Ce constat a été réalisé alors que depuis le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 le nombre de zones protégées a presque doublé dans le monde. REUTERS/Mariana Bazo
En vingt ans, la planète a perdu 10% de ces espaces « libres de toute perturbation humaine ». Une catastrophe écologique irréversible qui pourrait mener à la destruction de tous les espaces sauvages d’ici la fin du siècle.
Trois millions de km². C’est la superficie d’espaces sauvages que la Terre a perdu en vingt ans, relève une étude australienne publiée jeudi dans la revue Current Biology. Les chercheurs James Watson et James Allan ont découvert que 10% des espaces sauvages de laplanète avaient disparu au cours des vingt dernières années.
Dans la majorité des cas, ces zones « libre de toute perturbation humaine » sont situées en Amérique du Nord, dans le nord de l’Asie, en Afrique du Nord ou encore sur le continent australien, explique Le Monde. La carte des zones sauvages souligne l’importance des disparitions (en rouge) depuis le début des années 1990.
Les régions les plus impactées sont l’Amazonie et l’Afrique centrale, avec des pertes respectives de 30% et de 14%.2016 Elsevier Ltd. Published by Elsevier Inc
« Aucune parcelle de nature vierge d’ici à la fin du siècle »
Ce constat a été réalisé alors que depuis le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 le nombre de zones protégées dans le monde a presque doublé. Sauf que cela ne suffit plus. En vingt ans, 2,5 millions de km² ont été déclarés zones protégées quand 3,3 millions de km² disparaissaient.
« Aujourd’hui, les milieux sauvages se dégradent à une vitesse supérieure à celle de leur protection, s’alarme James Allan dans Le Monde. Si on continue à ce rythme, il ne restera aucune parcelle de nature vierge d’ici à la fin du siècle. »
D’autant plus, souligne son collègue, que la situation est irréversible: « Ces milieux ne peuvent pas retourner à l’état sauvage s’ils ont été occupés par l’Homme, insiste James Watson. Une fois érodés, les processus écologiques qui maintiennent ces écosystèmes ne reviennent jamais à leur état initial. »
Le Barrage de Belo monte au Brésil aura été l’une des pires décisions humaines…pour rentabiliser la nature …
De la Confédération à 1974, le Canada s’est impliqué dans deux guerres mondiales; a traversé une dépression majeure; a construit de vastes infrastructures, telles que la Voie maritime du Saint-Laurent, l’autoroute Trans-Canada, des aéroports internationaux, des chemins de fer nationaux (le Canadien National); et a implanté des programmes de protection sociale comme les allocations familiales, la Pension de la Sécurité de vieillesse, le Régime de pensions du Canada, le Système de soins de santé universel. Tout ça, avec une dette de seulement 21,6 milliards $.
Or aujourd’hui, la dette fédérale dépasse 630 milliards $, alors que le gouvernement ne cesse depuis des années de réduire les services, que nos infrastructures sont mal entretenues, et que d’autres -comme le Canadien National, Pétro-Canada et Air Canada- ont été privatisées. Et pendant ce temps, les six grandes banques à charte canadiennes continuent de récolter des profits faramineux: près de 35 milliards $ pour l’année 2015.
Le graphique ci-dessous, produit par l’Institut Fraser, illustre la trajectoire de la dette fédérale du Canada, de la Confédération à l’année 2015. De toute évidence, quelque chose a mal tourné en 1974.
Qu’est-il arrivé en 1974? Eh bien, Pierre Elliott Trudeau a délégué la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux.
Entre la création de la Banque centrale du Canada, en 1938, et l’année 1974, le gouvernement canadien empruntait à sa propre banque centrale. La dette était virtuellement sans intérêt, puisque le gouvernement est propriétaire de la banque. Mais depuis 1974, le Canada emprunte auprès de banquiers privés internationaux. Cette année-là, le Comité de Bâle a été créé par les gouverneurs des banques centrales du «groupe des Dix» (G10), incluant le gouverneur de la Banque du Canada, Gerald Bouey.
Pierre Elliott-Trudeau, et son ministre des Finances de l’époque, John Turner, ont délégué la souveraineté monétaire du Canada à ce groupe de banquiers étrangers: au Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, hébergé par la Banque des règlements internationaux, un groupe qui décourage l’emprunt sans intérêt par les banques centrales, afin d’encourager les emprunts avec intérêts auprès de créanciers privés. La différence entre une banque privée et une banque publique comme celle du Canada, c’est que la banque centrale de propriété publique retourne les paiements sur les intérêts au gouvernement, et donc au peuple. En revanche, une banque privée siphonne l’intérêt dans son propre compte de capital privé. La banque privée réinvestit ce profit en chargeant de nouveau des intérêts, siphonnant ainsi progressivement l’argent de l’économie productive, et dépossédant le peuple et le gouvernement.
Sur une période de 108 ans (1867-1974) la dette accumulée par le Canada est représentée par une ligne plate. Mais depuis la trahison du gouvernement Trudeau en 1974, la dette croît de manière exponentielle. Aujourd’hui, elle a dépassé 630 milliards $. Une vaste portion de cette dette consiste en intérêts dus aux banquiers privés.
Selon l’Institut Fraser, les gouvernements canadiens ont déboursé environ 61,7 milliards $ en paiements d’intérêts en 2013-2014. Un montant énorme, qui excède les dépenses dans le système d’éducation primaire et secondaire du pays (61,0 milliards $) en 2011-2012.
Avant 1974, la dette fédérale était faible, et n’augmentait presque pas. Le Canada a pu financer avec succès de grands projets publics simplement sur le crédit de la nation, y compris la production d’avions pendant et après la Seconde guerre mondiale; des avantages sociaux pour les vétérans; des allocations familiales; des pensions de vieillesse; la route Transcanadienne ; le projet de la Voie maritime du Saint-Laurent; et le Système de soins de santé universel. Malgré tout ça, la dette demeurait faible. La dette a grimpé seulement après 1974.
Mais pourquoi le Canada paie-t-il des banques privées pour générer un crédit que sa propre banque centrale publique pourrait lui octroyer sans intérêt? Et pourquoi nos politiciens n’abordent-ils pas cette problématique?
En décembre 2011, une poursuite a été déposée devant la Cour fédérale du Canada par deux Canadiens et le groupe COMER (Comité pour une réforme économique et monétaire), afin de rétablir l’usage de la Banque du Canada selon ses règles initiales, notamment en faisant des prêts sans intérêt aux municipalités, aux provinces et au gouvernement fédéral pour des dépenses en éducation, en santé et autres services sociaux, ainsi que pour les infrastructures. Les demandeurs, représentés par l’avocat constitutionnaliste Rocco Galati, affirment que depuis 1974, la Banque du Canada et la politique monétaire et financière du Canada sont inféodées aux diktats de banques privées étrangères, dont les intérêts financiers sont articulés par la Banque des règlements internationaux(BRI), le Conseil de stabilité financière (FSF) et le Fonds monétaire international(FMI), en contournant frauduleusement la règle de droit souveraine du Canada.
La solution est simple: que le gouvernement cesse emprunter auprès des banques privées et qu’il recommence à emprunter, virtuellement sans intérêt, auprès de la Banque du Canada.
La solution au problème de la dette n’est donc pas d’augmenter les impôts, de couper dans les services offerts, ou de vendre nos biens publics. La solution consiste à réduire la dette grâce à l’usage de la Banque du Canada, une banque publique, dont les actionnaires sont la population canadienne, et qui retourne les paiements sur les intérêts qu’elle charge, le cas échéant, dans les caisses publiques.
Une étude sur le réchauffement climatique et les températures extrêmes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (29 Pays au total) vient d’être publiée et les résultats sont effarants : cette région pourrait devenir inhabitable au cours du siècle !
L’étude est formelle : le climat déjà chaud s’intensifie et devient de plus en plus extrême, contrairement aux précipitations, qui, quant à elles, sont en nette diminution.
Aujourd’hui, dans cette région, les jours les plus chauds peuvent atteindre 43°C : au milieu du siècle, ils atteindront 46°C, pour finir à 50°C degré en fin de siècle. Même de nuit, les experts garantissent une température toujours supérieure à 30°C : une situation peu propice à la vie.
Quelles en seront les conséquences ?
Une étude scientifique datant de 2015 a identifié la relation existante entre les hautes températures et la mortalité liée à des problèmes cardiovasculaires : le réchauffement climatique augmenterait donc de façon conséquente la mortalité due à ce mal.
De plus, dans ces régions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, le réchauffement climatique se fait plus fortement ressentir en été qu’en hiver ; une situation inhabituelle, puisque, pour la plupart des régions du monde, le réchauffement modifie davantage les températures de l’hiver. Un constat qui peut paraître anodin, mais se révèle grave, car le phénomène accentue une situation critique : les étés de la région sont connus pour être déjà particulièrement chauds et secs.
550 millions de personnes (soit 8 fois la population française) sont concernées par ce problème majeur ; ils devront sans doute quitter leur pays et se réfugier ailleurs pour survivre. Un nombre titanesque et des dégâts désastreux qui devraient nous alerter sur la dangerosité du réchauffement climatique.
Le réchauffement climatique : un véritable enjeu
En décembre dernier, lors de la COP 21, les dirigeants des différents pays ont décidé de limiter le réchauffement à 2°C. Pour rappel, ce problème environnemental est à l’origine de la fonte des glaces, de la montée des eaux, de la prolifération des déserts, etc.
L’augmentation des catastrophes climatiques ? Réchauffement climatique. Propagation des maladies ? Réchauffement climatique. Tous les maux modernes peuvent trouver comme source plus ou moins lointaine le réchauffement climatique.
Il impact à la fois la faune, la flore et les hommes, et pourtant, il est uniquement dû à l’activité humaine…
BATH, Maine – Le plus imposant et plus dispendieux destroyer jamais construit pour la marine américaine est entré en service mercredi.
Le destroyer furtif Zumwalt a quitté Bath Iron Works —où il a été assemblé, dans l’État du Maine — à destination de Baltimore, d’où il prendra la route de son port d’attache, à San Diego.
Le capitaine James Kirk devant le fameux destroyer furtif .
Le destroyer de 185 mètres pourrait faire d’autres arrêts en chemin.
La forme angulaire du navire a été conçue pour minimiser sa signature radar. Sa coque non classique lui permet de percer les vagues plus efficacement et son rouffle composite abrite ses radars et ses capteurs. Il dispose également d’une propulsion électrique et de canons sophistiqués qui peuvent propulser des obus à une distance de près de 120 kilomètres.
Et comme il se doit, le navire le plus futuriste de la Navy est commandé par nul autre que le capitaine James Kirk.
Quelques photos et images:
Dessin d’artiste de la marine US.
De nuit!
080723-N-0000X-001 An artist rendering of the Zumwalt class destroyer DDG 1000, a new class of multi-mission U.S. Navy surface combatant ship designed to operate as part of a joint maritime fleet, assisting Marine strike forces ashore as well as performing littoral, air and sub-surface warfare. (U.S. Navy photo illustration/Released)
Début 2015, la bombe médiatico-politique «LuxLeaks» éclatait au visage de Bruxelles et de Jean-Claude Juncker. L’affaire a révélé de nombreux schémas d’optimisation fiscale concernant de grandes entreprises enregistrées au Luxembourg.
C’est un destin qui bascule sur un instant, une décision. Leur visage est familier et, eux, sont devenus des sources d’informations de premier ordre. Chacun à son échelle, leur vie est devenue un combat. De Bradley Manning, qui avait confié à WikiLeaks de nombreux documents militaires classés secret défense autour des actions de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan, à Edward Snowden, en passant par Denis Robert, Julian Assange, Irène Frachon, Stéphanie Gibaud… tous ont été, et sont encore aujourd’hui, habités par des convictions communes. Ils ne se considèrent pas comme des «chevaliers blancs» des temps modernes: ces hommes et femmes ont juste voulu faire «bouger les choses», trembler les lignes, en appuyant sur un bouton, en copiant un document ou en les confiant à un journaliste. Ils ont aujourd’hui un nom. Ils sont lanceurs d’alerte. Lui, a décidé de faire tomber un système. Il s’appelle Antoine Deltour et sera jugé dans les prochains mois.
Derrière l’affaire «LuxLeaks», il y a un homme: Antoine Deltour, un ancien employé du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC). En octobre 2010, – l’auditeur d’entreprises n’est alors âgé que de 28 ans – il découvre un ensemble de documents liés aux «tax rulings», des accords fiscaux entre le Luxembourg et de grandes multinationales permettant à ces dernières de minimiser leurs impôts à l’aide de filiales. Dès lors, il a voulu quitter PwC, où il était entré en 2008 en tant que stagiaire, puis employé. «Je cherchais à ce moment-là à récupérer des documents de formation pour me renseigner avant de partir. C’est des choses qui se font souvent. Après, il faut savoir que dans ce genre de cabinet, le turnover est fréquent, c’est une sorte de mastère spécialisé où on accumule beaucoup d’expériences en très peu de temps», détaille Antoine Deltour. C’est le genre d’endroit où tout se sait mais rien ne se dit. La culture du travail y est omniprésente, les questions politiques passées sous silence, «une sorte de tabou». «Je n’avais pas d’attente réelle, ni précise, nous explique aujourd’hui Antoine Deltour. Mon objectif était simplement de partager mes questionnements sur la problématique des «tax rulings». Je me suis documenté, les documents ont été vérifiés.»
«Dans quelle merde tu t’es foutu?»
Antoine Deltour part, avec dans son sac, «ces schémas incroyables» détaillant les «tax rulings, une pratique sur laquelle on plaisantait parfois entre nous au travail». Quelques mois plus tard, au détour d’un commentaire lâché sur le web, il est alorsrepéré par le journaliste Édouard Perrin, de Cash Investigation. L’enquêteur se rend «rapidement compte qu’il a devant lui une masse d’informations importantes. Confier ces documents à un journaliste était une décision délicate, mais Cash avait déjà une bonne réputation.»
L’enquête sera diffusée en mai 2012, Antoine Deltour y collabore épisodiquement sans que son nom soit cité. Il devient alors l’homme à faire tomber dans les locaux de PwC qui, au terme d’une enquête interne, trouvera rapidement l’idendité de la source. Le mois suivant, les enquêteurs luxembourgeois partent à sa recherche. Deux ans plus tard, il sera alors placé en garde à vue et est inculpé le 12 décembre 2014: «quand tu rentres ensuite chez toi, que tu n’as plus ton matériel informatique, que
tu es seul, tu te demandes dans quelle merde tu t’es foutu».
«Oui, le contenu m’a échappé. Le traitement médiatique a été très efficace mais m’a semblé injuste. Pourquoi 300 sociétés ont été pointées du doigt alors que les pratiques mises en causes sont systèmiques? Après, de mon côté, je n’ai eu aucun contact avec l’ICIJ, le consortium des journalistes qui a sorti l’affaire. L’idendité de la personne qui a transmis les documents est toujours secrète. C’est le secret des sources», raconte Antoine Deltour. Il affirme dans le même temps ne pas «être un héros» et rejette «la figure médiatique parfois décrite du lanceur d’alerte comme quelqu’un d’isolé et courageux. Oui on l’est, mais on n’est pas seul, je sais qu’aujourd’hui des milliers de personnes sont les témoins silencieux de pratiques qui devraient être portées à l’attention du public». Depuis son inculpation par la justice luxembourgeoise, Antoine Deltour est dans l’attente. Il a été reçu par la commission spéciale TAXE au Parlement européen, s’est vu décerné le Prix du citoyen européen 2015 pour son action et s’avoue heureux d’avoir fait bouger les choses à Bruxelles.
Récemment, le procureur luxembourgeois a retenu cinq chefs d’inculpation contre lui. Un Conseil du tribunal doit les valider avant un procès, «pas avant 2016». Il demande maintenant des solutions. Antoine Deltour: «Au cours de différents colloques, on essaye maintenant de sensibiliser les citoyens. Il faut élargir la définition du lanceur d’alerte, le but d’une alerte est de faire bouger les lignes et on a besoin d’une certaine protection. Pourquoi pas une autorité indépendante qui rassemblerait les alertes et ferait le tri?». Le combat d’une vie, la loi «Sapin 2» anti-corruption, doit donner dans les prochains mois une meilleure protection aux lanceurs d’alerte. Pour le moment, Antoine Deltour attend, quelque part en France, où il a retrouvé un poste dans l’administration publique. Loin de Luxembourg.
Le Luxembourg est un paradis fiscal très prisé par les québécois corrompus et les canadiens du même accabit.
Déferlement de violence raciste anti-blanc dimanche dernier, en début d’après-midi à Toulon.
À proximité de la cité des Œillets, dans les quartiers Est de Toulon, deux couples, un ami et trois enfants, en vélo sur la piste cyclable ont été violemment agressés par une dizaine de mahométans qui entendent imposer la loi de la sharia, et les shorts portés par les deux femmes ont été jugés indécents.Elles ont été insultées, traitées de putes et de salopes devant leurs enfants, accusées d’être comme si elles étaient nues.
Cette forme de terreur a pour objectif de forcer les Françaises à porter des tenues modestes conformes à l’islam, et croyez-moi, ça fonctionnera.
Les trois hommes du groupe ont réagi et demandé aux mahométans de respecter leurs femmes.
En réaction, des bandes musulmanes de la cité les ont passés à tabac avec une violence inouïe que la LDH, SOS Racisme et le MRAP refuseront évidemment de voir, préférant de loin dénoncer une islamophobie qui n’existe pas : les musulmans étant les seuls à pouvoir aller sans aucun danger prier dans leurs lieux de culte.
Les hommes ont été grièvement blessés, un d’entre eux a eu 30 jours d’ITT.
Deux des musulmans ont été déférés mardi après-midi devant le parquet de Toulon, et bien entendu ils sortiront libres, ils pourront recommencer, et ils le savent.Cela s’appelle de l’auto-censure,comme cela se pratique sur Facebook ou montrer un bout de sein est une offense grave:on risque de vous barrer votre compte!
L’usage oppressif du burkini pour la femme arabe:c’est de l’auto-censure!
Et jeudi 25 août, une jeune femme a été agressée par une musulmane parce qu’elle se baignait seins nus au bain des Dames, une plage de Châteauneuf-sur-Charentes. La Charente Libre a indiqué que la jeune femme de 26 ans a été insultée par la musulmane qui lui reprochait sa « tenue légère » et lui a donné l’ordre de cacher sa poitrine.
Refusant d’obéir, la jeune baigneuse a été jeté au sol et sauvagement tabassée par les membres de la famille de la mahométane. Le mari, qui a tenté de la défendre, a lui aussi été violemment frappé.
En France,ils ont gagné sur le burkini, et sans transition, ils montent d’un cran, et imposent aux Français, par la violence, par la terreur, par la peur, de se conformer à l’islam.
Les Françaises obéiront. Pourquoi voulez-vous qu’elles se fassent massacrer pour un short ou un bikini.
À éviter de faire en Arabie saoudite si vous êtes française ou québécoise.
La chasse à l’astéroïde Bennu est ouverte ! Après la sonde Rosetta, partie à la conquête de la comète Tchouri, c’est au tour de la Nasa, l’agence spatiale américaine, de se lancer dans la traque à l’objet céleste, version… « Armageddon ». Ce soir décollera de Cap Canaveral (Floride) la sonde Osiris-Rex, dont l’une des missions sera de vérifier si ce gros caillou de 500 m de diamètre — presque deux fois plus massif que la tour Eiffel — risque bel et bien de croiser la route de la Terre.
La route de l’astéroïde Bennu.
Bennu n’a été repéré qu’en 1999. Mais, d’ores et déjà, ce petit bolide, qui évolue à la vitesse vertigineuse de 101 000 km/h autour du Soleil et croise tous les six ans l’orbite de la Terre, figure, selon la Nasa, dans le duo de tête des candidats potentiels à une collision. Quand ? « Entre 2175 et 2196 », a calculé la Nasa. Mais pas de panique ! Cette probabilité d’impact demeure faible : une chance sur 2 500, selon ses évaluations. « Pour moi, c’est plutôt une sur 10 000 car, au-delà de cent ans, ce genre de prédiction demeure très aléatoire, nuance François Colas, astronome au Muséum national d’histoire naturelle, mais ce qui est sûr, c’est que Bennu va passer à la fin du XXIIe siècle très près de notre planète. Or, plus il se rapprochera, plus son orbite se déformera et on ne peut pas totalement exclure qu’il soit, alors, happé par la gravité de la Terre. » Raison de plus pour aller y voir de plus près ! Et tenter de voir comment on peut anticiper la menace.
«Tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre » françois colas, astronome
Car le risque de chute de météorites capables de raser une ville entière est de plus en plus pris au sérieux par les agences spatiales. « Un très gros impact finira bien par arriver, prévient François Colas, tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre », souligne-t-il. « Les impacts sont déjà une réalité, rappelle l’astrophysicien du CNRS Patrick Michel, chaque année, des dizaines de milliers de tonnes de matériaux bombardent la Terre, mais la plus grande partie est détruite en entrant dans l’atmosphère ou tombe dans les océans ou les déserts. »
Mais pas toujours. Le 15 février 2013, l’explosion d’un astéroïde que personne n’avait vu venir, au-dessus de Tcheliabinsk (Russie), a blessé plus d’un millier de personnes, attirées aux fenêtres par l’intensité de la lumière produite. L’objet n’avait pourtant rien d’un monstre : il n’avait que 15 à 20 m de diamètre et pourtant, en explosant, il a dégagé une énergie équivalant à 35 bombes d’Hiroshima…
Peut-on se protéger de ce genre d’accidents extraterrestres ? Pour l’instant, la réponse est clairement non ! Car on n’en est qu’au début de la détection des astéroïdes. Pour les plus gros, ceux de plus de 1 km, synonymes de fin du monde, c’est quasi fait : « On les connaît à 90 % et aucun ne nous menace », précise Patrick Michel. Pour les plus petits, c’est une autre histoire. Le recensement des objets d’un diamètre de plus de 140 m, en clair de tous ceux pouvant rayer une région de la carte, n’en est qu’au début. A ce jour, on n’en connaît que 15 à 20 % et il faudra encore de dix à vingt ans pour y voir clair.
Mais les scientifiques ne baissent pas la garde. En 2022, l’Agence spatiale européenne devrait tenter, avec la Nasa, de dévier un astéroïde. L’idée est de le heurter avec un objet artificiel, comme dans une partie de pétanque galactique. Mais encore faut-il, pour que cela fonctionne, que la structure de l’astéroïde ne s’avère pas trop poreuse… A ce titre, l’exploration de Bennu, qu’atteindra dans deux ans la sonde Osiris-Rex, pourrait s’avérer pleine d’enseignements.
Le mystère de la formation des océans
La sonde Osiris-Rex réussira-t-elle là où a échoué le robot Philae ? Autrement dit prélever des échantillons et peut-être enfin percer le mystère de la naissance des océans ? C’est son autre objectif. Pour cela, il lui faudra ramener de 60 g à 2 kg de poussières minérales de Bennu. La manoeuvre ne durera que cinq secondes. La sonde soufflera de l’azote sur l’astéroïde et collectera par aspiration le nuage ainsi créé. Retour prévu en 2023. Avec peut-être à la clé la confirmation que c’est grâce aux astéroïdes que l’eau des océans (donc la vie) est apparue sur Terre. Pour les scientifiques, il est fort possible que ces bolides, à force de s’être fracassés pendant des centaines de millions d’années à sa surface, aient pu, d’une certaine manière, l’ensemencer en lui apportant, notamment, des acides aminés. « Ce qui est passionnant avec Bennu, c’est qu’il est vierge, explique Brigitte Zanda, du Muséum national d’histoire naturelle. A la différence des météorites que l’on récolte sur Terre qui ont été chauffées, donc dégradées, c’est un objet primitif et carboné vieux de 4,5 milliards d’années, dont on pense qu’il a conservé la mémoire du matériau originel à partir duquel se sont formées les planètes. Grâce à lui, on va pouvoir remonter le temps », s’enthousiasme-t-elle.
En déclinant d’entériner un cours d’histoire véritable, le gouvernement libéral commet un acte de sabotage envers les générations futures.
Il fallait s’y attendre, le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx refuse d’implanter le nouveau cours d’histoire au secondaire, Histoire du Québec et du Canada, lequel était prévu en septembre prochain.
Phillippe Couillard dit l’espion canado-saoudien.
Après l’anglais intensif imposé, celui-ci financé à coup de millions de dollars par Ottawa, voici qu’on coupe dans l’histoire. Il y a là une énième démonstration de l’État contre nous-mêmes, mais également d’un désir non dissimulé de faire des Québécois des Canadians purs et simples.
Alors que la nouvelle mouture du cours au secondaire devait faire une plus grande place à la trame nationale et politique de l’histoire du Québec, les libéraux s’y refusent et n’ont que des pirouettes partisanes en guise d’arguments. On dira que le cours était «controversé», «qu’il ne respectait pas les minorités», alors que la décision n’est que partisane et politique. La vraie raison est d’une simplicité effarante: les libéraux gagnent à maintenir les Québécois dans l’oubli et l’ignorance, et ainsi à nuire à la compréhension des enjeux politiques et sociaux d’hier et d’aujourd’hui.
Les libéraux font ce qu’ils ont toujours fait, soit priver les prochaines générations de repères historiques et de pensée critique. On se demande bien pourquoi ils ne veulent pas qu’on parle un peu trop dans les cours d’histoire de la bataille des Plaines d’Abraham, du Traité de Paris, du rapatriement de la constitution en 1982 ou encore de l’échec du lac Meech en 1990, si ce n’est pour des raisons idéologiques et de censure historique.
«Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit»
Les libéraux ont peur, terriblement peur. Et si, en leur enseignant un peu trop l’histoire du Québec, les générations futures en venaient à prendre conscience de leur situation nationale? Louis Cornellier a bien saisi que c’est en tablant sur le déclin de l’histoire du Québec qu’on assèche la substantifique moelle d’un peuple: «…c’est en fait le concept même de nation québécoise qu’on est à sortir des écoles, au profit d’une histoire «citoyenne» qui confond valeurs universelles et valeurs québécoises et qui refuse de voir le cheminement historique du peuple québécois autrement que par une série de singularités.[…] À ne pas fréquenter l’histoire, un peuple se vide de sa substance.»
Ce serait raciste que d’informer nos futurs enfants qu’un jour,oui un jour,on s’était révolté au Québec contre les envahisseurs britanniques.
Par ailleurs, on remarque que cette navrante décision du gouvernement est accompagnée d’un profond manque de respect des médias canadian à l’endroit du Québec. Pensons simplement à la couverture de CTV News qui suinte le mépris et la mauvaise foi journalistique.
Et que dire du Quebec Community Groups Network, un organisme financé par Ottawa, défendant les «droits» de la minorité linguistique anglophone au Québec et qui ne cache pas sa joie de nuire à l’enseignement «national» de l’histoire au Québec. À coup de rhétorique victimaire, ce valet de notre anglicisation s’est empressé de rapidement crier au «remaniement de l’histoire», alors que c’est précisément son action qui contribue à la chose.
Ottawa et le PLQ ont bien compris que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire.
Aseptisation de l’Histoire, réduction de celle-ci à des lieux communs et à des dates, ces dernières vidées de leur essence et de leurs référents sociopolitiques, promotion de l’ignorance sourde, du désintérêt national et de la «canadianisation» de la jeunesse, voilà les véritables enjeux de la décision du gouvernement Couillard.
Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit.
Étienne Boudou-Laforce signe ce texte au nom de l’exécutif de Génération nationale
Son but:anéantir le peuple québécois français et le remplacer progressivement par des immigrants anglophones…ça fera plus « canadian »!
Ancien membre du Congrès et co-créateur de la loi sur la réforme Dodd-Frank ,l’infâme et rejeté de Wall Street , Frank Barney , a parlé à The Hill ce week-end (3 septembre 2016) et il a dit pour publication qu’il conseille la Réserve fédérale à faire tout ce qui est en son pouvoir pour arrêter le marché de planter avant l’élection de Novembre. Et cela inclut en particulier à veiller à ce qu’il n’y ait pas de hausses de taux en Septembre qui pourraient sérieusement diminuer les chances d’Hillary Clinton de remporter l’élection ,en raison des réactions du marché devant la hausse des taux d’intérêt.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.
Pendant des années, Frank Barney a été président du Comité des services financiers de la Chambre, où il a utilisé le bureau pour protéger Wall Street et les grandes banques à la fois devant l’examen du Congrès et de la législation qui aurait réduit une grande partie de leurs pratiques frauduleuses.
Ancien membre du Congrès ,Frank Barney , l’un des architectes de la loi Dodd-Frank (l’acte sur la « réforme de Wall Street » ) a demandé à la Réserve fédérale apolitique de maintenir les taux d’intérêt bas craignant que si l’économie américaine est entrée en récession ,Hillary Clinton peut perdre.
Les Clinton:un couple satanique manipulé par les bilderberg et les illuminati.
L’un des principes centraux de la campagne de Donald Trump est que l’économie américaine a été artificiellement gonflée en raison de la vonté de la Réserve fédérale d’inonder le marché avec de l’argent pas cher et que, lorsque la banque centrale a finalement renversé sa politique de relance « backdoor », la réalité des difficultés économiques du pays viendra écraser tous ces efforts,en même temps . Il semble que c’est aussi une vue partagée par l’expert financier de Hillary Clinton,Frank Barney .
Frank a informé le Conseil de la Réserve fédérale « ne pas risquer de déstabiliser le marché » et peut – être l’économie en général quelques semaines avant le jour du scrutin. « Je pense que ce serait une erreur de le faire à proximité de l’élection », a déclaré Frank,à The Hill . « Il sera interprété, et plus interprété. » – Sputnik Nouvelles
Malheureusement pour Frank Barney , la Fed connaît une crise de confiance par le peuple américain, ainsi que par Wall Street elle-même qui a été très surveillé le vendredi sur les marchés. À compter du début de la journée où le président de la Réserve fédérale Janet Yellen a parlé d’une manière vague qu’une hausse de taux peut ou non avoir lieu soit en Septembre ou en Décembre, ses mots ont été depuis contredits par le vice-président Stanley Fischer quelques heures plus tard quand il a été impressionné par la perspective d’une hausse de taux le mois prochain serait une forte probabilité.
Et nous avons vu la réaction du marché au cours de chacune de leurs interviews.
Au cours de son mandat de plusieurs décennies dans le bureau, Barney Frank a été un outil de Wall Street, ainsi que d’un homme politique qui a mis la création de profits au-dessus du bien du peuple.Et tout comme il a aidé à remplacer la responsabilité de renflouer les banques du gouvernement aux déposants avec sa loi de réforme Dodd-Frank, de même est-il prêt à jeter les Américains sous le bus en appelant à la Fed de faire tout en leur pouvoir pour s’assurer qu’un bon candidat présidentiel corrompu gagne la Maison blanche, même si cela signifie que le crash économique futur sera bien pire que prévu.
Donald Trump avait entièrement raison de parler de complot bien organisé en vue de frauder l’élection présidentielle en faveur d’Hillary Clinton.
Le seul rempart pour sauvegarder le reste de démocratie qui peut encore subsister aux États-Unis d’Amérique,serait un coup d’état de l’Armée Américaine afin de reprendre en main le pouvoir politique …au nom du peuple.Il s’agirait ensuite d’organiser de nouvelles élections après avoir mis les conspirateurs en prison.