C’était hier:Il y a 100 ans décédait Georges Feydeau (1862 – 1921)

Vlan ! Chez Feydeau, les comédiens doivent faire du bruit ! Disparu il y a tout juste un siècle, le maître du « théâtre des portes qui claquent » n’a cessé de séduire avec ses histoires d’amants dans le placard, donnant au vaudeville ses lettres de noblesse.

Georges Feydeau

 

Allons à la rencontre de ce maître du rire qui vécut entouré de dizaines de personnages en pleine scène de ménage.

 

Caricature de 1908 sur la pièce de théatre « Amélie »

Le mari, la femme, l’amant…

Le 8 décembre 1862 nait à Paris un petit Georges, chez Ernest et Léocadie Feydeau. Une belle histoire d’amour… sauf que tout semble indiquer que le cher enfant n’est en rien le fils de son père officiel.

Les mauvaises langues vont même jusqu’à désigner un géniteur, et pas n’importe lequel : le duc de Morny, voire son demi-frère, l’empereur Napoléon III lui-même…

Qu’importe ! « Bébé » grandit au milieu du milieu intellectuel de l’époque et c’est donc tout naturellement qu’à neuf ans seulement il écrit sa première pièce. Mais l’époque dorée de l’enfance s’arrête en 1869 lorsque son père est victime d’une hémiplégie avant de mourir, en 1873.

Scène du Système Ribadier parue dans le Monde Illustré en 1892

 

 

Ça promet !

Plongé dans des études médiocres, le jeune garçon n’a qu’une passion : le théâtre. Après quelques monologues, il crée en 1882 sa première pièce en un acte et deux personnages, Par la fenêtre.

Il faut maintenant élargir le public : ce sera fait en janvier 1883 avec Amour et piano, un vaudeville, bien sûr. Mais l’administration ne l’entendait pas de cette oreille : en novembre 1874, Feydeau tire un « mauvais numéro » et se voit incorporé dans l’infanterie, à Rouen. Sa nouvelle mission de « technicien des brancards » lui laissant beaucoup de loisir, il en profite pour s’encanailler à Paris avant de devenir secrétaire du théâtre de la Renaissance.

On commence à parler des bons mots de ce jeune homme qui écrit pièce sur pièce. La période est cependant difficile puisqu’il peine à maintenir un niveau de vie bourgeois pour sa femme et sa petite fille.  

Représentation de la Dame de chez Maxim,en 1913.

 

 

À la queue leu leu

En cette année 1892, la situation est grave pour Feydeau : 11 de ses comédies sur 12 ont échoué, et il vient d’avoir un second enfant. C’est donc son va-tout qu’il joue avec Monsieur chasse ! Bingo ! Dans les années suivantes, il enchaîne joyeusement les comédies à succès : Le Système Ribadier en 1892, L’Hôtel du Libre Échange et Un Fil à la patte en 1894, Le Dindon en 1896.

Il y gagne une Légion d’honneur, quelques maîtresses supplémentaires et de nouveaux amis qui sont là pour applaudir le triomphe, en 1899, de La Dame de chez Maxim’sLa Puce à l’oreille, créée en 1907, ne pourra faire mieux, victime de la mort d’un de ses comédiens.

La méthode Feydeau

« Une pièce ne se fait pas comme une paire de souliers » aimait à répéter le maître. Pour trouver des sources d’inspiration, il aimait s’asseoir dans un coin de restaurant ou à une table de la bonne société. Puis il laissait vagabonder son imagination pendant des semaines, voire des années, se refusant jusqu’au dernier moment à élaborer un scénario. Aidé à l’occasion par un peu de cocaïne, il parvenait à créer des œuvres au cordeau, poussant la minutie à détailler les décors au centimètre près. Ainsi sont nés des chefs-d’œuvre de la comédie sous la plume d’un homme qui disait pourtant faire partie des rabat-joie : « Ne vous étonnez pas si je suis triste. Telle est, en effet, ma disposition habituelle. Je ne ressemble point à mes pièces, que l’on s’accorde à trouver réjouissantes. Je suis mauvais juge en ces matières, je ne ris jamais au théâtre » (interview au Figaro, 1900) !

Réveillon au Café de Paris ,en 1904.

 

Terminus, tout le monde descend !

Si Occupe-toi d’Amélie en 1908 et On purge bébé en 1910 finissent de prouver, s’il en est besoin, le talent d’écrivain de Feydeau, on ne peut pas dire que l’auteur en retire une véritable tranquillité d’esprit.

Amoureux des belles choses, il est obligé en 1901 de mettre aux enchères une partie de sa magnifique collection de peintures, et ne supporte plus la vie de famille… Direction l’hôtel Terminus ! S’inspirant d’une drôle de manie de son ex-épouse, il y rédige Mais n’te promène donc pas toute nue (1911).

Mais il n’aura pas le temps de relancer sa carrière puisque la syphilis commence à provoquer chez lui des troubles psychiatriques qui obligent ses enfants à l’interner à Rueil-Maison. C’est là qu’il meurt, deux ans plus tard, le 5 juin 1921.

Ciel ! Mon mari !

Retrouvez à travers ces quelques répliques le fameux sens de la formule de Feydeau…
– «  Je ne te connaissais pas ; et crac, du jour au lendemain, parce qu’il y avait un gros monsieur en ceinture tricolore devant nous à qui on avait dit “oui“, c’était admis ! Tu me voyais toute nue. Eh ! Bien, ça, c’est indécent » (Mais n’te promène donc pas toute nue !).
– « Dans n’importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c’est toujours le mari qui est le plus laid » (Un Fil à la patte).
– « Je suis très embêtée, je crois que je suis grosse… Comme tu es imprudent ! Je vais être obligée de te tromper avec mon mari ! » (Je ne Trompe pas mon mari).
– « Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait plus de femmes fidèles ! » (La Main passe).
– « Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles ! » (Le Dindon).
– « Qu’est-ce que ça prouve, le mari ! Tout le monde peut être mari ! Il suffit d’être agréé par la famille… et d’avoir été admis au conseil de révision ! On ne demande que des aptitudes comme pour être employé de ministère, chef de contentieux. Tandis que pour l’amant, il faut l’au-delà. Il faut la flamme ! C’est l’artiste de l’amour. Le mari n’en est que le rond-de-cuir » (Le Dindon).
– « Quel dommage qu’on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari ! » (La Main passe).

 

Représentation d’un fil à la patte de Georges Feydeau en 1894.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


FAITES UN TOUR SUR NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE POUR NOUS SUPPORTER SVP:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

C’était hier:Le 14 octobre 1962 ,un avion-espion U-2 photographie un site de lancement de missiles soviétiques à Cuba

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.

 

Un missile sol-air S-75 Dvina (SAM) en face du Musée historique et militaire d’artillerie, du génie et du Corps des transmissions à Saint-Pétersbourg, en Russie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découverte des missiles

La crise des missiles de Cuba a lieu au plus fort de la guerre froide. Le 14octobre 1962, un avion-espion américain photographie des missiles balistiques soviétiques en pleine installation à Cuba. Conçus pour lancer des têtes nucléaires, ces missiles sont capables de toucher n’importe quelle cible aux É-U et au Canada.

Le président américain John F. Kennedy est informé de la situation le 16 octobre. Ses conseillers et lui passent la semaine à étudier en secret leurs options d’action. L’armée lui conseille d’entamer des frappes aériennes sur les bases de missiles, mais il met plutôt en place un embargo naval de Cuba. C’est par le biais d’un message télédiffusé le 22octobre qu’il fait part de la crise et de l’embargo au public américain et qu’il menace l’Union soviétique de prendre des mesures additionnelles si les bases ne sont pas démantelées.

Hésitation canadienne

En tant qu’un des dirigeants de l’OTAN, le premier ministre John Diefenbaker est informé par John F. Kennedy du plan de son administration, peu de temps avant l’annonce publique. Au téléphone, John Diefenbaker émet des doutes quant aux intentions des Soviétiques, et demande à voir plus de preuves de ce qui se déroule à Cuba. Il exhorte John F. Kennedy à envoyer une délégation d’inspecteurs des Nations-Unies à Cuba pour vérifier l’état de la situation.

Le gouvernement canadien se demande s’il faut effectivement, comme l’exigent les É-U, faire passer les forces canadiennes à un niveau d’alerte élevé appelé «DEFCON-3». John Diefenbaker, qui n’aime pas particulièrement John F. Kennedy, hésite. Il est en effet outré que les États-Unis n’aient pas consulté le Canada plus tôt. Pour ces raisons, Howard Green, secrétaire d’État aux Affaires extérieures, et John Diefenbaker décident de se montrer prudents lorsqu’il s’agit d’exaucer les demandes des États-Uniens.

De plus, ils craignent que le fait de placer l’armée canadienne en état d’alerte ne provoque l’Union soviétique inutilement.

 

 

Vue aérienne montrant le site de lancement de missiles 3 à Cuba, octobre 1962.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«DEFCON-3»

Malgré les inquiétudes et les retards, le ministre de la Défense nationale Douglas Harkness demande aux unités canadiennes de hausser leur niveau d’alerte à «DEFCON-3». L’autorisation formelle, toutefois, tarde à venir tandis que le Cabinet débat sur la question pendant deux jours. Douglas Harkness argue que la nature de la crise et les traités sur la défense internationale rendent un tel état d’alerte nécessaire (le Canada étant membre, tout comme les É-U, de l’OTAN et du NORAD).

Près de la moitié des ministres du Canada restent indécis sur la question. Lorsque les navires soviétiques approchent la zone de quarantaine plus tard la même semaine et que d’autres membres de l’OTAN annoncent leur soutien à l’embargo, toutefois, la position de Harkness finit par faire consensus. Le 24octobre, le gouvernement de Diefenbaker autorise l’alerte«DEFCON-3» et le déploiement de navires et d’avions de patrouille canadiens pour localiser les sous-marins soviétiques dans l’Atlantique du Nord.

La réponse hésitante du Canada reflète le désir du gouvernement de préserver son indépendance en matière de politique étrangère et de maintenir une position mesurée en situation de crise. Les délais, toutefois, sont fortement critiqués à l’international. Ils contribuent à la réputation d’indécision qu’on attribue au gouvernement Diefenbaker.

L’hésitation canadienne exacerbe également les relations déjà tendues entre le Canada et l’administration Kennedy, en plus d’attiser la controverse et la confusion du Canada à l’égard de sa position sur les armes nucléaires, un débat faisant rage depuis la crise des missiles Bomarc en 1960.

John Diefenbaker

 

Résolution

La crise des missiles de Cuba se poursuit durant 13 jours de fortes tensions. Les deux superpuissances atomiques mondiales frôlent de plus près que jamais une guerre nucléaire. La confrontation prend fin le 28octobre grâce à l’aide de diplomates des Nations-Unies. Le premier ministre soviétique Nikita Khrushchev accepte de démanteler et de retirer les missiles soviétiques, en échange d’une promesse des É.-U. selon laquelle ils n’envahiraient pas Cuba.

Effet sur le Canada

John Diefenbaker a remporté les élections de 1958, célébrant ainsi la victoire la plus écrasante de l’histoire du Canada. Sa réaction hésitante face à la crise des missiles cubains, toutefois, entraîne la chute de son régime. Au lendemain de la crise, les États-Unis accusent le gouvernement Diefenbaker de mentir et d’éviter ses devoirs militaires. Douglas Harkness démissionne alors de son poste de ministre de la Défense. Aux élections du 5 février 1963, les progressistes-conservateurs de Diefenbaker perdent contre Lester B. Pearson et le Parti libéral.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ultimatum de Kennedy à Khrouchtchev

Le 22 octobre 1962, dans un discours mémorable prononcé d’une voix grave, le président américain John Fitzgerald Kennedy lance un ultimatum à peine voilé aux Soviétiques et à leur chef, Nikita Khrouchtchev, secrétaire général du Parti et président du Conseil des ministres.

Il conclut son discours sur une note très grave : « Le prix de la liberté est élevé. Mais l’Amérique l’a toujours payé ». Le monde tremble dans la crainte d’une guerre nucléaire entre les deux superpuissances.

 

Coup de bluff

Une semaine plus tôt, des photos aériennes prises par un avion-espion U2 ont révélé au président américain que les Soviétiques étaient en train d’installer des bases de lancement de fusées à tête nucléaire sur l’île de Cuba, à 200 kilomètres de la Floride et à portée immédiate des métropoles américaines.

Il s’agit pour les Soviétiques de répliquer à l’installation en novembre 1961 par le président Kennedy de  quinze fusées Jupiter en Turquie et de trente en Italie, destinées à frapper l’URSS en cas de guerre nucléaire.

Pour les Soviétiques, cette épée de Damoclès est inadmissible… tout comme pour les Américains l’installation de fusées similaires à Cuba.

Le président Kennedy confie la gestion de la crise à un Conseil de sécurité nationale placé sous l’autorité de son frère Bob et du Secrétaire à la Défense McNamara. Le vice-président Lyndon Johnson y participe exceptionnellement.

Pendant plusieurs jours et plusieurs nuits, dans le secret, ce conseil élabore tous les scénarios possibles face à ce casus belli, y compris le pire, à savoir un bombardement de Cuba avec le risque d’un engrenage nucléaire.

Le 19 octobre, dans le salon ovale de la Maison Blanche, le général en chef de l’aviation (US Air Force) Curtis Le May tente encore de convaincre le président d’employer la manière forte.

Américains et Soviétiques négocient pendant ce temps dans les coulisses (« On a heureusement affaire à cette époque-là à deux acteurs rationnels qui pèsent le pour et le contre », note l’historien André Kaspi, auteur d’une remarquable biographie de Kennedy).

Un avion américain oblige un cargo soviétique à se détourner de Cuba en octobre 1962La tension est à son comble. Le président choisit en définitive le bluff et, dans son discours du 22 octobre, annonce une « quarantaine » autour de Cuba pour empêcher les navires communistes de livrer le matériel destiné aux bases de missiles.

C’est un jeu extrêmement périlleux : avec ce blocus (un acte de guerre qui ne dit pas son nom), on frôle à tout moment l’incident qui pourrait dégénérer en troisième guerre mondiale.

Dès le 24 octobre, des cargos soviétiques renoncent à poursuivre leur route vers l’île. Le 26 octobre, Nikita Khrouchtchev propose des négociations mais Kennedy ne veut rien d’officiel qui rappellerait les tristement célèbres accords de Munich (1938).

Le lendemain, un avion-espion U2 est abattu au-dessus de Cuba et son pilote tué. Kennedy prévient les Soviétiques que la prochaine agression de ce type serait suivie d’un bombardement des sites de missiles.

Mais finalement, du bout des lèvres, il accepte le principe des négociations et prend par écrit l’engagement de ne jamais tenter d’envahir Cuba. Par une clause secrète, il  s’engage aussi à démanteler ses missiles en Turquie, aux frontières de l’URSS.

Le 28 octobre, Khrouchtchev, l’honneur sauf, s’incline et accepte de démonter les sites de missiles.


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE « VINTAGE par  MICHEL:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

C’était hier:10 octobre 1944 et le Projet de partage des Balkans

Winston Churchill,le président Roosevelt (au centre) et Staline .

Le 9 octobre 1944, Churchill arrivait à Moscou afin d’avoir avec Staline l’entrevue qu’il réclamait depuis la fin septembre, le projet de conférence à trois avec Roosevelt ayant été provisoirement repoussé par ce dernier en raison de la proximité de l’élection présidentielle américaine. On connaît la version donnée par Churchill dans ses Mémoires du premier entretien que les deux dirigeants eurent le jour même, dont le résultat est connu sous le nom d’ « accord des pourcentages ». Ils auraient, d’un trait de plume, réglé en quelques minutes le sort des pays balkaniques, Churchill s’adjugeant la Grèce à 90 % et concédant à la « Russie » la Bulgarie à 75 % et la Roumanie à 90 % – tout en prévoyant un partage 50-50 en Yougoslavie et en Hongrie.

Des discussions complexes
Outre que cette formulation en pourcentages apparaît pour le moins curieuse, il est peu probable que les choses se soient ainsi passées à l’emporte-pièce. L’historien américain Lloyd C. Gardner (dans Spheres of Influence. The Great Powers Partition from Munich to Yalta) donne de cette soirée du 9 octobre un aperçu beaucoup plus complexe : la première question traitée a été celle des frontières futures de la Pologne et les deux dirigeants sont revenus à plusieurs reprises sur la question des Balkans sans aboutir en fait à un accord formel. Pas plus de résultat d’ailleurs le lendemain malgré les tentatives de marchandage entre Anthony Eden, également présent à Moscou, et Viatcheslav Molotov, très perplexes devant ces bases de discussion assez énigmatiques. Il est clair que Churchill a donné à ces entretiens une importance qu’ils ne méritent pas, vu entre autres l’absence de Roosevelt qui ne considérait cette rencontre que comme un préliminaire à la conférence à trois prévue ultérieurement, et au refus de Staline de s’engager formellement pour cette raison.

« On donne une importance démesurée – pour ne pas dire presque une coresponsabilité – à Staline dans le massacre des résistants grecs, tout en en exonérant un Roosevelt qui ne s’y est pas plus opposé et a même aidé à sa réalisation.»

Or, c’est cet accord qui est très souvent mis en avant pour expliquer l’abstention de Staline lors du massacre des résistants grecs perpétré par Churchill à Athènes en décembre 1944. On suggère ainsi un partage de ses responsabilités avec le dirigeant soviétique, imputant à ce dernier le même cynisme et laissant au contraire dans l’ombre le rôle non négligeable de Roosevelt dans ces événements : c’est sur des bateaux américains qu’ont été acheminées du front italien les troupes britanniques qui ont écrasé la Résistance grecque.
En réalité ces discussions de Moscou ne font, concernant les Balkans, que prendre acte d’une situation déjà établie. « Concéder » le 9 octobre la Roumanie et la Bulgarie à l’URSS n’a guère de sens : l’Armée rouge est présente dans ces deux pays depuis déjà un mois. La Bulgarie est dorénavant alliée de l’URSS et cette dernière domine la commission de contrôle alliée qui administre provisoirement la Roumanie. Les Anglo-Saxons ont protesté contre cette situation, mais les Soviétiques leur ont rappelé le précédent italien : la Commission de contrôle « alliée » y a été dès les débarquements de l’été 1943 entièrement contrôlée par les officiers américains et britanniques et ce sont les États-Unis et la Grande-Bretagne qui ont pris toutes les décisions politiques concernant l’Italie, y laissant d’ailleurs en place la plupart des cadres du régime fasciste.
De même, il est clair que Staline a déjà accepté tacitement la mainmise de Churchill sur la Grèce. À la mi-septembre l’Armée rouge, arrivée de Bulgarie à la frontière grecque, s’en est détournée et a poursuivi sa route vers la Yougoslavie où elle a fait sa jonction avec les partisans de Tito. À la grande déception d’ailleurs de nombreux résistants grecs, qui attendaient l’aide soviétique pour venir à bout des Allemands encore présents sur leur territoire. C’est au même moment qu’arrivent les premiers détachements britanniques dans le Péloponnèse, sans justification militaire : les Anglais n’ont aucunement cherché à gêner le retrait des Allemands et le but de ces premiers débarquements est clairement d’occuper le terrain pour ne pas laisser le champ libre aux partisans. Et cela sans réaction aucune des Soviétiques.
Staline n’avait évidemment pas attendu octobre 1944 pour se rendre compte de la véritable obsession de Churchill concernant la Grèce, point stratégique et zone d’influence de première importance pour l’Empire britannique depuis le XIXe siècle. Le Premier ministre britannique a pendant toute la guerre, on le sait, insisté pour des débarquements en Méditerranée et plus particulièrement dans les Balkans. Devant l’échec définitif de ses plans, il a entamé dès mai 1944 de grandes manœuvres diplomatiques afin d’obtenir de ses alliés qu’ils lui laissent « les mains libres » en Grèce – plus précisément qu’il puisse y débarquer un contingent lors du retrait des Allemands, comme il en avait esquissé le plan dès septembre 1943. Ce qui a donné lieu à un chassé-croisé de lettres entre les trois Grands pendant plus de deux mois, dont ne sort pas plus d’accord formel qu’il n’en sortira en octobre à Moscou, mais que Churchill interprète à juste titre comme une acceptation tacite.

La position fragile de Staline
Staline, en effet, a bien compris que Churchill ne renoncera pas à la Grèce. Or, en cet automne 1944, la guerre est loin d’être terminée, malgré l’avance rapide de l’Armée rouge et le débarquement de Normandie, et Staline a besoin pour y mettre fin de maintenir coûte que coûte la « grande alliance » avec la Grande-Bretagne et les États-Unis. Or cette alliance commence à être remise en question dans certains cercles anglo-saxons, où l’on envisage de signer avec l’Allemagne ou ses satellites une paix séparée qui leur laisserait toute latitude pour en finir avec une Union soviétique dont les succès inquiètent certains bien plus qu’ils ne les encouragent… Une entrée dans la « chasse gardée » des Britanniques serait évidemment de nature à précipiter la réalisation de ces plans et Staline n’avait guère de choix.
De plus, il attendait certainement de ses alliés la même « compréhension » pour ses projets concernant un pays qui présentait pour lui la même importance que la Grèce pour Churchill, pour des raisons différentes tenant à la sécurité de l’URSS : la Pologne. Et c’est bien ce qui peut se lire dans le compte rendu complet de la rencontre d’octobre 1944 : on le dit peu – ou pas du tout – lorsqu’on met cette dernière en avant pour expliquer l’abstention de Staline dans l’affaire grecque, mais en fait il a été ces jours-là surtout question de la Pologne. Churchill a convoqué d’urgence à Moscou le Premier ministre polonais, Mikolajczyk, en exil à Londres, et l’a copieusement insulté devant son refus obstiné d’accepter la révision des frontières de son pays au profit de l’URSS (et au détriment de l’Allemagne) – question sur laquelle Churchill comme Roosevelt étaient prêts à faire des concessions à Staline (G.Kolko, The Politics of War. The World and United States Foreign Policy. 1943-1945). Mais là encore la conférence n’a été suivie d’aucun résultat et c’est à Yalta que cette question sera tranchée.
La rencontre de Moscou n’a donc qu’une importance très relative, malgré les allégations de Churchill. Les jeux sont déjà faits, en octobre 1944, concernant la Grèce et c’est dès 1943 que Churchill s’est montré prêt à utiliser tous les moyens pour conserver la Grèce dans sa sphère d’influence et donc empêcher la Résistance de participer à la vie politique du pays à la Libération. Pourquoi alors cette référence systématique à la conférence de Moscou pour « expliquer » la cynique et meurtrière expédition britannique de décembre 1944 à Athènes ? On donne ainsi une importance démesurée – pour ne pas dire presque une coresponsabilité – à Staline dans le massacre des résistants grecs, tout en en exonérant un Roosevelt qui ne s’y est pas plus opposé et a même aidé à sa réalisation. Et cela n’éclaire guère la question des raisons de la défaite de la Résistance grecque.


APRÈS-COUP:LES NOTES DE CHURCHILL PARLENT

Le 10 octobre 1944, à Moscou, Churchill et Staline scellent en tête-à-tête le sort des pays balkaniques après la chute du IIIe Reich allemand.

Leurs ministres des affaires étrangères Anthony Eden et Viatcheslav Molotov avaient déjà dû en parler lors de la signature du traité anglo-soviétique de Londres, le 26 mai 1942…

L’« accord des pourcentages »

Mal inspiré et sans doute usé par l’âge et les déceptions, le Premier ministre britannique croit possible de s’accorder avec le dictateur sur un partage d’influence dans cette région sensible d’Europe centrale.

Churchill tient surtout à maintenir la Grèce dans la sphère occidentale, en dépit de l’influence qu’y joue le parti communiste.

Aussi griffonne-t-il sur un papier :
1) Roumanie : Russie 90%, les autres 10%,
2) Grèce : Grande-Bretagne (en accord avec les États-Unis) 90%, Russie 10%,
3) Yougoslavie : 50/50%,
4) Hongrie : 50/50%,
6) Bulgarie : Russie 75%, les autres 25%
.

Signifiant son accord d’un trait de crayon bleu, Staline paraphe le document.

Le lendemain, Eden et Molotov, ministres des affaires étrangères britannique et soviétique, affinent les pourcentages… Mais l’évolution des rapports de force sur le terrain va rendre caduc l’« accord des pourcentages ».

Un plan caduc

Le 3 décembre 1944, le Parti communiste grec (EAM-ELAS) tente de s’emparer d’Athènes. Un corps expéditionnaire britannique intervient. C’est le début d’une atroce guerre civile (tortures et meurtres de civils, femmes et enfants en grand nombre). Cessez-le-feu le 14 janvier 1945. Lâchés par l’URSS, les communistes sont écrasés. La victoire reste aux partis pro-occidentaux.

En Yougoslavie, par contre, c’est au chef des communistes, Josip Broz Tito, que va revenir la totalité du pouvoir, Churchill ayant commis l’erreur de le soutenir plutôt que les résistants royalistes ou démocratiques, au moins aussi efficaces contre les Allemands.

La Hongrie et la Roumanie vont tomber tout entières sous la coupe des communistes locaux, inféodés aux « libérateurs » soviétiques.

Lorsque s’ouvrira la conférence de Yalta, le 4 février 1945, peu avant l’effondrement du IIIe Reich, Staline aura déjà l’Europe centrale à sa botte.


Josip Broz  « Tito »

Sous le surnom de Tito, Josip Broz milite dans le parti communiste clandestin en Croatie, à partir de 1923. Secrétaire général du parti communiste yougoslave en 1937, il participe à la guerre contre l’occupant nazi après que Hitler ait envahi l’URSS (22 juin 1941). Cela lui vaut d’être proclamé Maréchal ! À la Libération, il renverse la monarchie et établit un régime communiste, sans que les Soviétiques aient eu à occuper le pays comme en Europe centrale.

Le 29 juin 1948, au terme d’une longue période de tension, le chef charismatique de la République populaire fédérale de Yougoslavie, est exclu du Kominform, le mouvement communiste international, à l’instigation de Staline, qui voit en lui un rival encombrant. La Yougoslavie va dès lors faire bande à part et Tito s’ériger en promoteur du mouvement des non-alignés (ni l’Est pro-soviétique, ni l’Ouest pro-américain).


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB PRÉFÉRÉ EN VISITANT ET PARTAGEANT LES LIENS DE NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE:

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’était hier:Le 27 septembre 1822 Champollion révèle le secret des hiéroglyphes

Le 27 septembre 1822, à Paris, Jean-François Champollion (32 ans) expose devant l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres ses découvertes relatives aux hiéroglyphes. Deux semaines plus tôt, au terme de recherches harassantes qui ont beaucoup affecté sa santé, il est arrivé en effet à déchiffrer l’écriture des anciens Égyptiens.

Rivalité franco-britannique

Né à Figeac, dans le département du Lot, ce surdoué apprend très tôt de nombreuses langues anciennes et, poussé par la nécessité, devient professeur d’histoire. 

Il se passionne bientôt pour la civilisation des pharaons, mise à la mode par l’expédition en Égypte de Bonaparte, en 1798-1799.

En 1798, des soldats français découvrent à Rosette, dans le delta du Nil, une pierre noire gravée de trois textes dont l’un en grec ancien, un autre en démotique, une écriture égyptienne tardive, et le troisième en hiéroglyphes.

La fameuse Pierre de Rosette

 

La pierre est embarquée sur un navire à destination de la France mais les Anglais l’interceptent et la transportent à Londres, au British Museum.

Elle va dès lors exciter la curiosité des savants, en particulier du jeune Champollion et d’un Anglais de quinze ans son aîné, Thomas Young. Young déchiffre la version démotique et découvre que les cartouches en hiéroglyphes contiennent les noms de divers pharaons.

Jean-François Champollion

Jean-François va plus loin. Il observe que le texte hiéroglyphique contient trois fois plus de signes que le texte grec ne compte de mots. Il en déduit que les hiéroglyphes (on en recense environ 5 000) ne sont pas seulement des idéogrammes, contrairement aux préjugés ambiants. Ils peuvent aussi dans un même texte servir de signe phonétique comme nos lettres de l’alphabet.

C’est ainsi qu’il déchiffre les noms de Cléopâtre, Ramsès et Thoutmosis le 14 septembre 1822. L’émotion le fait alors sombrer dans un état d’inconscience. Il révèle un peu plus tard sa découverte dans une lettre à l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres.

Jean-François Champollion meurt de surmenage à 42 ans, au milieu des honneurs, après avoir enfin visité l’Égypte, le pays de ses rêves.

Timbre poste commémoratif sur Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

Mandatory Credit: Photo by Historia/Shutterstock (7664999kw)
The Discovery of the Rosetta Stone by Boussard A French Officer J P Champollion Was Able to Translate the Hieroglyphs Through Comparison with the Greek Text August, 1799
Historical Collection 106

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

carnet de notes de Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

 


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT  NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE 

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

Histoire américaine:Photos surprenantes du Far West américain

La vallée de la mort en Californie est l’un des endroits les plus inhospitaliers de Terre. Elle  est à 282 pieds sous le niveau de la mer et on a  enregistré ,ici,la température la plus élevée sur Terre … 134 degrés Fahrenheit. Les hommes d’affaires du 19ème siècle sont allés à Death Valley à la recherche de borax.

 

 

L'une des premières formes de photographie s'appelait ambrotype. Il a été utilisé pendant environ 10 ans avant que le style est devenu plus populaire. Ambrotype a été fait sur verre. Voici un exemple d'une photographie ambrotype.
Les photos ambrotypesL’une des premières formes de photographie s’appelait ambrotype. Il a été utilisé pendant environ 10 ans avant que le style est devenu plus populaire. Ambrotype a été fait sur verre. Voici un exemple d’une photographie ambrotype

 

Geronimo était le chef des Apaches et a réuni un certain nombre de tribus autochtones contre leurs ennemis américains et mexicains.

 

Wyatt Earp (assis) est vu photographié avec son ami Bat Masterson. Wyatt est connu pour son rôle dans le combat armé à l’OK Corral où, avec ses frères Morgan et Virgil, ainsi que son ami, Doc Holliday, ont été mis en échec contre quatre hors-la-loi.

 

Wild Bill Hickock aurait pu être le pistolet le plus rapide de l’ouest et la légende a dit qu’il avait tué plus de 100 personnes. Bill n’était pas heureux quand ce compte lui donnait la réputation d’être un tueur, même s’il était responsable d’exagérer son nombre de tueries. En réalité, il a tué environ 10 hommes.

 

À la fin des années 1800, vous pourriez gagner beaucoup d’argent en or, en argent ou en cuivre. Le fait de posséder la mine vous rapportait les bénéfices les plus importants, mais les mineurs eux-mêmes se sont également distingués, peu importe la mauvaise qualité des conditions.

 

 

Deux indigènes Oglala Lakota, connus sous le nom de Elk et Black Elk, faisaient partie du spectacle Wild West de Buffalo Bill. Ils ont voyagé partout dans le monde avec le spectacle et étaient célèbres pour danser tout en portant des coquilles et des cloches.

 

Les armes étaient une partie intégrante de la survie dans l’ouest sauvage et tout le monde en avait une. Puisque les photographies étaient une invention relativement nouvelle et très exclusive, de nombreux cow-boys étaient remplis de fierté lorsqu’ils ont pris leur photo, presque toujours avec leurs fusils.

 

Il semble que tout le monde passe ces jours-ci dans une nouvelle maison ou appartement tous les ans. Eh bien, au début du 19 ième siècle, les gens se déplaceaient, tout simplement pas aussi fréquemment. Voici un couple qui prend une pause au Kansas alors qu’ils se dirigent vers l’ouest pour commencer une nouvelle vie

 

La plus grande attraction de Buffalo Bill était ses cow-boys et leurs fusillades contre les incursions. Seuls les meilleurs tireurs d’élite de cow-boy ont participé au spectacle et seulement après une audition pour prouver leurs compétences. Une fois arrivés, ils n’avaient plus de soucis financiers alors que le spectacle les payait bien.

 

 

À l’âge de 14 ans, les parents d’Olive Oatman ont été tués par une tribu d’Indiens autochtones. Elle et sa petite sœur ont été asservies et un an plus tard échangées à une tribu Mohave. Les deux soeurs ont été tatouées sur le menton et sa petite soeur est morte de faim. Elle a été détenue pendant cinq ans.

 

Cet homme du 19 ième siècle, montré dans un journal de Kansas City, porte le vêtement traditionnel de l’ouest sauvage. Le chapeau qu’il porte est un sombrero mexicain et était essentiel à la survie dans le climat sauvage sauvage et sévère.

 

Kit (Christopher) Carson était un homme de frontière américain qui a aidé à développer la Californie. Il était analphabète (et embarrassé par le fait) et passait beaucoup de temps avec les autochtones (même s’il s’était marié deux fois avec les femmes autochtones). Sa troisième femme était mexicaine. Kit avait un total de 10 enfants.

 

À la fin des années 1800, le photographe John Grabill a envoyé près de 200 photos au Congrès pour le droit d’auteur. Ses photos ont raconté le développement du Dakota du Sud, du Wyoming et du Colorado, ainsi que ses effets sur les autochtones locaux.

 

Né en 1840, Bloody Bill est devenu le chef du gang, Quantrill’s Raiders, pendant la guerre civile (du côté confédéré). Il a eu beaucoup de rage refoulée et a massacré les soldats de l’Union chaque fois qu’il le pouvait. En une fois, il a tué 20 soldats avec son gang et a ensuite massacré une autre centaine.

 

Rufus Buck a commencé un groupe de courte durée, mais mortel, composé d’Indiens et d’Afro-Américains. Ils ont tué certaines personnes, volé, violé et ont finalement été capturés. Ils ont été condamnés à mort.

 

Pearl Hart a gagné de la notoriété juste avant le début du XXe siècle en tant que voleur de diligence féminine. Elle a couper ses cheveux courts, habillée en vêtements pour hommes, et a finalement été condamnée à cinq ans de prison, mais a pardonné après trois ans. Elle avait deux enfants.

 

Voyager à travers l’ouest sauvage était très dangereux. De nombreux voyageurs riches ont dû embaucher des hommes armés pour les protéger sur des routes dangereuses.
L’une des femmes les plus célèbres dans l’ouest sauvage était Belle Starr. Son vrai nom était Myra Maybelle Shirley Reed Starr et sa famille l’appelait May. Elle a reçu deux balles avec deux pistolets et a été tuée en 1889. Son meurtre n’est pas résolu jusqu’à ce jour.

 

Le général le plus célèbre pour avoir perdu à la bataille de Little Big Horn, George Armstrong Custer, a été pris sur cette photo peu de temps avant sa mort. Il avait augmenté dans les rangs de l’armée pendant la guerre civile et les guerres indiennes.

 

En 1871, le photographe  du sud, Timothy O’Sullivan, a photographié le lieutenant George Wheeler et son équipage alors qu’ils effectuaient un sondage sur la rivière Colorado à Black Canyon. Timothy (le photographe) est le quatrième homme de gauche.

 

L’un des régiments de cavalerie les plus réussis du côté confédéré de la guerre civile était Terry’s Texas Rangers. Le régiment a été formé en 1861 et a été impliqué dans au moins 275 engagements jusqu’à ce qu’il soit finalement dissous en 1865.

 

Un aspect de l’histoire américaine dont on ne parle pas assez est la mauvaise affaire qu’ont eu les Américains autochtones lors de la colonisation européenne. Tout d’abord, ils ont été obligés de se déplacer vers l’ouest, puis ils ont été forcés de vivre sur les réserves alors que les colons blancs ont pris les meilleures terres.

 

Cette image représente un vrai cow-boy, Charlie Nebo, avec Nicholas Janis. Charlie n’a jamais essayé de gonfler ses réalisations et a été heureux de vivre comme un vrai homme de frontière.

 

Rose Dunn, également connue sous le nom de Rose of Cimarron, est tombée amoureuse d’un bandit ouest sauvage nommé George « Bittercreek » Newcomb après l’avoir présenté par ses frères. En 1895, George fut tué par les frères après qu’ils devinrent des chasseurs de primes. Rose se maria avec un politicien.

 

Ce vieux saloon de l’ ouest du Michigan ressemble à l’un des nombreux bars d’aujourd’hui. C’est parce que la disposition générale des salons et des bars n’a pas beaucoup changé depuis 150 ans. Il y a un comptoir avec un barman qui vend de l’alcool. Une combinaison parfaite.

 

 

La baignade n’a pas eu lieu quotidiennement dans l’Ouest sauvage. En fait, certains ont cru que le bain pourrait vous rendre malade! Inutile de dire que cela a conduit à une situation perverse. Les femmes se baignaient à la maison et, par «baigné», nous nous sommes effondrés avec un chiffon et un pichet d’eau.

 

Comme nous l’avons dit, les cow-boys aimaient avoir leurs photos prises et portaient habituellement leurs meilleurs problèmes. Ces images étaient destinées à apparaître, donc elles comprenaient généralement des accessoires comme des fusils et des chapeaux.

 

 

Avant les Mexicains, ces travailleurs des chemins de fer chinois étaient les immigrants détestés-du-jour. Ils ont fait 1 dollar par jour lorsque les travailleurs blancs ont fait environ 2,50 $. Ils ont également dû déménager personnellement leurs propres camps et obtenir leur propre nourriture, alors que tout cela était prévu pour les travailleurs blancs.

 

 

Les Amérindiens avaient un nom spécial pour tout Noir américain qui a servi dans l’armée américaine: Buffalo Soldier. Vous pouvez vous rappeler le terme de la chanson de Bob Marley. En 2005, le dernier soldat buffalo vivant est décédé. Il avait 111 ans.

 

Buffalo Bill, dont le vrai nom était William Cody, a commencé un très populaire spectacle « Wild West » en 1883 qui a duré plusieurs décennies. Le spectacle a tourné autour des États-Unis et a eu de nombreux actes historiques, y compris des reprises de combats d’armes à feu.

 

 

Timothy O’Sullivan était un photographe qui a pris de nombreuses photos de la colonie européenne de l’ouest sauvage. Cette photo qu’il a prise de Little Cottonwood, UT, est une de ces photographies dans sa chronique d’un paysage occidental changeant.

 

Les films sur l’Ouest ont commis beaucoup d’erreurs.Les Cowboys n’ont pas joué au poker à partir de 1800 mais un jeu appelé Faro. Le Faro a été inventé à l’extérieur des États-Unis et après avoir été importé, a gagné en popularité.

 

Au milieu de la guerre civile, les États-Unis ont commencé à construire un chemin de fer de l’Iowa à San Francisco, Californie. L’objectif était de créer un chemin de fer transcontinental pour faciliter le transport. Il a fallu six ans pour le terminer et a été un succès retentissant.

 

Deadwood, Dakota Territory, a eu cette célébration, capturée par le photographe de l’Ouest, John Grabill, lorsque la ville a complété le chemin de fer Central de Deadwood et le chemin de fer de tramway.

 

Chuck Norris n’a pas trouvé les Rangers du Texas – ils existent réellement depuis 1836. Près du début, chaque Texas Ranger devait fournir ses propres munitions et équipements. Ils ont été payés dans la propriété.

 

Il y avait d’innombrables gangs dans l’ouest sauvage et tous portaient des armes à feu. Alors que le nom de cette bande n’est plus connu, certains chercheurs croient que l’homme au milieu est John Kinney de John Kinney Gang. Personne ne le sait, cependant.

 

 

Jesse James était d’abord un brasseur confédéré qui était plus tard le membre le plus célèbre de sa bande de hors-la-loi. Il a été tué par un autre membre, Robert Ford, qui voulait la prime sur la tête de James.

 

Le monument national du Canyon de Chelly, trouvé à l’époque de la nation Navajo, est l’un des monuments nationaux les plus visités aux États-Unis.

 

 

Les Navajo ont habité un environnement très inhospitalier depuis longtemps. La Navajo Nation d’aujourd’hui est la plus grande réserve aux États-Unis. Ici, vous pouvez voir une famille de Navajo qui circule à travers le Canyon de Chelly près du début du XXe siècle.

 

Une fois que les Amérindiens ont vu combien leur tissage était populaire avec les colons blancs, ils ont commencé à faire des couvertures et des tapis pour échanger contre d’autres biens. Avant cela, le tissage était utilisé pour fabriquer des vêtements pour la tribu.

 

Cette image de certains membres de la tribu Paiute montre certains des effets que la colonisation des Amériques avait sur la population locale. Les chapeaux occidentaux et certains vêtements occidentaux sont mélangés avec des vêtements indigènes traditionnels.

 

 

Quanah Parker était moitié amérindien et moitié blanc (sa mère était de descendance européenne). Il est devenu un excellent chef Comanche qui s’est opposé aux ordres du gouvernement selon lesquels les autochtones devaient se déplacer vers une réservation. Finalement, il a accepté après que les menaces sont devenues trop grandes.

 

 

Avant sa défaite à la Bataille de Little Big Horn, alors qu’il était encore lieutenant-colonel, George Custer montait avec son équipage aux Black Hills du Dakota du Sud à la recherche d’un emplacement pour un fort.

 

Tibercio Vasquez a fait une carrière criminelle de 20 ans et a réussi à échapper aux autorités tout au long du temps. Le hors-la-loi hispanique a finalement été capturé et pendu en 1875.

 

L’auteur du livre révolutionnaire, « Un détective Cowboy », Charlie Siringo, était un ancien membre de l’Agence de détective Pinkerton qui a quitté l’entreprise et révélé les secrets de l’agence. L’agence a cessé d’essayer de l’empêcher de révéler ce qu’il savait.

 

L’extraction de l’or a été très rentable (et c’est encore aujourd’hui), il n’est donc pas surprenant qu’il y ait eu de nombreuses innovations dans l’industrie. Timothy O’Sullivan a pris cette image d’une voie ferrée en Illinois qui a conduit à une mine d’or. Des chariots en or ont été déplacés vers le haut et le bas du chemin de fer à l’aide d’une poulie.

 

Cette photo de la fin des années 1800 montre le grand chef et leader de la guerre Comanche, Quanah Parker. Il était connu pour sa bravoure et son agression en tant que guerrier, et pour devenir un chef à un jeune âge. Il est montré ici portant une coiffe de plume aigle et tenant une lance de bas en haut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’était hier: des photos historiques remarquables

La construction du fameux  pont  Golden Gate  a commencé le 5 Janvier 1933 et a coûté 35 millions $ pour la construction. Cependant, il a été achevé en avance sur le calendrier prévisionnel et du  budget de 1,3 M $. Assez impressionnant pour une telle entreprise énorme.
La construction du fameux pont Golden Gate a commencé le 5 Janvier 1933 et a coûté 35 millions $ pour la construction. Cependant, il a été achevé en avance sur le calendrier prévisionnel et du budget de 1,3 M $. Assez impressionnant pour une telle entreprise énorme.

 

Le schienenzeppelin était un wagon conçu pour ressembler à un zeppelin, vu de l'arrière. Il a été conçu par Franz Kruckenberg en 1929.
Le schienenzeppelin était un wagon conçu pour ressembler à un zeppelin, vu de l’arrière. Il a été conçu par Franz Kruckenberg en 1929.

 

La première diapositive inventée en 1922..Il semble certainement plus amusant que la plupart des diapositives modernes, probablement parce qu'il était beaucoup moins sûr. Entre les échelles branlantes conduisant les enfants vers le haut, et, toboggan en bois blister criblé non lissée lui-même, cela aurait été tout à fait une expérience.
La première diapositive inventée en 1922

Il semble certainement plus amusant que la plupart des diapositives modernes, probablement parce qu’il était beaucoup moins sûr. Entre les échelles branlantes conduisant les enfants vers le haut, et, toboggan en bois blister criblé non lissée lui-même, cela aurait été tout à fait une expérience.

 


 

"FAT MAN", LA BOMBE ATOMIQUE QUI A ÉTÉ FAIT LÂCHÉ SUR NAGASAKI 1945
« FAT MAN », LA BOMBE ATOMIQUE QUI A ÉTÉ FAIT LÂCHÉ SUR NAGASAKI 1945.

 


 

En 1968,Jimmy Hendrix était  photographié avec  cette belle femme en dune buggy.
En 1968,Jimmy Hendrix était photographié avec cette belle femme en dune buggy.

 


 

 

Pablo Escobar était très recherché  par les principaux organismes gouvernementaux américains, mais cela ne l'a pas empêcher de visiter les États-Unis en tant que touriste à l'occasion. Selon son fils, ils ont  visité  Disneyland à quelques reprises.
Pablo Escobar était très recherché par les principaux organismes gouvernementaux américains, mais cela ne l’a pas empêcher de visiter les États-Unis en tant que touriste à l’occasion. Selon son fils, ils ont visité Disneyland à quelques reprises.

 

 

En 1900,on mit au point cette combinaison de plongée pesant 550 livres.
En 1900,on mit au point cette combinaison de plongée pesant 550 livres.

 


 

Dans les années '20,quelqu'un dessinat et conçut ce "selky" pour hippopotame.
Dans les années ’20,quelqu’un dessina et conçut ce « selky » pour hippopotame.

 

En 1933,le capitaine Al Khan pris cette raie de mer manta géante. À 5000 livres, cette  raie  manta a presque détruit un bateau après avoir été pris dans la ligne d'ancrage. Elle devait  être tué avec un fusil de grande puissance par la Garde côtière.
En 1933,le capitaine Al Khan pris cette raie de mer manta géante.
À 5000 livres, cette raie manta a presque détruit un bateau après avoir été pris dans la ligne d’ancrage. Elle devait être tué avec un fusil de grande puissance par la Garde côtière.

En 1884,début de la fabrication de la statue de la Liberté! Le projet a pris quelques années pour arriver à terme et a finalement été consacrée le 28 Octobre, 1886. En 1984, on l'a  désigné site du patrimoine mondial de l'UNESCO, la promotion des idéaux de liberté, de droits de l'homme, la paix, la démocratie, l'abolition de l'esclavage.
En 1884,début de la fabrication de la statue de la Liberté!
Le projet a pris quelques années pour arriver à terme et a finalement été consacrée le 28 Octobre, 1886. En 1984, on l’a désigné site du patrimoine mondial de l’UNESCO, la promotion des idéaux de liberté, de droits de l’homme, la paix, la démocratie, l’abolition de l’esclavage.

 


 

Le Ford tout-terrain Modèle T était une brève entrée dans la ligne Ford de véhicules. Plutôt que d'utiliser un système de 4 roues motrices moderne, ce cabriolet est appuyé sur de grandes roues militaires et des câbles de neige.
Le Ford tout-terrain Modèle T était une brève entrée dans la ligne Ford de véhicules. Plutôt que d’utiliser un système de 4 roues motrices moderne, ce cabriolet est appuyé sur de grandes roues militaires et des câbles de neige.

 


 

Le précurceur du bonhomme Michelin  dans une campagne publicitaire  à New York,au début du siècle passé.
Le précurseur du bonhomme Michelin dans une campagne publicitaire à New York,au début du siècle passé.

 


 

 

Photo du  zeppelin Hindenburg,au dessus du New Jersey,un an avant le désastre.
Photo du zeppelin Hindenburg,au dessus du New Jersey,un an avant le désastre.

 


 

Ce zeppelin allemand donnait la frousse en 1928 ,en survolant la Maison Blanche.
Ce zeppelin allemand donnait la frousse en 1928 ,en survolant la Maison Blanche.

 

 

 

 

Photo des hélices du RMS Titanic ,juste avant son lancement.
Photo des hélices du RMS Titanic ,juste avant son lancement.

 


 

Durant la Deuxième Guerre Mondiale,un  Vought F4U Corsair rate son atterrissage.
Durant la Deuxième Guerre Mondiale,un Vought F4U Corsair rate son atterrissage.

 


 

La voiture de Bonnie et Clyde après  la fusillade fatale .Cette paire de criminels de l'ère de la Grande Dépression n'a pas été  très loin, le 23 mai 1934. Ils ont été abattus par la police après des années de vols et commettent plusieurs évasions.
La voiture de Bonnie et Clyde après la fusillade fatale .Cette paire de criminels de l’ère de la Grande Dépression n’a pas été très loin, le 23 mai 1934. Ils ont été abattus par la police après des années de vols et commettent plusieurs évasions.

 


 

Lors du mariage de Joseph Goebbels  avec Magda,en 1931,celui-ci le Führer Adolph Hitler comme répondant.
Lors du mariage de Joseph Goebbels avec Magda,en 1931,celui-ci le Führer Adolph Hitler comme répondant.

 


La dernière photo des Beatles en 1969.
La dernière photo des Beatles en 1969.

 

 

La première photo de la Terre prise de l'espace par une fusée V-2.
La première photo de la Terre prise de l’espace par une fusée V-2.

 


À l'annonce de la fin de la prohibition,en 1933,c'est la fête partout en Amérique!
À l’annonce de la fin de la prohibition,en 1933,c’est la fête partout en Amérique!

 


Face aux gaz de combat,des soldats allemands portent des masques à gaz ainsi que leur mule.Cela se passait en 1916.
Face aux gaz de combat,des soldats allemands portent des masques à gaz ainsi que leur mule.Cela se passait en 1916.

 

Le B-32 Dominator a été conçue comme une mesure d'assurance contre le B-29 défaillant. Le Dominator a été construit en petit nombre et utilisé dans un petit nombre de missions de combat.
Le B-32 Dominator a été conçue comme une mesure d’assurance contre le B-29 défaillant. Le Dominator a été construit en petit nombre et utilisé dans un petit nombre de missions de combat.

 


ENIAC (INTÉGRATEUR NUMÉRIQUE ÉLECTRONIQUE ET INFORMATIQUE)  Surnommé «Le cerveau géant» en raison de sa taille, cet ordinateur au début d'abord révélé le 15 Février 1946, a été annoncée pour sa capacité à résoudre "une grande classe de problèmes numériques."
ENIAC (INTÉGRATEUR NUMÉRIQUE ÉLECTRONIQUE ET INFORMATIQUE)
Surnommé «Le cerveau géant» en raison de sa taille, cet ordinateur ,au début ,a d’abord été révélé le 15 Février 1946.Il a été annoncé pour sa capacité à résoudre « une grande classe de problèmes numériques. »

 


 

En 1926,ce camion qui vient de se faire arrêter ,avait été modifié pour le transport d'alcool.
En 1926,ce camion qui vient de se faire arrêter ,avait été modifié pour le transport d’alcool.

 

Oui , il y avait des animaux à bord du  RMS Titanic . Parmi plusieurs chiens naviguant sur le navire, ce sont les trois seuls survivants.
Oui , il y avait des animaux à bord du RMS Titanic . Parmi plusieurs chiens naviguant sur le navire, ce sont les trois seuls survivants.

 


 

 

 

À SUIVRE MES AMI(E)S!

 

 

 

Des moments historiques mémorables

Tout au long de l’histoire, l’humanité a vécu et créé des moments mémorables, dignes d’être mentionnés pour toujours à travers des photos et des vidéos. Comme nous savons, jusqu’à la moitié du XIXe siècle, il n’y avait aucun moyen pour capturer des moments importants et les témoignages oculaires et leurs expressions iconographiques devenaient si nécessaires comme les peintures et les fresques, les histoires écrites ou orales.

Nous sommes tous d’accord que l’invention de l’appareil photo a radicalement changé la façon de vivre. Tout à coup, nous avons eu la possibilité d’avoir des preuves concrètes de ce que nous avons vu et de le montrer à qui était absent, ou même à la postérité dans toute sa objectivité.

C’est justement cela l’un des aspects innovateurs de la photographie: toutes les inventions créées de la moitié du XIXe siècle, de les plus ordinaires aux plus spéciales, tous les événements, les manifestations, les faits ont été fixé dans la mémoire historique pour toujours.

Beaucoup d’images malgré leurs particularités ne sont pas devenus célèbres: nous avons décidé de les récupérer et c’est pour ça que nous te présentons 12 photos historiques qui te laisseront sans voix!

 

“Salon Portable” – 1967 Celui-ci a été le premier prototype de salon portable, un modèle innovateur, mais qui, dès le début, il a suscité l’hilarité générale. Conçu par l’architecte autrichien Walter Pichler, ce qui a été appelé “salon portable” c’est un casque peint en polyester blanc, avec télévision intégrée. C’était le temps de la Guerre Froide et cette invention représentait déjà à l’époque une critique à l’isolement auquel les médias induisent et le “bombardement” qu’ils opèrent contre la population
“Salon Portable” – 1967
Celui-ci a été le premier prototype de salon portable, un modèle innovateur, mais qui, dès le début, il a suscité l’hilarité générale. Conçu par l’architecte autrichien Walter Pichler, ce qui a été appelé “salon portable” c’est un casque peint en polyester blanc, avec télévision intégrée. C’était le temps de la Guerre Froide et cette invention représentait déjà à l’époque une critique à l’isolement auquel les médias induisent et le “bombardement” qu’ils opèrent contre la population

 


Les innondations de Paris en 1924
Les inondations de Paris en 1924

 

Inondation à Paris, 1924

La Seine représente l’un des principaux fleuves de l’état de la France. Il mesure environ 776 km, en partant de Saint-Germain-Source-Seine et en traversant principalement les villes de Troyes, la capitale française, Paris et Rouen, il se jette finalement dans la Manche, en particulier dans les endroits de Le Havre. La faible pente que le cours de la Seine rencontre dans la vallée entre l’Ile de France et la Normandie a généré au cours des siècles des méandres, zones de stagnation de l’eau et de l’accumulation de sédiments. Précisément pour cette raison, à ces points, le risque d’inondation est plus grand a cause de la montée de la marée. Paris est très familier avec ce phénomène: les inondations de la Seine se succèdent avec une effrayante régularité, encore aujourd’hui, et encore vif est le souvenir des terribles inondations du 1910 ou du 1924. C’est justement du 1924, l’image que nous te montrons: survivants parisiens marchent sur un passage d’urgence créé avec des chaises de Dehors des cafés environnant et, sous eux, mètres d’eau boueuse.


La Dynasphère en 1932.
La Dynasphère en 1932.

 

 

Dynasphère 1932

En 1934, l’inventeur John Archibald breveta ce véhicule à traction “naturelle” : en fait, il fut conçu et construit de telle sorte qu’il se déplace tout simplement en raison de l’énergie cinétique. Archibald, également connu comme J. A. fut inspiré par des dessins innovateurs et futuristes de Leonardo Da Vinci: quand Archibald décida d’essayer de construire sa Dynasphère personnelle, ils existaient déjà des prototypes plus anciens, comme celui d’Alfred E. D’Harlingue de 1917. Archibald soutenait que la Dynasphère était un moyen de transport économique (également dans sa mise en œuvre), facile à utiliser et qui pouvait se transformer en une alternative brillante en rapport aux véhicules à carburant (qui, à l’époque, atteindaient à peine 40 kilomètres par heure). Il mourut sans raison apparente quelques semaines après la publication du brevet. Une coïncidence? Aujourd’hui, ils existent de nombreuses versions et modèles de Dynasphère: la modification des matériaux et de ses composants montrent comment cette invention a conservé son charme au fil des ans.


Femme avec crinoline
Femme avec crinoline

 

 

Femme avec crinoline, Londres, 1860

La crinoline c’est une sorte de jupon raide qui était utilisé pour garder les jupes vaporeuses et bouffies des vêtements des nobles dames, elle fut créé par le français M. Oudinot vers le 1840. Le nom de cet accessoire dérive de l’élément qui la constitue: elle était en fait composé de crin de cheval tissé avec du lin ou de la soie. La crinoline était résistante à l’eau, elle ne s’abîmait pas, ni se déformait comme le tissu et, en même temps, elle était plus souple en rapport aux «cages» de bois qui été portés précédemment. Le point culminant de la réussite de cet accessoire a eu lieu pendant l’époque victorienne: il semble avoir été l’impératrice des Français Eugénie, épouse de Napoléon III, à rendre ce vêtement tant désirée par toutes les nobles dames européennes. La mode de la crinoline a commencé à décliner autour du 1860 grâce à Charles Frederick Worth, le couturier officiel de la cour de France: il lança la tendance de la demi-crinoline, c’est-à-dire, la demi-crinoline, plus simple et élégante.


 

L'opération Babylift en 1975
L’opération Babylift en 1975

Opération Babylift 1975

Au cours de la terrible guerre de l’invasion du Vietnam du Nord contre le Sud, la ville de Da Nang était tombé dans le mois de Mars du 1975 et Saigon était sur le point de tomber complètement lorsque le 3 Avril de la même année, Gerald Ford annonça que le gouvernement des États-Unis allait lancer une opération d’évacuation des enfants, selon eux orphelins de Saigon dans une série de 30 vols réguliers à bord des avions C 5A. “Opération Babylift”, comme ça a été appelé l’évacuation de masse réalisée entre le 4 et le 19 Avril par les soldats américains dans le Sud-Vietnam. Plus de 3.000 enfants orphelins, plus ou moins il a été déclaré, ils ont été transportés outre-atlantique et adoptés par des familles des États-Unis, du Canada, de l’Europe. Il y a eu beaucoup d’accusations et critiques en rapport de ce qui a été considéré comme un véritable enlèvement: les enfants étaient vraiment tous des orphelins? Ils ont été sauvés ou tout simplement arrachés à leur terre?


 

Armes défensives russes de 1917.
Armes défensives russes de 1917.

 

Armes de défense russes, 1917

A l’aube de la Première Guerre mondiale, en Russie fut créé ce dispositif acoustique capable de reconnaître et d’amplifier les sons émis par les allemands à des kilomètres de distance. Les soldats étaient en mesure de percevoir les sons d’une flotte d’avions, une armée sur roues ou à pied et, par conséquent, d’organiser le plan de la défense, en anticipant les mouvements des ennemis.

 


 

 

La pub en 1945...
La pub en 1945…

 

 

Pub à domicile, Normandie 1945

Les soldats en guerre sont soumis à un stress constant: loin de chez eux, ils font face tous les jours au danger et sont entourés par la mort de leurs camarades. Depuis les temps anciens, cependant, il y a un remède pour la douleur et la peur: l’alcool. Pour cette raison, au cours de la Seconde Guerre mondiale a été créé une section de l’aviation militaire britannique dédié uniquement au transport de barils de bière pour les combattants en Normandie.

 

 


Concours Miss Beaux Yeux de Floride en 1930
Concours Miss Beaux Yeux de Floride en 1930

 

 

 

Concours pour Miss Beaux Yeux, Floride, 1930

C’est-à-dire, Miss Beaux Yeux. Les filles participant au concours devaient porter un masque qui couvrait le visage, ne laissant visibles que les yeux : cela était nécessaire afin que le jury ne se fasse pas distraire du visage dans son ensemble. Le résultat c’est une image un peu inquiétante et peut-être un moyen de … faire taire les femmes?


 

Une mer de chapeaux à New York en 1939.
Une mer de chapeaux à New York en 1939.

 

 

Une mer de chapeaux, New York, 1939

Il est intéressant le spectacle d’en haut de l’Empire State Building: On ne voit pas une seule tête sans chapeau. Cette image peut être considérée comme l’un des symboles de la mode des hommes et des femmes des années trente.


Magnifique fourmiler.
Magnifique fourmiler.

 

 

Salvador Dali se promène avec son animal de compagnie, Barcelone 1969

Seulement l’artiste excentrique et irrésistible Salvador Dali pouvait se permettre d’aller se promener à Barcelone avec en laisse, pas un chien ordinaire, mais un fourmilier exotique. Imagine-toi la curiosité de tous les passants!


 

Une idée originale de l'époque!
Une idée originale de l’époque!

 

 

Concours de beauté pour les chevilles, 1930

En 1930, dans une compétition des chevilles, fut nommé un agent de police comme juré.


 

Des maillots qui flottent!
Des maillots qui flottent!

 

 

Maillots de bain en bois, 1925

Dans les années vingt, une nouvelle mode est arrivée pour aider ceux qui voulaient apprendre à nager: le maillot de bain en bois! Ce matériau, en raison de ses caractéristiques physiques, aurait aidé le baigneur à flotter.

 

 

 

%d blogueurs aiment cette page :