Nouvel Ordre Mondial:Le manuel de censure secret de Facebook révélé après que la plate-forme ait retiré une vidéo sur la terreur israélienne à l’encontre des Palestiniens (Common Dreams)

Après la publication jeudi par le New York Times d’un article sur les règles de censure mondiale de Facebook, la journaliste Rania Khalek a appelé le géant des médias sociaux à supprimer une vidéo dans laquelle elle explique comment, « en plus d’être un territoire occupé et colonisé, la Palestine est le laboratoire personnel d’Israël pour tester, affiner et présenter ses méthodes et ses armes de domination et de contrôle « .

Tweetant l’article du Times – et notant que, même si, selon le journal, « les modérateurs se sont fait dire de traquer et d’éliminer les rumeurs accusant à tort un soldat israélien d’avoir tué un infirmier palestinien », les soldats israéliens ont tué une auxiliaire médicale de 21 ans non armée plus tôt cette année, elle a annoncé vendredi matin que Facebook avait « juste enlevé » sa vidéo.


Voici l’article et la vidéo de Rania Khalek:

Rania Khalek,journaliste.

 

 

    En parlant de Facebook censurant le contenu au nom d’Israël, ils viennent de supprimer une vidéo que j’ai faite sur la façon dont Israël utilise la Palestine comme laboratoire d’armement.

    – Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

    Voici ma vidéo sur la façon dont Israël utilise la Palestine comme laboratoire d’essais d’armes, que Facebook a effacé sans explication.

https://t.co/kT6YvZpVPj

    – Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

Après qu’elle et d’autres journalistes éminents eurent porté plainte, Khalek annonça quelques heures plus tard que Facebook avait restauré la vidéo. « Il faudra se souvenir qu’à l’heure actuelle, ces géants des médias sociaux ont la capacité de faire disparaître du contenu comme bon leur semble », a-t-elle déclaré dans un tweet. « C’est effrayant et alarmant et on devrait s’y opposer haut et fort. »

Après quelques plaintes, la vidéo est de retour sur Facebook.


Voici donc la copie  du fameux vidéo avant que tout soit à nouveau censuré.Avec ce que  j’ai investi dans mon site web depuis quelque temps,je peux sauvegarder toutes les vidéos importantes menacées de censure par  Facebook et autres  merdias:

 

 


Il est bon de ce souvenir qu’en ce moment, ces géants des médias sociaux ont la possibilité de faire disparaître du contenu comme bon leur semble. C’est effrayant et alarmant et il faut s’y opposer haut et fort.

– Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

Parmi ceux qui ont souligné la censure de la vidéo de Khalek par Facebook

 

 

vendredi, Ben Norton du Real News Network – qui l’a qualifiée d' »excellent reportage vidéo informatif » – et Glenn Greenwald de The Intercept, qui a souligné que la plateforme a fait taire les voix palestiniennes et pro-palestiniennes depuis plus d’un an. Les utilisateurs qui en parlent ou qui y font référence sont menacé d’exclusion par Facebook…!

    Facebook vient de supprimer ce reportage vidéo excellent et informatif de @RaniaKhalek, dans lequel elle explique comment Israël utilise la Palestine comme un laboratoire pour les armes et la technologie militaire.

Il n’explique pas pourquoi la vidéo a été retirée.

https://t.co/GN234qFy4K

– Ben Norton (@BenjaminNorton) 28 décembre 2018

    Depuis au moins 18 mois, Facebook efface agressivement les pages des Palestiniens et des voix pro-palestiniennes, obéissant aux exigences du gouvernement israélien. Félicitations à ceux qui ont pensé que c’était une bonne idée pour la Silicon Valley d’agir comme censeur paternel et gardien de l’internet : https://t.co/BTs9JBvfwT

    – Glenn Greenwald (@ggreenwald) 28 décembre 2018

 

Glenn Greenwald

« Avec Mark Zuckerberg, Sundar Pichai, Sheryl Sandberg et Eric Schmidt, nous faisons confiance à la censure et à la réglementation de l’Internet avec les motifs les plus bienveillants, dévoués comme ils l’ont été toute leur vie à protéger les sans-voix et les marginalisés « , ajoute Greenwald, faisant allusion au PDG de Facebook, le PDG de Google, le directeur de Facebook et le directeur général de Alphabet, la société mère de Google.

Max Fisher

Le combat court et réussi pour restaurer la vidéo de Khalek, cependant, n’est qu’un des innombrables cas où Facebook a retiré du contenu sans fournir d’explication à l’utilisateur ou au public. Le rapport de Max Fisher pour le Times offre un aperçu de ses pratiques de censure secrètes mais largement critiquées.

Un examen de 1.400 pages fournies au journal par un employé inquiet – et vérifiées comme authentiques par Facebook, qui aurait fait des mises à jour – « a révélé de nombreuses lacunes, des préjugés et des erreurs flagrantes« , a écrit Fisher. « Les règles de proximité sont nombreuses et font de l’entreprise un arbitre beaucoup plus puissant que ce qui a été publiquement reconnu ou reconnu par l’entreprise elle-même.

Bien que Facebook prétende que le livre des règles est destiné à la formation, les modérateurs – qui « déclarent se sentir dépassés » lorsqu’ils essaient de prendre des décisions en aussi peu que huit à dix secondes – disent à Fisher qu’ils le consultent régulièrement. Et bien que le personnel de Facebook aurait élaboré des règles de modération lors de réunions toutes les deux semaines, « l’entreprise sous-traite une grande partie de la modération post-par-post à des entreprises qui recrutent des travailleurs en grande partie non qualifiés, dont beaucoup sont recrutés hors des centres d’appels« .

Les directives longues et déroutantes que Facebook donne aux modérateurs ont donné des résultats mitigés et, parfois, alarmants. Comme l’a fait remarquer Fisher, « ils ont permis à un langage extrémiste de s’épanouir dans certains pays tout en censurant le discours dominant dans d’autres« .

Mark Zuckerberg,patron de Facebook

Il a expliqué :

Par exemple, on a déjà dit aux modérateurs de supprimer les appels à la collecte de fonds pour les victimes des volcans en Indonésie parce qu’un co-parrain de la campagne figurait sur la liste interne des groupes interdits sur Facebook. Au Myanmar, une erreur administrative a permis à un groupe extrémiste de premier plan, accusé d’avoir fomenté un génocide, de rester sur la plate-forme pendant des mois. En Inde, les modérateurs se sont fait dire à tort de noter les commentaires critiques à l’égard de la religion.

La principale conclusion de son article, a déclaré Fisher sur Twitter, est double : Facebook « intervient dans les affaires politiques et sociales du monde entier », agissant « comme une branche invisible du gouvernement« , et « fait tout cela au rabais, envoyant des diapositives PowerPoint désorganisées à des entreprises de sous-traitance qu’il peut à peine contrôler ». Et il fait beaucoup, beaucoup d’erreurs en cours de route. »

    (2) Facebook fait tout cela au rabais, en envoyant des diapositives PowerPoint désorganisées à des entreprises de sous-traitance qu’il peut à peine contrôler. Et il fait beaucoup, beaucoup d’erreurs en cours de route.

    – Max Fisher (@Max_Fisher) 27 décembre 2018

 

Article originel : Facebook’s Secret Censorship Manual Exposed as Platform Takes Down Video About Israel Terrorizing Palestinians

Par Jessica Corbett

Comment Facebook peut collecter certaines données même si vous n’êtes pas inscrit

Une étude de l’ONG de défense de la vie privée Privacy International révèle que de nombreuses applications pour mobile populaires envoient des données à Facebook quand bien même un utilisateur n’a pas de compte sur le réseau social.

figarofr: L'entreprise collecte un grand nombre de données via des applications partenaires et desL’entreprise collecte un grand nombre de données via des applications partenaires et des

Ne pas être sur Facebook n’empêche pas le réseau social le plus puissant au monde de collecter des informations sensibles sur vous. L’ONG de défense de la vie privée Privacy International l’a prouvé une nouvelle fois en dévoilant le 29 décembre dernier qu’une dizaine d’applications populaires sur Android transmettaient des données à Facebook sans que l’utilisateur n’en soit informé et ce, même s’il n’était pas inscrit sur le réseau social.

Des applications comme SpotifyCandy CrushDuolingo ou encore Kayak ont en effet installé un outil informatique qui programme automatiquement le transfert de données vers le réseau social. Ces données dites «techniques» comportent par exemple le nom de l’application téléchargée, si elle a été ouverte, le modèle et le nom du téléphone, la langue sélectionnée… Associées à l’identifiant publicitaire de Google, dont chaque internaute est doté, elles permettent de dresser un profil relativement complet de la personne à qui l’on a affaire. Et de lui proposer de la publicité ciblée, y compris en fonction de critères ethniques ou religieux pourtant particulièrement encadrés en France.

«Par exemple, un individu qui a installé […] Qibla Connect [une application de prière pour musulmans], Period Tracker Clue [une application de suivi des règles], Indeed [une application de recherche d’emploi] et My Talking Tom [une application pour enfants] pourrait faire être profilé comme étant probablement une femme, probablement musulmane, probablement en recherche d’emploi, probablement mère de famille.» rapportent les auteurs de l’étude. D’après leurs conclusions, 61 % des 34 applications les plus populaires d’Android envoient des informations à Facebook dès leur première ouverture, mais il demeure impossible de savoir comment ces données sont utilisées par Facebook.

Dans les filets de Facebook

Facebook estime qu’il ne peut être tenu pour responsable de ce transfert de données que d’aucuns pourraient trouver indésirable. C’est selon lui aux développeurs d’applications d’informer de la collecte des données et de veiller à bien obtenir le consentement avant de les transférer à Facebook. Sauf que, comme le rappelle Libération, l’envoi de ces données s’est longtemps fait automatiquement, avant même d’obtenir ce précieux consentement pourtant exigé par le règlement européen sur la protection des données (RGPD). Après l’entrée en vigueur de ce texte en mai dernier, certains développeurs avaient alors signalé à Facebook que cette transmission s’opérait avant même que l’internaute n’ait pu donner son autorisation. «Ce n’est qu’un mois plus tard que le géant de Menlo Park a mis à jour son kit de développement logiciel, qui inclut désormais la possibilité de retarder la collecte de données jusqu’au recueil du consentement», rapporte le journal.

Au-delà du seul monde des applications, Facebook recueille un nombre considérable d’informations sur le web grâce à des cookies installés sur près de deux tiers des sites Internet au monde. Les petits boutons «j’aime», incontournables sur les sites Internet, servent aussi à collecter des informations. Enfin, nombre d’internautes pensent que supprimer son profil suffit pour échapper aux filets de Facebook, mais oublient parfois que l’entreprise possède aussi WhatsApp et Instagram, deux précieux outils pour collecter des informations.

Le pare-feu, unique protection à l’heure actuelle

Enfin, il n’est pas facile pour l’utilisateur d’échapper à ces transferts de données. Les applications ne le permettent pas. L’unique moyen à ce jour est d’utiliser des applications de filtrage de trafic comme NetGuardou AFWall+. Mais celles-ci ne sont pas simples à paramétrer et nécessitent parfois de rooter le smartphone.

Facebook n’est pas le seul à collecter des données par le biais d’un SDK. Le grand maître en la matière est Google. Une étude réalisée en octobre 2018 par des chercheurs d’Oxford a montré que les modules et trackers de ce géant du Web étaient inclus dans 88 % des applications Android, contre 42 % pour Facebook. Se ruer sur les smartphones d’Apple n’est pas forcément une solution non plus, car il est probable que cette collecte existe également sur iOS…  

 

 

 

Sur Android, Facebook vous surveille que vous ayez un compte ou non

 

 

 

Facebook permet aux entreprises partenaires d’avoir un accès intime aux données des utilisateurs pendant des années

Photo d’archives du 11 avril 2018, le président de Facebook, Mark Zuckerberg, témoigne devant une audience de la House Energy et du Commerce à Capitol Hill, à Washington, sur l’utilisation des données de Facebook pour cibler les électeurs américains lors de l’élection de 2016

 

Facebook a donné à ses partenaires corporatifs l’accès aux données personnelles des utilisateurs pendant des années à titre d’arrangements spéciaux, a rapporté le New York Times tard mardi soir.

Le journal a obtenu auprès de Facebook des centaines de documents détaillant les «partenariats de données» qu’il avait construits au fil des ans et le degré d’accès intime aux informations des utilisateurs sans leur consentement, qui avait été accordé par la société de médias sociaux.

De grandes entreprises telles que le moteur de recherche Bing de Microsoft, Amazon et Yahoo figuraient parmi celles qui disposaient d’un accès aux informations sensibles, permettant notamment à Amazon d’obtenir des informations de contact par le biais de connexions d’amis. Netflix et Spotify avaient même accès aux messages privés des utilisateurs.

Un porte-parole de Netflix a expliqué dans un communiqué que la société de divertissement avait lancé une fonctionnalité en 2014 permettant aux abonnés de recommander des émissions à leurs amis via Facebook Messenger, mais celle-ci a été fermée en 2015.

« Nous n’avons à aucun moment eu accès aux messages privés de Facebook ou demandé la possibilité de le faire », a déclaré le porte-parole.

Dans certains cas, tels que permettre aux entreprises extérieures de voir les informations de contact par le biais de connexions d’amis, Facebook prétendait précédemment s’être arrêté.

Au total, le Times a constaté que plus de 150 entreprises, principalement du secteur de la technologie mais comprenant des détaillants et des médias, avaient accès et demandaient des informations sur des centaines de millions d’utilisateurs chaque mois.

Certaines affaires remontent à 2010, a noté le Times, et toutes étaient actives en 2017.

Steve Satterfield, directeur de la protection de la vie privée et des politiques publiques de la société, a déclaré que Facebook, qui avait fait l’objet d’une enquête de la Federal Trade Commission en mars, ne violait pas l’accord FTC.

Il a expliqué que la société considérait les partenariats de données comme faisant partie de sa propre opération, en tant que fournisseurs permettant davantage d’engagements sur la plate-forme.

Toutes les entreprises ayant accès aux données doivent se conformer à la politique de Facebook et l’entreprise n’a vu aucune preuve de partenaires violant cet accord, a déclaré M. Satterfield.

 

 

Facebook et le contrôle de l’information

S’il est aux prises avec de nombreuses fake news, des trolls russes et des groupuscules politiques, Facebook supprime également les profils d’utilisateurs innocents, prouvant une fois de plus qu’il est incapable de s’auto-réguler

 

James Reader a pris ses précautions. Pas question qu’il se fasse avoir par des fakes news ou des spams. Âgé de 54 ans, ce camionneur californien cherchait à s’impliquer davantage sur la scène politique. Il a donc lancé un blog intitulé Everlasting GOP Stoppers afin de mobiliser les progressistes contre les Républicains.

« Nous sommes devenus Reverb Press, » se souvient-il. « Je n’ai pas fait ça pour l’argent. Je l’ai fait parce que je tiens à mon pays. »

 

En 2014, il a lancé Reverb en prenant grand soin d’être toujours correct et factuel. Le site indépendant mediabiasfactcheck.com l’a catégorisé fortement orienté à gauche, mais a complimenté la pertinence de ses reportages. Ses audiences se sont envolées pendant la dernière campagne électorale. « Nous avions trente rédacteurs et quatre rédacteurs en chef à temps plein, » explique Reader. « On totalisait quatre à cinq millions de visites par mois. » Selon ses estimations, Facebook et les autres médias sociaux ont permis à treize millions de personnes par semaine d’avoir accès aux articles de Reverb. Une grande partie de son contenu était agrégé, mais il comprenait également des reportages originaux, comme un récit à la première personne décrivant les abus de l’Église catholique dans le New Jersey, repris par les médias grand public.

Comme la plupart des éditeurs indépendants, il s’est appuyé sur une page Facebook pour générer du trafic et a utilisé les outils proposés par le réseau social pour augmenter son lectorat. « Nous versions entre 2 000 $ et 6 000 $ par mois à Facebook pour faire croître notre page, » précise Reader. « Nous avons essayé de faire tout ce qu’ils nous ont suggéré. »

Reader adaptait sa ligne éditoriale à chaque fois que Facebook modifiait son algorithme. Lorsque le réseau social a mis l’accent sur la vidéo, Reader a développé davantage de contenus vidéo. Il considérait Facebook comme un outil essentiel pour un média indépendant comme le sien. « Les petits blogs ne peuvent pas exister sans Facebook… Mais ce sont également eux qui ont aidé Facebook à se développer. »

Rapidement, Reader remarque un problème. Au lendemain des élections, plusieurs de ses articles sont publiés dans des groupes Facebook de droite et reçoivent un grand nombre de commentaires négatifs. Certains d’entre eux sont également signalés comme étant des spams. « Ça aurait pu être des Russes, » confie Reader. « Ça aurait pu être des groupuscules américains… Mais ça ressemblait vraiment à une sorte de manipulation. » Le trafic de Reverb a diminué. Les ventes publicitaires ont décliné à leur tour. Reader n’avait plus les moyens d’investir dans les outils proposés par Facebook, et même lorsqu’il le faisait, ces derniers ne fonctionnaient plus de la même façon. « C’était comme du crack, » poursuit Reader. « Les premières doses sont gratuites, mais il faut dépenser de plus en plus pour ne pas perdre de terrain. »

Reader a voulu se plaindre à Facebook, mais il a eu du mal à trouver un être humain à qui parler. De nombreuses sources contactées pour écrire cet article font part d’une expérience similaire. Après des mois sans réponse, Reader est finalement entré en contact avec un employé de Facebook qui lui a confié qu’il ne pouvait rien faire. « Facebook compte plus de deux milliards d’utilisateurs. Si vous êtes trop petits, vous n’êtes pas assez important pour que l’on fasse attention à vous. »

Le 11 octobre dernier, au moment de rentrer chez lui, Reader reçut un coup de fil des plus choquants. « Des gens m’ont appelé pour m’annoncer que Reverb n’était plus en ligne. Facebook avait effacé plus de 800 comptes et pages pour lutter contre le spam politique. » Et il n’était pas le seul. Près d’une centaine de petits éditeurs se sont fait virer de Facebook lors de ce qui a rapidement été surnommée « La Purge ». Si la suppression de comptes étrangers prétendument faux n’avait pas causé de remous, celle de comptes américains suivis par un grand nombre de personnes posait davantage de problèmes. Quelques jours plus tard, d’autres pages disparaissaient, ainsi que des fils Twitter. Certaines pages supprimées étaient pro-Trump. Nation in Distress avait par exemple prétendu qu’Obama déclarerait la loi martiale si Trump gagnait en 2016. D’autres, comme Reverb et Blue State Daily, soutenaient le parti démocrate. D’autres, comme le Free Thought Project et Anti-Media, étaient anti-guerre et méprisaient le gouvernement dans son intégralité. Le ciblage de ces sites pour éviter toute ingérence électorale semblait étrange, car ils étaient ouvertement désintéressés par les élections.

Reader a essayé d’accéder à ses sites. La page Facebook de Reverb n’était plus en ligne. Il en était de même pour son vieux blog Everlasting GOP Stoppers. Même America Against Trump et ses 225 000 fans avaient disparu. « Toutes mes années de travail ont été réduites à néant, » lâche Reader. Il avait été mis dans le même sac que les trolls russes. Il faisait désormais partie des sites qui publient des contenus « clickbait » pour attirer les internautes vers des articles débordant de publicités ciblées… Facebook étant lui-même conçu pour que les internautes consomment de la publicité en interne – douce ironie. « C’est une question d’argent, » déclare Reader. « Tout ce qui peut arriver ne doit arriver que sur Facebook. »

Après l’élection de Donald Trump en 2016, Facebook – et la Silicon Valley – étaient sous pression. Nombre de spécialistes craignaient que les fake news aient eu un impact destructeur, et qu’elles soient responsables tant du Brexit que de l’élection du Chapelier Fou. Des professeurs de journalisme aux sociologues, en passant par les anciens employés de Facebook, ils ont tous blâmé le réseau social pour l’augmentation des complots, des ingérences russes et des discours haineux. « Le fil d’actualités de Facebook optimise l’engagement, » a déclaré l’ancien concepteur Bobby Goodlatte. « …et les conneries, c’est très engageant. »

Nombre de politiciens ont commencé à réclamer une réglementation accrue, mais Facebook s’est moqué de l’idée qu’il était responsable de l’élection de Trump, ou de quoi que ce soit d’autre. Ses dirigeants ont insisté sur le fait qu’il s’agissait de « rassembler les gens« , et non d’éditer le contenu qu’ils pourraient poster. « Nous sommes un réseau social, pas un média, » a déclaré Mark Zuckerberg en 2016. Rassembler autant d’internautes que possible permet à Facebook de multiplier les annonces publicitaires. Restreindre la liberté d’expression signifierait restreindre le nombre de points de vue exprimés, et donc l’argent qui pourrait être généré par la fréquentation des publicités intégrées à Facebook.

En 2017, 45% des Américains s’informaient grâce à Facebook, ce qui en faisait de loin la plus grande source d’informations du pays. Le réseau social était maintenant en mesure d’offrir aux gouvernements (y compris celui des États-Unis) un marché en or : un contrôle accru sur la circulation des informations en échange d’une certaine liberté pour mener à bien leurs activités commerciales.


Collecte secrète de données, concurrence écrasée: ce que révèlent les documents confidentiels de Facebook

 

Le Parlement britannique a publié 250 pages de documents appartenant au premier réseau social mondial, au nom de «l’intérêt du public». Ils sont riches d’enseignements sur son exploitation des données et la façon dont il assure sa domination sur le marché.

La série noire continue pour Facebook. Après les révélations du scandale Cambridge Analytica, après s’être expliqué devant les Parlements américain et européen, après avoir subi un piratage informatique de grande ampleur et vu la légitimité de ses deux dirigeants, Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg, remise en question, le réseau social affronte une nouvelle épreuve. Mercredi, le Parlement britannique a publié en ligne 250 pages de documents confidentiels appartenant à l’entreprise américaine. Ces derniers ont été obtenus via le PDG d’une entreprise en conflit judiciaire avec le réseau social, la semaine dernière.

Une initiative exceptionnelle, assumée par les députés britanniques. «Je pense qu’il est dans l’intérêt du public de publier ces documents», assure Damian Collins, à la tête de la commission du Parlement britannique dédiée au Numérique, à la Culture, aux Médias et au Sport, et à l’origine de cette affaire. «Ils soulèvent des questions importantes sur la manière dont Facebook traite les données de ses utilisateurs, sa politique vis-à-vis des développeurs d’applications, et comment il assure sa domination sur le marché des réseaux sociaux. Nous n’avons pas obtenu de réponses claires de Facebook sur ces sujets importants. C’est pour cela que nous publions ces documents.»

Le Figaro fait le point sur les principaux enseignements de ces 250 pages, mélange de correspondance privée entre les dirigeants de Facebook et de détails sur le modèle économique du premier réseau social au monde.

Facebook ne voulait pas alerter ses utilisateurs qu’il collectait leurs données

On savait déjà que nos données personnelles étaient précieuses pour Facebook. Mais les documents publiés par le Parlement britannique révèlent jusqu’où le réseau social est capable d’aller pour les exploiter. Ainsi, des emails datant de février 2015 lèvent le voile sur les débats concernant une mise à jour de l’application Facebook pour Android, le système d’exploitation de Google. Cette dernière apportait une nouveauté technique: la collecte de l’historique de SMS et des appels du téléphone de l’utilisateur, à des fins de recommandations publicitaires. Cette fonctionnalité existe encore aujourd’hui. Par exemple, si une personne vous a récemment écrit, son compte vous est ensuite recommandé comme ami Facebook.

Problème: une mise à jour de cette importance provoque généralement l’apparition d’une fenêtre «pop-up» de la part d’Android, réclamant au propriétaire du smartphone d’autoriser cette nouvelle collecte de données avant de télécharger la dernière version d’une application. «Je pense que cette nouveauté a le risque de nous attirer une mauvaise presse», s’inquiétait l’un des dirigeants du réseau social, dans un email. D’autres messages montrent que Facebook a finalement trouvé une parade. La collecte des données a été menée à bien, mais sans provoquer l’apparition de la fameuse fenêtre, et donc attirant moins l’attention du grand public.

La réponse de Facebook: Dans une longue réponse à ces révélations, Facebook a précisé que cette collecte était «optionnelle», au choix de l’utilisateur, et que les données récupérées n’étaient stockées que pendant une année. «Passé ce délai, ces informations ne sont plus aussi utiles.» 


Certaines applications ont accès à plus de données que d’autres

Entre 2014 et 2015, Facebook a restreint l’accès aux développeurs d’applications à certaines données personnelles de ses utilisateurs. Il s’agit d’ailleurs de sa principale ligne de défense dans l’affaire Cambridge Analytica, une société britannique d’analyse de données, qui a exploité de manière frauduleuse les informations de 87 millions de comptes sur le réseau social: puisque ses règles ont été durcies, une affaire similaire ne pourrait en théorie plus se produire. Néanmoins, d’après les documents publiés par le Parlement britannique, la réalité est plus complexe.

Dans certains emails, on retrouve la trace d’échanges entre Facebook et plusieurs applications, qui se voient garantir un droit d’accès aux données personnelles des utilisateurs plus large que les autres. Ainsi, le site de rencontres Badoo s’est plaint, en septembre 2014, d’un changement l’empêchant de récolter des données sur les amis Facebook de ses utilisateurs. La réponse de Facebook: proposer à Badoo une nouvelle API (une interface permettant à une application d’accéder aux données d’une autre) permettant, contrairement aux autres, de continuer à accéder à des informations portant sur la liste de contact des utilisateurs Facebook créant un compte sur Badoo. Cette API n’était accessible qu’aux membres d’une mystérieuse «liste blanche», comprenant Badoo et Bumble, une autre application de rencontres.

La réponse de Facebook: «Dans certaines situations, nous avons autorisé à des développeurs d’accéder au nom, prénom et à la photo de profil de vos amis Facebook. Les listes blanches sont une pratique banale pour tester des nouvelles fonctionnalités avec des partenaires.»

● Facebook empêche des rivaux d’accéder aux informations de ses utilisateurs

Dans d’autres cas, Facebook se montre au contraire peu enclin à partager les données de ses utilisateurs. Surtout quand il s’agit d’entreprises rivales sur le marché des réseaux sociaux. Ainsi, Vine, une plateforme de microvidéos, propriété de Twitter, a subi le couperet. «Ils utilisent nos outils pour que leurs utilisateurs puissent chercher leurs amis Facebook sur Vine. Si personne n’y voit d’inconvénients, nous allons les empêcher d’accéder à cette API à partir d’aujourd’hui», écrit Justin Osofsky, l’un des vice-présidents de Facebook. Réponse lapidaire de Mark Zuckerberg: «pas de problème.» Un mois plus tard, Instagram, l’application de Facebook, lançait son propre outil de microvidéos.

La réponse de Facebook: quelques heures avant la publication de ces documents, Facebook a justement levé sa politique interdisant à ses applications partenaires (utilisant ses API) de copier «une fonctionnalité que Facebook propose déjà». Une règle assez ironique, sachant que le réseau social copie lui-même régulièrement ses concurrents.

● Une application présentée comme protectrice de la vie privée servait en fait à collecter des données

 

Ce n’est pas la première fois que le nom d’«Onavo» provoque une polémique pour Facebook. Cette société israélienne, spécialisée dans l’analyse de données, a été rachetée par le réseau social en 2013. Il a ensuite proposé à ses utilisateurs l’une de ses applications, Onavo Project. Elle était présentée comme un VPN, un virtual private network. Son rôle était en théorie de permettre aux utilisateurs de naviguer anonymement sur Internet. Problème: l’application collectait aussi des données sur l’utilisation du smartphone et la manière dont les internautes naviguaient sur d’autres services, notamment chez les concurrents de Facebook.

Dans les documents publiés par le Parlement britannique, on peut consulter de nombreux graphiques issus de cette collecte de données, portant sur plusieurs applications qui intéressaient Facebook. C’est notamment le cas de WhatsApp, que le réseau social finira par racheter en 2014.

La réponse de Facebook: la polémique autour d’Onavo n’est pas nouvelle. L’application a déjà été retirée de l’App Store d’Apple cet été pour avoir enfreint ses règles sur la vie privée. «Les utilisateurs d’Onavo ont toujours le choix de régler leurs paramètres pour que leurs données ne soient pas utilisées à autre chose qu’à améliorer le service d’Onavo», précise simplement Facebook, qui assume utiliser cet outil «et d’autres» pour mieux comprendre le marché des applications mobiles.

 

 

Une coalition d’organisations veut démanteler Facebook

Une coalition d’organisations a annoncé lundi une campagne pour démanteler Facebook, qui possède Instagram, Messenger et WhatsApp, arguant que le réseau social tentaculaire « a trop de pouvoir sur nos vies et sur notre démocratie ».

Ces groupes ont créé un site internet et une page Facebook pour recueillir des soutiens à une pétition destinée à la Commission américaine du commerce, exigeant que le réseau social scinde ses services et « impose des règles strictes sur la vie privée ».

« Facebook et (son PDG) Mark Zuckerberg ont amassé une quantité effrayante de pouvoirs », souligne la coalition sur son site. Ses membres sont les mouvements Demand Progress, MoveOn, SumOfUs ou encore Citizens Against Monopoly, Jewish Voice for Peace et Muslim Grassroots Movement.

« Facebook décide de manière unilatérale des informations que des milliards de personnes à travers le monde voient chaque jour. Il achète ou provoque la faillite de concurrents potentiels pour préserver son monopole, tuant l’innovation et le choix », estiment ces militants.

« Il nous traque presque partout où nous allons sur internet, à travers nos téléphones portables, et même où nous nous rendons dans le monde réel », fustigent-ils.

Facebook reste sous le feu des critiques depuis l’éclatement mi-mars du scandale retentissant Cambridge Analytica, du nom de cette firme britannique liée à la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016 aux Etats-Unis, qui a mis la main sur les données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu.

Facebook « évolue dans un environnement concurrentiel où les gens utilisent nos applications de même que les services gratuits offerts par bien d’autres » applications, a réagi un porte-parole du réseau social.

« En moyenne, une personne utilise huit applications différentes pour communiquer et rester connectée », a-t-il fait valoir dans une déclaration écrite.

Lors de son audition devant le Congrès américain en avril, Mark Zuckerberg avait déclaré ne pas avoir le sentiment que Facebook était en situation de monopole.

Le réseau social compte plus de deux milliards d’utilisateurs à travers la planète, contre plus d’un milliard pour chacune de ses applications Messenger et Whatsapp.

Cette initiative intervient alors que Mark Zuckerberg devait être auditionné mardi,le 22 mai 2018, devant le Parlement européen au sujet de Cambridge Analytica.

 

 

 

Les médias à la solde du Nouvel Ordre Mondial ont commencé à me censurer

Depuis un mois,j’ai connu d’énormes problèmes d’attaques de virus et je dois continuellement vérifier et re-vérifier mon ordinateur principal.

Suite à des discussions à l’intérieur de cercles d’amis et de supporteurs à travers le web,nous avons pris la décision  de lutter  avec  nos moyens réels les nouvelles attaques de hackers et tout récemment,la censure et les menaces de fermeture de mon compte Facebook par les administrateurs  de ce merdias sioniste.

Ces attaques et ce chantage (par Facebook) surviennent exactement après la comparution de Mark Zuckenberg devant  un comité d’enquête aux États-Unis d’Amérique.Je connais huit autres amis ayant le même type de problème avec leur site web et leur blog.Je  savais qu’ils s’acharnaient sur mon ami François Harvey qui m’envoyait souvent ce genre d’information depuis quelques années,mais je croyais que ces merdias sionistes auraient un minimum de décence surtout qu’ils se prétendent représenter les intérêts du peuple et la démocratie.Quelle foutaise!

Notre Terre …souveraine!

SE BATTRE POUR LA LIBERTÉ DU PEUPLE!

Nous allons ouvrir à compter de ce  jour un nouveau chapître dans la vie des Défenseurs de la Terre,du droit démocratique d’exprimer une opinion différente que le système corrompu  semble nous obliger et du droit de protéger la Vérité tout en réclamant la Justice du Peuple.

À compter de ce jour,nous allons reprendre les combats de William Milton Cooper en reprenant la diffusion d’émissions de radio-web  en différé ,de vidéo ,etc

J’annonce aussi que je  vais entreprendre des discussions avec divers groupes politiques afin de voir quel type d’intervention je peux faire afin de diffuser cette lutte du Peuple Québécois face  au pouvoir néolibéral ,dans la prochaine élection du Québec.Il est clair qu’une partie des attaques faites contre mon site web proviennent de discussions entreprises pour me présenter aux prochaines élections.Cela ressemble à un coup monté par la gauche bolchevique,les  néolibéraux et les sionistes  qui vivent  sur l’internet en s’abreuvant de café devant la photo de Staline!

Il faut être crétin ou croire au Père Noel  pour s’imaginer,au Québec,que l’on peut changer quelque chose en déposant son bulletin de vote dans une urne de votation.Si l’on pouvait changer quoi que ce soit en votant,on l’aurait déjà interdit.

J’aimerais que vous vous souviendrez des urnes de votation découvertes sous des tables d’un restaurant McDonald’s,le 7 avril 2014!

Ici, François Legault, aidant un premier ministre à faire « reculer le Québec »..

Il est certain que je vais participer aux élections,mais pas comme on va s’y attendre…Vous  nous excuserez,âmes sensibles,mais nous avons une « Vraie Révolution à faire au Québec »!

Nous avions commencé à travailler sur l’organisation d’un nouveau parti politique,juste avant que ma conjointe face un AVC au début de 2015,car j’estimais que nous n’avions pas l’instrument politique qu’il faut pour renverser ce gouvernement et ce système néolibéral pourri à l’os.Il nous faut bâtir un parti politique neuf,pas pour  rêver de le faire élire dans une élection d’ici 30 ans,mais pour « former » LE gouvernement du Peuple,pour le Peuple,par le Peuple quand le système va s’écrouler…et ça va arriver!

…même si vous ne le croyez pas!

Ce parti politique,l’Ère Nouvelle du Québec,avancera une équipe  qui administrera l’État quand le néolibéralisme  fera un arrêt cardiaque  et mourra!

Si vous appuyez  cette idée générale,partagez cet article avec vos amis sur vos réseaux sociaux,même en France,en Europe,partout,car nous allons aussi jeter les bases d’un vaste mouvement mondial de désobéissance civile!

En abolissant le néolibéralisme,nous préserverons l’héritage de nos écosystèmes,nos forêts,nos lacs,les formes de vie menacées pour les générations futures!

Vive l’Ère Nouvelle du Québec!

Vive le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!

Vive le Mouvement Mondial de Désobéissance Civile!

Longue Vie aux Défenseurs de la Terre!

Michel Duchaine,fondateur et promoteur,citoyen libre de pensée,amateur de la Vie,Défenseur de la Vérité!

 

 

 

 

Facebook: Zuckerberg perd 3 milliards de dollars après la refonte du fil d’actualité

L’action en bourse du réseau social a chuté après l’annonce par Facebook de la réorganisation prochaine de son fil d’actualité, au détriment des marques.

La patron de Facebook,le sioniste qui prétend faire du bien au peuple…avec un sourire de $3 milliards…

 

Une refonte qui coûte cher. Alors que Mark Zuckerberg a annoncé jeudi,11 janvier 2018, la refonte prochaine du fil d’actualité de Facebook, cette décision lui a fait perdre 3,3 milliards de dollars, de sa fortune personnelle, raconte ce samedi The Independent.

Après une baisse de la valeur des titres de Facebook avant l’ouverture des marchés américains, vendredi, à la fermeture, les titres se négociaient à 179,37 dollars contre 187,77 dollars, jeudi, soit une baisse de 4,4%.

Le nouveau fil d’actualité, qui arrivera prochainement, accordera moins de place à l’actualité pour donner la priorité aux publications de proches des utilisateurs et ainsi revenir aux origines du succès du réseau social. Les photos, liens, et commentaires resteront visibles à la différence des contenus en provenance des pages « aimées » par les internautes, qui se feront plus discrets.

Zuckerberg veut privilégier « le bien-être » des internautes (pincez- moi svp!)

Dans une lettre ouverte publiée, jeudi sur le réseau social, Mark Zuckerberg, avait laissé entendre que la refonte du fil d’actualité allait coûter de l’argent au géant californien. En effet, la réduction de la présence des marques et des médias sur le fil devrait entraîner la perte de recettes publicitaires à court terme.

Dans cette lettre, Zuckerberg, affirme vouloir privilégier le « bien-être » de ses deux milliards d’utilisateurs. Il avait déjà cité plusieurs études montrant que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus que le fait de lire des articles de presse.

 

Au plus fort de la puissance du déploiement de lÉtat Islamique,Facebook a servi de tremplin à la propagande terroriste pendant qu’il abolissait des comptes dévolus à la représentation artistique ou les auteurs auraient osé montrer un bout de sein! Horreur,j’en tremble encore!

Toutefois, cette volonté de réduire la place de l’information pourrait aussi provenir des critiques persistantes visant Facebook, tout comme Twitter. Facebook a notamment été dénoncé pour avoir laissé sur son site de fausses informations, à l’instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016.

Ces images de jeunes filles enlevées par les sbires de l’État Islamique,version Boko Haram,au nigéria ,ont été popularisées par Facebook.
C’est simplement de la propagande terroriste…Zuckerberg doit savoir que l’état sioniste d’Israel finance ces violeurs d’enfants et ces assassins,mais il a joué l’innocent!

 

Voici le genre de photo qui pourrait vous faire fermer votre compte Facebook:il s’agit d’une peinture à l’huile remarquable ,par sa beauté,mais il ne s’agirait qu’un seul frustré à turban vivant en Arabie Saoudite ,dans un coin sombre et isolé,dénonce cette photo comme étant une insulte et vous avez des problèmes.
Le monde devient de plus en plus fou!

 

 

 

 

 

Les dossiers de Michel; Duchaine: Facebook live- viol en direct d’une ado de 15 ans, personne ne réagit

Facebook Live est décidément l’outil de toutes les dérives. Dimanche dernier, le viol collectif d’une adolescente de 15 ans a été diffusé en direct sur le service de streaming vidéo du réseau social. Une quarantaine de personnes ont pu assister à cette scène d’horreur avant que le flux ne soit coupé mais aucune d’entre elles n’a eu la présence d’esprit d’alerter les autorités.

 

Facebook Live diffuse en direct le viol collectif d’une ado de 15 ans

Début janvier, Facebook Live diffusait la mort d’une utilisatrice en direct. Aujourd’hui, voilà qu’on apprend que le réseau social a été le théâtre d’un viol collectif. Dimanche après-midi, dans la ville de Chicago, une jeune adolescente âgée de 15 ans quittait son domicile. Quelques heures plus tard, inquiète de ne pas avoir de nouvelles, sa mère tentait de la joindre au téléphone, sans succès. Elle se rendait alors au commissariat de police.

Une fois de retour chez elle, elle eut ensuite l’idée de faire un tour sur les réseaux sociaux pour tenter de localiser sa fille. C’est alors qu’elle a été témoin du cauchemar que celle-ci était en train de vivre. La jeune fille de 15 ans était en train se faire violer par six agresseurs tandis que 40 personnes visionnaient la scène sur Facebook, sans pour autant réagir. Elle a aussitôt prévenu les autorités qui se sont connectées à leur tour.

Les forces de l’ordre sont rapidement parvenues à localiser la jeune fille et ont envoyé des agents sur place. Malheureusement, à leur arrivée, le mal était fait et les agresseurs avaient déjà disparu. La victime a été rapidement transférée à l’hôpital. L’enquête est désormais en cours mais amène tout de même à se poser une question : pourquoi personne n’a réagi ou pris la peine d’alerter les autorités mis à part la mère de la victime ?

Ce n’est pas la première fois qu’une scène d’horreur est diffusée sur la plateforme. En décembre dernier, unautomobiliste se crashait sur l’autoroute en direct sur Facebook Live. De son côté, Facebook développe une intelligence artificielle dans le but d’éviter la diffusion de suicides en direct.

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HORS TEXTE

Facebook Live : mort en direct d’une utilisatrice, la polémique enfle

Après plusieurs épisodes controversés, Facebook Live se retrouve au coeur d’une nouvelle polémique. Très critiqué pour son caractère voyeur, Facebook Live a suscité une vive polémique suite à la mort en direct de l’une de ses utilisatrices. Le service doit-il encore exister pour le grand public ?

 

Ce qui devait arriver arriva. Facebook Live est au coeur de plusieurs histoires assez polémiques. Les dérives de certains utilisateurs ont conduit à des situations souvent ridicules, parfois tristes, et occasionnellement qui auraient pu conduire à un drame. Mais cette fois, le drame a bien eu lieu : une utilisatrice est morte en direct.

Keiana Herndon, une jeune maman de 25 ans originaire de l’Arkansas avait l’habitude de partager en direct via Facebook Live des moments de sa vie, des opinions sur l’actualité et d’autres contenus plus ou moins pertinents. Mais le 28 Décembre dernier, sa session Facebook Live a pris un tournant dramatique.

Ce jour-là, la jeune femme choisit de chanter un petit peu en direct sur Facebook. Rapidement, elle s’effondre au sol, victime d’un malaise, alors que ses deux enfants sont en sa compagnie. En direct, la jeune femme agonise.

Mais visiblement, les spectateurs de ce live n’ont pas pris la chose au sérieux. La jeune femme a dû attendre plus de trente minutes avant que quelqu’un n’arrive chez elle pour lui porter secours. Transportée à l’hôpital, elle décède d’un arrêt cardiaque provoqué par une défaillance de la thyroïde.

Evidemment, ce qui est inquiétant dans cette affaire, c’est la réaction des spectateurs de la session Facebook Live. Personne n’a prévenu les secours, personne n’a jugé bon d’intervenir avant 30 minutes, une éternité pour une personne à l’agonie.

Ce voyeurisme exacerbé a évidemment créé une polémique sans précédent, toutes les limites du tolérable étant dépassées. Facebook a très rapidement supprimé la vidéo du réseau social. Mais pour le moment l’entreprises est restée silencieuse quant à cette affaire. N’avons-nous pas atteint un point de non-retour ? Facebook devrait-il remettre en question ce service ?

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Il fait un Facebook Live à 185 km/h et se crashe à l’arrivée

 

L’option Facebook Live qui permet de diffuser ses vidéos en direct sur le réseau social a beaucoup de succès auprès des internautes. Et qui dit succès dit aussi dérive comme le prouve un grave accident survenu dans la ville de Rhode Island, aux Etats-Unis, mercredi dernier après qu’un homme ait tenté de se filmer en train de rouler à 185 km/h.

Un jeune homme de 20 ans du nom de Onasi Olio Rojas est actuellement hospitalisé après avoir tenté de se filmer en direct en train de conduire à toute vitesse au volant de sa Honda. Quand on y pense, c’est un miracle qu’il soit encore en vie et qu’il n’y ait pas d’autres victimes, compte tenu des risques qu’il a pris. Voici ce qu’a déclaré le capitaine John Allen de la police de l’État de Rhode Island à WPRI-TV :

« Il a sa caméra dans la main droite, se filme en cours de route alors qu’il n’a pas de ceinture de sécurité et commence à atteindre une vitesse de 145 km/h qui augmente rapidement à 160 km/h »

La police a ensuite précisé que le jeune homme avait atteint une vitesse maximale de 185 km/h. Comme vous pouvez l’imaginer, l’histoire s’est mal terminée puisqu’il s’est ensuite crashé contre un camion poubelles à une vitesse d’environ 145 km/h. Une fois rétabli, il ne fait nul doute que le jeune-homme sera traduit devant la justice. La police a d’ailleurs ajouté avoir demandé au réseau social de conserver la vidéo comme preuve.

De son côté, Facebook n’a pas souhaité faire de commentaires sur cet affaire. L’un des porte-paroles du réseau social a néanmoins précisé que les internautes qui regardent les vidéos diffusées en live avaient toujours la possibilité de signaler certains contenus et que tout contenu violent serait ensuite supprimé aussi rapidement que possible.

Une affaire non sans précédent puisque fin avril, toujours aux USA, une jeune fille âgée de 18 ans s’était filmée à 180km/h sur l’autoroute en compagnie de ses amis pour tester les nouveaux effets de Snapchat. En France, depuis 2010, le nombre d’accidents mortels sur la route s’est multiplié par quatre à cause du smartphone.

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HORS TEXTE 2

Facebook Live : trois adolescents font scandale en diffusant en direct leur relation sexuelle

Juste avant son suicide,cette jeune femme s’était exhibé pour mnontrer ses tatouages.

Le 16 mai 2016,Facebook Live venait de vivre son plus gros scandale depuis son lancement. Trois adolescents de 15 ans y ont diffusé en direct leur relation sexuelle. La question du contrôle revient au coeur des débats.

 

Les problèmes liés aux nouveaux réseaux de diffusion de vidéos en direct commencent à se multiplier. La semaine dernière, une jeune fille se filmait lors de son suicide, un épisode qui a ému les internautes français mais qui a aussi provoqué de vives réactions sur les dérives des réseaux sociaux.

Aux Etats-Unis, c’est une affaire moins dramatique qui a fait scandale, mais qui n’en demeure pas moins inquiétante. Trois adolescents ont séché les cours pour aller filmer leur relation sexuelle, sur Facebook Live.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le service, Facebook Live permet, comme Periscope, de diffuser des vidéos en direct. Réservée aux personnalités connues dans un premier temps, la fonctionnalité est désormais disponible pour tous. Et comme pour Periscope, les dérives commencent à naître.

L’histoire de ces trois adolescents a fait le tour du pays. Les élèves d’une école très réputée, la Barack Obama School, dans le Milwaukee, ont promis une « expérience pas comme les autres » sur le réseau social Facebook.

Grâce (ou plutôt à cause) de Facebook Live, deux jeunes filles âgées de 14 et 15 ans, et un garçon de 15 ans, sont rentrés au domicile de l’un d’entre eux. Et « l’expérience pas comme les autres » promise par les trois élèves à leurs amis, toujours en cours, s’est avérée être une retransmission en direct de leur relation amoureuse à trois. Visiblement, leurs camarades de classe ont manqué de discrétion puisqu’un professeur s’est rendu compte de la chose. Les trois élèves ont alors été renvoyés.

Selon les journaux de Wilwaukee, ce n’est pas la première fois que de telles retransmissions en direct ont lieu. Les adolescents américains en seraient même dingues et s’amuseraient à diffuser ce genre d’ébats assez régulièrement.

De son côté, Facebook a expliqué que Facebook Live répondait à des « normes communautaires à respecter »et que les « actes obscènes étaient normalement bannis » de son site. Visiblement, il y a eu comme un problème dans la modération chez Facebook comme l’ont signalé deux associations françaises qui ont attaqué Facebook en justice.

 

 

 

 

 

 

 

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HORS TEXTE 3

Cette jeune fille utilisa Instagram pour se suicider en direct.

Facebook Live : faut-il supprimer ce service au grand public ?

Facebook doit-il supprimer son service de vidéo en direct ? La question mérite d’être posée. Car depuis son ouverture au grand public, les dérives se multiplient. Il y a quelques jours, quatre adolescents ont par exemple diffusé sur Facebook Live des actes de violence sur un jeune homme handicapé.

Certains affirment que Facebook Live n’est qu’une vitrine des dérives de l’Humanité et de sa perversion, et que le service n’y est donc pour rien. Mais l’entreprise n’a-t-elle pas une responsabilité à tenir tout de même ? Dans le cas de la mort de cette utilisatrice, le voyeurisme a pris le pas sur l’urgence de la situation, et c’est ce qui est grave.

D’autant qu’en soi, à quoi sert Facebook Live pour le grand public ? Clairement, à pas grand chose, si ce n’est à se mettre en scène et du coup toujours chercher à faire des contenus plus extrêmes pour récolter des vues et des « J’aime ». A l’origine, Facebook Live était réservé aux professionnels, aux médias et aux stars. Et ce n’était finalement pas plus mal.

Les professionnels ont un usage bien différent de l’outil, c’est un réel plus pour le développement de leur image. Mais qui a besoin, en tant que particulier, de développer son image sur le web si ce n’est pour flatter son ego ? Personne. Facebook Live a été et aurait dû rester un service pour les professionnels. L’entreprise, face aux nombreuses dérives, pourrait peut-être y songer. Pour le bien de tous.

 

 

Vous pensez que votre profil Facebook est sécurisé?Ce site va vous prouver que ce n’est pas le cas!

Vous pensez avoir tout contrôlé sur votre profil Facebook ? Il n’y a donc aucune publication gênante vous concernant sur ce réseau social ? Repensez-y après avoir fait un tour sur le nouveau site d’Inti De Ceukelaire, spécialisé en cybersécurité. Le principe est tout simple, comme le rapportent nos confrères du quotidien flamand Het […]

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