Anarchie politique américaine:L’attaque de drones en Syrie est une préparation d’un attentat meurtrier contre Donald Trump

Les récentes attaques contre les bases militaires russes en Syrie, qualifiées par le Washington Post de «nouveau mystère», ne sont pas mystérieuses du tout. Ce sont des missions de formation avancées et très sophistiquées, dont le but secret est de lancer une attaque de type 11/9 afin d’assassiner le président Donald Trump. Cette attaque devrait se produire dans les semaines ou même les jours à venir.

 

Selon un rapport du Ministère russe de la Défense (MoD) , la base aérienne russe de Hmeimim en Syrie a été attaquée, le 31 décembre 2017, par un «groupe de sabotage mobile» de terroristes dont les obus de mortier ont tué deux soldats russes. Mais ce groupe de saboteurs a été rapidement éliminé, et les prisonniers ont révélé des informations top secret non divulguées dans ce rapport.

Ce « groupe mobile de sabotage » ayant échoué dans sa mission du 31 décembre, une attaque plus avancée contre la base aérienne de Hmeimim a eu lieu six jours plus tard, le 6 janvier 2018. Elle a été faite par 10 drones de combat (véhicules aériens sans pilote ou UAV), et 3 autres UAV de combat ont ciblé le centre logistique de Tartous (base navale russe en Syrie). Ces 13 drones de combat étaient armés d’engins explosifs de fabrication étrangère.

Cependant, grâce à leur haute compétence dans la guerre électronique militaire, les forces de défense aérienne russes ont été capables de neutraliser rapidement ces 13 drones de combat, dont 3 ont été récupérés intacts, 3 se sont écrasés et 7 détruits par les systèmes de missiles de défense Pantsir-S. Par conséquent, aucun drone n’a causé de dommages ou de décès.

Photo des drones de combat capturés en Syrie le 6 janvier 2018

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert. Mais ils avaient un système de ciblage électronique sophistiqué, qui ne pouvait être obtenu qu’à partir des États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat (soi-disant fabriqués par les terroristes) pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé « était facilement disponible sur le marché libre« . 

Ce à quoi le MoD a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert « et (3) quel service spécial vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et par leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poséidon de la marine américaine qui a navigué pendant plus de quatre heures sur la mer Méditerranée entre la base aérienne de Tartous et Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Avion de reconnaissance Poséïdon

En cherchant à déterminer pourquoi cet avion de reconnaissance de la US Navy P-8 Poséidon dirigeait ces 13 drones de combat contre des bases militaires russes en Syrie,  les analystes du MoD se sont « alarmés » lorsqu’ils ont découvert que cet avion avait commencé sa mission à partir de la Joint Base Andrews près deWashington DC, et il y est retourné à la fin de sa mission, et  pendant tout son temps de vol, ses seules communications ont été avec l’Office of Naval Intelligence (ONI) des États-Unis.

Or, deux jours avant le début de ces attaques de drones, le Service russe de renseignement étranger (SVR) avait, le 4 janvier, averti quel’ONI tentait de détruire le président Donald Trump en utilisant les mêmes méthodes d’attaque qu’ils avaient utilisées contre le présidentRichard Nixon.
L’ONI étant le plus ancien membre de la United States Intelligence Community depuis sa création en 1882, ce rapport détaille ses crimes de trahison contre le peuple américain afin de déclencher des guerres pour protéger son pouvoir. Parmi celles-ci, qui figurent  parmi les «Les top-10 des opérations sous  faux-drapeaux qui ont façonné notre monde» , il y a :

–     Le 15 février 1898, ce fut l’explosion de l’USS Maine alors qu’il se trouvait dans un port cubain, et sans aucune preuve ou enquête, l’ONI avait accusé l’Espagne, déclenchant  ainsi la guerre hispano-américaine qui plantait un grand clou dans le cercueil de l’empire mondial espagnol. Cela a donné le contrôle américain non seulement de Cuba, mais aussi des Philippines, de Porto Rico, deGuam et des îles hawaïennes.

–   Le 7 décembre 1941, ce fut la soi-disant « attaque sournoise » de l’Empire japonais sur Pearl Harbor. En réalité, ce n’était pas une attaque sournoise et laflotte américaine du Pacifique était loin d’être détruite. De plus, l’ONI était non seulement au courant de cette attaque sans en avertir quiconque, mais il fit de grands efforts pour la provoquer.

– Le 2 août 1964, l’attaque du Golfe du Tonkin par le Nord-Vietnam contre les destroyers de la marine américaine a été intégralement réalisée par l’ONI, mais elle a coûté la vie à des millions de personnes innocentes pendant la guerre inutile du Vietnam.

– Le 11 septembre 2001, l’ONI a commis l’un des plus grands crimes de l’histoire moderne contre le peuple américain, en attaquant le WTC à New-York et d’autres cibles. Ces attentats de l’ONI n’ont pu être stoppés que lorsque des forces militaires américaines (encore inconnues à ce jour) avaient tiré un missile de croisière sur le Pentagone détruisant le siège et le centre de communication de l’ONI. Mais tout cela a quant même donné à l’ONI la guerre qu’il voulait et qui sévit depuis lors dans le monde entier, tout en accusant le groupe terroriste Al-Qaïda et son chef Oussama ben Laden, financés par la CIA.

Supputant que l’ONI se préparait à déclencher une attaque de type 11/9 contre le POTUS en utilisant des terroristes-outils de la CIA, le ministère russe de la Défense a noté que, le 29 décembre 2017, les Américains avaient exfiltré des champs de bataille de la province de Deir ez-Zor, les principaux chefs terroristes islamistes de l’EI/Daech, et que la CIA les transférait vers la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie.

Une fois transférés vers la province d’Idlib, la CIA les a rebaptisé Hay’at Tahrir a-Sham, qui est juste un autre nom pour Al-Qaïda. Appuyés par la CIA, ces terroristes ont pu prendre le dessus sur leurs rivaux politiques et militaires dans laprovince d’Idlib au cours des dernières semaines. Ils ont pu ainsi prendre le contrôle des principaux centres de population dans la province d’Idlib,monopolisant l’autorité civile et militaire avec leur tactique de terreur takfiristeque tout le monde connaît.

Croyant que les forces soutenues par la Turquie contrôlaient la province d’Idlib, le Ministère russe de la Défense admet, dans ce rapport, qu’il a été « surpris et choqué » lorsque, le 6 janvier, ces 13 drones de combat ont été lancés à partir de là. Suite à cette attaque, les forces militaires syriennes ont immédiatement riposté en lançant leur redoutable division des tigres sur cette région. Au cours des dernières 24 heures, ces troupes syriennes d’élite ont libéré 12 villes dans la province orientale d’Idlib, et s’approchent à toute vitesse de la base aérienne, point crucial pour le contrôle de la province.
 

Basées sur les méthodes connues, les opérations et les tactiques employées par l’ONI et leurs alliés de la CIA dans leurs «faux drapeaux», les analystes du MoD affirment que les drones de combat qui ont attaqué les bases russes en Syrie ont été un « test » pour voir jusqu’où ces armes pouvaient aller avant que des contre-mesures électroniques puissent les neutraliser. L’ONI et la CIA ont ainsi constaté l’inefficacité de l’attaquer d’une « cible durcie » par un « groupe de sabotage mobile » formé de terroristes.

Par le terme «cible durcie», l’ONI veut signifier une cible fortement protégée, et, en l’occurrence, la Maison Blanche dans laquelle la cible n’est autre que leprésident Trump. L’ONI entend utiliser contre cette « cible durcie » ses UAV de combat «une fois perfectionnés».
 Il a l’intention de tuer le POTUS dans une explosion spectaculaire causée par de multiples bombes transportées par des UAV. Naturellement, cette attaque sera imputée à leurs harkis, les terroristes islamistes d’Al-Qaïda /Daech, opérant dans la province syrienne d’Idlib, où la CIA les a installés, et où des milliers de soldats américains sont déployés pour prendre le contrôle de la base aérienne vitale d’Abou al-Dhouhour [1] pour commencer à se battre et lancer la troisième guerre mondiale.

Pour savoir à quel point l’ONI et la CIA sont proches du déclenchement de leur attaque contre le président Trump, ce rapport note avec inquiétude que cela pourrait se produire dans quelques semaines ou peut-être moins. En effet, il y a quelques heures à peine, un drone de combat ultra perfectionné a réussi à échapper à toutes les contre-mesures électroniques russes et a percuté un dépôt d’armes dans la campagne orientale de la province de Lattaquié en Syrie provoquant une explosion massive.
Donc l’ONI et la CIA semblent être prêts à lancer leur attentat sous faux drapeau contre Trump.

[1] Le 11 janvier, les Forces du Tigre, l’Armée syrienne (ASA) et les Forces de défense nationale (FDN) ont lancé un dernier effort pour récupérer la base aérienne stratégique Abou al-Douhourde Hayat Tahrir al-Sham (HTS) dans le sud d’Idlib.

Les forces gouvernementales ont atteint la base aérienne le 10 janvier après avoir capturé les villages d’al-Baiyaiyah, d’Al-Dabshiyah, de Zafr Sagheer, de Zafr Kabeer, de Bayaa Kabeera, de Bayaa Sagheera, d’Umjorah, d’Al-Buwyti, de Rasm Ayed et d’Um Jareen. Depuis lors, des combats intenses se poursuivent dans la région.

Des rapports ont également montré que HTS a commencé à retirer ses forces du mont Hass au nord-est de la base aérienned’Abou Douhour, se préparant à un effondrement inévitable de sa défense là-bas.

Plus de 80 membres d’Ahrar al-Sham, Faylaq al-Rahman et Hay’at Tahrir al-Sham ont été tués et plus de 100 autres ont été blessés dans des affrontements près de la base des véhicules blindés dans la Ghouta orientale ces derniers jours, selon un communiqué officiel de la 4ème division blindée de la SAA contacté par SouthFront.

Agissant sous la férule des États-Unis, les forces démocratiques syriennes (SDF) ont libéré 400 terroristes islamistes  de l’État islamique, quelques semaines seulement après leur capture, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) le 10 janvier. Auparavant, le SDF avait libéré 75 anciens membres de l’État islamique le 8 mai 2017, et 86 le 8 novembre 2017.

Le 16 décembre, l’armée russe a déclaré que la coalition dirigée par les États-Unis utilisait le camp de réfugiés d’al-Hasakah comme base pour former d’anciens membres de l’État islamique, de Hayat Tahrir al-Sham et d’autres groupes terroristes pour les réutiliser en Syrie et ailleurs.


EN COMPLÉMENT

Syrie. Comment la Russie combat-elle les drones USlamistes?

Les deux bases militaires russes en Syrie ont récemment été attaquées par des drones appartenant à des terroristes et équipés de nombreuses bombes dévastatrices. Les assauts ont néanmoins été repoussés grâce à un nouveau système d’armement mis au point par le pays.

Les cibles des attaques orchestrées par les terroristes étaient la base aérienne de Hmeimim, où la Russie a placé ses avions de première ligne, notamment les derniers Su-35S et Su-34, ainsi que la base logistique de la marine russe à Tartous.

Pour leur attaque de la nuit du 6 janvier, les terroristes ont eu recours à 13 engins télécommandés (UAV ou drones). Chacun d’entre eux était armé d’équipements explosifs, destinés à tuer des soldats russes et à endommager des équipements militaires et techniques protégeant la base.

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert – mais dont le système de ciblage électronique sophistiqué ne pouvait être obtenu qu’à partir d’un pays technologiquement avancé, à savoir les États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a rapidement déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé par ces drones « était facilement disponible sur le marché libre » .

Ce à quoi le MoD (Ministère russe de la Défense) a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert  » et (3) quel service spécial leur vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poseidon de la marine américaine qui naviguait pendant plus de quatre heures entre les bases de  Tartous et de Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Il est donc évident que les « terroristes islamistes » qui ont mené ces attaques de drones n’étaient autres que des  agents du « Deep State » américain, infiltrés en Syrie, et soutenus par la CIA et le Pentagone.

drone américano-terroriste abattu à Hmeimim

Néanmoins, les terroristes n’avaient pas remarqué que la base était gardée non seulement par des systèmes onéreux de défense aérienne, capables d’abattre les plus récents des avions de chasse et missiles balistiques, mais également par des machines de guerre en mesure de « désactiver » tout système potentiellement dangereux.

Des machines de guerre «silencieuses»

 

Selon le ministre russe de la Défense, six drones ont été « capturés vivants » par des véhicules électroniques radio protégeant la base aérienne de Hmeimin.

Ces engins servent à couvrir littéralement une structure militaire d’un bouclier électronique invisible à l’œil humain afin, non seulement, d’éliminer les signaux électroniques non désirés et potentiellement dangereux, mais également d’empêcher tout mise sur écoute et de rendre inefficaces les armes de pointage ennemies.

L’un de ces appareils est le Krasukha-4, qui permet de brouiller tous les systèmes adverses de localisation et peut détecter une cible à une distance de 250 kilomètres.

C’est d’ailleurs ce véhicule qui a aveuglé certains drones terroristes et les a capturés, donnant ainsi à l’armée russe la possibilité d’enquêter sur l’identité de leurs fabricants, ainsi que sur leur méthode et leur lieu de conception.

Des machines de guerre «rugissantes»

En parallèle, trois drones ont été interceptés par un système de défense antiaérienne high-tech de l’armée russe, nommé Pantsir-S1.

Il s’agit d’un célèbre lance missile sol-air et système d’artillerie antiaérien de courte et moyenne portée, qui peut être équipé de projectiles d’un calibre de 30mm, capables de pénétrer même l’épais blindage des avions de chasse (alors que dire des drones ?).

Ces engins ont donc bien évidemment réduit en miettes les avions télécommandés des terroristes. Il est par ailleurs nécessaire de préciser que le Pantsir-S1 peut tirer à une cadence de 5 000 projectiles par minute, avec une capacité de durée de vie du canon de seulement 8 000 tirs. L’utilisation de ces moyens de défense est donc extrêmement onéreuse face aux nuées de drones des terroristes.

Quelle est l’alternative?

Cette question est devenue un problème majeur non seulement pour les forces armées de Russie mais également pour l’ensemble des plus grandes armées du monde (États-Unis, France, Allemagne, Chine, Inde, etc) : comment combattre un essaim de petits drones peu chers équipés d’armes létales, sans gaspiller de missiles coûtant des millions de dollars ?

L’année dernière, l’industrie militaire russe a trouvé une nouvelle réponse à cette problématique : le REX-1 et les fusils électromagnétiques Stupor, pour les opérations spéciales et les unités d’infanterie.

Le REX-1 supprime les canaux de commande et de contrôle des drones les plus fréquemment rencontrés à travers le monde, explique Nikita Khamitov, directeur du département des projets spéciaux du groupe Zala Aero. Il est également pourvu de nombreux éléments électromagnétiques et infrarouges interchangeables capables de rendre inefficaces le GSM, GPS, GLONASS, Galileo (ces trois derniers étant des systèmes de navigation satellitaire), et d’autres canaux encore.

Les drones ennemis peuvent alors réagir de deux façons différentes face à ce dispositif : en fonction de leur modèle, soit ils retourneront à leur point de départ (cela concerne les modèles les plus récents), soit ils atterriront automatiquement.

« Dans ce dernier cas, le drone disparaitra des radars adverses, et vous aurez véritablement un nouveau jouet entre les mains », ajouteKhamitov.

Source : Russia Beyond  et autres

 

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Cuba: Des touristes américains se plaignent à leur tour d’un mal mystérieux

Le département d’Etat a reçu « une poignée » de plaintes de touristes américains à Cuba qui disent avoir souffert de symptômes similaires à ceux des diplomates affectés à La Havane par de mystérieuses « attaques », a annoncé un responsable.

Le gouvernement américain n’est cependant pas en mesure de vérifier les informations communiquées par ces ressortissants, a précisé ce responsable.

La semaine dernière, le département d’Etat a émis un avertissement, déconseillant aux touristes américains de se rendre à Cuba en raison de ces attaques inexpliquées, sources de pertes d’audition, de vertiges et de fatigue chez 22 diplomates américains.

L’administration Trump a ordonné mardi l’expulsion de 15 diplomates de l’ambassade de Cuba à Washington après le rapatriement de la moitié du personnel diplomatique américain en poste à La Havane la semaine passée.

Cuba dément toute implication. Les enquêtes lancées sur place n’ont pour le moment donné aucun résultat.

Dans son avertissement, Washington précisait la semaine dernière que ces attaques avaient eu lieu dans des « résidences diplomatiques et des hôtels fréquentés par les citoyens américains ».

 

 

 

TOUJOURS PLUS ! L’UE propose d’accueillir 50.000 réfugiés d’Afrique et du Moyen-Orient en deux ans

La Commission européenne a fixé mercredi l’objectif d’accueillir « au moins 50.000 » réfugiés en deux ans dans l’UE directement depuis des pays d’Afrique, du Moyen-Orient et de Turquie, afin d’offrir une alternative « sûre et légale » à la périlleuse traversée de la Méditerranée. L’exécutif européen « recommande un nouveau programme de réinstallation pour conduire en Europe au moins […]

via TOUJOURS PLUS ! L’UE propose d’accueillir 50.000 réfugiés d’Afrique et du Moyen-Orient en deux ans — civilwarineurope

L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi signe l’éradication complète du Cercle de Tall Affar, le noyau turkmène fondateur de Daech

Par René Naba – juin 22, 2017Publication originale par Madaniya L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi par un raid russe sur Raqqa, Nord de la Syrie, le 25 Mai 2017, si elle était confirmée, signerait l’éradication complète du cercle de Tall ‘Affar, le noyau turkmène fondateur de l’État Islamique. Pivot de Daech, ultime survivant du […]

via L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi signe l’éradication complète du Cercle de Tall Affar, le noyau turkmène fondateur de Daech — The Araboscope

Le message d’Emmanuel Macron aux juifs, que les médias n’ont pas diffusé

Le Ministre français de l’Economie Emmanuel Macron a rencontré les juifs français qui ont fait leur alya, durant son voyage de 3 jours en Israël, afin d’essayer de les convaincre de rentrer.

Emmanuel Macron,le banquier sioniste des Rotschild.

 

C’est en été 2004, lors de la visite en France du premier ministre israélien de l’époque, Ariel Sharon, que ce dernier recommandait aux juifs français de faire leur alya face à l’antisémitisme grandissant :

« Si je dois donner un conseil à nos frères en France, alors je leur dirai : venez en Israël le plus vite possible. Je le dis à tous les juifs du monde, mais là (en France), cela devient absolument indispensable, ils doivent partir. »

Ce sont presque 30.000 juifs français qui, depuis, ont immigré vers Israël.

 

Ces dernières années les chiffres ont considérablement augmenté. Selon les statistiques du Ministère de l’Immigration en Israël, ce sont 6 961 nouveaux israéliens en provenance de France qui ont été enregistrés. Le double de 2013 et plus que tous les autres pays du monde. La ville méditerranéenne de Netanya est même appelée la « Riviera israélienne » à cause des nouveaux venus de France.

C’est une perte amère pour la France, en particulier pour l’économie. La politique économique socialiste a provoqué une crise permanente et a mené à un chômage des jeunes à hauteur de 25%. Les juifs français qui ont quitté la France sont en revanche hautement qualifiés. 36% ont des diplômes universitaires, 17% sont des ingénieurs de recherche, qui seraient de la plus grande utilité pour la France, afin d’apporter dans un futur proche leur contribution à une reconstruction de l’économie.

Les appels du Ministre de l’Economie de la France, Emmanuel Macron, sonnaient presque désespérés, lorsqu’il s’adressait aux israéliens d’origine française, durant son séjour la semaine dernière en Israël, en particulier lorsqu’il visita le centre de hautes technologies, le Technion. A la question du ministre, leur demandant s’ils n’avaient pas envie de retourner en France, l’un deux répondit : « oui… pour les vacances ».

Durant une interview le ministre déclarait : « Un grand nombre de ces gens ont de l’énergie, de l’ardeur. Ils veulent créer des emplois, fonder des start ups et être innovants ici. Ces innovations, ils pourraient les réaliser en France. »

Un discours de Macron non révélé par la presse

Grumberg, un contributeur du très populaire blog politique Dreuz, a quitté sa patrie, la France, en 1990 avec comme but les USA, est retourné quelques temps en France et vit depuis 2005 entre Israël et les Etats Unis. Il révèle que Macron a tenu un autre discours devant des lycéens du lycée franco-israélien de Holon, deux jours avant son discours au Technion. Un discours non révélé par la presse, et dont il a reçu copie de l’enregistrement audio.

Dans ce discours, Macron confirmait aux jeunes juifs qu’ils ont pris la bonne décision et leur donnait un tas de bonnes raisons de ne pas retourner en France.

A Holon, Macron a souligné le manque de compétitivité des entreprises françaises, et les taux de profits peu élevés. Il rappelait que les contributions fiscales de 57% doivent être réduites, que l’économie doit être modernisée et que de cette situation actuelle, ce sont surtout les jeunes qui en souffrent.

La moindre des petites réformes est difficile à mettre en place, selon le ministre. La situation est totalement différente en Israël, où une meilleure culture existe :

«Ici, en Israël, l’ont peut observer les capacités de ceux qui prennent des risques et c’est de cela que l’économie française a besoin, de prendre plus de risques, comme vous le faites ici. »

« En France, nous avons ce paradoxe que, d’un côté, ceux qui ont échoués, sont stigmatisés en tant qu’entrepreneurs et d’un autre côté, ceux qui ont du succès sont considérés comme suspects. »

« C’est un pays bizarre, ou l’on a pas le droit à l’échec, mais ou l’on a pas non plus le droit d’avoir du succès. »

Pourquoi les jeunes israéliens voudraient-ils retourner dans un tel pays ?

Grumberg rappelle qu’en 2014, Hollande avait également, durant sa visite à la Silicon Valley, essayé de convaincre les français installés là bas de rentrer. Sans aucun résultat. Comme Macron, Hollande à l’époque parlait de projets pour baisser les impôts et promettait moins de bureaucratie. Mais les informaticiens et les entrepreneurs de start ups, selon Grumberg, ont préféré rester en Californie. « Et cela même, alors que, contrairement aux jeunes franco-israéliens, ils n’ont pas été de problème avec la violence antisémite. »

Pourtant, le Ministre de l’Intérieur français Cazeneuve fait de l’année 2015 une grande cause de combat contre l’antisémitisme – sauf que rien n’a été fait dans cette direction.

« Ce gouvernement a perdu toute crédibilité auprès des juifs. » Depuis le début du siècle, ce sont 16 juifs français qui furent assassinés par des musulmans sur le sol français.

Le nombre de violences antisémites a augmenté de janvier à mai 2015 de 84% et en comparaison avec 2013, l’augmentation est même de 161%. « L’immigration en provenance des pays africains amène la violence antisémite et anti israélienne. Et la vague se développe après chaque nouvelle arrivée de migrants ou de réfugiés », selon Grumberg.

Et l’Etat attise la haine : « Les français de religion juive ont un lien très fort avec Israël. Ils sont rongés par l’antisionisme radical des médias et des télévisions du service public. »

A quoi cela sert-il qu’un ministre essaye de convaincre sur de vagues espoirs, de réformer la politique économique ?

« La propagande d’Emmanuel Macron qui promet la réforme de l’économie et de la fiscalité, ainsi que de la bureaucratie pour séduire les juifs est vouée à l’échec, car il passe à côté du soucis principal des jeunes juifs : l’antisémitisme. » selon Grumberg.

Il y a onze ans, lorsque Ariel Sharon conseillait aux juifs de s’installer en Israël, cela a provoqué l’ire de l’establishment politique et médiatique en France. Ils lançaient que Sharon n’y connait rien et se mêle des affaires intérieures de la France.

En revanche, l’appel de Macron au nouveaux israéliens de retourner en France ne provoque aucun affolement, car personne ne craint que la France fasse revenir des citoyens israéliens.


HORS TEXTE

Le socialisme néolibéral si particulier de M. Macron

Emmanuel Macron semble ainsi adopter la politique économique préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel.

Emmanuel Macron:le beau risque de la nouvelle vision des Rotschild.

Emmanuel Macron a lancé en novembre sa deuxième loi fourre-tout, intitulée « Nouvelles opportunités économiques », qui permettrait de déréglementer certains secteurs de l’économie française. Le ministre de l’Économie semble ainsi adopter la nouvelle politique économique de gauche préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel dans un ouvrage de 2011, Le socialisme de l’excellence.

Dans l’introduction de son livre, Jean-Marc Daniel opère une distinction entre les premiers penseurs socialistes (Fourier, Saint-Simon) qui souhaitaient améliorer le sort des plus démunis, et ceux d’après 1848 qui veulent détruire la richesse au nom de la lutte contre la pauvreté. Emmanuel Macron marche dans les pas des premiers lorsqu’il paraphrase Paul Ricoeur dans l’émission Des paroles et des actes1 : « Être de gauche, c’est rendre l’homme capable ». Son but est d’améliorer la condition individuelle, mais sans recourir à une fiscalité punitive. Il déclare ainsi qu’être de gauche, « Ce n’est pas être un égalitaire jaloux »2.

D’après Jean-Marc Daniel, le principal clivage de notre société n’est pas la lutte des classes mais l’opposition entre rentes et talents. Emmanuel Macron refuse lui aussi le cadre d’analyse marxiste : « Je ne crois pas à la lutte des classes ». Au contraire, « être de gauche, […] c’est être davantage du côté du risque que de la rente »3. Ainsi seule la concurrence, renforcée par la fameuse loi Macron, permettra de réduire les inégalités et de « redonner plus de place aux jeunes et aux outsiders »4.

L’économiste et le ministre se rejoignent également sur l’obsolescence du statut de la fonction publique. Jean-Marc Daniel note avec malice qu’il a été supprimé en Suède, pays où la social-démocratie est pourtant forte. Cependant Emmanuel Macron a été désavoué par son propre camp lorsqu’il a déclaré en septembre que ce statut n’était plus adéquat.

Dans leur défense du « socialisme de l’excellence », Jean-Marc Daniel et Emmanuel Macron s’opposent d’abord à ce que le premier appelle le « socialisme de l’inflation » et le second « les dogmes des années 1980 »5, c’est à dire le keynésianisme. Tous deux refusent le recours trop facile à l’État, qui se traduirait par toujours plus de dépenses publiques, de dette et d’inflation.Donc l’esclavagisme financier!

Enfin, tous deux condamnent le quantitativisme simpliste et fustigent la réduction du temps de travail par la loi. Devant l’université d’été du MEDEF le 27 août dernier, le ministre de l’Économie a déclaré que « la gauche a cru que la France pouvait aller mieux en travaillant moins ». Jean-Marc Daniel l’approuve : un authentique social-démocrate ne devrait pas chercher à changer la vie à partir d’objectifs chiffrés comme les 35 heures, mais à promouvoir les talents.

 

Sources

NOTES

  1. France 2, 12 mars 2015
  2. Interview sur BFMTV mars 2015.
  3. Interview à Ouest-France, 1er septembre 2014.
  4. Interview à Paris Match, 27 février 2015.
  5. Interview à Paris Match, 27 février 2015.

 

Nouvel Ordre Mondial:Arrestation d’un officier allemand préparant un attentat sous faux drapeau

Cette semaine, un militaire allemand se faisant passer pour un réfugié syrien et soupçonné de préparer un attentat contre des étrangers a été arrêté à Berlin.

Cette affaire tourne au scandale dans le pays, pour l’armée et le système de contrôle des migrants.

La Bundeswehr vient d’être accusée de ne pas suffisamment lutter contre les tendances d’extrême droite dans ses rangs. En effet, un officier allemand a été incarcéré jeudi pour extrémisme.

Est montrée aussi du doigt, l’administration chargée de gérer le flux sans précédent de réfugiés arrivés dans le pays depuis 2015.

L’officier allemand, dont l’identité n’a pas été révélée, a été arrêté jeudi lors d’une vaste opération de police. Il est soupçonné, peut-être avec l’aide d’un autre homme de 24 ans, d’avoir préparé un attentat à l’arme à feu après avoir mené une double vie pendant plus d’un an.

Les médias évoquent un possible attentat contre des réfugiés ou visant une autre cible en faisant porter la responsabilité à des migrants. Le quotidien Bild parle samedi d’une « liste » retrouvée par la police de personnes à tuer, sur laquelle figurent notamment des militants de gauche.

L’homme avait réussi à se faire passer pour un demandeur d’asile syrien et obtenir en novembre, suite à un entretien, ce statut de l’Office allemand des migrations alors que ce dernier est censé procéder à des vérifications détaillées.

Ce statut lui a permis de percevoir 400 euros d’aide sociale par mois, ainsi qu’un logement, en plus de sa solde d’officier de 3 200 euros.

L’affaire est particulièrement embarrassante pour les ministres de l’Intérieur, Thomas de Maizière, et de la Défense, Ursula von der Leyen, mais aussi plus largement pour Angela Merkel.

Ce n’est qu’après son arrestation récente en Autriche, où il était venu récupérer une arme illégale, que la police allemande s’est intéressée à lui.

Fait particulièrement troublant, selon plusieurs médias, l’officier a réussi à tromper la vigilance de l’administration chargée de l’asile alors qu’il s’est présenté début 2016 comme un Syrien répondant au nom de David Benjamin.

Une identité pourtant peu crédible venant d’un ressortissant d’un pays arabe.

Il a affirmé être un Syrien chrétien d’origine française et parlé du coup à l’Office des migrations en français, qu’il connaissait du fait de son stationnement dans la base franco-allemande d’Illkirch, dans la banlieue de Strasbourg (est de la France). À aucun moment l’administration n’a vérifié qu’il parlait arabe.

Le ministère de l’Intérieur a reconnu une « erreur ». Il a promis de « retourner jusqu’à la dernière pierre » dans la procédure « pour comprendre comment cela a pu arriver et, s’il y en a, corriger les défaillances » du système, a souligné son porte-parole Tobias Plate.

Au sein de l’armée, le service de renseignement militaire est quant à lui accusé de ne pas avoir fait son travail pour déceler à la fois la double vie de l’officier, mais surtout ses tendances xénophobes, révélées notamment par le contenu de sa messagerie sur son téléphone portable.

Et ce, alors que la Bundeswehr a été plusieurs fois dans le passé ébranlée par des affaires sur la présence de sympathisants d’extrême droite dans ses rangs.

« L’environnement militaire » du lieutenant arrêté va être vérifié pour « déterminer s’il y a des tendances extrémistes et xénophobes », a dit jeudi le porte-parole du ministère de la Défense, Jens Flosdorff.

État Islamique est en lui-même une opération sous faux drapeau (false flag) financée par Israel et l’Arabie Saoudite entre autres!
Le peuple syrien est une victime!

source: http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/04/29/519933/Affaire-trs-embarrassante-pour-lAllemagne

 

Ancien président tunisien : la CIA derrière le «Printemps arabe» – Le Saker Francophone

condolezza-rice_with_tunisian_president_ben_ali1Ben Ali termine en constatant que la Tunisie actuelle est un refuge pour les bandes criminelles et les services secrets étrangers. La CIA contrôle tout ce qu’elle veut. Un accord a été signé récemm…

Source : Ancien président tunisien : la CIA derrière le «Printemps arabe» – Le Saker Francophone