient d’abord, dans la matinée, chanté et prié sur la Place des trois pouvoirs où se trouvent le palais présidentiel, le Parlement et la Cour suprême. Certains des plus âgés agitaient de la fumée « pour éloigner l’esprit du Mal », ont-ils expliqué à l’AFP.
« Avant de faire la Coupe du monde, le Brésil devrait penser à améliorer l’éducation, la santé, le logement. Nous voyons des manifestations de la population: il ne faut pas dépenser autant d’argent pour un événement qui n’apporte pas de bénéfices », a critiqué Neguinho Truká, de l’ethnie Truká du Pernambouc (nord-est), paré d’une coiffe de plumes de perroquet bleu et rouge.
Les indigènes du Brésil – qui représentent aujourd’hui 0,3% de la population – ont multiplié leurs manifestations dans la capitale fédérale sous le gouvernement de la présidente Dilma Rousseff, qu’ils accusent de freiner la délimitation de leurs terres au bénéfice des grands agriculteurs.
Il y a un an, le Brésil a été secoué par une fronde sociale historique en pleine Coupe des Confédérations. Les manifestants critiquaient les sommes colossales investies dans la construction des stades et réclamaient l’amélioration des services publics.
Ces manifestations spontanées, convoquées sur les réseaux sociaux, sans bannière politique, ont continué mais se sont radicalisées et ont perdu en intensité. Dernièrement, elles ont été reprises en main par les mouvements sociaux organisés, comme les syndicats et partis d’extrême gauche.

SOURCE AFP