Ré-écrire l’histoire:le fils  »secret » du Führer

La ressemblance est frappante entre le Führer et Jean-Marie Loret...son fils?
La ressemblance est frappante entre le Führer et Jean-Marie Loret…son fils?

Adolf Hitler aurait eu un fils avec une française. Jean-Marie Loret a voulu assumer son ascendance avant d’y renoncer suite aux conseils de son avocat et de ses enfants. 

C’est une information assez surprenante qu’a été dévoilée l’an passé,en 2012. Adolf Hitler aurait eu un fils… et il était français ! L’histoire qu’a raconté cet homme, décrit par son avocat comme quelqu’un de plutôt grand, parlant un français parfait sans accent et ne ressemblant pas à un hurluberlu, est assez étonnante. « Maître, je suis le fils d’Hitler ! Dites-moi ce que je dois faire« , a t-il déclaré en débarquant dans le bureau de François Gibault à la fin des années 1970.

La rencontre du caporal et de la paysanne

Jean-Marie Loret est le fils d’Adolf Hitler. Voici son histoire. En 1914, lorsque Adolf Hitler est caporal dans l’armée allemande contre les troupes françaises en Picardie, il a pour habitude, comme les autres soldats, d’être « envoyé à l’arrière » pour prendre du bon temps et se reposer. C’est dans une petite ville à l’Ouest de Lille, à Fournes-en-Weppe plus précisément, que Hitler fait la connaissance de Charlotte Lobjoie. Elle révèle à son fils bien des années plus tard qu’alors âgée de 16 ans elle faisait « les foins, avec d’autres femmes, lorsqu'[elles virent] un soldat allemand, installé de l’autre côté de la rue. Il avait une sorte de carton et semblait dessiner. Toutes les femmes trouvèrent intéressant ce soldat et se montrèrent curieuses de savoir ce qu’il dessinait. [Charlotte est] désignée pour essayer de l’approcher« . Suite à de longues conversations entre ce soldat et la jeune paysanne, commence une relation qui durera plusieurs semaines.

La colère du futur Führer se faisait déjà ressentir

Elle continue : « Lorsque ton père était là – très rarement -, il aimait m’emmener dans des promenades à la campagne. Mais ces promenades se terminaient en général plutôt mal. En effet, ton père, inspiré par la nature, entreprenait un discours auquel je ne comprenais pas grand chose. Ne pouvant s’exprimer en français, il déclamait en allemand, s’adressant à un auditoire absent. Si je parlais l’allemand, je ne pouvais le suivre, d’autant plus que l’histoire de la Prusse, de l’Autriche ou de la Bavière ne m’était pas familière, loin de là. Ma réaction mettait ton père en colère en me voyant rester de marbre à ses effets oratoires !« . Cette colère et cette frustration, présentes chez ce jeune soldat, ont été confirmées lorsque le caporal s’est transformé en immense tribun.

Jean-Marie Loret, « fils de soldat »

C’est un soir de juin 1917, suite à une soirée un peu arrosée, que Hitler se fait très entreprenant auprès de la jeune paysanne. Neuf mois plus tard, en mars de l’année suivante, naît un fils. Jean-Marie se bat souvent avec ses camarades car, dans le village, il est considéré comme un « fils de Boche ». Des années plus tard, lorsque Adolf Hitler est devenu tristement ce célèbre tribun, Charlotte est honteuse. Elle souhaite masquer l’identité du père, et en arrive même à délaisser ce fils et à le confier à un autre couple plus aisé. En 1934, Jean-Marie est adopté par cette « nouvelle famille« . Même si son « vrai père » ne souhaite pas le reconnaître, il n’en demeure pas moins insistant envers la paysanne, à qui il écrit souvent.

« Ton père s’appelait Hitler« 

C’est au début des années 1950 que Charlotte avoue à son fils la véritable identité de son père. « Afin de ne pas tomber dans l’anxiété, je travaillais sans relâche, ne prenant jamais de vacances, jamais de distraction : 20 ans sans rentrer dans une salle de cinéma« , raconte Jean-Marie Loret, totalement choqué par cette annonce. Il en publiera même un livre en 1981 aux Editions de l’Université et de l’Enseignement moderne. Le titre ? Ton Père s’appelait Hitler. Un aveu qui n’a pas connu le succès escompté.

Les enquêtes confirment l’ascendance

Car c’est en devenant adulte et père de famille, qu’il souhaite officialiser cette ascendance. Un historien retourne alors sur les lieux de son enfance, interroge des témoins et entame une série d’enquêtes. Au programme, une expertise en méthode d’identification par la physionomie comparative, une autre de l’Institut d’Anthropologie et de génétique de l’Université de Heideberg, une étude comparative psychographologique entre Adolf Hitler et Jean-Marie Loret, ainsi qu’une comparaison graphologique des écritures des deux hommes. Toutes ces enquêtes sont menées afin de constater les ressemblances et aboutissent à la même conclusion. Il est fort probable que Jean-Marie soit le fils d’Hitler ! De plus la ressemblance physique est plutôt frappante.

Autres détails qui émergent. Pendant l’Occupation, des officiers de la Wehrmacht livraient de l’argent liquide à Charlotte. Cet argent contenu dans des enveloppes s’ajoutent à des toiles signées « Adolf Hitler » que Jean-Marie a retrouvé dans le grenier de la maison à la mort de sa mère et à un portrait fort ressemblant à celui de sa mère découvert en Allemagne. Il faut avouer que cette « nouvelle » induit une convergence entre les historiens des différents pays. Les historiens germaniques et nippons semblent accepter ces découvertes alors que les historiens français tentent de noyer le poisson et de ne pas voir la vérité en face.

Tout avouer ou tout masquer ?

En 1979, dans le bureau de Maître François Gibault, Jean-Marie Loret débarque. L’avocat raconte: « Lorsqu’il vient me voir en 1979, j’ai devant moi un homme un peu paumé qui ne sait pas s’il doit se faire reconnaître comme le fils d’Adolf Hitler ou s’il doit effacer tout cela d’un trait de plume. Il éprouve ce que ressentent beaucoup d’enfants naturels : l’envie de retrouver un passé aussi lourd soit-il, mais la peur de retourner de vieilles boues. J’ai énormément parlé avec lui, jouant plus le rôle d’un psychologue que d’un avocat. Certes, il pouvait revendiquer une part des droits d’auteur de Mein Kampf et, pourquoi pas, des comptes en banque que le Führer avait peut-être ouverts en Suisse, mais à 60 ans passés était-ce raisonnable? Après avoir conversé avec moi et avec ses enfants, il a de lui-même décidé de ne pas révéler son sulfureux état civil« . Mais, quelques mois plus tard, comme on l’a évoqué précédemment, Jean-Marie Loret publie un livre. Passé inaperçu sur le territoire national, c’est au Pays du Soleil Levant que Jean-Marie se fera une voix. Invité à la télévision publique japonaise, il est présenté comme le fils du dictateur nazi.

Un fils qui s’engage contre son père

Pour la petite anecdote, en 1940, l’unité de combat de Jean-Marie mène une violente bataille dans les Ardennes contre les troupes allemandes. C’est sous l’Occupation que le fils d’Hitler est engagé dans l’OCM (Organisation Civile et Militaire). Ignorant ses origines à cette époque, il s’engage dans la résistance aux armées hitlériennes. Son nom, au sein de l’organisation, sera… Clément.

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Jean-Marie  Loret se battra jusqu'à sa mort,en 1985,pour faire reconnaître son ascendance.
Jean-Marie Loret se battra jusqu’à sa mort,en 1985,pour faire reconnaître son ascendance.

Une curieuse destinée

Jean-Marie Loret, mort en 1985, serait le fils caché d’Adolf Hitler et d’une habitante de Fournes-en-Weppes.

‘information date d’il y a 30 ans mais Le Point la ressort ce vendredi et a réussi à en faire un « buzz ». Adolf Hitler aurait un fils caché et sa mère serait originaire du Nord, de Fournes-en-Weppes précisément.

L’histoire

Jean-Marie Loret, c’était son nom. Il serait né des suites d’une aventure entre sa mère et le caporal Adolf Hitler en 1917.

A l’époque, le soldat est engagé dans l’armée allemande. Ces soldats allaient se détendre régulièrement à Fournes-en-Weppes, petite ville située à l’ouest de Lille, près de La Bassée. Là, Hitler a fait la connaissance de Charlotte Lobjoie, une jeune femme de 16 ans.

En mars 1918, naît un fils. Aux yeux des enfants du village, le petit Jean-Marie est un « fils de Boche ». Charlotte ne s’exprime jamais sur les mystérieuses circonstances de la naissance de son fils. Son  « père », Adolf Hitler, ne le reconnaît pas, refuse de le voir, mais continue de loin en loin à prendre des nouvelles de sa mère.

Assez rapidement, Jean-Marie Loret est abandonné par sa mère et adopté par une famille qui, chose étrange, se retrouve propriétaire d’un immeuble à Francfort qu’elle ne paye pas.

On sait aussi que pendant la seconde guerre mondiale, Jean-Marie Loret se serait enrôlé dans les corps francs et serait devenu résistant aux armées hitlériennes.

Est-on sûr de la véracité de cette histoire ?

Pour les historiens allemands et japonais, rappelle Le Point, cela ne fait aucun doute, Hitler a bien eu un fils. Mais leurs homologues français sont plus sceptiques.

Il existe toutefois des éléments qui penchent en faveur de la véracité de cette étonnante histoire : pendant l’Occupation, des officiers de la Wehrmacht auraient apporté des enveloppes d’argent liquide à Charlotte. De plus, Jean-Marie Loret a retrouvé dans le grenier familial des toiles signées par « Adolf Hitler », et en Allemagne un portrait ressemblant à sa mère a été retrouvé.

Jean-Marie Loret va se battre jusqu’à sa mort en 1985 afin de faire reconnaître son ascendance…,mais peine perdu.Il écrira un livre qui passera totalement inaperçu,en 1981.Comme quoi nul ne peut prétendre être prophète en son pays!

Loin de s’estomper,la Conspiration nazi est plus puissante et présente que l’on croit.Quand des éléments risquent d’apporter la Vérité sur le Fûhrer,le  »système corrompu et mensonger » du Nouvel Ordre Mondial vient rabattre la couverture  dessus.

En maintenant les gens dans le mensonge et l’ignorance,le  »système » se perpétue  par notre complaisance,notre refus de voir une ou des vérités dérangeantes et…notre négligence engendrée par la recherche de la facilité.

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérités

(Sources: Le Point,…recherches personnelles sur internet)

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