Astronomie:Les lacets magnétiques du Soleil et autres nouvelles de l’espace

Le Soleil photographié en 2010 par la sonde SDO (Solar Dynamics Observatory).

 

Cette semaine, la sonde Parker Solar Probe lève le voile sur quelques mystères de notre étoile. On a aussi retrouvé l’atterrisseur indien Vikram sur la Lune, repéré une planète géante autour d’une naine blanche et dessiné des trous noirs.

Le voile se lève sur les mystères du Soleil

La sonde Parker Solar Probe a décollé de Cap Canaveral en août 2018, direction le Soleil. Elle a mis plusieurs mois à se rapprocher de sa cible en resserrant progressivement ses orbites elliptiques, jusqu’à se retrouver deux fois plus proche du Soleil que Mercure… soit 24 millions de kilomètres, contre 58 millions pour la première des planètes. Là, Parker Solar Probe (PSP pour les intimes) a effectué ses premières mesures. Son objectif : comprendre pourquoi la température de la couronne solaire – la partie externe de son atmosphère – dépasse un million de degrés, alors que la surface du Soleil n’atteint «que» les 5 500 degrés. Quel mécanisme chauffe la couronne ? Quelle est la source du vent solaire et comment accélère-t-il ? Quelle est la dynamique des champs magnétiques autour du Soleil ?

Vue d’artiste de la sonde Parker Solar Probe, qui étudie le Soleil depuis 2018.

 

Vue d’artiste de la sonde Parker Solar Probe, qui étudie le Soleil depuis 2018. Image Nasa

Les premières découvertes tirées des mesures de PSP viennent d’être publiées dans Nature, en quatre études, et elles sont pleines de surprises. D’abord, les astrophysiciens ont découvert dans les vibrations du champ magnétique «comme des vagues scélérates dans l’océan»selon les mots de Justin C. Kasper, responsable scientifique de l’un des instruments de la sonde. Inattendues et soudaines, ces vagues magnétiques montent à 480 000 kilomètres/heure en un rien de temps, et durent de quelques secondes à quelques minutes. Elles sont si puissantes qu’elles peuvent inverser la direction du champ magnétique, lui imposer des demi-tours qui forment au final un chemin en lacet, comme une route de montagne. Puis on revient au vent solaire normal comme si de rien n’était. Ravi par cette découverte, Kasper estime que c’est peut-être une clé pour comprendre l’échauffement de la couronne solaire.

La sonde Parker Solar Probe montre que des vagues soudaines imposent des revirements en forme de S dans le trajet des champs magnétiques qui s’échappent du Soleil, contribuant peut-être à l’échauffement de la couronne solaire.

 

Parker Solar Probe montre également avec certitude que le vent solaire «lent», celui qui va à 1 million de km/h environ, provient des trous coronaux près de l’équateur, des zones plus sombres et plus froides du Soleil ou les champs magnétiques s’échappent vers l’extérieur et ne semblent pas retomber en arche sur la surface.


AUTRES NOUVELLES DE L’ESPACE

 

On a retrouvé Vikram, l’atterrisseur lunaire indien

Trois mois après l’alunissage raté de la mission Chandrayaan-2, on a enfin repéré l’endroit où s’est crashé l’atterrisseur Vikram, près du pôle Sud de notre satellite naturel. L’Inde devait devenir, avec cette mission, le quatrième pays à se poser en douceur sur la Lune – après la Russie, les Etats-Unis et la Chine. Mais le 6 septembre, au cours de sa descente vers la surface lunaire, l’engin baptisé a cessé d’émettre. On n’a plus jamais eu de ses nouvelles.

 

L’agence spatiale indienne, l’Isro, a rapidement annoncé qu’elle avait «localisé» Vikram près de son lieu d’atterrissage visé, grâce à la caméra thermique d’une sonde restée en orbite lunaire. Mais sans dévoiler d’image pour confirmer ses dires. De son côté, la Nasa a mobilisé son satellite LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) pour chercher des traces du crash. Sans résultat au début : les marques d’impact étaient peut-être cachées dans les cratères ombragés… Mais un ingénieur indien, passionné par le destin de Vikram, n’a pas lâché l’affaire. Il a continué d’examiner à la loupe les photos prises par LRO avant et après le crash, librement mises à disposition par la Nasa… et il a fini par gagner au jeu des sept différences.


LIENS TWITTER

Shan@Ramanean

Is this Vikram lander? (1 km from the landing spot) Lander might have been buried in Lunar sand? @LRO_NASA @NASA @isro

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Shan@Ramanean

@NASA @LRO_NASA @isro
This might be Vikram lander’s crash site (Lat:-70.8552 Lon:21.71233 ) & the ejecta that was thrown out of it might have landed over here https://twitter.com/Ramanean/status/1179792967692734465  (The one on the left side was taken on July 16th & one on the right side was from Sept 17)

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Shan@Ramanean

Is this Vikram lander? (1 km from the landing spot) Lander might have been buried in Lunar sand? @LRO_NASA @NASA @isro #Chandrayaan2 #vikramlanderfound #VikramLander

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«Ceci pourrait être le lieu du crash»envoie-t-il à la Nasa et à l’Isro sur Twitter, avec des coordonnées lunaires et des photos de ses trouvailles, où il encadre en rouge les lieux suspects. Quelques jours plus tard, l’équipe de la Nasa enquête et confirme la découverte de l’amateur Shanmuga Subramanian. Les débris de l’atterrisseur sont minuscules sur les photos (1 ou 2 pixels de large, et 1 pixel pour l’ombre) mais on voit bien, en faisant la différence de luminosité entre les photos d’avant et après le 6 septembre, les éjectas sur le lieu du crash, à 750 mètres au nord-ouest du site prévu.

Cette image montre la différence de luminosité sur la surface lunaire avant et après l’atterrissage de Vikram. Les éjectas et les débris s’étalent sur 100 mètres autour du point d’impact, au centre de l’image.

Cette image montre la différence de luminosité sur la surface lunaire avant et après l’atterrissage de Vikram. Les éjectas et les débris s’étalent sur 100 mètres autour du point d’impact, au centre de l’image. Photo Nasa. Goddard. Arizona State University


Une planète géante autour d’un cadavre d’étoile

Ce n’est pas parce qu’une étoile meurt que ses planètes doivent la suivre dans la tombe : c’est ce qu’ont découvert des astronomes grâce au Very Large Telescope, dans le désert chilien d’Atacama. Ils s’intéressaient aux naines blanches, ces résidus d’étoiles qui subsistent à la toute fin de leur vie, une fois qu’elles ont expulsé leurs couches externes de gaz. Les étoiles les plus massives explosent en supernova et laissent derrière elles une étoile à neutrons ou un trou noir, tandis que les étoiles grosses comme le Soleil finissent naines blanches, petites et denses, encore très chaudes mais faiblement lumineuses. Les astronomes étudiaient un cortège de 7 000 naines blanches, donc, quand ils ont été intrigués par l’une d’entre elles.

 

Cette étoile singulière semblait entourée d’hydrogène, d’oxygène et de soufre dans son environnement proche. En regardant mieux, les astronomes ont compris qu’il y avait un vrai disque de gaz tourbillonnant autour de la naine blanche. «Quelques semaines de réflexion furent nécessaires pour aboutir à la seule conclusion plausible : la création de ce disque doit résulter de l’évaporation d’une planète géante»raconte Matthias Schreiber de l’université de Valparaíso au Chili, qui a fait les simulations numériques. C’est la première fois qu’on découvre une planète géante autour d’une naine blanche.

La planète doit être une géante gazeuse, au moins deux fois plus grosse que l’étoile elle-même, et glacée comme Neptune. «Parce qu’elle est en orbite autour de la naine blanche chaude à faible distance, effectuant une révolution complète en dix jours seulement, les photons hautement énergétiques émis par l’étoile expulsent progressivement l’atmosphère planétaire, explique l’ESO. La plupart du gaz s’échappe, le reste se retrouve piégé au sein d’un disque tourbillonnant vers l’étoile à la vitesse de 3 000 tonnes par seconde.»

 

Images de là-haut

Le 10 avril 2019 a marqué l’histoire de l’astronomie : pour la première fois, on a découvert le véritable visage d’un trou noir, photographié par une équipe de plus de 200 chercheurs à l’aide de huit observatoires et après des mois de travail. On a donc un portrait du trou noir supermassif qui se trouve au cœur de la galaxie M87 : c’est… un rond noir, tout bêtement, entouré d’un halo lumineux plus vif en bas qu’en haut de la photo.

Mais à quoi ressemblent les autres trous noirs ? Est-ce que leur ombre, la zone sombre au milieu, est toujours visible, ou est-ce qu’elle est parfois cachée derrière le halo de gaz incandescent qui tourne autour du trou noir, piégé par son champ gravitationnel ? Et de quels critères dépend l’intensité de ce halo ? Trois chercheurs américains ont produit des simulations, selon différentes géométries possibles de l’espace-temps et mouvements du gaz qui tombe dans le trou noir. Bilan : l’ombre du trou noir est toujours visible.

Simulations de l’image d’un trou noir vu par un observateur distant, selon un modèle d’espace-temps newtonien ou de Schwarzschild, avec un gaz au repos (au milieu) ou tombant vers l’intérieur (à droite).

 

Simulations de l’image d’un trou noir vu par un observateur distant, selon un modèle d’espace-temps newtonien ou de Schwarzschild, avec un gaz au repos (au milieu) ou tombant vers l’intérieur (à droite). Photos Narayan et al, 2019, The Astrophysical Journal Letters

En septembre, la Nasa avait publié une simulation animée de trou noir, pour visualiser le mouvement du gaz incandescent. «Le disque semble plus brillant à gauche qu’à droite, car le gaz du côté gauche avance vers nous à une vitesse si élevée que la relativité d’Einstein augmente sa luminosité. L’opposé se produit du côté droit, où le gaz s’éloigne de l’observateur et devient donc plus sombre.»

 

 

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Astronomie:un gigantesque trou noir découvert au centre de la Voie Lactée

Les trous noirs d’une telle masse ne devraient même pas exister dans notre galaxie”. C’est ce qu’a déclaré l’astronome Jifeng Liu, de l’Observatoire national chinois d’astronomie, après une découverte des plus surprenantes. Une méthode de recherche des trous noirs a permis d’en identifier un… au sein même de la Voie lactée ! Dénommé LB-1, sa masse stellaire atteint 68 fois la masse du Soleil. Mais selon les modèles, cette taille est inconcevable — du moins pour notre galaxie. Ces recherches inédites sont décrites dans la revue Nature ce 27 novembre.

 

 

Le trou noir dénommé LB-1 ...au centre de notre Voie Lactée.
Le trou noir dénommé LB-1 …au centre de notre Voie Lactée.

À 15 000 années-lumières

Les trous noirs qui accumulent activement de la matière sont observables, car ils brillent sur plusieurs longueurs d’onde du spectre. Au contraire, lorsqu’ils sont dits “dormants”, ils sont littéralement invisibles et ne dégagent aucun rayonnement détectable : pas de lumière, pas d’ondes radio, pas de rayons X, rien. Toutefois, cela ne signifie pas qu’ils ne peuvent être détectés. La méthode de la vitesse radiale, notamment, identifie les trous noirs à l’aide des objets célestes émettant de la lumière qui gravitent autour d’eux.

 

L’équipe de l’astronome Jifeng Liu utilisait le The Large Sky Area Multi-Object Fibre Spectroscopic Telescope (LAMOST) à la recherche de ces étoiles vacillantes. Ils sont finalement tombés sur un astre rare, une “étoile bleue de la séquence principale” située à 15 000 années-lumières de la Terre. Il a ensuite fallu des observations des puissants télescopes Gran Telescopio Canarias (Espagne) et Keck Observatory (États-Unis) pour révéler la nature étonnante de ce que les scientifiques avaient découvert : une étoile de 35 millions d’années, pesant huit fois la masse du Soleil… Et surtout en rotation autour d’un trou noir, dans un cycle de 79 jours et une orbite “étonnamment circulaire”.

L’histoire de sa formation intrigue

Cette révélation est un véritable casse-tête pour les scientifiques. En fait, la composition chimique des plus grosses étoiles de notre galaxie suggère qu’elles perdent une grande partie de leur masse à la fin de leur vie, juste avant que le noyau de l’étoile ne s’effondre et forme un trou noir. Les astres les plus lourds mettent fin à leur vie dans ce qu’on appelle une “supernova”, si bien que leur noyau est complètement “effacé”. Le trou noir a alors une masse inférieure à 50 à 60 fois celle du Soleil. “LB-1 est deux fois plus massive que ce que nous pensions possible”, indique Jifeng Liu. Il n’a donc pas pu être créé lors d’une supernova. “Maintenant, les théoriciens devront relever le défi d’expliquer sa formation.”

Une première théorie suggère que LB-1 serait le résultat de la collision de deux trous noirs. Cet ensemble aurait ensuite “capturé” l’étoile bleue. Dans ce scénario, néanmoins, l’orbite circulaire de son compagnon n’est pas cohérente : une capture produirait une orbite elliptique. Le temps aurait pu la lisser, mais cela prendrait bien plus de temps que 35 millions d’années. Une autre possibilité consiste en une supernova “de repli”. Des éléments, éjectés de l’étoile mourante, seraient retombés immédiatement pendant la formation du trou noir. Pour l’instant, il n’existe aucune preuve confirmant ou infirmant ces synopsis.

Dans tous les cas, LB-1 est soudainement devenu l’un des objets les plus intéressants de la Voie Lactée, car il oblige les chercheurs à réexaminer les modèles de formation des trous noirs. Ces objets célestes ne cessent d’étonner les scientifiques. Il y a quelques jours, ils découvraient pour la première fois une galaxie avec trois trous noirs supermassifs en son centre, ce qu’ils ne pensaient pas être possible non plus.


 

Il y a quelques jours :

des astronomes découvrent une galaxie avec trois trous noirs supermassifs en son centre

 

L’Univers ne cesse de nous délivrer de nouveaux mystères. Alors que cela n’avait jamais été vu auparavant, trois trous noirs supermassifs ont été observés dans une même galaxie, dénommée NGC 6240.

La galaxie NGC 6240 est un véritable casse-tête pour les astronomes. Pendant longtemps, ils ont estimé qu’elle était lerésultatd’une fusion entre deux galaxies. En témoignait sa forme particulière. Mais une nouvelle étude des universités de Göttingen et de Potsdam (Allemagne), publiée dans la revue Astronomy and Astrophysics fin octobre, démontre que cet ensemble d’étoiles, de gaz, de poussières et de vide provient finalement de la collision de trois galaxies.

On estime qu’au centre de toutes les grandes galaxies se trouve un trou noir, des millions de fois plus massif que notre Soleil. Et NGC 6240 concentrerait en effet trois trous noirs supermassifs, proches les uns des autres, en son centre. Un phénomène inédit, pour le moment jamais découvert ailleurs dans l’Univers.

Des technologies de pointe

Bien qu’à environ 300 millions d’années lumière de la Terre, la galaxie avait déjà été étudiée de manière approfondie. Toutefois, c’est l’utilisation du Very Large Telescope (VLT) — ou Très Grand Télescope — de l’Observatoire européen austral (ESO), ainsi que du spectrographe 3D MUSE qui a permis de scruter NGC 6240 avec plus de précision qu’auparavant. Et ainsi de révéler ces trois trous noirs supermassifs. Les nouvelles observations montrent en effet que l’objet céleste du Sud était en réalité constitué de deux trous : S1 et S2. Ce troisième élément n’avait pas été détecté car, en autre, seuls deux des trous absorbent activement de la matière, tandis que le troisième est dit “dormant”.

NGC 6240 et ses 2 trous noirs actifs (S1 et S2) …le troisième (n) est considéré comme endormi!

 

 

 

“Jusqu’à présent, une telle concentration de trois trous noirs supermassifs n’avait jamais été découverte dans l’Univers, assure le Dr Peter Weilbacher de l’Institut d’astrophysique de Leibniz à Potsdam. Les nouvelles recherches fournissent la preuve d’un processus de fusion simultané de trois galaxies avec leurs trous noirs centraux.”

Comprendre la formation des galaxies

Plus encore qu’une manifestation méconnue, la découverte de ce triple système est d’une importance fondamentale pour mieux comprendre la formation des galaxies, particulièrement des plus grandes et des plus massives — comme par exemple la Voie lactée. Pour le moment, les scientifiques n’arrivaient pas à expliquer comment ces dernières peuvent se créer. Car en 14 milliards d’années — date de la naissance de l’Univers et du Big Bang— elles n’ont pas eu suffisamment de temps pour se forme, même en tenant compte de la fusion de deux galaxies.

Mais si trois galaxies peuvent fusionner simultanément, à l’instar de NGC 6240, cela peut changer la donne et expliquer l’existence d’énormes assemblages. “Si, toutefois, des processus de fusion simultanés de plusieurs galaxies avaient lieu, alors les plus grandes galaxies dotées de trous noirs supermassifs centraux pourraient évoluer beaucoup plus rapidement”, confirme dans un communiqué Peter Weilbacher.

Une puissance incroyable

D’après les chercheurs, NGC 6240 est probablement sur le point de terminer son processus de fusion. Cela peut cependant encore prendre plus d’un milliard d’années. Chacun des trois trous noirs a une masse de 90 millions de fois celle de notre Soleil. Ils finiront par se fondre en un gigantesque ensemble, lourd comme 270 millions de soleils. Lorsque cela se produira, dans un avenir (très) lointain, cette fusion générera de très puissantes ondes gravitationnelles. En attendant, des objets célestes similaires pourront encore être démasqués, et de nouveaux systèmes de fusion découverts.

Depuis toujours nous pouvons observer à l’oeil nu,le centre de notre voie Lactée,…mais les distances sont tellement grandes que nous ne pouvions voir ce que nous venons de découvrir!

 

 

La photo du Jour/Picture of the day:Le Centre de la Voie Lactée vue du Plateau de Chajnantor…et diverses questions

 

Une vision extraordinaire devant l’immensité de notre propre galaxie./
An extraordinary view in front of our own galaxy.

CETTE PHOTO DU JOUR/ THIS PHOTO OF THE DAY 

 

Aujourd’hui,la photo du jour  montre le cœur de la Voie Lactée alors qu’elle brille sur le plateau du Chajnantor. Situé au cœur du désert d’Atacma au Chili, ce plateau est l’un des endroits les plus hauts et les plus secs du monde, offrant ainsi des conditions idéales pour l’observation des rayonnements millimétriques et submillimétriques de l’espace, normalement absorbés par l’atmosphère de la Terre. Il n’est donc pas surprenant que le plateau de Chajnantor ait été choisi comme site du très productif Atmacama Large Millimetre / Submillimeter Array (ALMA), un télescope ultramoderne utilisé pour étudier certains des objets les plus froids de l’univers.

Sur les nuages ​​sombres complexes et le lustre de milliards d’étoiles, vous pouvez voir un triangle formé par Mars, Saturne et l’étoile Antares . Le point brumeux sur la gauche, presque éclipsé par la splendeur spectaculaire de la Voie lactée, est un visiteur interplanétaire appelé Komet 252P / LINEAR . Cette comète a survolé la Terre en avril 2016. Bien qu’il était trop faible pour être vu à l’œil nu, sa beauté peut être vue lors de longues expositions comme celle-ci.

Cependant, comme le suggère l’intrépide stargazer au premier plan, le plateau est également un excellent endroit pour observer le cosmos à l’œil nu. À partir de là, vous pouvez observer le ciel étoilé du sud avec une clarté inégalée, évoquant des souvenirs de l’époque avant que la lumière artificielle ne fasse disparaître le ciel et obscurcisse notre vision de l’univers./

Today, the photo of the day shows the heart of the Milky Way as it shines on the Chajnantor plateau. Located in the heart of the Atacma Desert in Chile, this plateau is one of the highest and driest places in the world, providing ideal conditions for the observation of millimeter and submillimetric radiation from space, normally absorbed. by the atmosphere of the Earth. It is no wonder that the Chajnantor Plateau was chosen as the site of the highly productive Atmacama Large Millimeter / Submillimeter Array (ALMA), a state-of-the-art telescope used to study some of the coldest objects in the universe.

On the complex dark clouds and the luster of billions of stars, you can see a triangle formed by Mars, Saturn and the star Antares. The foggy point on the left, almost eclipsed by the spectacular splendor of the Milky Way, is an interplanetary visitor called Komet 252P / LINEAR. This comet flew over the Earth in April 2016. Although it was too weak to be seen with the naked eye, its beauty can be seen during long exposures like this one.

However, as the intrepid stargazer suggests in the foreground, the set is also an excellent place to observe the cosmos with the naked eye. From there, you can observe the southern starry sky with unparalleled clarity, evoking memories of the time before artificial light makes the sky disappear and obscures our vision of the universe.


 

AUTRE PHOTO PRÈS DU SITE  / OTHER PHOTO NEAR THE SITE

 

Cette belle image montre comment la voie lactée s’élève juste au-dessus de la Residencia à l’ observatoire Paranal de l’ESO, que l’on peut voir au loin sur une montagne. Residencia est un hôtel privé de l’ESO – un chez-soi loin de chez soi pour les astronomes, ingénieurs, techniciens et visiteurs de l’observatoire. Également appelé «l’oasis des astronomes», le bâtiment dispose de son propre restaurant, salle de musique, bibliothèque, piscine et même d’un sauna pour permettre aux astronomes de se détendre entre leurs tâches. Elle a même été choisie comme lieu de tournage dans le film de James Bond  » Quantum of Solace  » (2008)/
This beautiful picture shows how the Milky Way rises just above the Residencia at ESO ‘s Paranal Observatory, which can be seen in the distance on a mountain. Residencia is a private ESO hotel – a home away from home for astronomers, engineers, technicians and visitors to the observatory. Also known as the « Oasis of Astronomers », the building has its own restaurant, music room, library, swimming pool and even a sauna to allow astronomers to relax between their tasks. She was even chosen as the location for the James Bond film « Quantum of Solace » (2008)

 


EN COMPLÉMENT  /IN COMPLEMENTARY

NOTRE GALAXIE ET LA POSITION DU SOLEIL /OUR GALAXY AND THE SUN’S POSITION 

 

 

Ce petit point bleu dans le coin inférieur gauche du diagramme, c’est nous! Nous sommes dans une immense galaxie contenant 200 à 400 milliards d’étoiles appelée la Voie Lactée, une des moins de 100 milliards d’autres galaxies. Est-il vraiment réaliste de penser que ce n’est que sur ce point bleu pâle que se reflètent les ténèbres et l’immensité apparemment infinies de l’univers entier!/This little blue dot in the lower left corner of the diagram is us! We are in a huge galaxy containing 200 to 400 billion stars called the Milky Way, one of less than 100 billion other galaxies. Is it really realistic to think that it is only on this pale blue point that the apparently infinite darkness and immensity of the entire universe is reflected!

 

La classification de Hubble sur les Galaxies connues/ The Hubble classification

Voir ce lien: les types de galaxies connues


Question: Y a-t-il aussi des êtres vivants sur d’autres planètes?/Question: Are there also living beings on other planets?

 

C’est l’une des questions les plus passionnantes que la science aborde depuis des décennies. Vous savez qu’aucune forme de vie extraterrestre n’a été découverte ou prouvée à ce jour. Donc, la réponse est: nous ne savons pas.
Mais il y a beaucoup à dire et, ces dernières années, de plus en plus de preuves d’une possible vie extraterrestre ont été découvertes, compte tenu de tout ce que nous savons sur la structure de l’univers, la fréquence et la nature des exoplanètes ) et les conditions préalables à la vie organique, il n’ya pratiquement aucun doute d’un point de vue scientifique que la vie existe même dans de nombreux endroits de l’univers. La plupart des experts parieraient qu’il y a de la vie sur d’autres planètes. Mon estimation personnelle est que le nombre de planètes habitées dans le cosmos est d’au moins plusieurs milliers. Quelques faits: Il n’ya que des milliards d’étoiles dans notre galaxie (voie lactée), dont la plupart ont des planètes. Selon des découvertes récentes, il y aurait aussi au moins cent milliards (!) Autres galaxies, chacune d’entre elles étant également constituée de milliards d’étoiles (et de planètes). Avec les derniers télescopes spatiaux, de nombreuses planètes semblables à la Terre ont été découvertes, dont un nombre surprenant se trouvant dans la zone dite habitable autour de l’étoile de leur maison. combien de civilisations extraterrestres existent dans notre seule galaxie. En principe, vous calculez la probabilité qu’une planète donnée présente une condition favorable à la vie et vous la multipliez par le nombre de planètes. Bien entendu, le résultat dépend fortement des hypothèses utilisées. Selon ces calculs, il existe également une tendance claire, selon les connaissances actuelles: il y a très probablement une vie extraterrestre! Sur notre planète voisine, Mars aurait pu naître de la vie, mais probablement uniquement sous sa forme primitive. Les autres formes de vie sont Europa de la lune de Jupiter et Titan de la lune de Saturne, où au moins sous la surface au moins des organismes unicellulaires auraient pu se former.    /
This is one of the most exciting questions science has been addressing for decades. You know that no form of extraterrestrial life has been discovered or proven to date. So, the answer is: we do not know.
But there is much to be said, and in recent years, more and more evidence of possible extraterrestrial life has been discovered, given all that we know about the structure of the universe, frequency and nature. exoplanets) and the preconditions for organic life, there is virtually no doubt from a scientific point of view that life exists even in many parts of the universe. Most experts would bet there is life on other planets. My personal estimate is that the number of inhabited planets in the cosmos is at least several thousand. Some facts: There are only billions of stars in our galaxy (Milky Way), most of which have planets. According to recent discoveries, there would also be at least one hundred billion (!) Other galaxies, each of which is also made up of billions of stars (and planets). With the latest space telescopes, many Earth-like planets have been discovered, including a surprising number found in the so-called habitable area around the star of their home. how many extraterrestrial civilizations exist in our galaxy alone. In principle, you calculate the probability that a given planet presents a favorable condition to life and you multiply it by the number of planets. Of course, the result depends heavily on the assumptions used. According to these calculations, there is also a clear trend, according to current knowledge: there is very likely an extraterrestrial life! On our neighboring planet, Mars could have been born of life, but probably only in its primitive form. The other life forms are Europa of the moon of Jupiter and Titan of the moon of Saturn, where at least under the surface at least unicellular organisms could have been formed.

Autre question:Sommes-nous seuls dans l’univers?/Another question: Are we alone in the universe?

(for english translation see the end of french text please)

 

L’astronome fait une expérience de pensée: « Imaginez qu’il existe une planète à 70 millions d’années-lumière sur laquelle des êtres sophistiqués regardent la Terre à travers un super-télescope, que verraient-ils? » Layman: « La terre » Astronome: « Il regarderait même à travers l’atmosphère: que verrait-il? » Layman: « Toi et moi. » As-tronomiste: « Faux, il verrait des dinosaures. » Layman: « Dinosaures? » Astronome: « Oui, Dinos, ils sont morts il y a 65 millions d’années. » Layman: « C’est fou. » Astronome: « Parce que les distances sont tellement insensées, nous ne pouvons voir ou entendre que les autres et les autres quand notre soleil se couche d’un seul coup et nous ne l’entendons que huit minutes plus tard. » Laie:

 

Le jeu de l’esprit montre que plus une civilisation intelligente est proche de la Terre, plus les chances de dialogue sont grandes – plus les représentants de la génération interrogée expérimentent encore la réponse des autres. Notre curiosité serait déchargée de nombreuses questions: depuis combien de temps avez-vous, votre planète, votre soleil? Pouvez-vous voyager presque aussi vite que la lumière? Ou vous battez-vous toujours avec votre arc et vos flèches? Comment vous multipliez-vous? Êtes-vous en carbone? Pour des raisons évidentes: comment gagnez-vous votre énergie? Et si nous savions qu’il y en a d’autres, mais qu’ils ne répondent pas, pourquoi êtes-vous silencieux?
L’histoire de la connaissance de la position de l’homme dans le cosmos est à la fois une source de grande déception et d’émerveillement. Au début, l’homme pensait pendant des siècles que la terre était au centre de tout et que les étoiles étaient des accessoires étincelants ou le siège des dieux. En fait, la terre tourne autour du soleil. Ensuite, nous réalisons que notre système solaire fait partie d’une galaxie et que nous n’y vivons que marginalement. Quelques siècles plus tard seulement, nous réalisons qu’il s’agit d’une zone résidentielle cinq étoiles, qui nous épargne les explosions de gamma et toutes sortes d’autres rigueurs d’explosions de supernova.
Mais notre voie lactée est la seule galaxie? Même pas ça. Une fois que les télescopes spatiaux ont examiné l’espace plus profondément que jamais, il est clair qu’il existe des milliards de galaxies avec des milliards de soleils chacune. Stupéfié par tant d’espace, d’arbitraire et de perte, l’homme se demande: Où sont nos frères et sœurs? Ou la Terre est-elle le seul endroit où l’univers pense à lui-même?

« La vie est partout »

La vie de toutes sortes semble être commune. Une abondance de formes d’existence différentes peuplent chaque coin de la planète bleue. De la nuit éternelle sous l’énorme pression de la mer profonde à l’air hautement dilué au-dessus des plus grandes montagnes grouillant et déferlant. Les êtres vivants défient la chaleur et la sécheresse du désert, ainsi que le blizzard et le froid glacial au pôle Sud.

Même des ravines de lave au fond des océans ont donné vie à des naturalistes. Des microbes extrêmement étranges se déposent dans l’eau bouillante et se nourrissent d’acide sulfurique. Les êtres étranges sont appelés archaïques. Ils forment une pousse auparavant inconnue sur l’arbre de la nature.

La plus petite des créatures du même genre vit dans l’eau de refroidissement de Kernmeilern. Il semble apprécier les radiations qui pourraient être mortelles pour les humains. Une race indestructible de consommateurs de kérosène s’est installée dans les réservoirs de carburant des avions commerciaux. Mais les émanations de leurs aliments préférés seraient un poison pour le reste du monde animal.

La conquête de ces niches lointaines montre qu’il est évident que les formes d’existence se développent partout où les circonstances le permettent. Ni le froid, la chaleur, la pression ni les radiations ne peuvent limiter de manière décisive leur progression dans les liquides.

L’eau ruisselle même lorsque vous ne vous y attendiez pas depuis longtemps. Des robots roulants ont trouvé des preuves sur Mars qu’une fois ruisseaux, rivières, lacs et mers recouvraient la planète rouge voisine. Des sondes spatiales ont détecté l’humidité fructueuse sur les lunes des planètes géantes Jupiter et Saturne. Cela a renforcé la preuve qu’il est également en train de fleurir, de ramper et de fuir sur des planètes semblables à la Terre. L’astrobiologiste britannique David Darling a conclu: « La vie est partout. »

Dans son livre, The New Outsider Science of Astrobiology, Darling a annoncé une « percée attendue depuis longtemps ». Le chercheur a déclaré:  

Quelque chose d’inhabituel s’est passé au cours de la dernière décennie. Sans fanfare, les scientifiques du monde entier sont parvenus à un accord sur l’un des problèmes les plus complexes jamais soulevés par l’esprit humain:

Sommes-nous seuls dans l’espace?

Non!

Presque hors de doute, il se produit également ailleurs. Au moins sous forme microbiologique, il est largement utilisé. Nous trouverons probablement bientôt des preuves indéniables de cela.


 

 

 


David Darling

Préastronautique: Quelqu’un est-il allé là-bas?

Le sujet de Darling, Astrobiology, est une leçon récente. Il combine les résultats de l’astronomie, qui explore la construction de l’espace, avec les découvertes de la biologie, le client des plantes et des animaux, y compris l’homme.

Tous les êtres vivants ont le besoin de se multiplier et de se répandre. L’espace offre la plus grande opportunité possible de développement. C’est peut-être la raison la plus profonde pour laquelle les gens voyagent dans l’espace. De même, les habitants des mondes extraterrestres chercheront d’autres étoiles.

Les voyages lunaires ont prouvé que les êtres vivants sont capables de quitter leur monde et d’atteindre d’autres corps célestes. En outre, Mars obtiendra tôt ou tard une visite de la Terre. Les planètes du prochain soleil extraterrestre, Toliman ou Proxima Centauri, forment avec quatre années-lumière un objectif beaucoup plus lointain mais pas fondamentalement différent. De même, quelqu’un aurait pu partir de là pour explorer le système solaire.

Quatre années-lumière peuvent constituer un écart insurmontable dans l’état actuel des connaissances. Mais les abysses vertigineux de l’univers sont confrontés à des périodes tout aussi impressionnantes. L’âge de la partie visible de l’univers est estimé à environ quatorze milliards d’années. La plupart des soleils nains rouges accompagnés de compagnons amoureux sont beaucoup plus âgés que la star qui brille sur les gens. Il ne s’agit pas de quelques siècles, mais de millions d’années.

Les résidents de ces mondes auraient eu amplement le temps de développer plus d’espace. La Terre ne compte que soixante-dix ans, si l’on en revient à la construction des premières grandes fusées opérationnelles à Peenemünde. Les navires générationnels peuvent également franchir des distances astronomiques. Dans le sommeil froid et profond, on peut voyager pendant des décennies, voire des siècles.

Les messagers de civilisations plus matures auraient eu amplement l’occasion de visiter la Terre avant qu’il y ait des humains. Tel est le principe directeur de la pré-astronautique, l’astronautique dans la préhistoire, le client du voyage dans l’espace dans la préhistoire et les débuts de l’histoire. Bien que parfois considérée comme une pseudo-science, elle n’est plus contraire à aucune loi naturelle connue.

Les représentants de cette doctrine font des constatations telles que le coin en aluminium d’Aiud en Transylvanie roumaine. La pièce date apparemment de la préhistoire. Cependant, l’extraction de l’aluminium dans la pureté présente n’a été réalisée que récemment à l’aide du courant électrique provenant de la bauxite.

L’origine du mécanisme d’Anticythère est également déconcertante. C’est un mouvement à engrenages, qui contient, entre autres, un engrenage de compensation. Vraisemblablement, l’appareil a servi à prédire les mouvements des étoiles. Les débuts de cette technique datent du XIVe siècle au plus tôt. Cependant, le mécanisme a été découvert dans l’épave d’un navire qui avait sombré à l’époque préchrétienne près de la ville grecque d’Anticythère./

The astronomer is doing a thought experiment: « Imagine that there is a planet 70 million light-years away from which sophisticated beings are looking at the Earth through a super-telescope, what would they see? » Layman: « Earth » Astronomer: « He would even look through the atmosphere: what would he see? » Layman: « You and me. » As-tronomist: « False, he would see dinosaurs. » Layman: « Dinosaurs? » Astronomer: « Yes, Dinos, they died 65 million years ago. » Layman: « It’s crazy. » Astronomer: « Because distances are so insane, we can see or hear only others and others when our sun goes down at a single stroke and we only hear it eight minutes later. » Laie

The play of the mind shows that the closer an intelligent civilization is to the Earth, the greater the chances of dialogue – the more the representatives of the questioned generation still experience the response of others. Our curiosity would be relieved of many questions: how long have you, your planet, your sun? Can you travel almost as fast as light? Or are you still fighting with your bow and arrows? How do you multiply? Are you carbon? For obvious reasons: how do you gain your energy? And if we knew there were others, but they did not answer, why are you silent?

The story of knowing the position of man in the cosmos is both a source of great disappointment and wonder. At first, man thought for centuries that the earth was at the center of everything and that the stars were sparkling props or the seat of the gods. In fact, the earth revolves around the sun. Then we realize that our solar system is part of a galaxy and we live there only marginally. Only a few centuries later, we realize that this is a five-star residential area that spares gamma explosions and all sorts of other rigors of supernova explosions.

But our milky way is the only galaxy? Not even that. Once space telescopes have examined space more deeply than ever, it is clear that there are billions of galaxies with billions of suns each. Amazed by so much space, arbitrariness and loss, the man asks himself: Where are our brothers and sisters? Or is the Earth the only place where the universe thinks of itself?

« Life is everywhere »

Life of all kinds seems to be common. An abundance of different forms of existence populate every corner of the blue planet. From eternal night under the enormous pressure of the deep sea to the highly diluted air over the largest mountains swarming and breaking. Living beings defy the heat and drought of the desert, as well as the blizzard and icy cold at the South Pole.

Even lava gullies at the bottom of the oceans gave life to naturalists. Extremely strange microbes are deposited in boiling water and feed on sulfuric acid. Strange beings are called archaic. They form a previously unknown shoot on the tree of nature.

The smaller creature of the same kind lives in the cooling water of Kernmeilern. He seems to appreciate the radiation that could be deadly to humans. An indestructible breed of kerosene consumers has settled into the fuel tanks of commercial aircraft. But the fumes from their favorite foods would be a poison to the rest of the animal world.

The conquest of these distant niches shows that it is obvious that forms of existence develop wherever circumstances permit. Neither cold, heat, pressure nor radiation can decisively limit their progress in liquids.

The water trickles even when you have not expected it for a long time. Rolling robots found evidence on Mars that streams, rivers, lakes and seas covered the neighboring red planet. Space probes have detected the successful moisture on the moons of the giant planets Jupiter and Saturn. This has reinforced the evidence that he is also blooming, crawling and fleeing on Earth-like planets. The British astrobiologist David Darling concluded: « Life is everywhere. »

In his book, The New Outsider Science of Astrobiology, Darling announced a « long-awaited breakthrough ». The researcher said:

Something unusual has happened in the last decade. Without fanfare, scientists around the world have come to an agreement on one of the most complex issues ever raised by the human mind:

Are we alone in space?

No!

Almost beyond doubt, it also occurs elsewhere. At least in microbiological form, it is widely used. We will probably find undeniable proof of that soon.


David Darling

Pre-astronaut: Has anyone gone there?

Darling’s subject, Astrobiology, is a recent lesson. It combines the results of astronomy, which explores the construction of space, with the discoveries of biology, the client of plants and animals, including man.

All living beings have the need to multiply and spread. The space offers the greatest opportunity for development. This is perhaps the most profound reason why people travel in space. In the same way, the inhabitants of the extraterrestrial worlds will look for other stars.

Lunar trips have proved that living beings are able to leave their world and reach other celestial bodies. In addition, Mars will sooner or later get a tour of the Earth. The planets of the next extraterrestrial sun, Toliman or Proxima Centauri, form with four light-years a goal much more distant but not fundamentally different. Similarly, someone could have gone from there to explore the solar system.

Four light-years can constitute an insurmountable gap in the current state of knowledge. But the dizzying abysses of the universe are facing equally impressive times. The age of the visible part of the universe is estimated at about fourteen billion years. Most of the red dwarf suns with fellow lovers are much older than the star who shines on people. It is not a few centuries, but millions of years.

Residents of these worlds would have had plenty of time to develop more space. The Earth is only seventy years old, if we go back to the construction of the first large operational rockets at Peenemünde. Generational ships can also cross astronomical distances. In cold and deep sleep, one can travel for decades, even centuries.

The messengers of more mature civilizations would have had ample opportunity to visit Earth before there were humans. This is the guiding principle of pre-astronautics, astronautics in prehistory, the client of space travel in prehistory and the beginnings of history. Although sometimes considered a pseudo-science, it is no longer contrary to any known natural law.

Representatives of this doctrine make findings such as the aluminum corner of Aiud in Romanian Transylvania. The piece apparently dates from prehistory. However, the extraction of aluminum in the present purity has only been carried out recently using electric current from bauxite.

The origin of the Antikythera mechanism is also disconcerting. It is a gear movement, which contains, among other things, a compensation gear. Presumably, the device was used to predict the movements of the stars. The beginnings of this technique date from the 14th century at the earliest. However, the mechanism was discovered in the wreck of a ship that had sunk in pre-Christian times near the Greek city of Antikythera.

 

 

 

 

Astronomie:La NASA détecte une énorme explosion thermonucléaire dans l’espace lointain

 

 

“Cet éclatement a été exceptionnel”. L’astrophysicien de la NASA Peter Bult s’enthousiasme après l’observation d’une explosion thermonucléaire massive dans l’espace. À l’origine de cet évènement ? Un puissant pulsar, c’est-à dire les restes stellaires d’une étoile en supernova. L’implosion du corps céleste était trop petite pour former un trou noir, mais a pu être découverte par l’agence spatiale grâce à la projection intense d’un faisceau de rayons X, capté par le télescope NASA Neutron star Interior Composition Explorer (NICER) de la Station spatiale internationale (ISS). Le phénomène, décrit dans une étude publiée dans The Astrophysical Journal Letters fin octobre, serait le plus puissant et le plus brillant jamais détecté.

 

 

 

Plus précisément, les pulsars sont des sortes d’étoiles à neutrons. Lorsqu’ils n’ont plus de “carburant”, leur noyau compact s’effondre sous son propre poids et explose. Ces objets astronomiques hébergent des points chauds émettant des rayons X. Et comme ils tournent vite, ils balayent ces points embrasés dans notre champ de vision, produisant des impulsions de rayonnement de haute énergie.

La rotation rapide de l étoile peut entrainer deux faisceaux radio. produits par le champ magnétique. -> perception d impulsions radio périodiques. horloges cosmiques de grande stabilité.

Le lointain pulsar observé par la NASA est surnommé SAX J1808.4-3658, ou J1808. Il se trouve à environ 11.000 années-lumière de la constellation du Sagittaire. L’explosion a quant à elle été observée par la NASA le 20 août dernier. Et elle révèle “de nombreux phénomènes qui n’ont jamais été vus ensemble en une seule rafale”, d’après les chercheurs. Ces derniers estiment qu’elle est un puissant rappel que l’espace est extrêmement dangereux. En seulement 20 secondes, l’éclat a libéré la même quantité que notre Soleil produit en 10 jours.

 

Des changements de luminosité

Les détails capturés lors de cette “éruption record” devraient aider les astronomes à affiner leur compréhension des processus physiques à l’origine de ces poussées thermonucléaires. Car les données de NICER montrent des caractéristiques étranges, notamment “ un changement de luminositéen deux étapes, peut-être causé par l’éjection de couches séparées de la surface du pulsar ”, explique Peter Bult.

En fait, les astronomes pensent que l’explosion a été causée par de l’hélium accumulé, qui se serait enfoncé sous la surface du pulsar et aurait fondu pour composer une boule de carbone. “Ensuite, l’hélium explose et libère une boule de feu thermonucléaire sur toute la surface du pulsar”, explique Zaven Arzoumanian, directeur de la mission NICER. Seulement, après s’être stabilisée, avoir augmenté puis s’être rétractée, la luminosité du flash s’est de nouveau allumée, de façon moins importante. Il faudra de plus amples recherches pour que les scientifiques comprennent pourquoi.

 


EN COMPLÉMENT

 

Qu’est-ce que la limite de Chandrasekhar ?

 

Au cours de leur vie, les étoiles traversent plusieurs phases corrélées à leur dynamique interne. Cette évolution peut les mener au stade de naine blanche et, par la suite, jusqu’aux stades d’étoile à neutrons et de trou noir. En 1930, alors qu’il n’avait que 20 ans, le physicien indien Subrahmanyan Chandrasekhar démontre que la fin des étoiles dépend de leur masse et de celle de leur cœur.

Il calcule alors la limite maximale qu’un objet peut atteindre avant soit d’exploser, dans le cas d’une naine blanche (étoiles peu massives), soit de s’effondrer en étoile à neutrons ou en trou noir dans le cas d’une étoile massive. Cette limite porte le nom de « limite de Chandrasekhar » et vaut 1.44 masses solaires, soit 2.9×1030 kg.

Fin de vie des étoiles peu massives : naines blanches et supernovas de type Ia

1. Évolution d’une étoile en naine blanche

Le stade de naine blanche est le stade final de l’évolution des étoiles de la Séquence principale possédant une masse comprise entre 0.05 et 10 masses solaires (1). Une étoile demeure stable dès lors que l’effet de la gravitation, qui tend à contracter l’étoile sur elle-même, est contrebalancé par la pression de radiation issue des réactions de fusion thermonucléaire ayant lieu dans son cœur. Ces deux forces s’équilibrent, permettant à l’étoile de rester stable sur la Séquence principale.

Cependant, à la fin de sa vie, une étoile peu massive a fusionné la presque totalité de son hydrogène en hélium. Les réactions de fusion thermonucléaire s’arrêtent donc progressivement et ne fournissent plus assez de pression de radiation pour équilibrer la contraction gravitationnelle. L’étoile s’effondre alors sur elle-même.

Cet effondrement entraîne une élévation extrêmement importante de la température (jusqu’à 100 millions de Kelvin) et de la pression du cœur, conduisant à un nouvel état d’équilibre hydrostatique et à l’allumage de nouvelles réactions thermonucléaires fusionnant l’hélium en carbone et en oxygène, par l’intermédiaire du mécanisme de réaction triple-alpha (processus permettant d’aboutir à la formation de carbone à partir de la fusion de trois particules alpha).

 

Ces réactions de fusion dégagent une importante quantité d’énergie allant du centre vers la périphérie de l’étoile, générant une pression interne responsable de l’augmentation du diamètre de l’étoile : celle-ci devient une géante rouge. Ce stade est temporaire, car la fusion de l’hélium est un processus assez rapide ; une fois cette dernière terminée, la contraction gravitationnelle recommence. L’étoile n’étant pas assez massive pour amorcer la fusion du carbone, son cœur s’effondre et donne naissance à une naine blanche. Les couches périphériques rebondissent sur le cœur et son éjectées dans l’espace pour former une nébuleuse planétaire (composée d’hydrogène et d’hélium).

2. De la naine blanche à la supernova de type Ia

Le cœur carbone-oxygène de la naine blanche continue de se contracter sous l’effet de la gravitation. Cependant, sous cette compression progressive, les atomes finissent par se retrouver très étroitement juxtaposés. La matière atteint une telle densité que les orbitales atomiques sont compressées les unes contre les autres. Dès lors, une pression opposée à la gravité apparaît : la pression de dégénérescence électronique.

En effet, le principe d’exclusion de Pauli empêche alors les orbitales atomiques contenant des électrons de se rapprocher davantage. Ce principe interdit à deux électrons d’être dans le même état quantique, c’est-à-dire de posséder un spin identique sur un même niveau d’énergie. Pour empêcher la violation du principe d’exclusion, une force s’opposant à la contraction gravitationnelle émerge. Un tel état de la matière est appelé « matière dégénérée ».

 

Grâce à cette pression de dégénérescence électronique s’opposant à la gravité, la naine blanche, dont le cœur possède une masse inférieure à 1 masse solaire (2), atteint un état d’équilibre très stable. Sans influence extérieure, la naine blanche est vouée à refroidir progressivement et à devenir une naine noire.

Toutefois, si la naine blanche appartient à un système binaire, celle-ci peut accréter (absorber) de la matière de son compagnon (3), ayant pour effet d’augmenter sa masse tout en diminuant son rayon. Cette augmentation de masse entraîne la compression du cœur, conduisant à une augmentation de température jusqu’à ce que cette dernière soit suffisante pour permettre la fusion du carbone (3).

Lorsque la masse de la naine blanche atteint la limite de Chandrasekhar, soit 1.44 masses solaires, la température est si élevée que la réaction de fusion du carbone s’emballe brusquement, libérant une quantité phénoménale d’énergie (supérieure à l’énergie de liaison gravitationnelle du cœur) et conduisant à l’explosion thermonucléaire de la naine blanche en supernova de type Ia (4). La naine blanche est littéralement soufflée et aucun résidu, hormis un rémanent, ne demeure après sa fin. Un tel processus porte le nom de « modèle à dégénérescence simple ».

 

 

Il a été avancé que, théoriquement, si une naine blanche accrète une importante quantité de matière en un laps de temps extrêmement bref, alors celle-ci pourrait contenir la réaction de fusion du carbone suffisamment longtemps pour s’effondrer sur elle-même et former une étoile à neutrons (5). Toutefois, cette hypothèse reste actuellement très discutée.

Fin de vie des étoiles massives : supernovas de type II, étoiles à neutrons et trous noirs

1. Évolution d’une étoile en étoile à neutrons

Pour une étoile possédant une masse supérieure à 10 masses solaires, le destin est tout autre. Une telle étoile est suffisamment massive pour que se son cœur de carbone-oxygène se contracte et se réchauffe de manière à amorcer la fusion du carbone en néon et magnésium. Puis, la température continuant d’augmenter sous la contraction gravitationnelle, le néon fusionne pour donner du fer et du nickel 56.

À ce stade, la pression de dégénérescence électronique qui s’exerce au sein du cœur est suffisante pour contrebalancer la gravité. Cependant, les réactions de fusion continuent à produire du fer et du nickel 56, qui se déposent progressivement sur le cœur, augmentant graduellement sa masse jusqu’à ce que elle-ci atteigne la limite de Chandrasekhar. Dès lors, la pression de dégénérescence électronique n’est plus suffisante et le cœur s’effondre.

Afin de respecter le principe d’exclusion de Pauli, les électrons entrent dans les protons qui se transforment en neutrons. Le cœur subit donc une neutronisation générale avec émission masive de neutrinos électroniques. Le cœur devient une étoile à neutrons avec un diamètre compris entre 20 et 30 kilomètres.

Parallèlement, les couches entourant le cœur rebondissent sur ce dernier à une vitesse égale à 10% de celle de la lumière, prenant la forme d’une onde de choc. L’émission massive de neutrinos se propage du centre vers la périphérie, chauffant brutalement l’onde de choc. L’onde de choc et l’émission rapide de neutrinos combinées conduisent à un phénoménal dégagement d’énergie sous la forme d’une supernova de type II.

À ce stade, le cœur neutronique continue de se contracter sous l’effet de la gravitation jusqu’à ce que les neutrons, soumis au principe d’exclusion de Pauli, développent une force répulsive contrecarrant la gravité : c’est la pression de dégénérescence neutronique. L’étoile à neutrons devient ainsi stable tant que le cœur ne dépasse pas une masse de 3 masses solaires.

2. Évolution d’une étoile à neutrons en trou noir : la limite d’Oppenheimer-Volkoff

Comme vu ci-dessus, une étoile à neutrons est stable tant que la pression de dégénérescence neutronique contrebalance la contraction gravitationnelle. Cela n’est possible que tant que la masse du cœur reste inférieure ou égale à 3 masses solaires. Au-delà de cette limite calculée par les physiciens J. R. Oppenheimer et G. M. Volkoff, l’étoile à neutrons s’effondre en trou noir.

 

Pour une étoile à neutrons solitaire, l’évolution sera donc extrêmement stable. En revanche, pour une étoile à neutrons binaire et/ou entourée d’autres corps célestes, l’évolution est plus chaotique. Celle-ci pourra accréter la matière de son/ses compagnon(s), augmentant progressivement la masse de son cœur neutronique jusqu’à la limite d’Oppenheimer-Volkoff.

Une fois cette limite atteinte, la pression de dégénérescence neutronique n’est plus suffisante pour contrebalancer la contraction gravitationnelle. Le cœur s’effondre dès lors sur lui-même et un horizon des événements apparaît, piégeant la lumière émise lors du dégagement d’énergie dû à l’effondrement. L’étoile à neutrons disparaît pour laisser place à un trou noir stellaire.

Dans certains cas, la transformation en trou noir ne passe pas par l’étape de l’étoile à neutrons. Si lors de la neutronisation du cœur de l’étoile, ce dernier possède une masse supérieure à la limite d’Oppenheimer-Volkoff, alors le cœur s’effondre directement en un trou noir stellaire.

 

Sources : Iopscience (1), Observatoire de Paris (2), AnnualReviews (3), Department Of Astronomy Of Ohio State University (4), Arxiv.org (5)

 

 

 

Astronomie:Des scientifiques identifient un nouveau type de trous noirs dans une étude

Jeudi, une équipe de scientifiques dirigée par un chercheur de l’université de l’Ohio, aux Etats-Unis, a fait paraître une étude dans une revue spécialisée. Les experts pensent avoir mis au jour un type de trous noirs inconnu jusqu’alors.

Cliché historique d'un trou noir.
Cliché historique d’un trou noir.

 

« Il attend dans le ciel / Il aimerait venir à notre rencontre / Mais il craint de nous rendre dingues », chantait David Bowie (en anglais bien entendu) dans sa chanson Starman en 1972. Si à la différence de Ziggy Stardust, la découverte consignée par une équipe de scientifiques dans une étude parue jeudi dans la revue spécialisée Science ne risque pas de nous approcher, elle a, elle aussi, attendu un moment avant que l’humanité ne la remarque dans sa voûte étoilée. Ces savants viennent en effet d’identifier un nouveau type de trous noirs, à la masse plus légère que celle de ses pareils. 

Todd Thompson, professeur d’astronomie à l’université de l’Ohio, qui a piloté l’étude, a résumé la démarche de son escouade d’experts, comme le relaie phys.org: « Ce que nous avons fait, c’est que nous avons élaboré une nouvelle manière de chercher les trous noirs, mais nous avons aussi potentiellement identifié l’un des premiers exemplaires d’une nouvelle classe de trous noirs à faible masse, inconnue des astronomes jusqu’ici. Les masses des choses nous renseignent sur leur formation et leur évolution, ainsi que sur leur nature ». 

Au plus près de la vie et de la mort des étoiles

Il a aussitôt résumé les enjeux: « Les gens essayent de comprendre les explosions de supernovas, l’explosion d’étoiles supermassives, comment les éléments se forment au sein des étoiles supermassives. Donc si nous pouvions révéler un nouvel ensemble de trous noirs, on verrait mieux pourquoi telles étoiles explosent, telles autres non, telles étoiles forment des trous noirs, et telles autres des étoiles à neutrons. Et ça ouvre un nouveau champ d’études. »

 

Les grands cimetières par-dessus la Lune se peuplent de deux manières: soit une étoile meurt, rétrécit puis explose pour laisser alors la place à un trou noir, soit elle disparaît plus discrètement pour devenir une étoile à neutrons. Ainsi, la recherche autour des trous noirs dépasse les maux de crâne qu’elle cause parmi les plus brillants esprits liés à l’exploration spatiale ou la prouesse technique, comme l’obtention il y a quelques mois d’un cliché montrant l’un d’entre eux. Apprendre à connaître les trous noirs, c’est apprendre à connaître la vie et la mort des étoiles. 

Inverser la perspective

L’origine de cette trouvaille remonte à deux ans. Longtemps, la communauté scientifique n’a répertorié que des trous noirs dont la masse multipliait celle du soleil de cinq à quinze fois. Or, à l’été 2017, l’observatoire d’ondes gravitationnelles LIGO a exhumé deux trous noirs situés à 1,8 milliard d’années-lumière de la Terre et a jaugé leur masse. Elle était respectivement 25 et 31 fois plus importante que celle du soleil. Les experts ont bientôt éprouvé l’envie d’inverser la perspective: puisque des trous noirs bien supérieurs à la gamme connue jusqu’alors existaient, se pouvait-il que des trous noirs inférieurs à l’échelle considérée auparavant se trouvent également dans l’univers? 

La masse des étoiles à neutrons plafonnant à 2,5 fois celle du soleil, un intervalle restait béant entre les étoiles à neutrons les plus conséquentes et les plus petits trous noirs identifiés à l’époque. 

100.000 étoiles, puis 200, puis une

Les spécialistes ont commencé par collecter les données d’APOGEE, pour Apache Point Observatory Galactic Evolution Experiment ou en français l’Expérience sur l’évolution galactique de l’observatoire d’Apache Point, nourries du suivi de 100.000 étoiles de la Voie lactée, puis ont restreint le panel à 200 spécimens stellaires. Ils ont fini par isoler une étoile rouge géante gravitant en orbite d’un élément à la fois sensiblement plus faible que le trou noir à la masse la moins impressionnante (évaluée alors à cinq fois celle du soleil) et bien plus lourd cependant que n’importe quelle étoile à neutrons. Après avoir phosphoré autour de calculs rendus possibles notamment par le satellite Gaïa, l’équipe a établi qu’elle contemplait un trou noir dont la masse équivalait à 3,3 fois celle du soleil. 

De quoi envoyer balader quelques vieilles lunes dans leur domaine. 

Galaxie WAS 49 a un trou noir assez visible

 

 

 

 

 

Astronomie:Découvrez Hygiea,la plus petite planète naine du Système solaire

 

On croyait que c’était un astéroîde!

Hygiea.

Plus que l’appellation de la déesse de l’hygiène (hygie, en français), c’est aussi le nom de l’astéroïde qui pourrait être classée comme la plus petite planète naine du Système solaire, annoncent les experts de l’Observatoire européen austral (ESO) ce lundi 28 octobre. À l’aide de l’instrument SPHERE, équipant le Very Large Telescope (VLT), les astronomes ont pu observer plus précisément cet astre. Ils ont étudié sa surface, sa forme et sa taille, pour finalement arriver à cette découverte. Leurs résultats sont publiés dans Nature Astronomy.

 

 

Quatre conditions

Il existe plusieurs conditions pour qu’un objet céleste soit défini comme une planète naine. Tout d’abord, il doit tourner autour du Soleil. Il ne doit pas être une lune, ce qui exclut les satellites naturels tournant autour d’autres planètes. Il ne doit pas avoir fait place nette dans son orbite, c’est-à-dire qu’il est entouré d’objets plus petits, solides ou gazeux. Et enfin, il doit posséder une masse suffisante pour que sa force de gravitation le maintienne en équilibre et dans une formesphérique.

Hygiea rassemblait jusque là les trois premières caractéristiques. Mais “grâce à la capacité unique de l’instrument SPHERE sur le VLT, l’un des systèmes d’imagerie les plus puissants au monde, nous avons pu résoudre la forme d’Hygiea : elle s’avère presque sphérique”, assure dans un communiqué Pierre Vernazza, chercheur au Laboratoire d’astrophysique de Marseille.

Un phénomène unique

Hygiea se trouve dans la principale ceinture d’astéroïdes, avec Cérès — qui était alors désignée comme la plus petite planète naine du système solaire —et les corps célestes Vesta et Pallas. À l’aide des nouvelles données, les chercheurs ont défini le diamètre de ce nouvelle objet à un peu plus de 430 km. Pluton, la plus célèbre des planètes naines, a un diamètre proche de 2.400 km. Cérès mesure elle près de 950 km.

Contrairement à ce que pensaient les scientifiques, l’événement qui a mené à sa formation n’a pas laissé de marque profonde sur la planète — comme il existe des grands cratères sur d’autres. À l’aide de simulations numériques, ils en ont déduit que sa forme sphérique est le résultat d’une collision avec un grand projectile. Un impact violent, vieux de 2 milliards d’années. Le corps parent brisé, les morceaux restants se seraient rassemblés pour former Hygiea et ses milliers d’astéroïdes compagnons.

“Une telle collision entre deux grands corps de la ceinture d’astéroïdes est unique depuis 3 à 4 milliards d’années”, s’enthousiasme Pavel Ševeček, de l’Institut de recherche en astronomie de l’Université Charles de Prague (République tchèque), qui a également participé à l’étude.

 

 

Astronomie:L’univers compte 2 000 milliards de galaxies, disent les astronomes

Des images du télescope Hubble depuis l’espace lointain ont été rassemblées pendant 20 ans pour résoudre l’énigme du nombre de galaxies dans le port du cosmos.

Les astronomes ont rapporté récemment  que le chiffre de  2000  milliards de galaxies était vertigineux dans l’univers accessible à la science actuelle,c’est  20 fois plus qu’on ne le pensait. La découverte surprenante, basée sur la modélisation 3D d’images recueillies au cours des 20 dernières années par le télescope spatial Hubble , a été publiée dans Astronomical Journal.
Les scientifiques se sont demandé combien de galaxies le cosmos héberge, du moins depuis l’astronome américain Edwin Hubble, qui avait montré en 1924 qu’Andromeda, une galaxie voisine, ne faisait pas partie de notre propre Voie Lactée. Mais même à l’ère de l’astronomie moderne, il est difficile d’obtenir un décompte précis.

Pour commencer, il n’ya qu’une partie du cosmos où la lumière émise par des objets distants a eu le temps d’atteindre la Terre. Le reste est effectivement hors de notre portée. Et même au sein de cet «univers observable», la technologie actuelle ne nous permet d’apercevoir que 10% de ce qui existe, selon les nouvelles découvertes.

Elle ressemble à un gros microbe de dessin animé, mais elle aimerait qu’on lui montre un peu de respect : GN-z11 est la plus ancienne et la plus lointaine galaxie que l’on ait vue à ce jour. Dévoilée en mars 2016 par l’équipe d’astronomes qui l’a découverte, elle est née il y a 13,4 milliards d’années.

« Il est ahurissant que plus de 90% des galaxies de l’univers n’aient pas encore été étudiées », a commenté Christopher Conselice de l’Université de Nottingham, qui a dirigé l’étude. « Qui sait quelles propriétés intéressantes nous trouverons lorsque nous observerons ces galaxies avec la prochaine génération de télescopes? », A-t-il déclaré dans un communiqué.

 

Mobilisation monstre du peuple algérien contre le régime politique corrompu

 

Pas d’essoufflement, malgré la chaleur et une mobilisation appelant au changement qui s’étire en longueur.

 

Vendredi, des millions d’Algériens sont descendus dans les rues, pour une vingtième semaine de suite, afin de réclamer le départ des principales figures de l’État et l’instauration d’un régime démocratique dans ce pays d’Afrique du Nord. La marée humaine, galvanisée par la rencontre de cette journée traditionnelle de manifestation avec la célébration du 57e anniversaire du jour de l’indépendance, a par ailleurs rejeté, par les slogans scandés, la nouvelle feuille de route du gouvernement de transition pour sortir de la crise et faire avancer le pays vers la tenue d’une élection présidentielle.

 

Mercredi, le président par intérim, Abdlekader Bensalah, a en effet lancé pour une deuxième fois depuis début juin, un appel à la concertation entre les « personnalités nationales, crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale » afin d’organiser un scrutin présidentiel dans un « délai raisonnable », et ce, en promettant que ni l’armée ni le gouvernement de transition n’allaient s’impliquer dans ce processus.

 

Ces « assises nationales du dialogue » doivent avoir lieu samedi. Pour plusieurs représentants de l’opposition politique, le scénario ne répond toutefois pas aux aspirations de la population, qui réclame, avant toute nouvelle élection, une réforme constitutionnelle majeure afin d’inscrire le choix du prochain chef de l’État dans un cadre démocratique et un État de droit.

« Nous attendons toujours des signes forts du gouvernement en place : la libération des prisonniers d’opinion, le départ des personnes qui cautionnent le système depuis 20 ans, la réforme des institutions publiques, du droit, de la loi sur la presse et l’information, a indiqué au Devoir Zoubida Assoul, présidente du parti Union pour le changement et le progrès, jointe au téléphone à Alger. Pour le moment, c’est la même chose que sous Abdelaziz Bouteflika », l’ex-président dont l’annonce d’une candidature pour un cinquième mandat en février dernier a donné le coup d’envoi de l’Hirak, ce mouvement populaire appelant à la fin du régime autocratique algérien et à la construction d’une nouvelle Algérie.

 

Le pouvoir est « en train de reformuler les mêmes propositions. Son seul objectif est de maintenir le système en place. Donc pas de dialogue dans ces conditions », a indiqué Linda Hamrouche, une manifestante de 28 ans, dans les rues d’Alger, citée par l’Agence France-Presse.

 

Vendredi, plusieurs manifestants ont été arrêtés par la police, qui, depuis plus d’un mois, se montre un peu plus hostile lors des marches hebdomadaires des opposants au régime. Dans les dernières semaines, 34 personnes, dont deux membres de l’Union pour le changement et le progrès, parti démocrate, ont été interpellées, puis placées en détention provisoire, pour avoir exhibé le drapeau berbère, un symbole, entre autres, du mouvement indépendantiste et de l’identité culturelle de la Kabylie. Amnesty International a vertement dénoncé ces arrestations et l’interdiction de ce drapeau par le général Ahmed Gaïd Salah, chef de l’état-major de l’armée et actuel homme fort de l’Algérie.

 

Par ailleurs, la radicalisation du pouvoir en place face à la rue a connu un point d’orgue le 29 juin dernier, avec l’arrestation et l’incarcération de Lakhdar Bouregaâ, figure de la guerre d’indépendance de l’Algérie, que l’État accuse d’« atteinte au moral des troupes de l’Armée nationale populaire et [d’]outrage à corps constitué ». Plusieurs manifestants ont réclamé sa libération immédiate vendredi par des slogans inscrits sur leurs t-shirts.

 

« Quand on arrive à mettre en prison un héros de la guerre quelques jours avant [le jour de] l’indépendance, c’est qu’il ne reste plus rien à espérer de ce pouvoir », a commenté Lila Bouregaâ, nièce de cet ancien combattant.

 

Pour le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohicine Bellabas, « le pouvoir algérien a toujours agi de la sorte, indique-t-il à l’autre bout du fil. Au début, il a fait comme s’il accompagnait le mouvement [de revendication populaire] pour gagner du temps. Mais voyant que le rapport de force est favorable aux acteurs de changement, il prend des mesures désormais pour faire peur aux Algériens et chercher à affaiblir le mouvement ».

 

« Le pouvoir utilise de vieilles méthodes parce qu’il n’est pas capable d’autre chose, dit Zoubida Assoul. Il fonctionne avec un logiciel dépassé. Mais 20 semaines plus tard, la détermination du mouvement reste la même et le processus est toujours en marche contre ce système qui nous a placés dans l’impasse politique et la faillite économique et sociale » et dont la foule, vendredi, appelait à la retraite.

 

Les élections présidentielles devaient se tenir le 4 juillet, mais ont été annulées par le Conseil constitutionnel faute de candidats. Le gouvernement de transition doit prendre fin, selon la Constitution, mardi prochain, le 9 juillet. Le président par intérim a toutefois annoncé la prolongation de son mandat, de manière indéterminée dans les circonstances.

Les Algériens continuent de manifester chaque vendredi.

 

Hasard des calendriers ou concordance des temps ? La 57e fête de l’indépendance de l’Algérie, célébrée ce vendredi, coïncide cette année avec le 20e vendredi de l’Hirak, cette révolution du sourire qui depuis le 22 février dernier fait descendre chaque semaine dans les rues du pays des millions d’Algériens réclamant en choeur la fin du régime en place tout comme l’instauration d’une véritable démocratie et d’un état de droit dans ce vaste état d’Afrique du Nord.

20 semaines d’une vague de contestation pacifiste et déterminée qui a fait du « dégagisme » son mot d’ordre, sans avoir réussi pour autant à faire émerger une figure apte à représenter le mouvement et à porter les revendications du peuple au-delà du bitume. En avril dernier, un quotidien d’Alger dressait d’ailleurs la liste de 10 personnalités politiques locale qui, en s’approchant trop près des manifestations, à la recherche d’assentiment ou de capital symbolique, ont surtout rencontré cris hostiles, cynisme et dérision. Un rejet jugé normal, voire nécessaire, estiment plusieurs acteurs du changement en cours en Algérie.

« L’absence de leader, c’est ce qui fait la force de ce mouvement populaire, lance à l’autre bout du fil, Lakhdar Amokrane, premier secrétaire du parti politique Jil Jadid — ça veut dire Nouvelle Génération —, joint à Alger cette semaine par Le Devoir. Les expériences de résistance populaire passées nous ont appris que lorsqu’une tête se met à dépasser, le pouvoir en place va chercher alors à la couper pour briser le mouvement. Dans le cas de l’Hirak, la chose devient donc difficile ».

N’empêche, l’Algérie est à la croisée des chemins et, 20 semaines plus tard, elle n’a pas encore pavé celui sur lequel elle envisage désormais son avenir et où les nouveaux représentants du peuple pourront alors se mettre à marcher, estime l’intellectuel et essayiste Amar Ingrachen, rencontré dans les rues d’Alger à la veille du dixième vendredi du mouvement.

« Ce que la population rejette unit tout le monde », m’expliquait-il alors, assis sur la terrasse d’un café près de la place Maurice-Audin, un des épicentres du mouvement. «Tout le monde est d’accord pour rompre avec la corruption, le régime cacique, les vieilles figures du pouvoir qui sont là depuis 50 ans, l’autoritarisme, le monopole de l’État, les oligarques de l’économie… Tout le monde veut une administration plus moderne, une présidence limitée à deux mandats, une justice indépendante… Mais que veulent les Algériens ensuite ? Il y en a qui envisagent un État islamique, d’autres un État démocratique libéral, un État providence à la vénézuélienne, une fédération algérienne avec des autonomies régionales, un État jacobin comme en France… Bref, ce que nous rejetons est clair. Mais ce que nous voulons ensuite l’est un peu moins », et peine forcément à s’incarner dans une figure forte capable de concilier cette part d’indétermination qui détermine le mouvement en cours.

« Nous ne pouvons pas nous donner de leaders sans la tenue d’élection », explique Mohicine Belabbas, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), joint au téléphone. « Et nous ne voulons pas d’élection sans un changement de cadre et de système, ajoute le dirigeant de la seule formation politique ouvertement laïque de l’opposition en train de se structurer en Algérie. « C’est là où nous en sommes aujourd’hui. Nous ne croyons pas en des élections organisées par le ministère de l’Intérieur ou en un chef d’État choisi par l’armée [actuelle détentrice du pouvoir algérien après la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril dernier]. Nous voulons une réforme de la loi électorale, des médias libres, et ce, pour mettre en place une alternance démocratique au sein d’un État de droit ».

« Le peuple ne nous demande pas de le représenter pour le moment, mais bien de nous unir pour proposer une alternative politique à la crise actuelle », ajoute Zoubida Assoul, présidente du parti Union pour le changement et le progrès jointe cette semaine à Alger. « Mais pour envisager cette sortie, le pouvoir en place doit nous donner des garanties sur la liberté de dialogue, sur l’indépendance des médias, sur l’indépendance de la justice, car, pour le moment, il n’est pas possible d’envisager des élections avec les personnes qui ont cautionné le système en place ou dans un cadre que ce système va imposer ».

L’Algérie se trouve donc dans une impasse, avec des élections prévues le 4 juillet que le régime a annulées il y a quelques semaines faute de candidats. Le gouvernement par intérim devient également caduc le 9 juillet prochain, selon la constitution actuelle. Et la célébration du jour de l’indépendance pourrait donc bien donner cet autre souffle que l’Hirak cherche après 20 semaines d’un cri continu, « inattendu et inespéré », dit M. Amokrane, pour la démocratie.

En effet, mercredi, le président du gouvernement de transition, Abdelkader Bensalah, a proposé « aux personnalités nationales, crédibles, indépendantes, sans affiliation partisane et sans ambition électorale » de s’asseoir ensemble pour préparer la prochaine élection présidentielle. Un processus conduit « en toute liberté et en toute transparence » dans lequel ni l’armée, ni le régime en place ne vont s’immiscer, a-t-il assuré tout en précisant que son mandat allait se poursuivre au-delà du 9 juillet pour une période indéterminée.

Début juin, un appel similaire au dialogue entre les représentants politiques au pays avait été lancé par le chef de l’État, mais avait été immédiatement rejeté par la rue qui réclame, avant la tenue de nouvelles élections, la mise en place d’un cadre démocratique réel pour éviter l’apparition d’un héritier de l’ère Bouteflika ou d’un autre président choisi par l’armée algérienne, comme c’est, en gros, le cas depuis l’indépendance du pays. Pour Bensalah, il est toutefois devenu nécessaire de mettre de côté « les exigences irréalistes », dit-il en parlant des revendications de l’Hirak, exigences qui sont, selon lui, « de nature à prolonger la situation actuelle et à entraîner [le] pays dans une situation de vide constitutionnel, source d’incertitude et d’instabilité »

« Nous avons eu notre indépendance en 1962, mais nous n’avons pas encore eu notre liberté », résume Mohicine Belabbas, du RCD à la veille du 5 juillet qui devrait, poursuit-il, favoriser la libération du peuple après la libération du pays de l’occupant français.

« Le Mouvement, c’est un référendum hebdomadaire à ciel ouvert », dit Lakhdar Amokrane de Jil Jadid qui va permettre aux Algériens de se prononcer vendredi sur « l’ouverture » proposée par le régime en place et sur la suite de cette autre révolution tranquille qui, même sans figure, « avance forcément vers une issue favorable, croit-il, un vendredi à la fois ».

La révolution du sourire!

 

 

 

Découverte de deux exoplanètes les plus similaires à la Terre…à ce jour!

Ces deux exoplanètes sont les plus similaires à la Terre... Voici ce que cela implique

 

C’est la découverte incroyable d’astronomes de l’Université de Göttingen. Ils sont convaincus d’avoir trouvé deux nouvelles exoplanètes qui ressemblent à la Terre et qui pourraient potentiellement être habitable.

Situées à 12,5 années-lumière dans la constellation du  Bélier (Aries), ces deux exoplanètes sont situées dans la zone habitable, à une distance parfaite du Soleil pour contenir de l’eau sous forme liquide et donc peut-être abriter la vie. Nommées Teegarden b et Teegarden c, il s’agit des exoplanètes les plus ressemblantes à la Terre jamais trouvées.

Comment les ont-ils trouvées ?

En temps normal, pour détecter ce genre de planète il faut utiliser la méthode de transit. Elle consiste à attendre qu’une planète passe devant son étoile, pour constater ainsi une baisse de la lumière émise. Dans le cas présent, cette technique n’a cependant pas été possible : l’étoile du système de ces deux planètes n’émettant pas suffisamment de lumière, aucune variation n’a été constatée.

Pour les identifier, les astronomes ont donc utilisé le télescope CARMENES, capable d’étudier la vélocité radiale des étoiles. Une étude photométrique à également confirmé cette trouvaille.

D’après les astronomes, Teegarden b, plus près de l’étoile, pourrait bien avoir une température à sa surface d’environ 28°C et fluctuant de 0°C à 50°C. Teegarden c au contraire, aurait des températures plus basse d’environ -47°C. Par ailleurs, ces nouvelles exoplanètes disposent d’une atmosphère, ce qui augmente leurs chances d’être habitables.

Pour la communauté scientifique, ces résultats sont très prometteurs. Teegarden b et c rejoignent ainsi la liste d’exoplanètes à étudier de plus près dans les prochaines années.

De nombreuses nouvelles planètes découvertes depuis 24 ans!

 

 

 

Astronomie (infographie):Les étoiles les plus proches de la Terre

 

 

Les étoiles les plus proches, leurs distances en années-lumière, types spectraux et planètes connues.

Les étoiles les plus proches de la Terre sont dans le système à trois étoiles Alpha Centauri, situé à environ 4,37 années-lumière. Une de ces étoiles, Proxima Centauri, est légèrement plus proche, à 4,24 années-lumière.

De toutes les étoiles situées à moins de 15 années-lumière, seules deux sont de type spectral G, semblables à notre soleil: Alpha Centauri A et Tau Ceti. La majorité sont des étoiles naines rouges de type M.

Seules neuf étoiles dans cette zone sont suffisamment brillantes pour être vues à l’œil nu de la Terre. Ces étoiles les plus brillantes comprennent Alpha Centauri A et B, Sirius A, Epsilon Eridani, Procyon, 61 Cygni A et B, Epsilon Indi A et Tau Ceti.

L’étoile de Barnard, un nain rouge situé à 5,96 années-lumière de la nuit, possède le plus grand mouvement propre de toutes les étoiles connues. Cela signifie que l’étoile de Barnard se déplace rapidement sur l’arrière-plan d’étoiles plus lointaines, à un rythme de 10,3 secondes d’arc par année terrestre.

 

 

Sirius A est l’étoile la plus brillante du ciel nocturne de la Terre, en raison de sa luminosité intrinsèque et de sa proximité. Sirius B, une étoile naine blanche, est plus petite que la Terre, mais sa masse est 98% de celle de notre soleil.

À la fin de 2012, les astronomes ont découvert que Tau Ceti pouvait héberger cinq planètes, dont une dans la zone habitable de l’étoile. Tau Ceti est la seule étoile de type G la plus proche, tout comme notre soleil (bien que le système à trois étoiles Alpha Centauri héberge également une étoile de type G et qu’il soit beaucoup plus proche).

Les masses des planètes de Tau Ceti vont de deux à six fois la masse de la Terre.


EN COMPLÉMENT

L’ÉTOILE À NEUTRONS LA PLUS PROCHE DE LA TERRE

Illustration d’artiste représentant une « étoile à neutrons isolée » – une étoile à neutrons qui ne possède pas de résidu de supernova associé, de compagnon binaire ou de pulsations radio.

 

Les astronomes qui utilisent le télescope à rayons X Swift de la NASA ont détecté une étoile à neutrons à moins de 250 000 années-lumière de la Terre, ce qui en fait l’étoile à neutrons la plus proche jamais connue.

L’objet, situé dans la constellation de la Grande Ourse, est surnommé Calvera, du nom du film « The Magnificent Seven ». Si elle était confirmée, ce ne serait que la huitième « étoile à neutrons isolée » connue, ou une étoile qui ne possède pas de restes de supernova, de compagnons binaires ou de pulsations radio.