La Grande Arnaque du COVID 19:Il est temps de faire payer Jeff Bezos

Jeff Bezos

 

Alors que les décès dus au COVID-19 commencent à augmenter, les travailleurs américains décident de riposter . 

Jeff Bezos, qui vaut 100 milliards de dollars, a profité de l’avantage injuste de son entreprise maintenant que de nombreux États ont contraint des magasins de briques et de mortier non essentiels à fermer. 

Amazon a connu une vague de recrutement massive, emballant des milliers de nouveaux travailleurs dans ses entrepôts insalubres et exigus. L’augmentation drastique de la demande et du désir de profiter de la pandémie a conduit les employés, même dans les entrepôts avec des cas confirmés de COVID-19, à passer à travers des quarts physiquement taxés, mal compensés, plus longtemps que d’habitude. Chaque travailleur doit toucher d’innombrables colis chaque jour, sans se voir accorder un équipement suffisant et des mesures de précaution qui pourraient ralentir son efficacité. L’assurance maladie ou la prime de risque qu’ils méritent ne sont pas envisageables. Ce n’est pas seulement dangereux pour les travailleurs, mais cela pourrait aussi propager le virus aux clients à travers notre pays. 

Un certain nombre de facteurs ont donné aux travailleurs américains la confiance nécessaire pour se défendre. Pour le moment, il n’est pas facile pour Amazon de prendre des remplaçants, que ce soit des travailleurs temporaires ou des immigrants . Le nouveau projet de loi de relance du gouvernement fédéral, bien que très défectueux et en baisse du bien-être des entreprises, offre un filet de sécurité décent à ceux qui sont licenciés . Le gel actuel du mondialisme a considérablement affaibli le pouvoir du capital et l’a rendu vulnérable à la résistance des travailleurs.

Amazon a commencé comme un libraire en ligne qui s’est transformé plus tard en un monopole multinational avec 800 000 employés. Amazon est en mesure de conserver son pouvoir en rachetant des concurrents, en soumettant les travailleurs à des conditions du tiers-monde et à peu ou pas d’avantages, et utilise un certain nombre d’échappatoires pour payer 1,2% de ses 14 milliards de dollars de revenus sur les impôts fédéraux, malgré le public massif le fardeau de l’infrastructure cause le modèle commercial d’Amazon.

Quoi que vous pensiez économiser lorsque vous magasinez sur Amazon, vous finissez par payer des impôts sur le revenu pour subventionner les problèmes de main-d’œuvre et d’infrastructure de Jeff Bezos. Les travailleurs d’Amazon sont disproportionnellement plus susceptibles d’avoir besoin de coupons alimentaires , de l’aide sociale, de médicaments et d’autres services sociaux. À Seattle, la présence d’Amazon a causé d’énormes problèmes de circulation et le coût du logement a doublé en six ans .  

Bezos ne fait rien de valeur sociale avec la richesse et le pouvoir personnels qu’il a accumulés. La sélection illimitée de livres qui a mis Amazon sur la carte est désormais, après avoir écrasé ses concurrents, strictement limitée à censurer les livres politiques et historiques des organisations juives et Bezos ne veulent pas que le public puisse lire. Le programme Smiles d’Amazon est géré par des extrémistes anti-blancs et anti-ouvriers au Southern Poverty Law Center. Une nouvelle série produite par sa société, «Hunters», est pro- «antifa», un porno anti-tabac à priser blanc qui célèbre le meurtre grotesque et sadique de «nazis» allemands compris explicitement comme des espaces réservés aux Blancs ordinaires . The Washington Post, un journal autrefois faisant autorité, a été transformé en une version imprimée du Huffington Post sous son commandement. 

Bezos finance des programmes d’ouverture des frontières et 10 milliards de dollars de subventions pour pousser l’austérité verte . Cela peut le protéger de l’opposition totale de la gauche libérale, mais pourquoi ne paie-t-il pas simplement ses impôts et ne fournit-il pas à ses travailleurs des soins de santé, des droits fondamentaux au travail et un salaire décent? 

Au lieu de cela, Amazon mène le monde des entreprises dans une exploitation impitoyable. Le livre de Jessica Bruder, Nomadland , note qu’Amazon encourage la pratique du « Workamping » – des blancs pauvres et souvent plus âgés qui sont obligés de déménager dans des maisons mobiles ou de vivre dans leur voiture et de voyager à travers le pays à la recherche d’emplois temporaires juste pour survivre. Une personne sur quatre dans cette tragique sous-culture travaille pour Amazon, qui reçoit également une subvention fiscale pour son emploi en raison de son âge. La nature physique et répétitive du travail à un rythme élevé pèse sur ces travailleurs, et le livre décrit comment Amazon a des dispensaires d’analgésiques sur les murs du chantier pour les travailleurs à emploi précaire.

Il est maintenant temps pour Bezos de payer. Les revendications avancées par les travailleurs en grève: double prime de risque, congés de maladie payés et plus de pauses, sont du bon sens. Les consommateurs, effrayés par la perspective d’une propagation de la pandémie, font déjà pression sur leur gouvernement pour fermer les entrepôts qui ont connu des épidémies infectieuses, mais Amazon a exigé de rester ouvert.   

C’est en temps de crise que nous apprécions la vraie valeur du travail. Il est temps de le compenser, qu’il s’agisse de «sous-traitants» dans l’économie des concerts ou d’un esclave. Ce sont des vers comme Jeff Bezos dont la présence multinationale et les chaînes d’approvisionnement internationales ont permis la propagation du virus mondialiste et causé des pénuries chroniques par la désindustrialisation. Il est temps que les ploutocrates néolibéraux soient obligés de payer pour le désordre et la misère qu’ils ont causés.  

 


 

EN COMPLÉMENT

Un vice-président d’Amazon démissionne en soutien aux employés sonneurs d’alertes

Amazon a affirmé à maintes reprises que toutes les mesures possibles étaient prises pour assurer la sécurité de ses employés, mais bon nombre d’entre eux affirment le contraire.

 

Le vice-président canadien des services numériques de l’entreprise de commerce électronique Amazon, Tim Bray, démissionne pour dénoncer le licenciement d’employés ayant sonné l’alarme sur de mauvaises conditions de travail durant la pandémie de COVID-19.

«Je suis consterné par le fait qu’Amazon ait licencié des dénonciateurs qui ont attiré l’attention sur des employés d’entrepôts effrayés par la COVID-19», écrit Tim Bray, basé à Vancouver, dans un billet publié en ligne.

Depuis le début de la pandémie, des employés dénoncent des conditions de travail incompatibles avec les mesures de distanciation physique. En avril, Radio-Canada a rapporté leurs préoccupations et a choisi de protéger leur anonymat afin de leur éviter des représailles.

Or, un travailleur qui s’organisait pour réclamer de meilleures conditions a été licencié, affirme Tim Bray dans son billet.

L’explosion de la demande, en raison des mesures de confinement et de la fermeture des commerces jugés non essentiels, met une énorme pression sur le réseau de distribution, disent des employés.

Des congédiements aux motifs « risibles »

L’organisation Amazon Employees for Climate Justice (AECJ), un groupe qui milite pour la protection de l’environnement fondé par des travailleurs d’Amazon, a créé une pétition et organisé une conférence virtuelle le jeudi 16 avril, avec des employés d’entrepôts internationaux et la militante Naomi Klein.

Deux organisatrices, Emily Cunningham et Maren Costa, ont été congédiées sur-le-champ et les motifs étaient risibles, raconte M. Bray.

Un représentant d’Amazon affirme qu’elles ont été renvoyées pour violation répétée des politiques internes, sans toutefois donner de détails.

Emily Cunningham soutient pour sa part avoir été licenciée après avoir milité pendant bon nombre d’années pour des changements au sein de l’entreprise.

«Je ne peux pas aller à des funérailles ou à un mariage, et pourtant Amazon met les gens en danger en vendant des articles non essentiels comme des balles de ping-pong et des poulets en caoutchouc. Cela n’a aucun sens», dit cette dernière.

« Triste, mais libre »

En fin de compte, tout tourne autour de l’équilibre des pouvoirs, écrit Tim Bray.

Les employés d’entrepôt sont faibles et s’affaiblissent à cause d’un chômage massif et d’une assurance maladie liée à l’emploi aux États-Unis.

La démission de Tim Bray lui aura coûté près d’un million de dollars, sans compter le meilleur emploi qu’il n’ait jamais eu. Il conclut en se disant triste, mais en mesure de respirer plus librement.

 

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Le vrai coût de fabrication de nos smartphones : pollution, esclavage, conflits armés

Il y a 2 ans seulement,le reportage Cash Investigation, diffusé sur France 2 et ayant pour sujet les dessous les plus choquants de l’industrie smartphone, a fait beaucoup de bruit, levant le voile sur une réalité qui, parfois soupçonnée, est désormais indéniable.

Ces nouvelles technologies étant au cœur de  la vie  de notre site, il n’était pas possible d’ignorer ces informations, c’est pourquoi nous vous avons préparé un dossier faisant le point sur la réalité cachée de nos téléphones portables.

 

La pollution des smartphone.

Le décor

Le marché du smartphone a complètement transformé nos vies. Ces appareils ont atteint un tel niveau d’ergonomie, épousent tellement le quotidien pour simplifier la communication, l’accès à l’information, les déplacements et la productivité en générale, qu’on oublie presque leur présence, entrée dans les fibres de nos comportements.

Il n’y a pourtant pas si longtemps, rien de tout cela n’existait, et nos téléphones portables, appelés aujourd’hui les « feature » phones, ne nous permettaient que de téléphoner, ce qui était déjà fascinant à l’époque.

En remontant un peu plus dans le temps, ces mêmes portables n’existaient pas, et nous oublions aujourd’hui qu’il ne fallait pas oublier le code d’un ami pour pouvoir accéder à son immeuble, que nos rendez-vous devaient être calés avec soins pour ne pas se rater, qu’il fallait savoir lire une carte pour se déplacer, et les exemples sont nombreux.

Ce nouveau marché est ainsi devenu une des clefs de l’économie moderne, de nouveaux métiers ont été créés, des empires se sont montés, et la compétition s’est mise à faire rage.

Cette dernière amène les fabricants à vouloir toujours augmenter leurs marges, et certains d’entre eux tentent de parvenir à cela tout en pratiquant des tarifs low cost. C’est ainsi que la course à la production peu onéreuse, quel que soit son prix moral, se développe.

Le reportage Cash Investigation : les secrets inavouables de nos téléphones portables, parle de ce coût réel, humain et écologique, en enquêtant sur la réalité se cachant derrière la fabrication de nos appareils, l’extraction des matières premières, et les économies faites dans la chaine de production en s’appuyant sur des entreprises n’hésitant pas à faire travailler des enfants.

 

Quoique nos smartphones soient des objets fascinants, une réalité doit aujourd’hui être connue de tous les consommateurs. Si les soupçons concernant l’origine de ces appareils existaient déjà, que d’autres industries nous avaient déjà offert la preuve de ce que les fabricants sont capables de faire pour diminuer les coûts, et que la provenance de certains composants impliquait logiquement des drames humains cachés, les choses n’étaient pas concrètes.

Aujourd’hui, l’enquête délivrée par France 2 fait passer le statut de cette question de simple spéculation à pure réalité.

1 – De quoi sont faits nos portables

Avant que nos smartphones ne soient ces objets artificiels et finalisés que nous connaissons si bien, il y a évidemment des ressources naturelles.

Les chiffres concernant la surconsommation humaine, et plus particulièrement occidentale, se multiplient ces dernières années, mais alors que l’information est déjà assez connue du grand public concernant des ressources telles que les les terres cultivables, la question des minerais et autres matériaux l’est moins.

De quoi est composé votre smartphone

 

Pourtant, l’explosion de marché des smartphones a boosté l’exploitation d’une quarantaine de matériaux, générant à la fois l’appauvrissement des sols, le traumatisme des écosystèmes alentours, la pollution, et mettant en péril la vie des hommes travaillant dans ces gisements avec des conditions ne respectant souvent aucun standard de sécurité, fréquemment pour le compte de chefs de guerre pour qui la vente des minerais extraits permet l’armement.

Ainsi, l’histoire de la quasi-totalité des smartphones circulant sur le marché est teintée par différents drames humains et environnementaux, impliquant également le travail d’enfants à différentes étapes de la chaîne.

Nous découvrons alors non seulement que derrière le low cost se cachent des économies faites au prix des droits de l’homme, mais que même les produits les plus chers participent à ce système macabre.

Enfin, ces matériaux utilisés sont non-renouvelables, c’est-à-dire que nos civilisations ont un stock déterminé de ces différentes ressources, et qu’il n’y en aura pas plus (techniquement, ses ressources se renouvellent aussi, mais leur genèse se fait à une échelle de temps géologique et donc négligeable à l’échelle de la civilisation).

 

Ainsi, la production frénétique, que le simple coût humain décrit plus haut serait amplement suffisant à remettre en question, est également problématique en ceci qu’elle se dirige dans un cul-de-sac matériel que l’homme moderne néglige.

2 – Le travail des enfants

Le reportage de France 2, lors de son enquête, se rend à l’usine LCE, l’un des fournisseurs d’écrans de plusieurs grands fabricants de smartphones.

 

Au-delà du fait que les employés doivent avoir une productivité qu’on imagine à peine exécutable, que ces derniers soient numérotés au sens le plus littéral du terme, que les méthodes managériales consistent notamment à leur faire afficher aux murs de l’usine des lettres dans lesquels ils s’excusent pour leurs fautes, au-delà du fait que ces employés vivent dans des dortoirs déplorables, enfin, au moins la moitié d’entre eux sont des enfants.

Employer des enfants plutôt que des adultes offre quelques avantages non négligeables. Cela permet en premier lieu d’avoir une main d’oeuvre à bon prix, dans des pays où cette dernière n’est déjà pas onéreuse à la base. De plus, les enfants sont plus faciles à contrôler.

Ainsi, ce sont des personnes ayant parfois moins de 13 ans que l’on découvre, travaillent 13 heures par jours, avec un jour de congé toutes les deux semaines et deux jours fériés par ans, pour un salaire de 160 euros par mois. Peu d’entreprises échappent au scandale, et Huawei en a fait les frais lors d’une interview musclée de la journaliste de Cash Investigation.

Ce simple fait à lui seul devrait suffire à condamner l’industrie tout entière, assez désolant pour que nos comportements en tant que consommateurs puissent changer, pourtant, il ne s’agit pas du seul secret que renferment nos smartphones.

3 – La pollution

Nous avons vu plus haut la diversité des matériaux composant nos téléphones portables. Comme souvent dans le cas des matières premières. Bien entendu, celles-ci doivent être transformées pour obtenir les composants que nous connaissons.

 

Le reportage fait un zoom sur les aimants de nos smartphones. Il y en a une dizaine par appareil, et ils sont faits en néodyme, l’élément chimique le plus magnétique du tableau périodique. 97% de la production mondiale est localisée au même endroit, à Baotou, en Chine.

La production de néodyme génère de grandes quantités de déchets, ce qui est d’autant plus dramatique que ces derniers sont particulièrement nocifs. Ainsi, chaque tonne de du matériau fabriquée produit une tonne de déchets et 75 000 litres d’eau polluée.

L’intégralité de cette eau nocive est simplement déversée dans ce qui est littéralement un lac de rejets, recevant 600 000 tonnes annuelles de résidus. Les conséquences sont une radioactivité très élevée dans les environs et une contamination des sols.

Le bilan chimique et humain dépasse l’entendement, des villages se vident, l’eau et les récoltes n’étant plus comestibles, l’essentiel des personnes étant restées meurt avant 40 ans, les cancers se développent et le bétail montre des mutations dont l’origine est connue, celles-ci étant caractéristiques de l’empoisonnement au fluoride, un des nombreux produits retrouvés dans le lac.

 

Une analyse de l’eau extraite dans ces sols dévoile un mélange toxique d’Arsenic, Lithium, Manganèse, Strontium et Sodium, de taux d’Uranium 6 fois au-dessus de la norme, et les sulfates 10 fois supérieurs à ce qu’impose la réglementation européenne.

La conséquence, c’est que les hôpitaux locaux ne désemplissent pas de victimes de cancer. Du personnel médical interviewé explique qu’ils traitent plus de 700 patients dans une structure de 200 lits, et que 98 % d’entre eux sont présents pour des cancers. Pour les médecins, la ville de Baotou est en train de mourir, avec des centaines de décès conséquents à l’infiltration dans les sols de ce lac de déchets.

Le groupe exploitant la mine et à l’origine de ce bassin chimique s’appelle Baogang, et fournit une grande partie de l’industrie smartphone dont Sony, et a même un partenariat avec LG.

Il n’est pas évident de savoir qui travaille exactement avec Baogang, notamment en raison de sociétés-écrans dont nous parlerons un peu plus bas, mais au regard du quasi-monopole que le groupe affiche dans le domaine, il est fort probable qu’une majorité écrasante des smartphones que nous avons dans les mains quotidiennement participent en partie au scandale de Baotou.

4 – Le Congo exploité

Plus l’on dissèque un smartphone, plus vient la sensation désagréable que chaque pièce le composant est la conclusion d’une histoire terrible, inconnue, et se répétant en permanence, dès qu’un marché représente des milliards.

 

 

 

 

Parmi ces histoires, celles du tantale et de l’étain, des composants essentiels en électronique mobile, le premier permettant de conserver l’énergie et donc de faire des condensateurs et le second servant aux soudures.

L’extraction des ressources congolaises est problématique en trois grands points ; les conditions de travail des mineurs, la présence d’enfants parmi eux, et ce que l’argent gagné par la production finance. Un des nœuds du problème se trouve encore dans la centralisation de la production en un point donné. C’est au Congo que se trouve 80 % du tantale produit, et le travail dans les mines se fait dans des conditions déplorables.

Dans ces dernières, la sécurité est quasi inexistante et les éboulements sont fréquents. Lorsque cela arrive, les victimes sont laissées sous les gravats et la mine bifurque simplement pour poursuivre le travail.

Au-delà de ces conditions déjà déplorables, il faut considérer la présence d’enfants parmi les mineurs. Ces derniers sont un avantage pour le système, de par le contrôle plus aisé que l’on peut avoir sur eux, comme nous l’avons vu dans le cas de l’usine LCE, mais aussi parce que les enfants n’ayant pas la même notion du danger et de leur vulnérabilité, ils prennent plus de risques que les adultes, optimisant la productivité des exploitants.

Tout ceci est d’autant pus problématique que ces richesses ne profitent pas aux locaux. La ville adjacente à ce lieu majeur d’extraction est une des zones les plus pauvres du monde. Par ailleurs, une grande partie des mines de tantale et d’étain sont aux mains de guerriers rebelles, finançant leur conflit avec l’argent produit sur le dos de ces esclaves modernes. Le phénomène est connu sous le nom des minerais de sang, celui des victimes du conflit sévissant au Congo, et celui des mineurs.

 

Ainsi, d’une manière très concrète, les smartphones que nous utilisons quotidiennement sont fabriqués sur le malheur d’autres êtres humains. Il ne s’agit pas de faire dans le sensationnalisme ou l’excès d’emphase. Il n’y a que la réalité ici, le marché doit changer, car les composants de nos appareils nourrissent le conflit armé ayant fait le plus de morts depuis la Seconde Guerre mondiale.

On aimerait penser que la chose reste anecdotique, mais comme précédemment, la proportion de tantale et d’étain venant du Congo est telle qu’il est peu probable que nos machines y échappent. Ici encore, il n’est pas évident de savoir qui exactement profite de ces minerais, mais les noms de RIM (BlackBerry), Nokia et Motorola sont connus, présents dans les clients d’AVX, un acheteur se fournissant auprès de MHI, une entreprise possédant une grande partie des mines.

Imaginer que ces entreprises sont les seules, dans un secteur actuellement aussi concurrentiel que celui des smartphones, serait une erreur. Il faut donc qu’un changement collectif ait lieu, qui ne pourra venir que de la loi, d’une part, et du réveil des consommateurs, d’autre part, qui peuvent, en nombre, imposer de nouvelles exigences à leurs marques fétiches. Encore faudra-t-il qu’ils soient prêts à acheter « idéologique ».

5 – La façade

Face à un tel déluge d’informations désolantes, on se retrouve sidérés et curieux. Comment de tels comportements ont pu échapper au monde ? Comment des villes peuvent-elles être décimées par la pollution, des enfants peuvent-ils travailler 28 jours par mois, d’autres être abandonnés dans des mines et comment des euros que nous dépensons dans nos appareils peuvent-ils à terme financer les balles qui tueront des innocents sans qu’on ne l’ait jamais su ?

 

 

Le premier constat, peut-être le plus terrible, est qu’on le savait. Le travail des enfants, les minerais de sang, et la pollution provoquée par la production de matières premières pour l’électronique sont connus depuis longtemps, mais l’information fonctionnant par vague de prise de conscience, phénomène de mode, et concurrence sordide entre un drame et un autre, personne ne s’y est vraiment intéressé.

Par ailleurs, la question de l’identité des coupables est importante. Savoir que l’extraction des ressources, leur transformation et leur assemblage produisent ces scandales en série est une chose. Mais pour être choqué, pour se soulever et pour que les choses changent, parfois, il faut que l’information devienne « nominative », et que les coupables aient un visage, ou tout du moins un nom.

Cette dernière condition n’est pas évidente à remplir, car des structures se sont montées pour protéger les sociétés. Un principe vieux comme l’économie est celui des sociétés-écrans. Ainsi, il faut suivre les matières premières à la trace pour savoir à qui profite le crime.

La chose étant d’une part internationale, les intermédiaires étant nombreux, et les sociétés-écrans faisant leur travail de façade, la tâche est difficile. C’est ainsi que, toujours dans le cadre du reportage de France 2, les journalistes ont pris sept mois à remonter la filière des minerais de sang.

Les reporters ont en effet ciblé leurs efforts sur une société étant l’un des plus gros acheteurs des minerais de sang, King Wood. En se rendant au siège social officiel de la société, les journalistes se sont retrouvés face à un simple bureau fournissant des sociétés-écrans à la pelle.

Le cœur du problème est là, dans des petites entreprises produisant des centaines de sociétés fantômes chaque année, derrière lesquelles se cachent les entreprises participant au commerce des terres rares, l’autre nom donné aux différentes ressources utilisées en électronique.

Pourtant, en poussant l’enquête, les journalistes ont réussi à remonter la filière des minerais de sang jusqu’à Apple, et la société n’est certainement pas la seule.

La façade tient également bon grâce aux lobbies. Les plus grands fabricants du monde se réunissent, mettant de côté leur concurrence sauvage, autour d’intérêts communs. C’est ainsi qu’ils peuvent par exemple accorder leurs violons quant à la posture à adopter lorsqu’on les questionne sur des fournisseurs suspects, délivrant alors des réponses identiques à la virgule.

Par ailleurs, ces lobbies forment également une entité derrière laquelle les entreprises se retranchent, agissant alors comme un tout, diluant leur responsabilité individuelle dans un ensemble plus grand.

Le dernier rouage du mécanisme protégeant les entreprises est la communication de marque. Ainsi, beaucoup d’évènements organisés par des fabricants tels que Samsung sont extrêmement consensuels, la majorité des journalistes sur place ayant été invitée aux frais de la marque, et régulièrement équipée de ses derniers produits.

Ces gestes, simples pour des géants de cette ampleur, évident la plupart des questions de fond. L’ensemble du système, des journalistes aux consommateurs, se satisfait de cette situation.

Lorsque nous attendons le dernier modèle de notre marque préféré, nous ne voulons pas que notre fascination pour la technologie soit dérangée par des pensées venant gêner notre plaisir. Il est très facile de se sentir déresponsabilisé lorsqu’on sait que le changement de notre seul comportement ne changerait rien.

C’est souvent sur la base de ce mécanisme que tous les dérapages de la société de consommation peuvent avoir lieu, des conditions de vie de la viande finissant dans nos assiettes aux textiles utilisés pour nos vêtements en passant, bien sûr, par les smartphones circulant dans nos vies.

Pourtant, si l’on se tourne vers les chiffres, une réalité indéniable apparaît. Le site de l’association Ethical Consumer fournit un utilitaire très intéressant notant les entreprises à partir de paramètres tirés dans une base de données colossale d’informations régulièrement mise à jour par l’association. Vous pouvez ainsi faire varier l’importance des paramètres pour voir où se situent les entreprises par rapport au critère observé.

Conclusion : Ce qui change, ce qu’on peut espérer

Quant à la perspective de changement, notre premier réflexe est de se dire que les jeux sont faits, que le monde est un ensemble d’interactions complexes, d’enjeux financiers nous dépassant, de juridictions ne coopérant pas toujours, et que les autres consommateurs, eux, de toute manière, ne seront pas prêts à faire les mêmes efforts que soi.

La vérité est que tout ceci est assez juste. Pourtant, les choses changent parfois. Comme le commerce équitable s’est mis à cibler une population désirant des produits dont la vente profite plus aux agriculteurs, le marché du smartphone pourrait afficher ce genre de tendance, pour peu que le consommateur exprime se désire, voir même cette condition.

Nous vous présentions, il y a quelques jours, le smartphone équitable Fairphone, un appareil ayant obtenu la note maximum sur le classement d’Ethical Consummer, et surveillant notamment la provenance des matériaux qu’il utilise. Si nous nous tournions vers ce genre de produit, la démarche équitable deviendrait un avantage concurrentiel pour les entreprises, qui s’y adapteraient, si ce n’est par esprit moral, par démarche tactique.

En tout cas, l’espoir existe, et si le Fairphone n’a pas encore été un succès foudroyant, le successeur est déjà prévu pour l’année prochaine. Il n’y a « plus » qu’à faire de cette action la nouvelle norme.

Aujourd’hui, les lois évoluent, les fabricants vont devoir peu à peu se manifester avec plus de transparence quant à la provenance de leurs composants et peut-être même aux conditions de travail aux différents points de la chaine. Il ne sera plus alors possible de nier que nous savons.

Internet est un outil redoutable dans les mains des consommateurs, et ces derniers savent s’organiser, faire monter des buzz, agir collectivement. Le reportage à l’origine de cet article a fait l’effet d’une petite bombe sur le web, et c’est à nous de tout faire pour que la chose ne soit pas qu’une mode, un sujet du moment qui sera bientôt remplacé par un autre.

Nous aimons nos smartphones, nous sommes passionnés par ces technologies qui ont apporté des avantages formidables, qui peuvent même à terme amener une égalité dans l’accès au savoir, avec des projets comme Android One et la distribution d’internet à travers le monde avec les satellites d’Elon Musk.

Il ne s’agit pas aujourd’hui de tourner le dos à tous ces avantages et de jeter en bloc cette révolution à laquelle nous assistons depuis dix ans, mais d’augmenter notre niveau d’exigence éthique pour que notre plaisir ne soit plus la cause des pires pratiques que la société de consommation puisse produire.

Article court: le 1% détient la moitié des richesses du monde

 

Un travailleur-esclave sur une mine de diamants en Afrique.
Un travailleur-esclave sur une mine de diamants en Afrique.

Les inégalités économiques se sont amplifiés rapidement dans la plupart des pays depuis le début de la crise, a dénoncé ce lundi l’ONG Oxfam dans un rapport publié à la veille de l’ouverture du Forum économique mondial de Davos.

Ainsi, près de la moitié des richesses mondiales sont aujourd’hui détenues par 1% de la population, selon l’ONG, qui rappelle que les 85 personnes les plus riches possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population.

Ces 1% les plus riches ont augmenté leur part de revenu dans 24 des 26 pays pour lesquels des données sont disponibles entre 1980 et 2012. Ce sont près de sept personnes sur dix qui vivent dans un pays où l’inégalité économique a augmenté au cours des 30 dernières années, rapporte Oxfam.

Les enfants « blancs » victimes de l’esclavagisme sexuel en Afrique du Sud

Voici le laxisme de l'extrème-gauche bolchévique: Un  timbre commémoratif de l'Union Soviétique sur le 70e anniversaire de naissance de Nelson Mandela. Date d'édition: 18th Juillet 1988. Portrait de Nelson Mandela (combattant pour la liberté de l'Afrique). Русский: Марка СССР Н. Мандела (1988, ЦФА № 5971).
Voici le laxisme de l’extrème-gauche bolchévique:
Un timbre commémoratif de l’Union Soviétique sur le 70e anniversaire de naissance de Nelson Mandela. Date d’édition: 18th Juillet 1988. Portrait de Nelson Mandela (combattant pour la liberté de l’Afrique). Русский: Марка СССР Н. Мандела (1988, ЦФА № 5971).

Les valeurs d’hier sont maintenant inversées.En divisant les peuples entre eux,le Nouvel Ordre Mondial se fortifie!

Ou est l’ONU pour prétendre qu’il ne doit y avoir qu’une justice égale pour tous les humains de la Terre!

Pourquoi ce racisme noir  revanchard et anti-blanc  se développe-t-il?

Tolérer un crime ,c’est participer à son éxécution!

« La violence généralisée et les nombreux  meurtres en Afrique du Sud ont entraîné de nombreuses victimes à accepter de tout perdre et de se cacher, avec  dans certains cas ,de nombreuses personnes  cherchant à survivre  dans des logements de fortune, des bidonvilles ou dans les champs près des rivières. Sur les près de quatre millions  de Blancs  minoritaires vivant en Afrique du Sud, près d’un million vivent dans la misère économique.

Sonia Hruska (ancienne  partisanne de  Mandela) a décrit comment, dans certains cas, les jeunes individus blancs, les femmes blanches, surtout en raison de leur popularité, ont été enlevés et prostitués comme esclaves sexuelles. « La Traite des êtres humains n’est pas illégale en Afrique du Sud, et de nombreux jeunes  adolescentes  blanches sont droguées et vendues pour le sexe à travers le pays. La police ne fait rien à ce sujet, en fait, dans certains cas, ils sont impliqués dans la prostitution de ces femmes. « Pour Celles  qui réussissent à s’échapper,( a expliqué Hruska) , Allez dans la clandestinité, car il n’y a pas d’aide gouvernementale pour eux, et parce qu’ils sont trop gênées pour le  dire à leur famille ou amis.

« En tant que propriétaire d’entreprise, je peux avoir jusqu’à  25 ans de prison si j’emploie une personne blanche, par exemple. C’est  totalement ridicule, tu ne peux pas imaginer  comment une action aurait pu aller si loin. «  Les lois  sud-africaines du travail  sont totalement favorables à la majorité noire et nient  l’accès des petits travailleurs de la  minorité blanche au marché de l’emploi et les prestations sociales!

« Et si j’ai l’air ingrat  envers elle (Sonia Hruska), c’est parce que sans ces personnes crédules et altruiste au milieu de nous, il serait beaucoup plus difficile pour nos ennemis à saper nos institutions  et à nous détruire. Ce fait doit être mis en évidence, en dépit de sa suite d’auto-réhabilitation ».(Jeff Goodall)

« On peut se demander à la crédulité notoire de ces gens d’esprit libéral. L’ANC était connu de tous comme un front communiste, bien avant la fin de l’apartheid. L’idéologie bornée Mme Hruska a été consultant pour le gouvernement de Nelson Mandela de 1994 à 2001, impliqué dans la mise en œuvre de la politique gouvernementale « .

« Une fois que l’administration noire était bien mise en place, le carnage a commencé. Plus de 3.000 fermiers blancs ont été tués depuis 1994, année où Mme Hruska a commencé à travailler pour l’ANC, et je suis étonné qu’il ait fallu si longtemps pour qu’elle puisse «  se rattraper » . Mais se rattraper  comme  elle l’a fait, c’est  tout à son honneur, elle a finalement vu la lumière « .

« Il est absolument étonnant de lire son récit sur  la façon dont les blancs sont exclus des opportunités d’emploi à travers la loi d’ «action  affirmative », au point que les propriétaires d’entreprises peuvent en fait être emprisonnés pour l’embauche de personnes blanches, qui sont maintenant effectivement interdit de se livrer à une forme significative d’activité .L’économie   en Afrique du Sud ne va pas s’améliorer, et les blancs sont incapables de sortir de là, (et les pays occidentaux politiquement corrects ne veulent pas  d’immigrés «  racistes blancs» , seront abattus avec le même zèle et la  même sauvagerie que lorsque  20.000 Arabes de Zanzibar ont été abattus par des Noirs en 1964 « .

«Juste une petite remarque, le monde n’a pas prêté beaucoup d’attention à cela, soit, et vous avez probablement jamais entendu parler de ceci. Mais les noirs  commémorer chaque année ,avec les célébrations et un jour férié,le jour du  massacre de Zanzibar.

Voici un aperçu de l’état d’âme dans lequel se retrouve la société blanche ,en Afrique du Sud:

« Et puis, l’Afrique du Sud qui était autrefois l’une des plus belles et les plus avancés  des colonies britanniques, et plus tard a continué son ascension en tant que république Boer, va sombrer de nouveau dans la jungle de la  barbarie et rejoindre les autres exemples pathétiques de ce qui était autrefois avancées sur le plan humain  et les économies émergentes mais qui, une fois la main ferme du contrôle blanc a été retiré, s’est effondré dans l’ignorance, la superstition et la sauvagerie « .

«Pour ne pas se laisser distancer, le Canada, la Grande-Bretagne et d’autres pays blancs, ont ouvert leurs portes à des hordes de Noirs et d’autres à faible QI, qui ne peuvent intégrer sans avantages particuliers dans l’embauche et l’éducation. Ils importent des problèmes raciaux et sociaux qui n’existaient pas auparavant « .

« Tôt ou tard, le nombre de noirs dans nos grandes villes atteindra une « masse critique », et ils vont se retourner contre nous, aussi. Et l’Amérique connaîtra probablement cela  avant que le reste d’entre nous, en particulier (…) « .

L’écriture est sur le mur.

«Nous sommes dans une bataille pour notre survie raciale, et si nous nous laissons marginaliser et éclipser, il y aura une période prolongée » Sombre Période (Dark Age) « à partir de laquelle l’humanité, avec ses meilleurs et plus brillants  éléments disparus, n’aura pas la moindre chance de récupérer « .

(Lire le rapport complet de  Jeff Goodall :    http://www.jeff-goodall.com/?p=9467       )

VIDÉO:

http://youtu.be/syhT3nTWFdI