Nouvel Ordre Mondial:Washington relance son projet de partition de l’Irak

Le brusque écroulement de l’État irakien est présenté par la presse internationale comme la conséquence de l’attaque du groupe terroriste ÉIIL. Mais qui peut croire qu’un État puissant, armé et organisé par Washington, pourrait s’écrouler en moins d’une semaine devant un groupe jihadiste officiellement indépendant de tout État ? En outre, qui peut croire que ceux qui soutiennent l’ÉIIL en Syrie condamnent sincèrement son action en Irak ?

 

 

 

Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.
Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.

 

epuis 2001, l’état-major des États-Unis tente de fracturer le « Proche-Orient élargi » en une multitude de petits États ethniquement homogènes. La carte de la région remodelée a été publiée en juillet 2006 [1]. Elle prévoit de diviser l’Irak en trois, un État sunnite, un chiite et un kurde.

L’échec d’Israël face au Hezbollah, à l’été 2006 [2], et celui de la France et du Royaume-Uni face à la Syrie, en 2011-14, laissaient penser que ce plan avait été abandonné. Il n’en est rien : l’état-major US tente de le reprendre par l’intermédiaire de ces condottières modernes que sont les jihadistes.

Les événements survenus en Irak la semaine dernière doivent être vus sous cet angle. La presse internationale insiste sur l’offensive de l’Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL ou « Daesh » en arabe), mais celle-ci n’est qu’une partie de la vaste action en cours.

L’offensive coordonnée de l’ÉIIL et des Kurdes

En une semaine, l’ÉIIL a conquis ce qui devrait devenir un Émirat sunnite tandis que les peshmergas ont conquis ce qui devrait être l’État kurde indépendant.

L’armée irakienne, formée par Washington, a donné Ninive aux premiers et Kirkouk aux seconds. Sa structure même de commandement a facilité sa désagrégation : les officiers supérieurs devant en référer au cabinet du Premier ministre avant de déplacer leurs troupes étaient à la fois privés d’initiative d’ensemble et installés comme des roitelets sur leurs zones d’action. Dès lors, il était facile au Pentagone de corrompre certains officiers pour qu’ils incitent leurs soldats à faire défection.

Les parlementaires, convoqués par le Premier ministre Nouri-al-Maliki, ont également fait défection et n’ont pas voté l’état d’urgence faute de quorum, laissant le gouvernement sans possibilité de riposte.

Sans autre choix pour sauver l’unité de son pays, M. al-Maliki a fait appel à tous les alliés imaginables. Il a d’abord sollicité son propre peuple en général et la milice chiite de son rival Moqtada el-Sadr en particulier (l’Armée du Mahdi), puis les Gardiens de la Révolution iraniens (le général Qassem Suleimani, commandant la Force Jérusalem est actuellement à Bagdad), enfin les États-Unis auxquels il a demandé de revenir et de bombarder les assaillants.

La presse occidentale souligne, non sans raison, que la manière de gouverner du Premier ministre a souvent heurté à la fois la minorité sunnite arabe et les laïques du Baas, tant elle est apparue principalement favorable aux chiites. Cependant, ce constat est relatif : les Irakiens ont reconduit, lors des élections législatives du 30 avril, la coalition de Nouri al-Maliki. Celle-ci a obtenu un quart des voix, soit trois fois plus que le mouvement de Moqtada el-Sadr, le reste des voix étant éparpillé entre une multitude de petits partis.

La préparation de l’offensive contre l’autorité de Bagdad

L’offensive de l’EIIL d’un côté et des Pehmergas de l’autre a été préparée de longue date.

Le Kurdistan irakien a commencé à voir le jour, sous la protection des États-Unis et du Royaume-Uni, avec la zone d’exclusion aérienne décrétée entre les deux invasions occidentales (1991-2003). Depuis le renversement du président Saddam Hussein, il a acquis une très forte autonomie et est entré dans la zone d’influence israélienne. De ce point de vue, il est impensable que Tel-Aviv ait été absent de la prise de Kirkouk. Toujours est-il que l’actuel gouvernement régional d’Erbil a étendu sa juridiction sur l’ensemble de la zone irakienne prévue par l’état-major états-unien pour former le Kurdistan indépendant.

L’ÉIIL est une milice tribale sunnite ayant intégré les combattants d’Al-Qaïda en Irak, après le départ de Paul Bremer III et la remise du pouvoir politique aux Irakiens. Le 16 mai 2010, un responsable d’Al-Qaïda en Irak qui avait été libéré dans des circonstances inconnues, Abou Bakr el-Baghdadi, a été nommé émir et s’est efforcé, par la suite, de placer l’organisation sous l’autorité d’Al-Qaïda.

Au début 2012, des combattants de l’ÉIIL créent en Syrie le Jabhat al-Nosra (c’est à dire le Front de soutien au peuple du Levant), comme branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce groupe se développe avec la relance de l’attaque franco-britannique contre la Syrie en juillet 2012. Il est finalement classé « organisation terroriste » par Washington à la fin de l’année, malgré les protestations du ministre français des Affaires étrangères qui salue en eux « des gens qui font du bon boulot sur le terrain » (sic) [3].

Les succès des jihadistes en Syrie, jusqu’au premier semestre 2013, ont modifié l’attractivité de leurs groupes. Le projet officiel d’Al-Qaïda d’une révolution islamiste globale est apparu utopique, tandis que la création d’un État islamique sur un territoire donné semblait à portée de main. D’où l’idée de lui confier le remodelage de l’Irak que les armées US n’étaient pas parvenues à réaliser.

Le relifting de l’ÉIIL a été réalisé au printemps 2014 avec la libération de prisonniers occidentaux qu’il détenait, Allemands, Britanniques, Danois, États-uniens, Français et Italiens. Leurs premières déclarations confirmaient en tous points les informations des services de renseignement syriens : ÉIIL est encadré par des officiers états-uniens, français et saoudiens. Cependant, rapidement les prisonniers libérés faisaient machine arrière et infirmaient leurs propos sur l’identité de leurs geôliers.

C’est dans ce contexte que l’ÉIIL a rompu avec à Al-Qaïda en mai 2014, se posant en rival, tandis qu’Al-Nosra restait la branche officielle d’Al-Qaïda en Syrie. Bien sûr tout cela n’est qu’affichage puisqu’en réalité ces groupes sont, depuis leur création, soutenus par la CIA contre des intérêts russes (Afghanistan, Bosnie-Herzégovine, Tchétchénie, Irak, Syrie).

Redevenu en mai une organisation régionale (et non plus l’antenne régionale d’une organisation mondiale), l’ÉIIL se préparait à remplir le rôle que ses commanditaires lui avaient assigné il y a plusieurs mois.

L’organisation est certes commandée sur le terrain par Abou Bakr al-Baghdadi, mais elle est placée sous l’autorité du prince Abdul Rahman al-Faiçal, frère du prince Saoud al-Faiçal (ministre saoudien des Affaires étrangères depuis 39 ans) et du prince Turki al-Faisal (ancien directeur des services secrets et actuel ambassadeur à Washington et Londres).

En mai, les al-Faiçal ont acheté une usine d’armement en Ukraine. Des stocks d’armes lourdes ont été transportés par avion vers un aéroport militaire turc, d’où le MIT (services secrets turcs) les a acheminés par trains spéciaux à l’ÉIIL. Il paraît peu probable que cette chaîne logistique ait pu être mise en place sans l’Otan.

L’offensive de l’ÉIIL

La panique qui a saisi la population irakienne est à l’image des crimes commis par l’ÉIIL en Syrie : égorgements en public des « musulmans renégats » et crucifixion des chrétiens. Selon William Lacy Swing (ancien ambassadeur US en Afrique du Sud, puis aux Nations unies, et actuel directeur de l’Office des migrations internationales), au moins 550 000 Irakiens auraient fui devant les jihadistes.

Ces chiffres montrent l’ineptie des estimations occidentales de l’ÉIIL selon lesquelles il ne dispose que de 20 000 combattants au total en Syrie et en Irak. La vérité est probablement 3 fois supérieure, de l’ordre de 60 000 combattants ; la différence étant composée exclusivement d’étrangers, recrutés dans l’ensemble du monde musulman et souvent pas arabes. Cette organisation est devenue la principale armée privée dans le monde, jouant le rôle moderne des condottières de la Renaissance européenne.

Elle devrait encore se développer compte tenu de ses prises de guerre. Ainsi, à Mossoul, elle a saisi le Trésor du district de Ninive, soit 429 millions de dollars en liquide (de quoi payer leurs combattants durant une année complète). En outre, elle s’est emparée de nombreux Humvees et de 2 hélicoptères de combat qu’elle a immédiatement intégrés à son dispositif. Les jihadistes n’ayant pas les moyens de former des pilotes, la presse internationale laisse entendre que ce sont d’anciens officiers baasistes du président Saddam Hussein. C’est hautement improbable, d’une part compte tenu de la guerre opposant les baasistes laïques aux jihadistes qui constitue la toile de fond de la guerre en Syrie, et surtout parce que des pilotes ayant interrompu leur entraînement durant plusieurs années ne sont plus aptes au combat..

Réactions internationales

L’offensive des Peshmergas et de l’ÉIIL était attendue par les partisans de l’Arabie saoudite dans la région. Ainsi, le président libanais Michel Suleiman (qui avait conclu une allocution en janvier par un retentissant « Vive l’Arabie saoudite ! » à la place d’un « Vive le Liban ! ») a tenté par tous les moyens d’obtenir une prolongation de son mandat (expirant le 25 mai) pour les six mois à venir, de manière à être aux manettes durant la crise actuelle.

Quoi qu’il en soit, les réactions internationales à la crise irakienne sont incohérentes : tous les États, sans exception condamnent l’ÉIIL en Irak et dénoncent le terrorisme, alors que certains d’entre eux —les États-Unis et leurs alliés— considèrent au même moment l’ÉIIL comme un allié objectif contre l’État syrien, et que quelques uns commanditent cette offensive —les États-Unis, l’Arabie saoudite, la France, Israël et la Turquie—.

Aux États-Unis, le débat politique public oppose les Républicains, qui demandent un redéploiement militaire en Irak, aux Démocrates, qui dénoncent l’instabilité suscitée par l’intervention de George W. Bush contre Saddam Hussein. Ce petit jeu oratoire permet de masquer que les événements en cours servent les intérêts stratégiques de l’état-major et qu’il y est directement impliqué.

Il se pourrait cependant que Washington ait piégé Ankara. L’ÉIIL aurait tenté au même moment de prendre le contrôle du tombeau de Süleyman Şah, en Syrie dans le district de Raqqa. Ce tombeau est propriété de la Turquie qui dispose sur place d’une petite garnison en vertu de la clause d’exterritorialité du Traité d’Ankara (imposé par le colonisateur français en 1921). Mais cette action peut très bien avoir été commanditée par la Turquie elle-même qui avait envisagé de trouver ainsi un prétexte d’intervention ouverte en Syrie [4].

Plus grave, lors de la prise de Mossoul, l’ÉIIL a fait prisonniers 15 diplomates turcs et leurs familles ainsi que de 20 membres des forces spéciales turques à leur consulat, provoquant la colère d’Ankara. L’ÉIIL avait également arrêté des chauffeurs de poids lourds qui ont été relâchés ultérieurement. La Turquie, qui a assuré la logistique de l’attaque de l’ÉIIL, se sent trahie sans que l’on sache pour le moment si elle l’a été par Washington, Riyad, Paris ou Tel-Aviv. Cette affaire n’est pas sans rappeler l’arrestation, le 4 juillet 2003, de 11 membres des forces spéciales turques par l’armée états-unienne à Souleimanieh (Irak) popularisée par le film La vallée des loups Irak [5]. Cet épisode avait provoqué la plus importante crise des soixante dernières années entre les deux pays.

L’hypothèse la plus probable est qu’Ankara ne prévoyait pas de participer à une offensive aussi large et a découvert en cours de route que Washington programmait de réaliser la création du Kurdistan qu’il avait échouée en 2003. Or, toujours selon la carte publiée en 2006, celui-ci doit inclure une partie de la Turquie, les États-Unis ayant prévu de disséquer non seulement leurs ennemis, mais aussi leurs alliés. L’arrestation des diplomates et forces spéciales turcs serait un moyen d’empêcher Ankara de saboter l’opération.

Arrivant jeudi à Ankara en provenance d’Amman, la représentante spéciale des États-Unis au Conseil de sécurité, l’ambassadrice Samantha Power, a hypocritement condamné les actions de l’ÉIIL. La présence au Proche-Orient de la thuriféraire de l’interventionnisme moral de Washington laisse à penser qu’une réaction états-unienne a été prévue dans le scénario.

De son côté, l’Iran s’est dit prêt à aider à sauver le gouvernement du chiite al-Maliki en envoyant des armes et des conseillers militaires, mais pas de combattants. L’actuel renversement de l’État irakien profite à l’Arabie saoudite, grand rival régional de Téhéran, alors que le ministre des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Faiçal (le frère du patron de l’ÉIIL), l’a invité à négocier.

Source :Al Watan,Thierry Messan,

 

 

 

Alerte Fukushima:Les enfants de Fukushima sont en train de mourir

Les enfants de Fukushima sont en train de mourir.Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200 000 enfants-testés par l'université médicale de Fukushima près des réacteurs fumants souffrent désormais d'anomalies thyroïdiennes pré-cancéreuses, principalement des nodules et des kystes
Les enfants de Fukushima sont en train de mourir

Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200 000 enfants testés par l’université médicale de Fukushima ,près des réacteurs fumants, souffrent désormais d’anomalies thyroïdiennes pré-cancéreuses, principalement des nodules et des kystes.

 

Quelques 39 mois après les multiples explosions à Fukushima ,le taux des cancers  de la thyroïde chez les enfants à proximité du site , ont grimpé à plus de quarante fois (40x)  les normales.

Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200.000 enfants testés par l’université médicale de Fukushima près des réacteurs fumants , souffrent d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde  , principalement des nodules et des kystes. Le taux s’accélère.

Plus de 120 cancers de l’enfance ont été indiqués où seulement trois  que l’on pourrait s’attendre, dit Joseph Mangano, directeur exécutif de la radioprotection et des projets de santé publics .

L’industrie nucléaire et ses apologistes continuent de nier cette tragédie de santé publique. Certains ont fait valoir que « pas une personne » n’a été affectée par les rejets massifs de radiation de Fukushima, qui pour certains isotopes dépassent Hiroshima par un facteur de près de 30.

Mais la meurtrière épidémie de Fukushima est conforme aux chocs subis chez les enfants près de l’accident de 1979 à Three Mile Island et de l’explosion de Tchernobyl en 1986, ainsi que les résultats liés à d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que la puissance atomique pourrait causer des épidémies a été confirmée par la Commission canadienne de sûreté nucléaire, qui dit que «l’augmentation du risque de cancer de la thyroïde de l’enfant » accompagnerait une catastrophe du réacteur.
 

En évaluant les perspectives de construction de nouveaux réacteurs au Canada, la Commission indique que le taux « augmenterait de 0,3 pour cent à une distance de 12 kilomètres » de l’accident. Mais cela suppose que la distribution de pilules de protection d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence succès, ni de ce qui s’est passé à Three Mile Island, Tchernobyl ou Fukushima.

Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les effets des radiations du réacteur créé sur la santé humaine depuis les années 1980, le début de son travail avec le radiologue légendaire Dr Ernest Sternglass et statisticien Jay Gould.

S’exprimant sur ​​le Green Power & Bien-être Afficher , Mangano confirme également que l’état de santé général chez les populations humaines portant s’améliore lorsque les réacteurs atomiques sont fermés, et il en déclin quand ils ouvrent ou ré-ouvert.

Enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. opérateur de l’usine Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer oesophagien. Masao héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire de la crise, sauver probablement des millions de vies. Ouvriers sur le site qui sont employés par des entrepreneurs indépendants-nombreux dominés par le crime organisé sont souvent pas surveillées pour l’exposition au rayonnement du tout. La colère publique se lève sur les plans du gouvernement pour forcer les familles à beaucoup de petits enfants, de nouveau dans la région fortement contaminée autour de la centrale.

Suite à son accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island refuser le réacteur avait fondu. Mais une caméra robotisée confirmé plus tard contraire. 

L’état de Pennsylvanie mystérieusement tué son registre des tumeurs, alors dit qu’il n’y avait «aucune preuve» que quelqu’un avait été tué.

Mais un grand nombre d’études indépendantes confirment les taux accrus de mortalité infantiles et les cancers excessives dans la population générale. Mort excessive, mutation et les taux de maladies chez les animaux locaux ont été confirmés par le ministère de l’Agriculture et de la Pennsylvanie journalistes locaux.

Dans les années 1980 le juge fédéral Sylvia Rambo bloqué un recours collectif intenté par certains 2400 downwinds centre de la Pennsylvanie, qui affirme ne pas assez rayonnement avait échappé de nuire à quiconque. Mais après 35 ans, on ne sait pas combien de rayonnement échappé ou où il est allé. Trois propriétaires de Mile Island, ont discrètement versé des millions de victimes sous le vent, en échange de bâillons.

A Tchernobyl, un recueil de plus de 5000 études a donné un estimé de morts de plus de 1.000.000 personnes .

Les effets des radiations sur les jeunes dans le vent Biélorussie et l’Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, environ 80 pour cent des «Enfants de Tchernobyl » né sous le vent depuis l’accident ont été lésés par un large éventail d’impacts allant de malformations congénitales et de cancers de la thyroïde à cœur à long terme, les maladies respiratoires et mentales. Les résultats signifient que seulement un jeune sur cinq downwinds peut être qualifié en bonne santé.

Médecins pour la responsabilité sociale et le chapitre allemand de l’ Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire ont mis en garde contre les problèmes parallèles près de Fukushima.

Le Comité scientifique des Nations Unies sur les effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR) a récemment publié des rapports minimisent les impacts humains de la catastrophe. UNSCEAR est verrouillé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique des Nations Unies, dont le mandat est de promouvoir l’énergie atomique. L’AIEA a une longue durée contrôle de l’ordre de bâillon sur les conclusions de l’ONU sur les impacts sanitaires du réacteur. Pendant des décennies, l’UNSCEAR et l’Organisation mondiale de la Santé ont couru housse de protection pour les impacts sanitaires généralisés de l’industrie nucléaire. Fukushima a prouvé sans exception.

En réponse, Physicians for Social Responsibility et Association internationale des médecins allemand pour la prévention de la guerre nucléaire ont publié une réfutation en dix points, avise la population de la crédibilité compromise de l’ONU . La catastrophe est «en cours», disent les groupes, et doit être surveillée pendant des décennies. «Les choses auraient pu tourner pour le pire » si les vents soufflent vers avaient été Tokyo plutôt que sur la mer (et vers l’Amérique).

Il est en cours risque de produits irradiés, et parmi les travailleurs du site dont les doses et les effets sur la santé ne sont pas surveillés. Estimations de doses actuelles chez les travailleurs ainsi que downwinds ne sont pas fiables, et une mention spéciale doivent être prises des impacts graves de rayonnement sur l’embryon humain.

Les études de l’UNSCEAR sur le rayonnement de fond sont également «trompeuse», disent les groupes, et il doit y avoir une étude plus approfondie des effets des rayonnements génétiques ainsi que « les maladies non-cancéreuses.« L’affirmation de l’ONU que «pas d’effets perceptibles sur la santé liés aux rayonnements sont attendus entre membres exposés »est« cynique », disent les groupes. Ils ajoutent que les choses ont été aggravées par le refus officiel de distribuer de l’iodure de potassium , ce qui pourrait avoir protégé le public contre les effets de la thyroïde de rejets radioactifs massifs de I-131.

Dans l’ensemble, l’horrible nouvelles de Fukushima ne peut qu’empirer . Rayonnement de trois noyaux perdus est toujours en cours dans le Pacifique. Gestion des barres de combustible usé dans les piscines en suspension dans l’air et éparpillés autour du site reste pleine de dangers.

Le régime pro-nucléaire, Shinzo Abe, veut rouvrir 48 réacteurs restants du Japon. Il a poussé fort pour les familles qui ont fui la catastrophe de réoccuper les maisons et les villages irradiés.

Mais Three Mile Island, Tchernobyl et la peste de la mort et de la maladie de surfaçage maintenant près de Fukushima, il est trop clair que le coût humain de ces décisions ne cesse de s’aggraver, avec nos enfants souffrent en premier et le pire.

 

 

De nombreux ovni et contacts inexpliqués en Inde

Les fantastiques observations d'ovni au Ladakh .
Les fantastiques observations d’ovni au Ladakh .

 

 

 

Des unités de l’armée indienne et de l’ITBP (Indo-Tibetan Border Police Force [forces affectées à la surveillance des frontières]) ont fait état d’observations d’ovnis au Ladakh, région de l’état du Jammu et Cachemire.
C’est ainsi qu’une unité de l’ITBP basée à Thakung, près du lac Pangong Tso, a rédigé des rapports sur plus de 100 (cent) observations d’objets lumineux entre le 1er août et le 15 octobre 2012. Dans ces rapports transmis en septembre à la fois à leur quartier général à Delhi ainsi qu’aux services du Premier Ministre (Prime Minister’s Office), est décrite l’observation de jour et de nuit d’ « objets lumineux non identifiés » (Unidentified luminous objects).
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Les sphères d’une couleur tirant sur le jaune semblent décoller de l’horizon du côté chinois et traverser lentement le ciel pendant 3 à 5 heures, avant de disparaître.
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Ce n’étaient pas des engins aériens automatiques (sans équipage), tels des drones ou même des satellites se trouvant sur une orbite très basse, ont déclaré les autorités militaires qui ont étudié les photos prises par l’ITBP.
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En effet, les observations de drones sont vérifiées et traitées séparément. L’Armée indienne a signalé 99 observations de drones chinois entre janvier et août 2012, dont 62 dans la région du Ladakh et 37 dans l’état de l’Arunachal Pradesh, à l’extrême Est du pays. Trois de ces drones ont fait intrusion dans le territoire revendiqué par l’Inde, situé le long des 365 kms de frontière avec la Chine, au Ladakh où est positionné l’ITBP.
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De telles mystérieuses lumières ont été observées précédemment au Ladakh, une zone aride de 86000 km² , fortement militarisée, coincée entre la partie du Cachemire occupée par le Pakistan et l’Aksai Chin occupé par la Chine. La persistance des observations par l’ITBP cette année a cependant inquiété le corps d’armée basé à Leh (la capitale du Ladakh). [Et India Today de préciser que l’ITBP a refusé de répondre à un questionnaire détaillé qu’elle voulait soumettre]
Ainsi, en septembre, l’Armée a-t-elle déplacé au sommet d’une montagne longeant le Pangon Lake (qui s’étend sur 160 kms entre l’Inde et la Chine) un radar mobile ainsi qu’un appareil d’analyse de spectre qui collecte toute fréquence émise par un objet. Le radar n’a pu détecter l’ »objet » qui était pourtant visuellement suivi à la trace, indiquant ainsi qu’il n’était pas de nature métallique. L’analyseur de spectre n’a pas pu non plus détecter de signaux émis par l’ »objet ». L’Armée a également envoyé un drone de reconnaissance en direction de l’objet flottant, mais en vain. Le drone a atteint son altitude maximale, mais a perdu la trace de l’objet.
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Egalement vers la fin septembre 2012, une équipe d’astronomes de l’Indian Astronomical Observatory de Hanle, à 150 kms du lac, a étudié le phénomène aérien pendant 3 jours. D’après les autorités militaires, l’équipe a aperçu les objets volants mais n’a pu établir de façon concluante de quoi il s’agissait réellement. Ils ont cependant déclaré qu’il ne s’agissait pas de corps célestes et ont exclu les météores et les planètes.
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Les scientifiques ont cependant déclaré que l’environnement inhospitalier et la population clairsemée de la chaîne himalayenne qui sépare la vallée du Cachemire du Ladakh se prête à des observations inhabituelles. « La région est complètement enneigée en hiver, possède peu de routes et constitue l’un des endroits les plus isolés de l’Inde » déclare Sunil Dhar, un géoloque en poste à Dharamsala, ayant étudié les glaciers de la région depuis 15 ans.
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A ce jour, aucun des experts de la National Technical Research Organisation (NTRO), dédiée au renseignement technologique, ou de ceux de la Defense Research Development Organisation (DRDO) n’a été en mesure d’identifier la nature des objets. Ceci a causé plus d’embarras que de crainte dans l’establishment. « Il y a clairement un problème, à partir du moment où l’ensemble de nos ressources scientifiques sont incapables d’expliquer le phénomène » indique un officier supérieur de l’Armée à Delhi. Les spécialistes du renseignement pensent que ces objets pourraient constituer une grossière opération psychologique des Chinois, ou des sondes sophistiquées tentant d’établir l’état des installations de défense de l’Inde au Ladakh.
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« Nous ne pouvons ignorer ces observations. Il nous faut déterminer quelle nouvelle technologie aurait pu être mise en oeuvre ici » déclare P.V. Naik, ancien responsable militaire retraité de l’Indian Air Force. En 2010, l’IAF a enquêté et écarté les observations faites par l’Armée de tels objets lumineux, les considérant comme des lanternes chinoises. Pourtant les observations d’ovnis ont constitué un phénomène endémique au Ladakh au cours de la dernière décennie.
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Vers la fin 2003, 14 corps (d’armée) ont envoyé au quartier général un rapport détaillé sur des observations d’objets lumineux. Des troupes en poste le long du glacier du Siachen avaient aperçu des « lumières flottantes » du côté chinois. Mais, bien évidemment, à rapporter de tels phénomènes l’on s’expose au ridicule. Lorsqu’il en a été fait état lors d’une présentation du commandement Nord à Leh, le chef de l’armée d’à l’époque, le général N.C. Vij, avait rejeté avec colère ces rapports, les qualifiant d’hallucinations.
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Les scientifiques déclarent que ces mystérieux objets ne proviennent pas nécessairement d’outre espace. Il n’y a pas de preuve que les ovnis sont d’origine extraterrestre, indique Jayant Narlikar, astrophysicien réputé basé à Jaipur. Pour lui, suggérer qu’il s’agit d’objets extraterrestres relève de la fantaisie, non du fait avéré, dit-il.
Une troublante apparition devant de nombreux témoins.
Une troublante apparition devant de nombreux témoins.

 

 

Cependant il n’y a toujours pas d’explication pour ce qui est considéré comme étant l’observation ovni la plus nette à ce jour, à savoir celle effectuée en 2004 dans la région de Lahaul-Spiti, dans l’Himachal Pradesh, à moins de 100 kms au sud du Ladakh. Un groupe de 5 géologues et spécialistes en glaciologie dirigés par le Dr Anil Kulkarni du « ISRO’s Space Applications Centre » à Ahmedabad était en mission dans la très aride Samudra Tapu Valley. Ils y ont filmé une structure avec quatre pieds, de  grande taille, ressemblant à un robot, qui se déplaçait le long de la vallée à 50 mètres d’eux. L’objet humanoïde prit ensuite rapidement son envol et disparut. La rencontre a duré 40 minutes.
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Cela a été observé par 14 personnes, dont les 6 scientifiques. Kulkarni a ensuite interrogé séparément chacun des membres de l’expédition pour vérifier ce que l’équipe a vu. Des exemplaires de ce rapport détaillé ont été diffusés aux services du Premier Ministre, à l’ISRO, à l’Armée et à différentes agences de renseignement. Kulkarni a établi que ce que son équipe a vu n’était pas un phénomène naturel. Cependant, l’affaire a été enterrée par la suite.
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Sunil Dhar, membre de cette expédition de 2004, qualifie l’observation de cet objet non identifié d’expérience inoubliable. D’après lui, des gens du coin ont signalé avoir observé de mystérieux objets depuis pas mal d’années. Ce sont des mystères non résolus qui nécessitent une étude soutenue, dit-il encore. Si on les laisse inexpliquées, les observations du Ladakh risquent de se perdre entre fait réel et science-fiction.

Source : http://indiatoday.intoday.in/story/unidentified-flying-objects-ufo-seen-in-ladakh-jammu-and-kashmir-by-indian-army-itbp/1/227372.html

 

 

 

 

 

 

 

Alerte l’humanité en danger:la croûte de la Terre se fracture dans une zone ou il n’y pas de volcans connus

Une importante fissure qui s'agrave.
Une importante fissure qui s’agrave.

Jusqu’au 6 Juin 2014, le continent indien n’avait pas vu de volcanisme actif pendant les derniers  60 millions d’années. Le 6 Juin 2014, une fissure s’est  ouverte dans le sol près du village de Gadiya, dans le district de Kangra de l’état d’ Himachal Pradesh , en Inde. Les flammes, du  gaz et du magma volcanique  sont sorti  d’​​un trou de  quatre verges  de large ,dans le sol et les chercheurs  du bureau d’étude géologique indienne  ont confirmé qu’il est magmatique, c’est la production de lave qui vient du plus profond de la Terre  et a percé la croûte terrestre.

Photo récente de l'événement.
Photo récente de l’événement.On remarque les gaz

C’est la première éruption volcanique jamais vu en Inde , parce que l’homme n’était pas là quand le dernier arrivé ,il y a 65 millions d’années à la fin de la période du Crétacé.

Les trapps du Deccan ont  marqué le dernier, brisant la croûte en libérant un grand épanchement de magma en Inde . Ils sont l’une des plus grandes provinces volcaniques dans le monde . Il se compose de plus de 6500 pieds (> 2000 m) couchés  lave basalte  flux et couvre une superficie de près de 200.000 miles carrés (500.000 kilomètres carrés) ( environ la taille des États de Washington et de l’Oregon combiné ) dans le centre-ouest Inde. Les estimations de la superficie initiale couverte par les  coulées de lave  sont aussi élevés que 600 000 miles carrés (1,5 million de kilomètres carrés). Le volume de basalte est estimé à 12 275 miles cubes (512 000 km cube) (1980 éruption  du mont St. Helens produit 1 km cube de matière volcanique). Les trapps du Deccan sont des basaltes d’inondation semblables à des basaltes du fleuve Columbia du nord-ouest des États-Unis . ( Source )

L’éruption  géante du Deccan a  projeté  tellement de gaz dans l’atmosphère, qu’elle est soupçonnée d’ avoir joué un rôle important dans des extinctions de masse.

Le secrétaire parlementaire  Jagjivan Pal ,dans la circonscription  l’assemblage de Sulah et  les chutes de la région, a visité l’endroit ce mardi,10 juin 2014. Il a déclaré que les flammes et le liquide chaud émanant de la colline avaient créé la panique.

 » la  température dans la région a augmenté  considérablement  dans le sous-sol et les gens disent qu’un poteau électrique en acier était devenu rouge  vif,il y a  quelques jours , « a-t-il ajouté. Pal  a dit qu’ un matériau de soufre comme de la  pierre noire est apparu  et coule dehors du périmètre de la colline. ( Source )

L’épanchement de lave volcanique et de gaz  continue à circuler et les villageois sont informés qu’ils peuvent perdre leur maison si elle continue. Le village le plus proche est à seulement 90 mètres de la place.

L’éruption du Deccan en forme de l’Inde et a eu un effet profond sur la planète dans son ensemble, espérons que ce n’est pas le début de quelque chose de beaucoup, beaucoup plus .

 

Les trapps du Deccan sont l'une des plus grandes provinces volcaniques dans le monde. Il se compose de plus de 6500 pieds (> 2000 m) de coulées de lave de basalte couchés et couvre une superficie de près de 200.000 miles carrés (500.000 kilomètres carrés) (environ la taille des États de Washington et de l'Oregon combiné) dans le centre-ouest Inde. Les estimations de la superficie initiale couverte par les coulées de lave sont aussi élevés que 600 000 miles carrés (1,5 million de kilomètres carrés). Le volume de basalte est estimé à 12 275 miles cubes (512 000 km cube) (éruption de 1980 du Mont Saint Helens produit 1 km cube de matière volcanique). Les trapps du Deccan sont des basaltes d'inondation similaires aux basaltes du fleuve Columbia du nord-ouest des États-Unis. Cette photo montre une pile épaisse de lave basaltique coule vers le nord de Mahabaleshwar. Photographie par Lazlo Keszthelyi 28 Janvier 1996.
Les trapps du Deccan sont l’une des plus grandes provinces volcaniques dans le monde. Elles se composent  de plus de 6500 pieds (> 2000 m) de coulées de lave de basalte couchés et couvre une superficie de près de 200.000 miles carrés (500.000 kilomètres carrés) (environ la taille des États de Washington et de l’Oregon combiné) dans le centre-ouest Inde. Les estimations de la superficie initiale couverte par les coulées de lave sont aussi élevés que 600 000 miles carrés (1,5 million de kilomètres carrés). Le volume de basalte est estimé à 12 275 miles cubes (512 000 km cube) (éruption de 1980 du Mont Saint Helens produit 1 km cube de matière volcanique). Les trapps du Deccan sont des basaltes d’inondation similaires aux basaltes du fleuve Columbia du nord-ouest des États-Unis. Cette photo montre une pile épaisse de lave basaltique coule vers le nord de Mahabaleshwar. Photographie par Lazlo Keszthelyi 28 Janvier 1996.

 

 

 

Les basaltes du Deccan ont peut-être joué un rôle dans l'extinction des dinosaures. La plupart du basalte a été éclaté il ya entre 65 et 60 millions d'années. Les gaz dégagés par l'éruption ont peut-être changé le climat mondial et conduit à la disparition des dinosaures il ya 65 millions d'années. Cette photo montre les bâches Deccan entre Mambai et Mahabaleshwar. Photographie par Lazlo Keszthelyi 27 Janvier 1996.
Les basaltes du Deccan ont peut-être joué un rôle dans l’extinction des dinosaures. La plupart du basalte a  éclaté il y a entre 65 et 60 millions d’années. Les gaz dégagés par l’éruption ont peut-être changé le climat mondial et conduit à la disparition des dinosaures il y a 65 millions d’années. Cette photo montre les bâches du Deccan entre Mambai et Mahabaleshwar. Photographie par Lazlo Keszthelyi 27 Janvier 1996.
Vocanologists tentent également de comprendre comment ces grands volumes de lave sont éclaté. Les premiers modèles ont proposé que la lave inonda sur de vastes superficies à des tarifs extrêmement rapides. Modèles proposés ont récemment suggéré qu'au moins une partie des flux sont mis en place à des taux progressifs, durable mois à plusieurs années. Cette photo montre les Caves Ajunta, temples creusés dans les basaltes. Remarque groupe scolaire pour l'échelle. Photographie par Lazlo Keszthelyi 31 Janvier 1996.
Les vocanologistes tentent également de comprendre comment ces grands volumes de lave ont éclaté. Les premiers modèles ont proposé que la lave inonda sur de vastes superficies à des vitesses  extrêmement rapides. Les modèles proposés ont récemment suggéré qu’au moins une partie des flux sont mis en place à des taux progressifs, durable  de plusieurs mois à plusieurs années. Cette photo montre les Caves Ajunta, des temples creusés dans les basaltes. Remarquez le  groupe scolaire pour l’échelle. Photographie par Lazlo Keszthelyi 31 Janvier 1996.

Source :Chris Carrington

Alerte fukushima: le plus haut record de tritium radioactif jamais enregistré sur Terre…4.700.000 Bq/m3

Tritium-density-in-25m-underground-broke-the-highest-record-ever-4700000-Bq-m3

 

 

Une densité extrêmement élevée de tritium a été détecté dans les eaux souterraines de la couche profonde sous le site de Fukushima.

Tepco a commencé à construire le mur d’eau souterraine gelée . Afin d’étudier la contamination des eaux souterraines à l’extérieur de la paroi, Tepco a prélevé échantillon de sol à  25m sous terre.

En conséquence, 3,1 millions Bq/m3 de tritium a été mesurée à partir de l’échantillon prélevé près du  réacteur No 2. La date de prélèvement était  le 28 mai .2014. De la recherche de Fukushima Diary, il s’agit de la valeur la plus élevée depuis qu’ils ont commencé à mesurer.

Ils ont mesuré le strontium-90 à partir de la même couche profonde à côté du  réacteur No 4  en Novembre 2013 .

Il est possible que l’eau contaminée se déplace sous le fond de la mer du port de Fukushima  et s’échappe  au large,polluant  de façon  presqu’irréversible les fonds marins et la biodiversité de l’océan Pacifique.

(La plus haute densité de tritium détectée à partir de 25m métro / 3100000 Bq/m3 [ URL ])

 

D’après le rapport du suivi par les autorités  de Tepco  émis le 13 juin 2014, la densité de tritium a encore augmenté et a atteint 4,7 millions Bq/m3 dans le même sol  d’un même prélèvement  (l’emplacement est sur la carte ci-dessus).

Tepco n’a pas donné  la moindre explication sur cette augmentation de la densité de tritium. À partir de la recherche de Fukushima Diary, c’est le plus haut niveau depuis que  Tepco a commencé à mesurer les eaux souterraines à 25m sous terre. Il existe une possibilité que la paroi de l’eau gelée se propage à  contamination souterraine,rendant inutile tous les travaux fort dispendieux entrepris depuis la fin de 2013.

Plus que jamais ,l’insouciance ,la négligence,la corruption politique et le manque de ressources professionnelles  menacent la sécurité de tous les écosystèmes de la Terre,et particulièrement la vie de tous les humains de la Terre,mais ce n’est pas la préoccupation sociale de nos Maîtres actuels du Monde qui complotent pour  dépeupler la Terre des humains.

 

Sources: TEPCO photos,    Fukushima diary

Nouvel Ordre Mondial :Rockefeller Mort – L’avion disparait des radars et s’écrase; Similarités avec MH370 et 13 avions disparus en Europe

Richard Rockefeller
Richard Rockefeller

 

Richard Rockefeller, fils du philanthrope David Rockefeller et arrière petit-fils du fondateur de Standard Oil et philanthrope John D. Rockefeller, a été tué vendredi dans le crash d’un avion monomoteur dans le comté de Westchester, New York, ont indiqué un représentant de la famille et des responsables de l’aéroport.

Rockefeller, 65 ans, était la seule personne à bord du Piper PA-46-500TP Meridian quand il s’est écrasé à 8h08 du matin, vendredi 13 juin, à moins de deux kilomètres du lieu de décollage de l’aéroport près de White Plains, a déclaré le responsable de l’aéroport Peter Scherrer après le crash.

Il a dit que l’avion a disparu du radar et que les autorités ont perdu le contact avec le pilote. (…)

Source: CNN, le 14 Juin 2014

 

Brésil :un poisson royal et des suggestions de pétitions en soutien au peuple

Un vrai poisson royal.
Un vrai poisson royal.
LE ROI DE L’AMAZONIE DANS NOS ASSIETTES
L’Arapaima, baptisé également Paiche au Pérou ou Pirarucu au BrésilIl sera bientôt commercialisé en Europe.
C’est un poisson d’exception, considéré comme le « roi de l’Amazonie ». Il faut dire qu’il en impose ! Il s’agit tout simplement du plus grand poisson d’eau douce au monde avec une taille pouvant atteindre 3m pour 200kg ! La particularité de ce poisson est sa rareté et le fait qu’il soit protégé à l’état sauvage.
Outre sa rareté et son exotisme, l’Arapaima est bien sûr surtout considéré pour ses qualités gustatives et sa chair blanche peu calorique et légèrement sucrée, sans oublier qu’il propose peu d’arêtes.
Vous l’aurez donc compris… c’est un poisson d’élevage qui débarquera sur les étals des poissonniers et des restaurants.
Par Arcopa – certifiée Bureau Veritas Pêche responsable et développement durable – avec la société d’aquaculture péruvienne Amazone, spécialisée dans les espèces d’Amazonie à travers une production responsable. Amazone est la seule société qui produit ce poisson au Pérou, dans des zones protégées d’Amazonie, avec une capacité de production annuelle de 350 tonnes.
S’INFORMER, C’EST DÉJÀ AGIR.
** PÉTITION POUR QUE LA DEMANDE DU CACIQUE LADIO VERON DE VOIR LE PAPE ABOUTISSE:
https://secure.avaaz.org/po/petition/Ao_Papa_Francisco_Encontro_dos_Humildes_Santo_Padre_receba_o_nosso_cacique/edit?mobile=1

**PETITION OFFICIELLE FORCA E CORAGEM:
STOP AUX MASSACRES DES PEUPLES D’AMAZONIE
http://www.avaaz.org/fr/petition/STOP_AUX_MASSACRES_DES_PEUPLES_INDIGENES_DAMAZONIE_petition_officielle_Forca_e_Coragem/

**PETITION OFFICIELLE EUROPÉENNE:
STOP A L’EXPULSION DU PEUPLE GUARANI-KAIOWA DE SES TERRES:
http://www.petitions24.net/forca-e-coragem-petition-contre-expulsion-peuple-d-amazonie

**POUR LA DÉFORESTATION ZÉRO:
http://ligadasflorestas.com.br/

** NON AU BARRAGE DE BELO MONTE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Petition_Mondiale_contre_le_barrage_de_Belo_Monte_en_Amazonie/?cAUFybb

** LA FIN DE L’ORPAILLAGE CLANDESTIN EN GUYANE:
http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/fin-orpaillage-clandestin-guyane/11135

** SAUVONS LES DERNIERS AMÉRINDIENS WAYANA ET TEKO DE GUYANE FRANÇAISE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Sauver_les_derniers_Amindiens_Wayana_et_Teko_de_Guyane_francaise/?choBcdb

**  » BELO SUN Não! » ( mine d’or à 10 kms du barrage de Belo Monte ):
https://secure.avaaz.org/po/petition/Belo_Sun_Nao/

Création d’un Nouvel Ordre Mondial proposé lors du G77+Chine

Evo Morales ,président de la république de Bolivie ,et Nicolas Maduro,président du Vénézuela
Evo Morales ,président de la république de Bolivie ,et Nicolas Maduro,président du Vénézuela.

 

 AFP

Santa Cruz (Bolivie) – Le sommet du G-77 + Chine s’est ouvert samedi à Santa Cruz, en Bolivie, sous le thème «de la création d’un nouvel ordre mondial», visant à renforcer la structure institutionnelle d’un groupe hétérogène et promouvoir le développement économique à travers la coopération Sud-Sud.

Cette rencontre marque le 50e anniversaire de la création du G77, une organisation créée par 77 pays en 1964 à Genève et qui compte désormais 133 Etats membres, soit les deux tiers des pays et des votes au sein de l’Assemblée générale des Nations unies.

L’ouverture officielle du sommet, dans la soirée, a été précédée d’un rassemblement de milliers de personnes dans un stade de Santa Cruz, dont des syndicalistes, des représentants des communautés indigènes mais aussi des groupes folkloriques.

A la tribune, aux côtés du président bolivien Evo Morales, le gratin de la gauche radicale d’Amérique latine a appelé à l’union et fustigé «un retour conservateur à niveau régional qui veut en finir avec les gouvernements progressistes et patriotes», selon les mots du président de l’Equateur Rafael Correa.

Le président cubain, Raul Castro, a appelé pour sa part les pays participant au Sommet à défendre le Venezuela. «En défendant le Venezuela, nous défendons la Bolivie et toute notre Amérique», a déclaré le président Castro.

«Les oligarques qui n’ont pu venir à bout du président Hugo Chavez pensent que le moment est venu de renverser le président (vénézuelien Nicolas) Maduro et la révolution bolivarienne (…) Défendons notre unité», a-t-il lancé.

«Nous faisons face à une conspiration qui prétend diviser notre patrie, qui prétend la plonger dans la violence, qui prétend justifier une intervention internationale, dans le seul but de s’approprier les plus grandes réserves mondiales de pétrole», a assuré Nicolas Maduro, appelant «à un nouvel ordre économique mondial».

Evo Morales a quant à lui mis en garde les Etats-Unis. «Si Monsieur (Barack) Obama continue d’agresser le peuple du Venezuela, face à la provocation et l’agression, le Venezuela et l’Amérique latine deviendront un second Vietnam pour les Etats-Unis», a-t-il dit.

‘nos drapeaux ne feront qu’un’

Dans la matinée, le président Morales a reçu le représentant de Pékin, le vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire de Chine, Chen Zhu, qui a mis à la disposition de la Bolivie un crédit de 80 millions de dollars pour la modernisation de la compagnie aérienne bolivienne BOA et l’acquisition de quatre avions.

Pour sa part, le premier vice-président iranien Eshagh Jahangiri a offert une ligne de crédit de 200 millions de dollars destinés à la médecine, l’industrie pharmaceutique et l’agriculture.

Dernier président à fouler le sol bolivien, le président uruguayen, José Mujica, a déclaré à son arrivée : «un jour, nos drapeaux ne feront qu’un», évoquant «la Grande Patrie», le rêve longtemps caressé de l’union latino-américaine.

Une déclaration finale devrait être ratifiée à l’issue de la rencontre dimanche, portant essentiellement selon les organisateurs sur les objectifs du Millénaire de l’ONU, recouvrant notamment la réduction de l’extrême pauvreté et de la mortalité infantile, l’accès à l’éducation, l’égalité des sexes, et la mise en oeuvre du développement durable.

Ce sommet international, le premier dans le pays, a été d’ores et déjà qualifié d’«historique» par le président Morales. Selon lui, le succès de ce sommet «donnera du prestige à l’ensemble de l’Amérique latine».

 

Source: 20Min.fr

Le mythe de la ferme familiale au Québec et ses conséquences

Ferme du Québec

 

 

L’année de l’agriculture familiale, décrétée par l’ONU pour protéger les petits agriculteurs et l’agriculture de proximité des mulitnationales agroalimentaires, a  fourni l’occasion à l’UPA de mener une campagne trompeuse sur le caractère familial de l’agriculture québécoise et occulter la mainmise des grandes corporations agroalimentaires sur notre agriculture. L’UPA répète comme un mantra que 95% des fermes québécoises sont encore une affaire de famille!

 

Voici, d’après moi, les principales raisons qui vont à l’encontre d’une telle affirmation et rendent celle-ci frauduleuse:

 

1. La majorité des fermes d’élevage (porc, veau, boeuf, volailles), même si elles opèrent sous un nom familial, sont sous contrat avec un intégrateur, privé  (Shur-gain, Cargill, Meynard, etc.) ou corporatif (Coop Fédérée), qui possède les animaux, parfois même les terres, décide de la régie de production et fournit les intrants ( aliments, bâtiments, confinement, mutilations, intrants pharmaceutiques, etc.), abat et commercialise les animaux, encaisse les remboursements de l’Assurance Sécurité du revenu agricole (ASRA). Le situation de l’agriculteur intégré est pire que celle du salarié ou du travailleur à forfait, puisque sa rémunération est soumise aux aléas de la production: c’est un peu celle des serfs au Moyen-Âge.

 

2. Les fermes laitières échappent encore pour la plupart au système d’intégration, mais elles sont en sursis: condamnées à grossir, la transmission et la relève y sont de plus en plus problématiques vu la capitalisation. Les étables vides se multiplient (6 autour de moi) et les premières méga-vacheries intégrées apparaissent (plus de 1000 vaches) .

 

3. La main-d’oeuvre est de moins en moins familiale, de même que les capitaux. Dans le secteur maraîcher et fruitier, la main-d’oeuvre est majoritairement étrangère et prolétaire.

 

4. De plus en plus de travaux de culture (semences, traitements sanitaires, récoltes, épandages) sont effectués par des sous-contractants spécialisés.

 

5. Les multinationales imposent sur toute la ligne leurs machineries, leurs engrais chimiques, leurs semences, leurs pesticides, leurs OGM, leurs modes d’emploi, leurs abattoirs, leurs systèmes de distribution, leurs chaînes d’épiceries, etc.

 

6. Même si la taille des fermes demeure plus réduite ici qu’aux États-Unis, elle est en croissance continuelle et les méthodes de culture et d’élevage intensives sont les mêmes:  monocultures, concentration et mutilation des animaux, destruction des écosystèmes (milieux humides, cours d’eau, bandes riveraines, boisés, etc.), fumiers liquides, drainage souterrain et canalisation des cours d’eau, utilisation massive des engrais chimiques, des pesticides, des OGM, des hormones et antibiotiques de croissance, etc.

 

7. L’accaparement des terres par les Fonds d’investissement privés est commencé et apparaît à plusieurs comme une bonne façon de développer la productivité des terres. La prolétarisation de l’agriculteur « partenaire » ou employé est évidente.

 

8. Les familles agricoles en très grande majorité doivent compter sur des salaires ou revenus extérieurs à la ferme pour vivre décemment.

 

9. L’âge moyen des agriculteurs propriétaires est de plus en plus élevé.

 

10. La mise en marché de proximité est pratiquement disparue des fermes avec le système des plans conjoints de mise en marché et de gestion de l’offre généralisés par l’UPA et la Régie des Marchés agricoles, de même que les infrastructures qui la rendaient possible (abattoirs, marchés, etc.).

 

Les conséquences de cette réalité qu’on veut cacher sont désastreuses pour la santé collective, l’environnement, l’occupation du territoire et l’économie locale. Elles contribuent à maintenir dans la marginalité et la privation de soutien équitable tous ceux qui veulent développer une agriculture de proximité et une agriculture écologique et biologique. Le Bio plafonne à moins de 2% depuis 10 ans, et les fermes écologiques non certifiées biologiques ne forment guère plus de 3%.

 

Les mensonges de l’UPA et du MAPAQ, et de ceux qui font leur jeu,  sont loin d’être anodins: ils sont criminels quant à moi. Et ils sont une des conséquences du monopole syndical de l’UPA et de la mise au rancart des recommandations du Rapport Pronovost.

par Roméo Bouchard

Nouvel Ordre Mondial:les mercenaires terroristes de l’EIIS en marche vers Bagdad

 

Terroristes Irak 001

 

IRAK – AFP PROPAGANDE – Les USA et la Turquie dans leur comédie

Il ne faut pas se leurrer, les USA veulent se réinstaller en IRAK

Les jihadistes s’approchent de Bagdad, Washington envisage des frappes aériennes

Kirkouk (Irak) – Les rebelles jihadistes sunnites ont pris mercredi une nouvelle ville en Irak et avançaient vers la capitale Bagdad dans une offensive fulgurante, obligeant le Conseil de sécurité à se réunir jeudi et Washington à envisager des frappes aériennes.

Cette avancée des combattants de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), face à des forces gouvernementales en déroute et un pouvoir chiite impuissant, a poussé environ un demi-million d’habitants à fuir.

Le porte-parole de l’EIIL, Abou Mohammed al-Adnani, a exhorté les insurgés à marcher sur Bagdad et a critiqué le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki pour son incompétence, dans un enregistrement sonore daté de mercredi et traduit par le réseau américain de surveillance des sites islamistes SITE.

Depuis mardi, ces combattants islamistes –exclus du réseau Al-Qaïda car jugés trop radicaux– se sont emparés, dans le nord du pays, de la deuxième ville d’Irak, Mossoul, de sa province, Ninive, et de secteurs dans deux provinces proches, Kirkouk et Salaheddine, majoritairement sunnites. Mercredi, ils ont pris Tikrit, à 160 km au nord de Bagdad, et avançaient vers la capitale. Ils ont en outre tenté, en vain, de prendre Samarra, à une centaine de km de Bagdad, selon des témoins.

L’EIIL a en outre pris en otages 49 Turcs au consulat de Turquie à Mossoul, parmi lesquels le consul et des membres des forces spéciales, de même que 31 chauffeurs de poids-lourds turcs dans cette province.

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira à huis-clos à partir de 11H30 (15H30 GMT) pour discuter de la situation en Irak. L’envoyé spécial de l’ONU en Irak, Nickolay Mladenov, y interviendra par vidéo-conférence.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé un appel à la solidarité internationale avec l’Irak.

Il a également réclamé la libération immédiate et sans conditions de la cinquantaine de citoyens turcs pris en otage au consulat de Mossoul.

Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a menacé l’EIIL des représailles les plus sévères s’il leur était fait le moindre mal.

L’Iran chiite mais aussi les Etats-Unis ont apporté leur soutien au gouvernement de Nouri al-Maliki face au terrorisme.

Les Etats-Unis soutiendront les dirigeants irakiens alors qu’ils forgent l’unité nationale nécessaire pour remporter le combat contre l’EIIL, a affirmé le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney dans un communiqué. ( les USA jouant la carte chiite ? – Vilistia )

– Pas de soldats américains renvoyés en Irak –

L’Irak a de son côté officieusement indiqué aux Etats-Unis qu’il était ouvert à l’idée de frappes aériennes américaines afin d’enrayer l’offensive jihadiste, a affirmé mercredi à l’AFP un responsable américain, confirmant une information du Wall Street Journal.

L’administration du président Obama envisage plusieurs options pour aider Bagdad, éventuellement par le biais de frappes effectuées par des drones, selon ce responsable qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat.

La diplomatie américaine s’est défendue d’avoir été prise par surprise, affirmant avoir exprimé depuis des mois ses inquiétudes ( ???) à propos de la menace terroriste que pose l’EIIL pour toute la région.

En conséquence, Washington se tient prêt à venir en aide à Bagdad face à l’agression de l’EIIL, a déclaré la porte-parole du département d’Etat Jennifer Psaki, annonçant une augmentation de l’assistance américaine.

Mais en aucun cas les Etats-Unis n’envisagent de renvoyer des troupes au sol en Irak, selon Mme Psaki, après le départ le 31 décembre 2011 du dernier soldat américain, au terme d’un très lourd engagement militaire des Etats-Unis pendant huit ans.

En 2011, Bagdad et Washington n’étaient pas parvenus à s’entendre sur le maintien d’un contingent américain en Irak et beaucoup s’étaient alors alarmés d’une nouvelle poussée des violences une fois les Américains partis.

Washington a par la suite englouti des dizaines de milliards de dollars pour former et équiper les forces armées irakiennes, celles-là mêmes qui ont visiblement fui devant les jihadistes.

– Réunion du Parlement jeudi – 

L’EIIL, qui ambitionne d’installer un Etat islamique, a prévenu qu’il n’arrêterait pas la série d’invasions bénies. Le groupe contrôlait déjà des secteurs de la province occidentale d’Al-Anbar à la frontière syrienne. Accusé d’abus en Syrie, il y tient de larges secteurs de la province pétrolière de Deir Ezzor (nord-est), faisant craindre une unité territoriale avec le nord-ouest irakien.

Symboliquement, le groupe a diffusé mercredi sur internet des photos de jihadistes créant une route entre la Syrie et l’Irak en aplanissant au bulldozer un mur de sable.

Impuissant et miné par des clivages confessionnels, le gouvernement irakien a appelé le Parlement, qui se réunit jeudi, à décréter l’état d’urgence.

Mais face à l’avancée dans le Nord des combattants jihadistes aguerris, soldats et policiers ont montré peu de résistance, le gouverneur de Ninive, Athil al-Noujaïfi, accusant les commandants militaires d’avoir abandonné le champ de bataille.

Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 500.000 personnes ont été déplacées à l’intérieur et autour de Mossoul, qui compte habituellement deux millions d’habitants.

A 50 km de Mossoul, des files interminables d’hommes, femmes et enfants attendaient à un barrage kurde pour obtenir un permis de séjour pour passer au Kurdistan autonome.

Arrivée avec sa famille, Zahra Chérif, 39 ans, explique avoir quitté la ville par peur des massacres si l’armée lance un assaut sur la ville pour la reprendre à l’EIIL.

Dans Mossoul, les combattants, vêtus d’uniformes militaires ou de tenues noires, le visage découvert, étaient positionnés près des banques, des administrations publiques et au siège du Conseil provincial, selon des témoins.

Selon des experts, l’EIIL est constitué en grande partie en Irak d’ex-cadres et membres des services de sécurité de Saddam Hussein  ( ????) ayant rejoint la rébellion après l’invasion américaine de 2003.

*Dans un article précédent ,nous avons évoqué  le financement et le recrutement des jeunes djihadistes en europe par la CIA ,voir ce lien: lien