Ou êtes-vous Papineau,DeLorimier,Falardeau …vous manquez au Peuple Québécois!

Tout comme Danton,à l’époque de la Révolution Française,nous,le Peuple Québécois  ,avons à décréter « La Nation en danger! »

pierre-falardeau

 

 

 

Malgré tout, comme dirait De Lorimier : ‘’ Mon cœur entretient encore l’espoir. ’’ La victoire de nos ennemis est superficielle. Factice même. Ils ne sont forts que de notre faiblesse. Ils ont l’air d’avancer parce que nous reculons. Je n’ai jamais cru à l’inéluctabilité de l’indépendance. Mais, je ne peux pas croire qu’un peuple, le mien, choisisse délibérément le suicide collectif en douce. Un génocide en douce passe encore, mais pas un suicide en douce. Une lutte de libération nationale, c’est long, c’est dur, c’est tough. Des fois, ça avance, des fois ça recule. Pour l’instant, il s’agit de durer. Serrer les dents et rentrer la tête dans les épaules en attendant de bander vos muscles pour l’effort final. Notre pire ennemi est en nous-mêmes. Notre pire ennemi, c’est notre lâcheté, notre angélisme, notre bêtise collective. Chacun est responsable pour tous. Et qu’on ne vienne pas me faire chier avec le chef ou avec le parti. Nous sommes responsable, chacun d’entre nous, de la défaite de notre peuple ou de la victoire. L’indépendance est une question de vie ou de mort.
– Pierre Falardeau

boudha-citation

 

 

louis-de-buade-de-frontenac-quant-a-votre-general-quil-sache-que-je-nai-point-de-reponse-a-lui-faire-que-par-la-bouche-de-mes-canons-virtu-oz-virtuoz

 

…et pour finir une relique de la « jadis » résistance du Québec:

Front de liberation du Quebec - manifeste - crise d'octobre 1970
Front de liberation du Quebec – manifeste – crise d’octobre 1970

 


PS

« Vous êtes pas tannés de mourir bande de caves! »

(Manifeste du Refus Global,1948)

 

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Photo et citation:Cicéron

"Une nation peut survivre à ses fous, et même ses ambitieux. Mais il ne peut survivre à la trahison de l'intérieur. Un ennemi aux portes est moins redoutable, car il est connu et porte ses bannières ouvertement. Mais le traître évolue librement parmi la collectivité, ses rumeurs perfides courent dans toutes les ruelles et se répercutent dans les couloirs même du gouvernement. Le traître parle avec l’accent familier de ses victimes, épouse leurs coutumes et fait appel à la bassesse qui se trouve profondément dans le cœur de tous les hommes. Il pourrit l'âme d'une nation, il travaille en secret dans la nuit à saper les piliers d'une ville, il infecte le corps politique de sorte à briser sa résistance. Un meurtrier est moins à craindre. " - Cicéron, 42 AC
« Une nation peut survivre à ses fous, et même ses ambitieux. Mais il ne peut survivre à la trahison de l’intérieur. Un ennemi aux portes est moins redoutable, car il est connu et porte ses bannières ouvertement. Mais le traître évolue librement parmi la collectivité, ses rumeurs perfides courent dans toutes les ruelles et se répercutent dans les couloirs même du gouvernement. Le traître parle avec l’accent familier de ses victimes, épouse leurs coutumes et fait appel à la bassesse qui se trouve profondément dans le cœur de tous les hommes. Il pourrit l’âme d’une nation, il travaille en secret dans la nuit à saper les piliers d’une ville, il infecte le corps politique de sorte à briser sa résistance. Un meurtrier est moins à craindre.  » – Cicéron, 42 AC