France 2017, LE COUP D’ÉTAT

« Une étude un peu approfondie de l’Histoire nous laisse deviner qu’en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l’ombre des représentants qu’elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s’exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance ».

                                                                                                                        Louis Calaferte.

 

AVERTISSEMENT :

Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici. Loin de tout name-droping, vous trouverez en fin de publication les références. Mais tout est vérifiable. Attention, cependant aux sites complotistes, confusionnistes où d’extrême droite. Assurez vous que les sites que vous consultez soient reconnus pour le sérieux de leurs publications. Préférez les sites de recherches universitaires. A ceux qui disent que cet article est complotiste, il s’agit, tout simplement, d’un propos irresponsable qui a pour objectif de discréditer toutes critiques à l’égard de pratiques qui mettent en danger la démocratie. Mais plus grave encore cela permet de les avaliser. Il est urgent de cesser ce genre d’accusation un peu simpliste et de poser les vraies questions. En l’occurence a-t-on oui ou non utilisé l’appareil d’État à des fins de stratégies politiques? Les relais d’influence sont -ils réels ? Les media et les instituts de sondage sont ils indépendants? etc. Ce sont les questions centrales du débat.

Propos liminaires.

Une fois de plus, cet article est long. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie

L’heure est grave.

Avant –propos.

En 2005, vous avez, pour certains d’entre vous, participé au referendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Vous avez applaudi son rejet par 55% des Français ? Vous avez protesté contre la transformation du TCE en Traité de Lisbonne adopté par le Parlement réuni en Congrès en 2012 ? Vous avez hurlé au déni de démocratie ? Un coup porté à la voix du peuple…un véritable coup d’État ?

Eh bien c’est, à peu de chose près, ce qui se passe aujourd’hui pour faire élire un candidat choisi par la même oligarchie, par les mêmes élus de gauche et de droite, par les mêmes media et pour les mêmes objectifs. Exactement les mêmes. De VGE à Cohn Bendit en passant par Hollande et Bayrou, de TF1 à Libération, du Monde au journal Les Échos, les Pineau, Arnault, Bolloré, tous participent à la promotion d’un seul et même vœu… le « oui » pour Emmanuel Macron.

Dans « Macron ciblé par la CIA » publié sur ce même blog (que je vous conseille de lire avant cette publication) il a été démontré comment ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l’appareil d’État par des apparatchiks européistes et atlantistes.

Aujourd’hui, il est l’heure pour ces gens là de passer à la phase opérationnelle. Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d’État, tant les séquences collent exactement à la définition qu’en font des spécialistes.

Par la manipulation de l’opinion publique et la maitrise des structures de l’État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l’échiquier politique une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France.

Lisez attentivement ce qui est écrit. C’est édifiant !

EN GUISE D’INTRODUCTION

Emmanuel Macron,le banquier des Rotschild au pouvoir ,en France!
Je tremble pour le peuple!

La candidature de Macron : un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

Un article signé Bruno Roger Petit, dans le numéro de « Challenges » du 15 mars 2017 et titré « Mélenchon et sa constituante : l’inquiétante promesse d’un coup d’état permanent… » raconte : « Depuis des mois, sous prétexte de renouveau démocratique, Jean-Luc Mélenchon promet une assemblée constituante pour aller à la VIe République. En apparence, c’est démocratique, mais si l’on y regarde de plus près, ce projet du futur Mélenchon s’apparente à un coup d’État populiste ».

Cet article est, en vérité, un contre feu. Il est l’arbre qui cache la forêt.

Après s’en être pris, sur le même registre, à Fillon et à Le Pen, Bruno Roger Petit qualifie, avec une mansuétude consternante, la candidature de Macron de « 18 Brumaire de la bienveillance ». Mansuétude ? Pas tant que ça. L’employeur de ce journaliste n’est autre que Claude Perdriel, patron de presse et… soutien actif de Macron.

L’observation est cocasse dans la mesure où c’est en France, à l’occasion du 18 Brumaire, que nait l’expression « coup d’État », celui de Bonaparte…

Ce journaliste serait-il assez pervers pour nous suggérer de façon subliminale ce qui en train de se tramer dans cette élection ? Après l’analyse, pour le moins farfelue, de la constituante de Mélenchon (que dire alors de la Constitution de 1958 !?!), voyons si la candidature de Macron est un « 18 Brumaire de la bienveillance » ?

AUTOPSIE D’UN COUP D’ÉTAT

D’un point de vue historique – y compris dans l’époque contemporaine – le coup d’État a été l’un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir. D’ailleurs selon les spécialistes plus de la moitié des gouvernements du monde le seraient devenus grâce à ce procédé.

On peut décrire de manière assez précise les techniques opératoires, violentes ou non, de la prise de pouvoir. Ainsi, on observe qu’il s’agit d’abord, pour les auteurs, de s’emparer des structures de l’État, de s’assurer de la maitrise de l’opinion publique, de veiller à une synergie avec le contexte international avant de légitimer le processus, soit par la force, soit par des élections.

Nous allons dans cette publication analyser tous ces points, un par un, en cherchant, à chaque fois, à valider l’hypothèse avant de conclure sur la dangerosité de l’avènement de ce pouvoir en France.

  1. S’emparer de l’appareil d’État

La technique de base du coup d’État consiste à s’emparer des organes centraux de l’administration et en l’occurrence, des institutions de la République. Les auteurs, nous disent les spécialistes, appartiennent le plus souvent eux-mêmes, aux structures étatiques. Nous y sommes.

Qui sont les commanditaires ?

Il ne fait plus de doute maintenant que c’est François Hollande et son homme de confiance, Jean Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.

Hollande et Jouyet sont amis depuis 35 ans, des bancs de l’ENA jusqu’à l’Élysée. Les deux hommes se rencontrent à 23 ans. Ils viennent de réussir le concours de l’École Nationale d’Administration et doivent effectuer leur service militaire ensemble, à Coëtquidan, où ils partagent leur chambre avec Michel Sapin. Les trois jeunes hommes se lient d’une forte amitié qu’ils entretiennent sur les bancs de l’ENA (la promotion Voltaire). Hollande déborde d’initiatives, et souvent, Jouyet accepte de le seconder dans ses projets. À la sortie de l’ENA, lors des affectations, François Hollande, classé 8e, laisse le dernier poste accessible à l’Inspection générale des Finances à Jean-Pierre Jouyet.

Leur amitié n’a jamais été mise à mal. Quand en 2014, Jouyet prend les fonctions de secrétaire général de l’Élysée, il déclare : « c’est l’aboutissement de ma vie publique et d’une vie avec lui». Et de préciser : «« Pendant les réunions, je suis secrétaire général, après je redeviens le copain, on sépare ce qui est public et privé de façon plus simple que ce que je croyais» Il promettait alors pour conclure: «Je suis là pour le servir, pas pour le gêner. Je l’ai gêné une fois, cela n’arrivera plus ».

La gêne dont parle Jouyet, c’est quand il a accepté d’entrer dans le gouvernement de François Fillon, au poste de secrétaire d’État chargé des Affaires européennes. François Hollande l’aurait très mal pris. « Mal pris » étant sans doute un peu fort…

Pour quel scénario ?

Hollande et Jouyet sont loin d’être des tendres, il faut que ce soit bien clair pour tous les lecteurs. Ce sont de fins observateurs – et acteurs – de la vie politique. Ils en connaissent les rouages, les stratégies, les us et coutumes, les trahisons et les fidélités.

Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal à déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrisent parfaitement les deux amis.

Pour Hollande et Jouyet (et d’autres qui leurs sont proches) ce n’est pas l’économie qui est en crise, mais le système politique.

Chez nos concitoyens, la rancœur est à son comble. « Cela fait plus de 40 ans que le libéralisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leurs demande de se serrer la ceinture, ceux là promettant des jours enchanteurs sans jamais qu’ils arrivent. 1000 milliards de déficit public en 10 ans (Sarkozy/ Hollande cumulé) disent-il, 10 millions de chômeurs et précaires, des pauvres de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches ». Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé. Force est de constater que nous sommes arrivés, aujourd’hui, à un point de rupture.

Les deux amis  en sont , évidemment, conscients et pour eux, l’heure est grave. Il apparait, dès lors, trop dangereux de ne pas intervenir sous peine de laisser les « populismes renverser la table ». Il faut agir vite, trouver l’antidote et résoudre la crise.

Ils font, assez tôt, le constat qui s’impose : il faut à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont en capacité de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Pour eux, ils agissent dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent s’effacer pour pérenniser « l’œuvre » qu’ils ont entreprise.

La solution, c’est Jouyet qui l’a dans sa manche depuis un certain temps: c’est Emmanuel Macron! Hollande n’est pas chaud. Il doute de la fiabilité du jeune banquier.

Jeune et avenant, une tête bien faite, cursus parfait, bien conditionné sous la férule de Jouyet et d’Attali, faisant consensus chez les patrons des multinationales et de la finance mondiale, adoubé par les américains, les anglais et les allemands, inculte politiquement et donc facilement contrôlable, un tantinet imbu de sa personne, il est le candidat idéal pour ce coup de force. Sa feuille de route est rédigée : appliquer une politique européenne libérale et atlantiste en matérialisant une alliance gauche/droite, poursuivre la politique économique engagée et l’inscrire durablement dans l’avenir du pays en créant un grand parti démocrate et « progressiste », à l’issue des élections. Gageons qu’il n’ a pas fallu longtemps pour convaincre Macron.

Ce fut un peu plus difficile pour Hollande. Mais après l’avoir rassuré, Jouyet met Macron sur les rails très vite afin d’éviter qu’il ne soit contraint de se présenter à la primaire de la gauche. Il lui conseille de créer un mouvement plutôt qu’un parti car « compte tenu de l’ambiance, c’est préférable »…

Et Valls ?

Tout comme Hollande, Valls est, pour l’instant, mort politiquement. Il le sait, les sondages ont parlé. Sa désignation comme candidat ferait perdre le camp libéral. Sa mission est alors de représenter le courant libéral à la primaire de la gauche. Pourquoi ? Simplement pour calmer les libéraux du parti et éviter qu’on fasse pression sur Macron pour qu’il participe à la compétition. Car si ce dernier se présentait à la primaire, il serait battu et anéantirait, du même coup, les chances de réussite du projet. Mais pas seulement. La présence de Valls va aussi permettre d’estimer la force du camp libéral du parti et donc celle de  la solidité de la colonne vertébrale du futur « mouvement centriste », car sans eux, le nouveau parti ne serait qu’une coquille vide.

Hollande et son ami sont parfaitement informés de l’état d’esprit de la majorité des militants socialistes, et du désamour profond qu’il règne à l’égard de la politique gouvernementale. Ils sont quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais,  dans le doute, ils vont miser sur Hamon. Pourquoi ? Encore une fois, l’élection de Valls serait contre productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le « populisme » (cf. les objectifs de la NED) de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon dans son pré carré.

Comme prévu, c’est ce qui  va se passer.

Hamon est élu candidat. Les soutiens de Valls rejoignent, officiellement ou pas, un à un, le camp Macron et Valls lui même ne tardera pas. Le PS  sera réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

Le scénario à gauche et au centre est donc réglé. Il faut maintenant s’occuper des conservateurs.

La primaire de droite est incertaine. Une confrontation Sarkozy/ Juppé est pour Hollande et Jouyet du pain béni. Il y a des arguments pour les discréditer aux yeux de l’opinion publique. Et au besoin, on  peut à en fournir d’autres. Mais le destin leur sourira. C’est Fillon qui sort vainqueur. Il suffit de lui porter l’estocade. Une « bonne âme » téléphone au Canard Enchainé. On connaît la suite. L’Histoire nous dira qui était à l’origine de cette affaire. Mais, avec un peu de perspicacité, si ce ne sont pas les deux dont il est question ici, puisqu’ils démentent, il ne fait nul doute qu’un de leurs aficionados, ayant compris le sens de l’Histoire, s’est chargé de la basse besogne.

L’affaire est réglée. Les conservateurs sont hors champs.

Reste l’extrême droite. Rien de plus simple. Depuis Mitterrand, les socialistes savent s’en servir. Il faut tout faire pour que Marine Le Pen atteigne des sommets. « On » fait ce qu’il faut pour minimiser ce qui peut l’atteindre (cf. les affaires financières) et « on » dose savamment sa diabolisation. C’est Hollande qui sera le chantre de la lutte contre le FN dans cette séquence.

Les socialistes et les «populistes » de gauche neutralisés, les conservateurs anesthésiés, une confrontation Le Pen/Macron est donc probable. Une fois encore, le réflexe républicain écartera l’extrême droite …c’est donc boulevard et tapis rouge pour Macron.

Hollande et Jouyet ont dû discrètement échafauder ce scénario, un soir, autour d’un verre de champagne (Taittinger, épouse de Jouyet oblige) au cours de leurs vacances d’été car depuis de nombreuses années les couples Hollande et Jouyet se fréquentent régulièrement et partent en vacances ensemble. Petite précision qui n’est pas sans intérêt parce qu’elle situe bien la proximité de ces deux personnages. On ne part pas en vacances avec n’importe qui.

Vous pensez que ce sont des élucubrations ? La réponse est contenue dans une autre question : peut-on naïvement penser que ces deux là n’ont pas mis en commun leurs cerveaux pour monter cette opération ? Pour ceux qui sont éloignés de ce milieu peut être, mais pour les autres, les acteurs et observateurs politiques avisés, eux, savent qu’ils en sont parfaitement capables et qu’ils l’ont fait.

Et pour ceux d’entre vous qui en doutent encore, la lecture des faits, présents et à venir, devra suffire à attester, à peu de chose près, la véracité du propos.

Les théoriciens

Qui sont ils ?

Aquilino Morelle

C’est Aquilino Morelle qui va dévoiler le pot aux roses. C’était en avril 2014, cet ex conseiller de François Hollande (il était l’une des plumes des discours présidentiels) venait de quitter l’Élysée après la révélation de ses liens présumés avec l’industrie pharmaceutique et de sa passion pour les chaussures bien cirées. Dans la presse, il accusait l’entourage du chef de l’État d’avoir monté toute l’affairepour l’éliminer politiquement parce qu’il était trop à gauche. « Les Français ont voté pour le discours du Bourget, pas pour le programme des Gracques, dit il, ce sont leurs idées qui sont aux commandes tout simplement! Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire général de l’Élysée, en est membre. Emmanuel Macron, je n’en sais rien, peut-être. Mais il n’a pas besoin d’y adhérer; il est totalement en symbiose avec eux ». Et de conclure : « Oui, c’est bien leur programme qui est appliqué aujourd’hui. Un programme pour lequel les Français n’ont pas voté ».

Mais qui sont ces gens dont parle Aquilino Morelle ?

Le nom « Gracques » a été donné à deux frères et hommes d’État romains Tiberius et Gaius Gracchus renommés pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain (espérons que leurs contemporains aient le même succès !)

« Les Gracques » d’aujourd’hui, c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’activent depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes « modernes », Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn. Quand la droite est revenue au pouvoir, ils ont déserté le service de l’État pour rejoindre (ah ! le pantouflage! ) le monde de l’entreprise. Ils y ont gagné beaucoup d’argent mais sans jamais abandonner tout à fait la politique. Aujourd’hui, ils sont dans les coulisses du pouvoir et ils ont des ramifications qui vont jusqu’au plus haut sommet de l’État.

Il est quasiment certain que c’est Jean-Pierre Jouyet qui a cofondé ce groupe semi-clandestin. L’ASPEN et la NED ont déterminé son cadre idéologique (lire « Macron ciblé par la CIA ? »). Voici ce qu’il dit  à propos de l’action des Gracques à l’occasion de l’élection présidentielle de 2012 et ensuite. Lisez bien, car c’est tout simplement époustouflant:

« L’approche des Gracques entre les deux tours, celle d’un rapprochement des réformistes et des sociaux-démocrates, était préconisée aussi par Ségolène Royal. Elle n’a pas fait l’unanimité au PS. J’en ai pris acte. Nicolas Sarkozy m’a demandé de m’occuper de l’Europe. J’ai constaté que ce n’est un enjeu ni de droite ni de gauche, mais qu’il répond à un impératif national. J’observe qu’il s’est lancé dans une politique de réforme que les Gracques appelaient de leurs vœux. (!!!) Je remarque que l’homme a l’énergie nécessaire pour les mener à bien et qu’il est loin de la caricature de l’ultralibéral qu’on avait dessinée de lui ». Jouyet laudateur de Sarkozy ! Et maintenant Valls qui propose ses services à Fillon…No comment.

On y trouve des gens comme Roger Godino, Guillaume Hannezo, Gilles de Margerie, Ariane Obolenski, François Villeroy de Galha, Erik Orsena, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendante qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post. Bernard Spitz, président de la Fédération Française de l’Assurance regroupant la Fédération française des sociétés d’assurance et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance. Il préside également le Pôle International et Europe du MEDEF. Mathilde Lemoine, macro économiste Group Chief Economist chez Edmond de Rothschild Group et membre du Haut Conseil des Finances Publiques…et il y en a d’autres du même calibre.

Et qui participe aux travaux des Graques ? Cohn Bendit et…. Macron !

Les économistes.

Ce sont les mêmes que ceux de François Hollande !

Les économistes qui conseillent Macron aujourd’hui, sont les mêmes, exactement les mêmes, que ceux qui conseillaient Hollande en 2012. Ils faisaient partie du premier cercle et se nommaient  le « groupe de la Rotonde ». Il y avait Jean Pisani-Ferry , le boss, Philippe Aghion, Elie Cohen, Gilbert Cette, Jean-Hervé Lorenzi, les porte flingues et ….Emmanuel Macron.

On ne change pas une équipe qui gagne. C’est tout naturellement que l’Eysée demande à Pisani – Ferry, en janvier 2017, de prendre en charge le programme et les idées du mouvement de Macron. Et ce sont les mêmes fantassins qui vont l’épauler : Cohen, Cette, Lorenzi, Aghion.

Mais, arrêtons nous, un instant, sur Pisani-Ferry, l’alpha du groupe, pour bien comprendre la doctrine et les enjeux.

Jean Pisani-Ferry n’est pas n’importe qui et son influence sociale libérale européiste est grande dans le milieu. Il est un fervent défenseur d’un gouvernement mondial de l’économie au même titre que Jacques Attali. Il a été commissaire général de France Stratégie (ex commissariat au Plan) de mai 2013 à janvier 2017. Auparavant il a été directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales, conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et de Christian Sautter au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, président délégué du Conseil d’analyse économique mis en place par Jospin, expert pour la Commission européenne et …le FMI. Autant dire qu’il est calibré.

Cependant, on ne peut cerner correctement cet économiste sans citer le cercle de réflexion « Bruegel » qu’il a cofondé il y a quelques années…

Le think tank Bruegel (sis à Bruxelles) est un centre de recherche qui couvre l’ensemble du champ des politiques économiques. Il est dirigé et financé sur la base d’un système de gouvernance associant des États membres de l’Union Européenne et des multinationales dont Areva, Deutsche Bank, Deutsche Telekom, EDF, Ernst & Young, Erste Bank Group, GDF Suez, Goldman Sachs, Google, Microsoft, Novartis, Pfizer, Renault, Samsung, Syngenta etc.

Président actuel Jean-Claude Trichet ex président de la BCE. Membre d’honneur d’Aspen France (Jouyet en est le président d’honneur), membre du comité de direction du groupe Bilderberg et président en exercice du groupe européen de la commission Trilatérale . Il est membre du conseil d’administration de EADS où il représente… les actionnaires. Pour l’universitaire Frédéric Lebaron, Jean-Claude Trichet « est le plus célèbre et le plus influent d’entre tous » les experts issus de l’inspection des finances, le vivier de Jouyet.

Président d’Honneur Mario Monti, ex commissaire européen et ex président du groupe européen de la Commission Trilatérale.

La boucle est bouclée. Nous sommes ici au cœur du réacteur des idées que Hollande et Macron ont puisé pour définir leur politique économique.

Les soutiens.

Les grandes fortunes de France choisissent Macron .

« Je lui ai fait rencontrer des milieux d’affaires, on a eu des réunions en Angleterre et il y aura des contacts directs entre Emmanuel Macron et la présidence des États-Unis» disait son mentor le richissime rocardien  feu Henry Hermand.

Mais Macron va aussi être présenté au « Tout Paris » par Jean-Pierre Jouyet, son parrain, qui dispose d’un carnet d’adresse aussi gros qu’un Larousse.

Jouyet a épousé en seconde noce Brigitte Taittinger (le champagne), ex- PDG des parfums Annick Goutal et actuellement directrice de la stratégie de Sciences Po. Les témoins du mariage furent François Hollande et feu Christophe de Margerie, le PDG de Total. 12ème patron du CAC 40. Quand on saura que Jouyet a été nommé en 2008, par Sarkozy, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et que tous les patrons du CAC 40 sont venus le voir dans son bureau, on aura tout dit…

Parmi les dix personnes les plus riches de France, quatre soutiennent officiellement Macron : Bernard Arnaud ( 1er fortune de France), François Pinault (4ème), Patrick Drahi (5ème ), Xavier Niel (9ème). Seul Serge Dassault (3ème) ne s’est pas prononcé officiellement mais il encense Macron et Le Drian, ministre de la défense. Et pour cause. Il a un business à faire tourner. A ceux là, il faut ajouter, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Pierre Bergé, Matthieu Pigasse et Arnault Lagardère et ceux dont on ne connaît pas le nom car Macron ne souhaite pas publier la liste de ses donateurs. On comprend pourquoi.

Le choix du candidat

 » Macron, c’est entre nous, non pas simplement une question de hiérarchie – il sait ce qu’il me doit – mais une question de loyauté personnelle et politique » François Hollande – avril 2016.

Dans une publication précédente (« Macron ciblé par la CIA ») il est décrit avec précision comment cet homme a été choisi et porté au cœur de l’appareil d’état par des membres de l’oligarchie politique et affairiste en moins d’une dizaine d’années. Mois après mois, il a été façonné pour répondre exactement au calibrage des idées politiques de ses parrains, des « sociaux libéraux internationalistes » disent – ils avec pudeur…en fait des néo conservateurs mondialistes conformes à l’idée que se font les Etats Unis de ce que doivent être les démocraties occidentales.

Macron a été amené à devenir secrétaire général adjoint de l’Élysée, l’un des plus proches conseillers du Chef de l’État. Puis Ministre de l’Économie. Son recruteur et mentor politique, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui Secrétaire Général de l’Élysée, autant dire le cœur de l’appareil d’État

Cette ascension, pour le moins épique, rappelle étrangement la pièce de théâtre  » La Résistible Ascension d’Arturo Ui  » de Bertolt Brecht…(à voir ou à lire impérativement)

Macron, intelligent mais immature…

Le profil psychologique et physique du candidat est très important pour ce projet. Il faut qu’il soit présentable, malléable et qu’il reste sous influence. Une forte personnalité aurait été contre productive et impossible à gérer.

Feu Henry Hermand, son mentor (lire « Macron ciblé par la CIA) , le connaît bien. C’est lui qui lui a mis le pied à l’étrier en politique. Voici ce qu’il en dit en septembre 2016, il y a donc 6 mois : « Il n’a jamais pris une décision importante sans m’en parler. Sur le plan politique, Emmanuel est trop jeune, il a besoin d’être recadré sur des connaissances historiques. Son épouse, est très présente à ses côtés. Elle a orienté ses lectures, joué un rôle dans ses cercles d’amis, veillé à ce qu’il ne se disperse pas ».

Hermand l’infantilise, et de façon anecdotique, il raconte un peu agacé : « Ce désir qu’il a de serrer toutes les mains qui se présentent à lui, même de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, est regrettable. Avec sa femme, on veut freiner ses tentatives de trop convaincre, on lui dit de se calmer!». Et il conclut en soulignant sa dépendance financière  et psychologique ( ?!)

C’est ce qu’en pense aussi l’entourage de Hollande qui le connaît bien ; « Macron apparaît comme un homme sous influences multiples » disent-ils. Espérons qu’il ne se perde pas…

La description psychologique qu’en font ses proches correspond exactement à l’objectif de ses traitants. Ce qui prouve, s’il en est encore nécessaire, que Macron est un personnage créé de toute pièce pour servir des intérêts puissants. Cette personnalité ne pouvait pas habiter un physique ingrat. Dents blanches, bien coiffé, « tête de premier de la classe » dirait Coluche, costumes de bonne facture, séducteur et charmeur, Macron est l’image même du quarantenaire qui a réussi. Il a sa « Rolex » au poignet.

Pour conclure ce chapitre, écoutons encore une fois ce que dit Henry Hermand : « Il incarne une tendance, il ne faut pas que ce soit personnalisé, il ne faut pas que ce soit M. Macron, il n’a pas d’expérience politique. Je demande qu’on mette en place un comité politique et non pas un comité de parrainage. Macron ne sera candidat que s’il a un mouvement d’opinion suffisamment fort avec des appuis politiques important et il ne fera déclaration de candidature que s’il dispose d’appui suffisant »

2) Le contrôle des media.

Justement. Le candidat dispose maintenant d’un bon encadrement politico-économique, il faut susciter  un mouvement d’opinion autour de lui. D’aucuns vont s’attacher à le provoquer.

Si la quasi totalité des media est acquise à la cause, c’est bien sûr parce que la dizaine de milliardaires qui soutient Macron en est propriétaire à 90%.

Voici ce qu’en dit Daniel Schneidermann (Arrêt sur Image) : « S’agissant de Macron (…) Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles ».

Macron ne laisse rien au hasard. Il a organisé sa communication privée.

« Les politiques sont devenus un bon filon pour la presse people », analyse Marion Alombert, rédactrice en chef de ‘Voici’. « En ce moment, les Macron ont le vent en poupe. Leur couple intrigue, accroche. Et ils ont compris qu’une exposition bien gérée est une publicité efficace. »

Et Sylvain Fort, un porte parole « d’En Marche », de rajouter : « Il y a un contrat d’exclusivité moral avec Bestimage ( agence people des stars). Cela permet de mieux maîtriser leur image, le choix des photos qui circulent sur eux. Quand ils sont victimes de paparazzi, ils font appel à un photographe de l’agence, ils sont sûrs, ainsi, d’avoir des clichés plus avantageux. »

Résultat : en un an, dix couvertures de « VSD », quatre de « Paris Match », deux de « Closer » une de « Voici ». Quand on constate un tel matraquage médiatique autour de ce candidat, Il n’y a  plus rien à ajouter.

Petite précision: Michèle Marchand la directrice de Bestimage, fait partir du staff communication de la campagne….

3) Contrôle de l’opinion publique.

Il est utile de rappeler ici les recherches du sociologue Patrick Champagne sur les sondages. Son travail s’est articulé autour du problème central, en science politique, de l’analyse des formes de légitimation de la représentation politique.

D’une critique des logiques qui sont au principe de la mesure de l’opinion publique par les sondages, on est passé à une réflexion qui tente d’appréhender les effets, sur le champ politique, de la croyance en ces instruments. Cette évolution, qui se veut proche de l’évolution même de l’influence des sondages d’opinion sur les pratiques politiques, constitue le centre de la problématique du sociologue qui prend au sérieux les professionnels des sondages, même ceux qui sont peu sérieux scientifiquement, en les prenant au moins comme objet.

Champagne démontre que la croyance dans l’efficacité des sondages à exprimer « l’opinion publique » est indissociable d’une transformation des règles du jeu politique et particulièrement de l’importance croissante qu’on prit les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place la croyance selon laquelle « faire de la politique » c’est, notamment grâce à «une bonne communication», se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités ».

On y est quand Macron ne déclare avoir nul besoin d’expérience politique et encore moins de programme pour être candidat. Il suffira pour lui d’avoir une bonne côte de popularité. Jouyet et Hollande l’ont bien compris. Ce sont eux et les économistes qui réfléchissent pour lui. Seule l’image compte, car si on entre dans le dur du programme, on s’apercevra rapidement de quels ventriloques Macron est le nom.

Et en voici la parfaite illustration :

Macron est intégré pour la première fois dans un sondage pour les élections présidentielles en janvier 2016. Le Monde titre : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ». Il est placé d’entrée de jeu à 22%.

Mais qui sont les commanditaires de ce sondage – test ?

Sans aucun doute le staff de Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire du « Parisien/ Aujourd’hui en France ». Signalons que Nicolas Bazire, proche de Sarkozy, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais ce qui est le plus intéressant ici, c’est qu’il est gérant associé de la Banque Rothschild…Il connaît très bien Macron avec qui il a travaillé dans la même banque. Quant à Odoxa, les deux fondateurs sont d’anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et… le fond d’investissement Rothschild ont été actionnaires.

Ce sont donc des proches de Macron qui l’ont mis en selle. On se doute bien à la demande de qui.

Curieusement sa côte moyenne était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores…

Il en sera de même, bien sûr, pour Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État. Elle est créditée de 25% des intentions de vote. Normal.

En cherchant un peu on constate que plus de 80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres. Autant vous dire que, celui là, il connaît la musique.

Dans un article de l’inénarrable  « Décodeur » du quotidien le « Monde », soutien inconditionnel de Macron, des journalistes dénoncent les accusations qui sont portées à l’encontre de Macron quant à sa proximité avec les instituts de sondage. Selon eux, les informations publiées sur le sujet sont fausses, erronées ou ne sont plus d’actualité. C’est possible, mais la majorité des instituts de sondage appartient à des milieux financiers  (fonds d’investissement, grandes entreprises, publicitaires etc…) dont est issu Macron et dont la proximité politique, elle,  ne fait pas de doute.

4) Le contexte international

L’important, pour s’assurer de la réussite d’une prise de pouvoir c’est de ne pas froisser ses alliés. En tous les cas, il faut leur donner des gages de non agression. Dans le cas contraire les auteurs s’exposent à une déstabilisation. Il faut donc que les planètes soient alignées. Pour Macron, ses parrains ont rassuré tout le monde. Le candidat reste bien dans l’orbite assignée : atlantiste et européiste, deux points d’un équilibre indispensable.

5) La régularisation du coup d’État

Enfin, il s’agira de valider la démarche par les élections. Ce sera relativement simple. Si le scénario arrive à son terme, Marine Le Pen sera en face d’Emmanuel Macron. Les commanditaires joueront sur la fibre républicaine et rafleront la mise.

CONCLUSION PROVISOIRE

En analysant chaque phase, nous pouvons dire maintenant, sans l’ombre d’une hésitation, si l’on s’appuie sur les  paramètres donnés par les experts, qu’il s’agit bien d’un coup d’État, ou pour l’heure, d’une tentative de Coup d’État…Dans l’intérêt de nos concitoyens et celui de notre pays, il vaut mieux qu’elle n’arrive pas à son terme…

Il est essentiel de laisser la parole à Hervé Kempf, le rédacteur en chef de Reporterre  qui est l’auteur d’un ouvrage remarquable sur l’oligarchie et qui connaît donc bien le sujet.

Hervé Kempf

« Les conditions d’un bon exercice de la démocratie sont largement altérées. La délibération libre est viciée par le fait que les médias sont massivement contrôlés par l’oligarchie. Le choix majoritaire est tronqué par le poids des lobbies voire, parfois, par le déni pur et simple du choix populaire, comme lors du référendum de 2005 sur l’Europe. Mais aujourd’hui, le capitalisme ne considère plus la démocratie comme indispensable à son existence, il la rejette même de plus en plus nettement puisqu’elle conduit logiquement à la remise en cause des pouvoirs en place.

Le respect des droits de l’homme et des libertés publiques est bafoué au nom des politiques anti migratoires. Le pouvoir politique est subordonné aux puissances financières.

En fait, les classes dirigeantes nous font entrer dans un régime oligarchique, où un groupe de personnes contrôlant les pouvoirs politique, économique et médiatique, délibèrent entre eux puis imposent leurs choix à la société.

Or l’oligarchie actuelle cherche avant tout à maintenir sa position privilégiée. A cette fin, elle maintient obstinément le système de valeurs organisé autour de la croissance matérielle et de la surconsommation – un système qui accélère notre entrée dans la crise écologique. »

L’heure du choix de société a sonné…

Référence :

  • « L’opinion publique n’existe pas », Pierre Bourdieu, Les Temps modernes, n°318, 1973
  • « Faire l’opinion. Le nouveau jeu politique », Patrick Champagne, Paris, Minuit, coll. « Le sens commun », 1990
  • L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie, Hervé Kempf Seuil, Paris, 2011,
  • Edward Luttwak Le Coup d’État : manuel pratique, Paris, Éd. Robert Laffont, 1969
  • Louis Calaferte Droit de Cité, Paris, Ed. Gallimard 1999

 Sources:https://networkpointzero.wordpress.com/

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Seconde Guerre Froide en gestation:McCain parle d’un acte de guerre pendant que Moscou se dit “fatiguée” de “l’amateurisme” des accusations américaines

Le sénateur républicain John McCain a affirmé aujourd’hui ,10 janvier 2017 ,que le piratage informatique dont la Maison-Blanche accuse Moscou était un “acte de guerre”.

Ron McCain
Ron McCain

“Quand on tente de détruire les fondements de la démocratie, alors on détruit un pays”. John McCain est formel : la Russie a déclaré la guerre aux Etats-Unis en piratant des emails du parti démocrate pendant la campagne présidentielle.

“Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique”

La déclaration virulente du sénateur républicain (rapportée par l’AFP) vient entraver, au même titre que les sanctions prises par la Maison-Blanche contre des diplomates russes, les efforts de la nouvelle administration Trump pour mettre un terme définitif à l’opposition entre Moscou et Washington. Sa nuance n’y changera rien : “Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique, dit-il. Je dis seulement que lorsqu’on attaque la structure fondamentale d’un pays, ce qu’ils font, alors c’est un acte de guerre”.

Donald Trump, qui ne cache pas son intention de collaborer étroitement avec Vladimir Poutine, ne fait pas non plus mystère de ses doutes quant aux conclusions de l’enquête sur les piratages informatiques. Dans le mois précédant l’élection présidentielle, les emails démocrates diffusés sur le site Wikileaks avaient mis au jour les calculs politiques de Hillary Clinton et terni sa réputation.

Réunion jeudi au Sénat

Un processus qui avait déjà été entamé par le candidat républicain lui-même, qui ne cessait de rappeler les manquements de l’ancienne première dame,Hillary Clinton, lorsqu’elle était première dame. Lors d’un débat, il avait notamment menacé la démocrate de la jeter en prison s’il était élu président. Après son élection, le milliardaire a cependant mis de l’eau dans son coca en renonçant à poursuivre Clinton.

En attendant la prise de fonction de Donald Trump dans 15 jours, John McCain organise ce jeudi,12 janvier 2017, une réunion au Sénat au sujet de ces cyberattaques.

Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine...
Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…

Obama accuse et menace la Russie

Barack Obama a annoncé hier soir que les Etats-Unis allaient prendre des mesures contre la Russie, accusée d’avoir organisé des cyberattaques pour influencer l’élection présidentielle.

Pendant que Donald Trump s’active en coulisse pour tourner définitivement la page de la guerre froide, le torchon brûle entre Washington et Moscou. La Russie aurait-elle osé d’immiscer dans la campagne présidentielle américaine pour favoriser l’élection du candidat républicain ? Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes ne se produisent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant” a lâché hier Ben Rhodes, un proche conseiller de Barack Obama, à la télévision.

“Nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”

Dans la foulée, le président sur le départ explique à la Radio publique nationale (NPR) qu’il sera intransigeant avec Moscou : Je pense qu’il ne fait aucun doute que lorsqu’un quelconque gouvernement étranger essaye d’influencer l’intégrité de nos élections (…), nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”.

Ces piratages concernent notamment la fuite de courriers de la convention démocrate ainsi que ceux de conseillers d’Hillary Clinton, qui ont occupé une part importante du débat pendant la campagne. De quelles “mesures” parle Barack Obama ?

“Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense”

“Elles seront mises en œuvre en temps voulu et de la manière que nous aurons choisie. Certaines pourront être explicites et visibles, d’autres peut-être pas. (…) Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense de cela parce que j’en ai parlé directement avec lui peu de temps après”.

Dans un peu plus d’un mois, Obama laissera sa place à Donald Trump, qui tient pour l’instant un discours beaucoup plus favorable à Moscou. Le milliardaire a notamment nommé l’homme d’affaires Rex Tillerson, qui connait personnellement le président russe, au poste de secrétaire d’Etat.

Trop c’est trop..!

Vladimir Poutine,photo récente.
Vladimir Poutine

Le Kremlin ne supporte plus les accusations américaines d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine.

C’en est trop pour la Russie. Ce lundi, le porte-parole du Kremlin a dénoncé la “chasse aux sorcières” faite par les américains à la Russie, cette dernière étant accusée depuis plusieurs par des agences de renseignement américaines d’être intervenue dans l’élection présidentielle pour favoriser une victoire du républicain Donald Trump, au détriment de la candidate démocrate Hillary Clinton.

 

“Nous commençons à nous lasser sérieusement de ces accusations” a ainsi déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, ajoutant que“ces accusations sans fondement, qui ne sont en rien étayées, sont réitérées de manière non professionnelle. Nous ne savons pas sur quelle information ils s’appuient”.


EN CONCLUSION

Un coup d’état se prépare sous nos yeux

George Washington à Valley Forge ou il endura la famine et le froid avec ses hommes.
George Washington à Valley Forge ou il endura la famine et le froid avec ses hommes.

 

Seuls ceux qui ne suivent rien  de la politique américain ou qui  supportent la politique mondialiste et corrompue de la Reine des Illuminati,Hillary Clinton,vont dire ou écrire que ce que j’écris ici est faux,mais force est de constater  que nous assistons à un coup de force mené par la clique de l’islamiste Barack Hussein Obama,afin de disqualifier le président-élu,Donald Trump.Le plan  d’Obama consiste  à faire croire que Donald Trump a été élu grâce  à l’intervention de la Russie,et que,par conséquent,lui,le président en exercice ,reste au pouvoir afin  de reprendre des  » élections plus légales » ,du à la disqualification de Donald Trump.

…ou bien,il décrétera qu’Hillary Clinton est élue!

Et vlan pour ce qui reste de démocratie au Pays des Champions de la Liberté!

Seule une Seconde Révolution Américaine peut maintenant permettre au Peuple Américain ,de reprendre son pouvoir politique!

Il faut revenir à la base de l’esprit de Georges Washington et de Benjamin Franklin,maintenant!

 

 

 

 

 

 

 

 

Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA Par Alexander Mercouris – Le 11 Décembre 2016 – Source The Duran / Le Saker Francophone Le dernier rapport de la CIA impliquant la Russie, pour les fuites concernant la convention démocrate et Podesta, n’est fondé sur aucune preuve. Venant quelques semaines avant […]

via Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

« Le coup d’État silencieux » contre le Président-élu Trump tourne à l’épreuve de force à la cour suprême des USA

Le «coup d’état silencieux» actuellement en cours contre le président élu Donald Trump par des forces loyales à la famille criminelle Clinton s’est «accéléré rapidement» depuis le 5 décembre 2016 avec des juges fédéraux américains loyaux aux régimes d’Obama et de Bush manoeuvrant  en coulisses pour que l’élection présidentielle 2016 soit renversée par la Cour Suprême des USA dans les  prochains jours.

 

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Selon whatdoesitmean.com,  l’installation du président élu Trump est une épreuve de «  course contre la montre » vers la date limite du 13 décembre prescrite par leTitre 3 Section 5 du Code américain.

Ce code stipule que chaque État américain doit avoir conclu/stoppé toutes les controverses liées vote présidentiel et doit avoir soumis sa liste d’Électeurs pour le vote au plus tard le  19 décembre 2016 au Collège électoral.

Deux juges du District Fédéral des États-Unis veulent empêcher des Grands Électeurs de voter. Le premier est le Juge Paul Diamond, qui a été  nommé par le régime Bush pour le District Est de Pennsylvanie et le second est le Juge Mark Goldsmith, nommé par le régime Obama pour le district oriental du Michigan.

Le pouvoir juridique permettant à ces deux juges fédéraux américains de renverser l’élection présidentielle de 2016 leur a été fourni par les poursuites intentées par la candidate du Parti Vert, Jill Stein, pour obtenir un nouveau dépouillement des votes dans les États du Wisconsin, du Michigan et de Pennsylvanie, gagnés par Trump. Ces poursuites sont soutenues par Hillary Clinton, dont ses partisans ont amassé plus de 7,2 millions de dollars pour  appuyer ce «coup silencieux».

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Les machinations employées par ces juges fédéraux américains des régimes Bush-Obama pour forcer l’élection présidentielle 2016 à passer devant la cour suprême des USA,  est la suivante: le juge Goldsmith annulant l’avis de 3-0 de l’État du Michigan déclarant que le Conseil d’État des Solliciteurs n’aurait jamais dû permettre le recomptage des voix réclamé par Stein. Le juge Diamondprogrammant une audience pour le 9 décembre sur la demande de recomptage de Stein en Pennsylvanie et dont la décision ne viendra pas en temps voulu qui permettrait à cet État de certifier ses Grands Électeurs pour le 13 décembre.

Par ailleurs, un nouveau recomptage des votes est déjà terminé à Philadelphie, bastion d’Hillary Clinton, lui a rapporté seulement 5 votes supplémentaires, et un autre recomptage des votes à Detroit, autre bastion d’Hillary Clinton, montre que la moitié des voix ne sont pas admissibles pour un nouveau dénombrement. Ces deux exemples montrent que les victoires de Trump dans les États de Pennsylvanie et du Michigan ne sont pas contestables, mais avec les décisions de ces deux Juges fédéraux, leurs Grands Électeurs ne peuvent être certifiés avant le 13 décembre.

L’objectif évident de ces deux juges des régimes  Bush-Obama, est de pousser l’élection présidentielle de 2016 vers la Cour suprême des États-Unis. Ce  «coups silencieux» consiste donc à semer le chaos dans le Collège Électoral afin d’empêcher le président élu  Trump de prendre le pouvoir.

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Soutenant à fond ce «coup silencieux» d’Hillary Clinton contre le président élu Trump, le puissant organe de propagande, The Washington Post, a, au cours des 24 dernières heures, préconisé que tous les 232 électeurs d’Hillary Clinton soient«libérés», afin qu’ils puissent voter pour un autre républicain comme Mitt Romney ou John Kasich (qui a refusé de faire partie de ce complot). Sans vergogne, ce journal a écrit : «S’il ya 37 républicains parmi eux qui ont le courage d’accomplir leur devoir moral et de protéger la nation d’un talentueux mais dangereux président-élu, une nouvelle histoire d’héroïsme devra être écrite. »

En plus de ces deux juges fédéraux poussant l’élection présidentielle 2016 vers une confrontation à la Cour suprême des États-Unis, la Cour fédérale du district du Colorado se prépare à entendre un procès intenté par les électeurs d’Hillary Clinton dans cet État, qui cherchent à disqualifier les électeurs dans les 50 États. Il y a aussi un groupe de puissants avocats du Parti Démocrate qui a préparé un procès devant la Cour Fédérale des États, déclarant que tout le système du Collège Électoral est inconstitutionnel et doit être immédiatement proscrit et on doit déclarer Hillary Clinton présidente.

 

Comme il n’y a «aucune chance» que l’une de ces poursuites devant la Cour fédérale américaine pour mettre Hillary Clinton au pouvoir soit réglée avant la date limite du 13 décembre, ni pour certifier les Électeurs pour le vote du 19 décembre du Collège Électoral, présidentielle vote, ce « coup silencieux » contre le président élu Trump va conduire, assurément, la Cour suprême des États-Unis, le 12 décembre, vers une épreuve de force qui déterminera si l’Amérique va être gouvernée par les oligarques de l’élite ou par l’élu du peuple.

 

Selon Veterans ToDay, le juge fédéral du Michigan, Mark Goldsmith, a ordonné l’arrêt du recomptage étatique réclamé par Jill Stein. Le juge a déterminé que le dépouillement était injustifié, malgré les incohérences qu’il a révélées.

Les républicains du Michigan vont célébrer mercredi,14 décembre 2016, cette victoire pour le président élu Donald Trump.  La décision de la Cour d’appel a déterminé qu’en raison du faible vote de Stein (seulement 1 pour cent des voix), elle ne se qualifiait pas comme un candidat lésé.

« À ce jour, les demandeurs n’ont pas présenté de preuve de falsification ou d’erreur. Au lieu de cela, ils présentent des allégations spéculatives allant à la vulnérabilité du mécanisme de vote – mais pas une preuve de faute réelle », a écrit Goldsmith après avoir entendu les arguments.

Les avocats de Stein ont déjà fait appel auprès la Cour suprême du Michigan pour que la décision antérieure de la Cour d’appel soit infirmée. Stein est également toujours en mesure de poursuivre un appel dans la Cour suprême de l’État sur la décision du juge de district.

Une fraude électorale sérieuse de Clinton a été découverte dans le Michigan

Selon le site http://yournewswire.com/clinton-voter-fraud-michigan/, les fonctionnaires du Michigan affirment qu’une fraude électorale massive a été découverte, qui prouve qu’on a frauduleusement décerné à Hillary Clinton six fois plus de votes que ce qui a été compté.

Selon ces fonctionnaires de Detroit travaillant sur le dépouillement, de nombreux cas du même scrutin ayant été comptés à plusieurs reprises en faveur de Hillary ont été enregistrés lors de la demande de recomptage de Jill Stein.

Exemple. 

Dans une cité de Detroit, une équipe de recomptage a reçu une boîte de bulletins où tout semblait propre et en place. L’étiquette indiquait qu’il y avait 306 bulletins de vote. Le livre dit 306, et le billet dit 306, ce qui signifie qu’il devrait y avoir 306 bulletins dans la boîte. Lorsqu’ils ont retiré les bulletins de vote, il y avait exactement cinquante bulletins de vote papier dans une boîte scellée fermée qui était supposé en contenir 306. Le dénombrement officiel approuvé par le contrôleur pour cette circonscription était de 306. Pour cinquante votes.

Il semble que Détroit compte chaque vote plus de SIX FOIX! Pas étonnant qu’ils obtiennent des taux de participation aussi élevés!

Ken Crider, qui a aidé avec le dépouillement à Cobo Hall à Detroit, a posté ceci sur Facebook ,le 8 décembre 2016. 

 

Ken Crider
Hier, à 02:42 · Livonia, Michigan, États-Unis ·

MUST READ! Penny Crider and I just got back from helping watch the recount at Cobo Hall in Detroit. On Nov. 8th (election day) the election officials at 8:00 pm shut down the polls. They then reconciled the differences from the machine count and the voter count on the computer. At this point a Metal tag/seal with a serial number is put on the box and the box was taken away.
Penny’s precinct, Detroit Precinct #152 had an unbroken seal and everything looked proper. The tag on the box said 306 and the book said 306 and the ticket said 306, so there should be 306 paper ballots on the box, right. Well when they pulled out the ballots the stack seemed short and when they finished separating the two page ballot to count the Presidential page only guess how many ballots were in the box? 304 no, 299 nope, 200 nada, how about 100 wrong again. There were only exactly 50 paper ballots in a locked sealed box that again was supposed to have 306. HMMMM.
Oh I forgot to add, since there was a discrepancy in the two numbers the original count stands
One more thing my precinct (sorry I forgot the number), had 525 votes on the book, tag and ticket and we counted 525 ballots the election official was praising the Lord “Hallelujah we have a countable precinct” Jill Stein had three (3) votes.

Ken a déclaré qu’une élection à Detroit avait été falsifiée – et que chaque vote était compté SIX FOIX!

 

 

 

 

Voici comment Clinton-Obama préparent un coup d’état en cas de victoire de Trump

Le Conseil de sécurité (SC) russe, a envoyé le 27/10/2016, à la CIA un communiqué d’urgence demandant une explication immédiate concernant l’achat, la semaine dernière, pour plus de 137 millions $ d’armes illégales et de munitions, dont la destination est aux États-Unis, et dont la livraison doit avoir lieu à la mi Novembre 2016. Cet achat a été effectué par l’organisation criminelle de blanchiment d’argent connue sous le nom de la Fondation Clinton.

Les analystes des Services de Renseignement Russe SVR ont commencé à exprimer leur sérieuse inquiétude  plus tôt cette année lorsque les principaux éléments de l’organisation criminelle internationale de contrebande d’armes de Viktor Bout, ont commencé à arriver en Albanie.

 

Viktor Anatolievitch Bout (né le 13 janvier 1967 à Douchanbé, Tadjikistan actuel) est l’un des trafiquants d’armes les plus influents et importants au monde. Il est spécialisé dans la vente d’armes dans des pays sous embargo de l’ONU. Certains médias l’ont surnommé le « marchand de mort » et « Lord of War ». Selon certains analystes, les guerres en Sierra Leone, Liberia, République démocratique du Congo, Angola et Soudan n’auraient pas pu s’étendre et se poursuivre si Viktor Bout n’avait pas fourni d’armes aux belligérants.

 

Viktor Bout est particulièrement connu  pour ses activités de contrebande d’armes illégales pour le compte de la CIA à travers le monde pour promouvoir les intérêts maniaques des États-Unis, jusqu’en 2011, date à laquelle la secrétaire d’État Hillary Clinton l’avait emprisonné.

 

Bien que citoyen de la Fédération de Russie, le SVR n’avait élevé aucune plainte ou préoccupation auprès d’Hillary Clinton lorsqu’elle a fait condamner Viktor Bout à25 ans de prison, car le SVR considérait cette affaire comme étant une affaire interne à la CIA. Cependant, les analystes du renseignement russe ont exprimé leur inquiétude ce mai dernier (2016) lorsque le juge fédéral américain Shira Scheindlin a dit qu’il faut accorder une réduction de peine à ce malfrat, et lorsque, hier, soudainement et comme par magie, Bout a été transféré d’une prison de très haute sécurité vers une autre qui ressemble plus à un country club qu’à une prison

Victor Bout lors de son arrestation.
Victor Bout lors de son arrestation.

Coïncidant avec le mystérieux et magique  transfert de Bout, la Fondation Clinton Hillary de blanchiment d’argent a transféré hier la somme de  137.7 millions $ au Parti socialiste d’Albanie (SPA) contrôlé  par le Premier ministre de ce pays,  Edi Rama qui est le chef suprême du clan Xhakja (connu en Occident sous le nom de la mafia albanaise). Rappelons ici que ce chef mafieux a été scandaleusement, mis au pouvoir par le régime Obama-Clinton malgré d’intenses manifestations du peuple albanais qui ne voulait pas d’un «gouvernement de la mafia », dans le cadre des révolutions de couleur.

 

 

 Hillary Clinton et Edi Rama US Secretary of State Hillary Clinton shakes hands with Albanian Socialist Party Chief Edi Rama prior to a meeting in Tirana, Albania, Thursday, Nov. 1, 2012. Hillary Clinton arrived in EU-hopeful Albania on the last leg of her Balkans tour where she is expected to urge opposing political sides to work together to push through reforms demanded by Brussels. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)

Hillary Clinton et Edi Rama,chef de la mafia albanaise./
US Secretary of State Hillary Clinton shakes hands with Albanian Socialist Party Chief Edi Rama prior to a meeting in Tirana, Albania, Thursday, Nov. 1, 2012. Hillary Clinton arrived in EU-hopeful Albania on the last leg of her Balkans tour where she is expected to urge opposing political sides to work together to push through reforms demanded by Brussels. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)

 

Marchand d’armes protégé par Hillary-Obama,   le Premier ministre Rama a transformé toute la région des Balkans en l’une des plus grandes régions du monde pour la contrebande d’armes.  Hillary a été aidée dans cet effort par celui qu’on appelle son  » maître des marionnettes « , le milliardaire américano-hongrois George Soros. Les e-mails secrets publiés récemment montrent comment Soros ordonnait à Hillary d’installer ce mafieux criminel à la tête de l’Albanie.

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Pour comprendre pourquoi Hillary Clinton a fait cet achat massif d’armes, aidée en cela par le contrebandier de la CIA, Viktor Bout, les analystes SVR expliquent cela par son adhésion à la vision radicale de George Soros de frontières ouvertes.  D’ailleurs, Soros a commencé à mettre en œuvre cette vision en créant la criseeuropéenne des réfugiés.  La même crise pourrait submerger les États-Unis si Hillary Clinton devient présidente, exactement comme ses courriels secrets le révèlent dans ses plans.

 

En outre, la Fédération connait tout aussi bien que le «plan directeur» de Soros-Clinton pour précipiter vers le bas une nation, commence par la mise en place de ce qu’on appelle les organisations non gouvernementales (ONG) pour agir comme un « gouvernement de l’ombre « , prêt à prendre le pouvoir, une fois que l’ordre établi est jeté dans le chaos par des protestations massives. C’est ainsi qu’ont été conduits le sinistre « Printemps Arabe » – qui a ruiné la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Soudan, l’Irak, la Syrie, etc.- et les non moins sinistres « Révolutions de Couleur ». Le Printemps Arabe a installé les agents des États-Unis, des  islamistes mafieux et criminels , et les Révolutions de Couleur ont mis au pouvoir  des fascistes et des néo nazis en Europe. C’est pourquoi, en 2013, le président Poutine leur a interdit d’opérer en Russie.

 

 

Aux États-Unis, cependant, le peuple américain n’a aucune défense contre ces «gouvernement de l’ombre » des ONG, qui sont les véritables destinataires des armes achetées par la Clinton. Parmi ces ONG, celles créées par George Soros incluent: : Open Society Foundations, Media Matters, American Institute for Social Justice, The New America Foundation, The Migration Policy Institute, Tides Foundation, Center for American Progress, et the Democracy Alliance . Chacune d’entre elles est violemment opposée à la Constitution des États-Unis et au peuple américain.

 

Une fois que ces armes sont entre les mains des «nouveaux révolutionnaires» de Hillary Clinton, elles seront  utilisées pour déclencher une «vague de terreur» à travers l’Amérique pour protester contre la victoire probable de Donald Trump, afin de  permettre au président Obama de déclarer la loi martiale pour désarmer toutes ces personnes, et permettre, par un tour de passe-passe électoral de placer Hillary Clinton au pouvoir. [Remarque:Les présidents American ne sont pas élus par le vote des citoyens, mais par le vote des électeurs choisis dans les 50 États.]

 

D’ailleurs, la fraude électorale massive déjà commise par les «nouveaux révolutionnaires» d’Hillary Clinton aux États-Unis, et qui a conduit la semaine dernière à l’ancien membre du Congrès américain Joe Walsh,  à déclarer «Si Trump perd, je sors mon fusil », une référence à l’une des périodes les plus sombres de l’histoire américaine lorsque les citoyens ordinaires de cette nation se sont ligués contre l’Empire britannique pour leur liberté.

 

Ceci devrait semer la peur chez tous les Américains devant ce que ces « nouveaux révolutionnaires » d’Hillary Clinton sont en train de faire maintenant et de préparer pour demain.

Les machines à voter sont truquées

La campagne de Clinton a trouvé un moyen de truquer machines de vote en vue de commettre une fraude électorale massive, devant une Amérique complètement paumée.

Dominion Voting Systems, le plus grand propriétaire de machines de vote aux États-Unis, est un donateur à la Fondation Clinton, et a des liens étroits avec George Soros.

En 2010, Dominion Voting Machines a racheté le droit de posséder des machines dans 600 juridictions à travers 22 états différents, selon Wikipedia.

 

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La même société, Dominion Voting, a donné assez d’argent pour la Fondation Clinton pour mériter l’affichage de son nom sur la liste de donateurs en ligne.

 

Est-ce qu’il y a des électeurs qui ont déjà commencé à se rendre compte que certaines machines renversent leurs votes?

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Pourtant, c’est flagrant ! Il suffit de jeter un coup d’œil sur le site Web de la Fondation Clinton elle-même.

 

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Sensationnel. 

C’est une coïncidence tellement étrange, vous ne pensez pas? À la même époque Hillary Clinton décidait de se retirer en tant que secrétaire d’État et de se concentrer sur sa campagne pour devenir présidente, cette société a racheté la moitié des machines de vote aux États-Unis.

 

Et si cela ne suffisait pas, l’un des plus grands propriétaires de Dominion Voting n’est autre que le roi de la corruption tout azimut, George Soros.

 

Mais il y a encore pire.

 

Dominion Voting Systems et La Fondation Clinton a fait une initiative de charité de 2,25 millions de dollars dans les pays en développement, appelée le Projet DELIAN.

 

Selon le site internet du projet:

 

« En 2014, Dominion Voting s’est engagé à fournir des démocraties émergentes et post-conflit un accès à la technologie de vote à travers son soutien philanthropique au projet DELIAN, car beaucoup de démocraties émergentes souffrent de violences post-électorales en raison du retard dans la publication des résultats des élections. Au cours des trois prochaines années, Dominion Voting soutiendra les projets pilotes de technologie électorales avec don de Machines de vote automatisé (AVM), en fournissant un processus électoral amélioré, et donc des élections plus sûres. « 

 

Cela pose un conflit d’intérêt très troublant.  

La plupart des Américains seraient certainement d’accord que les machines de vote doivent avoir zéro connexion avec les candidats présidentiels et avec leurs  fondations.

 

Comme tout le monde le sait,  les primaires démocrates étaient essentiellement truquées. Alors, pourquoi l’élection générale des États-Unis ne pourrait pas être manipulée en faveur du candidat préféré de l’élite?

 

Si vous pensez que cela est une information très importante, alors partagez-là au plus vite et avec le maximum de gens.   Le temps est de l’argent.   Source

Pas folle, Hillary a déjà planqué son magot au …Qatar !!

Selon des médias américains du samedi 15 Octobre 2016,  Hillary Clinton et John Podesta (PDG de la Fondation Clinton) ont rencontré Jamie Dimon à The Compound Chappaqua à l’extérieur de New York City.
Dans les 12 heures qui ont suivi la réunion, la Banque des Règlements Internationaux a enregistré le transfert de 1,8 milliard $ de la Fondation Clinton vers la Banque centrale du Qatar.

Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l'instauration de la "Pax Americana" en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la
Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l’instauration de la « Pax Americana » en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la main droite.

Au cas où son coup d’état rate, comme celui contre Erdogan, Hillary peut s’exiler chez ses amis qataris. Elle ne crèvera pas de faim, et n’ira pas en prison, comme Donald Trump le lui a promis, s’il est élu Président.

Barack Hussein Obama est un franc maçon issu deu crime organisé indonésien.
Barack Hussein Obama est un franc maçon issu deu crime organisé indonésien.

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