Art et diversité:Renée Wilkin répond à ses détracteurs et dévoile un clip célébrant la diversité corporelle

y a de cela quelques semaines, Renée Wilkin était la cible de commentaires d’une méchanceté inouïe, tout cela pour avoir porté des vêtements ajustés lors d’une superbe performance à Bonsoir Bonsoir le vendredi 25 septembre dernier. La chanteuse n’avait alors pas hésité à répondre à ses détracteurs en témoignant qu’en aucun cas, elle n’accepterait de se faire insulter gratuitement et dicter ce qu’elle peut ou ne peut pas porter.

Elle avait également indiqué qu’elle allait sous peu dévoiler un tout nouveau clip qui risquait de bien davantage choquer ces mêmes personnes qui s’en étaient pris à elle. Cependant, loin de la décourager, leur haine lui a reconfirmé pourquoi elle était si fière de l’avoir fait. On comprend mieux la raison d’une telle fierté en visionnant Elle est belle, un clip résolument actuel qui prône la diversité corporelle.

Alors que le débat sur le sujet fait rage depuis le lancement d’OD Chez nous suivant la présence de la voluptueuse Julie, le clip de Renée Wilkin vient appuyer la candidate de la téléréalité et son souhait d’une plus grande ouverture d’esprit face aux différents corps qui composent notre société.

« Je voudrais que le jugement des corps ne soit pas le premier réflexe. Sachant que les standards de beauté irréalistes que nous dicte la société sont souvent profondément ancrés, je souhaite que mon clip suscite des conversations. Des conversations sur le peu de place laissé aux gens qui ne cadrent pas dans lesdits standards. Je veux clamer haut et fort que tous les corps sont valides. Je veux qu’on me voie dans mon élément, souriante, heureuse, assumée et sexy. J’espère donner envie à d’autres d’accepter et de chérir leur corps », a expliqué Renée Wilkin au magazine Véro.

Le résultat est frappant et d’un bonheur contagieux. C’est une Renée Wilkin pleinement assumée, souriante et sexy à souhait qu’on y voit, et on en veut plus, ça c’est certain!

Ça tombe bien, car elle sera de retour à Bonsoir Bonsoir pour discuter des derniers événements et célébrer la sortie de sa nouvelle chanson Elle est belle.

 

 

 

 

Le Japon refuse d’être envahi par le multiculturalisme

Le gouvernement japonais, conscient des dangers qui menacent son existence en tant que culture, civilisation et entité raciale, s’est fermement opposé à la notion libérale de «demandeurs d’asile» et à l’immigration massive du tiers monde, malgré la pression croissante du monde extérieur.

 

 

 

La politique d’immigration stricte du Japon a de nouveau été mise en avant grâce aux informations largement relayées par les médias contrôlés selon lesquelles «les demandeurs d’asile au Japon» avaient atteint le nombre record de 7 586 en 2015, et sur ce nombre, seuls 27 ont été acceptés comme authentiques.

Il a toutefois été souligné que certaines de celles acceptées comme authentiques attendaient peut-être depuis des années. En 2014, le Japon a accepté 11 «demandeurs d’asile» sur les 5 000 candidats.

La composition raciale des «demandeurs d’asile» qui ont fait une demande au Japon est également intéressante à lire: le Népal a fourni le plus grand nombre de demandeurs en 2015, représentant 1 768 personnes, tandis que 969 personnes venaient d’Indonésie et 926 de Turquie.

Aucune de ces nations ne peut en aucun cas être considérée comme «dangereuse» – une leçon que les Européens libéraux ne peuvent toujours pas comprendre – et les chances qu’une d’entre elles se voit effectivement accorder l’asile au Japon sont nulles. Sur les 27 personnes ayant obtenu l’asile en 2015, six sont originaires d’Afghanistan et trois de Syrie.

Le Japon est réputé pour son homogénéité pacifique et son contrôle silencieux mais efficace de ses frontières afin de prévenir les invasions massives que les pays européens ont autorisées – et encouragées – à se dérouler.

Même lorsque les libéraux appellent de temps à autre à la levée des restrictions à l’immigration – en invoquant l’argument aisément discutable de la «population vieillissante» -, ils sont rapidement abattus.

L’actuel Premier ministre Shinzo Abe, par exemple, a déclaré publiquement qu’il était opposé à l’assouplissement des règles d’immigration, « en particulier pour les travailleurs étrangers non qualifiés, en raison des tensions sociales et économiques pouvant découler de l’introduction de différents groupes ethniques ».

Son secrétaire général au Cabinet, Yoshihide Suga, a déclaré en novembre 2015 que le gouvernement japonais ne réexaminerait pas sa politique d’immigration, même s’il autorisait « davantage de main-d’œuvre étrangère dans certains secteurs, tels que la construction navale et la construction, nécessaires pour préparer Tokyo à 2020 Jeux olympiques. »

« Les pays étrangers ont connu et éprouvé diverses difficultés pour accepter les immigrants », a déclaré Suga, faisant référence au chaos du tiers monde qui déchire actuellement l’Europe de l’Ouest.