Divulgation de documents:Poutine menace de divulguer des preuves satellites du 11 septembre 2001

Poutine va encore frapper, mais il va frapper fort. La Russie prépare la publication de preuves de l’implication du gouvernement américain et des services de renseignement dans les attentats du 11 septembre. La liste des preuves comprend des images satellites.

Enron était chargé de la sécurité des tours du WTC lors des événements du 11 septembre 2001.

Les documents publiés peuvent prouver la complicité du gouvernement américain dans les attentats du 11 septembre 2001 et la manipulation réussie de l’opinion publique. L’attaque a été planifiée par le gouvernement américain, mais exercée en utilisant son mandataire, de sorte qu’une attaque contre l’Amérique et le peuple des États-Unis ressemblait à un acte d’agression par des organisations terroristes internationales.

Le motif de la tromperie et du meurtre de ses propres citoyens servait les intérêts pétroliers américains et les sociétés d’État du Moyen-Orient. Les preuves seront si convaincantes qu’elles démystifient complètement la couverture officielle du 11 septembre soutenue par le gouvernement américain.

photo d’un trou laissé au Pentagone le 11 septembre 2001 avant l’effondrement de la structure …

La Russie prouve que l’Amérique n’est pas étrangère à l’utilisation du terrorisme sous fausse bannière contre ses citoyens afin d’obtenir un prétexte pour une intervention militaire dans un pays étranger. Dans le cas des « attentats du 11 septembre », la preuve sera l’imagerie satellitaire concluante.

En cas de succès, les conséquences des tactiques de Poutine exposeraient les politiques terroristes secrètes du gouvernement américain. La crédibilité du gouvernement sera mise à mal et devrait provoquer des manifestations de masse dans les villes conduisant à un soulèvement, selon des analystes américains.

911 Mysteries – 11 septembre 2001, Les mysteres du World Trade Center

Et comment les États-Unis regarderont-ils l’arène politique mondiale? La validité de la position de l’Amérique en tant que chef de file dans la lutte contre le terrorisme international sera totalement minée, donnant immédiatement l’avantage aux États voyous et aux terroristes islamiques.

Moscou (Pravda) : Les experts américains estiment que malgré le fait que les relations entre les États-Unis et la Russie ont atteint le pire point depuis la guerre froide, Poutine n’a apporté jusqu’à Obama que des troubles mineurs. Les analystes pensent que c’est le « calme avant la tempête ».

L’évolution réelle de la situation pourrait être bien pire, préviennent les experts.

Alors que George W Bush est dans une école au moment de l’attentat,un conseiller lui chuchote quelque chose au moment précis ou le premier avion frappe une tour!

Les preuves satellites russes prouvant la démolition contrôlée du World Trade Center à l’aide d’« armes spéciales » ont été examinées par un éditeur à Moscou.

Source :  CSS

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La Russie combat le Mondialisme et le Great Reset

La Russie crée un champ de résistance globale. La rupture avec l’Occident n’est pas une rupture avec l’Europe. C’est une rupture avec la mort, la dégénérescence et le suicide. Ce n’est pas une guerre contre l’Ukraine. C’est une confrontation contre le globalisme en tant que phénomène planétaire intégral. C’est une confrontation à tous les niveaux – géopolitique et idéologique.
La Russie rejette tout dans le mondialisme – l’unipolarisme, l’atlantisme, d’une part, et le libéralisme, l’anti-tradition, la technocratie, la Great Reset en un mot, d’autre part. Il est clair que tous les dirigeants européens font partie de l’élite libérale atlantiste. La Russie est désormais exclue des réseaux mondialistes. Elle n’a plus le choix : soit construire son monde, soit disparaître.
La Russie a tracé une voie pour construire son monde, sa civilisation.
Et maintenant, la première étape a été franchie. Mais le souverain face au mondialisme ne peut être qu’un grand espace, un État-continent, un État-civilisation. Aucun pays ne peut résister longtemps à une déconnexion complète.
La Russie est en train de créer un champ de résistance mondial.
Sa victoire serait une victoire pour toutes les forces alternatives, de droite comme de gauche, et pour tous les peuples.
Nous entamons, comme toujours, les processus les plus difficiles et les plus dangereux. Mais quand on gagne, tout le monde en profite. Ça devrait être comme cela. Nous créons les conditions d’une véritable multipolarité. Et ceux qui sont prêts à nous tuer maintenant seront les premiers à profiter de notre entreprise demain.
Qu’est-ce que cela signifie pour la Russie de rompre avec l’Occident ? 
C’est le salut. L’Occident moderne, où triomphent les Rothschild, Soros, Schwab, Bill Gates et Zuckerberg, est la chose la plus dégoûtante de l’histoire du monde. Ce n’est plus l’Occident de la culture méditerranéenne gréco-romaine, ni le Moyen Âge chrétien, ni le XXe siècle violent et contradictoire.
C’est un cimetière des déchets toxiques de la civilisation, c’est l’anti-civilisation.
Et plus tôt et plus complètement la Russie s’en détache, plus tôt elle revient à ses racines. Aux racines chrétiennes, gréco-romaines, méditerranéennes, européennes… C’est-à-dire aux racines communes au véritable Occident.
Ces racines – les leurs ! – l’Occident moderne les a supprimés. 
Et elles sont restés en Russie. 
La Russie n’est pas l’Europe occidentale. 
La Russie a suivi les Grecs, Byzance et le christianisme oriental. Et elle suit toujours cette voie. Oui, avec des zigzags et des détours. Parfois dans des impasses. Mais ça bouge. 
La Russie est née pour défendre les valeurs de la Tradition contre le monde moderne. C’est précisément cette « révolte contre le monde moderne ». Vous comprenez ? (…)

Autre fait:une puissante entité gouverne  les blocks politiques

Deux questions :
1°/ Pourquoi avoir gardé le silence pendant plus de vingt ans et dévoiler ces preuves précisément maintenant ?
2°/ Pourquoi la réaction opérée par la Russie contre subversion atlantiste en Ukraine coïncide-t-elle si bien elle aussi avec la fin de l’opération covid, ou du moins de sa première phase ?

Sans mettre en cause la droiture des intentions de P, cela suggère tout de même fortement que P soit lui-même contrôlé par une entité supérieure qui contrôle également le bloc « occidental ».
La dialectique hégélienne, instrument favori de la subversion luciférienne, consiste en l’affrontement violent des contraires. Ces contraires, la « thèse » et « l’antithèse » ne sont certainement pas « de mèche », ils s’en veulent réellement et s’affrontent réellement.
La guerre est le moteur de la Révolution, comme l’a écrit le monstre Hegel :
« La guerre maintient la santé morale des peuples dans leur indifférence envers les déterminations finies, elle les protège contre l’accoutumance à ces déterminations et contre leur durcissement, de même que le mouvement du vent protège les eaux de la corruption à laquelle les réduirait une tranquillité durable, ou encore davantage une paix éternelle y réduirait les peuples ». (Hegel, Principes de la philosophie du droit, § 324 Rem. Kaan p. 249, cité par Jacques d’Hondt, De Hegel à Marx, PUF, 1972, p. 75.)

On lira alors avec profit cet article majeur : https://viveleroy.net/principe-du-moteur-de-la-revolution/

 


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Vers un 11 septembre économique

Obama,une lignée moins pure!

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Ce qui est sûr, c’est que jamais, je dis bien jamais le suspense n’aura été aussi haletant. Évidemment, nous en sommes au même point. Rien n’a bougé du côté américain.

Pourtant, encore une fois, l’or baissait fortement aujourd’hui puisque « officiellement » un accord était à portée de main. Cette fois les républicains proposaient à Obama de repousser la limite jusqu’au 15 janvier, histoire de se laisser un peu de temps pour négocier et… sans doute laisser passer les fêtes de Noël avant de rejouer un nouveau psychodrame.

Pendant ce temps, les marchés boursiers montaient également en Europe dans l’euphorie générale et la plus grande des félicités compte tenu de ces perspectives alléchantes d’accord entre les deux camps.

Manque de chance, en fin d’après-midi boom, crac, ouille, patatras… Le mamamouchi en chef locataire du bureau ovale a renvoyé tout ce petit monde à ses études en leur disant « no » , ce qui, même en anglais, est assez facile à comprendre. Non. Obama ne veut pas de cet accord, du pistolet sur la tempe. Il veut une reddition sans concession de l’ennemi en rase campagne et sans doute leur faire signer un armistice plein de déshonneur. Autant dire que ce soir, nous ne prenons pas le chemin d’un accord, y compris de dernière minute, et que la situation devrait commencer à inquiéter sérieusement les marchés.

Pourtant, les marchés poursuivent leur autisme. Pour eux, il ne PEUT pas ne pas y avoir d’accord. Un tel défaut serait impensable.

J’ai expliqué à travers plusieurs éditos ces derniers jours pourquoi je pensais qu’il était possible qu’un défaut soit envisagé par la classe politique américaine et quels seraient les avantages.

Encore une fois, je ne dis pas que c’est ce qui va se produire, car effectivement cela auraient des conséquences incalculables ou presque, mais c’est désormais une véritable option qui doit être prise en considération.

Un défaut américain serait un « 11 septembre économique »

Nous nous souvenons tous ce que nous faisions le 11 septembre 2001, tous, sans exception. Cet événement a marqué l’inconscient planétaire et collectif. Nous avons été sidérés, hébétés, surpris, choqués, effrayés et avons ressenti à peu près toute la palette des sentiments humains possibles.

Cet événement a été un point de rupture historique. Les attentats du 11 septembre ont changé le monde considérablement. C’était un point de basculement, un cygne noir, un événement hautement improbable qui pourtant est arrivé.

Un défaut américain jeudi 17 octobre serait un événement de la même ampleur, un véritable 11 septembre économique.

Les conséquences en chaîne seraient multiples. Pénuries nombreuses, ruine des épargnants partout à travers la planète, krach boursier d’ampleur inégalée, arrêt quasi-total du commerce mondial et de la mondialisation, nécessité de la relocalisation, fin du modèle de croissance actuel si tant est qu’il nous permette de faire réellement de la croissance, augmentation du chômage dans des proportions jamais vues dans l’histoire, repli national de chaque pays sur soi, exacerbation des tensions… Voilà ce que pourrait être un monde post-17 octobre.

Comme pour le 11 septembre, les choses basculent néanmoins avec une certaine forme de lenteur. Il s’agit de mouvements historiques qui, bien qu’initié par un point de rupture violent, rapide, et surprenant, prennent des années.
Entre le 11 septembre 2001 et l’attaque de l’Irak par les USA, il faudra attendre presque deux ans puisque les USA vont en Irak en 2003. Les conséquences de tels événements sont donc extrêmement durables.

C’est pour les raisons que je viens de vous exprimer ici que personne ne croit à l’hypothèse qu’il n’y ait pas d’accord et que bien évidemment la « raison » l’emportera au dernier moment, à minuit moins une.

Mais si ce n’était pas le cas, nous vivrons alors un événement majeur, qui changera le monde et le système économique à jamais, les rapports de forces et la géopolitique.

La dette américaine est le dollar et la dette est le dollar !

Pour bien saisir la gravité de la situation, il faut bien comprendre la relation étroite entre la monnaie le dollar et la dette américaine.

La dette US est libellée… en dollar. Cela signifie que le montant de la dette impacte directement le montant de dollars en circulation. Lorsque les investisseurs achètent de la dette américaine, il faut d’abord qu’ils achètent des dollars. Inversement lorsqu’ils vendent de la dette, ils vendent des dollars. Il y a une opération de change sauf si les investisseurs conservent leurs dollars par exemple pour acheter du pétrole !

Si les investisseurs se débarrassent brutalement de la dette des États-Unis, alors cela reviendra à se débarrasser du dollar. Le dollar chutera alors considérablement, déstabilisant l’ensemble du monde dans la mesure où le dollar est LA monnaie de réserve et compose plus de 60 % des réserves de changes. Un défaut américain avéré signerait la fin et la mort de l’économie mondiale telle que nous la connaissons.

C’est pour cela que personne ne veut y croire. Pourtant, je pense que c’est erreur dans la mesure où le défaut américain éventuel ne serait pas immédiat, il ne serait pas total. Il se ferait à travers un savant pilotage de communication que vous voyez, à mon sens, déjà à l’œuvre. On entretient l’espoir d’un accord à travers des déclarations auxquelles tout le monde s’accroche désespérément. Ils ne feraient pas défaut totalement jeudi 17 à 15h12 très précisément… Il y aurait des échéances payées, d’autres pas. On commencerait par couper toutes les dépenses sociales, entretenant l’espoir que les dettes, elles, soient payées. Bref, ce serait un défaut contrôlé, piloté entraînant un effondrement économique au ralenti, par itération et par étapes, même si au bout du compte et au bout d’un an ou deux, le changement aura été radical.

Il ne faut pas confondre l’événement de rupture avec ses conséquences qui se déclinent sur plusieurs horizons de temps, le court, le moyen et le long terme.

Les attentats du 11 septembre ont marqué notre entrée dans ce nouveau siècle, mais il est fort probable que pour refermer définitivement le siècle précédent nous ayons « besoin » d’un événement similaire en termes économiques. Alors et seulement alors, vous pourrez dire que vous avez vu finir le monde ancien.

Dette : la Maison Blanche rejette le nouveau plan de la Chambre

Il y a eu donc tout au long de cette journée, cette succession d’informations contradictoires, de dépêches opposées.
L’information est devenue une espèce de brouillard épais duquel émerge régulièrement un refus. Au bout du compte, il ne reste que les désaccords. Pourtant, l’espoir est savamment entretenu et avec une efficacité redoutable.

« La Maison Blanche a rejeté mardi le nouveau plan des républicains de la Chambre des représentants. Elle cherche à relever in extremis le plafond de la dette des États-Unis, l’assimilant à une demande de rançon. »
« Le président Barack Obama a dit et répété que les membres du Congrès n’avaient pas à exiger de rançon pour assumer leurs responsabilités fondamentales de voter un budget et de payer les factures du pays. »

Alors qu’il ne nous reste plus qu’une seule journée avant la date limite, la situation ne semble pas avoir bougé d’un centimètre et le blocage reste total. Mais rassurez-vous, cela n’arrivera jamais, à moins que…

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

(Source:  Charles SANNAT)