Les demandes d’accommodements religieux proviennent principalement d’agents en mission pour implanter l’idéologie islamiste au Québec, prévient l’Association québécoise des Nord-Africains pour la laïcité.
Même homme…passeport différent!
«En tant qu’association de citoyens originaires principalement de pays musulmans, ce qui nous préoccupe le plus, ce sont les demandes incessantes d’accommodements religieux émanant de groupes idéologiques qui se drapent du voile de l’intégrisme et entendent imposer leur mode de vie d’un autre temps», exposé l’AQNAL devant la ministre de la Justice qui prépare l’adoption du projet de loi sur la neutralité religieuse de l’État et les accommodements religieux.
Le projet de loi 62 permettra le port du niqab, du hijab et du tchador, a soutenu l’AQNAL, qui dit y voir une brèche que s’empresseront d’emprunter les islamistes. «Le voile intégral est reconnu partout dans le monde comme l’instrument privilégié de l’idéologie prônée par les islamistes pour défier les lois du pays d’accueil et fragiliser sa cohésion sociale», a affirmé un membre de l’AQNAL, Ferid Chikhi.
«Ce projet de loi n’existerait pas si l’islamisme ne s’était pas invité dans l’espace public depuis les années 1990 (…) Il y a une idéologie qui se développe, c’est l’islamisme, le fondamentalisme wahhabite. Les musulmans qui ne pratiquent pas sont montrés du doigt (…) Les accommodements religieux ouvrent une brèche vers l’endoctrinement et la radicalisation», a ajouté M. Chikhri.
Plusieurs demandes d’accommodement ne sont pas inspirées de l’islam, ont soutenu les porte-parole de l’AQNAL. «Toutes les demandes faites dans les entreprises et les institutions tournent autour de pratiques qui sont déjà accommodées par l’islam. Ceux qui demandent un lieu de prière au travail, l’islam recommande de reporter la prière le soir ou la nuit», a précisé Ferid Chikhri.
L’AQNAL soutient que le projet de loi 62 rate la cible et réclame l’adoption d’une charte québécoise de la laïcité. «Il faut arriver à cette charte de valeurs parce qu’elle va se mettre au-dessus de toutes les religions. Elles seront toutes traitées de la même manière et personne ne viendra dire ma religion est meilleure que la tienne.
Le projet de loi 62 pèche par une méconnaissance de l’islam, convient l’AQNAL, qui prend l’exemple du port du voile. «Il y a une méconnaissance. Les exégètes de l’islam de l’Université du Caire le disent; le voile n’est pas une obligation, il n’est pas musulman, il est culturel. C’est Saint-Paul qui l’a imposé aux premières chrétiennes (…)La gardienne d’enfants qui porte le voile dans un CPE, elle envoie un message aux enfants qu’il faut se couvrir la tête et le visage», a prétendu M. Chikhri.
L’ancien chef de corps, promu à la tête de l’armée suisse en 2009, a tiré la sonnette d’alarme concernant l’aggravation des déséquilibres sociaux, de la menace terroriste et des risques liés aux flux migratoires.
André Blattman,général en chef des armées suisses. Un vrai!
Commentant pour la première fois la situation depuis les attentats du 13 novembre, André Blattmann a dénoncé une «explosion de l’insécurité durant ces deux dernières années», en parallèle d’une réduction du budget de la défense. «Même si nous n’avons pas encore été directement touchés par les événements de la guerre dans le monde d’aujourd’hui, nous pouvons déjà en ressentir les effets», a-t-il affirmé.
Le haut-gradé militaire a déclaré : «la menace terroriste augmente, les guerres hybrides sont de plus en plus fréquentes, les perspectives économiques s’obscurcissent, et les flux migratoires causés par ces guerres et problèmes économiques ont déjà pris une proportion insoupçonnée, aggravant la concurrence sur le marché du travail». Pour le chef de l’armée suisse, «le mélange est de plus en plus explosif» et «les fondements de la prospérité sont une fois encore remis en question». Selon lui, la situation n’est pas sans rappeler les années de l’entre-deux-guerres, et les citoyens suisses doivent s’armer pour faire face aux défis qui les attendent.
Ces commentaires ont été vivement critiqués par les politiques de gauche et les Verts dans le pays, notamment Beat Flach qui a affirmé que ces déclarations étaient «exagérées» et que «tout va bien dans le pays».
André Blattmann a été à l’initiative de plusieurs exercices préparant la Suisse à réagir à diverses menaces, dont l’un imaginait la sécession d’un territoire français, qui déciderait de s’attaquer à son voisin. Dans une interview donnée l’année dernière, le chef de l’armée a affirmé stocker chez lui plusieurs dizaines de pack d’eau minérale ainsi que des réserves de nourriture afin de faire face en cas de catastrophe naturelle ou de crise humanitaire liée à des troubles.
Saviez-vous que durant la Deuxième Guerre mondiale,pendant que la France était envahie par le Troisième Reich,la Luftwaffe subissait un important revers face à la petite,mais très mobile armée de l’air suisse?
La Suisse a protégée son indépendance alors même que les nazis semblaient devoir l’emporter. Peu de gens savent que les forces aériennes suisses ont battues l’aviation nazie alors que la France était en train d’être envahie et que Goering pensait que son armée de l’air ne ferait qu’une bouchée des suisses: au bout de quelques jours de combat, il a changé d’avis! Et quand une délégation nazie a clairement menacée la Suisse d’invasion si elle continuait à refuser le passage des troupes allemandes, le général commandant des forces suisses a sobrement répliqué « essayez… »
Lorsque la drôle de guerre s’achève le 10 mai 1940 pour laisser place à la bataille de France, avec l’invasion allemande des Pays-Bas, du Luxembourg et de la Belgique, une seconde mobilisation générale, appelant 700 000 hommes sous les armes dont 450 000 troupes combattantes, est ordonnée le lendemain du 11 mai pour protéger la région du Jura entre Genève et Bâle. Dans la soirée du 11, des bruits, répandus par les civils mais également par quelques militaires de haut rang firent état d’une attaque imminente, portant sur le pays un effet de panique. En réalité, les Allemands avaient décidé, avant d’attaquer à l’ouest, de mettre sur pied une manœuvre d’intoxication destinée à faire croire à l’état-major français qu’ils porteraient leur effort sur la Suisse espérant créer une brèche au travers de la ligne Maginot.
À la suite de la percée allemande, 43 000 hommes du 45e corps français (29 700 Français ainsi que 12 000 Polonais de détachements belges et anglais) qui tenaient la place de Belfort seront acculés contre la frontière suisse puis internés le 19 juin avant d’être rapatriés en janvier 1941. Après l’entrée en guerre de l’Italie contre la France et la Grande-Bretagne le 10 juin 1940 et l’armistice signé par la France le 22 juin 1940, la Suisse se retrouve cernée par les forces de l’Axe conduisant le moral des troupes et de la population au plus bas.
Si l’arrivée des Allemands à la frontière ne donna lieu à aucun incident, il n’en fut de même dans l’espace aérien. Alors que la France était sous les feux allemands, l’Allemagne souhaite profiter de la faiblesse de la défense anti-aérienne et de la chasse française deLyon et Saint-Étienne en empruntant un couloir aérien au travers de la Suisse. Les engagements allemands dans cette optique amèneront à de véritables conflits aériens avec les aviateurs suisses, en dépit de l’interdiction faite par Berlin, dont le 4 juin marquera l’apogée des affrontements. À cette date,Goering souhaitant donner une correction à la Suisse, engagea une trentaine de Me 110 qui entrèrent en conflit avec des Me 109E suisses au-dessus de La Chaux-de-Fonds. Face à la détermination des pilotes suisses, pourtant en infériorité numérique, les Allemands abandonnèrent l’engagement après avoir essuyé plusieurs pertes. De retour à Berlin, la nouvelle parvint jusqu’à Hitler qui mit alors sous pression le gouvernement helvétique, face à une éventuelle invasion du pays.
Le brave général Guisan.
Face aux menaces de Berlin sur la violation de l’espace aérien suisse par la Luftwaffe, le général Guisan ordonna le 20 juin la cessation des combats aériens dans tout l’espace aérien suisse. La tension diplomatique entre les deux pays allait néanmoins conduire à des prises de position rigoureuses. Du côté allemand, plusieurs plans d’invasion de la Suisse sont mis sur pied à l’état-major, notamment l’opération Tannenbaum mais dont la mise en œuvre ne fut jamais réellement envisagée. Du côté Suisse, on se rendit compte qu’il devint urgent de développer une politique de défense et d’autosuffisance envers le danger principal que représentait alors l’Allemagne.
Ainsi, le 25 juin 1940, le président de la Confédération, dans un discours radiodiffusé, promet aux Suisses du travail à tout prix et quoi qu’il en coûte. Or pour faire tourner ses usines, le pays importe 5000 wagons de fer et 30 000 wagons de charbon, surtout en provenance d’Allemagne. Face aux relations diplomatiques difficiles entre Berne et Berlin, la Suisse met en place un plan d’approvisionnement. Rien que dans le canton du Valais, on ouvre ou remet en activité vingt-et-une mines.
À partir de septembre 1940, des Gardes locales (GL) sont incorporées dans les complémentaires de l’armée. Celles-ci avaient pour mission de rassurer la population de l’arrière pays, face à la menace de sabotages, des parachutistes ou d’éventuels détachements motorisés qui auraient percé le front. Si l’obligation de servir dans la GL cessait à 60 ans, beaucoup restaient néanmoins par la suite comme volontaires, remontant ainsi le moral des troupes aux frontières. Son effectif atteignit 127 563 hommes en 1941 puis se stabilisa aux alentours de 115 000.
LES TYPES D’AVIONS UTILISÉS PAR LA SUISSE
La Suisse en 1939 avait acquis de nombreux chasseurs Messersmith BF-109.
Le biplan EFW C-35 de fabrication suisse était un appareil très maniable et rapide.C’est un avion d’attaque de troupes au sol.
Le pachyderme a été tué par des braconniers. Désormais, il ne reste plus que 25 éléphants « aux défenses géantes » dans le monde.
La majesté de ces animaux incompables sera chose du passé d’ici peu. Les braconniers sont des exterminateurs capitalistes sans scrupule qui ne méritent que la peine de mort.
Un des plus vieux et plus grands éléphants d’Afrique a été tué par des braconniers dans un parc du sud du Kenya, d’après une organisation de protection de la faune sauvage, soulignant qu’il ne reste désormais plus que 25 pachydermes « aux défenses géantes » dans le monde.
Flèche empoisonnée.Satao II, nommé d’après un autre éléphant géant tué en 2014, a été retrouvé mort lundi dans le parc national de Tsavo, a indiqué Richard Moller, de l’organisation Tsavo Trust. Il suspecte une flèche empoisonnée à l’origine de la mort de l’animal ; une technique appréciée des braconniers car silencieuse.
« Heureusement, grâce au travail que nous réalisons en collaboration avec le Service kényan de la faune sauvage (KWS), nous avons trouvé la carcasse avant que les braconniers ne puissent lui arracher son ivoire », a-t-il précisé, ajoutant que deux braconniers présumés avaient été arrêtés dans cette affaire.
100 kilos de défenses. Âgé d’environ 50 ans, Satao II était doté de deux défenses pesant plus de 50 kilos chacune, et qui étaient tellement longues qu’elles touchaient pratiquement le sol. « Il avait survécu à de nombreuses sécheresses et probablement à d’autres tentatives de braconnage », a regretté Richard Moller.
Il ne reste que 15 éléphants identiques au Kenya.La mort de Satao II signifie qu’il ne reste plus que 25 éléphants dotés de telles défenses à travers le monde, dont 15 au Kenya, a-t-il ajouté. « Ce sont des icônes, de véritables ambassadeurs des éléphants ».
Un kilo de défenses d’éléphant vendu 2.000 euros. Les défenses, entre autres parties du corps des éléphants, sont très utilisées en médecine traditionnelle au Vietnam. Elles sont utilisées, comme en Chine, pour faire des objets ou comme porte-bonheur. Le Vietnam a interdit le commerce de l’ivoire en 1992, mais le marché noir reste très actif. Un kilogramme de défenses d’éléphant s’y vend plus de 2.000 euros. Début décembre 2015, en France, les douaniers de l’aéroport de Roissy ont découvert dans les bagages d’un couple vietnamien venant d’Angola 95 kilos d’ivoire, une « saisie record » chez des voyageurs. Jusqu’à 50.000 éléphants sont tués par an en raison du braconnage de l’ivoire. La population d’éléphants d’Afrique est passée de 550.000 bêtes en 2006 à 470.000 aujourd’hui.
Tués pour leurs défenses en ivoire, qui alimentent principalement le marché asiatique, les éléphants sont décimés par le braconnage. Et leur protection, notamment par des rangers de mieux en mieux armés, est compliquée par l’immensité des zones à surveiller.
Jusqu’à 7.000 euros le kilo. La Côte d’Ivoire a lancé à la mi-avril 2016, une opération de protection du Parc national du Mont Peko, dans l’ouest du pays, qui abrite les derniers éléphants nains, une espèce fortement menacée par la déforestation, du fait notamment de la cacaoculture. Le commerce illégal d’ivoire est la troisième forme de trafic le plus rentable après le trafic de stupéfiants et d’armes. Il est alimenté par la demande en Asie et au Moyen-Orient, où les défenses d’éléphants sont utilisées dans la médecine traditionnelle et en ornementation. Il peut être revendu jusqu’à 7.000 euros le kilo. Il reste aujourd’hui environ 450.000 éléphants sur le continent africain, et on estime à plus de 35.000 le nombre de ces animaux tués chaque année. Leur survie est menacée par le braconnage aussi bien que par l’expansion démographique et l’urbanisation galopante qui empiète sur l’habitat naturel.
La population des éléphants d’Afrique au plus bas depuis 25 ans
Plus de 100.000 éléphants de moins en dix ans. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la population des éléphants d’Afrique vient d’enregistrer sa plus importante chute depuis 25 ans: le continent compte environ 415.000 éléphants, soit 111.000 de moins que lors de la dernière décennie. Et le massacre continue au rythme vertigineux d’environ 30.000 éléphants par an. Sur le dernier mois écoulé, deux rangers kényans ont été tués par des braconniers, dont un samedi à Tsavo, selon le KWS.
Les braconnage et la disparition des zones naturelles d’habitation est en cause.
La population des éléphants d’Afrique est au plus bas depuis 25 ans, principalement en raison du braconnage, selon un rapport de l’Union internationale pour la conservation de la nature publié dimanche.
Une forte hausse du braconnage. L’Afrique compte environ 415.000 éléphants, soit 111.000 de moins que lors de la dernière décennie, selon ce rapport basé sur 275 mesures à travers le continent. « La forte hausse du braconnage, qui a débuté il y a une dizaine d’années, est la principale cause du déclin » de la population d’éléphants, explique l’UICN dans un communiqué. Les braconniers chassent les éléphants pour revendre à prix d’or leurs défenses en ivoire, principalement sur les marchés asiatiques.
Un rapport alarmant. La disparition croissante des zones naturelles d’habitation des pachydermes menace aussi l’espèce, précise l’UICN. Ce rapport alarmant a été divulgué devant les délégués de la CITES, la Convention internationale sur le commerce d’espèces sauvages menacées d’extinction qui s’est ouverte samedi à Johannesburg, et qui doit débattre de nouvelles mesures de protection. Le débat sur les mesures de protection en faveur des éléphants, animaux emblématiques des savanes, est un des plus attendus.
En cas d’extinction massive, toutes les espèces seraient menacées
Le phénomène d’extinction massive bouleverserait tellement les règles de survie que même les espèces répandues pourraient disparaître.
Les plus fragiles ne sont pas forcément ceux qu’on croit. Voilà comment pourrait-on résumer une étude de deux universitaires britanniques parue mardi dansNature Communications. Selon eux, en cas de phénomène d’extinction de masse, toutes les espèces animales sont menacées de disparition, les plus répandues comme celles étant en voie d’extinction.
Des règles de survie bouleversées. Généralement, les espèces présentes dans une large zone géographique ont plus de chances de survie en cas de catastrophe naturelle locale, que les espèces qui occupent des zones plus restreintes. Mais ça, c’est en temps normal. Car, selon l’étude d’Alex Dunhill et Matthew Wills, deux chercheurs des universités de Leeds et Bath, quand une extinction de masse apparaît, tous les animaux sont logés à la même enseigne. « Notre étude montre que les ‘règles’ de survie, dans des périodes d’extinction massive, sont très différentes de celles qui prévalent en temps ‘normal' », soulignent les auteurs.
Des animaux très répandus ont déjà disparu. C’est en étudiant des fossiles de vertébrés terrestres, y compris de dinosaures, datant de 145 à 252 millions d’années qu’ils sont parvenus à ces conclusions. Ainsi, il y a 200 millions d’années, un phénomène d’extinction de masse associé à des éruptions volcaniques massives et un changement climatique rapide a provoqué la disparition d’environ 80% des espèces de la planète dont certaines étaient pourtant largement répandues. « De nombreux groupes d’animaux ressemblant à des crocodiles se sont éteints après ce phénomène d’extinction massive à la fin du Trias alors qu’ils étaient vraiment diversifiés et largement répandus », a expliqué Alex Dunhill. « Au contraire, les dinosaures, qui, en comparaison, étaient relativement rares et pas aussi répandus, ont échappé à l’extinction et ont dominé les écosystèmes terrestres pendant les 150 millions d’années suivantes », a-t-il ajouté.
Pour Matthew Wills, souvent, les extinctions massives « bouleversent le statu quo et permettent à des groupes qui étaient précédemment secondaires de devenir dominants ». « Quelque chose de similaire est arrivé beaucoup plus tard, avec l’extinction des dinosaures, qui a ouvert la voie à des mammifères et finalement à nous-mêmes », a-t-il ajouté.
« Changement climatique rapide ». Selon les deux chercheurs, les « mêmes conditions » sont aujourd’hui réunies pour une nouvelle extinction de masse, « par l’activité humaine » et « à un rythme plus rapide ». La Terre a connu jusqu’à présent cinq extinctions de masse, la dernière en date remontant à 66 millions d’années. Selon une étude parue en juin dans la revue Science Advances, « nous entrons dans la sixième ». Les extinctions passées étaient « généralement associés à un changement climatique rapide », a expliqué Alex Dunhill, « les organismes ne sont pas capables de s’adapter assez rapidement au changement et donc disparaissent ». Les hausses ou les baisses de températures expliquent notamment en partie les disparitions du mammouth ou de l’homme de Neandertal.
Pour tenter de préserver les éléphants,il faut chasser les braconniers.Il est inutile de les mettre en prison,leur coller une amende,etc.Le mal est dans l’air…l’éléphant n’a pas de code-barre,donc sa vie ne vaut rien pour les capitalistes assoiffés de profits.
La seule voie est de condamner à mort les braconniers et de mettre en prison pour un minimum de 15 ans les trafiquants d’ivoire.
YOGA: POSTURE DE LA CHAISE AVEC TORSION Vous saviez déjà que vous devriez vous lever souvent de votre chaise au cours de la journée. Et, votre traqueur d’activité est peut-être là pour vous le rappeler. Mais bougez-vous vraiment autant que vous le pourriez dans votre espace de travail au fil de la journée ? Alors, exercez-vous à faire des torsions sur votre chaise de bureau plusieurs fois par jour, pour le grand bien de votre dos. Selon la philosophie du yoga, cet exercice facilite aussi la digestion!
EXERCICE DE RESPIRATION ET EMBOUTEILLAGE La prochaine fois que vous serez bloqué à un feu de circulation ou sur le lieu d’un accident routier, essayez cet exercice de respiration qui vous aidera à passer le temps et à calmer toute poussée de rage au volant. D’abord, respirez normalement, puis commencez à allonger vos inspirations et expirations. Inspirez par le nez en comptant jusqu’à trois, puis expirez par la bouche en comptant encore trois, et ainsi de suite. La respiration doit se faire de façon calme et mesurée. Si elle devient saccadée ou haletante, raccourcissez votre souffle.
MÉDITATION SOUS LA DOUCHE Prendre votre douche est un des rares moments de la journée où vous pouvez fermer les yeux sans être distrait par quoi que ce soit. (Au bureau, on penserait que vous seriez en train de dormir, et à la maison, que vous vous manqueriez d’attention pour votre famille ; au volant, c’est carrément dangereux !) Prenez quelques minutes sous la douche pour méditer par la visualisation. Imaginez-vous dans un lieu de vacances et concentrez-vous sur un détail (comme le bleu de la mer des Caraïbes). Chaque fois que quelque chose vous distraira de cette image, retournez mentalement à la couleur azur de l’eau. Recommencez jusqu’à la fin de votre douche et débutez ainsi la journée avec l’esprit clair.
POSTURE D’OUVERTURE DES HANCHES Pratiquer le yoga assis à son bureau peut sembler formidable, mais vous feriez mieux de vous limiter à des exercices discrets. Voici une posture facile : au travail ou pendant une longue réunion, croisez votre cheville sur le genou opposé et penchez-vous lentement vers l’avant pour allonger la colonne vertébrale jusqu’à ce que vous sentiez vos fessiers et l’extérieur de votre hanche s’étirer. Vous vous sentirez mieux et vous diminuerez votre tension lombaire.
ÉTIREMENT LATÉRAL MATINAL Si vous avez déjà assisté au réveil d’un animal ou d’un bébé, vous avez remarqué qu’ils commencent par s’étirer. Faites la même chose avant de sauter du lit. Un simple étirement latéral rapide est une des postures de yoga qui vous aidera à émerger du sommeil, à étirer votre colonne et à ouvrir bien grand vos poumons. Vous serez alors fin prêt pour la journée!
ÉTIREMENT DES MOLLETS SUR LE TROTTOIR Lorsque vous attendez le signal pour traverser la rue, ne restez pas sans rien faire. Saisissez l’occasion pour vous étirer les mollets en posant votre pied sur le rebord du trottoir ou contre un poteau. C’est un étirement classique bien connu de tous les coureurs, mais dont tout le monde y compris les marcheurs peut profiter.
POSTURE D’OUVERTURE DES ÉPAULES DANS LA SALLE DE BAINS On croyait que seuls les maniaques de l’informatique et les dentistes avaient une mauvaise posture. Mais, avec la prolifération des équipements électroniques et la dépendance qui les accompagne, la « mauvaise posture du portable » est plus répandue que jamais. Faites la guerre aux épaules tombantes et au dos rond en pratiquant cet exercice d’ouverture des épaules chaque fois que vous irez à la salle de bains. Appuyez un avant-bras en poussant contre le rebord de la porte ou de l’armoire quand vous entrez et faites de même pour l’autre en sortant.
ÉTIREMENT DES ISCHIO-JAMBIERS DEVANT LA TÉLÉ Demandez à tout débutant en yoga quelle partie de son corps lui donne le plus de problèmes et il vous répondra invariablement que c’est la tension de l’extérieur des cuisses (muscles ischio-jambiers). Rester assis à longueur de journée en est la cause principale, mais vous pouvez combattre cette tension en adoptant une autre position assise ou même couchée ! Lorsque vous êtes assis sur le canapé en soirée, penchez-vous vers l’avant sur vos hanches jusqu’à ce que vous sentiez un étirement. Il est très important de maintenir sa colonne vertébrale bien droite. Si vous avez de la difficulté à exécuter cette posture, étendez-vous par terre et levez une jambe que vous maintenez en l’air pour provoquer un étirement. Si vous n’arrivez pas à toucher votre pied ou votre mollet, aidez-vous d’une serviette ou d’une ceinture.
D’ici 2020, entre 21 et 26 milliards d’appareils seront connectés à Internet. Pour réussir à entreposer cette énorme quantité de données, des chercheurs en génomique tentent d’utiliser le meilleur outil offert par la nature : l’ADN.
Des relevés effectués par des chercheurs ou des compagnies, comme IBM ou Google, montrent que, chaque année, de nouveaux records sont établis quant à la quantité de données produites.
La technologie actuelle ne permet pas de régler le problème du stockage d’information, compte tenu de l’explosion des réseaux sociaux et de la vitesse à laquelle du nouveau contenu est mis en ligne.
Comme solution, des scientifiques américains se sont tournés vers l’ADN, l’une des façons les plus compactes de stocker de l’information sur Terre. L’ADN est composé de quatre nucléotides, quatre molécules identifiées à l’aide des lettres A, T, G et C, qui s’agencent entre elles pour encoder toute l’information biologique. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Science.
Des chiffres et des lettres
La méthode employée pour passer du virtuel au biologique a déjà été testée dans d’autres études : on associe arbitrairement une lettre de l’ADN à une combinaison de 0 et de 1 qui forment les données informatiques, transformant ainsi le biologique en binaire.
Avec cette façon de procéder, les 6 milliards de lettres formant l’ADN humain donnent environ 1,5 gigaoctet de données (un disque Blu-ray contient entre 25 et 50 gigaoctets).
Cela peut paraître peu, mais chaque cellule contient une copie de ce code en son noyau (un noyau cellulaire mesure environ 10 microns). Si on multiplie ce chiffre par les 37 trillions de cellules qui forment un corps humain (37 milliards de milliards), on obtient une quantité de données insensée! Il est donc facile d’envisager que maîtriser l’ADN pour l’informatique réglerait tout problème de stockage actuel.
Un encodage unique, mais coûteux
La méthode employée par les chercheurs s’appelle « encodage par fontaine d’ADN ». Avec cet algorithme, il est possible d’entreposer 215 millions de gigaoctets dans 1 gramme d’ADN.
Ceci est la valeur maximale proposée par leur méthode. L’équipe a toutefois commencé avec un projet plus petit, en encodant plusieurs fichiers pour une valeur de 2,15 mégaoctets.
Ces chercheurs ont d’abord traduit la séquence binaire en séquence d’ADN grâce à leur algorithme. Ils ont ensuite fait synthétiser les brins d’ADN par une compagnie de biotechnologie, qui leur a envoyé le tout par la poste.
Ils ont ensuite reconverti l’ADN en fichiers informatiques, sans qu’aucune erreur ne s’y glisse, ce qui est une première. Rares sont ceux qui ont eu l’occasion de regarder une vidéo sur leur écran d’ordinateur à partir d’un fichier qui, peu de temps auparavant, était stocké dans un agencement de molécules organiques!
Il y a toutefois deux problèmes qui pourraient porter ombrage à cette méthode : son coût et sa vitesse. Il aura fallu 2 minutes 30 et 7000 $ pour encoder un fichier et 9 minutes ainsi que 2000 $ supplémentaires pour le décoder. Il n’est donc pas envisageable que cette technique soit commercialisable sous sa forme actuelle.
Les nouvelles technologies faisant souvent face à des problèmes de coûts, seul le temps nous dira si nous enregistrerons un jour nos fichiers sur des clefs USB à base d’ADN.
Le titre de cet article peut sembler un peu étrange, c’est que la situation ne l’est pas moins. On considère que l’activité du cerveau cesse, au plus tard, dans les deux minutes qui suivent l’arrêt des battements cardiaques. Des chercheurs canadiens (University of Western Ontario) qui voulaient étudier précisément ce qui se passait au moment du décès de quatre patients ayant donné leur consentement, ont eu une grosse surprise, rapportent-ils dans le Canadian Journal of Neurological Sciences.
Pour l’un d’entre eux, un homme de 67 ans, ils ont observé des signaux électriques persistants à l’électroencéphalographe (EEG) pendant 10 minutes et 38 secondes, après que le cœur a cessé de battre! Une activité d’autant plus étrange que pour les trois autres patients c’est plutôt l’inverse qui se produisait: une chute d’activité cérébrale précédant l’arrêt du cœur.
Une histoire qui date de la révolution française
Il y a six ans, des chercheurs néerlandais avaient décapité des rats pour vérifier la véracité des anecdotes, puisées dans les flots de sang de la Révolution française, selon lesquelles certaines têtes auraient continué à cligner des yeux ou remuer les lèvres après avoir été tranchées («rupture cataclysmique des artères carotides», lit-on dans certains certificats de décès). De fait, chez le rongeur une activité électrique du cerveau était notée jusqu’à une minute après la décapitation. Il s’agissait cependant d’une mort brutale provoquée et non d’une mort naturelle.
Les auteurs de l’étude canadienne expliquent que cette activité peut être un artefact, autrement dit un faux signal… Mais ils restent bien impuissants à en expliquer l’origine.
Alors que l’espace a été un excellent forum pour l’exploration pacifique, il est aussi un excellent terrain de haut à partir de laquelle pour obtenir un avantage militaire. satellites d’espionnage ont été utilisés pendant des décennies. Et sous une forme ou une autre, aussi longtemps que l’ère spatiale a été autour, divers organismes ont envisagé d’utiliser l’espace comme une plate-forme pour les lancements de missiles ou d’autres activités. Dans ce diaporama, je vous présente le top 10 des concepts d’armes spatiales à partir au fil des ans jusqu’en 2017 …et plus loin,dans le futur.
Les missiles Les missiles ont été effectivement utilisés depuis environ 1000 ans, bien que l’ Encyclopedia Britannica souligne qu’il n’y a pas d’ histoire faisant autorité des premières fusées . La Chine est généralement cité comme l’endroit où les fusées sont apparues, suivis par l’ Europe.Les roquettes de type Métal cylindré ont été utilisées d’ abord en Inde au 18ème siècle, qui a déclenché une version anglaise de Sir William Congreve. Les rockets ont également été utilisés de façon limitée dans la guerre américano-mexicaine, la guerre de Sécession et la Première Guerre mondiale. D’ importantes améliorations dans la « roquetterie », cependant, ont commencé à apparaître dans le domaine militaire durant la Seconde Guerre mondiale. Les deux puissances de l’ Axe et les Alliés ont utilisé des missiles, mais c’est la fusée V-2 allemande qui a attiré le plus d’ attention, en raison de plus de 1.000 missiles qui ont été tirés sur la Grande – Bretagne. Lorsque l’ Allemagne a perdu la guerre, plusieurs des scientifiques des roquettes de la nation allemande ont été repris par l’Union soviétique et les États-Unis dans l’Opération Paperclip. Cela a contribué à améliorer la technologie des fusées dans les deux pays et a incité la course à l’espace entre les superpuissances. Les missiles sont, bien sûr, encore en usage aujourd’hui, surtout avec le développement des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM)
Le Mahem de DARPA C’est un dispositif qui désintègre flux de métal en fusion ne seront probablement pas supporter beaucoup de chance. Cette idée, popularisée dans les romans de science-fiction tels que Arthur C. Clarke « Earthlight » (1955), peut devenir vrai un jour grâce au financement de l’Agence américaine Defense Advanced Research Projects (DARPA). La Munition explosive Magneto hydrodynamique (Mahem) a été annoncé en 2008. Bien qu’aucune des mises à jour ont eu lieu pendant un certain temps, la page pour Mahem est toujours active sur le site Web de la DARPA. Les promesses du programme «le potentiel d’ une plus grande efficacité, un meilleur contrôle, et la capacité à générer et avec précision le temps de multiples jets et des fragments d’une seule charge» , avec ce que les fonctionnaires DARPA ont écrit sur ce sujet: «précision de létalité. » Mahem pourrait être déployé sur des fusées.Je prépare un article sur DARPA.
Le projet THEL Le programme tactique High Energy Laser (THEL) a couru entre 1996 et 2005, selon Northrop Grumman . THEL a été créé comme un projet conjoint entre les Etats-Unis et Israël. Au cours de cette décennie de développement, le système basé sur le sol détruit tours 46 de mortier, de roquettes et de l’ artillerie – qui ont tous été aéroporté. Bien que le programme n’est plus actif, Northrop Grumman affirme que la technologie est maintenant en cours de reconstruction pour l’Etat Testbed Laser,une solide expérience de l’armée américaine qui, comme THEL, aura lieu à White Sands Missile Range au Nouveau-Mexique.
Avec autant de satellites en orbite autour de la Terre, il ne serait pas difficile d’en équiper un avec une arme prête à tirer sur la Terre, ou vers d’autres satellites, en fonction des besoins dictés! Alors qu’un tel concept irait à l’encontre des accords tels que le Traité sur l’espace extra-atmosphérique, qui interdit les armes de destruction massive en orbite, quelques organisations militaires en ont discuté au cours des dernières années . Un célèbre projet américain des années 1950 était le projet Thor, qui n’a jamais dépassé le stade de la conception. Divers concepts pour les armes spatiales au fil des ans incluant les » Rods de Dieu » , qui ferait chuter des armes à énergie cinétique hors de l’ orbite terrestre, ainsi que de petits satellites qui auraient à bord des systèmes leur permettant de viser d’autres satellites ou au sol .
La station spatiale Almaz de l’Union soviétique La station spatiale Almaz a été conçu dans les années 1960, visant à rendre plus facile pour l’Union soviétique la recherche de cibles en mer, selon l’expert spatial russe Anatoly Zak, qui dirige le site russe Espace Web . On croyait que les humains, ayant été placé en orbite, fourniraient une plate – forme puissante pour la reconnaissance orbitale et que cela permettrait le changement rapide des cibles durant les batailles ,mais tout cela a évolué. L’Union soviétique a participé à la course à la lune dans les années 1960, ce qui a retardé le premier déploiement de Almaz jusqu’en 1973. Cela a été annoncé au monde comme Saliout-2, la deuxième station spatiale Saliout, afin de ne pas rendre les autres conscients que les Soviétiques avaient deux projets de stations spatiales:un militaire et l’autre scientifique,selon Zak . Une défaillance survenue dans Saliout-2 a empêché l’ équipage de se rendre dans l’espace, mais les stations spatiales Almaz ultérieures Saliout-3 et Saliout-5 ont eu des équipages à bord. (Saliout-4 n’a jamais été envoyé en orbite.) Les cosmonautes sont déclarés avoir eu à faire une surveillance militaire sur au moins une mission, et ont tiré un coup de canon en 1975 , mais des problèmes techniques avec les stations ont empêché la plupart des missions de pouvoir accomplir leurs longueurs prévues.Le laboratoire américain Manned Orbiting L’ Orbiting Laboratory Manned (MOL) était un projet US Air Force que, malgré jamais lancer un astronaute, a eu une vie mouvementée 1963-1969 (les années du programme d’activité). Certaines des étapes du projet ont vu la sélection inclure 17 astronautes, la création d’un site de lancement à Vandenberg Air Force Base en Californie et des modifications sur le vaisseau spatial Gemini de la NASA , pour accueillir le nouveau programme. L’ un des principaux objectifs du programme était la reconnaissance, sous un nom de code du projet Dorian. Le système de caméra a été conçu pour obtenir des photographies de l’Union soviétique, entre autres points chauds, avec une résolution meilleure que tout satellite de son temps aurait pu atteindre. MOL aurait également pu transporter des missiles (non nucléaire, mais quelque chose pour provoquer une peur,une hystérie collective) et des filets pour attraper des vaisseaux ennemis. Beaucoup de nouveaux détails ont été dévoilés à la fin de 2015 avec la sortie de plus de 20.000 pages de documents sur MOL. Le programme a été annulé après que les coûts estimés eurent gonflé. (MOL devait coûter plus de 3 milliards $ en dollars du voyage , avec 1,3 milliard $ déjà dépensés, au moment de l’annulation.) Certains des pseudo-astronautes de MOL, tels que Bob Crippen et Richard Truly,furent transféré à la NASA pour les premiers vols de la navette spatiale.
Intercontinental Ballistic Missiles Les ICBM (missiles balistiques intercontinentaux) sont des missiles terrestres qui peuvent voler à plus de 3.500 miles (5.600 kilomètres), selon l’Encyclopedia Britannica . L’Union soviétique a envoyé en l’ air le premier ICBM en 1958, et les États – Unis en ont d’abord tiré un en 1959, suivi de quelques autres nations. Israël, l’ Inde et la Chine ont récemment développé les ICBM,.On a vu que la Corée du Nord peut le faire aussi bien. L’ICBM peut être contrôlé par ordinateur ou par satellite et mettre en évidence une cible sur terre :soit une ville particulière ou, si suffisamment sophistiqué, une cible dans une ville. Alors qu’ils sont plus célèbres pour être en mesure de transporter des armes nucléaires, ils pourraient également livrer des armes chimiques ou biologiques – bien que dans la mesure où les gens le savent, ce potentiel n’a jamais été réalisé. L’Union soviétique et les États-Unis ont accepté de réduire leurs stocks d’ICBM en 1991 dans le cadre du traité Start I, mais la Russie et les Etats – Unis ont encore de nombreux missiles de ce type et les ICBM sont encore testé aujourd’hui.
Après quatre missions dans l’espace, il n’est pas encore tout à fait clair ce que l’avion spatial X-37B est en train de faire là-haut en orbite – mais certaines personnes ont spéculé que le véhicule pourrait être une sorte d’arme Air Force. L’avion réutilisable ressemble à une version plus petite de la navette spatiale de la NASA, mais il est exploité robotiquement et peut rester en orbite pendant plus d’un an à la fois.C’est une sorte de drone spatial. Pour sa quatrième mission ( en cours), en 2015 , l’armée américaine a confirmé un couple des charges utiles – une enquête sur les matériaux avancés de la NASA et un système de propulsion expérimentale par l’Air Force, par exemple – mais la plupart des détails sur les missions de l’ X-37B restent classés. Une vidéo de Tech Report Air Force en 2015 avait donné beaucoup d’ idées sur ce que l’appareil pourrait faire là – bas, tels que des bombardements de l’ espace, interférer avec les satellites ennemis, effectuer la reconnaissance ou peut – être faire tout ce qui précède dans le même temps. Mais les responsables de la Force aérienne ont toujours nié que le X-37B soit une arme, en soulignant que le vaisseau spatial expérimente les technologies pour les futurs engins spatiaux et la réalisation d’ expériences en provenance de l’ espace.
Systèmes anti-satellite En 1985, un jet F-15A a tiré un missile anti-satellite sur la sonde Solwind P78-1, un satellite qui a découvert plusieurs comètes se dirigeant vers le soleil mais était prévu pour sa mise hors service en raison de ses instruments qui commencaient à échouer. Solwind P78-1 a été détruit avec le véhicule miniature Air-Launch (AIMV) tiré de l’avion, mais le test a généré plus de 250 morceaux de débris spatiaux assez grands pour apparaître dans les systèmes de suivi.Le Congrès a interdit d’autres tests d’ici la fin de l’année, et la Force aérienne a arrêté le programme en 1987. Le test réussi faisait partie d’une plus grande recherche militaire afin de trouver un moyen de détruire les satellites sans violer les règles des traités qui ont interdit les armes nucléaires sur les engins spatiaux. Des exemples énumérés par l’ Union of Concerned Scientists inclus le système de défense stratégique (parfois appelé « Star Wars ») et l’Armée de l’ Air / Navy Mid-Infrared Chemical Advanced Laser qui a été conçu pour être tiré à partir du sol. Un test en 1997 semblait submerger ou endommager le capteur de satellite qui a été ciblé. Des efforts ultérieurs inclus l’ASAT énergie cinétique (qui a été annulé) et le système de communication compteur, qui a utilisé les capacités de radio-brouillage. Les systèmes anti-satellites ont également été étudiés par l’Union soviétique, la Chine et l’ Inde, entre autres. Par exemple, un célèbre test anti-satellite par la Chine,en 2007, a généré un énorme nuage de débris spatiaux. En 2013, un tesson du satellite détruit a frappé un satellite russe et l’a aussi rendu inopérable .Manipuler un Asteroide Les scientifiques savent que les astéroïdes sont les tueurs ultimes. Après tout, un pareil rocher spatial de 6 miles de large (10 km) space rock est soupçonné d’avoir fait disparaître les dinosaures il y a environ 66 millions d’ années. Les spectateurs ont vu les impacts humains potentiels dans des films tels que « Meteor » (1979) , « Deep Impact » (1998) et « Armageddon » (1998). Et même relativement parlant de petits astéroïdes peuvent avoir un impact important, grâce aux vitesses énormes au cours de laquelle des objets spatiaux se déplacent. Par exemple, les scientifiques pensent que l’objet qui a explosé au-dessus de la ville russe de Chelyabinsk en Février 2013, générant une onde de choc qui a brisé des milliers de fenêtres et blessé 1.200 personnes (en raison des éclats de verre volants), était à seulement 66 pieds (20 mètres ) de large. Mais la manipulation d’ un astéroïde est dans le domaine de la science – fiction, pour l’ instant. La NASA a une mission d’action sur les astéroïdes dans ses cartons de projets; d’ abord, l’agence a proposé de déplacer un petit astéroïde proche de la Terre pour la recherche scientifique, mais élu pour arracher un rocher au large un astéroïde à la place . Cette Redirect Mission Asteroid est actuellement prévue pour le lancement au début des années 2020. Même si certains experts disent que les astéroïdes sont des » armes moche , » parce qu’ils sont utilisables uniquement une fois tous les quelques centaines d’ années, la science – fiction vous a couvert là aussi. Par exemple:les Aliens effacent Buenos Aires avec un astéroïde dans le film de 1997 « Starship Troopers » . Des roches spatiales ont même effacé des Martiens dans des livres tels que « Protector » (1973), par Larry Niven.
Microsoft a développé un simulateur open source pour que les développeurs puissent entraîner des drones, ainsi que d’autres gadgets autonomes. Objectif : accélérer leur développement et conduire à leur démocratisation. La version bêta est désormais disponible gratuitement sur GitHub !
Drones ou encore voitures sans conducteur sont encore des technologies émergentes. Pour accélérer leur développement, Microsoft a lancé un simulateur, qui permet aux développeurs, entre autres, d’entraîner des gadgets autonomes comme des drones.
Le logiciel est disponible en version bêta gratuitement en open source sur GitHub et recrée des conditions du monde réel. Conçue sur Unreal Engine, la simulation permet de piloter soi-même son drone dans n’importe quel environnement.
Testez vos IA avec le simulateur open source pour drones de Microsoft
La plateforme permet, entre autres, à un drone de s’entraîner à différencier les obstacles qu’il doit éviter ou non comme les ombres, les nuages, les murs ou encore les arbres. L’objectif étant qu’il réussisse à les discerner comme le fait l’homme, qui ne contourne pas une ombre ou ne fonce pas dans un mur, par exemple.
Microsoft récoltera les données et espère que cet outil va aider à la «démocratisation de la robotique». Sans celui-ci, le coût pour entraîner un appareil dans le monde réel peut vite grimper, surtout lorsqu’il se crashe ou s’abime. Mais il faut tout de même avoir un ordinateur très puissant pour pouvoir supporter la simulation.
L’équipe de développement de Microsoft souhaite que le projet leur permette de savoir comment utiliser l’IA dans le monde réel et ainsi développer des drones ou encore des voitures autonomes.
Cette découverte devrait permettre de nombreuses avancées. Elle pourra notamment aiderAmazon à régler les problèmes de ses livraisons en drones, qui parachutent les colis dans votre jardin. L’apprentissage des gadgets autonomes reste encore à travailler !