Alerte Fukushima:Les millions de tonnes métriques d’eau irradiée de la centrale de Fukushima seront déversées dans le Pacifique dans deux ans

Sous le couvert de la fausse pandémie,le gouvernement japonais a annoncé mardi que l’eau radioactive décontaminée provenant de la centrale nucléaire de Fukushima sera déversée dans l’océan Pacifique dans deux ans.

 

Cette décision a rapidement été condamnée par les pêcheurs de la région, les résidents et les voisins du Japon.

Déjà les manifestants contre le projet le plus nocif jamais imaginé,envahissent les rues de Tokyo.

La décision était attendue de longue date, mais elle était retardée en raison de la colère qu’elle suscite et de préoccupations liées à la sécurité. Elle a été prise lors d’une rencontre du gouvernement japonais, qui estime qu’il s’agit de la meilleure option.

L’eau qui s’accumule est stockée depuis 2011 dans des réservoirs sur le site de la centrale de Fukushima Daiichi, dont les réacteurs ont à ce moment été endommagés par un tremblement de terre et un tsunami. L’eau de refroidissement a alors été contaminée et a commencé à fuir. Les capacités de stockage maximales de la centrale seront atteintes à la fin de l’an prochain.

Le premier ministre Yoshihide Suga a dit que le déversement dans l’océan est l’option la plus réaliste et qu’on doit se débarrasser de l’eau pour pouvoir démanteler la centrale, un projet qui prendra des dizaines d’années.

Il a assuré que le gouvernement mettra tout en oeuvre pour vérifier que l’eau est sécuritaire et pour venir en aide à l’agriculture, aux pêcheries et au tourisme de la région.

Le gestionnaire de la centrale, Tokyo Electric Power Co., et le gouvernement expliquent que le tritium, qui est inoffensif en petites quantités, ne peut être éliminé de l’eau, mais que les concentrations de tous les autres radionucléides ciblés peuvent être abaissées à des niveaux permettant le rejet de l’eau dans l’environnement. Des scientifiques préviennent qu’on ne sait rien des conséquences à long terme pour la vie marine d’une exposition à de telles quantités d’eau faiblement contaminée.

Le gouvernement met l’emphase sur la sécurité de l’eau, affirmant qu’il s’agit d’eau «traitée» et non «radioactive», même si les concentrations de radionucléides peuvent seulement être réduites et non complètement éliminées. La quantité de matériel radioactif qui persisterait dans l’eau n’est pas connue.

Le rejet de l’eau dans l’océan serait la solution la plus réaliste, selon un comité gouvernemental qui s’est penché sur la question pendant près de sept ans.

Selon le plan adopté par le gouvernement mardi, TEPCO commencera à rejeter l’eau dans environ deux ans, après avoir construit un édifice et élaboré des procédures qui respectent les normes de sécurité. Le plan affirme que le rejet de l’eau ne peut être remis à plus tard, et qu’il est essentiel pour améliorer l’environnement autour de la centrale et permettre aux résidents d’y vivre en sécurité.

Des résidents, des représentants des pêcheurs et des groupes environnementaux affirment tous que la décision fait fi de la santé et de la sécurité environnementales, et qu’elle nuira encore plus à l’image et à l’économie de Fukushima.

Un représentant des pêcheurs locaux, Hiroshi Kishi, a dit que l’annonce de cette décision, moins d’une semaine après sa rencontre avec M. Suga, «piétine» tous ceux qui vivent de la pêche au Japon.

Les pêcheries locales reprennent à peine leurs activités après une décennie pendant laquelle leurs prises ont seulement servi à des tests, et elles peinent à survivre à une chute de la demande.

Des manifestants se sont massés devant le bureau du premier ministre pour réclamer l’annulation du projet.

Environ 70 % de l’eau dans les réservoirs est trop contaminée pour être rejetée dans l’environnement telle quelle. Elle devra donc être retraitée et diluée avec de l’eau de mer auparavant, explique le rapport. Des calculs préliminaires indiquent qu’il faudra près de 40 ans pour rejeter toute l’eau dans l’océan, mais que l’opération sera terminée bien avant que la centrale n’ait été entièrement démantelée.

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Mariano Grossi, a dit dans une vidéo que le rejet dans l’océan respecte les pratiques internationales, tout en admettant que «la quantité énorme d’eau à la centrale de Fukushima en fait une affaire unique et complexe».

La Chine et la Corée du Sud ont réagi fortement à la décision de mardi.

Un ministre sud-coréen, Koo Yun-cheol, a dit que le plan est «absolument inacceptable» et a demandé au Japon de dévoiler comment l’eau sera traitée et sa sécurité vérifiée. La Corée du Sud interdit l’importation de fruits de mer provenant de certaines régions du Japon depuis 2013 et pourrait resserrer cette mesure.

La Chine a décrié une décision «extrêmement irresponsable», accusant le Japon de ne pas respecter la santé des pays voisins.


Voir nos articles antérieurs relatifs à la catastrophe qui se prépare

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2018/01/24/nouvelle-en-developpementle-japon-sapprete-a-inonder-le-pacifique-avec-1-million-de-tonnes-deffluent-radioactif/

 

 

 

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2018/01/24/alerte-fukushimades-dechets-radioactifs-a-perte-de-vue-sur-lensemble-des-sites/

 


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La Gigantesque Arnaque du COVID 19:« La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

Ce que nous vivons depuis 1 an est un crime contre l’humanité, que personne n’en doute. Cette opération est planifiée par les « élites » depuis des années. Et si malgré toutes les preuves que nous, journalistes indépendants et lanceurs d’alerte , apportons chaque jour, il subsiste encore un doute dans l’esprit de certains, je veux vous en fournir une autre indiscutable puisqu’elle figure en toutes lettres dans un livre de Michel Salomon paru en 1981.
Jugez par vous-mêmes…
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Jacques Attali, 1981, alors conseiller de François Mitterrand, dans un livre d’entretiens de Michel Salomon, déclarait ceci :

« À l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.

Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides. Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure.

On ne pourra bien sûr pas exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien.

La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux. Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.

On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !

Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités. Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution.

La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

[ L’avenir de la vie – Jacques Attali, 1981 ]
Entretiens avec Michel Salomon, collection Les Visages de l’avenir, éditions Seghers.

Source

Ce raisonnement a une faiblesse, ceux qui ne font pas partie du troupeau et qui sont très nombreux et déterminés, le temps joue pour eux… La vaccination est déjà morte et l’imposition d’une identité numérique aussi… Le procès suivra…

Malheureusement, Attali n’a pas tort : en ces sinistres moments, autour de moi, famille et voisins, ce sont les plus perméables à TF1, Arte, M6, BFM-WC, … qui se précipitent le plus pour se faire zombifier…H. Genséric

En 1967 Brzezinski présente son fameux livre sur la société technétronique. Lui non plus ne se paie pas de mots, certain qu’il est de n’être dénoncé que par les plus lucides vite redéfinis théoriciens du complot ! Et il écrit le bougre :

Une autre menace, moins manifeste mais non moins fondamentale, est celle de la démocratie libérale. Plus directement liée à l’impact de la technologie, elle implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée et dirigée. Une telle société serait dominée par une élite dont la prétention au pouvoir politique reposerait sur un savoir-faire scientifique prétendument supérieur. Libérée des contraintes des valeurs libérales traditionnelles, cette élite n’hésiterait pas à atteindre ses objectifs politiques en utilisant les dernières techniques modernes pour influencer le comportement public et maintenir la société sous étroite surveillance et contrôle.

Prince Philip. La mort d’un psychopathe :

En août 1997 il déclare : « Nous devons abattre la population en surplus« .

En décembre 1988, il déclare :

« Dans le cas où je suis réincarné, j’aimerais revenir en virus mortel,

afin de contribuer à résoudre la surpopulation« .

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Le prince Philip, peut-être le membre le plus proche des juifs et des causes juives au sein de la famille royale britannique, est décédé à 99 ans, deux mois après que lui et la reine Elizabeth auraient reçu leurs vaccinations COVID.
En 1994, Philip a été le premier royal britannique à se rendre en Israël, lorsqu’il a accepté la reconnaissance de sa mère par Yad Vashem et a visité son lieu de sépulture au Mont des Oliviers à Jérusalem.
Cette visite de 1994 a rompu avec ce qui était alors une interdiction non officielle mais néanmoins contraignante pour les membres de la famille royale de se rendre en Israël, qui avait été appliquée à la suite de la violence des terroristes sionistes contre des cibles britanniques dans les années qui ont précédé la création de l’État d’Israël dans ce qui était avant 1948 le mandat britannique sur la Palestine.

La reine Elizabeth et le prince Philip auraient reçu leurs vaccins COVID en janvier – mais il est difficile de croire qu’ils se soumettraient réellement à ce vaccin dangereux et non testé étant donné qu’il avait déjà tué un certain nombre de personnes lors des premiers tests de phase 3.

Et comme ses copains eugénistes juifs Henry Kissinger et Bill Gates, le prince Philip était pleinement d’accord avec les programmes visant à lancer le dépeuplement mondial – et a déclaré une fois tristement célèbre : « Si j’étais réincarné, je souhaiterais être renvoyé sur terre en tant que virus tueur pour abaisser les niveaux de population humaine. »

Eh bien, le prétendu virus COVID-19 est apparu avant la mort de Philip, nous pouvons donc supposer que le prince ne s’est pas réincarné sous la forme du «virus tueur» de ses rêves. Mais ce serait certainement un bel exemple de justice que Philippe lui-même soit devenu victime de son propre désir de réduire la population mondiale.

Mais si le dépeuplement mondial est en effet un désir pour l’élite, en majorité juive, la plus puissante et la plus riche du monde (alors que les juifs comptent 15 millions d’individus, soit à peine 0,2% de la population mondiale), alors pourquoi font-ils la promotion de ces vaccins qui entraîneraient une croissance encore plus importante de la population mondiale? Apparemment, Bill Gates a résolu cette apparente énigme : la «solution finale» au problème de la surpopulation dans le monde sera les vaccins – selon ses propres mots: vidéo

 

Il a multiplié les saillies racistes et misogynes

Père défaillant, multipliant les virées autour du monde avec ses potes, il détonne comparé au politiquement correct très millimétré observé par sa femme. «Si vous restez trop longtemps ici, vous allez avoir les yeux bridés», lance-t-il à un étudiant britannique lors d’une visite en Chine en 1986. «Ça ressemble aux dessins de ma fille», analyse-t-il à propos d’une expo de dessins primitifs éthiopiens en 1965. Dans les années 1990-2000, il est devenu une des figures centrales des Guignols de l’info britanniques, qui l’avaient transformé en pilier de bar.

Un agent du MI5 « J’ai tué la princesse DIANA sur l’ordre du Prince Philip »

John Hopkins, un agent retraité de MI5 de 80 ans, a fait une série de confessions étonnantes depuis sa sortie d’hôpital à Londres mercredi, dans lequel on lui a dit qu’il lui restait quelques semaines à vivre. Hopkins déclare avoir été un tueur du MI5, impliqué dans 23 assassinats pour l’agence de renseignement britannique entre 1973 et 1999, y compris la princesse Diana.

Le décès brutal de la princesse Lady Diana, le 31 août 1997 dans un accident de voiture sous le pont de l’Alma à Paris, a suscité de nombreuses rumeurs. Certaines ont fait surface plusieurs années après le drame. C’est le cas de celle lancée par Mohammed Al-Fayed, le père de Dodi Al-Fayed, amant de la princesse de Galles, également décédé lors de l’accident. Selon lui, la famille royale, notamment le prince Philip, était à l’origine de leurs morts, comme l’explique un article du Guardian, publié le 18 février 2018.

Pendant plusieurs années, l’ancien propriétaire de Harrods, a soutenu que Lady Di et son fils avaient été assassinés par le MI6, les services de renseignements extérieurs britanniques sous l’ordre du prince Philip, l’époux de la Reine Elizabeth II et père du prince Charles, l’ex-mari de la princesse. D’après lui, le couple avait pour projet de se fiancer et la princesse lui avait fait part d’une supposée grossesse, juste avant le drame. Une union qui déplaisait fortement la famille royale qui aurait alors mis en place ce guet-apens, selon ses dires. “Elle ne pouvait accepter qu’un musulman égyptien devienne le beau-père du futur roi d’Angleterre », relayait Le Figaro dans un article paru le 19 août 2013.

Selon le site yournewswire.com, M. Hopkins, qui a travaillé pour M15 pendant 38 ans en tant qu’opérateur, prétend qu’il a été souvent utilisé comme tueur à gages par l’agence, pour assassiner discrètement des individus considérés comme une menace pour la sécurité intérieure du Royaume-Uni.

Formé à la fois comme ingénieur en mécanique et expert en munitions, M. Hopkins affirme avoir une vaste expérience de méthodes moins conventionnelles pour infliger la mort et la destruction, y compris par les produits chimiques et les poisons.

L’homme britannique de 80 ans déclare  qu’il a été impliqué dans des assassinats du MI5 entre juin 1973 et décembre 1999, pendant laquelle « le MI5 s’occupait peu de surveillance externe ».
Hopkins dit qu’il faisait partie d’une cellule de sept agents qui étaient chargés d’exécuter des assassinats politiques à travers le Royaume-Uni. La plupart des victimes étaient des politiciens, des militants, des journalistes et des dirigeants syndicaux.

  1. Hopkins dit que la princesse Diana est unique parmi ses victimes, car elle est la seule femme qu’il n’ait jamais assassinée, ainsi que la seule de rang royal.Elle est également la seule victime que la famille royale elle-même a ordonné d’éliminer.

[Interdit dans le monde entier: Documentaire sur la Princesse Diana ‘Killing illégal « . À voir.]

Il prétend se sentir « ambivalent » au sujet de la mort de la princesse Diana. D’une part, Diana était «une belle femme de bon cœur» qui ne méritait pas cette mort.  
Mais selon M. Hopkins, elle mettait également en danger la Couronne britannique:

« La famille royale avait la preuve qu’elle envisageait de divorcer de Charles. Elle connaissait trop de secrets royaux. Elle avait une énorme rancune et elle allait déballer en public toutes sortes de revendications sauvages. Mon patron m’a dit qu’elle devait mourir. Il en avait reçu l’ordre directement du prince Philip , et nous devions faire ressembler à un accident. Je n’avais jamais tué une femme avant, encore moins une princesse, mais j’ai obéi aux ordres. Je l’ai fait pour la reine et le pays. « 

L’étape suivante de la conspiration de haut niveau impliquait les médias, sous le contrôle serré du palais, en se parlant les uns aux autres afin de “bien ficeler leurs histoires, s’assurer que tout le monde était sur la même page. C’était une opération bien gérée. « 

« Les journalistes britanniques répondent tous aux rédacteurs qui répondent aux oligarques qui veulent être tous des chevaliers de la famille criminelle du palais de Buckingham. Il n’y a pas de presse libre en Grande-Bretagne , a déclaré M. Hopkins.

« Nous avons échappé aux conséquences de ce meurtre. »
L’homme de 80 ans, qui a passé ses dernières semaines à la maison, a déclaré qu’il s’attendait à être placé en garde à vue suite à ses aveux, mais dit: «Je ne peux pas dire que cela me préoccupe énormément.» Hopkins a expliqué que toute enquête sur l’affaire «prendrait une éternité» et serait «très compliquée» car il y a peu d’enregistrements écrits autour des activités secrètes du MI5 et «la plupart de mes collègues sont déjà morts».

Le témoin le plus important dans l’affaire, le chef de M. Hopkin, est mort d’une crise cardiaque au début des années 2000 et le commanditaire, le prince Philip, « ne sera jamais accusé de quoi que ce soit, bien sûr« 

« Si jamais le prince Philip se laisse  analyser par un psychiatre, je suis sûr qu’il serait diagnostiqué comme psychopathe. Il a tous les traits sombres de la triade. « 

Interrogé sur la raison pour laquelle il n’a pas refusé le travail ou exposé l’intrigue à l’époque, il a expliqué que “les agents du MI5 jurent l’allégeance envers la Couronne, nous ne pouvons être impartiaux en ce qui concerne la famille royale. Au mieux, j’aurais été accusé de trahison, et au pire, Philip aurait conçu un sort horrible pour moi.”.


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Photo historique du mois d’avril…c’était en 2003

Au nom de démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Profitant de l’invasion militaire de L’Irak,les « pseudo soldats de la démocratie » qui n’étaient en fait que des gangsters au service de Georges W Bush,pillaient les trésors artistiques et historiques de l’Irak,particulièrement au Musée de Bagdad.

On se rappellera que tous les objets  faisant référence aux Annunaki,avaient disparus à ce moment-là!

Ces photos que j’avais soigneusement gardées,témoignent de leur gangstérisme professionnel.

 

On aurait facilement pu sauver les trésors du Musée archéologique national d’Irak, à Bagdad, dont les 32 salles ont été pillées en avril 2003,  après l’invasion américaine de la ville. C’est l’opinion de plusieurs experts internationaux, dont une trentaine participait hier à Paris à une réunion extraordinaire de l’UNESCO afin d’évaluer les dégâts causés à l’un des patrimoines les plus précieux de l’humanité.

«Il aurait suffi qu’une unité spéciale protège le musée» qui n’est qu’à 300 mètres du ministère irakien de l’Information, dit

McGuire Gibson, un archéologue de l’université de Chicago qui a dirigé des missions américaines à Nippur et Tell Razuk. «Les militaires américains ont une certaine responsabilité. Manifestement ils avaient d’autres priorités. […] Je pense qu’ils avaient prévu de protéger le musée. Mais ils sont arrivés trop tard.»

Les 100 000 pièces du musée comprenaient notamment une collection exceptionnelle de tablettes d’argile babyloniennes et sumériennes aux motifs cunéiformes. Un des premiers témoignages écrits de l’histoire. De la harpe d’Ur (4000 ans) au célèbre vase sumérien d’Uruk, en passant par les puissants taureaux ailés de Khorsabad, la collection illustrait la richesse des civilisations qui se sont succédé entre le Tigre et l’Euphrate depuis 7000 ans.

La conservatrice du musée de Bagdad a exigé en vain l’intervention des soldats américains, dit Salma El Radi, archéologue irakien de l’université de New York. McGuire Gibson avait pourtant prévenu les autorités américaines depuis longtemps.

«Je croyais avoir fait le nécessaire pour faire comprendre l’importance de la question, dit-il. J’ai envoyé des lettres. En janvier, nous avons remis aux militaires la liste des centaines de sites archéologiques du pays. J’ai aussi contacté le New York Times et le Washington Post. Je croyais qu’ils allaient faire le nécessaire et que le musée serait protégé. Malheureusement, je n’ai pas dû contacter des militaires assez hauts gradés. Je ne sais pas ce qui s’est passé.» Le chercheur est convaincu que le pillage de la semaine dernière n’est pas le seul fait de pilleurs individuels, mais aussi de groupes organisés qui ont des ramifications à l’extérieur du pays.

«C’est un travail de pros. Les voleurs avaient la clef et des complices à l’intérieur.» Les responsables du musée avaient en effet placé les pièces les plus précieuses dans une voûte qui a été vidée. Une tâche impossible sans une aide de l’intérieur. Ces pillages ont «été planifiés par des gangs qui ont des agents locaux», conclut Gibson.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le Musée de Bagdad était «l’un des endroits les plus sûrs», dit-il. Certainement plus sûr que les musées régionaux qui avaient été pillés en 1991. Clairement identifié aux symboles de l’UNESCO, le musée n’a d’ailleurs pas été bombardé.

Tant que les experts de l’UNESCO ne se rendront pas sur place, il sera impossible d’évaluer l’ampleur réelle des dégâts. On ne sait pas, par exemple, si les 40 000 manuscrits du Centre Saddam ont pu être protégés des pilleurs. Impossible aussi d’évaluer précisément ce qui reste de l’incendie de la bibliothèque nationale et des archives de Bagdad. «Certains manuscrits semblent avoir été répandus sur le sol. D’autres pourraient être reconstitués», dit Gibson. Au ministère irakien des Affaires religieuses, une bibliothèque de Corans anciens aurait également brûlé. Le musée de Mossoul, dans le nord du pays, a aussi été pillé.

Les archéologues font état de rumeurs selon lesquelles certains objets seraient déjà sur les marchés des grandes villes européennes. Plusieurs auraient transité par l’Arabie Saoudite. Il faut dire que trafic d’objets du patrimoine irakien a pris de l’expansion il y a 13 ans avec l’imposition de l’embargo économique. «La pauvreté a poussé de nombreux Irakiens à piller les sites archéologiques tout simplement pour faire vivre leur famille», explique Salma el-Radi, de l’université de New York.

«Si on faisait une enquête sérieuse, on retrouverait beaucoup d’objets, dit Gibson. Il suffirait d’y mettre les moyens. […] Vous savez, on connaît les collectionneurs de ce genre d’objets. Mais ils ont beaucoup plus d’argent pour me poursuivre que j’en ai pour les faire condamner.»

L’argent parle!

Plus tôt en 0ctobre 2010, un groupe d’archéologues avait dénoncé le laissez-faire des troupes américano-britanniques dans le quotidien britannique The Guardian. Les archéologues invoquent la Convention de La Haye signée en 1953, qui oblige les belligérants à protéger le patrimoine culturel des pays en guerre. Lors de la première guerre du Golfe, neuf des treize musées régionaux avaient été pillés. Les 3000 pièces volées à l’époque ne sont pourtant qu’un détail à côté de la catastrophe actuelle.

L’UNESCO a demandé au secrétaire général des Nations unies de proposer au Conseil de sécurité une résolution imposant un embargo général sur toute acquisition d’objet d’art irakien. Cette résolution aurait une portée plus large que la Convention sur le trafic des biens culturels signée en 1970 par 97 pays seulement. Le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a aussi annoncé la création d’un fonds spécial pour le patrimoine irakien. L’Italie a déjà fait un don de 600 000 $. Le Qatar, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Egypte ont annoncé des contributions. Le British Museum a mis trois experts à la disposition de l’UNESCO.

Il peut paraître futile de s’intéresser au patrimoine irakien au moment où des civils meurent encore dans les rues de Bagdad. «Nous sommes consternés par la disparition de toutes ces pièces assyriennes, sumériennes, babyloniennes, dit Mounir Bouchenaki, de l’UNESCO, dans la mesure où elles représentent le fondement même de l’identité du peuple irakien.»

 

En 2003,juste après le renversement de Saddam Hussein,George W Bush était arrivé en grand secret .Il avait affirmé que les États-Unis allaient remettre le pétrole irakien au peuple irakien…mais on l’avait simplement volé.

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

 

Chronologie de la guerre en Irak (2002-2011)

 

Préparée dès 2002, la guerre déclenchée par les Etats-Unis de George W. Bush et la Grande-Bretagne de Tony Blair le 20 mars 2003au motif de la possession d’armes de destruction massives par le régime de Saddam Hussein a provoqué la mort de dizaines de milliers d’Irakien, profondément déstabilisé le pays et permis l’installation d’Al-Qaïda, puis de Daech.

 

Raid américain sur Bagdad,le 8 avril 2003…On parlait d’opération chirurgicale sur l’armée irakienne,mais les civills sont morts par milliers!

Vers la guerre

2002
29 janvier: à l’occasion du discours sur l’état de l’Union, George W. Bush déclare que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord forment un « axe du mal », contre lequel il promet d’agir.
7 avril: le Premier ministre britannique Tony Blair adresse un avertissement à l’Irak, évoquant un « renversement » par la force de tout régime menaçant la sécurité internationale.
5 juillet: selon le quotidien The New York Times, l’armée américaine a mis secrètement au point un plan prévoyant une attaque massive contre l’Irak, forte de centaines d’avions de combat et de quelque 250 000 hommes.
8 juillet: Washington veut un « changement de régime » et utilisera « tous les moyens » pour renverser Saddam Hussein, déclare George W. Bush.
12-14 juillet: des officiers irakiens en exil et des représentants de l’opposition créent à Londres un conseil militaire pour renverser Saddam Hussein.
2 août: l’Irak invite à Bagdad Hans Blix, le chef de la Commission de surveillance, de vérification et d’inspection des Nations unies (UNMOVIC), pour discuter d’une éventuelle reprise des inspections de la commission chargée de veiller au désarmement de l’Irak.  

Septembre
12: sommant l’ONU, devant sa 57e Assemblée générale, d’agir de manière résolue pour se faire respecter par Bagdad, le président américain évoque une « action inévitable » contre l’Irak.
16: Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU, annonce que l’Irak accepte sans conditions le retour des inspecteurs en désarmement.
17: le secrétaire d’Etat américain Colin Powell déclare que les Etats-Unis souhaitent une nouvelle résolution de l’ONU pour garantir que l’Irak respectera ses engagements de désarmement.
19: le président américain demande au Congrès l’autorisation d’utiliser l’armée américaine contre Bagdad si nécessaire.
20: l’administration Bush présente sa stratégie pour la sécurité nationale, qui prévoit notamment des attaques préventives contre les « Etats voyous ».  

Octobre
11: le Congrès américain autorise le recours à la force armée contre l’Irak.
16: lors d’un débat public au Conseil de sécurité, Kofi Annan demande qu’une dernière chance soit accordée à Bagdad.
18: Washington accepte que le Conseil de sécurité soit saisi à nouveau avant un éventuel recours à la force, mais souhaite une résolution unique et forte.  

Novembre
8: la résolution 1441 est votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité. Elle donne sept jours à Bagdad pour accepter « cette dernière chance de se conformer aux obligations de son désarmement ».
13: l’Irak accepte sans réserve la résolution 1441, qui durcit le régime des inspections sur son sol.
25: arrivée à Bagdad de 17 experts de l’UNMOVIC et de l’AIEA, conformément à la résolution 1441. 

Décembre
3: l’ONU adopte à l’unanimité la résolution 1447, qui renouvelle pour six mois le programme « pétrole contre nourriture », qui autorise Bagdad à vendre une quantité limitée de pétrole pour acheter de la nourriture et des médicaments.
7: l’Irak remet à l’ONU une déclaration sur ses programmes à vocation militaire, un énorme rapport de 11 800 pages, tandis que Saddam Hussein présente pour la première fois des excuses au peuple koweitien pour l’invasion de l’émirat en 1990.
17: l’opposition irakienne, réunie à Londres avec le soutien de Washington, adopte une déclaration politique appelant l’Irak d’après Saddam Hussein à se tranformer en un Etat fédéral démocratique, libéré de ses armes de destruction massive.
19: « La déclaration irakienne utilise peut-être le langage de la résolution 1441, mais ne répond en rien aux exigences de cette résolution » déclare le secrétaire d’Etat américain, Colin Powell.
20: le chef des inspecteurs de l’ONU, Hans Blix, reproche à la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis de ne pas fournir assez de renseignements sur les sites irakiens dont ils pensent qu’ils abritent des armes de destruction massive. 

2003
Janvier
9: « le recours à la force est toujours un constat d’échec et la pire des solutions » déclare Jacques Chirac lors de ses voeux à la presse.
11: Washington renforce le déploiement de troupes américaines dans le Golfe, avec 150 000 hommes sur place.
13: le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, annonce que les inspecteurs en désarmement ont encore besoin de quelques mois pour mener à bien leur mission.
14: le chancelier allemand Gerhard Schroeder se prononce en faveur d’une deuxième résolution des Nations unies avant une éventuelle intervention militaire contre l’Irak.
20: « Rien ne justifie de rompre le fil des inspections » ni « d’envisager l’action militaire », déclare Dominique de Villepin, ministre français des Affaires Etrangères, à l’issue d’une réunion ministérielle du Conseil de sécurité sur le terrorisme.
22: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld s’en prend à l’Allemagne et à la France, en estimant que ces deux alliés, qui s’opposent aux Etats-Unis, ne représentent plus que « la vieille Europe ».
27: dans un rapport rendu au Conseil de sécurité, les chefs des inspecteurs du désarmement de l’Irak dressent un bilan sévère de la coopération de Bagdad, mais demandent plus de temps pour mener à bien leurs inspections.
30: les chefs d’Etat de huit pays européens (Danemark, Espagne, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, rejoints le lendemain par la Slovénie) se rangent derrière Washington dans une lettre commune publiée dans plusieurs journaux européens.
31: Hans Blix dément que le régime irakien soit lié au réseau terroriste Al-Qaida, ainsi que l’a affirmé le président américain dans son discours sur l’état de l’union. Le bilan qu’il a dressé devant le Conseil de sécurité de l’ONU sur le déroulement des inspections ne justifie pas, selon lui, le déclenchement d’une guerre.  

Février
5: à l’ONU, Colin Powell dresse un sévère réquisitoire contre l’Irak, photos et bandes sonores à l’appui, présentées comme des preuves que le régime de Saddam Hussein a choisi de ne pas coopérer.
9: la France et l’Allemagne mettent au point un plan de rechange à l’option militaire américaine. Celui-ci prévoit l’envoi de Casques bleus européens en Irak et le renforcement des inspections des Nations unies.
10: la France, la Russie et l’Allemagne adoptent une déclaration commune appelant à la poursuite et au renforcement substantiel des inspections en Irak.

Bagdad autorise « sans conditions » les vols d’avions espions U2, réclamés par les inspecteurs de l’ONU, au-dessus de son territoire.
11: la Chine apporte son soutien à la proposition franco-germano-russe d’étendre les inspections en Irak.
14: la plupart des membres du Conseil de sécurité demandent une poursuite des inspections en Irak, après un nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l’ONU affirmant que l’Irak coopère mieux mais doit encore apporter la preuve de son désarmement. Ce rapport signale que le missile Al-Samoud 2, qui dépasse 150 km de portée, enfreint les résolutions de l’ONU datant de 1991.
15: quelque dix millions de personnes se mobilisent dans le monde entier pour manifester contre la guerre en Irak, principalement en Europe où de véritables marées humaines déferlent dans les rues de Rome, Madrid et Londres.
17: les dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles se mettent d’accord sur un texte commun sur l’Irak, qui affirme que la « guerre n’est pas inévitable », sans exclure un recours à la force « en dernier ressort ». En marge du sommet, Jacques Chirac critique les pays d’Europe de l’Est aspirant à entrer dans l’UE pour s’être aligné sur les Etats-Unis.
22: Hans Blix fixe la date butoir du 1er mars pour le début de la destruction des missiles irakiens Al-Samoud prohibés.
24: Washington, Londres et Madrid soumettent un projet pour une seconde résolution (après la résolution 1441 adoptée le 8 novembre 2002) au Conseil de sécurité. 

Mars
1er: le parlement turc rejette une motion appelant à un déploiement de soldats américains dans le pays.
L’Irak commence la destruction de ses missiles Al-Samoud.
5: le chef de l’armée turque apporte son soutien à un déploiement de troupes américaines dans le pays.
7: nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l’ONU Hans Blix et Mohamed El-Baradei. Ils dressent un tableau encourageant de la coopération irakienne en matière de désarmement. Hans Blix souligne l’accélération du désarmement irakien depuis fin janvier.
Washington, Londres et Madrid font circuler un projet de résolution amendé sur l’Irak, fixant au 17 mars la date limite pour que Bagdad désarme.
10: le chef de la diplomatie russe, Igor Ivanov, affirme que Moscou mettra son veto au projet de résolution anglo-américain.
Au cours d’une interview télévisée, Jacques Chirac confirme sa détermination à tout faire pour empêcher une guerre contre l’Irak, quitte à utiliser le droit de veto de la France.
16: Washington, Londres et Madrid annoncent une ultime tentative de faire avaliser par l’ONU un ultimatum autorisant l’usage de la force contre l’Irak, lors d’un sommet-éclair aux Açores.
17: les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Espagne renoncent à mettre leur résolution aux voix à l’ONU. Dans la soirée, George Bush donne 48 heures à Saddam Hussein pour quitter l’Irak..
Kofi Annan annonce le retrait d’Irak des inspecteurs en désarmement de l’ONU et des autres personnels des Nations Unies, ainsi que la suspension du programme « pétrole contre nourriture ». Géré par l’ONU, celui-ci assure l’essentiel du ravitaillement de la population irakienne.
Le secrétaire d’Etat américain Colin Powell affirme qu’une coalition de 45 pays soutient les Etats-Unis contre l’Irak.
19: l’état d’urgence est proclamé par le parlement au Kurdistan, où des dizaines de milliers de personnes fuient les villes. 

La conquête 

20 mars: début de l’opération « Liberté pour l’Irak »; les premiers bombardements américano-britanniques sur Bagdad visent des bâtiments officiels. Plusieurs puits de pétrole sont incendiés dans le sud de l’Irak.
Le parlement turc vote l’ouverture de l’espace aérien du pays à l’aviation américaine.
Le soir, les forces terrestres américano-britanniques passent à l’attaque en franchissant la frontière, à partir du Koweït.
21: les Royal Marines britanniques prennent le contrôle des stations de pompage de pétrole de la péninsule de Fao, dans le sud de l’Irak.
Début des bombardements intensifs (opération « Choc et stupeur »).
23: de violents combats opposent les forces américano-britanniques aux soldats irakiens dans les villes d’Oum Qasr, Nassiryah et Bassora, au sud du pays.
24: la population de Bassora est menacée par une crise humanitaire en raison des coupures d’eau et des combats, selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
26: 1000 soldats de la 173e brigade de l’armée américaine sont parachutés dans le Kurdistan irakien.
28: la résolution permettant la reprise du programme humanitaire « pétrole contre nourriture » pour l’Irak est adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Les combattants kurdes effectuent une avancée importante en direction de Kirkouk, au nord de l’Irak, après l’abandon par l’armée irakienne de plusieurs positions visées par des raids américains.
Une explosion, d’origine non identifiée, sur un marché populaire à Bagdad fait une cinquantaine de victimes civiles. 

Avril
1er: un raid américain sur la ville d’Al-Hillah (80 km au sud de Bagdad), coûte la vie à 33 civils dont des femmes et des enfants.
3: les troupes américaines pénètrent dans Nadjaf.
4: les troupes américaines prennent le contrôle l’aéroport Saddam Hussein, à 20 km au sud-ouest de Bagdad.
6: les Britanniques annoncent avoir pris le contrôle de la majeure partie de Bassora.
9: les Américains contrôlent la plus grande partie de Bagdad. La statue de Saddam Hussein, place Al-Ferdaous au centre de la ville, est renversée par un blindé américain.
10: les Kurdes, soutenus par les Américains, prennent Kirkouk.
Des hôpitaux, administrations et maisons de hauts dignitaires ainsi que l’ambassade d’Allemagne et le centre culturel français à Bagdad sont pillés.
Abdel Madjid al-Khoï, chef chiite modéré, est assassiné à Nadjaf.
11: Mossoul est occupée par les forces américaines et kurdes.
Le musée archéologique de Bagdad est pillé.
13: les forces américaines entrent dans Tikrit, dernier bastion du régime. Les chefs des tribus demandent l’arrêt des bombardements pour négocier la reddition des miliciens.
16: George Bush demande la levée des sanctions de l’Onu contre l’Irak.
17: arrestation de Barzan Al-Tikriti, conseiller présidentiel et demi-frère de Saddam Hussein.
18: l’administration américaine attribue au groupe américain de bâtiment et travaux publics Bechtel un contrat, qui pourrait atteindre 680 millions de dollars, dans le cadre la reconstruction en Irak.
21: arrivée à Bagdad du général américain Jay Garner, administrateur provisoire de l’Irak d’après-guerre.
22: une foule de centaines de milliers de fidèles se rassemble à Kerbala, ville sainte des chiites, pour un pélerinage, mais aussi pour fêter leur liberté de culte retrouvée et, pour certains, conspuer la présence américaine.
24: l’ex-vice Premier ministre Tarek Aziz se rend aux Américains. 

L’occupation américaine 

Mai
1er: George W. Bush déclare dans une allocution prononcée depuis le porte-avions Abraham Lincoln, que « l’essentiel des combats est terminé en Irak ».

2: le diplomate Paul Bremer est chargé de diriger la reconstruction de l’Irak en tant qu’administrateur civil.
8: les dirigeants de l’ex-opposition, désignés par Washington pour former le noyau d’un gouvernement provisoire, se réunissent à Bagdad avec des responsables américains.
10: le chef de la principale formation de l’ex-opposition chiite exilé en Iran, l’ayatollah Mohammad Baqer Hakim, fait un retour triomphal en Irak.
16: l’accès de la fonction publique est interdit à tous les hauts responsables du Baas, le parti du président déchu Saddam Hussein, mesure qui devrait toucher entre 15 000 et 30 000 personnes.
22: la résolution américano-britannique pour la levée des sanctions en Irak est adoptée par les membres du Conseil de Sécurité, à l’exception de la Syrie. 

Juin
3: la commission des Affaires étrangères du parlement britannique annonce l’ouverture d’une enquête sur la décision du gouvernement de participer à la guerre à la suite ‘ accusations selon lesquelles Downing Street aurait réécrit un rapport des services de renseignement sur l’armement irakien pour justifier le conflit.
14: l’armée américaine lance l’opération « Scorpion du désert » dans le nord et nord-ouest de l’Irak, contre les loyalistes au régime déchu de Saddam Hussein, qui harcèlent les forces de la coalition.
23: la coalition annonce sa décision de payer les salaires des soldats irakiens démobilisés, qui menaçaient de recourir à des actions violentes si leurs soldes n’étaient pas versées.
27: le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII-chiite), Mohammad Baqer Hakim, rejette les actions violentes contre la coalition.
30: les troupes américaines, confrontées à une insécurité croissante, lancent une nouvelle opération baptisée « Crotale du désert » contre l’ancien bastion de Saddam Hussein au nord de Bagdad. 

Juillet
1er: l’armée américaine évacue une de ses positions dans la ville de Falloujah, où la tension est vive après la mort de six étudiants en théologie par une explosion dans une mosquée.

3: les Etats-Unis offrent une récompense de 25 millions de dollars pour des informations conduisant à l’arrestation de Saddam Hussein.
6: Paul Bremer accepte la création d’un Conseil de gouvernement transitoire doté de pouvoirs exécutifs, tout en se réservant un droit de veto.
13: le Conseil de gouvernement transitoire irakien, composé de 25 membres, se réunit pour la première fois à Bagdad.
22: les deux fils et le petit-fils de Saddam Hussein sont tués lors d’un assaut lancé par les troupes américaines à Mossoul.
29: le Conseil de gouvernement transitoire irakien institue une présidence tournante de neuf membres: ce « Conseil présidentiel » compte cinq chiites, deux sunnites et deux Kurdes. 

Août
19: un attentat-suicide au camion piégé perpétré contre le siège de l’ONU à Bagdad fait 22 morts dont le représentant de l’ONU Sergio Vieira de Mello.
29: Plus de cent personnes sont tuées, dont le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII), l’ayatollah Mohammad Baqer Hakim, dans l’explosion d’une voiture piégée dans la ville sainte chiite de Najaf.  

Septembre
3: le premier gouvernement de l’après-Saddam prête serment.
La Pologne prend le contrôle de cinq provinces. 

Octobre
2 : un rapport du Groupe d’Inspection en Irak (ISG) affirme qu’aucune arme de destruction massive n’a été découverte.
23-24 : conférence des donateurs pour la reconstruction de l’Irak à Madrid; 33 milliards de dollars sont recueillis.
27 : cinq attentats suicide à la voiture piégée sont perpétrés à Bagdad, contre le siège du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et quatre postes de police. Le bilan est de 43 morts.
30 : l’ONU annonce le retrait temporaire de Bagdad de son personnel étranger. 

Novembre
2: un hélicoptère américain est abattu près de Falloujah. Seize soldats sont tués et 26 autres blessés.
12: 18 soldats italiens sont tués dans un attentat à la voiture piégée contre une base militaire à Nassiriyah (sud de l’Irak).
15: les Etats-Unis présentent un calendrier pour la passation de pouvoir aux Irakiens; un gouvernement provisoire sera installé avant juin 2004. Une Assemblée constituante devrait être élue en 2005.
16: l’occupation de l’Irak prendra fin le 30 juin 2004, mais les troupes de la Coalition resteront dans ce pays « à l’invitation des Irakiens », annonce un responsable américain.
27: l’ayatollah Sistani, le plus haut dirigeant chiite irakien, exige des élections immédiates au suffrage universel. Selon l’accord signé entre le Conseil de gouvernement et la coalition, les premières élections au suffrage universel ne devraient se tenir qu’en mars 2005. 

Décembre
5: l’ancien secrétaire d’Etat James Baker, est nommé envoyé spécial pour la dette irakienne.
9: le Japon décide d’envoyer des troupes non combattantes en Irak.
10: création d’un tribunal spécial chargé de juger les crimes du régime de Saddam Hussein.
13: arrestation de Saddam Hussein près de Tikrit, sa ville natale.  

2004
Janvier
19: des milliers de chiites manifestent dans le centre de Bagdad à la demande de l’ayatollah Ali Sistani pour réclamer la tenue rapide d’élections.
23: David Kay, responsable de la mission américaine chargée de découvrir les armes de destruction massive, démissionne en affirmant qu’il ne pense pas que le régime de Bagdad détenait des stocks d’armes interdites. 

Février:
1er: plus de 100 personnes sont tuées dans un double attentat suicide perpétré contre les sièges des deux principaux partis du Kurdistan irakien à Erbil.
2: sous la pression du Congrès, George W. Bush annonce la création d’une commission d’enquête indépendante chargée d’établir si les services de renseignement américains ont commis des erreurs dans le dossier des armes de destruction massive.
10-11: deux attentats contre les forces de sécurité font une centaine de victimes à Bagdad et à Iskandariya. 

Mars
1: le Conseil de gouvernement adopte le texte de la Constitution provisoire, résultat d’un compromis difficile entre islamistes et laïcisants. Ce texte fait notamment de l’islam une source de la législation et non sa source exclusive.
2: avec plus de 180 morts, l’Irak connait sa journée la plus sanglante depuis la chute du régime de Saddam Hussein. Plusieurs attentats visant la communauté chiite, le jour de la fête de l’Achoura font 112 victimes dans la ville sainte de Kerbala, tandis qu’ à Bagdad un attentat contre une mosquée chiite tue 70 personnes.
15: José Luis Rodriguez Zapatero, vainqueur des élections législatives en Espagne, annonce que, conformémement à l’engagement pris pendant la campagne électorale, les troupes espagnoles seront retirée d’Irak « s’il n’y a pas de nouveauté avant le 30 juin ».
31: quatre civils américains sont tués à Falloujah et les corps de deux d’entre eux sont mutilés par la foule et exhibés dans la ville. 

Avril
4: début d’affrontements très violents entre forces de la coalition et partisans du chef chiite radical Moqtada Sadr, dans les principales villes chiites du sud et à Bagdad.
5: l’armée américaine lance une opération d’envergure contre la ville sunnite de Falloujah.
12: l’enlèvement de trois Russes et cinq Ukrainiens, libérés le lendemain marque le début d’une série de prises d’otages étrangers.
19: Moqtada Sadr appelle ses partisans à cesser leurs attaques contre les soldats espagnols, au lendemain de la décision de Madrid de retirer son contingent.
28: des photos de soldats américains infligeant des sévices à des Irakiens dans la prison d’Abou Ghraib, diffusées par la chaîne de télévision américaine CBS, soulèvent une vague d’indignation dans le monde.
30: une brigade irakienne est chargée de maintenir l’ordre à Falloujah d’où les Marines se retirent. Ce retrait marque la fin de la confrontation dans ce bastion sunnite où quatre semaines de siège ont fait quelque 280 morts côté irakien. 

Mai
1: le New Yorker révèle qu’un rapport de l’armée américaine dénonçait, dès février, l’aspect « systématique » des exactions contre les prisonniers irakiens.
6: l’administrateur civil américain Paul Bremer nomme un gouverneur à Najaf et exige le désarmement de la milice de Moqtada Sadr, qui affronte, presque quotidiennement, dans la ville sainte, les soldats de la coalition.
7: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld présente des excuses pour les sévices contre les prisonniers. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) indique avoir été témoin de mauvais traitements « assimilables à des tortures » et érigés en un « vaste système ».
11: un site internet proche d’Al-Qaïda publie les images de la décapitation d’un civil américain, Nicholas Berg, disparu depuis un mois.
19: 41 Irakiens qui célébraient un mariage sont tués par un raid américain, dans la région d’Al-Qaëm, à une vingtaine de kilomètres de la frontière irako-syrienne.
28: le chiite Iyad Allaoui, proche de Washington, est choisi par le Conseil de gouvernement comme futur Premier ministre.  

Le « transfert de souveraineté » 

Juin
1er: Ghazi al-Yaouar est désigné président de l’Irak.
8: adoption à l’ONU de la résolution 1546 sur le transfert de souveraineté, détaillant les étapes de l’organisation d’élections d’ici à janvier 2005 et les conditions du maintien de la coalition, sans fixer de date limite.
22: annonce de l’exécution d’un otage sud-coréen aux mains d’un groupe se réclamant du réseau de l’islamiste jordanien Abou Moussab al-Zarkaoui. La coalition offre 10 millions de dollars à qui permettra de capturer ce dernier, considéré par les Etats-Unis comme le « suspect numéro un » dans une longue liste d’attentats meurtriers depuis 2004.
28: Transfert de pouvoirs au gouvernement intérimaire dirigé par Iyad Allaoui. L’Autorité provisoire de la coalition (CPA) est dissoute. Paul Bremer quitte l’Irak. 

Juillet
1er: Saddam Hussein comparaît devant un tribunal irakien qui lui signifie sept chefs d’accusation de crimes contre l’humanité.
7: le premier ministre Iyad Allaoui s’arroge les pleins pouvoirs en matière de sécurité.
16: cinquième pays à effectuer un désengagement anticipé, les Philippines quittent l’Irak, cédant aux ravisseurs qui menaçaient de tuer un de leurs ressortissants. 

Août
5: la Force multinationale et la sécurité irakienne lancent une vaste offensive contre les miliciens chiites de Moqtada Sadr dans plusieurs villes d’Irak, dont Najaf, Bassorah, Nassiriyah et Bagdad.
6: le grand ayatollah Ali Sistani, figure emblématique des chiites, quitte Najaf où il réside, pour Londres, pour des problèmes de santé.
15-18: une Conférence nationale de 1300 délégués désigne un conseil consultatif et de contrôle, le « Conseil national intérimaire ». Cette instance de 100 personnes doit voter le budget et préparer les élections générales de janvier 2005.
17: huit membres de la conférence nationale se rendent à Najaf pour tenter une médiation avec les rebelles chiites.
26: l’ayatollah Sistani arrive à Najaf, où un cessez-le-feu est décrété, puis un accord conclu avec Moqtada Sadr qui accepte de déposer les armes. Deux manifestations de partisans de Sadr se terminent dans un bain de sang: Les Gardes nationaux ouvrent le feu pour les empêcher d’entrer dans Najaf, tuant 74 personnes.
28: la télévision Al-Jazira annonce l’enlèvement de deux journalistes français, Christian Chesnot et Georges Malbrunot, disparus huit jours auparavant.
31: le site internet du groupe islamiste « Ansar Al-Sunna », proche d’Al-Qaïda, annonce l’exécution de douze otages népalais. 

Septembre
8: le seuil des 1 000 soldats américains morts en Irak est franchi, dix-huit mois après le début de la guerre.
9-17: des affrontements avec des rebelles et des raids de l’armée américaine à Bagdad, dans le « triangle sunnite » et à Tall Afar, dans le nord de l’Irak, font plus de 250 victimes.
25: dans une interview publiée par le New York Times, Colin Powell annonce le soutien américain à la tenue d’une conférence internationale. L’administration Bush rejettait jusqu’alors cette initiative franco-russe, défendue par le candidat démocrate à l’élection présidentielle, John Kerry.  

Octobre
2-3: l’armée américaine et les forces irakiennes reprennent la ville de Samarra, ville sunnite de 250 000 habitants, faisant quelque 150 morts en deux jours.
7: le rapport du chef des inspecteurs américains en Irak, Charles Duelfer, confirme l’absence de stocks d’armes bactériologiques, chimiques ou nucléaires dans ce pays lors de l’entrée en guerre.
15: l’armée américaine lance une opération contre Falloujah, avec plus de 1 000 soldats. 

Novembre
2: début d’une vaste offensive américaine sur Falloujah qui durera plus d’un mois. Plus de 10 000 soldats américains, soutenus par 2 000 Irakiens, participent à l’offensive, la plus importante depuis la chute de Bagdad en avril 2003. La majeure partie des habitants fuit cette ville de 300 000 habitants, dont une grande partie sera détruite.

7: Iyad Allaoui décrète l’état d’urgence sur tout le territoire, excepté le Kurdistan, jusqu’aux élections. 

Décembre:
21: libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot.
27 : le chiite Abdel Aziz Hakim, chef du Conseil suprême de la révolution en Irak, échappe à un attentat à Bagdad. L’action est revendiquée par le groupe Zarkaoui.
La principale formation sunnite, le Parti islamique irakien, annonce son retrait de la course électorale. 

2005 

Janvier
4: le gouverneur de Bagdad, Ali Radi al-Haïdari, et l’un de ses gardes sont assassinés dans la capitale.
5: disparition de la journaliste française Florence Aubenas, et de son assistant irakien Hussein Hanoun.
La Maison-Blanche déclare que les Etats-Unis ont cessé de rechercher activement des armes de destruction massive (ADM) en Irak.
30: premières élections multipartites en Irak depuis 1953. Les électeurs désignent l’Assemblée nationale, l’Assemblée de la région autonome kurde et les 17 conseils de province, plus celui de Bagdad. Les Irakiens votent massivement, dans un climat marqué par des attentats qui font une quarantaine de morts, mais n’ont pas réussi à dissuader les électeurs, surtout les chiites dans le centre et le sud et les Kurdes dans le nord, de se rendre aux urnes. La liste chiite soutenue par l’ayatollah Ali Sistani arrive largement en tête (48% des voix), devant la liste kurde (25%). 

Février
28: 118 personnes sont tuées à Hilla, ville à majorité chiite, lors d’un attentat suicide. L’attaque est revendiquée par le groupe d’Abou Moussa Al-Zarkaoui. 

31 mars : la Bulgarie et l’Ukraine annoncent le retrait de leurs troupes avant la fin de l’année. 

Avril
6: après deux mois de tractations, le Kurde Jalal Talabani est élu président de l’Irak par l’Assemblée nationale transitoire.
7: le chiite Ibrahim al-Jaafari est nommé Premier ministre par le président Talabani, qui propose une amnistie pour les insurgés.
20: le gouvernement annonce la découverte, sur les berges du Tigre au sud-est de Bagdad, des corps de plus de cinquante otages portés disparus. 

Mai
8: le gouvernement transitoire irakien, enfin au complet plus de trois mois après les élections, obtient la confiance du Parlement. Il compte 36 ministres: 18 chiites, 9 sunnites, 8 kurdes et un chrétien. Il comprend sept femmes.
14-15: une série d’attentats anti-chiites et la découverte de 46 corps d’hommes sunnites tués par balles, décapités ou égorgés, avivent la tension entre les deux communautés. Le Comité des oulémas musulmans, la principale association sunnite, met en cause l’Organisation chiite Badr. 

Juin
12: libération de Florence Aubenas et de Hussein Hanoun.

16: un compromis est trouvé sur la question de la participation de sunnites à la Commission de rédaction de la Constitution. Ils auront treize représentants sur un total de 55 membres.  

Juillet
7: la branche irakienne d’Al-Qaida annonce avoir tué l’ambassadeur d’Egypte dont elle avait revendiqué l’enlèvement cinq jours plus tôt.
13: 32 enfants et adolescents sont tués par un kamikaze qui a fait exploser sa voiture piégée contre des soldats américains qui leur offraient du chocolat, à Bagdad. 

Août
22: le texte de la Constitution est approuvé par le Parlement mais des points de divergences restent à régler. Les sunnites rejettent ceux qui menacent, selon eux, l’unité du pays.
31: à la suite de rumeurs sur la présence de kamikazes dans la foule, lors d’un pélerinage chiite, une gigantesque bousculade sur un pont à Bagdad fait un millier de morts. 

Septembre
14: une vague d’attentats et d’attaques fait 150 morts. Abou Moussab al-Zarqaoui, s’exprimant sur un site islamiste, proclame une « guerre totale » contre les chiites, les accusant d' »exterminer » des sunnites qu’il exhorte « à se réveiller ». 

Octobre
11: le principal parti sunnite, le Parti islamique, annonce qu’il va appeler à voter oui lors du référendum constitutionnel, après un accord permettant d’amender ce texte à l’issue des élections générales de décembre.
15: le projet de constitution, instituant le fédéralisme, est adopté à 78% par référendum.
19: ouverture du procès de Saddam Hussein pour un massacre commis en 1982. 

Novembre
19-21: une réunion de réconciliation entre les principales factions irakiennes, au Caire, aboutit à une réintégration de la minorité sunnite dans le jeu politique. 

15 décembre: élections législatives. La liste chiite remporte 78 sièges sur 275, mais n’obtient pas la majorité absolue; la liste Kurde emporte 53 sièges et la liste sunnite 44. 

2006 

5 janvier: au moins 120 personnes sont tués dans une vague d’attentats, en particulier à Ramadi (67 morts), et à Kerbala (44 tués). 

Février
12: le Premier ministre Ibrahim Jaafari est choisi comme candidat à sa propre succession par les chiites, majoritaires dans le nouveau Parlement.
22: un mausolée de Samarra, lieu saint chiite, est sérieusement endommagé par un attentat. Les jours suivants, des violences entre chiites et sunnites font plus de 450 morts.  

Mars
13 : Londres annonce le retrait de 800 soldats avant le mois de mai, soit 10% de ses troupes en Irak.
20 : le magazine Time révèle que 15 civils irakiens auraient été tués par des Marines en novembre 2004 près de la ville de Haditha (ouest de l’Irak) en représailles après que leur véhicule eut été atteint par une bombe.  

Avril
10 : victoire de la coalition de centre gauche en Italie qui a promis de retirer les troupes italiennes si elle l’emportait.
22 : Nouri al-Maliki, le numéro deux du parti Dawa d’Ibrahim Jaafari, est chargé de former un gouvernement.
7 mai: le parlement de la région autonome du Kurdistan irakien vote l’unification des trois provinces, scellant la réconciliation du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Massoud Barzani, et de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) de l’actuel président irakien Jalal Talabani.
7 juin: Abou Moussab al-Zarkaoui est tué par un raid américain.
17 juillet : fin du retrait des soldats japonais.
18 juillet: cent civils meurent chaque jour en Irak, selon un rapport de l’ONU qui dresse le tableau d’un pays sombrant dans la violence intercommunautaire.
1er septembre: le Pentagone publie un rapport, rédigé à la demande du Congrès, qui évoque le spectre de la guerre civile. Le nombre d’attaques a augmenté de 15 % en trois mois et celui des victimes irakiennes de 50%.
11 octobre : le Parlement adopte une loi créant un État fédéral, en dépit des craintes que cette réorganisation suscite parmi les sunnites, qui craignent d’être isolés parce que leurs régions, situées essentiellement dans l’ouest du pays, sont largement désertiques et privées de pétrole.
12 octobre : Une étude publiée par le journal britannique The Lancet estime à 650 000 le nombre d’Irakiens qui auraient péri depuis l’invasion américaine, en mars 2003.
5 novembre : le Tribunal spécial irakien condamne Saddam Hussein à la pendaison pour le massacre de 148 villageois chiites en 1982.
21 novembre : l’Irak et la Syrie rétablissent leurs relations diplomatiques, rompues en 1980 par Saddam Hussein en raison du soutien de Damas à Téhéran pendant la guerre Irak/Iran.
23 novembre : l’Irak connaît l’une des journées les plus meurtrières depuis l’intervention américaine, en mars 2003, avec plus de 200 morts dont 150 à Sadr City, le quartier populaire chiite de Bagdad.
1er décembre : fin du retrait des troupes italiennes.
6 décembre : le groupe d’études sur l’Irak, formé à l’initiative du Congrès américain et conduit par l’ex-secrétaire d’Etat républicain James Baker, rend un rapport dressant un constat d’échec de la politique de George Bush et prônant un début de retrait des forces américaines, associé à une ouverture diplomatique en direction de la Syrie et de l’Iran pour tenter de sortir de la crise.
30 décembre : Saddam Hussein est exécuté par pendaison. 

Plus de 34 000 civils ont été tués en 2006 selon l’ONU. L’OMS fait état de plus de 150 000 morts violentes entre 2003 et 2006 dans la population irakienne. 

2007 

5 janvier : nomination du général David Petraeus, partisan d’une « stratégie d’apaisement « , à la tête des forces armées américaines en Irak.
10 janvier : George Bush annonce une « nouvelle » stratégie pour l’Irak; ignorant les conseils proposé par le groupe d’études sur l’Irak dirigé par James Baker, il annonce l’envoi d’un renfort de 21 500 soldats américains.
15 janvier : pendaison du demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, ancien patron des services secrets.
6 février : un nouveau plan de sécurisation de Bagdad est mis en application prévoyant le déploiement de 85 000 hommes.
5 mars : l’explosion d’une voiture piégée ravage le quartier des librairies, centre intellectuel de Bagdad.
10 mars : Bagdad organise une conférence internationale sur la paix, invitant les Etats membres du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie), les pays voisins de l’Irak (Arabie saoudite, Iran, Jordanie, Koweït, Syrie, Turquie), l’Egypte, Bahrein ainsi que l’ONU, la Ligue arabe et Organisation de la conférence islamique.
6 avril : Bagdad ordonne la réintégration dans l’armée des anciens soldats de Saddam Hussein.
16 avril : six ministres proches de Moqtada Sadr démissionnent, protestant contre le refus du gouvernement de fixer un calendrier de retrait des troupes américaines.
Mai : assassinat, par une tribu sunnite, d’Abou Ayoub al-Masri, le chef de la branche irakienne d’al-Qaida; un nombre grandissant de tribus sunnites se révoltent, depuis quelques mois, contre la mainmise d’Al-Qaida sur leurs territoires.
1er août : six ministres sunnites quittent le gouvernement d’union nationale à dominante chiite, lui reprochant de ne pas appliquer le programme de réconciliation et de reconstruction du pays.
14 août : plus de 400 personnes sont tuées dans des attentats dans le nord de l’Irak contre la minorité yézidie.
16 décembre : la Grande-Bretagne remet la responsabilité de la sécurité de la province de Bassora aux forces irakiennes.
Fin décembre : l’armée turque lance des raids aériens contre les bases du PKK en Irak. 

2008 

12 janvier : le parlement adopte une loi de réhabilitation des anciens membres du parti Baas, autorisant leur retour dans la vie publique. Elle permet aux anciens fonctionnaires de toucher une pension.
Janvier : une étude de l’Organisation mondiale de la santé estime à 151 000 le nombre d’Irakiens morts  » de manière violente  » jusqu’en juin 2006. Extrapolée jusqu’à fin février, et compte tenu de la baisse des attaques et attentats depuis juillet 2007, le total des morts s’élèverait à près de 220 000. En incluant les décès  » liés au conflit  » (les maladies de la misère ), l’OMS évalue le nombre des victimes à environ 600 000 à fin février.
13 février : le parlement irakien adopte une loi d’amnistie, réclamée par les sunnites, et une loi de régionalisation qui réorganise la répartition des pouvoirs entre l’Etat central et les gouvernorats des provinces.
Fin février : offensive militaire turque contre les bases du PKK dans le nord de l’Irak.
Mars-mai: des affrontements, entre les forces gouvernementales et les membres de l’Armée du Mahdi de Moqtada Sadr à Bassorah et dans les quartiers chiites de Bagdad, font plus de 1000 morts.
28 août : Moqtada Sadr annonce un arrêt définitif des opérations de sa milice.
24 mars : la barre des 4 000 militaires améridains tués est atteinte.
1er septembre : l’armée américaine transfère la province d’Al-Anbar aux forces irakiennes. C’est la 11ème des 18 provinces du pays à revenir au sein des forces nationales, mais la première sunnite.
9 septembre : George Bush annonce le retrait de 8 000 soldats d’ici à février 2009, sur les 146 000 présents sur le terrain en Irak, au profit de renforts en Afghanistan.
24 septembre : adoption d’une nouvelle loi électorale qui prévoit la tenue d’élections législatives au plus tard le 31 janvier 2009 mais laisse en suspens la question controversée de la province de Kirkouk.

Septembre-octobre : la communauté chrétienne de Mossoul est la cible de violences ayant fait une dizaine de morts. En février, l’archevêque chaldéen de Mossoul avait été kidnappé et retrouvé mort.
1er octobre : transfert au gouvernement irakien des brigades de Sahwa (« réveil » en arabe), milices anti Al Qaïda composées en majorité d’anciens insurgés sunnites ralliés à l’armée américaine. Ces quelque 100 000 hommes ont contribué à améliorer la sécurité dans le pays.
16 novembre : le gouvernement irakien approuve l’accord de sécurité avec les Etats-Unis qui prévoit le retrait total des troupes américaines d’Irak d’ici fin 2011. Les Américains ont accepté de préciser qu’ils n’entendaient conserver ni soldats ni bases en Irak au delà du 31 décembre 2011.
14 décembre : en pleine conférence de presse de George Bush, en visite d’adieu en Irak, un journaliste irakien lance sa chaussure sur le président américain. Son geste en fait un héros pour beaucoup dans le monde arabe. 

2009

1er janvier : les Irakiens reprennent le contrôle de la zone verte, la zone ultraprotégée de Bagdad.
5 janvier : les Etats-Unis inaugurent à Bagdad leur ambassade, la plus vaste du monde.
31 janvier : élections régionales marquées par le retour de la minorité arabe sunnite dans le jeu politique et la baisse de la popularité des partis religieux islamiques.
27 février : Barack Obama annonce le retrait progressif des troupes américaines d’Irak qui sera achevé au 31 décembre 2011.

31 mars : les troupes britanniques commencent leur retrait de la région de Bassorah, après six années de présence militaire.
19 avril : le Parlement élit à sa tête un dirigeant sunnite, Iyad Al Samarraï.
Mars-avril : après plusieurs mois de baisse des violences, le pays est de nouveau soumis à un vague d’attentats. Les violences ont fait plus de 700 morts au cours de cette période.
30 mai : arrestation de l’ancien ministre du Commerce, Abdel Falah al-Soudani, accusé de corruption, alors qu’il tentait de quitter le pays.
30 juin : retrait des troupes américaines des villes d’Irak. Désormais ce sont les 500 000 policiers et 250 000 militaires irakiens qui prennent en charge la sécurité dans les localités.
13 juillet : report du référendum sur la Constitution kurde adoptée par le Parlement autonome qui prévoit le rattachement de la région de Kirkouk, riche en pétrole, au Kurdistan.
25 juillet : élections au Parlement régional kurde. Les deux grands partis, le PDK et l’UPK conservent la majorité absolue mais une opposition apparaît avec la liste Goran.
25 octobre : un double attentat contre le ministère de la Justice et le siège du gouvernorat de Bagdad tue au moins 155 personnes.
6 décembre : après des mois de marchandage, vote d’une nouvelle loi électorale qui augmente le nombre de députés et réserve des sièges aux minorités.
8 décembre : au moins 127 personnes sont tuées dans cinq attentats à la voiture piégée à Bagdad

2010

Janvier : l’interdiction d’élection pour les législatives du 7 mars faite à plus de 500 candidats accusés d’être des partisans du parti Baas provoque des manifestations de protestation. En février, les juges désamorcent une crise politique en les en autorisant à participer au scrutin.
25 janvier : Ali Hassan al-Majid, dit « Ali le Chimique« , condamné à mort pour le massacre en 1988 de 5000 Kurdes, est exécuté.
Février : recrudescence des attentats (plus de 350 morts) à la veille des élections.
7 mars : élections législatives. Les résultats, trois semaines plus tard, donnent l’ancien premier ministre par intérim (2004-2005) Iyad Allaoui vainqueur d’une courte tête devant la coaliton du Premier ministre sortant Nouri al Maliki.
Avril : Nouri al Maliki demande un nouveau décompte des voix à Bagdad. Un mois plus tard, la commission électorale déclare ne pas constaté de fraude lors du nouveau décompte.
Mai : recrudescence des attentats terroristes.
Août : les dernières troupes de combat américaines se retirent d’Irak.

Octobre : le site Wikileaks publie des documents de l’armée américaine montrant que les soldats alliés ont torturé, voire tué sans raisons des centaines d’Irakiens.
Novembre : une série d’attaques terroristes frappe la communauté chrétienne d’Irak.
Les dirigeants irakiens parviennent à un accord sur le partage du pouvoir, huit mois après les élections. Djalal Talabani à la présidence et Nouri al Maliki au poste de Premier ministre. Le sunnite Oussama al-Noujaifi est élu président du Parlement.
Décembre : le Parlement approuve la composition du gouvernement de Nouri Al-Maliki. Parmi les 35 ministres figurent 20 chiites, 10 sunnites, 4 Kurdes et un chrétien, respectant l’accord de partage de pouvoir entre les trois grandes communautés. 

2011

Janvier : le leader chiite radical Moqtada Sadr rentre en Irak après quatre années passées en Iran.
Février : l’Irak reconnaît les contrats signés par le Kurdistan. A l’image des protestations en cours dans plusieurs pays arabes, des manifestations contre la corruption sont organisées au Kurdistan.
Avril : 34 personnes sont tuées lors d’un raid de l’armée dans le camp d’Ashraf, où vivent des membres de l’opposition iranienne au nord de Bagdad, les Moudjahidine du Peuple.
Octobre : l’armée turque lance une offensive contre le PKK dans le nord de l’Irak après la mort de 24 soldats tués par les rebelles.
Obama annonce le départ des 39 000 soldats américains encore stationnés en Irak avant la fin de l’année 2011. 


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Vive Napoléon Bonaparte,empereur des Français

Pas moyen de circuler à Paris sans croiser Napoléon. Bien sûr, il y a les Invalides, où sa dépouille repose depuis 1840. Mais sait-on que, si les immeubles de Paris sont numérotés et alignés, c’est à cause de lui ? Des adductions d’eau de la capitale à l’obligation d’enterrer un mort six pieds sous terre, du droit des successions au Code civil, du mariage civil aux lycées, du Conseil d’État à la Cour des comptes, en passant par le baccalauréat, les grandes écoles et les premières caisses de retraite, rares sont les institutions françaises qui ne portent pas sa signature. À l’heure où la France manque cruellement de vaccins pour affronter l’épidémie de COVID-19, on pourrait même se rappeler que c’est Napoléon qui organisa la première campagne de vaccination contre la variole. Il donna d’ailleurs l’exemple en faisant vacciner son fils.

Un portrait de l’empereur français Napoléon Ier, peint en 1805 par François Gérard et qui se trouve aujourd’hui au château de Fontainebleau, au sud de Paris.

« Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les Français “font du Napoléon” sans le savoir », explique l’historien Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon et auteur d’une quarantaine de livres sur l’empereur et son époque. Alors, comment expliquer qu’en cette année du bicentenaire de sa mort, le monde politique se fasse si discret ? « N’en faisons pas trop », s’est exclamé l’ancien président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré. Emmanuel Macron a bien confirmé qu’il participerait à une commémoration, mais en évitant soigneusement d’en dire plus. « Il y a un peu de lâcheté dans tout ça, dit Lentz. En réalité, nos hommes politiques s’intéressent tous à Napoléon, mais ils le lisent sous la couette avec une lampe de poche. »

« Ne rien cacher ! »

La polémique a même gagné les États-Unis, où le New York Times s’est fendu d’une lettre qualifiant l’empereur de « suprémaciste blanc », d’« architecte du génocide moderne » et même d’avoir créé… « les chambres à gaz » ! Il y a longtemps que ces accusations farfelues ont été réfutées, explique Thierry Lentz. « Cette histoire de génocide est ridicule. On ne peut pas vouloir développer la canne à sucre et exterminer ceux qui sont à la source de cette richesse. » Quant aux chambres à gaz, « l’événement ne figure pas dans les archives. Seuls un historien haïtien et le député de la Martinique du XIXe siècle Victor Schœlcher évoquent des prisonniers enfumés dans la cale d’un bateau. Il s’agit probablement d’un événement isolé. Les hommes préhistoriques qui enfumaient leurs adversaires dans des grottes n’ont pas pour autant inventé les chambres à gaz ».

Selon l’historien, s’il faut commémorer Napoléon, il ne faut rien cacher non plus. D’ailleurs, les polémiques actuelles sont loin d’être nouvelles, dit-il. Depuis toujours, Napoléon fait l’objet de controverses. À d’autres époques, on lui reprocha son gouvernement autoritaire. Pendant la collaboration, on l’accusa même d’être à l’origine d’un complot judéo-maçonnique pour avoir donné la citoyenneté aux juifs et rétabli la franc-maçonnerie.

Autres temps, autres mœurs. C’est aujourd’hui le rétablissement de l’esclavage (1802), aboli par la Convention (1794), et le peu de cas qu’il fit du droit des femmes dans le Code civil qui sont les principaux griefs contre lui. « Ces questions sont étudiées depuis 60 ans au moins, note Thierry Lentz. Elles font partie intégrante de l’histoire napoléonienne. J’ai moi-même écrit dès les années 1990 sur ce sujet. Personne n’a jamais essayé de le cacher ni de dire que c’était bien. Et j’espère que personne ne le pense. Simplement, aujourd’hui, la question est de savoir si Napoléon peut être réduit à ça. Il faut savoir que Napoléon ne s’est occupé de l’esclavage que trois semaines dans sa vie. Et il n’y est jamais revenu. »

Le rêve américain

Pourquoi Napoléon s’est-il renié, lui qui avait libéré les esclaves à Malte et en Égypte et refusé de rétablir l’esclavage au début de son gouvernement ? « Napoléon rétablit l’esclavage pour deux raisons, dit Thierry Lentz. La première est purement économique. Les Antilles produisent du sucre. Or, le sucre est l’équivalent du pétrole d’aujourd’hui. Napoléon veut relancer les îles des Antilles, que les Anglais vont lui rendre. Ceux-ci n’ont jamais aboli l’esclavage. Craignant que les révoltes noires ne débordent chez eux, ils font même savoir aux Français qu’ils devraient remettre un peu d’ordre dans leurs colonies. »

L’autre raison, ajoute Thierry Lentz, c’est le « rêve américain » de Napoléon. « Comme il va récupérer la Martinique, qu’il a déjà la Guadeloupe et Saint-Domingue, et que l’Espagne est son alliée, il veut bloquer la concurrence dans le golfe du Mexique, qu’il décrit lui-même comme un “lac français”. Il rêve en grand. Pour reprendre en main Saint-Domingue et pousser ensuite jusqu’à La Nouvelle-Orléans, il crée donc l’expédition Leclerc qui fera des massacres abominables. Cela, personne ne l’a jamais nié. »

Encore faut-il savoir qu’à l’époque, le chef de la révolution haïtienne, Toussaint Louverture, avait remplacé l’esclavage par le « travail forcé ». « La vraie question n’en était pas une de racisme, dit Lentz. Le mot n’existait même pas. L’immense majorité des Français n’avaient jamais vu de Noirs. En 1800, il n’y en avait que 2000 en France, presque tous dans la région de Bordeaux, où ils étaient libres. Car la tradition française a toujours été que le sol de France affranchit. Dès qu’un Noir mettait le pied sur son sol, il était affranchi. »

Bien sûr, dans la société coloniale, la couleur était un statut. « Mais c’était beaucoup plus compliqué qu’on le croit, dit Lentz. Il n’y avait pas que des maîtres blancs et des esclaves noirs. Il y avait les esclaves, les métis, mais aussi les “libres de couleur”. Toussaint Louverture massacrera toute une armée de métis, celle du général Rigaud. Quand Dessalines se fait proclamer empereur d’Haïti, il ordonne le massacre des Blancs. Entre février et mai 1804, ils seront tous massacrés, sauf les médecins. Napoléon conserveradeux ou trois bataillons noirs qui s’étaient battus à Saint-Domingue, qui intégreront la Grande Armée. »

Napoléon eut beau se renier, le rétablissement de l’esclavage n’aura guère d’effet à long terme, affirme Thierry Lentz, puisque la France perdra presque toutes ses colonies en quelques années dans sa guerre contre l’Angleterre. Celle-ci n’abolira d’ailleurs l’esclavage qu’en 1833.

Pour Lentz, il n’est pas question de « mettre un genou à terre » car, malgré les zones d’ombre, les mérites de Napoléon l’emportent largement sur ce qu’on lui reproche aujourd’hui. « Il arrive au pouvoir en pleine guerre civile. La France est en guerre avec une dizaine de pays. C’est lui qui sauve les principes de la Révolution de 1789. “Ni talon rouge [l’aristocratie] ni bonnet rouge [les révolutionnaires], disait-il, je suis national.” »

L’historien est convaincu que, dans 200 ans, il sera perçu comme Charlemagne, l’empereur européen par excellence. Napoléon est l’homme de l’égalité civile, de la non-confessionnalité de l’État et de la défense de la propriété, dit-il. « Il y a chez lui une certaine idée du self-made man et de la gloire fondée sur le mérite, et non plus sur la naissance. En préservant les acquis de la Révolution, il crée une véritable administration efficace. Tout cela en quinze ans à peine, dont cinq passés hors de France. »

Les femmes et l’obéissance

Sur la question des femmes, Thierry Lentz considère que, si Napoléon a évidemment fauté, c’est pour avoir correspondu aux mentalités de son époque en consacrant dans le Code civil l’obligation des femmes d’obéir à leur mari.

« C’était il y a 200 ans. Aujourd’hui, on trouve ça scandaleux. Et moi le premier. Mais, contrairement à ce que l’on a tendance à croire, la Révolution française est loin d’avoir libéré les femmes. Les leaders, comme Olympe de Gouge, qui rédige la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, ont toutes été guillotinées. Elles avaient de toute façon très peu d’influence. Certaines femmes, comme Madame de Stael, ont alors un véritable statut. Les femmes seules et les veuves ont les mêmes droits civils que les hommes. Mais pas les femmes mariées. »

La France de l’époque est bien ce qu’on peut alors appeler une société patriarcale, dit l’historien. « À la Révolution, les femmes ne sont jamais devenues citoyennes. Elles n’ont eu le droit de vote qu’en 1945. S’il y avait eu un grand mouvement de libération des femmes et que Napoléon l’eut écrasé, on n’aurait pas attendu 1965 pour changer tout ça. » Seule exception, Napoléon conserve le divorce. La France est alors le seul pays où il existe, car, pour cela, il faut un état civil qui n’est pas religieux.

Selon Lentz, on a aussi exagéré le nombre de morts des guerres napoléoniennes. « Regardez les chiffres, dit-il. Pour la France, c’est un peu moins d’un million de morts sur 15 ans. Pour l’Europe, ça fait 2,5 millions. La guerre de Trente Ans (1618-1648) a fait 11 millions de morts en Europe. La guerre de Sept Ans (1756-1763), deux millions. À la fin de l’Empire, la France comptait 1,5 million d’habitants de plus. »

L’irruption des sensibilités contemporaines dans le débat public ne devrait surtout pas nous amener à tronquer les faits, affirme Thierry Lentz. « Il faut distinguer la mémoire de l’histoire, qu’on ne pourra pas changer quoi qu’on fasse. Ce n’est pas parce qu’on se sent offensé qu’on a le droit de tordre les faits. Et encore moins de s’en prendre à la liberté d’expression d’autrui. »

Le président de la Fondation Napoléon en sait quelque chose, lui dont une conférence a été annulée à Nantes cet automne parce que le sujet avait soudain été jugé trop délicat.

 

L’héritage de Napoléon au Québec 

Droit civil, common law… On a beaucoup parlé de l’importance d’avoir des juges de tradition civiliste à la Cour suprême du Canada depuis plusieurs années, avec la nomination du Québécois Richard Wagner comme juge en chef du pays. Mais pourquoi est-ce important ? Et de quoi parle-t-on, au juste ? 

QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE LA COMMON LAW ET LE DROIT CIVIL ?

Le droit civil, c’est la tradition juridique de France, c’est notre héritage juridique français. Tandis que la tradition de common law, c’est la tradition du droit anglais. Au lendemain de la conquête britannique, le droit anglais a été introduit au Québec et, plus tard, dans le reste du Canada. Mais en raison de l’insatisfaction des Canadiens de l’époque (parce que le droit anglais était inconnu pour eux, il était écrit en langue anglaise), ils ont obtenu par l’Acte de Québec la réintroduction du droit de tradition française, mais uniquement pour ce qu’on appelle le droit privé, c’est-à-dire les rapports entre les individus, et des individus entre eux [les contrats, le mariage, les successions et la responsabilité civile, entre autres]. Pour le droit public et administratif [dont le droit criminel et constitutionnel], on demeure une province de common law. Donc on a une province de droit mixte.

SOMMES-NOUS LES SEULS AVEC UN TEL SYSTÈME ?

Non, la Louisiane, par exemple, a un Code civil. Pour le reste, elle est régie par le droit anglo-américain de common law. Il y a l’île de Sainte-Lucie, aussi, qui s’est inspirée de notre propre Code. Et il y a d’autres endroits dans le monde où on a cette cohabitation de deux traditions juridiques.

QU’EST-CE QUI CARACTÉRISE LES DEUX APPROCHES ?

Ce qui caractérise la tradition de droit civil, c’est que le législateur, donc l’Assemblée législative, est le principal producteur de droit. Le Code civil a été adopté par l’Assemblée nationale. Et le Code, c’est une loi qui est interprétée par les juges. En droit de tradition anglaise, il y a beaucoup de lois : Québec adopte des lois en droit administratif, le fédéral adopte des lois en droit criminel… Mais on laisse encore aujourd’hui aux juges la possibilité de créer du droit à partir d’une situation de fait. Ça, ce n’est pas possible dans la tradition de droit civil. En droit civil, il faut que la loi prévoie quelque chose.

EST-CE QU’IL Y A UNE DIMENSION CULTURELLE ?

Ce n’est pas pour rien qu’on définissait la société distincte dans l’accord de Charlottetown comme incluant la tradition de droit civil du Québec. Parce que le droit comporte aussi une importante dimension culturelle. Pour les Anglais, par exemple, les gardiens de la liberté, c’étaient les tribunaux. Notre tradition québécoise de droit public demeure fidèle à cette idée que les tribunaux peuvent produire des normes qui garantissent les droits des citoyens. Tandis que chez les Français, avant la Révolution, les juges qui étaient des parlementaires – on les appelait comme ça – étaient identifiés à l’abus de pouvoir, étaient identifiés à l’aristocratie. C’est pourquoi, quand on a adopté le Code Napoléon en 1804, quand on a déclaré que la loi était l’expression de la volonté générale dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, ce qu’on disait, c’est que ce ne sont pas les juges qui protègent les droits et libertés, c’est le législateur. Alors c’est très important sur le plan de la culture d’une nation, la façon dont on conçoit le droit, c’est aussi la façon dont on conçoit la liberté des citoyens.

ALORS POURQUOI EST-CE IMPORTANT D’AVOIR DES JUGES ISSUS DE LA TRADITION CIVILISTE À LA COUR SUPRÊME DU CANADA ?

Il y a une dimension symbolique absolument capitale. Symbolique, mais aussi juridique : c’est la Cour suprême qui a dit que la présence des trois juges à la Cour était le fruit d’un compromis historique qui assurait la représentation non seulement de la tradition civile, mais aussi des valeurs sociales du Québec et permettait de garantir une légitimité à la Cour suprême aux yeux des Québécois. Donc il y a un élément de représentation du Québec dans cette institution fédérale fondamentale qui est nécessaire au bon fonctionnement de la fédération. Avec le bijuridisme, ce n’est pas seulement le droit québécois qui se passe en français et qui exige une connaissance de la tradition civile. Les lois fédérales renvoient elles aussi à des concepts de droit civil. Et la langue française, ce n’est pas juste pertinent en droit civil. Il y a aussi toute une réflexion juridique qui se fait en français à propos du droit constitutionnel canadien, qui est un droit de common law. […] Donc ce n’est pas juste une question de confiner les Québécois à un droit privé différent. C’est aussi garantir un accès à tous les juristes québécois qui pensent le droit public canadien de manière différente. Et ils n’ont pas voix au chapitre. C’est ça, l’enjeu.

EST-CE QU’IL Y A TOUJOURS EU UNE ALTERNANCE ENTRE LE QUÉBEC ET LE RESTE DU PAYS À LA TÊTE DE LA COUR ?

Il y en a une depuis 1944, et la seule fois où elle n’a pas eu lieu, c’est quand Laskin a été remplacé par Dickson en 1984. La petite histoire, c’est que celui qui devait être nommé, c’est Jean Beetz. Et Beetz avait fait un arrêt cardiaque deux ans avant. Alors ça ne l’intéressait pas et de toute façon, ce n’était pas dans son tempérament, et les deux autres juges, dont le juge Lamer, étaient trop jeunes. […] Donc, finalement, devant l’impossibilité de nommer un juge québécois, Trudeau a nommé Dickson.

DANS CE CONTEXTE, QUE REPRÉSENTE LA NOMINATION DE RICHARD WAGNER COMME JUGE EN CHEF CETTE SEMAINE ?

Ça reconfirme que la représentation de la spécificité québécoise dans l’institution fédérale qu’est la Cour suprême demeure une priorité pour le gouvernement fédéral et ça peut renforcer la légitimité de la Cour aux yeux des Québécois.

 

Deux systèmes distincts

L’encyclopédie du Canada définit le Code civil comme étant « le recueil fondamental de lois exposant de façon complète et aisément compréhensible le droit privé d’un pays. On le trouve surtout dans les systèmes juridiques fondés sur des traditions de droit romain 1 . » Le Code civil traite « uniquement des questions de droit privé […] et réunit l’ensemble des notions, règles, principes et idéaux fondamentaux d’une tradition juridique dans un style clair et non spécialisé 2. »

La Common Law est le système de droit non écrit, formé « à partir des décisions rendues par les tribunaux d’où l’on a dégagé graduellement des principes et des règles de conduite dont l’autorité repose essentiellement sur des usages et des coutumes immémoriaux 3 .. » Ce système s’applique dans la plupart des pays de langue anglaise et dans toutes les provinces canadiennes, à l’exception du Québec.

De la Coutume de Paris au Code civil du Québec

Le Code civil en vigueur au Québec s’inspire du code Napoléon qui tire une grande partie de ses dispositions de la Coutume de Paris apportée en Nouvelle-France en 1663. Il diffère donc de la Common Law pratiquée en Angleterre et dans les provinces anglaises du Canada.

Alors que la Common Law se fonde sur les jugements non codifiés rendus antérieurement (jurisprudence), le Code civil s’appuie sur des dispositions et règlements déjà codifiés.

Au Canada, seul le Québec a son Code civil. C’est en 1857 que le Parlement du Canada-Uni décide de faire codifier toutes les lois civiles du Bas-Canada et de les rassembler en un recueil bilingue. La Commission de codification soumet alors un nouveau Code civil qui entre en vigueur en 1866 : le Code civil du Bas-Canada.

Malgré l’évolution de la société, le Code civil change peu. Des lois spéciales et indépendantes remplacent graduellement certaines dispositions du Code qui répond de moins en moins aux attentes de la société en développement.

En 1955, l’Assemblée législative du Québec ordonne la réforme du Code civil. Cette tâche est confiée au Bureau de révision du Code civil. Cet organisme voit d’abord aux réformes les plus pressantes avant d’entreprendre la révision complète du Code. En 1981, un nouveau Code civil québécois est promulgué. Seulement certaines recommandations touchant le droit familial sont toutefois mises en application. Ce n’est qu’en 1994 que le nouveau Code civil du Québec, formé de dix Livres, remplace définitivement le Code civil du Bas-Canada.

Vive Napoléon Bonaparte,le Grand Empereur des Français!

Sources:

Brierley, John E. C,« Common Law », L’encyclopédie du Canada, Montréal, Éditions internationales Alain Stanké, vol. 1, 1987.

MacDonald, R. A, « Code civil », L’encyclopédie du Canada, Montréal, Éditions internationales Alain Stanké, vol. 1, 1987.

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:… du mythe aux statistiques, les vérités cachées !

Je n’irai pas par quatre chemins : l’article que je m’apprête à partager avec vous est aussi remarquable qu’explosif ! Il figure au rang de ce que j’ai lu de plus perspicace, rigoureux et éclairant au cours de l’année écoulée.
A partir de sa maîtrise des statistiques ainsi que d’une éthique personnelle et scientifique évidentes, l’auteur extrait des données disponibles certains tenants et aboutissants fondamentaux et occultés de la « crise sanitaire » que nous vivons depuis une année. Et, cela étonnera sans doute peu les lectrices et lecteurs de ce blog,
 les conclusions de son analyse de haut vol atterrissent à des années-lumière du narratif officiel.

Blachier, médecin médiatique sans patients,
porte-parole de Big pharma et installateur de peur,
fondateur d’une nouvelle religion : la covidisme !

 

 

 

 

 

 

 

L’auteur est mathématicien et non pas médecin ou chercheur en santé publique. Dans notre mouchoir de poche suisse romand, Fabien Balli Frantz (lui aussi inscrit dans ce domaine d’expertise) a pareillement découvert à partir de sa maîtrise des statistiques des motifs fondamentaux de l’épidémie. Qu’il a fait connaître dans différents articles publiés dans Bon pour la tête, hélas aucunement repris par les médias « mainstream » dont la priorité obsessionnelle paraît être d’affoler la population à tout prix.

On relèvera pareille effondrement chez la Task Force, l’OFSP et les centres hospitalo-universitaires helvétiques. L’indigence de l’analyse et la médiocrité des publications de ces pseudo « centres d’excellence » (en corruption systémique assurément mais au-delà, on ne voit vraiment pas…) détonne et choque, surtout quand on la compare par exemple avec la qualité de l’article que je partage ici.

Le Pr Raoult a mille fois raison de relever qu’il n’y a pratiquement plus aucune science dans les productions des autorités de santé, alors que certaines de celles réalisées à leurs heures perdues par des penseurs compétents et diffusées sur le net surpassent haut la main cette navrante pseudoscience. Pourtant payée -avec largesse- par nos impôts avec des salaires plus que dodus, complétés tant qu’à faire par les contributions de donateurs désintéressés comme un certain « philanthrope » américain, adoré par chez nous, et accessoirement en train de devenir le plus gros propriétaire agricole des États-Unis. Où, nous n’en doutons pas, il s’en donnera à cœur joie avec l’agriculture OGM intensive qui constitue, avec la vaccination (désormais OGM elle aussi) sa principale obsession…

L’auteur a souhaité rester anonyme, choix que je respecte évidemment. Son article est bien sûr plus ardu que ce dont on a l’habitude, mais reste remarquablement agréable à lire. C’est un autre talent, lui aussi rare, que de savoir restituer clairement le fruit d’analyses complexes. Le résultat, ici,  est ô combien décoiffant. Et rappelle accessoirement l’importance fondamentale de faire bon usage des données et statistiques.

La presse en a hélas donné un contre-exemple assez lamentable, en combinant l’obsession de l’anecdotique et du spectaculaire avec l’enfumage générique. Ce que l’on a pu constater par exemple sur la page web dédiée aux statistiques Covid de la Tribune de Genève, objectivement une des meilleures et des plus complètes de Suisse, mais dont les données les plus importantes étaient reléguées en toute fin de liste, noyées après des tartines et des tartines de données peu pertinentes.

Maniant l’art de décoder les chiffres et de les interpréter avec pertinence, l’auteur fait émerger des motifs puissants, que je résumerai ici à partir de quelques citations. Avec un préambule épistémologique qui est tout sauf secondaire :

« Nous comprenons aisément le rôle du vieillissement dans l’évolution de la mortalité. Les progrès de la science moderne nous permettent aujourd’hui de savoir que plus on vieillit, plus on a de chances de mourir. De plus, en attendant suffisamment longtemps tout le monde finit toujours par décéder. La connaissance du mécanisme sous-jacent à la statistique, c’est-à-dire le rôle des classes d’âges dans la constitution des agrégats statistiques, est l’élément primordial qui permet d’interpréter les résultats quantitatifs. Sans elle nous ne saurions pas quelles sous-populations étudier pour donner du sens aux données. La statistique, malgré les apparences, est incapable de se substituer à la démarche hypothético-déductive exacte qui forme la base de toute méthode scientifique.

En médecine, la primauté de la logique sur les statistiques n’est plus considérée. La médecine basée sur les faits – qu’il vaudrait mieux appeler médecine basée sur les statistiques – a complètement abandonné l’idée de comprendre les mécanismes biologiques avant d’interpréter les données. Ce faisant, elle affirme n’importe quoi et elle le sait. John Ioannidis, professeur de médecine à l’université Stanford, a jeté un pavé dans la mare en publiant en 2005 un article intitulé « Pourquoi la plupart des résultats de recherche scientifique publiés sont faux. » Depuis, la communauté des chercheurs ose avouer son impuissance : le prestigieux journal Nature a publié en 2016 un article signalant l’impossibilité de reproduire des recherches biomédicales majeures pourtant publiées dans les règles de l’art, citant par exemple un taux d’échec ahurissant de 89% en oncologie.

On n’insistera jamais assez sur l’importance des disciplines fondamentales. Accusées d’être inutiles, elles sont pourtant les garde-fous qui permettent de savoir de quoi on parle et de comprendre ce que l’on fait : elles sont la conscience qui manque à la science. L’enseignement scientifique supérieur, quel que soit le pays, ne dispense plus de cours de philosophie ni d’épistémologie à l’attention des scientifiques : ils ne savent plus ce qu’est la science, d’où elle vient ni sur quoi elle s’appuie. Ils sont par la force des choses devenus de simples techniciens ignorant les bases de leur propre discipline. On entend dire partout que la médecine est une science : il n’y a rien de plus faux. La médecine est un art, l’art de soigner dans le but de guérir. Elle s’appuie sur des sciences comme par exemple la biochimie ou la physique de particules ; mais on ne peut pas réduire l’humain qui vient consulter à un ensemble de paramètres conformes. Une thérapie qui soignera l’un tuera peut-être l’autre. Le savoir-faire, le talent et même l’instinct du médecin participent à la qualité des soins tout autant que son savoir technique. Il est une sorte d’ingénieur de la santé ; mais il n’est pas un scientifique. Un mécanicien n’est pas un scientifique ; mais je conseille chaudement à quiconque de ne pas faire réviser sa voiture par un physicien, fût-il détenteur d’un prix Nobel. »

Ceci posé, les analyses et les résultats s’enchaînent ! Premier constat : la mortalité est dans l’ensemble comparable à celle des épisodes grippaux habituels (une fois pondérée du vieillissement important de la population sous l’effet de la génération des baby-boomers). Avec pourtant la singularité d’une mortalité inhabituellement faible pour les tranches d’âge inférieure à 50 ans et normale au possible jusqu’ à… 80 ans !

Voici par exemple un diagramme présentant les courbes de mortalité (en valeur pour mille) pour les deux catégories « âge inférieur à l’espérance de vie » et « âge supérieur à l’espérance de vie ». Pour faire paniquer la population avec cela et lui imposer des mesures totalitaires et destructrices, il faudrait vraiment se lever de bonne heure…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inconfortable vérité pour l’idéologie (ou l’agenda) totalitaire est que la COVID-19 n’a quasiment pas concerné (en termes de mortalité) les personnes en dessous de l’espérance de vie : il n’y a eu statistiquement aucune différence significative entre mourir de la COVID-19 et mourir de vieillesse.

Déni de soins et mortalité

L’auteur développe ensuite une percutante analyse à partir des données relatives à la prise en charge (hospitalière puisque le rideau des généralistes a été, contrairement à toutes les recommandations en la matière, mis sur le carreau). Pourquoi cela importe-t-il ?

«  De deux choses l’une : on meurt soit à l’hôpital, soit en dehors. Dans le premier cas, c’est le signe que la prise en charge a permis au malade de recevoir des soins. Il est certes mort ; mais bien plus nombreux sont ceux qui survivent. Cependant, dans le second cas, la prise en charge n’a pas été assez efficace pour hospitaliser le malade puis tenter de le sauver. Quand la cause de la mort est rapide, il n’est pas toujours possible d’arriver à temps sur les lieux pour soigner le patient. Mais quand la mort est lente, plusieurs jours à plusieurs semaines comme dans le cas de la COVID-19, la mort en dehors de l’hôpital signifie un abandon de soins. »

Or c’est bel et bien ce paramètre (qui se dégrade régulièrement mais à bas bruit depuis 2014) qui a explosé l’année passée, atteignant :

« (…) des hauteurs himalayennes en 2020. La COVID-19 est nettement visible, non pas en tant que drame sanitaire mais comme un moment de profonde désorganisation du système de santé, incapable de faire accéder aux soins les personnes qui en avaient besoin. »

La prise en soins apparaît en effet, toutes catégories confondues, comme le principal prédicteur de mortalité ! Ce qui nous renvoie incontournablement et à nouveau à la péjoration des capacités hospitalières, particulièrement en soins intensifs, au cours des deux décennies écoulées.

« Les moyens alloués à la santé publique baissent constamment depuis la fin du XXe siècle. La figure 14 et la figure 15 montrent que les hôpitaux publics en France sont en déficit depuis 2006 (à l’exception de 2012) et que leur dette dépasse 50% de leurs ressources stables depuis 2013. Les investissements chutent comme l’illustre la figure 16, malgré l’importante augmentation de la population âgée, la plus fragile. Mais le plus grave est le manque de lits d’hôpitaux, dont le nombre diminue depuis le siècle dernier pour atteindre aujourd’hui moins de 6 lits pour 1000 habitants alors qu’il était de 11 lits en 1980. La figure 17 exhibe cette funeste chute sur la période 1997-2018. Mais la raréfaction des ressources hospitalières a commencé bien avant et elle continue encore en 2021 malgré la COVID-19 qui, paraît-il, aurait révélé le manque criant de lits disponibles dans les services de réanimation. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a donc largement de quoi expliquer la hausse des abandons de soins depuis 2014 ainsi que son pic pendant la crise de la COVID-19, en fait principalement un pic de confusion des instances sanitaires.L’auteur conclut dès lors que les abandons massifs de soins en 2020 ont été le fait d’un affaiblissement généralisé du système de santé publique », ajoutant avec une douce-amère ironie : « quand on ne soigne pas les gens, ils ont tendance à mourir. » Ce qui permet de pondérer et mettre en perspectives les données :

« Pour mesurer la violence relative de la COVID-19 en tant que pathogène, il conviendrait donc de corriger la surmortalité en lui soustrayant le nombre de personnes décédés d’abandon de soins et non pas de la COVID-19.

En appliquant les profils de mortalité des années précédentes à la population de 2020, on découvre que la COVID-19 a une gravité de l’ordre des grippes de 2016 et 2017. Sachant que les années 2018 et 2019 ont été plutôt tranquilles, la conclusion s’impose : la COVID-19 et ses dérivés constituent des maladies de saison dans la norme : elles ne battent aucun record. Le véritable fléau est organisationnel : l’hôpital public est démantelé depuis des années. En 2020, le système a lâché. »

« Quand on tue les gens, ils guérissent beaucoup moins bien. »

Tout le monde se souviendra comment, au moment même où il prohibait d’une manière injustifiée et sans précédent l’hydroxychloroquine, le gouvernement français libéralisait et recommandait la prescription de Rivotril, en particulier dans les Ehpad, aux patients âgés en détresse respiratoire, que l’on soupçonnait d’être atteints du Covid. Si l’affaire a fait couler -à juste titre- beaucoup d’encre, il convient encore de rappeler que « sa notice officielle précise pourtant qu’il n’est absolument pas indiqué dans les cas d’infection par coronavirus. Le Rivotril est uniquement un antiépileptique. »

« Selon la notice de ce produit et les injonctions des autorités de santé, l’état clinique du patient atteint de la COVID-19 ne devrait donc jamais justifier l’injection de Rivotril, bien au contraire : son utilisation dans les cas de détresse respiratoire relève de la faute médicale grave. La notice précise bien que l’âge avancé est un facteur de risque et que l’insuffisance respiratoire est une contre-indications majeure à son utilisation :

« N’utilisez jamais Rivotril 1 mg/1 ml, solution à diluer en ampoules : Si vous avez une insuffisance respiratoire grave. »

« Ce médicament peut provoquer chez certaines personnes, en particulier chez les enfants et les personnes âgées, des réactions contraires à l’effet recherché. »

La notice du VIDAL précise en outre [22] :

« Il convient d’utiliser la plus faible dose possible chez le sujet âgé. »

Parmi les effets indésirables, on trouve précisément les cas de complications de la COVID-19 :

‒ insuffisance cardiaque (défaillance du cœur), arrêt cardiaque ;

‒ dépression respiratoire (importantes difficultés à respirer), arrêt respiratoire.

Il faut se rendre à l’évidence que le Rivotril est le pire médicament à administrer dans un cas de COVID-19, au point qu’on en vient immédiatement à penser que ses effets indésirables sont en réalité les effets désirés par les rédacteurs du décret du 28 mars 2020. En effet, le Rivotril n’est pas un analgésique. La lettre aux prescripteur précitée insiste sur ce point :

« L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie postopératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil). »

Au sens strict, l’utilisation du Rivotril ne relève pas de l’euthanasie car le produit utilisé n’est pas un analgésique. Pire encore, elle a toutes les qualités pour précipiter la mort de ceux à qui on préconise de l’injecter. Enfin, le consentement formel et éclairé du patient ou de sa famille n’est pas requis. Ainsi, en toute rigueur, son administration suivant la note de l’ARS Île-de-France et le décret du 28 mars 2020, en plus de constituer un refus de soins caractérisé, entre dans le champ de l’homicide. »

Une autre donnée choquante émerge de l’analyse de la variation des quantités de Rivotril délivrés non seulement en Ehpad mais aussi, de manière importante, en hôpital !

« L’usage du Rivotril pour euthanasier les patients a eu lieu non seulement hors de l’hôpital mais également à l’hôpital, ce qui jette un doute sur la réalité de la mortalité de la COVID-19 en hôpital, peut-être même supérieur à sa mortalité naturelle, sans prise en charge. Quand un patient est laissé sans soins, il lui reste une chance de guérir par ses propres moyens ; mais si on lui injecte du Rivotril, il a alors la certitude de mourir. Le nombre d’ampoules surnuméraires délivrées à l’occasion de la COVID-19 est de l’ordre de celui des abandons de soins évalués à 29’866. Il faut cependant noter que même en hôpital le Rivotril a été administré : ses morts ne sont pas comptabilisées dans les abandons de soins et viennent donc diminuer encore l’impact réel de la COVID-19 en faisant porter la responsabilité des décès sur des choix funestes de santé publique. »

« Confinez ! » qu’ils disaient 

Mais les choses ne s’arrêtent pas là : ainsi que je l’ai moi-même abondamment souligné depuis mars 2020, les mesures coercitives imposées (au premier rang desquelles le confinement) doivent aussi être questionnées quant à leur impact sur l’épidémie et la mortalité de la Covid !

J’avais vérifié, après que le Pr Goetzsche m’ait mis sur la piste, que la connaissance épidémiologique suggère bel et bien que les virus se propagent d’avantage au sein d’un population confinée. Ce fut également…

« … la conclusion d’une grande étude séro-épidémiologique menée par le Ministère de la santé espagnol en collaboration avec l’Institut de santé Carlos III, les services de santé des communautés autonomes et l’Institut national des statistiques. Les taux de contamination au SARS-CoV-2 ont été mesurés dans différentes catégories de population. Les contaminés ne tombaient par forcément malades ; mais tous ont croisé le virus de manière à développer des anticorps caractéristiques. Les populations actives confinées ont été contaminés par le virus dans une proportion de 6,3%, tandis que les travailleurs l’ont été à 5,3%. La différence est significative ; elle montre que le SARS-CoV-2, à l’instar de la rougeole, est plus virulent dans une population confinée. Nous constatons a posteriori que le confinement des populations accroît la diffusion du virus SARS-CoV-2. »

Une seconde vérification s’offrait par la comparaison entre la France (ayant confiné) et la Suède (qui y a renoncé) :

« Pour savoir si vraiment le confinement a eu un impact sur la dangerosité de la COVID-19, observons la mortalité dans deux pays qui ont adopté des politiques différentes de ce point de vue : la France et la Suède. En effet la Suède est l’un des rares pays européens à avoir refusé de confiner sa population. On ne constate aucune différence significative. »

Après avoir présenté les conclusions comparables de l’étude récente de Ioannidis et Battacharya, l’auteur conclut que :

«  (…) d’un point de vue purement épidémiologique, le confinement semble donc inutile. Mais d’un point de vue politique, il répond aux angoisses habituelles des pouvoirs inquiets. Les techniques efficaces pour contrôler les maladies infectieuses sont toutes fondées sur la séparation des personnes saines et des malades. Le but est de diluer le virus et non pas de le concentrer, ce que font les méthodes agrégatives que sont le confinement et le couvre-feu. Le confinement concentre spatialement les personnes dans leur domicile et le couvre-feu concentre temporellement l’activité dans des tranches horaires rigides. Dans les deux cas, ces démarches concentrent le virus en plaçant les populations dans des situations de promiscuité. Elles répondent à un désir de contrôle politique des populations en soumettant les activités individuelles à l’autorité de l’État ; mais elles n’ont ni a priori, ni a posteriori un quelconque rapport avec la médecine. »

Une analyse, donc, remarquable, et dont les conclusions doivent impérativement être reprises et discutées. Certes, l’auteur me l’a indiqué dans notre échange, il serait possible en reproduisant ses calculs de trouver des chiffres différents en raison des variations induites par les techniques d’interpolation et d’extrapolation des données, mais sans que cela ne change quoi que ce soit dans l’analyse qualitative.

De tels questionnements, avec des propositions d’interprétation divergentes, font et doivent naturellement faire partie du débat scientifique. Or ce qu’il y a de tragique à l’heure actuelle, c’est  d’une part que nous faisons bel et bien face à ce qu’il faut bien appeler une prostitution scientifique massive conduisant des chercheurs à produire des résultats à la demande, comme le diagnostic en a été posé de longue date par les éditeurs de revue scientifique eux-mêmes et comme nous en avons vu à nouveau d’innombrables exemples ; d’autre part qu’il y a actuellement une véritable suppression du débat scientifique, avec des autorités (comme le Conseil scientifique en France ou la Task Force en Suisse) qui édictent des dogmes fumeux et ne reposant sur aucune science solide, qui influencent pourtant mécaniquement les politiques et sont repris comme « vérité » absolue par des médias qui débunkeront ensuite de manière forcenée tout ce qui s’éloigne de cette doxa… J’ai eu l’occasion de le relever à de nombreuses reprises : si un pareil fonctionnement s’était maintenu au cours des siècles écoulés, nous en serions restés à la certitude que la Terre est plate !

La Task Force ose ainsi asséner que le confinement a sauvé des milliers de vies ou que la moitié des contaminations sont le fait de porteurs asymptomatiques sans que cela repose sur quoi que ce soit de sérieux, de solide ou de probant. Ce sont des croyances, à fortes connotations superstitieuses, mais qui constituent une imposture évidente dès lors qu’elles sont assénées comme constituant une réalité « scientifique ».

Ce qui nous ramène, sinon à la prostitution, en tout cas à une dérive très grave et aux conséquences désastreuses sur l’ensemble de la population dont il est essentiel qu’elles trouvent tôt ou tard une traduction pénale.

Pour l’instant c’est avec une joie profonde et une vigoureuse gratitude envers son auteur que je rends disponible sont article en fichier pdf, à télécharger ici.

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Vintage par Michel

 

 

 

 

 

Nouvelle brève: De retour demain après une puissante cyberattaque

Je serai dfe retour demain afin de vous donner  de nouveaux articles et peut-être une nouvelle émission.

Victime  d’une grave tentative de haccking et de  prise de contrôle de mon ordi,j’ai pris le temps de tout sécuriser et réparer.

Bien à vous,Michel Duchaine

Vie extraterrestre:Les scientifiques pensent avoir détecté des émissions radio d’un monde extraterrestre

Les scientifiques ont peut-être détecté pour la première fois des émissions radio d’une planète en orbite autour d’une étoile au-delà de notre soleil.

Les astronomes à l’origine de la nouvelle recherche ont utilisé un radiotélescope aux Pays-Bas pour étudier trois étoiles différentes connues pour héberger des exoplanètes . Les chercheurs ont comparé ce qu’ils ont vu aux observations de Jupiter, diluée comme si elle était vue depuis un système stellaire à des dizaines d’années-lumière. Et un système stellaire s’est démarqué: Tau Boötes, qui contient au moins une exoplanète. Si la détection tient, elle pourrait ouvrir la porte à une meilleure compréhension des champs magnétiques des exoplanètes et donc des exoplanètes elles-mêmes, espèrent les chercheurs.

« Nous présentons l’un des premiers indices de détection d’une exoplanète dans le domaine de la radio », a déclaré Jake Turner, astronome à l’Université Cornell et auteur principal de la nouvelle recherche, dans un communiqué . « Nous plaidons pour une émission par la planète elle-même. De par la force et la polarisation du signal radio et du champ magnétique de la planète, il est compatible avec les prévisions théoriques. »

Cependant, Turner et ses collègues ne sont pas encore sûrs que le signal qu’ils ont détecté vient vraiment de la planète, surnommé Tau Boötes b; les chercheurs ont appelé à des observations supplémentaires du système, qui se trouve à environ 51 années-lumière de la Terre dans la constellation de Boötes .

La nouvelle recherche a en fait commencé à Jupiter ; les chercheurs avaient précédemment étudié les émissions radio de cette planète, puis ajusté ces mesures pour refléter l’effet qu’ils attendaient de la proximité de l’étoile hôte et de la distance de la Terre sur leurs observations d’une exoplanète.

Ensuite, les scientifiques ont consulté les observations faites en 2016 et 2017 par le Low Frequency Array (LOFAR) aux Pays-Bas. En plus du signal potentiel de Tau Boötes b, les chercheurs rapportent également qu’ils ont peut-être capté un signal de l’étoile Upsilon Andromedae ou de sa planète, mais que la détection était encore plus faible que celle de Tau Boötes b.

Les chercheurs s’intéressent à la détection des émissions radio des planètes, car ces informations peuvent aider les scientifiques à déchiffrer ce qui se passe dans les champs magnétiques des mêmes mondes. Ces champs magnétiques , à leur tour, influencent les conditions à la surface de la planète – le champ magnétique de la Terre protège l’atmosphère qui fait du monde un où nous pouvons survivre, par exemple. De tels champs magnétiques peuvent également informer les scientifiques sur d’autres qualités d’un monde, comme sa structure et son histoire.

 

 

La représentation par un artiste de l’exoplanète Tau Boötes b montre un champ magnétique, qui peut provoquer les émissions radio que les scientifiques pensent avoir détectées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais jusqu’à présent, étudier directement ces champs magnétiques a été difficile à gérer pour les scientifiques, malgré le fait que presque toutes les planètes de notre système solaire en ont eu un à un moment de son histoire. D’où l’intérêt d’utiliser les émissions radio comme intermédiaire.

«Nous avons appris de notre propre Jupiter à quoi ressemble ce type de détection», a déclaré Turner. « Nous sommes allés le chercher et nous l’avons trouvé. »

Mais ce n’est que le début de l’histoire, pas la fin, a-t-il souligné, car les émissions radio pourraient encore provenir des étoiles ou d’une autre source au lieu de la planète. « Il reste une certaine incertitude sur le fait que le signal radio détecté provient de la planète. Le besoin d’observations de suivi est critique. »

La recherche est décrite dans un article qui sera publié par la revue Astronomy & Astrophysics et est déjà disponible à la lecture en ligne.

Le réseau de radiotélescopes géants LOFAR sera utilisé, entre autres, pour observer de près des trous noirs géants comme celui au cœur de la galaxie active Cygnus A (représentée ici), qui est à environ 700 millions d'années-lumière de la Terre.
Le réseau de radiotélescopes géants LOFAR sera utilisé, entre autres, pour observer de près des trous noirs géants comme celui au cœur de la galaxie active Cygnus A (représentée ici), qui est à environ 700 millions d’années-lumière de la Terre. Cette image de LOFAR montre des jets de plasma du trou noir qui s’étendent sur 2000 années-lumière du noyau de Cygnus A.

 

 

 

 

 

Réécrire l’histoire d’un héro méconnu :le lieutenant Saburo Sakai,le dernier vrai samuraï

Une pause caractéristique du grand samouraï Sabuto Sakai.

 

Saburo Sakai est né le 16 août 1916 dans le village agricole de Nishiyoka dans la préfecture de Saga sur l’île de Kyushu, au Japon. Il venait d’une famille issue d’une longue lignée de samouraïs, l’ancienne classe de guerriers du Japon. Enseigné à vivre selon le code du Bushido (Hagakure – le code du samouraï), qui signifiait servir les seigneurs de Saga et vivre votre vie prêt à mourir. Sakai, le troisième né de quatre fils, avait 3 sœurs. Son père est mort quand il avait onze ans, laissant sa mère seule pour élever sept enfants dans une ferme d’un acre. Il avait un oncle qui travaillait pour le ministère des Communications qui lui proposa de l’adopter et de lui offrir une meilleure éducation. Sakai n’était cependant pas préparé au changement car bien qu’il soit toujours au sommet de sa classe à la maison, sa nouvelle école s’est avérée être hors de sa ligue. L’éducation étant toujours prise très au sérieux au Japon, il est rapidement devenu le «mouton noir» de sa nouvelle classe. Cela a fait honte à la famille et son oncle a été très déçu. Saburo a passé tout l’été à étudier à essayer de rattraper son retard, mais c’était futile. Il a commencé à traîner avec des enfants que son oncle n’approuvait pas et à se battre avec des garçons plus grands. L’éducation étant toujours prise très au sérieux au Japon, il est rapidement devenu le «mouton noir» de sa nouvelle classe. Cela a fait honte à la famille et son oncle a été très déçu. Saburo a passé tout l’été à étudier à essayer de rattraper son retard, mais c’était futile. Il a commencé à traîner avec des enfants que son oncle n’approuvait pas et à se battre avec des garçons plus grands. L’éducation étant toujours prise très au sérieux au Japon, il est rapidement devenu le «mouton noir» de sa nouvelle classe. Cela a fait honte à la famille et son oncle a été très déçu. Saburo a passé tout l’été à étudier à essayer de rattraper son retard, mais c’était futile. Il a commencé à traîner avec des enfants que son oncle n’approuvait pas et à se battre avec des garçons plus grands que lui.
Soleil levant par Robert Taylor

 

Oui, le jeune Saburo Sakai commençait à faire sa marque en tant que combattant. Malheureusement, son école n’a pas été aussi impressionnée que moi et ils ont envoyé un mot à son oncle qui l’a rapidement renvoyé chez lui en disgrâce. Cela a fait une grande honte non seulement à Saburo et à sa famille, mais aussi à tout le village. «Je savais que je devais quitter mon village. Je ne pouvais plus y rester, alors je me suis enrôlé dans la marine à l’âge de seize ans. C’était en mai 1933. Je me suis présenté à la base navale de Sasebo pour l’entraînement, qui était à environ 90 kilomètres de mon village, mais assez loin pour moi. « 

Aussi difficile que la vie ait été de grandir sans père sous le code de Hagakure, ce n’était pas assez difficile de le préparer à la brutalité de sa formation de base. Les recrues ont été sévèrement battues avec des bâtons de rotin pour la moindre infraction perçue. « Je me souviens parfois de m’évanouir à cause des coups. Le corps et l’esprit ne peuvent supporter que tant de punitions ». Quand une recrue s’évanouissait, ils lui jetaient de l’eau froide pour le ranimer. Il n’était pas rare que les sous-officiers tirent un homme de sa couchette au milieu de la nuit et lui lancent des coups. Si un homme criait, on lui donnait plus de «discipline». Dit Sakai – « Nous devions souffrir en silence. Période ». La pression des pairs était considérée comme le meilleur remède pour corriger les «erreurs». Ainsi, lorsqu’une recrue se trompait, elle payait toutes. «Bien qu’il y en ait eu qui étaient sadiques, il y avait une méthode dans toute cette folie. Cela nous a rendus durs comme des clous, et au combat c’est souvent le facteur décisif. Après les six premiers mois, nous avons été complètement automatisés à notre manière. Nous n’avons pas osé, ou même pensé à remettre en question les ordres ou l’autorité, aussi ridicule que soit l’ordre.  » Voulant améliorer son statut dans la vie, Saburo étudia longuement et durement et, en 1935, il réussit l’examen d’entrée à la Naval Gunnery School.


Aussi,les jeunes hommes recrutés dans les écoles qui commenceraient leur carrière en tant que pilotes, semblable à votre programme ROTC aujourd’hui. La sélection des pilotes était très stricte; les hommes choisis en 1937 lors de ma sélection étaient d’une race différente. Les hommes sélectionnés pour voler en 1944-1945 n’auraient même pas été qualifiés pour pomper du carburant dans mon avion à ce moment-là, si cela vous montre à quel point le programme était sélectionné. Je me souviens que 1 500 hommes avaient postulé pour une formation, et soixante-dix avaient été sélectionnés cette année-là. J’étais l’un d’entre eux et tous étaient des sous-officiers de la flotte. Cela n’inclut pas les enseignes provenant de l’académie; ils avaient leur propre processus de sélection. Cette année-là, je ne pense pas que des recrues civiles aient été choisies, mais cela changerait à mesure que la guerre avec l’Amérique se poursuivrait. J’avais vingt ans; Je savais que mon acceptation à l’école de pilotage rejetait mon déshonneur précédent, et mon oncle et ma famille étaient si fiers de moi. Le village tout entier était fier de moi. Je savais que c’était ma plus grande et dernière chance, et quand j’ai fait rapport à Tsuchiura, j’ai su que c’était un monde complètement différent. « 

« En 1936, il a commencé la formation au pilotage. Après l’obtention de notre diplôme, «Nous avons suivi une formation supplémentaire sur les atterrissages de porte-avions terrestres et aériens dans les bases navales d’Oita et d’Omura à Kyushu, et le vol aux instruments était fortement sollicité. Cela ne peut être sous-estimé, car cela m’a sauvé la vie en 1942, je peux vous le dire. l’entraînement a duré trois mois, même si je n’ai jamais volé d’un porte-avions pendant la guerre. Ensuite, j’ai été envoyé à Formose (Taiwan) où nous avions une base à Kaohsiung. Ensuite, j’ai été envoyé dans le sud-est de la Chine et en mai 1938 j’ai eu mon premier combat. « 

Le 8 décembre 1941, quelques heures seulement après Pearl Harbor, Sakai a piloté l’un des 45 Zero de l’escadron Tainan qui a attaqué l’aérodrome de Clark aux Philippines. «Nous avons commencé notre journée à 2 h 00. Notre décollage a été ordonné par le commandant Saito, mais un brouillard est arrivé et nous avons été retardés. Nous sommes restés avec nos avions en attente et avons pris le petit déjeuner. Nous avons reçu la nouvelle de l’attaque de Pearl Harbor. et les Aléoutiennes, et nous nous demandions si les Américains allaient nous attendre lors de notre attaque. »Finalement, à 10 h, nous avons reçu l’ordre de décoller. La mission a mal commencé lorsqu’un bombardier s’est écrasé au décollage, tuant tout l’équipage. Nous avons décollé et avons atteint 19 000 pieds lorsque j’ai vu une formation de bombardiers américains se diriger vers notre aérodrome. Les Américains ont toujours eu une grande reconnaissance et savaient où nous étions. Nos ordres en tant que couverture supérieure des chasseurs étaient d’attaquer tout avion venant vers la base, nous avons donc attaqué et permis aux autres de continuer. Puis nous avons vu que ces avions étaient des bombardiers de l’armée japonaise sur un vol de routage, et personne n’avait informé la marine qu’ils venaient ou même dans la région. C’était presque tragique. Nous nous sommes réformés et avons continué. Lorsque nous sommes arrivés au-dessus de Clark Field, nous avons été étonnés de ne pas avoir été interceptés, même s’il y avait cinq combattants américains en dessous de nous qui n’ont pas attaqué, et nous n’avons pas pu; nos ordres étaient de ne pas engager jusqu’à ce que tous nos bombardiers soient dans la région. et nous ne pouvions pas; nos ordres étaient de ne pas engager jusqu’à ce que tous nos bombardiers soient dans la région. et nous ne pouvions pas; nos ordres étaient de ne pas engager jusqu’à ce que tous nos bombardiers soient dans la région.
J’ai également été étonné que tous les avions américains soient parfaitement alignés pour une attaque, et nous avons mitraillé et bombardé, et avons complètement détruit tout.
Après que les bombardiers aient détruit la base, j’ai vu deux B-17 et je me suis lancé dans une attaque au mitraillage.

La légende de Colin Kelly par Robert Taylor

Nous avions déjà largué nos réservoirs de carburant externes vides, et nous sommes entrés avec des canons enflammés. Mes deux escadrons et moi les avons abattus, et alors que nous sortions les cinq P-40 que nous avions vus, nous avons sauté. C’était mon premier combat contre les Américains, et j’en ai abattu un. Nous en avions détruit quatre en l’air et trente-cinq au sol. C’était ma troisième victoire aérienne, et la première américaine, mais pas la dernière. J’ai volé en mission le lendemain, et le temps était terrible, une tempête de pluie qui nous a aveuglés. Le troisième jour était le 10 décembre et nous avions vingt-sept combattants sur ce balayage, et c’est à ce moment-là que j’ai attrapé un B-17 piloté par le capitaine Colin P. Kelly. C’était le premier B-17 abattu pendant la guerre. « 

Blessé et de retour de mission …réussie,Sabuto Sakai devient un héro national.

Le Japon a détruit la plupart des forces aériennes alliées dans le Pacifique en quelques mois seulement et l’escadron Tainan de Sakai est devenu connu pour avoir détruit le plus d’avions alliés de l’histoire de l’aviation militaire japonaise.

Surprise de Saburo par Marii Chernev

Le 7 août 1942, 18 Zeroes reçurent l’ordre d’attaquer Guadalcanal (voir bas de page). La portée de Rabaul était de 560 miles, à peine à portée des chasseurs Zero.Sakai a abattu 3 F4F dans cette bataille, puis a trouvé 8 avions ennemis au loin, qu’il présumait également être des F4F … il avait tort.
C’étaient des bombardiers en piqué SBD Dauntless, avec des mitrailleurs arrières enthousiastes. Le Zero de Sakai est devenu la cible de 16 armes à feu. Néanmoins, Sakai a abattu 3 SBD avant d’être touché au front par une balle qui a presque aveuglé son œil droit et l’a laissé quelque peu paralysé. Il a survécu, volant 4 heures et près de 600 milles de retour à Rabaul. Il avait à peine la vue mais a pu faire atterrir son avion. Au moment où il a atterri, son réservoir d’essence était vide.

Sakai a repris le combat aérien, mais sa mauvaise vue lui a causé des ennuis. Le 24 juin 1944, il s’approche de 15 avions qu’il pensait être des Zéros, mais qui étaient des chasseurs Grumman F6F Hellcat de l’US Navy. Dans une poursuite de haut vol devenue légendaire, Sakai a échappé à toutes les attaques de 15 Hellcats pendant plus de 20 minutes, retournant à la base intacte.

Un sourire contagieux.

 

 

Voici une histoire intéressante …
Il y a plusieurs années, une ancienne infirmière militaire néerlandaise a contacté l’armée japonaise, tentant de localiser un pilote de chasse japonais qui lui avait épargné la vie au-dessus de la Nouvelle-Guinée en 1942. Elle volait dans un C-47 militaire néerlandais à basse altitude au-dessus d’une jungle dense. À bord se trouvaient 11 soldats blessés et 6 enfants évacués d’une zone de combat. Soudain, un Zero japonais est apparu à côté de l’avion. Il n’est pas difficile d’imaginer leur panique alors qu’elle et les enfants ont commencé à agiter frénétiquement, dans l’espoir de conjurer une attaque. Après quelques instants de terreur, le pilote du Zero a fait un signe de la main en arrière, a fait un rapide vacillement de l’aile et s’est envolé. Le C-47 a éclaté de joie.
Depuis plus de cinquante ans, cette infirmière hollandaise a voulu rencontrer le pilote qui avait épargné leur vie. L’armée japonaise a localisé ce pilote et ce n’était nul autre que Saburo Sakai, qui avait effectué une patrouille aérienne de combat ce jour-là. Sakai avait pensé à abattre le C-47 pendant un moment, comme c’était à l’ordre du jour, mais en voyant les mains agitées et les visages terrifiés, il fut ému de miséricorde.
Voici comment Saburo le raconte dans l’une de ses dernières interviews réalisées pour le jeu vidéo « Combat Flight Simulator 2 » de Microsoft:

À travers l’une des fenêtres rondes, j’ai vu une femme blonde, une mère avec un enfant d’environ trois ans. Alors j’ai pensé que je ne devais pas les tuer. Enfant, je suis allé dans un collège pendant deux ans, une école dont j’ai été expulsé plus tard. Pendant que j’étais là-bas, un Américain, M. Martin, m’a enseigné et sa femme est venue dans la classe pour nous enseigner pendant que son mari ou les autres professeurs étaient absents. Elle était gentille avec moi. Et cette femme dans l’avion ressemblait à Mme Martin. Alors j’ai pensé que je ne devais pas les tuer. J’ai donc volé devant le pilote et lui ai fait signe d’aller de l’avant. Puis les gens dans l’avion ont salué. Le pilote m’a salué ainsi que les passagers. Je ne savais pas où cela allait: soit aux États-Unis, soit en Australie. Je n’ai pas pu le découvrir. Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Je ne sais pas où il est allé: soit aux États-Unis, soit en Australie. Je n’ai pas pu le découvrir. Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Je ne sais pas où il est allé: soit aux États-Unis, soit en Australie. Je n’ai pas pu le découvrir. Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » t respecter mes commandes ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.
6M2 Zero de Saburo Sakai par Benjamin Freudenthal *
Le 7 août 1942, Sakaï quitte Rabaul (arrière-plan) pour une longue mission à Guadalcanal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après 7 ans et quelque 200 missions de combat entraînant environ 64 (certaines sources vont aussi bas que 20) tués, Saburo Sakai a volé sa dernière le 17 août 1945 (le Japon s’est rendu le 14 août 1945, annoncé publiquement le 15). «J’ai eu une chance de combattre les formations B-29, et je dois dire que leur vitesse et leur altitude étaient incroyables, et leur tir défensif était très précis et lourd. J’ai aidé à la destruction d’un bombardier qui s’est écrasé dans l’océan. La mission a été lancée après qu’on nous ait ordonné de nous retirer et de nous rendre, donc cela n’est jamais entré dans les registres officiels, mais les registres de l’USAF ont enregistré la perte sur la baie de Tokyo.

Saburo Sakai était en effet un As, abattant 64 avions alliés, et surtout, ne perdant jamais un ailier dans plus de 200 missions. Il a subi des blessures, mais a toujours ramené son avion à la maison. Après la Seconde Guerre mondiale, les écrits de Sakai décrivaient la cruelle réalité de la guerre et du combat. À partir de son livre « Samurai », il a continué à écrire et à donner des conférences sur le leadership en se basant sur son expérience.

Le 22 septembre 2000, il a assisté à une fête à la base militaire américaine d’Atsugi. Il a dîné, mais s’est senti malade et a été emmené à l’hôpital. Au cours de divers examens, Sakai a demandé au Docteur « Puis-je dormir maintenant? » et son docteur a répondu « Oui, vous pouvez dormir pendant que nous procédons ». Saburo Sakai ferma les yeux et ne les rouvrit plus jamais. Le légendaire As des as du Japon était décédé à l’âge de 84 ans.

l’autographe de Saburo (côté gauche de l’image) et la devise (à droite) peints par lui. La devise se lit à peu près – « Ne jamais abandonner »

Photo prise lors d’un retour de mission…Saburo n’était pas trop amusé…peut-être !

Saburo Sakai – 16 août 1916 – 22 septembre 2000

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:Les Illuminati ont planifié d’utiliser la vaccination comme outil de génocide

Jane Burgermeister, une journaliste d’investigation autrichienne, aurait porté plainte auprès du FBI en Autriche le 10 juin 2009 contre l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les Nations Unies (ONU) et plusieurs des plus hauts membres du gouvernement fédéral américain, y compris le président Obama et des responsables d’entreprises, concernant le bioterrorisme et les tentatives de meurtre de masse, juste à temps pour la sortie prévue en juillet du vaccin contre la grippe A / H1N1 de Baxter – bien qu’il reste à voir si le FBI mènera une enquête ou révélera plus de complicité dans dissimuler les crimes odieux.

 

Jane Burgermeister
Jane Burgermeister

Burgermeister a préparé une injonction contre la vaccination forcée qui est déposée en Amérique. En avril, elle a porté plainte contre Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology d’Autriche pour la production d’un vaccin contaminé contre la grippe aviaire, alléguant qu’il s’agissait d’un acte délibéré visant à provoquer et à tirer profit d’une pandémie mondiale.

Burgermeister a présenté des preuves d’actes de bioterrorisme en violation de la loi américaine, commis par un groupe qui opère aux États-Unis sous la direction de banquiers internationaux qui contrôlent la Réserve fédérale, l’OMS, l’ONU et l’OTAN dans le but de mener à bien un génocide de masse contre la population américaine en utilisant un virus pandémique de la grippe génétiquement modifiée avec l’intention de causer un nombre massif de morts.

 

Sans surprise, ce groupe comprend des fonctionnaires occupant de hautes fonctions gouvernementales américaines. Les dirigeants du Center for Disease Control (CDC) savent également que le vaccin n’est pas sûr.

Une fois de plus, les principaux médias parrainés par l’État américain n’en ont pas fait mention, ce qui n’est pas surprenant quand on regarde la façon dont ils ont délibérément et à plusieurs reprises induit ce pays en erreur – regardez les attentats du 11 septembre et tout ce qui s’est passé depuis que les États-Unis ont commencé la «guerre contre le terrorisme» frauduleuse sous la cabale Bush. La propagande illégale est une arme puissante – et dangereuse – que le gouvernement fédéral américain utilise depuis des décennies.

PREUVE CONTRE DES OFFICIELS DE HAUT NIVEAU

Les membres de ce syndicat criminel comprendraient: le président américain Barack Obama, le coordinateur du système des Nations Unies pour la grippe David Nabarro, le directeur général de l’OMS Margaret Chan, la secrétaire américaine du Département de la santé et des services sociaux Kathleen Sibelius, la secrétaire américaine du Département de la sécurité intérieure Janet Napolitano, les banquiers David de Rotschild, David Rockefeller et George Soros, le chancelier autrichien Werner Faymann et le ministre autrichien de la Santé Alois Stoger, entre autres.

Les accusations déposées par Burgermeister soutiennent que les défendeurs mentionnés ci-dessus ont conspiré les uns avec les autres pour développer, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme international secret d’armes biologiques qui implique également les géants pharmaceutiques Baxter et Novartis.

swine-flu.jpeg

En faisant de la bio-ingénierie et en libérant des agents biologiques mortels – le virus de la «grippe aviaire» et le «virus de la grippe porcine» – comme prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination de masse forcée, le syndicat serait en mesure d’administrer un agent biologique toxique qui cause la mort et des blessures au peuple américain en violation directe de la loi antiterroriste sur les armes biologiques.

QUI A FOURNI 72 KILOS DE VIRUS VIVANT DE LA GRIPPE D’OISEAUX À BAXTER AG ?

… Le dossier de Burgermeister révèle que la libération du virus était censée être une étape essentielle pour déclencher une pandémie qui permettrait à l’OMS de déclarer une pandémie de niveau 6. Elle énumère les lois et décrets qui permettraient à l’ONU et à l’OMS de prendre le contrôle des États-Unis en cas de pandémie et la législation qui exigerait le respect des vaccinations obligatoires aux États-Unis une fois qu’une pandémie a été déclarée.

Elle a présenté des preuves révélant que la grippe aviaire et les virus de la grippe porcine étaient en fait bio-ingénierie dans des laboratoires à l’aide de fonds fournis par l’OMS et d’autres agences gouvernementales, entre autres, accusant que toute l’affaire de la pandémie de «grippe porcine» est un mensonge massif et qu’il n’y a pas un virus naturel qui constitue une menace pour la population. Selon de nombreux experts, la «grippe porcine» est à la fois la grippe porcine, la grippe humaine et la grippe aviaire, un hybride qui ne peut provenir que de laboratoires.

Les affirmations de l’OMS selon lesquelles cette «grippe porcine» est une pandémie sont intentionnellement trompeuses, probablement parce que les virus qui ont été libérés ont été créés et diffusés avec l’aide de l’OMS, ce qui les rend responsables de la «pandémie» en premier lieu. Burgermeister a également noté le fait que les chiffres des décès signalés comme «grippe porcine» sont incohérents et qu’il n’y a pas de clarté sur la manière dont le nombre de «décès» est documenté.

Une pandémie pourrait survenir si des vaccinations massives du vaccin contaminé sont effectuées sous prétexte de protéger les populations, car il existe des preuves montrant que les vaccins obligatoires ont été intentionnellement contaminés pour entraîner la mort.

Le vaccin Novartis contre la grippe aviaire a tué 21 sans-abri en Pologne au cours de l’été 2008. Les mêmes sociétés pharmaceutiques internationales et agences gouvernementales internationales qui ont développé les vaccins contaminés devraient grandement profiter des contrats de fourniture des vaccins contaminés tandis que les médias parrainés par l’État diffusent délibérément de la désinformation conçue pour inciter les Américains à se procurer le vaccin contaminé.

UTILISER LE BIO TERRORISME POUR Obliger les gens à renoncer à leurs droits

Le Model State Emergency Health Powers Act, le National Emergency Act, la National Security Presidential Directive 51, le Homeland Security Presidential Directive 20 et le International Partnership on Avian and Pandemic Influenza ont été conçus en partie pour exiger des vaccinations en cas d’«’urgences nationales’ ou pandémies».

Burgermeister accuse les personnes nommées dans ses allégations (mentionnées ci-dessus) d’avoir mis en œuvre et / ou accéléré la mise en œuvre de «lois» et réglementations – aux États-Unis depuis 2008 – visant à priver les citoyens américains de leurs droits constitutionnels légitimes de refuser une injection.

Ces mêmes personnes ont commis un crime de refuser de prendre des injections contre les virus pandémiques et ont imposé d’autres sanctions excessives et cruelles telles que l’emprisonnement et / ou la quarantaine dans les camps de la FEMA tout en interdisant aux victimes des injections aux États-Unis de réclamer une indemnisation pour décès ou blessures qui résultent d’une injection de force – juste une preuve supplémentaire qu’il est grand temps d’abroger tous les illégaux, «législation» inconstitutionnelle que nos républicains et démocrates corrompus au Congrès ont adopté de manière flagrante ces huit dernières années et demie et il est temps d’enfermer ceux qui, au Congrès, ont permis ces actes de trahison. Tout ce qui s’est passé depuis que la cabale Bush a autorisé les attaques du 11 septembre a été intentionnellement conçue pour détruire les droits, les libertés et contrôler les populations.

Conformément à la tradition des huit dernières années et demie, le gouvernement fédéral a violé les lois fédérales sur la corruption et l’abus de pouvoir ainsi que la Constitution américaine et la Déclaration des droits, et a jeté les bases d’un génocide de masse.

LES CERCUEUILS DE LA  FEMA

Comme pour l’Irak, le meurtre de masse était planifié à l’avance. Les révélations des camps de concentration de la FEMA et des cercueils / doublures de cercueil qui ont été révélés semblent soudain avoir un peu plus de sens. Certains prétendent que le DHS n’a pas été créé pour assurer la sécurité des Américains. Il a été créé pour faciliter la création de meurtres de masse. De nombreux membres de notre gouvernement fédéral, du Congrès, de la magistrature et de l’exécutif, ont commis à plusieurs reprises des trahisons contre le peuple américain, ce qui aide également à expliquer pourquoi le gouvernement a aidé aux attentats du 11 septembre – il a récemment été révélé que la NSA avait une unité mise en place pour aider à éliminer les fuites concernant l’implication du gouvernement dans les attentats du 11 septembre. Cela aide également à expliquer pourquoi rien n’a été fait à l’administration Bush pour tous les crimes qu’ils ont commis avec l’aide de leurs facilitateurs au Congrès et dans la magistrature.

Burgermeister accuse en outre que les sociétés pharmaceutiques composées de Baxter, Novartis et Sanofi Aventis font partie du programme d’armes biologiques à double fin financé par le syndicat du crime avec l’intention de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes au cours des dix prochaines années en commettant des meurtres de masse et la planification de répandre la terreur pour justifier le fait de forcer les gens à renoncer à leurs droits. Semble-t-il familier? Cela devrait. L’administration Bush l’a fait pendant plusieurs années.

Il semble que l’Union nord-américaine, ainsi que la destruction intentionnelle de la Constitution américaine, visaient à donner le contrôle des ressources naturelles telles que l’eau et les terres pétrolifères non développées à un groupe d’élites internationales, ainsi qu’un contrôle total sur l’Amérique du Nord …


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