Les policiers de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) se retrouvent pour ainsi dire à un battement de cœur de l’ex-premier ministre Jean Charest avec les nouvelles rondes de perquisitions menées dans les entreprises de Marc Bibeau, le président de Schokbéton.
Les documents judiciaires obtenus par les médias font état de la tenue d’une activité de financement qui aurait rapporté à elle seule 428 000 dollars… sans aucune trace officielle.
Les mots «collusion entre entrepreneurs», «contrôle des soumissions», «financement politique» et enveloppes«à remettre ou à recevoir» aux bureaux de Schokbéton reviennent dans des documents caviardés, utilisés par les enquêteurs pour obtenir de nouveaux mandats de perquisition.
Ces perquisitions, faites en novembre dernier, ont permis aux enquêteurs de saisir les ordinateurs et les serveurs de Schokbéton, ainsi que toutes les images qui auraient pu être captées par des caméras de surveillance.
Les policiers seront en mesure de déterminer les allées et venues aux bureaux de Schokbéton avec d’autant plus de précisions qu’ils ont également obtenu l’accès à des courriels et des registres d’appels téléphoniques. Sans compter qu’ils ont obtenu l’aide de quelques informateurs bien placés, de toute évidence.
Marc Bibeau, grand argentier et stratège du PLQ sous Jean Charest, a défendu son intégrité dans un communiqué. Il est vrai que les informations contenues dans les documents ne constituent pas de la preuve. Il est aussi vrai qu’aucune accusation n’a été portée contre M. Bibeau.
Le mal est fait. La campagne s’annonce longue et difficile pour Philippe Couillard. Malgré toute sa bonne volonté, il ne pourra chasser l’ombre des «années Charest».
Si l’on se fie aux informations parcellaires qui ont circulé à ce jour, le processus d’octroi des contrats provinciaux aurait été affligé des mêmes tares qu’au municipal.
Des entrepreneurs triés sur le volet se seraient entendus entre eux pour se répartir les contrats, en prenant bien soin d’inonder le PLQ de contributions illégales. Un sujet en or pour l’UPAC et la commission Charbonneau, qui se garde le meilleur pour la fin, selon mes sources.
Assisterons-nous à la campagne des morts-vivants ? Combien de squelettes libéraux seront libérés du placard d’ici le scrutin ?
Un mot du jour qui ne sera pas le seul sur les paradis fiscaux:la honte du capitalisme néolibéral.
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« L’autre dessein, à la réalisation duquel les francs-maçons emploient tous leurs efforts, consiste à détruire les fondements principaux de la justice et de l’honnêteté. » Léon XIII, Humanum Genus
L’Assemblée Nationale du Québec:un milieu de complot et de traffic d’influences.
Du polar à la réalité
La franc-maçonnerie du Québec, contrairement au temps où les mises en garde de l’Église catholique gardaient la population à l’affût de ses moindres implications, prospère aujourd’hui dans une multitude de domaines, cachée derrière une réputation d’inoffensifs philanthropes ésotéristes.
De nos jours, la franc-maçonnerie est allée rejoindre les soucoupes volantes dans le domaine des mythes et légendes. La population voit la secte maçonnique comme quelque chose d’imaginaire, alimentée par les récits fantastiques (et subversifs) hollywoodiens de Dan Brown ou d’auteurs québécois de romans jeunesse à succès comme Hervé Gagnon (Vénérable Maître de la Loge Cordialité de Sherbrooke). Aborder la franc-maçonnerie et l’accuser de quelconque implication dans la sphère publique ou politique relève maintenant à tort de la théorie de la conspiration.
Pourtant, si Jean d’Erbrée dans son ouvrage « La maçonnerie canadienne-française » comptait une soixantaine de loges affiliées à la Grande Loge du Québec en 1884, nous en comptons aujourd’hui 71 pour cette même secte. À cela s’ajoute la trentaine de loges non-reconnues par la GLQ, enregistrées au Registraire des entreprises du Québec (REQ), ainsi que celles qui ne sont pas répertoriées.
En 2014, plus personne ne pointe du doigt les réalités de la franc-maçonnerie spéculative et les connaissances de la population générale sur le sujet sont extrêmement limitées. Pourtant, des dizaines de loges maçonniques sont réparties dans les régions du Québec et elles sont fréquentées par des politiciens, des hommes d’affaires et toutes sortes de personnalités publiques.
Nous n’explorerons pas le côté ésotérique de la chose, la structure de la secte (degrés) et les rituels variant d’une branche à l’autre – il est assez facile de s’y perdre. Cela n’a de toute façon rien à voir avec l’aspect sociopolitique qui nous intéresse dans cet article. Nous aborderons plutôt un exemple assez flagrant de collusion institutionnalisée au sein de la maçonnerie montréalaise, qui se trouve en fait à être un réseau social d’hommes parfois influents.
La Loge Dorchester No. 4 – Les grands esprits se rencontrent
La commission Charbonneau fait rage, l’UPAC liquide les mafieux un par un et les yachts des parrains montréalais (ou leurs restaurants) deviennent les plaques tournantes de la corruption québécoise. Du moins, celles qui paraissent aux yeux du public.
Avec les arrestations et les démissions de personnalités politiques au Québec des dernières années, le jeu du crime et de la collusion organisée commence à s’éclaircir. Beaucoup de questions restent et resteront probablement sans réponse. Toutefois, en entrouvrant les portes du Harmony Hall, lieu de réunion de la Loge Dorchester, organe de la Grande Loge du Québec dans le district Saint-Laurent, on entrevoit quelques-unes des vedettes de l’heure de la collusion, vêtues de capes et décorées de bijoux maçonniques.
La Loge Dorchester No.4 apparaissait déjà dans la liste de 1883 dressée par l’auteur Jean d’Erbrée. En 2005-2006, la rédaction du journal maçonnique de la Grande Loge du Québec, « Rough Ashlar », publiait les compte-rendus de quelques-unes de leurs cérémonies. Vous verrez, au fil des personnes citées, que les francs-maçons n’ont certainement pas le pouvoir ésotérique de prédire le futur.
Les squelettes ne sont pas vieux ; en 2006, on y voyait défiler l’ancien ministre de la Santé, maintenant chef du Parti Libéral, Philippe Couillard, son ami franc-maçon Arthur Porter, récemment accusé de multiples chefs liés à la collusion, et le très bref « premier maire juif » de Montréal Michael Applebaum, fils du Vénérable Maître franc-maçon Moishe Applebaum de la Loge Dorchester.
On trouve donc, en parcourant les années antérieures du calendrier disponible sur le site officiel de la Grande Loge du Québec, quelques communiqués de la Loge Dorchester. L’invitation de Moishe Applebaum pour une cérémonie maçonnique au Masonic Memorial Temple en l’honneur du Dr. Porter (le 25 novembre 2006) et le compte-rendu de l’événement sont les documents les plus intéressants à explorer et nos protagonistes y figurent tous…
L’invitation d’Applebaum, qui expliquait que :
« La Loge Dorchester No. 4 organise cet événement maçonnique afin de rendre hommage au Dr. Porter pour sa carrière remarquable dans le domaine de la santé et à ses nobles efforts en tant que membre proéminent de notre fraternité. »
se terminait par la signature maçonnique classique :
« Fraternally Yours, V.W. Bro. Moishe Applebaum W.M. Dorchester Lodge No. 4, A.F. & A.M., G.R.Q. » Le compte-rendu de l’événement, qui se résume en fait au discours bilingue qu’a donné le Grand Maître franc-maçon John A. Prosnick, dresse un portrait des participants les plus appréciés dans son introduction :
« Vénérable Maître Applebaum (Père et fils), Frère Dr. Porter (Père et fils), Monsieur le ministre Couillard, nos invités distingués, mesdames, mes frères…
Je vous souhaite la bienvenue au Temple maçonnique de la Grande Loge du Québec, de Maçons Anciens, Francs et Acceptés.
La franc-maçonnerie est la plus ancienne et la meilleure institution au monde, dédiée à la fraternité des hommes, sous la paternité du Grand Architecte de l’Univers.
Sa mission consiste à accueillir des hommes bons et à les rendre encore meilleurs. Elle est accessible aux hommes qui ont atteint la maturité, qui croient en un Être Suprême, sans distinction d’origine ou de croyance. »
Si Michael Applebaum et Arthur Porter (Couillard tient encore debout) étaient « des hommes bons » en 2006, l’histoire démontre que la franc-maçonnerie n‘a visiblement pas fait d’eux des hommes meilleurs depuis.
Des franc-maçons corrompus
Cette apparition du chef libéral Philippe Couillard lors d’une cérémonie rituelle maçonnique en 2006 démontre assez bien, qu’il soit membre de la secte ou non, le genre de fréquentations qu’il entretient. Ce n’est pas tout le monde qui se retrouve invité par le Vénérable Maître d’une loge, père de l’ex-maire Applebaum, à un rituel maçonnique occulte pour souligner l’implication maçonnique d’Arthur Porter.
Les liens de Couillard avec Porter, en dehors des loges bien sûr, avaient d’ailleurs été questionnés lors de l’arrestation du docteur, qui s’était enfui aux Bahamas (où il possède le plus grand bar de danseuses nues de la région) après une baignade dans les fonds de l’Université McGill. Leur histoire commune, dont certains moments chauds ne sont pas négligeables dans cette affaire, est marquée par la nomination de Porter en tant que PDG du CUSM en 2004, au début du mandat de Couillard au ministère de la Santé et des Services Sociaux et se continua lorsque Couillard quitta la politique pour aller enseigner à McGill. Puis il y eut, entres autres, les scandales du CUSM, l’arrestation d’Arthur Porter, la chefferie libérale de Couillard… Une suite d’événements qui sont venus assombrir le décor autour du chef de parti, sans toutefois l’associer à quoi que ce soit.
Michael Applebaum, pour sa part, avait impressionné l’UPAC par l’immensité du système organisé de corruption auquel il prenait part de 2002 à 2010, période que l’on pourrait qualifier « d’âge d’or » de la Loge Dorchester No.4. Parmi les dossiers enquêtés par l’UPAC ressurgissait encore une fois le fameux scandale de Porter et du CUSM de McGill. Applebaum, durant son court règne, avait accouché de l’Escouade de protection de l’intégrité municipale suite à une relation avec l’hypocrisie politique. Celle-ci survivait après son arrestation pour être intégrée à l’UPAC en décembre 2013.
Ce que les enquêteurs de nos nouvelles institutions de lutte engagée dans la corruption et la collusion ont soit négligé, soit censuré, ce sont les liens qu’entretenaient les politiciens, les fonctionnaires et les promoteurs montréalais, non pas sur le « Touch » de Tony Accurso, mais dans la pénombre des temples de la Grande Loge du Québec.
Pour un inventaire des loges
L’État laïc prétend aujourd’hui remplacer l’Église catholique dans son rôle de guide moral du peuple. Qu’il reprenne donc la surveillance de la franc-maçonnerie là où les papes l’avaient laissée. La politique et les affaires ne sont probablement pas les seuls secteurs touchés par la collusion maçonnique, puisque plus de 100 loges au Québec regroupent des hommes de tous les milieux. Des « frères de secte » pour qui le terme « conflit d’intérêts » ne veut rien dire.
Si, selon Jean d’Erbrée, 2840 maçons actifs dépendaient de la Grande Loge du Québec en 1883, il n’est pas trop difficile d’imaginer une explosion du nombre d’initiations à la secte depuis la Révolution tranquille et Vatican II. La franc-maçonnerie, dont la conscience populaire ne connaîtrait pas même le masque ésotérique et fantaisiste sans les productions hollywoodiennes et la littérature, est réelle, active et relativement représentée au Québec. La Loge Dorchester, que nous venons d’explorer, n’est forcément pas la seule plaque tournante de la corruption au sein de la Grande Loge du Québec et Philippe Couillard n’est certainement pas le seul politicien qui fréquente la secte.
Un gouvernement vraiment soucieux de lever le voile sur la corruption partout où elle champignonne, soucieux aussi de l’intégrité de ses fonctionnaires, devrait se pencher sur l’existence de la franc-maçonnerie. Qui est franc-maçon ? Qui fréquente-t-il dans sa loge ? Qu’elles sont les relations professionnelles de ces « vénérables frères » dans la vie publique ? Le peuple demande de la transparence, du respect et de l’honnêteté de la part de la classe dirigeante du Québec. Si nous avons été maintes fois scandalisés par les relations corrompues qu’ont entretenues certains politiciens et hommes d’affaires avec le crime organisé, nous ne le serons pas moins de savoir que certaines loges maçonniques au Québec rassemblent criminels et politiciens pour des cérémonies occultes qui peuvent aussi bien se terminer en négociation de contrats.
Les listes des membres des loges doivent être révélées au grand public, l’état financier de la Grande Loge du Québec aussi, de même que leurs archives. L’UPAC trouverait probablement bien des surprises dans le fond de la boîte…
Pour la préservation de notre peuple, Nationalistes Ville-Marie
Il y a 25 % d’offres d’emplois sans candidats à la centrale de Fukushima, selon les données du gouvernement japonais. Ces postes seraient attribués à des sans-abris, des chômeurs de longue durée et même des handicapés mentaux, recrutés par les yakuzas, la mafia japonaise. Peu ou pas informés des risques encourrus, il se plaigent des sous-traitants, qui les embauchent comme « personnel jetable. »
Alors que certains travailleurs ont accepté volontairement ces emplois sur les chantiers de reprise en main de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi et de décontaminations des zones interdites, beaucoup d’autres n’ont tout simplement pas eu le choix. Une bonne part des travailleurs dans la centrale nucléaire y ont été introduits par les syndicats du crime organisé au Japon, les yakuzas. Même si un groupe de travail a été spécialement mis en place par les autorités pour maintenir le crime organisé en dehors du projet de nettoyage nucléaire, les enquêteurs disent qu’ils ont besoin de rapports de première main de ceux qui sont forcés de travailler par les yakuzas.
Un ancien travailleur de Fukushima témoigne anonymement : On ne nous a donné aucune assurance pour les risques de santé, même pas de radiamètre. Nous avons été traités comme des moins que rien, comme des employés jetables.
Tomohiko Suzuki, journaliste qui a travaillé clandestinement à la centrale de Fukushima, témoigne également : Le gouvernement a appelé Tepco à réagir d’urgence, Tepco a passé le relai à des sous-traitants, lesquels, en pénurie de main-d’œuvre disponible, ont fait appel aux Yakuzas.
Je vous recommande également cette conférence en deux parties de Tomohiko Suzuki, où il parle de son expérience de travailleur dans la centrale de Fukshima : http://dai.ly/xn8fzl http://dai.ly/rOeEbN
Michel Martelly,un politicien soutenu par le crime organisé. Ou se trouve la démocratie là-dedans?
En septembre 2013, Joris Mergelus, chef de l’Unité anti-drogue en Haïti, écrivait :« 114 dealers de drogue présumés et leurs complices ont été arrêtés, 1.554 kilos de cocaïne et de marijuana ainsi que plus de 1 million de dollars saisis entre Janvier et mi-Septembre 2013, comparativement à 124 arrestations, plus de 634 kg de stupéfiants et environ US$ 93.000 confisqués de Janvier à Décembre 2012 [1]. » En réalité, il s’agit de la continuation de la route prise par la société haïtienne depuis le gouvernement des Duvalier. Un combat prétendument engagé pour le meilleur, mais passant par la route du pire. Un projet réactionnaire et servile en soi qui a investi le champ politique en force. En effet, c’est à coup de dollars que les élections sont organisées chaque fois en Haïti. Il n’y a même pas besoin de simulacres. Deux mois avant les élections de novembre 2010, les Nations Unies exprimaient ouvertement leurs craintes en disant : « il existe un risque que la campagne pour les prochaines élections – en particulier les législatives – peut être contaminée par le financement provenant d’activités illégales, y compris le trafic de drogue qui continue d’être un facteur de déstabilisation en Haïti [2]. »
Mario Andresol,un officier de police qui aurait reçu des menaces de mort sérieuses,en provenance du crime organisé,en Haiti.
Depuis 2004 et même avant, Haïti est reconnue comme une plaque tournante de la cocaïne dans les Caraïbes. Selon Joe Mozingo du Miami Herald [3], « la connexion de la cocaïne en Haïti » est une vérité de La Palice. Au cours de la décennie 1994-2004, la condamnation pour trafic de cocaïne et l’emprisonnement de militaires et d’officiels du gouvernement Lavalas accusés et poursuivis par la Drug Enforcement Agency (DEA) indiquent clairement que la profondeur du mal dépasse de loin les frontières idéologiques. Les dernières révélations le 6 janvier 2014 parues dans le journal mexicain El Universal [4] au sujet de la DEA au Mexique indiquent que « l’agence antidrogue américaine (DEA) et des membres du ministère de la justice américain auraient collaboré pendant des années avec le cartel mexicain de Sinaloa en échange d’informations sur les cartels rivaux. Entre 2000 et 2012, les agents américains auraient ainsi organisé une cinquantaine de rencontres avec les mafieux, sans en informer les autorités mexicaines [5]. »
En Haiti,ce sont toujours des sommes d’argent moyennes qui sont saisies.Le gros de l’argent circule par transfert inter-banques…via souvent les paradis fiscaux.
Les autorités américaines de la DEA et de la CIA ont laissé le cartel de Sinaloa envahir le marché américain avec des milliards de dollars de cocaïne en échange d’informations sur les cartels concurrents des Arellano Felix, Beltran Leyva, Los Zetas, Carillo Fuentes, Gulf et La Familia. Le marché de la cocaïne représente annuellement 45 milliards de dollars et 90% de la cocaïne consommée aux États-Unis passe par le Mexique. Les relations occultes des autorités américaines avec les mauvais garçons mexicains ne sont pas nouvelles. Pour s’en rendre compte, on peut consulter les articles de Gary Webb publiés en 1996 dans le San Jose Mercury News référant à l’alliance ténébreuse de 1982 à 1994 entre la CIA et les Contras.
Le nombre élevé de gangs de rues les oblige à s’armer lourdement. Ici une saisie d’armes dans l’un des groupes criminalisés vendant la drogue.
Ces informations, bien que rejetées dans les deux volumineux rapports produits en 1998 par l’Inspection Générale de la CIA (Inspector General’s Report on CIA- Contra Drug Trafficking), indiquent qu’il était impératif pour les autorités compétentes de fermer les yeux ou de regarder ailleurs. C’est précisément le cas quand le blanchiment d’argent a explosé pour sauver le dollar et éviter qu’il ne vole en éclats lors de la crise de 2008, la plus grande crise financière depuis celle de 1929. Pour ne pas profaner le Dieu de l’argent en donnant le blues à la Réserve Fédérale, il a fallu occulter certaines réalités.
Le financement du capitalisme par l’argent de la drogue
En effet, les rapports de corruption entre les autorités américaines et les cartels de la drogue ont été remarqués particulièrement à l’occasion de la crise financière mondiale de 2008. Dans le désespoir et pour sortir du véritable carnage des 200 plus grandes banques en faillite, annonçant alors la fin du système capitaliste, les autorités américaines ont accepté la fausse bonne idée de se faire financer par les cartels de la drogue. Et depuis lors, le système est incapable de leur tourner le dos. De manière ouverte ou clandestine, ce passé rattrape le système. La révélation de ces rapports mafieux est faite, entre autres, par Antonio Maria Costa, directeur de l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (UNODOC) [6]. Dans son entendement, c’est grâce aux profits générés par le crime organisé que le pire a été évité.
Les destructions occasionnées par le séisme de 2011.
« Dans de nombreux cas, l’argent de la drogue a été la seule source de liquidités disponibles. Dans la seconde moitié de 2008, le manque de liquidités a été le principal problème du système bancaire » a-t-il dit [7]. Des 1 000 milliards de dollars par an blanchis dans le système financier mondial, 400 milliards viennent du commerce de la drogue (marijuana, cocaïne, héroïne, etc.) [8]. Dans l’optique de la loi du plus fort, ces malversations n’ont provoqué aucun tollé ni scandale. Dans le tourbillon de la vie quotidienne, les agissements scandaleux ont été accueillis avec indifférence et certains de ces banquiers corrompus engagés, entre autres dans les manipulations du taux du LIBOR, ont même eu droit à une certaine reconnaissance [9]. Sur cette lancée, on notera aussi que la production d’opium en provenance d’Afghanistan a augmenté de plus de 900% depuis l’invasion américaine en 2001. Cette augmentation a contribué à financer les pertes de plus de 1 000 milliards de US$ de produits dérivés toxiques enregistrées par le système financier international lors de la crise de 2008.
Pendant que les barons haïtiens de la drogue empochent des millions de dollars et que la famille Marlelly détourne l’argent public,le peuple commence à crier son désarroi.
Selon Peter Dale Scott, « la banque HSBC pourrait avoir blanchi environ 7 milliards de dollars de revenus narcotiques grâce à sa filiale mexicaine sans que personne n’aille en prison [10]. » Le blanchiment d’argent de la drogue par les grandes banques a été sanctionné par les institutions de régulation, mais les pénalités ont rarement dépassé 2% des profits. Un cas édifiant est celui de la banque Wells Fargo qui a racheté la banque Wachovia au cœur du blanchiment de 378 milliards de dollars en provenance des cartels de cocaïne du Mexique [11] au cours des années 2002-2008. L’égoïsme des uns s’affiche d’un côté dans toute sa pétulance tandis que de l’autre, la misère des autres est exposée dans toute sa laideur.
Les rapports du système financier international avec les barons de la drogue font penser aux rapports entre l’Angleterre et la Chine conduisant aux guerres de l’opium du 19e siècle au cours desquelles l’évangélisme n’a pas été absent. C’est bien au nom de la liberté religieuse que l’Angleterre oblige les Chinois à consommer de l’opium. Pour conquérir le pouvoir et le garder, tous les moyens sont bons selon certains. Même si cela doit inclure l’alliance avec le diable comme c’est le cas avec les alliances tacites de certains évêques avec les cartels de drogue au Mexique, pendant que près de 300 prêtres sont obligés de fuir pour échapper à la mort dans leur paroisse.
Quatre tonnes de cocaïne par mois
En Haïti aussi, de telles alliances sont courantes. La religion catholique a été présente dès l’arrivée des premiers esclaves débarqués des cales des négriers. Elle a traversé le temps en menant un combat contre le vaudou classé parmi les superstitions africaines. Syncrétisme aidant, la mentalité de l’Haïtien moyen convaincu de la capacité destructrice des « messes noires » a subi une mutation devant la continuation du pouvoir maléfique des Duvalier, malgré les persécutions dont le clergé catholique fait les frais.
Dans un style qui semble être à la fois celui de la fiction et du reportage journalistique, Nicolas Jallot reconstitue une tranche assez cocasse de l’histoire du trafic de la cocaïne en Haïti. En levant les bras vers le ciel à la recherche d’une solution divine à ses tourments, un paysan sans terre voit un jour tomber du ciel des sacs d’une poudre blanche qu’il assimile dans un premier temps à de la farine. Une manne dont il ne tardera pas à découvrir la vraie nature… et la valeur. L’heureux paysan vend sa « farine » au boulanger du coin qui « porte plainte contre (lui), car sa pâte ne prend pas » [12].
On apprendra plus tard que le largage à tout vent de milliers de petits sacs de cocaïne était à la fois plus efficace et moins coûteux que la formule traditionnelle d’import-export avec l’aide d’intermédiaires de plus en plus gourmands. L’opération eut tant de succès qu’à l’approche du nouvel an, les Haïtiens en général, et surtout ceux, des régions côtières se souhaitaient mutuellement de faire une petite « trouvaille », nom donné par la malice populaire au précieux paquet tombé du ciel ou emporté sur le rivage par les vagues !
Ainsi quatre tonnes de cocaïne par mois sont larguées par les petits avions des trafiquants colombiens et récupérés par leurs associés haïtiens qui les acheminent ensuite au Mexique et en Floride. Mark Fineman en discute à Aquin dans le Sud [13], et Joe Mozingo en parle aux Gonaïves. Vingt sept clans colombiens se font concurrence sur le territoire haïtien. Ils sont autour des hautes sphères du pouvoir depuis le régime de Jean-Claude Duvalier quand « les fructueuses affaires de Frantz Bennett, frère de Michèle Bennett-Duvalier, sont mises en évidence [14] » avec son arrestation par la DEA. Depuis lors, la cocaïne est au cœur de l’activité politique en Haïti. Selon Gérard Pierre-Charles en 1999, « l’État ne fonctionne pas et les barons de la drogue pourraient devenir les maîtres du pays [15]. »
En réalité, considérant que 70 tonnes de cocaïne, ont transité par Haïti en 1999, d’après le Département d’État, les trafiquants sont déjà les maîtres. Le journaliste Christophe Wargny dira en juin 2001 qu’on peut considérer « en Haïti, la drogue comme substitut au développement » [16]. L’influence de la drogue dans la politique en Haïti est telle que Bruce Bagley, professeur à l’Université de Miami, qualifie le renversement du président Aristide le 29 février 2004 de « coup d’État des narcos » [17]. Depuis, la dérive n’a pas cessé. La dégradation continue, et le sujet de la cocaïne est devenu habituel. Selon Hillary Clinton, Secrétaire d’État américain, en 2010, la drogue transitant par Haïti serait d’un montant équivalent à 500 millions US [18]. Un montant sous-estimé car, déjà en 1993, les recherches du député démocrate John Conyers indiquaient un trafic d’une valeur double, soit d’un milliard de dollars US$ sur le marché américain [19].
Le mauvais pli s’affirme à nouveau comme au temps des militaires avec les colonels Jean-Claude Paul et Michel François. Depuis l’arrivée au pouvoir de Michel Martelly, surnommé également « Sweet Micky » comme le fameux colonel, les clans de la drogue voient arriver l’heure du recyclage de leur produit. Nombre d’anciens militaires se sont reconvertis dans le secteur privé et dirigent ou travaillent dans des compagnies de sécurité. Qui les payent mieux que l’armée d’Haïti. D’autres ont carrément viré dans la mafia, un peu comme les anciens du KGB ont fait leur reconversion dans la Russie des hommes à la gâchette facile. La prise du pouvoir par le chanteur-président, symbolisant l’absence de tout repère éthique, représente une occasion idéale pour cette engeance de redémarrer le juteux trafic. Le 23 février 2012, « 300 kilos de cocaïne estimés à 2,5 millions de dollars américains sur le marché haïtien ont été saisis lors d’une opération conjointe du Bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS) et de l’Agence américaine antidrogue (DEA) [20]. »
Ces mouvements des cargaisons de cocaïne se répètent à l’infini, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, comme dans les potpourris du musicien Sweet Micky ! Ce dernier, il faut le reconnaître, n’a jamais caché d’y avoir goûté et pris son pied. Sans faux puritanisme. Il dit s’en être démarqué comme un apprenti sorcier qui maudit sa première cuite. Sans donner des détails sur sa désintoxication. Il n’empêche que la cocaïne a planté ses racines assassines au cœur du terroir. Selon le Département d’État américain, les Rapports de Transactions Suspectes [Suspicious Transaction Reports (STR)] n’étaient que 49 en 2011 et 43 en 2012, tandis que les Rapports de Transaction en Espèces (Cash Transaction Reports)] étaient de 244 297 en 2011 et de 264 099 en 2012 [21]. Avec une magie inépuisable, de nouvelles procédures sont constamment inventées pour blanchir l’argent sale. Dans un temps qui semble rester en suspens, les autorités monétaires haïtiennes n’ont pas vu les traits, pourtant d’une grande netteté, des 100 millions de US$ en espèces allant au Panama annuellement [22]. D’ailleurs, les autorités américaines ont détecté ce dangereux entre-deux entre Haïti et le Panama en 2012.
HSBC est présente partout ou il y a traffic de drogues et corruption politique. Elle est présente aussi en Haïti.
On ne peut rien laisser en désordre pour faire fonctionner un réseau de passagers voyageant avec 25 000 dollars chacun dans des vols totalisant 1 million de US$ au décollage [23]. Une bonne trousse de suggestions est nécessaire. Loin des clichés éculés d’une modernité démodée, la récidive des bandits légaux est ambitieuse. Partisans et adversaires des clans mafieux au sein du gouvernement n’ont pas seulement le goût du travestissement des carnavals. Ils peuvent aussi avancer sans bruit dans la démesure et l’horreur. Surtout quand ils ne se déchirent pas dans de sombres fresques politiques autour d’intrigues alambiquées de cargaisons de cocaïne recueillies par exemple à l’Anse-d’Hainault au cours du week-end du 18 mars 2012 [24] ou encore à Port-Salut le 12 septembre 2013. Un combat sans merci dans lequel Haïti agonise.
Dans le cas de l’affaire de drogue à Port-Salut, Jean Renel Sanon, ministre de la Justice, est intervenu en personne pour libérer les deux trafiquants Woodly Ethéard, alias Sonson, et Evinx Daniel. Avec la superficialité de celui qui revendique la liberté de choisir ses amis comme bon lui semble, le président Martelly s’est associé au présumé trafiquant Evinx Daniel en s’exhibant avec lui au Dan’s Creek hotel de Port-Salut. Dans le collimateur du FBI pour trafic de drogues et blanchiment d’argent, ce dernier serait devenu, semble-t-il, une menace pour le pouvoir. Arrêté par le Commissaire du Gouvernement des Cayes Jean-Marie Salomon [25] en septembre 2013, il est libéré sous les pressions du président Martelly qui en profite pour révoquer le magistrat. Cet acte irréfléchi a provoqué l’ire du FBI qui l’aurait amené aux Etats-Unis pour enquête. De retour au pays, il a disparu de la carte depuis le 5 janvier 2014.
(à suivre)
Sources:Leslie Péan,Alter Presse
Article original:Haiti,des élections à saveur de cocaïne (partie 1)
[1] Joe Colas, « Plus de 238 arrêtés, 2.200 kg saisis en Haïti dans le cadre de la lutte anti-drogue », Haïti en marche, 23 septembre 2013.
[2] Report of the Secretary-General on the United Nations Stabilization Mission in Haiti, United Nations Security Council, New York, September 1, 2010, p. 3.
[3] Joe Mozingo, « Haïti cocaïne connexion », Miami Herald, June 3, 2004.
[4] Doris Gómora, « La guerra secreta de la DEA en México », El Universal, 6 de Janeiro de 2014. Lire aussi Per Liljas, « U.S. Government Helped Rise of Mexican Drug Cartel », Time, January 14, 2014. Lire enfin Tracy Wilkinson and Ken Ellingwood, « International banks have aided Mexican drug gangs », Los Angeles Times, November 27, 2011.
[5] « Feu à la poudre – Les relations troubles entre les Etats-Unis et un cartel mexicain », Blog Le Monde, 14 janvier 2014.
[6] Rajeev Syal, « Drug money saved banks in global crisis », claims UN advisor, The Observer, London, 12 December 2009. Lire aussi « La criminalité organisée, une menace mondiale pour la sécurité », United Nations Information Service, Vienna, UNIS/CP/618, 3 juin 2010.
[7] « Le trafic de drogue a sauvé l’économie mondiale, selon l’ONU », – LMOUS, 5 janvier 2010.
[8] Thierry Francq et Alain Damais, Problèmes économiques, n° 2674, 19 juillet 2000, p. 2.
[9] Leslie Péan, « La corruption du LIBOR et par le LIBOR », Le Nouvelliste, Port-au-Prince, 10 et 11 août 2012. Voir aussiAlterPresse, Port-au-Prince, 13 et 15 août 2012.
[10] Maxime Chaix, « Les drogues et la machine de guerre des Etats-Unis », Réseau Voltaire, 18 juillet 2013.
[11] Ed Vulliamy, « How a big US bank laundered billions from Mexico’s murderous drug gangs », The Guardian, April 2, 2011.
[12] Nicolas Jallot et Laurent Lesage, Haïti – Dix ans d’histoire secrète, Paris, Éditions du Félin, 1995, p. 153. Lire aussi, Nicolas Jallot, Haïti – la plaque tournante de la drogue », Le Point, no. 1132, 28 mai 1994, p. 70.
[13] Mark Fineman, « Drug Cartels Set Back Efforts to Bring Democracy to Haiti », Los Angeles Times, October 30, 1998.
[14] Nicolas Jallot et Laurent Lesage, Haïti – Dix ans d’histoire secrète, op. cit., p. 154.
[15] « Haiti : a shabby epilogue », Newsweek, November 27, 2000.
[16] Christophe Wargny, « En Haïti, la drogue comme substitut au développement », Le Monde diplomatique, Paris, juin 2001.
[17] Lydia Polgreen and Tim Weiner, « Drug Traffickers Find Haiti a Hospitable Port of Call », New York Times, May 16, 2004
[18] Hillary Rodham Clinton, “International Donors Conference : Towards a New Future for Haiti,” US State Department, March 31, 2010.
[19] Dennis Bernstein and Howard Levine, « The CIA’s Haitian Connection », San Francisco Bay Guardian, 11/3/93.
[20] « 300 kilos de cocaïne saisis et deux arrestations à Port-au-Prince », Radio Kiskeya, 24 février 2012 ?
[21] United States Department of State, Bureau for International Narcotics and Law Enforcement Affairs, Money Laundering and Financial Crimes, Country Database, March 7, 2012 and June 2013.
[22] United States Department of State, 2012 International Narcotics Control Strategy Report II (INCSR), Volume II : Money Laundering and Financial Crimes, March 7, 2012.
[24] Jackson Joseph, « Une autre affaire de drogue », Le Matin, 9 avril 2012.
[25] RNDDH, Trafic illicite de drogues : Le Gouvernement MARTELLY / LAMOTHE met tout en œuvre pour protéger les narcotrafiquants proches du Pouvoir, P-au-P, 19 septembre 2013.
Pour ceux qui croient que le certificat de naissance d’Obama était une fraude complète, Jason Kissner au penseur américain en offre un plus grand mystère. En outre, la petite sœur d’Obama, Lia Soetoro, qui était parmi les premieres à remettre en question le statut de citoyen américain naturellement né ,est morte mystérieusement.
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1968,une demande de renouvellement de passeport au nom d’ Ann Soetoro soulève le spectre de la possible naissance « frauduleuse » d’Obama,en dehors des États-Unis et d’un certificat falsifié… encore. Jetez un oeil à la page 2 du document:Pour une version plus grande, cliquez ici« Sorebarkah » apparaît dans la section intitulée «Modifier Inclure (Exclure) enfants. »Le nom Barack Hussein Obama (Sorebarkah) est barrée. Voir le vidéo,ci-dessous:
Un des mystères inexpliqués dans les documents rares sur le début de la vie du 44 e président des États-Unis est l’apparition du nom Soebarkah ,comme étant son nom, sur un document officiel rempli par sa mère.Dans une contribution récente à American Thinker, Nick Chase parle de façon très convaincante sur la preuve que le certificat de naissance de barack Hussein Obama , de long format ,publié par Obama est un faux.Alors que dans le milieu de l’élaboration d’un argument en faveur de l’idée que Obama a été adopté par l’indonésien Lolo Soetoro, Chase suit:
« Enfin, nous avons en 1968,la demande de Stanley Ann Soetoro de prolonger son passeport de 1965 (aujourd’hui détruit) pour deux années supplémentaires, comme le montre la figure PPA.Sur la deuxième page de l’application, Ann propose d’exclure son fils Barack Hussein Obama (Soebarkah) de son passeport, mais l’article a été barrée – peut-être sur les conseils du consulat à Jakarta, ce qui aurait laissé Barry alors âgé de sept ans ,sans passeport – si ce n’est pas arrivé.L’appendice « (Soebarkah) » n’a jamais été expliqué de façon satisfaisante par n’importe qui, et je ne sais certainement pas ce « Soebarkah » signifie, mais il ne semble indiquer un changement quelconque ou changement nom dans le statut de citoyenneté pour le garçon.Article complet ci-dessous. …………
De toute évidence, tout ce qui constitue « une explication satisfaisante » varie par rapport à des personnes, objet, contexte, etc. Et pourtant, il y a une très bonne – et simple – explication de l’apparition apparemment aléatoire du sobriquet « Soebarkah » sur la demande de passeport de la mère Soetoro. Croyez-le ou non, la raison peut être liée à une certaine Loretta Fuddy. Oui, que Loretta Fuddy ,alors directrice de la santé de l’État d’Hawai qui a approuvé la libération de ce long formulaire du certificat de naissance d’Obama qui a apparemment succombée à un cas grave d’ arythmie ,consécutif à un accident d’avion:étrange destin . Ann Soetoro et Loretta Fuddy semblent avoir une chose très bizarre en commun: tous deux ont été liées au culte de Subud, originaire de l’Indonésie et qui a été fondé par un Javanais musulman du nom de Mohammed Subuh. Le culte plutôt petit semble avoir eu, au moins vers 2001 et selon le Honolulu Advertiser, 20 000 membres dans le monde entier . Notez l’image de Deliana Fuddy, puis avec comme note «aide régionale » et membre de la foi. Revenons à son statut de Subud en une seconde. Notez également que l’Organisation mondiale de Subud semble avoir été basé dans toutes les ville ou Obama a vécu…surtout Chicago.On y trouve :l’ Indonésie … Chicago … Hawaii … trois lieux liés à la vie d’Obama. Ensuite, il faut observer que l’ article stipule que Subud a été introduit à Hawaï dans les années 1960 (plus à ce sujet dans la conclusion). Maintenant à Ann Soetoro. Elle est liée à Subud par son biographe (et journaliste au New York Times ) Janny Scott ( Harvard 77 ) dans le livre Une femme Singulière: The Untold Story …sur la mère de Barack Obama , » enquêté par le New York Times ici . Loretta Fuddy était plus que simplement une disciple de Subud, elle a fait son chemin dans les rangs et est devenue présidente de Subud USA, basée à Seattle 2006-2008, et a été connu pour Subud non seulement comme Loretta Fuddy, mais comme « Deliana » Loretta Fuddy. En fait, vous pouvez voir que dans son titre, le fonctionnaire de Subud fait un «mémorial» à la page sur « Loretta » et se réfère simplement à «Deliana » Fuddy. L’association étroite de Ann Soetoro avec les membres de la secte Subud sera documenté ci-dessous. Mais d’abord, notez au passage que de toutes les personnes – chrétiennes, juivess, musulmanes, bouddhistes, athées, hindoues, etc- qui auraient pu être installé en tant que Directeur du Département d’Etat de la Santé à Hawaii, tout conduit vers Fuddy – une leader d’un petit culte avec des racines en Indonésie et les connexions à Ann Soetoro – la mère d’Obama. Deuxièmement, observez que Fuddy a assumé le poste de directrice à Hawaii en Janvier 2011, quelques mois avant la sortie du certificat de naissance de forme longue d’Obama. Maintenant, pour les liens de Ann Soetoro avec Subud et à une brève discussion sur Barry « Soebarkah« ,le mystère associé à la demande de renouvellement de passeport de 1968 d’Ann Soetoro reste entier. Lire l’extrait suivant de SubudVoice en 2011 (et s’il vous plaît notez que j’ai mis en talique quelques phrases afin de souligner que le journaliste lié au Subud , attaque la biographie de Janny Scott Ann Soetoro, ils ne sont pas tout simplement pas anonyme, c’est une affirmation vide qui ne peut être justifiée.)
La mère et le Reporter Personnel du Subud relié à Obama
« Une femme Singulière: L’Incroyable histoire de la mère de Barack Obama »( un livre écrit par le journaliste membre du Subud), c’est une biographie de la mère du président américain Obama, Ann DunhamSutoro, qui contient plusieurs références à Subud . Comme on le sait Obama vivait avec sa mère à Jakarta,en Indonésie depuis quelques années … Arianne (pas de deuxième nom) m’a écrit pour me dire, « a raconté à IRIN Poellot qui est en train de lire le livre de la mère de Barack Obama et ou il fait mention souvent de Subud! Je me souviens de la fin ou Mansur Madeiros avait mentionné qu’il la connaissait en Indonésie et que cela est mentionné dans le livre! Je ne peux pas m’empêcher de me demander si nous allons recevoir des demandes à propos de Subud, car il est souvent mentionné dans un livre qui sera probablement largement lu. Il est également un délicieux fait que notre sœur de Subud, Mme Fuddy,qui a été nommé à son poste dans le département de la santé à Hawaï juste à temps pour participer à la documentation de fait que « Obama est né là« . J’ai écrit pour demander des informations plus spécifiques et Arianne a répondu, « Irin a gracieusement fourni quelques citations: Dans le chapitre 4 «Initiation à Java » les membres de Subud sont indiqués. Et puis (à la page 116): «… elle (Ann) a été embauché pour commencer à suivre des cours de langue anglaise, au département affaires-communications dans l’une des rares écoles de gestion et de formation non privées dans le pays. » Ann « a trouvé un groupe de jeunes Américains et de Britanniques inscrits à un cours intensif en bahasa indonesia, la langue nationale, à l’Université de l’Indonésie ,a rappelé Irwan Holmes, (un membre du groupe d’origine). Elle était à la recherche d’ enseignants. Une demi-douzaine d’entre eux a accepté son invitation, beaucoup d’entre eux les membres d’une organisation spirituelle internationale, Subud, vivaient dans un complexe résidentiel dans la banlieue de Jakarta .. » Et …… Mohammad Mansour Madeiros, un membre reclus et savant de la Subud de Fall River, au Massachusetts, et de Harvard (que Ann a embauché comme enseignant), avait lui-même plongé si profondément dans la culture javanaise, la langue et la religion que des amis l’ont surnommé Mansur Java. Quand il est mort en 2007, des amis rappelé sa préférence pour l’entreprise de fournisseurs Indonésiens, plus que pour d’autres membres Subud et les expatriés « .
Mais qu’est-ce que les noms d’ Ann Soetoro, Deliana Fuddy, et les liens avec la secte Subud vraiment avoir à faire avec le surnom de « Barry » Soebarkah ? Pour aider à répondre à cette question, vous transporter vers l’arrière dans le temps et s’asseoir aux pieds du Maître indonésien de la secte Subud …voir ce lien: Bapak circa 1963:
« Question: 1 Beaucoup de gens dans Subud changent leurs noms . Est-ce nécessaire? Est-ce important? Comment le changement de nom peut nous affecter? Physiquement, spirituellement ou les deux? Bapak: Frères et sœurs, s’il est nécessaire ou non dépend de ce que vous voulez ….
Si c’est un changement de nom pour « des raisons spirituelles » ,c’était quelque chose de souvent fait par les adeptes de Bapak de Subud, et Stanley Ann Soetoro était en fait étroitement associé à Subud, il est raisonnable de supposer que le nom de « Soebarkah » se pose de la même façon que les nouveaux noms pour les autres ( comme « Deliana » Loretta Fuddy,par exemple) qui étaient associés à Subud : comme une question d’apprentissage , selon les cas. Les lecteurs pourraient convenir que l’apparence est un tout à fait raisonnable pour tenir compte de l’origine de Barry « Soebarkah. » Mais il y a autre chose. Les liens ci-dessus, biographiques et matérielles d’Ann Soetoro avec les membres de Subud ,passaient en priorité via une langue anglaise, avant ce département des communications commerciales . Selon le New York Times(voir le lien ici ), cela aurait été vers 1970 ou 1971. Toutefois, la demande de renouvellement de passeport avec le nom « Soebarkah » remonte à 1968. Ceci suggère que soit le sobriquet de « Soebarkah » soit venu de nulle part, ou que les questions sont comme nous avons discuté et que Ann Soetoro est en fait venu à Subud avant 1970 ,peut-être même à Hawaii. De toute évidence, nous pourrions rappeler que le profil fait par le Honolulu Advertiser sur le Subud , indique que le Subud a été introduit à Hawaï dans les années 1960. En conclusion, la demande de renouvellement de passeporten 1968, d’Ann Soetoro soulève à nouveau le spectre de la possible naissance frauduleuse du certificat Obama . Jetez un oeil à la page 2 du document: Pour une version plus grande, cliquezici« Sorebarkah » apparaît dans la section intitulée «Modifier Inclure (Exclure) enfants. » Le nom Barack Hussein Obama (Sorebarkah) est barrée. Nick Chase a conclu que cela signifie qu’Ann Soetoro avait imprudemment décidé d’exclure Barack de son renouvellement de passeport. Chase pense que Soetoro a changé d’avis à propos de l’exclusion après avoir été informé par le consulat que cela laisserait Barack sans passport. Mais il y a une autre possibilité encore ,toute aussi valable. Que faire si Soetoro essayait de comprendre le nom d’ Obama dans le renouvellement, mais elle n’était pas en mesure de produire un certificat de naissance, et le nom attribué par la secte Subud ( « Soebarkah ») peut juste ne pas faire l’affaire ? ( Merci Louise Hodges pour l’ « inclusion » possible; on ne peut être certain pourquoi elle n’a pas fait de lien sur la possibilité d’inclusion de Soebarkah). Cela pourrait expliquer pourquoi le nom attribué par la secte Subud (soit « Soebarkah » ) n’apparaît nulle part ailleurs (ce que nous sommes conscients de ces faits de toute façon).Bien sûr, nous pourrions alors nous demander exactement comment Obama a voyagé à certains endroits …dans le temps, mais peut-être que la secte de Subud est, au moins à certains moments, plus qu’un simple culte?Cela ressemble au fonctionnement du crime organisé,à biens des égards!
Pour l’instant,nous avons des papiers importants qui commencent à parler…et un jour la Vérité va resplendir au grand jour!
Un jour ce beau grand sourire va faire place à la tristesse et au repentir d’une vie basée sur le mensonge et la fraude…depuis sa naissance.
Le Dr Jason Kissner est professeur agrégé de criminologie à la California State University, Fresno. Vous pouvez le joindre à crimprof2010@hotmail.com.
Les mafieux respectent l’omertà, la règle du silence. Un auteur québécois en a tiré une série télévisuelle à succès intitulée Omertà.
Imaginons un instant que des Italiens décident de réaliser une série sur la corruption au Québec. Ils pourraient très bien l’appeler: «Moé j’farme ma yeule, le code d’honneur d’un peuple».
Depuis le début de la commission Charbonneau, au-delà des gestes illégaux posés, je pète régulièrement les plombs au sujet du manque de colonne vertébrale d’un grand nombre de mes concitoyens qui, même s’ils n’avaient pas les mains plongées dans le plat de bonbons, savaient que des proches, amis, membres de la famille, collègues et patrons, eux, se servaient allègrement.
Sans ne jamais rien dire.
Pendant près de trois décennies, l’ex maire Gilles Vaillancourt a tiré les ficelles de gigantesques magouilles sans que personne à Laval ne dise rien d’utile à la police. Bien sûr, entre amis, entre collègues autour de la machine à café, des gens se racontaient ce qu’ils avaient vu, presque fiers d’appartenir au club sélect de ceux qui savent des choses… Mais dénoncer aux autorités ? Non, «moé, j’farme ma yeule.» Souvent suivi de «j’veux pas de troub’» Comme les mafieux.
Un manque de jugement, tout au moins
La ministre Élaine Zakaïb, si on en croit ses explications au sujet des projets d’investissement du Fonds de solidarité bloqués par la FTQ-Construction pour ne pas nuire aux entreprises de Tony Accurso, a sauvé la nation en mettant fin à ces pratiques. OK. J’achète. Je ne crois pas qu’elle soit malhonnête.
(On ne l’a jamais vue sur le Touch, mais on l’a vu trinquer au champagne lors d’une fête de la FTQ-Construction en novembre dernier, pendant un congrès de la FTQ à Québec, alors qu’elle était ministre déléguée à la Politique industrielle. Son attaché de presse a expliqué qu’elle n’avait pas bu mais que ses lèvres avaient seulement touché le champagne. Qu’importe, pour le jugement, on repassera.)
L’écoute électronique révèle que madame Zakaïb a averti Michel Arseneault de pratiques passées dont elle était au courant, pratiques qui, si elles n’étaient pas illégales tant qu’on ne connaissait pas les liens d’amitié entre Johnny Lavallée et Tony Accurso, méritaient au moins un examen.
Mais là où je pète les plombs, c’est quand on l’entend dire à Michel Arseneault : «C’est sûr qu’on ne sortira jamais ça public… c’est sûr que je n’en parlerai pas. Moi j’en sais, mieux je me sens.»
Elle devrait démissionner pour avoir prononcé ces sept derniers mots.
Parce que cette mentalité est un des principaux matériaux de construction de tout l’édifice de la corruption au Québec .
Un code moral et éthique
Mon collègue Martineau écrit ce matin dans sa chronique que l’État devrait s’assurer que la foi de ses employés ne prenne pas trop de place. La foi ne devrait jamais influencer une décision ou un geste posé par un employé de l’État, je suis cent pour cent d’accord.
Mais entre les ravages causés par des fonctionnaires qui portent un signe religieux et les ravages de la corruption au Québec que nous dévoile jour après jour la commission Charbonneau et l’UPAC, par des gens dénués de tout sens moral et éthique, je sais ce qui me révolte le plus.
Ce n’est pas la grosseur des croix qu’on devrait mesurer, mais le sens éthique des gens dont le mandat implique de manipuler des fonds publics ou des fonds subventionnés par de l’argent qui provient des contribuables.
Garder le silence, quand on sait des choses ou qu’on a des doutes sérieux, cela s’appelle de la complicité passive. En affichant sa préférence pour le silence, madame Zakaïb s’en est approché, certainement d’un point de vue éthique. Ou même moral, si vous préférez. Bien que cela sonne peut-être trop religieux aux oreilles de certains.
Mais quand on a la conscience tranquille, on ne dit pas « C’est sûr qu’on ne sortira pas ça public…» Et quand on est muni d’un sens éthique à toute épreuve, on ne dit pas: «Moins j’en sais, mieux je me sens».
Et quand un gouvernement choisit de défendre une personne qu’il estime digne d’occuper un poste de ministre, même en sachant qu’elle appliquait le code «moé j’farme ma yeule» face à des agissements suspects dans son emploi précédent – pas il y a 30 ans – ça commence à faire bien du monde qui «farme sa yeule».
Le gouvernement va-t-il fermer ses yeux et ses oreilles ?
Pas de «deal» PA-FTQ
Autre chose: les gens allumés ont bien compris qu’il n’y a pas eu de «deal» entre le PQ et la FTQ pour empêcher une commission d’enquête. La preuve est dans le pouding, comme disent les Anglais. C’est pas ça le problème : mais il semble clair que la FTQ croyait que le «deal» hors norme entre Claude Blanchet et la SOLIM aurait pu mettre le gouvernement dans l’embarras. Et qu’on voulait avertir madame Marois.
Source: Lise Ravary …Pour lire le reste de l’article,cliquez ici:Lise Ravary
COMMISSION CHARBONNEAU,21 janvier 2014,après de nombreuses preuves mettant le Parti libéral du Québec sur la sellette,voilà maintenant qu’arrive le tour du Parti québécois.On peut affirmer sans se tromper que la boucle est bouclée.Voici ce que l’on a entendu ce matin,à la Commission Charbonneau:
Michel Arsenault et Jean Lavallée envisageaient de rencontrer la première ministre du Québec, Pauline Marois, à l’époque chef de l’opposition, pour que le PQ ne soutienne pas la tenue de la commission Charbonneau.
Une conversation téléphonique troublante, captée en 2009 entre le président sortant de la FTQ et l’ex-président de la FTQ-Construction, a été entendue ce matin au troisième jour du témoignage de Jean Lavallée.
Jean Lavallée de la FTQ…un syndicaliste sans honte.
Les deux hommes s’inquiètent clairement de la tenue d’une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction au Québec et comptent bien entrer en relation avec leurs contacts politiques: «Il va falloir que tous les deux on s’assoie et qu’on parle à nos amis du PQ», lance Lavallée à Arsenault.
«Il faut pas que le PQ embarque dans ça [la commission Charbonneau], parce que sinon y vont se faire ramasser», poursuit-il.
«Un deal avec Blanchet»
Mais le président de la FTQ le rassure: «Ils sont pas mal pris parce qu’on a un deal avec Blanchet». Michel Arsenault fait ici référence à Claude Blanchet, le mari de Pauline Marois.
«Et y’a pas rien que ça, je te conterai ça», lui répond Jean Lavallée.
«Le PQ touchera pas à ça. On va parler à Pauline», conclut alors Michel Arsenault.
Interrogé par la juge Charbonneau, Jean Lavallée a expliqué qu’aucune rencontre n’avait eu lieu avec le Parti québécois: «On voulait en parler, mais ça ne s’est pas concrétisé», lui a-t-il dit.
Dans une autre conversation, toujours entre Michel Arsenault et Jean Lavallée, les deux hommes abordent de nouveau le sujet.
«Je veux qu’on s’organise tous les deux pour parler au PQ pour qu’il n’y ait pas d’enquête» prévient Lavallée. «Ça marche», répond Arsenault.
Lavallée confirme la tentative de corruption sur Michel Arsenault
Le président sortant de la FTQ, Michel Arsenault, aurait par ailleurs confié à Jean Lavallée s’être fait offrir un pot-de-vin pour qu’une entreprise de décontamination chapeautée par le caïd Raynald Desjardins obtienne un financement du Fonds de solidarité.
Michel Arsenault avait pourtant nié publiquement cette tentative de corruption en 2008.
L’ancien président de la FTQ-Construction a pourtant affirmé le contraire. Selon le témoignage qu’il a livré ce matin, l’histoire du pot-de-vin de 300 000 $ a bel et bien eu lieu.
À l’époque, Michel Arsenault lui aurait en effet expliqué que Jocelyn Dupuis et «un Italien» l’avaient rencontré pour lui présenter le projet de la compagnie de décontamination Carboneutre.
Lors de ce rendez-vous, cet Italien aurait proposé de l’argent à Michel Arsenault pour qu’il appuie le dossier auprès du Fonds de la FTQ.
L’ancien président de la FTQ se serait ensuite confié à Lavallée: «Je suis en maudit de m’être fait offrir de l’argent», lui aurait-il dit. «Il m’a expliqué ce qui s’était passé et il m’a dit: c’est clair que j’embarque pas dans ça», a également rapporté Jean Lavallée à la commission.
«Raynald Desjardins a payé sa dette»
Rappelons que l’homme à la tête de Carboneutre n’était autre que le caïd Raynald Desjardins. Mais cette affaire n’a pas semblé déconcerter le témoin. «À ce moment-là, pour moi Raynald Desjardins je pensais pas que c’était un criminel comme c’est mentionné dans les journaux aujourd’hui, vu qu’il avait payé sa dette à la société», s’est-il défendu.
Selon l’ex-syndicaliste Ken Pereira, Michel Arsenault aurait demandé au directeur syndical Bernard Girard, qui était présent lors de la rencontre avec l’Italien, de signer un affidavit pour passer sous silence toute cette histoire de pot-de-vin.
Dans une troisième écoute enregistrée entre Lavallée et Arsenault, ce dernier s’inquiète alors d’une entrevue que Bernard Girard venait d’accorder, en 2009, au journaliste d’enquête Alain Gravel de Radio-Canada.
«Il est malade ost… […]. Je vais le câlisser dehors de la FTQ, il traînera pas le Fonds de la FTQ dans la marde […]. Il va s’apercevoir que j’ai pas peur de lui moi, tab…», dit Michel Arsenault à Lavallée, au sujet de Bernard Girard.
«Je sympathise pas avec les Hells»
Jean Lavallée a par ailleurs assuré à la juge Charbonneau qu’il n’avait aucune relation avec des groupes de motards criminalisés.
«Je ne sympathise pas avec les Hells, j’en connais pas», a-t-il assuré.
Selon le témoin, s’il est arrivé que le Fonds de solidarité fasse des affaires avec des proches des Hells, c’est tout simplement parce qu’il ne le savait pas. «C’est pas marqué ça dans leur front, je suis un Hells», a rétorqué Lavallée.
Source:Journal de Montréal,La Presse,Le Devoir,…les infos en général
En conclusion:
À mesure que l’enquête va se développer davantage,on peut voir mieux ce système politique,tel qu’il est devant nos yeux:une parodie de justice et de démocratie.Le vrai pouvoir s’exerce en coulisses,caché et masqué devant les yeux du Peuple .
Il y a un gouvernement derrière et à l’intérieur du « pseudo – gouvernement élu par le Peuple » et ce n’est pas lui,le Peuple qui le contrôle,mais des sociétés secrètes,dont entre autres la mafia de toute origine ,des groupes financiers,des contracteurs en construction véreux,des chefs syndicaux qui se prennent pour des parrains puissants (et ils le sont) ,des financiers liés au sionisme et à l’islam radical ,le show business ,etc…et tout ce qu’on ignore encore.
Comment alors,si nous sommes maintenu dans l’ignorance et le mensonge,pouvons-nous continuer à prétendre vivre dans un « système politique basé sur la démocratie et la liberté de parole »?Poser la question ,c’est y répondre!
La liberté,même minimale,suppose que l’on administre le peuple mis en confiance,dans la Vérité et dans la Clarté.
La liberté implique la Vérité:je le clame depuis des années…et maintenant le temps a rattrapé ceux et celles qui ont trompé le peuple québécois depuis plus de cinquante longues années.:les partis politiques néolibéraux (le Parti libéral du Québec et le Parti québécois).
Nous avons,Nous le Peuple,à reprendre possession de « NOTRE » Assemblée Nationale du Québec…et nous avons un système érigé sur la base de la corruption et la collusion à abattre pour le remplacer par un autre système politique qui respectera le Peuple Souverain.La preuve est maintenant faite que ce n’est pas en changeant simplement de parti politique au pouvoir de ce système hérité du colonialisme britannique que nous allons devenir un « peuple libre »,mais en abolissant ce système,avant toute chose!
Seule la désobéissance civile peut le faire avec un peu de Volonté et de Courage!
Aldo Bensadoum ,le milliardaire fédéraliste et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.
À propos de l’annonce conjointe entre la première-ministre Pauline Marois et Aldo Bensadoun,président et fondateur de l’entreprise le Groupe Aldo, spécialisé dans la confection et la vente de chaussures, d’un investissement de près de 363 millions $ dans ses installations de Montréal, ce qui devrait favoriser la création d’environ 400 emplois d’ici cinq ans (annonce faite le 17 janvier 2014).
…………………………………………………………………………………………………………..
Les partisans aveugles de Pauline Marois et du Parti québécois vont commencer déjà à fabriquer à nouveau des piédestal pour les hommes d’affaires multi-nationaux,de grands et puissants financiers qui ne sont partis de rien (?) puis se sont mis à bâtir des entreprises qui valent maintenant des milliards.
Beaucoup vont me dire que je critique pour rien et que la création (?) de « jobs » est plus importante que tout le reste.S’il-vous-plait,chatouillez- moi pour me faire rire,car la somme d’informations importantes et de premières mains que je possède sur cette entreprise esclavagiste est très importante.
RETOURNONS UN PEU EN ARRIÈRE:
Le siège social du Groupe Aldo sur la rue Émile-Bélanger…au nord de Ville Saint-Laurent.Un édifice discret qui aurait coûté $60 millions et qui aurait jeté à la rue un nombre élevé d’employés…toujours discrètement.
Avant d’avoir cette bâtisse ultra-moderne ,érigée au coût de plusieurs millions de dollars,l’entreprise Aldo employait plus du double des employés actuels et son siège social était situé sur la rue Hodge,à Ville Saint-Laurent.En 2003,l’entreprise avait un groupe d’employés qui était surtout composé d’immigrants africains et un peu d’origines diverses.Le nombre de québécois français travaillant dans l’entreprise étant relativement peu élevé.Il semble qu’il fallait être très mal pris pour accepter un emploi dans cette entreprise ,à ce moment-là,car l’entrprise Aldo allait chercher directement ses employés à …Immigration Canada (les besoins en « Cheap labour » étaient pressant à ce moment-là).Au tableau:le salaire minimum,aucun avantage social et un milieu de travail à risques.
Quant Paul Martin est devenu chef du Parti libéral du Canada,en 2003,l’entreprise s’adressait naturellement à Stéphane Dion qui était le député de Saint-Laurent afin d’obtenir de l’aide.C’est aussi en 2003,que l’entreprise fit visiter à ses « petits nègres esclaves » ,les futures installations en construction,au 2300 Émile-Bélanger , à Montréal .Une des installations remarquables à l’intérieur de cette nouvelle bâtisse est une « trieuse industrielle » d’un rendement élevé.Il n’y a que très peu d’entreprises à en posséder dans le monde due aux coûts extrêmement élevés de cette mécanique.Il y aurait en 2014 : Amazon ,une entreprise située au Danemark et …Aldo !
Ce que les « petits nègres esclaves » ne pouvaient prévoir,c’est le fait que la trieuse annonçait la fin de plus de 50 % de leurs emplois ,ce qui fut fait cavalièrement et de manière expéditive en 2004 quand les installations de la rue Émile-Bélanger furent prêtes.Aldo avait alors employé ,en prévision de ce geste,un coupeur de têtes professionnel du nom de Nicholas Charbonneau.La vaste majorité des africains furent mis à pied suivant un plan bien établi:pendant leurs heures de travail,ils étaient invité à se rendre au bureau du dit personnage ,mais ils ne finissaient jamais leur journée de travail qui était leur dernière,sans aucun préavis.
Pendant des mois,des années,ces employés ont cherché à obtenir justice auprès des deux gouvernements (provincial et fédéral) ,mais aucun (AUCUN) de ces nombreux employés réussirent à obtenir justice,car il n’y a jamais eu de syndicat,chez Aldo.Même M.Stéphane Dion aurait reçu une délégation des employés mis à pieds,mais rien n’a transpiré…pourquoi?
POURQUOI CELA?
Parce qu’à chaque fois qu’Aldo employait une personne immigrante en passant par les bons services fédéraux,elle obtenait une subvention,mais l’entreprise n’obtenait aucune subvention à employer un québécois sur le chômage,par exemple.
Parce qu’Aldo a fait de généreuses donations politiques?..mais non ,voyons donc!M.Stéphane Dion est un politicien très propre qui a longtemps représenté le comté de Saint-Laurent et toutes les communautés ethniques et religieuses (juive surtout,vous l’aurez deviné) le connaissent et l’aiment beaucoup.
Y a-t-il des sionistes à Ville Saint-Laurent?…Moi,je ne le sais pas et vous?C’est comme penser qu’il n’y a pas d’anglophones à Westmount!Tout ce qui est sioniste vit très bien entre Ville Saint-Laurent et Westmount!
Quelqu’un m’a affirmé qu’Aldo Bensadoun était un juif maronite…et je le crois,car l’un des magasins qu’Aldo possèdent à l’étranger et qui est le plus rentable après New York et Las Vegas ,serait celui de Tel Aviv…donc on est en famille. On a des relations.
………………………………………………………………………………………
ÉCRITS PROVENANT D’UN SYMPATHISANT SIONISTE EN 2012 SUR ALDO BENSADOUN
Le Groupe ALDO célèbre cette année son 40e anniversaire. Le géant mondial de la chaussure a souligné l’évènement en organisant une semaine de festivités à Montréal. L’entrepreneur Aldo Bensadoun est à la tête de cet empire qui compte maintenant 1600 boutiques dans plus de 80 pays. Afin de souligner son succès, La Presse et Radio-Canada lui décernent le titre de Personnalité de la semaine. (La Presse et Radio-Canada,donc Paul Desmarais et Power Corporation)
Aldo Bensadoun en 2012
Les festivités entourant le 40e anniversaire d’Aldo ont pris fin ,le 22 octobre 2012. Ce jour-là, le futur magasin de la rue Sainte-Catherine était transformé en musée éphémère où une exposition sur l’histoire de l’entreprise était présentée. Une série de conférences, mettant en vedette des «gens à l’esprit et au style inspirants», étaient aussi au programme. Plus d’une vingtaine d’intervenants, dont Dov Charney, fondateur d’American Apparel, et Guy Laliberté du Cirque du Soleil, y ont participé. «La créativité fait partie intégrante du succès d’Aldo. Sans la création, il n’y a pas d’innovation. On aurait pu faire une simple fête, mais on tenait absolument à partager notre histoire et à provoquer des échanges, un dialogue. Tout ça nous ressemble davantage», résume le fondateur et président du Groupe Aldo.
Aldo Bensadoun a vu le jour au Maroc, avant de déménager avec sa famille en France.Jeune adulte, il s’exile aux États-Unis afin d’étudier à l’Université Cornell, à Ithaca dans l’État de New York. À cause de ses mauvaises notes, son père lui retire cependant son allocation. C’est à la même époque qu’un week-end à Montréal viendra tout faire basculer. Avec sa langue, son énergie et ses belles femmes, la métropole séduit rapidement le jeune homme. «Je dois avouer que pour un gars qui a grandi à Paris, Ithaca n’avait pas grand-chose à offrir. En plus, je ne parlais pas vraiment anglais. J’ai déménagé à Montréal quelques mois plus tard.»
Université McGill
Dès son arrivée, il s’est inscrit à la faculté de commerce de l’Université McGill. Encore aujourd’hui, l’entrepreneur garde des liens étroits avec l’établissement. Récipiendaire d’un doctorat en droit honoris causa, Aldo Bensadoun y distribue aujourd’hui des bourses qui permettent à plusieurs élèves de poursuivre leurs études. «McGill m’a ouvert sur le monde, j’y ai rencontré beaucoup de gens importants. C’est naturel pour moi de redonner à cette institution. J’ai beaucoup de respect pour McGill», avoue-t-il.
Le respect, la créativité, et même l’amour, sont des thèmes qui reviendront souvent pendant l’entrevue. Pas étonnant quand on sait que Monsieur B., comme tous ses employés l’appellent, a déjà été hippie… époque oblige. N’empêche qu’il avoue avoir lancé son entreprise en prenant ces valeurs comme fondement. «On échangeait beaucoup, entre amis, sur les différents modèles d’affaires. Je voulais leur prouver qu’on pouvait suivre le système capitaliste et y ajouter un coeur. Je désirais avoir du succès tout en redonnant, autant aux employés qu’à ma communauté.»
Même avec 1600 magasins, dans 80 pays, et près de 20 000 employés, le Groupe Aldo a encore des défis à relever, selon le principal intéressé. «Plusieurs marchés peuvent être mieux desservis.» Et Aldo Bensadoun n’est pas prêt de s’arrêter, même si la relève est bien implantée. Ses deux fils, Douglas et David, travaillent avec lui, tout comme sa femme, Dianne. Et Daniella, la plus jeune des enfants, se joindra un jour à l’entreprise.
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ALDO EN CHIFFRES
Est-ce là le profil d’un petit entrepreneur québécois qui cherche l’aide du gouvernement pour survivre…ou le profil d’un puissant qui cherche à se faire acheter…acheter la Paix par exemple.Le Parti québécois en allant recruter dans la haute bourgeoisie (Pierre Karl Péladeau) et le sionisme marocain affairiste (Aldo Bensadoun) commence à montrer une tangente fort suicidaire actuellement.
*Infos prises dans la Presse du 11 février 2012.
Même si son fondateur hésite à le confirmer, Le Groupe Aldo est probablement aujourd’hui le plus important designer et détaillant de chaussures au monde. Jugez-en un peu:
– Aldo Bensadoun est propriétaire de 1 000 magasins Aldo au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en Irlande et en Norvège. Plus de 600 Aldo supplémentaires sont opérés en franchises dans plus de 60 autres pays.(*dont Israël)
– Aldo possède aussi la bannière Call it Spring qui regroupe 150 magasins au Canada et aux États-Unis et qui opère ses propres boutiques dans 500 magasins J.C. Penney aux États-Unis.
– Le groupe Aldo est propriétaire de la bannière Globo qui possède 26 magasins au Canada et de la chaîne Little Burgundy destinée aux adolescents et qui compte 25 magasins exclusivement dédiés à la vente de grandes marques.
– Le groupe Aldo ne réalise aucune activité de fabrication, mais il compte sur un réseau d’une dizaine d’usines dans le monde (Chine, Europe de l’Est, Amérique du Sud, Italie) qui répond à ses besoins exclusifs, en plus d’avoir plusieurs fournisseurs en sous-traitance.
Depuis ses tous débuts, Aldo conçoit toutefois tous ses modèles de chaussures. Au siège social de Montréal, une centaine de designers s’activent 12 mois par année à créer les nouveaux modèles de souliers, bottes et sandales qui vont meubler les étalages des chaînes Aldo, Spring et Globo.
Durant notre visite, Aldo Bensadoun, n’hésite pas à entrer dans les ateliers de ses designers qu’il connaît tous. Il nous présente une jeune recrue française et deux jeunes designers asiatiques.
«On recrute partout et notamment beaucoup au collège La Salle. On a besoin de designers mais aussi de responsables de lignes de produits ou de gens qui vont repérer les tendances de la mode dans bien des pays», explique-t-il.
Ainsi, le Groupe Aldo a une équipe de 30 personnes qui ne fait que surveiller les nouvelles tendances dans tous les secteurs de la mode. Ils sont localisés aux quatre coins du monde, ils sont les antennes du groupe à Paris, Londres, Shanghaï… et rapportent leurs observations à l’équipe de création de Montréal.
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UN DOUBLE LANGUAGE,MAIS UNE SEULE VÉRITÉ
Ce que la Presse à Desmarais et à Power Corporation vous montre,c’est le côté sympathique du commerçant ,de l’homme d’affaires sans taches.
Au début des années ’80,on nous présentait ainsi l’homme d’affaires capitaliste en le montant sur un piedestal.Ce genre d’homme n’a aucun scrupule:c’est un capitaliste sioniste juif maronite affilié aux Illuminati…tout simplement.
C’est ,après le décès du Maître illuminati Paul Desmarais,la manoeuvre de pouvoir que tente de faire le PQ pour substituer la place des libéraux marqués du « Signe Satanique de la Corruption » au fer rouge (rouge libéral).
Comme dans le temps de Duplessis,on va nous présenter le « Bleu Péquiste » comme étant le Ciel…et le Rouge Libéral ouvrant les portes de l’Enfer!
Est-ce qu’on a évolué depuis 1950 en tant que peuple,ou est-ce que nous sommes toujours des « Petits Nègres Blancs d’Amérique »?
LES PREUVES:
Les meilleures preuves ont été effacées depuis 2005.Je ne peux que vous parler de ce qui reste…des souvenirs provenant de quelques anciens employés,car il n’y en aura pas beaucoup pour oser prendre la parole…dans l’Empire Capitaliste d’Aldo Bensadoun.
A-Divisions des employés en groupes fermés:En 2005,les vendeurs et employés de bureau étaient fortement isolés des autres travailleurs manuels d’Aldo Group.Ils formaient une caste à part avec leurs propres rituels d’initiation,de reconnaissance ,etc.Le seul groupe comparable que j’ai pu trouver sont les Skulls and Bones…des sinistres John Kerry et George W. Bush.
B-En 2003,un petit groupe s’était formé à l’intérieur des employés manuels afin de surveiller leur contremaître africain qui s’était formé lui-même une petite gang mafieuse,à l’intérieur de l’entreprise.Le type en question réussissait à voler plus de $2,000 par semaine,avec ses amis.Suite à une dénonciation,ce sont les « justiciers » de l’époque qui furent déplacés sur un autre poste de travail,avant d’être congédiés.
Au party de Noël 2003,le contremaître véreux s’était vu remettre $1,000 en prix de présence et de bonnes conduites,dans un tirage (plus vous avez de points,plus vous avez de billets de tirage).On protège les malfrats et punis ceux qui veulent justice.
C-Les logos d’Aldo Group réflètent la vision et la pensée philosophique Illuminati.
Logo officiel d’Aldo Group devant l’entreprise.Une photo difficile à traiter…trop grosse.Elle apparaît de côté ici.
Comparaison avec des symboles et signes illuminati:
Logo illuminati connu:pyramide.Les sigles Illuminati sont divisés en katums de 20 ans (Aldo en 2012= 40 ans=2 katums)
Le symbolisme des mains.La publicité d’Aldo…relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etcSerait-elle devenue possédée?La Cour Suprême de Jérusalem.Dorothé de Rotschild serait inhumé dans l’obélisque.
D-La vision mondialiste des entreprises multinationales contrôlées par les Illuminati:
Voici les mots à l’ouverture de leur site web:
Le lavage de cerveau
Chaque année, l’équipe de direction ainsi que les équipes des ventes et opérations du monde entier se réunissent au siège social pour une série de séminaires qui se déroulent durant plusieurs jours. L’objectif d’INSIGHT est d’encourager les membres d’équipe du Groupe ALDO à interagir, peu importe leur bannière ou département.
Par l’entremise d’activités d’équipe, de réunions et de séances de formation, tous les gens impliqués sont mis au courant des derniers développements au sein du Groupe ALDO et sont ensuite invités à partager ces informations avec leurs équipes.
INSIGHT procure aux membres d’équipe les outils dont ils ont besoin pour travailler ensemble avec l’objectif de devenir l’entreprise nº 1 de chaussures et d’accessoires mode au monde.
Des employés d’Aldo.
EN CONCLUSION:
Le 17 janvier 2014
C’était la journée Aldo Bensadoun. La première ministre Pauline Marois lui a tout d’abord rendu hommage en louangeant ses qualités d’homme d’affaires. Puis, le ministre des Finances Nicolas Marceau a rappelé qu’il avait encore ses souliers Aldo achetés lors du dépôt de son premier budget.
Encore plus touchant, il a fait exploser l’applaudimètre quand ses employés l’ont accueilli avec ferveur pour son allocution lors de l’annonce d’un investissement de plusieurs millions de dollars au siège social.
Pauline Marois l’a appelé Monsieur Aldo, mais là-bas, tout le monde l’appelle Mister B ou Monsieur B même s’il est un des PDG les plus en vus du Québec Inc.
Argent l’a rencontré après la conférence de presse pour parler des défis de son entreprise dans les prochaines années.
Québec va aider le groupe Aldo en lui fournissant un prêt de 40 millions $ et une subvention directe de 10 millions $.
Quiconque vient de lire ces lignes,essayez d’aller emprunter $1 million de dollars au gouvernement Marois ,si vous n’êtes pas membre d’une clique,de la mafia ou …d’une secte illuminati…ou si vous n’êtes déjà pas milliardaire!
Donc ,non seulement les libéraux sont corrompus,mais pensez-vous que le Québec va devenir « libre » avec le pouvoir de l’argent des Péladeau et des Bensadoun?Comment vont réagir les Desmarais?
Cela passe à haute altitude au-dessus de la tête du Peuple,dit souverain au Québec!Nous faisons face à un système mis en place par le crime organisé,c’est normal que de puissants bourgeois veuillent bien camoufler la puanteur en projetant des illusions de grandeurs,avant la crise économique qui s’en vient!
Le 22 Décembre 1946, une importante réunion a eu lieu à l’Hôtel mafioso Nacional, à La Havane,Cuba. Lors de ce sommet ,les plus hautes personnalités liées au crime organisé y prirent part. Lucky Luciano, Frank Costello, Tommy Lucchese, Joe Profaci, Vito Genovese, Joe Bonanno, Albert Anastasia, Willie Moretti, Joe Adonis, Tony Accardo, Santo Trafficante, Carlos Marcello, Meyer Lansky et Longy Zwillman étaient certains d’entre eux. Ils s’étaient réunis pour répondre à trois questions de haute importance pour la mafia italienne et juive: la nomination de Charles Lucky Luciano en tant que « Capo di tutti Capi », la situation délicate dans laquelle avait placé Benjamin » Bugsy » Siegel son amante et le retour de l’argent que son amante, Virginia Hill, avait volé à l’Union.
Benjamin « Bugsy » Siegel aimait les cigares et se donner un air d’homme d’affaires respectable.
Trois ans plus tôt, Benjamin Bugsy Siegel a eu une idée vraiment incroyable, construire un hôtel-casino dans un désert, dans un carrefour peu fréquenté dans l’état du Nevada. Pour mener à bien son grand projet, Siegel est allé voir son ami Meyer Lansky, qui intercéda pour lui auprès de Lucky Luciano, qui purgeait une peine sérieuse à la prison de Great Medows.Lors de cette réunion la construction du Flamingo Hôtel a été approuvé, avec un budget initial de un million de dollars.Le parie de l’Union était important et risqué, mais une fois qu’il a ouvert les yeux de Lucky Luciano ,tout semblait sûr, et Siegel, la fin de la journée, était devenu comme un ami d’enfance.
Cependant, en Décembre 1946, la situation était devenue très délicate pour Bugsy Siegel. Au Flamingo ,les travaux n’avaient pas encore été achevée et le budget du futur temple jeu était passé à six millions. Logiquement, Bugsy a commencé à recevoir des pressions. Pourquoi le Flamingo n’était-il pas encore en marche? Qu’ était-il advenu de l’argent donné par la Commission?
Pendant tout ce temps, bien sûr, Meyer Lansky avait essayer de rassurer les intérêts financiers de l’Union, alors quand Bugsy a commencé à avoir des problèmes financiers qui l’empêchaient d’ aller de l’avant avec le grand projet, Lansky a commencé une enquête qui a jeté un peu de lumière dans la sombre affaire qui se produisait à Las Vegas. Et bien sûr, en chercheur rusé comme un renard, il s’est mis à trouver les réponses.
Meyer Lansky a découvert que l’amante et la conseillère de Siegel, Virginia Hill, qui occupait les fonctions de vice-présidente et décoratrice de l’hôtel, avait détourné d’importantes sommes d’argent destinées à la construction et au lancement du Flamingo ,vers un compte en banque secret en Suisse, alors qu’elle avait acheté une grande propriété à Lucerne, près de Zurich. La seule chose que n’avait pas réussi à découvrir Lansky est de savoir si cette arnaque stupide avait été menée avec la connaissance de Bugsy, ou si, au contraire, il était aussi une victime de l’ambition de son amante.
Le fameux Hotel Flamingo à Las Vegas.
Quoi qu’il en soit, lorsque le 22 décembre 1946, Meyer Lansky a parlé à l’Hôtel National à La Havane ,il a présenté à la Commission, l’état de compte de Bugsy Siegel, sa conclusion a été accéléré. Après avoir présenté le cas à ceux qui étaient présents, il a déclaré:
« Benny est comme mon frère, mon meilleur ami, et il ne faut pas oublier que Benjamin Siegel était l’un des meilleurs dans notre métier, mais quand vos amis, vos meilleurs amis, ne peuvent plus lui faire confiance, il est préférable de déclarer sa peine de mort. «
Cependant, Bugsy Siegel eut encore une dernière chance. Bien que sa tête était dans la balance, la Commission a décidé d’attendre pour voir ce qui s’était passé au Flamingo. La proposition est venue de Tony Accardo, le parrain de la famille de Chicago. Il est possible que Siegel était tout simplement tombé stupidement en amour et avait été trompé par son amante. Si l’ouverture de l’Hôtel-Casino a été conçu par Bugsy succès sans précédent semblait-il, son promoteur aura la possibilité de retourner les fonds perdus avec intérêt. Cela valait la peine d’attendre pour voir comment les événements s’étaient déroulés.
Pressé par le syndicat, Siegel a décidé d’ouvrir son hôtel dans le grand style, le 26 Décembre de cette année, mais il n’a pas eu aucune chance cette fois. Les circonstances ont joué contre lui. Pour réussir cela,il avait loué les services d’un grand casting de stars qui animeraient la soirée. Parmi les participants, il y avait le gratin d’Hollywood. Cela comprenait l’acteur George Raft, le musicien Xavier Cugat et showman George Ressel, qui servaient en tant que maîtres de cérémonie . Toutefois, de fortes pluies avaient frappé Las Vegas cette nuit-là et aucune des étoiles engagées ne s’étaient présenté à l’événement. Seuls une vingtaine de personnes avaient franchi les portes du très luxueux temple du jeu , tout au long de la soirée.
Après cet échec, Meyer Lansky a exposé la réalité crue à la face de son ami. Si il ne clarifie pas rapidement la question de l’argent perdu, son poste serait très exposé devant la Commission. Conscient du danger où il était rendu, Bugsy a demandé un peu plus de temps à Lansky, au moins quelques mois pour obtenir des avantages. Comme ceux-ci ne sont pas arrivés, Lucky Luciano et Tony Accardo décidèrent d’accorder un « contrat » sur la tête de Benjamin Siegel . L’exécuteur du contrat qui avait été engagé, était Carmine Galante , qui allait devenir chef de la famille Bonanno.
Dans la nuit du 20 Juin 1947, Bugsy Siegel était assis confortablement sur un canapé, dans la maison que son amante avait fait bâtir dans le North Linden Driven , à Beverly Hills, Los Angeles. A ce moment, il feuilletais un exemplaire du Times, pendant qu’il prenait un verre de whisky. Ce serait la dernière chose qu’il fit dans la vie. Une balle tirée d’un fusil de calibre 30/30 a frappé son œil gauche causant la mort immédiate. Peu de temps après ,quatre autres balles furent tirées dans le corps. Ainsi est mort celui qui avait pensé ,imaginé et oser commencer la construction de Las Vegas .
Il est ,avec Al Capone,l’un des membres les plus légendaires de l’histoire de la Cosa Nostra.Probablement,le juif sioniste le plus connu du crime organisé.
Le cadavre de « Bugsy » Siegel tel que découvert par les policiers.
Après la mort de Bugsy, et grâce aux efforts de trois hommes de Meyer Lansky (Gus Greenbaum, Moe Sedway et Morrie Rosen) l’hôtel-casino Flamingo rêvé par Bugsy Siegel (et de fait , la ville de Las Vegas elle-même, dans l’état du Nevada) est devenu l’une des plus grandes affaires de la Cosa Nostra,dans le monde entier.
En 1991, le réalisateur Barry Levinson a porté à l’écran la vie de Bugsy Siegel dans le film, dans lequel Warren Beatty a joué le rôle du très célèbre gangster.
L’affiche du film Bugsy,en 1991.
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L’ASSASSIN DE BUGSY SIEGEL : CARMINE GALANTE
Carmine Galante
Carmine Galante alias Lilo, né en 1910 à Harlem (New York), était un mafioso italo-américain de la famille Bonanno. Il était le consigliere de Joseph Bonanno jusqu’en 1964.
Ce dernier le charge dans les années 1950 de la filière montréalaise de la famille Bonnano, devenue par la suite la Famille Cotroni. Entre 1962 et 1972, il séjourne en prison pour avoir trempé dans un trafic de drogue. Il est de facto le parrain de la famille Bonanno de 1974 à 1979, alors que le parrain en titre, Phillip Rastelli, est en prison. Dans les années 1970, il est suspecté d’avoir fait assassiner plusieurs membres de la famille Gambino (dont Bugsy Siegel).
Il est assassiné dans un restaurant italo-américain de Brooklyn en juillet 1979. Trois de ses meurtriers, Anthony Indelicato, Adrien Indelicato et Cesare Bonaventure, ont chacun été par la suite promus capo de la famille Bonanno. Les commanditaires n’ont pas été découverts. Il est possible qu’il s’agisse de Phillip Rastelli ou d’une décision commune des quatre chefs des Cinq familles de New York, inquiets de l’ambition de Galante.
Carmine galante au moment de son assassinat en juillet 1979.Il est mort comme il a vécu.
Sources: Histoire du crime organisé,Augustin Felix Sanchez….et Encyclopédie du Crime Organisé.