La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Coup de tonnerre sur les origines du Covid

Depuis le premier jour de l’apparition de l’arnaque Covid, nous avons soutenu que (1) aucun virus n’a été isolé , (2) l’origine de cette arme biologique mortelle est américaine, et (3) cette arme a été initialement testée sur l’Iran (plusieurs milliers de morts) et la Chine. Avec plus de 2 ans de retard, Ron Unz confirme tout cela et plus encore. 

Ron Unz
Il arrive que la trajectoire de l’histoire humaine puisse être déviée par une petite étincelle, lorsque celle-ci met le feu à un baril de poudre idéologique. Tombant à point nommé pour la fête nationale des États-Unis du quatre juillet, une énorme explosion dans l’attention du grand public vient de submerger les origines de l’épidémie de Covid, et de relancer le débat sur les causes de l’épidémie globale qui a emporté plus d’un million de vies aux États-Unis et a perturbé le monde entier.

Wow Prof. Jeffrey Sachs: « J’ai présidé pendant 2 ans la commission du Lancet sur le Covid. Je suis convaincu que ce virus est sorti d’un laboratoire de biotechnologie étasunien […] Nous n’en avons pas la preuve, mais nous disposons de suffisamment d’éléments. [Pourtant] aucune enquête n’est menée, ni aux États-Unis, ni ailleurs »

Le professeur Jeffrey Sachs est l’universitaire de haut niveau qui a présidé la commission Lancet sur le Covid, et il y a quinze jours, il a fait des déclarations publiques qui semblent indiquer que le virus aurait été fabriqué aux États-Unis. Le 1er juillet, j’ai republié un bref article produit par RT faisant part de ces déclarations, et le lendemain, un petit clip faisant état de ses remarques est devenu ultra-viral sur les réseaux sociaux : il a été retweeté plus de 9000 fois et la vidéo a été vue 800 000 fois, avec une croissance qui s’est constatée de minute en minute. En toute fin de compte, nos médias occidentaux vont peut-être se retrouver confrontés au problème qu’ils ont mis tant de soin à éviter d’évoquer depuis plus de deux ans.

Wow😯Prof. Jeffrey Sachs:

« J’ai présidé pendant 2 ans la commission du Lancet sur le Covid. Je suis convaincu que ce virus est sorti d’un laboratoire de biotechnologie étasunien […] Nous n’en

avons pas la preuve, mais nous disposons de suffisamment d’éléments. [Pourtant] aucune enquête n’est menée, ni aux États-Unis, ni ailleurs ». pic.twitter.com/IYvSJnlv1q

— Arnaud Bertrand (@RnaudBertrand) 2 juillet 2022

La suggestion incendiaire émise par Sachs tombe un mois après qu’il a co-signé un article universitaire au sein du prestigieux journal Proceedings of the National Academy of Sciences, indiquant les éléments importants qui laissent à penser que le Covid était le produit fabriqué génétiquement dans un laboratoire, et demandant une enquête indépendante sur le rôle possible des États-Unis dans la fabrication du virus qui a tué plus de 20 millions de gens dans le monde entier.

A call for an independent inquiry into the origin of the SARS-CoV-2 virus
Neil L. Harrison and Jeffrey D. Sachs • PNAS • 19 mai 2022 • 2800 mots

Il y a deux ans, la commission qu’il a présidée sur le Covid avait conclu que le virus était sans doute d’origine naturelle, un verdict rapidement adopté de manière uniforme par les médias des États-Unis, et Facebook en était même venu à censurer les opinions contraires. Le retournement public de Sachs sur cette question centrale représente donc une bombe gigantesque, mais à l’exception d’un seul article paru dans the Intercept, l’événement est resté totalement ignoré par les médias, malgré mes propres efforts pour le mettre en lumière.

Mais un Tweet bien rédigé a désormais attiré un tel niveau d’attention qu’il va sans doute devenir très difficile désormais pour les médias de continuer à ignorer ce sujet.

En parcourant l’énorme fil Twitter, la seule réfutation substantielle que j’ai trouvée venait du professeur Richard H. Ebright de Rutgers, un virologue influent très impliqué dans le débat sur le Covid, qui prétend que les propos de Sachs ont été mal interprétés. À en croire Ebright, Sachs ne faisait que suggérer que c’était la biotechnologie étasunienne, et non concrètement un laboratoire étasunien, qui avait été responsable du Covid :

Il s’agit d’une mauvaise interprétation de l’affirmation et de la conclusion de Sachs.

Sachs a parlé d’une « biotechnologie de laboratoire des États-Unis », pas d’« un laboratoire de biotechnologie des États-Unis. » (les articles « un » et « de » sont des interpolations erronées faites par l’auteur du Tweet). Sachs conclut que le virus provient d’un laboratoire chinois faisant usage de biotechnologie étasunienne.

— Richard H. Ebright (@R_H_Ebright) 2 juillet 2022

Les mots employés par Sachs sont certes un peu indistincts et peut-être quelque peu ambigus, et je les avais personnellement interprétés de la même manière et j’avais pensé qu’il induisait purement et simplement que le virus aurait pu être produit aux États-Unis, mais sans l’affirmer explicitement. Mais l’autre principal candidat à constituer la source du virus a toujours été le laboratoire de Wuhan, et Sachs n’a jamais fait ne serait-ce que mention de cette possibilité, ce qui reflète possiblement ses doutes à ce sujet. Quoi qu’il en soit, l’affirmation d’Ebright que « Sach[s] conclut que le virus est sorti d’un laboratoire chinois faisant usage de biotechnologie étasunienne » est un résumé totalement erroné de ce qu’affirme Sachs.

Cette étrange et fallacieuse affirmation émise par Ebright peut enfin attirer l’attention sur son implication personnelle étrange et plutôt détournée dans le débat sur les origines du Covid, un sujet que j’avais traité en détail dans un article que j’ai publié il y a presque un an, dont certains extraits méritent d’être cités.

Alors que le coronavirus commençait peu à peu à se répandre hors des frontières de la Chine, un autre développement s’est produit, qui a grandement multiplié mes soupçons. La plupart de ces premiers cas s’étaient produits exactement là où on pouvait les attendre, dans les pays d’Asie de l’Est jouxtant la Chine. Mais à la fin du mois de février, l’Iran était devenu le second épicentre de l’épidémie globale. Plus surprenant encore, les élites politiques de ce pays avaient été très fortement touchées, avec pas moins de 10% des membres du parlement iranien rapidement infectés, et au moins une douzaine de dirigeants du pays tués par le virus, parmi lesquels des hommes plutôt âgés. De fait, les activistes néo-conservateurs se réjouissaient sur Twitter de voir leurs ennemis iraniens détestés tomber comme des mouches.

Examinons les implications de ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques qui ont jusqu’ici subi des pertes humaines significatives ont été celles de l’Iran, et ils sont morts très tôt, avant que l’épidémie n’ait significativement éclaté où que ce soit dans le monde, hormis la Chine. Aussi, nous voyons les États-Unis assassiner le plus haut commandant militaire iranien le 2 janvier, puis, quelques semaines plus tard, de vastes franges des élites dirigeants iraniennes subitement infectées par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui a tué un grand nombre d’entre eux. Est-ce qu’une personne dotée de raison peut considérer ces événements comme une simple coïncidence ?

Les Iraniens avaient tout à fait conscience de ces éléments, et leurs hauts-dirigeants politiques et militaires ont accusé publiquement les États-Unis de mener une attaque biologique interdite contre leur pays et contre la Chine, leur ancien président allant jusqu’à émettre une plainte officielle auprès des Nations Unies. Mais bien que ces accusations explosives aient été largement couvertes par la presse iranienne, elles sont restées totalement ignorées des médias étasuniens, si bien que presque aucun habitant des États-Unis n’en a quasiment entendu parler.

Et le rôle central pour réfuter ces accusations explosives en provenance d’Iran a été joué par Ebright, dont très tôt les positions publiques sur le virus ont été strictement opposées à celles qu’il a ensuite affirmé avoir tenues depuis le départ. Comme je l’ai écrit :

Je pense que cette reconstruction des événements est soutenue par les positions publiques remarquablement contraires entre elles adoptées par le professeur Richard H. Ebright, un biologiste moléculaire et expert en sûreté biologique très réputé de Rutgers, qui s’est récemment positionné comme soutien scientifique le plus cité de la théorie du virus-ayant-fuité-du-laboratoire-de-Wuhan.

Au mois de janvier, Nicholson Baker avait cité Ebright, qui affirmait que des années durant il avait été préoccupé par le laboratoire de Wuhan et des travaux qui y étaient menés en vue de créer des coronavirus de chauve-souris de type SARS « chimériques »« présentant une infectivité humaine améliorée ». Au sein d’un e-mail, le scientifique avait en outre déclaré que « Dans le présent contexte, la nouvelle d’un nouveau coronavirus à Wuhan ***criait*** à la fabrication en laboratoire. »

Peu de temps après, Ebright est devenu l’un des signataires de premier-plan de la lettre ouverte du mois de mars, critiquant vertement le rapport de l’OMS, et appelant à une nouvelle enquête internationale sur le laboratoire de Wuhan, et a soutenu ses opinions dans une longue interview accordée à Independent Science News. Selon l’article de Vanity Fair, lorsque les tous premiers rapports d’épidémie de Covid étaient apparus, ses soupçons à l’encontre d’un virus artificiel fuité du laboratoire de Wuhan avaient été immédiats, en l’espace d’« une nanoseconde ou une picoseconde. » Les affirmations d’Ebright ont également constitué une pièce maîtresse de l’article fondateur de Wade :

Il est clair et limpide que l’Institue de Virologie de Wuhan s’employait de manière systématique à fabriquer de nouveaux coronavirus chimériques, et évaluait leur capacité à infecter des cellules humaines ainsi que des souris ACE2 exprimant des gènes humains. Il est également clair que, selon les contextes génomiques constants choisis pour les analyses, ces travaux auraient pu produire le SARS-CoV-2 ou un progéniteur proche du SARS-CoV-2… Il est clair que tout ou partie de ces travaux étaient réalisés suivant un standard de biosécurité… qui allait provoquer des risques inacceptablement élevés d’infection du personnel du laboratoire. Il est également clair que ces travaux n’auraient jamais dû être financés, et n’auraient jamais dû avoir lieu.

Pourtant, de manière tout à fait étrange, Ebright, durant les premiers mois de l’épidémie, avait semblé tenir une position publique absolument contraire. Dans son interview du 29 janvier 2020 au Washington Postil avait déclaré : « Sur la base du génome et des propriétés du virus, il n’existe aucune indication d’aucune sorte qu’il puisse s’agir d’un virus fabriqué [artificiellement]. Et selon un article du Post paru quelques semaines plus tard, il avait également ajouté : « La possibilité qu’il puisse s’agir d’une arme biologique délibérément déclenchée peut être nettement exclue. »

Les affirmations radicales d’Ebright avaient pour objet de réfuter les allégations très répandues selon lesquelles le Covid était une arme biologique chinoise qui avait été propagée par accident, mais bientôt, elles se sont avérées très utiles à notre propre RFE/RL1, sponsorisé par notre gouvernement, dénonçant l’accusation de guerre biologique lancée par l’Iran comme « affirmation infondée » soutenue par « aucune preuve » et citant les affirmations radicales d’Ebright pour réfuter cette thèse. Cet apparent consensus scientifique selon lequel le virus était naturel garantissait que toute nouvelle accusation iranienne serait sommairement rejetée comme totalement irrationnelle par les médias internationaux, contraignant Téhéran à abandonner ses vaines tentatives.

Que ma propre analyse des motivations d’Ebright soit correcte ou non, la réalité indéniable est que la voix scientifique ayant affirmé haut et fort en premier que le Covid était naturel est devenue la voix que l’on entend le plus pour affirmer que le virus est sorti d’un laboratoire, une thèse qu’il maintient désormais avoir soutenue depuis le tout début. Au sein des médias, nul ne paraît avoir commenté ou même remarqué ce changement de position radical.

Aussi, lorsque début 2020 les Iraniens ont accusé les États-Unis d’avoir lancé une attaque de guerre biologique contre leur pays et la Chine en utilisant le virus du Covid, les déclarations du professeur Ebright selon lesquelles le virus était absolument naturel avaient été utilisées pour repousser les accusations portées contre le gouvernement des États-Unis. Mais plus tard la même année, après que ces accusations iraniennes furent oubliées, Ebright s’est mis à affirmer que depuis le tout début, il avait estimé que le virus était artificiel, très probablement un produit chinois sorti du laboratoire de Wuhan. Dans chacun des cas, sa position a parfaitement servi à soutenir les intérêts de propagande immédiats de l’establishment de sécurité des États-Unis, et dans nos médias, il ne s’est trouvé absolument personne pour lui demander d’expliquer ces positionnements totalement contradictoires. Peut-être que des personnes actives sur Twitter devraient à présent commencer à lui poser des questions sur ces sujets.

Les laboratoires militaires secrets de Wuhan,vus du ciel.

Le sous-texte absolument tabou du débat en cours est la possibilité évidente que le virus du Covid ait pu être créé dans un laboratoire des États-Unis, puis délibérément déployé contre la Chine et l’Iran, exactement comme dénoncé à l’époque par le gouvernement iranien, pour finir par se répandre et dévaster les États-Unis et le reste de l’Occident.

Au cours des deux dernières années, je suis resté pratiquement seul à soutenir cette hypothèse controversée, qui est restée presque totalement exclue à la fois des médias dominants et des médias alternatifs. On peut lire ma longue suite d’articles sur mon site, qui ont été assemblés dans un eBook disponible librement, déjà téléchargé plus de 110 000 fois :

Covid/Biowarfare Series
Ron Unz • The Unz Review • avril 2020-décembre 2021 • 60000 mots

 

Les interviews filmées au cours desquelles j’ai présenté mes analyses sur les origines du Covid ont déjà été vues presque 600 000 fois ; en voici les trois plus populaires et importantes. Je m’attends à ce que ces nombres de visionnages augmentent fortement si les commentaires émis par Sachs portent le sujet au cœur du débat public.

 

 

 

 

Par Ron Unz − Le 4 juillet 2022 − Source unz.com


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Passez une bonne journée,mes ami(e)s!

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:La fuite d’un laboratoire chinois est la source «  la plus crédible  » de l’épidémie de coronavirus, a déclaré un haut responsable du gouvernement américain, au milieu d’une bombe affirmant qu’un scientifique de Wuhan est devenu un dénonciateur

  • Le conseiller adjoint à la sécurité nationale de Donald Trump, Matthew Pottinger, a pris la parole
  • M. Pottinger a déclaré aux politiciens que la fuite était en train de devenir la «  source la plus crédible  » de virus
  • Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «  fuite ou un accident  » 
Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump, dit que la théorie la plus «  crédible  » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé de l’Institut de virologie top secret de Wuhan en Chine

L’un des plus hauts responsables du gouvernement américain a déclaré que la théorie la plus «  crédible  » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé d’un laboratoire en Chine .

Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump , a déclaré aux politiciens du monde entier que même les dirigeants chinois admettaient maintenant ouvertement que leurs affirmations antérieures selon lesquelles le virus provenait d’un marché de Wuhan étaient fausses.

M. Pottinger a déclaré que les dernières informations indiquent que le virus fuit de l’Institut top-secret de virologie de Wuhan, à 18 km du marché, déclarant: «  Il existe de plus en plus de preuves que le laboratoire est probablement la source la plus crédible du virus. ».

 

Mr. Pottinger (< gauche)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pottinger a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «  fuite ou un accident  », ajoutant: «  Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide  ». Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé «  Batwoman  », au laboratoire de Wuhan avec un collègue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, écrit Ian Birrell. Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé «  Batwoman  », à l’Institut de virologie de Wuhan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «fuite ou un accident», ajoutant: «Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide.

Les commentaires, qui ont été faits lors d’une conférence Zoom avec des députés sur la Chine la semaine dernière, arrivent alors qu’une équipe d’experts de l’Organisation mondiale de la santé se prépare à se rendre à Wuhan pour enquêter sur le début de la pandémie.

Les critiques craignent que l’enquête ne soit un blanchiment étant donné l’influence de la Chine sur l’OMS.

«  Les députés du monde entier ont un rôle moral à jouer pour exposer l’enquête de l’OMS comme un exercice Potemkine  », a déclaré M. Pottinger aux parlementaires, en référence aux faux villages créés en Crimée au 18e siècle, destinés à convaincre l’impératrice russe en visite Catherine la Grande que la région était en bonne santé.

Iain Duncan Smith, l’ancien chef du Parti conservateur qui a assisté à la réunion, a déclaré que les commentaires de M. Pottinger représentaient un «  raidissement  » de la position américaine sur la théorie selon laquelle le virus provenait d’une fuite au laboratoire, alors que les Américains parlaient à un lanceur d’alerte de l’institut de Wuhan.

«On m’a dit que les États-Unis avaient un ancien scientifique du laboratoire américain pour le moment», a-t-il déclaré. «C’est ce que j’ai entendu il y a quelques semaines.

« J’ai été amené à croire que c’est ainsi qu’ils ont pu renforcer leur position sur l’origine de cette épidémie. »

Il a ajouté que le refus de Pékin d’autoriser les journalistes à visiter le laboratoire n’a fait qu’accroître les soupçons selon lesquels il s’agissait d’un «point zéro» pour la pandémie.

«La vérité est qu’il y a des gens qui ont été dans ces laboratoires qui soutiennent que c’est le cas», a-t-il déclaré. 

«Nous ne savons pas ce qu’ils ont fait dans ce laboratoire. 

«  Ils ont peut-être manipulé des coronavirus de chauves-souris et les ont examinés et ils ont commis une erreur. J’ai parlé à diverses personnes qui pensent que c’est le cas.

Sam Armstrong, directeur de la communication du groupe de réflexion sur la politique étrangère de la Henry Jackson Society, a déclaré: «  Avec un responsable du renseignement aussi haut placé et respecté en faveur de cette affirmation, le moment est venu pour le gouvernement britannique de rechercher à la fois des réponses et une compensation pour Covid19.’

M. Pottinger, qui parle couramment le mandarin, a précédemment travaillé comme journaliste pour Reuters et le Wall Street Journal, dont sept ans en tant que correspondant en Chine.

En 2005, il est devenu un marine américain et a servi comme officier du renseignement militaire avant d’être invité à rejoindre le Conseil de sécurité nationale des États-Unis en 2017, devenant directeur Asie avant d’assumer ses fonctions actuelles. 

Son frère aîné, Paul, est virologue à l’Université de Washington.

Le président Trump a accusé l’année dernière l’OMS d’être une «  marionnette de la Chine  » et a retiré le financement.

La visite à Wuhan de l’équipe de l’OMS est déjà embourbée dans la controverse après la publication d’un mandat révélant qu’elle n’enquêtera pas sur l’institut de Wuhan – le seul laboratoire en Chine avec le plus haut classement international de biosécurité – comme une source possible de Covid-19 .

Le monde doit enquêter sur toutes les preuves croissantes que Covid a fui d’un laboratoire de Wuhan, écrit IAN BIRRELL 

 

Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine. 

Pourtant, nous savons encore peu de choses sur comment et pourquoi le virus s’est propagé avec des conséquences si dévastatrices.

 Il peut presque certainement être attribué aux chauves-souris. Mais nous ne savons pas comment cet agent pathogène – ayant développé une extraordinaire capacité d’infection, causant de tels dommages à différents organes du corps – a fait le saut dans l’être humain.

Enfin, une enquête de l’Organisation mondiale de la santé est en cours sur les origines du coronavirus, mais il est accusé de se plier docilement à l’agenda de la Chine en recrutant des scientifiques patsy et en s’appuyant sur les données douteuses de Pékin.

Aujourd’hui, les experts du monde entier se disent de plus en plus nombreux à dire qu’aucune pierre ne doit être laissée de côté pendant cette enquête – et qu’elle doit inclure un élément clé d’une chasse qui a toutes les caractéristiques d’un roman à suspense.

 

Cela se concentre sur une grotte remplie de chauves-souris, une poignée de morts mystérieuses, de brillants scientifiques menant des expériences futuristes dans un laboratoire secret – et une dissimulation de proportions épiques qui, si elles étaient prouvées, auraient d’énormes conséquences pour le Parti communiste chinois et la pratique mondiale de la science.

Alors, quelle est précisément cette théorie sur les origines de cette pandémie?

Il faut dire clairement qu’il ne s’agit que d’une théorie, bien que basée sur des miettes de preuves taquinées par quelques scientifiques courageux et certains détectives en ligne.

De nouvelles maladies sont apparues au cours de l’histoire humaine. La plupart des experts pensent que Covid est une maladie «zoonotique» qui s’est propagée naturellement des animaux aux humains. 

Ils pensent qu’elle a probablement été «  amplifiée  » par une espèce intermédiaire – de la même manière que la consommation de civettes par les Chinois a déclenché l’épidémie de Sars en 2002.

Pourtant, dans le même temps, les actions de Pékin depuis le début – couvrir l’épidémie, blâmer un marché d’animaux sauvages qu’il a admis depuis n’étaient pas en faute, exclure les enquêteurs extérieurs, enterrer les données et faire taire ses propres experts – ont servi à alimenter les soupçons. .

La semaine dernière, des documents divulgués ont révélé comment le gouvernement chinois, sous les ordres du président Xi Jinping, contrôlait strictement toutes les recherches sur les origines de Covid tout en promouvant des théories marginales suggérant qu’il provenait de l’extérieur de la Chine.

Et c’est une coïncidence inconfortable que Wuhan – une ville qui bourdonne à nouveau, avec des magasins animés, des restaurants bondés et de nombreuses personnes sans masque dans les rues pour célébrer le Nouvel An – abrite la meilleure unité de recherche sur les coronavirus au monde ainsi que le point zéro d’une pandémie. d’une étrange nouvelle souche.

Les indices commencent par une mine de cuivre abandonnée à Mojiang, une région vallonnée du Yunnan, dans le sud de la Chine, où les chauves-souris se perchent dans un réseau de grottes souterraines, de fissures et de recoins.

Il y a deux semaines, un journaliste de la BBC a été empêché d’atteindre ce site isolé après avoir été suivi par la police sur des kilomètres le long de pistes cahoteuses, puis bloqué par un camion et confronté à des hommes aux barrages routiers disant que leur travail était de l’arrêter.

Quelques jours après la mort de trois mineurs chinois qui nettoyaient les excréments de chauves-souris à l’intérieur des grottes, Zhengli est allé enquêter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mois précédent, une équipe de journalistes américains avait également été suivie par des policiers en civil qui leur ont interdit l’accès. 

Une équipe de recherche a récemment réussi à prélever des échantillons à la mine, mais les aurait confisqués.

La raison de ce secret remonte à la fin du mois d’avril 2012, lorsqu’un homme de 42 ans en train de nettoyer les excréments de chauves-souris dans ces cavernes souterraines s’est présenté dans un hôpital voisin avec une mauvaise toux, une forte fièvre et du mal à respirer. 

En une semaine, cinq collègues avaient des symptômes similaires. Trois sont décédés plus tard, un après que les médecins aient passé plus de 100 jours à se battre pour lui sauver la vie – pourtant les deux plus jeunes ont passé moins d’une semaine à l’hôpital et ont survécu. Semble familier?

Nous avons depuis appris d’une thèse de maîtrise détaillée, qui comprenait des rapports médicaux et des analyses radiologiques, que ces mineurs souffraient d’une pneumonie virale, attribuée à des coronavirus de type Sars provenant de chauves-souris en fer à cheval.

Un important organisme de santé américain a souligné l’année dernière qu’ils avaient «une maladie remarquablement similaire à Covid-19». 

Il n’est pas étonnant qu’un éminent spécialiste des vaccins me dise: «C’est à peu près aussi proche d’un pistolet fumant qu’il existe».

Curieusement, une deuxième thèse trois ans plus tard a également mis en évidence ces cas. 

Il a été rédigé par un étudiant du virologue formé à Oxford, le professeur George Gao Fu, qui dirige maintenant le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, qui dirige leur réponse à la pandémie.

Les autorités chinoises ont donc dû être au courant des mineurs morts. 

Pourtant, ils ont rapidement tenté de blâmer le marché de la faune de Wuhan comme étant la source de Covid, jusqu’à ce que des études respectées révélées dans ce journal le contestent. 

Après la mort des mineurs, Shi Zhengli, une virologue basée à Wuhan connue sous le nom de Batwoman pour ses expéditions visant à recueillir des échantillons dans ces grottes et un membre de l’équipe qui a retracé l’origine de Sars aux chauves-souris, est allée enquêter.

«  Le puits de la mine sentait l’enfer  », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris. 

Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.

«  Le puits de la mine sentait l’enfer  », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris. Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un autre expert a noté comment les mineurs décédés étaient traités avec des médicaments antifongiques, tandis que ceux qui survivaient recevaient d’autres médicaments. 

« Donc, en plus du fait que les cas ressemblaient plus à des Sars qu’à des champignons, cette histoire de traitement plaide contre une [cause] fongique », a-t-il déclaré. 

«Il est très étrange que Shi Zhengli affirme que ces cas étaient fongiques.

Le professeur Shi a examiné des échantillons dans son laboratoire de Wuhan, à quelques kilomètres du tristement célèbre marché. Des études plus tard ont trouvé le virus dans les eaux usées, mais il n’a pas été détecté chez les animaux.

L’Institut de virologie de Wuhan est le premier laboratoire avec le niveau mondial de biosécurité le plus élevé en Chine. 

Il est spécialisé dans l’étude des virus transmis par les chauves-souris et est le fer de lance de la Chine pour s’affirmer dans la biotechnologie. 

Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que les responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site. 

Le chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux.

L’institut mène des expériences sur les coronavirus de chauve-souris depuis 2015 – y compris des recherches qui peuvent augmenter leur virulence en combinant des extraits de différentes souches. 

Certains virus ont été injectés à des souris «humanisées» spéciales qui avaient été créées pour être utilisées dans des laboratoires avec des gènes, des cellules ou des tissus humains dans leur corps.

Ces expériences controversées forcent artificiellement l’évolution des virus afin d’améliorer notre compréhension des maladies et de leur transmissibilité. 

Ils aident les chercheurs à développer de nouveaux médicaments et vaccins.

Les scientifiques de Wuhan travaillaient avec d’éminents experts occidentaux et étaient soutenus financièrement par les National Institutes of Health, le plus important organisme de financement américain – bien que cette relation ait été interrompue pour des raisons de sécurité après avoir été révélée par The Mail dimanche.

Certains scientifiques affirment que ce type de recherche sur les agents pathogènes est trop risqué car il pourrait déclencher une pandémie à partir d’une nouvelle maladie. 

En conséquence, il y a eu un moratoire sur ce travail par les États-Unis pendant quatre ans sous l’administration Obama.

D’autres critiques ont averti que l’Institut de Wuhan construisait des coronavirus «  chimériques  » – de nouveaux micro-organismes hybrides qui ne montrent aucun signe de manipulation humaine.

Maintenant, la grande question est de savoir s’ils ont prélevé des échantillons du coronavirus qui a tué les mineurs du Yunnan et, de retour dans leur laboratoire à plus de 1000 kilomètres de là, ont créé un nouveau virus qui s’est en quelque sorte répandu dans leur propre ville.

Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que des responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’ont suggéré d’éminents experts, il aurait été logique de créer des virus chimériques en combinant les propriétés de différents échantillons. 

De nombreuses percées scientifiques ont émergé de ces efforts spéculatifs. 

Un professeur de médecine m’a suggéré que les mineurs étaient peut-être morts après avoir été exposés à de très fortes doses de coronavirus alors qu’ils travaillaient dans des puits profonds remplis de chauves-souris et de leurs excréments. 

Mais les scientifiques de Wuhan ont ensuite eu du mal à prouver la causalité dans leur laboratoire car leurs échantillons étaient trop faibles pour infecter les cellules humaines.

«  Cela les aurait empêchés de publier une découverte majeure d’un nouveau virus de type Sars infectant les humains. 

La possibilité est qu’ils auraient alors essayé de modifier le virus pour le rendre plus apte à infecter les cellules humaines dans le but d’établir le lien manquant. 

C’est, il faut le souligner, une spéculation non prouvée. 

Et on comprend pourquoi la Chine veut comprendre le plus possible les virus de chauve-souris qui émergent dans leur pays.

Pourtant, comme le disent les experts, de nombreuses questions restent sans réponse, centrées sur la réticence de Pékin à révéler les cas, les virus et les échantillons des mineurs conservés dans leurs laboratoires. 

 

L’Institut de Wuhan a même mis hors ligne des bases de données clés.

La clé de tout cela est l’énigmatique Batwoman, le professeur Shi. Tout d’abord, elle a publié une séquence génétique de Sars-Cov-2 – la souche de coronavirus qui cause Covid-19 – qui, malgré une analyse approfondie d’autres caractéristiques nouvelles, a ignoré sa caractéristique la plus surprenante. 

Il s’agit du «  site de clivage de la furine  », une mutation non trouvée sur des types similaires de coronavirus qui permet à sa protéine de pointe de se lier si efficacement à de nombreuses cellules humaines.

 

Le propre chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, en janvier dernier, le professeur Shi et deux collègues ont publié un article dans Nature qui révélait l’existence d’un virus appelé RaTG13 qui avait été prélevé sur une chauve-souris en fer à cheval et stocké dans leurs locaux, le plus grand dépôt de coronavirus de chauve-souris en Asie.

Cet article, soumis le même jour que la Chine a admis la transmission humaine, a fait sensation dans le monde scientifique car il a révélé l’existence du plus proche parent connu de Sars-Cov-2 avec plus de 96% de similitude génétique.

Il a souligné que de telles maladies surviennent dans la nature – mais bien que étroitement liées, il aurait fallu plusieurs décennies à RaTG13 pour évoluer à l’état sauvage en Sars-Cov-2 et était trop éloignée pour être manipulée dans un laboratoire.

D’autres experts se sont demandé pourquoi il y avait si peu d’informations sur cette nouvelle souche. Une raison est vite devenue claire: le nom avait été changé de celui d’un autre virus appelé Ra4991 identifié dans un article précédent – mais, exceptionnellement, non cité dans l’article Nature.

Cela a obscurci un lien direct avec les mineurs morts, ce qui n’a été confirmé que lorsque Nature a demandé la publication d’un «addendum» à la suite de plaintes. 

L’équipe de Wuhan a également admis qu’elle contenait huit autres virus Sars de la mine du Yunnan qui n’ont pas été divulgués.

Certains scientifiques disent que ces nouveaux détails soulèvent de nombreuses questions nouvelles – y compris une critique en 20 points publiée sur son blog par une microbiologiste indienne appelée Monali Rahalkar.

Cependant, de nombreux experts de haut niveau rejettent toujours l’idée d’une fuite de laboratoire comme une théorie du complot.

Pourtant, David Relman, l’un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine, souligne que les scientifiques auraient facilement pu combiner un «site de clivage de la furine» d’un ancêtre viral avec l’épine dorsale de Sars-Cov-2 prélevée sur un autre.

«  Alternativement, la séquence complète de Sars-Cov-2 aurait pu être récupérée à partir d’un échantillon de chauve-souris et un virus viable recréé à partir d’un génome synthétique pour l’étudier avant que le virus ne s’échappe accidentellement  », a écrit Relman, professeur de microbiologie et d’immunologie à la faculté de médecine de l’Université de Stanford. , dans un article récent.

L’ancien conseiller du gouvernement américain sur la biosécurité m’a dit qu’il avait soulevé les problèmes par frustration avec des scientifiques qui semblaient gênés par l’idée. 

« Cette histoire déroutante ne s’additionne pas – la possibilité d’un accident de laboratoire ne peut être écartée », a-t-il déclaré.

On s’est également interrogé sur la disparition apparente d’une jeune chercheuse qui travaillait au laboratoire. 

Il a été suggéré qu’elle aurait pu être patiente zéro de cette pandémie, bien que cela ait été démenti par les autorités chinoises.

Même si le lien des mineurs était supprimé, cela n’exclurait pas la possibilité d’un accident causant cette pandémie. 

Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute of MIT et à Harvard, a déclaré que des scientifiques de Wuhan ont montré dans des publications qu’ils avaient échantillonné des centaines de chauves-souris et de personnes vivant près des grottes de chauves-souris dans leur recherche de virus liés à Sars.

«Même si le précurseur de Sars-Cov-2 ne provenait pas de ces mineurs ou de la mine de Mojiang, ont-ils trouvé d’autres virus très étroitement liés que nous ne connaissons pas encore? elle a demandé.

Cela ressemble à l’intrigue d’un film de science-fiction: un virus artificiel s’échappant d’un laboratoire de haute technologie pour provoquer le chaos mondial. 

Pourtant, il existe de nombreux précédents, dont deux chercheurs infectés par le Sars dans un laboratoire de virologie de Pékin en 2004.

Des études montrent également que les accidents avec des agents pathogènes mortels sont courants dans les laboratoires où des personnes travaillent avec des virus microscopiques.

Le professeur Shi a admis qu’elle ne s’attendait jamais à une épidémie dans une ville aussi éloignée du domicile des chauves-souris qu’elle a étudiées. 

Elle a déclaré que sa première pensée en entendant les coronavirus pourrait être le coupable était de se demander: «  Auraient-ils pu venir de notre laboratoire?  »

Elle s’est ensuite précipitée frénétiquement à Wuhan pour vérifier ses dossiers pour une éventuelle mauvaise gestion des matériaux – ce qui prouve qu’elle croyait qu’une telle fuite était une possibilité.

Il existe également un autre laboratoire à Wuhan avec un niveau de biosécurité inférieur, à 500 mètres du marché aux animaux. 

Une étude publiée par deux scientifiques chinois en février sur un site de partage de recherche – puis retirée deux jours plus tard – a énigmatiquement affirmé que 605 chauves-souris étaient gardées ici, décrivant comment certaines ont attaqué, saigné et uriné sur un chercheur. 

«Il est plausible que le virus ait fui», conclut le journal.

Peut-être que cette théorie s’effondrera à mesure que nous découvrirons des faits nouveaux. 

Ou les scientifiques découvriront une autre explication de la trajectoire du Covid-19 des chauves-souris aux humains. 

De même, il est possible que nous ne découvrions jamais la vérité sur les origines de ce virus.

Mais à ce stade, la seule certitude est que nous ne rendons pas service à la science – et en fait, aux rapports d’enquête – si cette idée est écartée sans être correctement réfutée et dépourvue de preuves.

Nous devons cela à un monde si terriblement bouleversé par cette pandémie.

 

 

 

 

 

 

LA Gigantesque Arnaque de la COVID-19:Ancienne de la CIA, Prophète (comme Gates) de la pandémie, équipière de Biden. Espionnage militaire, AI, Big Tech etc…

Pour la énième fois au cours de notre dossier WuhanGates axé sur le virus SRAS-CoV-2 construit en laboratoire américano-chinois dans le cadre d’un accord entre la Chine et les États-Unis, comme le prétend le virologue français Luc Montagnier, prix Nobel de médecine et ancien chef de service de l’Université Jiao Tong de Shanghai, des indices inquiétants émergent sur le rôle des membres du Parti démocrate américain dans une pandémie, « planifiée depuis des décennies par Anthony Fauci et Bill Gates », selon l’avocat Robert F. Kennedy, neveu du président assassiné JFK.

 

L’été dernier, en effet, la dame blanche de la sécurité nationale de Barack Obama, experte en missions militaires avec des drones mais surtout en armes biologiques, a rejoint l’équipe de Joe Biden qui devra révolutionner le renseignement américain si le candidat démocrate réussit à remporter la course à la Maison Blanche contre le président sortant Donald Trump. Elle est soutenue par une partie des républicains et surtout par les Américains favorables au Deep State contre lequel Trump se bat depuis son investiture (comme l’avoue sans vergogne un ancien directeur de la CIA sur l’affaire UkraineGate ).

Il s’agit de l’avocate Avril Haines, qui a grandi à « pouponnière » judiciaire Démocrate, puis elle est devenue première directrice adjointe de la C.I.A. (2013-2015), puis elle faut élevée au poste de conseillère nationale adjointe à la sécurité nationale à la Maison Blanche (2015-2017). Elle travaille en coulisses pour Biden, malgré sa cooptation par certaines frondes des progressistes pour des positions contradictoires sur les questions brûlantes à Washington relatives à la torture pratiquée contre les prisonniers de guerre et à la persécution des immigrés d’Amérique latine, mais surtout pour sa proximité embarrassante avec des personnalités faisant autorité dans le propre entourage de Trump.

Ces contradictions, cependant, n’apparaissent telles qu’aux yeux myopes de ceux qui ne sont pas des experts en géopolitique. Ceux qui connaissent bien le rôle du soi-disant État international profond, le potentat occulte des politiciens franc-maçons vétérans, des hommes d’affaires louches en grande partie juifs, des fonctionnaires et militaires des services secrets, savent très bien que ces contradictions sont transversales dans le  système politique bipolaire démocrates-républicains, comme le confirme le fait que George Bush jr. a déjà fait son soutien à Biden , de même qu’une partie du même GOP (Grand Old Party)….

 

Mme Haines est donc la nouvelle Matha Hari dans un costume parfait pour représenter le lien entre Biden et le Deep State (ou NWO, Nouvel Ordre Mondial) justement en vertu de sa longue expérience dans les domaines militaire, d’espionnage et académique.

Ce n’est pas un hasard si elle a donc été choisie par le prestigieux Johns Hopkins Center for Health Security de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health à Baltimore (Maryland), également sa ville natale, comme protagoniste du célèbre exercice Event 201 qui s’est tenu mi-octobre 2019 à New York pour simuler une pandémie de coronavirus à une époque terriblement suspecte.

Ce sommet , qui a été également capable de prédire le retard dans l’arrivée des vaccins, il a apporté son support utile dans le traitement d’un antiviral comme cela s’est passé avec le Remdesivir (définitivement approuvé ces derniers jours par la Food & Drug Administration comme thérapie efficace contre Covid-19) , a été financé par la Fondation Bill & Melinda Gates,  deux célèbres milliardaires également connus pour leur rôle fondamental comme donateurs des Démocrates et notamment de l’ancien président Barack Obama dont l’actuel candidat Biden était adjoint.

LES PROPHÉTIES DE HAINES ET BIDEN SUR LA PANDÉMIE

Obama a invité dimanche 25 octobre les électeurs à soutenir le candidat démocrate Biden, partageant un tweet que son ancien vice-président a publié le 25 octobre 2019, dans lequel il avait averti que le président Trump n’était pas prêt à faire face à une pandémie.

The Hill l’a rapporté avec le tweet complet: «Nous ne sommes pas préparés à une pandémie. Trump a inversé les progrès que le président Obama et moi avons faits pour renforcer la sécurité sanitaire mondiale. Nous avons besoin d’un leadership qui bénéficie de la confiance du public, qui se concentre sur les menaces réelles et qui mobilise le monde pour arrêter les épidémies avant qu’elles n’atteignent nos côtes ».

Le commentaire de Biden a été inspiré par un article publié la veille par le Washington Post, qui faisait état du rapport Global Health Security Index, « la première évaluation complète des capacités sanitaires mondiales« , qui indiquait que 195 pays dans le monde n’étaient pas préparés à faire face à un «Événement biologique catastrophique de taille mondiale».

« L’index, a écrit le Washington Post, est » un projet de la Nuclear Threat Initiative (NTI), une organisation à but non lucratif basée à Washington, et du  Johns Hopkins Center for Health Security « – cite le blog italien Piccole Note republié par le journal milanais Il Giornale – La Nuclear Threat Initiative a été fondée par le sénateur démocrate Sam Nunn et le fondateur de CNN Ted Turner; du Johns Hopkins Center dont nous avons traité dans les notes précédentes concernant certains exercices militaires anti-pandémie qui ont eu lieu en 2019 aux États-Unis d’Amérique, avant l’émergence du Covid-19 « .

 

Cependant, l’histoire manque d’un lien fondamental: celui de l’avocate démocrate Avril Haines qui est responsable du secteur des bio-armes au conseil d’administration de la NTI . En 2013, lorsque la Haines est devenue directrice adjointe de la CIA, l’administration Obama a mis en service le Richiard Lugar Center, l’un des laboratoires biologiques les plus avancés et les plus secrets du Pentagone, coordonné par la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), près de Tbilissi, en Géorgie . et la CIA elle-même, où la multinationale pharmaceutique Gilead (producteur du miraculeux Remdesivir) fait des tests cliniques qui se sont avérés mortels pour 72 cobayes humains en quelques mois.

Au point d’amener la Russie à lancer des accusations d’expériences bactériologiques militaires qui n’ont jamais été sujettes à des enquêtes, et également pour le rôle influent de Gilead Donald Henry Rumsfeld, secrétaire du département de la Défense durant deux termes.

Le projet géorgien, lancé après la Révolution des roses financée ouvertement par Soros, est né de la visite de feu le sénateur républicain Lugar, président de la Commission du désarmement dans les pays de l’ex-Union soviétique, accompagné de son collègue démocrate Obama qui a réalisé le projet une fois arrivé à la Maison Blanche.

En 2014, Obama a décrété un moratoire pour bloquer le financement de la recherche sur les armes biologiques et vaccinales à double usage en raison de la pratique très dangereuse du Function Gain, le processus GOF qui permet de valoriser en laboratoire un agent pathogène, comme cela se serait produit pour le virus du SRAS. Cov-2 infecté par le VIH, selon le bio-ingénieur Pierre Bicage, ancien consultant de l’OTAN Pierre Bricage.

Pour la énième curieuse coïncidence, six expériences sur le virus du SRAS (souche 2003 isolée de chauves-souris au Wuhan Institute of Virlogy) menées entre les USA et la Chine dans le cadre du projet PREDICT-2 ont obtenu une dérogation au moratoire grâce à un financement de l’USAID, une agence gouvernementale outil de la CIA, Gates Foundation et EcoHealthAlliance de New York.

Cette dernière est une initiative de promotion de la recherche sur les vaccins qui voit comme partenaires les deux universités américaines Columbia et John Hopkins, avec lesquelles l’ex-directrice adjointe de la CIA, Avril Haines collabore, mais aussi la big pharma Johnson & Johnson et une université d’Arabie saoudite, nation finançant le projet mondial de vaccination lancé par Obama en 2014 avec le Global Health Security Agenda (GHSA), mais aussi pays partenaire de GlaxoSmithKleine (GSK), administré par un directeur de Microsoft Corporation, fondé par Gates grâce aux investissements de Warren Buffet, fondateur de la Nuclear Threat Initiative susmentionnée.

GSK est le géant des vaccins qui a profité du « projet pilote » mené par le Parti démocrate en Italie avec le Décret Lorenzin, qui a rendu obligatoire 10 vaccins pour les enfants d’âge scolaire, après la visite de George Soros, donateur des Dems américains et investisseur à Gilead, à l’ancien Premier ministre Paolo Gentiloni (nommé par la suite commissaire européen aux affaires économiques).

Il ne faut pas oublier que les premières expériences sur le virus du SRAS infecté par le VIH de 2003 ont débuté en 2004 dans le laboratoire de biosécurité de Wuhan (puis Bsl 2 aujourd’hui Bsl 4) grâce au financement du projet Episars de la Commission européenne présidé par Romano Prodi, futur premier ministre du Parti Démocrate Italien ; où, des années auparavant, sa préface à un livre de George Soros lui-même avait suscité la controverse.

Selon l’ancien directeur britannique du contre-espionnage MI6, Richard Dearlove, le visur du SRAS-Cov-2 se serait échappé – ou aurait été délibérément libéré – de la Chine . Une thèse également soutenue par le lanceur d’alerte Li-Meng Yan, le virologue chinois qui a fui aux États-Unis d’Amérique et placé sous protection par le FBI pour avoir dénoncé la construction du pathogène de la pandémie actuelle dans l’Insistute de virologie de Wuhan.

 

Pour le nier, jusqu’à présent, seule une étude de l’Université John Hopkins elle-même a tenté, impliquée pour de multiples connexions avec la pandémie annoncée par l’ancienne directrice adjointe de la CIA, Avril Haines en 2018, lors de la conférence de Camdem dans laquelle elle évoquait également un nouvel «ordre mondial » comme seule solution pour contrer ces menaces d’épidémies de Coronavirus.

Pour lutter contre l’infection par Covid-19, GSK, en collaboration avec AstraZeneca en Italie et avec Sanofi en Europe, met le vaccin déjà acheté par l’Union européenne, malgré certains événements inattendus survenus lors des essais cliniques d’AstraZeneca et Johnson & Johnson.

POLÉMIQUE DÉMOCRATE CONTRE HAINES
Fin juin, la campagne de Biden a annoncé que Haines, une avocate qui a occupé le poste de directrice adjointe de la CIA de 2013 à 2015, dirigera les aspects de politique étrangère et de sécurité nationale d’une potentielle équipe de transition de Biden.

Selon Daily Beast : “Pour les militants, les experts en sécurité, les assistants du Congrès qui sont plus à gauche que les libéraux – ainsi que les principaux militants des droits de l’homme et au moins un ancien sénateur – la promotion de Haines est inquiétante ou inacceptable. Elle a approuvé un « comité de responsabilité » qui a épargné les représailles contre le personnel de la CIA qui a espionné les enquêteurs du Sénat sur la torture, et elle a fait partie de l’équipe qui a rédigé leur rapport historique  . Haines a soutenu Gina Haspel en tant que directrice de la CIA, directement impliquée dans les tortures de la CIA, une décision qui reste sévèrement condamnée parmi les militants progressistes. Jusqu’à la fin du mois de juin, elle a conseillère à la société de données préférée de Trump, Palantir, issue de la CIA. »

« C’est un signal assez inquiétant de ce qui va arriver » dans une administration Biden, a déclaré un membre du personnel du Sénat qui s’occupe des questions de sécurité nationale.

« «Faire vanter la directrice adjointe de la CIA pour son bilan en matière de promotion des droits de l’homme et de respect de la primauté du droit, je ne pense pas que cela puisse être adéquatement mis en balance non seulement avec son bilan, mais aussi avec ses choix délibérés de plaidoyer.»

Pour les disciples de l’administration Obama qui sont plus libéraux que ceux de gauche, l’aversion envers Haines est stupéfiante. Haines était peut-être la principale voix au sein de l’administration pour restreindre la campagne de drones. Elle était “une voix de retenue sur toutes les questions de lutte contre le terrorisme « , a déclaré Harold Koh, l’ancien conseiller juridique du Département d’Etat.

 

 

Former CIA Deputy Director Avril Haines, now on candidate Joseph Biden’s intelligence team

L’ancienne directrice adjointe de la CIA Avril Haines, maintenant dans l’équipe de renseignement du candidat Joseph Biden «En plus de son travail passé sur la sécurité nationale et de sa présence impressionnante dans le monde des think tanks de Washington DC, Haines s’est décrite comme une ancienne consultante pour la société d’exploration de données controversée PalantirLa page de sa biographie au Brookings Institute, où elle est répertoriée comme chercheuse senior non résidente, elle s’est vantée de cette affiliation jusqu’à au moins la semaine dernière, lorsqu’elle a soudainement disparu sur la page, a écrit The Intercept.

«La nature du travail de conseil que Haines a effectué pour Palantir n’est pas claire. Au moment de mettre sous presse, les demandes de commentaires à son endroit, la campagne Biden, Palantir et Brookings n’ont pas reçu de réponse ».

« Cofondé, Pantir, supporter de Trump, extrémiste droite et milliardaire de la technologie, l’entreprise a bénéficié d’un certain nombre de contrats gouvernementaux, a été accusé d’avoir contribué aux programmes de détention illégale d’immigrés par l’administration Trump, et d’avoir aidé l’administration Trump à construire un état de surveillance généralisée – rapporte The Intercept – « Les systèmes informatiques de Palantir ont donné à l’administration Trump la capacité de procéder à des déportations massives qui ont déchiré et terrorisé nos communautés d’immigrants » , a déclaré Yasmine Taeb, conseillère politique principale pour Demand Progress, un groupe qui soutient des causes allant des droits de l’homme à la transparence. »

Cependant, le propriétaire de l’entreprise, Peter Thiel, s’est récemment distancé de Trump en affirmant qu’il ne financerait plus sa campagne de réélection, en parfaite harmonie avec les autres membres républicains du Deep State.

DOSSIER SUR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR LA DÉFENSE

Haines ne fait pas partie du cercle intime de la politique étrangère de Biden, comme l’ancien secrétaire d’État adjoint, Tony Blinken; l’ancien responsable politique du Pentagone, Brian McKeon; Jake Sullivan, vice-président du conseiller à la sécurité nationale de Biden; et Carlyn Reichel, rédactrice de discours sur la politique étrangère de son vice-président.

DailyBeast a souligné, cependant, omettant de détecter le rôle joué par Haines dans un segment stratégique de la Big Tech, en particulier dans le domaine militaire: l’intelligence artificielle. L’ancienne directrice adjointe de la CIA fait en effet partie de WestExec Advisors, un groupe de réflexion de la zone démocrate qui regroupe d’importantes personnalités de la sécurité nationale telles que les deux fondateurs, Blinken lui-même et Michèle Flournoy, ancienne sous-secrétaire à la Défense pour la politique avec Obama de 2009 à 2012.

Après avoir annoncé en juin son intention de suspendre son activité pour WestExec Advisors pendant la campagne électorale de Biden, Haines a en réalité maintenu des liens forts qui se sont concrétisés avec la publication d’un dossier sur l’IA, développé en collaboration avec Flournoy, qui semble indiquer au Pentagone les stratégies à poursuivre si le candidat démocrate réussit à être élu à la Maison Blanche.

Le dossier réalisé par Avril Haines sur l’IA pour WestExec Advisors

«Ce moment se déroule dans le contexte d’une révolution technologique qui exacerbe les défis auxquels nous sommes confrontés tout en offrant des solutions potentielles, fournissant des percées dans le climat, la médecine, les communications, les transports, le renseignement et bien d’autres domaines. Beaucoup de ces découvertes se feront grâce à l’exploitation de l’intelligence artificielle (IA) et des technologies associées, principalement le machine learning (ML) .

 Ces progrès façonneront probablement l’équilibre économique et militaire des pouvoirs entre les nations et l’avenir du travail, de la richesse et des inégalités en leur sein. » écrivent les deux auteurs dans l’introduction de l’étude intitulée« Bâtir la confiance par des tests. Adaptation des Tests/évaluation du DOD, de Validation et Vérification (TEVV) d’Entreprise pour les systèmes d’apprentissage automatique, y compris les systèmes d’apprentissage en profondeur ».

Un exemple concret d’utilisation de l’IA est venu ces dernières semaines du forum de l’agence de presse italienne Ansa en relation avec une méthode innovante de diagnostic vocal de Covid-19. Né d’une idée du professeur Giovanni Saggio, professeur au Département de génie électronique de l’Université de Tor Vergata, VoiceWise est aujourd’hui le protagoniste de l’entreprise d’un essai clinique pour diagnostiquer et surveiller l’infection au coronavirus activée à la polyclinique de Tor Vergata de Rome, le Parc Technologique de Latina et la Polyclinique de la Fondation San Matteo de Pavie.

Le système implique l’utilisation d’appareils tels que les smartphones et les tablettes fournis à l’appui du projet par le fabricant chinois Huawei, qui sont utilisés « pour leur capacité à enregistrer correctement l’audio et parce qu’il n’était pas possible d’isoler les patients d’un microphone et d’un enregistreur qui nous utilisons habituellement », explique le professeur Saggio. Les appareils sont livrés à des patients volontaires (et anonymes) de Covid-19 pour enregistrer « leur voix, leur toux et tout ce dont l’algorithme a besoin pour identifier la maladie« .

Évidemment cela peut fonctionner si les algorithmes sont interprétés correctement mais tout comme dans le cas du tampon PCR controversé, dont nous avons mis en évidence les limites du diagnostic liées à d’innombrables variables capables de créer des « faux positifs ». Par conséquent, une erreur possible dans le réglage de l’IA ou pire encore sa «manipulation» peut être en mesure d’altérer les résultats beaucoup plus que les analyses médicales traditionnelles.

CONNEXIONS ET COMMERCE BIG TECH EN EUROPE

Joseph R. Biden Jr. a critiqué Big Tech, réprimandant Facebook pour avoir mal géré la désinformation et disant que les entreprises Internet devraient perdre la protection juridique centrale. Mais sa campagne a discrètement accueilli des personnes qui ont travaillé avec ou pour les géants de la Silicon Valley dans son personnel et ses groupes politiques, soulevant des inquiétudes parmi les critiques de l’industrie quant au fait que les entreprises tentent de coopter une administration potentielle de Biden. Ainsi a commencé un article écrit par David McCabe et Kenneth P. Vogel dans le New York Times en août.

«L’un des plus proches collaborateurs de M. Biden a rejoint la campagne d’Apple, tandis que d’autres ont occupé des postes de direction dans des entreprises qui ont fait du consulting pour de grandes entreprises technologiques. Et un groupe de près de 700 bénévoles conseillant la campagne, l’Innovation Policy Committee, comprend au moins huit personnes qui travaillent pour Facebook, Amazon, Google et Apple, selon des documents examinés par le New York Times. D’autres membres du comité ont des liens étroits avec des entreprises, notamment des économistes et des avocats qui les ont conseillés ainsi que des responsables de think tanks qu’ils ont financés. »

Voici ensuite le nom de la dame blanche de 007: «Avril Haines, ancienne responsable du renseignement et de la sécurité nationale d’Obama qui aide à diriger l’équipe de transition de Biden, était consultante pour la société d’exploration de données Palantir et WestExec Advisors, une société représentant une grande entreprise technologique qui n’a pas été identifiée. Note le NYT.

Le NYT a encore écrit: «Un co-fondateur de WestExec et un officiel du département d’État d’Obama, Antony J. Blinken, dirige l’opération de politique étrangère de la campagne Biden. WestExec s’est associé à la philanthropie lancée par Eric Schmidt, l’ancien président de Google, et à l’unité d’incubation interne de Google, Jigsaw. Mais M. Blinken et Mme Haines n’ont pas participé à ce travail, selon la campagne de Biden, selon laquelle les deux conseillers ont quitté WestExec ce mois-ci. « 

Le dossier sur les stratégies d’intelligence artificielle au sein du ministère de la Défense, signé par Haines en octobre pour WestExec, niait clairement ces distances. Du programme de l’ancienne directrice adjointe de la CIA, cependant, d’autres éléments émergent qui projettent ses relations dans le domaine financier des États-Unis vers l’Europe et l’Italie.

De par son très long cursus, il semble être membre du conseil d’administration de la Fondation Vodafone mais aussi membre du comité consultatif international de Tikeau Investment Management.

Tikehau Capital est un gestionnaire d’actifs européen indépendant qui gère un actif de 25,4 milliards d’euros au 31 mars 2020 (+ 13,7% en glissement annuel depuis 2019, mais en légère baisse par rapport aux 25,8 milliards de fin 2019, voir plus article de BeBeez), dont: 8,3 milliards investis en dette privée; 9,5 milliards en immobilier, 2,1 milliards en private equity et 3,5 milliards en stratégies de marchés de capitaux (voir le communiqué de presse ici). La société a également annoncé qu’elle versera aux actionnaires un dividende de 0,50 € par action, soit le double de ce qu’elle a payé l’année dernière.

L’Italie est le deuxième marché le plus important pour Tikehau après le marché français. En particulier, sur le front de la dette privée, Tikehau a financé, par exemple, le spécialiste des logiciels pour le secteur de la santé Dedalus, le cabinet de conseil aux entreprises Bip, le laboratoire pharmaceutique Neopharmed Gentili. En mai dernier, Tikehau Capital a renforcé le bureau italien avec trois nouvelles entrées: parmi lesquelles un ancien directeur adjoint de Rothschild & Co et un autre directeur arrivant de Goldman Sachs Asset Management.

Personne ne veut remettre en question le bon travail de ce fonds d’investissement international. Mais les intrigues entre l’ancien directeur adjoint de la CIA Avril Haines mettent en évidence un champ de mines de conflits d’intérêts allant de l’Intelligence à la Big Tech, en passant par les armes biologiques et l’Intelligence Artificielle dans le domaine militaire , et en atteignant jusqu’à un des groupes financiers paneuropéens les plus influents.

Un mélange explosif pour un avocat d’âge moyen qui a prédit la pandémie de coronavirus, a participé à des exercices financés par Gates , est entré dans le personnel de Biden après avoir invoqué publiquement le nouvel ordre mondial: c’est-à-dire le visage éhonté et maintenant partiellement identifiable du Deep État, dans lequel le rôle de Big Pharma est de plus en plus crucial, tout comme dans le lobby des armes .

Source : Former CIA, Pandemic’s Prophet as Gates, in Biden’s Team. To manage Military Intel, AI, Big Tech and Trading in EU


EN COMPLÉMENTAIRE

Tunisie – La moitié des tunisiens pensent que la Covid est un complot international

Selon un sondage d’opinion effectué parle journal Al Chourouk, 49.1% des tunisiens pensent que derrière la propagation de la Covid, il y a une sombre histoire de complot international.

Dans ce sens, plus de 60% des tunisiens pensent que la Tunisie n’est pas souveraine de ses décisions dans la gestion de cette épidémie et qu’elle est tributaire des politiques dessinées par d’autres nations.

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Rothschild a breveté les tests biométriques Covid-19 en 2015 et en 2017 !

Ce n’est pas contestable, puisque les informations proviennent de registres officiels des brevets aux Pays-Bas et aux États-Unis. Et nous avons toute la documentation. Comme nous l’avons montré dans les expositions précédentes, toute la Covidiocratie est une mascarade et une simulation préparées depuis longtemps par la Banque mondiale / FMI / Les Rothschild et leurs lemmings, avec le partenariat Rockefeller. Nos dernières découvertes viennent compléter ces révélations précédentes.

 

Source: site Web du registre des brevets du gouvernement néerlandais

Source: site Web du registre des brevets du gouvernement néerlandais

Info (copie textuelle):

L’invention concerne un procédé d’acquisition et de transmission de données biométriques (par exemple, des signes vitaux) d’un utilisateur, les données étant analysées pour déterminer si l’utilisateur souffre d’une infection virale, telle que COVID-19. Le procédé comprend l’utilisation d’un oxymètre de pouls pour acquérir au moins le pourcentage de saturation en oxygène du pouls et du sang, qui est transmis sans fil à un smartphone. Pour s’assurer que les données sont exactes, un accéléromètre intégré au smartphone est utilisé pour mesurer le mouvement du smartphone et / ou de l’utilisateur. Une fois les données précises acquises, elles sont téléchargées sur le cloud (ou sur l’hôte), où les données sont utilisées (seules ou avec d’autres signes vitaux) pour déterminer si l’utilisateur souffre (ou risque de souffrir) d’une infection virale, comme COVID-19. En fonction des besoins spécifiques, les données, leurs modifications,et / ou la détermination peut être utilisée pour alerter le personnel médical et prendre les mesures correspondantes.

Deuxième enregistrement:  2017

La source

Informations détaillées ci-dessous, mais avant cela, examinons le Facebook de l’inventeur pendant un moment ou deux

Detailed info below, but before that, let’s contemplate inventor’s Facebook for a moment or two

 

 

 

Notice anything?

Informations sur les brevets (copie textuelle):

Titre: Système et méthode d’utilisation, biométriques et d’affichage de données biométriques Demande de brevet des États-Unis 20170229149 Code de type: A1

Résumé: L’invention concerne une méthode pour traiter et afficher les données biométriques d’un utilisateur, soit seules, soit ensemble (en synchronisation) avec d’autres données, telles que les données vidéo de l’utilisateur pendant une période pendant laquelle les données biométriques ont été acquises. Le procédé comprend le stockage de données biométriques de sorte qu’elles soient liées à un identifiant et au moins un horodatage (par exemple, une heure de début, une fréquence d’échantillonnage, etc.), et le stockage de données vidéo de manière à ce qu’elles soient liées à l’identifiant et à au moins un horodatage (par exemple, une heure de début). En stockant des données de cette manière, les données biométriques peuvent être affichées (en temps réel ou différées) en synchronisation avec les données vidéo, et les données biométriques peuvent être recherchées pour identifier au moins un événement biométrique. La vidéo correspondant à l’événement biométrique peut alors être affichée,soit seul, soit avec au moins un élément biométrique de l’utilisateur lors de l’événement biométrique.

Inventeurs: Rothschild, Richard A. (Londres, GB)

Macklin, Dan (Stafford, GB)
Slomkowski, Robin S. (Eugene, OR, US)
Harnischfeger, Taska (Eugene, OR, US)
Numéro de demande: 15/495485
Date de publication : 08/10/2017
Date de dépôt: 24/04/2017
Export Citation: Cliquez pour la génération automatique de bibliographie

Destinataires:
Rothschild Richard A.
Macklin Dan
Slomkowski Robin S.
Harnischfeger Taska

Classes internationales: G11B27 / 10 ; G06F19 / 00 ; G06K9 / 00 ; G11B27 / 031 ; H04N5 / 77

Voir les images de brevets: Télécharger le PDF 20170229149  

Références de brevets américains:

20160035143 N / A 04/02/2016
20140316713 N / A 23/10/2014
20140214568 N / A 31/07/2014
20090051487 N / A 26/02/2009
20070189246 N / A 16/08/2007

Examinateur principal:

  MESA, JOSE M Avocat, agent ou cabinet: Fitzsimmons IP Law (Gardena, CA, US)

Le document complet, d’environ 40 pages est ici :

ATOMIC BOMBSHELL: Rothschilds patented Covid-19 biometric tests in 2015. And 2017.

by Silviu « Silview » Costinescu

NB :

Plusieurs années après le meurtre prémédité du Grand Guide Lybien ,sa pensée continue de nous marquer!

Muhammar Kadhafi a été traité de fou, par les Grands Médias Menteurs, lorsqu’il a déclaré :
« Ils (les juifs?) inventent un vaccin puis ils créent la maladie qui ne peut être soignée que par ce vaccin! »


VIDÉO SÉCURISÉE EN LIEN AVEC L’ARTICLE: