La dette des Etats-Unis frôle les 60 000 milliards de dollars…signe avant-coureur d’une nouvelle crise majeure

 

 

Le dollar US en danger
Le dollar US en danger

 

Selon des données de la Réserve Fédérale de Saint Louis, la dette des Etats Unis atteint presque 60.000 milliards de dollars (exactement 59.400 milliards de dollars au 31 mars de cette année), soit une augmentation de 500 milliards de dollars depuis la fin de l’année 2013, indique Russia Today. Mais en fait de dette, il s’agit essentiellement de dette privée, et non d’emprunts du gouvernement, rappelle le site. Or, la progression de cette dette privée pose un risque bien réel de récession.

Il y a quarante ans, la dette des États-Unis ne représentait que 2.200 milliards de dollars. Mais selon James Butler, le recours au crédit est comparable à une maladie virale : « En 50 ans, la dette est passée d’un luxe réservé à une minorité à une commodité pour certains, à une addiction pour beaucoup, et à une maladie pour tous. C’est un virus qui s’est répandu dans chaque aspect de notre économie, du consommateur qui utilise sa carte de crédit pour acheter une barre chocolatée à 0,75 dollar à un distributeur, au gouvernement qui emprunte 17.000 milliards de dollars pour pouvoir continuer à éclairer les rues », écrit-il.

Selon une étude de The Economist de 2012, la croissance de la dette privée est un indicateur de récession plus fiable que l’augmentation de la dette publique, l’offre de monnaie, ou un déséquilibre dans les échanges. Aux Etats-Unis, le crédit à la consommation a connu une hausse de 22% sur les 3 dernières années, ce qui l’a porté au niveau de 18 milliards de dollars au mois d’avril de cette année. De plus, l’utilisation des cartes de crédit a également augmenté de 8,8 milliards de dollars au cours de cette période.

L'écran indicateur de la dette US le 26 juillet 2011
L’écran indicateur de la dette US le 26 juillet 2011

Pendant la récession, les gens ont eu tendance à réduire les crédits souscrits au moyen de leur carte, et plus généralement, à se désendetter. Mais ce n’est plus le cas, désormais, et ils sont revenus à leurs habitudes de consommation à crédit, souligne Michael Snyder d’Infowars. Actuellement, 56% des Américains ont un crédit, et 52% des propriétaires ont eu besoin de retarder l’échéance de leur emprunt hypothécaire, et ne disposent pas des ressources financières suffisantes pour y faire face. Les jeunes adultes sont particulièrement vulnérables ; une étude menée par Wells Fargo est venue à la conclusion que les jeunes de la génération Y consacrent au moins la moitié de leur salaire à leurs échéances de prêt. Et deux ans à la suite de l’obtention de leur diplôme, la moitié des diplômés américains sont toujours obligés de compter sur leurs parents ou des proches pour joindre les deux bouts.

dette-US-evolution

D’après un rapport du Congressional Budget Office, la croissance économique aux Etats-Unis est susceptible de stagner d’ici 2017, parce que la population va continuer à consommer, sans que les salaires ou la richesse du pays n’augmentent suffisamment, ce qui risque d’accentuer les inégalités.  L’écart sera en effet comblé par des crédits, selon la même dynamique que celle qui a contribué à la récession. Toutefois, ironiquement, cette dynamique est aussi celle qui a permis de sortir de la crise.

«Les économistes ne s’accordent pas sur la stratégie à adopter pour éviter une nouvelle crise, mais ils pensent que la dépendance des Américains au crédit ne facilitera pas les choses. « Le problème, c’est que plus il y a de dettes, plus le revenu futur qui doit être utilisé à rembourser la dette avec les intérêts doit être conséquent, ce qui réduit l’argent que nous pouvons dépenser sur des choses. Cela agit en ralentissant l’économie », explique James Butler. « Finalement, l’effet négatif de la charge de la dette deviendra plus important que l’impact positif des dépenses supplémentaires, ce qui déclenchera une récession, voire, pire ».

Évolution de l'immobilier
Évolution de l’immobilier

UN EMPIRE EN DÉCADENCE

Tout empire est voué au déclin. Cela prend plus ou moins de temps selon l’époque et la capacité de régénération du dominateur. Mais l’issue est inéluctable. Assiste-t-on en cet été 2011 à la chute de l’Amérique et peut-on s’en réjouir ?

A la première question, l’avenir répondra. Englués dans des guerres qui lui ont coûté des sommes colossales, les Etats-Unis ne dominent plus aussi ouvertement le monde. Ils doivent faire face à la timide mise en commun européenne, qui tient la comparaison en terme d’agrégats économiques et d’influence culturelle, mais pas en pouvoir politique et militaire ; l’émergence de nouvelles économies, au Brésil aujourd’hui, en Indonésie demain ; le réveil de la Chine, pour qui la seule place qui vaille est celle de numéro un. L’alerte sur la dette américaine sonne comme une piqûre de rappel pour ce pays qui vit au-dessus de ses moyens et, grâce à sa monnaie, a réussi à faire payer son train de vie à la planète toute entière, ce qui est formidable de cynisme, le pays le plus riche faisant payer sa domination aux pays les plus pauvres. Mais en soi, cela n’a rien de nouveau. Durant l’Antiquité déjà, le dominant se payait sur le dos du dominé.

Peut-on se réjouir que le géant vacille ? Oui si on est anti-américain, il en existe. Oui, si on considère que ce n’est que justice de voir que les Etats-Unis subir les conséquences d’une crise que leur duplicité et leur addiction aux crédits a, partiellement mais grandement, engendré.

La chute possible, par une croissance atone et peu de créations d’emplois qui entraînerait la stagnation américaine, n’est pourtant pas souhaitable. Parce qu’elle entraînerait en onde de chocs, un tsunami en Europe dont les premiers touchés seraient ceux qui sont déjà les plus mal-lôtis, et étendraient les pressions salariales déjà largement insupportables sur quantité de peuples à travers le monde.

 

Un niveau historique
Un niveau historique

Manque de courage politique

Par leur créativité, leur capacité à rebondir, les Etats-Unis d’Amérique ont montré à maintes que des crises pouvaient jaillir aussi de nouvelles périodes de croissance. Cette confiance en l’avenir est la marque de la fabrique d’un peuple qui baigne dans un optimisme parfois béat. Cela ne doit pas dispenser les USA de réaliser les efforts suffisants pour se sortir de ce bourbier. Tout comme de l’autre côté de l’atlantique, il est indispensable de trouver une sortie à la crise financière qui nous accable. Cela ne doit pas dispenser non plus de réfléchir aux évolutions du système financier et économique qui est le nôtre. Faute d’avoir mis en œuvre cette réflexion après la crise de 2008, les pays occidentaux paient au prix fort ce manque de courage politique. Les conséquences de cette couardise font qu’aujourd’hui les efforts à réaliser sont autrement plus grands.

 

DES CHIFFRES SUR LA DETTE MONDIALE

…et c’est la CIA qui nous renseigne!

La dette mondiale se montait à plus de 46.000 milliards de dollars en 2010. C’est le total auquel on arrive en reprenant les chiffres publics de la CIA et en les compilant. Outre la sensation d’être un espion, c’est le mot CIA qui en donne le frisson, l’analyse principale vient du pourcentage de dette par rapport à la richesse mondiale : 74%. L’Union européenne impose, en théorie, à ses pays membres de ne pas dépasser 66%.

Bémols et fa dièse

Plusieurs bémols avant le tableau. 1, La CIA ne donne les pourcentages de dette que pour 133 pays, dont les plus importants, mais la planète en comporte 193. 2, il est possible qu’en retraitant les données, j’ai, involontairement, glissé des erreurs. Si tel était le cas, merci de me le faire remarquer. 3, les données datent de 2010 et ont bien évidemment évoluées depuis. Mais cela donne des indications. On constate ainsi, on le savait mais c’est intéressant de le rappeler, que les Etats-Unis disposent de 28% de la dette mondiale, le Japon, 23%. La France est endettée à hauteur de 4,5% de la dette mondiale. La Libye est le pays le moins endetté au regard du PIB. La dette publique est ici prise au sens de la CIA, j’ai redressé les chiffres de la dette publique de 30%, comme l’agence américaine le recommande, pour que les chiffres soient comparables.

Open data

Ces données sont rendues publiques par la CIA, comme le font beaucoup d’agences gouvernementales américaines, du fait qu’elles ont été payées par le contribuable américain et qu’il doit donc pouvoir y avoir accès. C’est ce que fait la Nasa également, notamment avec les photos de l’espace, évidemment à la gloire de l’Amérique, et c’est bien le moins. Il est dommage que l’Union européenne, premier PIB du monde, c’est un chiffre que l’on retrouve dans les tableaux de la CIA, n’en fassent pas autant, et en tout cas pas aussi visiblement. C’est toute l’importance des données ouvertes pour une meilleure compréhension du monde. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, je vous laisse le faire dans les commentaires.

Rang Pays %GDP Date Montant Pib Dette en milliards de $ % de la dette mondiale
36 Albania 59,3 2010 est. 11,77 6,98 0,01%
128 Algeria 6,6 2010 est. 160,3 10,58 0,02%
109 Angola 20,8 2010 est. 85,31 17,74 0,04%
60 Argentina 45,1 2010 est. 370,3 167,01 0,36%
58 Aruba 46,3 2005 2,258 1,05 0,00%
98 Australia 26,6 2010 est. 1236 328,78 0,70%
26 Austria 71 2010 est. 376,8 267,53 0,57%
131 Azerbaijan 4,6 2010 est. 54,37 2,50 0,01%
28 Bahrain 65,8 2010 est. 22,66 14,91 0,03%
81 Bangladesh 35,2 2010 est. 104,9 36,92 0,08%
10 Barbados 120,1 2010 est. 3,963 4,76 0,01%
11 Belgium 100,9 2010 est. 465,7 469,89 1,00%
20 Belize 80 2010 est. 1,396 1,12 0,00%
39 Bhutan 57,8 2009 1,412 0,82 0,00%
70 Bolivia 39,7 2010 est. 19,37 7,69 0,02%
73 Bosnia and Herzegovina 39,1 2010 est. 16,83 6,58 0,01%
108 Botswana 20,9 2010 est. 14,03 2,93 0,01%
37 Brazil 59 2010 est. 2090 1233,10 2,64%
116 Bulgaria 16,2 2010 est. 47,7 7,73 0,02%
117 Cameroon 15,8 2010 est. 22,48 3,55 0,01%
15 Canada 84 2010 est. 1574 1322,16 2,83%
123 Chile 9,2 2010 est. 203,3 18,70 0,04%
112 China 18,9 2010 est. 5878 1110,94 2,38%
59 Colombia 45,4 2010 est. 285,5 129,62 0,28%
66 Costa Rica 42,7 2010 est. 35,78 15,28 0,03%
29 Cote d’Ivoire 63,8 2010 est. 22,82 14,56 0,03%
38 Croatia 58 2010 est. 60,59 35,14 0,08%
83 Cuba 34,3 2010 est. 57,49 19,72 0,04%
34 Cyprus 60,8 2010 est. 23,17 14,09 0,03%
74 Czech Republic 38,7 2010 est. 192,2 74,38 0,16%
62 Denmark 43,4 2010 est. 310,8 134,89 0,29%
22 Dominica 78 2009 est. 0,376 0,29 0,00%
78 Dominican Republic 36,8 2010 est. 51,63 19,00 0,04%
103 Ecuador 23,2 2010 est. 58,91 13,67 0,03%
21 Egypt 79,9 2010 est. 218,5 174,58 0,37%
47 El Salvador 52,7 2010 est. 21,7 11,44 0,02%
130 Equatorial Guinea 5,3 2010 est. 14,49 0,77 0,00%
127 Estonia 6,6 2010 est. 19,78 1,31 0,00%
55 Ethiopia 47,9 2010 est. 29,72 14,24 0,03%
54 Finland 48,3 2010 est. 239,2 115,53 0,25%
17 France 82,4 2010 est. 2583 2128,39 4,55%
107 Gabon 21,1 2010 est. 13,06 2,76 0,01%
16 Germany 83,2 2010 est. 3316 2758,91 5,90%
84 Ghana 34,4 2010 est. 31,08 10,69 0,02%
126 Gibraltar 7,5 2008 est. 1,106 0,08 0,00%
4 Greece 142,8 2010 est. 305,4 436,11 0,93%
92 Guatemala 29,7 2010 est. 41,47 12,32 0,03%
42 Guyana 57 2010 est. 2,215 1,26 0,00%
94 Honduras 29,1 2010 est. 15,35 4,47 0,01%
113 Hong Kong 17,2 2010 est. 225 38,70 0,08%
19 Hungary 80,2 2010 est. 129 103,46 0,22%
7 Iceland 126,1 2010 est. 12,59 15,88 0,03%
49 India 51,9 2010 est. 1538 798,22 1,71%
100 Indonesia 25,5 2010 est. 706,7 180,21 0,39%
115 Iran 16,6 2010 est. 357,2 59,30 0,13%
12 Ireland 96,7 2010 est. 204,3 197,56 0,42%
25 Israel 74,5 2010 est. 213,1 158,76 0,34%
8 Italy 119,1 2010 est. 2055 2447,51 5,23%
6 Jamaica 126,5 2010 est. 13,69 17,32 0,04%
2 Japan 197,5 2010 est. 5459 10781,53 23,06%
30 Jordan 63,2 2010 est. 27,53 17,40 0,04%
118 Kazakhstan 15,5 2010 est. 138,4 21,45 0,05%
57 Kenya 47,5 2010 est. 32,16 15,28 0,03%
104 Korea, South 22,7 2010 est. 1007 228,59 0,49%
121 Kuwait 11,9 2010 est. 131,3 15,62 0,03%
61 Latvia 44,7 2010 est. 24,05 10,75 0,02%
5 Lebanon 133,8 2010 est. 39,25 52,52 0,11%
133 Libya 3,3 2010 es 74,23 2,45 0,01%
76 Lithuania 38,7 2010 est. 36,36 14,07 0,03%
119 Luxembourg 15,2 2010 est. 54,95 8,35 0,02%
101 Macedonia 24,8 2010 est. 9,108 2,26 0,00%
72 Malawi 39,3 2010 est. 5,053 1,99 0,00%
48 Malaysia 52,4 2010 est. 238 124,71 0,27%
89 Mali 32,1 2010 est. 9,268 2,98 0,01%
27 Malta 70,9 2010 est. 8,288 5,88 0,01%
40 Mauritius 57,7 2010 est. 9,729 5,61 0,01%
79 Mexico 36,8 2010 est. 1039 382,35 0,82%
105 Moldova 21,3 2010 est. 5,81 1,24 0,00%
77 Montenegro 38,7 2006 4,017 1,55 0,00%
33 Morocco 60,9 2010 est. 103,5 63,03 0,13%
56 Mozambique 47,7 2010 est. 9,893 4,72 0,01%
110 Namibia 20,1 2010 est. 11,87 2,39 0,01%
31 Netherlands 62,6 2010 est. 783,3 490,35 1,05%
91 New Zealand 30,3 2010 est. 104,4 31,63 0,07%
23 Nicaragua 78 2010 est. 6,551 5,11 0,01%
120 Nigeria 11,9 2010 est. 216,8 25,80 0,06%
53 Norway 48,9 2010 est. 414,5 202,69 0,43%
132 Oman 4 2010 est. 55,62 2,22 0,00%
51 Pakistan 50,7 2010 est. 147,9 74,99 0,16%
63 Panama 43,3 2010 est. 26,78 11,60 0,02%
99 Papua New Guinea 26,3 2010 est. 9,668 2,54 0,01%
111 Paraguay 19 2010 est. 18,48 3,51 0,01%
102 Peru 23,9 2010 est. 152,8 36,52 0,08%
44 Philippines 55,4 2010 est. 188,7 104,54 0,22%
46 Poland 52,8 2010 est. 468,5 247,37 0,53%
13 Portugal 93 2010 est. 229,3 213,25 0,46%
122 Qatar 10,8 2010 est. 129,5 13,99 0,03%
90 Romania 30,8 2010 est. 161,6 49,77 0,11%
124 Russia 9 2010 est. 1465 131,85 0,28%
3 Saint Kitts and Nevis 185 2009 est. 0,531 0,98 0,00%

 

Le monde s’enfonce jour après jour dans le totalitarisme fasciste (quand nous disons fascistes, nous pesons nos mots et le disons en accord avec la définition même du fascisme selon Mussolini: « … fusion de l’état et de la grande industrie ») total devant les yeux endormis des populations, qui continuent d’espérer pour une réforme du système par le système et qui comme sœur Anne… ne voient jamais rien venir !

Le temps est venu de prendre conscience de l’étendu du désastre au profit du plus petit nombre… et de reléguer État, institutions, capitalismes et farce économico-bancaire aux oubliettes de l’Histoire.

Boycott du vote, des institutions et de l’impôt; les trois piliers de l’oppression systémique.Citoyens et citoyennes du monde vous êtes maintenant dans une situation de défense légitime et seule la désobéissance civile va vous permettre de survivre et de vaincre  solidairement  sur le Nouvel Ordre mondial.

 

 

 

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Les enjeux des États-Unis,source de chaos

Une analyse de la situation actuelle des USA, et les conséquences planétaires USA: Ils veulent interdire aux pauvres d'avoir de l'argent!!!qu’elle entraîne, permettent d’éclairer beaucoup ce qui se passe aujourd’hui. Il est utile pour le moins et sûrement indispensable de mener une réflexion sur ce qu’elles signifient pour nous, afin de se préparer aux événements qui s’annoncent. Si vous ne comprenez pas encore ce que je dis, rassurez-vous ça viendra.

La conjoncture géopolitique mondiale actuelle est à son maximum de tensions depuis la fin de la guerre froide. Les États-Unis croyaient être parvenus, dans les années 1990, avec la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’URSS, à asseoir leur domination incontestée sur le reste du monde. Mais les voici aux prises avec une concurrence nouvelle d’une ampleur inhabituelle animée non plus par la recherche d’une confrontation entre deux idéologies, le capitalisme et le communisme, mais désormais par la vision multipolaire des puissances émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) réunies dans les BRICS et les MINT (Malaisie, Indonésie, Nigéria et Turquie). Ces nouveaux joueurs gagnent de l’importance économique et militaire chaque année et sont résolument opposés à toute forme d’inféodation, politique, économique, militaire ou culturelle. Ce que les États-Unis ont mis en place au cours du XXème siècle et sont habitués à imposer. L’Europe, par contre, fidèle allié et vassal sacrificiel de l’Amérique, semble ignorer ce qui se passe. Embourbés dans l’Euro, l’Europe, un chômage structurel, un abandon de la jeunesse et leurs économies à taux de croissance zéro, les pays de l’Europe s’acheminent vers une issue où le sort de l’Amérique les contraindra à évoluer, se réveiller, et retourner leur veste. Pour l’instant l’Europe sanctionne la Russie et devra si ça continue faire face à une situation de guerre.

Défiés, les USA résistent, leurs efforts et leurs actions menacent la stabilité du monde et sèment le chaos, voulu dans leur stratégie de maintien d’un rôle aujourd’hui révolu et qui leur échappe.

Cette menace politique se double du spectre d’un important déclin économique qui ne fait qu’amplifier la première. S’étant rendus compte au début des années 1980 que la structure de coûts de leur production était de moins en moins concurrentielle, les États-Unis ont entamé, et continuent de poursuivre, une politique de libéralisation systématique des échanges commerciaux internationaux dont les effets à déplorer les plus pervers et douloureusement ressentis ont été la désindustrialisation de leur économie et un appauvrissement collectif qui se traduit par la disparition rapide de leur classe moyenne. La consommation diminue et appauvrit l’économie 

 ; et seules des manipulations statistiques grossières permettent de cacher les effets dévastateurs sur le taux de croissance, l’emploi et la dette. Si des gestionnaires de fonds refusent de constater ce déclin de l’Amérique, d’autres en France comme les Éconoclastes Olivier Delamarche et Philippe Béchade démontrent le délitement de ce qui fût la première économie au monde et tirent chaque jour la sonnette d’alarme. Pour ceux qui s’intéressent à la question John Williams de « Shadowstats » rétablit les vrais chiffres et des dizaines d’analystes dénoncent les manipulations, mensonges et parfois crimes économiques que Wall Street déverse à jet continu. Des experts comme Paul Craig Roberts, David Stockman, Bruno de Landevoisin ou James Rickards expliquent bien les vraies réalités économiques de l’Amérique et du reste du monde.

Les bénéfices escomptés de la financiarisation de l’économie US ne sont pas au rendez-vous. Non seulement alimente-t-elle une multiplication de bulles spéculatives dans tous les domaines qui finissent toutes par éclater à répétition un jour ou l’autre, mais il n’existe aucun mécanisme de redistribution de la maigre richesse qu’elle crée, et le fossé des inégalités sociales en train de se creuser constitue une menace sérieuse à leur stabilité politique à moyen et long terme. Les bulles du Nasdaq et celles des subprimes ont rendu les années 2000 à 2008 catastrophiques et bien qu’ayant éclaté elles continuent de pourrir l’économie mondiale. La financiarisation de l’économie et l’avènement de Wall Street qui se joint à la City de Londres ont permis aux banquiers de dominer le monde avec leurs pires abus. Pour le moment impunis.

L’absence de croissance économique réelle se reflète dans le degré d’endettement des USA qui se situe désormais parmi les pires du monde développé, et ils sont de plus en plus tentés par des aventures militaires hasardeuses dont ils pensent qu’ils pourraient sortir à la fois vainqueurs sur le plan politique, et renforcés sur le plan économique. Leur situation se complique dès qu’on y introduit la donnée du pétrole dont ils ont longtemps contrôlé le marché et qui leur échappe, d’où leurs interventions dans les pays Arabes et autres pays producteurs de pétrole. AQMI, Al Qaeda, et Boko Haram ne sont que des moyens créés et manipulés par la CIA pour garder la mainmise sur le pétrole des autres, et bénéficier à l’empire sur la route de la déchéance inexorable. Coup dur pour eux, l’Arabie Saoudite qui se dissocie, au profit de la Chine, est en train de tuer le pétrole de schiste et les sables bitumineux avec la réduction de 50% des prix du pétrole. Au cours de la dernière année, certains événements sont survenus, certains connus, d’autres non, qui ont amené l’Arabie Saoudite à remettre en question son soutien jusque là indéfectible aux États-Unis et au dollar US. Le résultat se reflète ces jours-ci dans la baisse du cours du pétrole, dont les effets commencent seulement à s’exercer.

Combinés à la remise en question du statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale depuis quelques années et aux gestes concrets posés en ce sens par la Russie, la Chine, l’Iran, et quelques autres depuis un an, il est clair que ces événements marquent pour les États-Unis le commencement de la fin de leur hégémonie mondiale. Ils ont toutefois tellement à y perdre qu’ils vont tenter par tous les moyens de maintenir leur emprise. L’Amérique a de beaux restes. Un dollar qui est encore la monnaie de réserve et de paiement principale du monde et permet à la Fed d’agir sur liquidités et taux d’intérêt mais pas sur la vélocité de M1 qui diminue de jour en jour, et alimente la spéculation à bon compte des banquiers de la cabale. Leur joug sur la pensée défaillante des « sheeple » que nous sommes s’exerce par les médias à la solde exclusive de la cabale des ‘élites’ globalistes, dont l’Amérique est encore un bras armé. Manipulation, mensonges et false flags de toute nature se déversent de manière ininterrompue sur tous les fronts. Il faudrait une force formidable pour nettoyer ces écuries d’Augias. Nos articles Internet et blogs de la presse alternative n’ont agi à ce jour que comme un jet d’eau faiblard, quoique comme un moyen formidablement efficace d’éveiller les consciences.

Nous sommes entrés depuis quelques mois dans le cercle rouge, vous savez ce cercle de la légende Japonaise où tous les participants à une issue fatale qui les concernent se retrouvent, dans l’attente inexorable de leurs destins respectifs. Les dés ne sont pas tous jetés, mais chacun y va de sa martingale. Pour les États-Unis, leur capacité militaire qui est leur atout principal pourrait être défaite par la Russie, leur domination économique passée l’étant par la Chine.

Les mythes ont bon dos, et la vie dure. Il serait temps de remettre en cause celui de l’Amérique et la perception faussée que nous avons d’elle. Si son action a été importante au moment de la libération, bien que moindre par rapport aux 27 millions de tués Russes contre le fascisme, elle nous a séduit par sa musique et ses Big Mac, par Hollywood et son Obama. Un loup déguisé en agneau, comme cette Amérique où il a perdu tout pouvoir et où seul peut encore s’exercer son droit de veto avant d’être éventuellement éjecté avec perte et fracas. L’avenir de l’Europe et de la France ne serait-il pas de voir comment se rapprocher de la Russie et des Brics, pour la créer de l’Atlantique à l’Oural et tourner le dos à l’Otan et aux multiples moyens que les USA ont déployé pour nous asservir.

Sources: Oulala.info

Vol MH-17: le 17 juillet 2014,le congrès américain votait la guerre contre la Russie

 

LE CONGRES USA A VOTE LE 17 JUILLET UNE DÉCLARATION DE GUERRE CONTRE LA RUSSIE

Le jour du crash du Boeing , voici ce qui avait été voté…

Ils ont voté la Guerre

Au Congrès des USA,ils doivent  prendre les gens pour des idiots.
Au Congrès des USA,ils doivent prendre les gens pour des idiots.

Le congrès a adopté, le 17 juillet, le jour du crash du boeing 777 de la Malaysia MH17, l’ « Acte de prévention de l’agression russe», qui garantit à l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie, le statut d’«alliés majeurs non-OTAN des États-Unis», autorisant le président à fournir à ces pays et à d’autres pays de l’Est, directement ou par l’intermédiaire de l’OTAN, le maximum d’aide militaire et économique pour s’opposer à la Russie.

Le crash est la signature de déclaration de guerre envoyée à la Russie.

La guerre mondiale vient de commencer…

http://www.mondialisation.ca/tragedie-mondiale-du-vol-mh17-ukraine-objectif-centre/5392665

Les États-Unis se préparent à renverser Poutine

Le Département d’Etat des États-Unis va fournir 30 milliards de dollars afin de financer une ingérence directe dans les affaires intérieures de la Russie, ou, pour être exact, renverser Poutine.

Numéro de document 2277 sur le site officiel du Congrès des États-Unis appelé «Loi sur la prévention de l’agression russe 2014» (la «Loi sur la prévention de l’agression de la part de la Russie 2014»).
Budget: 10 milliards de dollars par an sur la période 2015-2017.But des crédits « le développement de la démocratie en Russie ». (amélioration de la gouvernance démocratique, la transparence, la responsabilité, la primauté du droit et mesures anti-corruption)

Le site du crash du Vol MH17.
Le site du crash du Vol MH17.

En fait cette guerre était déjà décidée

“Le département d’Etat américain n’envisage pas de répondre aux questions de l’Etat-major de l’armée russe relatives au crash du Boeing 777 malaisien dans l’est de l’Ukraine, a annoncé lundi aux journalistes la porte-parole de la diplomatie US Mary Harf.
Selon cette dernière, les déclarations publiques de la partie russe ne méritent aucune confiance, Moscou étant impliqué “dans la propagande et la désinformation”.

http://fr.ria.ru/world/20140722/201897667.html

Le 17 juillet dans l’UE

Le parlement Européen a également voté une loi le 17 Juillet qui considère que l’annexion de la Crimée est une violation du Droit International. L’UE est donc complice des USA.

http://www.les-crises.fr/resolution-pe-ukraine/

Le nouveau drapeau de l'union Européenne.
Le nouveau drapeau de l’union Européenne.

Appel urgent aux statisticiens du monde entier

Quelle est la probabilité pour qu’un avion s’écrase le jour où le Congrès Américain décide d’autoriser l’implantation de soldats dans les pays limitrophes du pays qu’on rend responsable de ce crash et le jour ou le Parlement européen adopte une résolution lui donnant le droit de faire une intervention armée pour réparer une annexion déclarée comme étant une violation du droit international ?

* 4 jours après le crash de l’avion ,Moscou accusait l’Ukraine:lien vidéo

SOURCES: WikiStrike

Selon Le gouverneur de la Louisiane :la rébellion se préparait contre Washington

Bobby Jindal
Bobby Jindal

 

Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal,  a samedi soir,  accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.

​Jindal a parlé lors de la conférence annuelle organisée par la foi et Freedom Coalition, un groupe dirigé par l’activiste chrétien de longue date Ralph Reed. Les organisateurs ont déclaré plus de 1000 leaders évangéliques ont assisté à la rencontre de trois jours. Fonctionnaires républicains à travers le spectre politique concèdent que les électeurs évangéliques continuent à jouer un rôle essentiel dans la politique de GOP.

Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal,  a samedi soir,  accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.

« Je peux sentir en ce moment un brassage de rébellion parmi les Etats-Unis », a déclaré Jindal, « où les gens sont prêts pour une prise de contrôle hostile de Washington, DC, pour préserver le rêve américain pour nos enfants et nos petits-enfants. »

Le gouverneur a déclaré qu’il y avait une « guerre silencieuse » sur la liberté religieuse étant combattu aux États-Unis – un pays qu’il a dit a été construit sur cette liberté.

« Je suis fatigué de la gauche Ils disent qu’ils sont pour la tolérance, ils disent qu’ils respectent la diversité La réalité est la suivante:.. Ils respectent tout le monde sauf si vous êtes en désaccord avec eux », a t-il dit. « La gauche essaie de nous faire taire et je suis fatigué de lui, je ne vais pas le prendre plus. »

Plus tôt cette semaine, Jindal a signé un décret pour bloquer l’utilisation de tests liés au niveau d’éducation de base commune dans son état, une position privilégiée par les partisans du Tea Party et les conservateurs. Il a dit qu’il continuerait à lutter contre les tentatives de l’administration pour mettre en œuvre de base commun.

«Le gouvernement fédéral n’a pas de rôle, pas le droit et pas de place à dicter des normes dans nos écoles locales dans ces 50 États des États-Unis d’Amérique », a déclaré Jindal.

Jindal utilisé l’humour pour critiquer l’administration Obama sur plusieurs fronts, en faisant référence à l’échange de prisonniers Bergdahl et l’attaque meurtrière sur la mission américaine à Benghazi, en Libye.

« Sommes-nous témoins de ce moment le plus radicalement, très libéral, président idéologique de notre vie entière ici aux États-Unis d’Amérique, ou assistons-nous le président le plus incompétent des États-Unis d’Amérique dans l’histoire de nos vies? Vous savoir, c’est une question difficile « , at-il dit. «J’ai longuement réfléchi à ce sujet Voici la seule réponse que je suis venu avec, et je vais citer Secrétaire Clinton:.` Quelle différence cela fait-il? « ‘

La conférence a comporté la plupart des républicains bien connus qui envisagent une course présidentielle 2016, y compris gouverneur du New Jersey Chris Christie, sénateur de Floride Marco Rubio et Kentucky sénateur Rand Paul. Jindal devrait annoncer après les élections de mi-mandat Novembre si oui ou non il va lancer une candidature présidentielle.

 

Sources: Les Moutons enragés

Nouvel Ordre Mondial:Washington relance son projet de partition de l’Irak

Le brusque écroulement de l’État irakien est présenté par la presse internationale comme la conséquence de l’attaque du groupe terroriste ÉIIL. Mais qui peut croire qu’un État puissant, armé et organisé par Washington, pourrait s’écrouler en moins d’une semaine devant un groupe jihadiste officiellement indépendant de tout État ? En outre, qui peut croire que ceux qui soutiennent l’ÉIIL en Syrie condamnent sincèrement son action en Irak ?

 

 

 

Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.
Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.

 

epuis 2001, l’état-major des États-Unis tente de fracturer le « Proche-Orient élargi » en une multitude de petits États ethniquement homogènes. La carte de la région remodelée a été publiée en juillet 2006 [1]. Elle prévoit de diviser l’Irak en trois, un État sunnite, un chiite et un kurde.

L’échec d’Israël face au Hezbollah, à l’été 2006 [2], et celui de la France et du Royaume-Uni face à la Syrie, en 2011-14, laissaient penser que ce plan avait été abandonné. Il n’en est rien : l’état-major US tente de le reprendre par l’intermédiaire de ces condottières modernes que sont les jihadistes.

Les événements survenus en Irak la semaine dernière doivent être vus sous cet angle. La presse internationale insiste sur l’offensive de l’Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL ou « Daesh » en arabe), mais celle-ci n’est qu’une partie de la vaste action en cours.

L’offensive coordonnée de l’ÉIIL et des Kurdes

En une semaine, l’ÉIIL a conquis ce qui devrait devenir un Émirat sunnite tandis que les peshmergas ont conquis ce qui devrait être l’État kurde indépendant.

L’armée irakienne, formée par Washington, a donné Ninive aux premiers et Kirkouk aux seconds. Sa structure même de commandement a facilité sa désagrégation : les officiers supérieurs devant en référer au cabinet du Premier ministre avant de déplacer leurs troupes étaient à la fois privés d’initiative d’ensemble et installés comme des roitelets sur leurs zones d’action. Dès lors, il était facile au Pentagone de corrompre certains officiers pour qu’ils incitent leurs soldats à faire défection.

Les parlementaires, convoqués par le Premier ministre Nouri-al-Maliki, ont également fait défection et n’ont pas voté l’état d’urgence faute de quorum, laissant le gouvernement sans possibilité de riposte.

Sans autre choix pour sauver l’unité de son pays, M. al-Maliki a fait appel à tous les alliés imaginables. Il a d’abord sollicité son propre peuple en général et la milice chiite de son rival Moqtada el-Sadr en particulier (l’Armée du Mahdi), puis les Gardiens de la Révolution iraniens (le général Qassem Suleimani, commandant la Force Jérusalem est actuellement à Bagdad), enfin les États-Unis auxquels il a demandé de revenir et de bombarder les assaillants.

La presse occidentale souligne, non sans raison, que la manière de gouverner du Premier ministre a souvent heurté à la fois la minorité sunnite arabe et les laïques du Baas, tant elle est apparue principalement favorable aux chiites. Cependant, ce constat est relatif : les Irakiens ont reconduit, lors des élections législatives du 30 avril, la coalition de Nouri al-Maliki. Celle-ci a obtenu un quart des voix, soit trois fois plus que le mouvement de Moqtada el-Sadr, le reste des voix étant éparpillé entre une multitude de petits partis.

La préparation de l’offensive contre l’autorité de Bagdad

L’offensive de l’EIIL d’un côté et des Pehmergas de l’autre a été préparée de longue date.

Le Kurdistan irakien a commencé à voir le jour, sous la protection des États-Unis et du Royaume-Uni, avec la zone d’exclusion aérienne décrétée entre les deux invasions occidentales (1991-2003). Depuis le renversement du président Saddam Hussein, il a acquis une très forte autonomie et est entré dans la zone d’influence israélienne. De ce point de vue, il est impensable que Tel-Aviv ait été absent de la prise de Kirkouk. Toujours est-il que l’actuel gouvernement régional d’Erbil a étendu sa juridiction sur l’ensemble de la zone irakienne prévue par l’état-major états-unien pour former le Kurdistan indépendant.

L’ÉIIL est une milice tribale sunnite ayant intégré les combattants d’Al-Qaïda en Irak, après le départ de Paul Bremer III et la remise du pouvoir politique aux Irakiens. Le 16 mai 2010, un responsable d’Al-Qaïda en Irak qui avait été libéré dans des circonstances inconnues, Abou Bakr el-Baghdadi, a été nommé émir et s’est efforcé, par la suite, de placer l’organisation sous l’autorité d’Al-Qaïda.

Au début 2012, des combattants de l’ÉIIL créent en Syrie le Jabhat al-Nosra (c’est à dire le Front de soutien au peuple du Levant), comme branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce groupe se développe avec la relance de l’attaque franco-britannique contre la Syrie en juillet 2012. Il est finalement classé « organisation terroriste » par Washington à la fin de l’année, malgré les protestations du ministre français des Affaires étrangères qui salue en eux « des gens qui font du bon boulot sur le terrain » (sic) [3].

Les succès des jihadistes en Syrie, jusqu’au premier semestre 2013, ont modifié l’attractivité de leurs groupes. Le projet officiel d’Al-Qaïda d’une révolution islamiste globale est apparu utopique, tandis que la création d’un État islamique sur un territoire donné semblait à portée de main. D’où l’idée de lui confier le remodelage de l’Irak que les armées US n’étaient pas parvenues à réaliser.

Le relifting de l’ÉIIL a été réalisé au printemps 2014 avec la libération de prisonniers occidentaux qu’il détenait, Allemands, Britanniques, Danois, États-uniens, Français et Italiens. Leurs premières déclarations confirmaient en tous points les informations des services de renseignement syriens : ÉIIL est encadré par des officiers états-uniens, français et saoudiens. Cependant, rapidement les prisonniers libérés faisaient machine arrière et infirmaient leurs propos sur l’identité de leurs geôliers.

C’est dans ce contexte que l’ÉIIL a rompu avec à Al-Qaïda en mai 2014, se posant en rival, tandis qu’Al-Nosra restait la branche officielle d’Al-Qaïda en Syrie. Bien sûr tout cela n’est qu’affichage puisqu’en réalité ces groupes sont, depuis leur création, soutenus par la CIA contre des intérêts russes (Afghanistan, Bosnie-Herzégovine, Tchétchénie, Irak, Syrie).

Redevenu en mai une organisation régionale (et non plus l’antenne régionale d’une organisation mondiale), l’ÉIIL se préparait à remplir le rôle que ses commanditaires lui avaient assigné il y a plusieurs mois.

L’organisation est certes commandée sur le terrain par Abou Bakr al-Baghdadi, mais elle est placée sous l’autorité du prince Abdul Rahman al-Faiçal, frère du prince Saoud al-Faiçal (ministre saoudien des Affaires étrangères depuis 39 ans) et du prince Turki al-Faisal (ancien directeur des services secrets et actuel ambassadeur à Washington et Londres).

En mai, les al-Faiçal ont acheté une usine d’armement en Ukraine. Des stocks d’armes lourdes ont été transportés par avion vers un aéroport militaire turc, d’où le MIT (services secrets turcs) les a acheminés par trains spéciaux à l’ÉIIL. Il paraît peu probable que cette chaîne logistique ait pu être mise en place sans l’Otan.

L’offensive de l’ÉIIL

La panique qui a saisi la population irakienne est à l’image des crimes commis par l’ÉIIL en Syrie : égorgements en public des « musulmans renégats » et crucifixion des chrétiens. Selon William Lacy Swing (ancien ambassadeur US en Afrique du Sud, puis aux Nations unies, et actuel directeur de l’Office des migrations internationales), au moins 550 000 Irakiens auraient fui devant les jihadistes.

Ces chiffres montrent l’ineptie des estimations occidentales de l’ÉIIL selon lesquelles il ne dispose que de 20 000 combattants au total en Syrie et en Irak. La vérité est probablement 3 fois supérieure, de l’ordre de 60 000 combattants ; la différence étant composée exclusivement d’étrangers, recrutés dans l’ensemble du monde musulman et souvent pas arabes. Cette organisation est devenue la principale armée privée dans le monde, jouant le rôle moderne des condottières de la Renaissance européenne.

Elle devrait encore se développer compte tenu de ses prises de guerre. Ainsi, à Mossoul, elle a saisi le Trésor du district de Ninive, soit 429 millions de dollars en liquide (de quoi payer leurs combattants durant une année complète). En outre, elle s’est emparée de nombreux Humvees et de 2 hélicoptères de combat qu’elle a immédiatement intégrés à son dispositif. Les jihadistes n’ayant pas les moyens de former des pilotes, la presse internationale laisse entendre que ce sont d’anciens officiers baasistes du président Saddam Hussein. C’est hautement improbable, d’une part compte tenu de la guerre opposant les baasistes laïques aux jihadistes qui constitue la toile de fond de la guerre en Syrie, et surtout parce que des pilotes ayant interrompu leur entraînement durant plusieurs années ne sont plus aptes au combat..

Réactions internationales

L’offensive des Peshmergas et de l’ÉIIL était attendue par les partisans de l’Arabie saoudite dans la région. Ainsi, le président libanais Michel Suleiman (qui avait conclu une allocution en janvier par un retentissant « Vive l’Arabie saoudite ! » à la place d’un « Vive le Liban ! ») a tenté par tous les moyens d’obtenir une prolongation de son mandat (expirant le 25 mai) pour les six mois à venir, de manière à être aux manettes durant la crise actuelle.

Quoi qu’il en soit, les réactions internationales à la crise irakienne sont incohérentes : tous les États, sans exception condamnent l’ÉIIL en Irak et dénoncent le terrorisme, alors que certains d’entre eux —les États-Unis et leurs alliés— considèrent au même moment l’ÉIIL comme un allié objectif contre l’État syrien, et que quelques uns commanditent cette offensive —les États-Unis, l’Arabie saoudite, la France, Israël et la Turquie—.

Aux États-Unis, le débat politique public oppose les Républicains, qui demandent un redéploiement militaire en Irak, aux Démocrates, qui dénoncent l’instabilité suscitée par l’intervention de George W. Bush contre Saddam Hussein. Ce petit jeu oratoire permet de masquer que les événements en cours servent les intérêts stratégiques de l’état-major et qu’il y est directement impliqué.

Il se pourrait cependant que Washington ait piégé Ankara. L’ÉIIL aurait tenté au même moment de prendre le contrôle du tombeau de Süleyman Şah, en Syrie dans le district de Raqqa. Ce tombeau est propriété de la Turquie qui dispose sur place d’une petite garnison en vertu de la clause d’exterritorialité du Traité d’Ankara (imposé par le colonisateur français en 1921). Mais cette action peut très bien avoir été commanditée par la Turquie elle-même qui avait envisagé de trouver ainsi un prétexte d’intervention ouverte en Syrie [4].

Plus grave, lors de la prise de Mossoul, l’ÉIIL a fait prisonniers 15 diplomates turcs et leurs familles ainsi que de 20 membres des forces spéciales turques à leur consulat, provoquant la colère d’Ankara. L’ÉIIL avait également arrêté des chauffeurs de poids lourds qui ont été relâchés ultérieurement. La Turquie, qui a assuré la logistique de l’attaque de l’ÉIIL, se sent trahie sans que l’on sache pour le moment si elle l’a été par Washington, Riyad, Paris ou Tel-Aviv. Cette affaire n’est pas sans rappeler l’arrestation, le 4 juillet 2003, de 11 membres des forces spéciales turques par l’armée états-unienne à Souleimanieh (Irak) popularisée par le film La vallée des loups Irak [5]. Cet épisode avait provoqué la plus importante crise des soixante dernières années entre les deux pays.

L’hypothèse la plus probable est qu’Ankara ne prévoyait pas de participer à une offensive aussi large et a découvert en cours de route que Washington programmait de réaliser la création du Kurdistan qu’il avait échouée en 2003. Or, toujours selon la carte publiée en 2006, celui-ci doit inclure une partie de la Turquie, les États-Unis ayant prévu de disséquer non seulement leurs ennemis, mais aussi leurs alliés. L’arrestation des diplomates et forces spéciales turcs serait un moyen d’empêcher Ankara de saboter l’opération.

Arrivant jeudi à Ankara en provenance d’Amman, la représentante spéciale des États-Unis au Conseil de sécurité, l’ambassadrice Samantha Power, a hypocritement condamné les actions de l’ÉIIL. La présence au Proche-Orient de la thuriféraire de l’interventionnisme moral de Washington laisse à penser qu’une réaction états-unienne a été prévue dans le scénario.

De son côté, l’Iran s’est dit prêt à aider à sauver le gouvernement du chiite al-Maliki en envoyant des armes et des conseillers militaires, mais pas de combattants. L’actuel renversement de l’État irakien profite à l’Arabie saoudite, grand rival régional de Téhéran, alors que le ministre des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Faiçal (le frère du patron de l’ÉIIL), l’a invité à négocier.

Source :Al Watan,Thierry Messan,

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Les Etats-Unis stérilisent la population des pays en développement

Stérilisation...

 

 

 

  Pandémies fictives, lois sur la vaccination obligatoire – ce ne sont que des préparatifs de la stérilisation totale de la population « inutile » de la Terre.

En 1989 une étude Memorandum-200, œuvre du conseiller à la sécurité nationale américaine Henry Kissinger datant de 1974, a été rendue publique. L’étude était consacrée à l’augmentation de la population dans le monde et aux conséquences que celle-ci pourrait avoir pour la sécurité des Etats-Unis et des intérêts américains dans le monde.

En guise de solution le Memorandum-200 proposait de réduire la population des pays en développement ce qui permettrait aux Etats-Unis d’accéder aux ressources naturelles de ces derniers.

Le plan secret de Kissinger a été immédiatement mis en œuvre. Dans les années 1980-1990 la stérilisation est devenue le moyen de contraception le plus populaire en Amérique latine. Plusieurs organisations et agences proposaient la stérilisation mais seulement quelques-unes étaient brésiliennes. Fédération internationale de planification familiale, Pathfinder Fund américain, Association pour la contraception chirurgicale volontaire — toutes les organisations opéraient sous l’égide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). En 1989 le gouvernement brésilien, jadis fervent partisan du programme de stérilisation ayant pour l’objectif affiché la lutte contre la pauvreté, a déclaré que ce programme était devenu « excessif et superflu ». Selon certaines données presque 90% de femmes brésiliennes d’origine africaine ont été stérilisées dans le cadre de ce programme.

Depuis 2011 une vaste campagne de stérilisation a été lancée au Rwanda en visant 700 000 hommes. S’étalant sur trois ans, elle est intégralement financée par l’USAID. La campagne est certes volontaire mais « à chaque fois qu’une campagne de stérilisation a des dimensions considérables, elle aboutit à une coercition », fait remarquer le président de l’Institut américain de recherche sur la population (Population Research Institut) Steven Mosher. Il considère que « les conséquences pour la vie familiale et le développement économique du Rwanda seront assez tangibles » et qu’il s’agit du « meilleur moyen » de prévenir le SIDA. Il oublie cependant que les lois américaines interdisent à financer des avortements forcés et des stérilisations.

Il ne s’agit que des plusieurs exemples de ce qui se passe un peu partout dans le monde. Dans une guerre pour les ressources la fin justifierait les moyens surtout si l’augmentation de la population compromet l’avenir économique des pays développés, dirait Kissinger. Mais il ne faut pas oublier que la stérilisation forcée est constitutive d’un crime contre l’humanité, si elle est pratiquée de façon importante et systématique. Ses auteurs devront alors être jugés par la Cour pénale internationale.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_04_11/Les-Etats-Unis-sterilisent-la-population-des-pays-en-developpement-3356/

La crise ukrainienne à travers le prisme stratégique américain

La vérité occidentale martelée veut que le président russe Vladimir Poutine entende reconstituer à la fois l’empire russe et l’Union soviétique.
Commis voyageur zélé, le président américain Barack Obama vint à Bruxelles proposer aux Européens de remplacer du gaz russe par du gaz états-unien, à l’heure où se prépare la grande affaire du Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement entre l’Union européenne et les Etats-Unis d’Amérique (TTIP).
Tout cela n’est ni soudain, ni inattendu pour qui prend la peine de relire les meilleurs stratèges des Etats-Unis. Dès 1997, Zbigniew Brzezinski explique dans son maître livre, « Le grand échiquier – l’Amérique et le reste du monde » (actualisé dans « Le vrai choix » en 2004), pourquoi et comment contrôler l’Eurasie. « L’Eurasie reste l’échiquier sur lequel se déroule la lutte pour la primauté mondiale. » Né Polonais, successivement conseiller des présidents Carter et Obama, Brzezinski annonce que « le but de ce livre est de formuler une politique géostratégique cohérente pour l’Amérique sur le continent eurasien ». Hypothèses et raisonnements sont d’une grande rigueur intellectuelle. L’Eurasie est centrale, l’Amérique doit y être présente pour dominer la planète, l’Europe est la tête de pont de la démocratie en Eurasie, l’OTAN et l’Union européenne doivent, de concert, étendre leur influence en Eurasie, les Etats-Unis doivent jouer simultanément l’Allemagne et la France (carte des zones d’influences respectives de ces deux pays à l’appui), alliées fidèles mais, de façon différente, remuantes et capricieuses. Cela sera laborieux : « Quoi que l’avenir nous réserve, on peut raisonnablement conclure que la primauté américaine sur le continent eurasien sera soumise à de fortes turbulences et même confrontée à des épisodes de violence. »

L’auteur repère cinq « acteurs géostratégiques » : la France, l’Allemagne, la Russie, la Chine et l’Inde, et cinq « pivots géopolitiques » : l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, la Corée, la Turquie et l’Iran. Russie et Chine sont les deux limites à l’expansion projetée. « Exclure la Russie (de l’UE ou de l’OTAN) pourrait être lourd de conséquences – cela validerait les plus sombres prédictions russes -, mais la dilution de l’Union européenne ou de l’OTAN aurait des effets fortement déstabilisateurs. » « Le dilemme se résume à un choix entre équilibre tactique et dessein stratégique », estime l’Américain. Le « pivot géopolitique » ukrainien fait l’objet de longs développements : « Au cours de la période 2005-2010, l’Ukraine pourrait à son tour être en situation d’entamer des négociations en vue de rejoindre l’UE et l’OTAN. » Brzezinski suggère d’étendre à l’Ukraine le « triangle de Weimar », constitué en 1991 par la France, l’Allemagne et la Pologne pour en faire « la colonne vertébrale de la sécurité européenne ». « Une question essentielle se pose, poursuit Brzezinski : ce scénario se déroulera-t-il dans un environnement apaisé ou dans un contexte de tension avec la Russie ? »

Bases américaines
Nous avons la réponse. Mais le défi lancé aux Russes s’encombre peu de subtilités : « Pour que le choix de l’Europe – et, en conséquence, de l’Amérique – se révèle fructueux, la Russie doit satisfaire à deux exigences : tout d’abord, rompre sans ambiguïté avec son passé impérial ; ensuite, cesser ses tergiversations à propos de l’élargissement des liens politiques et militaires entre l’Europe et l’Amérique. » Bref, un désarmement unilatéral.

Benjamin Barber, ancien conseiller du président Clinton, complète utilement la vision états-unienne, dans une version plus modérée. Adversaire résolu du président George W. Bush et des néo-conservateurs, il oppose, dans son ouvrage « L’Empire de la peur » (2003), les « aigles », schématiques et brutaux, aux « chouettes », subtiles dans leur chasse entre chien et loup. Reste que les chouettes sont aussi des prédateurs. A la « guerre préventive », Barber préfère la « démocratie préventive », sans s’illusionner sur la « démocratie de marché » chère à certains démocrates : « Le désir de favoriser l’expansion de la démocratie forme une composante déterminante de la démocratie préventive comprise comme politique nationale de sécurité, mais on confond souvent ce soutien avec le désir tout aussi intense d’exporter le capitalisme et de cultiver les marchés mondiaux. […] Dans le secteur international, l’âge des « robber barons » (barons voleurs) – appelons-les les banques prédatrices ou les spéculateurs hors-la-loi – est de retour. »

La teneur de l’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE illustre largement la volonté prédatrice de s’emparer des richesses de l’Ukraine, moyennant quelques corruptions des nouvelles élites, au nom de « la concurrence libre et non faussée », de la « mobilité des travailleurs », de la « récupération ou du rapatriement des capitaux investis, de même qu’aux profits qui en découlent. » Le volet militaire n’est pas oublié : « Promouvoir une convergence graduelle en matière de politique étrangère et de défense. »

Serait-ce l’empire euro-américain ?
SOURCES: Gabriel Galice
Président du GIPRI* (Genève).

* GIPRI : L’« Institut international de recherches pour la paix à Genève » (en anglais « Geneva International Peace Research Institute », GIPRI) est une organisation non gouvernementale basée à Genève.

legrandsoir.info

 

 

 

 

 

 

 

 

Video: Les risques accrus de guerre civile aux Etats-Unis

C’est une affaire qui a été littéralement censurée dans les grands médias alignés, mais qui provoque un buzz et une onde de choc historiques aux Etats-Unis et au-delà :

 

En effet, des citoyens armés étasuniens, armés jusqu’aux dents, sont parvenus à faire reculer les Fédéraux armés eux aussi jusqu’aux dents dans une sombre affaire de bétail et de redevance au Névada, dans le Grand Ouest des Etats-Unis où les milices armées sont autorisées.

Le Ranch Bundy

Tout a commencé lorsque le fils d’un puissant fermier dirigeant le « Bundy Ranch » s’est opposé physiquement, en pleine steppe désertique du Névada à la saisie de plusieurs centaines de têtes de bétail par le BLM, le Bureau fédéral en charge du prélèvement de la taxe sur le fermage :

 

Cliven Bundy, 67 ans, rancheur au Névada, refusait de longue date de verser un droit pour faire paître ses bêtes au BLM (Bureau of Land Management), estimant qu’en bon patriote américain il n’a pas à entretenir des fonctionnaires « étrangers » à sa terre, jusqu’au moment où la police fédérale est venue saisir des centaines de bêtes sur le terrain : A ce moment, le fils a décidé de bloquer le passage du convoi qui emmenait ses bêtes et a été attaqué par un chien policier lancé contre lui.

 

Tout a très vite dégénéré, puisque les habitants du secteur ont immédiatement afflué pour apporter leur soutien au Ranch Bundy, obligeant la police Fédérale à déployer des blindés et des hélicoptères pour tenter d’imposer le calme.

 

Face à ce déploiement de force fédérale particulièrement démonstratif, des milices armées ont décidé à leur tour de s’inviter dans ce face à face sans précédent, affluant par dizaines de tout le pays, avec notamment le site anti-NWO Infowars.com comme médiateur (au sens attalien du terme) de cette affaire :

 

Très vite des snipers armés jusqu »aux dents ont été déployés par la police fédérale, tandis qu’en face d’autres snipers « citoyens », eux-mêmes armés jusqu’aux dents, se déployaient autour des policiers et les tenaient en joue.

Crainte d’un nouveau Wacco 

La tension est devenue extrêmement vive entre les agents fédéraux représentant le gouvernement US et les milices armées représentant les citoyens US, au point qu’à la moindre étincelle, tout pouvait dégénérer et provoquer un drame pire peut-être que la tragédie de Wacco.

C’est pourquoi le gouvernement d’Obama a semble-t’il capitulé face à la démonstration de force des citoyens rassemblés autour du Ranch Bundy, décidant non seulement de quitter les lieux, mais aussi de laisser  paître  les animaux saisis puis repris de force par les fermiers locaux !

Risques accrus de guerre civile

Cette capitulation historique des agents fédéraux face à des citoyens étasuniens organisés et armée a été totalement censurée dans les médias alignés US comme européens : il faut dire qu’elle illustre de manière spectaculaire la défiance de plus en plus grande et déterminée des populations étasuniennes « de base » face au Pouvoir et aux élites US, au point qu’une guerre civile devient de plus en plus probable au rythme où vont les choses.

 

La situation en Ukraine montre que décidément, la tension est en train de monter comme rarement à l’extérieur comme à l’intérieur des Etats-Unis (ce sont en effet les élites atlantistes qui sont également à la manoeuvre en Ukraine), laissant augurer de jours bien sombres lorsque le chaos sera lancé…

Source: Infowars

Nouvel Ordre Mondial:Les États-Unis ne sont pas en position de lancer la guerre contre la Syrie

Les États-Unis ne sont pas en mesure de lancer une offensive dite humanitaire contre la Syrie

 

Les corrupteurs côtes à côtes: les sionistes d’Israël et la monarchie corrompue d'Arabie Saoudite qui financent Al Qaïda ,le terrorisme dans le monde et...la diffusion gratuite du Coran.
Les corrupteurs côtes à côtes: les sionistes d’Israël et la monarchie corrompue d’Arabie Saoudite qui financent Al Qaïda ,le terrorisme dans le monde et…la diffusion gratuite du Coran.

Yuram Abdullah Weiler, un journaliste et un militant anti-guerre basé à Denver, a fait ces remarques lors d’un entretien téléphonique avec Press TV cette semaine, en commentant une récente attaque au gaz toxique en Syrie qui a tué deux et blessé 100 personnes.

« Nous avons une situation dans le conflit syrien où chaque côté accuse l’autre. Nous avons vécu cela  au moins deux fois avant. La télévision d’Etat syrienne a accusé les membres de la Nusra avant al-Qaïda,d’être  lié à l’utilisation du chlore gazeux à Kfar Zeita, « a déclaré Weiler, le 14 Avril 2014. « Il est connu que Jabhat al-Nusra a de grandes quantités de chlore gazeux sous leur contrôle, puisque la seule usine de gaz de chlore en Syrie est près d’Alep, une ville  qui a été reprise par ce groupe terroriste en Août 2012. Ainsi, ce qui semble corroborer les rapports par le gouvernement syrien que ces obus et des roquettes à têtes de chlore sont en fait utilisé par la Takfiris contre les troupes gouvernementales syriennes soutenues à l’étranger « , at-il ajouté. L’attaque à Kfar Zeita, qui se serait produit le 12 Avril, était similaire, mais à une échelle beaucoup plus petite, de 21 autres.En  Août  2013 ,une attaque chimique dans Ghouta près de la  capitale Damas, dont la responsabilité n’a pas été établie officiellement. Le rapport final de la Mission des Nations Unies pour enquêter sur les allégations de l’utilisation d’armes chimiques n’a pas abordé la question de savoir qui était responsable de l’attaque au gaz dans Ghouta. Le 13 Avril, l’ambassadeur de Barack Obama aux Nations Unies, Samantha Powers, a déclaré que tous les rapports d’une attaque au gaz toxique en Syrie ont été jusqu’à présent « sans fondement », et que les Etats-Unis tente d’établir ce qui s’est passé avant .

« Ce pourrait être une position officielle  pour la soi-disante intervention« humanitaire »», a déclaré Weilera. Lorsqu’on lui a demandé si les États-Unis pourrait  peut-être penser à entrer directement le conflit en Syrie, Weiler a répondu: «Bien qu’il yient des bruits de prise de position  dans cette  direction, je voudrais vraiment en douter.Les États-Unis ont  les mains pleines. Avec la situation en Ukraine qui  s’escalade de jour en jour, Obama est en train d’ essayer de trouver une façon gracieuse de ne pas s’engager dans une plus grande confrontation  avec la Fédération de Russie.  » « Nous avons vécu cela avant. Dernièrement en  Août 2013, Obama  avait menacé  la Syrie ,d’une attaque de missiles de croisière sur des cibles syriennes choisies, mais il a dû faire marche arrière en raison de l’opposition aux plans d’attaque des États-Unis , par la Russie et la Chine. Et c’est une honte qui éclate  quand les médias alternatifs ont fait exposer la vérité de qui était derrière l’attaque de  Ghouta, qui semble avoir été un complot organisé par  une alliance entre  le Mossad  israélien et l’Arabie Séoudite  , avec le soutien des entrepreneurs pirvés de  «défense» (comme Blackwater) aux  États-Unis », a déclaré Weiler.

Sources : Press Tv

Nouvel Ordre Mondial:Les Etats-Unis stérilisent la population des pays en développement

Stérilisa

 

 

Pandémies fictives, lois sur la  obligatoire – ce ne sont que des préparatifs de la stérilisation totale de la population « inutile » de la Terre.

En 1989 une étude Memorandum-200, œuvre du conseiller à la sécurité nationale américaine Henry Kissinger datant de 1974, a été rendue publique. L’étude était consacrée à l’augmentation de la population dans le monde et aux conséquences que celle-ci pourrait avoir pour la sécurité des Etats-Unis et des intérêts  dans le monde.

En guise de solution le Memorandum-200 proposait de réduire la population des pays en développement ce qui permettrait aux Etats-Unis d’accéder aux ressources naturelles de ces derniers.

Le plan secret de Kissinger a été immédiatement mis en œuvre. Dans les années 1980-1990 la stérilisation est devenue le moyen de  le plus populaire en Amérique latine. Plusieurs organisations et agences proposaient la stérilisation mais seulement quelques-unes étaient brésiliennes. Fédération internationale de planification familiale, Pathfinder Fund américain, Association pour la  chirurgicale volontaire — toutes les organisations opéraient sous l’égide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). En 1989 le gouvernement brésilien, jadis fervent partisan du programme de stérilisation ayant pour l’objectif affiché la lutte contre la pauvreté, a déclaré que ce programme était devenu « excessif et superflu ». Selon certaines données presque 90% de femmes brésiliennes d’origine africaine ont été stérilisées dans le cadre de ce programme.

Depuis 2011 une vaste campagne de stérilisation a été lancée au Rwanda en visant 700 000 hommes. S’étalant sur trois ans, elle est intégralement financée par l’USAID. La campagne est certes volontaire mais « à chaque fois qu’une campagne de stérilisation a des dimensions considérables, elle aboutit à une coercition », fait remarquer le président de l’Institut américain de  sur la population (Population Research Institut) Steven Mosher. Il considère que « les conséquences pour la vie familiale et le développement économique du Rwanda seront assez tangibles » et qu’il s’agit du « meilleur moyen » de prévenir le SIDA. Il oublie cependant que les lois américaines interdisent à financer des avortements forcés et des stérilisations.

Il ne s’agit que des plusieurs exemples de ce qui se passe un peu partout dans le monde. Dans une  pour les ressources la fin justifierait les moyens surtout si l’augmentation de la population compromet l’avenir économique des pays développés, dirait Kissinger. Mais il ne faut pas oublier que la stérilisation forcée est constitutive d’un contre l’humanité, si elle est pratiquée de façon importante et systématique. Ses auteurs devront alors être jugés par la.

http://french.ruvr.ru/2014_04_11/Les-Etats-Unis-sterilisent-la-population-des-pays-en-developpement-3356/