Le Québec sous la gérance du crime organisé:les coupes en santé visent à mieux privatiser les services

Selon Régine Laurent, plusieurs citoyens ont fait état de coupes de services très concrètes par l'intermédiaire de la ligne téléphonique de dénonciation en santé.
Selon Régine Laurent, plusieurs citoyens ont fait état de coupes de services très concrètes par l’intermédiaire de la ligne téléphonique de dénonciation en santé.

(Québec) L’annonce d’un nouveau cycle de coupes qui touchera particulièrement la santé l’an prochain ne fait que confirmer la volonté du gouvernement de tuer à petit feu le régime public pour mieux privatiser, croit la présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), Régine Laurent.

«Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, est là pour détruire le réseau public de santé et forcer ensuite le monde à aller dans le privé. On est vraiment dans une phase critique de rupture», a déploré Mme Laurent en entrevue au Soleil, jeudi, ajoutant que les coupes «pan par pan, pas à pas» allaient finir par mettre le réseau à terre.

La présidente de la FIQ réagissait à un article de La Presse révélant que le secteur de la santé allait encore écoper l’an prochain. Au ministère de la Santé, Québec réclame en tout 700 millions $ de compressions, dont 400 millions $ d’«efforts supplémentaires».

«Imaginez les impacts que ça va avoir dans le réseau de la santé. Les dégâts vont être épouvantables. On n’a même pas fini d’appliquer les dernières compressions dans le réseau et on connaît la situation. […] Il n’y aura pas seulement des impacts sur les services, mais aussi sur les soins», avertit Mme Laurent.

«Je ne suis pas la personne qui a le plus d’empathie envers les gestionnaires du réseau de la santé, mais là, je suis en train de devenir empathique parce que le personnel va hurler. Ils sont sur le terrain, eux. Pas M. Coiteux», ajoute la présidente de la FIQ.

Le gouvernement, dit-elle, peut bien «imposer des compressions et laisser ça entre les mains des gestionnaires du réseau, il doit quand même se rappeler que ce sont des humains qu’on soigne et que ce n’est pas comme si on pouvait couper une chaîne de montage pour 24 heures».

Selon Régine Laurent, plusieurs citoyens ont fait état de coupes de services très concrètes par l’intermédiaire de la ligne téléphonique de dénonciation en santé (1 844 FIQ-AIDE). 

«Dans un CHSLD ou en milieu de soins aigus, on va couper dans quoi? Les équipes ne suffisent déjà pas […]. Et les professionnels ont une responsabilité individuelle. Quand on confie plus de patients aux infirmières, par exemple, c’est leur responsabilité qui est engagée, en plus d’une charge mentale liée au fait qu’elles sont de moins en moins capables de répondre adéquatement aux besoins de leur groupe de patients. D’autres coupes, est-ce que ça va vouloir dire plus de patients qui vont devoir attendre de recevoir leurs calmants, à qui il faudra dire qu’on n’a pas le temps?» demande Mme Laurent.

À propos des négociations avec le gouvernement, la présidente de la FIQ est restée discrète. «On est retourné à la table parce que le gouvernement nous a dit qu’il était prêt à discuter de ce qui nous préoccupe vraiment. Ça vient de reprendre, on verra.» 

«Un trop petit pas» 

Régine Laurent estime par ailleurs que les nouveaux pouvoirs qui viennent d’être confiés aux infirmières sont un «petit pas» dans la bonne direction. «Peut-être que j’ai le bonheur trop gourmand, mais il y a une loi qui existe depuis plus d’une décennie [la loi 90 sur les ordonnances collectives] qui permettrait de faire une meilleure prise en charge des personnes atteintes de maladies chroniques, par exemple. J’ai hâte que ce soit appliqué dans le réseau», laisse tomber Mme Laurent.


Les frais accessoires ne sont  pas les «véritables priorités» pour Couillard

L'espion canado-saoudien,Philippe Couillard, irait directement en prison  en cas de prise du pouvoir  par un mouvement organisé de désobéissance civile.
L’espion canado-saoudien,Philippe Couillard, irait directement en prison en cas de prise du pouvoir par un mouvement organisé de désobéissance civile.

 

D’autre part,l’espion canado-saoudien Philippe Couillard qui nous sert en apparence  de premier-ministre, a dû défendre la décision de son gouvernement de légaliser les frais accessoires, jeudi,le 8 octobre 2015, pendant la période de questions,à l’Assemblé « dite » nationale . Au chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, qui lui demandait comment il pouvait affirmer «ne pas avoir 50 millions $ de plus pour les patients alors qu’il avait 4 milliards $ de plus pour les médecins», le premier ministre a répondu qu’il préférait investir ces 50 millions $ dans les «véritables priorités».

Qualifiant les frais accessoires d’«étape de plus vers une médecine libérale à deux vitesses, une pour les patients et une pour les médecins», le chef de l’opposition officielle a reproché au premier ministre, au ministre de la Santé et à leur ancien collègue, le Dr Yves Bolduc, d’avoir choisi «d’engloutir» près de 4 milliards $ pour augmenter le salaire des médecins.

«Le gouvernement de Pauline Marois a tenté de négocier un meilleur partage entre les patients et les médecins avec l’actuel ministre de la Santé, alors qu’il était président de la Fédération des médecins spécialistes. À ce moment, il le disait ouvertement, et je le cite, que « les frais accessoires, c’est une astuce pour payer tout le reste ». Ses refus répétés se sont soudainement expliqués quand il s’est porté candidat libéral. Est-ce que le premier ministre peut arrêter de gouverner pour les médecins et commencer à gouverner pour les patients?» a demandé M. Péladeau.

Ce à quoi Philippe Couillard a répondu qu’il y avait des choix à faire en santé et que l’argent devait être investi dans les véritables priorités, dont les personnes âgées et les personnes avec des problèmes de santé mentale. «Non pas que ce ne soit pas important, la question des frais accessoires, ça l’est, mais la décision prise de les baliser pour éviter les abus, c’est la bonne décision, et c’est d’ailleurs l’orientation que [le Parti québécois] proposait en campagne électorale. Quelle contradiction cynique!» a dit le premier ministre.

Pierre Karl Péladeau en a remis, reprochant au gouvernement Couillard de dire aux infirmières qu’il n’a pas le choix de geler leurs salaires et de retirer leurs primes de nuit alors que les médecins ont vu l’enveloppe de leur rémunération augmenter de 134 %. «Des gels pour les infirmières, des frais accessoires pour les patients, mais 134 % d’augmentation pour les médecins. Est-ce que le premier ministre peut nous dire ce qu’il attend pour rétablir l’équité pour l’ensemble de la population?»

Selon Philippe Couillard, son gouvernement agit justement avec équité «parce qu’il faut s’assurer que toutes les missions prioritaires de notre système de santé, particulièrement envers les personnes les plus vulnérables, fassent l’objet d’attention lorsqu’il y a des sommes d’argent neuf disponibles».

Bref on tourne de plus en plus en rond dans cette Assemblée « dite » Nationale qui  laisse de plus en plus entendre un dialogue de sourds.


Pour les frais en cliniques médicales,il ne  reste plus que  les tribunaux selon l’opposition de gauche

Diane Lamarre du PQ et Amir Khadir de QS.
Diane Lamarre du PQ et Amir Khadir de QS.

Les députés de l’opposition n’en reviennent pas de l’attitude «antidémocratique» du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, dans le dossier des frais accessoires. Dans un point de presse commun, mercredi matin, la péquiste Diane Lamarre et le solidaire Amir Khadir ont dit s’en remettre maintenant au dépôt d’éventuels recours judiciaires, seule façon selon eux de faire entendre raison au gouvernement.

Diane Lamarre et Amir Khadir n’en démordent pas : les frais accessoires sont illégaux, et le ministre Barrette, dont l’amendement au projet de loi 20 a été adopté mercredi soir en commission parlementaire, a décidé de les légaliser «tout seul et en douce» et d’étendre leur portée «pour faire plaisir à une poignée de médecins spécialistes», selon le député de Québec solidaire.

«Il a déjà obtenu pour ces médecins-là une part du gâteau tellement grande que tout le monde est pénalisé actuellement, et il en remet une couche en allant piger dans les poches des Québécois […] pour quelque chose qui était déjà négocié dans l’enveloppe des médecins», a déploré Diane Lamarre.

«L’enveloppe budgétaire du Québec est gravement trouée par des milliards de dollars d’augmentation qu’on a donnés aux médecins, et je sais de quoi je parle, j’ai vu moi-même ma rémunération augmenter de manière substantielle. Et il y a déjà une majoration pour les médecins qui pratiquent en clinique privée de l’ordre de 40 %. Ils n’ont pas besoin des frais accessoires», a renchéri Amir Khadir, précisant que les généralistes gagnent en moyenne 300 000 $ par année et les spécialistes, 400 000 $.

Selon la députée Diane Lamarre, «en officialisant les frais accessoires, le ministre Barrette va vider les hôpitaux et les médecins vont être beaucoup plus intéressés à travailler en clinique privée […], et on va créer encore plus d’attente pour les gens qui n’ont pas de moyens et qui doivent attendre au public».

Poursuites coûteuses

Pour les deux députés d’opposition, il est clair que le gouvernement s’expose maintenant à des poursuites qui coûteront cher aux contribuables. «Lorsque des patients ont eu recours aux tribunaux [pour des questions de frais accessoires] en utilisant la Loi canadienne de la santé [qui les interdit clairement], ils ont eu gain de cause», rappelle Amir Khadir, selon qui «les poursuites vont aller en s’amplifiant et Québec ne sera pas dégagé de sa responsabilité aux yeux de la loi fédérale». Le député de Lévis et porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière de santé, François Paradis, a lui aussi dénoncé en point de presse «la politique de fin de soirée» du ministre Barrette, «qui a fait adopter un amendement crucial sur les frais accessoires en toute de fin de session parlementaire, à 21h15», sans consultation aucune.

Gaétan Barrette:la corruption a un visage.
Gaétan Barrette:la corruption a un visage.

 

EN CONCLUSION

Seule la désobéissance civile pourra marquer des points dans cette cause.Le système de santé était la fierté du peuple québécois pendant une longue période.

En 2015,c’est devenu un cauchemar et un exemple de l’échec de l’État-Providence,si chère aux défenseurs du néolibéralisme totalitaire dont ,NOUS,LE PEUPLE ,sommes devenu la cible .Ce gouvernement des gros docteurs corrompus n’a d’intérêts que pour la gestion financière de l’État.

En 2015,l’Assemblée Nationale (si on ose dire) ne représente plus le Peuple québécois ,mais des groupes en lutte les uns contre les autres pour s’accaparer la mainmise sur le Trésor Public, devenu une passoire pour ces intermédiaires du crime organisé.Il nous faut un groupe d’hommes et de femmes solides,pouvant recueuillir la confiance des citoyens et des citoyennes une fois que ce gouvernement  gangstérisé aura été renversé.Si un jour,je deviens premier-ministre du Québec,je jure de faire mettre aux arrêts toute cette racaille et de leur faire subir un procès historique …après avoir rétabli la peine de mort et les travaux forcés… et modifié le code criminel et civil du Québec pour y incorporer de nouveaux types de crimes ,tels que « Haute trahison contre le Peuple Souverain du Québec et divers crimes écologiques. 

 

 

Sources  :La Presse Canadienne  et recherches personnelles.

Crise économique mondiale:la Chine au bord du gouffre

La bulle financière chinoise...sur le point d'éclater en entraînant de nombreuses économies dans son sillage,comme un  paquebot en train de couler.
La bulle financière chinoise…sur le point d’éclater en entraînant de nombreuses économies dans son sillage,comme un paquebot en train de couler.

 

Ça ressemble au scénario d’un film catastrophe comme Hollywood en raffole. Dans une locomotive lancée à toute allure, une bombe éclate. Tandis qu’une poignée de seconds couteaux perd la vie, le héros prend les choses en main, parvient à arrêter l’incendie et sauve les passagers du train. La bombe chinoise, elle, a éclaté cet été (-38% sur la Bourse de Shanghai entre début juin et fin août), brûlant au passage l’épargne de millions de Chinois qui jouaient en Bourse comme au Loto. Le président Xi Jinping voudrait bien endosser le costume du sauveur. Mais son plan de secours – un mélange de baisse des taux d’intérêt et de dérive des dépenses publiques, d’achats « forcés » d’actions et de nettoyage au Karcher chez certains courtiers – a tout juste enrayé la dégringolade des cours. Comme toujours, les institutions internationales temporisent, Olivier Blanchard, l’ex-économiste en chef du FMI, assurant même que le « ralentissement chinois était sain ». « L’impact du krach chinois devrait coûter 0,1 point à la croissance mondiale », affirment sereinement les experts d’Euler Hermès. Autant dire rien du tout. En coulisse, pourtant, nombre de spécialistes s’inquiètent. Et si le géant asiatique allait en réalité bien plus mal? Et si Pékin ne parvenait pas à restaurer la confiance des investisseurs? >> Notre dossier sur la Chine, géant de l’Asie »Le risque chinois est sous-estimé. Il existe aujourd’hui des enchaînements colossaux délétères qui menacent la croissance mondiale », prévient l’économiste indépendant Jean-Pierre Petit. Des enchaînements qui seraient susceptibles de casser la reprise européenne. Et si l’année 2016 était finalement moins bonne que 2015? Si personne n’ose le dire, tout le monde y pense. Revue de détail des cinq canaux de transmission de la tempête chinoise.

1. Menace de tsunami sur les exportations

En apparence, la France est peu exposée au refroidissement chinois: l’empire du Milieu absorbe moins de 4% de nos exportations, soit environ 16 milliards d’euros par an. En réalité, son influence sur notre économie est bien plus importante, en raison d’effets boomerang sur le commerce international. « Le freinage chinois ne pénalise pas simplement les voisins asiatiques. Il fait chuter le prix des matières premières et met sur le flanc les pays exportateurs nets d’énergie ou de métaux », explique Antoine Brunet, président d’AB Marchés. Et la liste est longue: Russie, Kazakhstan, Moyen-Orient, Brésil, Venezuela, Chili, Nigeria, Afrique du Sud, Angola, Malaisie, Indonésie, Canada, Australie, Norvège… A eux seuls, ces pays extrêmement fragilisés représentent 30% du PIB mondial! Deux fois le poids de la Chine. « Le ralentissement de l’Asie, du Mexique et du Canada ne tardera pas à peser sur la machine à exporter américaine », ajoute Gilles Moec, chef économiste chez Bank of America Merrill Lynch. De quoi gripper le commerce mondial, mais dans quelles proportions? Difficile de répondre, tant il est aujourd’hui délicat d’appréhender l’ampleur du ralentissement de l’activité en Chine. Plus personne ne semble croire aux 7% de croissance pour 2015. « L’économie chinoise est sans doute tombée à un rythme de croissance de 2% l’an », estime Patrick Artus, chef économiste chez Natixis. D’autres experts évoquent même une récession en se fondant sur des indicateurs « durs », tels la consommation d’électricité ou les immatriculations d’automobiles, toutes deux en chute libre. « A dire vrai, tout le monde est en train de refaire ses calculs », reconnaît Gilles Moec. Mais au bout du compte, c’est bien un gros coup de froid qui risque de s’abattre sur les exportateurs français.

2. Gros temps sur les taux à long terme

Depuis la correction boursière subie au mois d’août, les marchés obligataires semblent détraqués. En Europe, les taux d’intérêt des obligations d’Etat se sont tendus. Les taux français à dix ans, qui étaient tombés à 0,33% en mai dernier, ont repassé le seuil de 1%. « En temps normal, une correction boursière entraîne un report des investisseurs vers les obligations, jugées plus sûres, ce qui fait baisser les rendements », commente Véronique Riches-Flores, chef économiste de la Société générale. Or, cette fois-ci, les rendements montent. Et pour cause. « La fuite des capitaux que connaît la Chine oblige les autorités de Pékin à puiser dans leurs réserves de change, en liquidant notamment des obligations d’Etat », décode le cabinet d’études PrimeView. Et, comme bien souvent avec la Chine, les sommes en jeu sont énormes. En quelques mois, les réserves de change du pays ont fondu, passant de 4010 à 3560 milliards de dollars. Une volte-face radicale. Depuis 2003, la Chine achetait en effet des tombereaux de titres américains ou européens, ce qui expliquait une partie du recul des taux d’intérêt à long terme. La baisse des réserves de change rebat les cartes sur les marchés obligataires. « Elle va clairement à l’encontre de la politique d’achat de titres – le fameux quantitative easing – menée par les banques centrales », souligne George Saravelos, expert de la Deutsche Bank. La BCE, par exemple, achète 60 milliards d’euros de titres par mois pour soutenir l’économie européenne. « Mais que se passe-t-il si la Chine en vend simultanément pour 80 milliards? » s’inquiète un spécialiste des marchés européens. Une autre menace se profile. Dans l’Union, ce sont surtout les taux d’intérêt des pays les plus fragiles (Espagne, Italie, Portugal) qui remontent. De là à imaginer une nouvelle crise des dettes souveraines…

3. Avis de coup de froid sur les marges des entreprises

La baisse conjointe des cours du pétrole et de l’euro a certes donné un peu d’oxygène aux entreprises françaises cette année. Reste que, dans l’ensemble, les marges des groupes tricolores sont toujours aussi minces que du papier à cigarette. Les entreprises françaises sont-elles en mesure aujourd’hui d’encaisser le choc d’une nouvelle guerre des prix sur les marchés mondiaux? Ce qui est certain, c’est que la Chine est bel et bien en train d’exporter sa déflation. De la sidérurgie à la mécanique en passant par les énergies renouvelables, des surcapacités de production gigantesques gangrènent l’industrie chinoise. Le cas du secteur de l’acier est emblématique, avec une surcapacité évaluée entre 100 et 200 millions de tonnes. Et c’est sur les marchés internationaux et à des prix cassés que les industriels chinois vont tenter d’écouler leurs stocks d’invendus. De quoi ratiboiser un peu plus les marges de leurs concurrents européens. Avec des conséquences néfastes sur la reprise de l’investissement. Un signe annonciateur? Entre avril et septembre, les industriels français ont presque divisé par trois leurs plans d’investissement pour cette année. Pas un bon signe pour 2016.

4. Coup de chaud en vue sur l’euro

Simple coïncidence ou conséquence fatale d’une nouvelle guerre des monnaies? Depuis que la Chine montre des signes de faiblesse, l’euro s’apprécie à nouveau. Depuis le printemps, il a gagné près de 6% par rapport au dollar. Et ce n’est peut-être qu’un début. « Le risque de voir la devise européenne repartir à la hausse, notamment face au dollar, est important », confirment les experts d’Oxford Economics, dans leur dernière note. De fait, l’économie mondiale entre dans une nouvelle période d’instabilité des changes. Le FMI s’en alarme. Il en appelle à la responsabilité de chacun, à la limitation des manipulations sur le marché des devises. Mais son appel risque bien de rester lettre morte. « Car, ces dernières années, la Chine a beaucoup perdu en matière de change », rappelle Véronique Riches-Flores. La baisse du dollar en 2010, celle du yen en 2012 et celle de l’euro, plus récemment, ont fait grimper le yuan de 30%. Une situation intenable. Dans la précipitation, Pékin a déprécié sa monnaie de 3% en août. Et elle ne s’arrêtera pas là. « La Chine n’a pas d’autre choix que d’actionner le levier de la monnaie pour tenter de préserver ses exportations comme moteur de croissance », confirme-t-on chez PrimeView.

5. Gros grain sur le secteur du luxe

La Chine ressemble de moins en moins à un eldorado pour les grandes marques de luxe. Les ratés de la croissance, la dégringolade de la Bourse et la campagne anticorruption lancée par Xi Jinping ont mis fin au boom des ventes. Celles de cognac ancien, un cadeau très prisé – les prix du flacon oscillent entre 200 et 250 euros – affichent une baisse à deux chiffres, note le Financial Times. Idem pour les montres suisses, dont les exportations ont chuté de 40% sur un an. De même, en un an et demi, la croissance des immatriculations d’automobiles haut de gamme est passée de 25% à – 10%! L’auto de luxe en panneImmatriculation de voitures de luxe en Chine, variation sur un an, en %.Bien sûr, certaines marques, comme Hermès, affichent un optimisme serein. Pour elles, la dépréciation du yuan ne changera pas grand-chose. Mieux, elle permettra de rééquilibrer les prix entre l’Europe et la Chine, où les biens de luxe sont parfois vendus 60 % plus cher. Reste qu’une dévaluation de plus de 10% serait douloureuse pour les géants français du luxe. Car les touristes chinois, payés en yuans, auront moins d’argent à dépenser dans les allées des grands magasins parisiens. Chute des exportations, hausse de l’euro, tassement des marges des entreprises, remontée des taux… L’onde de choc du séisme qui secoue la première économie mondiale pourrait affecter la reprise française.

 

LE CANADA  MENACÉ DIRECTEMENT

Stephen Harper en compagnie du dirigeant chinois:il aura  eu de nombreuses ententes...dangereuses avec les communistes chinois.
Stephen Harper en compagnie du dirigeant chinois:il aura eu de nombreuses ententes…dangereuses avec les communistes chinois.

 

Sur la planète économique, la crise boursière chinoise et depuis quelques semaines sur toutes les lèvres. L’impact est mondial et la chute des autres grands centres financiers traduit bien cette réalité que personne ne peut ignorer : quand la Chine éternue, tout le monde attrape le rhume ! Et le Canada ne fait malheureusement pas exception.

Tous les pays n’ont pas le même niveau de vulnérabilité face à une Chine qui en arrache économiquement depuis plusieurs mois. Les facteurs qui déterminent le degré de risque pour un pays sont multiples et pour les comprendre, il faut d’abord regarder du côté chinois pour se donner une vue plus globale de la situation, en partant des bases qui définissent le pays de Mao Zedong en 2015.

Selon le Fonds monétaire international (FMI), la croissance chinoise atteindra 6,8% cette année, son plus bas niveau en 30 ans. Et comme une Chine qui croît moins vite est forcément une Chine qui consomme moins, l’impact sera plus grand sur les pays qui exportent une grande partie de leur production vers l’empire du Milieu. Le Canada fait parti du lot.

Directeur général chef de la recherche pour les particuliers chez BMO Nesbitt Burns, Stéphane Rochon expliquait récemment à Radio-Canada que la demande chinoise aura forcément un impact, notamment sur les métaux de base comme le cuivre ou le pétrole, deux importants produits pour les exportations canadiennes. « Ce n’est pas le fait que la Chine ne consomme pas beaucoup de matières premières, avance M. Rochon. Elle en consomme encore beaucoup, mais d’année en année, l’augmentation de leur consommation descend. »

L’économie canadienne a beau être diversifiée, les secteurs de l’énergie et miniers représentent environ 30% du principal indice boursier canadien, le S&P/TSX (Standard & Poor’s/Toronto Stock Exchange). Et ce sont justement ces secteurs qui sont le plus affectés par le ralentissement de l’économie chinoise. Dans ce contexte, on imagine facilement que les entreprises canadiennes actives dans ces domaines risquent de subir les plus durs coups.

Yuan assassin

Dans la crise que traverse présentement la Chine, il n’y a pas que la baisse de la consommation chinoise qui affecte la planète, sa production également. Pour relancer son économie, Pékin appuie frénétiquement sur tous les boutons. Reste que le problème fondamental chinois demeure : malgré un marché interne de 1,3 milliard d’habitants, la Chine ne consomme pas assez.

Un élément que ne manque pas de souligner Stéphane Rochon en entrevue avec Radio-Canada. « [Les Chinois] ont une économie qui a trop de capacités. Ils ont beaucoup, beaucoup investi dans leurs capacités manufacturières, mais il n’y a pas assez de demandes globalement pour absorber toute cette production. »

Et ce n’est pas faute d’avoir essayé ! N’hésitant pas à jouer sur tous les leviers à sa disposition, Pékin a abaissé à quelques reprises ses principaux taux d’intérêt. Le ratio des réserves obligatoires des banques a également été réduit pour encourager le crédit et booster la consommation. En bourse, les autorités de régulation ont assoupli certaines dispositions qui limitaient les emprunts possibles pour les investisseurs, en plus d’abaisser les frais relatifs aux transactions boursières.

Reste que les résultats escomptés n’ont pas été à la hauteur des attentes et pour écouler ses surplus, Pékin doit donc se tourner vers les marchés internationaux, entrant du coup directement dans une danse compétitive avec les autres nations productives. La Chine étant reconnue comme très interventionniste, elle n’a pas hésité à dévaluer à quatre reprises en quelques mois sa propre devise, le yuan, rendant du coup ses produits plus abordables et attrayants à l’étranger.

Stratège en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL), Luc Vallée y voit une menace directe pour l’économie canadienne, et dans sa propre cour nord-américaine. Dans un document d’information destiné aux clients de l’établissement, celui qui dirige le groupe « Recherche économique et stratégie » précisait sa pensée le 11 août dernier.

Un ouvrier chinois sur une chaîne de montage:un salaire de survie dans un monde autoritaire.
Un ouvrier chinois sur une chaîne de montage:un salaire de survie dans un monde autoritaire.

« La Banque du Canada compte sur une relance des exportations autres que les produits de base pour relancer l’économie canadienne et compenser les effets de la baisse du prix des ressources et du pétrole sur les provinces de l’Ouest. Or la dévaluation de 2% du yuan face au dollar américain annoncée plus tôt aujourd’hui par la banque centrale de Chine pourrait être particulièrement néfaste pour les exportateurs canadiens qui font concurrence, non seulement aux producteurs américains, mais de plus en plus à la Chine et au Mexique sur leur marché le plus important, les États-Unis. Le coût de production du secteur manufacturier au Canada était déjà 8% plus élevé qu’en Chine selon une étude du Boston Consulting Group publiée plus tôt en 2015. Cette dévaluation ne peut qu’accroître le désavantage compétitif des exportateurs canadiens, dont la part de marché aux États-Unis était déjà sur une pente descendante. Par exemple, les ventes de véhicules automobiles en Chine baissent cette année alors que la capacité de production y est en constante progression. En dévaluant le yuan, la Chine pourra désormais écouler plus facilement son surplus de production de véhicules automobiles aux États-Unis et ailleurs sur la planète. »

On le voit bien, la crise qui perturbe la Chine a des effets multiples qui se répercutent bien au-delà de sa propre économie. Alors qu’on pourrait croire le Canada à l’abri de tels remous, la mondialisation économique et la facilité qu’ont les nations à commercer entre elles les rendent fortement dépendantes les unes des autres. Et c’est encore plus vrai quand on parle d’un géant comme la Chine.

 

CONSÉQUENCE DE LA CRISE ÉCONOMIQUE CHINOISE:LA DICTATURE COMMUNISTE SE RENFORCIT

 

Pour faire face à l’écroulement spectaculaire de son marché boursier ces derniers mois, la dictature communiste chinoise a choisi la réponse la plus classique : la terreur. Le gouvernement central a terrorisé les opérateurs en bourse, censuré l’information et manipulé la couverture médiatique de l’état de l’économie du pays. La crise économique aura permis, en définitive, le renforcement de la dictature.
 
Les conséquences d’un tel déni annoncent des catastrophes à venir, mais pour l’instant le mensonge tente de faire illusion. Un expert a récemment comparé le marché boursier chinois à un « hôtel miteux » – reste à savoir pour combien de temps il restera debout. Car les manipulations ne suffisent pas : les actions chinoises ne cessent de baisser malgré tous les efforts gouvernementaux pour le cacher.
 
En moins d’un mois, entre mi-juin et début juillet, les deux premiers marchés du pays ont chuté de 30 %, et perdu plus de 2.000 milliards de dollars de valeur. En août et septembre, la chute s’est accélérée… En quelques mois, les actions du marché chinois ont perdu 40 % de leur valeur et les experts affirment que le cauchemar n’est pas terminé.

Malgré les mensonges de la dictature communiste, le marché boursier de la Chine traverse une crise financière.
Malgré les mensonges de la dictature communiste, le marché boursier de la Chine traverse une crise financière.

« Nous ne sommes certainement pas tirés d’affaire », a commenté Fraser Howie, co-auteur de Red Capitalism: The Fragile Financial Foundation of China’s Extraordinary Rise. Il insiste : « L’index ne chute plus, mais ce n’est qu’une partie de l’histoire. L’histoire réelle concerne la réponse gouvernementale et l’intégrité du marché. »
 
Une chose est certaine : le mythe communiste selon lequel la Chine est devenue une sorte d’économie de marché grâce à des « réformes économiques » a été brisé dans la conscience collective. Les acteurs économiques du monde entier risquent de se tenir bien loin du marché chinois, et probablement pour longtemps.
 
La méthode chinoise est un étrange mélange de manipulation du marché et de franche contrainte. En juillet dernier, par exemple, les régulateurs de Pékin ont imposé une interdiction de vendre des parts pour ceux qui détenaient plus de 5 % d’une entreprise, qu’ils soient Chinois ou étrangers. Pour de nombreuses sociétés – près de la moitié de celles qui agissent sur les deux plus gros marchés chinois – les échanges ont été totalement arrêtés. D’un autre côté, la Chine a pris exemple sur les banques centrales occidentales en injectant de la monnaie créée ex nihilo dans le système.
 

La dictature communiste chinoise use d’une intense propagande pour masquer l’effondrement de son marché boursier.
La dictature communiste chinoise use d’une intense propagande pour masquer l’effondrement de son marché boursier.

La propagande a également été un outil fort utilisé par le gouvernement communiste : interdiction de couvrir la déroute du marché chinois d’une part, et invention d’ennemis étrangers « hostiles » d’autre part, pour laisser croire aux Chinois ruinés que l’attaque venait des ennemis de la brillante Chine communiste.
 
Seul 1 % de la valeur du marché domestique chinois est détenu par des étrangers, mais les autorités ne semblent pas avoir peur du ridicule.
 
Le système ne serait pas parfait si la terreur ne s’exerçait pas sur ceux qui oseraient commenter la réalité plutôt que la fiction. Le Times commente : les décisions du gouvernement chinois ont été appuyées par « tout le poids d’un appareil sécuritaire qui se concentre davantage, d’habitude, plus sur les dissidents politiques que sur les capitaux propres ». Des journalistes ont été sommés de s’excuser publiquement, des centaines de personnes ont été arrêtées pour avoir « répandu des rumeurs ».
 
Ces mesures et agissement auront des conséquences dramatiques dès demain et pour de nombreuses années. Mais la « croissance économique » est le seul objectif affiché par la dictature communiste chinoise, sa seule légitimité auprès d’un peuple opprimé.
 
L’année dernière, le parti communiste chinois a encouragé, par tous les canaux de propagande possibles, chaque Chinois à investir sur le marché boursier pour devenir riche et prendre part au « rêve chinois ».
 
La bulle financière n’a cessé de gonfler puisqu’elle reposait d’une part sur un mensonge et d’autre part sur de l’argent virtuel. Mais pendant ce temps-là, le gouvernement communiste pouvait célébrer l’avènement d’un « marché haussier » ! Des dizaines de millions de Chinois ont perdu toutes leurs économies mais les autorités ont pu durcir, un peu plus encore, la tyrannie en place. Pour elles en tout cas, tout n’est pas perdu.

L’explosion de la bulle pourrait donc se produire ces prochains jours, alors que les détenteurs de comptes de marge font désormais face à des appels de marge déclenchés par la perte de valeur de 30 % des actions. Les forcer à vendre dans un marché en déclin accélérera la chute et les 12 % de baisse de la semaine prochaine pourraient n’être qu’un début.
 
Si la Chine réussi à conjurer le sort cette fois-ci, plus dure sera la chute d’ici à quelques mois. Le marché boursier se comporte comme la nature : il est impossible de le tromper indéfiniment ; les investisseurs chinois ne vont pas tarder à le comprendre.

 

 

Nouvel Ordre Mondial:La Fed n’attendra pas que l’inflation remonte à 2% pour relever les taux

Stanley Fischer,le vice-président de la Fed.
Stanley Fischer,le vice-président de la Fed.

Le vice-président de la banque centrale américaine, Stanley Fischer, a averti samedi que la Fed n’attendrait pas que l’inflation revienne vers son objectif de 2% avant de relever les taux.

Dans un discours à la conférence monétaire de Jackson Hole, le numéro 2 de la Réserve fédérale américaine a affirmé que la Fed «ne devrait pas attendre que l’inflation remonte à 2% pour commencer à resserrer» le crédit. Il a aussi indiqué que la Fed prêtait attention «à l’influence des économies étrangères sur celle des États-Unis», alors que des craintes sur l’essoufflement de l’économie chinoise ont secoué les marchés financiers ces dernières semaines.

M. Fischer s’est dit confiant dans le fait que l’inflation remonte vers l’objectif de 2% que la Fed trouve sain pour l’économie même si actuellement en raison de facteurs «passagers», elle «est seulement à peine au-dessus de zéro».

Selon l’indice PCE, la hausse des prix est actuellement de 0,3% sur un an, notamment à cause des bas prix du pétrole, mais aussi «de la faiblesse des prix des matières premières qui reflètent le ralentissement de la demande en Chine et ailleurs». Les prévisions de la Fed misent sur une inflation annuelle dite sous-jacente (hors prix de l’énergie et de l’alimentation) entre 1,6% et 1,9% l’année prochaine alors qu’elle se situait à 1,2% en juillet.

Parmi les facteurs qui jouent à la baisse sur l’inflation, il a aussi cité l’appréciation du billet vert de 17% depuis l’été dernier qui rend les prix à l’importation moins chers. Il est également «possible» selon lui, que le renforcement du dollar «restreigne la croissance du PIB américain en 2016, voire 2017».

 

Évoquant l’influence sur l’expansion américaine de la conjoncture économique à l’étranger, M. Fischer a explicitement cité la Chine, rompant avec le vocabulaire prudent du Comité monétaire de la Fed qui usuellement se borne à citer «les développements internationaux».

«En ce moment, nous suivons les développements de l’économie en Chine et nous suivons, plus étroitement qu’à l’ordinaire, leurs effets réels et potentiels sur les autres économies», a-t-il signalé.

Le Comité monétaire de la Réserve fédérale se réunit les 16 et 17 septembre prochains et une majorité d’économistes estimaient jusqu’ici que la Fed commencerait alors à relever les taux d’intérêts qui sont maintenus proches de zéro depuis la crise financière de 2008.

Mais les turbulences sur les marchés financiers intervenues ces dernières semaines dans le sillage du ralentissement de l’économie chinoise ont jeté des doutes sur ce calendrier.

Sources: AFP

La fin annoncée de la civilisation industrielle: une mosaïque d’effondrements politiques et sociaux

Un jour,les déserts prendront le dessus.
Un jour,les déserts prendront le dessus.

Sur les neuf frontières vitales au fonctionnement du « système Terre », au moins quatre ont déjà été transgressées par nos sociétés industrielles, avec le réchauffement climatique, le déclin de la biodiversité ou le rythme insoutenable de la déforestation. Transgresser ces frontières, c’est prendre le risque que notre environnement et nos sociétés réagissent « de manière abrupte et imprévisible », préviennent Pablo Servigne et Raphaël Stevens, dans leur livre « Comment tout peut s’effondrer ». Rappelant l’ensemble des données et des alertes scientifiques toujours plus alarmantes, les deux auteurs appellent à sortir du déni. « Être catastrophiste, ce n’est ni être pessimiste, ni optimiste, c’est être lucide ».

 

Pablo Servigne et Raphaël Stevens : [1] La naissance du livre est l’aboutissement de quatre années de recherche. Nous avons fusionné des centaines d’articles et d’ouvrages scientifiques : des livres sur les crises financières, sur l’écocide, des ouvrages d’archéologie sur la fin des civilisations antiques, des rapports sur le climat… Tout en étant le plus rigoureux possible. Mais nous ressentions une forme de frustration : quand un livre aborde le pic pétrolier (le déclin progressif des réserves de pétrole puis de gaz), il n’évoque pas la biodiversité ; quand un ouvrage traite de l’extinction des espèces, il ne parle pas de la fragilité du système financier… Il manquait une approche interdisciplinaire. C’est l’objectif du livre.

Au fil des mois, nous avons été traversés par de grandes émotions, ce que les anglo-saxons appellent le « Oh my god point » (« Oh la vache ! » ou « Oh mon dieu ! »). On reçoit une information tellement énorme que c’en est bouleversant. Nous avons passé plusieurs « Oh my god points », comme découvrir que notre nourriture dépend entièrement du pétrole, que les conséquences d’un réchauffement au-delà des 2°C sont terrifiantes, que les systèmes hautement complexes, comme le climat ou l’économie, réagissent de manière abrupte et imprévisible lorsque des seuils sont dépassés. Si bien que, à force de lire toutes ces données, nous sommes devenus catastrophistes. Pas dans le sens où l’on se dit que tout est foutu, où l’on sombre dans un pessimisme irrévocable. Plutôt dans le sens où l’on accepte que des catastrophes puissent survenir : elles se profilent, nous devons les regarder avec courage, les yeux grand ouverts. Être catastrophiste, ce n’est ni être pessimiste, ni optimiste, c’est être lucide.

Comparatif entre les prévisions du Club de Rome de 1972 et la situation actuelle en matière d’épuisement des ressources, de production agricole et industrielle, d’accroissement de la population, d’augmentation de la déforestation et de la pollution globale...
Comparatif entre les prévisions du Club de Rome de 1972 et la situation actuelle en matière d’épuisement des ressources, de production agricole et industrielle, d’accroissement de la population, d’augmentation de la déforestation et de la pollution globale…

Pic pétrolier, extinction des espèces, réchauffement climatique… Quelles sont les frontières de notre civilisation « thermo-industrielle » ?

Nous avons distingué les frontières et les limites. Les limites sont physiques et ne peuvent pas être dépassées. Les frontières peuvent être franchies, à nos risques et périls. La métaphore de la voiture, que nous utilisons dans le livre, permet de bien les appréhender. Notre voiture, c’est la civilisation thermo-industrielle actuelle. Elle accélère de manière exponentielle, à l’infini, c’est la croissance. Or, elle est limitée par la taille de son réservoir d’essence : le pic pétrolier, celui des métaux et des ressources en général, le « pic de tout » (Peak Everything) pour reprendre l’expression du journaliste états-unien Richard Heinberg. A un moment, il n’y a plus suffisamment d’énergies pour continuer. Et ce moment, c’est aujourd’hui. On roule sur la réserve. On ne peut pas aller au-delà.

 

Ensuite, il y a les frontières. La voiture roule dans un monde réel qui dépend du climat, de la biodiversité, des écosystèmes, des grands cycles géochimiques. Ce système terre comporte la particularité d’être un système complexe. Les systèmes complexes réagissent de manière imprévisible si certains seuils sont franchis. Neuf frontières vitales à la planète ont été identifiées : le climat, la biodiversité, l’affectation des terres, l’acidification des océans, la consommation d’eau douce, la pollution chimique, l’ozone stratosphérique, le cycle de l’azote et du phosphore et la charge en aérosols de l’atmosphère.

Sur ces neuf seuils, quatre ont déjà été dépassés, avec le réchauffement climatique, le déclin de la biodiversité, la déforestation et les perturbations du cycle de l’azote et du phosphore. L’Europe a par exemple perdu la moitié de ses populations d’oiseaux en trente ans (lire ici). La biodiversité marine est en train de s’effondrer et les premières « dead zones » (zones mortes) apparaissent en mer. Ce sont des zones où il n’y a carrément plus de vie, plus assez d’interactions du fait de très fortes pollutions (voir ici). Sur terre, le rythme de la déforestation demeure insoutenable [2]. Or, quand nous franchissons une frontière, nous augmentons le risque de franchissement des autres seuils. Pour revenir à notre métaphore de la voiture, cela correspond à une sortie de route : nous avons transgressé les frontières. Non seulement nous continuons d’accélérer, mais en plus nous avons quitté l’asphalte pour une piste chaotique, dans le brouillard. Nous risquons le crash.

Quels sont les obstacles à la prise de conscience ?

Il y a d’abord le déni, individuel et collectif. Dans la population, il y a ceux qui ne savent pas : ceux qui ne peuvent pas savoir par absence d’accès à l’information et ceux qui ne veulent rien savoir. Il y a ceux qui savent, et ils sont nombreux, mais qui n’y croient pas. Comme la plupart des décideurs qui connaissent les données et les rapports du GIEC, mais n’y croient pas vraiment. Enfin, il y a ceux qui savent et qui croient. Parmi eux, on constate un éventail de réactions : ceux qui disent « à quoi bon », ceux qui pensent que « tout va péter »…

Civilisation 1

L’alerte sur les limites de la croissance a pourtant été lancée il y a plus de 40 ans, avec le rapport du physicien américain Dennis Meadows pour le Club de Rome (1972). Comment expliquer cet aveuglement durable des « décideurs » ?

Quand un fait se produit et contredit notre représentation du monde, nous préférons déformer ces faits pour les faire entrer dans nos mythes plutôt que de les changer. Notre société repose sur les mythes de la compétition, du progrès, de la croissance infinie. Cela a fondé notre culture occidentale et libérale. Dès qu’un fait ne correspond pas à ce futur, on préfère le déformer ou carrément le nier, comme le font les climatosceptiques ou les lobbies qui sèment le doute en contredisant les arguments scientifiques.

Ensuite, la structure de nos connexions neuronales ne nous permet pas d’envisager facilement des évènements de si grande ampleur. Trois millions d’années d’évolution nous ont forgé une puissance cognitive qui nous empêche d’appréhender une catastrophe qui se déroule sur le long terme. C’est l’image de l’araignée : la vue d’une mygale dans un bocal provoque davantage d’adrénaline que la lecture d’un rapport du GIEC ! Alors que la mygale enfermée est inoffensive et que le réchauffement climatique causera potentiellement des millions de morts. Notre cerveau n’est pas adapté à faire face à un problème gigantesque posé sur le temps long. D’autant que le problème est complexe : notre société va droit dans le mur, entend-on. Ce n’est pas un mur. Ce n’est qu’après avoir dépassé un seuil – en matière de réchauffement, de pollution, de chute de la biodiversité – que l’on s’aperçoit que nous l’avons franchi.

Ne pouvons-nous pas freiner et reprendre le contrôle de la voiture, de notre civilisation ?

Notre volant est bloqué. C’est le verrouillage socio-technique : quand une invention technique apparaît – le pétrole et ses dérivés par exemple –, elle envahit la société, la verrouille économiquement, culturellement et juridiquement, et empêche d’autres innovations plus performantes d’émerger. Notre société reste bloquée sur des choix technologiques de plus en plus inefficaces. Et nous appuyons à fond sur l’accélérateur car on ne peut se permettre d’abandonner la croissance, sauf à prendre le risque d’un effondrement économique et social. L’habitacle de notre voiture est aussi de plus en plus fragile, à cause de l’interconnexion toujours plus grande des chaînes d’approvisionnement, de la finance, des infrastructures de transport ou de communication, comme Internet. Un nouveau type de risque est apparu, le risque systémique global. Un effondrement global qui ne sera pas seulement un simple accident de la route. Quelle que soit la manière dont on aborde le problème, nous sommes coincés.

Les manières dont l’effondrement pourraient se produire et ce qui restera de la civilisation post-industrielle est abondamment représentée au cinéma – d’ Interstellar à Mad Max en passant par Elysium – ou dans des séries commeWalking Dead. Cet imaginaire est-il en décalage avec votre vision du « jour d’après » ?

Parler d’effondrement, c’est prendre le risque que notre interlocuteur s’imagine immédiatement Mel Gibson avec un fusil à canon scié dans le désert. Parce qu’il n’y a que ce type d’images qui nous vient. Nos intuitions ne mènent cependant pas à un monde version Mad Max, mais à des images ou des récits que nous ne retrouvons que trop rarement dans les romans ou le cinéma. Ecotopia, par exemple, est un excellent roman utopiste d’Ernest Callenbach. Publié aux États-Unis en 1975, il a beaucoup inspiré le mouvement écologiste anglo-saxon, mais n’est malheureusement pas traduit en français. Nous ne pensons pas non plus que ce sera un avenir à la Star Trek : nous n’avons plus suffisamment d’énergies pour voyager vers d’autres planètes et coloniser l’univers. Il est trop tard.

Il y a une lacune dans notre imaginaire du « jour d’après ». L’URSS s’est effondrée économiquement. La situation de la Russie d’aujourd’hui n’est pas terrible, mais ce n’est pas Mad Max. A Cuba, le recours à l’agroécologie a permis de limiter les dégâts. Mad Max a cette spécificité d’aborder un effondrement à travers le rôle de l’énergie, et de considérer qu’il restera encore assez de pétrole disponible pour se faire la guerre les uns contre les autres. Les scientifiques s’attendent bien à des évènements catastrophistes de ce type. Dans la littérature scientifique, l’apparition de famines, d’épidémies et de guerres est abordée, notamment à travers la question climatique. L’émigration en masse est déjà là. Il ne s’agit pas d’avoir une vision naïve de l’avenir, nous devons rester réalistes, mais il y a d’autres scénarios possibles. A nous de changer notre imaginaire.

Existe-t-il, comme pour les séismes, une échelle de Richter de l’effondrement ?

Nous nous sommes intéressés à ce que nous apprennent l’archéologie et l’histoire des civilisations anciennes. Des effondrements se sont produits par le passé, avec l’Empire maya, l’Empire romain ou la Russie soviétique. Ils sont de différentes natures et de degrés divers. L’échelle réalisée par un ingénieur russo-américain, Dmitry Orlov, définit cinq stades de l’effondrement : l’effondrement financier – on a eu un léger aperçu de ce que cela pourrait provoquer en 2008 –, l’effondrement économique, politique, social et culturel, auxquels on peut ajouter un sixième stade, l’effondrement écologique, qui empêchera une civilisation de redémarrer. L’URSS s’est, par exemple, arrêtée au stade 3 : un effondrement politique qui ne les a pas empêchés de remonter la pente. Les Mayas et les Romains sont allés plus loin, jusqu’à un effondrement social. Cela a évolué vers l’émergence de nouvelles civilisations, telle l’entrée de l’Europe dans le Moyen Âge.

Quels sont les signes qu’un pays ou une civilisation est menacé d’effondrement ?

Il y a une constante historique : les indicateurs clairs de l’effondrement se manifestent en premier lieu dans la finance. Une civilisation passe systématiquement par une phase de croissance, puis une longue phase de stagnation avant le déclin. Cette phase de stagnation se manifeste par des périodes de stagflation et de déflation. Mêmes les Romains ont dévalué leur monnaie : leurs pièces contenaient beaucoup moins d’argent métal au fil du temps. Selon Dmitry Orlov, nous ne pouvons plus, aujourd’hui, éviter un effondrement politique, de stade 3. Prenez le sud de l’Europe : l’effondrement financier qui a commencé est en train de muter en effondrement économique, et peu à peu en perte de légitimité politique. La Grèce est en train d’atteindre ce stade.

Autre exemple : la Syrie s’est effondrée au-delà de l’effondrement politique. Elle entame à notre avis un effondrement social de stade 4, avec des guerres et des morts en masse. Dans ce cas, on se rapproche de Mad Max. Quand on regarde aujourd’hui une image satellite nocturne de la Syrie, l’intensité lumineuse a diminué de 80% comparé à il y a quatre ans. Les causes de l’effondrement syrien sont bien évidemment multiples, à la fois géopolitiques, religieuses, économiques… En amont il y a aussi la crise climatique. Avant le conflit, des années successives de sécheresse ont provoqué des mauvaises récoltes et le déplacement d’un million de personnes, qui se sont ajoutées aux réfugiés irakiens, et ont renforcé l’instabilité.

Même simplifiée, cette classification des stades nous permet de comprendre que ce que nous sommes en train de vivre n’est pas un événement homogène et brutal. Ce n’est pas l’apocalypse. C’est une mosaïque d’effondrements, plus ou moins profonds selon les systèmes politiques, les régions, les saisons, les années. Ce qui est injuste, c’est que les pays qui ont le moins contribué au réchauffement climatique, les plus pauvres, sont déjà en voie d’effondrement, notamment à cause de la désertification. Paradoxalement, les pays des zones tempérées, qui ont le plus contribué à la pollution, s’en sortiront peut-être mieux.

Cela nous amène à la question des inégalités. « Les inégalités dans les pays de l’OCDE n’ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons », a déclaré, le 21 mai à Paris, le secrétaire général de l’OCDE. Quel rôle jouent les inégalités dans l’effondrement ?

Les inégalités sont un facteur d’effondrement. Nous abordons la question avec un modèle nommé « Handy », financé par la Nasa. Il décrit les différentes interactions entre une société et son environnement. Ce modèle montre que lorsque les sociétés sont inégalitaires, elles s’effondrent plus vite et de manière plus certaine que les sociétés égalitaires. La consommation ostentatoire tend à augmenter quand les inégalités économiques sont fortes, comme le démontrent les travaux du sociologue Thorstein Veblen. Cela entraîne la société dans une spirale consommatrice qui, au final, provoque l’effondrement par épuisement des ressources. Le modèle montre également que les classes riches peuvent détruire la classe des travailleurs – le potentiel humain –, en les exploitant de plus en plus. Cela fait étrangement écho aux politiques d’austérité mises en place actuellement, qui diminuent la capacité des plus pauvres à survivre. Avec l’accumulation de richesses, la caste des élites ne subit l’effondrement qu’après les plus pauvres, ce qui les rend aveugles et les maintient dans le déni. Deux épidémiologistes britanniques, Richard Wilkinson et Kate Pickett [3], montrent aussi que le niveau des inégalités a des conséquences très toxiques sur la santé des individus.

Le mouvement de la transition, très branché sur les alternatives écologiques, s’attaque-t-il suffisamment aux inégalités ?

Le mouvement de la transition touche davantage les classes aisées, les milieux éduqués et bien informés. Les classes précaires sont moins actives dans ce mouvement, c’est un fait. Dans le mouvement de la transition, tel qu’il se manifeste en France avec Alternatiba ou les objecteurs de croissance, la question sociale est présente, mais n’est pas abordée frontalement. Ce n’est pas un étendard. La posture du mouvement de la transition, c’est d’être inclusif : nous sommes tous dans le même bateau, nous sommes tous concernés. C’est vrai que cela peut gêner les militants politisés qui ont l’habitude des luttes sociales. Mais cela permet aussi à beaucoup de gens qui sont désabusés ou peu politisés de se mettre en mouvement, d’agir et de ne plus se sentir impuissant.

Le mouvement de la transition est venu du Royaume-Uni où, historiquement, le recours à l’État providence est moins fort. « N’attendons pas les gouvernements, passons à l’action », est leur leitmotiv. Il s’agit de retrouver des leviers d’action là où une puissance d’agir peut s’exercer, sans les politiques ni l’État : une rue, un quartier, un village. Le rôle des animateurs du mouvement est de mettre chacun, individu ou collectif, en relation.

Le mouvement de la transition semble être configuré par les espaces où un citoyen peut encore exercer sa puissance d’agir : la sphère privée, sa manière de se loger ou de consommer, son quartier… Le monde du travail, où cette puissance d’agir est actuellement très limitée, voire empêchée, mais qui demeure le quotidien de millions de salariés, en est-il de fait exclu ?

Pas forcément. C’est ce qu’on appelle la « REconomy » : bâtir une économie qui soit compatible avec la biosphère, prête à fournir des services et fabriquer des produits indispensables à nos besoins quotidiens. Cela ne se fait pas seulement sur son temps libre. Ce sont les coopératives ou l’entrepreneuriat tournés vers une activité sans pétrole, évoluant avec un climat déstabilisé. Ce sont aussi les monnaies locales. Tout cela représente aujourd’hui des millions de personnes dans le monde [4]. Ce n’est pas rien.

La transition, c’est l’histoire d’un grand débranchement. Ceux qui bossent dans et pour le système, qui est en voie d’effondrement, doivent savoir que cela va s’arrêter. On ne peut pas le dire autrement ! Il faut se débrancher, couper les fils progressivement, retrouver un peu d’autonomie et une puissance d’agir. Manger, s’habiller, se loger et se transporter sans le système industriel actuel, cela ne va pas se faire tout seul. La transition, c’est un retour au collectif pour retrouver un peu d’autonomie. Personnellement, nous ne savons pas comment survivre sans aller au supermarché ou utiliser une voiture. Nous ne l’apprendrons que dans un cadre collectif. Ceux qui demeureront trop dépendants vont connaître de grosses difficultés.

Ce n’est pas un peu brutal comme discours, surtout pour ceux qui n’ont pas forcément la capacité ou la marge de manœuvre d’anticiper l’effondrement ?

La tristesse, la colère, l’anxiété, l’impuissance, la honte, la culpabilité : nous avons successivement ressenti toutes ces émotions pendant nos recherches. Nous les voyons s’exprimer de manière plus ou moins forte au sein du public que nous côtoyons. C’est en accueillant ces émotions, et non en les refoulant, que nous pouvons faire le deuil du système industriel qui nous nourrit et aller de l’avant. Sans un constat lucide et catastrophiste d’un côté, et des pistes pour aller vers la transition de l’autre, on ne peut se mettre en mouvement. Si tu n’es que catastrophiste, tu ne fais rien. Si tu n’es que positif, tu ne peux pas te rendre compte du choc à venir, et donc entrer en transition.

Comment, dans ce contexte, faire en sorte que l’entraide et les dynamiques collectives prévalent ?

Le sentiment d’injustice face à l’effondrement peut être très toxique. En Grèce, qui est en train de s’effondrer financièrement, économiquement et politiquement, la population vit cela comme une énorme injustice et répond par la colère ou le ressentiment. C’est totalement légitime. La colère peut être dirigée, avec raison, contre les élites, comme l’a montré la victoire de Syriza. Mais elle risque aussi de prendre pour cible des boucs émissaires. On l’a vu avec le parti d’extrême droite Aube dorée qui s’en prend aux étrangers et aux immigrés. Traiter en amont la question des inégalités permettrait de désamorcer de futures catastrophes politiques. C’est pour cela que les syndicats et les acteurs des luttes sociales ont toute leur place dans le mouvement de la transition.

Recueilli par Ivan du Roy


Notes

[1] Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Raphaël Stevens est expert en résilience des systèmes socio-écologiques. Ils sont tous les deux les auteurs deComment tout peut s’effondrer, Ed. du Seuil, avril 2015.

[2Entre 1995 et 2010, la planète a perdu en moyenne 10 hectares de forêt par minute, selon la FAO.

[3Voir leur livre, traduit en français : « Pourquoi l’égalité est meilleure pour tous ».

[4Voir notre article précédent et vérifier nos cartes à la fin : (Comment transformer un paradis…)

 

 

 

Ère Nouvelle:Victoire du peuple grec contre la tyrannie de l’Union Européenne et les banquiers de Rotschild

Malgré une campagne de terreur et de chantage contre eux, en ce dimanche 5 Juillet 2015, le peuple grec a voté par une marge de plus de 61% à moins de 39% (oui), de ne pas se soumettre au pouvoir du tyran Zeus, de ne pas soumettre volontairement à l’austérité génocidaire européenne  basée sur une dette illégitime imposée frauduleusement, comme exigé jadis par l’Empire britannique au peuple américain et au peuple québécois. Leur vote de «non» est un «oui» retentissant à un avenir, pas seulement pour les Grecs, mais pour l’humanité toute entière , même si cependant aussi  incertaine que l’avenir puisse-être en ce moment.

 

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'adresse aux électeurs, au soir de le victoire du "non" au référendum grec, dimanche 5 juillet 2015.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’adresse aux électeurs, au soir de le victoire du « non » au référendum grec, dimanche 5 juillet 2015.

Immédiatement après avoir entendu les résultats du vote, j’ai compris que ce vote ne sera pas seulement  valable pour avoir des conséquences pour la Grèce uniquement. Le vote a des conséquences pour le monde, et surtout pour la région trans-atlantique.

Le résultat du non majoritaire grec aura d’énormes conséquences pour Stephen Harper et pour le Canada qui est le souteneur et le « faire-valoir » de la volonté mortuaire de l’Empire Britannique en Amérique du Nord.Il faut être idiot pour croire que le Canada est une démocratie  au sens large du terme.Nous ,le peuple québécois, connaissons fort bien comment ça marche cette démocratie  totalitaire du système parlementariste canadien.En 1995,lors du dernier référendum sur la souveraineté du Québec,on a donné leur citoyenneté canadienne à plus de 26,000 immigrants nouveaux (dont plusieurs terroristes recherchés par le FBI et la CIA américaine) en leur demandant de voter non au référendum ,au Québec.Contrairement au non grec,un vote non lors du référendum québécois sur la souveraineté signifiait que nous allons continuer à subir la honte,l’invasion,l’assimilation culturelle,politique et sociale et à travailler en esclave sur notre propre terre.Ensuite est ressortie le scandale des commandites ou des centaines de millions de dollars ont été détournés aux profits des amis du Parti libéral du Canada.Ensuite,Jean Chrétien ,notre Quisling national,s’est débarrassé de Jean Charest,alors chef du Parti Progressiste-Conservateur en lui  donnant une belle enveloppe brune pour qu’il abandonne son poste pour devenir chef du Parti libéral du Québec.Personne ne voiulait plus devenir chef de ce parti politique contrôlé par le crime organisé et Jean Charest va  édifier  la gérance de l’état autour de la corruption et de la collusion politique.Actuellement,en 2015,le Parti libéral du Québec fonctionne sur la loi de l’omerta et si demain-matin,je deviendrais premier ministre ou président du Québec,je ferais dissoudre ce parti politique ainsi que tous les autres  élu(e)s de l’Assemblée nationale tout en déclenchant une importante enquête publique.La totalité des  hauts fonctionnaires de ce gouvernement seraient mis en état d’arrestation et jugé.J’embaucherais de jeunes finissants  collégiaux ou universitaires pour les remplacer,car le meilleur moyen pour ne pas  choisir une « pomme pourrie » ,c’est de la choisir verte dans l’arbre.

Corruption dddd

La seule façon de rémédier à l’institualisation du crime organisé,au Québec comme  dans beaucoup de pays contrôlé par des sociétés secrètes (comme en France,en Angleterre,etc) est d’abattre ces institutions politiques en marchant pacifiquement,mais résolument,la tête haute en oubliant la peur…sur notre Assemblée Nationale.Il faut réclamer la démission en bloc de ces gouvernements et punir leurs petits amis.

Le gouvernement et le peuple grec ont réussi dans leur référendum en le déclenchant rapidement…Ils  n’ont pas laisser le temps à l’Union Européenne pour démolir leur unité et leur résolution de vouloir changer quelque chose chez eux:ils sont souverains et ils ont profité de cette souveraineté!

Une mauvaise fréquentation...
Une mauvaise fréquentation…Arthur Porter  et Stephen Harper.

Tandis que le Québec est la dernière Colonie survivante de l’Empire Britannique …administrée par les néolibéraux,comme en Europe! 


VERS UNE SECONDE RÉVOLUTION AMÉRICAINE ET LA FIN DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

La question fondamentale pour le peuple américain est : qu’est ce qu’Obama va faire? Ce vote aura des conséquences pour Obama, parce qu’il est une simple marionnette de l’Empire britannique et de Wall Street, qui seront tous deux durement touché par le vote grec.

En Allemagne, la chancelière allemande Angela Merkel et le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaeuble sont dans le pétrin. L’économie allemande est  en train de plonger vers le bas. Tout allemand sain d’esprit en  viendra à une conclusion:se débarrasser du duo de  Merkel et Schäuble. Du point de vue de l’économie allemande, aucune autre conclusion raisonnable n’existe. L’Allemagne est pratiquement le seul pays producteur qui reste en Europe. Si l’Allemagne ne veut  pas se suicider, il n’a pas d’autre alternative que de se débarrasser de Merkel et Schäuble maintenant. Ils ne sont pas les dépenses Allemagne peut continuer à transporter. L’économie allemande est déjà en chute libre. Combien de temps l’Allemagne peut survivre sous sa mauvaise direction actuelle?

Hillary Clinton recouverte d'un tchador.
Hillary Clinton recouverte d’un tchador.

Et d’ailleurs, combien de temps les Etats-Unis peuvent survivre sous  la mauvaise direction d’Obama? …ce n’est surement pas Hillary Clinton et ses petits amis terroristes qui vont améliorer la situation!

Il faut souligner  que nous pouvons nous attendre à des changements soudains au niveau mondial immédiatement …et dans peu de temps. Il y aura un instinct de punir la Grèce, pour ne pas perdre la face …en ce qui touche l’Union Européenne.

Les changements seront de nature mondiale, frappant principalement la région transatlantique. Soyez prêt parce que l’enfer peut en  sortir. Le 7 Juillet, Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) de la  New Development  Bank seront officiellement lancé. Les 8 et 9  Juillet 2015, les nations BRICS se réuniront en Russie. Est-ce que les laquais de l’Empire britannique vont tenter de forcer la Grèce à sortir de la zone euro? Si oui, la Grèce va-t-elle  rejoindre les BRICS? Ou assisterons-nous à une tentative pour essayer de maintenir la Grèce dans la zone euro? D’après moi,les américains et les européens vont tenter de faire renverser  le gouvernement légitime par  leur méthode d’infiltration:une révolution colorée de type néo-nazi,comme en Ukraine!De toute façon, la question n’est pas la Grèce en soi. La question est la faillite de la région trans-atlantique dans son ensemble. Comme plusieurs économistes l’ont souligné: il n’y a pas de solution unique, mais plutôt il ya un ensemble de complications. Il y aura un effet global. Les marchés réels ne sont pas limités par tous les moyens à l’Europe. Les activités financières sont de nature mondiale.

Marine Le Pen est la seule politicienne qui a osé appuyé le non de la Grèce. Il nous faut aussi un front national...au Québec pour oser,nous aussi!
Marine Le Pen est la seule politicienne qui a osé appuyé le non de la Grèce.
Il nous faut aussi un front national…au Québec pour oser,nous aussi!

Par conséquent, la crise doit être examiné non pas de bas en haut, mais plutôt de haut en bas. Pour ce faire, vous avez à vous extraire de votre entourage local. Nous sommes confrontés à une crise mondiale, pas une crisette  locale. Même une réduction de la dette grecque ne suffirait pas à résoudre la crise.

Comme l’ont fait remarqués quelques économistes et politiciens américains, ce qui est requis est de réimposer la législation Glass-Steagal  de Franklin Roosevelt aux États-Unis et dans le monde.


 

 

DÉFINITION DU GLASS-STEAGALL ACT

Le Glass-Steagall Act est une loi, passée par le Congrès américain pendant la Grande Dépression des années 1930, promulgant la séparation des activités d’investissement et des activités commerciales des banques.

La loi visait à protéger les banques commerciales, qui acceptent les dépôts des épargnants et accordent des prêts aux particuliers et aux entreprises, des risques pris par les banques d’investissement.

La loi Glass-Steagall est abrogée en 1999 sous l’administration Clinton, principalement pour permettre la naissance d’un géant de la banque : Citigroup. De nombreux experts s’accordent à dire que l’abrogation du Glass-Steagall Act a contribué à la crise financière de 2008.

Bill Clinton est un membre important du groupe de Bilderberg et est à la solde des Illuminatis.


 

Comme l’ont  souligné  de nombreux économistes, absolument rien n’est fixé. Tout ce que vous comptez come sur ,en terme de valeurs,pourrait disparaître en quelques jours. Le monde entier pourrait être chamboulé.

Par conséquent, l’approche qui doit être prise est d’aller pour le centre de l’action. Par exemple,commencez par le centre galactique. Vous devez regarder la planète dans son ensemble, sous implications galactiques. Vous devez comprendre l’existence de ce point de vue de l’homme (par l’homme). Les processus qui régissent la galaxie déterminent tout. Vous devez aller de l’ensemble au particulier, et non pas du particulier à l’ensemble. La galaxie a des considérations multiples, dont l’humanité ainsi apprécie le bien que dans une mesure limitée.Il ne reste pas assez d’années à vivre pour  les Humains de la terre afin de comprendre  un seul pour cent (1%) des règles qui régissent l’univers.

Le mot de la bouche de Satan est « être pratique, » quand en fait ce qui est réellement nécessaire est d’être créatif! Il ne faut jamais oublier que la pensée est la création…et non pas l’inverse!

On en sait de plus en plus sur les dimensions des problèmes à résoudre. Comme nous explorons ces dimensions, nous devenons plus qualifié pour traiter correctement les problèmes auxquels fait face l’humanité,maintenant. Pour ce faire, Nous,le peuple des Humains de la Terre, devons nous développer davantage pour acquérir  des compétences suffisantes pour prendre des décisions à l’échelle mondiale.Il nous faut remplacer la gérance maladroite des Maîtres actuels du Monde: les Illuminati et le Nouvel Ordre Mondial.

Le peuple grec  criant sa victoire!
Le peuple grec criant sa victoire!

Ceci nous montre  l’importance de la musique classique. La façon dont nous devons  penser à un moment de crise mondiale, comme nous sommes maintenant confrontés, est de la mettre du point de vue de la musique classique,afin de la comprendre. Le principe musical classique n’est jamais trouvé dans les notes simples en tant que telles. C’est une question de placement. Le « vraiment » grand compositeur classique met son identité( ce que Beethoven a fait), dans une mission personnelle pour améliorer la condition humaine, en élevant l’esprit humain pour être en harmonie avec le principe musical du monde, pour être en concordance avec le principe créatif de la galaxie.

Depuis le (ou vers le) 21 décembre 2012,nous avons été mis en diapason avec le centre de notre galaxie,suivant le calendrier maya.De nombreuses personnes se sont fait du capital médiatique en parlant de fin du monde,mais en réalité,il fallait parler du début de l’Ère Nouvelle.

Edward Snowden : «Pendant que vous lisez ceci, le gouvernement en prend note»

Il y a exactement deux ans, trois journalistes travaillaient avec fébrilité dans une chambre d’hôtel de Hongkong, attendant de voir comment le monde réagirait face à la révélation que l’Agence nationale de la sécurité (NSA) enregistrait des informations relatives à presque chaque appel téléphonique aux Etats-Unis. Les jours qui ont suivi, ces journalistes et d’autres ont diffusé des documents révélant que les gouvernements de pays démocratiques effectuaient un suivi des activités privées de citoyens ordinaires qui n’avaient rien à se reprocher.

 

Au bout d’à peine quelques jours, le gouvernement américain a réagi en portant plainte contre eux en vertu de lois sur l’espionnage datant de la Première Guerre mondiale. Des avocats ont indiqué aux journalistes qu’ils risquaient d’être arrêtés ou cités à comparaître s’ils retournaient aux Etats-Unis. Des politiciens se sont hâtés de condamner notre initiative, la qualifiant d’antiaméricaine, affirmant même qu’il s’agissait de trahison.

En privé, il y a eu des moments où j’ai craint que nous n’ayons mis nos confortables existences en danger pour rien – et que le public réagirait avec indifférence ou ferait preuve de cynisme face aux révélations. Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir eu tort.

Deux ans plus tard, la différence est profonde. En l’espace d’un mois, le programme intrusif de suivi des appels de la NSA a été déclaré illégal par les tribunaux et désavoué par le Congrès. Après qu’une enquête de la Maison Blanche a déterminé que ce programme n’avait pas permis d’empêcher une seule attaque terroriste, même le Président, qui avait plus tôt défendu son bien-fondé et critiqué la révélation de son existence, a fini par ordonner qu’on y mette un terme.

Voilà le pouvoir d’un public informé. La fin de la surveillance de masse des appels téléphoniques privés en vertu de l’US Patriot Act, une victoire historique pour les droits de chaque citoyen, n’est que la dernière conséquence en date d’une prise de conscience mondiale. Depuis 2013, des institutions à travers l’Europe ont déclaré des lois et des opérations similaires illégales et imposé de nouvelles restrictions à ce type d’activités à 

 

l’avenir. Les Nations unies ont déclaré que la surveillance de masse constituait sans ambiguïté une violation des droits humains. En Amérique latine, les efforts de citoyens brésiliens ont mené à l’adoption du Marco Civil, la première Déclaration des droits de l’Internet au monde. Reconnaissant le rôle essentiel que joue un public informé dans la correction des dérives gouvernementales, le Conseil de l’Europe a préconisé l’adoption de nouvelles lois empêchant la persécution des lanceurs d’alerte.

Au-delà du droit, les progrès ont été encore plus rapides. Des experts travaillent inlassablement afin de revoir la sécurité des dispositifs qui nous entourent, ainsi que le langage d’Internet lui-même. Des failles secrètes dans des infrastructures essentielles, qui avaient été exploitées par des gouvernements afin de faciliter la surveillance de masse, ont été détectées et corrigées. Des mesures de protection technique de base telles que le chiffrage – un temps considéré comme ésotérique et superflu – sont désormais activées par défaut dans les produits d’entreprises pionnières comme Apple, ce qui garantit que même si votre téléphone est volé, votre vie privée reste privée. De telles évolutions structurelles sur le plan technologique peuvent permettre un accès à une protection de base du droit à la vie privée au-delà des frontières, défendant ainsi les citoyens ordinaires contre l’adoption arbitraire de lois ne respectant pas la vie privée, comme celles actuellement mises en œuvre en Russie.

Si nous revenons de loin, le droit à la vie privée – socle des libertés inscrites dans la Déclaration des droits américaine – reste menacé par d’autres programmes et autorités. Certains des services en ligne les plus populaires au monde sont devenus les partenaires des programmes de surveillance de masse de la NSA, et des gouvernements du monde entier font pression sur des entreprises technologiques afin qu’elles travaillent contre leurs clients plutôt que pour eux. Des milliards de données de géolocalisation et de communications continuent à être interceptées en vertu d’autres pouvoirs, sans considération pour la culpabilité ou l’innocence des personnes concernées.

Nous avons appris que notre gouvernement affaiblit intentionnellement la sécurité fondamentale d’Internet, par le biais de «portes dérobées» qui transforment la vie privée en livre ouvert. L’interception et la surveillance des métadonnées révélant les liens personnels et centres d’intérêt d’internautes ordinaires restent d’une ampleur sans précédent : pendant que vous lisez ceci, le gouvernement en prend note.

En dehors des Etats-Unis, les chefs des services secrets en Australie, au Canada et en France ont exploité des tragédies récentes afin d’essayer d’obtenir de nouveaux pouvoirs intrusifs, malgré des preuves éclatantes que ceux-ci n’auraient pas permis d’empêcher ces attaques. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a récemment posé la question rhétorique suivante : «Voulons-nous autoriser un moyen de communication entre les gens que nous [l’Etat, ndlr] ne pouvons pas lire ?» Il a vite trouvé sa réponse, proclamant que, «depuis trop longtemps, notre société se montre tolérante et passive, disant aux citoyens : tant que vous respecterez la loi, nous vous laisserons tranquilles». Lors du passage à l’an 2000, rares sont ceux qui auraient imaginé que les citoyens de pays démocratiques et développés seraient bientôt obligés de défendre la notion de société ouverte contre leurs propres dirigeants.

Pourtant, les rapports de forces commencent à changer. Nous assistons à l’émergence d’une génération post-terreur, qui rejette une vision du monde définie par une tragédie particulière. Pour la première fois depuis les attaques du 11 Septembre, nous discernons les contours d’une politique qui tourne le dos à la réaction et à la peur pour embrasser la résilience et la raison. Chaque fois que la justice nous donne raison, que la législation est modifiée, nous démontrons que les faits sont plus convaincants que la peur. Et, en tant que société, nous redécouvrons que la valeur d’un droit ne se mesure pas à ce qu’il cache, mais à ce qu’il protège.

Il est intéressant de noter qu’ au même moment où les gouvernements et les grandes entreprises s’autorisent toutes les indiscrétions sur nos vies personnelles, les Européens s’apprêtent à valider la chasse ouverte aux journalistes trop curieux et aux lanceurs d’alerte comme Snowden.

Elise Lucet de Cash Investigation lance une importante pétition sur le sujet : 

www.change.org/p/ne-laissons-pas-les-entreprises-dicter-l-info-stop-directive-secret-des-affaires-tradesecrets

 

 

 

Alerte Nouvel Ordre Mondial en crise:Hillary Clinton serait directement responsable du développement de l’État Islamique

Des documents déclassifiés  du ministère de la Défense montrent que Hillary Clinton a joué un rôle important dans la montée en puissance du groupe terroriste État Islamique (ou ISIS). 

Le document a été obtenu par le Freedom of Information Act et par Washington watchdog Judicial Watch.

Hillary Clinton recouverte d'un tchador.
Hillary Clinton recouverte d’un tchador.

NEW YORK – Plus de 100 pages de département, classées auparavant de Secret Defense du ministère de la justice et divers documents de l’Etat  impliquent l’administration Obama dans un cover-up afin  d’occulter les rôle  qu’Hillary Clinton et  que le Département d’Etat ont joué dans la montée rapide  d’ISIS (L’État Islamique) ,en Syrie et au nord de l’Irak.

Les documents ont été obtenus en vertue du  Freedom of Information Act procès intenté par le chien de garde citoyen : le Washington Judicial Watch.

Ils confirment  les rapports du WND au cours des trois dernières années de la preuve que l’ambassadeur américain Christopher Stevens a été impliqué dans l’expédition des armes de Benghazi pour soutenir les milices d’al-Qaida affiliés qui luttent contre le régime de Bachar al-Assad en Syrie,afin  d’armer délibérément et efficacement les djihadistes sunnites qui se transformeront  plus tard  en ISIS (État Islamique)…!??

Hillary Clinton lors de sa comparution sur l'enquête de l'attaque contre l'ambassade américaine de Bengazi.
Hillary Clinton lors de sa comparution sur l’enquête de l’attaque contre l’ambassade américaine de Bengazi.

Les documents confirment WND rapporte que le but des terroristes derrière l’attaque de Benghazi qui a tué Stevens était de forcer la libération d’Omar Abdul Rahman, le «cheikh aveugle» en prison américain qui purge une peine à perpétuité pour son implication dans l’attentat de 1993 du World Trade Center, et pour venger la mort d’un chef libyen  d’Al-Qaïda  très en vue tué par une frappe de drone américain au Pakistan.

« Ces documents sont stupéfiants », a déclaré le  président Tom Fitton,surveillant judiciaire. « Pas étonnant que nous avons eu à déposer plus de procès FOIA et attendre plus de deux ans pour eux. »

Fitton  a référencé en particulier un document du  ministère de la Défense (de la Defense Intelligence Agency, DIA,) datée du 12 septembre 2012. Il s’agit des  documents de l’attaque sur le complexe de  Benghazi avait été soigneusement planifié par al-Qaida et les Frères musulmans liées aux  Brigades du  captif  Omar Abdul Rahman, BOCAR, qui visaient « à tuer autant d’Américains que possible. »

Le document, daté du lendemain de l’attaque de Benghazi, a été envoyé à Hillary Clinton, alors secrétaire d’Etat , au secrétaire à la Défense, Leon Panetta, aux  chefs d’état-major et au  Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche d’Obama…donc tout le sommet de la pyramide américaine.

Le 3 novembre 2014,les milices islamistes commencent leur attaque  des installations américaines.
Le 3 novembre 2014,les milices islamistes commencent leur attaque des installations américaines.

 

Le rapport de WND spécial gratuit « ISIS Rising, » par l’expert du Moyen-Orient et ancien analyste  au Département de la Défense Michael Maloof, répondra à vos questions sur l’armée djihadiste menaçant l’Occident.

« Si le peuple américain avait connu la vérité – que Barack Obama, Hillary Clinton et d’autres responsables  au sommet de l’administration  savaient que l’attaque de Benghazi était une attaque terroriste d’al-Qaida afin  d’obtenir du respect et du soutient militaire  – et  qu’ils ont  continuer de  mentir et couvert ce fait jusqu’à  maintenant -,alors  Mitt Romney pourrait très bien être président aujourd’hui « , a observé Fitton.

« Ces documents soulignent également la connexion entre l’effondrement en Libye et la guerre d’ISIS  (État Islamique) – et confirment ce  que nous savion sur les Etats-Unis  au sujet des remarquables détails sur le transfert d’armes de Benghazi aux  djihadistes syriens, » a déclaré Fitton.

Il dit que les documents « montrent que l’Benghazi cover-up a continué pendant des années et est démêler seulement par nos poursuites indépendants. »

« Le scandale Benghazi juste obtenu un sort pire pour Barack Obama et Hillary Clinton », a déclaré Fitton.

Le sheik Omar Abdul Rahman: sa libération de sa prison américaine a forcé la main  d'Hillary Clinton et de Barak hussein Obama.Un accord  est donc intervenu avec Al Qaïda afin d'enlever des citoyens américains pour les échanger  en retour du sheik aveugle...dont l'ambassadeur  lui-même.
Le sheik Omar Abdul Rahman: sa libération de sa prison américaine a forcé la main d’Hillary Clinton et de Barak hussein Obama.Un accord est donc intervenu avec Al Qaïda afin d’enlever des citoyens américains pour les échanger en retour du sheik aveugle…dont l’ambassadeur lui-même.

Planifiée pour libérer le cheikh aveugle

Le « rapport d’information », lourdement expurgé  et raturé du  Département de la Défense fournit une preuve supplémentaire pour un article de WND 27 janvier ,des rapports que James «Ace» Lyons – un ancien amiral quatre étoiles qui a servi en tant que commandant en chef de la Flotte du Pacifique des États-Unis et un membre fondateur de Commission des citoyens sur Benghazi – a proposé que l’attaque était un « False Flag » ,une tentative  frauduleuse osée   par l’administration Obama orchestrée pour  l’enlèvement  de personnes dans l’ambassade américaine  qui a  « terriblement mal tournée. »

Lyons a spéculé que l’administration Obama a voulu donner les rebelles al-Qaida affiliées opérant en conjonction avec les Frères musulmans en Libye une occasion de kidnapper Stevens et de l’échanger  pour le Cheikh aveugle. Le but du plan,a dit Lyon , est peut-être de fournir à l’administration Obama un prétexte pour justifier au public américain la libération du cheikh aveugle au président égyptien Mohamed Morsi, suite à une demande faite (par  Morsi) lors de  son discours d’ acceptation  en 2012  lorsqu’il devient  président de l’Egypte.

Les documents du ministère de la Défense publié par Judicial Watch révèlent en outre qu’un chef d’Al Qaida Ayman al-Zawahiri a envoyé leader BCOAR Abdul Baset, AZUZ, en Libye pour se venger « de l’assassinat américain de Aboyahiye (ALALIBY) au Pakistan. »

L'ambassadeur Chris Stevens ,l'appat désigné pour tromper le peuple américain.
L’ambassadeur Chris Stevens ,l’appat désigné pour tromper le peuple américain.

Les documents fournissent une preuve supplémentaire pour un rapport de l’attaque de Bengazi (WND histoire 2013 ) qui était en réponse à la demande de Zawahiri pour venger l’assassinat du chef d’Al-Qaida en Libye ,Abu Yahya al-Libi ,au Waziristan région tribale du Pakistan 4 Juin, de 2012.

Le  récit de la CIA »pas bien organisée» contesté et non crédible

Les documents du DOD et du Département d’Etat nouvellement libérés diffèrent également sur le compte de l’attaque de Benghazi ,selon Michael Morell, directeur adjoint de la CIA  qui a récemment pris sa retraite, et qu’il donne dans son livre en cours, « La Grande Guerre de notre temps.» À la page 206, il affirme que la visualisation d’une vidéo de la CIA de l’attaque de Benghazi faite en «temps réel» l’amène à conclure qu’«avec peu ou pas de planification à l’avance, les extrémistes à Benghazi ont fait quelques appels téléphoniques, réuni un groupe de personnes aux vues similaires pour aller à la TMF. »

Dans le récit de Morell, l’attaque du  9/11 à Benghazi « n’a pas été bien organisée », mais « semblait être plus d’une foule qui était venue à la TMF avec l’intention de violer le complexe  et de voir ce qu’ils pouvaient faire comme dégâts. »

« Lorsque vous évaluez les informations de la vidéo, il y a peu de signes d’un plan bien pensé, peu de signes de commandement et de contrôle de situation , quelques signes d’organisation, peu de signes des tactiques militaires les plus élémentaires à l’attaque sur le TMF », a déclaré Morrell.

Le général Petreaus était responsable de la CIA à ce moment-là! Étrange destinée...Non?
Le général Petreaus était responsable de la CIA à ce moment-là!
Étrange destinée…Non?

« Certains des assaillants étaient armés avec des armes légères; beaucoup n’étaient pas  armées (?). Aucune armes lourde n’a  été observée sur la bande vidéo, « a continué Morell. « Bon nombre des assaillants, après être entré par la porte avant, ont  couru vers les derniers bâtiments  à l’autre extrémité du complexe immobilier, et ils  se comportaient  comme si ils étaient ravis juste  d’avoir envahi le complexe. Ils ne semblent pas être à la recherche des Américains . Ils sont apparus avec l’intention de faire du  pillage et du vandalisme  « .

Morell a souligné que l’administration Obama, en dépit de ses objections à l’effet contraire, a refusé de mettre à la disposition du public pour la visualisation  , la  vidéo de la CIA  « en temps réel » encore classé « secret defense » , de l’attaque de Benghazi.

 

Armes expédiées à la Syrie

Judicial Watch a également noté les documents DOD publiées cette semaine contiennent le premier document officiel que l’administration Obama savait que les armes ont été expédiés à partir du port de Benghazi aux troupes rebelles en Syrie .

Un rapport DOD d’Octobre 2012 a confirmé:

Les armes des anciens stocks militaires libyens ont été expédiés à partir du port de Benghazi, en Libye pour le port de Banias et le Port de Borj Islam, la Syrie. Les armes livrées à la fin-Août 2012 ont été fusils Sniper, RPG, et 125 mm et de 155 mm obusiers missiles.

Au cours de l’immédiat après, et suite à l’incertitude causée par la chute de la (Kadhafi) régime en Octobre 2011 et jusqu’au début de Septembre 2012, les armes des anciens stocks militaires libyens situés dans Benghazi, en Libye ont été expédiés à partir du port de Benghazi, Libye vers les ports de Banias et le Port de Borj Islam, la Syrie. Les ports syriens ont été choisis en raison de la faible quantité de trafic de fret transitant ces deux ports. Les navires utilisés pour transporter les armes étaient de taille moyenne et capable de tenir 10 ou moins des conteneurs d’expédition de fret.

Un document de la DIA plus en détail:

Les armes expédiées vers  la Syrie à la fin-Août 2012 ont été des  fusils Sniper, RPG et des obusiers lance-missiles de 125mm et 155mm . Les nombres  pour chaque arme ont été estimés à: 500 fusils Sniper, 100 lanceurs de RPG avec 300 rockets au total, et environ 400 obusiers missiles [200ea – 125mm et 200ea – 155 mm.]

Le document lourdement expurgée ne divulgue pas qui expédiait les armes.

Un autre rapport Defense Intelligence Agency, écrite en Août 2012, la même période de temps aux États-Unis surveillait les flux d’armes en provenance de Libye à la Syrie, a déclaré que l’opposition en Syrie a été tirée par d’autres groupes musulmans extrémistes d’Al-Qaïda et:les  « salafistes, les Frères Musulmans , et l’IQA sont les principaux moteurs de l’insurrection en Syrie « .

Judicial Watch a noté la direction de la guerre sectaire en Syrie a été prévu d’avoir des conséquences désastreuses pour l’Irak, qui comprenait le «grave danger» de la montée  de l’ISIS.

Le document de la DIA a noté ce qui suit:

Cela crée une atmosphère idéale pour IQA [al-Qaïda en Irak] pour revenir à ses vieilles poches à Mossoul et Ramadi, et fournira un élan renouvelé en vertu de la présomption d’unifier le djihad sunnite entre l’Irak et la Syrie, et le reste des sunnites dans le monde arabe contre ce qu’il considère comme un ennemi,… les pseudo- dissidents. ISI pourrait également déclarer un Etat islamique au travers de son union avec d’autres organisations terroristes en Irak et la Syrie, ce qui créera un grave danger en ce qui concerne la ré- unification  et la protection du territoire de l’Irak.

Judicial Watch a déclaré que certaines des «conséquences désastreuses» sont noircies, mais la DIA prémonitoire averti une telle conséquence serait la « facilitation du renouvellement d’éléments terroristes de partout dans le monde arabe pour entrer dans la guerre civile  irakienne . »

La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors...avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?
La vérité va t-elle finir par pousser Obama dehors…avant le dernier jour de sa présidence pourrie par les mensonges?

Le 26 février, Judicial Watch a rapporté  que le Département d’Etat a obtenu  des documents obtenus par l’organisation de surveillance basée à Washington, dans un procès séparé FOIA qui a révélé les noms des  aides pour la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, y compris son  chef de cabinet Cheryl Mills,qui  savait d’emblée de jeu  que l’enceinte de la mission de Benghazi a été attaqué par des assaillants armés liés à un groupe terroriste.

EN CONCLUSION

Le système capitaliste américain est ébranlé par de multiples causes et cette affaire,jumelée avec les récentes  divulgations sur les mensonges reliés au faux assassinat d’Ossama Ben Laden va handicapper sérieusement le reste de crédibilité qui restait autour de ce système défaillant et corrompu.

Ce n’est qu’une question de temps avant que le système financier s’écroule sous le poids d’une dette qui prendrait des siècles à se payer.Aucun peuple ne veut laisser l’esclavage en héritage…et encore moins le peuple américain.

Dans peu de temps,la pire crise économique de l’histoire  humaine récente va s’amplifier …à moins que les compagnies pétrolières vendues aux intérêts illuminati finissent par l’emporter en faisant déclencher une Troisième Guerre Mondiale (…déjà commencée d’ailleurs) pour faire gonfler les prix du pétrole.

Seul un  vaste mouvement de désobéissance civile  jumelé à un coup d’état organisé par l’Armée Américaine pourrait permettre  de rendre justice au Peuple américain …et par conséquent donner une chance à la paix dans le Monde.

Il ne restera plus qu’à capturer vivant (si possible) le chef de l’État Islamique pour le juger  pour crimes contre l’humanité…juste après Georges Walter Bush,Barack Hussein Obama,Hillary Clinton et son mari!

 

 

 

Le Québec sous la gouvernance du crime organisé:Hydro-Québec vend pour $75,000 une turbine achetée pour $79 millions

La centrale de Gentilly 2...
La centrale de Gentilly 2…

Je me souviens qu’en 1993,Luc Jourret donnait des conférences de formation aux employés de l’Hydro-Québec…à $20,000 par séance et l’histoire ne semblait déranger personne.On a déjà oublié que  Luc Jourret était le grand gourou de la secte templière de l’Ordre du Temple Solaire.

Maintenant en 2015,Hydro-Québec s’est fait semoncer par la vérificatrice générale mercredi,27 mai 2015, pour avoir évalué de façon «peu rigoureuse» le matériel neuf destiné à la rénovation de Gentilly-2, qui a été vendu au rabais lors du déclassement de la centrale.

Acquis au coût de 79 millions $, une turbine a été liquidée pour 75 000 $ à un ferrailleur, a révélé Guylaine Leclerc. «Nous n’avons pas vu d’analyse économique qui pouvait justifier de ne pas aller en appel d’offres public», a-t-elle déploré dans son premier rapport depuis sa nomination comme vérificatrice générale du Québec. Mme Leclerc confirme ainsi plusieurs reportages du Bureau d’enquête à ce sujet.

Elle souligne d’ailleurs que la société d’État a dépensé pour rien 983 millions $ avant que le gouvernement Marois n’annonce officiellement la fermeture de la centrale et l’abandon du projet en septembre 2012.

UNE TURBINE NEUVE À LA FERRAILLE

La VG et son équipe de limiers se sont particulièrement intéressées à la vente d’une partie des équipements, acquis dans le cadre du projet de réfection.

En novembre 2014, HQ a annoncé qu’une entreprise de recyclage des métaux de la région de la Mauricie a racheté pour 75 000 $ une turbine neuve payée 79 millions $. La VG reconnaît que la situation associée au déclassement de Gentilly-2 était exceptionnelle. Autorisées en 2008, les rénovations ont été abandonnées en 2012 après une hausse vertigineuse des coûts.

Mais les «décisions importantes qui ont influencé l’issue du processus de vente des équipements neufs de la turbine n’ont pas été documentées», écrit Mme Leclerc.

Faute d’expression d’intérêt de la part d’acheteurs potentiels, Hydro-Québec n’a pas jugé pertinent de lancer un appel de propositions, comme le prévoyait son processus de vente.

Le constructeur de la turbine souhaitait la racheter dans un premier temps, mais a abandonné l’idée après quelques mois de pourparler. La VG estime d’ailleurs que cette liquidation a été faite dans «l’urgence» puisqu’Hydro-Québec a résilié le bail de l’entrepôt où se trouvaient les pièces avant son échéance.

Hydro Québec se défend

De son côté, Hydro-Québec estime que «les coûts d’entreposage justifiaient la décision de l’entreprise d’agir le plus rapidement possible». Puisque les actifs liés à Gentilly-2 ont été radiés en 2012, la société d’État croit même avoir fait un gain avec cette vente précipitée.

Ce n’est pas la première fois qu’Hydro se fait prendre à vendre au rabais de l’équipement coûteux. Le Bureau d’enquête avait révélé qu’Hydro-Québec a vendu 24 roulottes pratiquement neuves pour 34 000 $ à un entrepreneur qui les a immédiatement revendues sans modification pour 375 000 $.

Depuis leur création en 2003, les groupes de médecines familiales sont gérés sans exigences et critères par le ministère de la Santé.

«Le ministère et les agences continuent généralement à financer les GMF, même si ces derniers ne respectent pas les exigences établies, dont le nombre de patients inscrits, et les heures d’ouverture», déplore la vérificatrice.


Les familles des travailleurs décédés n’ont pas eu leurs  dus

«D’abord, le mécanisme d’orientation privilégié pour obtenir un médecin de famille, soit le guichet d’accès, n’est ni transparent ni équitable. Certains patients pour qui la prise en charge devrait se faire à l’intérieur de six mois peuvent attendre pendant des années», ajoute-t-elle.

Sur la base des hypothèses du VG, la CSST a omis de verser la somme de 2 millions $ à des familles de travailleurs décédés.

«Nos travaux nous ont permis de repérer 38 dossiers relatifs à des travailleurs décédés entre 2009 et 2013 qui comportent des irrégularités, notamment parce que la CSST n’a pas complété l’analyse des ayants droit ni versé l’indemnité prévue», note la vérificatrice générale.»


APPELONS  HYDRO-QUÉBEC :HYDRO-NOSTRA …LA COSA NOSTRA DE L’ÉNERGIE AU QUÉBEC

Hydro-Nostra ce n’est jamais l’affaire de ses clients. Ses parrains font ce qu’ils veulent bien de l’argent d’autrui. Vite de bons enquêteurs dont l’action aura pour effet de protéger nos biens avant qu’il ne soit trop tard. Gaspiller par dizaines de millions de $ ou pire encore par milliards de $, ça ne peut pas durer bien longtemps. Les consommateurs ne peuvent plus payer pour ces saletés, ces laideurs administratives…et ne veulent plus payer non plus.

Qui nous a vendu cette turbine à 79 millions (le nom de la compagnie l’ayant fabriquée S.V.P)?

Qui est responsable de son achat au prix de 79 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

Qui l’a acheté pour 75 000$ (le nom de la compagnie de Mauricie S.V.P.)?

Qui est responsable de sa vente à perte de 78,925 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

On veut des noms madame la vérificatrice générale ! C’est de l’arnaque quand le secteur public rend riche des entreprises privées de cette façon.

Demandez-vous pourquoi aucun politicien du PQ et des Libéraux n’a eu dans le passé la colonne vertébrale d’instituer une commission parlementaire sur les fraudes a l’Hydro-Québec? On se fait voler depuis plusieurs années et personne ne réagit devant l’écho de tant de corruption.


Drapeau des patriotes_nouslepeuple

J’ai  écrit beaucoup dans le passé sur  ce type de corruption politique…et personne ne semble vouloir réagir ,même montrer un début de réveil ,au Québec ,face à une Assemblée Nationale  du Québec qui ne représente plus que ses députés élus ou …vendus au capitalisme,à la croissance économique infinie,au pouvoir des petits amis et à la gérance du crime organisé!Je suis personnellement intéressé à me battre pour le Québec,mais pas de me sentir seul dans mon coin.Je suis intéressé à bouger en tant que promoteur et fondateur du Mouvement Québécois de Désobéissance civile…allez-vous embarquer avec moi  quand nous serons 2,000 membres pour marcher sur l’Assemblée Nationale pourrie et corrompue  du Québec   pour réclamer sa démission totale?Je suis prêt!

Sommes-nous capables,au Québec,d’aller plus loin  dans la Vie,d’avoir une vision  plus élevée que celle voulue par le Maître Actuel de Sagard,issu de la famille Desmarais qui contrôle  en partie le Parti libéral mafieux du Québec qui veut que nous sommes né pour copuler,végéter,produire et consommer sur cette Terre?…Copuler pour générer de nouveaux esclaves,végéter (en silence si possible) pour ne pas déranger l’élite,produire  et consommer pour amener de nouveaux profits au 1%!

Mon message ici est très clair,il reproduit celui du Manifeste du Refus Global qui a pourtant été écrit à l’époque de Maurice Duplessis!C’est donc dire que peu de choses ont changé entre les deux oreilles des humains qui habitent le territoire de la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique:le Québec!

Vous n’êtes pas tanné de mourir,bande de caves!Si oui,joignez vous à  moi sur ce lien en attendant  de grossir notre nombre,car il nous faut nous développer  en forces pour abattre ce système mafieux…et je vous  promets que nous érigerons une Ère Nouvelle,au Québec!

Ère Nouvelle quel beau nom  comme parti politique pour rebâtir notre fierté,notre assurance,notre volonté de Libération!Bâtir un pays!

Pour joindre le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile: cliquez ici pour Facebook

La dette des Etats-Unis frôle les 60 000 milliards de dollars…signe avant-coureur d’une nouvelle crise majeure

 

 

Le dollar US en danger
Le dollar US en danger

 

Selon des données de la Réserve Fédérale de Saint Louis, la dette des Etats Unis atteint presque 60.000 milliards de dollars (exactement 59.400 milliards de dollars au 31 mars de cette année), soit une augmentation de 500 milliards de dollars depuis la fin de l’année 2013, indique Russia Today. Mais en fait de dette, il s’agit essentiellement de dette privée, et non d’emprunts du gouvernement, rappelle le site. Or, la progression de cette dette privée pose un risque bien réel de récession.

Il y a quarante ans, la dette des États-Unis ne représentait que 2.200 milliards de dollars. Mais selon James Butler, le recours au crédit est comparable à une maladie virale : « En 50 ans, la dette est passée d’un luxe réservé à une minorité à une commodité pour certains, à une addiction pour beaucoup, et à une maladie pour tous. C’est un virus qui s’est répandu dans chaque aspect de notre économie, du consommateur qui utilise sa carte de crédit pour acheter une barre chocolatée à 0,75 dollar à un distributeur, au gouvernement qui emprunte 17.000 milliards de dollars pour pouvoir continuer à éclairer les rues », écrit-il.

Selon une étude de The Economist de 2012, la croissance de la dette privée est un indicateur de récession plus fiable que l’augmentation de la dette publique, l’offre de monnaie, ou un déséquilibre dans les échanges. Aux Etats-Unis, le crédit à la consommation a connu une hausse de 22% sur les 3 dernières années, ce qui l’a porté au niveau de 18 milliards de dollars au mois d’avril de cette année. De plus, l’utilisation des cartes de crédit a également augmenté de 8,8 milliards de dollars au cours de cette période.

L'écran indicateur de la dette US le 26 juillet 2011
L’écran indicateur de la dette US le 26 juillet 2011

Pendant la récession, les gens ont eu tendance à réduire les crédits souscrits au moyen de leur carte, et plus généralement, à se désendetter. Mais ce n’est plus le cas, désormais, et ils sont revenus à leurs habitudes de consommation à crédit, souligne Michael Snyder d’Infowars. Actuellement, 56% des Américains ont un crédit, et 52% des propriétaires ont eu besoin de retarder l’échéance de leur emprunt hypothécaire, et ne disposent pas des ressources financières suffisantes pour y faire face. Les jeunes adultes sont particulièrement vulnérables ; une étude menée par Wells Fargo est venue à la conclusion que les jeunes de la génération Y consacrent au moins la moitié de leur salaire à leurs échéances de prêt. Et deux ans à la suite de l’obtention de leur diplôme, la moitié des diplômés américains sont toujours obligés de compter sur leurs parents ou des proches pour joindre les deux bouts.

dette-US-evolution

D’après un rapport du Congressional Budget Office, la croissance économique aux Etats-Unis est susceptible de stagner d’ici 2017, parce que la population va continuer à consommer, sans que les salaires ou la richesse du pays n’augmentent suffisamment, ce qui risque d’accentuer les inégalités.  L’écart sera en effet comblé par des crédits, selon la même dynamique que celle qui a contribué à la récession. Toutefois, ironiquement, cette dynamique est aussi celle qui a permis de sortir de la crise.

«Les économistes ne s’accordent pas sur la stratégie à adopter pour éviter une nouvelle crise, mais ils pensent que la dépendance des Américains au crédit ne facilitera pas les choses. « Le problème, c’est que plus il y a de dettes, plus le revenu futur qui doit être utilisé à rembourser la dette avec les intérêts doit être conséquent, ce qui réduit l’argent que nous pouvons dépenser sur des choses. Cela agit en ralentissant l’économie », explique James Butler. « Finalement, l’effet négatif de la charge de la dette deviendra plus important que l’impact positif des dépenses supplémentaires, ce qui déclenchera une récession, voire, pire ».

Évolution de l'immobilier
Évolution de l’immobilier

UN EMPIRE EN DÉCADENCE

Tout empire est voué au déclin. Cela prend plus ou moins de temps selon l’époque et la capacité de régénération du dominateur. Mais l’issue est inéluctable. Assiste-t-on en cet été 2011 à la chute de l’Amérique et peut-on s’en réjouir ?

A la première question, l’avenir répondra. Englués dans des guerres qui lui ont coûté des sommes colossales, les Etats-Unis ne dominent plus aussi ouvertement le monde. Ils doivent faire face à la timide mise en commun européenne, qui tient la comparaison en terme d’agrégats économiques et d’influence culturelle, mais pas en pouvoir politique et militaire ; l’émergence de nouvelles économies, au Brésil aujourd’hui, en Indonésie demain ; le réveil de la Chine, pour qui la seule place qui vaille est celle de numéro un. L’alerte sur la dette américaine sonne comme une piqûre de rappel pour ce pays qui vit au-dessus de ses moyens et, grâce à sa monnaie, a réussi à faire payer son train de vie à la planète toute entière, ce qui est formidable de cynisme, le pays le plus riche faisant payer sa domination aux pays les plus pauvres. Mais en soi, cela n’a rien de nouveau. Durant l’Antiquité déjà, le dominant se payait sur le dos du dominé.

Peut-on se réjouir que le géant vacille ? Oui si on est anti-américain, il en existe. Oui, si on considère que ce n’est que justice de voir que les Etats-Unis subir les conséquences d’une crise que leur duplicité et leur addiction aux crédits a, partiellement mais grandement, engendré.

La chute possible, par une croissance atone et peu de créations d’emplois qui entraînerait la stagnation américaine, n’est pourtant pas souhaitable. Parce qu’elle entraînerait en onde de chocs, un tsunami en Europe dont les premiers touchés seraient ceux qui sont déjà les plus mal-lôtis, et étendraient les pressions salariales déjà largement insupportables sur quantité de peuples à travers le monde.

 

Un niveau historique
Un niveau historique

Manque de courage politique

Par leur créativité, leur capacité à rebondir, les Etats-Unis d’Amérique ont montré à maintes que des crises pouvaient jaillir aussi de nouvelles périodes de croissance. Cette confiance en l’avenir est la marque de la fabrique d’un peuple qui baigne dans un optimisme parfois béat. Cela ne doit pas dispenser les USA de réaliser les efforts suffisants pour se sortir de ce bourbier. Tout comme de l’autre côté de l’atlantique, il est indispensable de trouver une sortie à la crise financière qui nous accable. Cela ne doit pas dispenser non plus de réfléchir aux évolutions du système financier et économique qui est le nôtre. Faute d’avoir mis en œuvre cette réflexion après la crise de 2008, les pays occidentaux paient au prix fort ce manque de courage politique. Les conséquences de cette couardise font qu’aujourd’hui les efforts à réaliser sont autrement plus grands.

 

DES CHIFFRES SUR LA DETTE MONDIALE

…et c’est la CIA qui nous renseigne!

La dette mondiale se montait à plus de 46.000 milliards de dollars en 2010. C’est le total auquel on arrive en reprenant les chiffres publics de la CIA et en les compilant. Outre la sensation d’être un espion, c’est le mot CIA qui en donne le frisson, l’analyse principale vient du pourcentage de dette par rapport à la richesse mondiale : 74%. L’Union européenne impose, en théorie, à ses pays membres de ne pas dépasser 66%.

Bémols et fa dièse

Plusieurs bémols avant le tableau. 1, La CIA ne donne les pourcentages de dette que pour 133 pays, dont les plus importants, mais la planète en comporte 193. 2, il est possible qu’en retraitant les données, j’ai, involontairement, glissé des erreurs. Si tel était le cas, merci de me le faire remarquer. 3, les données datent de 2010 et ont bien évidemment évoluées depuis. Mais cela donne des indications. On constate ainsi, on le savait mais c’est intéressant de le rappeler, que les Etats-Unis disposent de 28% de la dette mondiale, le Japon, 23%. La France est endettée à hauteur de 4,5% de la dette mondiale. La Libye est le pays le moins endetté au regard du PIB. La dette publique est ici prise au sens de la CIA, j’ai redressé les chiffres de la dette publique de 30%, comme l’agence américaine le recommande, pour que les chiffres soient comparables.

Open data

Ces données sont rendues publiques par la CIA, comme le font beaucoup d’agences gouvernementales américaines, du fait qu’elles ont été payées par le contribuable américain et qu’il doit donc pouvoir y avoir accès. C’est ce que fait la Nasa également, notamment avec les photos de l’espace, évidemment à la gloire de l’Amérique, et c’est bien le moins. Il est dommage que l’Union européenne, premier PIB du monde, c’est un chiffre que l’on retrouve dans les tableaux de la CIA, n’en fassent pas autant, et en tout cas pas aussi visiblement. C’est toute l’importance des données ouvertes pour une meilleure compréhension du monde. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, je vous laisse le faire dans les commentaires.

Rang Pays %GDP Date Montant Pib Dette en milliards de $ % de la dette mondiale
36 Albania 59,3 2010 est. 11,77 6,98 0,01%
128 Algeria 6,6 2010 est. 160,3 10,58 0,02%
109 Angola 20,8 2010 est. 85,31 17,74 0,04%
60 Argentina 45,1 2010 est. 370,3 167,01 0,36%
58 Aruba 46,3 2005 2,258 1,05 0,00%
98 Australia 26,6 2010 est. 1236 328,78 0,70%
26 Austria 71 2010 est. 376,8 267,53 0,57%
131 Azerbaijan 4,6 2010 est. 54,37 2,50 0,01%
28 Bahrain 65,8 2010 est. 22,66 14,91 0,03%
81 Bangladesh 35,2 2010 est. 104,9 36,92 0,08%
10 Barbados 120,1 2010 est. 3,963 4,76 0,01%
11 Belgium 100,9 2010 est. 465,7 469,89 1,00%
20 Belize 80 2010 est. 1,396 1,12 0,00%
39 Bhutan 57,8 2009 1,412 0,82 0,00%
70 Bolivia 39,7 2010 est. 19,37 7,69 0,02%
73 Bosnia and Herzegovina 39,1 2010 est. 16,83 6,58 0,01%
108 Botswana 20,9 2010 est. 14,03 2,93 0,01%
37 Brazil 59 2010 est. 2090 1233,10 2,64%
116 Bulgaria 16,2 2010 est. 47,7 7,73 0,02%
117 Cameroon 15,8 2010 est. 22,48 3,55 0,01%
15 Canada 84 2010 est. 1574 1322,16 2,83%
123 Chile 9,2 2010 est. 203,3 18,70 0,04%
112 China 18,9 2010 est. 5878 1110,94 2,38%
59 Colombia 45,4 2010 est. 285,5 129,62 0,28%
66 Costa Rica 42,7 2010 est. 35,78 15,28 0,03%
29 Cote d’Ivoire 63,8 2010 est. 22,82 14,56 0,03%
38 Croatia 58 2010 est. 60,59 35,14 0,08%
83 Cuba 34,3 2010 est. 57,49 19,72 0,04%
34 Cyprus 60,8 2010 est. 23,17 14,09 0,03%
74 Czech Republic 38,7 2010 est. 192,2 74,38 0,16%
62 Denmark 43,4 2010 est. 310,8 134,89 0,29%
22 Dominica 78 2009 est. 0,376 0,29 0,00%
78 Dominican Republic 36,8 2010 est. 51,63 19,00 0,04%
103 Ecuador 23,2 2010 est. 58,91 13,67 0,03%
21 Egypt 79,9 2010 est. 218,5 174,58 0,37%
47 El Salvador 52,7 2010 est. 21,7 11,44 0,02%
130 Equatorial Guinea 5,3 2010 est. 14,49 0,77 0,00%
127 Estonia 6,6 2010 est. 19,78 1,31 0,00%
55 Ethiopia 47,9 2010 est. 29,72 14,24 0,03%
54 Finland 48,3 2010 est. 239,2 115,53 0,25%
17 France 82,4 2010 est. 2583 2128,39 4,55%
107 Gabon 21,1 2010 est. 13,06 2,76 0,01%
16 Germany 83,2 2010 est. 3316 2758,91 5,90%
84 Ghana 34,4 2010 est. 31,08 10,69 0,02%
126 Gibraltar 7,5 2008 est. 1,106 0,08 0,00%
4 Greece 142,8 2010 est. 305,4 436,11 0,93%
92 Guatemala 29,7 2010 est. 41,47 12,32 0,03%
42 Guyana 57 2010 est. 2,215 1,26 0,00%
94 Honduras 29,1 2010 est. 15,35 4,47 0,01%
113 Hong Kong 17,2 2010 est. 225 38,70 0,08%
19 Hungary 80,2 2010 est. 129 103,46 0,22%
7 Iceland 126,1 2010 est. 12,59 15,88 0,03%
49 India 51,9 2010 est. 1538 798,22 1,71%
100 Indonesia 25,5 2010 est. 706,7 180,21 0,39%
115 Iran 16,6 2010 est. 357,2 59,30 0,13%
12 Ireland 96,7 2010 est. 204,3 197,56 0,42%
25 Israel 74,5 2010 est. 213,1 158,76 0,34%
8 Italy 119,1 2010 est. 2055 2447,51 5,23%
6 Jamaica 126,5 2010 est. 13,69 17,32 0,04%
2 Japan 197,5 2010 est. 5459 10781,53 23,06%
30 Jordan 63,2 2010 est. 27,53 17,40 0,04%
118 Kazakhstan 15,5 2010 est. 138,4 21,45 0,05%
57 Kenya 47,5 2010 est. 32,16 15,28 0,03%
104 Korea, South 22,7 2010 est. 1007 228,59 0,49%
121 Kuwait 11,9 2010 est. 131,3 15,62 0,03%
61 Latvia 44,7 2010 est. 24,05 10,75 0,02%
5 Lebanon 133,8 2010 est. 39,25 52,52 0,11%
133 Libya 3,3 2010 es 74,23 2,45 0,01%
76 Lithuania 38,7 2010 est. 36,36 14,07 0,03%
119 Luxembourg 15,2 2010 est. 54,95 8,35 0,02%
101 Macedonia 24,8 2010 est. 9,108 2,26 0,00%
72 Malawi 39,3 2010 est. 5,053 1,99 0,00%
48 Malaysia 52,4 2010 est. 238 124,71 0,27%
89 Mali 32,1 2010 est. 9,268 2,98 0,01%
27 Malta 70,9 2010 est. 8,288 5,88 0,01%
40 Mauritius 57,7 2010 est. 9,729 5,61 0,01%
79 Mexico 36,8 2010 est. 1039 382,35 0,82%
105 Moldova 21,3 2010 est. 5,81 1,24 0,00%
77 Montenegro 38,7 2006 4,017 1,55 0,00%
33 Morocco 60,9 2010 est. 103,5 63,03 0,13%
56 Mozambique 47,7 2010 est. 9,893 4,72 0,01%
110 Namibia 20,1 2010 est. 11,87 2,39 0,01%
31 Netherlands 62,6 2010 est. 783,3 490,35 1,05%
91 New Zealand 30,3 2010 est. 104,4 31,63 0,07%
23 Nicaragua 78 2010 est. 6,551 5,11 0,01%
120 Nigeria 11,9 2010 est. 216,8 25,80 0,06%
53 Norway 48,9 2010 est. 414,5 202,69 0,43%
132 Oman 4 2010 est. 55,62 2,22 0,00%
51 Pakistan 50,7 2010 est. 147,9 74,99 0,16%
63 Panama 43,3 2010 est. 26,78 11,60 0,02%
99 Papua New Guinea 26,3 2010 est. 9,668 2,54 0,01%
111 Paraguay 19 2010 est. 18,48 3,51 0,01%
102 Peru 23,9 2010 est. 152,8 36,52 0,08%
44 Philippines 55,4 2010 est. 188,7 104,54 0,22%
46 Poland 52,8 2010 est. 468,5 247,37 0,53%
13 Portugal 93 2010 est. 229,3 213,25 0,46%
122 Qatar 10,8 2010 est. 129,5 13,99 0,03%
90 Romania 30,8 2010 est. 161,6 49,77 0,11%
124 Russia 9 2010 est. 1465 131,85 0,28%
3 Saint Kitts and Nevis 185 2009 est. 0,531 0,98 0,00%

 

Le monde s’enfonce jour après jour dans le totalitarisme fasciste (quand nous disons fascistes, nous pesons nos mots et le disons en accord avec la définition même du fascisme selon Mussolini: « … fusion de l’état et de la grande industrie ») total devant les yeux endormis des populations, qui continuent d’espérer pour une réforme du système par le système et qui comme sœur Anne… ne voient jamais rien venir !

Le temps est venu de prendre conscience de l’étendu du désastre au profit du plus petit nombre… et de reléguer État, institutions, capitalismes et farce économico-bancaire aux oubliettes de l’Histoire.

Boycott du vote, des institutions et de l’impôt; les trois piliers de l’oppression systémique.Citoyens et citoyennes du monde vous êtes maintenant dans une situation de défense légitime et seule la désobéissance civile va vous permettre de survivre et de vaincre  solidairement  sur le Nouvel Ordre mondial.