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Astronomie:Gliese 710,l’étoile qui fonce vers notre système solaire

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L’étoile Gliese 710 fonce vers notre Système solaire. Elle traversera le nuage d’Oort dans un peu plus d’un million d’années. Sa masse perturbera alors des milliers de comètes endormies, semant le trouble en les projetant dans toutes les directions. Un tel évènement ne s’est pas produit dans le voisinage du Soleil depuis des millions d’années. via […]

via Gliese 710, l’étoile qui fonce vers notre Système solaire (vidéo) — Etrange et Insolite — Groupe de Recherche Ufologique du Québec

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Astronomie:Quelque chose dans l’espace fait mourir des galaxies entières

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Une nouvelle étude s’alarme d’une tendance troublante observée dans une dizaine de milliers galaxies lointaines. Ces galaxies se vident de leur gaz, indispensable à la formation de nouvelles étoiles, et sont donc condamnées à mourir prématurément. Ce qui signifie en fait en termes galactiques à refroidir inexorablement. La force qui évacue ce gaz est encore mal comprise par les scientifiques. 

 

La galaxie NGC4402 est un exemple de ram-pressure stripping à mesure qu’elle s’approche de l’amas de la Vierge (en direction du bas de l’image)

La galaxie NGC4402 est un exemple de ram-pressure stripping à mesure qu’elle s’approche de l’amas de la Vierge (en direction du bas de l’image)

 

Selon une publication du Centre for Astronomy Research un phénomène encore mal compris purgerait les galaxies de leur gaz, ce qui empêcherait la formation de nouvelles étoiles et par ricochet provoquerait la mort prématurée de galaxies, qui finiraient par devenir froides. Ce phénomène, baptisé ram-pressure stripping survient lorsque des galaxies se rassemblent dans de gros amas.

Un « vent » pousse alors le gaz et les poussières qu’elles contiennent, peu arrimées à leur galaxie, alors que la force gravitationnelle attire ces mêmes galaxies vers le cluster, ce grand rassemblement galactique. Résultat : la matière première indispensable à la formation de nouvelles étoiles se perd en route.

Et condamne la galaxie à une fin inexorable : une fois que ces étoiles s’éteindront, il ne restera plus qu’une galaxie morte, faite de corps froids. Toby Brown, l’un des scientifiques de l’étude, explique :

 

« Au cours de leur vie, les galaxies habitent des halos [de gaz et de poussières] de taille différentes, pouvant aller de celle de notre voie lactée, à des halos des dizaines de milliers de fois plus massifs. Au fur et à mesure que ces galaxies se rapprochent, le plasma intergalactique surchauffé entre les galaxies les prive de leur gaz dans un processus rapide appelé ram-pressure stripping. Vous pouvez le voir comme un balai géant galactique qui va aller physiquement balayer le gaz hors de ces galaxies. Et si vous enlevez le carburant nécessaire à la formation d’étoiles, vous tuez effectivement la galaxie et la transformez en un objet mort. »

Plusieurs preuves du phénomène du ram-pressure stripping ont été observés. C’est le cas de la galaxie à spirale NGC4402 (voir illustration de cet article)qui se dirige droit vers le centre du cluster de l’amas de la Vierge. Son disque semble se disloquer et on voit que les poussières et les gaz à droite de l’image, semblent quitter le coeur de la galaxie.

Heureusement, en ce qui nous concerne, nous faisons partie du Groupe Local, modeste amas galactique, lui même membre de ce que l’on appelle le Superamas Local, qui s’étend sur quelques 18,4 millions de parsecs soit environ 60 millions d’années-lumières. Et quand bien même nous finirions par être victimes à notre tour de ram-pressure stripping ce processus « rapide » prend des dizaines de millions d’années.

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Une durée donc plus grande encore que ne pourraient l’apprécier des millions de générations futures. On ne risque donc pas grand chose, mais répondre à ce type de question permet de mieux comprendre d’où nous venons, et surtout, comment l’univers finira, un jour, par mourir.

 

Sources

 

Astronomie:Le ciel étoilé a disparu aux yeux de 80% de la planète

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Le plus grand spectacle de la nature a disparu”, se désole Fabio Falchi. La magie du ciel nocturne ponctué de milliards d’étoiles et traversé par le rayonnement rosé de la Voie lactée échappe désormais à 99 % des Européens et des Américains.

 

 

 

LA VOIE LACTÉE TELLE QU’ONT PEU L’OBSERVER AU PARC NATIONAL DINOSAUR, DANS LE DÉSERT DE L’UTAH (ETATS-UNIS)

LA VOIE LACTÉE TELLE QU’ONT PEU L’OBSERVER AU PARC NATIONAL DINOSAUR, DANS LE DÉSERT DE L’UTAH (ETATS-UNIS)

C’est ce que révèle l’Atlas mondial de la pollution lumineuse, établi par le chercheur de l’Institut italien de la pollution lumineuse (ISTIL), avec son collègue Pierantonio Cinzano et leurs collaborateurs américains, allemands et israéliens.

Cette carte mondiale, publié dans la revue Science Advances, a été établie minutieusement, à partir de mesures de la luminosité du ciel nocturne effectuées par un instrument spécifique embarqué sur le satellite SUOMI-NPP.

Pour chaque point de la planète, le détecteur enregistrait la luminosité du ciel par une nuit sans lune et sans couverture nuageuse, entre 1 heure et 2 heures du matin, avec une résolution de 742 mètres.

Le résultat est glaçant, comme le montrent les images ci-dessous : là où la population humaine est plus concentrée et où le développement économique le plus avancé, l’aspect naturel du ciel nocturne est perdu.

Autrement dit, le ciel n’est pas seulement bordé d’un halo lumineux à l’horizon, il présente un voilage blanc sur toute la voûte visible, y compris au zénith (le point que l’on voit quand on regarde tout droit vers le haut).

LES ÉTOILES SONT DE MOINS EN MOINS VISIBLES DANS LE CIEL

Cela signifie qu’on perd énormément d’étoiles : la lumière qu’elles émettent se dissout dans le fond lumineux où baigne le ciel. Pire : dans les régions les plus urbanisées, comme le Bénélux, la plaine du Po en Italie, la région parisienne ou londonienne, ou la côte méditerranéenne française et espagnole, il est devenu impossible de localiser la voie lactée.

Au cœur des villes, l’éclairage est si fort, que la vision nocturne de la rétine n’est même pas activée ! Pour preuve, nous continuons de voir en couleurs, ce qui fait appel aux cônes, des récepteurs rétiniens qui ne s’activent qu’en présence de lumière suffisante.

Pour pouvoir observer un beau ciel étoilé, les chercheurs ont calculé qu’un européen doit parcourir 1000 km, en direction de la mer, et pour observer un ciel pur, sans aucun rayonnement dû à l’éclairage artificiel, il doit se pousser jusqu’à 1500 km. Car les seules zones véritablement non polluées sont en mer !

NOUS NOUS SOMMES HABITUÉS À VOIR UN CIEL TROP BLANC

Et pourtant, à la campagne, nous avons tous l’impression que le ciel nocturne est magnifique.“Nous nous sommes habitués à un ciel bien moins riche en étoiles qu’il ne l’est naturellement”, note Fabio Falchi.

Seules des zones très désertiques (ex. Ouest américain, plateau de Mongolie, Australie) ou encore peu électrifiées (par ex. la plupart du continent africain) offrent encore aux observateurs nocturnes la flamboyance d’une voûte céleste complète.

Comme si cela ne suffisait pas, cela ne risque pas de s’arranger. Même si certaines villes comme Munich et Berlin font beaucoup plus d’efforts que d’autres pour réduire cette pollution nocturne, le remplacement progressif de l’éclairage urbain par des ampoules à LED va empirer énormément la situation : Falchi et collaborateurs ont montré qu’en Europe, la luminosité nocturne serait multipliée de 2 à trois fois !

Au delà de la perte de magie qu’elle entraîne, la luminosité nocturne est impliquée dans plusieurs phénomènes délétères : cancers, perte de biodiversité, troubles du sommeil, vieillissement…

 

SOURCES

Astronomie:L’explosion spectaculaire d’une étoile double illuminera le ciel en 2022

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Des scientifiques du département astronomie du Calvin College (Michigan, USA) ont détecté un système d’étoiles double en train de se donner un « baiser de la mort ». Et ont établi un modèle pour savoir quand est-ce que ces étoiles vont fusionner et exploser dans une nova rouge lumineuse. L’évènement, qui sera vraisemblablement visible à l’oeil nu pendant six mois depuis la Terre, devrait avoir lieu à l’horizon 2022. 

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En 2022, la lumière d’une nova rouge lumineuse devrait nous parvenir après un voyage de 1800 années. Depuis 2013, en effet, des scientifiques du Calvin College observent avec curiosité le système binaire KIC 9832227. On a donc deux étoiles qui dansent une sorte de valse funèbre, avec une révolution de 11 heures environ. Elles partagent déjà leur atmosphère, et devraient finir par fusionner avant d’exploser.

L’explosion sera alors très lumineuse, si lumineuse qu’on devrait pouvoir admirer la nova depuis la Terre dans le ciel à l’oeil nu. Et ce pendant au moins six mois. Les scientifiques ont remarqué que l’orbite entre les deux étoiles s’accélère petit à petit. Des données similaires, relèvent-ils, à celles en provenance de V1309 Scorpii avant que ce système ne finisse lui aussi par exploser en nova en 2008.

Les astronomes amateurs pourront contrôler si les prédictions sont exactes

 

Du coup, ils ont établi un modèle (le premier du genre) pour prédire à un an près le moment où ce système double fusionnera puis explosera. Cela devrait donc se passer dans la fourchette 2021-2023. Les astronomes amateurs peuvent, selon eux, déjà observer eux-même le système double en pointant leur télescope dans la bonne direction dans la constellation du Cygne.

 

N’imaginez pas que vous pourrez voir les deux étoiles distinctement avec un simple télescope : elles sont très proches et 1800 années-lumière, ça commence à faire loin. Mais vu que l’on parle d’une étoile binaire à éclipses avec une périodicité d’environ 11 heures, il est possible de mesurer l’accélération de cette rotation en mesurant les variations de luminosité au cours du temps.

Matt Walhout, un des auteurs de l’étude, explique l’intérêt de la prédiction de son équipe :

« Ce projet a du sens pas seulement à cause des résultats scientifiques, mais aussi parce que [cette nova] a toute les chances de capturer l’imagination des gens dans la rue. Le timing de l’orbite peut être mesurée par des astronomes amateurs. C’est assez incroyable l’équipement qui est disponible de nos jours. Ils peuvent mesurer les variations de luminosité de cette étoile de magnitude apparente de 12 lorsqu’elle s’éclipse et voir par eux-mêmes si tout se déroule selon nos prédictions ou non. »

 

 

Bref, 2022 ça laisse encore de temps pour observer ce système binaire. Ils pensent en apprendre au passage beaucoup sur les causes précises de l’explosion d’une étoile. On a en tout cas hâte de voir ça de nos propres yeux !

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Hubble : des comètes à 95 années-lumière révèlent le rôle de Jupiter

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Hubble a détecté plusieurs comètes en plein plongeon vers une jeune étoile, à quelques 95 années-lumières de la Terre. L’étoile, connue sous le doux nom de HD 172555 pourrait souffler sur terre 23 millions de bougies. Autant dire qu’elle est encore dans le berceau ! Evidemment, à une telle distance, Hubble n’a pas pu prendre d’image claire de ce ballet mortel, mais le télescope a pu capter des traces de gaz issues des comètes. 

 

Représentation d'artiste des comètes filant vers leur soleil.

Représentation d’artiste des comètes filant vers leur soleil.

Le télescope spatial de la Nasa Hubble a détecté des comètes plonger vers une jeune étoile à 95 années-lumières de nous dans le groupe mouvant de Beta Pictoris. Evidemment à une telle distance pas d’image claire, mais des traces de gaz qui sont probablement les témoins de la désintégration des ces bouts de glace et de poussières.

Un phénomène similaire se déroule dans notre système solaire, et les scientifiques pensent depuis longtemps que les géantes gazeuses comme Jupiter jouent un rôle de catapulte, en capturant des objets sous leur énorme gravité, et les accélérant en direction de l’objet le plus massif du système solaire, notre soleil.

Là on est dans un cas de figure similaire. Les scientifiques pensent que ces traces d’exocomètes témoignent d’une capture analogue par des planètes géantes dans le disque protoplanétaire autour de l’étoile. L’autre intérêt c’est que ce n’est pas la première fois qu’un tel phénomène est observé : on l’a vu dans notre système solaire, et dans deux autres systèmes extra-solaires.

Ce disque protoplanétaire est sans doute très semblable aux jeunes années du système solaire

Cela signifie, si la composition des gaz confirme qu’on a bien affaire à des comètes, que ce système distant peut servir d’analogue pour mieux comprendre la jeunesse de notre système solaire, et le rôle gravitationnel des planètes géantes comme Jupiter. Carol Grady, l’une des responsables de l’étude de ce système distant, explique toute la portée de cette découverte :

 

« Pouvoir observer ces comètes rasantes dans notre système solaire et dans trois systèmes extra solaires signifie que cette activité est vraisemblablement commune dans les systèmes formés de jeunes étoiles. À son paroxysme, cette activité représente les jeunes années actives d’une étoile. Pouvoir voir ces événements nous donnent un aperçu de ce qui s’est probablement passé dans les premiers jours de notre système solaire, lorsque les comètes bombardaient les corps de l’intérieur du système solaire, y compris la Terre. D’ailleurs, ces comètes gratte-étoiles ont pu rendre la vie possible, car elles apportent de l’eau et d’autres éléments nécessaires à l’apparition de la vie, comme le carbone, à des planètes telluriques. »

 

Ces observations ont été faites autour de l’étoile HD 172555 grâce aux instruments d’imagerie spectrographique d’Hubble (STIS et COS). Pour l’instant seules des signatures de silicone et de gaz carbonique qui ont été détectées. Pour les auteurs, cela signifie que des comètes se sont brisées en morceaux dans le disque protoplanétaire. Reste à faire de plus amples observations pour confirmer leur nature.

 

Plus loin, dans le même groupe d’étoiles, on sait que Beta Pictoris abrite dans son disque protoplanétaire au moins une géante gazeuse comme Jupiter en formation. Les scientifiques veulent déterminer si c’est aussi le cas autour de HD 172555 ce qui expliquerait comment ces comètes ont été capturées, et finissent par raser leur étoile voire à plonger dedans. Dans la vidéo ci-dessous, vous pouvez admirer le plongeon de comètes sur le soleil :

 

 

Astronomie:Le mystère de l’énergie noire est remis en cause par de nouvelles mesures

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L’existence d’une accélération de l’univers et de l’énergie noire ou sombre est remise en question dans l’étude d’une équipe de chercheurs de l’université d’Oxford (Royaume-Uni) publiée dans la revue Nature. L’énergie noire est un concept indispensable à de nombreux modèles et théories qui se basent sur l’accélération de l’expansion de l’Univers. Mais selon ces chercheurs, tout pourrait provenir d’une grossière erreur de calcul.

 

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Vous connaissez probablement la matière et l’énergie noire. Ces concepts mystérieux impliquent une classe nouvelle de matière qui, de facto n’interagit que très peu avec la matière dont nous sommes faits. Compliquant depuis deux décennies la recherche d’une preuve tangible de leur existence.

Pourtant, selon les calculs, l’énergie noire représenterait 68% de la densité d’énergie totale de l’univers observable. Or quand bien même elle existerait, sa densité serait de l’ordre de 10-29g/cm3 soit bien inférieure à la densité de l’énergie classique. Selon de nombreux chercheurs, la densité de l’énergie noire, malgré sa faiblesse, est constante dans tout l’univers alors que celle de la matière classique s’amoncelle pour former des objets.

Aussi insuffisante que cela puisse paraître, cette rustine reste largement employée. Car elle permet de trouver des explications à de nombreux phénomènes : du coup, même impalpables, l’énergie (et la matière) noire doivent exister, et se comporter ainsi.

L’énergie noire ou sombre a été découverte en observant des supernovae de type 1amystere-energie-noire-ebranle-nouvelles-mesures

D’où vient cette histoire d’énergie noire ? En 1998, une série d’observations de supernovae avec de nouvelles mesures plus précises en provenance de satellites et télescopes dernière génération montrent des résultats étonnants. En pointant les instruments vers des supernovae distantes et en analysant précisément le rayonnement fossile micro-ondes consécutif (là encore en théorie) au big-bang, les chercheurs démontrent que l’univers s’étend bel et bien.

Mais sont surpris de constater, à en croire les mesures, que cette expansion semble s’accélérer.  Si l’univers était fait de matière « normale » cette expansion devrait au contraire ralentir ou au moins rester constante. La seule manière d’expliquer cela, est de partir du principe que notre savoir est encore une goutte d’eau dans un océan, et qu’il y a peut-être un nouveau type de matière et d’énergie qui explique cette expansion.

On inventé alors ce concept, cette énergie possèdant une pression suffisamment negative pour fournir l’explication. On ne parle pas de n’importe quel type de supernovae, mais du type 1a qui sont utilisées comme une sorte d’étalon par les astronomes. Elles émettent en effet peu près le même type de lumière. Et comme le spectre lumineux se décale vers le rouge avec la distance, on peut donc calculer relativement précisément leur emplacement relatif au nôtre.

Grâce à la magie des maths, et à partir de ces déviations on calcule alors les caractéristiques et l’importance de cette matière théorique d’un genre nouveau, dite « noire » ou « sombre » puisqu’on ne peut pas la détecter, mais qu’on en voit les conséquences à grande échelle.  Trop loin de nous, ces supernovae s’avèrent en effet se trouver au mauvais endroit.

Une supernova du nom de RCW 86.

Une supernova du nom de RCW 86.

Il faudrait donc non seulement que cette énergie existe mais aussi qu’elle compose près de 70% de celle présente dans tout l’univers.

Avant l’énergie noire, on pensait l’expansion de l’univers était constante ou ralentissait

Avant cette découverte surprise, on pensait déjà que l’univers était en expansion, mais celle-ci devait être constante ou en train de ralentir. L’accélération de l’expansion de l’univers a d’ailleurs valu en 2011 au trio de chercheurs Perlmutter, Riess et Schmitt le prix Nobel de physique. Comment pourrait-il en être autrement d’une découverte qui change complètement notre vision des choses ?

Or depuis, des centaines d’observations similaires ont été réalisées. Et une équipe d’Oxford emmenée par Subir Sarkar vient ajouter un gros grain de sel à cette théorie. Selon eux, les mesures des chercheurs étaient un peu trop confiantes quant à la régularité des supernovae de type 1a. Et en corrigeant les données, son équipe qui a publié ses résultats dans la prestigieuses revue Nature, mettent en doute cette accélération.

Deux autres équipes celle de Jeppe Nielsen de la Niels Bohr International Academy au Danemark et Alberto Guffanti de l’université de Turin (Italie) ont, après avoir réalisé une analyse statistique rectifiée de données en provenance de l’observation de 740 supernovae, eux aussi conclut que « les données sont toujours à peu près consistantes avec un rythme d’expansion constante » de l’univers.

En fait, Subir Sarkar et son équipe considèrent que les variations de la lumière émise entre différentes supernovae de type 1a ont été sous-estimées. Ils pensent que l’étude statistique employée auparavant est trop simpliste, et ne permettent pas de réaliser des observations suffisamment fiables.

Ces nouveaux résultats suggèrent, si l’énergie noire n’existe pas, que l’expansion est constante

Leur résultat conclut sur une déviation du modèle de l’expansion constante de l’univers de moins de 3σ ce qui est à peu près insignifiant d’un point de vue statistique. Ils expliquent : « la preuve d’une expansion en accélération reste marginale » et prônent une remise à plat du modèle. D’autres scientifiques soulignent néanmoins que cette étude ne prend pas en compte les données issues de nombreuses autres équipes indépendantes.

Roberto Trotta, de l’Imperial College de Londres cité par nos confrères de physicsworld estime par exemple que malgré « des preuves solides de l’expansion de l’univers » issue, souligne-t-il, du travail de recherche de nombreuses équipes indépendantes, « la preuve d’une accélération » issue de l’observation de « supernovae de type 1a n’est pas aussi robuste qu’on ne le pensait auparavant ».

Pierre Astier, du Laboratoire de Physique Nucléaire, cité par Science et Avenir pense quant à lui qu’il faudra bien vérifier tout ces résultats car « le concept d’énergie sombre est adossé à plusieurs autres mesures provenant de satellites cosmologiques comme Planck qui n’ont pas été prises en considération ». Sans tomber encore totalement, « les fondements de la théorie selon laquelle l’univers s’étend », ne sont tout du moins « pas très solides », conclut Subir Sarkar.

Sources:voir ce lien

Un trou noir supermassif au centre d'une galaxie.

Un trou noir supermassif au centre d’une galaxie.

 

 

 

Danger planétaire:une tempête solaire gigantesque va s’abattre sur la Terre pour Noël

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Une éruption solaire croise  notre chemin et elle  menace de faire des ravages dans la vie moderne sur notre planète.Elle peut même menacer notre civilisation.

 

La Terre  sera  soufflé par une éruption solaire ,telle une  fusée montée en flèche sortie  d’un trou dans l’atmosphère du soleil – et elle transporte d’énormes tempêtes géomagnétiques avec elle.

Le courant ultra-rapide du vent solaire a frappé le champ magnétique de la Terre juste à temps pour le solstice d’hiver ce mercredi,21 décembre 2016.

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Les images de l’agence spatiale filmée par Solar Dynamics Observatory montre un, stroboscopique flash lumineux sur la droite du Soleil

Et elle  est fouettée une tempête géomagnétique « modérément » forte qui pourrait durer plusieurs jours, selon la National Oceanic aux Etats-Unis ‘and Atmospheric Administration.

Les tempêtes géomagnétiques sont derrière le phénomène naturel grandiose des aurores boréales.

Mais ils peuvent être catastrophiques pour la civilisation humaine comme nous le savons, les experts nous ont mis en garde déjà.

 

 

 

Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.

Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.

 

Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales

Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales

 

Ils font des ravages sur les systèmes de navigation et provoquent  l’arrêt des réseaux électriques nationaux .

Le président américain Barack Obama a été contraint d’émettre un avertissement de refroidissement à la nation en vue de tempêtes dévastatrices de la météo spatiale plus tôt cette année.

Il a dit : « Les phénomènes météorologiques extrêmes de l’ espace – ceux qui pourraient  dégrader de manière significative les infrastructures essentielles – pourraient désactiver une grande partie du réseau électrique, ce qui entraînerait des défaillances en cascade qui pourraient affecter les services essentiels tels que l’ approvisionnement en eau, la santé et le transport.

«La météorologie spatiale a le potentiel d’affecter simultanément et perturber la santé et la sécurité à travers les continents entiers. »

Dans ce cas, le centre de prévision météorologique spatiale a averti que «des fluctuations mineures» peuvent se produire dans les blocs d’alimentation de plusieurs US État.

La tempête  d’aujourd’hui est «large» et devrait frapper la Terre pour rester à l’intérieur de la cible  pendant plusieurs jours.

C’est de bonnes nouvelles pour les observateurs d’Aurores boréales, comme les longues nuits signifient plus de temps pour regarder les incroyables plumes de couleur dans l’hémisphère nord.

 

 

 

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