Découverte du complexe d’armes nucléaires secrètes d’Adolf Hitler en Autriche

Un labyrinthe de tunnels souterrains de la Seconde Guerre mondiale qui aurait été utilisé pour développer une bombe nucléaire a été découvert.

L’installation, qui couvre une superficie allant jusqu’à 75 acres, a été découverte près de la ville de St Georgen an der Gusen, en Autriche.

Les fouilles ont commencé sur le site après que les chercheurs ont détecté des niveaux accrus de rayonnement dans la région – soutenant les affirmations selon lesquelles les national-socialistes développaient des armes nucléaires.

Le documentariste Andreas Sulzer, qui dirige les fouilles, a déclaré au Sunday Times que le site était « probablement la plus grande installation de production d’armes secrètes du Troisième Reich ».

Son entrée n’a été découverte que lorsque l’équipe de fouilles, qui comprend des historiens et des scientifiques, a rassemblé des informations dans des documents de renseignement déclassifiés et des témoignages de témoins.

L’équipe est maintenant en train d’enlever les couches de terre et de béton emballées dans les tunnels et les plaques de granit lourd qui ont été utilisées pour couvrir l’entrée.

Les casques appartenant aux troupes de la Waffen-SS et d’autres reliques national-socialistes font partie des articles qui ont été découverts jusqu’à présent.

La fouille a été interrompue la semaine dernière par la police, qui a exigé que le groupe produise un permis pour mener des recherches sur les sites historiques. Mais M. Sulzer est convaincu que les travaux reprendront le mois prochain.

Il a déclaré au Sunday Times: «  Les prisonniers des camps de concentration à travers l’Europe ont été triés sur le volet pour leurs compétences spéciales – physiciens, chimistes ou autres experts – pour travailler sur ce projet monstrueux et nous devons aux victimes d’ouvrir enfin le site et de révéler la vérité. « 

L’enquête a été déclenchée par un documentaire de recherche de M. Sulzer sur la quête d’Hitler pour construire une bombe atomique.

Il y faisait référence à des entrées de journal intime d’un physicien appelé à travailler pour les national-socialistes. Il existe d’autres preuves de scientifiques travaillant pour un projet secret géré par le général SS Hans Kammler.

M. Sulzer a fouillé les archives en Allemagne, à Moscou et en Amérique pour trouver des preuves du projet de construction d’armes nucléaires mené par les SS.

Après la guerre, l’Autriche a dépensé quelque 10 millions de livres sterling pour couler du béton dans la plupart des tunnels.

Mais Sulzer et ses partisans pensent qu’ils ont raté une section secrète où la recherche atomique a été menée.

Les Soviétiques étaient stationnés à St Georgen jusqu’en 1955 et ils ont ramené tous les dossiers sur le site avec eux à Moscou.

Les experts tentent de découvrir s’il existe un lien entre St Georgen et des sites en Allemagne proprement dits où les scientifiques ont été rassemblés pendant le Troisième Reich dans le but de correspondre aux efforts américains pour construire l’arme ultime.

En juin 2011, des déchets atomiques provenant du programme nucléaire secret d’Hitler auraient été découverts dans une ancienne mine près de Hanovre.

Plus de 126 000 barils de matières nucléaires pourrissent à plus de 2 000 pieds sous terre dans une ancienne mine de sel.

 

 

 

 

 

Alerte Majeure: catastrophe nucléaire en cours à 655 mètres sous terre au centre de stockage de déchets radioactifs du Nouveau Mexique

Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore.

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Le Centre états-unien de stockage de déchets radioactifs en profondeur (1) pourrait bientôt voir le jour aussi en France. C’est en tout cas ce que veulent à tout prix le lobby nucléaire et les gouvernements français successifs qui tentent d’imposer leur décision criminelle dans la région de Bure (Champagne). Objectif : cacher aux yeux de tous la merde mortelle engendrée par le secteur du nucléaire civil et militaire. Et taire aux générations futures leur forfait qui durera jusqu’à un million d’années.

Ce qui se passe aux Etats-Unis, dans le silence assourdissant des médias occidentaux, préfigure la terrible réalité hexagonale tricolore si on les laisse faire.

20140206__WPPnidnt-0206_p5.jpgDepuis le 5 février 2014

Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP. Le Waste Isolation Pilot Plant est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Ces containers proviennent du LANL (Los Alamos National Laboratory) qui mit et met au point les bombes atomiques. Ils contiennent du Plutonium et de l’Americium. Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore. Pendant plus d’un mois, plus personne n’a pu entrer dans les galeries d’accès. 

La catastrophe nucléaire s’est enclenchée suite à un « banal » incendie sur un camion utilisé, à proximité du puits, pour évacuer le sel excavé des alvéoles d’accueil des fûts de matières radioactives. Rapidement le dispositif d’extinction d’incendie, dont était équipé le camion, s’est déclenché, la ventilation des installations souterraines a été arrêtée.

20140206__WPPnidnt-0206_p3.jpgToutes les opérations de stockage ont dû être suspendues et l’évacuation en urgence de tout le personnel – plus de 650 personnes – a été décrétée. Mais six employés ont dû être transférés à l’hôpital en raison d’une possible inhalation de fumées toxiques et de gaz radioactifs.

Selon le Département Américain de l’Energie (DoE) il s’agit de l’incendie le plus sérieux qui se soit produit dans les installations souterraines du WIPP sous-entendant que d’autres incidents s’y sont déroulés antérieurement sans que cela n’ait été révélé.

Un autre incident le 14 février 2014

Le 14 février 2014 vers 23h30, une contamination radioactive élevée de l’air s’est également produite, confirmée par une alarme-balise située dans les installations souterraines à proximité d’une cavité en cours d’exploitation et de remplissage, depuis 2013, par des colis de déchets hautement radioactifs. L’air sortant des installations souterraines par le puits dédié a alors dû être dirigé, en urgence, vers un autre réseau d’évacuation à l’air libre équipé de filtres qualifiés de très haute efficacité (THE). Mais de la radioactivité d’américium et de plutonium s’est malgré tout échappée à l’extérieur de l’installation en contaminant la zone jusqu’à environ 800 mètres au nord-ouest du puits d’extraction d’air.

Un balise situé au niveau de la station d’échantillonnage située le long de la route d’accès au WIPP a enregistré la contamination radioactive de l’air. Mais ce n’est que 5 jour plus tard, le 19 février, que la contamination a été annoncée officiellement par le DoE et la presse. Pourtant, selon les documents actuellement disponibles, un pic de radioactivité avait eu lieu dès le 15 février jusqu’à atteindre un niveau total de 0,87 Bq sur le filtre de particules. Une autre station de mesure située sur le site détecte aussi la contamination radioactive sur un autre secteur (2)

Un niveau de radioactivité démentiel pendant au moins 15 heures

La simulation du panache radioactif relâché à l’extérieur de l’installation – simulation réalisée par le NARAC (3)- fondée sur les mesures effectuées à la sortie de l’émissaire de rejet d’air (après filtration) et sur les paramètres météorologiques au moment du rejet et durant 4 jours après celui-ci, montre que la radioactivité a pu atteindre 3,7 107 Bq (1 mCi) pendant 15 heures.

2014_USA_WIPPsurface.jpgLe nuage radioactif s’est dirigé vers le nord-ouest et a atteint la station située le long de la route d’accès au WIPP. Le NARAC a également estimé les doses liées à l’inhalation qui auraient pu être reçues par une personne se trouvant dans le trajet du panache. Ces doses seraient inférieures à 10 µSv à l’extérieur du site du WIPP et inférieures à 100 µSv sur le site. Autrement, bien que le « bruit de fond » (radioactivité permanente ambiante) dû aux transuraniens communément mesuré autour du centre soit de l’ordre de 0,004 Bq pour le Plutonium et 0,0005 Bq pour l’Américium, ces mesures seraient étonnamment dans les « normes états-uniennes ». Il y a là comme un mauvais remake du scénario TEPCO à Fukushima.

Même l’IRSN (l’Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), peu suspecte de complaisance à l’égard des antinucléaires, doute quelque peu des déclarations officielles états-uniennes : « …ce qui semble indiquer un relâchement de particules radioactives par le puits de sortie d’air du WIPP pendant le bref moment entre l’occurrence de l’évènement et le passage de la ventilation en mode filtration. Sur ce dernier point, il est à noter que le directeur de la sûreté des déchets du SwRI5, centre de recherche et d’expertise nucléaire, a émis des réserves sur les performances des systèmes de filtration, qui n’ont jamais été testés« . Et l’organisme tricolore de préciser dans sa phraséologie poétique sinistre : « Il subsiste donc une incertitude sur le fait qu’une part d’air non filtré ait conduit à un relâchement direct d’activité en surface.  » Autrement formulé : une contamination radioactive par les terrifiants plutonium et américium a pu avoir lieu.

Pas un mais deux accidents en cours : des victimes

2014_WIPP_USA_installations-souterraines.jpgLe 26 février 2014 , la contamination interne à l’Américium 241 de 13 membres du personnel a été reconnue du bout des lèvres par les autorités états-uniennes, s’empressant de sortir aussitôt l’éternelle phraséologie nucléariste stipulant comme règle d’or à servir au peuple et aux médias  » qu’il serait prématuré de spéculer sur la base de ces résultats préliminaires quant aux effets sur la santé de cette contamination interne, ou quant au traitement qui pourrait être nécessaire. » Presque de l’ex-ministre Besson, dans le texte, lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Pourtant la terrible et mortelle contamination détectée dans des prélèvements de selles concerne à présent 17 salariés. Aussi, suivant de près la catastrophe en cours, l’IRSN précise dans une note d’évaluation :  » (que les prélèvements tendent à montrer) soit que la contamination n’a pas pénétré dans les poumons, soit que la contamination inhalée n’a pas été suffisante pour être passée, à des niveaux détectables, dans le sang puis l’urine.  » Contaminé, oui, mais pas tout l’organisme. La mort en sera donc plus lente et plus discrète.

Pas mieux qu’à Fukushima malgré la suprématie technologique

Fin mars 2014 le gestionnaire du site de stockage nucléaire espérait pouvoir envoyer une équipe dans les installations souterraines pour évaluer la situation et tenter de cerner ce qui s’est passé et ce qui se passe. Les scénarios envisagés seraient (selon la boule de cristal) soit un effondrement du plafond de la cavité de stockage (attention à Bure en Champagne, car les spéculateurs nucléocrates français affirment que ce n’est pas possible) ou bien l’écrasement et l’éventrement d’un fût de déchets radioactifs par un chariot à fourche. On voit que les super-ingénieurs voient large dans le champs des possibles incidents pouvant conduire à une catastrophe d’ampleur. Toujours est-il que ces rejets radioactifs sont considérés par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5 février. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les deux incidents, l’IRSN estime quant à elle  » que l’absence de lien entre eux est plausible mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du « relâchement d’activité » (rejets radioactifs contaminants)« . 

Autrement dit : tout ce beau monde pseudo scientifiques et de hauts niveaux techniques patauge dans la mare de ses croyances criminelles et n’en sait pas plus que le balayeur de la chocolaterie de Pont-a-Mousson.

De la chair à canon pour masquer la gloire déchue des nucléocrates

WIPP_USA_container-baille-db9d7.jpgImbu de sa suprématie mégalomaniaque le lobby nucléaire états-uniens (comme celui des autres pays) impose sa loi d’airain aux salariés. A l’image de la mafia c’est l’omerta qui préside à ses agissements. Aussi les salariés et notamment les ouvriers de base doivent se taire et ne sont pas autorisés à parler à la presse. D’autant que si jusqu’à présent leurs conditions de travail les exposaient aux doses radioactives dites « faibles » mais récurrentes, à présent ils vont devoir aller au casse-pipe et travailler dans des conditions d’isolement implacables : port de combinaisons lourdes et pesantes à chaque instant puis décontamination systématique durant des heures car, comme le reconnait le représentant états-uniens de la commission « santé » de l’agence des Nations Unies de l’Energie atomique : “Médicalement parlant, c’est très, très difficile d’extraire et d’éjecter la radioactivité de votre corps.” 

Ce n’est qu’en avril que des investigations prudentes et dangereuses peuvent être tentées. A l’image des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima les pontes du nucléaire des Etats-Unis sont désarçonnés et dans le désarroi car jamais au grand jamais ils n’ont envisagé que leurs magnifiques plaquettes et scénarios de gestion de crises nucléaires puissent être inopérants et à mille lieux du réel. En tout les cas, ils avaient fini par croire à leurs propre propagande et mensonges.

Alors, à présent, il s’agit d’explorer pour tenter d’approcher la réalité. A plusieurs reprises des salariés sont expédiés en éclaireurs dans les couloirs souterrains à plusieurs centaines de mètres sous la surface du sol. Harnachés et prudents ils doivent avancer en milieu hostile et contaminé avec comme seule arme une caméra dont les images sont suivies et récupérées plus haut à l’air libre. Une tentative d’exploration se déroule le 30 avril 2014, puis le 10 mai, puis le 15 mai. A la lumière d’une torche électrique et par tâtonnements successifs.

Le 24 avril une prise de vue publiée dans la presse montrait l’intérieur d’une « alvéole » le jour précédent la catastrophe : des rivets apparaissent déjà mal en point, cassés et plusieurs fissures se sont créées au dessus des containers. Le sol bouge, la radioactivité détériore les installations et les sacs de magnésium soi-disant prévus pour une durée protectrice de plus de 10 000 ans. Mais comme les appareils de mesures de radioactivité indiquent des niveaux incompatibles avec les prévisions des « têtes d’œufs », bien trop supérieurs, ils ont jugé qu’il ne pouvait s’agir que de dysfonctionnements des appareils et à partir de là qu’il fallait les débrancher pour cause de malfonction. La réalité ne correspond pas aux prévisions alors la réalité se trompe. Simple n’est-ce pas ? Et certains parlent encore d’un secteur scientifique, rationnel et de haute technologie… Pourtant la vue des sacs éventrés et des rivets détériorés aurait dû les affoler. Mais non.

Écrans de fumée et enfumage de la population

Ce que vont révéler les jours suivants est une succession de scénarios et montages d’explications approximatives et floues visant à noyer le poisson et à diluer, comme toujours, les responsabilités. On va créer un mouvement de rideaux de fumées pour lancer la presse et la population états-unienne vaguement informée sur des pistes toutes aussi erronées les unes que les autres.

2014_USA_WIPP_entree.jpgSi le Département d’Etat à l’Energie nucléaire (DEO) reconnait du bout des lèvres qu’il pourrait y avoir eu une erreur de conception de certains containers, le DOE se garde bien de préciser lesquels et leur nombre. Et d’affirmer ainsi en substance qu’il n’y aurait pas eu délitement du plafond et de la structure des alvéoles mais quelque chose de magique, tel un feu spontané qui aurait provoqué des explosions et détérioré les fûts et containers de déchets radioactifs. Et tout ça à cause de nouveaux matériaux organiques utilisés comme absorbant à la place de matériaux inorganiques. Matériaux utilisés, comme il se doit un peu partout dans le monde opaque du nucléaire, pour solidifier les déchets liquides. Ah ces écolos qui arrivent maintenant même à s’infiltrer sous terre. Ça y est, voilà les responsables.

Et de lancer leurs chiens de garde idéologiques dans la presse pour mettre en scène le nouvel écran de fumée. Le magazine « Forbes » avec son article « Nuclear Waste Leak Traced To Kitty Litter » (les fuites sont dues à de la litière pour chat) est chargé de donner le ton. Pourtant tout scientifique spécialiste des effets chimiques sait pertinemment que cette fameuse « litière pour chat » (qui n’est pas de la litière pour chat évidemment) n’est autre que l’indispensable absorbant (4) évitant que les sels de nitrate s’assèchent, prennent feu et enclenchent la catastrophe. Sauf que si un incendie s’est déclaré dans ces conditions, d’autres vont suivre inéluctablement.

wipp-workersL’éternelle stratégie de manipulation et de propagande des nucléocrates est donc activée : « dormez en paix braves gens nous veillons sur vous, faites-nous confiance et habituez-vous à vous relaxer et ne pas stresser car cela augmente votre fragilité à la radioactivité, et puis habituez-vous aussi peu à peu à la destruction atomique de vos organes et ainsi vous pourrez vivre en zone contaminée radioactive plus longtemps. Et ainsi nous pourrons continuer avec le stockage en profondeur de la merde radioactive que nous générons« .

Un remake américain du scénario allemand

Mais ce qui se passe aux Etats-Unis dans la mine de sel du WIPP ressemble trop à ce qui se passe dans la mine de sel allemande de Asse pour qu’une simple attitude objective n’établisse pas le lien cruel pour les nucléocrates : il n’est pas possible techniquement d’enfouir les déchets radioactifs en profondeur sous la surface de la terre. La terre vit et bouge, la radioactivité (destruction de l’atome) attaque tout ce qui existe : matériau et vivant. Sans évoquer aussi la déliquescence éthique et la monstruosité morale de telles options d’enfouissement.

2014_USA_Wipp_stockage-dechets-radioactifs.jpgDans la salle 7 du panel 7 au WIPP il y aurait 54 containers identiques à celui qui est éventré, dans le panel 6 il y en aurait 238. Au total il y a 369 fûts au fond du WIPP et 57 à Los Alamos. Quelque part ailleurs, dans le WCS (Waste Control Specialists) il y en aurait 116. Le WCS ? : une décharge privée cotée en bourse, propriété du milliardaire texan Harold Simmons, qui a obtenu une licence unique pour l’élimination des déchets radioactifs depuis 2009 et dont le ministère américain de l’Énergie (DOE) se servit comme installation de stockage temporaire de déchets radioactifs. Le privé a été autorisé à faire venir ces déchets lucratifs par la route en traversant 36 états américains. Le fun !

L’état du Nouveau Mexique à l’ouest du Texas : le Tricastin-Cadarache-Marcoule américain

2014_USA_Los-alamos_Nouveau-Mexique.jpgLe Nouveau-Mexique est l’état nucléaire par excellence. Il correspond à ce que les français subissent en vallée Rhône-Durance. Une multitude d’installations nucléaires civiles et militaires disséminées sur des milliers d’hectares. En premier le Marcoule/Cadarache états-uniens  : le Los Alamos National Laboratory (LANL), l’usine de fabrication des bombes atomiques qui seront testées sur le Trinity site et le White Sands Missile Range. Un espace de 8300 km² dédiés à l’explosion de bombes atomiques. Puis vient le trio infernal états-uniens correspondant au Marcoule/Cadarache/Tricastin du CEA : la « Sandia Base ». Une base de développement, de test des armes atomiques américaines, devenu le Sandia National Laboratory (à l’image en France du Commissariat à l’Energie Atomique devenu le CEA-EN . EN pour « Énergie Nouvelle » sous-entendues « renouvelables »). Suit aussitôt ce qui devait s’implanter possiblement en Provence mais que les nucléocrates ont finalement décidé de tenter d’imposer à Bure en Champagne: le « Waste Isolation Pilot Plant (WIPP) » : site d’enfouissement profond dont il est question dans cet article. Et en début de chaîne, l’Eurodif/Georges Besse de Tricatin version américaine : « URENCO enrichment plant » , usine d’enrichissement d’uranium et « International Isotopes », une entreprise privée détenant un brevet de traitement de l’uranium. Auxquelles s’ajoutent aussi le « Waste Control Specialists (WCS) » : entreprise privée gérant des sites d’entreposage et de stockage de déchets radioactifs et de nombreuses mines d’uranium. Ici, en vallée du Rhône s’ajoutent la centrale nucléaire électrique de Tricastin (sous licence états-uniennes « Westinghouse ») et d’autres installations de traitement de l’uranium et des déchets radioactifs, et à Cadarache les installations nucléaires militaires spécialisées notamment dans les sous-marins nucléaires.

Ce que vont tenter les nucléocrates états-uniens
2014_WIPP_USA_puits.jpgA quelques jours de la fin du mois de mai 2014 plus de 500 fûts de déchets radioactifs sont possiblement en situation d’exploser. Pris de panique et n’ayant pas de solution face à la catastrophe en cours, et qui peu empirer encore, le gestionnaire du WIPP envisage de boucher dans l’urgence les salles souterraines qui contiennent les fûts radioactifs. Sera-ce assez pour éviter l’apocalypse ? nul ne peu l’affirmer. Le sarcophage de Tchernobyl, construit en toute hâte pour recouvrir le réacteur ukrainien en perdition, fuit depuis plusieurs années. Un second sarcophage est en cours de construction par dessus (« Bouygues » en est l’un des bénéficiaires). Mais déjà les spécialistes et les autorités annoncent qu’il ne pourra pas tenir éternellement et que des fissures sur le béton laisseront s’échapper d’autres fuites radioactives… L’internationale du crime nucléaire est à l’œuvre.

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(1) WIPP: centre de stockage de déchets radioactifs situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis)

(2) Rapport IRSN mars 2014

(3) http://www.currentargus.com/carlsbad-news/ci_25066853/breaking-emergency-reported-at-waste-isolation-pilot-plant

(4) absorbants organiques : http://www.epa.gov/radiation/docs/w…

 

 

 

 

 

Alerte Fukushima: des fruits de mer radioactifs en quantité dans les épiceries canadiennes

Nourriture radioactive
Depuis l’arrêt du Canada sur les tests de fruits de mer pour le rayonnement, une jeune adolescente de l’ Alberta a pris les choses en mains propres. Crédit photo: AP / Ahn Young-joon

 

 

Les  épiceries canadiennes ne sont pas protégées des fruits de mer radioactifs, mais nous n’avons pas de professionnels de la recherche et développement à remercier pour cette information, juste une jeune fille de  10ème année  de l’Alberta.

Bronwyn Delacruz de Grande Prairie Composite High School en Alberta a fait sa découverte avec l’aide du compteur Geiger de $600 que son père lui a acheté et la nécessité d’achever un projet scientifique. Elle a dit à  Metro Canada  qu’elle a décidé de tester la radioactivité de la mer,surtout à partir des  algues car elle a été choquée d’apprendre que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a cessé des tests  sur  les aliments importés ,à partir de 2012, l’année   après la  catastrophe nucléaire de Fukushima,  au Japon.

« Certains des varech que j’ai trouvé était plus élevé en radioactivité  que ce que l’Agence internationale de l’énergie atomique définit comme la contamination radioactive, qui est de 1450 chiffres sur une période de 10 minutes, » dit-elle. «Certains de mes échantillons sont parvenus à des chiffres  comme 1700 ou 1800. »

 

 Selon le  Daily Herald Tribune ,  Bronwyn a  testé plus de 300 échantillons d’algues, dont 15 marques exportées du Japon, la Chine, la Californie, Washington, le Nouveau-Brunswick et la Colombie-Britannique. Son travail lui a valu les honneurs d’or à une expo-sciences régionale à Peace River, en Alberta. En mai, elle sera en concurrence à l’échelle nationale en Ontario.

« Je suis un peu préoccupé par ce qui débarque dans nos épiceries et que si vous ne le mesurez pas, vous pouvez simplement le  consommer et le ramener à la maison pour votre famille», a déclaré Bronwyn.

Le  site Web de l’ACIA  dit qu’on  a trouvé plus de 200 échantillons de fruits de mer en 2011 et 2012 qui ont été « jugés en deçà des niveaux réalisables de Santé Canada pour la radioactivité. » Cela a suffi à lever les contrôles à l’importation améliorées du pays.

« Aucun test supplémentaire est prévu », indique le site.

Selon Miles O’Brien, c’est le même scénario qui se passe aux  Etats-Unis d’Amérique ,dans  un de ses  récents rapports CPE ,il a révélé que les scientifiques de la  Woods Hole Oceanographic Institute  ont été rejetées après avoir demandé l’aide fédérale minimale de cinq agences. Il n’y a pas d’organismes fédéraux effectuent complet, sur le terrain des analyses de la quantité de rayonnement de Fukushima a fait son chemin dans l’air et des océans des États-Unis

En Octobre 2013,  le Dr David Suzuki  avait  prédit que  ceci  devrait prendre trois ans  à partir du moment de l’incident pour que  le panache de rayonnement atteigne  la côte Ouest. Cela aurait commencé au  mois de septembre 2013. Ce concept n’a été mis de côté   par  la  jeune  Bronwyn.

«La façon dont les courants et le rayonnement arriveraient au Canada, il ne serait pas arriver jusqu’à maintenant, mais durant  2014″, dit-elle.

En 2012, le  Vancouver Sun  a rapporté que le césium-137, la forme radioactive du césium, a été constaté dans les différents produits de  mer qui ont été importés du Japon, y compris:

• 73 pour cent du  maquereau

• 91 pour cent du  flétan

• 92 pour cent des sardines

• 93 pour cent du thon et des anguilles

• 94 pour cent de la morue et des anchois

• 100 pour cent des  carpe, des algues, des  requins  et des  lottes

« N’importe quelle quantité de rayonnement radioactif  est nocif pour la planète et la santé de toutes les espèces, y compris les humains, » a écrit Suzuki. « Une mise à jour majeure de la radioactivité, comme celle de  Fukushima, est une préoccupation majeure , avec des inconnues restant autour de risques pour la santé à long terme telles que les cancers. « 

 

EN CONCLUSION

Il s’agit d’un crime planifié et délibéré par le Nouvel Ordre Mondial.En intoxiquant les humains au maximum,les Maîtres Actuels du Monde pensent pouvoir, avec le temps,exterminer une partie de la population civile qui par leur existence,nuit à leur projet de domination mondiale.Nos petits enfants n’ont pas fini de souffrir et de mourir pour que l’élite,le 1% ,puisse continuer à vivre dans le luxe et à se payer des retraites dorées.

En continuant à obéir à nos gouvernements corrompus,nous marchons  vers l’abattoir,comme un troupeau de moutons ,conduit par des loups affamés.

 

 

SOURCES:Ecowatch,Brandon Baker

 

Vidéo: Into eternity (sur l’héritage de nos déchets nucléaires)

Reportage (VO) « Dans l’Éternité » sur les déchets nucléaires abandonnés aux générations futures.

« Et qu’adviendra-t-il de nos descendants ?

En Finlande, un groupe de chercheurs s’est interrogé sur le devenir des déchets radioactifs. Un complexe appelé « Onkalo » (cachette en finnois) doit stocker des résidus nucléaires à plus de 5km sous terre. Le chantier durera au total 150 ans. Le réalisateur danois Michael Madsen s’interroge sur l’avenir de nos génération futur. Les déchets radioactifs mettent 100 000 ans à se désintégrer. Si on les enfouis, comment empêcher les générations suivantes de creuser pour découvrir ce qui se cache dans « Onkalo » ? Combien de trous faudra-t-il creuser pour enterrer l’ensemble de nos déchets ? Le documentaire laisse transparaître une certaine absurdité à nos modes de vies, une impuissance des scientifiques. Les ouvriers sur le chantier ne verront jamais leur œuvre terminée, il n’existe pas de solution pour faire comprendre aux populations qui nous succèderont dans 100 000 ans qu’Onkalo est un lieu de perdition. Le nucléaire est un suicide collectif. »

http://www.youtube.com/watch?v=SBrM_zwSdSI