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Astronomie:Des étoiles naissantes découvertes dans les jets de matière de trous noirs
La formation d’étoiles au sein de puissants jets de matière issus de trous noirs supermassifs occupant les centres galactiques a été observée à l’aide du Very Large Telescope (VLT) de l’Observatoire européen austral situé à Paranal au Chili. Cette observation pourrait permettre d’élucider quelques énigmes sur la création des galaxies. Explications:

Ces observations montrent que des étoiles peuvent se créer dans ce type d’environnement pour le moins extrême.
Cette découverte chambarde notre compréhension des propriétés et de l’évolution des galaxies.
L’équipe d’astrophysiciens européens a suivi, en direct, une collision entre deux galaxies situées à quelque 600 millions d’années-lumière de la Terre. Elle a notamment observé les gigantesques flux de matière issus du trou noir supermassif qui occupe le centre de la galaxie méridionale, et détecté la présence d’étoiles nées au sein même de ces jets de matière.
Ces flux sont propulsés par l’énorme quantité d’énergie produite au cœur même des centres galactiques, reconnus pour être actifs et très turbulents. Des trous noirs supermassifs occupent les centres de la plupart des galaxies, comme notre Voie lactée.
En absorbant de la matière, ces trous noirs chauffent le gaz environnant puis l’expulsent de la galaxie hôte sous l’aspect de puissants vents.
Jusqu’à maintenant, de nombreux astronomes jugeaient impossible que des étoiles puissent se former au sein de ces jets, dans des conditions si extrêmes. De plus, le processus n’avait pas été observé. C’était avant les travaux de Roberto Maiolino de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni et ses collègues.
« Parce qu’ils attestent, sans ambiguïté aucune, de la création d’étoiles au sein de ces jets, nos résultats sont particulièrement enthousiasmants. » – Roberto Maiolino
L’équipe a focalisé son attention sur les étoiles situées à l’intérieur même du jet, ainsi que sur le gaz environnant. Deux des instruments de spectroscopie qui équipent le VLT ont permis d’analyser en détail les propriétés de la lumière émise par les trous noirs afin d’en déterminer la source précise.
Le rayonnement issu des étoiles jeunes a pour effet d’exciter les atomes du gaz environnant, qui se teinte alors d’une coloration particulière. L’extrême sensibilité des instruments du télescope a permis aux scientifiques d’écarter les autres sources possibles de cet éclairement, comme les collisions au sein même du gaz et le noyau actif de la galaxie.
Résultat : les chercheurs ont détecté, de manière directe et sans équivoque, la présence d’une population d’étoiles jeunes au sein du jet de matière. Ces astres sont âgés de quelques dizaines de millions d’années. Une étude préliminaire laisse à penser qu’elles sont plus chaudes et plus brillantes que les étoiles s’étant formées au sein d’environnements moins extrêmes, tel le disque galactique.
Cette nouvelle connaissance pourrait permettre d’élucider quelques énigmes astrophysiques, comme :
- les formes qu’arborent certaines galaxies;
- l’enrichissement en éléments lourds de l’espace intergalactique;
- l’origine du mystérieux rayonnement cosmique infrarouge.
« Si, comme certaines théories l’envisagent, des étoiles se forment au sein de la plupart des jets galactiques, nous disposerions d’un scénario d’évolution des galaxies totalement nouveau. » – Roberto Maiolino
Les résultats de cette étude paraîtront au sein de la revue Nature.
Les dossiers de Michel Duchaine:Êtes-vous islamophobe?…Vous n’êtes pas seul!
Dans le cadre de la nouvelle loi édicté par le gouvernement libéral fédéral visant à lutter contre l’islamophobie et à protéger la religion musulmane de la vindicte populaire,voici donc un autre son de cloche.

ÊTES-VOUS ISLAMOPHOBE ?
L’islam, la charia, le coran, les hadiths, les livres saints de l’islam prônent la lapidation pour adultère, la décapitation, la mutilation des voleurs, la ségrégation des sexes, la polygamie, l’infériorité de la femme, le meurtre des homosexuels, l’assassinat des apostats (ceux qui quittent leur religion), l’extermination de tous les infidèles (ceux qui comme nous ne croient pas en Allah), l’éradication de toutes les autres religions, l‘esclavage, le mariage des petites filles de 6 ans et donc la pédophilie, la peine de mort pour les enfants, la prohibition de l’alcool, de la danse et de la musique, la haine des animaux (porc, chien, âne, mais pas du chameau!) l’enfermement symbolique des femmes sous de noires draperies, l’excision, la mutilation génitale des femmes, l’interdiction faite aux musulmans d’avoir des amis mécréants, d’épouser une personne d’une autre religion, la crucifixion des chrétiens et j’en passe. Voilà quelques lignes directrices prônées par l’islam. De nombreux musulmans donnent le nom d’ISLAMOPHOBIE au fait d’être contre la promotion, ou pire, contre l’exécution de ces actes barbares et rétrogrades. Si c’est là la définition de l’islamophobie, alors je vous le dis, je suis islamophobe à 100% et j’en suis fier, car ce que prône l’islam est inacceptable, barbare et inhumain. Pour ces raisons, ne soyez jamais mal à l’aise de vous dire islamophobe, car bien au contraire, NE PAS ÊTRE ISLAMOPHOBE SERAIT ANORMAL.
(Note: le suffixe -phobe dans le dictionnaire signifie « craindre ou détester ». L’islamophobie concerne donc l’islam, la doctrine, l’idéologie. Être islamophobe n’est ni raciste, ni xénophobe, ni arabophobe, ni musulmanophobe, car on peut combattre une idéologie tout en respectant les personnes qui s’y sont enfermées. Être islamophobe, c’est être contre la doctrine, le dogmatisme et l’idéologie totalitaire et barbare prônée par l’islam.)
Vidéo: Ancienne émission de télé du 24 juillet 1967 :le Vive le Québec Libre du Général de Gaule
Vidéo:Ou va le monde table ronde sur l’écologie
Les preuves de la décadence sociale,économique et politique du Canada et du Québec
Depuis son élection…..Justin investit des milliards de dollars pour le bien-être des non-canadiens.
En faisant des cadeaux ($$$$) à toutes sortes de « pays ». Dont le Hamas; un organisation terroriste.
Faut dire que son frérot est très amouraché des palestiniens.
Les médias trouvent ça cool. Et, globalisation oblige; le Canada emprunte, s’endette et donne aux pays étrangers….
Irréaliste mais vrai. Déplorable et inquiétant.
Il n’y a vraiment rien de drôle ici,car si nous n’agissons pas maintenant,nous serons envahis par tout ces barbares,il faut se prendre en main et montrer à tous que le Québec ne sera jamais à eux car la menace est réelle.Nous devons immédiatement arrêter cette invasion de ces peuples sans foi ni loi, dont le but ultime étant de faire de la terre …un califat totalitaire qui portera le nom d’Islam.Une totale adhésion a leur secte merdique est en cours par les néolibéralistes de la trempe de Trudeau ,au Canada et de Couillard,l’espion canado-saoudien au Québec.
Et Couillard…dans tout cela:
Couillard se sent au dessus de tout et de nous tous !!!!
Je vais faire un commentaire simple. Le premier ministre,à une époque, disait: « Je suis Charlie »!
À une autre époque plus récente… »Allahou Akbar ». Ce qui veut dire: « Dieu est le plus grand ». Tout à fait diamétralement opposé au propos précédent. Opportunisme politique ? Ou une mouvance au service de l’ultra nation; la globalisation….
Islamophobie par ici, islamophobie par là….Il en rajoute.
Il est l’homme le plus intelligent du Québec.
L’intelligence étant une chose, le jugement, la mémoire et l’éthique étant d’autres entités….Je me permets de douter de notre grand calife globalisateur.
Duplessis suintait le catholicisme. On appelait cette époque la grande noirceur. Couillard comme Lisée ( antéchrist péquiste dont je n’ai rien à foutre) se véhicule au même carburant. La polarisation d’un peuple endormi par les médias.
Cette vision est partagée par tous les partis politiques néolibéraux du Québec (PLQ,PQ,CAQ et QS).La pensée critique au Québec et la libre pensée serait-elle morte ?

-Fernand Trudel

-Éliane Acoca
LE QUÉBEC À LA CROISÉE DES CHEMINS
C’est bien là qu’est rendue la nation dite québécoise à ce moment précis. Cet exposé a pour but de bien faire comprendre que la suite dépend de chacun, et , pour ce faire il faut remonter dans le temps. Il faut bien constater que chaque individu qui compose cette nation est une bonne personne, honnête et travaillante.
C’est quand ces individus se laissent contrôler et agissent en masse que le tout se gâte.
Ces dernières années, des philosophes, politicologues, chroniqueurs et journalistes se sont acharné à tenter de définir cette nation. Ils se sont livrés à un exercice continuel de masturbation intellectuelle jamais vue auparavant. Chacun y va de sa chronique, de son livre, de son essaie. Des forums de discussions furent crées. Certains tentent de la définir.
Peuple ou nation? Qui y est partie, les pure-laines seulement ou tous les Québécois. Qui est Québécois?
On tente par tous les moyens de nous inculquer que nous sommes différents et que nous devons être nationalistes et que nous sommes une société distincte.
Le but de ces exercices dans la plupart des cas est de nous trouver des raisons de se séparer du reste du Canada.
On demande des Etats-Généraux, des Commissions d’Étude, des Commissions Parlementaires et toutes sortes d’autres structures qui pourraient nous indiquer un tant soi peu ce que et qui nous sommes.
Certains avancent que nous sommes en crise identitaire. Imaginez, nous ne savons pas qui et ce que nous sommes. De quoi nous faire frémir.
Pour réussir à nous convaincre qu’il faut nous séparer du Canada, il faut nous convaincre que nous sommes mal dans notre peau.
Comment peut-on réussir à nous manipuler sans nous entendre rouspéter? C’est tellement facile que c’en est épeurant.
QUE SOMMES-NOUS
Nous sommes un peuple (si réellement nous formons un peuple) immature, encore à l’enfance, qui a encore besoin d’un père, d’un guide pour nous réconforter et nous diriger. Un guide qui nous dicte quoi et comment penser car penser est un exercice que notre culture nous a défendu. Nous avons besoin d’un icone à vénérer, d’un Moïse pour nous guider vers la terre promise.
Pendant longtemps, ce Moïse fut le clergé catholique. Il contrôlait nos pensés et nos actes. Il contrôlait nos lectures. Il contrôlait nos vies. Il déterminait le nombre d’enfants de chaque famille. Il nous disait pour qui voter aux élections. Il contrôlait notre système d’éducation, nos services de santé. Il était roi et maître de notre destiné.
Comme des imbéciles, nous avons tout gobé.
Il faut reconnaître qu’il était passé maître dans l’art de nous maintenir sous son joug et qu’il savait utiliser toute les subtilités nécessaires à l’atteinte de son but.
En contrôlant le système d’éducation, il nous a entraînés à détester les anglais car ces derniers contrôlaient notre économie. Nous étions les porteurs de pain et devions le demeurer car seul les pauvres voyaient s’ouvrir les portes du paradis. Le commerçant, celui qui aspirait à la richesse était forcément un voleur, un escroc.
Nos universités francophones, Montréal et Laval, dirigée par des religieux, refusaient dans leurs programmes d’introduire une faculté d’administration. Quand des francophones voulaient s’instruire en sciences administratives, il leur fallait être bilingue car la seule porte d’entrée était l’université anglophone.
Le système politique d’alors nous avait entraîné à détester les Juifs car ils avaient crucifié le Christ. C’est pourquoi, on nous enseignait qu’ils étaient un peuple errant, sans patrie, puni par Dieu.
La peur fut l’un des éléments majeurs de contrôle social. Quiconque n’obéissait pas à leurs dictés était damné. La femme était (et est encore) un personnage inférieur. Elle n’était admise à l’église que dans la nef et coiffée. Sa fonction principale était la reproduction et pour ce faire elle se devait être mariée. Si malencontreusement elle enfantait hors du mariage, ce ne pouvait être que des enfants du péché et on s’empressait de les expédier dans des hôpitaux psychiatriques et des orphelinats. Il en existe encore de ces enfants, ils sont aujourd’hui appelés ‘Les enfants de Duplessis’ pour lesquels le clergé réfute encore toute responsabilité.
On nous imposait aussi nos orientations politiques. Il se faisait fort de nous rappeler dans les sermons que ‘le Ciel est bleu et l’Enfer est rouge’, ce qui avantageait certainement Duplessis.
Comme des moutons, nous avons suivi, sans se poser de questions, sans penser. Pourquoi aurions- nous osé penser, osé s’astreindre à un effort intellectuel quand le maître le faisait pour nous.
Cette servitude nous allait tellement bien que nous l’exposions fièrement à la parade annuelle de la Saint-Jean Baptiste quand sur le dernier char allégorique on retrouvait Jean-Baptiste avec sa canne qui guidait les brebis, ce que nous étions.
Le clergé maintenait Duplessis (le Chef) au pouvoir et ce dernier leur repayait bien.Il y avait bien des voix qui tentèrent de réveiller le peuple des brebis,mais elles arrivaient trop en avance de leur temps.
Ce fut l’époque de la création de villages qui pour se trouver un nom se disputaient le nom des saints. Ainsi on retrouvait plusieurs villages du même nom qui, pour s’identifier, devait ajouter un nom de comté ou de région à leur nom. C’est ainsi qu’on retrouvait des noms comme Sainte-Anne-de- Bellevue, Sainte-Anne-des-Monts, Sante-Anne-des-Plaines, Sainte-Anne-de Beaupré, Sainte-Catherine, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, etc. etc. Il en fut de même pour les noms de rue des villes et villages.
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Par son courage et sa détermination,il devenait le premier grand leader d’une jeune nation.
À défaut d’avoir un vrai chef politique,c’est dans le sport que tous au Québec,nous avions un exemple à suivre.
LE RÉVEIL
Pendant que les ignares se complaisaient dans l’esclavage, une nouvelle génération grandissait, quasi imperméable au lavage de cerveau du clergé et le décès de Duplessis ouvrait la porte à affranchissement, à la liberté.
Ce peuple, dans l’ensemble n’avaient pas encore appris à penser et se mit à la recherche d’un nouvel icône, un nouveau Chef, un nouveau Moïse.La seule option politique trouvée à ce moment-là fut le néolibéralisme d’après-guerre.Comme nous le verrons,cela comportait des avantages et de nombreux désavantages.
Le choix s’arrêta finalement sur Jean Lesage en 1960 qui tassa allègrement le clergé et devint ce nouveau Moïse. Tout semblait alors baigner dans l’huile.
Ce fut cette période que l’on appelle aujourd’hui LA RÉVOLUTION TRANQUILLE.Vous noterez que le changement opéré à ce moment précis aurait pu se produire aussi si Paul sauvé ne serait pas mort aussi rapidement après Maurice Duplessis.Dans les nouveaux projets sociaux,économiques et politiques de l’Union Nationale ,alors gérée par M.Sauvé,il y avait de nombreux éléments qui ont été repris par les libéraux qui ont toujours agis par opportunisme.
Il a fallu rebâtir tout le système d’éducation avec le peu d’éléments que nous possédions (cf: le corps enseignant).
Le gouvernement a dû procéder à la hâte à l’introduction des CÉGEPs et la création de l’université du Québec avec des pendants dans plusieurs régions.Notez que les CEGEPs développés au Québec,proviennent d’une formule qui a échouée aux États-Unis.Ils sont à l’origine de l’organisation des réseaux de vendeurs de drogues,de pédophilie et de prostitution juvénile.On notera aussi l’augmentation sérieuse de la violence chez notre jeunesse.
Les universités francophones introduisaient frénétiquement des facultés d’administration dans leurs programmes qui allaient donner naissance à une petite bourgeoisie d’affaires.Parallèlement,le crime organisé québécois va se développer et s’étendre même à l’intérieur de l’appareil d’état.
De 1960 à 1967, c’est l’effervescence. Pour nous préparer pour l’expo universelle de 1967, nous construisions le métro, le tunnel Lafontaine et les pavillons pour l’expo sur l’Ile Sainte-Hélène et embellissions Montréal pour accueillir avec fierté les visiteurs internationaux.Les gros syndicats vont prendre plus de pouvoirs et vont davantage s’enrichir.
Nous avions atteint un summum. MONTRÉAL ÉTAIT LA MÉTROPOLE DU CANADA AINSI QUE SON CENTRE FINANCIER. Ville bilingue, Montréal était un pôle d’attraction pour les investisseurs et les bureaux chefs d’entreprises.Le capitalisme se développe rapidement.
Cette poussée de Montréal vers le sommet de l’économie canadienne ne se serait jamais produite sans l’apport des anglophones, considérant que dans ce temps la majorité francophone était totalement ignare et ne commençait qu’à s’éveiller.
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L’UNION NATIONALE QUAND LE QUÉBEC SE TENAIT DEBOUT

Pendant la Révolution tranquille, une question s’est posée avec une franchise inouïe: celle de l’avenir des Canadiens français (devenus soudainement les Québécois) dans la fédération. Le nationalisme devenait plus moderne, moins passéiste, et il formulait directement les interrogations fondamentales.
Un courant révisionniste voudrait nous présenter le régime Duplessis comme un certain âge d’or du nationalisme. Pour avoir connu et observé, comme jeune adulte, le nationalisme du «chef», je garde le souvenir d’un nationalisme défensif, qui protégeait notre «butin», combattait les empiétements fédéraux, refusait les subventions d’Ottawa aux universités et réclamait avec opiniâtreté de nouveaux champs fiscaux.
Ce nationalisme de conservation, garant de la langue et de la foi, drapé dans le fleurdelisé et l’autonomie provinciale, ne remettait pas en question l’ordre constitutionnel établi: il tentait d’en tirer le meilleur parti possible.
Quand apparaît en 1960 un nationalisme de rattrapage, des intellectuels, des journalistes, des syndicalistes et des visionnaires (notamment Georges-Émile Lapalme) avaient préparé le terrain. Mais avant 1960, l’idéologie dominante, soutenue par l’appareil du pouvoir et la structure ecclésiastique, restait le nationalisme de conservation. Malgré les étincelles qui brillaient ici et là, la grande noirceur, pour ceux qui l’ont vécue, est loin d’être un mythe.
Dès 1960, la question constitutionnelle se pose de manière stridente et directe. Comment les Québécois peuvent-ils améliorer leur sort au sein de la «Confédération»? Éviteront-ils le statut de simple minorité ethnique pour être considérés comme un peuple??
En août 1960, naît l’Action socialiste pour l’indépendance du Québec, fondée par Raoul Roy et d’inspiration marxiste. Un mois après se forme un autre mouvement, le RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale). Ces deux groupements, moins catholicards que les groupuscules indépendantistes des années 1930 et 1950, deviendront influents: le premier inspirera le Front de libération du Québec et le second sera un parti légitime aux élections de 1966.
Puis Jean Lesage, au sommet de sa puissance, porté par l’élan du «Maîtres chez nous» et de sa victoire électorale sur le thème de la nationalisation de l’électricité, porte le combat vers Ottawa. Il exige du premier ministre Pearson, minoritaire et conciliant, qu’Ottawa remette au Québec 25?% de l’impôt sur le revenu des particuliers, 25% de l’impôt sur les sociétés et 100% des droits successoraux.
Ébranlé par les coups de poing colériques de Jean Lesage, Lester B. Pearson finira par faire d’énormes concessions à l’égard des programmes conjoints et du régime universel de retraite. Pour une courte période, le Canada penchera vers la décentralisation.
Les personnages politiques fédéralistes (notamment Paul Gérin-Lajoie) envisageront toutes sortes de formules: statut particulier, États associés. Même Daniel Johnson, arrivé au pouvoir en 1966 et prolongeant (contre toutes prédictions) la Révolution tranquille, remettra directement en cause la Constitution du Canada en lançant son livre manifeste Égalité ou indépendance. Son gouvernement favorisera la tenue, en novembre 1967, des États généraux du Canada français, qui réuniront 2500 délégués.Ce fut la seule véritable consultation du peuple sur une question constitutionnelle du Québec.
On n’a pas craint, au cours de cette décennie, d’aborder les enjeux constitutionnels de front. Aujourd’hui, toute une mouvance de centre-droit voudrait qu’on mette en veilleuse les questions touchant l’avenir du Québec pour régler «nos problèmes», traiter des «vraies affaires». Proposition absurde. Le fait que le Québec se soit fait imposer une constitution qu’il n’a pas signée reste l’un des problèmes qui conservent toute leur actualité. De nouveaux irritants ne manqueront pas de nous le rappeler au quotidien.

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Les États généraux du Canada français en 1967
Avant, il y avait le Canada français. Après, le Québec et les francophones hors Québec. La cicatrice ne s’est jamais vraiment refermée.

Le 23 novembre 1967 au matin, 1700 personnes envahissent la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts à Montréal. Ces gens viennent de tous les coins du Canada: plus de 1000 d’entre eux ont été élus dans les 108 circonscriptions électorales du Québec, 425 représentent les communautés francophones du reste du Canada et 175, les organismes les plus divers, des Caisses populaires aux Cercles de fermières en passant pas les associations de Néo-Québécois.
Presque tous ces délégués ont sous le bras un exemplaire du Devoir, qui publiera toutes les résolutions de ces États généraux du Canada français. Parmi les membres de la commission générale qui a préparé la rencontre, on trouve d’ailleurs deux plumes prestigieuses issues du Devoir, Solange Chaput-Rolland et Jean-Marc Léger.
En 1967, Le Devoir était encore la bible des élites canadiennes-françaises et son directeur, Claude Ryan, avait accepté de s’associer à l’événement même s’il craignait un virage indépendantiste. Il avait d’ailleurs vu juste.
«On n’avait jamais vu un rassemblement d’une telle ampleur, aussi représentatif de ce qu’il faut bien appeler les forces vives de la nation, et il n’y en a jamais eu d’autre depuis», dit l’ancien ministre péquiste Jacques-Yvan Morin, qui présidait l’événement. Le futur chef de l’opposition (de 1973 à 1976) était alors simple professeur de droit à l’Université de Montréal.
Les États généraux de 1967 n’avaient aucune commune mesure avec les assises préliminaires tenues en 1966 ou les congrès de la langue française organisés à Québec en 1912, 1937 et 1952. «On était même étonnés de pouvoir remplir la Place des Arts. D’une certaine manière, nous prenions conscience de la force que nous représentions», dit Jacques-Yvan Morin.
Les francophones hors Québec
À l’offensive sur tous les plans, le Québec était alors en pleine Révolution tranquille. Le nouveau premier ministre Daniel Johnson ne réclamait rien de moins que «l’égalité ou l’indépendance». Le mouvement indépendantiste québécois et le nationalisme acadien étaient en pleine ascension. Le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle avait quatre mois à peine. Avec le rapport Laurendeau-Dunton, l’avenir du français devenait une préoccupation majeure.
Cette démonstration de force d’un océan à l’autre sera la dernière du genre. Car elle sera le lieu, à tout le moins symbolique, de l’éclatement définitif du Canada français. Les États généraux devaient définir l’avenir constitutionnel de la nation, disait dans son discours d’ouverture Rosaire Morin, un leader nationaliste très écouté à l’époque. On jonglait alors avec le «statut particulier», les «États associés» et l’indépendance.
René Lévesque, qui venait de quitter le Parti libéral et de fonder le Mouvement souveraineté-association quelques jours plus tôt, fit d’ailleurs une brève apparition au balcon, sous des applaudissements nourris.
L’assemblée se divisa lorsque vint le moment de reconnaître le droit à l’autodétermination du Québec, «territoire national et milieu politique fondamental» de la nation canadienne-française. Les Québécois votèrent pour à 98 %, avec 52 % des Acadiens. Les délégués de l’Ontario et de l’Ouest canadien votèrent contre ou s’abstinrent. Les Québécois affirmaient leur existence en tant que nation. Les francophones hors Québec, qui se percevaient toujours comme Canadiens français, venaient de naître.
Une boîte à idées
Même si certains évoqueront un complot mûrement préparé, il n’y avait pas de volonté de rupture, explique Jacques-Yvan Morin. «Les délégués québécois votaient pour rapatrier tous les pouvoirs au Québec. Ils le faisaient spontanément, même s’ils n’étaient pas nécessairement indépendantistes. Ils votaient aussi pour que le français soit plus présent partout au Canada. Ce n’était pas très logique. Les États généraux ont été le témoin plus que la cause d’un éloignement inexorable lié à l’érosion du fait français, dans l’Ouest en particulier.»
Plusieurs délégués racontèrent être arrivés aux États généraux fédéralistes et en être sortis souverainistes. Les délégués n’ont pourtant jamais revendiqué l’indépendance, rappelait en 1990 Rosaire Morin, dans un article de L’Action nationale. Mais ils «revendiquaient pour le moins l’égalité». Plus de «40 ans plus tard, la question des pouvoirs du Québec n’est toujours pas réglée», souligne Jacques-Yvan Morin.
Ce qui n’empêchera pas ce rassemblement d’être une extraordinaire boîte à idées. Plusieurs marqueront leur époque, comme «une politique d’immigration qui enrichisse la culture et l’économie de la Nation», le français comme «seule langue officielle» du Québec et une «Charte des droits de l’Homme». D’autres resteront sans suite, telle la rédaction d’une «Constitution du Québec» reconnaissant son «droit à l’autodétermination».
La rupture
Hors du Québec, on a perçu l’événement comme une rupture, parfois même une trahison. L’historien Marcel Martel, de l’Université York à Toronto, a vu le signe précurseur de cette scission dans la dissolution, dès 1965, de l’Ordre de Jacques-Cartier, une organisation nationaliste plus ou moins secrète aussi appelée La Patente.
Selon lui, le Québec réclamant de plus en plus de pouvoir, le rapport traditionnel qui faisait des minorités hors Québec des avant-postes de la nation canadienne-française, fut inversé. L’avenir des minorités dépendrait dorénavant de l’édification d’un État national québécois.
«Les États généraux représentent le moment symbolique de cette rupture, peu importe, au fond, si elle s’y est vraiment produite, dit le sociologue d’origine acadienne Joseph-Yvon Thériault, de l’UQAM. C’est à ce moment que les francophones hors Québec ont réalisé que le Québec avait changé de trajectoire politique. Or c’était très dérangeant!»
Car, à l’époque, le Canada français n’était pas une figure de style. Pour «fonder et propager la civilisation franco-catholique sur ce continent», comme l’écrivait le journaliste Étienne Parent, on avait tissé d’un océan à l’autre un vaste réseau de journaux, d’entreprises, d’associations étudiantes, agricoles, politiques et religieuses.

Dans les années 1940, le ministère de l’Agriculture du Québec n’hésitait pas à financer en Ontario la création d’une association canadienne-française de femmes d’agriculteurs!
Selon Thériault, si les francophones hors Québec disent que le Québec les a lâchés, c’est qu’ils ne voient pas que, chez eux aussi, le mouvement vers la provincialisation était amorcé. Dès le début des années 1960, les institutions canadiennes-françaises en quête de financement, comme l’Université d’Ottawa, se tournaient déjà vers leur gouvernement provincial respectif.
«On oublie souvent aussi que le nationalisme canadien-français avait été porté par une vague démographique, dit Thériault. Jusque dans les années 60, les Acadiens étaient convaincus qu’ils avaient gagné la bataille démographique.» De 17 % de la population du Nouveau-Brunswick en 1867, ils passent à 37 % en 1951.
À l’époque, André Laurendeau, écrivait même que le temps n’était pas loin où il y aurait deux provinces majoritairement françaises au Canada.
En 1961, les Acadiens étaient retombés à 33 %. La chute était encore plus prononcée au-delà de l’Outaouais. «C’est à cette époque qu’on a commencé à mesurer les ravages de l’assimilation, surtout dans l’Ouest du Canada», confirme Jacques-Yvan Morin.
Lorsque les États généraux se réuniront une dernière fois en 1969, ils n’auront plus du tout le même éclat. La scission était consommée. D’aucuns en concluront que le français n’avait plus d’avenir hors du Québec ou à proximité de ses frontières.
Réhabiliter les États généraux ?
Pour le rédacteur en chef du journal étudiant La Relève, Jean-François Laniel, il serait temps de redonner aux États généraux «une place plus honorable» dans l’histoire. La seule tenue d’un événement d’une telle ampleur devrait être un motif de fierté, écrivait-il.
Le journal ne cache pas sa volonté de contribuer à ressusciter, sous une forme ou une autre, le Canada français. Un peu comme le souhaite l’ancien ministre des Affaires intergouvernementales de Jean Charest, Benoît Pelletier, qui affirmait que le Québec était de retour dans le Canada.
«Recréer le Canada français, ça n’a aucun sens, dit Joseph-Yvon Thériault. Au lieu de dire que le Québec est de retour dans le Canada, il faut plutôt accepter que le Québec soit devenu une aire autonome. Les francophones hors Québec doivent assumer le fait qu’ils évoluent dorénavant dans un espace dont le centre est le Québec. Montréal demeure notre capitale culturelle, autrement nous régresserons vers une simple mémoire ethnique. La francophonie hors Québec doit assumer cette réalité et articuler un nouveau rapport au Québec, quel que soit le statut politique de ce dernier.»


Lors de la conférence fédérale-provinciale de 1968, il tente d’obtenir un statut particulier pour le Québec. Mais le ministre de la Justice d’alors et futur premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, oppose une fin catégorique de non-recevoir. Pierre Elliott Trudeau et Daniel Johnson lors de l’annonce du Plan de développement de l’Est du Québec à Rimouski le 26 mai 1968. Deux hommes politiques. L’image vaut mille mots.
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LE DÉCLIN.
Toutefois, cela ne dura pas longtemps pour les collaborateurs fédéralistes et la petite bourgeoisie néolibérale naissante car un virus s’infiltra subrepticement dans la société francophone qui allait non seulement couler Montréal mais toute la province de Québec pour des générations à venir.
C’est ainsi qu’on vit naître des mouvements tels le RIN (Ralliement pour l’indépendance nationale) ,un parti politique de gauche électoraliste ,et, le FLQ (Front de Libération du Québec) qui ont réussi à vendre au peuple ,une vision de peur d’assimilation vers la culture anglophone. Ces mouvements produisirent…soient des Combattants pour la Libération…soient des terroristes (tout dépendant si vous êtes nationalistes ou fédéralistes) qui placèrent environ 95 bombes dans des boîtes postales des quartiers anglophones de Montréal jusqu’à entraîner la mort d’un policier tentant de désarmer l’une d’elles. S’en suivirent le meurtre d’un ministre du gouvernement québécois (Pierre Laporte) et de l’enlèvement d’un diplomate britannique (James Richard Cross).Vous noterez que Pierre Laporte était un « ami » de Vincent Cotroni et qu’il a été photographié souvent ,prenant un verre avec le chef de la mafia italienne de Montréal,dans des clubs du centreville.C’était un homme qui en savait trop et qui risquait de réveiller le bon peuple qui dort toujours au gaz.
De ces deux mouvements découle la naissance du Parti Québécois (LE VIRUS) dont l’objectif « officiel » principal était de faire une espèce de souveraineté-association entre le Québec et le Canada.Mais tous savent maintenant que jamais cela ne se produira jamais ,surtout depuis que Pauline Marois a administré ce parti politique,tout aussi corrompu que le Parti libéral du Québec.René Levesque,le fondateur du Parti,n’a parlé que du bout des lèvres d’indépendance du Québec,seulement si les négociations théoriques avec le reste du Canada aurait échoué.
Deux référendums perdus sur la souveraineté ,dont un en 1995,noyauté par les fédéraliste et saboté par le scandale des commandites et des immigrés pakistanais , la loi sur les langues officielles (loi 101) dénaturée et négligée trop souvent, accentuaient la rapidité du déclin qui en est maintenant rendu au point où il est pratiquement irréversible.
Si on passe par-dessus quelques gouvernements éphémères, nous étions dans un carcan qui nous forçait à voter pour le parti québécois (LE VIRUS) qui, selon ses statuts, veux nous séparer du reste du Canada quelqu’en soient les coûts économiques (mais qui nous fait tourner en rond depuis 1976) ou le parti libéral dont le seul but était de se maintenir au pouvoir ,tout en faisant profité ses petits amis de l’argent public.
Le néolibéralisme est devenu l’ennemi numéro 1 du peuple québécois!
La jeunesse québécoise ne s’identifie plus au néolibéralisme du Parti Québécois,du Parti libéral du Québec (et du Canada) de la Coalition Avenir Québec et de Québec Solidaire.
Bref,les politiciens de l’Assemblée Nationale du Québec actuelle sont disconnectés de la réalité sociale du peuple.
Pendant ces années, Montréal a perdu le titre de métropole du Canada ainsi que le titre de centre financier capitaliste du Canada le tout, ce dirigeant lentement vers Toronto et le pouvoir de Bay Street.
De plus, nous avons accumulé une dette qui est difficilement remboursable et qui nous a propulsé au premier rang au Canada,comme étant la province la plus endettée et la plus taxée et dont le taux de chômage est toujours de beaucoup supérieure à la moyenne canadienne.
Notre service de santé et notre service d’assurance maladie était à une certaine époque notre grande fierté…qui faisait même l’envie des américains…avant l’obamacare actuelle!Maintenant,le Québec ressemble davantage à un pays du tiers- monde,après plus de 50 ans de néolibéralisme associé au crime organisé.En 2017,le Québec est davantage une république bannanière qu’un état respectable et respecté!Nous vivons sous le régime politique des gros docteurs libéraux corrompus!
Nous avons laissé nos structures routières se détériorer jusqu’à en devenir la risée de ceux qui les utilisent.Nous continuons de tolérer les contracteurs qui s’emplient les poches ,avec des contrats de voiries et d’aqueduc.Les maires des grandes villes sont de grands potentats pro-libéraux et nos petites villes sont à la merci d’une petite élite soutenue par des fabricants d’élections!
Nous avons eu l’audace imbécile de laisser les francs maçons reprendre le pouvoir à Québec par Phillippe Couillard,initié par le grand maître de 33 ième dégré que fut Arthur Porter,et en élisant le fils de Pierre Elliot Trudeau ,le petit Justin Trudeau,champion des selfies,de la superficialité et grand protecteur des musulmans djihadistes et de lerus mosquées.Justin Trudeau qui fut jadis initié par son père comme franc maçon et présenté au communiste franc maçon Fidel Castro.
Arthur Porter a été déclaré mort…sans preuve fournie ,par les agents choisis par Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien!
Et c’est avec fierté qu’on appelle ça le MODÈLE QUÉBÉCOIS.
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LE PRÉSENT
Nous sommes maintenant dans la merde jusqu’au cou, l’étau se resserre de plus en plus et l’avenir n’apparaît pas luisant.
Nous sommes dans la merde à tous les niveaux, tant du point de vue de L’ÉCONOMIE, DE LA SANTÉ , DE L’ÉDUCATION ET DE LA LANGUE.
Comment pouvons-nous nous en sortir?
Il ne nous reste qu’une décision à prendre,mais avant d’aller à fond dans ce projet,il faudra apprendre,chacun d’entre nous,à apprendre à acquérir et développer son COURAGE et à maîtriser sa PEUR individuelle et collective!Cela s’appelle agir en équipe,en communauté,d’un seul élan avec un BUT COLLECTIF!
Pour nous en sortir,il faudra apprendre à regarder les anglophones,non pas en envahisseur et en destructeur de notre culture,notre langue et notre territoire,mais en peuple ami qui partage un seul et même territoire!Bref,nous devons apprendre à changer,à évoluer et à nous adapter au monde actuel avant qu’il ne soit trop tard!
Pour vaincre un ennemi, nos gouvernements corrompus actuels,il nous faut nous trouver un allié qui a comme ennemi ces mêmes gouvernements libéraux et néolibéraux corrompus associés au crime organisé et aux sociétés secrètes francs maçonnes et illuminati.
Le travailleur de Toronto,de Moncton ,de Vancouvert ou de n’importe laquelle autre ville du reste du Canada qui se lève à 5h00 am pour préparer son lunch et aller travailler dans une usine,subit le même endoctrinement politique que nous: on lui enlève la faculté de réfléchir afin qu’on puisse le contrôler et éviter qu’il ne se réveille face au système corrompu actuel.
Le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique,mais les travailleurs du reste du Canada n’ont jamais été consulté pour se libérer du colonialisme britannique.Il manque au Québec un parti politique qui veut changer le système,rétablir la Justice du Peuple,écrire une véritable constitution de l’État du Québec et une main tendue vers les Premières Nations et la Nation métissée du Québec pour s’unir dans un vaste projet social québécois.
Le Canada a besoin d’un mouvement de réforme propre afin de se débarrasser de ce système qui comme au Québec,s’est érigé à partir de la corruption ,de la collusion,du pillage des ressources du Peuple ,de l’intolérance face aux minorité fondatrices de ce pays et du crime organisé allié aux sionistes et aux terroristes islamiques qui nous envahissent de l’intérieur par « têtes de pont » ,par l’infiltration.
Vive la Désobéissance Civile du Québec et du Canada!
Longue vie aux combats actuels des Premières Nations du Québec,du Canada et des États-Unis d’Amérique!
Luttons contre le projet mortel du pipeline d’Endbridge!

Au Québec,nous refusons le califat des gauchistes néolibéraux!
Le Québec sous la gérance du crime organisé:Danger d’islamisation au Québec, disent des musulmans laïques
Les demandes d’accommodements religieux proviennent principalement d’agents en mission pour implanter l’idéologie islamiste au Québec, prévient l’Association québécoise des Nord-Africains pour la laïcité.

«En tant qu’association de citoyens originaires principalement de pays musulmans, ce qui nous préoccupe le plus, ce sont les demandes incessantes d’accommodements religieux émanant de groupes idéologiques qui se drapent du voile de l’intégrisme et entendent imposer leur mode de vie d’un autre temps», exposé l’AQNAL devant la ministre de la Justice qui prépare l’adoption du projet de loi sur la neutralité religieuse de l’État et les accommodements religieux.
Le projet de loi 62 permettra le port du niqab, du hijab et du tchador, a soutenu l’AQNAL, qui dit y voir une brèche que s’empresseront d’emprunter les islamistes. «Le voile intégral est reconnu partout dans le monde comme l’instrument privilégié de l’idéologie prônée par les islamistes pour défier les lois du pays d’accueil et fragiliser sa cohésion sociale», a affirmé un membre de l’AQNAL, Ferid Chikhi.
«Ce projet de loi n’existerait pas si l’islamisme ne s’était pas invité dans l’espace public depuis les années 1990 (…) Il y a une idéologie qui se développe, c’est l’islamisme, le fondamentalisme wahhabite. Les musulmans qui ne pratiquent pas sont montrés du doigt (…) Les accommodements religieux ouvrent une brèche vers l’endoctrinement et la radicalisation», a ajouté M. Chikhri.
Plusieurs demandes d’accommodement ne sont pas inspirées de l’islam, ont soutenu les porte-parole de l’AQNAL. «Toutes les demandes faites dans les entreprises et les institutions tournent autour de pratiques qui sont déjà accommodées par l’islam. Ceux qui demandent un lieu de prière au travail, l’islam recommande de reporter la prière le soir ou la nuit», a précisé Ferid Chikhri.
L’AQNAL soutient que le projet de loi 62 rate la cible et réclame l’adoption d’une charte québécoise de la laïcité. «Il faut arriver à cette charte de valeurs parce qu’elle va se mettre au-dessus de toutes les religions. Elles seront toutes traitées de la même manière et personne ne viendra dire ma religion est meilleure que la tienne.
Le projet de loi 62 pèche par une méconnaissance de l’islam, convient l’AQNAL, qui prend l’exemple du port du voile. «Il y a une méconnaissance. Les exégètes de l’islam de l’Université du Caire le disent; le voile n’est pas une obligation, il n’est pas musulman, il est culturel. C’est Saint-Paul qui l’a imposé aux premières chrétiennes (…)La gardienne d’enfants qui porte le voile dans un CPE, elle envoie un message aux enfants qu’il faut se couvrir la tête et le visage», a prétendu M. Chikhri.
Source:Journal de Québec
Les gens courageux:Le chef de l’armée suisse appelle à s’armer pour faire face au terrorisme islamiste
L’ancien chef de corps, promu à la tête de l’armée suisse en 2009, a tiré la sonnette d’alarme concernant l’aggravation des déséquilibres sociaux, de la menace terroriste et des risques liés aux flux migratoires.

Un vrai!
Commentant pour la première fois la situation depuis les attentats du 13 novembre, André Blattmann a dénoncé une «explosion de l’insécurité durant ces deux dernières années», en parallèle d’une réduction du budget de la défense. «Même si nous n’avons pas encore été directement touchés par les événements de la guerre dans le monde d’aujourd’hui, nous pouvons déjà en ressentir les effets», a-t-il affirmé.
Le haut-gradé militaire a déclaré : «la menace terroriste augmente, les guerres hybrides sont de plus en plus fréquentes, les perspectives économiques s’obscurcissent, et les flux migratoires causés par ces guerres et problèmes économiques ont déjà pris une proportion insoupçonnée, aggravant la concurrence sur le marché du travail».
Pour le chef de l’armée suisse, «le mélange est de plus en plus explosif» et «les fondements de la prospérité sont une fois encore remis en question». Selon lui, la situation n’est pas sans rappeler les années de l’entre-deux-guerres, et les citoyens suisses doivent s’armer pour faire face aux défis qui les attendent.
Ces commentaires ont été vivement critiqués par les politiques de gauche et les Verts dans le pays, notamment Beat Flach qui a affirmé que ces déclarations étaient «exagérées» et que «tout va bien dans le pays».
André Blattmann a été à l’initiative de plusieurs exercices préparant la Suisse à réagir à diverses menaces, dont l’un imaginait la sécession d’un territoire français, qui déciderait de s’attaquer à son voisin. Dans une interview donnée l’année dernière, le chef de l’armée a affirmé stocker chez lui plusieurs dizaines de pack d’eau minérale ainsi que des réserves de nourriture afin de faire face en cas de catastrophe naturelle ou de crise humanitaire liée à des troubles.
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UN PEU D’HISTOIRE
Saviez-vous que durant la Deuxième Guerre mondiale,pendant que la France était envahie par le Troisième Reich,la Luftwaffe subissait un important revers face à la petite,mais très mobile armée de l’air suisse?
La Suisse a protégée son indépendance alors même que les nazis semblaient devoir l’emporter. Peu de gens savent que les forces aériennes suisses ont battues l’aviation nazie alors que la France était en train d’être envahie et que Goering pensait que son armée de l’air ne ferait qu’une bouchée des suisses: au bout de quelques jours de combat, il a changé d’avis! Et quand une délégation nazie a clairement menacée la Suisse d’invasion si elle continuait à refuser le passage des troupes allemandes, le général commandant des forces suisses a sobrement répliqué « essayez… »
Lorsque la drôle de guerre s’achève le 10 mai 1940 pour laisser place à la bataille de France, avec l’invasion allemande des Pays-Bas, du Luxembourg et de la Belgique, une seconde mobilisation générale, appelant 700 000 hommes sous les armes dont 450 000 troupes combattantes, est ordonnée le lendemain du 11 mai pour protéger la région du Jura entre Genève et Bâle. Dans la soirée du 11, des bruits, répandus par les civils mais également par quelques militaires de haut rang firent état d’une attaque imminente, portant sur le pays un effet de panique. En réalité, les Allemands avaient décidé, avant d’attaquer à l’ouest, de mettre sur pied une manœuvre d’intoxication destinée à faire croire à l’état-major français qu’ils porteraient leur effort sur la Suisse espérant créer une brèche au travers de la ligne Maginot.
À la suite de la percée allemande, 43 000 hommes du 45e corps français (29 700 Français ainsi que 12 000 Polonais de détachements belges et anglais) qui tenaient la place de Belfort seront acculés contre la frontière suisse puis internés le 19 juin avant d’être rapatriés en janvier 1941. Après l’entrée en guerre de l’Italie contre la France et la Grande-Bretagne le 10 juin 1940 et l’armistice signé par la France le 22 juin 1940, la Suisse se retrouve cernée par les forces de l’Axe conduisant le moral des troupes et de la population au plus bas.
Si l’arrivée des Allemands à la frontière ne donna lieu à aucun incident, il n’en fut de même dans l’espace aérien. Alors que la France était sous les feux allemands, l’Allemagne souhaite profiter de la faiblesse de la défense anti-aérienne et de la chasse française deLyon et Saint-Étienne en empruntant un couloir aérien au travers de la Suisse. Les engagements allemands dans cette optique amèneront à de véritables conflits aériens avec les aviateurs suisses, en dépit de l’interdiction faite par Berlin, dont le 4 juin marquera l’apogée des affrontements. À cette date,Goering souhaitant donner une correction à la Suisse, engagea une trentaine de Me 110 qui entrèrent en conflit avec des Me 109E suisses au-dessus de La Chaux-de-Fonds. Face à la détermination des pilotes suisses, pourtant en infériorité numérique, les Allemands abandonnèrent l’engagement après avoir essuyé plusieurs pertes. De retour à Berlin, la nouvelle parvint jusqu’à Hitler qui mit alors sous pression le gouvernement helvétique, face à une éventuelle invasion du pays.

Face aux menaces de Berlin sur la violation de l’espace aérien suisse par la Luftwaffe, le général Guisan ordonna le 20 juin la cessation des combats aériens dans tout l’espace aérien suisse. La tension diplomatique entre les deux pays allait néanmoins conduire à des prises de position rigoureuses. Du côté allemand, plusieurs plans d’invasion de la Suisse sont mis sur pied à l’état-major, notamment l’opération Tannenbaum mais dont la mise en œuvre ne fut jamais réellement envisagée. Du côté Suisse, on se rendit compte qu’il devint urgent de développer une politique de défense et d’autosuffisance envers le danger principal que représentait alors l’Allemagne.
Ainsi, le 25 juin 1940, le président de la Confédération, dans un discours radiodiffusé, promet aux Suisses du travail à tout prix et quoi qu’il en coûte. Or pour faire tourner ses usines, le pays importe 5000 wagons de fer et 30 000 wagons de charbon, surtout en provenance d’Allemagne. Face aux relations diplomatiques difficiles entre Berne et Berlin, la Suisse met en place un plan d’approvisionnement. Rien que dans le canton du Valais, on ouvre ou remet en activité vingt-et-une mines.
À partir de septembre 1940, des Gardes locales (GL) sont incorporées dans les complémentaires de l’armée. Celles-ci avaient pour mission de rassurer la population de l’arrière pays, face à la menace de sabotages, des parachutistes ou d’éventuels détachements motorisés qui auraient percé le front. Si l’obligation de servir dans la GL cessait à 60 ans, beaucoup restaient néanmoins par la suite comme volontaires, remontant ainsi le moral des troupes aux frontières. Son effectif atteignit 127 563 hommes en 1941 puis se stabilisa aux alentours de 115 000.
LES TYPES D’AVIONS UTILISÉS PAR LA SUISSE



Les dossiers de Michel; Duchaine: Facebook live- viol en direct d’une ado de 15 ans, personne ne réagit
Facebook Live est décidément l’outil de toutes les dérives. Dimanche dernier, le viol collectif d’une adolescente de 15 ans a été diffusé en direct sur le service de streaming vidéo du réseau social. Une quarantaine de personnes ont pu assister à cette scène d’horreur avant que le flux ne soit coupé mais aucune d’entre elles n’a eu la présence d’esprit d’alerter les autorités.
Facebook Live diffuse en direct le viol collectif d’une ado de 15 ans
Début janvier, Facebook Live diffusait la mort d’une utilisatrice en direct. Aujourd’hui, voilà qu’on apprend que le réseau social a été le théâtre d’un viol collectif. Dimanche après-midi, dans la ville de Chicago, une jeune adolescente âgée de 15 ans quittait son domicile. Quelques heures plus tard, inquiète de ne pas avoir de nouvelles, sa mère tentait de la joindre au téléphone, sans succès. Elle se rendait alors au commissariat de police.
Une fois de retour chez elle, elle eut ensuite l’idée de faire un tour sur les réseaux sociaux pour tenter de localiser sa fille. C’est alors qu’elle a été témoin du cauchemar que celle-ci était en train de vivre. La jeune fille de 15 ans était en train se faire violer par six agresseurs tandis que 40 personnes visionnaient la scène sur Facebook, sans pour autant réagir. Elle a aussitôt prévenu les autorités qui se sont connectées à leur tour.
Les forces de l’ordre sont rapidement parvenues à localiser la jeune fille et ont envoyé des agents sur place. Malheureusement, à leur arrivée, le mal était fait et les agresseurs avaient déjà disparu. La victime a été rapidement transférée à l’hôpital. L’enquête est désormais en cours mais amène tout de même à se poser une question : pourquoi personne n’a réagi ou pris la peine d’alerter les autorités mis à part la mère de la victime ?
Ce n’est pas la première fois qu’une scène d’horreur est diffusée sur la plateforme. En décembre dernier, unautomobiliste se crashait sur l’autoroute en direct sur Facebook Live. De son côté, Facebook développe une intelligence artificielle dans le but d’éviter la diffusion de suicides en direct.
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HORS TEXTE
Facebook Live : mort en direct d’une utilisatrice, la polémique enfle
Après plusieurs épisodes controversés, Facebook Live se retrouve au coeur d’une nouvelle polémique. Très critiqué pour son caractère voyeur, Facebook Live a suscité une vive polémique suite à la mort en direct de l’une de ses utilisatrices. Le service doit-il encore exister pour le grand public ?
Ce qui devait arriver arriva. Facebook Live est au coeur de plusieurs histoires assez polémiques. Les dérives de certains utilisateurs ont conduit à des situations souvent ridicules, parfois tristes, et occasionnellement qui auraient pu conduire à un drame. Mais cette fois, le drame a bien eu lieu : une utilisatrice est morte en direct.
Keiana Herndon, une jeune maman de 25 ans originaire de l’Arkansas avait l’habitude de partager en direct via Facebook Live des moments de sa vie, des opinions sur l’actualité et d’autres contenus plus ou moins pertinents. Mais le 28 Décembre dernier, sa session Facebook Live a pris un tournant dramatique.
Ce jour-là, la jeune femme choisit de chanter un petit peu en direct sur Facebook. Rapidement, elle s’effondre au sol, victime d’un malaise, alors que ses deux enfants sont en sa compagnie. En direct, la jeune femme agonise.
Mais visiblement, les spectateurs de ce live n’ont pas pris la chose au sérieux. La jeune femme a dû attendre plus de trente minutes avant que quelqu’un n’arrive chez elle pour lui porter secours. Transportée à l’hôpital, elle décède d’un arrêt cardiaque provoqué par une défaillance de la thyroïde.
Evidemment, ce qui est inquiétant dans cette affaire, c’est la réaction des spectateurs de la session Facebook Live. Personne n’a prévenu les secours, personne n’a jugé bon d’intervenir avant 30 minutes, une éternité pour une personne à l’agonie.
Ce voyeurisme exacerbé a évidemment créé une polémique sans précédent, toutes les limites du tolérable étant dépassées. Facebook a très rapidement supprimé la vidéo du réseau social. Mais pour le moment l’entreprises est restée silencieuse quant à cette affaire. N’avons-nous pas atteint un point de non-retour ? Facebook devrait-il remettre en question ce service ?
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Il fait un Facebook Live à 185 km/h et se crashe à l’arrivée
L’option Facebook Live qui permet de diffuser ses vidéos en direct sur le réseau social a beaucoup de succès auprès des internautes. Et qui dit succès dit aussi dérive comme le prouve un grave accident survenu dans la ville de Rhode Island, aux Etats-Unis, mercredi dernier après qu’un homme ait tenté de se filmer en train de rouler à 185 km/h.
Un jeune homme de 20 ans du nom de Onasi Olio Rojas est actuellement hospitalisé après avoir tenté de se filmer en direct en train de conduire à toute vitesse au volant de sa Honda. Quand on y pense, c’est un miracle qu’il soit encore en vie et qu’il n’y ait pas d’autres victimes, compte tenu des risques qu’il a pris. Voici ce qu’a déclaré le capitaine John Allen de la police de l’État de Rhode Island à WPRI-TV :
« Il a sa caméra dans la main droite, se filme en cours de route alors qu’il n’a pas de ceinture de sécurité et commence à atteindre une vitesse de 145 km/h qui augmente rapidement à 160 km/h »
La police a ensuite précisé que le jeune homme avait atteint une vitesse maximale de 185 km/h. Comme vous pouvez l’imaginer, l’histoire s’est mal terminée puisqu’il s’est ensuite crashé contre un camion poubelles à une vitesse d’environ 145 km/h. Une fois rétabli, il ne fait nul doute que le jeune-homme sera traduit devant la justice. La police a d’ailleurs ajouté avoir demandé au réseau social de conserver la vidéo comme preuve.
De son côté, Facebook n’a pas souhaité faire de commentaires sur cet affaire. L’un des porte-paroles du réseau social a néanmoins précisé que les internautes qui regardent les vidéos diffusées en live avaient toujours la possibilité de signaler certains contenus et que tout contenu violent serait ensuite supprimé aussi rapidement que possible.
Une affaire non sans précédent puisque fin avril, toujours aux USA, une jeune fille âgée de 18 ans s’était filmée à 180km/h sur l’autoroute en compagnie de ses amis pour tester les nouveaux effets de Snapchat. En France, depuis 2010, le nombre d’accidents mortels sur la route s’est multiplié par quatre à cause du smartphone.
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HORS TEXTE 2
Facebook Live : trois adolescents font scandale en diffusant en direct leur relation sexuelle

Le 16 mai 2016,Facebook Live venait de vivre son plus gros scandale depuis son lancement. Trois adolescents de 15 ans y ont diffusé en direct leur relation sexuelle. La question du contrôle revient au coeur des débats.
Les problèmes liés aux nouveaux réseaux de diffusion de vidéos en direct commencent à se multiplier. La semaine dernière, une jeune fille se filmait lors de son suicide, un épisode qui a ému les internautes français mais qui a aussi provoqué de vives réactions sur les dérives des réseaux sociaux.
Aux Etats-Unis, c’est une affaire moins dramatique qui a fait scandale, mais qui n’en demeure pas moins inquiétante. Trois adolescents ont séché les cours pour aller filmer leur relation sexuelle, sur Facebook Live.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas le service, Facebook Live permet, comme Periscope, de diffuser des vidéos en direct. Réservée aux personnalités connues dans un premier temps, la fonctionnalité est désormais disponible pour tous. Et comme pour Periscope, les dérives commencent à naître.
L’histoire de ces trois adolescents a fait le tour du pays. Les élèves d’une école très réputée, la Barack Obama School, dans le Milwaukee, ont promis une « expérience pas comme les autres » sur le réseau social Facebook.
Grâce (ou plutôt à cause) de Facebook Live, deux jeunes filles âgées de 14 et 15 ans, et un garçon de 15 ans, sont rentrés au domicile de l’un d’entre eux. Et « l’expérience pas comme les autres » promise par les trois élèves à leurs amis, toujours en cours, s’est avérée être une retransmission en direct de leur relation amoureuse à trois. Visiblement, leurs camarades de classe ont manqué de discrétion puisqu’un professeur s’est rendu compte de la chose. Les trois élèves ont alors été renvoyés.
Selon les journaux de Wilwaukee, ce n’est pas la première fois que de telles retransmissions en direct ont lieu. Les adolescents américains en seraient même dingues et s’amuseraient à diffuser ce genre d’ébats assez régulièrement.
De son côté, Facebook a expliqué que Facebook Live répondait à des « normes communautaires à respecter »et que les « actes obscènes étaient normalement bannis » de son site. Visiblement, il y a eu comme un problème dans la modération chez Facebook comme l’ont signalé deux associations françaises qui ont attaqué Facebook en justice.
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HORS TEXTE 3

Facebook Live : faut-il supprimer ce service au grand public ?
Facebook doit-il supprimer son service de vidéo en direct ? La question mérite d’être posée. Car depuis son ouverture au grand public, les dérives se multiplient. Il y a quelques jours, quatre adolescents ont par exemple diffusé sur Facebook Live des actes de violence sur un jeune homme handicapé.
Certains affirment que Facebook Live n’est qu’une vitrine des dérives de l’Humanité et de sa perversion, et que le service n’y est donc pour rien. Mais l’entreprise n’a-t-elle pas une responsabilité à tenir tout de même ? Dans le cas de la mort de cette utilisatrice, le voyeurisme a pris le pas sur l’urgence de la situation, et c’est ce qui est grave.
D’autant qu’en soi, à quoi sert Facebook Live pour le grand public ? Clairement, à pas grand chose, si ce n’est à se mettre en scène et du coup toujours chercher à faire des contenus plus extrêmes pour récolter des vues et des « J’aime ». A l’origine, Facebook Live était réservé aux professionnels, aux médias et aux stars. Et ce n’était finalement pas plus mal.
Les professionnels ont un usage bien différent de l’outil, c’est un réel plus pour le développement de leur image. Mais qui a besoin, en tant que particulier, de développer son image sur le web si ce n’est pour flatter son ego ? Personne. Facebook Live a été et aurait dû rester un service pour les professionnels. L’entreprise, face aux nombreuses dérives, pourrait peut-être y songer. Pour le bien de tous.
Le destin de l’Arche de l’Alliance révélé en texte hébreu
Un texte hébreu nouvellement traduit prétend révéler l’endroit où les trésors du temple du roi Salomon étaient cachés et discute le sort de l’Arche d’Alliance elle-même.
Mais à la différence du film d’Indiana Jones , » Raiders of the Lost Ark » , le texte nous donne l’emplacement exact de l’Arche ,de façon claire et précise que, et les autres trésors, « ne peuvent être révélé jusqu’à ce que le jour de la venue du Messie soit arrivé , (cf:le Messie,fils de David )… « .Les savants chrétiens ont donc l’obligation de préserver ce trésor .
Le Temple du roi Salomon , aussi appelé le Premier Temple, a été pillé et incendié par le roi babylonien Nabuchodonosor II dans le sixième siècle avant JC, selon la Bible hébraïque. L’Arche d’Alliance est un coffre qui, lorsqu’il fut construit à l’ origine, devrait contenir des tablettes contenant les 10 commandements. Il a été installé dans le Temple de Salomon, à un endroit qui contenait de nombreux trésors variés.
Le texte nouvellement traduit, appelé «Traité des navires» ( Massekhet Kelim en hébreu), affirme que les «trésors ont été cachés par un certain nombre de Lévites et des prophètes» , écrit James Davila, professeur à l’Université de St. Andrews, dans un article dans le livre « Ancien Testament Pseudepigrapha Écritures Plus non canoniques Volume 1 » (William B. Eerdmans Publishing Co., 2013).
« Certains de ces (trésors) ont été cachés dans divers endroits de la Terre d’Israël et dans la Babylonie , tandis que d’ autres ont été livrés entre les mains des anges Shamshiel, Michel, Gabriel et peut – être Sariel …» , écrit Davila dans son article.
Le traité est similaire à certains égards à la métallique « Copper Scroll, » l’un des manuscrits de la mer Morte trouvé près du site de Qumrân en Cisjordanie. Le rouleau de cuivre discute également l’emplacement du trésor caché, mais pas du Temple de Salomon.
Le traité décrit les trésors d’une manière imaginative. Une partie se réfère à «soixante-dix-sept tables d’or, et leur or était sur les murs du jardin d’Eden qui a été révélé à Salomon, et ils ont rayonnés comme l’éclat du soleil et la lune, qui rayonnent à la hauteur du monde ».

Le plus ancien exemple confirmée du traité, qui survit jusqu’à nos jours, est d’un livre publié à Amsterdam en 1648 appelé « Emek Halakha. » En 1876, un érudit nommé Adolph Jellinek a publié une autre copie du texte, ce qui était pratiquement identique à la version 1648. Davila est le premier à traduire le texte entièrement en anglais.
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HORS TEXTE
Le commerce douteux des reliques bibliques
Vrai ou faux? Une Autorité des Antiquités d’Israël a conclu que cette plaque, soi-disant associée au Temple du roi Salomon à Jérusalem, est un faux moderne.
Crédit: Israel Antiquities Authority
Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques et au début a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la
Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la controverse quant à savoir si les éléments, y compris une boîte censée contenir les os du frère de Jésus, sont réels.
Le tribunal du district de Jérusalem a décidé aujourd’hui (14 Mars) que Oded Golan ne pouvait pas être reconnu coupable de forger desinscriptions sur une boîte funéraire, ou ossuaire, et sur une plaque de pierre supposée du Premier Temple, le temple principal de l’ anciennr Jérusalem. Selon la Bible hébraïque, le temple a été construit par le roi Salomon et a été rénové dans cette fin du IXe siècle avant J.-C. La plaque prétendument date de ces rénovations. Si vrai, la plaque serait le seul survivant des preuves archéologiques du temple.
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HORS TEXTE
La découverte des murs authentiques du temple de Salomon

Une section d’un mur de la ville antique de Jérusalem, depuis le dixième siècle avant notre ère (entre 1000 avant JC et 901 avant JC), peut-être construit par le roi Salomon, a été révélé dans les fouilles archéologiques.
La section du mur, à environ 230 pieds de long (70 mètres) et 19 pieds (6 mètres) de haut, est situé dans la zone connue sous le nom Ophel, entre la Ville de David et le mur sud du Mont du Temple à Jérusalem .
Trouvé dans le complexe de mur de la ville: une guérite intérieure pour l’accès dans le quartier royal de la ville; une structure royale adjacente à la guérite; et une tour d’angle qui donne sur une partie importante de la vallée de Kidron adjacente.
« Le mur de la ville qui a été découvert témoigne d’une présence dominante», a déclaré Eilat Mazar, un chercheur à l’Université hébraïque de Jérusalem. « Sa force et sa forme de construction indiquent un haut niveau de l’ingénierie. »
Comparaison des nouvelles découvertes avec des murs de la ville et les portes de l’époque du roi Salomon, comme le Premier Temple, ainsi que la poterie trouvés sur le site, permettent aux chercheurs de postuler que le mur a été construit par Salomon à Jérusalem dans la dernière partie du dixième siècle avant notre ère, Mazar dit.
« Ceci est la première fois qu’une structure de ce temps a été constaté que peut corréler avec des descriptions écrites de l’édifice de Salomon à Jérusalem, » dit – elle. » La Bible nous dit que Salomon a construit, avec l’aide des Phéniciens, qui étaient bâtisseurs exceptionnels, la [première] Temple et son nouveau palais et les entoure d’une ville, très probablement relié à la plus ancienne muraille de la ville de David ».
Mazar cite spécifiquement le troisième chapitre des premiers livres des Rois où il se réfère à «jusqu’à ce qu’il (Salomon) avait achevé de bâtir sa maison, et la maison du Seigneur, et le mur de Jérusalem. »
Le 19 pieds de haut (6 mètres) guérite est construit dans un style typique de ceux de la période du Premier Temple. Il a un plan symétrique de quatre petites pièces identiques, deux de chaque côté du passage principal. Il y avait aussi une grande tour adjacente, couvrant une superficie de 79 par 59 pieds (24 mètres sur 18), qui était destiné à servir comme un mirador pour protéger l’entrée de la ville. La tour se trouve aujourd’hui sous la route à proximité et doit encore être excavée.arpenteur britannique du XIXe siècle Charles Warren, qui a mené une enquête souterraine dans la région, d’abord décrit les grandes lignes de la grande tour en 1867 mais sans l’attribuer à l’époque de Salomon.
« Une partie du complexe de mur de la ville a servi comme espace commercial et une partie en tant que stations de sécurité», a expliqué Mazar. Dans la cour de la grande tour, il y avait des activités publiques généralisées, dit-elle. Il a servi de lieu de rencontre du public, comme un lieu pour mener des activités commerciales et des activités de culte, et comme un lieu pour les activités économiques et juridiques.
Les tessons de poterie découverts dans le remplissage de l’étage le plus bas de l’édifice royal près de la guérite témoignent aussi de la datation du complexe au 10e siècle avant notre ère Trouvé sur le sol étaient des restes de grandes jarres de stockage, de 3,7 pieds (1,15 mètres) de hauteur, qui ont survécu à la destruction par le feu et qui ont été trouvés dans les chambres qui, apparemment, ont servi de zones de stockage sur le rez-de-chaussée du bâtiment. Sur l’un des pots il y a une inscription partielle en hébreu ancien indiquant qu’il appartenait à un fonctionnaire du gouvernement de haut niveau.
« Les bocaux qui ont été trouvés sont le plus grand jamais trouvé à Jérusalem », a déclaré Mazar.
Figurines cultes ont également été trouvés dans la région, tout comme les empreintes de sceaux sur les poignées jar avec le mot « au roi » ,témoignant de leur utilisation au sein de la monarchie. On trouve également étaient empreintes de sceaux (bullae) avec des noms hébreux, indiquant également la nature royale de la structure. La plupart des petits fragments découverts provenaient de tamisage humide complexe.
Entre la grande tour à la porte de la ville et le bâtiment royal les archéologues ont découvert une section de la tour d’angle qui est de huit mètres de long et six mètres de haut. La tour a été construite en pierres taillées de la beauté inhabituelle.
Est de l’édifice royal, une autre section du mur de la ville qui se prolonge pour quelque 115 pieds (35 mètres) a également été révélé. Cette section est de cinq mètres de haut, et fait partie de la paroi qui continue vers le nord et une fois fermé la zone Ophel.
Les fouilles ont été effectuées sur une période de trois mois avec le financement offert par Daniel Mintz et Meredith Berkman, un couple de New York intéressés par l’archéologie biblique. les étudiants d’archéologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, ainsi que des étudiants bénévoles du Collège Herbert W. Armstrong à Edmond, en Oklahoma, et les travailleurs embauchés tous ont participé aux travaux d’excavation.
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Golan a été reconnu coupable de trois accusations de moindre possession de biens volés et de violer la loi sur les antiquités. Mais endépit d’ un jugement rendu par un groupe d’experts réuni par l’Autorité israélienne des antiquités (IAA) que les articles sont faux , le tribunal aconclu qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour conclure que Golan leur avait truqué.
L’authenticité de l’ossuaire «continuera à étudier dans le domaine archéologique et scientifique, et le temps nous le dira,« le tribunal aconclu, selon les rapports de Reuters .
« Il semble que le juge n’a pas statué sur la question de savoir si l’ossuaire est authentique », a déclaré Nina Burleigh, journaliste et auteur de « Unholy affaires : A True Tale of Faith, Avidité et Forgery dans la Terre Sainte » (Collins, 2008). « Il déclare explicitement qu’il ne se prononce pas sur ce point . »
Néanmoins, Burleigh dit, le verdict sera probablement un revers pour l’AAI et pour authentifier les découvertes archéologiques en général. Elle a cité une interview qu’elle a mené pour son livre avec l’archéologue de l’Université de Tel-Aviv Israël Finkelstein.
« Il a dit:« Quand il y a un acquittement, lequel sera probablement, le marché de ces reliques sera tranquille pendant un certain temps, « Burleigh dit LiveScience. «Et puis il ne sera pas longtemps avant que vous voyez des annonces à l’échelle internationale que les sandales de Salomon ont été trouvés, et l’épée de Mohammad. »
reliques douteuses
Le faux saga a commencé en 2002, lorsque le Royal Ontario Museum de Toronto présentait l’ossuaire, portant l’inscription hébraïque «James fils de Joseph, frère de Jésus . » Golan a prétendu avoir acheté l’ossuaire d’un concessionnaire dans les années 1970, ne réalisant son importance trois décennies plus tard.
La relique était une sensation de médias, mais les archéologues acommencé à élever la sonnette d’alarme. L’unité de la fraude de la police israélienne a lancé une enquête en collaboration avec l’Unité de l’AAI pour le vol qualifié prévention des antiquités. Selon l’AAI, l’enquête a permisdes preuves d’un faux anneau libre, dans lequel Golan et d’ autres antiquités modifieraient avec des inscriptions pour les rendre plus précieux; par exemple, en ajoutant « frère de Jésus » à l’ossuaire appartenant à «Jacques , fils de Joseph. » [ En attente de la seconde venue (infographiques) ]
Le cas a incité le Musée d’Israël pour évaluer certains de ses artefacts de re-vérifier les preuves de la falsification. L’enquête a tourné jusqu’à preuve qu’une grenade en ivoire sculpté, acheté à un collectionneur anonyme et une fois attribué au Premier Temple, porte une inscription moderne forgée (bien que la grenade la sculpture elle-même est ancienne).
Mais pour toutes les preuves de falsifications et les contrefaçons définitives révélées dans le procès, la police israélienne et de l’AAI ne disposaient pas des ressources pour « clouer le cas », a déclaré Burleigh.
«L’authentification des objets anciens ne sont pas la priorité n ° 1, » dit-elle. «Il est même pas dans le top 20 de ce qu’ils sont axés sur. Israël est un pays en cause. »
Sur le stand, at-elle ajouté, la poursuite appuya lourdement sur le témoignage des archéologues individuels. avocats de la défense ont pu recueillir les preuves scientifiques, ce qui rend l’authenticité des objets ossuaire et d’autres semblent plus dans le doute qu’il est réellement.
« Ils ergoté sur ces petits détails, et les avocats de la défense, qui étaient des gens très bien payés, ils ont pu attaquer presque chacun de ces scientifiques très réputés sur le stand », a déclaré Burleigh.
arguments en cours
Bien que le nombre de chercheurs qui croient que l’ossuaire plaque et letemple sont authentiques a diminué, il y a quelques parties intéressées qui soutiennent encore avec véhémence pour leur authenticité. L’absence d’un verdict de culpabilité semble susceptible de jeter de l’ huile sur ces débats.
Hershel Shanks, le rédacteur en chef de la revue Biblical Archaeology Review, qui a publié l’article original introduisant l’ossuaire, a écrit un article dynamitage des conclusions de l’AAI sur le site Internet du magazine. [ Album: paléochrétiens Inscriptions & Artifacts ]
«Malgré tout ce que je l’ai dit, les inscriptions dont j’ai parlé seront considérés comme faux dans l’esprit du public pendant au moins une génération – peu importe l’acquittement des accusés et la preuve de l’authenticité», Shanks a écrit.
L’AAI fait valoir que bon est sorti de l’affaire Golan. Le domaine de l’archéologie a pris un regard dur sur les papiers d’édition basée sur des artefacts provenant du marché des antiquités, en particulier l’absence d’informations détaillées sur l’endroit où les objets ont été trouvés, l’IAA a écrit dans une déclaration en réponse au verdict mercredi (14 Mars). Ceci, à son tour, a fait des fouilles illicites moins rentables, ce qui réduit le vol sur les sites bibliques, a indiqué l’agence.
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Une histoire de légendes
L’auteur du texte n’a probablement pas essayé de transmettre des emplacements factuels des trésors cachés du Temple de Salomon, mais a été écrit une œuvre de fiction, basé sur des légendes différentes, Davila dit LiveScience. [ En Photos: Ruines étonnants du monde antique ]
« L’auteur se fonde sur les méthodes traditionnelles de l’ exégèse scripturaire [interprétation] pour en déduire où les trésors auraient été cachés, mais je pense que l’écrivain approchait l’histoire comme un morceau de fiction divertissante, aucune sorte de véritable guide pour trouver le Temple perdu trésors , « écrit – il dans le courriel.
La structure de l’histoire est confuse. Dans le prologue, il affirme que shimmur le Lévite (il ne semble pas être un personnage biblique) et ses compagnons caché les trésors », mais plus tard, le texte mentionne les trésors étant dans la tenue ou caché par Shamshiel et d’autres anges, « dit Davila. «Je soupçonne que l’auteur a recueilli diverses légendes sans trop préoccupé par ce qui les rend compatibles. »

Similitudes au rouleau de cuivre
The Copper Scroll, qui remonte autour de 1.900 ans, et est faite de cuivre, montre plusieurs «parallèles frappants» avec le traité nouvellement traduit, explique Davila .
Le traité dit que les trésors du Temple de Salomon ont été enregistrés « sur une tablette de bronze,« un métal comme le rouleau de cuivre. De plus, entre autres similitudes, le Traité des navires et Copper Scroll lesdeux se réfèrent à «navires» ou «outillage» , y compris des exemples d’or et d’ argent.
Ces similitudes pourraient être une coïncidence ou d’une partie d’une tradition de l’enregistrement des informations importantes sur le métal.
« Je pense que celui qui a écrit le Traité des navires est venu avec la même idée [d’écrire une liste de trésor sur le métal] par hasard sur leur propre, bien qu’il ne soit pas impensable que l’auteur connaissait une certaine tradition ancienne ou personnalisées sur l’inscription des informations importantes sur le métal « , écrit Davila dans le courriel, notant que le métal est un matériau plus durable que le parchemin ou de papyrus.
Une histoire en cours
L’étude du traité est en cours, et les découvertes continuent d’être faites.Par exemple, dans le milieu du 20e siècle, une copie de celui-ci (avec quelques variantes) a été découvert et enregistré à Beyrouth, au Liban, à la fin d’une série de plaques inscrits qui enregistrent le Livre d’Ezéchiel.
Ces plaques sont maintenant à l’Institut Ben Zvi Yad en Israël, bien que les plaques contenant le traité lui-même sont maintenant portées disparues.Des recherches récentes ont révélé, cependant, ces plaques ont été créées en Syrie, au tournant du 20e siècle, il y a environ 100 ans, ce qui suggère le traité a été racontée de façon élaborée jusqu’à une époque relativement récente.








