Suis-je d’un autre siècle ,par Jacques Lanctôt

 

Election non reconnue

 

Un récent sondage sur les choix politiques des jeunes du Québec me surprend et me laisse pantois. Non seulement une majorité rejette le Parti québécois et aurait voté NON à 69% à l’occasion d’un référendum sur la souveraineté, mais ils sont 34% de ces mêmes jeunes à adhérer aux valeurs du Parti libéral du Québec, un parti corrompu à l’os comme le démontre de plus en plus les derniers squelettes que la commission Charbonneau sort du placard du PLQ jour après jour.

C’est bien simple, je n’y crois pas. Je ne sais pas où s’est constitué l’échantillonnage de ces 500 jeunes Québécois mais je doute fort qu’il soit représentatif de l’ensemble des jeunes de 18 à 24 ans. Il y a deux ans à peine, des centaines de milliers d’étudiants avaient exprimé leur dégoût des politiques libérales de Jean Charest et bravé la police, tout en faisant preuve de beaucoup d’imagination. À tel point qu’une grande partie de la population, des parents de ces mêmes étudiants, entre autres, les ont appuyés et sont descendus dans la rue à leur côté. Rien n’a changé depuis, malgré le bref intermède d’un gouvernement minoritaire du Parti québécois qui n’a pas pu faire grand-chose en dix-huit mois.

Alors je doute et me demande si ce sondage n’avait pas pour but de nous faire oublier les perquisitions à répétition au siège du Parti libéral du Québec et chez des membres éminents de ce parti.

Je doute mais aussi je me questionne sur moi-même, sur mon demi-siècle de militantisme, d’appartenance sans faillir à un projet de société on ne peut plus noble, à courir, à crier, à souffrir en prison et en exil, à brandir des pancartes, à affronter les forces de l’ordre, à trébucher et à me relever. Pourquoi ai-je été et suis-je encore indépendantiste depuis cinquante ans? Qu’est-ce que ça signifie? Qu’est-ce que ça signifiait être indépendantiste en 1963? Suis-je carrément «à côté de la track» depuis tout ce temps? Suis-je buté ou obsédé par une chimère?

Pourquoi cette idée a-t-elle connu un essor considérable à partir des années soixante parmi les gens de ma génération, alors que nous bousculions l’ordre établi – le seul fait de se dire Québécois et non pas Canadien ou Canadien français constituait un crime, un scandale, un outrage – pour stagner maintenant et ne plus intéresser la génération des 18-24 ans? Le projet pourtant est toujours aussi noble: l’indépendance d’un peuple qui veut avoir le droit de décider de son destin par lui-même, en fonction de ses besoins, de sa culture, de son histoire, de sa langue, comme tant d’autres l’ont fait avant nous. Tous les autres partis politiques s’y opposent, y compris Québec solidaire qui joue sur les deux tableaux pour aller chercher des votes, un jour souverainiste, le lendemain fédéraliste derrière le NDP/NPD.

Dans le Québec des années soixante, nous risquions la prison pour nos idées, on nous matraquait, on nous ostracisait, on nous fichait et on nous marginalisait. Le film Les ordres, c’est de la petite bière en comparaison de la réalité. Aujourd’hui, en 2014, le projet indépendantiste a-t-il à ce point dégénéré qu’il suscite tant d’indifférence et de rejet? Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire, répétait sans cesse le poète Gaston Miron.

Pourtant, des jeunes s’affirment pour prendre la relève, comme Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin, entre autres. Au Chili, on a vu une figure charismatique des batailles étudiantes de 2011, la jeune Camila Vallejo, être élue aux dernières élections sous la bannière d’un vieux parti, le Parti communiste, qui représente encore les espoirs d’un monde meilleur.

Parfois, on me salue dans la rue, on me dit que je représente quelque chose à leurs yeux. Je ne veux pas être considéré comme un monument avec épitaphe et placé hors du temps. Je veux être de mon temps et non pas d’un autre siècle, sans mémoire qui flanche. Je me souviens, oui. Mais dans le feu de l’action.

Article de Jacques Lanctôt ,sur Canoe.ca

 

Ils sont tous pareils et corrompus par le pouvoir de l'argent.
Ils sont tous pareils et corrompus par le pouvoir de l’argent.Ce que Jacques Lanctôt que je considère comme un ami et un patriote ,devrait constater ,c’est que nous faisons face et trempons dans un système politique érigé sur la corruption  qui est toujours une colonie survivante de l’Empire Britannique.,la derrière encore active.Il faut donc abattre ce système avant de mourir,car il va surement nous tuer,si nous ne bougeons pas.

Nouvel Ordre Mondial :Êtes-vous prêts pour la guerre nucléaire ?

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Faites bien attention à la colonne de l’invité de Steven Starr sur “La létalité des armes nucléaires”

Washington pense que la guerre nucléaire peut-être gagnée et planifie une première frappe nucléaire sur la Russie et peut-être la Chine, afin de prévenir tout défi à son hégémonie mondiale.

Le plan est dans un stade déjà bien avancé et sa mise en application est en cours. Comme je l‘ai rapporté auparavant, la doctrine stratégique américaine a changé et le rôle des missiles nucléaires a été élevé de celui de rôle de frappe en retour à celui de frappe offensive. Des bases de missiles anti-balistiques (MAB) ont été établies en Pologne à la frontière avec la Russie et d’autres bases sont en cours d’établissement. Une fois terminée la mise en place, la Russie sera complètement encerclée par des bases de missiles américaines.

Les MAB, connu aussi sous le nom de “guerre des étoiles”, sont des armes faites pour intercepter et détruire les Missiles Balistiques Inter-Continentaux (MBIC ou ICBM en anglais). Dans la doctrine guerrière de Washington, les Etats-Unis frappent la Russie en premier et quelque soit la force de rétaliation dont dispose encore la Russie, celle-ci est empêchée d’atteindre les Etats-Unis par les MAB. La raison donnée par Washington pour changer sa doctrine de guerre est la possibilité que des terroristes puissent obtenir une arme nucléaire avec laquelle ils pourraient détruire une ville américaine. Cette explication est un non-sens total. Les terroristes sont des individus ou un groupe d’individus, pas un pays ayant un pouvoir de menace militaire. Utiliser des armes nucléaires contre des terroristes détruirait bien plus que les terroristes et serait inutile dans la mesure où une frappe par missile conventionnel embarqué sur drone serait bien suffisant.

La raison donnée par Washington pour sa base de MAB en Pologne est de protéger l’Europe des MBIC iraniens. Washington et les gouvernements européerns savent que l’Iran n’a aucun MBIC et que l’Iran n’a aucune intention manifeste d’attaquer l’Europe.

Aucun gouvernement ne croit aux raisons invoquées par Washington. Chaque gouvernement réalise que les raisons de Washington ne sont que de faibles tentatives de masquer le fait qu’il est en train de créer la capacité au sol de gagner une guerre nucléaire.

Le gouvernememt russe comprend que le changement de la doctrine de guerre américaine et la construction de bases de MAB à ses frontières est dirigée contre la Russie et est une indication évidente que Washington planifie une frappe nucléaire initiale contre la Russie.

La Chine a aussi compris que les intentions sont les mêmes à son encontre. Comme je l’ai écrit il y a plusieurs mois, en réponse à la menace de Washington, la Chine a appelé l’attention du monde en signifiant sa capacité de détruire les Etats-Unis si Washington initiait un tel conflit.

Quoi qu’il en soit, Washington pense qu’il peut gagner une guerre nucléaire avec peu ou pas de dommages aux Etats-Unis. Cette croyance rend la possibilité de cette guerre encore plus possible (et plausibe).

Steven Starr est clair, cette croyance est fondée sur l’ignorance. Une guerre nucléaire n’a aucun vainqueur. Même si les villes américaines étaient sauvées de la frappe en retour par les MAB, les effets des radiations et de l’hiver nucléaire qui s’en suivraient après la destruction de la Russie et de la Chine, détruiraient également les Etats-Unis.

Les médias, maintenant concentrés en très peu de mains de manière si convéniente, sont complices en ignorant ce problème. Les gouvernements des états vassaux de Washington en Europe de l’ouest et de l’est, au Canada, en Australie et au Japon, sont aussi complices, parce qu’ils acceptent cet état de fait et le plan de Washington en lui fournissant ces bases pour pouvoir le réaliser. Le gouvernement polonais dont l’insanité ne fait plus de doute, a probablement signé l’arrêt de mort de l’humanité. Le congrès des Etats-Unis est complice, parce qu’aucun débat, aucune enquête ne sont faits au sujet des plans de la branche exécutive de déclencher une guerre nucléaire.

Washington a créé une situation très dangereuse. La Russie et la Chine étant clairement menacées d’une frappe nucléaire initiale, elles pourraient bien décider elles-mêmes de frapper en premier. En effet, pourquoi la Russie et la Chine devraient-elles attendre gentiment l’inévitable, tandis que leurs adversaires créent la capacité de se protéger en développant un bouclier AMB ? Une fois que le bouclier sera terminé, la Russie et la Chine seront certaines qu’elles seront attaquées, à moins qu’elles ne capitulent avant.

Ce rapport de 10min ci-dessous émanant de Russia Today (RT) clarifie que le plan secret de Washington pour une frappe nucléaire initiale contre la Russie n’est pas en fait un secret. Le rapport clarifie également que Washington se prépare à éliminer tous leaders politiques européens ne s’alignant pas avec son plan.

http://rt.com/shows/the-truthseeker/162864-us-plans-strike-russia/ A transcript is provided by Global Research:http://www.globalresearch.ca/us-plans-first-strike-attack-on-russia-or-china/5384799

Alors les lecteurs vont me demander: “Mais que pouvons-nous faire ?” Voici ce que vous pouvez faire.Si vous résidez aux États-Unis  d’Amérique ou au Canada anglais: Vous pouvez mettre un terme au ministère de la propagande en refusant d’allumer vos télés, de regarder Fox News, CNN, the BBC, ABC, NBC, CBS, en arrêtant de lire le New York Times, le Washington Post, le LA Times.Si vous résidez au Québec : boycottez Radio Canada,TéléMédia,etc…fermez votre télé et profitez  du bon air.Renseignez-vous auprès de  réseaux anti-système sur le web.

Sortez tout simplement des médias officiels. Ne croyez pas un mot de ce que vous dit le gouvernement, Ne votez pas. Comprenez que le mal est concentré à Washington. Au XXIème siècle (13 ans et demis), Washington a détruit en partie ou totalement 7 pays. Des millions de gens ont été assassinés, estropiés, déplacés et Washington n’a montré absolument aucun remord ou quoi que ce soit s’en approchant ; les églises “chrétiennes” non plus du reste. La dévastation que Washington a infligé est dépeinte comme étant un grand succès (de la démocratie). Washington a prévalu.

Washington est absolument déterminé à prévaloir et le mal absolu que Washington représente et  mène le monde à la destruction.Bien sur ,Ottawa suit derrière,comme un « petit chien de poche »!

Source :Paul Craig Roberts
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Article original : Are You Ready for Nuclear War ?, le 3 juin 2014

 

Recherché par les Justiciers de la Vie:Un lâche assassin de rhinocéros blanc est identifié

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Le plus lâche de tous les chasseurs  de trophée ! Pour ajouter à l’histoire écœurante des chasseurs de trophées  qui  ont réveillé  l’éléphant au Zimbabwe et l’ont tiré  avant qu’il ait une chance de se remettre sur  ses pieds, voici un autre exemple terrible d’un chasseur de trophées   qui a fait  la même chose à un rhinocéros blanc endormi, et nous  montrant une fois de plus  que la lâcheté de la communauté des chasseurs  de  trophées n’a pas de limites. USFWS, la CITES, cela doit cesser! Ce n’est pas de  la conservation. Ceci est du meurtre imbécile,sans courage et sans respect!

La chasse en question a eu lieu en Afrique du Sud par un homme du nom de Clay Parker, qui était sur le point d’ouvrir le feu car il était pleinement prévue mais comme il était sur le point de tirer sur la gâchette, le rhinocéros  a tenté de se lever et la première balle a touché  l’animal . Une fois qu’il a été frappé le rhinocéros a tenté de s’enfuir et il a fallu qu’ils  continuent  à tirer dessus. Ils suivent une traînée de sang et trouvent de se cacher dans un buisson où ils tirent une couple plusieurs fois avant qu’il ne s’enfuit de nouveau meurt de ses blessures infligées par les lâches.

Les images peuvent être trouvées dans une vidéo réalisée l’année dernière,en 2013  ,faisant partie  d’une collection de vidéos de différentes chasses ou des chasseurs de trophées ont tués plusieurs  rhinocéros blancs, en voie de disparition et en danger critique (comme le rhinocéros noir). Il y a aussi des images de la vidéo d’un autre chasseur de trophées qui a  ouvert le feu sur un rhinocéros (car elle est entièrement définie), mais  dans cet autre cas,le rhinocéros ne dormait pas. La vidéo montre des   rhinocéros en cours d’exécution pour  le plaisir  du meurtre gratuit.Nous voyons  les balles qui déchirent  leur corps pendant que les chasseurs de trophées applaudissent et célèbrent leurs meurtres brutaux, à un moment donné un chasseur de trophée peut être vu à cheval un  rhinocéros mort,comme un cheval de rodéo.

 

Une vidéo graphique:

Retrouvez-nous Clay Parker,il fera un beau trophée …

 

Ré-écrire l’histoire:Le débarquement du 6 juin 1944 réussit grâce à L’OPÉRATION « FORTITUDE »

Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s'entoura de ses généraux...pour consultations.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.

Ainsi, Adolf Hitler lui-même est persuadé pendant plusieurs semaines que le débarquement qui a eu lieu en Normandie n’est qu’un leurre des alliés pour attirer les soldats allemands au mauvais endroit. Une intox savamment entretenue, avant et après le Jour J, par les alliés et qui prend pour nom  d’Opération Fortitude.

Le débarquement de Normandie n’aurait sans doute pas réussi si quelques hommes exceptionnels, et discrets, n’avaient mené à bien la plus belle opération de l’histoire des services de renseignement. Une mission si extraordinaire qu’en 1946 la section des archives de l’armée britannique ordonna que sa classification «top secret» ne soit jamais levée.
« Cela ne marchera jamais, laissa tomber sir Alan Brooke, chef de l’état-major impérial. Mais, bon Dieu, il faut que ça marche! » Face à lui, le colonel John Henry Bevan ne dit rien. Bevan affichait toujours cette supériorité tranquille héritée de plusieurs générations de banquiers du côté de son père, de ducs et de vicomtes du côté de sa mère. Eton, Oxford, la City: son parcours, jusque-là, avait été impeccable. Il n’était pas militaire de profession. Mais la qualité de ses états de service dans les tranchées de la Somme lui avait valu de se retrouver officier de renseignement du « field marshal » lord Haig. Il s’était montré éblouissant, à ce poste: il avait par exemple annoncé, avec une extraordinaire précision, le lieu et l’ampleur de la dernière poussée allemande sur la Marne. Un seigneur de la guerre de l’ombre. Voilà pourquoi, un quart de siècle plus tard, sir Alan avait décidé de lui confier la responsabilité de la plus incroyable entreprise d’intoxication de l’ennemi dans l’histoire militaire. Nom de code: opération « Fortitude ». Objectif: piéger Hitler, l’inciter à concentrer ses troupes là où elles ne serviraient à rien dans les heures suivant le Débarquement. Enjeu: l’issue de la bataille de Normandie. Et, donc, l’issue de la guerre.
Son apparence d’homme tranquille était trompeuse. Bevan était un faux calme. Il fumait quatre paquets de Players par jour et pouvait exploser devant des collaborateurs moins brillants que lui. Ses yeux bleus, alors, s’enflammaient. Quand il le fallait, il savait se montrer retors. Et impitoyable. Le fair-play? Cet Anglo-Saxon plus vrai que nature ne savait pas ce que c’était. Surprendre l’ennemi par-derrière, de préférence endormi, telle était sa vision d’une stratégie efficace.
Le plan qu’il prépara pour Fortitude était stupéfiant de simplicité. Il fallait faire croire aux Allemands que le débarquement du 6 juin ne serait qu’un hors-d’oeuvre, une pâle entrée en matière avant la véritable opération stratégique: une attaque dans le Pas-de-Calais. Le scénario présentait cependant une faille majeure. Les Alliés manquaient d’hommes sur les îles Britanniques. Ils en avaient tout juste assez pour préparer un débarquement. Comment allaient-ils convaincre les généraux du Führer que d’autres soldats s’entraînaient pour une seconde offensive? Là encore, la réponse de Bevan fut d’une géniale simplicité. Il ferait exister une armée de fantômes, qui ne prendraient vie qu’en un lieu capital, la tête des chefs du service de renseignement de la Wehrmacht.
Un camion  gonflé...de l'opération.
Un camion gonflé…de l’opération.

Voilà le scénario écrit. Première scène: Quicksilver, le recrutement des spectres. Bevan et sa troupe – une aristocrate, un auteur de romans de gare, un fabricant de savons, un banquier, un savant excentrique et le fils d’un pacha – avaient un nom pour leur armée imaginaire: Fusag (First US Army Group). Ils avaient aussi un général. Un vrai de vrai: George S. Patton, celui qui, pour les Allemands, devait mener l’assaut à venir. Ils avaient enfin un terrain d’entraînement: le sud-est de l’Angleterre, d’où les envahisseurs seraient censés partir pour Douvres, la Manche, le Pas-de-Calais. La reconquête. Mais il n’y avait que trois divisions dans cette partie de l’Angleterre. Toutes les autres se préparaient dans le sud-ouest du pays, tremplin naturel pour la Normandie.
Quand on lui expliqua le plan, le commandant Ralph Ingersoll, de l’US Army, fut pris d’un grand éclat de rire. « Je pensais vraiment que tout cela n’était qu’une immense rigolade. » Il se laissa faire, pourtant, quand on l’emmena, en janvier 1944, visiter une usine où des menuisiers construisaient méticuleusement des pièces d’artillerie et des chars en bois que Bevan et ses acolytes projetaient de déployer dans les champs pour leurrer les avions de reconnaissance de la Luftwaffe. Du travail d’artiste. « Mais beaucoup trop long », se dit Ingersoll. Qui avait des souvenirs d’enfant. Une image lui traversa l’esprit: la parade de Thanksgiving, devant le grand magasin Macy’s, à New York; des dizaines de chars de carnaval, gigantesques baudruches représentant Donald ou Mickey Mouse. Pourquoi ne pas fabriquer des chars d’assaut gonflables? Une fois qu’un moule aurait été réalisé, on pourrait les produire à la douzaine. Ce fut un trait de génie. Dès mars, les compagnies américaines Goodyear et Goodrich envoyaient en Angleterre des centaines de camions, de chars Sherman, de pièces d’artillerie lourde ou légère. Ils arrivaient dans des paquets de petite dimension. Mais, une fois gonflés… Ils furent déployés dans les prairies du sud-est. La nuit, un vrai tank avec de vraies chenilles labourait le terrain pour imprimer les traces que d’authentiques engins auraient dû laisser en manoeuvrant.

Les chard d'assault gonflables furent fabriqués en série.
Les chard d’assault gonflables furent fabriqués en série.

On planta des tentes qui n’abritaient que des poêles dont la fumée donnait à penser que des cuistots y cuisinaient pour des bataillons entiers. On déversa des milliers de jerricans et de boîtes de munitions vides. Des convois de camions, de Jeep, d’ambulances formaient des processions sans fin et sans objet. Et l’on mobilisa « Dad’s Army », les vétérans de la Home Guard britannique, pour que les pilotes des avions espions ennemis soient les témoins, de temps à autre, de véritables manoeuvres.
Mais Bevan savait qu’un bon décor ne fait pas, à lui seul, une bonne pièce. Il faut aussi de bons dialogues. D’autant qu’il n’y avait pas de meilleur département, dans les services de renseignement allemands, que la Direction Y, celle de l’interception des messages. Qu’à cela ne tienne: des acteurs de Broadway et de Hollywood furent appelés à la rescousse, chacun sachant imiter à la perfection tous les accents, de Brooklyn au Sud profond, et submergeant bientôt les oreilles ennemies de vrais-faux messages codés – 13 818 entre le mois d’avril et le mois de juin 1944. A son habitude, la Direction Y des services nazis fit des merveilles. Elle localisa les QG de Fusag à Wentworth, près d’Ascot, à Chelmsford et dans le Wiltshire. Un triomphe pour Bevan. Son armée fantôme existait.

Badge de l'armée fantôme (Ghost Army)
Badge de l’armée fantôme (Ghost Army)

Elle hantait même les nuits du colonel baron Alexis von Roenne, le chef de Fremde Heere West (FHW, les armées étrangères de l’Ouest), l’un des principaux services de renseignement militaire allemands. Une sorte de Bevan teuton. Un patricien de la vieille Prusse. Comme Bevan, il s’était distingué durant la Première Guerre mondiale. Comme Bevan, il était banquier de formation. Et, comme Bevan, il était investi de redoutables responsabilités: chaque semaine, il rédigeait un rapport dans lequel il analysait les forces en présence et la tactique prévisible des Alliés. Destinataire du texte: le Führer en personne. Pour s’informer, von Roenne préférait s’en remettre aux photos aériennes et à l’interception des messages plutôt qu’aux renseignements de ses agents. Mais, au début de 1944, le maréchal Göring se montrait de plus en plus réticent devant l’utilisation de ses avions pour de simples missions de reconnaissance. Alors, von Roenne décida qu’il lui fallait compter sur les hommes. Il se rendit à Berlin chez l’amiral Wilhelm Canaris, patron de l’Abwehr. « Qui sont nos meilleurs espions? lui demanda-t-il. – Un Polonais et un Espagnol, répondit d’emblée l’amiral. Des rocs. Allez voir leurs câbles, à Tirpitzstrasse. Le nom de code du Polonais est ?V-Mann (Vertrauensmann: agent secret) Armand », celui de l’Espagnol, ?V-Mann Arabal ». » Le petit amiral avait raison. Les meilleures informations provenaient des deux mystérieux agents. Tout correspondait avec les renseignements interceptés par le service Y; le 17 avril 1944, von Roenne commença ainsi son rapport pour le Führer: « Il y a aujourd’hui 60 formations anglo-américaines d’importance en Angleterre… Les Alliés concentrent de plus en plus leurs troupes dans le sud-est du pays. »

il y avait même des avions gonflables.
il y avait même des avions gonflables.

Tous les mercredis après-midi, une poignée d’hommes, la moitié en civil, l’autre en uniforme, s’engouffraient dans une sinistre bâtisse victorienne en brique rouge, au 58, Saint James Street, à Londres. Au-dessus du porche, les lettres MGM désignaient le propriétaire des lieux: la Metro-Goldwyn-Mayer. Mais il n’y avait aucune mention des locataires: le MI 5, le contre-espionnage britannique. Le comité XX – un simple chiffre romain, sans signification particulière – se réunissait au troisième étage. Bevan chouchoutait ses membres. Car le comité était l’un des bataillons d’élite de sa troupe. Depuis 1939, le MI 5 avait démasqué chaque agent nazi envoyé en Grande-Bretagne: tous avaient été tués, emprisonnés ou, mieux encore, retournés. Parmi ces derniers, un Polonais et un Espagnol. Le premier s’appelait Roman Garby-Czerniawski, alias « Brutus ». Ancien capitaine de l’armée de son pays, pilote accompli et skieur de classe olympique, il s’était retrouvé à Paris après la double débâcle de la Pologne puis de la France. C’est là qu’il mit sur pied le premier réseau de renseignement britannique dans la France occupée, Interallié. Hélas! il tomba amoureux. De Mathilde Carré, « la Chatte », sa codeuse, celle qui cryptait les messages clandestins. Elle était aussi femme légère. Le sergent de l’Abwehr qui l’arrêta un jour était beau. La Chatte devint sa maîtresse. Elle dénonça son ancien amant et ses compagnons. Dans les desseins pervers qu’entretiennent les hommes de l’ombre, Czerniawski devint, dès lors, un acteur capital. Car les Allemands décelèrent l’homme de talent. Un matin de 1942, dans sa cellule de Fresnes, le major Oskar Reille, de l’Abwehr, lui fit une offre. « Allez en Angleterre, lui dit-il. Vous espionnerez pour nous. En échange, je vous garantis que vos 63 compagnons de réseau ne seront pas exécutés. » Le Polonais accepta. Le 14 juillet 1942, entre Fresnes et l’hôtel Lutetia, à Paris, où ils allaient l’interroger, les Allemands le laissèrent s’échapper. Erreur colossale, Czerniawski restant fidèle à sa vraie cause: celle des Alliés. A Londres, il raconta tout au MI 5. D’abord méfiants – d’où son nom de code, « Brutus » – ils réalisèrent bientôt que les Allemands accordaient à cet agent une grande valeur. Bevan ne pouvait pas laisser passer pareille occasion. Il le recruta, le cajola, en fit l’un des piliers de l’opération Fortitude. Le 26 avril 1944, l’agent Czerniawski, alias « Brutus » pour les Anglais, alias « V-Mann Armand » pour les Allemands, chouchou du colonel von Roenne et de l’amiral Canaris, révélait à ses officiers traitants nazis qu’il avait repéré, dans le Wiltshire, dans le sud-est de l’Angleterre, des mouvements de troupes et de matériel. Il ne précisa pas, bien entendu, que les chars d’assaut étaient des baudruches. Et les hommes, des fantômes.

Un faux convoi...completement gonflable.
Un faux convoi…completement gonflable.

A Londres, Bevan et ses hommes savouraient leurs triomphes. Car Brutus n’était pas seul. V-Mann Arabal, l’autre protégé de Canaris, travaillait évidemment, lui aussi, pour les maîtres de l’intoxication en cours. Son histoire était encore plus extraordinaire que celle du Polonais. Il s’appelait, lui, Juan Pujol Garcia. Un Catalan, anticommuniste primaire, qui avait combattu pour Franco pendant la guerre civile. Mais il détestait Allemands et Italiens. L’avenir de l’Occident, pensait-il, reposait sur deux démocraties libérales: la France et la Grande-Bretagne. Quand la guerre éclata, il proposa ses services aux Britanniques. « J’utiliserai mes contacts auprès des Allemands. Je les espionnerai pour vous. – Pas question », lui répondit-on. Chez les hommes de l’ombre, on se méfie toujours un peu des offres de services spontanées. Mais Garcia était obstiné. Et diabolique. Il rendit visite à Wilhelm Leissner, chef de poste de l’Abwehr à Madrid. « Je vais à Londres pour travailler dans une société pharmaceutique. Voulez-vous que j’espionne les Anglais? » Leissner se renseigna sur le personnage. Son passé franquiste plaidait pour Garcia. Leissner lui donna un nom de code (« Arabal »), quelques instructions et lui souhaita bon vent.
Grand maître de la supercherie, Arabal n’alla pas au-delà de Lisbonne. C’est là qu’il s’installa. Se nourrissant de journaux britanniques, d’une imagination débordante et d’un sens aigu de l’analyse, il envoya des rapports remarquables aux Allemands. Pour expliquer à Berlin comment ils cheminaient de Londres au Portugal, Garcia inventa un personnage de courrier, matelot sur un bateau qui faisait le trajet Liverpool-Lisbonne. Du grand art. Car les Britanniques, interceptant les messages allemands, se demandèrent bientôt qui était cet homme bien informé. Juan Pujol Garcia, Votre Majesté. Pour vous servir. Le Catalan, en effet, proposa une nouvelle fois de mettre son talent au service de la Couronne. Le MI 5, là encore, sauta sur l’occasion. L’histoire du faux courrier de Liverpool transporta d’enthousiasme cet amateur de faux-semblants qu’était Bevan. Alors, il imagina d’autres informateurs pour Garcia: des guerriers de l’IRA, des nationalistes gallois, des sikhs, des Chypriotes grecs, tous ennemis de l’Angleterre. Tous fictifs. Mais von Roenne et les siens n’y virent que du feu. En février 1944, alors que Fortitude commençait à se concrétiser, Garcia, alias « Garbo », alias « Arabal », avait convaincu les Allemands qu’il avait 24 agents dans son écurie. A Douvres, à Ramsgate, à Folkestone, à Canterbury, partout où les fantômes de Fusag préparaient, croyait Berlin, la libération de l’Europe à partir du Pas-de-Calais.
Mais on n’en était encore qu’aux prémices d’un pur chef-d’oeuvre de la guerre de l’ombre. Car Bevan et les siens inventaient chaque jour un peu plus. Un matin, vers la fin d’avril 1944, somnolant sur son breakfast dans le jardin de sa résidence de Chesterfield Gardens, à Londres, l’officier traitant de Garcia, Tomas Harris, se réveilla en sursaut. Une idée folle venait de lui traverser l’esprit. « Tommy » Harris, père anglais, mère espagnole, était considéré comme l’un des meilleurs experts mondiaux de Goya et du Greco. Les mauvaises langues chuchotaient même qu’il avait consacré l’essentiel de son temps, pendant la guerre d’Espagne, à organiser le trafic d’oeuvres d’art volées dans des églises pour son propre compte et celui des loyalistes. Mais qu’importe! Ce matin d’avril, il fit peut-être gagner la guerre aux Alliés. Son trait de génie: Garcia annoncerait à ses « patrons » allemands à Madrid, quelques heures avant le débarquement sur les plages de Normandie, qu’une opération majeure était en cours. Vu le temps qu’il faudrait aux Allemands pour décoder le message, le recoder pour le transmettre à Berlin et le déchiffrer là-bas, les Alliés seraient déjà sur les plages. Les Allemands, donc, ne pourraient rien en faire. Sinon s’extasier sur la qualité de leur agent Arabal. Et, plusieurs heures plus tard, au moment où Hitler devrait décider d’envoyer toutes ses troupes vers la Normandie ou de se garder ailleurs, Garcia déclencherait une nouvelle alerte. « Un deuxième débarquement est en cours, préviendrait-il. Il aura lieu dans le Pas-de-Calais. Ne vous laissez pas abuser par l’opération ?Overlord?. »
« Comme toutes les opérations militaires, les entreprises d’intoxication entraînent des pertes », soulignait un rapport américain sur Fortitude, le 25 mai 1945. Des pertes, c’est-à-dire des morts innocents. Tués pour rien? Tués pour faire plus vrai. Car comment convaincre l’ennemi qu’un débarquement aura lieu dans le Pas-de-Calais si l’on ne prépare pas le terrain par des bombardements massifs? Pour faire vrai, donc, deux bombes tombèrent sur le Nord, pour une sur la Normandie. Et des résistants parlèrent sous la torture, livrant à l’ennemi ce qu’ils pensaient être des secrets d’importance capitale. Cela faisait partie du plan. Le 1er juin 1944, par exemple, un réseau opérant à la frontière franco-belge se met en alerte. Car la BBC vient de transmettre le texte qu’ils attendent: « Message pour la petite Berthe ». Les Anglais savent que le réseau est infiltré par les Allemands. Deux jours plus tard, les résistants sont arrêtés. Interrogés. Brisés. Plusieurs parlent. Si le message est répété, avouent-ils, suivi de la phrase « Salomon a chaussé ses grands sabots », c’est que le Débarquement aura lieu dans les quarante-huit heures. Dans le Pas-
de-Calais.

Les ressources fournies à l'Opération Fortitude furent énormes:on  développa  de l'équipement   d'effets soniques.
Les ressources fournies à l’Opération Fortitude furent énormes:on développa de l’équipement d’effets soniques.

La nuit du 5 au 6 juin, John Bevan la passa à errer dans les rues de Londres. Il fumait ses Players, obsédé par les mots de sir Alan Brooke, le soir où il avait entendu parler de Fortitude pour la première fois. « Cela ne marchera jamais », se disait-il.
A quelques encablures, Garcia-Garbo-Arabal, son opérateur radio et Tommy Harris se mettaient à table dans la maison de Chesterfield Gardens. L’approche, tendue, du moment de vérité ne les empêcha pas de déguster quelques verres de château-ausone 1934. Avec modération. Car, à 3 heures du matin, alors que la flotte alliée faisait route vers les plages normandes, ils gagnèrent une maison, à Hampstead Heath, sur une colline. C’est là que Garcia avait sa radio. Ils appelèrent Madrid. Pas de réponse. Bizarre. Le correspondant allemand de l’agent avait toujours été fidèle au poste. Un quart d’heure plus tard, nouvelle tentative. Toujours rien. Et encore quinze minutes plus tard. Rien. La plus belle opération de l’histoire du renseignement allait capoter parce qu’un opérateur radio allemand, pour une fois, n’était pas au rendez-vous. Il était dans un bouge du vieux Madrid, faisant le joli coeur auprès d’une danseuse de flamenco. On ne sait lequel des deux se lassa le plus vite. Vers 4 heures, enfin, l’Allemand répondit à l’appel. Garcia délivra son message: les Alliés débarquent en Normandie.
A Zossen, dans la banlieue de Berlin, le colonel von Roenne étudiait les informations venues du front. Le message d’Arabal était dans le lot. Au petit matin du 6 juin, le baron nazi rédigea le « Rapport n° 1288 sur la situation dans l’Ouest ». Citant des « sources crédibles », il souligna: « Pas une seule des unités de Fusag n’a été engagée dans les opérations en cours. Cela signifie que l’ennemi prépare un engagement de plus grande envergure qui visera le secteur côtier du Pas-de-Calais. » A Berchtesgaden, Hitler partageait cette analyse. Ce ne fut qu’après le déjeuner, au château de Klessheim, qu’il daigna envoyer quelques renforts à von Rundstedt, un des deux chefs des armées allemandes en Normandie (l’autre étant Rommel). Mais, une heure plus tard, quand le premier lui demanda de faire plus, le Führer se mit en colère. « Hors de question! » éructa-t-il. Puis il s’en alla faire sa sieste.
Au soir du 7 juin, le vieux von Rundstedt n’avait plus aucun doute. Hitler, von Roenne, les autres: tout le monde se trompait. Il n’y aurait pas de second débarquement. Une fois encore, il envoya un message, toujours le même: dépêchez tous les chars, toutes les armes, tous les soldats vers la Normandie. Rommel, lui, continuait d’avoir les yeux fixés sur le Pas-de-Calais. La Normandie n’était qu’un leurre. Hitler lui donna raison. Provisoirement. Car, le jeudi 8 au soir, le Führer prend enfin une décision qui fait plaisir à von Rundstedt. Il ordonne « Case III », le renforcement massif des troupes en Normandie. Cinq des divisions du Pas-de-Calais, y compris la 1re panzers SS et la 116e panzers, reçoivent l’ordre de s’ébranler sur-le-champ. En Normandie, les Alliés piétinaient. Pour Eisenhower, le cauchemar restait possible. Si Fortitude devait être un succès, c’était maintenant ou jamais.
« Salomon a chaussé ses grands sabots. » A 19 h 15, ce même 8 juin, un membre du commando 307 de l’Abwehr, basé dans le nord de la France, sursauta. On lui avait dit que, s’il entendait ce message, il lui faudrait le transmettre immédiatement à ses chefs. Il accomplit fidèlement son devoir. Brutus et Garbo aussi. Un peu après minuit, ils mirent leurs émetteurs en marche. Brutus, le Polonais, appela Paris. « J’ai passé la journée au château de Douvres, rapporta-t-il à ses traitants allemands. J’y ai vu Patton, le roi, et toute une batterie de généraux américains. Ils préparent quelque chose. » Garbo, l’Espagnol, prit langue avec Madrid. Et débita son roman. Il raconta qu’il avait rappelé ses trois meilleurs agents, 7-2, 7-4 et 7-7, membres de sa brigade antibritannique. Ils lui avaient rapporté qu’une grande activité agitait le sud-est de l’Angleterre. L’agent 7-7 avait vu des péniches de débarquement dans les rivières Deben et Orwell, prêtes à embarquer des troupes. « Il est parfaitement clair, conclut-il, que, si l’attaque en Normandie est d’envergure, son objectif principal est d’attirer l’essentiel de nos troupes vers cette région dans le dessein de frapper ailleurs avec un maximum d’efficacité. La disposition des formations alliées dans le sud-est montre que la nouvelle frappe aura lieu dans le Pas-de-Calais, d’où le chemin sera le plus court vers leur objectif final: Berlin. »
Von Roenne téléphona personnellement au QG de Hitler. « Il y aura un nouveau débarquement dans le nord de la France le 10 juin. Retirer les troupes de cette région serait une grave erreur. » Il confirma ce diagnostic par écrit dans son rapport quotidien, déposé sur le bureau de Hitler à 13 h 35, le 9 juin, au moment même où celui-ci commençait sa réunion stratégique. Le Führer hésitait. Il décida de réfléchir. Il attendrait le soir. A 22 h 20, un résumé écrit des propos de Gacia atteignit Berchtesgaden. Von Roenne avait ajouté quelques mots de sa main: « Les informations données par cet agent ont presque toujours été confirmées par les faits. Leur valeur est inestimable. » Le papier survécut à la guerre. Une annotation à l’encre verte indique que Hitler lui-même le lut. La 1re panzers SS et la 116e panzers furent arrêtées dans leur élan. Elles resteraient dans le Pas-de-Calais. Von Rundstedt en fut informé. Les Britanniques interceptèrent le message. Longtemps après la guerre, sir Ronald Wingate, l’adjoint de John Bevan, raconta qu’un sourire se dessina sur le visage de sir Alan Brooke quand il apprit la nouvelle, dans la « war room » souterraine de Churchill, à Londres. « Nous savions que nous avions gagné. »
La XVe armée allemande, la meilleure, demeura bloquée dans le Pas-de-Calais jusqu’au 15 juillet. Par Hitler. Et par Fortitude. Attendant une invasion qui n’aurait jamais lieu. Et un adversaire qui n’avait jamais existé.
Roman Czerniawski resta en Angleterre après la guerre, pour collaborer aux travaux du gouvernement polonais en exil. Le major Oskar Reille, l’officier de l’Abwehr qui l’avait envoyé à Londres, ne se douta jamais de rien. Il tint d’ailleurs sa promesse: presque tous les membres du réseau Interallié revinrent d’Allemagne vivants. Czerniawski mourut en 1987. Garcia, lui, disparut quelque part en Amérique du Sud. Mort récemment, il était le seul survivant connu de la Seconde Guerre mondiale à pouvoir porter de hautes distinctions militaires à la fois britanniques et allemandes.
John Bevan, enfin, retourna à la finance, héros discret d’événements extraordinaires seulement connus de ses intimes. Il mourut d’un cancer du poumon en 1977. Trop de Players, bien sûr. Sur son lit de mort, sa fille l’interrogea: « Papa, ne regrettes-tu pas toutes ces cigarettes fumées pendant la guerre? – Pas une seule bouffée, darling, répondit-il. Pas une seule bouffée. »

Sources: Larry Collins,Fortitude

Le pétrole ou la vie

Le déraillement du train de la Mort ,à Lac Mégatic en 2013,est le premier signal avertisseur  très médiatisé,au Québec.
Le déraillement du train de la Mort ,à Lac Mégatic en 2013,est le premier signal avertisseur très médiatisé,au Québec.

 

Le gouvernement Conservateur cherche à augmenter la production du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta. À cette fin, il doit l’acheminer par pipeline vers l’est canadien et américain pour l’exportation. C’est pourquoi la compagnie TransCanada organise des réunions d’information dans les régions du Québec situées le long du tracé du projet de pipeline Énergie Est. Selon les règles autocratiques de la gouvernance actuelle, seuls les partenaires du projet ont voix au chapitre, soit les responsables de l’industrie, le gouvernement et les propriétaires des terrains sur lesquels devrait passer le pipeline. Pourtant, ce développement industriel décrié à travers le monde est l’affaire de toute la population, puisque les enjeux environnementaux qu’il soulève dépassent largement les zones directement affectées par ses installations matérielles.
Parlons d’abord de l’eau . Il faut de trois à cinq barils d’eau pour extraire un baril de pétrole des sables bitumineux, en plus d’un baril et demi pour d’autres opérations sur le site. Cela représente des milliards de litres d’eau toxique produits chaque année. Pour se le représenter on peut calculer qu’il faut polluer mille litres d’eau par jour pendant plus de deux mille ans pour atteindre un milliard de litres. Les gigantesques réservoirs d’eau polluée couvrent déjà une superficie de plus de 180 km² en Alberta. Des rapports d’experts font état de 11 millions de litres d’eau toxique qui fuient de ces bassins chaque jour pour se perdre dans l’environnement. La rivière Athabasca est contaminée et les populations autochtones de la région, qui vivent des ressources du milieu, subissent une hausse de cancers et autres maladies rares.
Mais ce n’est là encore qu’un aspect du problème. Une équipe d’experts de la NASA a produit, dès janvier 2008, un rapport crucial qui chiffrait le seuil de particules de CO₂ admissible dans l’atmosphère compatible avec la vie et la civilisation sur terre . Ce seuil est évalué à 350 ppm (parties par million). Or nous avons atteint en 2013 le seuil de 400 ppm . Indépendamment des catastrophes qui font déjà partie de notre actualité (acidification des océans, cyclones, désertification, inondations, perte de la biodiversité et des capacités agricoles, canicules meurtrières, malnutrition et conflits pour l’eau et le territoire), ce seuil se traduit par la fonte de la glace des pôles et la libération du carbone et du méthane enfouis dans le pergélisol. Ce sont des trillions de tonnes de gaz nuisible dont la libération dans l’atmosphère augmentera avec le réchauffement, tout en accélérant le processus même du réchauffement climatique. Ce processus de libération est déjà amorcé .

Qui peut oser dire que ceci est beau? La région des sables bitumineux au nord de l'Alberta n'est pas touristique,c'est un enfer.
Qui peut oser dire que ceci est beau?
La région des sables bitumineux au nord de l’Alberta n’est pas touristique,c’est un enfer.

Regardons la Terre vue de l’espace. L’atmosphère a l’épaisseur d’une couche de vernis sur le globe. Une atmosphère de méthane est incompatible avec la vie. Le pétrole des sables bitumineux rejette de 3,2 à 4,5 fois plus de gaz à effets de serre dans l’atmosphère que le pétrole conventionnel . Dans ce contexte, l’idée même de favoriser l’expansion de cette industrie n’est pas seulement peu sécuritaire, elle est immorale. Les gouvernements parleront de normes pour encadrer l’industrie. Il en existe présentement pour les installations albertaines. Ce qui n’a pas empêché des chercheurs indépendants de recenser depuis 1996 jusqu’à 9 000 incidents qui ont provoqué des émissions polluantes excessives.
On dira que le transport par pipeline est plus sécuritaire que tout autre mode de transport. C’est passer sous silence le fait que les pipelines ne feront que s’ajouter aux autres modes de transport existants et à venir. Accepter le discours de l’industrie pétrolière, c’est accepter, au nom des générations immédiates et futures, de mourir dans les normes. Il faut asphyxier l’industrie du pétrole et du gaz avant que les conditions favorables à la vie ne soient détruites. Même la Banque mondiale a réitéré l’urgence d’agir contre le réchauffement climatique . Nous disposons d’une dizaine d’années pour éliminer notre production de gaz à effets de serre afin d’éviter de dépasser une hausse de 2 °C du thermomètre mondial d’ici vingt à trente ans .
La Terre appartient à ceux et celles qui l’aiment et l’habitent. Le droit des entreprises est une invention du début du XXème siècle. Il n’est pas inscrit dans la nature que les populations doivent consentir à la destruction de leur environnement. Il existe d’autres modèles de développement économique. L’expansion de l’industrie du gaz et du pétrole « extrêmes » ne peut que retarder la transition vers une économie plus viable. C’est collectivement que nous devons réaliser cette transition. Le Québec doit se joindre à la lutte internationale contre l’industrie des sables bitumineux.

 Louise Morand,

Comité vigilance hydrocarbures L’Assomption

Sans commentaire.
Sans commentaire.

 

Fantastique photo composite de la NASA montrant 10,000 galaxies

 

NASA image 001

 

 

L’image composite que nous vous montrons,est le résultat de 3185 images prises par le télescope spatial Hubble de la NASA avec une exposition totale de 592 heures , a déclaré Rogier Windhorst , un professeur d’astronomie à l’Université d’État de l’Arizona qui a aidé à créer l’image composite .

Il a fallu  au télescope  841 orbites , et le résultat montre comment les galaxies se forment.

Avant 2009, Hubble a capturé des images de la  lumière visible et proche de l’infrarouge  qui nous a montré que les deux galaxies proches et des galaxies très lointaines qui remontent à quelques centaines de millions d’années  après le  big bang , selon une étude de la  NASA .

Les chercheurs manquaient de données sur les galaxies intermédiaires – environ de  5 à 10 billion d’années-lumière – jusqu’à ce qu’ils ont commencé à étudier la lumière ultraviolette , ce qui pourrait être fait seulement avec un télescope spatial parce que les filtres de l’atmosphère de la Terre,sont  de lumière plus ultraviolette , selon la NASA .

 » Le manque d’information de la lumière ultraviolette s’est  fait en étudiant les galaxies … comme essayer de comprendre l’histoire des familles sans connaître les enfants de l’école primaire « , a déclaré l’investigateur principal Harry Teplitz de Caltech à Pasadena , en Californie, dans un communiqué. «L’ajout de l’ultraviolet remplit donc ce rôle  dans cette gamme manquante . « 

Une fois que les  galaxies «moyennes» ont été incluses , les chercheurs pourraient voir comment des galaxies ont augmenté en taille en  » formant de petites collections d’étoiles très chaudes « , selon la NASA .

Sources :NASA.org

Budget Québec 2014: l’environnement balayé sous le tapis au nom de l’austérité par les gangsters au pouvoir

Le criminel  ministre d'origine portugaise Leitao et l'espion canado-saoudien Philippe Couillard parlent de rigueur  budgétaire plutôt que d'austérité qui serait le vrai mot.C'est cela qui fait aussi la différence avec Pauline Marois qui parlait de bon gouvernement,de charte etc plutôt que de parler d'indépendance du Québec et de libération nationale. Moi,je parle de constitution de l'État du Québec   avec assistance du peuple et des communautés du Québec.
Le criminel ministre d’origine portugaise Leitao et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard parlent de rigueur budgétaire plutôt que d’austérité qui serait le vrai mot.C’est cela qui fait aussi la différence avec Pauline Marois qui parlait de bon gouvernement,de charte etc plutôt que de parler d’indépendance du Québec et de libération nationale.
Moi,je parle de constitution de l’État du Québec avec assistance du peuple et des communautés du Québec.

 

 

Le premier budget du gouvernement Couillard présenté à la population québécoise a de quoi faire sourciller ceux et celles qui ont à cœur la protection de notre environnement et l’avenir de nos enfants.

Effectivement, malgré l’ampleur de l’actuelle crise environnementale, le nouveau ministre des Finances Carlos Leitao est très frileux quant aux investissements dans la lutte aux changements climatiques et à la protection de la biodiversité, en plus de lancer des projets qui nous éloigneront de nos objectifs dans ces deux domaines.

De plus, la mouture 2014-2015 du budget québécois  met  la hache dans un des ministères les plus petits mais ô combien importants, celui de l’Environnement.Cette diminution, partiellement attribuable au transfert de la Faune et des Parcs, est chiffrée à de plus de 37M$, soit une diminution de près de 20% de l’enveloppe déjà mince du ministre Heurtel.

Bien que le ministère soit maintenant celui du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, son enveloppe budgétaire très limitée et l’absence de nouvelles mesures indique le manque de sérieux du gouvernement face à ces questions centrales. Pendant que le gouvernement coupe partout pour limiter la dette économique, rien n’est fait pour résorber l’autre dette, la dette écologique, pourtant exponentielle.

Investissements dans le pétrole et le gaz

Autre message fort inquiétant, ce budget 2014 prévoit des investissements de plus d’un milliard de dollars dans les sociétés minières et les hydrocarbures. En créant ce fonds Capital Mines Hydrocarbures, en plus des 450 millions de dollars annoncés cette semaine pour la cimenterie de Port-Daniel (qui augmentera les GES de 2% au Québec), le contraste avec la quasi absence de nouveaux investissements pour les énergies vertes est frappant.

Alors que l’Agence Internationale de l’Énergie indique qu’il nous faut investir mondialement 53 trillons de dollars pour éviter la catastrophe climatique, Québec met ses lunettes roses et nous amène dans la voie contraire.

Autre signe qui devrait faire réagir la population : le gouvernement parle dans son budget d’une  « éventuelle mise en valeur du gaz de schiste, dans une perspective durable » (p. 221) et veut « déterminer les meilleures pratiques et technologies disponibles pour des forages  avec fracturation hydraulique sur l’île d’Anticost » (p.223).

Contrairement aux évaluations prévues pour Anticosti et les gaz des schistes, le budget est muet sur l’audience publique du BAPE que le ministre de l’Environnement a promis sur le projet de pipeline de sables bitumineux Energie Est et le port pétrolier de Cacouna qui ajouteraient l’équivalent de 7 millions de voitures par année en GES sans parler des dommages collatéraux. Le ministre reculerait-il sur son engagement à évaluer ce projet alors que l’Ontario a presque fini ses consultations sur le pipeline?

Relance du Plan Nord

S’il y a une chose qui est claire dans ce budget austère, c’est que le gouvernement mise sur l’extraction massive de nos ressources naturelles, et la relance du Plan Nord est au cœur de cette vision. En plus du milliard de dollars pour investir dans les minières et les pétrolières, Québec ramène le projet de lien ferroviaire vers la fosse du Labrador abandonné par le PQ et fait renaître la Société du Plan Nord dotée d’un budget de 63 millions de dollars. Verra t’on le pillage de nos ressources non-renouvelables se faire en moins d’une génération?

Bien que le budget 2014 mentionne que la cible de protection de 50% des écosystèmes nordiques soit maintenue, aucun échéancier et aucun budget ne sont mis de l’avant pour la mise en œuvre de cette cible, ce qui diminue grandement la crédibilité de la démarche.

Sachant que la création d’aires protégées n’apparaît pas dans le communiqué du ministère alors qu’il devrait être au cœur d’un plan de développement du Nord, il est clair que cet aspect essentiel d’un développement nordique viable doit absolument être intégré dans la position du gouvernement Couillard, sans quoi la levée de boucliers sera inévitable.

Les transports en commun restent sous financés

Bien que le gouvernement mentionne que les efforts engagés pour électrifier les transports seront poursuivis, aucun investissement supplémentaire n’est annoncé pour le transport en commun. Pire encore, selon TRANSIT, « Québec ne prévoit aucun investissement supplémentaire dans les infrastructures de transports collectifs d’ici 2024, malgré l’ampleur des besoins au chapitre du maintien et du développement des actifs ». Même la mairesse de Longueuil a raison de s’inquiéter pour les futurs projets de métro et de train léger.

Pluie de million pour l’industrie forestière

Bien en ligne avec la logique néolibérale, le budget Leitao garantit des investissements massifs envers les industries extractives, et celle de la forêt se taille une place de choix dans les investissements gouvernementaux.

Alors que les redevances forestières de l’an dernier se chiffraient à 203M$, le gouvernement Couillard fait passer à 570M$ les investissements publics dans le secteur forestier. En payant pour le reboisement, les travaux sylvicoles, la lutte au feu et aux insectes et en offrant des crédits d’impôt à hauteur de 331M$ à l’industrie, les Québécois ont un manque à gagner de 367M$ pour faire couper leurs forêts publiques. 

S’il est important de maintenir l’activité économique afin de garantir des emplois dans les régions forestières, les Québécois sont tout de même en droit de se questionner : est-ce en subventionnant massivement l’industrie forestière privée avec nos fonds publics que nous garantissons un réel épanouissement économique pour les régions ressources?

La population devra se mobiliser

Le gouvernement Couillard nous présente un budget austère où la protection de l’environnement et la lutte aux changements climatiques ne sont pas une priorité. La population québécoise devra rappeler à ce gouvernement que ces enjeux dont les impacts actuels et futurs sont si grands ne peuvent être balayés sous le tapis au nom de l’austérité.

 

Sources:Greenpeace

 

 

Nouvel Ordre Mondial:le débarquement du 6 juin 1944 serait un rituel satanique

Le 6 juin 1944...marqué par le 666.
Le 6 juin 1944…marqué par le 666.

UNE GRANDE ÉTUDE EN NUMÉROLOGIE

 

Comme tous les ans,le 6 juin verra l’organisation de commémorations du Débarquement allié en Normandie. Je fais souvent remarquer que cette opération eut lieu à 6 heures du matin, soit à la sixième heure (révolue) du sixième jour du sixième mois de l’année:666. Refuse-t-on de prendre l’heure en compte? Alors je noterai que l’arrivée des troupes alliées,est survenue le sixième jour du sixième mois de la 6ème année de guerre:666 encore.

 

On me répondra,avec raison,que cet horaire a été imposé pour des raisons purement accidentelles,en premier lieu la météo. J’en conviens.Mais la Providence se sert toujours des circonstances sans rapport avec l’évènement pour se manifester.

 

Retournez le problème dans tous les sens,regardez à droite et à gauche,le fait demeure: le nombre de la Bête est omniprésent dans la date du Débarquement.Car je pourrais ajouter 1+9+4+4=6+6+6.Diable,c’est le cas de le dire…. cela fait beaucoup !
 

Autre fait capital : l’opération a été accompagnée d’intenses bombardements qu’on ne saurait comparer à ceux réalisés par les Allemands lors de la Blitzkrieg de mai-juin 1940. Cette fois,il ne s’agissait plus d’attaques chirurgicales visant les seuls objectifs purement militaires (même si,comme toujours,des erreurs peuvent être commises et des civils touchés), mais de tapis de bombes déversés un peu partout afin de paralyser la vie de la région et,ainsi,de gêner l’ennemi.

 

La moindre gare,la moindre garnison,la moindre présence de véhicules allemands valait à l’agglomération d’être écrasée par une vague de bombardiers. Le cas de Coutances,dans la Manche,est typique,la ville n’offrant aucun intérêt stratégique,l’immense majorité des habitants y était restée. Mal lui en prit. Les stratèges alliés ayant cru y déceler un objectif militaire,les forteresses volantes y semèrent la mort et la désolation.

 

Le drame le plus poignant fut celui de cette jeune fille dégagée trois jours plus tard d’une cave par des Allemands revenus déblayer. Son père,sa mère,ses frères et ses soeurs étaient morts dans ce sous-sol dont l’entrée avait été obstruée par les bombes, la dernière communication avec l’extérieur étant un soupirail.Seul survivante,elle avait dû appeler à l’aide mais dans le sauve-qui-peut général,personne ne l’avait entendue.

 

Pendant trois jours et trois nuits,ainsi,elle était restée prise dans ce piège avec les cadavres de ses proches. Quand elle fut extraite de là,elle était devenue folle et mourut quelques mois plus tard (Alexandre Caillet,Le massacre de Coutances,auto-édité).

 

 À Caen, les sauveteurs retrouvèrent une famille entière,parents et enfants, morte dans une cave dont tous les accès avaient été obstrués. Cette fois, il n’y avait aucun survivant.Mais le père avait décrit sur un feuillet l’agonie des siens,la lente asphyxie de son épouse et de ses enfants dans ce sous-sol saturé de monoxyde de carbone. Dans ses dernières phrases,il se plaignait d’un mal de tête de plus en plus insupportable, annonciateur d’une fin proche. Il avait achevé son récit en demandant à celui qui le trouverait d’acquitter une dette d’argent qu’il avait envers un proche.

 

J’ai glané cette information dans les souvenirs d’un jeune homme, Rémy Streiff,qui avait fait partie des équipes de secours. J’ai tenté de le retrouver,lui ou sa famille,afin de savoir où consulter ce feuillet. J’ai mené des recherches dans les archives départementales. Je me suis renseigné au Mémorial de Caen.En vain.Ce document exceptionnel n’intéresse personne.

 

Ah ! s’il s’était agi d’une famille juive victime de la « barbarie nazie », s’il s’était agi d’une Anne Franck, ce petit feuillet serait pieusement exposé dans un musée et des copies reproduites un peu partout. Mais les morts étaient des Normands victimes des « libéra-tueurs », alors ce feuillet est tombé dans les oubliettes de la Mémoire.

 

Aujourd’hui,ceux qui pénètrent dans le Monoprix du centre de Caen ignorent qu’en juin 1944,un jeune scout d’une quinzaine d’années,membre des équipes de secours,y fut mortellement blessé par une verrière qui,soudainement,se brisa. Un énorme bout de verre lui transperça l’estomac.Il mourrut quelques jours plus tard, heureux d’avoir accompli son devoir et édifiant tout le monde par sa patience.Mais à la différence des FFI tombés ici ou là,aucune plaque ne vient rappeler la mémoire de ce jeune héros. Aux oubliettes lui aussi.

 

J’ai longtemps arpenté Caen à la recherche de plaques ou de monuments qui rappelleraient des drames précis,causés par ces bombardements aveugles. Je me suis rendu dans différents lieux,théâtres d’évènements tragiques. Je n’ai trouvé aucun signe commémoratif,non plus qu’à la clinique de la Miséricorde.Dans cet établissement avaient été amenés de nombreux blessés d’un premier raid allié.

 

Lorsque les forteresses volantes revinrent semer la mort, la clinique fut gravement touchée.Ce bâtiment moderne s’effondra et de nombreux occupants se retrouvèrent coincés entre les dalles de béton. Comble de malheur,un incendie éclata,qui se généralisa. Dans cet atmosphère d’apocalypse, au milieu des cris et des plaintes, secouristes et membres du personnel soignant qui avaient pu en réchapper se démenèrent pour tenter d’arracher les malheureux aux flammes.R.Streiff était là. Il raconte les efforts inouïs déployés pour tenter de déplacer les gravats voire de percer les dalles de béton avec des outils de fortune afin de ménager les sorties. En vain la plupart du temps.

 

Parmi les drames,celui de cette femme dont les jambes étaient coincées sous des gravats,deux religieuses infirmières la tiraient désespérément par les bras car les flammes approchaient. A un moment,la chaleur étant trop intense,elles durent se reculer et ne purent qu’assister,terrifiées,à la mort de cette femme qui brûla vive.

 

Pénétrez aujourd’hui dans cette clinique,vous n’y trouverez nulle mention de cette nuit tragique.Seul le cimetière voisin (le cimetière des Quatre-Nations) a longtemps gardé le souvenir. En 1994,encore,à l’entrée,deux ou trois rangées de tombes portaient la date du 6 juin 1944,avec les noms de familles entières.

 J’y suis retourné il y a peu et j’ai constaté que ces tombes étaient très dégradées. Le souvenir s’estompe…

 

Cette gêne face aux victimes est très révélatrice. En effet,quand on évoque ces bombardements, la réponse des bien-pensants est toujours la même : « Que voulez-vous,on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs. »

Cependant,si cet argument justifiait réellement la stratégie des Alliés,alors il n’y aurait pas à avoir honte de ces civils français morts sous les bombes anglo-américaines.Il faudrait au contraire les honorer comme des martyrs inévitables de la « Libération ».Des bâtiments détruits auraient dû être transformés en monuments du souvenir,leur histoire aurait dû être écrite depuis bien longtemps et les photos de corps publiés afin que les jeunes générations puissent bien mesurer l’ampleur du sacrifice.

 

Or,c’est tout le contraire: alors qu’à Oradour-sur-Glane, le « village martyr » a été conservé, la reconstruction en Normandie n’a quasiment rien laissé subsister. Dans son ouvrage,déjà cité sur le « massacre de Coutances », A.Caillet l’a regretté. Et quand,en 1994,j’ai commencé une enquête sur la question, j’ai pu constater le vide documentaire qui règnait. A l’époque,aucune recherche d’ensemble n’avait été entreprise, y compris pour dénombrer le nombre de victimes, seuls des récits et des statistiques fragmentaires étaient disponibles, la plupart publiés dans l’immédiat après-guerre.

 

Par la suite, le sujet avait été totalement délaissé. Fait révélateur : aucun film n’a jamais été consacré à la question, où l’on verrait ces bombardements et l’action des équipes de secours. Pourtant, le matériel existe, qui permettrait des reconstitutions historiques assez fidèles.On pourrait ainsi raconter l’agonie de ces centaines de personnes qui, au Havre,s’étaient réfugiées dans un immense tunnel dont l’unique sortie fut obstruée par une bombe de très gros calibre. Il n’y eût que quelques rescapés. Mais personne ne semble intéressé. Dans cette dictature du « politiquement correct », la déportation et la Shoah sont des sujets bien plus recommandables.

 

Cette volonté d’évacuer le souvenir des victimes françaises des bombardements alliés démontre que ceux-ci étaient injustifiables,stratégiquement et, surtout, moralement. Je rappelle d’ailleurs que peu avant la guerre, ceux qui allaient devenir les Alliés avaient fermement condamné les bombardements de « villes ouvertes » par les Japonais en Chine ou par l’aviation allemande en Espagne. Or,à l’époque,il s’agissait de simples raids locaux,réalisés sans plan préconçu et dont les bilans humains restaient relativement minces (même si la mort est toujours un drame à éviter). Quelques années plus tard,les « bons » avaient mis au point les bombardements de terreur perpétrés par des avions spécialement conçus et larguant des tapis de bombes incendiaires destinées à détruire des quartiers entiers. Ne parlons même pas d’Hiroshima et de Nagasaki.

 

Tout cela violait de la façon la plus manifeste les conventions de Genève. On ne fait pas la guerre en adoptant des stratégies qui, pour gêner l’ennemi, vont entraîner la mort de très nombreux non-combattants. Les vainqueurs le savaient parfaitement,voilà pourquoi depuis près de 70 ans, le souvenir des victimes françaises des bombardements de l’été 1944 est délaissé.

 

 Et si l’on en parle,on évoque pudiquement les « victimes civiles »,sans autre mention. L’argument selon lequel « on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs » se révèle donc totalement infondé. Car si l’omelette nécessite le cassage d’oeufs,vaincre l’adversaire peut (et doit) se faire avant tout en le combattant d’homme à homme,sans raser les villes ni les villages des régions qu’il occupe. Désormais acculé,le bien-pensant sortira son atout majeur: « Certes,ce n’était pas bien,mais que voulez-vous,c’était pour la démocratie, donc pour la Civilisation. » Ah ? Parce que Staline représentait la Civilisation ? Non,mais c’était un allié de circonstance.Un individu à qui on a donné la moitié de l’Europe en 1945.Beau cadeau pour un simple allié de circonstance. Oui, mais immédiatement après, il y a eu la guerre froide. Et aujourd’hui, le communisme de type stalinien est mort. Les pays de l’Est sont à nouveau libres.Et vous pensez qu’ils s’en portent mieux ?

 

De façon plus générale,pensez-vous que le Nouvel ordre mondial bâti sur les ruines du IIIè Reich a apporté au monde entier la paix et une prospérité équilibrée entre les continents ? Ici, notre bien-pensant aura du mal à répondre positivement. Certes, il cherchera de multiples excuses parmi lesquelles figureront les maffias, les cartels,les grands industriels véreux, les spéculateurs sans scrupules, le terrorisme international, les roi-nègres corrompus,les dictateurs arabes, que sais-je encore….Tous ces gens,dira-t-il,ne respectent pas la moindre morale élémentaire et recourent aux moyens les plus brutaux pour parvenir à leurs fins (souvent mauvaises). Sans doute,mais n’ont-ils pas eu les exemples qu’il fallait ? Car enfin,pour gagner la lutte armée,les Alliés n’ont pas hésité à recourir aux stratégies les plus crminelles, embarquant la Science dans leur entreprise, et pour vaincre idéologiquement leur ennemi,ils n’ont pas hésité à violer la Justice avec le honteux tribunal de Nuremberg, prostituant la justice internationale et bafouant la vérité,car comme l’a fort bien écrit Lanza del Vasto : « La vraie justice ne fait qu’un avec la vérité ».

 

Tout cela,dit-on,au nom de la démocratie (confondue avec la Civilisation). L’excuse est facile,mais ses conséquences sont terribles,car finalement, elle revient à dire que la fin justifiait les moyens. Dès lors, pourquoi se gêner ? Si les « bons » autoproclamés l’ont fait hier, au nom de quoi ne pourrait-on pas le faire aujourd’hui,nous les nouveaux « bons » autoproclamés ? Et c’est ainsi que le piège se referme inexorablement sur ceux qui l’on utilisé en 1945 afin de justifier leur croisade contre les fascismes. Né dans le crime et l’injustice, le Nouvel Ordre mondial bâti en 1945 sur les ruines du IIIè Reich ne pouvait que générer le crime et l’injustice généralisés, donc la guerre perpétuelle, car : « l’injustice est un état de violence et de désordre qui ne peut, qui ne doit pas se maintenir.

 

Elle s’impose par la violence,se conserve par la violence et provoque la violence de la révolte ». (L.del Vasto). La situation en Palestine occupée le démontre avec éclat. Dès septembre 1943,Philippe Henriot avait annoncé qu’en cas de victoire alliée: « sur un ciel de cendres et de sang,tourbillonnerait le vol des éternels vautours des ghettos et que le crépuscule de la décadence descendrait sur le vieux continent chrétien ». Il avait raison.

 

Satanique dans son essence, l’ordre édifié en 1945 restera toujours satanique. Voilà pourquoi le 666 reste omniprésent dans l’évènement qui, symboliquement, marque le début de la marche vers la victoire des Alliés. La Providence nous a délivré,un message clair.Dommage que peu le prennent en considération, surtout parmi les catholiques.

 


Source : RIVAROL n° 3002 

Nouvel Ordre Mondial:Les Etats-Unis stérilisent la population des pays en développement

Stérilisation...

 

 

 

  Pandémies fictives, lois sur la vaccination obligatoire – ce ne sont que des préparatifs de la stérilisation totale de la population « inutile » de la Terre.

En 1989 une étude Memorandum-200, œuvre du conseiller à la sécurité nationale américaine Henry Kissinger datant de 1974, a été rendue publique. L’étude était consacrée à l’augmentation de la population dans le monde et aux conséquences que celle-ci pourrait avoir pour la sécurité des Etats-Unis et des intérêts américains dans le monde.

En guise de solution le Memorandum-200 proposait de réduire la population des pays en développement ce qui permettrait aux Etats-Unis d’accéder aux ressources naturelles de ces derniers.

Le plan secret de Kissinger a été immédiatement mis en œuvre. Dans les années 1980-1990 la stérilisation est devenue le moyen de contraception le plus populaire en Amérique latine. Plusieurs organisations et agences proposaient la stérilisation mais seulement quelques-unes étaient brésiliennes. Fédération internationale de planification familiale, Pathfinder Fund américain, Association pour la contraception chirurgicale volontaire — toutes les organisations opéraient sous l’égide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). En 1989 le gouvernement brésilien, jadis fervent partisan du programme de stérilisation ayant pour l’objectif affiché la lutte contre la pauvreté, a déclaré que ce programme était devenu « excessif et superflu ». Selon certaines données presque 90% de femmes brésiliennes d’origine africaine ont été stérilisées dans le cadre de ce programme.

Depuis 2011 une vaste campagne de stérilisation a été lancée au Rwanda en visant 700 000 hommes. S’étalant sur trois ans, elle est intégralement financée par l’USAID. La campagne est certes volontaire mais « à chaque fois qu’une campagne de stérilisation a des dimensions considérables, elle aboutit à une coercition », fait remarquer le président de l’Institut américain de recherche sur la population (Population Research Institut) Steven Mosher. Il considère que « les conséquences pour la vie familiale et le développement économique du Rwanda seront assez tangibles » et qu’il s’agit du « meilleur moyen » de prévenir le SIDA. Il oublie cependant que les lois américaines interdisent à financer des avortements forcés et des stérilisations.

Il ne s’agit que des plusieurs exemples de ce qui se passe un peu partout dans le monde. Dans une guerre pour les ressources la fin justifierait les moyens surtout si l’augmentation de la population compromet l’avenir économique des pays développés, dirait Kissinger. Mais il ne faut pas oublier que la stérilisation forcée est constitutive d’un crime contre l’humanité, si elle est pratiquée de façon importante et systématique. Ses auteurs devront alors être jugés par la Cour pénale internationale.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_04_11/Les-Etats-Unis-sterilisent-la-population-des-pays-en-developpement-3356/

Le Québec sous gérance du crime organisé:Tony Tomassi reçoit une sentence bonbon…les petits amis d’abord

L’ex-ministre libéral Tony Tomassi troquera les restos chics pour les soupes populaires; la juge Hélène Bouillon l’a condamné à faire 240 heures de travaux communautaires et à verser près de 12 000 $ pour avoir commis une fraude envers le gouvernement.

Tony Tomassi,Frank Zampino (< gauche) et John James Charest < la belle époque  ou le crime organisé fonctionnait incognito ,par  Parti libéral interposé au Québec. Rappelons que Charest avait défendu Tomassi  à l'Assemblé Nationale.
Tony Tomassi,Frank Zampino (< gauche) et John James Charest < la belle époque ou le crime organisé fonctionnait incognito ,par Parti libéral interposé au Québec.
Rappelons que Charest avait défendu Tomassi à l’Assemblé Nationale.

 

UNE JUSTICE À 4 VITESSES,AU QUÉBEC SOUS LE RÉGIME POLITIQUE  DE L’ESPION CANADO-SAOUDIEN ,PHILIPPE COUILLARD

 

 L’ex-ministre libéral connu  pour sa  corruption, Tony Tomassi ,troquera les restos chics pour les soupes populaires; la juge Hélène Bouillon l’a condamné à faire 240 heures de travaux communautaires et à verser près de 12 000 $ pour avoir commis une fraude envers le gouvernement.

Accueilli par une dizaine de caméras et plusieurs curieux, Tony Tomassi, portant la barbe, a plaidé coupable ce matin au premier des trois chefs d’accusation, soit une fraude envers le gouvernement du Québec entre le 1er novembre 2007 et le 18 décembre 2008.

Élu député de La Fontaine en 2003, Tony Tomassi a utilisé durant environ un an une carte de crédit offerte par la compagnie BCIA de son ami Luigi Coretti, une entreprise spécialisée dans la sécurité et le transport des valeurs qui a obtenu plusieurs contrats du gouvernement.Une norme libérale connue.

La preuve a démontré que Tony Tomassi avait utilisé la carte de crédit à environ 60 reprises pour ravitailler son véhicule personnel, à un  coût de plus de 100 $ le plein, pour une somme frôlant le 7000 $. Tous les paiements ont été assumés par BCIA.

 

Contrairement aux règles guidant les députés, Tony Tomassi n’a jamais requis l’avis du jurisconsulte de l’Assemblée nationale relativement à l’utilisation de la carte de crédit. Pas plus qu’il n’a consulté de manière informelle le ministère du Conseil exécutif.Il avait donc carte-blanche de son  gros boss.

Un arrêt conditionnel des procédures a été prononcé sur le second chef de fraude envers le gouvernement, qui couvrait la période du 1er juillet 2006 au 18 décembre 2008, ainsi que sur l’accusation d’abus de confiance.Essayez d’avoir la même justice-bonbon,gens du peuple.

Après avoir recensé la jurisprudence canadienne des 30 dernières années, les parties en sont venues à la conclusion de réclamer un sursis de sentence assorti de 240 heures de travaux communautaires, le maximum prévu dans le Code criminel.  Il devra faire les travaux au cours des 18 prochains mois…le pauvre millionnaire!

«Un député qui a déjà connu les avantages d’une vie de ministre, qui va devoir effectuer le nombre maximal d’heures communautaires, ça a une valeur symbolique, estime la procureure de la Couronne, Me Nathalie Chouinard. Il devra faire  des travaux dans des organismes sans but lucratif, comme des soupes populaires, des vestiaires. C’est un retour à la société pour les dommages qu’il a pu causer.»…Je pense qu’on veut rire de nous,gens du peuple!On nous prend pour des idiots!Surtout depuis le 7 avril 2014.

En cette ère de commission Charbonneau, la peine ne pourra-t-elle pas sembler trop légère aux yeux du public? «On a reproché à M. Tomassi dans les médias plusieurs événements, mais il faut se rappeler que la preuve dont on disposait et qui nous permettait d’obtenir une déclaration de culpabilité dans le dossier criminel, c’est seulement l’utilisation de la carte de crédit», rappelle la procureure de la Couronne Me Nathalie Chouinard.(la grosse farce!)

Les parties suggéraient aussi d’imposer à M. Tomassi de rembourser 2550 $ au ministère des Finances du Québec et de faire un don de 3000 $ à un organisme de charité.

À cette somme, il faut ajouter la somme de 6200 $ déjà versée par l’ancien député à la fondation d’un hôpital montréalais ainsi qu’à Suicide-Action Montréal. Le total atteint donc 11 750 $.

Suggestion raisonnable d’après notre justice à 4 vitesses

Après réflexion, la juge Hélène Bouillon a accepté d’entériner cette suggestion qui lui apparaissait raisonnable.

Regardant l’accusé droit dans les yeux, la juge Bouillon a souligné que les actes délinquants de l’ex-député avaient causé des dommages à la crédibilité de toute la classe politique et altéré la confiance du public envers les élus. «Vos gestes jettent un discrédit sur tous ceux qui occupent une fonction si essentielle dans notre société», a insisté la juge.

Tony Tomassi, père de cinq enfants qui travaille aujourd’hui comme gestionnaire immobilier, n’a pas voulu s’adresser à la presse. Ses avocats Me Pierre Poupart et Me Joseph La Leggia (2 libéraux d’avocats)ont été tout aussi discrets.

Lorsque les faits litigieux sont devenus publics, Tony Tomassi a été exclu du caucus libéral, en mai 2010. Il a siégé comme indépendant jusqu’à la fin de son mandat, en 2012.

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CONCLUSION D’AUJOURD’HUI

Tony Tomassi a plaidé coupable à l’article 121 (1)c)(3) du Code criminel canadien. Voici ce que dit l’accusation : «étant fonctionnaire ou employé du gouvernement, a accepté d’une personne qui a des relations d’affaires avec le gouvernement, à savoir la compagnie BCIA et Luigi Coretti, sans avoir obtenu le consentement écrit du chef de la division du gouvernement qui l’emploie ou dont il est fonctionnaire, une récompense, un avantage ou un bénéfice de quelque nature».