Les 15 pirates de l’air saoudiens du 11 Septembre étaient des agents de la CIA travaillant pour les Etats-Unis (Veterans Today)

 

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Avec Israël derrière le rideau

Quinze des pirates de l’air des attentats du 11 septembre 2001 étaient saoudiens, agents de la CIA et travaillaient pour le gouvernement des Etats-Unis, qui cherchait à détruire le Moyen-Orient pour Israël et de doubler leur budget militaire, dit le Dr. Kevin Barrett, un académique qui a étudié les évènements du 11 septembre depuis la fin 2003.

Le Dr. Barrett est un membre fondateur de l’association the Scientific Panel for the Investigation of 9/11, et a fait ces remarques dans un entretien téléphonique avec Press Tv mercredi, après qu’un bon nombre de législateurs aient appelé la Maison Blanche à déclassifier des documents qui jettent la lumière sur la complicité possible de l’Arabie Saoudite dans les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Les anciens membres du congrès disent que le document classifié de 28 pages prouve que des citoyens saoudiens étaient derrière les attaques du 11/9 et reçurent le soutien et l’assistance depuis Riad alors qu’ils étaient aux Etats-Unis.

“Il apparaît que le mouvement pour la divulgation des 28 pages manquantes a eu un certain succès ou du moins est au bord du succès. Nous avons entendu lundi d’une source au sein du gouvernement Obama que le président planifie de finaliser le processus de révision, présumant qu’il déclassifierait les pages avant la fin de sa présidence,” a dit le Dr. Barrett.

“Maintenant c’est mercredi, et Nancy Pelosi a appelé pour la divulgation de ces 28 pages. Il apparaît que cela pourrait bien se produire très bientôt. Ceci est une nouvelle des plus fascinante. Cela va sans aucun doute causer plus de problèmes dans les relations entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, parce qu’il apparaît que les 28 pages focalisent principalement sur le soutien des cercles du pouvoir saoudiens pour quelques uns des soi-disant 19 pirates de l’air, qui furent en fait faussement accusés des crimes liés au 11 septembre 2001,” a t-il ajouté.

La véritable affaire ici est de savoir si cela va finalement étaler au grand jour l’affaire complète de ces attentats ou si cela serait en fait une sorte de “limited hangout” ou une révélation contrôlée. Cela pourrait simplement être utilisé pour canaliser la colère populaire contre le gouvernement d’Arabie Saoudite, peut-être pour créer plus de distance entre les deux gouvernements et leur relation, mais ne rien changer vraiment”, a t-il déclaré.

“Ceci serait une tragédie, parce que nous avons grandement besoin de rouvrir toute cette affaire du 11 septembre. La relation actuelle entre les Saoudiens et le 11/9 n’est certainement pas celle d’avoir cette famille royale régnante saoudienne complètement en contrôle des attaques du 11/9 et en charge du complot, ceci est ridicule. L’Arabie Saoudite est une marionnette des Etats-Unis.”

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Les 15 Saoudiens pirates de l’air n’étaient que des hommes de paille

“Nous savons que 15 des pirates étaient saoudiens, les supposés pirates, parce qu’ils n’étaient pas dans les avions, aucun des 19 pirates, ou quelque arabe que ce soit ne se trouvait dans les quatre avions détournés, ce d’après la liste des passagers et d’après toutes les preuves qu’il y aurait s’ils avaient été dans les avions, mais rien n’a été produit,” a dit Barrett.

“Donc, ces 15 hommes de paille saoudiens, qui furent cadrés pour encaisser le blâme des attentats, étaient en fait des agents de la CIA. Nous savons cela, j’ai eu ceci confirmé directement par une source de la CIA, que ces 15 Saoudiens, entrèrent et réentrèrent de manière répétitive avec des soi-disants visas de travail, mais il y a un numéro spécial de visas de travail qui ne sont donnés qu’aux agents de la CIA en récompense de leurs services pour l’agence de renseignement centrale et ces visas leur permettent de venir aux Etats-Unis. Typiquement, ils sont payés pour leur travail pour la CIA en Arabie Saoudite, et on leur donne ce type spécial de visa qui est maquillé comme visa de travail mais c’est d’un type particulier,” a t-il déclaré.

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“L’ensemble de ces 15 types possédaient ce genre de visa. Ceci montre qu’ils étaient tous en fait des agents de la CIA. Certains d’entre eux vivaient avec des personnels du FBI en Californie. Ces 15 personnes ne travaillaient pas contre le gouvernement des Etats-Unis mais pour lui et ils furent spécifiquement cadrés de manière à ce que l’Arabie Saoudite puisse être éventuellement blâmée pour les attaques du 11 septembre, qui furent en fait perpétrées par Israël et ses sbires américains,” a t-il fait remarquer.

“Le but était de s’assurer que l’Arabie Saoudite ne puisse pas sortir de l’orbite gravitationnelle américaine, comme le roi l’avait menacé en Août 2001. Similairement, le Pakistan fut aussi cadré. Le patron des services de renseignements pakistanais l’ISI fut trompé, ou on lui donna l’ordre, quoi qu’il en soit, d’envoyer de l’argent à Mohamed Atta, puis ceci fut révélé dans un canard indien. De la même manière, le Pakistan menaçait de quitter l’orbite américaine en 2001.”

“Bien évidemment, l’appareil impérialiste, dominé par les sionistes ici aux Etats-Unis, ne voulaient pas du tout d’un Pakistan nucléaire et d’une Arabie Saoudite riche en pétrole tous deux indépendants. Alors, il a utilisé le 11/9 pour les ramener dans l’orbite impérialiste, ce n’est qu’un des éléments,” a observé l’expert.

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Quel fut le but du 11 septembre ?

“Bien sûr le but du 11/9 fut de détruire sept pays en cinq ans comme en a déjà parlé l’ancien général Wesley Clark, pays qui étaient des ennemis ou des menaces perçues pour Israël. Toute cette vérité fera t-elle surface lors de la publication des 28 pages manquantes, ce qui pourrait mener à la réouverture de l’affaire des attentats ?” a dit le Dr. Barrett.

“Bien si cela rouvre le fait que le bâtiment 7- la plus évidente des démolitions contrôlées de New York- fut celle du bâtiment 7 du WTC, mais les deux tours jumelles furent elles aussi des démolitions contrôlées. Il n’y a eu aucun pirate de l’air dans aucun de ces avions. Pas un seul nom arabe dans ces avions. Pas un gramme de preuve qu’aucun de ces gars ne fut dans les avions”, a t-il dit.

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“Si ces faits ressortent et que nous apprenons que le 11 septembre fut une opération de couverture et d’enfumage menée par Israël et ses agents américains, ceci incluant les quasi-agents comme le sont les George W. Bush, Dick Cheney et Donald Rumsfeld etc, une opération qui fut agencée comme un nouveau Pearl Harbor, non seulement pour détruire le Moyen-Orient pour le “Grand Israël”, mais aussi pour permettre de plus que doubler le budget militaire américain et revigorer l’empire américain (NdT: via son complexe militaro-industriel et de la sécurité qui engrange le fric depuis lors…) et bien cela s’est terminé par tuer l’empire américain,” a t-il continué.

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“Cela a certainement aidé Israël; ils ont détruit tous leurs voisins, virtuellement. Mais les Etats-Unis sont maintenant dans un triste état. Pour faire tourner la table, nous avons besoin de promesses comme celle de Trump de révéler au peuple qui a vraiment effondré les tours jumelles du WTC et ce fut les sionistes,” a noté l’analyste.

“Une fois que nous saurons tout cela, nous serons peut-être dans une position de revamper radicalement la structure du pouvoir ici aux Etats-Unis, de reprendre cette structure corporatiste dominée par les sionistes, les banques, l’industrie de l’investissement et l’appareil médiatique et ainsi de pouvoir rendre l’Amérique à son peuple, mettre fin à l’empire américain et nous presser dans une nouvelle ère de paix multi-polaire,” a conclu le Dr. Barrett.

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Kevin Barrett

url de l’article original: http://www.veteranstoday.com/2016/04/14/15saudis/

source: https://resistance71.wordpress.com/2016/04/15/11-septembre-les-28-pages-manquantes-vont-elles-permettre-de-rouvrir-laffaire/

 

Vidéos:des faits troublants sur le 11 septembre 2001

 

Voici quelques vidéos qui laissent à réféchir sur le paradigme dans lequel nous vivons:

 

 

 

 

 

 

 

Un mystère sera un jour résolu :l’effondrement du WTC-7,le 11 septembre 2001

 

Nous prend-t-on encore pour des imbéciles,à Washington?

Qu’est-ce qui a causé l’effondrement de la Tour Sept du World Trade Center? Le dernier mystère derrière les attentats du 11-Septembre devrait bientôt être élucidé, selon les experts américains qui enquêtent sur l’écroulement de ce bâtiment. La tour de 47 étages, qui était baptisée «Tower Seven», s’est effondrée sept heures après les tours jumelles.

Comment expliquer qu'une  journaliste annonce l'événement à Londres avant l'effondrement de la Tour 7?
Comment expliquer qu’une journaliste annonce l’événement à Londres avant l’effondrement de la Tour 7?

 

L’écroulement de cette tour, qui n’a pas été frappée par un avion contrairement aux deux autres, a donné lieu à de nombreuses hypothèses et autres théories du complot. Certains affirment qu’elle est tombée suite à une démolition volontaire et contrôlée. Mais le National Institute of Standards and Technology, basé à Washington, devrait plutôt conclure dans son rapport très attendu que ce sont des feux à différents étages de la tour qui ont causé son effondrement. Cela ferait de la Tower Seven le premier gratte-ciel au monde à s’écrouler à cause d’incendies.

http://www.youtube.com/watch?v=972ETepp4GI

Interviewé par la BBC, l’enquêteur en chef de l’institut américain, a déclaré: «Notre hypothèse de travail suggère actuellement que ce sont des feux de bâtiment normaux qui se sont développés et propagés dans les différents étages qui ont entraîné l’effondrement final».

 

La Tour Nord en flammes...triste souvenir.
La Tour Nord en flammes…triste souvenir.

Cette explication reste contestée, notamment par le mouvement 9/11 Truth, un collectif d’associations et d’individus qui remettent en question les versions officielles autour des attentats du 11-Septembre. Des architectes, scientifiques et ingénieurs qui se sont ralliés à ce mouvement soutiennent que l’explication des incendies est impossible, et qu’il a dû y avoir une démolition à l’explosif contrôlée. Le fondateur du groupe, Richard Gage, explique sa pensée:

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Le bâtiment Sept est une preuve irréfutable. N’importe quel écolier qui regarde ce bâtiment tomber à la vitesse de la chute libre et de manière symétrique peut se rendre compte que ce n’est pas un phénomène naturel. Les bâtiments qui s’écroulent de manière naturelle suivent le schéma de la moindre résistance, ils ne s’écroulent pas tout droit sur eux-mêmes.

Plusieurs éléments ont encouragé le développement de théories du complot concernant la tour Sept du World Trade Center: tous les débris de métaux du gratte-ciel ont été récupérés pour être fondus, malgré le fait que l’effondrement soit possiblement une première dans l’histoire de l’architecture; la tour était occupée par les services secrets, la CIA et d’autres organes censés coordonner la réponse à une attaque terroriste. Enfin, la destruction de la troisième tour n’a pas été mentionnée dans le rapport de la commission sur le 11-Septembre.

[Lire l’article complet sur bbc.co.uk]

WTC in fire

UNE PROPAGANDE MÉDIATIQUE BIEN ORCHESTRÉE

Le rapport de l’Institut américain de surveillance des normes techniques montre que le bâtiment s’est effondré suite à  des incendies qui s’y sont déclarés après que les tours jumelles ont été touchées par les attentats.

Le 11 septembre 2001 à  New-York, les deux tours du World Trade Center s’effondraient, percutées par des des avions de lignes kamikazes. Un attentat responsable de la mort de 3000 personnes. Dégât collatéral, le bâtiment dit « N.7″, immeuble de 47 étages situé à  proximité immédiate des tours 1 et 2 du WTC s’effondrait à  son tour. Dans les mois qui suivirent l’attentat, parmi les multiples controverses concernant les « possibilités techniques » de tels effondrements, le N.7, qui n’avait pas été directement touché par les attaques, devint la source de multiples théories complotistes affirmant que ses structures avaient été piégées. Le rapport de l’Institut américain de surveillance des normes techniques, publié jeudi 21 aoùt sur son site internet, met définitivement fin aux spéculations.

Fusion des structures
Le N.7, explique le rapport, a été soumis à  des feux successifs qui ont ravagé près de 10 de ses étages pendant sept heures d’affilée, et les extincteurs à  eau n’ont pas fonctionné, ce qui a provoqué la fusion de structures portantes centrales et l’effondrement. « Les témoignages vidéo et photographiques que nous avons analysés ainsi que les simulations détaillées réalisées sur nos ordinateurs montrent qu’aucun explosif ni carburant n’a joué de rôle dans l’effondrement du bâtiment N.7″, a déclaré jeudi le directeur de l’enquête, Syam Sunder, au cours d’une conférence de presse au siège du NIST à  Gaitherburg (Maryland, est) et également publiée sur le site. « Des débris incandescents tombant de la tour 1 ont allumé des incendies sur les façades sud et ouest du bâtiment, et certains étages –du 7e au 9e et du 11e au 13e– sont devenus totalement incontrôlables, d’autant que les extincteurs étaient reliés à  des pompes à  eau qui n’ont pas fonctionné parce que le système de pompage d’eau de la ville avait été endommagé par l’effondrement des deux tours (…) Les sols et plafonds ont alors fondu, et les incendies se sont propagés à  la partie nord-est du bâtiment, où le processus d’effondrement a commencé », précise le document. L’enquête du National Institute of Standards and Technology (NIST) a duré trois ans et a été menée par une équipe de 50 experts dans des secteurs divers, des explosifs à  l’ingéniérie et la construction en général.

Rapport du NIST sur l’effondrement du WTC7

© AFP, cet article a été retiré d’AFP quelques jours après sa parution. Et aussi il a été retiré du journal Le Monde (article AFP sur le quotidien Le Monde en rapport avec le bâtiment 7)! C’est pas une blague. Voila l’article original:

L’effondrement du bâtiment N.7 du World Trade Center le 11 septembre 2001 est dù à  des incendies qui s’y sont déclarés après que les tours jumelles eurent été touchées par les attentats, a annoncé jeudi l’Institut américain de surveillance des normes techniques.

Cet immeuble de 47 étages situé à  proximité immédiate des tours 1 et 2 du WTC a été soumis à  des feux successifs qui ont ravagé près de 10 de ses étages pendant sept heures d’affilée, et les extincteurs à  eau n’ont pas fonctionné, ce qui a provoqué la fusion de structures portantes centrales et l’effondrement, a conclu le National Institute of Standards and Technology (NIST) au terme de trois ans d’enquête, dans un rapport posté sur son site internet.

Ce rapport met un point final aux controverses sur les raisons de l’effondrement du bâtiment qui n’avait pas été directement touché par les attaques.

Les témoignages vidéo et photographiques que nous avons analysés ainsi que les simulations détaillées réalisées sur nos ordinateurs montrent qu’aucun explosif ni carburant n’a joué de rôle dans l’effondrement du bâtiment N.7³, a déclaré jeudi le directeur de l’enquête, Syam Sunder, au cours d’une conférence de presse au siège du NIST à  Gaitherburg (Maryland, est) et également publiée sur le site.

Des débris incandescents tombant de la tour 1 ont allumé des incendies sur les façades sud et ouest du bâtiment, et certains étages –du 7e au 9e et du 11e au 13e– sont devenus totalement incontrôlables, d’autant que les extincteurs étaient reliés à  des pompes à  eau qui n’ont pas fonctionné parce que le système de pompage d’eau de la ville avait été endommagé par l’effondrement des deux tours (…) Les sols et plafonds ont alors fondu, et les incendies se sont propagés à  la partie nord-est du bâtiment, où le processus d’effondrement a commencé, précise le document.

L’enquête a été menée par une équipe de 50 experts dans des secteurs divers, des explosifs à  l’ingéniérie et la construction en général.

Les attentats du 11 septembre 2001 à  New York, parmi les plus meurtriers de l’Histoire, ont fait près de 3.000 morts.

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Pour finir

Voila un excellent article de ReOpen911Rapport du NIST sur l’effondrement du WTC7 que je vous conseil de lire pour mieux comprendre ce qui ce passe ici.

Le bâtiment 7 a été dynamité, j’admire ceux qui ont de la patience pour traiter ce genre de choses si évidentes (9/11 et l’implication du gouvernement américain dans tout ça, et je vois que les investigateurs vont super loin et trouvent des détails tous les jours presque, ça commence presque à  devenir une science de faire des investigations sur le 11 septembre, il y a déjà  des tonnes de dossiers sur le sujet), et donc j’admire ceux qui ont la patience de traiter sur des choses aussi flagrantes et évidentes que la vérité sur le 11 Septembre avec des personnes qui croient la version officielle qui est totalement absurde.

10 étages qui ont pris feu seulement, et ça a causé la chute du bâtiment 7? Sachant que le bâtiment faisait, je cite de wikipediaLa tour d’origine avait 47 étages, créée par Emery Roth & Sons, avec une façade rouge. La tour mesurait 610 ft (186m). Tishman Realty & Construction ont dirigé la construction du bâtiment qui a débuté en 1983. En mars 1987, le bâtiment a ouvert ses portes et est devenu la septième structure du World Trade Center.. Faites des mathématiques et la réponse vous saute aux yeux!

 

 

Qui a inventé les faux appels téléphoniques depuis les avions du 11 Septembre 2001 ?

Les appels téléphoniques, passés par les passagers des avions détournés le 11-Septembre, ont enflammé notre imaginaire. Ils sont la base des récits sur la manière dont les attentats ont été réalisés. Pourtant, douze ans plus tard, les experts du 9/11 Consensus Panel ont montré qu’ils n’ont jamais existé.

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Comme promis, je continue d’informer nos lecteurs sur l’avancement des travaux du 9/11 Consensus Panel, dont je fais partie (je profite de l’occasion pour signaler que deux nouveaux membres nous ont rejoints : Jonathan Cole, ingénieur en génie civil, et Daniele Ganser, historien, directeur du SIPER (Swiss Institute for Peace and Energy Research), professeur à l’université de Saint-Gall et à l’université de Bâle).

Cette fois, le Panel s’est intéressé à l’extraordinaire et ô combien singulière affaire des appels téléphoniques passés depuis trois des quatre avions détournés en cette tragique matinée. L’analyse méticuleuse de tous ces appels téléphoniques a permis au Panel d’identifier pas moins de 32 contradictions, certaines insurmontables, entre le récit fourni par les autorités (qui n’ont cessé de se contredire) et les preuves documentaires à disposition.

Rappelons que pendant trois ans, de 2001 à 2004, l’histoire des appels de téléphones portables en provenance des avions a dominé les récits faits par les médias états-uniens et du monde entier. Cela a alimenté des milliers d’articles, de livres, de récits. Ces appels font partie intégrante de l’histoire du 11/9 et n’ont jamais réellement été remis en cause. Il y eut même un film, celui sur le Vol UA 93, entièrement basé sur certains de ces appels téléphoniques. Disons tout de suite qu’aussi bien le FBI que le tristement célèbre Rapport de la Commission sur le 11/9 rendu en 2004, ont officiellement établi que des appels de téléphones portables ont été passés depuis trois des quatre avions détournés. Et étant donné que la crédibilité du Rapport de la Commission sur le 11/9 repose partiellement sur ces récits, il est bien évident que si ces appels téléphoniques étaient discrédités, le rapport le serait également. Et bien c’est exactement ce que le9/11 Consensus Panel s’est attaché à faire.

Nous n’avons pas la place ici de reconstruire tous les détails des appels (Todd Beamer depuis le vol UA 93 ; Barbara Olson depuis AA 77 ; Peter Hanson depuis UA 175 ; Jeremy Glick et Mark Bingham depuis UA 93 ; Renee May, une hôtesse du Vol AA 77 ; Brian Sweeney depuis UA 175 ; Thomas E. Burnett et ses 4 appels depuis le vol UA 93 ; Sandra Bradshaw, hôtesse du vol UA 93 ; Elizabeth Wainio et Mario Britton depuis UA 93), en tout, 35 appels. Je ne veux m’attarder ici que sur deux protagonistes de ces appels téléphoniques. Ceux qui souhaiteraient vérifier les sources de nos conclusions peuvent aller consulter le siteconsensus911.org.

Le premier est Todd Beamer, qui dans l’histoire rapportée par les médias, est l’auteur de la fameuse phrase « Let’s Roll ! », le cri de guerre qui aurait signé la révolte des passagers du vol UA 93. D’après Lisa Jefferson, l’opératrice téléphonique qui a reçu l’appel, Beamer lui a semblé bizarrement calme, vu les circonstances. Au point que Mme Jefferson a déclaré au FBI avoir un instant pensé qu’il s’agissait d’un faux appel (crank call), étant donné le caractère « méthodique et rationnel » de son interlocuteur qui « était sur le point de mourir. » Le coup de téléphone a duré quelque 13 minutes. Une durée relativement singulière, car avec ces conditions particulières, et le nombre énorme d’appels reçus par les centraux [ce matin-là], les communications étaient bien souvent coupées.

Mais encore plus étrange —toujours selon le témoignage de Lisa Jefferson au FBI—, la ligne téléphonique est restée connectée pendant 15 minutes après que l’avion se soit écrasé au sol. Il faut ajouter que Beamer est resté au téléphone pas moins de 13 minutes avec deux opératrices différentes, et lorsque Jefferson lui a proposé de lui passer sa femme, Lisa, enceinte de leur 3e enfant à naître en janvier, il aurait répondu : « Non, non, je ne veux pas l’inquiéter sans raison. » Beamer aurait ajouté : « Je veux juste parler avec quelqu’un pour que l’on sache ce qui se passe ici. » Comme s’il n’avait aucun ami ou parent avec qui parler.

L’autre opératrice, Phyllis Johnson, ne semble pas avoir été interrogée par le FBI, et finalement, il n’y a aucun élément permettant de confirmer avec certitude que la personne avec qui les deux opératrices ont parlé au téléphone était bien Todd Beamer. L’appel n’a en effet pas été enregistré, ni par les deux opératrices ni par l’AOSC (Airfone Operations Surveillance Center). Qu’en conclure ? Les points d’interrogation sont innombrables. Je vais pourtant en rajouter un, qui me semble encore plus décisif que ceux soulevés jusqu’ici. Le 29 septembre 2001, le FBI a reçu du Bureau de Verizon (l’opérateur téléphonique du portable de Beamer) la liste détaillée des appels, qui montre que ce portable a passé 18 appels après (j’ai bien dit, après) le crash du vol UA 93, c’est-à-dire après 10 h 03 ce matin-là. Que peut-on en conclure ? L’hypothèse la plus plausible est que ce téléphone portable n’était pas à bord du vol UA 93 avec Todd Beamer, ou alors, l’avion qui s’est écrasé dans ce champ en Pennsylvanie n’était pas le vol UA 93.

Face à cette série de problèmes insolubles, le FBI s’est fendu (sous serment cette foi) d’une nouvelle version. C’était pendant le procès de Zacarias Moussaoui, en 2006. Il a affirmé qu’aucun des appels, sauf deux, n’avaient été effectués par des téléphones portables ; les deux seuls appels de portables auraient été passés simultanément, à 9 h 58, depuis le vol UA 93, par deux membres d’équipage, E. Felt et Cee Cee Lyle. Tous deux auraient été passés depuis les toilettes de bord, alors que l’avion se trouvait à 5 000 pieds (environ 1 500 m), c’est-à-dire depuis une altitude relativement compatible avec les possibilités techniques des communications cellulaires en 2001.

Mais il y a un autre problème : même ces deux appels-là n’ont pas pu être faits avec des portables. Malgré un examen approfondi de la liste des appels de portables de tous les passagers et membres d’équipage de ce vol, on ne trouve nulle part trace d’un appel à 9 h 58, ni aucune spécification de la durée de ces appels, ni par conséquent la trace des numéros qui auraient été appelés.

Conclusion : toutes les histoires se référant à des appels de portables depuis les avions sont fausses, ces appels n’ont jamais existé.

Mais venons-en aux appels téléphoniques les plus sensationnels (au sens qu’ils firent sensation dans le monde entier, soulevant une énorme émotion) : ceux de Barbara Olson, célèbre présentatrice de CNN, qui se trouvait à bord du vol AA 77. D’après le témoignage de son mari, Theodore Olson (n’oublions pas qu’il était Procureur général des États-Unis), Barbara l’aurait appelé par deux fois, presque une heure avant que l’avion ne percute le Pentagone. C’est CNN qui a fait cette annonce la première. Ted Olson fut très clair : sa femme l’avait appelé avec son portable…

Il faut noter que les appels de Barbara Olson sont les seuls qui parlent de l’armement des terroristes (des coupe-papier) et les révélations de Ted Olson furent donc cruciales pour la reconstitution des faits. On peut même dire que ce récit constitue un des piliers de la version officielle. Mais Ted Olson a par la suite changé plusieurs fois de version. La version du FBI établit néanmoins que le premier appel a duré « environ une minute. » Durant l’émission Larry King Show, Olson a également déclaré que le 2e appel avait duré « deux, trois, voire quatre minutes. »

Il existe au moins quatre problèmes qui remettent en cause les fondements du récit de Ted Olson. Le premier vient du FBI lui-même, qui en 2004, a déclaré sans équivoque : « Tous les appels depuis le Vol AA 77 ont été effectués au travers du système téléphonique de bord. » Mais alors, Olson aurait menti ?

Malheureusement, le FBI a lui aussi menti. En 2006, un agent d’American Airlines a déclaré (lors du procès Moussaoui) « qu’aucun Boeing 757 ne disposait de téléphones de siège, et ce, bien avant le 11 septembre 2001. Les passagers du Vol AA 77 ont utilisé leurs téléphones portables. » Un autre élément vient confirmer cette affirmation, il s’agit du manuel d’entretien du Boeing 757, en date du 28 janvier 2001 : « Le système téléphonique pour passagers a été désactivé suite à la directive Eco F0878. » D’autres éléments viennent également confirmer l’absence de téléphones de bord à usage des passagers.

Aussi sidérant que cela paraisse, le fait est qu’aucun élément objectif ne permet d’établir l’existence d’un appel de Barbara Olson ce matin-là : rien du côté de l’opérateur téléphonique ; rien non plus du côté du Département de la Justice (où se trouvait son mari) ; rien dans les données sur les mouvements de son portable. Et cet embrouillamini ne s’arrête pas là. Un rapport du FBI (rendu public lors du procès Moussaoui en 2006), anéantit totalement le récit de Ted Olson : selon ce rapport, il n’y a eu qu’un seul appel (et non deux) provenant de Barbara, et que cet appel a duré… « 0 seconde  ». Autrement dit, la communication n’a pas été établie. Et il n’y a donc eu aucun récit par Barbara.

Tout cela sans oublier l’invraisemblance de tout ce scénario, qui aurait vu 60 passagers, dont l’un s’appelait Charles Burlingame, haltérophile et ex-boxeur, être repoussés à l’arrière de l’appareil par deux pirates de l’air aux physiques plutôt fluets (c’est ce qui ressortait du récit de Ted Olson, lequel rapportait les paroles de sa femme), alors que les deux autres pirates étaient enfermés dans le cockpit.

Conclusion : Ted Olson a-t-il menti ? On ne peut exclure que des appels provenant de sa femme lui soient parvenus. Mais il ressort des actes judiciaires que ces appels n’ont pas pu être effectués à bord du vol AA 77.

Et donc, toute la reconstruction est faussée. Quelqu’un l’a inventée. Si des coups de téléphone ont existé, ils n’ont pas été effectués depuis les avions. Si ce n’était pas depuis les avions, alors qui les a passés ? Et dans quel but ?

Quand nous demandons que soit conduite une véritable enquête, dans laquelle tous les protagonistes encore vivants soient appelés à témoigner sous serment, nous demandons simplement l’évidence. Mais l’évidence ne fait pas partie de cette affaire du 11-Septembre. C’est pour cela que nous continuerons nous-mêmes l’enquête.

Source : Megachip (Italia)

Source : Wikibusterz

Vers un 11 septembre économique

Obama,une lignée moins pure!

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Ce qui est sûr, c’est que jamais, je dis bien jamais le suspense n’aura été aussi haletant. Évidemment, nous en sommes au même point. Rien n’a bougé du côté américain.

Pourtant, encore une fois, l’or baissait fortement aujourd’hui puisque « officiellement » un accord était à portée de main. Cette fois les républicains proposaient à Obama de repousser la limite jusqu’au 15 janvier, histoire de se laisser un peu de temps pour négocier et… sans doute laisser passer les fêtes de Noël avant de rejouer un nouveau psychodrame.

Pendant ce temps, les marchés boursiers montaient également en Europe dans l’euphorie générale et la plus grande des félicités compte tenu de ces perspectives alléchantes d’accord entre les deux camps.

Manque de chance, en fin d’après-midi boom, crac, ouille, patatras… Le mamamouchi en chef locataire du bureau ovale a renvoyé tout ce petit monde à ses études en leur disant « no » , ce qui, même en anglais, est assez facile à comprendre. Non. Obama ne veut pas de cet accord, du pistolet sur la tempe. Il veut une reddition sans concession de l’ennemi en rase campagne et sans doute leur faire signer un armistice plein de déshonneur. Autant dire que ce soir, nous ne prenons pas le chemin d’un accord, y compris de dernière minute, et que la situation devrait commencer à inquiéter sérieusement les marchés.

Pourtant, les marchés poursuivent leur autisme. Pour eux, il ne PEUT pas ne pas y avoir d’accord. Un tel défaut serait impensable.

J’ai expliqué à travers plusieurs éditos ces derniers jours pourquoi je pensais qu’il était possible qu’un défaut soit envisagé par la classe politique américaine et quels seraient les avantages.

Encore une fois, je ne dis pas que c’est ce qui va se produire, car effectivement cela auraient des conséquences incalculables ou presque, mais c’est désormais une véritable option qui doit être prise en considération.

Un défaut américain serait un « 11 septembre économique »

Nous nous souvenons tous ce que nous faisions le 11 septembre 2001, tous, sans exception. Cet événement a marqué l’inconscient planétaire et collectif. Nous avons été sidérés, hébétés, surpris, choqués, effrayés et avons ressenti à peu près toute la palette des sentiments humains possibles.

Cet événement a été un point de rupture historique. Les attentats du 11 septembre ont changé le monde considérablement. C’était un point de basculement, un cygne noir, un événement hautement improbable qui pourtant est arrivé.

Un défaut américain jeudi 17 octobre serait un événement de la même ampleur, un véritable 11 septembre économique.

Les conséquences en chaîne seraient multiples. Pénuries nombreuses, ruine des épargnants partout à travers la planète, krach boursier d’ampleur inégalée, arrêt quasi-total du commerce mondial et de la mondialisation, nécessité de la relocalisation, fin du modèle de croissance actuel si tant est qu’il nous permette de faire réellement de la croissance, augmentation du chômage dans des proportions jamais vues dans l’histoire, repli national de chaque pays sur soi, exacerbation des tensions… Voilà ce que pourrait être un monde post-17 octobre.

Comme pour le 11 septembre, les choses basculent néanmoins avec une certaine forme de lenteur. Il s’agit de mouvements historiques qui, bien qu’initié par un point de rupture violent, rapide, et surprenant, prennent des années.
Entre le 11 septembre 2001 et l’attaque de l’Irak par les USA, il faudra attendre presque deux ans puisque les USA vont en Irak en 2003. Les conséquences de tels événements sont donc extrêmement durables.

C’est pour les raisons que je viens de vous exprimer ici que personne ne croit à l’hypothèse qu’il n’y ait pas d’accord et que bien évidemment la « raison » l’emportera au dernier moment, à minuit moins une.

Mais si ce n’était pas le cas, nous vivrons alors un événement majeur, qui changera le monde et le système économique à jamais, les rapports de forces et la géopolitique.

La dette américaine est le dollar et la dette est le dollar !

Pour bien saisir la gravité de la situation, il faut bien comprendre la relation étroite entre la monnaie le dollar et la dette américaine.

La dette US est libellée… en dollar. Cela signifie que le montant de la dette impacte directement le montant de dollars en circulation. Lorsque les investisseurs achètent de la dette américaine, il faut d’abord qu’ils achètent des dollars. Inversement lorsqu’ils vendent de la dette, ils vendent des dollars. Il y a une opération de change sauf si les investisseurs conservent leurs dollars par exemple pour acheter du pétrole !

Si les investisseurs se débarrassent brutalement de la dette des États-Unis, alors cela reviendra à se débarrasser du dollar. Le dollar chutera alors considérablement, déstabilisant l’ensemble du monde dans la mesure où le dollar est LA monnaie de réserve et compose plus de 60 % des réserves de changes. Un défaut américain avéré signerait la fin et la mort de l’économie mondiale telle que nous la connaissons.

C’est pour cela que personne ne veut y croire. Pourtant, je pense que c’est erreur dans la mesure où le défaut américain éventuel ne serait pas immédiat, il ne serait pas total. Il se ferait à travers un savant pilotage de communication que vous voyez, à mon sens, déjà à l’œuvre. On entretient l’espoir d’un accord à travers des déclarations auxquelles tout le monde s’accroche désespérément. Ils ne feraient pas défaut totalement jeudi 17 à 15h12 très précisément… Il y aurait des échéances payées, d’autres pas. On commencerait par couper toutes les dépenses sociales, entretenant l’espoir que les dettes, elles, soient payées. Bref, ce serait un défaut contrôlé, piloté entraînant un effondrement économique au ralenti, par itération et par étapes, même si au bout du compte et au bout d’un an ou deux, le changement aura été radical.

Il ne faut pas confondre l’événement de rupture avec ses conséquences qui se déclinent sur plusieurs horizons de temps, le court, le moyen et le long terme.

Les attentats du 11 septembre ont marqué notre entrée dans ce nouveau siècle, mais il est fort probable que pour refermer définitivement le siècle précédent nous ayons « besoin » d’un événement similaire en termes économiques. Alors et seulement alors, vous pourrez dire que vous avez vu finir le monde ancien.

Dette : la Maison Blanche rejette le nouveau plan de la Chambre

Il y a eu donc tout au long de cette journée, cette succession d’informations contradictoires, de dépêches opposées.
L’information est devenue une espèce de brouillard épais duquel émerge régulièrement un refus. Au bout du compte, il ne reste que les désaccords. Pourtant, l’espoir est savamment entretenu et avec une efficacité redoutable.

« La Maison Blanche a rejeté mardi le nouveau plan des républicains de la Chambre des représentants. Elle cherche à relever in extremis le plafond de la dette des États-Unis, l’assimilant à une demande de rançon. »
« Le président Barack Obama a dit et répété que les membres du Congrès n’avaient pas à exiger de rançon pour assumer leurs responsabilités fondamentales de voter un budget et de payer les factures du pays. »

Alors qu’il ne nous reste plus qu’une seule journée avant la date limite, la situation ne semble pas avoir bougé d’un centimètre et le blocage reste total. Mais rassurez-vous, cela n’arrivera jamais, à moins que…

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

(Source:  Charles SANNAT)