L’ex-agent de la NSA, Edward Snowden, révèle que le chef de l’EI travaille pour les USA et Israël

Snowden ajoute que la CIA américaine et l’Intelligence Service britanique ont collaboré avec le MOSSAD israélien pour créer une organisation terroriste capable d’attirer tous les extrémistes du monde entier en un seul et même endroit, suivant en cela une stratégie nommée « Nid de frelons ».

La stratégie du « nid de frelons » vise à amener toutes les principales menaces en un seul endroit dans le but de les contrôler et, le plus souvent, d’en profiter pour déstabiliser les pays arabes. Les documents de la NSA que possède Edward Snowden révèlent que le calife de l’État islamique (Daech) a reçu une intense formation militaire auprès du MOSSAD israélien.

En plus de sa formation militaire, Al Baghdadi a étudié la communication et divers trucs pour parler en public de façon à attirer les « terroristes » de tous les coins du monde.

VIA : onsaitcequonveutquonsache

 

Edward Snowden juge alarmante la décision de Trump de congédier le directeur du FBI

Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.

Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.

M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.

Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.

Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.

L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.

M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.

Edward Snowden : Poutine va peut-être en faire cadeau à Donald Trump

Edward Snowden serait en ce moment au coeur de discussions bilatérales entre la Russie tenue d’une main de fer par Vladimir Poutine et les Etats-Unis sous la nouvelle administration de Donald Trump. L’objet des négociations tournerait autour du rapatriement du lanceur d’alerte sur le territoire des Etats-Unis. Selon son visa, le transfuge de la NSA a néanmoins le droit de rester sur le territoire russe jusqu’en 2019. 

edward-snowden-poutine-cadeau-donald-trump

Donald Trump veut rapprocher son pays de la Russie en développant des relations « d’égal à égal ». C’est ce qu’a annoncé le nouveau locataire de la Maison Blanche au cours de sa campagne, et son élection amorce donc en soit un réchauffement des relations diplomatiques entre la Russie de Poutine et les Etats-Unis. Dans le cadre de ces relations nouvelles, NBC offre quelques révélations sur ce qui se passe en coulisses.

Une des sources anonymes de la chaîne américaine, parmi les haut fonctionnaires de l’administration, explique que des des discussions sont en cours pour extrader Edward Snowden vers les Etats-Unis. Un geste décrit comme « un cadeau » de Poutine à Donald Trump pour son élection. Ce qui attendrait Edward Snowden aux Etats-Unis est pourtant incertain puisque le lanceur d’alerte a été qualifié par Donald Trump de « traitre » devant « être exécuté ».

Ce qu’il affirme par exemple dans ce tweet d’avril 2014 :

« Snowden est un espion qui a causé un grand dommage aux Etats-Unis. Un espion comme à l’époque, lorsque notre pays était respecté et fort, serait exécuté. » (Donald Trump)

Edward Snowden, face au risque d’extradition vers les USA, préfère voir le verre à moitié plein

Outre ces informations la Maison Blanche et le Kremlin n’ont pour l’heure rien annoncé d’officiel. Selon la « Team Snowden » représentée par l’avocat d’Edward Snowden Ben Wizner « nous n’avons pas reçu de tels signaux et n’avons pas de nouveaux motifs d’inquiétude ». Snowden a rapidement réagi sur twitter en soulignant que le fait que Poutine puisse l’extrader prouve qu’il n’est pas son espion.

« Enfin: une preuve irréfutable que je n’ai jamais coopéré avec l’intelligence Russe. Aucun pays ne vend ses espions, puisque les autre pourraient craindre qu’ils sont les prochains ».

En ce qui concerne la situation actuelle, Edward Snowden a bénéficié d’une extension de son visa de réfugié politique jusqu’en 2019.

obama-et-poutine
Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…Va-t-il vendre Snowden à Trump?

Selon Edward Snowden,les extraterrestres cryptent leurs communications

 

Edward Snowden 001

 

Depuis l’apparition d’Edward Snowden et la révolution WikiLeaks, tous les passionnés d’OVNIs, en particulier ceux convaincus que les gouvernements cachent des secrets concernant une éventuelle présence extraterrestre sur Terre, scrutent avec avidité les informations confidentielles divulguées par le lanceur d’alerte. Jusqu’à présent leurs espoirs ont été déçus. Plusieurs fois interrogés sur cette question, Edward Snowden et Julian Assange assurent qu’aucun document confidentiel attestant de la visite d’aliens n’est passé entre leurs mains. 

Toutefois, ce manque de preuves n’empêche pas Snowden d’avoir une opinion intéressante sur le sujet. Jeudi dernier, l’ancien analyste de la NSA était l’invité surprise jeudi dernier de l’émission scientifique StarTalk présentée par l’astrophysicien Neil deGrasse Tyson. 

Il est intervenu en duplex de Russie, où il est actuellement réfugié, par le biais d’un dispositif intrigant : un écran fixé sur un support robotisé que Snowden pouvait déplacer à distance… 

Edward Snowden: « Les communications extraterrestres sont sans-doute cryptées par défaut »

Dans ce cadre futuriste, l’entretien a moins porté sur les aspects politiques de son action que sur les techniques au coeur du travail de renseignement, le cryptage et le décryptage des données. C’est donc assez naturellement que l’interview s’est orientée vers le cas de figure le plus délicat: la communication entre des êtres humains et une civilisation extraterrestre en l’absence totale de références.

A cela s’ajoute une difficulté supplémentaire, selon Edward Snowden, «si une civilisation s’efforce d’en écouter une autre, ou si nous-même tentons de capter les communications d’une civilisation extraterrestre, il n’y a qu’une très brève période de temps dans le développement de ces sociétés au cours de laquelle leurs informations sont transmises par des technologies primitives et non protégées. Donc, toutes les communications que nous pouvons capter (NDR: en dehors de ce cours laps de temps) et tout ce que d’éventuels extraterrestres peuvent écouter de nous est crypté par défaut.

Si bien que ce que nous sommes en mesure d’entendre, l’équivalent d’une émission de télé ou d’une conversation téléphonique alien, est indiscernable du rayonnement cosmologique fossile», le bruit de fond électromagnétique né du Big Bang qui continue de parcourir l’espace infini. 

L’intéressant commentaire d’Edward Snowden relève d’un certain anthropocentrisme puisque qu’il suppose que la sécurisation et le cryptage des données constituent une préoccupation universelle. D’où peut-être la nécessité d’un CosmicLeaks…

Selon Edward Snowden, les pratiques de chiffrement pourraient nous empêcher d’établir une communication avec des extra-terrestres.

Lorsque l’ancien analyste de la NSA Edward Snowden a levé le voile sur les pratiques de surveillance massive des diverses agences de renseignement à travers le monde, la communauté high-tech s’est davantage intéressée aux outils de chiffrement pour les communications, qu’il s’agisse de l’email, de la messagerie instantanée ou des échanges téléphoniques.

Dans une interview recueille par Neil deGrasse Tyson pour son podcast Star Talk, Edward Snowden explique ainsi : « Si vous regardez les communications chiffrées – et si elles sont bien chiffrées – il n’y a pas vraiment moyen de dire qu’il s’agit de données sécurisées. ». Ainsi selon l’homme, lorsque le message est protégé de manière efficace, on ne peut le distinguer d’une chaîne de caractère aléatoire et immédiatement en reconnaître sa nature.

Edward Snowden affirme alors que les civilisations (humaines ou extra-terrestres) devenant plus avancées, elles migreront depuis des communications ouvertes vers des échanges chiffrés. Cela compliquera donc la recherche de signaux extra-terrestres, tant pour les aliens que pour nous.

Et contact

Pour M. Snowden les choses sont claires : le chiffrement constitue une avancée majeure dans toutes les civilisations. Et d’affirmer à propos des extra-terrestres : « il n’y a qu’une courte période dans le développement de leurs sociétés durant laquelle toutes leurs communications seront envoyées de la manière la plus primitive et via les moyens les moins sécurisés ».

En suivant ce raisonnement, l’humain ne sera donc pas en mesure de distinguer un message chiffré envoyé par un extra-terrestre d’une micro-onde cosmique.

Reste que les petits hommes verts n’ont peut-être pas forcément envie qu’on intercepte leurs communications intergalactiques…

Et contact 002

 

Souces: Paris Match

 

 

Edward Snowden : «Pendant que vous lisez ceci, le gouvernement en prend note»

Il y a exactement deux ans, trois journalistes travaillaient avec fébrilité dans une chambre d’hôtel de Hongkong, attendant de voir comment le monde réagirait face à la révélation que l’Agence nationale de la sécurité (NSA) enregistrait des informations relatives à presque chaque appel téléphonique aux Etats-Unis. Les jours qui ont suivi, ces journalistes et d’autres ont diffusé des documents révélant que les gouvernements de pays démocratiques effectuaient un suivi des activités privées de citoyens ordinaires qui n’avaient rien à se reprocher.

 

Au bout d’à peine quelques jours, le gouvernement américain a réagi en portant plainte contre eux en vertu de lois sur l’espionnage datant de la Première Guerre mondiale. Des avocats ont indiqué aux journalistes qu’ils risquaient d’être arrêtés ou cités à comparaître s’ils retournaient aux Etats-Unis. Des politiciens se sont hâtés de condamner notre initiative, la qualifiant d’antiaméricaine, affirmant même qu’il s’agissait de trahison.

En privé, il y a eu des moments où j’ai craint que nous n’ayons mis nos confortables existences en danger pour rien – et que le public réagirait avec indifférence ou ferait preuve de cynisme face aux révélations. Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir eu tort.

Deux ans plus tard, la différence est profonde. En l’espace d’un mois, le programme intrusif de suivi des appels de la NSA a été déclaré illégal par les tribunaux et désavoué par le Congrès. Après qu’une enquête de la Maison Blanche a déterminé que ce programme n’avait pas permis d’empêcher une seule attaque terroriste, même le Président, qui avait plus tôt défendu son bien-fondé et critiqué la révélation de son existence, a fini par ordonner qu’on y mette un terme.

Voilà le pouvoir d’un public informé. La fin de la surveillance de masse des appels téléphoniques privés en vertu de l’US Patriot Act, une victoire historique pour les droits de chaque citoyen, n’est que la dernière conséquence en date d’une prise de conscience mondiale. Depuis 2013, des institutions à travers l’Europe ont déclaré des lois et des opérations similaires illégales et imposé de nouvelles restrictions à ce type d’activités à 

 

l’avenir. Les Nations unies ont déclaré que la surveillance de masse constituait sans ambiguïté une violation des droits humains. En Amérique latine, les efforts de citoyens brésiliens ont mené à l’adoption du Marco Civil, la première Déclaration des droits de l’Internet au monde. Reconnaissant le rôle essentiel que joue un public informé dans la correction des dérives gouvernementales, le Conseil de l’Europe a préconisé l’adoption de nouvelles lois empêchant la persécution des lanceurs d’alerte.

Au-delà du droit, les progrès ont été encore plus rapides. Des experts travaillent inlassablement afin de revoir la sécurité des dispositifs qui nous entourent, ainsi que le langage d’Internet lui-même. Des failles secrètes dans des infrastructures essentielles, qui avaient été exploitées par des gouvernements afin de faciliter la surveillance de masse, ont été détectées et corrigées. Des mesures de protection technique de base telles que le chiffrage – un temps considéré comme ésotérique et superflu – sont désormais activées par défaut dans les produits d’entreprises pionnières comme Apple, ce qui garantit que même si votre téléphone est volé, votre vie privée reste privée. De telles évolutions structurelles sur le plan technologique peuvent permettre un accès à une protection de base du droit à la vie privée au-delà des frontières, défendant ainsi les citoyens ordinaires contre l’adoption arbitraire de lois ne respectant pas la vie privée, comme celles actuellement mises en œuvre en Russie.

Si nous revenons de loin, le droit à la vie privée – socle des libertés inscrites dans la Déclaration des droits américaine – reste menacé par d’autres programmes et autorités. Certains des services en ligne les plus populaires au monde sont devenus les partenaires des programmes de surveillance de masse de la NSA, et des gouvernements du monde entier font pression sur des entreprises technologiques afin qu’elles travaillent contre leurs clients plutôt que pour eux. Des milliards de données de géolocalisation et de communications continuent à être interceptées en vertu d’autres pouvoirs, sans considération pour la culpabilité ou l’innocence des personnes concernées.

Nous avons appris que notre gouvernement affaiblit intentionnellement la sécurité fondamentale d’Internet, par le biais de «portes dérobées» qui transforment la vie privée en livre ouvert. L’interception et la surveillance des métadonnées révélant les liens personnels et centres d’intérêt d’internautes ordinaires restent d’une ampleur sans précédent : pendant que vous lisez ceci, le gouvernement en prend note.

En dehors des Etats-Unis, les chefs des services secrets en Australie, au Canada et en France ont exploité des tragédies récentes afin d’essayer d’obtenir de nouveaux pouvoirs intrusifs, malgré des preuves éclatantes que ceux-ci n’auraient pas permis d’empêcher ces attaques. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a récemment posé la question rhétorique suivante : «Voulons-nous autoriser un moyen de communication entre les gens que nous [l’Etat, ndlr] ne pouvons pas lire ?» Il a vite trouvé sa réponse, proclamant que, «depuis trop longtemps, notre société se montre tolérante et passive, disant aux citoyens : tant que vous respecterez la loi, nous vous laisserons tranquilles». Lors du passage à l’an 2000, rares sont ceux qui auraient imaginé que les citoyens de pays démocratiques et développés seraient bientôt obligés de défendre la notion de société ouverte contre leurs propres dirigeants.

Pourtant, les rapports de forces commencent à changer. Nous assistons à l’émergence d’une génération post-terreur, qui rejette une vision du monde définie par une tragédie particulière. Pour la première fois depuis les attaques du 11 Septembre, nous discernons les contours d’une politique qui tourne le dos à la réaction et à la peur pour embrasser la résilience et la raison. Chaque fois que la justice nous donne raison, que la législation est modifiée, nous démontrons que les faits sont plus convaincants que la peur. Et, en tant que société, nous redécouvrons que la valeur d’un droit ne se mesure pas à ce qu’il cache, mais à ce qu’il protège.

Il est intéressant de noter qu’ au même moment où les gouvernements et les grandes entreprises s’autorisent toutes les indiscrétions sur nos vies personnelles, les Européens s’apprêtent à valider la chasse ouverte aux journalistes trop curieux et aux lanceurs d’alerte comme Snowden.

Elise Lucet de Cash Investigation lance une importante pétition sur le sujet : 

www.change.org/p/ne-laissons-pas-les-entreprises-dicter-l-info-stop-directive-secret-des-affaires-tradesecrets

 

 

 

Commémoration du Jour Jimmy Guieu des Chercheurs et Diseurs de Vérité

JG3-CCCC

 

Nous venons de créer un événement sur Facebook,mais ce sera une réelle commémoration  non seulement de l’homme,de l’écrivain et du penseur que fut Jimmy Guieu ,mais le Jour Jimmy Guieu deviendra pour tous ,le Jour en Hommage des Chercheurs et des Diseurs de Vérité .
Rappelons mon mot d’ordre: La Liberté implique la Vérité!
…car comment pourrions-nous affirmer que nous sommes des Hommes et des Femmes  libres,si nous  vivons dans le mensonge,dans un paradigme fabriqué par une matrice qui nous garde en esclavage.
Faire la lumière sur  la Vérité,c’est combattre le Nouvel Ordre Mondial.
Le Premier Jour Jimmy Guieu du 2 janvier 2015,15 longues années après la mort de celui que tous appelaient le « Maître »,ce jour deviendra aussi le Jour 1 du début de la Révolution  des Peuples  contre le Nouvel Ordre Mondial.

Voici donc le texte de notre événement sur Facebook et nous  vous invitons  à diffuser cet événement partout autour de vous,dans vos contact,etc.
Le len Facebook se trouve à la fin du texte…Merci de  prendre le temps de me lire:
Désireux d’aller de l’avant avec notre projet de Commémoration du 15 ième Anniversaire de la mort de Jimmy Guieu,l’homme qui nous a éveillé aux « mondes Étranges,aux Mystères et à l’Inconnu »,nous n’attendrons pas après les gouvernements pour agir:nous allons célébrer le 2 janvier 2015,le premier Jour Jimmy Guieu des Chercheurs et Diseurs de Vérité.
Cette commémoration va au-delà de l’homme lui-même et s’étend à tous les hommes et les femmes qui à travers l’histoire,ont osé défier les préjugés,l’autorité obscurantiste des gouvernements et la menace des sociétés secrètes pour proposer une alternative aux mensonges officiels.En cela,nous pensons aux Eric von Daniken,aux Aimé Michel,aux Jimmy Edwards,aux Robert Charroux,aux Zecharia Sitchin, et à tout récemment ,Edward Snowden.
Le Peuple des Humains de la Terre est redevable envers ces hommes ,pour l’état d’éveil qu’ils ont provoqué.
Nous pensons,Nous qui participerons à l’événement ,que si un jour, nous réussissons à abolir le pouvoir de l’argent,le contrôle des populations mondiales par le meurtre et l’empoisonnement,la fabrication des guerres par les banquiers à la solde du crime organisé et la tyrannie du néolibéralisme qui menace l’écologie de toute la planète au nom du Nouvel Ordre Mondial ,nous devrons cette victoire à ces grands penseurs qui ont su écrire les mots qui nous ont réveillés.

COMMÉMORATION
Nous proposons qu’en se réveillant,le 2 janvier 2015,chacun d’entre nous gardera 2 minutes de silence en fermant les yeux afin de réfléchir au sens de notre vie,afin de la remettre en question.
Nous devons réfléchir avant d’agir sur notre futur,car si nous ne changeons pas nos gestes,nous serons ,nous les humains de la Terre,responsables de la pire extinction de l’histoire de cette planète.
Je propose aussi que chacun prenne le temps d’écrire un petit message,ajouter une photo,même une citation d’un Diseur de Vérité …adressée à l’Humanité ,toute entière!

RASSEMBLEMENT

Dans ma communauté de Repentigny,au Québec,j’organiserai un rassemblement en hommage à Jimmy Guieu et de tous les Chercheurs et Diseurs de Vérité.
Je prendrai la parole et chacun pourra dire son mot sur Jimmy Guieu,l’homme …et l’avenir de toutes les formes de vie,sur Terre.
Je vous invite ,à travers toute la francophonie,à organiser votre petite commémoration,votre humble rassemblement qui créera une chaîne de pensée positive pour la recherche de la Vérité et de la Liberté sur notre planète.

SUGGESTIONS

C’est avec plaisir que je recevrai vos suggestions !

Michel Duchaine

Voici le lien de notre événement sur Facebook: Célébration du Jour Jimmy Guieu des Chercheurs et Diseurs de Vérité

 

 

 

Révélations de Snowden : comment les USA aident Israël et recrutent les djihadistes de l’EIIL

 

 

 

 

Edward Snowden
Edward Snowden

Glenn Greenwald l’avait dit : « Snowden fera d’autres révélations importantes à propos d’Israël.  » Et c’est ce qui s’est passé. Le journaliste britannique qui a déclenché le scandale des écoutes illégales mises en place par la National Security Agency (l’affaire dénommée le ‘Datagate’) revient à la charge sur son site The Intercept. Les tout derniers documents top-secret examinés par Greenwald parmi les quelque 1,7 million de fichiers fournis par l’ex-agent de la CIA [et fondateur du site Wikileaks] Edward Snowden, éclairent d’un jour nouveau l’agression israélienne contre les Palestiniens de Gaza, une nouvelle fois d’actualité. Ils mettent notamment en évidence l’implication directe des USA et de leurs principaux alliés. Au cours des dix dernières années – selon ces documents – la NSA a fortement augmenté son soutien, financier, en armes et en informations, à son homologue israélienne, l’unité 8.200 (aussi appelée ‘ISNU Sigint’).

La coopération entre les deux agences a débuté en 1968 et a formé la base des relations étroites qui existent actuellement entre les autres agences de renseignement israéliennes et celles américaines, comme la CIA, le Mossad et la division des opérations spéciales.

ADVERTISEMENT

Des services secrets alliés dans le but de tenir sous contrôle plusieurs objectifs et aussi « les pays d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, du golfe Persique, du Sud-Est asiatique et les Républiques islamiques de l’ex-Union soviétique.  » Dans de nombreux cas, la NSA et l’ISNU ont collaboré avec les agences de renseignement britanniques et canadiennes, le GCHQ et le CSEC. On découvre aussi l’aide de certains pays arabes comme la monarchie jordanienne, et le rôle des forces de sécurité de l’ANP dans la fourniture de services d’espionnage essentiels pour identifier et frapper des « objectifs palestiniens. » The Intercept montre également un reçu de paiement daté du 15 avril 2004.

Les agressions répétées contre la population de Gaza – explique Greenwald – ne seraient pas possibles sans le soutien des USA, toujours prompts à satisfaire les requêtes belliqueuses d’Israël, comme cela s’est produit avec les 225 millions de dollars additionnels approuvés pour financer le système de missiles israélien. Une attitude qui tranche avec le présumé rôle de médiateur affiché ostensiblement par les États-Unis dans le conflit israélo-palestinien. Des faits qui affaiblissent d’autant les paroles prononcées par Barack Obama, comme si le président US n’était qu’un simple spectateur face au massacre des enfants de Gaza («  C’est effrayant de voir ce qui se passe là-bas. »)

The Intercept fait observer qu’Obama parle de [la tragédie de] Gaza comme s’il s’agissait d’une calamité naturelle, d’un événement incontrôlable auquel le gouvernement des USA assiste impuissant. D’après les documents diffusés par Snowden, actuellement réfugié en Russie, la CIA et le Mossad ont entrainé Abu Bakr Al-Baghdadi, l’actuel leader de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). L’EIIL, qui prône le retour au « Califat » a initialement été constitué en Égypte pour combattre le gouvernement de Bashar al-Assad. Il a reçu des armes de la part du renseignement US et de celui du Royaume-Uni, et des financements de l’Arabie Saoudite et de la monarchie du Qatar.

Abu Bakr Al-Baghdadi a été prisonnier à Guantanamo de 2004 à 2009. Au cours de cette période, la CIA et le Mossad l’auraient recruté pour fonder un groupe en mesure d’attirer des djihadistes de différents pays vers un endroit précis, et ainsi les tenir loin d’Israël. Pour Snowden, «  la seule solution pour protéger l’État juif est de lui créer un ennemi à ses frontières, mais en le dirigeant contre les états islamiques qui s’opposent à sa présence. » Une opération secrète dénommée « Nid de frelons  ».

L’étroite collaboration entre les services de renseignement de Washington et ceux de Tel-Aviv n’a pourtant pas empêché l’espionnage réciproque entre les deux grands alliés. C’est ainsi – comme le révèle le journal allemand Der Spiegel – que les services secrets israéliens ont intercepté les conversations du secrétaire d’État américain John Kerry avec les médiateurs arabes et l’Autorité palestinienne, pour avoir les réponses toutes prêtes lors de l’ultime tentative de négociations avec les Palestiniens.

Sources: Agora Vox.fr ,Der Spiegel,

Nouvel Ordre Mondial : il y aurait un autre Edward Snowden à bord de la NSA

 

Edward Snowden
Edward Snowden

 

Jeudi, une enquête réalisée par trois experts du réseau d’anonymisation Tor a mis en lumière une partie du code source utilisé ,soit XKeyScore, un logiciel mis au point par la NSA pour suivre à la trace n’importe quel internaute. Elle a ainsi montré que la NSA surveille et collecte les adresses IP de tous les usagers de Tor, ou même Linux.

Mais ces révélations ont apporté indirectement une autre question : d’où proviennent les informations qui ont alimenté le travail de Jacob Appelbaum, Aaron Gibson et Leif Ryge, les trois spécialistes qui ont travaillé sur ce sujet ?

Car en effet, il semble que ces éléments n’ont pas été récupérés par Edward Snowden lorsqu’il a décidé de révéler au monde entier l’étendue des programmes de surveillance mis en place par les agences de renseignement occidentales – et plus particulièrement américano-britanniques – en copiant un maximum de documents confidentiels avant de les confier à la presse.

Un autre Edward Snowden existerait, dans l’ombre

Sur Boing Boing, le journaliste Cory Doctorow a ainsi évoqué cette possibilité sous ces termes : « un autre expert a dit qu’il croit que cette fuite peut provenir d’une seconde source, pas d’Edward Snowden, dans la mesure où il n’a pas vu [cette information] dans les documents originaux de Snowden et en a vu d’autres qui ne paraissent pas provenir des éléments rapportés par Snowden« .

« Si c’est vrai, c’est une nouvelle importante, puisque Snowden a été la toute première personne à faire fuiter des documents de la NSA. L’existence d’une seconde source potentielle signifie que Snowden a peut-être inspiré certains de ses anciens collègues à prendre du recul et avoir un regard critique sur l’attitude cavalière de l’agence à l’égard de la loi et de la décence« .

Ce point de vue est partagé par Bruce Schneier, un expert mondialement reconnu pour son expertise en matière de sécurité informatique. Suite à cette affaire, il a écrit sur son blog qu’il ne « croit pas que [les informations sur XKeyScore] viennent des documents de Snowden. […]. Je pense qu’il y a un deuxième lanceur d’alerte quelque part« .

 

« Cela ne vient pas des documents de Snowden »

C’est en fait plus que probable. Rappelons que l’enquête se base sur « un accès exclusif au code source top secret de la NSA, des interviews d’anciens employés de la NSA, et l’examen de documents secrets du gouvernement américain« . Faut-il penser que l’autre lanceur d’alerte se trouve parmi eux ? Ou bien qu’il est encore en poste dans l’agence ?

En outre, certaines révélations récentes publiées par le journal allemand Der Spiegel s’appuient sur des informations qui ne proviennent pas des documents d’Edward Snowden. C’est notamment le cas d’un protocole d’accord long de six pages et couvert par le sceau du secret qui a révélé une coopération très étroite entre la NSA et le BND, le service de renseignement allemand.

Ne pas trop en dire, pour le préserver

Pour Christopher Soghoian, responsable technique au sein de l’union américaine pour les libertés civiles (ACLU), il faut être très prudent sur la manière dont les informations qui proviendraient de cet autre Edward Snowden sont traitées. Car si l’un a choisi de s’exposer à la lumière médiatique – ce qui a considérablement et définitivement bouleversé sa vie -, l’autre demeure jusqu’à preuve du contraire dans l’ombre.

« S’il existe une deuxième taupe, personne ne lui rendrait service en confirmant quels articles n’ont pas pour origine le cache de Snowden« , prévient-il sur Twitter. En indiquant de façon trop évidente si tel ou tel document vient ou ne vient pas de la fuite organisée par Snowden, cela pourrait permettre à la NSA de mieux cibler la seconde source potentielle.

Le quartier général de la NSA
Le quartier général de la NSA

 

UN JEU EXISTE:TESTEZ VOTRE HABILETÉ À DÉJOUER LA NSA

Grâce aux révélations d’Edward Snowden, le grand public a pu découvrir l’ampleur considérable des renseignements collectés jour après jour par les services de renseignement. Au fil des articles parus dans la presse, elles ont mis en exergue les capacités phénoménales de la NSA pour surveiller, collecter, stocker et traiter des volumes gigantesques de données.

Depuis, les sujets appelant les internautes à changer leurs pratiques et à utiliser des outils alternatifs à ceux fournis par les grandes sociétés américaines ont fleuri. Pour autant, certaines décisions qui semblent avisées sur le papier pour protéger sa vie privée, comme le chiffrement des données, sont typiquement celles qui attirent le plus l’attention de l’agence américaine.

Partant de ce constat, Le Monde propose un jeu dans lequel vous incarnez une Française désireuse d’organiser une manifestation devant le siège de la NSA. Actuellement inconnue des services américains, vous devrez préparer votre action en prenant garde à vos faits et gestes. Sinon, votre protestation n’aura pas lieu, vous serez repérée par la NSA et peut-être même interdite de séjour !

 

 

 

 

 

%d blogueurs aiment cette page :