Facebook refuse de supprimer une fausse vidéo où la chef démocrate a l’air saoule

 

Facebook refuse de supprimer une vidéo altérée pour faire laisser croire que la chef des démocrates à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a livré un discours alors qu’elle était saoule, ce qui met en lumière un problème majeur dans le plan du géant techno pour combattre les fausses nouvelles.

Le clip, d’abord rapporté par The Washington Post, montre la démocrate californienne discutant du président Donald Trump à un événement organisé par le Center for American Progress mercredi. Un troll non identifié a réduit la vitesse de la vidéo et monté le ton pour que son discours ait l’air confus, mais normal – créant alors la fausse apparence qu’elle avait les capacités affaiblies.

La fausse vidéo s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. L’avocat privé de Trump, Rudy Giuliani, a tweeté un lien vers la vidéo sur Facebook, où le clip avait alors pas loin d’un million de visionnements. (Giuliani a plus tard supprimé le tweet et a livré des excuses qui avaient l’air confuses.)

Facebook a depuis longtemps admis ses échecs dans la lutte aux fausses nouvelles dans la course à la présidentielle de 2016, et a dévoilé l’année suivant un système supposé arrêter le courant de matériel faux ou trompeur.

«Les fausses nouvelles sont nocives pour notre communauté, elles rendent le monde moins informé, et elles érodent la confiance», écrivait Facebook en avril 2017. «Ce n’est pas un nouveau phénomène, et nous tous – entreprises techno, entreprises médiatiques, salles de nouvelles, enseignants – nous avons la responsabilité de faire notre part pour y faire face.»

Mais un porte-parole de Facebook a déclaré vendredi que des «fakes news» évidentes, comme cette vidéo de Pelosi, techniquement ne brisaient pas les règles puisqu’il n’y a pas de politique contre la publication de faux contenu sur la plateforme. Facebook laissera donc la vidéo circuler.

Cela dit, Facebook a toutefois «mis en file d’attente» la vidéo pour une revue par une compagnie tierce de vérification des faits, ce qui voudrait dire qu’il juge la vidéo trompeuse. Alors maintenant, au lieu d’être supprimée complètement, la fausse vidéo du discours de Pelosi sera plus difficile à trouver sur la plateforme, selon le porte-parole.

L’annonce de Facebook a relancé les discussions sur les campagnes de salissage et les fausses nouvelles qui ont terni la dernière présidentielle. La vidéo de Pelosi rappelle celle d’Hillary Clinton devenue virale lors de sa campagne, qui la montrait physiquement ou mentalement indisposée.

«La vidéo modifiée/falsifiée de Nancy Pelosi n’est pas exactement une nouvelle affaire», a tweeté la journaliste de Wired Issie Lapowsky. «C’est copié du manuel “Hillary Clinton est malade” de 2016.»

Le clip de Pelosi continue à se propager sur Facebook. Un porte-parole a indiqué au Guardian que la compagnie est en constante réflexion sur la ligne entre la liberté d’expression et le contenu nocif:

Le clip de Pelosi continue à se propager sur Facebook. Un porte-parole a indiqué au Guardian que la compagnie est en constante réflexion sur la ligne entre la liberté d’expression et le contenu nocif:

«Il y a une tension ici: nous travaillons fort pour trouver le bon équilibre entre l’encouragement de la liberté d’expression et la promotion d’une communauté sécuritaire et authentique, et nous croyons que de réduire la distribution de contenu inauthentique atteint cet équilibre. Mais ce n’est pas parce que quelque chose est permis sur Facebook qu’elle devrait obtenir de la distribution. En d’autres mots, nous permettons aux gens de la publier en tant que forme d’expression, mais nous ne la montrerons pas à la une du fil d’actualité.»

 

 

 

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Nouvel Ordre Mondial:Le manuel de censure secret de Facebook révélé après que la plate-forme ait retiré une vidéo sur la terreur israélienne à l’encontre des Palestiniens (Common Dreams)

Après la publication jeudi par le New York Times d’un article sur les règles de censure mondiale de Facebook, la journaliste Rania Khalek a appelé le géant des médias sociaux à supprimer une vidéo dans laquelle elle explique comment, « en plus d’être un territoire occupé et colonisé, la Palestine est le laboratoire personnel d’Israël pour tester, affiner et présenter ses méthodes et ses armes de domination et de contrôle « .

Tweetant l’article du Times – et notant que, même si, selon le journal, « les modérateurs se sont fait dire de traquer et d’éliminer les rumeurs accusant à tort un soldat israélien d’avoir tué un infirmier palestinien », les soldats israéliens ont tué une auxiliaire médicale de 21 ans non armée plus tôt cette année, elle a annoncé vendredi matin que Facebook avait « juste enlevé » sa vidéo.


Voici l’article et la vidéo de Rania Khalek:

Rania Khalek,journaliste.

 

 

    En parlant de Facebook censurant le contenu au nom d’Israël, ils viennent de supprimer une vidéo que j’ai faite sur la façon dont Israël utilise la Palestine comme laboratoire d’armement.

    – Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

    Voici ma vidéo sur la façon dont Israël utilise la Palestine comme laboratoire d’essais d’armes, que Facebook a effacé sans explication.

https://t.co/kT6YvZpVPj

    – Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

Après qu’elle et d’autres journalistes éminents eurent porté plainte, Khalek annonça quelques heures plus tard que Facebook avait restauré la vidéo. « Il faudra se souvenir qu’à l’heure actuelle, ces géants des médias sociaux ont la capacité de faire disparaître du contenu comme bon leur semble », a-t-elle déclaré dans un tweet. « C’est effrayant et alarmant et on devrait s’y opposer haut et fort. »

Après quelques plaintes, la vidéo est de retour sur Facebook.


Voici donc la copie  du fameux vidéo avant que tout soit à nouveau censuré.Avec ce que  j’ai investi dans mon site web depuis quelque temps,je peux sauvegarder toutes les vidéos importantes menacées de censure par  Facebook et autres  merdias:

 

 


Il est bon de ce souvenir qu’en ce moment, ces géants des médias sociaux ont la possibilité de faire disparaître du contenu comme bon leur semble. C’est effrayant et alarmant et il faut s’y opposer haut et fort.

– Rania Khalek (@RaniaKhalek) 28 décembre 2018

Parmi ceux qui ont souligné la censure de la vidéo de Khalek par Facebook

 

 

vendredi, Ben Norton du Real News Network – qui l’a qualifiée d' »excellent reportage vidéo informatif » – et Glenn Greenwald de The Intercept, qui a souligné que la plateforme a fait taire les voix palestiniennes et pro-palestiniennes depuis plus d’un an. Les utilisateurs qui en parlent ou qui y font référence sont menacé d’exclusion par Facebook…!

    Facebook vient de supprimer ce reportage vidéo excellent et informatif de @RaniaKhalek, dans lequel elle explique comment Israël utilise la Palestine comme un laboratoire pour les armes et la technologie militaire.

Il n’explique pas pourquoi la vidéo a été retirée.

https://t.co/GN234qFy4K

– Ben Norton (@BenjaminNorton) 28 décembre 2018

    Depuis au moins 18 mois, Facebook efface agressivement les pages des Palestiniens et des voix pro-palestiniennes, obéissant aux exigences du gouvernement israélien. Félicitations à ceux qui ont pensé que c’était une bonne idée pour la Silicon Valley d’agir comme censeur paternel et gardien de l’internet : https://t.co/BTs9JBvfwT

    – Glenn Greenwald (@ggreenwald) 28 décembre 2018

 

Glenn Greenwald

« Avec Mark Zuckerberg, Sundar Pichai, Sheryl Sandberg et Eric Schmidt, nous faisons confiance à la censure et à la réglementation de l’Internet avec les motifs les plus bienveillants, dévoués comme ils l’ont été toute leur vie à protéger les sans-voix et les marginalisés « , ajoute Greenwald, faisant allusion au PDG de Facebook, le PDG de Google, le directeur de Facebook et le directeur général de Alphabet, la société mère de Google.

Max Fisher

Le combat court et réussi pour restaurer la vidéo de Khalek, cependant, n’est qu’un des innombrables cas où Facebook a retiré du contenu sans fournir d’explication à l’utilisateur ou au public. Le rapport de Max Fisher pour le Times offre un aperçu de ses pratiques de censure secrètes mais largement critiquées.

Un examen de 1.400 pages fournies au journal par un employé inquiet – et vérifiées comme authentiques par Facebook, qui aurait fait des mises à jour – « a révélé de nombreuses lacunes, des préjugés et des erreurs flagrantes« , a écrit Fisher. « Les règles de proximité sont nombreuses et font de l’entreprise un arbitre beaucoup plus puissant que ce qui a été publiquement reconnu ou reconnu par l’entreprise elle-même.

Bien que Facebook prétende que le livre des règles est destiné à la formation, les modérateurs – qui « déclarent se sentir dépassés » lorsqu’ils essaient de prendre des décisions en aussi peu que huit à dix secondes – disent à Fisher qu’ils le consultent régulièrement. Et bien que le personnel de Facebook aurait élaboré des règles de modération lors de réunions toutes les deux semaines, « l’entreprise sous-traite une grande partie de la modération post-par-post à des entreprises qui recrutent des travailleurs en grande partie non qualifiés, dont beaucoup sont recrutés hors des centres d’appels« .

Les directives longues et déroutantes que Facebook donne aux modérateurs ont donné des résultats mitigés et, parfois, alarmants. Comme l’a fait remarquer Fisher, « ils ont permis à un langage extrémiste de s’épanouir dans certains pays tout en censurant le discours dominant dans d’autres« .

Mark Zuckerberg,patron de Facebook

Il a expliqué :

Par exemple, on a déjà dit aux modérateurs de supprimer les appels à la collecte de fonds pour les victimes des volcans en Indonésie parce qu’un co-parrain de la campagne figurait sur la liste interne des groupes interdits sur Facebook. Au Myanmar, une erreur administrative a permis à un groupe extrémiste de premier plan, accusé d’avoir fomenté un génocide, de rester sur la plate-forme pendant des mois. En Inde, les modérateurs se sont fait dire à tort de noter les commentaires critiques à l’égard de la religion.

La principale conclusion de son article, a déclaré Fisher sur Twitter, est double : Facebook « intervient dans les affaires politiques et sociales du monde entier », agissant « comme une branche invisible du gouvernement« , et « fait tout cela au rabais, envoyant des diapositives PowerPoint désorganisées à des entreprises de sous-traitance qu’il peut à peine contrôler ». Et il fait beaucoup, beaucoup d’erreurs en cours de route. »

    (2) Facebook fait tout cela au rabais, en envoyant des diapositives PowerPoint désorganisées à des entreprises de sous-traitance qu’il peut à peine contrôler. Et il fait beaucoup, beaucoup d’erreurs en cours de route.

    – Max Fisher (@Max_Fisher) 27 décembre 2018

 

Article originel : Facebook’s Secret Censorship Manual Exposed as Platform Takes Down Video About Israel Terrorizing Palestinians

Par Jessica Corbett

Nouvel Ordre Mondial:LA FEUILLE DE ROUTE DE SANTE SEXUELLE, UN TRANQUILLISANT SOCIAL…?

LA FEUILLE DE ROUTE DE SANTE SEXUELLE, UN TRANQUILLISANT SOCIAL…?

 La feuille de route 2018-2020 sur la stratégie nationale de santé sexuelle en France montre que l’accent est mis sur l’éducation sexuelle et le « santé reproductive » (contraception, avortement, insémination artificielle)

En particulier, l’accès aux méthodes d’avortement d’avortement devrait être garanti aux jeunes. Une consultation globale « santé sexuelle » sera mise en place pour tous les jeunes âgés de 15 à 18 ans afin de les informer sur la contraception et l’avortement. 
En outre, des projets innovants donneront un accès gratuit à une offre de préservatifs. Cette stratégie éducative favorise la sexualisation (sur-accentuation abusive et focalisation sur la disposition sexuelle dans le but de distraire) des jeunes, mais ignore des questions importantes sur la relation, telles que la « prise de responsabilités » ou la « fidélité ».

Ainsi, le philosophe Serge Canfrantan écrivait dans son livre « Leçon 163 : Sagesse et révolte  » :
 » Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. […] On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. « 
Cette stratégie semble maintenant s’appliquer à la jeunesse française.

(Source : V&VC 20/2018)
(en photo : Ariane Bilheran)

Nouvel Ordre Mondial:D’étranges TOURS s’érigent à New York, dans les tunnels et sur les ponts.

D’étranges tours se hissent à New York, sur les tunnels et ponts, au coût de 100 millions de dollars, et elles sont, dit le président de la division des ponts et des tunnels de la MTA , de l’art déco. Mais une enquête de Politico nous démontre que c’est de l’art déco signé « Big Brother »!

La ville de San Jose (côte ouest américaine) commencera des pourparlers avec une société de technologie pour installer des appareils qui pourraient inclure des caméras de surveillance sur certains lampadaires de la ville et ce, malgré les préoccupations de certains fonctionnaires et groupes de protection de la vie privée

 

 

Des lumières de rue utilisées pour faire de la surveillance civile: George Orwell n’y avait même pas pensé!
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/01/des-lumieres-de-rue-utilisees-pour.html

 

 

 

 

L’American Civil Liberties du Michigan expose l’utilisation de caméras de surveillance de la police dans les quartiers résidentiels

 

http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/10/lamerican-civil-liberties-du-michigan.html

Le Département de Police de New York (NYPD) annonce son système « qui voit tout »
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2012/07/le-departement-de-police-de-new-york.html

Même les membres du conseil d’administration du MTA (Metropolitan Transportation Authority) en charge des tours ne peuvent pas dire pour quelles raisons elles sont utilisées ou ce qu’elles contiennent, a rapporté Dave Carlin de CBS2.

« Nous ne savons pas vraiment quel est le but de tout cela », a présicé Carlin.

C’est un projet de 100 millions de dollars, de la MTA, qui est entouré de secret.

L’homme de la MTA chargé des ponts et des tunnels, Cedrick Fulton, a esquivé les questions de Carlin mercredi.

« J’ai dit aucun commentaire », a-t-il dit.

Quelques membres du conseil d’administration de la MTA, y compris le commissaire Polly Trottenberg de la New York City Transportation, disent qu’ils connaissent trop peu l’objectif de ces tours et ce, même si la moitié de l’argent est déjà dépensé et les tours déjà en place.

Les résidents soupçonnent qu’il y a beaucoup plus dans les tours et se demandent ce qui s’y passe vraiment de l’intérieur.

« Je devine que ce n’est pas seulement une décoration », a dit Alyssa Renkas, du Upper West Side.

« C’est un peu étonnant que la MTA approuve 100 millions de dollars pour ce qui nous semble être de grands pylônes décoratifs », a déclaré John Kaehny, le chef du groupe de surveillance Reinvent Albany. « Ce que nous demandons, c’est la transparence du MTA ».

CBS2 a demandé des réponses du président de la MTA, Joe Lhota.

Carlin: « Certains membres de votre conseil d’administration disent qu’ils ne connaissent pas les détails. »

Lhota: « La base de ces nouvelles pièces qui sont érigées inclut toutes les fibres optiques nécessaires à des articles de sécurité intérieure ».

En d’autres termes, la technologie antiterroriste. Cela pourrait-il inclure la reconnaissance faciale? Nous ne le savons pas et Lhota ne nous le dira pas.

« Je ne suis pas libre de discuter de ça », a-t-il déclaré à Carlin.

Lhota a déclaré que toute la technologie nécessaire à la sécurité intérieure demeure en place à tous les points de passage, même pour ceux qui n’ont pas encore les nouvelles tours.

L’enquête de Politico

À l’origine, la MTA a déclaré aux membres du conseil d’administration que les tours étaient de nature «architecturale» et que leur but était de «créer un thème unifiant pour les différents ponts et tunnels».

Le groupe Reinvent Albany, dont la mission est d’assurer la transparence du gouvernement de New York, a envoyé une lettre au Bureau du budget du Congrès américain pour demander une enquête sur le programme d’installation des tours.

Politico, un média politique basé à Washington, a commencé à poser des questions à la MTA pour obtenir des réponses plus précises.

« Elles [les tours] hébergent des caméras, des dispositifs de surveillance de la circulation et d’autres équipements liés à la sécurité intérieure qui étaient autrefois hébergés par les anciennes structures de péage, a déclaré le porte-parole de la MTA, Shams Tarek.

Interrogé sur le fait que les membres du conseil d’administration n’avaient pas été mis au courant de la réelle utilité de ces tours, il a répondu que les membres n’avaient pas reçu tous les éléments du projet parce que la sécurité n’est pas discutée en détail ».

Le coût de l’ensemble du programme était un mystère jusqu’à  tout récemment, alors qu’un commissaire de la ville de New York et un membre du conseil d’administration de la MTA ont pressé Fulton, président de la division des ponts et des tunnels de la MTA, sur la question.

Nous sommes dans le monde .réel. de Big Brother!

 

Sources: CBS Local / Politico