Réalisme fantastique:Des photos de possibles voyageurs du temps et présentation du théoricien Émile Drouet

Le voyage dans le temps est un sujet qui a toujours suscité la fascination de l’homme, sans doute parce que nous sommes obsédés aussi bien par les événements passés que par les événements à venir. Imaginez un peu, retourner dans le passé pour revivre nos bons souvenirs et peut-être réparer quelques erreurs, ce serait génial non?

Ce type, sur cette photo datée de 1905, sort vraiment de l’ordinaire?! Il arbore une crête sur la tête et porte une chemisette blanche alors que tout le monde autour de lui a sorti la chemise manches-longues, la veste et le chapeau?! Compte tenu de la popularité de la coupe iroquoise dans les années 70, on pourrait faire valoir que ce type a remonté le temps…
Ce type, sur cette photo datée de 1905, sort vraiment de l’ordinaire?! Il arbore une crête sur la tête et porte une chemisette blanche alors que tout le monde autour de lui a sorti la chemise manches-longues, la veste et le chapeau?! Compte tenu de la popularité de la coupe iroquoise dans les années 70, on pourrait faire valoir que ce type a remonté le temps…

 

 

 

 

 

 

Un branché qui voyage dans le temps?! C’est ce fameux cliché qui a déclenché l’engouement pour la recherche d’explorateurs temporels sur les vieilles photos. Avec ses lunettes de soleil, sa coupe de cheveux moderne et son t-shirt délavé, ce mec à l’air complètement en avance sur son temps. On remarque aussi qu’il est un peu plus grand que toutes les autres personnes sur la photo et qu’il a accroché autour du cou un appareil photo numérique compact…
Un branché qui voyage dans le temps?! C’est ce fameux cliché qui a déclenché l’engouement pour la recherche d’explorateurs temporels sur les vieilles photos. Avec ses lunettes de soleil, sa coupe de cheveux moderne et son t-shirt délavé, ce mec à l’air complètement en avance sur son temps. On remarque aussi qu’il est un peu plus grand que toutes les autres personnes sur la photo et qu’il a accroché autour du cou un appareil photo numérique compact…

 

Dans des séquences tournées en coulisse sur le film de Charlie Chaplin Le Cirque, une dame de grande taille, habillée de noir avec un chapeau dissimulant en grande partie son visage, tient à son oreille quelque chose qu’on pourrait confondre avec un téléphone portable. Et son attitude mystérieuse n’évoque en nous qu’une seule chose : exploratrice temporelle.
Dans des séquences tournées en coulisse sur le film de Charlie Chaplin Le Cirque, une dame de grande taille, habillée de noir avec un chapeau dissimulant en grande partie son visage, tient à son oreille quelque chose qu’on pourrait confondre avec un téléphone portable. Et son attitude mystérieuse n’évoque en nous qu’une seule chose : exploratrice temporelle.

 

Cette photo nous montre un astronaute sculpté sur l’un des piliers de la cathédrale de Salamanque en Espagne. Il aura fallu près de deux siècles (1600-1800) pour construire cette église. Mais alors, pourquoi ont-ils taillé dans la pierre une telle sculpture?? Qu’est-ce que cela peut bien représenter, sinon un astronaute??
Cette photo nous montre un astronaute sculpté sur l’un des piliers de la cathédrale de Salamanque en Espagne. Il aura fallu près de deux siècles (1600-1800) pour construire cette église. Mais alors, pourquoi ont-ils taillé dans la pierre une telle sculpture?? Qu’est-ce que cela peut bien représenter, sinon un astronaute??

 

En 2008, des archéologues chinois auraient découvert une minuscule montre en métal parfaitement reproduite alors qu’ils inspectaient un tombeau géant jusque-là resté inviolé. Cette tombe vieille de 400 ans était celle de Si Qing dans le comté de Shangsi en Chine. On rapporte que les archéologues étaient éberlués de voir la montre figée sur 10h03 avec l’inscription «?Suisse?» gravée au dos…
En 2008, des archéologues chinois auraient découvert une minuscule montre en métal parfaitement reproduite alors qu’ils inspectaient un tombeau géant jusque-là resté inviolé. Cette tombe vieille de 400 ans était celle de Si Qing dans le comté de Shangsi en Chine. On rapporte que les archéologues étaient éberlués de voir la montre figée sur 10h03 avec l’inscription «?Suisse?» gravée au dos…

 

En 2013, une vidéo datant de 1938 qui semble montrer une autre femme en train de parler dans un téléphone portable a fait surface, ravivant ainsi les discussions sur l’existence des voyages dans le temps. Cependant, le petit-fils de la dame en question s’est manifesté pour expliquer qu’elle se souvenait parfaitement de ce moment et que le département des communications de l’usine Dupont (où elle travaillait) disposait de téléphones.
En 2013, une vidéo datant de 1938 qui semble montrer une autre femme en train de parler dans un téléphone portable a fait surface, ravivant ainsi les discussions sur l’existence des voyages dans le temps. Cependant, le petit-fils de la dame en question s’est manifesté pour expliquer qu’elle se souvenait parfaitement de ce moment et que le département des communications de l’usine Dupont (où elle travaillait) disposait de téléphones.

 

Cette peinture, prétendument datée des années 1800, semble illustrer un homme tenant une boîte à CD alors qu’un autre homme est en train de retirer un CD de cette dernière. Comme nous le savons tous, les CD n’ont fait leur apparition qu’à partir des années 1980, ce qui amène certains à conclure que l’homme en question ne peut être qu’un explorateur temporel montrant sa collection de CD à ses nouveaux amis de l’époque victorienne. Ou s’agissait-il simplement d’une boîte avec un couvercle de verre??
Cette peinture, prétendument datée des années 1800, semble illustrer un homme tenant une boîte à CD alors qu’un autre homme est en train de retirer un CD de cette dernière. Comme nous le savons tous, les CD n’ont fait leur apparition qu’à partir des années 1980, ce qui amène certains à conclure que l’homme en question ne peut être qu’un explorateur temporel montrant sa collection de CD à ses nouveaux amis de l’époque victorienne. Ou s’agissait-il simplement d’une boîte avec un couvercle de verre??

 

La légende urbaine raconte qu’un homme nommé Rudolph Fentz fut tué par un taxi en juin 1950 à Times Square, New York. Apparemment, il était vêtu à la mode des années 1800, avait une médaille en cuivre, une lettre datée de 1876 et d’autres documents contemporains. Or, hasard ou coïncidence, un policier new-yorkais avait retrouvé la trace d’une personne disparue en 1876 à l’âge de 29 ans.
La légende urbaine raconte qu’un homme nommé Rudolph Fentz fut tué par un taxi en juin 1950 à Times Square, New York. Apparemment, il était vêtu à la mode des années 1800, avait une médaille en cuivre, une lettre datée de 1876 et d’autres documents contemporains. Or, hasard ou coïncidence, un policier new-yorkais avait retrouvé la trace d’une personne disparue en 1876 à l’âge de 29 ans.

 

 

L’histoire a été d’abord révélée par l’hebdomadaire Weekly World News pour réapparaître dans les journaux deux semaines après que Yahoo ait relayé l’information. Le fait divers raconte qu’un homme (ci-dessus) a en seulement deux semaines fait fructifier un investissement initial de 800 dollars pour se retrouver avec un portefeuille estimé à plus de 350 millions de dollars. Chacun de ses investissements était fait sur des entreprises dont la valeur boursière a explosé de manière inattendue. Gros coup de chance, ou connaissait-il l’avenir??
L’histoire a été d’abord révélée par l’hebdomadaire Weekly World News pour réapparaître dans les journaux deux semaines après que Yahoo ait relayé l’information. Le fait divers raconte qu’un homme (ci-dessus) a en seulement deux semaines fait fructifier un investissement initial de 800 dollars pour se retrouver avec un portefeuille estimé à plus de 350 millions de dollars. Chacun de ses investissements était fait sur des entreprises dont la valeur boursière a explosé de manière inattendue. Gros coup de chance, ou connaissait-il l’avenir??

 

Cette photo récemment mise en vente sur eBay a fait le tour d’internet. D’après Jack Mord, un antiquaire de photos anciennes, la photo est celle de l’acteur Nicolas Cage et constitue la preuve que Cage est une sorte de mort-vivant immortel. Évidemment, Mord demande un million de dollars pour cette photo ancienne certes, mais tout à fait ordinaire…
Cette photo récemment mise en vente sur eBay a fait le tour d’internet. D’après Jack Mord, un antiquaire de photos anciennes, la photo est celle de l’acteur Nicolas Cage et constitue la preuve que Cage est une sorte de mort-vivant immortel. Évidemment, Mord demande un million de dollars pour cette photo ancienne certes, mais tout à fait ordinaire…

 

 

 John Travolta...ou un faux professionnel? OK, c’est un peu troublant. La génétique est véritablement quelque chose de troublant, mais l’homme en photo ressemble comme deux gouttes d’eau à John Travolta. Peut-être que les gènes de son ascendance sont particulièrement coriaces…

John Travolta…ou un faux professionnel?
OK, c’est un peu troublant. La génétique est véritablement quelque chose de troublant, mais l’homme en photo ressemble comme deux gouttes d’eau à John Travolta. Peut-être que les gènes de son ascendance sont particulièrement coriaces…

 

 

Sir Victor Goddard, maréchal de l’air de l’armée de l’air britannique, a déclaré avoir voyagé dans le futur en 1935 et affirme avoir eu la vision d’un terrain d’aviation tel qu’ils seront dans le futur. Ici, il convient de souligner que par la suite Goddard se révélera être un amateur d’OVNI qui donnera des conférences sur le sujet. Allez comprendre pourquoi.
Sir Victor Goddard, maréchal de l’air de l’armée de l’air britannique, a déclaré avoir voyagé dans le futur en 1935 et affirme avoir eu la vision d’un terrain d’aviation tel qu’ils seront dans le futur. Ici, il convient de souligner que par la suite Goddard se révélera être un amateur d’OVNI qui donnera des conférences sur le sujet. Allez comprendre pourquoi.

 

En 2006, un Suédois nommé Håkan Nordkvist dit avoir fait un saut temporel momentané pour se retrouver en l’an 2042 alors qu’il bricolait son évier. Il a même pu rencontrer la version plus âgée de sa propre personne et a filmé son tatouage au bras (voir photo ci-dessus) pour prouver la véracité de ses dires. Avertissement : N’ESSAYEZ PAS DE REPRODUIRE CECI CHEZ VOUS.
En 2006, un Suédois nommé Håkan Nordkvist dit avoir fait un saut temporel momentané pour se retrouver en l’an 2042 alors qu’il bricolait son évier. Il a même pu rencontrer la version plus âgée de sa propre personne et a filmé son tatouage au bras (voir photo ci-dessus) pour prouver la véracité de ses dires. Avertissement : N’ESSAYEZ PAS DE REPRODUIRE CECI CHEZ VOUS.

 

Classified ad translation : RECHERCHE : Personne pour remonter le temps avec moi. Ce n’est pas une blague. BP 322 Oakview, CA 93022. Vous serez payé à notre retour. Apportez vos propres armes. Votre sécurité ne peut être assurée. Je n’ai fait ça qu’une fois auparavant. En 1997, une étrange petite-annonce a été publiée dans le magazine Backwoods Home Magazine. Comme vous pouvez l’imaginer, certaines personnes ont trouvé ça particulièrement étrange et naturellement l’annonce s’est retrouvée sur internet. Un film basé sur cette petite-annonce est même sorti en 2012 dont le titre était, bien évidemment, Safety Not Guaranteed (littéralement : Votre sécurité ne peut être assurée).
Classified ad translation : RECHERCHE : Personne pour remonter le temps avec moi. Ce n’est pas une blague. BP 322 Oakview, CA 93022. Vous serez payé à notre retour. Apportez vos propres armes. Votre sécurité ne peut être assurée. Je n’ai fait ça qu’une fois auparavant.
En 1997, une étrange petite-annonce a été publiée dans le magazine Backwoods Home Magazine. Comme vous pouvez l’imaginer, certaines personnes ont trouvé ça particulièrement étrange et naturellement l’annonce s’est retrouvée sur internet. Un film basé sur cette petite-annonce est même sorti en 2012 dont le titre était, bien évidemment, Safety Not Guaranteed (littéralement : Votre sécurité ne peut être assurée).

 

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, la dame à côté de Marilyn Monroe est en train de prendre une photo avec un appareil étrangement moderne pour l’époque. On dirait presque un iPhone…
Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, la dame à côté de Marilyn Monroe est en train de prendre une photo avec un appareil étrangement moderne pour l’époque. On dirait presque un iPhone…

 

Une des histoires inexpliquées les plus anciennes à propos des voyages dans le temps prend son origine dans un petit château situé sur le domaine du palais de Versailles. Lors d’une douce soirée d’août 1901, deux universitaires se seraient vus gratifiés de la présence de Marie Antoinette elle-même. On se demande s’ils ont partagé une petite part de gâteau avec elle, ou peut-être que leur gâteau contenait un ingrédient TRÈS spécial…
Une des histoires inexpliquées les plus anciennes à propos des voyages dans le temps prend son origine dans un petit château situé sur le domaine du palais de Versailles. Lors d’une douce soirée d’août 1901, deux universitaires se seraient vus gratifiés de la présence de Marie Antoinette elle-même. On se demande s’ils ont partagé une petite part de gâteau avec elle, ou peut-être que leur gâteau contenait un ingrédient TRÈS spécial…

 

L’expérience de Philadelphie, ou «?Project Rainbow?», fut une expérience réalisée en 1943 par la marine de guerre américaine, cependant les tenants et aboutissants de cette expérience font encore aujourd’hui l’objet de spéculations. Officiellement, le but était de rendre le bâtiment de guerre USS Eldridge indétectable aux radars ennemis et l’on dit qu’au cours de l’expérience le bâtiment et tout son équipage auraient carrément remonté le temps de 10 secondes.
L’expérience de Philadelphie, ou «?Project Rainbow?», fut une expérience réalisée en 1943 par la marine de guerre américaine, cependant les tenants et aboutissants de cette expérience font encore aujourd’hui l’objet de spéculations. Officiellement, le but était de rendre le bâtiment de guerre USS Eldridge indétectable aux radars ennemis et l’on dit qu’au cours de l’expérience le bâtiment et tout son équipage auraient carrément remonté le temps de 10 secondes.

 

Le LHC, construit par le CERN, est la chose la plus complexe jamais créée par l’homme avec ses 27 kilomètres de circonférence enfuis dans le sol à 174 mètres de profondeur. C’est le plus grand accélérateur de particules un monde qui permet de créer des collisions de protons quasiment à la vitesse de la lumière. Certains scientifiques étaient même un peu inquiets que tout cela conduise à la création d’un trou noir ou d’un trou de ver… ou éventuellement à l’exploration temporelle.
Le LHC, construit par le CERN, est la chose la plus complexe jamais créée par l’homme avec ses 27 kilomètres de circonférence enfuis dans le sol à 174 mètres de profondeur. C’est le plus grand accélérateur de particules un monde qui permet de créer des collisions de protons quasiment à la vitesse de la lumière. Certains scientifiques étaient même un peu inquiets que tout cela conduise à la création d’un trou noir ou d’un trou de ver… ou éventuellement à l’exploration temporelle.

 

Le plus célèbre des internautes-futurologues s’appelait John Titor, un homme qui prétendait venir de l’an 2036. Certaines de ses prédictions étaient vagues, d’autres étaient plus spécifiques. Il affirmait que l’Amérique du futur serait divisée en 5 petites régions, que l’environnement et les infrastructures seraient dévastés à cause des guerres nucléaires, et que la plupart des grandes puissances mondiales seraient détruites…
Le plus célèbre des internautes-futurologues s’appelait John Titor, un homme qui prétendait venir de l’an 2036. Certaines de ses prédictions étaient vagues, d’autres étaient plus spécifiques. Il affirmait que l’Amérique du futur serait divisée en 5 petites régions, que l’environnement et les infrastructures seraient dévastés à cause des guerres nucléaires, et que la plupart des grandes puissances mondiales seraient détruites…

 

La photo de Basiago est censée avoir été prise lors du discours de Gettysburg donné par Abraham Lincoln le 19 novembre 1863. Bisiago a déclaré qu’il était le garçon debout au centre gauche qui regarde vers sa droite. Il affirme avoir perdu ses chaussures en traversant «?une faille temporelle quantique?» depuis le New Jersey de 1978 jusqu’au Gettysburg de 1863 en Pennsylvanie…
La photo de Basiago est censée avoir été prise lors du discours de Gettysburg donné par Abraham Lincoln le 19 novembre 1863. Bisiago a déclaré qu’il était le garçon debout au centre gauche qui regarde vers sa droite. Il affirme avoir perdu ses chaussures en traversant «?une faille temporelle quantique?» depuis le New Jersey de 1978 jusqu’au Gettysburg de 1863 en Pennsylvanie…

 

 

Indéniablement, ces deux hommes de petite taille se ressemblent vraiment. Peut-être que Tyrion est sur terre depuis un bon bout de temps, ce qui expliquerait pourquoi il est l’un des meilleurs personnages de Game of Thrones… il répète pour le rôle depuis une éternité?!
Indéniablement, ces deux hommes de petite taille se ressemblent vraiment. Peut-être que Tyrion est sur terre depuis un bon bout de temps, ce qui expliquerait pourquoi il est l’un des meilleurs personnages de Game of Thrones… il répète pour le rôle depuis une éternité?!

 

 

 L’homme entouré sur cette photo publiée dans le livre intitulé The Cape Scott Story a été découvert par Jamie Grant. La photo datée de 1917 montre quelques pionniers habillés avec des vêtements et des couvre-chefs typiques de l’époque et un «?explorateur temporel?» sortant du lot avec ses cheveux longs et son vieux t-shirt. L’homme à sa gauche semble le fixer du regard avec incrédulité…
L’homme entouré sur cette photo publiée dans le livre intitulé The Cape Scott Story a été découvert par Jamie Grant. La photo datée de 1917 montre quelques pionniers habillés avec des vêtements et des couvre-chefs typiques de l’époque et un «?explorateur temporel?» sortant du lot avec ses cheveux longs et son vieux t-shirt. L’homme à sa gauche semble le fixer du regard avec incrédulité…

 

Cet «?explorateur temporel?» autoproclamé soutient ses dires à l’appui des 4 photos ci-dessus prises à différentes époques. Il se prétend vampire également, pour un peu plus nous embrouiller. On pourrait croire effectivement que ces photos immortalisent une seule et même personne, mais on peut aussi penser que l’homme en question a simplement collecté des photos d’autres personnes qui lui ressemblent parfaitement?!
Cet «?explorateur temporel?» autoproclamé soutient ses dires à l’appui des 4 photos ci-dessus prises à différentes époques. Il se prétend vampire également, pour un peu plus nous embrouiller. On pourrait croire effectivement que ces photos immortalisent une seule et même personne, mais on peut aussi penser que l’homme en question a simplement collecté des photos d’autres personnes qui lui ressemblent parfaitement?!

 

 

En 1945,le Troisième Reich fait une série de test sur un nouvel appareil qui pouvait permettre la victoire à l'Allemagne:la Cloche (The Bell).Il s'agit dune adaptation de technologie extraterrestre et seul ,le Führer Adolph Hitler est au courant de la situation avec les Grandes Prêtresses de la Société du Vril.Fonctionnant avec,entre autres,du mercure et produisant beaucoup de radioactivité,il fut ordonné de gardé le silence sur les pertes de contrôle de l'engin,et les nombreuses victimes.Un engin va complètement disparaître à la vue de nombreux scientifiques en mars 1945. Le 9 décembre 1965, vers 16h30, plusieurs centaines de témoins répartis sur 3 états américains (Michigan, Ohio et Pennsylvanie) ainsi qu'au Canada aperçurent une boule de feu suivie d'une traînée de vapeur traverser le ciel sur un axe nord-ouest/sud-est. Plusieurs pilotes, en vol au moment des faits, aperçurent la boule de feu et parlèrent d'onde de choc ressentie lors du passage de l'objet. La traînée de vapeur persista plus de 20 minutes après le passage de l'objet (elle fut d'ailleurs filmée et photographiée par de nombreux témoins). À 16h45, 2 enfants qui jouaient dans un bois à côté de la petite ville de Kecksburg (Pennsylvanie) virent un objet lumineux s'écraser au milieu de la forêt et mettre le feu aux arbres alentour. Alors que les forces de police ainsi que les pompiers arrivaient juste sur le site, un escadron militaire de la base de Lockbourne (Ohio) se présenta sur les lieux, prit le contrôle de la zone et intima l'ordre à toutes les personnes présentes (pompiers, policiers ou civils) de partir immédiatement. Peu de temps après, le responsable du détachement militaire prévint les autorités locales qu'ils n'avaient rien trouvé sur le site et l'escadron repartit. On retrouva quelques débris métalliques à Lapeer (Michigan).Début 2002, John Podesta (ancien conseiller du président Bill Clinton) et Leslie Kean (journaliste indépendant) portèrent l'affaire en justice au nom de la Loi sur la Liberté de l'information afin d'obliger le gouvernement à publier les documents dont il disposait sur cette affaire. En décembre 2005, une décision de justice fut rendue et le porte-parole de la NASA annonça que « le gouvernement avait, en fait, récupéré à Kecksburg les restes d'un satellite russe mais que tous les documents d'époque avaient été égarés au début des années 90 ». Une deuxième action en justice est en cours afin d'en savoir plus sur la disparition des documents.Selon moi,la Cloche nazi et l'objet de Kecksburg sont le même appareil qui aurait voyagé dans le temps.Cette technologie aurait été développé sous la gouverne de Maria Orsic et divers savants ,dont certains sont nés sur une autre planète.
En 1945,le Troisième Reich fait une série de test sur un nouvel appareil qui pouvait permettre la victoire à l’Allemagne:la Cloche (The Bell).Il s’agit dune adaptation de technologie extraterrestre et seul ,le Führer Adolph Hitler est au courant de la situation avec les Grandes Prêtresses de la Société du Vril.Fonctionnant avec,entre autres,du mercure et produisant beaucoup de radioactivité,il fut ordonné de gardé le silence sur les pertes de contrôle de l’engin,et les nombreuses victimes.Un engin va complètement disparaître à la vue de nombreux scientifiques en mars 1945.
Le 9 décembre 1965, vers 16h30, plusieurs centaines de témoins répartis sur 3 états américains (Michigan, Ohio et Pennsylvanie) ainsi qu’au Canada aperçurent une boule de feu suivie d’une traînée de vapeur traverser le ciel sur un axe nord-ouest/sud-est. Plusieurs pilotes, en vol au moment des faits, aperçurent la boule de feu et parlèrent d’onde de choc ressentie lors du passage de l’objet. La traînée de vapeur persista plus de 20 minutes après le passage de l’objet (elle fut d’ailleurs filmée et photographiée par de nombreux témoins). À 16h45, 2 enfants qui jouaient dans un bois à côté de la petite ville de Kecksburg (Pennsylvanie) virent un objet lumineux s’écraser au milieu de la forêt et mettre le feu aux arbres alentour. Alors que les forces de police ainsi que les pompiers arrivaient juste sur le site, un escadron militaire de la base de Lockbourne (Ohio) se présenta sur les lieux, prit le contrôle de la zone et intima l’ordre à toutes les personnes présentes (pompiers, policiers ou civils) de partir immédiatement. Peu de temps après, le responsable du détachement militaire prévint les autorités locales qu’ils n’avaient rien trouvé sur le site et l’escadron repartit. On retrouva quelques débris métalliques à Lapeer (Michigan).Début 2002, John Podesta (ancien conseiller du président Bill Clinton) et Leslie Kean (journaliste indépendant) portèrent l’affaire en justice au nom de la Loi sur la Liberté de l’information afin d’obliger le gouvernement à publier les documents dont il disposait sur cette affaire. En décembre 2005, une décision de justice fut rendue et le porte-parole de la NASA annonça que « le gouvernement avait, en fait, récupéré à Kecksburg les restes d’un satellite russe mais que tous les documents d’époque avaient été égarés au début des années 90 ». Une deuxième action en justice est en cours afin d’en savoir plus sur la disparition des documents.Selon moi,la Cloche nazi et l’objet de Kecksburg sont le même appareil qui aurait voyagé dans le temps.Cette technologie aurait été développé sous la gouverne de Maria Orsic et divers savants ,dont certains sont nés sur une autre planète.

 

Maria Orsic,la grande prêtresse de la société du Vril s'est évadé de Berlin,le 18 mars 1945 en compagnie des autres  membres féminins de la Société secrète.Elles montèrent à bord d'un disque volant de modèle Vril-7 en état de vol. Seul Taute,la lieutenate de Maria fut aperçue en Uruguay,quelques mois après. Maria Orsic serait réapparue en Indonésie en mai 2005...aussi jeune qu'elle était en 1945. Canular ou voyage dans le temps?
Maria Orsic,la grande prêtresse de la société du Vril s’est évadé de Berlin,le 18 mars 1945 en compagnie des autres membres féminins de la Société secrète.Elles montèrent à bord d’un disque volant de modèle Vril-7 en état de vol.
Seul Taute,la lieutenate de Maria fut aperçue en Uruguay,quelques mois après.
Maria Orsic serait réapparue en Indonésie en mai 2005…aussi jeune qu’elle était en 1945.
Canular ou voyage dans le temps?

 


LA MACHINE A VOYAGER DANS LE TEMPS

Les trous de vers permettraient de voyager entre les galaxies.
Les trous de vers permettraient de voyager entre les galaxies.

Il est difficile de rester raisonnable quand on s’attaque au mystère du Temps. Quelqu’un a dit : le Temps c’est Dieu, car il est infini, éternel, inconnaissable et tout-puissant. Les dimensions, les notions, tout ce qui est matériel et tout ce qui ne l’est pas, tout peut disparaître, sauf le Temps qui défie le néant lui-même. Le Temps bleu ou noir, indestructible et patient, tissé de silence et d’inaccessibilité, indomptable. Dans le domaine scientifique, le Temps est une inconnue qu’on interprète et accommode avec toujours, en fin de compte, une erreur inévitable. Nous ne savons absolument pas en quelle année nous vivons. 19XX-19YY-19ZZ sont des approximations appuyées sur une incertitude majeure : la date de naissance du Christ.
On raconte une anecdote curieuse dont le Temps, le Diable et un alchimiste sont les héros. L’alchimiste, pour avoir le secret de la transmutation, avait signé un pacte avec Satan le 5 octobre, fête de saint François d’Assise, en l’an de grâce 1573. Il s’agissait d’un bail 3-6-9154
La première année, il donna le secret de l’or et l’alchimiste devint très riche ; la troisième année, il donna le secret de la que le preneur signa avec son sang, s’engageant à donner son âme à l’expiration, soit au bout de neuf années, jour pour jour. Il avait la possibilité de le résilier tous les trois ans, mais le diable savait à qui il avait affaire. Il n’était pas inquiet.

puissance et l’alchimiste devint un personnage considérable ; la sixième année, pour éviter la résiliation il donna le secret de jouvence et l’alchimiste cessa de vieillir. Mais arriva la neuvième année, et le Diable, le 4 octobre, tard dans la soirée, vint frapper à la porte du prédestiné à l’Enfer. Des laquais lui ouvrirent et le précédèrent dans une somptueuse salle de festin où deux couverts étaient mis : plats d’or et gobelets de vermeil, vins de France et mets succulents, fruits à point et desserts des îles. — Or ça, dit le Diable, j’imagine, mon compère, que tu veux quitter ce monde en grande liesse ? — Je vous attendais, messire Satan, et vous prie à souper en ma compagnie, s’il vous plaît ! Il n’était guère que 10 heures après le couvre-feu et le Diable se dit qu’il lui serait agréable de festoyer en attendant de prendre sa livraison, à minuit. Il s’assit donc devant l’alchimiste et lui fit raison, jetant de temps à autre un regard vers la pendule, car rien n’est si cher au coeur d’un diable que la possession d’une âme de chrétien. Enfin, les aiguilles marquèrent minuit moins deux minutes et Satan ne put se contenir. — Mon compère, il faut te préparer à me suivre. Dans deux minutes révolues nous serons au jour de demain. Ce qui a été conclu a été conclu ! — C’est-à-dire ? demanda l’alchimiste. — C’est-à-dire, que le 5 octobre 1573, tu as signé un pacte avec moi, me donnant ton âme neuf ans après jour pour jour. Un pacte est un pacte, nul ne saurait y contrevenir ! — Et quand donc devrai-je vous donner mon âme, messire Satan ? — Le 5 octobre… soit dans une minute trente secondes exactement. — Est-ce donc si pressé, messire Satan ? — Le pacte dit le 5 octobre et non un autre jour. Donc… dans une minute maintenant. — Vous dites bien le 5 octobre ?

— Oui, je dis le 5 octobre… Ni le 4, ni le 6, mais le 5 et je vais me servir. — Une seconde, s’il vous plaît, messire ! Ayant dit, l’Alchimiste frappa dans ses mains et deux Frères lais pénétrèrent dans la pièce. — Tu es perdu, compère, ricana le Diable. Les Frères lais n’y peuvent rien, ce qui est signé est signé et… La pendule égrena les douze coups de minuit dans un silence solennel et le Démon poursuivit : — Nous sommes maintenant le 5 octobre, ton âme est à moi!—Erreur ! s’écria le prétendu damné. Erreur, messire Satan ! Demandez plutôt à ces Frères ! Ils doivent dire la vérité et, si nous sommes le 5 octobre, je vous devrai mon âme ! — Eh bien, dit Satan s’adressant aux Frères, quel jour sommes-nous ? — Ce jour d’huy est le 15 octobre de l’an de grâce – on peut le dire ― 1582, par décision de Sa Sainteté Grégoire XIII qui vient de réformer le calendrier Julien. Dans tous les Etats catholiques du monde, ce jour est le 15 octobre ! — Vous le jurez ? demanda Satan. — Nous le jurons devant Dieu, dirent les Frères lais. Il y eut un grand tourbillon de flammes et de fumée, une nauséabonde odeur de soufre et le Diable disparut. C’était vrai : le 5 octobre 1582, le Temps avait fait un saut de chat pour remettre en place l’équinoxe du printemps, qui avait rétrogradé de dix jours par la faute du calendrier de Jules César. Et le Pape avait ordonné que ce 5 octobre deviendrait le 15. L’alchimiste, lui, s’appelait le comte de Saint-Germain. Ce jour-là encore, 15 octobre 1582, au juste milieu de la nuit, la Lune envoya sur la flèche de la cathédrale de Paris, à 300 000 km/seconde, des rayons de lumière qui mirent 10 jours et 1 seconde 1/3 pour parvenir à destination. Et voilà comment, pour la première fois dans l’Histoire, les hommes firent un Voyage dans le Temps – vers le Futur – brûlant de vitesse, en moins d’une seconde, les 240 heures d’une décade.
Le Voyage dans le Temps appartient à certaines nécessités mythiques comme l’amour, le rêve, le désir de voler dans l’espace, de gouverner le monde, de punir les méchants et de récompenser les bons. De tous ces vieux désirs, il est le plus tenace et le mieux ancré car dans tous les temps, passés, présents et futurs, il n’y eut, il n’est et il ne sera jamais un homme n’aspirant à un retour sur la chaîne de vie. Redevenir jeune, revenir seulement une heure, une minute en arrière, miracle auquel s’accroche le malheureux qui tombe dans un précipice, qui voit bondir sur lui l’auto meurtrière ou s’écrouler, frappé à mort, l’ami qu’il aurait pu sauver. Le Voyage dans le Temps est possible, mais, et c’est là ce qui prouve son caractère absolument exceptionnel, il est possible pratiquement et impossible en théorie. Par le cinéma, par le disque, par la pensée, par le rêve, l’homme peut, sinon se projeter dans le futur, du moins se retrouver ou cheminer dans le passé. Ce ne sont là que des évasions spirituelles ou sensorielles auxquelles notre corps ne participe pas. Le rêve seul offre l’illusion du voyage réel, avec sensations physiques parfaitement imitées (et souvent parfaitement réelles) : la rose émet son parfum, le coup de canon est assourdissant, le café est amer ou délicieux, la femme que l’on admire est adorablement belle, la volupté que l’on ressent est matériellement vraie. Notre subconscient connaît donc un mécanisme scientifique pour se déplacer dans le Temps alors que la science expérimentale, à l’état de veille, ne connaît qu’un autre mécanisme, loin d’être aussi dynamique. Mais le mécanisme du subconscient, le Voyage dans le temps du rêve, ne peut être accompli sur commande, il est fortuit. Il n’est aussi qu’une illusion et ne ressuscite la vérité du Passé que par des fantasmes et des apparences. Dans le rêve, tout est faux, arbitraire, mesures de distances, temps, opacité, pesanteur, sens logique.
Trois vérités seulement sont absolues : le rire, les larmes, la jouissance.
Il est d’autres vérités absolues, mais déterminées par le comportement physiologique « éveillé ». Le rire, les larmes, la volupté ont des résultantes physiques provoquées uniquement par l’émotion du rêve. Ce qui tendrait à prouver une sorte de connivence entre l’état de veille et l’état de rêve. , et c’est pourquoi le rêve est malgré tout imparfait.

et que la nécessité du Voyage dans le Temps à l’état de veille a toujours hanté les hommes. Parcourir la chaîne du Temps présente pour le moment de grandes impossibilités techniques et aussi des impossibilités théoriques dont même les auteurs de science-fiction n’ont pu venir à bout. La science cependant résoudra ce problème – peut-être l’a-t-elle résolu autrefois – puisque déjà la contraction du temps par la vitesse permet d’échafauder des hypothèses de moins en moins invraisemblables. Le Voyage dans le Temps n’est pas lié seulement à la curiosité des hommes, il se rattache à la conquête spatiale. L’étoile la plus proche de la Terre, Alpha du Centaure, est en effet à 4,5 années-lumière, ce qui, à la vitesse de 36 000 km/heure, représente déjà un voyage de 130 000 ans (2 600 ans à 1 800 000 km/heure). Soit une impossibilité pratique. Pourtant, il semble que les astronautes des Soucoupes Volantes, s’ils existent, aient trouvé la solution du problème, soit en contractant le temps, soit en contractant l’espace. Actuellement, aucune donnée scientifique ne permet d’imaginer une telle hypothèse, mais nous avons la prémonition, la certitude même que le Temps et l’Espace du voyage seront un jour vaincus et que les hommes sauront aller en une fraction de seconde jusqu’aux lointaines frontières du Cosmos. Peut-être par une opération mathématique, peut-être par désintégration, réintégration et transmission de la personnalité à la vitesse de la pensée, qui est infiniment plus grande que celle de la lumière, c’est-à-dire à la vitesse zéro.

 
L’INGENIEUR EMILE DROUET

 

L'ingénieur Émile Drouet (à gauche) et l'écrivain Robert Charroux (à droite).
L’ingénieur Émile Drouet (à gauche) et l’écrivain Robert Charroux (à droite).

En attendant cette lointaine échéance un seul essai sérieux a été tenté, par un Français, l’ingénieur astronome Émile Drouet. Pendant des années – à dater de 1946 ― nous avons participé avec une chimiste, Mlle Lucile Berthelot (parente de Marcelin Berthelot), et un lieutenant de l’Armée de l’Air, aux travaux d’Émile Drouet. Un tableau synoptique accroché au mur de notre studio nous rappelait les premières bases de départ : Vitesse Zéro = éternité 300 000 + x = passé Zéro – x = futur Très vite, le problème de 300 000 + x s’était changé en absurdité apparente. Imaginons un canon braqué sur notre poitrine. On introduit dans le canon un obus qui va être (c’est toujours l’hypothèse) propulsé à une vitesse de plus de 300 000 km/s. Que va-t-il se passer ? Allons-nous être transpercé, volatilisé, désintégré ? Non. Dépassant la vitesse de la lumière, l’obus va retourner dans le Passé, c’est-à-dire qu’il retournera dans la main du servant, dans l’obusier, dans l’arsenal, dans l’usine, dans la mine. Il ne sortira jamais de la volée (le tube) et nous serons sain et sauf. Mais comment concevoir ce départ de l’obus à 300 000 km/s ? En « réalité théorique », les choses ne se passent pas ainsi, mais de toute façon il était techniquement impossible, de 1946 à 1951, d’imaginer un solide atteignant ou dépassant la vitesse de la lumière. Et plus impossible encore – si l’on peut dire – d’aller à la vitesse zéro et plus lentement que le zéro à l’heure. Voici comment Émile Drouet établit d’abord son projet et ensuite une maquette. En bref, la Terre tourne sur elle-même et autour du Soleil. L’ensemble tourne en spirale dans le Cosmos à destination de l’Amas d’Hercule où notre galaxie ira s’abîmer dans x millions ou milliards d’années. (Voir la carte explicative du Voyage dans le Temps ; 3e page du 2e cahier de hors-texte.) En synthétisant à l’extrême, la Terre s’achemine de la Nébuleuse originelle à l’Amas d’Hercule.

Le temps, bien entendu, est immuable.
Donc, nous sommes dans le Ponex, aux portes de l’an mille dont il faut accrocher la longueur d’onde-temps. Un second vaisseau spatial qui a suivi le nôtre possède à son bord un radar à modulation de fréquence qui nous met en accord avec cette longueur d’onde-temps de l’an mille (ou avec un harmonique). Immédiatement, nous quittons notre XXe siècle, nous le perdons de vue et nous apercevons le royaume français du roi Robert le et c’est nous qui passons, nous, le globe, les montagnes, les océans, les cités, les maisons, les hommes, comme si, sur une chaîne vibratoire, une succession d’images naissaient et mouraient sans relâche. Cette chaîne vibratoire, infinie, paraît couler comme un paysage vu d’un train alors que seul le voyageur, en réalité, se déplace. Sur le trajet Nébuleuse-Amas d’Hercule, autrement dit Ponex-Apex, la Terre se situe par exemple au chiffre de l’année 1000 pour le siècle de la Grande Peur, 1789 pour la Révolution, 1914 pour la Grande Guerre. Admettons que nous entreprenions de voyager dans le Passé jusqu’à l’an mille. Que va-t-il se passer ? Nous devons quitter notre XXe siècle à bord d’une fusée spatiale très rapide, perpendiculairement au plan de l’écliptique en direction du Ponex jusqu’au point théorique où se trouvait la Terre de l’an mille.Mais nous ne le verrons point. En effet, nous sommes accordés sur une longueur d’onde-temps en perpétuelle croissance et nous ne percevons que les êtres et les objets accordés à cette longueur d’onde. Par exemple, l’homme H = 29 — I ― 19XY ― 23 h 52’ 24’’ 18/100e ne peut s’intégrer que dans l’univers-temps de même valeur. Et il change d’univers continuellement à un certain rythme inconnu de périodes-seconde (1/15 pour la perception rétinienne) qui le fait mourir x fois par seconde et ressusciter autant de fois. Cela s’appelle vieillir.
156 Pour Dieu éternel tous les temps sont présents. On ne saurait admettre l’Éternité si on lui fixe un commencement et une fin, un Passé et un Futur.

Pieux où notre fusée, qui a subi la même transformation que nous, peut se poser. Voilà le premier stade du Voyage dans le Temps, expliqué de façon quelque peu romanesque, car les dossiers de l’ingénieur Drouet ne s’adressent pas à un large public : L’appareil est libéré, sur place, de la pesanteur par une double rotation engendrant l’accélération centrifuge composée de l’effet de Coriolis, laquelle est perpendiculaire aux axes horizontaux d’une batterie de gyroscopes disposés à l’intérieur. Il faut, mais il suffit que cette force centrifuge soit égale à la pesanteur = IG. Condition réalisable par application de la formule :

             JC= m (2 ω r sin a Vr)2  /R

dans laquelle Jc est l’accélération composée, m la masse des corps soit P = 0’1 tandis que 2ωr exprime la vitesse angulaire de rotation du corps, d’où l’on déduit… Ce court extrait n’est que la préfiguration la plus sommaire d’un exposé qui recouvre 200 pages de papier quadrillé !
Ce voyage dans le Passé était un voyage sans retour. Le projet définitif prévoyait un Tore astronautique, ancêtre et père des soucoupes volantes, déjà réalisé en maquette en 1946, comme en témoignent plusieurs journaux
1 Dont Jeudi-Magazine, n° 19, du 10-10-46. . Ce Tore, propulsé de l’équateur par la force centrifuge de la Terre, était un engin parfaitement réalisable, infiniment plus rationnel, plus « intelligent », plus scientifique que les Spoutnik russes et les fusées américaines. A bord du Tore d’Émile Drouet, se trouvait le radar à modulation de fréquence qui faisait corps avec l’engin et s’accordait avec lui, permettant des raids vers l’Apex ou le Ponex sans nécessité de revenir à une base.

La seule base fixe, obligatoire, figée dans le Temps et dans le cosmos était l’énergie du vide – comme dans l’agravitation – qui existait aussi bien en l’an + 1000 qu’en l’an – 250 000. Nous vous ferons grâce des détails techniques, qui furent étudiés par James Forrestal, pour un projet de satellite terrestre américain, et par le Centre de Recherches Scientifiques de Meudon. On réalisera l’importance de la découverte de l’ingénieur Drouet en sachant que son Tore astronautique de 200 mètres de diamètre (là se trouvait peut-être l’écueil encore que la résistance des matériaux eût été sévèrement calculée), ce Tore donc, pourvu de gyroscopes, tournait sur un lac équatorial et était propulsé par la force centrifuge terrestre à la vitesse initiale de 108 000 km/heure, sans accélération. Ces 108 000 km/heure sont exactement la vitesse de rotation de la Terre autour du Soleil. Nous nous en accommodons fort bien. Ainsi se trouvait résolu, théoriquement, le problème du Voyage dans le temps. Le milliardaire Williamson, roi du diamant, fut contacté pour la réalisation du projet Drouet. Son coût, en 1946, était de 2 milliards de francs et, il faut bien le reconnaître, avec des risques immenses d’échec qui effrayèrent M. Williamson. Une telle entreprise ne pouvait être envisagée qu’à l’échelle d’une grande nation.

Une scène de la série culte"Au coeur du temps."
Une scène de la série culte »Au coeur du temps. »

LA VICTOIRE DE WATERLOO
La maquette du Tore Astronautique ne connut qu’une heure de gloire : sur le plan d’eau d’une sablière à Vigneux-sur-Seine, à l’intention des photographes. A vrai dire, cette solution du Voyage dans le Temps laissait subsister de nombreux points obscurs.

Revenons à notre hypothèse : les Voyageurs du Temps vont sur la Terre de 1815, à Waterloo, guident Grouchy vers le champ de bataille, déroutent Blücher et donnent la victoire à Napoléon. Allons plus loin : nos Voyageurs vont en l’an 1769 et assassinent Bonaparte enfant : Napoléon n’existera jamais ! Comment concilier l’inconciliable, ce qui fut avec ce qui ne fut pas ? Napoléon victorieux alors qu’il fut battu ? L’ingénieur Drouet ne voulait pas entendre parler de cette évidente absurdité et se cantonnait dans son rôle d’ingénieur astronome. — Vous me parlez philosophie, disait-il, et je ne suis pas un philosophe ! Si bien que pour demeurer dans la logique et pousser jusqu’au bout l’expérience, nous dûmes échafauder une théorie fascinante – les harmoniques de la chaîne vibratoire de vie. L’histoire des hommes, la vie des hommes se déroulerait sur une chaîne vibratoire de vie ou chaîne principale. Sur cette chaîne – pour prendre le cas de Napoléon ― nous trouvons le coup d’État du 18 Brumaire — Bonaparte Premier consul – couronné empereur – la victoire d’Austerlitz – l’abdication de 1814 —Waterloo en 1815 – la mort à Sainte-Hélène en 1821. Rappelons-nous les anciens postes de radio – ceux de 1927 – si peu sélectifs que l’on prenait une émission à la fois sur la longueur d’onde 522 mètres, et sur toutes les harmoniques de 522 : soit 696 mètres ― 870 mètres ― 1 044 mètres, etc. On pouvait, en se branchant sur 1 044 mètres, entendre en même temps un poème sur 1 044 mètres, de la musique espagnole sur 870 mètres et une chanteuse d’Opéra sur 522 mètres. Cependant, à puissance égale d’émission, c’est le poème qui dominait les autres perceptions, musique et chant ne formant en somme qu’un fond sonore. Or, c’est ce qui se produit avec les vibrations : elles ont toutes des harmoniques et la Chaîne de Vie a des harmoniques où Napoléon naît, gagne des batailles, en perd d’autres et meurt à Sainte-Hélène.
Que les Voyageurs se déplacent dans le Temps, et ils atterriront mathématiquement sur un des harmoniques,lesquels sont en nombre infini. Sur cet harmonique, tout s’est passé comme sur la chaîne principale, mais en pointillé si l’on peut dire, ou encore de manière révocable, car il ne s’agit en fait que d’une induction. Si l’on fait passer un courant propre à cet harmonique, c’est ce courant qui l’emportera. Sur l’harmonique n°1, les Voyageurs du Temps pourront donc faire gagner Napoléon à Waterloo et, en 1821, il sera le Maître du Monde. Sur un harmonique n°2, Bonaparte manquera son coup d’État, sera condamné à mort, gracié, envoyé en exil. Sur un harmonique n°3, il échouera encore le 18 Brumaire, prendra la fuite et finira sa vie dans un monastère. Sur un harmonique n°4, les Voyageurs ont apporté un virus grippal avec eux et Bonaparte meurt à 8 ans, Napoléon n’existera jamais. Voilà peut-être résolu un problème qui arrête tous les théoriciens : retourner dans le Temps, modifier le déroulement de l’Histoire et pourtant conserver la vérité historique vécue. Là encore, les dossiers de l’ingénieur Drouet et nos propres notes n’empruntent pas exactement ― tant s’en faut – au vocabulaire de ce livre. Il était question de vérité absolue, de vérités relatives et de vérités en projection. « Admettons, écrivait l’ingénieur astronome, la simultanéité des contraires et le principe des harmoniques de la Chaîne de Vie, perceptibles dans l’astral sur l’écran d’un radar à modulation de fréquence… » Le Voyage dans le Temps — Passé et Futur – selon le projet Emile Drouet, se composait d’une première partie techniquement réalisable (ou qui le sera dans un proche avenir) : le voyage vers le Ponex et vers l’Apex avec le Tore astronautique. D’une seconde partie incertaine : l’accord avec le radar à modulation de fréquence. D’une troisième partie hypothétique : la théorie des harmoniques.
D’aucuns jugeront que ce Voyage dans le Temps relève uniquement de la science-fiction. C’est partiellement vrai, pourtant le Tore astronautique d’Émile Drouet nous paraît plus scientifiquement valable que les fusées des Américains et des Russes. C’est un principe analogue qui, un jour, détrônera le système boulet de canon et alors peut-être songera-t-on à étudier et à mettre au point un accordeur d’ondes-temps. Et si déjà des Voyageurs du Temps étaient parmi nous ? S’ils se cachaient à l’intérieur du mont Shasta ? Il est curieux de signaler, ne fût-ce que pour les archives des temps à venir, que des théoriciens avancent cette hypothèse :
On peut admettre que dans plusieurs siècles, voire même dans plusieurs millénaires, le Voyage dans le Temps sera une réalité et une possibilité pratique158
158 Notes sur le Voyage dans le Temps, manuscrit non publié d’Émile Drouet. A signaler qu’en 1962, l’astronome russe Kozyrev a écrit que « la technique humaine permettrait bientôt de manipuler le Temps ». . Or, si par exemple, en l’an 5 000 des hommes peuvent remonter le Passé ou parcourir le Futur, il devient vraisemblable de penser qu’ils ont eu le désir ou la curiosité de s’intégrer à notre époque. Les soucoupes volantes sont peut-être le mode de locomotion de ces pirates du Temps ? Nos savants, les magnats du capitalisme, du marxisme et de toute puissance sociale ou politique, sont peut-être des Voyageurs du Temps. Ils agiraient soit dans des buts lucratifs, soit comme conducteurs éclairés. Comment le savoir ? Semblables à Moïse, à Gerbert, à Jechiélé, à tous les grands initiés de l’histoire (qui étaient peut-être des hommes des années 5 000, 10 000 ou 100 000 après J. C.) ils tiendraient secrets leur caractère, leur nature, leurs connaissances supérieures en biologie et en physique transcendante, connaissances leur permettant d’usurper par induction psychique (en habitant l’intellect conscient ou le subconscient) la personnalité propre de Nixon et de Mao. A l’insu, bien entendu, des êtres dont ils violent le moi et dirigent l’action. De toute façon, induction ou incarnation, leur identité physique serait indécelable. Le Voyage dans le Temps, réalité de demain, nous donne la certitude que les voyageurs du futur sont parmi nous.

S’identifiant à la Conquête du Cosmos, le Voyage dans le Temps, aussi longtemps qu’il ne sera pas résolu, constituera le Mur de la Défense que des forces supérieures semblent avoir édifié entre l’homme et les connaissances sacrilèges. Mais l’homme n’a peur de rien, pas même de son destin tragique, et même s’il doit perdre une seconde fois sa part de Paradis, il forcera la porte interdite.

Source:Robert Charroux

 

 

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Astronomie:Découverte de la plus grande structure de l’univers

Des chercheurs de l’université d’Hawaii à Manoa ont décelé la présence d’un gigantesque vide dans la constellation d’Eridan qui serait la plus grande structure jamais identifiée par l’homme dans l’univers.

 

Une spirale dans la constellation d'Antlia.
Une spirale dans la constellation d’Antlia.

Les astronomes ont découvert, le 21 avril 2015, la plus grande structure jamais recensée dans l’univers : un immense trou vide, selon le Guardian. Surnommé «supervoid» (ndlr: supervide en français), il mesure 1,8 milliard d’années-lumière de diamètre et se distingue par sa vacuité inhabituelle. István Szapudi, qui a dirigé les travaux de l’Université d’Hawaii à Manoa, décrit l’objet comme «la plus grande structure jamais identifiée par l’humanité». «Compte tenu de sa taille, le fait de trouver une structure comme celle-là est un évènement très rare», ajoute le scientifique. Le trou se trouve dans la constellation d’Eridan, à 3 milliards d’années-lumière de la Terre, une distance relativement courte dans l’espace.

Un espace très froid

C’est grâce au télescope Pan-STARRS1 (PS1) de Hawaii que le supervide a été repéré, depuis le parc national de Haleakala. Les scientifiques remarquent qu’une immense zone de froid se dégage autour de lui, comparé à ses régions voisines aux températures plus douces. Pour justifier cela, les chercheurs accusent dans un premier temps l’immensité du trou qui freine la puissance de la lumière et donc de la chaleur. Car, traverser un tel espace prendrait des centaines de millions d’années, et les rayons de lumières faiblissent peu à peu lorsqu’ils traversent le vide.

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Cependant, les scientifiques affirment que le vide ne peut pas être la seule explication à cette telle froideur. «Les trous vides ne sont pas entièrement vides, ils sont sous-dense. Le supervide contient environ 20% de choses en moins que dans notre partie de l’univers», nuance Andras Kovacs, un scientifique qui a participé à l’étude. En outre, les chercheurs ont même découvert qu’il manquerait près de 10 000 galaxies dans cette partie de l’espace ; ce qui expliquerait en partie ces températures si basse. Roberto Trotta, cosmologiste à l’Imperial College London explique au Guardian qu’il va désormais falloir comprendre «par quel processus ce vide s’est formé».

Un univers infini.
Un univers infini.

 

Astronomie: une « lueur mystérieuse » sert de preuve à l’existence d’un univers parallèle

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Bien plus fort que le Doc de « Retour vers le Futur », l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescope Planck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang. Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist.C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ». Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.

L’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle

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Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle. Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »

Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité.
Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues. L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles. Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».

La conjuration du secret:les révélations d’Arthur Newman sur les secrets de la Nasa

Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches, où les événements futurs ne sont que des possibilités. Mais nous sommes en train de finir de couper la branche sur laquelle nous nous croyions assis et installés à jamais. C’est ce qui ressort du témoignage d’Arthur Newman, plus connu sous le pseudonyme d’Henry Deacon.

Henry Deacon  est un physicien, haut fonctionnaire américain impliqué dans la question des relations du gouvernement des États-Unis avec les extraterrestres. À plusieurs reprises, il a pris des risques pour dénoncer les méfaits de l’incroyable technologie développée dans l’ombre par les « black programs » américains : voyages spatio-temporels, portes des étoiles, colonisation de Mars, armes climatiques et contrôle démographique.

La réalité va bien au-delà des fictions les plus audacieuses, puisqu’il s’avère que ces technologies ont déjà provoqué des fissures au niveau de notre trame spatio-temporelle. Le problème de ces ruptures dans notre espace-temps est qu’elles ouvrent la voie à des choses et même à des êtres « indésirables » qui risquent de nous compliquer la tâche au cours de notre transition vers l’Ère Nouvelle. 

Arthur Newman alias Henry Deacon.
Arthur Newman alias Henry Deacon.

 

Voici une partie de son témoignage.

« Je suis fonctionnaire au sein d’un organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose des trois lettres NSA. J’ai été impliqué dans de nombreux projets, au sein de plusieurs agen­ces différentes et durant plusieurs années.

Pour commencer par l’essentiel, je pense être un « walk-in », c’est-à-dire une âme ayant remplacé au début de son incarnation celle d’un jeune collégien. J’ai des souvenirs d’une autre planète qui se mélangent dans un certain désordre avec mes sou­venirs d’enfance. Ce que je ressens est bizarre et dif­ficile à expliquer. J’ai toujours eu, intuitivement, la capacité de pénétrer des informations scientifiques complexes et de comprendre des systèmes savants sans avoir reçu de formation préalable. Je travaille principalement sur ces systèmes. En toute modestie, je dois vous dire que je suis en possession d’une grande masse d’informations scien­tifiques avancées ;  mais je ne peux rien révéler à ce sujet pour le moment.

Il y en a tant de choses à dire…Je ne sais par où commencer. Par exemple, concernant le 11 septembre, j’étais au courant deux ans avant, pas en détail, mais dans les grandes lignes. On en parlait, il fallait un événement suscep­tible de changer la donne. Je sais qu’une guerre est prévue et planifiée depuis des années entre les États-Unis et la Chine. Voilà deux sujets dont j’ai eu vent au passage, mais je n’ai jamais eu accès à des informations détaillées…

Cela vous semblera peut-être invraisemblable, mais c’est une réalité : les États-Unis et la Chine travaillent en commun depuis plusieurs années à un projet de guerre simulée. Le Pentagone s’y est mis dès 1998. Il vous faut savoir que les États-Unis et la Chine sont comme cul et chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une sorte d’opération conjointe en préparation depuis des années.

Les physiciens et programmateurs du complexe militaro-industriel ont des décennies d’avance sur la physique officielle publiée dans les revues spécialisées et accessibles au public. Certains programmes abor­dent des sujets qui dépassent ce qui est concevable pour des physiciens classiques..

Ils ont développé à Livermore un projet qui s’appelle Shiva Nova et qui utilise des batteries de lasers géants. Ils sont vraiment énor­mes, avec des condensateurs géants, des terawatts d’énergie. Les essais se passent dans un énorme bâtiment construit sur des ressorts, les lasers sont braqués sur un minuscule petit point. Cela provoque une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions d’essais d’armes nu­cléaires. Ce sont des essais nucléaires en laboratoire qui permettent d’enregistrer des données très avancées sur le petit point où se concentre toute cette énergie.

"Étoile" miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de 300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre contenant du combustible deutérium-tritium.
« Étoile » miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de 300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre contenant du combustible deutérium-tritium.

Le problème, c’est que ces tirs à très hautes énergies provoquent des déchirures dans le tissu spatio-temporel. On a déjà pu observer cela à Hiroshima et Nagasaki et on peut même le déceler dans d’anciens documents cinématographiques qui montrent les premiers essais nucléaires. Le problème des ruptures dans l’espace-temps, gran­des ou petites, c’est qu’elles ouvrent la voie à des choses ou à des êtres indésirables.

La venue de ces êtres bizarres, leur influence cacophonique, crée d’énormes problèmes. Lorsqu’on provoque des ruptures du tissu spatio-temporel, qu’on le veuille ou non, on brouille le temps lui-même. Les tentatives de ré­paration n’ont fait qu’engendrer une superposition complexe de boucles temporelles. Il y a des extraterrestres qui essayent de nous aider, d’autres qui se réjouissent de ces perturbations et qui les utilisent pour essayer de nous contrôler. C’est un énorme désordre ! Nous avons ouvert la boîte de Pandore mais restons incapables d’en gérer les conséquences.

Représentation d'une boucle temporelle.
Représentation d’une boucle temporelle.

 

 

 

Le risque, c’est que chaque fois qu’on essaye de réta­blir la situation, on aggrave les choses, et cela ne fait qu’empirer. Montauk, par exemple, n’est pas une fable. c’était une expérience authentique. Et cela s’est terminé par un désastre; ils ont provoqué une rupture du temps qu’ils sont toujours dans l’impossibilité de réparer.

NOTA : Développé dans une base secrète souterraine de l'armée américaine située non loin de Manhattan (New York), tout près de l'île de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l'expérimentation d'un système permettant à des humains d'acquérir l'invisibilité, d'ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d'établir des contacts avec des civilisations extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.
NOTA : Développé dans une base secrète souterraine de l’armée américaine située non loin de Manhattan (New York), tout près de l’île de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l’expérimentation d’un système permettant à des humains d’acquérir l’invisibilité, d’ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d’établir des contacts avec des civilisations extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.

Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-en-Ciel (Rainbow Project), les Portes des Étoiles… ils y travaillaient aussi. L’une de ces portes nous connecte à Mars, et c’est un lien stable, quelles que soient les positions respectives des deux planètes. Nous avons déjà une base là-bas depuis les années 60, plusieurs bases en fait.

Si vous avez quelques notions de physique, vous savez ce qu’est un signal non local : deux particules en des endroits différents de l’univers, peuvent communiquer entre elles instantanément, quelle que soit la distance. Des systèmes ont été mis au point qui permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en ayant recours à une technologie qui rend toute écoute indiscrète impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux stations qui puisse être codé ou intercepté. L’élégance de la chose, c’est que ces systèmes sont très faciles à construire. Sur deux planches à pain, avec des composants bon marché que n’importe qui peut acheter, vous pouvez créer deux circuits chaotiques et communiquer de cette façon ; c’est à votre portée si vous savez comment faire.

Il y a d’ailleurs d’autres applications que les communications : on peut voyager sur de très grandes distances en utili­sant des portes. Certains parmi nous sont passés par des portes des étoiles, mais pas pour se rendre sur Zeta de Reticulum, comme on l’a dit. Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très loin l’une de l’autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très pro­ches. Alpha du Centaure possède un système solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la deuxième, la troisième et… je crois, la cinquième.

Il est relativement facile d’arriver là-bas, c’est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de la porte. Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du tout comme les « Gris », ils nous ressemblent beaucoup. D’ailleurs, la forme humaine est très répandue dans l’univers. Ils ont des enfants, qu’ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et vivent dans l’harmonie.

Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d’Alice au Pays des Merveilles : Through the Looking Glass = « À travers le miroir »]. Il s’agissait d’une technologie qui permet­tait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l’avons reçue ou récupérée d’un vaisseau capturé. Je n’ai pas travaillé là-dessus.

Je préférerais vous parler d’un événement réel qui s’est produit à Hunter Liggett, et auquel j’ai directement participé.

Hunter Liggett se trouve à 145  km dans le sud-­est de Monterey en Californie. À l’époque, j’étais à Fort Ord. C’était au début des années 70, j’étais militaire et enrôlé au CDCEC (Combat Developments Command Experimentation Command). Vous pouvez vérifier. Nous faisions les essais de toutes sortes de systèmes et nous vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection contre les lasers et devions régulièrement subir des examens de la rétine. On avait même posé des lunettes spéciales au bétail qui se trouvait dans les champs ! C’était le spectacle le plus insolite que vous puissiez imaginer. Un jour; pendant nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste devant nous au-dessus des champs. Alors nous avons abattu ce foutu machin !

Ovni abattu

Nous n’aurions jamais dû ; ce n’était pas moi personnellement, mais mon groupe. Nous avions toutes ces armes spéciales sous la main et je crois qu’ils ont paniqué et se sont crus en train de jouer dans un polar. Le vaisseau endom­magé a été capturé ainsi que ses occupants, que j’ai pu apercevoir brièvement. C’était des humanoïdes de taille enfantine au crâne glabre avec de petits yeux, et non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je ne crois pas que cela se trouve sur Internet.

La plupart des autres témoins se sont retrou­vés au Vietnam et beaucoup ont été tués ; peut-être suis-je le dernier témoin vivant de cette affaire… Je ne sais pas. J’ai possédé jadis une vraie photo d’un alien. Je l’ai montrée à une femme remarquablement intelligente, une microbiologiste qui travaillait pour l’une des agences.

Cela lui a fichu une trouille terri­ble, je n’en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J’en conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prêts à recevoir ce genre d’information. Cette personne était intelligente mais cela ne l’a pas empêché de péter les plombs, de refuser de savoir.

Extraterrestre

Cette photo montrait un petit être à peau sombre, presque noire et ridée, le seul survivant d’un accident ; il est mort peu après. Il portait un vêtement auto-régénérant, une sorte de tissu capable de se réparer tout seul. Il était muni d’un instrument qui ressemblait à une télécommande, on le lui a confisqué.

Comment cet être est arrivé sur la Terre ? C’est tellement complexe que peut-être per­sonne ne possède toute l’information. Tout est tellement cloisonné, jusqu’au sommet, que la plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne parle à personne.

Il arrive que des projets entiers soient réalisés en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce que l’existence de l’autre projet est complètement ignorée. En tant que scientifique, je peux vous assurer que ceux de notre espèce travaillent sou­vent avec un bras lié derrière le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement.

En fait, la plupart du temps, nous ne pouvons pas même communiquer du tout ! Et il y a des dizaines, des centaines de projets classifiés, de grands projets, c’est un désordre total. Notez ceci : il y a de nombreux groupes d’aliens, et d’ailleurs nos propres ancêtres y sont étroitement mêlés. Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion. Même avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair !

La plupart des photos de la Lune ont été retouchées. C’est une pratique courante à la NASA. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service (Service Météo National) sont aussi retouchées ; il y en a qui ne sont pas pu­bliées. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.

En outre, les radars météo sont incapables de déceler les objets qui ce déplacent au-delà d’une certaine vitesse, environ 3.200 km/h, mais il reste des traces qui sont supprimées. La plupart sont des OVNI. Ils sont souvent invisibles à l’œil nu mais apparaissent au radar. On les détecte aussi par l’ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.

Revenons aux boucles temporelles : qu’arrive-t-il si je re­monte dans le temps et que je tue mon grand-père ? Rien. Si vous remontez le temps et modifiez le passé, cela crée une nouvelle série chronologique qui est un embranchement de la première. Sur cette nouvelle branche, vous ne seriez pas né et donc vous n’existeriez pas, c’est le seul fait exact du paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n’y a donc pas de paradoxe. Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches ; aucun principe n’est violé. Quant aux événements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c’est une nuance très importante.

J’ai travaillé dans un groupe ; « ils » nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun lien avec nos activités ; c’est arrivé comme ça, personne ne s’y attendait. Je n’oublierai jamais ce que le type nous a dit ; sur le moment, cela m’a sem­blé vraiment incohérent : « Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. » « Ils » nous l’ont fait lire et puis c’est tout. Il n’y avait pas de choix et il n’y en a toujours pas. « Ils »considèrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond « ils » n’ont pas tort ! « Ils »cherchent donc des moyens de réduire le nombre ; mais il se trouve que je n’approuve pas leur méthodes. Outre les problèmes d’espace-temps dont j’ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C’est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l’intention est positive. Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu’un des Rockefeller…, Lawrence, je crois.

On a généré des virus arti­ficiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Tout a été calculé pour que les médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.

En tant qu’individu humain de chair et d’os, je suis épouvanté. En tant que scientifique entraîné à prendre du recul, à voir les choses d’un point de vue global, je dois avouer que je comprends la logique de la démarche. Comprenez­-moi bien, je ne cherche ni à défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d’un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette planète, à des problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou l’expérience per­mettant d’appréhender l’ensemble dans un même champ de vision.

La nature de mon travail m’a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J’ai travaillé dans plusieurs agences différentes et cela me donne une vue d’ensemble. Savez-vous qu’il est légal d’es­sayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ? C’est légal, il suffit d’obtenir l’approbation du maire d’une ville, ou de son équivalent n’importe où, ou d’un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C’est bien caché dans la loi mais c’est du domaine pu­blic.

Je n’aime choquer per­sonne, mais je ne suis pas opti­miste. Les problèmes auxquels notre race doit faire face sur cette planète sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité. Ils ont tous assez de mal à s’occuper de leur vie quotidienne et ceci est d’un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire très grave et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.

Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j’espère vraiment et je voudrais croire qu’en tant que peuple humain, nous puissions gérer tout cela, mais en me réveillant le matin, parfois j’en doute. Pourtant, profondément, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours été dissimulées et décident de travailler ensemble à changer tout cela. »

Henry Deacon


 

Jardin d'Eden

 

 

Il est clair que les inventions diaboliques de l’homme et ses actes d’agression envers la Terre et le système solaire tout entier, résultent de notre façon de penser et d’envisager la relation avec notre milieu naturel. Nous pensons que la Terre ne mérite pas d’être prise en considération, que nous pouvons agir pour notre seul intérêt personnel sans avoir à nous soucier d’elle, et nos actes sont le prolongement de cette pensée.

Chacun sait désormais que les inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre depuis quelques années ne sont pas des accidents qui surviennent au hasard. Les bouleversements terrestres sont principalement la conséquence logique du manque de spiritualité de l’humanité et de ceux qui la gouvernent.

Nous pouvons pourtant atténuer ou supprimer ces catastrophes planétaires et les souffrances humaines consécutives. La parade semble même évidente : il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis des animaux, de la nature et des autres humains, que chacun prenne conscience que l’humanité, la planète et tous les êtres vivants qui la peuplent forment une véritable unité. C’est ce que savent et affirment depuis toujours les grands Maîtres spirituels de l’humanité et les peuples de la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces cosmiques de l’Univers, notamment les Amérindiens. Ils se sont toujours sentis unis à la nature, ils savent l’écouter, la respecter, la comprendre.

L’intelligentsia scientifique et politique occidentale s’imagine que l’avenir de l’humanité dépend entièrement des avancées technologiques, mais ce n’est qu’un aveu d’orgueil et d’ignorance. Et cela le restera aussi longtemps que la science demeurera coupée du cœur de l’Univers et des forces de la nature. Si ceux qui ont échafaudé des plans diaboliques de domination planétaire et de conquête spatiale, si ceux qui ont mis au point les « black programs » commençaient enfin à faire preuve d’un peu d’humilité, à s’interroger sur leur conduite et à porter attention aux multiples signes par lesquels leur répond la Terre, les effets les plus désastreux de la déchirure actuelle de notre trame spatio-temporelle pourraient peut-être encore être évités.

Cultivons des pensées d’humilité et de respect. Agir avec compréhension et bienveillance dans notre quotidien, c’est contribuer au nettoyage de la Terre et de la conscience collective de l’humanité. Respectons les autres, comprenons que nous sommes tous et toutes les cellules d’un même corps. Nous avons trop tendance à nous critiquer et à nous juger. Aidons à construire un monde de paix, sans luttes territoriales ou économiques, sans projets de guerres et de colonisations planétaires. Mettons en place la coopération, le partage, la Fraternité. Et alors nous aborderons tous ensemble et sans encombre une nouvelle boucle spatio-temporelle, qui sera celle d’un nouvel Âge d’Or de l’humanité.

 

 

 

 

 

Les univers parallèles « N »

pont fantôme

 

Après l’explosion nucléaire du 6 août 1945, les pilotes qui se posaient sur l’aéroport d’Hiroshima, voyaient apparaître dans le cadre d’un environnement qui leur était familier, un pont “ fantôme” surgissant du Temps. En effet cet ouvrage d’art fut totalement désintégré par la première bombe atomique tactique, qui détruisit la cité martyre. Lorsque des objets insolites surgissent dans notre environnement à trois dimensions, ils existent en “ quelque chose “ ,ils ont une matérialité indéniable mais qui est entièrement différente de tout ce que nous connaissons.
Le pont “ revenant” traversait un continuum spatio-temporel, une quatrième dimension où il s’était évanoui. Épisodiquement, l’univers “ N “ , c’est dire inconnu qui nous côtoie,et nous prouve sa réelle présence.

Le Professeur Darget, un des plus célèbre urologue français, nous raconta lors d’un dîner, la curieuse aventure qu’il avait vécue en 1917 sur le front de Champagne. Pratiquant dès cette époque la photographie, il fut frappé par les ruines d’une très belle chapelle, qui quelques heures auparavant, avait été de plein fouet par plusieurs obus. Le chirurgien posa son appareil sur un pied et tira un cliché du sanctuaire martyr. Au développement de la photo, les ruines étaient parfaitement visibles, mais toute l’architecture qui avait été bombardée était elle aussi perceptible sous une forme fantomatique, mais parfaitement distincte.

Ces cas ne sont pas des faits uniques. Les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette ville, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiés à plusieurs reprises.

Le 26 avril 1967, les habitants de l’ile de Hierro, où ile du Fer, dans l’archipel canarien, virent jaillirent dans l’océan Atlantique, la fameuse et légendaire ile de San Brandan.
Saint Brandan, évêque de Conflert au VIe siècle, devait donner son nom à cette terre. Grand navigateur, fondateur de monastère en Angleterre, ce saint homme fut, au Moyen Âge, le héros de nombreuses légendes.Depuis, bien des navigateurs ont recherché son île…sans jamais la retrouver, alors que d’autres qui ne la cherchaient pas, l’ont aperçue, de façon assez fugitive, mais durant un temps suffisamment long pour qu’ils puissent être affirmatifs.
Cette terre fantôme hanta l’esprit des autorités portugaises tout au long du XVIIIe siècle. À cette époque, elle apparaissait fréquemment, et des expéditions furent organisées pour en faire la conquête. Hélas ! ce monde de rêve finissait toujours par s’évanouir.
Le 26 avril 1967, Saint Brandan vint croiser une nouvelle fois au large des Canaries, jaillissant d’une sorte de brume fort lumineuse.
Les spécialiste de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, un mirage se forme que lorsque certaines conditions sont requises. Il est nécessaire qu’il y ait dans la direction de l’apparition ( dans ce cas , une ile) , une autre terre relativement proche. Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres… De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.

LES UNIVERS PARALLÈLES

Si nous prenons la notion d’univers parallèle en son sens le plus large tout en voulant être très précis, nous donnerons la définition suivante : il s’agit de l’existence parallèlement à notre univers sensible, perceptif, mais selon des modalités analogue de manifestations, d’autres univers sensibles; ces régions se trouvant normalement coupées, indépendantes de notre univers perceptif, mais pouvant parfois d’interférer avec le nôtre. L’idée d’univers parallèle suppose donc bien celle de séparation entre deux domaines perceptifs, mais aussi celle de passage occasionnels d’une région à l’autre.
Thème fascinant que celui-ci ! Dans nombre de récits contemporains de science-fiction fondés sur le passage d’un niveau temporel à l’autre, ce thème recoupe volontiers celui des univers parallèles, la durée telle que nous la vivons dans les conditions habituelles se trouve fragmentée par la série linéaire passé-présent-futur, alors que l’essence des choses baigne dans un éternel présent, où tous les événements se trouvent donnés de manière simultanée.
De nombreux physiciens croient aux univers parallèles. Ils procèdent actuellement à l’étude d’expériences réalisées sur la nature du temps au niveau des micros-particules ( c’est à dire sur les composants de l’atome, que la physique croyait indivisible).

Récemment découverts, les tachyons et les mésons K 20 ne respectent pas la loi de la microphysique appliquée, de la réversibilité du temps : les tachyons “ voyagent” du futur au passé…Le Dr. J.H. Christenson, de l’ Académie new-yorkaise des sciences affirme:
“ Une hypothèse audacieuse suggère qu’il existe un univers fantômes ressemblant au nôtre : il n’existe qu’une interaction très faible entre ces deux univers, de sorte que nous ne voyons pas cet autre monde : il se mélange librement avec le nôtre. “

LE CERVEAU CE PASSE-PARTOUT POUR UN AUTRE MONDE

Jean Casamajor écrit dans son ouvrage, “ À l’écoute des mondes interplanétaires “ ( Dervy Éditeur ):
“ La pensée, tout comme la lumière, peut bien prendre sa source dans le rayonnement de l’univers. Dans ces conditions, nous ne serions que les interprètes de ces émanations spirituelles. “

Notre cerveau est à la fois un émetteur et un récepteur d’ondes universelles, le Pr. Cazzamali, de Milan, a pu démontrer ces émissions d’ondes durant ses activités. Cet expérimentateur est parvenu à déceler et à enregistrer sous forme de films les ondes émises sous l’influence de la pensée vive, de souvenirs, d’émotions, et, au ralenti, durant le sommeil.
Le Dr. Charles-Henry a établi que la vitesse de l’énergie rayonnée par les résonateurs biophysiques, qu’il appelait atomes de vie, était environ cent millions de fois la vitesse de la gravitation calculée par Laplace. Or cette vitesse de dégravitation est déjà de 30 millions de kilomètres par seconde. Cette incroyable vitesse psychique de 4 sextillions de kilomètres par seconde, est probablement celle de la pensée et la clef des phénomènes télépathiques.
L’onde lumineuse transporte dans l’éther le grain de lumière. L’onde psychique transporterait dans l’éther le “ grain de pensée “.
De l’avis de Harlow Shapley, directeur de l’observatoire de Harvard, 100 millions de planètes comparables à la Terre tournent dans le ciel. Il est pour ainsi dire impensable que beaucoup d’entre elles n’aient pas une composition chimique et un climat permettant la vie sous des formes organiques plus ou moins élevées . Dans ces conditions, on en vient à se demander s’il n’existe pas dans l’univers un centre d’attraction des éléments spirituels émanant des différentes planètes. En conclusion, on peut affirmer que les phénomènes de télépathie entre cerveaux humains sont aujourd’hui scientifiquement établis.

Ils ne semblent pas affectés par la distance et nécessitent une sorte d’harmonie entre correspondants.
Il n’est pas impossible, que des échanges subtils aient lieu entre des êtres de notre plan vibratoire et des entités résidant dans un univers parallèle.

LES ANAMORPHOSES DU TEMPS

Le Dr. Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité. Dans son remarquable ouvrage : “ L’Homme cet Inconnu “ , cet illustre savant écrivait :
“ Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions dans l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Il s semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps .”

En ce qui concerne les prophéties, ces étranges voyages dans le temps, le grand Newton disait qu elles sont vraies, mais que l’on peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte à réflexion et nous oblige à admettre les déplacements TRANSTEMPORELS.
Le grand physicien Eddington avait quant à lui une formule admirable, lorsqu’il affirmait:
“ Les événements ne se produisent pas, ils sont en place et nous les rencontrons suivant notre ligne d’univers. “

Albert Einstein, Paul Langevin, Dirac, ainsi que le physicien hollandais Lorentz ont estimé que le temps pouvait être manipulé. L’univers “ N “ est sans doute à notre portée, seule notre incompétence à le concevoir, nous en ferme les frontières. Rien n’interdit cependant d’imaginer que les entités qui y séjournent, s’adressent parfois à nous.
Des exemples bien précis nous prouvent la réalité de ces impensables contacts. En voici quelques uns.

Au mois de décembre 1939, les habitants de la petite ville américaine d’Owensville, dans l’Indiana, découvrirent, tracés en lettres capitales ces mots : REMEMBER PEARL HARBOR.
Le bombardement japonais de l’US Navy n’eut lieu que deux ans plus tard jour pour jour.
Nul cartésien n’a tenté d’expliquer ce phénomène.R. Heilein, auteur de science-fiction américain, ne connut pas le succès lorsque son livre THE FATAL DECISION fut publié en 1941. Quatre ansplus tard, le Bureau Fédéral des Investigations accusa l’auteur, d’espionnage et de divulgation de secret militaires. Dans son ouvrage, il avait décrit une bombe atomique à l’uranium 235, lâchée par les États-Unis, sur une ville ennemie à la fin de la seconde Guerre Mondiale.
L’accusé n’eut aucune peine à faire admettre au tribunal qui le poursuivait, qu’au moment de la rédaction de son manuscrit, Hiroshima n’était pas encore une ville condamnée à l’enfer.

Dans le même ordre d’idée, un autre écrivain, un Russe, Nijolasky, dans son célèbre roman MILLE ANS PLUS TARD, rédigé en 1927, donnait la date précise de la première explosion atomique : 1945.

Plus près de nous, une pièce capitale est à verser au dossier voyage dans le temps, de l’information “ prophétique “ recueillie dans une des multiples cellules de l’univers “ N “. Le 21 mars 1977, Lee Freid, un jeune américain de 19 ans, qui poursuivait ses études d’ingénieur à l’Université Duke de Durham, en Caroline du Nord, projeta sa pensée dans le futur. Exactement sur la manchette de son journal habituel : News and Observer of Raleigh “, datée du 28 mars 1977. Puis il saisit un crayon et un papier et écrivit :

“ Je m’attends à lire lundi prochain, le titre suivant: 583 morts dans la collision de deux 747, la plus grande catastrophe de l’histoire de l’aviation .”

En présence de plusieurs personnes—condisciples et professeurs, ce qui exclut toute supercherie, la prédiction de Freid fut glissée dans une enveloppe cachetée et confiée au Président de l’Université. de Duke, M. Terry Sandford, qui le déposa dans un coffre fort auquel il était seul à avoir accès. Le 28 mars au soir, sur la piste de Los Rodéos, sur l’ile de Tenerife, aux Canaries, deux Jumbos Jet entraient en collision; IL Y eut 575 morts, mais huit blessés graves étaient dans le coma et l’on craignait pour leur vie.
Pour Freid, les portes de l’univers “ N “ s’étaient ouvertes un court instant sur le futur, lui montrant une portion de cette ligne d’univers déjà tracée qu’évoquait le physicien Eddington.

 

par Guy Tarade