Entretien exclusif de John Pilger avec Julian Assange, l’otage le plus célèbre (VERSION COMPLETE)

Le fondateur de WikiLeaks a accordé un entretien exclusif au journaliste australien John Pilger. RT publie cette conversation franche, revenant sur les fuites des emails d’Hillary Clinton, les accusations liant WikiLeaks à la Russie, la guerre en Libye et l’afflux de migrants de ce «bouchon de la bouteille de l’Afrique», sa vie recluse et la capacité de l’être humain à s’adapter à tout.

 

 

 

Pédophilie, corruption, haute trahison, soutien au terrorisme : les activités occultes de la mafia Clinton

Voici un vidéo de TV Libertés  qui évoque les dernières révélations de Wikileaks sur Hillary Clinton, et notamment ses soirées pédophiles, dont aucun grand média ne s’est fait l’écho, à quelques jours de l’élection présidentielle américaine.

L'agent du Mossad israélien Jerry Epstein.
L’agent du Mossad israélien Jerry Epstein.

Corruption, tricheries, soutien au terrorisme, pédophilie, pratiques criminelles… Des informations qui forment pourtant de véritables scandales d’État mais restent étouffés par l’ensemble de la caste médiatique occidentale.

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La question des journalistes espionnés- Québec déclenche une commission d’enquête

Le gouvernement Couillard s’est finalement rendu aux nombreuses demandes pour une commission d’enquête sur l’espionnage de journalistes par les corps policiers du Québec.

La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a déclaré jeudi matin,le 3 novembre 2016, que le comité d’experts annoncé plus tôt cette semaine aura les pouvoirs d’une commission d’enquête, dont celui de contraindre des personnes à témoigner.

Stéphanie Vallée et son collègue à la Sécurité publique, Martin Coiteux, ont fait valoir que les nouvelles révélations sur la surveillance de journalistes par la Sûreté du Québec justifient une telle commission d’enquête.

 

Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.
Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.
Les relevés téléphoniques de six journalistes de divers médias auraient été vérifiés par la SQ en 2013, après des fuites médiatiques sur la mise sous écoute deux ans plus tôt du patron de la FTQ, Michel Arsenault.

Mercredi soir, Martin Coiteux affirmait pourtant qu’une simple enquête administrative suffisait pour faire la lumière sur cette histoire «qui serait l’unique cas des 20 dernières années» à la SQ.

Cette histoire venait s’ajouter à la mise sous surveillance du téléphone cellulaire du chroniqueur de La Presse, Patrick Lagacé, par le SPVM.

«Lorsqu’on prend l’ensemble de ces faits, lorsqu’on considère l’importance du travail des journalistes dans une société libre et démocratique […] je pense qu’il est nécessaire de poser un geste supplémentaire», s’est justifié Martin Coiteux jeudi.

«La confiance de notre population aussi est, je crois, on pense tous, ébranlée», a-t-il ajouté.

Le mandat précis de la commission d’enquête n’a pas encore été dévoilé, mais la ministre Vallée assure qu’il sera «suffisamment large pour nous permettre de faire la lumière» sur les actions passées des corps policiers. Jusqu’ici, le gouvernement Couillard souhaitait uniquement étudier les processus en place pour permettre la surveillance électronique de journalistes, sans se pencher sur des «cas précis».

Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.
Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.

Il reviendra aux commissaires de décider si les audiences seront publiques, affirme la ministre Vallée. «Les commissaires auront toute l’indépendance de déterminer la façon dont se tiendront ces audiences et la façon dont se dérouleront leurs travaux, mais tous les articles de la loi [sur les commissions d’enquête] s’appliqueront», a-t-elle précisé.

Stéphane Bergeron alors qu'il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.
Stéphane Bergeron alors qu’il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.

Stéphane Bergeron se retire

Un peu plus tôt jeudi, le député péquiste Stéphane Bergeron s’est retiré de ses fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique. Le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, assurera ses fonctions.

Stéphane Bergeron était ministre de la Sécurité publique en 2013, au moment où a été déclenchée l’enquête sur les journalistes. L’ex-ministre s’est toutefois défendu d’avoir demandé une telle enquête, bien qu’il admette avoir contacté le chef de la SQ de l’époque afin de savoir pourquoi Michel Arsenault a été avisé qu’il avait été mis sous écoute.

«J’ai bien conscience, depuis mercredi, d’être devenu, bien malgré moi, une distraction […], a-t-il dit. J’ai donc offert ce matin au chef du Parti québécois de me retirer de mes fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique.»


MARTIN COÎTEUX,UN BANQUIER ÉMULE DES THÉORIES DE FREEDMAN DE LA MÊME ÉCOLE D’OBAMA

 

Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause. Il fait vraiment parti de l'élite,du 1%,lié aux francs maçons
Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause.
Il fait vraiment parti de l’élite,du 1%,lié aux francs maçons.

Qui est-il?

Martin Coiteux a obtenu un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Sherbrooke, une maîtrise en sciences économiques de l’université Queen’s ainsi qu’un doctorat en économie internationale de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève.

Il a été professeur adjoint puis agrégé à HEC Montréal pendant presque 20 ans, représentant principal à la Banque du Canada pour la région du Québec ainsi que partenaire universitaire pendant 18 ans de « Étude économique conseil », un bureau d’étude dans le domaine de l’économie appliquée et de la consultation managériale. Son domaine d’enseignement avant son entrée en politique était la gestion internationale et les enjeux liés à la mondialisation de l’économie.

Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l'esclavagisme actuel.
Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l’esclavagisme actuel.

La vision politique et économique indéfendable de Martin Coîteux

Une des dernières affirmations de Martin Coîteux dans les médias,juste après l’élection fraudée du 7 avril 2014 fut de parler d’austérité. Il a  dit que « la pensée magique ne suffit plus » et que l’austérité est la « seule » solution pour s’attaquer à la « crise » des finances publiques. Pourtant, dans nos discussions passées, il m’avait semblé que nous avions atteint un terrain d’entente à propos de « la pensée magique » que contenait l’austère économie de type laisser-faire qui s’appuyait sur un ensemble d’axiomes indémontrables. Car penser que le retrait de l’État amènerait automatiquement les investisseurs à stimuler l’économie et à « créer » de l’emploi relève non pas de la science, mais de la pensée magique, surtout dans un contexte de stagnation économique. Comme Friedrich Hayek, avec qui j’ai eu mes différends à l’époque, tu disais pourtant lors de nos conversations que l’économie est une science morale (et non une science pure) et tu condamnais tout laisser-faire dogmatique, tout en te méfiant d’une intervention excessive de l’État dans la société. Jusque-là, on pouvait se comprendre.

C'est  avec ce  travail et la grande diligeance à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont  le bonheur futur de l'humanité  qui fait  le rapprochement entre lui et l'espion canado-saoudien Philippe Couillard.
C’est avec ce travail et la grande diligence à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont le bonheur futur de l’humanité qui fait le rapprochement entre lui et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard.

Mais voilà, ses actions et ses discours me disent qu’il a embrassé la pensée magique qu’il  prête à ses opposants. Il a  ainsi quitté la famille libérale pour aller rejoindre Milton Friedman et sa petite bande d’extrémistes, qui sont bien incapables de comprendre quoi que ce soit à la société et à ses fonctions économiques. D’abord parce que ce sont des croyants qui ont adopté le credo du laisser-faire dogmatique, qui nous a si mal servi durant les années 1920 et contre lequel  Keynes s’était  battu. Puis, n’étant formés qu’en économie, ils ne savent voir le monde qu’avec cette lorgnette. Ce qui les empêche d’émettre des propositions sérieuses sur l’économie, car ils ne connaissent ni la société ni l’État. Ils ne comprennent pas l’interpénétration et l’interdépendance de toutes les sphères humaines.

Ainsi, Friedman et ses disciples peuvent avancer que toute intervention de l’État est néfaste pour la liberté, sans comprendre qu’ils condamnent la majorité à ne pouvoir jouir de cette liberté. Pourtant, un des éléments fondamentaux du libéralisme est que les êtres humains auraient quitté l’état de guerre (l’état de nature) en décidant de former une communauté politique, puis de porter à leur tête un gouvernement qui défendra leurs intérêts. De cette façon, la paix et l’ordre accompagnent la liberté et l’égalité pour permettre que toute communauté soit éthique, viable et stable.

John Maynard Keynes le 31 mai 1929...tenant un livre .
John Maynard Keynes le 31 mai 1929…tenant un livre .

Si il se e rappelle bien, lorsque Keynes a  écrit en 1936 son livre Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, c’était à l’époque de la grande dépression. Les gouvernements formatés au laisser-faire dogmatique regardaient passivement la situation en espérant toujours que l’économie se redresserait seule, qu’elle se rééquilibrerait seule, que l’investissement privé reprendrait de lui-même. C’est de « la pensée magique » Martin Coîteux! La misère et les inégalités se répandaient, la liberté pour la majorité se limitait à celle de mourir de faim, les tensions sociales et politiques s’accroissaient, les gens se méfiaient les uns des autres. Pendant ce temps, les spéculateurs continuaient à s’enrichir en pariant sur l’échec des autres. Les communautés politiques n’étaient plus viables, stables et éthiques ; leurs gouvernements avaient failli à la tâche.

L’épreuve des faits aurait dû conduire les dirigeants à comprendre que les investisseurs privés ne déliaient pas les cordons de leur bourse dans un contexte de crise économique, et ce, peu importe sur les finances publiques sont équilibrées. Formés à l’économie classique, ils n’ont pas su lire attentivement leur Adam Smith, qui n’a mentionné dans son œuvre colossale que trois fois l’expression de la main invisible du marché et qui ne condamnait pas le rôle de l’État dans l’économie. Ils ont aussi négligé l’œuvre de John Stuart Mill qui voyait une interpénétration nécessaire de la liberté individuelle et des contraintes collectives pour qu’une communauté politique soit viable.

On a donc vu apparaître toutes sortes de mouvements politiques (bolchéviques ou fascistes) qui prônaient des solutions radicales et dangereuses pour le libéral que je suis. La population désemparée était de plus en plus interpellée par ces mouvements. Comment reprocher cela au peuple alors que leurs gouvernements libéraux ne défendaient plus les conditions minimales pour que leurs libertés fleurissent? Ma Théorie générale était un traité éthique, pragmatique et stratégique : elle prenait en compte les faits (l’absence d’investissements et la thésaurisation des riches), proposait un mode d’emploi pour sortir de la crise et relancer la demande (l’intervention massive de l’État), cherchait à redonner un peu de dignité à la majorité pour que celle-ci se détourne de ces mouvements politiques extrémistes. Il faut être pragmatique et voir qu’une communauté politique se maintient tant que les personnes qui en font partie y tirent un avantage, bénéficie d’un bien-être minimal qui leur permet de jouir de leurs libertés.

C’est ce pragmatisme que Keynes a  essayé de faire entrer dans la tête des gagnants de la Première Guerre mondiale lorsqu’ils imposèrent le Traité de Versailles à l’Allemagne vaincue et exsangue. Il avait tenté de leur faire comprendre qu’ils ne mettaient pas en place les conditions de la paix, mais, condamnant le peuple allemand à la misère et à l’humiliation, qu’ils préparaient la prochaine guerre.

Il croyait donc que ces bêtises avaient été laissées loin derrière dans le temps , qu’elles avaient prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, mais voilà qu’elles reviennent avec la force insoupçonnée de l’aveuglement en déchirant le nouveau contrat social qu’avait été l’État-providence. Un gouvernement qui humilie et condamne à la misère son peuple et qui change les termes du contrat sans avoir son accord se met aussi en état de guerre (sociale) avec lui. On peut s’attendre à ce qu’il se lève et exprime sa colère.

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Milton Friedman en compagnie de Georges W. Bush en 2002,lors de son 90 ième anniversaire.

 Martin Coîteux, je te le dis en terminant, ta foi déraisonnée envers un austère laisser-faire dogmatique et ta vision purement économique de la communauté t’exile de la famille libérale et te met en mauvaise compagnie, avec Friedman et ses Chicago boys qui craignent davantage l’inflation et l’endettement que le chômage et la misère sociale. Pourtant, ces sont ces derniers qui mènent tout droit à la guerre sociale.

Si c’est la désobéissance civile que vous attendez pour bouger,attendez et vous allez finir par voir un peuple se réveiller avant que vous prenez votre retraite !

 

Martin Coîteux s'est assuré  de l'appui des petits  tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes. Ici on le voit avec Régis Labeaume .
Martin Coîteux s’est assuré de l’appui des petits tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes.
Ici on le voit avec Régis Labeaume .

 

Michel Duchaine…un homme qui rêve au Réveil Prochain du Peuple Québécois avant qu’il ne périsse à cause de votre corruption et de vos manigances .

 

 

Nouvel Ordre Mondial:des morts mystérieuses dans l’entourage d’Hillary Clinton

Le 8 novembre 2016, les élections américaines vont se terminer avec le choix d’un nouveau président ou d’une nouvelle présidente. Comme tous les candidats précédents, Hillary Clinton et Donald Trump montrent au peuple un visage pacifique et promettent la paix mondiale. Cela n’a rien à voir avec la réalité, et le passé d’Hillary Clinton le montre clairement.

Dans l’entourage d’Hillary Clinton, on compte 6 cas récents de mort mystérieuse : John Ashe, Mike Flynn, Seth Rich, Joe Montano, Victor Thorn et Shawn Lucas.

 

Émission de la chaine suisse-allemande Klagemauer.tv du 18 octobre 2016.

Fuite importante de Wikileaks:L’État Islamique et la Fondation Clinton financés depuis la « même » source

Les récentes révélations de WikiLeaks jettent une lumière crue sur le financement du groupe terroriste État Islamique, qui n’est pas sans liens avec la Fondation Clinton, affirme le lanceur d’alerte Julian Assange.

Dans une interview exclusive accordée à la chaîne russe RT, le lanceur d’alerte Julian Assange se prononce sur les récentes révélations concernant les couriels d’Hillary Clinton et sur le financement souterrain du groupe djihadiste Daech.

Dans un email datant de 2014, Hillary Clinton s’adresse à John Podesta, alors conseiller de Barack Obama (à présent chef de la campagne électorale d’Hillary Clinton, ndlr), et l’appelle à « faire pression » sur le Qatar et l’Arabie saoudite, « qui apportent clandestinement un soutien financier et logistique à Daech et à d’autres groupes sunnites radicaux », rappelle le lancer d’alerte.

Il a également indiqué que le courriel de la candidate démocrate contenait des informations sur le plus important contrat en matière de vente d’armes conclu par les États-Unis avec l’Arabie saoudite, dont le montant s’élevait selon certaines estimations à 80 milliards de dollars.

Concernant les liens entre la Fondation Clinton et le financement clandestin de l’État islamique, M. Assange affirme que le groupe terroriste a été créé grâce à un versement de fonds provenant des mêmes personnes que celles qui soutient actuellement l’ONG de la candidate démocrate.

Auparavant, le site WikiLeaks a publié une partie des courriels confidentiels de John Podesta contenant des citations d’interventions privées d’Hillary Clinton qui ont eu lieu en 2013-2014. Un discours crucial a été prononcé par Clinton lors d’une rencontre avec des banquiers durant laquelle elle a indiqué qu’elle suivait deux lignes politiques, « publique et privée, qui sont totalement différentes ».

Cette photo d'elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d'elle.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Fraude électorale US:(Vidéo)Hillary Clinton a reçu en avance les questions posées lors des débats de la primaire

Nouveau rebondissement qui vient s’ajouter à la longue liste de casseroles que traîne Hillary Clinton !

En plus que de servir les Illuminati,elle sert aussi le CFR (Council of Foreign Relations) et elle est le choix du Groupe de Bilderberg. Hillary Clinton est l'ennemie No 1 du Peuple Américain.
En plus que de servir les Illuminati,elle sert aussi le CFR (Council of Foreign Relations) et elle est le choix du Groupe de Bilderberg.
Hillary Clinton est l’ennemie No 1 du Peuple Américain.

Coup de tonnerre sur le Nouvel Ordre Mondial : mise en accusation probable d’Hillary Clinton concernant les « indélicatesses » de la fondation Clinton

Mise en garde : public sensible s’abstenir!

En plus que de servir les Illuminati,elle sert aussi le CFR (Council of Foreign Relations) et elle est le choix du Groupe de Bilderberg. Hillary Clinton est l'ennemie No 1 du Peuple Américain.
En plus que de servir les Illuminati,elle sert aussi le CFR (Council of Foreign Relations) et elle est le choix du Groupe de Bilderberg.
Hillary Clinton est l’ennemie No 1 du Peuple Américain.

Oubliez (pour l’instant) l’enquête du FBI sur le scandale des emails, c’est celui de la corruption au sein de la fondation Clinton qui semble être assez solide pour envoyer Hillary Clinton directement à la case prison, sans passer par la case présidente.

Hillary Clinton va sans doute être déférée devant la justice. C’est ce que laissent entendre deux sources différentes venant du FBI, citées par Bret Baier.

La première information confirme que le FBI enquête depuis janvier dernier sur la fondation Clinton, soupçonnée de recel de corruption. Hillary Clinton, en janvier, avait qualifié cela de rumeur conspirationniste de la droite— nous venons d’avoir la confirmation que l’enquête existe bien et avance à grands pas sur la corruption qui a enrichi les Clinton de plus de 130 millions de dollars alors qu’ils étaient ruinés lorsque Bill a quitté la Maison-Blanche.

La seconde information nous dit que l’enquête sur la fondation est maintenant passée au statut « haute priorité » au sein du FBI.

Quelle que soit l’issue de l’élection, l’enquête poursuivra son cours, a déclaré l’une des sources, ajoutant que des agents du FBI entendent pousser l’affaire jusqu’à la mise en accusation de Clinton, malgré les pressions qu’ils subissent de la direction du FBI et du Département de la Justice.

Selon Catherine Herridge, correspondante de Fox News à Washington, qui fut la première journaliste à révéler qu’en janvier 2016 le FBI venait de lancer une enquête sur la fondation Clinton, les soupçons de corruption ont été récemment renforcés par des emails publiés par Wikileaks et d’autres emails, peut-être ceux découverts dans l’ordinateur de l’ex d’Huma Abedin Anthony Weiner. Conséquence de quoi, des témoins vont être entendus dans les semaines qui viennent sur des avantages reçus par des gros donateurs de la fondation alors que Clinton était Secrétaire d’Etat.

Catherine Herridge révèle également que selon trois sources qui ont gardé l’anonymat et sont des agents frondeurs du FBI qui veulent voir l’affaire sortir, l’ordinateur de l’avocate personnelle d’Hillary Clinton, Cheryl Mills, que l’on pensait avoir été détruit par le FBI en échange de son immunité dans l’affaire des emails, a été mis à la disposition des enquêteurs de la fondation, et que des documents précis ont été découverts dans l’ordinateur de Weiner.

L’organisation d’Hillary Clinton a fustigé la police fédérale américaine (FBI), affirmant que les récents courriels qu’examine le corps policier ne sont pas liés à la candidate démocrate. Pendant ce temps, parcourant l’ouest des États-Unis, le républicain Donald Trump a tenté de tirer avantage de cette dernière controverse. John Podesta, le directeur de campagne de Mme Clinton, a déclaré aux journalistes que la lettre du directeur du FBI James Comey au Congrès était «pleine d’insinuations», mais n’apportait «aucun fait concret». D’autres démocrates ont dénoncé que cette révélation pourrait déterminer de façon injuste le résultat de l’élection présidentielle du 8 novembre. M. Podesta a insisté pour dire qu’il n’y avait «aucune preuve d’actes répréhensibles» et que rien ne prouve encore que ces courriels concernent Hillary  Clinton.
L’organisation d’Hillary Clinton a fustigé la police fédérale américaine (FBI), affirmant que les récents courriels qu’examine le corps policier ne sont pas liés à la candidate démocrate. Pendant ce temps, parcourant l’ouest des États-Unis, le républicain Donald Trump a tenté de tirer avantage de cette dernière controverse.
John Podesta, le directeur de campagne de Mme Clinton, a déclaré aux journalistes que la lettre du directeur du FBI James Comey au Congrès était «pleine d’insinuations», mais n’apportait «aucun fait concret». D’autres démocrates ont dénoncé que cette révélation pourrait déterminer de façon injuste le résultat de l’élection présidentielle du 8 novembre.
M. Podesta a insisté pour dire qu’il n’y avait «aucune preuve d’actes répréhensibles» et que rien ne prouve encore que ces courriels concernent Hillary Clinton.

Des enregistrements secrets d’une personne soupçonnée de fraude avec la fondation Clinton

Des enregistrements secrets d’un suspect, qui évoque la corruption de la fondation Clinton, ont solidifié les soupçons de corruption des enquêteurs.

Les agents pensent avoir obtenu avec ces enregistrements assez de preuves pour poursuivre « agressivement »— c’est le terme employé par la source— l’enquête, laquelle a reçu l’aide involontaire d’un livre de Peter Schweizer, ancien consultant du Président George W. Bush, «  Clinton Cash*— ou comment les gouvernements étrangers ont enrichi Bill et Hillary Clinton », qui a été longuement interviewé par le FBI.

Le procureur du Département de la Justice a rejeté les enregistrements comme étant des « rumeurs sans valeur ». Les enquêteurs ont refusé de lâcher l’affaire.

L’UBS dans la tourmente

•En février 2009, le fisc américain réclamait à l’UBS les noms de 52 000 clients américains soupçonnés d’évasion fiscale.
•Hillary Clinton, qui venait d’être nommée Secrétaire d’Etat, fut convoquée en Suisse par le Département des Affaires fédérales, son équivalent.
•Le 19 août 2009, Hillary Clinton annonçait que l’UBS ne paierait aucune amende, et produirait uniquement la liste de 4 450 clients d’ici un an.
•A partir de là, les dons de l’UBS à la fondation Clinton « sont passés de moins de 60 000 dollars jusqu’en 2008, à un total de 665 000 dollars jusqu’à fin 2014 », rapporte le Wall Street Journal. La banque suisse a également accordé à la fondation un prêt de 30 millions de dollars, et a versé 1,5 million de dollars à Bill Clinton pour des « conférences privées ».

C’est peut-être ce dossier— mais il en existe d’autres où Hillary Clinton a arrangé des affaires ou avantagé des personnes qui ont ensuite fait de très très gros chèques à la fondation et à Bill Clinton pour des « conférences »— corroboré par les preuves jusque là manquantes et découvertes grâce à Wikileaks et l’ordinateur de Weiner, qui confortent les agents du FBI que Hillary Clinton va être mise en accusation.

La fronde au sein du FBI

Elle semble plus vieille sur cette photo prise en Ohio le 28 octobre 2016.
Elle semble plus vieille sur cette photo prise en Ohio le 28 octobre 2016.

De nombreux agents du FBI sont furieux, scandalisés, par la décision de leur patron James Comey, en juillet 2016, de ne pas recommander de poursuites pénales contre Hillary Clinton et son refus, malgré l’accumulation des preuves, de réclamer que Clinton soit présentée devant un grand jury.

Cette fronde et ce qui a été découvert dans l’ordinateur de l’ex-mari de Huma Abedin expliquent pourquoi Comey a décidé de rouvrir l’enquête contre le scandale des emails, mais au-delà, pourquoi il n’a pas été possible d’arrêter les enquêteurs dans l’enquête sur la fondation, et l’on sait maintenant que la ministre de la Justice américaine Loretta Lynch a tenté de la bloquer.

Dans un article publié tard hier, le Wall Street Journal livre les détails de la bataille qui oppose les agents du FBI rebelles qui veulent faire leur travail et conduire leur enquête, à leur direction qui leur a donné l’ordre de l’arrêter, et qui nourrit la fureur… et alimente les fuites.

Depuis février, rapporte le WSJ, les enquêteurs du FBI et les procureurs fédéraux en charge des affaires de corruption s’affrontent. Au centre de la frustration des premiers, le procureur des Etats-Unis de Brooklyn, Robert Capers, qui a été nommé par… Loretta Lynch (quel panier de crabes), et bloque l’enquête, aidé en cela par des hauts responsables du FBI, au prétexte que les preuves ne sont pas suffisantes, alors que les enquêteurs pensent le contraire.

Et plus les enquêteurs sont frustrés, plus les fuites parviennent aux médias…

Parmi les responsables du FBI accusés de bloquer l’enquête, le numéro 2 Andrew McCabe est en bonne place, sa femme ayant reçu 675 000 dollars d’un proche d’Hillary Clinton (quel panier de crabes bis).

Une autre figure importante de la machine Clinton a tenté de bloquer l’enquête. Fin 2015, le FBI a rencontré Leslie Caldwell à Washington, grande militante des droits des LGBT, engagée à l’extrême gauche contre le « grand capital », et directrice de la division criminelle du Département de la Justice nommée par Obama.

A propos de Leslie Caldwell – qui a tenté de bloquer l’enquête – l’ex-inspecteur général du Département d’Etat Howard Krongard l’avait prédit il y a longtemps. Il avait expliqué que même si le FBI référait Clinton au Département de la Justice pour des poursuites criminelles, « celles-ci ne déboucheraient jamais sur une mise en accusation » car :

« le dossier ne pourrait pas dépasser le barrage de quatre femmes démocrates loyales : la ministre Loretta Lynch, la conseillère principale de la Maison-Blanche Valerie Jarrett, Sally Yates, et l’assistante du procureur général Leslie Caldwell, directrice de la division criminelle ».

Il convient en outre de noter que ces femmes ont financièrement contribué à la campagne électorale d’Hillary Clinton (quel panier de crabes ter).

Après cette réunion, rapporte le WSJ, les enquêteurs ont reçu l’ordre de « laisser tomber » leur enquête sur la corruption à la fondation Clinton.

Mais au sein du FBI, les enquêteurs ont considéré qu’ils avaient en main un dossier déjà solide, et ils refusèrent de « laisser tomber », et devinrent de plus en plus frustrés par les résistances des procureurs spécialisés dans les affaires de corruption.

De leur côté, les procureurs refusaient toujours de donner aux enquêteurs les outils dont ils avaient besoin pour poursuivre leur enquête— et devenaient de plus en plus impatients devant ces agents qui refusaient de comprendre qu’il faille fermer le dossier, et paraissaient indifférents aux ordres de leurs supérieurs qui leur demandaient d’agir plus discrètement.

Morale de l’histoire

Les médias sont formidables. La palme revient à Slate cette semaine, qui voit chez Hillary Clinton une seule faute répréhensible : « la mauvaise gestion de son serveur de messagerie »— tandis que Trump en aurait 239 !

En matière de mauvaise foi, Le Monde ma foi ne fait pas toujours la loi.

Le compte à rebours est enclenché pour voir cette dangereuse assassine en  prison.
Le compte à rebours est enclenché pour voir cette dangereuse assassine en prison.

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:La Société Immobilière du Québec sous le contrôle de la corruption politique

En toute franchise, Monique Jérôme-Forget a admis en entrevue que la Société immobilière du Québec dont elle avait la responsabilité n’était pas sa priorité au gouvernement. Elle se fiait au pdg et aux membres du conseil d’administration pour lesquels elle n’avait toutefois pas une grande estime.

Monique Jérôme Forget
Monique Jérôme Forget

« Sincèrement, ça ne m’intéressait pas. Peut-être que ça aurait dû m’intéresser. Moi, Monique Jérôme Forget, la SIQ ne m’intéressait pas », nous a avoué candidement l’ex-ministre libérale rencontrée dans sa demeure de Montréal cet été.

Bien qu’au moment de l’entrevue elle n’était pas au courant des détails de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur de graves allégations de fraude, elle nous a dit avoir collaboré avec les policiers pour les aider dans leurs recherches sur la Société immobilière.

Cette société d’État était sous sa responsabilité. Mme Jérôme-Forget fut présidente du Conseil du trésor de 2003 à 2008 et ministre des Finances de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest.

C’est durant cette période que des collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ) et l’ex-pdg de la SIQ se seraient partagé d’importantes sommes d’argent en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement.

Pour assurer la bonne gouvernance de l’institution, Monique Jérôme-Forget se fiait aux gestionnaires et au conseil d’administration.

Pense-t-elle que des organisateurs politiques libéraux auraient pu contribuer à la nomination des membres du C. A. et peut-être même du pdg de la SIQ lorsqu’elle en était responsable?

« Sincèrement, je ne pourrais pas vous dire », dit-elle, ajoutant que personne de compétent n’était intéressé à être administrateur de la SIQ, un poste bénévole.

« Peut-être que je ne devrais pas dire ça, mais aller sur le conseil d’administration de la SIQ, ce n’est pas le plus prestigieux », explique-t-elle.

Elle-même ne voudrait jamais occuper cette fonction.

Fait troublant, tous les membres du conseil d’administration de la SIQ nommés avec l’arrivée du pdg Marc-André Fortier, en 2003, avaient un lien avec le PLQ (bénévoles, donateurs) ou avec les collecteurs de fonds Charles Rondeau ou Franco Fava.

« Quelqu’un qui connaît la construction, qui connaît la location, etc. Les gens qui sont bons ne voudront pas aller à Québec à la SIQ », ajoute M. Jérôme-Forget.

Résultat, les membres du C. A. de la SIQ étaient des incompétents, à son avis.

Des propos que rejette du revers de la main Claire Boulanger, qui était membre du conseil d’administration à l’époque.

« Nous avons eu le plaisir de la rencontrer peut-être trois minutes à son bureau. Elle n’avait vraiment aucune affinité pour la Société immobilière. Elle ne nous connaissait pas du tout. […] Alors, je ne sais pas où elle prend ses propos que « c’est une gang de pas bons » », dit Mme Boulanger, ajoutant avoir siégé avec des gens de bonne foi, qui travaillaient fort et prenaient au sérieux leur mandat à la SIQ.

Selon Mme Boulanger, le conseil d’administration a été induit en erreur par Marc-André Fortier lorsqu’il était pdg.

Marc-André Fortier
Marc-André Fortier

Mise à pied de Marc-André Fortier

Si Monique Jérôme-Forget a embauché le pdg Marc-André Fortier en 2003, c’est aussi elle qui l’a renvoyé.

En 2008, le vérificateur général l’informe d’irrégularités dans les comptes de dépenses du pdg de la SIQ. On y retrouve des invitations à des parties de golf et des « dépenses absolument incroyables », se rappelle Mme Jérôme-Forget. Elle le met à pied sur-le-champ.

M. Fortier sera d’ailleurs poursuivi par son ancien employeur pour des dépenses injustifiées. Le tribunal l’a condamné à rembourser 75 000 $.

Lors de son procès, il a déclaré qu’il avait été nommé à la tête de la SIQ après avoir fait des représentations à des personnes « pesantes » au PLQ.

« On m’a demandé de le rencontrer. Je n’ai pas été éblouie par M. Fortier, je dois vous avouer candidement », dit Monique Jérôme-Forget, se rappelant sa rencontre avec l’homme après la prise du pouvoir des libéraux en 2003.

Malgré tout, elle confirmera sa nomination qui lui est recommandée par le Secrétariat aux emplois supérieurs, qui relevait du premier ministre de l’époque, Jean Charest.

 

Voici comment Clinton-Obama préparent un coup d’état en cas de victoire de Trump

Le Conseil de sécurité (SC) russe, a envoyé le 27/10/2016, à la CIA un communiqué d’urgence demandant une explication immédiate concernant l’achat, la semaine dernière, pour plus de 137 millions $ d’armes illégales et de munitions, dont la destination est aux États-Unis, et dont la livraison doit avoir lieu à la mi Novembre 2016. Cet achat a été effectué par l’organisation criminelle de blanchiment d’argent connue sous le nom de la Fondation Clinton.

Les analystes des Services de Renseignement Russe SVR ont commencé à exprimer leur sérieuse inquiétude  plus tôt cette année lorsque les principaux éléments de l’organisation criminelle internationale de contrebande d’armes de Viktor Bout, ont commencé à arriver en Albanie.

 

Viktor Anatolievitch Bout (né le 13 janvier 1967 à Douchanbé, Tadjikistan actuel) est l’un des trafiquants d’armes les plus influents et importants au monde. Il est spécialisé dans la vente d’armes dans des pays sous embargo de l’ONU. Certains médias l’ont surnommé le « marchand de mort » et « Lord of War ». Selon certains analystes, les guerres en Sierra Leone, Liberia, République démocratique du Congo, Angola et Soudan n’auraient pas pu s’étendre et se poursuivre si Viktor Bout n’avait pas fourni d’armes aux belligérants.

 

Viktor Bout est particulièrement connu  pour ses activités de contrebande d’armes illégales pour le compte de la CIA à travers le monde pour promouvoir les intérêts maniaques des États-Unis, jusqu’en 2011, date à laquelle la secrétaire d’État Hillary Clinton l’avait emprisonné.

 

Bien que citoyen de la Fédération de Russie, le SVR n’avait élevé aucune plainte ou préoccupation auprès d’Hillary Clinton lorsqu’elle a fait condamner Viktor Bout à25 ans de prison, car le SVR considérait cette affaire comme étant une affaire interne à la CIA. Cependant, les analystes du renseignement russe ont exprimé leur inquiétude ce mai dernier (2016) lorsque le juge fédéral américain Shira Scheindlin a dit qu’il faut accorder une réduction de peine à ce malfrat, et lorsque, hier, soudainement et comme par magie, Bout a été transféré d’une prison de très haute sécurité vers une autre qui ressemble plus à un country club qu’à une prison

Victor Bout lors de son arrestation.
Victor Bout lors de son arrestation.

Coïncidant avec le mystérieux et magique  transfert de Bout, la Fondation Clinton Hillary de blanchiment d’argent a transféré hier la somme de  137.7 millions $ au Parti socialiste d’Albanie (SPA) contrôlé  par le Premier ministre de ce pays,  Edi Rama qui est le chef suprême du clan Xhakja (connu en Occident sous le nom de la mafia albanaise). Rappelons ici que ce chef mafieux a été scandaleusement, mis au pouvoir par le régime Obama-Clinton malgré d’intenses manifestations du peuple albanais qui ne voulait pas d’un «gouvernement de la mafia », dans le cadre des révolutions de couleur.

 

 

 Hillary Clinton et Edi Rama US Secretary of State Hillary Clinton shakes hands with Albanian Socialist Party Chief Edi Rama prior to a meeting in Tirana, Albania, Thursday, Nov. 1, 2012. Hillary Clinton arrived in EU-hopeful Albania on the last leg of her Balkans tour where she is expected to urge opposing political sides to work together to push through reforms demanded by Brussels. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)

Hillary Clinton et Edi Rama,chef de la mafia albanaise./
US Secretary of State Hillary Clinton shakes hands with Albanian Socialist Party Chief Edi Rama prior to a meeting in Tirana, Albania, Thursday, Nov. 1, 2012. Hillary Clinton arrived in EU-hopeful Albania on the last leg of her Balkans tour where she is expected to urge opposing political sides to work together to push through reforms demanded by Brussels. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)

 

Marchand d’armes protégé par Hillary-Obama,   le Premier ministre Rama a transformé toute la région des Balkans en l’une des plus grandes régions du monde pour la contrebande d’armes.  Hillary a été aidée dans cet effort par celui qu’on appelle son  » maître des marionnettes « , le milliardaire américano-hongrois George Soros. Les e-mails secrets publiés récemment montrent comment Soros ordonnait à Hillary d’installer ce mafieux criminel à la tête de l’Albanie.

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Pour comprendre pourquoi Hillary Clinton a fait cet achat massif d’armes, aidée en cela par le contrebandier de la CIA, Viktor Bout, les analystes SVR expliquent cela par son adhésion à la vision radicale de George Soros de frontières ouvertes.  D’ailleurs, Soros a commencé à mettre en œuvre cette vision en créant la criseeuropéenne des réfugiés.  La même crise pourrait submerger les États-Unis si Hillary Clinton devient présidente, exactement comme ses courriels secrets le révèlent dans ses plans.

 

En outre, la Fédération connait tout aussi bien que le «plan directeur» de Soros-Clinton pour précipiter vers le bas une nation, commence par la mise en place de ce qu’on appelle les organisations non gouvernementales (ONG) pour agir comme un « gouvernement de l’ombre « , prêt à prendre le pouvoir, une fois que l’ordre établi est jeté dans le chaos par des protestations massives. C’est ainsi qu’ont été conduits le sinistre « Printemps Arabe » – qui a ruiné la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Soudan, l’Irak, la Syrie, etc.- et les non moins sinistres « Révolutions de Couleur ». Le Printemps Arabe a installé les agents des États-Unis, des  islamistes mafieux et criminels , et les Révolutions de Couleur ont mis au pouvoir  des fascistes et des néo nazis en Europe. C’est pourquoi, en 2013, le président Poutine leur a interdit d’opérer en Russie.

 

 

Aux États-Unis, cependant, le peuple américain n’a aucune défense contre ces «gouvernement de l’ombre » des ONG, qui sont les véritables destinataires des armes achetées par la Clinton. Parmi ces ONG, celles créées par George Soros incluent: : Open Society Foundations, Media Matters, American Institute for Social Justice, The New America Foundation, The Migration Policy Institute, Tides Foundation, Center for American Progress, et the Democracy Alliance . Chacune d’entre elles est violemment opposée à la Constitution des États-Unis et au peuple américain.

 

Une fois que ces armes sont entre les mains des «nouveaux révolutionnaires» de Hillary Clinton, elles seront  utilisées pour déclencher une «vague de terreur» à travers l’Amérique pour protester contre la victoire probable de Donald Trump, afin de  permettre au président Obama de déclarer la loi martiale pour désarmer toutes ces personnes, et permettre, par un tour de passe-passe électoral de placer Hillary Clinton au pouvoir. [Remarque:Les présidents American ne sont pas élus par le vote des citoyens, mais par le vote des électeurs choisis dans les 50 États.]

 

D’ailleurs, la fraude électorale massive déjà commise par les «nouveaux révolutionnaires» d’Hillary Clinton aux États-Unis, et qui a conduit la semaine dernière à l’ancien membre du Congrès américain Joe Walsh,  à déclarer «Si Trump perd, je sors mon fusil », une référence à l’une des périodes les plus sombres de l’histoire américaine lorsque les citoyens ordinaires de cette nation se sont ligués contre l’Empire britannique pour leur liberté.

 

Ceci devrait semer la peur chez tous les Américains devant ce que ces « nouveaux révolutionnaires » d’Hillary Clinton sont en train de faire maintenant et de préparer pour demain.

Les machines à voter sont truquées

La campagne de Clinton a trouvé un moyen de truquer machines de vote en vue de commettre une fraude électorale massive, devant une Amérique complètement paumée.

Dominion Voting Systems, le plus grand propriétaire de machines de vote aux États-Unis, est un donateur à la Fondation Clinton, et a des liens étroits avec George Soros.

En 2010, Dominion Voting Machines a racheté le droit de posséder des machines dans 600 juridictions à travers 22 états différents, selon Wikipedia.

 

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La même société, Dominion Voting, a donné assez d’argent pour la Fondation Clinton pour mériter l’affichage de son nom sur la liste de donateurs en ligne.

 

Est-ce qu’il y a des électeurs qui ont déjà commencé à se rendre compte que certaines machines renversent leurs votes?

VIDEO

 

Pourtant, c’est flagrant ! Il suffit de jeter un coup d’œil sur le site Web de la Fondation Clinton elle-même.

 

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Sensationnel. 

C’est une coïncidence tellement étrange, vous ne pensez pas? À la même époque Hillary Clinton décidait de se retirer en tant que secrétaire d’État et de se concentrer sur sa campagne pour devenir présidente, cette société a racheté la moitié des machines de vote aux États-Unis.

 

Et si cela ne suffisait pas, l’un des plus grands propriétaires de Dominion Voting n’est autre que le roi de la corruption tout azimut, George Soros.

 

Mais il y a encore pire.

 

Dominion Voting Systems et La Fondation Clinton a fait une initiative de charité de 2,25 millions de dollars dans les pays en développement, appelée le Projet DELIAN.

 

Selon le site internet du projet:

 

« En 2014, Dominion Voting s’est engagé à fournir des démocraties émergentes et post-conflit un accès à la technologie de vote à travers son soutien philanthropique au projet DELIAN, car beaucoup de démocraties émergentes souffrent de violences post-électorales en raison du retard dans la publication des résultats des élections. Au cours des trois prochaines années, Dominion Voting soutiendra les projets pilotes de technologie électorales avec don de Machines de vote automatisé (AVM), en fournissant un processus électoral amélioré, et donc des élections plus sûres. « 

 

Cela pose un conflit d’intérêt très troublant.  

La plupart des Américains seraient certainement d’accord que les machines de vote doivent avoir zéro connexion avec les candidats présidentiels et avec leurs  fondations.

 

Comme tout le monde le sait,  les primaires démocrates étaient essentiellement truquées. Alors, pourquoi l’élection générale des États-Unis ne pourrait pas être manipulée en faveur du candidat préféré de l’élite?

 

Si vous pensez que cela est une information très importante, alors partagez-là au plus vite et avec le maximum de gens.   Le temps est de l’argent.   Source

Pas folle, Hillary a déjà planqué son magot au …Qatar !!

Selon des médias américains du samedi 15 Octobre 2016,  Hillary Clinton et John Podesta (PDG de la Fondation Clinton) ont rencontré Jamie Dimon à The Compound Chappaqua à l’extérieur de New York City.
Dans les 12 heures qui ont suivi la réunion, la Banque des Règlements Internationaux a enregistré le transfert de 1,8 milliard $ de la Fondation Clinton vers la Banque centrale du Qatar.

Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l'instauration de la "Pax Americana" en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la
Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l’instauration de la « Pax Americana » en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la main droite.

Au cas où son coup d’état rate, comme celui contre Erdogan, Hillary peut s’exiler chez ses amis qataris. Elle ne crèvera pas de faim, et n’ira pas en prison, comme Donald Trump le lui a promis, s’il est élu Président.

Barack Hussein Obama est un franc maçon issu deu crime organisé indonésien.
Barack Hussein Obama est un franc maçon issu deu crime organisé indonésien.

Source: