Vidéo: Un son capté par Cassini entre Encelade et Saturne

La sonde spatiale Cassini réalise sa dernière mission et signe un baroud d’honneur étonnant. En effet, plongée dans l’atmosphère de Saturne, cette sonde nous offre encore une fois des données exceptionnelles.

Bien sûr, il est impossible pour le son de se déplacer dans l’espace. Mais ce n’est pas le cas des ondes radio. Elles sont une forme de rayonnement électromagnétique qui est créé par des champs électriques et magnétiques auto-propagatifs.

Le relevé des données de Cassini

Ce sont des ondes radio que la sonde Cassini a captées. Les scientifiques ont ensuite transformé ces ondes en sons.

Plus précisément, il semble que ces ondes soient produites lors d’interactions entre Saturne et Encelade, l’un des satellites naturels les plus étonnants et intéressants pour les astronomes.

Lorsque Cassini se rapprocha de Saturne avant de plonger dans l’atmosphère de la planète, elle enregistra des mesures uniques qui n’auraient pas été possibles à une plus grande distance.

En orange, les dernières orbites de Cassini avant de plonger. Crédits : NASA/JPL-Caltech

 

Deux semaines avant le dernier plongeon, la sonde a utilisé son instrument Radio Plasma Wave Science (RPWS) pour capturer les sons des ondes de plasma voyageant entre Saturne et Encelade, montrant pour la première fois les lignes de champ magnétique reliant les deux corps.

Le résultat est un hurlement étrange, comme un cliquetis sifflant qui tombe puis se lève. Cette signature est souvent (mais pas toujours) associée aux aurores, et est ainsi appelée un sifflement auroral.

 

Le rôle d’Encelade pour Saturne

« Encelade est ce petit générateur qui circule autour de Saturne, et nous savons qu’il s’agit d’une source d’énergie continue », a déclaré le scientifique Ali Sulaiman de l’Université de l’Iowa (États-Unis) et membre de l’équipe du RPWS.

« Maintenant, nous constatons que Saturne répond en lançant des signaux sous forme d’ondes de plasma, à travers le circuit des lignes de champ magnétique qui la relient à Encelade à des centaines de milliers de kilomètres. »

De plus, le scientifique David G. Simpson a émis l’hypothèse que l’un des cercles de Saturne aurait pour origine un rejet de matière d’Encelade.

Source : Théorie de David G. Simpson – ScienceAlert

 

 

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Astronomie:Découverte de l’objet le plus brillant dans l’Univers primordial

Une équipe d’astronomes annonce avoir détecté l’objet le plus brillant jamais découvert dans l’Univers primordial : un quasar situé à 13 milliards d’années-lumière, à une époque où notre Univers ne représentait que 7 % de son âge actuel.

Un quasar est une galaxie en orbite autour d’un trou noir supermassif qui se nourrit activement de matière. Appelé PSO J352.4034-15.3373, ce quasar nouvellement découvert fait partie d’une race rare qui non seulement avale de la matière, mais émet également un jet de plasma se déplaçant à des vitesses approchant celles de la lumière. Ce jet d’une extrême brillance vient d’être détecté par nos radiotélescopes. Les résultats, publiés dans deux articles dans The Astrophysical Journal, permettront aux astronomes de mieux sonder la jeunesse de l’Univers au cours d’une période importante de transition vers son état actuel.

« Il y a une pénurie de puissants émetteurs radio dans l’Univers primordial, ce quasar est le plus brillant de cette époque par un facteur de 10 », note l’astrophysicien Eduardo Bañados, de la Carnegie Institution for Science à Pasadena en Californie, et principal auteur de l’étude.

La lumière des quasars peut être utilisée pour étudier le milieu intergalactique. C’est parce que l’hydrogène qu’il traverse pendant son long voyage vers la Terre change le spectre de la lumière. Un quasar a d’ailleurs récemment été utilisé de cette manière pour trouver la matière baryonique manquante de l’Univers dans l’espace entre les galaxies. P352-15 se présente ainsi comme un formidable outil : « Nous voyons P352-15 comme il était quand l’Univers avait moins d’un milliard d’années », poursuit Chris Carilli, co-auteur de l’étude. « C’est à cette période que les premières étoiles et les galaxies ré-ionisaient les atomes d’hydrogène neutres qui pénétraient dans l’espace intergalactique. Ce quasar pourrait alors être utilisé comme une “lampe de fond” pour mesurer la quantité d’hydrogène neutre restant à ce moment-là ».

Ainsi, la luminosité extrême de ce quasar et sa grande distance en font un outil unique pour étudier les conditions et les processus qui prévalaient dans les premières galaxies de l’Univers.

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Astronomie:Une collision gigantesque entre Uranus et une protoplanète s’est-elle déroulée il y a 4 milliards d’années ?

Uranus, septième planète de notre système solaire, aurait été frappée par un objet massif d’environ deux fois la taille de la Terre il y a 4 milliards d’années, selon une étude. L’événement cataclysmique expliquerait un certain nombre de mystères entourant Uranus, y compris la raison de l’inclinaison dramatique de la géante et la formation de ses lunes.

Uranus est sans doute l’une des planètes les plus sous-estimées de notre système solaire. Et pour cause, elle sent l’œuf pourri. Mais si l’on passe outre son odeur, Uranus devient beaucoup plus intéressante. Elle possède son propre système d’anneaux et accueille une famille étendue de lunes fascinantes. Elle est aussi intrigante : à la différence de toutes les autres planètes, Uranus présente une très forte inclinaison de son axe. Les pôles nord et sud sont en effet situés où les autres planètes ont leur équateur. Et depuis sa découverte, les astronomes se demandent forcément pourquoi.

Des astronomes de l’Université de Durham au Royaume-Uni se sont récemment penchés sur la question, évaluant la possibilité d’un impact géant il y a plusieurs milliards d’années, à l’aube de la formation de notre système : quelles auraient été les conséquences d’un tel impact sur l’évolution de la planète ?

En pleine formation, notre système solaire était chaotique : tous les corps étaient en mouvements, ainsi les collisions étaient nombreuses. Par exemple, la théorie dominante sur la création de la Lune de la Terre implique un rendez-vous qui aurait mal tourné entre notre monde et un corps de la taille de Mars connu sous le nom de Theia. Les débris résultant de cette collision ont lentement fusionné pour finalement former la Lune, qui continue aujourd’hui d’affecter notre planète, en ralentissant par exemple son spin et en créant des marées.

Les chercheurs se sont pour cette étude appuyés sur des simulations informatiques de pointe pour déterminer les conséquences qu’une collision massive aurait sur l’évolution d’Uranus. Plus de 50 tests différents ont été faits, impliquant un proto-Uranus frappé par une série de trois impacteurs qui représentaient respectivement une, deux et trois fois la masse de la Terre. Les simulations à haute résolution ont révélé qu’Uranus a probablement été frappée par une jeune protoplanète qui faisait au moins deux fois la masse de la Terre. Cette dernière était composée en grande partie de roches et de glace, semblable à certains égards au noyau rocheux du géant gazier lui-même.

L’étude pourrait également aider à résoudre un mystère de longue date concernant la température extrêmement basse – -216 °C – de l’atmosphère d’Uranus. Il est possible que les débris de l’impacteur aient formé une fine couche près de la couche de glace de la planète, empêchant la chaleur du centre de se déplacer vers la haute atmosphère. Les collisions par informatique ont également montré que l’impact aurait pu jeter des quantités significatives de roches et de glace en orbite, qui se seraient ensuite installées autour du plan incliné. À partir de ces débris, les lunes du géant gazeux auraient pu se coaliser.

Notons enfin que cette étude ne permet pas simplement une meilleure compréhension de notre système. Uranus partage de nombreuses caractéristiques avec les mondes extraterrestres fréquemment découverts par Kepler. Les astronomes pourraient utiliser ces connaissances pour mieux comprendre la nature de ces mondes lointains.

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Astronomie:Hubble photographie des objets inattendus

Le télescope spatial Hubble est le plus ancien télescope spatial en activité, avec vingt-huit années passées en orbite. Mais cela ne l’empêche pas de nous surprendre encore et encore. En témoigne une récente photographie qui nous révèle quelques objets inattendus.

Le télescope Hubble

Récemment, alors qu’il menait une étude sur Abell 370 – un amas de galaxies situé à environ quatre milliards d’années-lumière dans la constellation de la Baleine – Hubble a repéré quelque chose au premier plan. En observant cette collection de plusieurs centaines de galaxies, il a alors isolé 22 astéroïdes dont la queue créait des stries qui ressemblaient à des phénomènes astronomiques de fond.

L’étude faisait ici partie du programme Frontier Fields qui propose de photographier quelques-unes des premières galaxies de l’Univers (ou « galaxies reliques ») afin de déterminer comment elles ont évolué au fil du temps. La position de ce champ d’astéroïdes est proche de l’écliptique (le plan de notre système solaire) où la plupart des astéroïdes résident, ce qui explique pourquoi les astronomes ont vu tant de passages. Sur les 22 astéroïdes, cinq ont été identifiés comme des objets uniques. L’image a été assemblée à partir de plusieurs expositions prises dans la lumière visible et infrarouge :

Hubble de la grappe de galaxies Abell 370, montrant les traînées causées par 22 astéroïdes géocroiseurs.

 

Les queues d’astéroïdes apparaissent ici comme des traînées blanches qui ressemblent à des stries incurvées, un effet causé par la parallaxe. En astronomie, la parallaxe est un effet d’observation où la position apparente d’un objet semble être différente selon plusieurs points de vue. Par exemple, alors que Hubble tournait autour de la Terre et prenait plusieurs images de la Galaxie, les astéroïdes semblaient se déplacer par rapport aux étoiles de fond et aux autres galaxies.

Alors que les stries blanches ont été identifiées comme des queues d’astéroïdes, les stries bleues, elles, sont des images déformées des galaxies lointaines positionnées derrière la grappe. Cet effet est connu sous le nom de lentille gravitationnelle, où la lumière provenant d’objets éloignés est déformée et amplifiée par la présence d’un objet situé entre l’observateur et ledit objet. Si ces stries bleues étaient attendues, les stries blanches provoquées par les astéroïdes, elles, ont complètement surpris les scientifiques !

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Astronomie:Découverte fantastique d’un objet mystérieux au-delà de Pluton donne des indices à l’existence de la planète Nine

Une découverte récente a ajouté des preuves que la mystérieuse Planet Nine – en orbite dans le nuage Oort bien au-delà de Pluton – existe. 


– Les astronomes à la recherche de preuves d’une grande planète qui se cache à la périphérie de notre système solaire ont plutôt localisé un étrange monde nain qui, bien qu’il ne soit pas exactement ce qu’ils recherchent, fournit néanmoins des preuves supplémentaires de la mystérieuse planète Nine. 
– Les observateurs astronomiques ont identifié un petit corps céleste techniquement dans le système solaire qui présente une orbite étrange qui – selon les chercheurs – ne peut s’expliquer qu’en supposant qu’un autre objet encore plus grand (et non détecté)  décrit également une orbite similaire autour du soleil . 

Pendant une poignée d’années, les astronomes ont affirmé l’existence d’une neuvième planète bien au-delà de l’orbite de Pluton entourant notre soleil et ont cherché des preuves dans les cieux. 
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La chasse est devenue sérieuse après que les observateurs du ciel en 2016 ont remarqué que plusieurs objets du système solaire lointain se comportaient étrangement. Les corps du système solaire de l’orbite lointaine – beaucoup plus loin que Pluton – ont tous orbité le soleil à un angle prononcé de celui des planètes intérieures. 
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La découverte a suggéré que l’influence gravitationnelle d’une autre planète – et beaucoup plus grande – affectait les orbites des corps orbitaux lointains. Maintenant, des découvertes récentes notant l’orbite étrange de l’objet planétaire nouvellement découvert 2015 BP519 ajoutent des preuves que Planet Nine est réel. 

2015 BP519, en orbite autour du soleil à un angle de 54 degrés par rapport à presque tout le reste à l’intérieur de l’orbite de Pluton, de nombreux astronomes théorisent que la planète Nine est la cause. 
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La découverte et la confirmation de la planète Nine – et de tous les corps du système solaire en orbite lointaine – est extrêmement problématique, étant donné que son emplacement est considéré comme étant plusieurs fois aussi éloigné que Pluton. 

Même les télescopes les plus puissants de l’humanité ont du mal à trouver un minuscule point qui est aussi complètement sombre , car on pense qu’il est trop éloigné pour que les rayons du soleil nous reviennent.

Bien que cela n’aide pas que les astronomes ne sachent pas exactement où pointer leurs télescopes, le nombre croissant de preuves indique que dans un avenir pas trop lointain, la mystérieuse planète Nine est due à son gros plan.

 

Astronomie:Extraordinaire fusion entre deux galaxies observée par Hubble

Deux galaxies spirales fusionnées sont capturées l’une l’autre ,en  un mouvement de nœuds cosmiques …à voir sur une photo spectaculaire du télescope spatial Hubble .

Les galaxies en collision comprennent un système connu sous le nom d’Arp 256, qui se trouve à environ 350 millions d’années-lumière de la Terre, dans la constellation Cetus (la Baleine).

En rapprochant la célèbre photo de Hubble sur ARP 256.

 

« Les galaxies sont en feu avec des régions éblouissantes de formation d’étoiles: les feux d’artifice bleu vif sont des pépinières stellaires, produisant des étoiles chaudes infantiles », ont écrit les responsables de l’Agence spatiale européenne (ESA) dans une description de l’image jeudi 8 mars. (Le projet Hubble est une collaboration entre la NASA et l’ESA.) 

« Ces bouffées vigoureuses de vie nouvelle sont déclenchées par les interactions gravitationnelles massives, qui agitent le gaz interstellaire et la poussière d’où naissent les étoiles », a ajouté l’ESA.

La fusion est encore à ses débuts. Les deux galaxies continueront à se réunir pendant des millions d’années encore, formant finalement une seule grande structure, a déclaré l’ESA.

De telles fusions galactiques sont courantes dans tout l’univers. Notre propre Voie Lactée en possède déjà quelques-uns, et elle se dirige vers un autre accident dramatique, avec la galaxie voisine d’Andromède dans environ 4 milliards d’années. Mais nos descendants éloignés n’auront pas à s’inquiéter pour autant (s’ils sont encore vivants): Les espaces entre les étoiles sont tellement énormes que peu ou pas d’entre eux entreront en collision les uns avec les autres, ont dit les astronomes.

L’image d’Arp 256 est une nouvelle version d’une photo qui a été libérée en 2008, les fonctionnaires de l’ESA ont dit. Il est composé de données recueillies par deux instruments Hubble, la caméra avancée pour les enquêtes et la caméra grand champ 3.

…avec un rapprochement minimal!

Hubble est passé en orbite terrestre en avril 1990. Le miroir principal du télescope spatial était célèbre dès le début, mais les astronautes ont réglé le problème en décembre 1993. Les astronautes ont réparé, entretenu et modernisé Hubble pour quatre missions d’entretien de 1997 à 2009, et le télescope spatial continue d’étudier les cieux à ce jour.

 

Cette photo peut servir à couvrir un mur,tellement inspirante elle est!

 

 

 

 

Décès de Stephen Hawking : quelle était sa vision de la mort? (et des Aliens…) par Olivier de Sedona

Décès de Stephen Hawking : quelle était sa vision de la mort? (et des Aliens...)

Stephen William Hawking vient de quitter ce monde à l’age de 76 ans à son domicile de Cambridge. Il meurt ainsi durant la journée de pi (jour qui célèbre la constante mathématique) et le jour anniversaire de la naissance d’Albert Einstein.

Né le 8 janvier 1942 à Oxford, Hawking était un physicien théoricien et cosmologiste britannique.

Professeur de mathématiques à l’université de Cambridge de 1980 à 2009, il était connu pour ses contributions dans les domaines de la cosmologie et de la gravité quantique, en particulier dans le cadre des trous noirs. Son succès est également lié à ses ouvrages de vulgarisation scientifique dans lesquels il parle de ses propres théories, comme le best-seller « Une brève histoire du temps » (titre original : A Brief History of Time), qui est resté sur la liste des records des best-sellers du Sunday Times pendant 237 semaines consécutives. Hawking souffrait d’une forme rare, de début précoce et d’évolution lente, de sclérose latérale amyotrophique. Sa maladie avait progressé au fil des ans et l’a laissé presque complètement paralysé.

Lors d’une interview à la BBC en 2014, au sujet de l’intelligence artificielle, Hawking déclara : « Les formes d’intelligences que nous avons déjà se sont montrées très utiles. Mais je pense que le développement d’une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à la race humaine. Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés. »

Vie Extraterrestre:

En juillet 2015, Stephen Hawking apporta son soutien aux Breakthrough Initiatives qui est un programme de recherche de vie extraterrestre financé par Iouri Milner et soutenu par certains scientifiques. D’ailleurs concernant la vie extraterrestres, malgré sa contradiction qu’il avait pour cette initiative de recherche, Hawking ne cachait pas depuis des années qu’il était absolument contre l’idée d’entrer en communication avec une civilisation Aliens avancée, craignant que
le scénario d’Independence Day devienne bien réalité, ou plus exactement que le débarquement d’extraterrestres ait le même effet sur l’humanité que l’arrivée des Européens sur les Indiens d’Amérique. Le scientifique suggérait que la planète Gliese 832c pourrait abriter une espèce inconnue et disait la chose suivante : «Un jour, nous pourrions recevoir un signal d’une planète comme celle-ci [Gliese 832c], mais nous devrions nous méfier d’y répondre. Une rencontre avec une civilisation avancée pourrait être comme celle des Amérindiens avec Colomb et vraiment mal terminer», avait souligné Hawking, dans son nouveau documentaire « Stephen Hawking’s Favorite Places » (Les lieux préférés de Stephen Hawking).

Le 15 août 2017, les équipes du projet scientifique Breakthrough Listen de Stephen Hawking ont détecté des signes provenant d’une galaxie (très) lointaine.

Décès de Stephen Hawking : quelle était sa vision de la mort? (et des Aliens...)

En juillet 2016, dans le journal The Guardian, Hawking expliquait que pour espérer survivre aux importants défis à venir — le réchauffement climatique, la production alimentaire, la surpopulation, etc. — il fallait résister à l’individualisme et l’isolationnisme qui nourrissent les mouvements politiques : « Nous allons devoir nous adapter, repenser, recentrer et modifier certaines de nos hypothèses fondamentales sur ce que nous entendons par la richesse, les biens, par les miens, par les vôtres. Comme les enfants, nous allons devoir apprendre à partager. Si nous échouons, alors les forces qui ont contribué au Brexit, la progression de l’isolationnisme, pas seulement au Royaume-Uni mais partout dans le monde, qui naît du manque de partage, d’une définition biaisée de la richesse et de l’incapacité de la partager plus équitablement, à la fois dans les États mais aussi entre eux, se renforceront. Si cela arrivait, je ne serais pas optimiste pour le futur de notre espèce » Le 14 novembre 2016, Stephen Hawking invité à un débat organisé par l’Oxford Union Society y estimait que l’Homme risque de ne pas survivre plus de 1 000 ans sur Terre et il invita à considérer le voyage dans l’espace comme l’une des solutions de survie de l’humanité.

Ses théorie sur les trous noirs:

Stephen Hawking a présentait en 2004 une nouvelle théorie sur les trous noirs qui va à l’encontre de son ancienne théorie. Classiquement, on peut montrer que l’information qui passe par l’horizon d’un trou noir est perdue pour notre univers. Ce fait est connu sous le nom de « théorème de calvitie ». Le problème avec ce théorème est qu’il implique que le trou noir émet les mêmes radiations quel que soit ce qui y rentre. Ainsi, si un état pur quantique est jeté dans un trou noir, un état mélangé en ressortira. Ceci va à l’encontre des règles de la mécanique quantique et est connu sous le nom de paradoxe de l’information perdue des trous noirs.

Hawking avait auparavant spéculé que la singularité au centre du trou noir pouvait former un pont vers un « bébé univers » dans lequel l’information perdue pouvait passer ; de telles théories sont très populaires dans la science-fiction. Mais d’après la nouvelle idée de Hawking, présentée à la 17e Conférence internationale sur la relativité générale et la gravitation, le 21 juillet 2004 à Dublin, les trous noirs finissent par transmettre, de manière désordonnée, l’information de toute la matière qu’ils avalent. En juillet 2005, l’annonce de Hawking avait donné lieu à une publication dans la revue Physical Review et largement débattue dans la communauté scientifique.

En 2014 Stephen Hawking déclare à la revue Nature, après sa conférence à l’Institut Kavli pour la physique théorique à Santa Barbara en Californie :

« Il n’y a pas de trou noir… le concept de trou noir est incompatible avec la physique quantique. »

« On ne peut rendre compte parfaitement de ces astres curieux tant que nous n’avons pas élaboré une théorie de la gravité unifiée, capable de concilier les lois de la physique quantique des échelles subatomiques avec la relativité générale qui rend compte de l’astronomie. »

Actuellement, deux théories sont en confrontation : la théorie des cordes et celle des boucles.

La vie après la mort:

« Je vois le cerveau comme un ordinateur qui cessera de fonctionner quand ses composants tomberont en panne. Il n’y a pas de paradis ou de vie après la mort pour les ordinateurs cassés; c’est un conte de fées pour les gens qui ont peur du noir », affirmait-il au Guardian il y a sept ans.

Le quotidien lui avait aussi demandé ce pour quoi il voulait être retenu: « J’espère que l’on se souviendra de mon travail sur les trous noirs et l’origine de l’univers. Mais, par-dessus tout, j’aimerais que mes enfants et petits-enfants se souviennent de moi comme de leur père et grand-père. »

Bien que nous devons admettre qu’il était un homme très brillant dont on entendra parler de lui encore longtemps, personnellement je n’ai absolument jamais partagé son avis quant à la vie extraterrestre et encore moins sa vision de la mort. Cependant et maintenant qu’il est de l’autre coté pour constater qu’une forme de vie continue je lui souhaite vraiment de reposer en paix après avoir résisté à sa longue maladie.

Un article remarquable d’Olivier de Sedona que vous pourrez voir sur son site UFO Conscience