Réécrire l’histoire:devant la découverte de Glozel,les scientifiques refusent l’idée de la « primhistoire »

Glozel, petit hameau de la montagne Bourbonnaise, est situé sur la commune de Ferrières/Sichon dans l’Allier à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vichy.

Les fouilles débutèrent il y a presque 100 ans.

Le 1er mars 1924, dans le champ Duranthon ( rebaptisé plus tard le champ des morts ), un jeune agriculteur de 17 ans, Emile, et son grand-père, Claude Fradin, font une découverte impossible qui déclenche l’une des plus violentes controverses archéologiques du XXe siècle car elle remet en cause ce que l’on savait sur les origines de l’écriture.

En défrichant un morceau de terrain, l’une des vaches tirant la charrue tombe dans un trou, à l’intérieur duquel Emile trouve des ossements humains. Avec la découverte de ce tombeau, ils pensent avoir mis la main sur un trésor, les premières fouilles se font à coups de pelle et de pioche. Ils trouvent divers objets, des urnes, des vases, des haches et des tablettes gravées. Ils brisent les urnes mais elles ne contiennent que de la terre, déception, le trou est rebouché et l’avoine est semée.

Au cours de l’été, la Société d’Emulation du Bourbonnais se déplace, recueille des échantillons et les envoie au Dr Capitan des Beaux-Arts.
A l’époque, le Dr Capitan, l’abbé Breuil et le conservateur du musée des Eyzies, M. Peyroni, composaient le triumvirat incontournable de la préhistoire.

Émile Fradin nous présente une formidable tablette gravée en 1976.

Entre temps, en 1925, Antonin Morlet, médecin à Vichy, passionné d’archéologie, entend parler de la découverte et se rend sur place avec son épouse. Fasciné par ce qu’il trouve, il obtient le droit de publication sur les objets qui restent la propriété de M. Emile Fradin.

13 mois après avoir reçu les premières pièces, le Dr Capitan se rend sur place. « Vous avez là un gisement merveilleux..« , il demande au Dr Morlet un rapport détaillé.

Mais au lieu d’envoyer son rapport, le Dr Morlet le publie le 23 septembre 1925 sous le titre « Nouvelle station néolithique« . Morlet est convoqué par Capitan, furieux, « …mettez mon nom à la place de celui d’Emile Fradin..« , ( fait rapporté et publié par le chanoine Cote, « Glozel, 30 ans après« , 1959 ; toutes les personnes « baignant » dans le milieu scientifique savent l’importance d’avoir son nom au sein d’une publication ) ; Morlet refuse.
Puis l’abbé Breuil écrit un article en faveur de Glozel mais sans citer le nom du Dr Morlet, qui à son tour s’insurge et accuse l’abbé de vouloir s’approprier la découverte. L’abbé se retournera alors lui aussi contre Glozel.
On est bien loin des argumentations scientifiques !

Les grands pontes de la préhistoire, tout d’abord très favorables à Glozel, pris de court par cette fabuleuse découverte, se retrouvant « hors jeu« , prennent alors position contre Glozel.
D’autant plus qu’à cette même période un éminent épigraphiste, René Dussaud, vient de publier officiellement que l’écriture est née en Phénicie, 1 600 ans av. J.C. ( après la mise à jour du sarcophage du roi Ahiram de Byblos, recouvert d’inscriptions ).
Or le Dr Morlet estime les tablettes gravées à 5 ou 6 000 ans av. J.C..

Les deux découvertes sont contradictoires et cela va déclencher une véritable guerre chez les hommes de science. Les glozeliens et les anti-glozeliens s’affrontent, Glozel devient l’affaire Dreyfus de l’archéologie.

L’artéfact le plus médiatisé depuis les années 1960.

Et dans cette guerre, tous les coups ( bas ) sont permis, lettres anonymes, injures, etc. ; un jour le Dr Morlet surprend même miss Garrod, secrétaire de l’abbé Breuil, en flagrant délit de truquage lors d’une enquête sur place de la Commission des fouilles ( nommée par le Dr. Capitan, impartialité quand tu nous tiens !!! ).
Le Dr Morlet, Emile Fradin sont traînés dans la boue, tout est mis en oeuvre pour les déshonorer, « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose« .

Le Président de la Société Préhistorique de France se rend à Glozel, il paye 4 francs pour entrer dans le musée ( mis en place sommairement par Emile Fradin pour satisfaire le nombre croissant de visiteurs, curieux de voir ces fantastiques objets si controversés ), puis il prétend qu’on lui montre des choses fausses. Il porte plainte contre X pour « entreprise pécuniaire pour montrer les produits d’une mystification« .

Le 25 février 1928, la police de Clermond-Ferrand fait une descente pour perquisitionner chez les Fradin ; leur but, trouver l’atelier où Emile fabrique ses objets. Ils brisent les vitrines, certains objets, ils molestent le pauvre Emile et emportent plus de 200 objets, soit disant pour les faire dater mais à l’époque il n’y a aucun moyen pour faire cela.

Le 4 juin 1929, Emile Fradin est inculpé d’escroquerie, le juge d’instruction va le cuisiner pendant les 63 heures de l’interrogatoire.
On veut qu’il avoue avoir fabriqué ces objets, mais ce jeune paysan du Bourbonnais, ignorant tout de la préhistoire, a sa conscience pour lui, il n’a pas fabriqué ces objets surgis de la nuit des temps.

Son courrier est ouvert, il est constamment surveillé par la police qui veut le surprendre en flagrant délit de fabrication et vérifier s’il enterre lui-même les objets.

Finalement, deux ans plus tard, l’inculpation finit par un non-lieu.
Emile Fradin peut enfin profiter de la vie, il se marie et a des enfants.
Le Dr Morlet continue ses fouilles, toujours à ses frais, pendant 16 ans. Il trouvera plus de 3000 objets, jusqu’en 1941 où la loi Carcopino est votée. Il est désormais interdit de fouiller le sol français sans l’autorisation de l’Etat. Ceci met fin au fouilles de Glozel.
Le Dr Morlet meurt en 1966, il ne verra pas la reconnaissance de Glozel.

En 1972, Henri François, ingénieur au Commissariat à l’Energie Atomique, en visite à Glozel, fait des prélèvements et les envoie à 3 laboratoires étrangers pour datation. On utilisera la méthode de datation au carbone 14 pour les os gravés et la thermoluminescence pour les céramiques et la terre cuite.
Pour les trois laboratoires indépendants ,les résultats sont clairs et irréfutables, Glozel est ancien !
Henri François écrira à Emile Fradin :
« …Seuls quelques attardés mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire, les regroupements des mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaits et indiscutables…« 

Les résultats sont les suivants :

  • les ossements ont entre 15 000 et 17 000 ans,
  • les céramiques ont 5 000 ans,
  • les tablettes gravées ont 2 500 ans.

En 1974, une équipe du Centre de Recherche Nucléaire de Grenoble passe le site au magnétomètre, montrant qu’il existerait encore des objets enfouis.

En 1975, après un congrès d’archéométrie tenu à Oxford, la lumière est enfin faite sur l’authenticité du site. L’Etat reconnaît l’authenticité de Glozel, mais la communauté scientifique continue de douter.

De 1983 à 1990, de nouvelles fouilles sont entreprises, bizarrement, à plusieurs kilomètres du champ des morts, ensuite, aucun résultat n’est publié (?).

Alors pourquoi ?
Je cite M. Remy Chauvin, biologiste, « père spirituel des hérétiques en France » :
« …S’ils ne publient pas c’est qu’ils ont probablement trouvé des choses qui les ennuient, alors pourquoi ?
De quoi a-t-on peur ?
On a peur de contrarier quelques vieux professeurs, on a peur de démolir les théories en cours ?
Mais, est-ce que les théories scientifiques sont des monuments religieux ?
Qu’y a-t-il donc à Glozel qui soit responsable d’une telle levée de boucliers ?
Faisons donc des fouilles méthodiques et raisonnées à l’endroit où Emile Fradin les fit ! …
« 

M. Emile Fradin s’est vu proposé des sommes fabuleuses pour ses découvertes mais il n’a cédé aucun objet. Le 16 juin 1990, il reçut les Palmes Académiques.

En 1995, suite à la diffusion d’une émission télévisée,  le résumé provisoire des recherches précédentes est enfin publié mais ne révèle rien, si ce n’est ce que l’on savait déjà, qu’il y a une grande disparité dans l’âge des objets de Glozel.


Plus de 3000 objets ont été retrouvés, des poteries, des tablettes gravées, des pierres polies, des bijoux en os, des têtes de flèches, des aiguilles, et il ne semble pas que les signes écrits aient été superposés à des gravures animalières antérieures.

Tous les ossements, humains ( n’appartenant pas à des squelettes d’homme moderne ), et d’animaux ( ayant été transformés en outils, bijoux, certains portant des signes d’écriture ), tous, présentent une fossilisation avancée.

Les haches en pierre polie ont leur tranchant trop peu usé et sont donc certainement votives.

Les galets, gravés notamment de splendides rennes, ont soulevé l’admiration des spécialistes en art préhistorique.

Les objets en céramique, idoles, vases mortuaires aux masques étranges dépourvus de bouche et les fameuses tablettes couvertes d’inscriptions toujours inconnues, ont été fabriqués dans un four ovale qui fut tout d’abord pris pour une tombe. 


Même s’il n’y a plus de doute sur l’authenticité du site, Glozel conserve encore de nombreux mystères.

En effet, sans doute à cause de la très forte radioactivité naturelle de la région, les datations sont extrêmement disparates, et on a du mal à comprendre et à fortiori à expliquer la présence sur le même lieu, d’objets âgés de 17 000 ans, de 5 000 ans, de 2 500 ans, de 1 500 ans, et même du moyen âge !

Reste également l’énigme de l’écriture que l’on retrouve sur des os gravés de 17 000 ans, toujours non déchiffrée…
Elle présente de grandes ressemblances avec :

  • des formes très anciennes de l’écriture phénicienne.
  • Mais aussi avec un certain nombre d’inscriptions alphabétiformes retrouvées dans des sites magdaléniens, au Portugal, en Roumanie et en France.

Glozel serait peut-être un ancien lieu de culte, magique, où auraient été regroupés des objets de diverses provenances ? …

On ne pourra lever le voile du mystère que si l’on étudie sérieusement et systématiquement ce site exceptionnel.


 

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Réécrire L’histoire « effacée » par les médias de la lutte du Führer Adolph Hitler pour la Paix

Manifestation à New York durant la Deuxième Guerre Mondiale!

 

Le 3 septembre 1939, les Alliés déclarent la guerre à l’Allemagne, entraînant une guerre mondiale d’une demi-décennie.

Pendant ce temps, Hitler supplie les Alliés de retirer leurs déclarations de guerre. Les appels à la paix d’Hitler sont ignorés alors que les alliés amassent 600 000 soldats dans le nord de la France. Des plans sont ouvertement discutés pour avancer vers l’est sur l’Allemagne, via la Belgique et la Hollande, ainsi que pour établir des opérations en Norvège et au Danemark neutres, avec ou sans leur consentement.

« J’ai toujours exprimé à la France mon désir d’enterrer à jamais notre ancienne inimitié et de rapprocher ces deux nations au passé si glorieux. Je n’ai pas consacré moins d’efforts à la réalisation d’une entente anglo-allemande, pas plus que cela d’une amitié anglo-allemande. A aucun moment et en aucun endroit je n’ai agi contrairement aux intérêts britanniques… « Pourquoi cette guerre en Occident devrait-elle être menée ? – Adolf Hitler – Reichstag OCTOBRE 1939

Avant la mort de Chamberlain, il révéla que l’Amérique et les Juifs du monde avaient forcé la Grande-Bretagne à entrer en guerre contre l’Allemagne (mentionné dans The Forrestal Diaries de 1945.)

Sachant que les Allemands ne toléreraient pas les persécutions ethniques contre leur peuple dans les territoires perdus donnés à la Pologne par le honteux traité de Versailles (qui, soit dit en passant, étaient dirigés par des Juifs), les sionistes ont très probablement promu ces pogroms absurdes en utilisant leur les médias, financés par les puissants banksters, comme une manœuvre pour provoquer les Allemands, les attirant à une action militaire contre la Pologne, créant alors un prétexte pour déclencher une guerre de plus fructueuse, qui aurait un rôle décisif dans leur contrôle des finances mondiales, qui était menacé par les progrès créés par l’Allemagne NS.

Les historiens alliés négligent si duplicieusement de reconnaître l’appel incessant à la guerre lancé par l’Angleterre, la France et l’Amérique de 1934 à 1939 tandis que les nombreux appels de l’Allemagne nationale-socialiste pour comprendre et empêcher une guerre mondiale. Ces offres de paix aux puissances alliées sont un dossier historique incontestable. Les « historiens des tribunaux » de l’establishment ne peuvent pas nier la réalité de ces offres raisonnables, alors ils choisissent simplement de les ignorer à la place.

Le général Robert Wood a témoigné qu’en 1936, Churchill lui avait dit que l’Allemagne devenait trop forte et devait être anéantie. (p. 130). Pour quelle raison? …questionna Bernard Baruch . Après une interview avec Roosevelt en septembre 1939, Baruch publia un rapport à la presse dans lequel il déclarait :

« Hitler n’aura pas de guerre, mais il y sera contraint, pas cette année mais plus tard.Emil Ludwig Cohn dans Les Annales, juin 1934, également cité dans son livre « La Nouvelle Sainte Alliance ». L’Allemagne est notre ennemi public numéro un. « Notre but est de lui déclarer la guerre sans pitié. On peut en être sûr : nous mènerons cette guerre ! – Bernard Lecache, président de la « Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme », dans son journal « Droit de vivre », 9 novembre 1938.

« Les millions de Juifs qui vivent en Amérique, en Angleterre et La France, l’Afrique du Nord et du Sud et, sans oublier ceux de Palestine, sont déterminés à mettre un terme définitif à la guerre d’anéantissement contre l’Allemagne. – Le journal juif Central Blad Voor Israelieten aux Pays-Bas, le 13 septembre 1939

« J’ai souligné que la défaite de l’Allemagne et du Japon et leur élimination du commerce mondial donneraient à la Grande-Bretagne une formidable opportunité de gonfler son commerce extérieur en volume et en profit. » – Samuel Untermeyer, Les années publiques, p.347.

En avril 1939, (quatre mois avant le déclenchement de la guerre), l’ambassadeur William C. Bullitt, que je connaissais depuis vingt ans, m’appela à l’ambassade américaine à Paris. Il n’a pas dit, et je n’ai pas demandé, par qui. Il m’a laissé le déduire. … Quand j’ai dit qu’à la fin l’Allemagne serait poussée dans les bras de la Russie soviétique et du bolchevisme, l’ambassadeur a répondu : « Qu’en est-il ? Il n’y aura plus assez d’Allemands quand la guerre sera finie pour qu’il vaudrait la peine d’être bolchévisé. – Karl von Wiegand, 23 avril 1944, Chicago Herald American

Chaque appel à la paix a été rejeté.


EN COMPLÉMENTAIRE

Tout ce que les gens croyaient sur les intentions d’Hitler envers la Grande-Bretagne était un mythe créé par Churchill

Rudolph Hess et Adolph Hitler

 

Hitler ne voulait pas envahir la Grande-Bretagne. Il admirait en fait l’Empire britannique, avec sa présomption inhérente de supériorité raciale.

Il est bon que le gouvernement britannique pardonne aux milliers de déserteurs de l’armée qui se sont enrôlés dans les forces britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Bien entendu, aucune armée ne peut permettre la désertion ; cependant, ces hommes n’ont pas été traduits en cour martiale, mais ont fait l’objet d’une interdiction générale d’emploi dans l’État qui les a privés de leur droit constitutionnel à une procédure régulière.

La grande majorité d’entre eux désertèrent à partir de juin 1941, lorsque la possibilité théorique d’une invasion allemande avait pratiquement disparu.

Les hommes qui ont déserté l’ont fait après avoir été effectivement trompés pour devenir des soldats-serfs, coupant le gazon sur la tourbière d’Allen.

C’était le deuxième grand mensonge de leur jeune vie. Le premier était que l’Irlande a jamais été confrontée à une grave menace d’invasion par l’Allemagne, ce qui était l’engendrement d’un mensonge encore plus vaste – qu’en 1940, Hitler voulait envahir la Grande-Bretagne. Mais il ne l’a pas fait. Il admirait en fait l’Empire britannique, avec sa présomption inhérente de supériorité raciale. Nous savons d’après les journaux de Lord Halifax, le ministre britannique des Affaires étrangères, qu’Hitler a proposé des conditions qui n’impliquaient pas le contrôle allemand de la Grande-Bretagne. Churchill a refusé de permettre que ces termes soient lus au cabinet, et ils restent prudemment cachés sous la règle des 100 ans.

Au lieu de cela, la détermination de Churchill à maintenir la Grande-Bretagne en guerre a transformé ce qui n’avait été qu’une défaite continentale de son armée en un mythe persistant selon lequel, en 1940, la Grande-Bretagne était confrontée à une guerre pour la survie nationale.

Mais le chef de la marine allemande, Raeder, avait à plusieurs reprises interdit à son état-major de planifier une invasion de la Grande-Bretagne. Et loin de vouloir continuer la guerre, en juin 1940, Hitler ordonna la démobilisation de 20 % de son armée, afin de relancer l’économie allemande. La « flotte d’invasion » que les nazis ont commencé à rassembler cet été-là n’était pas plus capable d’envahir la Grande-Bretagne qu’elle ne l’était à Hawaï. C’était la guerre par illusion : son but était d’amener les Britanniques à la table des négociations.

Barges destinées à l'opération Sea Lion
Des barges d’invasion assemblées dans le port allemand de Wilhelmshaven. Deutsches Bundesarchiv

Cette « flotte » se composait de 1 900 barges fluviales, dont un tiers seulement était motorisé, à remorquer transmanche, par groupes de trois, par seulement 380 remorqueurs. Ces barges avaient de minuscules quilles, des proues émoussées et de petits gouvernails, avec seulement deux pieds de franc-bord : la distance entre l’eau et le haut de la coque. Ils auraient été submergés même lors d’une traversée directe de la Manche, une voie navigable peu profonde et violente reliant la mer du Nord déchaînée et l’Atlantique. Mais une invasion ne serait pas directe. Les barges, avec leurs équipages non entraînés, ne pourraient faire que trois nœuds environ, depuis les trois centres « d’invasion » : Rotterdam, Le Havre et Boulogne. Ces ports sont, respectivement, de toutes les plages du débarquement de la côte sud, au mieux, 200 milles et 60 heures, 100 milles et 30 heures, et 50 milles et 15 heures, avec des soldats souffrant du mal de mer entassés dans des barges sans quille et sans eau ni toilettes. Quelle armée serait apte à combattre après un voyage comme celui-là ? Et puis il y a les 55 000 chevaux dont la Wehrmacht aurait besoin : son transport n’était toujours pas mécanisé.

Le Führer accueuilli par des femmes slaves lors d’un arrêt sur le front de l’est.

Tout va bien, et c’est vraiment un terme relatif, la première « vague » mettrait 10 jours à débarquer, les barges faisant la navette vers et depuis ces trois ports éloignés, nécessitant des marées qui devraient obéir aux exigences du Führer plutôt que les plus âgés de la mer, en convoi, souvent de nuit, et toujours sans feux de navigation.

Pourquoi pas de lumières ? Ah : la Royal Navy. C’est là que les choses deviennent assez fantasmagoriques. En août 1940, la Home Fleet britannique SEULE se composait de 140 destroyers, 40 croiseurs et frégates, cinq cuirassés et deux porte-avions.

L’ensemble de la marine allemande, le Kriegsmarin, se composait de seulement sept destroyers, d’un croiseur avec des moteurs peu fiables, de deux croiseurs en état de marche, pas de porte-avions, et pas de cuirassés ni de croiseurs de bataille : le Bismarck et le Tirpitz étaient encore en construction, et le Gneisenau et le Scharnhorst ont été endommagés. et hors de service jusqu’à l’hiver suivant.

Et la Luftwaffe ? Eh bien, il n’y avait pas d’avions porte-torpilles, alors que les Britanniques en avaient deux (le Beaufort et le Swordfish, qui devaient tous deux montrer plus tard leur courage en mettant hors d’état de nuire les navires de guerre allemands), et les bombardements aériens défendaient vigoureusement les navires de guerre au-dessus d’une mer ouverte. est incroyablement difficile, même pour les bombardiers en piqué : les viseurs de bombe Stuka ont été calibrés pour des cibles fixes. D’accord, mais les côtes britanniques n’étaient-elles pas sans défense en 1940 ? Non – à part une armée britannique en grande partie intacte, deux divisions canadiennes entièrement équipées sont arrivées cet été-là, tout comme 200 000 fusils américains à bord du « SS Britannic ».

Cela ne diminue en rien la validité de la cause alliée, ni la décision ultérieure des près de 7 000 déserteurs de l’armée qui s’y sont enrôlés, car ils prenaient les armes contre l’un des régimes les plus pervers de l’histoire du monde.

Néanmoins, à peu près tout ce que les gens croyaient sur les intentions d’Hitler envers la Grande-Bretagne en 1940 – et croient encore aujourd’hui – était un mythe créé par Churchill, auquel il en est probablement venu à croire lui-même. Considérez tous les faits ci-dessus, puis considérez comment ce mythe a perduré, malgré eux. On se demande, non ?

(Source: Irlandais indépendant )

Déja lors de la rencontre de Téhéran,Churchill réfléchissait a une Troisième Guerre Mondiale!

 

 

 

 

 

 

 

 


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Réécrire l’histoire de la conspiration de la gauche sioniste:Le 4 septembre 1923,le Fûhrer remportait une importante victoire en cours

Nous entendons celui-ci tout le temps ; mais combien peu de gens qui répètent ce mensonge concocté, transmis et vieux de 100 ans se rendent compte que la première diffamation de ce type contre Hitler est venue d’un journal ouvertement pro-marxiste ? C’est vrai.

Photo du Fûhrer en 1923.

 

Co-fondé en 1876 par le communiste allemand Wilhelm Liebknecht –  Vorwarts  ( Forward ), en 1923 – dans un effort intelligent pour séparer Hitler de sa base, a affirmé que Henry Ford (qui a tenté d’exposer les banquiers juifs) et les banquiers juifs américains finançaient Hitler .

Hitler a intenté une action en diffamation contre  Vorwarts  pour cette affirmation absurde – et il a gagné devant le tribunal parce que Fake News Marxist  Vorwarts  n’a pu produire aucune preuve pour étayer leur mensonge fabriqué. Et ni les marxistes ni les fausses taupes et dupes anti-hitlériens « de droite » d’aujourd’hui.

Le premier NSDAP a peut-être collecté une somme d’argent négligeable auprès de Juifs qui sont connus pour « couvrir leurs paris » – mais l’argent réel provenait de quelques émigrés russes qui avaient échappé à la révolution bolchevique, certains propriétaires d’entreprises préoccupés par la menace très réelle de une prise de contrôle communiste en Allemagne – et un  grand nombre  de petits donateurs qui croyaient en Hitler et sa révolution.

annexe

Hitler gagne en diffamation
le 4 septembre 1923

Berlin Vorwaerts paiera 6 000 000 de marks de dommages et intérêts pour avoir dit qu’Hitler avait « de l’argent juif et de Ford ».

Adolph Hitler, leader des fascistes bavarois, s’est vu octroyer hier 6 000 000 de marks de dommages et intérêts dans son procès en diffamation contre le rédacteur en chef du Vorwaerts, le quotidien socialiste de Berlin.

Les poursuites en diffamation contre le rédacteur en chef socialiste ont été engagées par le dirigeant réactionnaire de Bavière à la suite de la publication par les Vorwaerts d’un rapport selon lequel l’Organisation hitlérienne recevait une aide financière de « Juifs américains et d’Henry Ford ».

* * *

Source : William Leone et Agence télégraphique juive


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Réécrire l’histoire:Les Vikings étaient-ils en Amérique du Sud plus de 400 ans avant Colomb ?

 

Ici est présenté le récit largement rejeté selon lequel probablement au milieu du XIe siècle, des Vikings danois du Schleswig et du Danelaw (comme le prouvent les inscriptions rupestres runiques) sont arrivés à Santos au Brésil et se sont rendus à l’intérieur des terres jusqu’au Paraguay.

Depuis une colline fortifiée près de la frontière brésilienne, ils ont occupé une position défensive pendant une partie de deux siècles, surveillant une petite montagne voisine. Il a été rapporté qu’au 20ème siècle, sous la montagne sous observation, a été découvert une vaste zone dont les murs et le toit sont construits en béton inconnu de la science et ne peuvent pas être ouverts mais sont censés cacher un réseau de tunnels. Ce qui suit dévoile l’histoire présentée par quelques défenseurs des Vikings en Amérique du Sud. Comme tant de ces histoires, elle nécessite une enquête plus approfondie pour permettre la vérification, mais néanmoins, elle donne matière à réflexion.

Les Vikings en Amérique du Sud

Les historiens universitaires n’admettent généralement la présence de visiteurs européens en Amérique du Sud qu’après l’arrivée de Christophe Colomb. Par conséquent, pour eux, toute discussion sur les Vikings voyageant n’importe où au sud de la Nouvelle-Écosse avant 1492 après JC n’est même pas hypothétique mais pure fiction. Afin de maintenir ce prétexte, les historiens ont jugé nécessaire de rejeter ce qui pourrait être pour d’autres du bon sens et de le remplacer par une théorie absurde. Le meilleur exemple en est le cas des chiens de berger du Bundsö.

C’était la coutume des Incas d’avant la conquête d’être momifiés avec leurs chiens. Une variété de chiens trouvée dans des tombes à Ancon, au Chili, par le professeur Nehring en 1885 a été analysée par deux zoologistes français dans les années 1950 qui ont déterminé que cette variété ne pouvait pas être descendue des chiens sauvages d’Amérique du Sud. Ils les ont associés à Canis familiaris L.patustris Rut dont de nombreux restes squelettiques ont été découverts, tous à Bundsö sur l’île danoise d’Als/Jutland.

La coïncidence anatomique étant jugée parfaite, la difficulté résidait alors dans l’explication de l’arrivée de ces chiens danois en Amérique du Sud avant la conquête espagnole. Les scientifiques français se sont concertés et ont décidé que : « les Vikings danois ont dû donner certains de leurs chiens de berger du Bundsö à des Vikings norvégiens qui les ont emmenés au Vinland. Lorsque les Norvégiens ont été expulsés du Vinland par les indigènes, les chiens ont dû être transportés de du Vinland au Canada moderne où ils ont dû être passés de main en main toujours vers le sud par des tribus qui n’en voulaient pas, impliquant des voyages par terre et par mer, puis l’ascension de montagnes jusqu’au Pérou où ils ont été adoptés par les Incas. »

Cette explication absurde était la seule théorie scientifique disponible, c’est-à-dire qui correspondrait à l’histoire acceptée de la découverte des Amériques. Mais si ce récit était faux, une explication plus logique pourrait être que les Vikings danois ont amené les chiens avec eux lorsqu’ils ont navigué vers l’Amérique du Sud depuis l’Europe au XIe siècle.

 

Le protectorat viking au Paraguay ?

En 1085 après JC, le roi Knut II avait 1700 navires pour « l’expansion vers l’ouest ». Pour les distances plus importantes, un type spécial de voile en laine, qui avait été développé pour une plus grande vitesse et une navigation beaucoup plus près du vent, comme le prouvent les expériences d’Amy Lightfoot avec le Viking Ship Museum, Roskilde. Étrangement pour les Européens si loin de chez eux au 11ème siècle, les Vikings du Danemark-Schleswig dans ce récit semblaient savoir exactement où ils se dirigeaient.

Ils débarquèrent à Santos, au Brésil, trouvèrent le chemin qui avait été préparé depuis longtemps et se dirigèrent à pied vers les hautes terres situées à Amambay, à 25 kilomètres (16 mi) au sud-est de la ville moderne de Pedro Juan Caballero au Paraguay.

Le Cerro Corá est un anneau de trois petites montagnes de cinq kilomètres de diamètre. À trois kilomètres au nord de cet anneau se trouve la montagne Itaguambype, qui signifie « forteresse ». Bien avant l’arrivée supposée des Vikings, il avait été creusé pour en faire un, d’où son nom.

L’anthropologue qui a enquêté sur la région dans les années 1970, Jacques de Mahieu, était un anthropologue franco-argentin et chef du groupe néo-nazi espagnol CEDADE, qui a proposé diverses théories de contact précolombiennes et affirmé que certains groupes autochtones d’Amérique du Sud descendent des Vikings. Grâce à ses observations, il a décidé qu’à un moment indéterminé dans le passé, le but de la construction devait être une sorte de poste d’observation militaire assez grand pour une colonie ou un refuge.

La basse montagne Itaguambype s’étend sur un axe nord-sud. Il mesure deux kilomètres de long et cent mètres de haut. L’ex-forteresse est une section coupée à l’extrémité sud, longue de 300 mètres (984 pieds) avec une ouverture d’accès de 20 mètres de large (66 pieds). Les parois sont en roche naturelle, à un quart de la hauteur du sol avec au-dessus des blocs de pierre de taille inégale taillés sur mesure pour s’emboîter parfaitement à la manière des murs anti-séisme au Pérou et en Bolivie.

Le long de la crête, un chemin plat de 3 mètres de large (10 pieds) s’étend; à l’extrémité sud se trouve une plate-forme avec les ruines d’une tour de guet ronde élevée à 5 mètres au-dessus de la crête pour un panorama sur l’ensemble du territoire mais particulièrement sur Cerro Corá. La forteresse aurait été abandonnée soit vers 1250 après JC, lorsqu’une rébellion indigène a réussi à expulser les Vikings, soit plus tôt, une fois qu’elle avait atteint son véritable objectif.

Le temple nordique de Tacuati mis au jour dans les années 1970 présente un intérêt supplémentaire dans la région et le fait que le total des inscriptions runiques gravées au Paraguay se compte par milliers et dépasse celui de toute la Scandinavie : 71 ont été traduits du dialecte sud-américain de Futhorc. . Une inscription runique de 5 lettres a été trouvée à l’intérieur d’Itaguambype mais a défié la traduction.

700 ans plus tard – Fritz Berger enquête

Fritz Berger était un ingénieur mécanicien de 50 ans, originaire de ce qui était alors les Sudètes. Il a admis qu’il souffrait de troubles mentaux de temps à autre. Il a erré en Amérique du Sud en faisant des petits boulots, et pendant la guerre du Chaco entre le Paraguay et le Brésil en 1932-1935 a servi l’armée paraguayenne dans l’un de leurs ateliers en reconditionnant les armes ennemies capturées. De 1935 à 1940, il a déclaré qu’il avait prospecté sans succès pour des gisements de pétrole dans l’État brésilien du Paraná, mais plus probablement au cours de cette période, il a recueilli les informations menant à l’enquête qui a suivi.

En février 1940, Berger a traversé le Paraguay au poste frontière de Pedro Juan Caballero et a contacté l’armée du Paraguay. Simplement à la suite de ce qu’il leur a dit, ils ont accepté de former avec lui une société connue sous le nom d’Agrupación Geológica y Archaeológica (AGA). Une clause de l’accord stipulait que le trésor appartenait au Paraguay. Le signataire paraguayen était le major Samaniego, plus tard le ministre paraguayen de la Défense.

Représentation d’un chef Viking et de ses hommes se dirigeant vers la terre

Au cœur de ce contrat se trouvait la Légende du Roi Blanc d’Amambay. La tradition raconte :

« A cette époque régnait dans cette région un roi puissant et sage appelé Ipir. Il était blanc et portait une longue barbe blonde. Avec des hommes de sa race et des guerriers indiens qui lui étaient fidèles, il vivait dans une communauté située sur la crête d’un montagne. Il possédait des armes redoutables et possédait d’immenses richesses en or et en argent. Un jour pourtant, il fut attaqué par des tribus sauvages et disparut à jamais. C’est ce que m’a dit mon père, qui l’avait entendu de son père.

Le lecteur doit noter ici que le roi Ipir n’a jamais été identifié et que ses partisans ont « disparu » et rien n’indique qu’ils ont été massacrés.

Berger avait une correspondante à Munich à qui il écrivait occasionnellement pour décrire les développements au Paraguay, peut-être pour les transmettre au gouvernement allemand, et des copies de ces lettres passèrent en possession de de Mahieu beaucoup plus tard pour être incluses dans son livre. En mai 1940, Berger a écrit à Munich en mentionnant qu’il connaissait des tunnels dans la région de Cerro Corá « 130 kilomètres de long » (81 mi). En octobre 1941, il avait dressé un plan des installations souterraines et des croquis de quatre tunnels, comprenant des mesures minutieuses mais des informations insuffisantes pour identifier les emplacements des différentes entrées.

La mystérieuse montagne chauve et la dalle impénétrable

Un autre jour de 1940, sur la base d’informations mystérieuses qu’il a probablement apportées avec lui du Brésil, Berger « a remarqué » un grand rocher de quarante mètres (131 pieds) de hauteur dans la direction de dix kilomètres (6 mi) au sud-sud-est de Cerro Cora. Le rocher était en deux parties et recouvert d’une végétation dense à mi-hauteur. Pour cette raison, les indigènes l’appelaient Yvyty Pero – « Montagne chauve ».

Les raisons secrètes de Berger pour vouloir creuser là-bas ont convaincu le major Samaniego d’installer un campement militaire permanent avec des maisons en bois à moins de vingt mètres (66 pieds) du mont Chauve, et il a également rebaptisé la chaîne de collines « Cerro Ipir ». Une fois que ses sapeurs ont commencé à creuser, à leur grande surprise, ils auraient trouvé « un morceau d’or de forme triangulaire, qui semblait être le coin cassé d’une table » et « un bâton de marche avec une tête en or ».

Ensuite, la saison des pluies s’installe, entravant la progression par les inondations : l’excavation est suspendue une fois que tous les explosifs disponibles n’ont pas pu endommager une grande dalle de béton armé rencontrée au niveau du sol de la montagne à dix-huit mètres (59 pieds) de profondeur. À ce stade, de Mahieu nous laisse deviner ce qui s’est passé ensuite dans l’année allant de « fin 1941 » à « fin 1942 », au cours de laquelle le Troisième Reich s’est impliqué et semble avoir accepté d’envoyer au Paraguay un type spécial de perceuse pneumatique. Nous le savons parce qu’en novembre 1942, des agents américains ont signalé à leur attaché naval à Montevideo l’arrivée d’un sous-marin allemand à la base navale argentine de Bahia Blanca et cela a coïncidé avec la visite inexpliquée du major Pablo Stagni, commandant en Chef de l’armée de l’air paraguayenne,

Suite à cette « coïncidence », selon Berger, en décembre 1942, les travaux à Bald Mountain ont repris. Les sapeurs paraguayens ont travaillé obliquement dans le flanc de la montagne pour se connecter au puits vertical. À 23 mètres (75 pieds), ils ont de nouveau rencontré l’énorme dalle de béton, qui ne pouvait même pas être rayée par la perceuse ou les explosifs et était maintenant décrite comme « un matériau définitivement artificiel plus dur que le béton armé et inconnu de la science ». Après que d’autres tentatives en 1944 aient été déjouées pour la même raison, les fouilles ont été abandonnées. Fritz Berger est mort au Brésil en 1949. Cette partie d’Amambay est aujourd’hui inaccessible en tant que zone militaire.

Conclusion

Ainsi, pour lier cette théorie, en utilisant la légende, les preuves runiques possibles et l’implication nazie, bien avant le 11ème siècle, le riche et puissant roi blanc Ipir et ses disciples, inconnus des historiens du monde, habitaient la crête de la forteresse de montagne Itaguambype . Lorsqu’ils ont été attaqués par une force écrasante d’indigènes, Ipir et sa cour se sont retirés en sécurité sous le mont Chauve. Peut-être que les Vikings ont été envoyés à Amambay plus tard pour protéger et superviser l’installation du toit et des côtés en béton impénétrables au-dessus du portail sous le mont Chauve.

Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est que tous les acteurs principaux cachent quelque chose. Tous les historiens et scientifiques universitaires, certains sciemment, adhèrent au mensonge apparent selon lequel aucun Européen n’a atteint l’Amérique du Sud avant Colomb en 1492. Par conséquent, « aucun Viking n’aurait pu être là ». Fritz Berger n’a jamais révélé la source de ses informations sur le mont Chauve et le réseau de tunnels s’étendant à travers le pays, mais lorsqu’il est entré au Paraguay depuis le Brésil, il savait exactement où il allait, tout comme l’armée paraguayenne.

Représentation des premiers Vikings arrivant dans les Amériques

L’auteur, l’anthropologue/archéologue Jacques de Mahieu, un hors-caste de la fraternité scientifique pour avoir été officier dans la division française Waffen-SS, a peut-être révélé beaucoup d' »histoire cachée », ils préféreraient qu’il ne l’ait pas mentionné. Des décennies après la guerre, le serment SS qu’il avait prêté le liait, et il y avait encore des secrets officiels allemands sur lesquels il était obligé de garder le silence. Par conséquent, dans son livre, il a omis toute mention de l’année 1942 et des détails sur l’origine du marteau pneumatique.

Le Troisième Reich était au milieu d’une guerre majeure, qu’il risquait déjà de perdre. Son issue dépendait de la bataille de l’Atlantique, mais ils pouvaient épargner un sous-marin pour faire un détour par l’Argentine avec un marteau pneumatique pour une fouille archéologique au Paraguay. Probablement qu’ils ne se souciaient pas de deux huées pour le roi Ipir et donc leur intérêt était dans deux choses :

(i) Ils avaient besoin de la plus petite puce du toit et des murs en béton réputés impénétrables du refuge souterrain pour une analyse scientifique afin d’obtenir la formule.

(ii) Ils avaient besoin de savoir où menait le tunnel sous Bald Mountain ? La montagne était-elle l’un des portails du monde Vril ou similaire ?


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Réécrire l’histoire d’un héro méconnu :le lieutenant Saburo Sakai,le dernier vrai samuraï

Une pause caractéristique du grand samouraï Sabuto Sakai.

 

Saburo Sakai est né le 16 août 1916 dans le village agricole de Nishiyoka dans la préfecture de Saga sur l’île de Kyushu, au Japon. Il venait d’une famille issue d’une longue lignée de samouraïs, l’ancienne classe de guerriers du Japon. Enseigné à vivre selon le code du Bushido (Hagakure – le code du samouraï), qui signifiait servir les seigneurs de Saga et vivre votre vie prêt à mourir. Sakai, le troisième né de quatre fils, avait 3 sœurs. Son père est mort quand il avait onze ans, laissant sa mère seule pour élever sept enfants dans une ferme d’un acre. Il avait un oncle qui travaillait pour le ministère des Communications qui lui proposa de l’adopter et de lui offrir une meilleure éducation. Sakai n’était cependant pas préparé au changement car bien qu’il soit toujours au sommet de sa classe à la maison, sa nouvelle école s’est avérée être hors de sa ligue. L’éducation étant toujours prise très au sérieux au Japon, il est rapidement devenu le «mouton noir» de sa nouvelle classe. Cela a fait honte à la famille et son oncle a été très déçu. Saburo a passé tout l’été à étudier à essayer de rattraper son retard, mais c’était futile. Il a commencé à traîner avec des enfants que son oncle n’approuvait pas et à se battre avec des garçons plus grands. L’éducation étant toujours prise très au sérieux au Japon, il est rapidement devenu le «mouton noir» de sa nouvelle classe. Cela a fait honte à la famille et son oncle a été très déçu. Saburo a passé tout l’été à étudier à essayer de rattraper son retard, mais c’était futile. Il a commencé à traîner avec des enfants que son oncle n’approuvait pas et à se battre avec des garçons plus grands. L’éducation étant toujours prise très au sérieux au Japon, il est rapidement devenu le «mouton noir» de sa nouvelle classe. Cela a fait honte à la famille et son oncle a été très déçu. Saburo a passé tout l’été à étudier à essayer de rattraper son retard, mais c’était futile. Il a commencé à traîner avec des enfants que son oncle n’approuvait pas et à se battre avec des garçons plus grands que lui.
Soleil levant par Robert Taylor

 

Oui, le jeune Saburo Sakai commençait à faire sa marque en tant que combattant. Malheureusement, son école n’a pas été aussi impressionnée que moi et ils ont envoyé un mot à son oncle qui l’a rapidement renvoyé chez lui en disgrâce. Cela a fait une grande honte non seulement à Saburo et à sa famille, mais aussi à tout le village. «Je savais que je devais quitter mon village. Je ne pouvais plus y rester, alors je me suis enrôlé dans la marine à l’âge de seize ans. C’était en mai 1933. Je me suis présenté à la base navale de Sasebo pour l’entraînement, qui était à environ 90 kilomètres de mon village, mais assez loin pour moi. « 

Aussi difficile que la vie ait été de grandir sans père sous le code de Hagakure, ce n’était pas assez difficile de le préparer à la brutalité de sa formation de base. Les recrues ont été sévèrement battues avec des bâtons de rotin pour la moindre infraction perçue. « Je me souviens parfois de m’évanouir à cause des coups. Le corps et l’esprit ne peuvent supporter que tant de punitions ». Quand une recrue s’évanouissait, ils lui jetaient de l’eau froide pour le ranimer. Il n’était pas rare que les sous-officiers tirent un homme de sa couchette au milieu de la nuit et lui lancent des coups. Si un homme criait, on lui donnait plus de «discipline». Dit Sakai – « Nous devions souffrir en silence. Période ». La pression des pairs était considérée comme le meilleur remède pour corriger les «erreurs». Ainsi, lorsqu’une recrue se trompait, elle payait toutes. «Bien qu’il y en ait eu qui étaient sadiques, il y avait une méthode dans toute cette folie. Cela nous a rendus durs comme des clous, et au combat c’est souvent le facteur décisif. Après les six premiers mois, nous avons été complètement automatisés à notre manière. Nous n’avons pas osé, ou même pensé à remettre en question les ordres ou l’autorité, aussi ridicule que soit l’ordre.  » Voulant améliorer son statut dans la vie, Saburo étudia longuement et durement et, en 1935, il réussit l’examen d’entrée à la Naval Gunnery School.


Aussi,les jeunes hommes recrutés dans les écoles qui commenceraient leur carrière en tant que pilotes, semblable à votre programme ROTC aujourd’hui. La sélection des pilotes était très stricte; les hommes choisis en 1937 lors de ma sélection étaient d’une race différente. Les hommes sélectionnés pour voler en 1944-1945 n’auraient même pas été qualifiés pour pomper du carburant dans mon avion à ce moment-là, si cela vous montre à quel point le programme était sélectionné. Je me souviens que 1 500 hommes avaient postulé pour une formation, et soixante-dix avaient été sélectionnés cette année-là. J’étais l’un d’entre eux et tous étaient des sous-officiers de la flotte. Cela n’inclut pas les enseignes provenant de l’académie; ils avaient leur propre processus de sélection. Cette année-là, je ne pense pas que des recrues civiles aient été choisies, mais cela changerait à mesure que la guerre avec l’Amérique se poursuivrait. J’avais vingt ans; Je savais que mon acceptation à l’école de pilotage rejetait mon déshonneur précédent, et mon oncle et ma famille étaient si fiers de moi. Le village tout entier était fier de moi. Je savais que c’était ma plus grande et dernière chance, et quand j’ai fait rapport à Tsuchiura, j’ai su que c’était un monde complètement différent. « 

« En 1936, il a commencé la formation au pilotage. Après l’obtention de notre diplôme, «Nous avons suivi une formation supplémentaire sur les atterrissages de porte-avions terrestres et aériens dans les bases navales d’Oita et d’Omura à Kyushu, et le vol aux instruments était fortement sollicité. Cela ne peut être sous-estimé, car cela m’a sauvé la vie en 1942, je peux vous le dire. l’entraînement a duré trois mois, même si je n’ai jamais volé d’un porte-avions pendant la guerre. Ensuite, j’ai été envoyé à Formose (Taiwan) où nous avions une base à Kaohsiung. Ensuite, j’ai été envoyé dans le sud-est de la Chine et en mai 1938 j’ai eu mon premier combat. « 

Le 8 décembre 1941, quelques heures seulement après Pearl Harbor, Sakai a piloté l’un des 45 Zero de l’escadron Tainan qui a attaqué l’aérodrome de Clark aux Philippines. «Nous avons commencé notre journée à 2 h 00. Notre décollage a été ordonné par le commandant Saito, mais un brouillard est arrivé et nous avons été retardés. Nous sommes restés avec nos avions en attente et avons pris le petit déjeuner. Nous avons reçu la nouvelle de l’attaque de Pearl Harbor. et les Aléoutiennes, et nous nous demandions si les Américains allaient nous attendre lors de notre attaque. »Finalement, à 10 h, nous avons reçu l’ordre de décoller. La mission a mal commencé lorsqu’un bombardier s’est écrasé au décollage, tuant tout l’équipage. Nous avons décollé et avons atteint 19 000 pieds lorsque j’ai vu une formation de bombardiers américains se diriger vers notre aérodrome. Les Américains ont toujours eu une grande reconnaissance et savaient où nous étions. Nos ordres en tant que couverture supérieure des chasseurs étaient d’attaquer tout avion venant vers la base, nous avons donc attaqué et permis aux autres de continuer. Puis nous avons vu que ces avions étaient des bombardiers de l’armée japonaise sur un vol de routage, et personne n’avait informé la marine qu’ils venaient ou même dans la région. C’était presque tragique. Nous nous sommes réformés et avons continué. Lorsque nous sommes arrivés au-dessus de Clark Field, nous avons été étonnés de ne pas avoir été interceptés, même s’il y avait cinq combattants américains en dessous de nous qui n’ont pas attaqué, et nous n’avons pas pu; nos ordres étaient de ne pas engager jusqu’à ce que tous nos bombardiers soient dans la région. et nous ne pouvions pas; nos ordres étaient de ne pas engager jusqu’à ce que tous nos bombardiers soient dans la région. et nous ne pouvions pas; nos ordres étaient de ne pas engager jusqu’à ce que tous nos bombardiers soient dans la région.
J’ai également été étonné que tous les avions américains soient parfaitement alignés pour une attaque, et nous avons mitraillé et bombardé, et avons complètement détruit tout.
Après que les bombardiers aient détruit la base, j’ai vu deux B-17 et je me suis lancé dans une attaque au mitraillage.

La légende de Colin Kelly par Robert Taylor

Nous avions déjà largué nos réservoirs de carburant externes vides, et nous sommes entrés avec des canons enflammés. Mes deux escadrons et moi les avons abattus, et alors que nous sortions les cinq P-40 que nous avions vus, nous avons sauté. C’était mon premier combat contre les Américains, et j’en ai abattu un. Nous en avions détruit quatre en l’air et trente-cinq au sol. C’était ma troisième victoire aérienne, et la première américaine, mais pas la dernière. J’ai volé en mission le lendemain, et le temps était terrible, une tempête de pluie qui nous a aveuglés. Le troisième jour était le 10 décembre et nous avions vingt-sept combattants sur ce balayage, et c’est à ce moment-là que j’ai attrapé un B-17 piloté par le capitaine Colin P. Kelly. C’était le premier B-17 abattu pendant la guerre. « 

Blessé et de retour de mission …réussie,Sabuto Sakai devient un héro national.

Le Japon a détruit la plupart des forces aériennes alliées dans le Pacifique en quelques mois seulement et l’escadron Tainan de Sakai est devenu connu pour avoir détruit le plus d’avions alliés de l’histoire de l’aviation militaire japonaise.

Surprise de Saburo par Marii Chernev

Le 7 août 1942, 18 Zeroes reçurent l’ordre d’attaquer Guadalcanal (voir bas de page). La portée de Rabaul était de 560 miles, à peine à portée des chasseurs Zero.Sakai a abattu 3 F4F dans cette bataille, puis a trouvé 8 avions ennemis au loin, qu’il présumait également être des F4F … il avait tort.
C’étaient des bombardiers en piqué SBD Dauntless, avec des mitrailleurs arrières enthousiastes. Le Zero de Sakai est devenu la cible de 16 armes à feu. Néanmoins, Sakai a abattu 3 SBD avant d’être touché au front par une balle qui a presque aveuglé son œil droit et l’a laissé quelque peu paralysé. Il a survécu, volant 4 heures et près de 600 milles de retour à Rabaul. Il avait à peine la vue mais a pu faire atterrir son avion. Au moment où il a atterri, son réservoir d’essence était vide.

Sakai a repris le combat aérien, mais sa mauvaise vue lui a causé des ennuis. Le 24 juin 1944, il s’approche de 15 avions qu’il pensait être des Zéros, mais qui étaient des chasseurs Grumman F6F Hellcat de l’US Navy. Dans une poursuite de haut vol devenue légendaire, Sakai a échappé à toutes les attaques de 15 Hellcats pendant plus de 20 minutes, retournant à la base intacte.

Un sourire contagieux.

 

 

Voici une histoire intéressante …
Il y a plusieurs années, une ancienne infirmière militaire néerlandaise a contacté l’armée japonaise, tentant de localiser un pilote de chasse japonais qui lui avait épargné la vie au-dessus de la Nouvelle-Guinée en 1942. Elle volait dans un C-47 militaire néerlandais à basse altitude au-dessus d’une jungle dense. À bord se trouvaient 11 soldats blessés et 6 enfants évacués d’une zone de combat. Soudain, un Zero japonais est apparu à côté de l’avion. Il n’est pas difficile d’imaginer leur panique alors qu’elle et les enfants ont commencé à agiter frénétiquement, dans l’espoir de conjurer une attaque. Après quelques instants de terreur, le pilote du Zero a fait un signe de la main en arrière, a fait un rapide vacillement de l’aile et s’est envolé. Le C-47 a éclaté de joie.
Depuis plus de cinquante ans, cette infirmière hollandaise a voulu rencontrer le pilote qui avait épargné leur vie. L’armée japonaise a localisé ce pilote et ce n’était nul autre que Saburo Sakai, qui avait effectué une patrouille aérienne de combat ce jour-là. Sakai avait pensé à abattre le C-47 pendant un moment, comme c’était à l’ordre du jour, mais en voyant les mains agitées et les visages terrifiés, il fut ému de miséricorde.
Voici comment Saburo le raconte dans l’une de ses dernières interviews réalisées pour le jeu vidéo « Combat Flight Simulator 2 » de Microsoft:

À travers l’une des fenêtres rondes, j’ai vu une femme blonde, une mère avec un enfant d’environ trois ans. Alors j’ai pensé que je ne devais pas les tuer. Enfant, je suis allé dans un collège pendant deux ans, une école dont j’ai été expulsé plus tard. Pendant que j’étais là-bas, un Américain, M. Martin, m’a enseigné et sa femme est venue dans la classe pour nous enseigner pendant que son mari ou les autres professeurs étaient absents. Elle était gentille avec moi. Et cette femme dans l’avion ressemblait à Mme Martin. Alors j’ai pensé que je ne devais pas les tuer. J’ai donc volé devant le pilote et lui ai fait signe d’aller de l’avant. Puis les gens dans l’avion ont salué. Le pilote m’a salué ainsi que les passagers. Je ne savais pas où cela allait: soit aux États-Unis, soit en Australie. Je n’ai pas pu le découvrir. Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Je ne sais pas où il est allé: soit aux États-Unis, soit en Australie. Je n’ai pas pu le découvrir. Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Je ne sais pas où il est allé: soit aux États-Unis, soit en Australie. Je n’ai pas pu le découvrir. Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » Mais il y a quelques années, je suis venu pour savoir où cet avion était allé – de retour en Hollande. Des journalistes de Hollande sont venus me rendre visite pour savoir si c’était vrai. Bon, de toute façon, je n’ai pas respecté mes ordres ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.  » t respecter mes commandes ce jour-là mais je pense toujours que j’ai fait la bonne chose. On m’a ordonné d’abattre n’importe quel avion, mais je ne pouvais pas vivre avec moi-même en faisant cela. Je croyais que nous devions mener une guerre contre les soldats; pas des civils.
6M2 Zero de Saburo Sakai par Benjamin Freudenthal *
Le 7 août 1942, Sakaï quitte Rabaul (arrière-plan) pour une longue mission à Guadalcanal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après 7 ans et quelque 200 missions de combat entraînant environ 64 (certaines sources vont aussi bas que 20) tués, Saburo Sakai a volé sa dernière le 17 août 1945 (le Japon s’est rendu le 14 août 1945, annoncé publiquement le 15). «J’ai eu une chance de combattre les formations B-29, et je dois dire que leur vitesse et leur altitude étaient incroyables, et leur tir défensif était très précis et lourd. J’ai aidé à la destruction d’un bombardier qui s’est écrasé dans l’océan. La mission a été lancée après qu’on nous ait ordonné de nous retirer et de nous rendre, donc cela n’est jamais entré dans les registres officiels, mais les registres de l’USAF ont enregistré la perte sur la baie de Tokyo.

Saburo Sakai était en effet un As, abattant 64 avions alliés, et surtout, ne perdant jamais un ailier dans plus de 200 missions. Il a subi des blessures, mais a toujours ramené son avion à la maison. Après la Seconde Guerre mondiale, les écrits de Sakai décrivaient la cruelle réalité de la guerre et du combat. À partir de son livre « Samurai », il a continué à écrire et à donner des conférences sur le leadership en se basant sur son expérience.

Le 22 septembre 2000, il a assisté à une fête à la base militaire américaine d’Atsugi. Il a dîné, mais s’est senti malade et a été emmené à l’hôpital. Au cours de divers examens, Sakai a demandé au Docteur « Puis-je dormir maintenant? » et son docteur a répondu « Oui, vous pouvez dormir pendant que nous procédons ». Saburo Sakai ferma les yeux et ne les rouvrit plus jamais. Le légendaire As des as du Japon était décédé à l’âge de 84 ans.

l’autographe de Saburo (côté gauche de l’image) et la devise (à droite) peints par lui. La devise se lit à peu près – « Ne jamais abandonner »

Photo prise lors d’un retour de mission…Saburo n’était pas trop amusé…peut-être !

Saburo Sakai – 16 août 1916 – 22 septembre 2000

 

 

 

 

Réécrire l’histoire:L’expulsion des Allemands ethniques …un génocide tenu secret

La photo de la honte raciste
14 décembre 1945: Blottis dans des couvertures, les seuls survivants des 150 Polonais d’origine qui ont marché de Lodz en Pologne à Berlin dans l’espoir de trouver de la nourriture et un abri. Ils attendent sur une voie ferrée dans l’espoir d’être pris en charge par un train de l’armée britannique et d’être aidés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En cette année 2021,nous venons d’assister à la plus frauduleuse élection de l’histoire américaine et avec l’arrivée du candidat-marionnette  qu’est Joe Biden,le pédophile,il faudra un jour,dans le futur,réécrire aussi cette histoire empreinte de fourberies,de mensonges et de fraudes politiques.

Cette histoire corrompue et manipulée:c’est la nôtre!Sachez bien  mes ami(e)s que je ne cautionne pas du tout  et pour  aucune raison,le « meilleur ami qu’Israël n’aura jamais eu »!

Donald Trump est un juif ,politiquement à droite, d’origine allemande (dont l’ancêtre était un juif khazare) et Joe Biden est un juif  de gauche,un pédophile confirmé (ainsi que son fils Hunter),associé aux satanistes,aux Clinton et aux Obama.

Pendant  qu’en France,Emmanuel Macron,le petit banquier des Rothschild,essaie de modifier le paysage politique vers la dictature,au Québec,nous croupissons sous les ordonnances de confinements sanitaires  qui sont illégitimes et qui ont des odeurs de totalitarisme certain…j’en profite pour vous montrer comment on démonise un peuple pour pouvoir plus facilement l’éliminer.Au Canada,on a ,depuis des générations. démonisé le peuple québécois pour tenter de le noyer par la suite,dans une vague d’immigration  anglophone et musulmane.

Je vous présente aujourd’hui ,la méthode archaïque mais très performente utilisé par les pseudo-vainqueurs de la Deuxième Guerre Mondiale pour éliminer le peuple allemand de la surface de cette planète:

Zones peuplées par les germanophones en Europe centrale et orientale dans la première moitié du xxe siècle.

 

 

 

En 1914, 2.416.290 civils allemands vivaient en Russie. Au début de la Première Guerre mondiale, une vague d’hostilité a commencé, surtout après l’adoption des lois de liquidation en 1915.

Après la révolution bolchevique du 25 octobre 1917, les Allemands de souche de l’ancien empire tsariste ont été soumis à une campagne organisée de terreur: viols, noyades, tortures, incendies, mutilations, fusillades de masse et extermination.

Entre 1930 et 1937, les Allemands russes ont perdu un autre quart de leur population par meurtre, famine ou déportation. En 1941, Moscou a annoncé «l’évacuation» massive d’environ 440 000 agriculteurs allemands de la Volga vers les régions reculées de la Sibérie. La République allemande de la Volga a été dissoute et toute la population allemande a été déportée en Sibérie dans les camps de l’armée Trud, mais les plans génocidaires de Staline ont été presque applaudis dans le New York Times.

Avant la Seconde Guerre mondiale, environ 1,5 million de «Souabes du Danube» vivaient en Hongrie, en Roumanie et en Yougoslavie. Le résultat des morts de guerre, des expulsions, des meurtres, des décès dans les camps de travail et de l’émigration a entraîné une réduction des deux tiers de ce nombre. Sur plus d’un million de réfugiés qui se sont rendus en Allemagne et en Autriche, environ 250 000 ont émigré plus tard vers d’autres pays, notamment les États-Unis, le Canada, l’Australie, la France et les pays d’Amérique du Sud.

Réfugiés de Haute-Silésie, janvier 1945

Après la Seconde Guerre mondiale, l’importante population de souche allemande a été assassinée et expulsée lorsque, une fois rétabli à la direction par les Alliés, les programmes de «re-slovaque» de Benes ont commencé en 1945. Benes avait commencé à publier des décrets meurtriers depuis son exil sur la Tchécoslovaquie d’après-guerre dès Le 28 mars 1946, le Parlement tchèque provisoire a donné sa bénédiction post-facto à ces décrets où tous les civils allemands étaient présumés collectivement coupables et déchus de leur citoyenneté, leurs biens volés. Ils comprenaient la persécution et l’oppression les plus inhumaines et barbares des minorités humainement imaginables: déportations, expulsions, internements, verdicts des tribunaux kangourous, confiscation de biens et utilisation de camps de travaux forcés. Plus de trois millions et demi d’Allemands des Sudètes ont été brutalement expulsés de leurs maisons. Benes et ses cohortes,

Pratiquement tous les demi-millions d’Allemands en Yougoslavie ont fui, ont été assassinés ou expulsés en 1945, et des milliers ont été envoyés dans des camps d’esclaves. La violence contre les Allemands était probablement plus impitoyable que dans tout autre pays. Des villages entiers ont été incendiés et les Allemands massacrés. Il y avait 8 camps de la mort séparés où le génocide contre des civils allemands a eu lieu.

Le Traité de Versailles à la fin de la Première Guerre mondiale avait déjà préparé le terrain pour des violences qui ont gravement touché les communautés minoritaires allemandes d’Europe de l’Est. Même avant la fin de la Première Guerre mondiale, les nationalités en Autriche-Hongrie étaient avides d’indépendance et la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont commencé à investir et à inciter. Avec la victoire alliée, l’Europe de l’Est a été découpée dans le but principal de détruire toute prospérité et croissance allemandes futures et d’empêcher l’Allemagne / l’Autriche de redevenir trop puissante.

Allemands expulsés du nord-ouest  de l’Allemagne en 1948

 

Les réfugiés allemands, 1946
Expulsés allemands à la gare de marchandises de Berlin-Pankow, 1946

 

Cette «réinstallation» de plus de 1,5 million de personnes pendant et après la Seconde Guerre mondiale équivaut au meurtre des Allemands de souche. De plus, l’Accord de Potsdam de 1945 autorisait chaque puissance d’occupation à rapatrier «ses propres citoyens» dans son pays. Cela a conduit à l’esclavage et au massacre massif par l’Armée rouge contre les Allemands de souche rapatriés de force de Russie qui avaient auparavant fui vers les régions allemandes pour se protéger. En 1949, plus d’un million d’Allemands de souche avaient péri en Russie.

Le dictateur communiste Staline et Khrouhtchev …durant un défilé militaire après la Deuxième Guerre Mondiale.

Khrouchtchev lui-même a admis plus tard que la famine de 1933 était «un acte de meurtre» de la part du gouvernement, et même en 1990, le Comité central du Parti communiste d’Ukraine a avoué que la famine avait été délibérément créée.

Les religieux allemands de la Volga ont été sévèrement persécutés. En 1918, il y avait à peine 1 621 000 Allemands vivants en Russie et en 1919, leurs pasteurs étaient envoyés dans des camps d’esclaves. Les réquisitions de 1917-1921 ont menacé l’existence des villages ukraino-allemands. À Kandel, Großliebental, Franzfeld, Josephtal et Landua, des centaines de personnes sont mortes de faim causée par la famine provoquée par l’homme et conçue par les bolcheviks pour les exterminer. Entre 1921 et 1923, la famine orchestrée a créé une grande émigration et la population allemande a diminué d’un autre quart. Au cours de cette famine massive, environ 10 000 enfants allemands de la Volga ont été enlevés de force à leurs parents avec des promesses de nourriture alors qu’en réalité ils ont été enlevés et envoyés à la mort. 350 000 Allemands en Russie et en Ukraine ont péri dans la prochaine famine arrangée de 1932-1933.

Entre 1945 et 1950, 11 730 000 à 15 000 000 Allemands ont fui et ont été expulsés de ces territoires orientaux de l’Allemagne, de la Tchécoslovaquie et d’autres pays d’Europe orientale; plus précisément, plus de 6,9 ​​millions des territoires orientaux de l’Allemagne, plus de 2,9 millions d’Allemands de la Tchécoslovaquie et plus de 1,8 à 4 millions d’autres parties de l’Europe de l’Est. Et en plus de l’expulsion forcée de ces 11,7 millions de personnes, 3,1 millions supplémentaires sont mortes ou «ont disparu» au cours du processus d’expulsion / liquidation. Il existe des charniers dans diverses régions qui, encore aujourd’hui, ne reçoivent aucune publicité. À l’été 1945, 20000 personnes faibles, confuses, affamées et sans-abri moururent chaque jour en Allemagne, et un an plus tard, au plus fort des expulsions en juillet 1946, 14 400 personnes par jour étaient encore déversées sur la frontière dévastée et affamée dans une Allemagne qui avait été réduite à une taille plus petite qu’elle ne l’était au 11e siècle. En URSS, plus de 75% des esclaves civils allemands travaillaient dans le secteur minier ukrainien et 11% dans l’Oural. En 1946, sur les «internés arrêtés» allemands, 39% sont morts et sur 875 000 civils allemands supplémentaires enlevés et transportés vers les camps, près de 50% ont péri.

L’évacuation des Allemands de Bessarabie en août 1940, conformément au pacte Hitler-Staline, après l’annexion de la Bessarabie par l’URSS.

 

En Slovaquie, les principales colonies allemandes étaient la région de Zips et la ville de Preßburg. En 1910, les Slovaques ne représentaient que 14,8% de sa population et Preßburg avait une ancienne histoire germanique et magyare et a été construit et rendu prospère au cours des siècles en grande partie par les Autrichiens. Commerçants et universitaires hongrois et allemands. Du jour au lendemain, il devint « Bratislava », un nom suggéré par Woodrow Wilson lui-même en mars 1919 après que l’Allemagne et l’Autriche aient perdu la Première Guerre mondiale. Alors que la « Slovaquie » devint semi-indépendante en 1919, les 180 000 Allemands des Carpates devinrent des citoyens de seconde zone du jour au lendemain, mais ils avaient au moins quelques droits minoritaires. Même les écoles allemandes ont été autorisées à rouvrir. En 1930, même après avoir tenté de «réapprovisionner» artificiellement la région en Slovaques, il y avait encore une population allemande de 31 000 habitants à Pressburg même et de 19 000 dans les environs. Le recensement tchécoslovaque de 1930 citait 154 821 Allemands de souche en Slovaquie. La plupart étaient alors des citoyens tchécoslovaques.

Quelques-uns sont restés, malgré tous les obstacles, et d’autres sont revenus après avoir été libérés de Sibérie. La relation entre la minorité d’Allemands survivants et de Slovaques s’est légèrement améliorée depuis. Certains Allemands des Carpates ont même récupéré 20% de leurs biens confisqués. La majorité, cependant, s’est réinstallée en Allemagne après la chute de l’Union soviétique.

Les civils allemands expulsés ont été internés dans des camps de concentration où beaucoup ont été assassinés par la famine intentionnelle et une maladie ignorée et incontrôlée. Le décret Benes n ° 115 du 8 mai 1946, toujours en vigueur, a déclaré que tous les actes contre les Allemands, jusqu’au viol et au meurtre d’enfants, étaient des «actes de représailles justifiés» qui ne pouvaient pas être poursuivis.

Les Allemands locaux des Carpates ont fui ou ont été tués dans des camps de la mort tels que Svaljava. Quelques 700 civils en  résidence ont été emmenés pour le travail d’esclave en Sibérie, les derniers n’ayant été libérés qu’en 1969. À la fin de 1946, après «évacuation», environ 24 000 Allemands de souche restaient encore en Slovaquie. Bien que la plupart des violences contre les civils allemands aient pris fin à la fin des années 40, la discrimination a abouti à l’assimilation.

Dans les régions d’Allemagne prises pour la Pologne en 1945, toute la population allemande de souche a été soit assassinée, expulsée, soit soumise à de sévères représailles à la fin de la guerre. Comme en Prusse orientale, dans toute la Poméranie, de Dantzig à Stettin en passant par Elbing et toutes les anciennes villes baltes allemandes, les bombardements catastrophiques alliés ont été suivis par la Terreur rouge. Les quelques Allemands survivants dans ces régions furent placés devant de violents comités de «vérification» dirigés par les communistes qui décidèrent de leur sort. Leur langue et leurs droits civils ont été immédiatement suspendus et de nombreux innocents ont subi des châtiments horribles. Des milliers sont morts en fuyant. Outre les camps polonais, au début de 1945, on estimait qu’environ 165 000 Allemands avaient été déportés vers l’Union soviétique à partir des territoires allemands annexés de facto par la Pologne.

Les Allemands de Silésie, dont certains avaient des racines dans ces régions remontant à des siècles, et qui avant la Seconde Guerre mondiale s’élevaient à environ 4 millions, ont été collectivement étiquetés partisans allemands et ont fui ou ont été assassinés, mis dans des camps, envoyés aux Goulags ou expulsés. Les Allemands ont été contraints de présenter des excuses publiques pour leur «culpabilité collective» lors de rassemblements sociaux et gouvernementaux. D’autres ont été envoyés dans des camps dans des conditions insupportables. Sur 8 064 Allemands du Camp Lamsdorf en Haute-Silésie, 6 488, dont des centaines d’enfants, sont morts de faim, de maladie, de travaux forcés et de mauvais traitements physiques, y compris la torture. Cela s’est répété par milliers. On estime que 90 000 civils sont morts lors de leur fuite de Breslau alors que l’Armée rouge envahissait la ville. Ceux qui ont été arrêtés ont été assassinés, envoyés au Goulag ou placés dans des camps de concentration.

La première et la deuxième «Yougoslavie» furent la création des dirigeants français, britanniques et américains victorieux en 1919 à Versailles. Dans le premier État yougoslave de 1919-1941, environ un demi-million d’Allemands de souche vivaient parmi 14 millions de personnes. Après l’éclatement de la Yougoslavie en avril 1941, environ 200 000 Allemands de souche devinrent citoyens du nouvel État de Croatie, tandis que la plupart des quelque 300 000 Allemands de souche restants dans d’autres régions relevaient de la juridiction de la Hongrie.

À la fin de la guerre en mai 1945, les autorités allemandes avaient évacué 220 000 Allemands de souche yougoslave vers l’Allemagne et l’Autriche. Les quelque 200 000 Allemands de souche laissés dans leur patrie ancestrale sont devenus les captifs des communistes. Après Noël 1944, entre 27 000 et 30 000 Allemands de souche (âgés de 18 à 40 ans) ont été envoyés en URSS depuis la Yougoslavie, les hommes constituant 90% du groupe. La plupart ont été envoyés dans des camps de travail dans le Donbass où 16% d’entre eux sont morts. Quelque 63 635 civils allemands de souche yougoslave ont péri sous le règne de terreur brutal yougoslave entre 1945 et 1950, la plupart à la suite de travaux forcés, de purges ethniques ou de maladies et de malnutrition sévère.

Les communistes yougoslaves ont confisqué ce qui se traduirait aujourd’hui par douze milliards de dollars de propriétés allemandes (97 490 fermes, magasins, usines) et un million d’acres de terres allemandes.

Parmi les Allemands de souche danubienne qui ont servi dans l’armée allemande (beaucoup n’avaient pas le choix), plus de la moitié ont péri après la fin de la guerre dans les camps yougoslaves, y compris environ 150000 des soldats qui s’étaient rendus aux autorités militaires britanniques lors de l’armistice du 8 mai 1945 et ont été livrés aux partisans communistes yougoslaves! Plus de 7 000 soldats allemands capturés sont morts dans des «marches d’expiation» de 800 milles commandées par les communistes depuis la frontière sud de l’Autriche jusqu’à la frontière nord de la Grèce et de nombreux soldats allemands en captivité à la fin de l’été 1945 ont été jetés vivants dans de grandes fosses et exécutés. Enfin, dans les dix années qui suivirent 1945, 50 000 autres périrent de malnutrition et d’épuisement, travaillèrent à mort comme esclaves de la Yougoslavie.

 

Le territoire des Sudètes

À la fin de la Grande Guerre, l’Autriche-Hongrie a été dissoute, les limites finales révisées de la Hongrie ont été formées en juin 1920. La Tchécoslovaquie est devenue un nouveau pays découpé dans l’ancien territoire hongrois et dans les zones historiques allemandes des Sudètes, où la colonisation allemande avait commencé avant le 13ème siècle. La nouvelle Yougoslavie a gagné des terres dans le sud de la Hongrie, y compris une bande du Banat occidental. La Roumanie a déclaré l’unité avec une partie du Banat et de la Transylvanie. Le démembrement du Royaume hongrois vieux de 1 000 ans a fait perdre à la Hongrie 71,5% de son territoire et 63,6% de sa population lors du « Traité de paix » de Trianon en 1920. En vertu de ce traité, trois millions et demi de Hongrois ont été forcés, sans droit à l’autodétermination, de vivre avec des Serbes, Croates, Slovènes et Roumains dans certaines régions et dans la nouvelle Tchécoslovaquie.

Tous ont hérité d’un grand nombre d’Allemands de souche. Des millions d’Allemands qui ont pu partir. Les villageois souabes dont les familles vivaient en Hongrie depuis 200 ans se sont soudainement retrouvés dans trois pays différents. Entre les guerres, le mode de vie des Allemands ruraux est resté quelque peu normal, mais cela a radicalement changé après la Seconde Guerre mondiale.

La Hongrie et la Roumanie se sont d’abord rangées du côté de l’Allemagne, puis ont changé de camp. Des milliers d’Allemands se sont échappés immédiatement dans des convois tirés par des chevaux alors que les Soviétiques prenaient le contrôle de ces pays. En Hongrie, les terres appartenant aux Allemands ont été immédiatement saisies par le gouvernement et les Allemands «non magyarisés» ont été exécutés ou expulsés comme traîtres. Les expulsions ont eu lieu en 1946 et 170 000 Allemands ont été envoyés dans la zone américaine de l’Allemagne de l’Ouest et des milliers  sont portés disparus depuis lors.

La Tchécoslovaquie, bien qu’elle ait promis de garantir les droits des minorités nationales sous la protection de la Société des Nations en 1918, ne l’a jamais fait au cours de ses vingt premières années. Au lieu de cela, des millions d’Allemands et de Hongrois de souche ont été victimes, harcelés, outrageusement taxés et privés de leurs droits civils. Les terres allemandes et hongroises ont été confisquées par le gouvernement tchèque sans compensation et réparties entre les colons tchèques et slovaques et les recensements ont été truqués pour assurer une majorité. L’intolérance tchèque sous cette première « République » tchécoslovaque avait fait de la vie une misère infernale pour ses minorités et ces conflits astucieusement créés ont conduit directement à la Seconde Guerre mondiale

La deuxième « République » tchécoslovaque, construite artificiellement, a été encouragée par l’assistance et l’approbation étrangères qu’elle a reçues malgré les décrets mégalomane et xénophobe de Benes qui ont substitué à la coexistence autrefois harmonieuse des peuples tchèque, allemand, slovaque et hongrois la brutalité, le déni des droits fondamentaux de l’homme , vol et meurtre.

Les premiers Allemands de Transylvanie, les « Sasi », étaient venus en Roumanie au XIIe siècle. En janvier 1945, 100 000 Allemands de souche (femmes âgées de 18 à 30 ans et hommes âgés de 17 à 45 ans) ont été envoyés en esclavage en Union soviétique depuis la Roumanie. 10% sont morts dans les camps ou dans les transports. Sur 298 000 Allemands de souche à Siebenbuergen en 1941, 50 000 ont tout simplement disparu. En 1945, 30 000 personnes ont été envoyées aux travaux forcés en Ukraine et dans d’autres régions. Les civils allemands restants ont été dépouillés de toutes les usines, machines, entreprises, banques, fermes, champs, forêts, vignobles et propriétés. Ils ont été victimes de discrimination, violemment réprimés, privés du droit de vote et privés de leurs biens, églises et droits de vote.

L’ordonnance secrète 7161 (décembre 1944) du Comité de défense de l’État de l’URSS a rendu possible l’internement de tous les Allemands adultes de Roumanie, de Yougoslavie, de Hongrie, de Tchécoslovaquie et de Bulgarie. Mis à part l’expulsion et le nettoyage ethnique sans précédent de millions de Prussiens, dont 3 millions sont morts dans le processus, entre 1944 et 1947, tous les autres Allemands de souche d’Europe de l’Est ont été expulsés. Avec le début de la guerre entre l’Allemagne et l’Union soviétique, au moins 900 000 Allemands de souche ont été expulsés de la République allemande autonome de la Volga et d’autres régions de l’Union soviétique. La Sibérie, l’Oural et le Kazakhstan étaient les zones d’expulsion. En outre, environ 300 000 réfugiés ont été « rapatriés » de force après la guerre.

Plus de 500 000 civils allemands des régions de l’Oder-Neiße (Silésie, Haute-Silésie, Poméranie orientale, Brandebourg oriental, Prusse orientale et occidentale) et Pologne, quelque 10 000 du centre de l’Allemagne, 30 000 Allemands des Sudètes et 16 000 civils du sud-est L’Europe a perdu ses maisons et a été expulsée pour travaux forcés en URSS dès 1944. Environ 10 pour cent des victimes sont mortes pendant le transport vers la Russie des suites d’homicides, de faim et de froid. Près de la moitié des soi-disant déplacés rapatriés sont morts dans les camps, l’un des pires étant le camp de Kolyma.

Les camps de travail pour Allemands n’existaient pas seulement en Union soviétique, mais dans presque toutes les régions d’où les Allemands étaient déplacés. Les derniers n’ont été fermés qu’en 1950. En Pologne, en Tchécoslovaquie et en Yougoslavie, il y avait des camps de la mort. 2 061 camps existaient en Tchécoslovaquie. Dans le camp de Mährisch-Ostrau, environ 350 personnes ont été torturées à mort au début de juillet 1945. En Pologne et dans les régions sous administration polonaise, il y avait 1 255 camps. 6 048 personnes sur environ 8 000 sont mortes dans le seul camp de Lamsdorf (Haute-Silésie). Pour la zone yougoslave, la Croix-Rouge a trouvé 1 562 camps et prisons. En mai 1945, pratiquement tous les Allemands yougoslaves vivaient et mouraient dans des camps.

La plupart des pays qui avaient autrefois une présence ethnique allemande substantielle ne le font plus. Que ce soit à cause de guerres, de bouleversements gouvernementaux, de délocalisations ou de meurtres, des villes et des régions entièrement d’origine ethnique allemande ont disparu.

Au cours des derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, en particulier après la fondation de la deuxième Yougoslavie, la vie des Allemands de souche sous l’État communiste de Josip Broz Tito est devenue périlleuse et la majorité d’entre eux ont été forcés de fuir. Tito, qui a régné de 1945 à 1980, a procédé à un «nettoyage ethnique» et à des meurtres de masse avec la sanction des gouvernements britannique et américain. L’un de ses premiers actes a été un décret transférant les «biens ennemis» dans la propriété de l’État, confisquant ainsi tous les biens des Allemands de souche sans compensation, et déclarant ceux d’origine allemande comme «ennemis du peuple» sans droits civils. Ensuite, leur citoyenneté yougoslave a été annulée.

Si les expulsions en Europe de l’Est sont plus connues, il y a eu d’autres cas de nettoyage ethnique, bien qu’à une échelle beaucoup plus petite. Après la fin de la guerre, par exemple, les Néerlandais ont décidé d’expulser 25 000 Allemands vivant aux Pays-Bas, les qualifiant de «sujets hostiles». À partir du 10 septembre 1946 à Amsterdam, les Allemands et leurs familles ont été emmenés de chez eux au milieu de la nuit et ont reçu une heure pour récupérer 50 kg de bagages. Ils ont été autorisés à emmener 100 florins avec eux, mais leurs autres biens sont allés à l’État néerlandais. Ils ont été emmenés dans des camps d’internement près de la frontière allemande, dont le plus grand était Mariënbosch près de Nimègue. Au total, environ 3 691 Allemands ont été expulsés. L’opération a pris fin en 1948. Les Allemands n’étaient plus considérés comme des ennemis de l’État après juillet 1951.

retraite de la wehrmacht, de la Hongrie, Mars 1945

 

 

 

L’évacuation des civils et des troupes allemandes de Courlande, octobre 1944

 

 

 

 

 

Réécrire l’histoire vraie d’Haïti – et le meurtre de masse des Blancs après la révolte des esclaves

L’État caribéen d’Haïti rappelle de manière frappante à quel point la pratique de l’esclavage pourrait être mortelle. En 1804, l’effet combiné de treize ans de soulèvements, de meurtres et de terrorisme avait détruit la population blanche d’Haïti, ainsi que toute la production agricole et l’économie de ce qui était autrefois la colonie la plus prospère de l’hémisphère occidental.

La description présumée d’Haïti comme un «trou de merde» par le président sortant des États-Unis, Donald Trump, rend instructif de revoir l’histoire de cette nation insulaire des Caraïbes – et comment sa naissance a été baignée de sang alors que tous les Blancs et les métis ont été massacrés pendant la série tumultueuse des événements qui ont donné naissance à cet état défaillant.

Haïti et le massacre des blancs

L’État caribéen d’Haïti rappelle de manière frappante à quel point la pratique de l’esclavage pourrait être mortelle. En 1804, l’effet combiné de treize ans de soulèvements, de meurtres et de terrorisme avait détruit la population blanche d’Haïti, ainsi que toute la production agricole et l’économie de ce qui était autrefois la colonie la plus prospère de l’hémisphère occidental.

L’île, à l’origine nommée San Domingo, était devenue un centre d’activité espagnole à l’époque du conquistador Hernando Cortes. Les Espagnols ont conservé une petite présence sur le côté est de l’île, aujourd’hui connue sous le nom de République dominicaine. La partie occidentale de l’île a été colonisée par les commerçants français en 1697 et rebaptisée Saint-Domingue, et c’est ici que s’est déroulée la féroce guerre raciale.

Les Amérindiens locaux, appelés Canibales par les Espagnols en raison de leurs habitudes cannibales, avaient été réduits à l’insignifiance par une combinaison de la force espagnole des armes, de l’esclavage et des maladies européennes contre lesquelles ils n’avaient aucune immunité. En conséquence, les Français ont commencé à importer des esclaves africains pour travailler dans la colonie.

«Le joyau de la couronne» – répond à la moitié des besoins en sucre de l’Europe

En 1789, San Domingue était le joyau de la couronne coloniale française. Son climat idéal et son sol naturellement riche produisaient plus de sucre, de café et de coton que toutes les colonies alors existantes en Amérique du Nord réunies. La production de sucre de San Domingue a fourni non seulement l’ensemble des besoins de la France, mais également la moitié des besoins du continent européen.

La richesse de San Domingue était légendaire et au moment de la Révolution française, quelque 40 000 Blancs s’étaient installés dans la colonie. Cependant, à ce stade, il y avait au moins 450 000 esclaves noirs travaillant dans les champs pour maintenir la production agricole prodigieuse de l’île, et en plus il y avait environ 27 000 mulâtres. Cette énorme population non blanche, principalement maintenue dans des conditions d’esclavage, a fourni la bombe à retardement démographique qui a complètement détruit la colonie blanche.

Révolution française – Passez à donner la franchise aux non-blancs

La Révolution française de 1789 a servi d’étincelle qui a enflammé les pressions raciales qui mijotaient depuis longtemps à San Domingue. Un décret de l’Assemblée nationale française du 15 mai 1791 donna le droit de vote à la population blanche et métisse de l’île.

Les colons blancs de l’île ont immédiatement protesté. Le bien nommé gouverneur général de l’île, Blanchelande, a envoyé un message à Paris avertissant que la mise en place d’une telle forme de gouvernement entraînerait «une terrible guerre civile» et la perte de la colonie pour la France.

L’Assemblée nationale française a ensuite annulé le décret précédent et en a publié un nouveau disant que les colons eux-mêmes pouvaient décider de la forme de gouvernement la mieux adaptée à leur situation particulière. Lorsque cette nouvelle a été portée à la connaissance de San Domingue, elle a accru les tensions. La population métisse en particulier était dans un tollé après avoir été informée qu’elle avait le droit de vote, puis seulement quelques mois plus tard, a dit le contraire.

«Amis des Noirs» – Révolutionnaires français

Un puissant lobby anti-esclavagiste, les Amis des Noirs , s’est développé en France et s’est développé de plus en plus au cours de la révolution. Ce groupe abolitionniste s’est constamment battu pour l’émancipation et les pleins droits politiques des mulâtres et des noirs à San Domingue, et a réagi avec indignation au deuxième décret qui lui enlevait le droit de vote pour l’élément métis.

À la suite des efforts des Amis des Noirs , l’assemblée nationale française a publié un troisième décret qui redonnait le droit de vote aux mulâtres et aux «noirs libres», c’est-à-dire à ces Noirs qui ne sont soumis à aucune forme de travail sous contrat.

Lorsque cette nouvelle a été reçue à San Domingue, la population noire désormais armée a lancé une violente rébellion. Les Blancs ont été attaqués au hasard, les plantations brûlées et l’île plongée dans le chaos. La population métisse s’est d’abord rangée du côté des Blancs, mais a ensuite changé d’allégeance aux Noirs.

Les Noirs éliminent tous les Blancs en Haïti

À la fin du soulèvement en Haïti, tous les hommes, femmes et enfants blancs avaient été assassinés. Une fois les Blancs exterminés, la population noire s’est retournée contre la population métisse et l’a également anéantie.

Le chaos règne pendant dix ans

Le chaos se prolongea jusqu’en 1802, lorsqu’un détachement de vingt mille soldats français fut envoyé par Napoléon Bonaparte pour rétablir l’ordre sur l’île. Les forces françaises, sous le commandement du beau-frère de Napoléon, le général Leclerc, écrasent la rébellion. Les insurgés ont été impitoyablement pourchassés et les principaux chefs rebelles ont été contraints de prêter allégeance au nouveau gouvernement français.

 

Juste au moment où la situation semblait s’être stabilisée, deux événements désastreux se sont produits. Le premier était la nouvelle que le gouvernement napoléonien avait donné l’autorisation de rétablir l’esclavage, et le second était une épidémie de fièvre jaune à San Domingue. La possibilité que l’institution de l’esclavage puisse renvoyer des troubles noirs a ravivé sur l’île. Pendant ce temps, les forces françaises déjà peu sollicitées ont été décimées par la maladie, qui a tué jusqu’à 160 soldats par jour. En août 1802, quatre cinquièmes des troupes françaises arrivées plus tôt dans l’année étaient décédées.

Napoléon a envoyé dix mille troupes fraîches pour soutenir la garnison française assiégée. Les nouvelles troupes ont également été étouffées par la fièvre jaune, et les noirs rebelles, largement immunisés contre la maladie, ont intensifié leurs attaques. La situation sécuritaire sur l’île s’est à nouveau détériorée.

Le conflit a alors pris une tournure encore plus désagréable. Les autorités françaises ont décidé que le seul moyen de mettre fin à la guerre raciale vieille de douze ans était de tuer tous les habitants noirs de plus de douze ans. Le raisonnement en était que tout Noir adulte qui avait, au moins au cours de la décennie précédente, mené une guerre raciale contre les Blancs, ne retournerait jamais docilement travailler dans les champs. La même chose s’appliquait aux femmes noires, décident les Français, car les femmes de cette race s’étaient révélées encore plus vicieuses et cruelles envers les Blancs capturés que leurs hommes. Avec une énergie impitoyable, les troupes françaises survivantes ont poursuivi leurs nouveaux ordres et de nombreux Noirs ont été tués de cette manière arbitraire. Les deux camps étaient plongés dans une spirale d’atrocités qui semblaient sans fin.

Retrait français et règle des noirs

Le déclenchement des guerres napoléoniennes est intervenu dans les développements sur l’île. La France est devenue impliquée dans une guerre avec la Grande-Bretagne en mer, et la possession coloniale française de San Domingue a été attaquée. La marine britannique a bloqué l’île, a coupé les approvisionnements à la garnison française et a fourni aux rebelles noirs des fusils et des munitions.

Le plus important des chefs rebelles noirs, Dessalines, a lancé un certain nombre d’attaques contre les garnisons françaises de plus en plus isolées dans les villes côtières. Dessalines prit ville après ville des forces françaises affaiblies et extermina systématiquement tous les Blancs faits prisonniers. Le 10 novembre 1803, les Français ne pouvaient plus tenir et se rendirent à la flotte britannique au large des côtes. Sur les cinquante mille soldats français envoyés sur l’île, seuls quelques milliers sont revenus en France.

Le massacre des derniers blancs

Avec le départ des Français, le chef noir Dessalines avait les mains libres pour instituer son propre règne de terreur contre tous les Blancs encore assez malheureux pour être sur l’île. San Domingue a été rebaptisé Haïti en décembre 1803 et déclaré indépendant.

Le pays parce que la deuxième nation indépendante de l’hémisphère occidental (après les États-Unis d’Amérique) et la première nation indépendante dirigée par des Noirs dans les Caraïbes.

Après avoir éliminé les Blancs, les Noirs et la population métisse se sont retournés les uns contre les autres dans une autre guerre raciale. Cela se termina par l’anéantissement presque complet de la population mulâtre et, en octobre 1804, Dessalines déclara son peuple vainqueur. Pour marquer l’occasion, il s’est déclaré «empereur à vie» d’Haïti.

La même année, Dessalines a demandé à ces Blancs qui avaient fui, de revenir et de contribuer à la reconstruction de l’économie. Un nombre étonnamment élevé de colons ont accepté son offre, mais ont rapidement découvert la nature de leur erreur.

Au début de 1805, la population noire s’est à nouveau soulevée contre les colons blancs revenus. Dessalines était impuissant à contrôler les foules, malgré les appels des colons blancs. Les Européens ont été traqués et, le 18 mars 1805, le tout dernier Blanc d’Haïti a été tué.

«Armée» haïtienne comique 1899. L’armée haïtienne en parade en 1899: une collection comique de «généraux» sans presque aucun soldat, comme le montre le livre Where Black Rules White (HH Prichard).

 

San Domingue, qui sous la domination française était autrefois la terre la plus riche de toutes les Caraïbes, est aujourd’hui une pagaille de pauvreté, d’anarchie et de chaos du tiers monde. Cet état de fait est encore plus significatif quand on considère que l’État indépendant d’Haïti n’a que trente-cinq ans de moins que les États-Unis d’Amérique.

C’est un contre-argument dévastateur à la théorie «environnementale» du développement – parce que si le temps et l’environnement étaient les seuls facteurs influençant la civilisation, Haïti, en théorie, devrait être aussi avancée que l’Amérique.

Haïti – Une nation du tiers monde. Une scène de rue en Haïti, 2009. Bien qu’elle n’ait que quelques années de moins que les États-Unis, Haïti est une nation du tiers monde. C’est parce que sa population est d’origine du tiers monde.

 

 

 

 

 

 

Réécrire l’histoire:L’accident nucléaire de Tchernobyl était un sabotage bien planifié

La tragédie de la centrale nucléaire de Tchernobyl a été délibérément provoquée pour provoquer des troubles en URSS et séparer l’Ukraine de la Russie. Ce sont les résultats d’une enquête physico-technique indépendante menée par le physicien atomique Nikolai Kravchuk. (Il était auparavant à la chaire de théorie du noyau atomique de la faculté de physique de l’Université d’État de Moscou Lomonossov).

C’était du sabotage!

Kiev (nouvelle région, Sergey Dmitriev) – Les résultats de ses recherches ont été présentés par lui dans le livre « La catastrophe de Tchernobyl », publié en 2011 à Moscou, où il a trouvé un écho. Même avant la publication du livre, après les premières publications dans la presse ukrainienne, Kravtchouk a été immédiatement licencié de son travail à l’Institut de physique théorique de l’Académie nationale des sciences de l’Ukraine.

Résultats d’enquête gardés secrets

Dans une critique du livre, les professeurs Dr. IA Krawez et dr. VA Vychinski de Krawchuk. Les résultats des travaux du scientifique, cependant, ont été dissimulés au grand public ukrainien. Kravtchouk a alors sollicité l’aide des représentants du club russe de Kiev. Le club russe de Kiev estime nécessaire de mettre ces résultats à la disposition du public ukrainien.

Les Gorbatchevistes avaient planifié le crime

Le scientifique note que l’explosion du réacteur sous la direction du Comité central du PCUS de Gorbatchev avait été planifiée et réalisée à l’avance et que le personnel de la centrale, qui devait servir de « bouc émissaire », avait été blâmé. Après cela, les scientifiques du nucléaire accusés mutuellement et sous la pression de « disciples de la perestroïka » ont été forcés de se justifier. Cela a également été confirmé indirectement par la direction de Gorbatchev, à laquelle tous les fils ont abouti, vis-à-vis du public mondial.

La version utilisée officiellement était un mensonge

En août 1986, lors de la réunion de l’AIEA, la version officielle du cours des événements survenus à la centrale nucléaire de Tchernobyl et sa conclusion principale étaient présentées: « La cause principale de la catastrophe était la combinaison très improbable de violations des réglementations et des règles de fonctionnement, et non du personnel du bloc énergie adhéré à « , note Nikolai Kravchuk. Cela signifie que le personnel de la centrale n’aurait pas pu faire exploser Tchernobyl sans une intervention extérieure réfléchie.

Journaux d’exploitation manipulés

Ni le ministère de l’énergie de l’URSS, ni le ministère de l’énergie atomique de Russie, ni le ministère de l’énergie atomique de l’Ukraine n’étaient intéressés par une enquête objective parce qu’ils avaient accepté de coopérer au sein du secteur extrêmement fermé de l’énergie atomique. Et ils ont tout fait pour que cela ne se produise pas, en particulier ils ont manipulé les registres d’exploitation de la centrale nucléaire. Par conséquent, il n’a pas été possible d’écrire et d’enregistrer  une version officielle et … sonore.

Tests dangereux dans des conditions instables

Du 1er au 23 avril 1986, « l’état de la zone active du réacteur avait considérablement changé. Ces changements ne sont pas une coïncidence, mais ils sont le résultat d’actions bien planifiées et prédéfinies « , écrit Kravchuk. Dans le quatrième bloc d’énergie, un maximum de matières radioactives de l’ordre de 1 500 mCi [1] était présent. Au cours des essais, le réacteur était dans un état très instable avec une puissance décroissante. En outre, dans certaines chambres du réacteur, des combustibles hautement enrichis provenant de sous-marins nucléaires (plutonium 239) ont été découverts, ce qui a entraîné une forte augmentation de la puissance et de la température dans la zone active. Dans le même temps, l’approvisionnement en noyaux en graphite qui ralentissent le réacteur était épuisé. Spécialistes qualifiés de la centrale nucléaire de Tchernobyl (A. Chernyshev) n’avait pas été admis au travail le jour des essais et ceux qui étaient présents à ce moment-là « ont été invités à convaincre le responsable des essais, A.Djatlow, de CESSER IMMÉDIATEMENT les essais et de mettre le réacteur à l’arrêt. » , Malheureusement en vain, car il venait de recevoir des directions opposées.

Unités de protection d’urgence éteintes

En outre, la majorité des unités de protection d’urgence du réacteur ont été mises hors tension. « Ils ont fait l’expérience avec le turbogénérateur (TG-8), où le roulement était cassé, et non avec le TG-7 intact. » Les essais de vibration avec augmentation de la vibration ont été réalisés simultanément avec la turbine non chargée à basse fréquence, amplitude accrue et vibrations amplifiées. Après une explosion de vapeur due à un défaut des systèmes techniques (le roulement) qui n’avait pas résisté aux essais en raison de la surcharge de résonance au cours des essais, une réaction de la vapeur d’eau transformée en un mélange explosif d’hydrogène et d’oxygène (qui était la deuxième Stade du processus d’explosion) « , note le scientifique.

Une énorme explosion

Après l’explosion massive d’hydrogène dans l’espace fermé du réacteur, pour une raison quelconque, les joints d’étanchéité se sont répandus sur les parois de « deux ou plusieurs polycellules » de combustible nucléaire, atteignant une masse critique locale qui a entraîné une explosion « quasi atomique ». Ce n’est qu’après avoir pu déplacer « le couvercle supérieur » des « marmites » pesant plus de 2 000 tonnes qui dépassent de 90 degrés la zone active, de sorte qu’un nuage de plasma avec une température de 40 000 degrés se soit formé à l’intérieur du bloc a été remarqué par les témoins oculaires de l’accident de l’extérieur. La présence d’uranium hautement enrichi en U-238, qui était dissimulé au personnel, a été mise en lumière dans les premiers jours « après le débordement de la chambre de combustion », note Nikolai Kravchuk. « Et cela vient de créer une activité gamma de 17%, pour la reconvertir en plutonium-239 (avec une demi-vie d’un peu plus de 2 jours – ce qui était essentiel pour les suivants)! Il faut ajouter que l’effet sismique de l’explosion était d’une telle ampleur qu’il a ébranlé le bâtiment du bloc avec une masse de plusieurs dizaines de milliers de tonnes – il pourrait sans aucun doute provoquer le séisme local, qui avait également été enregistré.  » Cependant, malgré ces preuves évidentes, ils essaient de ne pas reconnaître le fait d’une explosion nucléaire, ainsi que leurs symptômes.

Une série de mauvaises décisions

En gros, cette explosion n’a pas immédiatement entraîné une contamination radioactive généralisée. L’augmentation violente des radiations au cours des jours suivants est due à l’augmentation progressive de la réaction du plutonium et à une série d’explosions grandement renforcées par un faux effacement au moyen d’eau et de sable, en supposant que le contenu du réacteur soit intact était.

La catastrophe n’a plus été évitée

« Si on avait immédiatement compris la nature des événements, il aurait été clair ce qu’il fallait faire – et il n’y aurait pas eu de tels déversements, sauf peut-être la chute de sacs d’acide borique! » la contamination radioactive de l’environnement – environ une douzaine de fois -, de sorte que ce qui était arrivé la veille au soir devienne inévitable, et que dorénavant l’acide borique n’aurait pas aidé … que la tâche la plus urgente doit être de se concentrer sur l’évacuation immédiate de la population de la zone des 50 km. « Toutefois, cela n’a pas été fait.

L’auteur meurt …

Defendants in Chernobyl accident trial. From left: plant director Viktor Bryukhanov, deputy chief engineer Anatoly Dyatlov, and chief engineer Nikolai Fomin during the trial. Photographed 7th July 1987.

Le destin de l’un des coupables immédiats de la catastrophe, Anatoly Dyatlov, qui a donné les ordres criminels et qui a également été informé des autres tests effectués sur le bloc, qui, selon l’intention de l’échelle derrière lui, a assuré à Tchernobyl le « coup de grâce » même si cela a échoué à l’étape précédente (malheureusement réussi). D’après Krawchuk, qu’est-ce qui « justifierait de comprendre ses actions ainsi que son comportement après la catastrophe – comme s’il avait garanti une peine beaucoup trop sévère? » 4 ans plus tard, en octobre 1990, après plusieurs lettres officielles portant la signature de l’académicien Sakharov, Jelena Bonner et d’autres fossoyeurs apparemment libéraux de l’URSS, il a été libéré prématurément à cause de sa maladie. Il a été soigné à la clinique de radiation de Munich et est décédé en 1995 d’une crise cardiaque.

… et la mafia se tait

Et Georgy Koptschinski, celui qui a donné l’ordre à Djatlov, est ensuite devenu responsable de l’énergie nucléaire au Comité central du PCUS du Département de l’industrie lourde et de l’énergie du Comité central du PCUS. Ayant précédemment travaillé à la centrale nucléaire de Tchernobyl, l’ancien chef du département Énergie atomique et industrie du Conseil des ministres de l’URSS et ancien vice-président du Comité d’État pour la sûreté nucléaire et radiologique de l’Ukraine a finalement été nommé directeur général de l’Agence ukrainienne de l’énergie atomique en 2000. il conseil dans le domaine de la sûreté nucléaire! Peut-être est-il l’un des initiateurs de l’incitation et de la dissimulation de Nikolai Kravchuk. Djatlov et Koptschinski ont tous deux publié leur propre récit de la catastrophe de Tchernobyl,

Kiev, nouvelle région, Sergei Dmitriev

L’unité becquerel, introduite dans le système d’unités SI, s’est révélée trop petite: 1 becquerel (Bq) = 1 désintégration nucléaire par seconde. Par conséquent, l’intensité de rayonnement est toujours exprimée en milliCurie (mCi) ou microcurie (μCi).

 

Н.В. Кравчук, Загадка Чернобыльской катастрофы. (Опыт независимого исследования). – М.: АИРО-XXI, 2011. 104 с. – NWKrawchuk Le mystère de la catastrophe de Tchernobyl (résultats d’une enquête indépendante), Moscou, AIRO-XXI, 2011, 104 p.) – ISBN 978-5-91022-153-0

Le livre peut être trouvé ici (russ.): Http://www.airo-xxi.ru/2009-12-27-19-12-47/doc_details/28– ou sous forme de fichier pdf:

acrobate Kravchuk_Chernobyl (russe)


Nikolai Kravchuk: La tragédie de Tchernobyl était planifiée!

Le but de l’affaire:

La centrale nucléaire de Tchernobyl a été dynamitée pour détruire l’URSS et séparer l’Ukraine de la Russie

D’après une entrevue avec dr. N.Krawtschuk.

Le physicien nucléaire ukrainien Nikolay Kravtchouk est convaincu: l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl a été provoquée par la destruction de l’URSS.

« L’explosion du réacteur … s’est produite dans la nuit du 26 avril … ce qui est fondamentalement impossible avec un nombre correct de barres de combustible. … si la quantité de barres de combustible était conforme à la réglementation, une telle explosion du réacteur n’aurait pas été possible en dix secondes, et elle n’aurait pas explosé! J’ai réussi à exprimer cette opinion lors de la conférence internationale Chernobyl +20 ‘à Kiev. Les collègues ont reçu mes commentaires avec intérêt et la direction de l’institut où je travaillais m’a demandé dès le lendemain d’être «virée» à ma propre demande. « 

Les premiers liquidateurs de la catastrophe ont tous reçu une dose de radiation fatale et beaucoup sont morts quelques jours après la tragédie (texte: « Nous remplissons la mission du gouvernement! »).

 

QUATRE EXPLOSIONS

Qu’avez-vous fait après votre libération?

Je suis devenu un retraité ordinaire, mais après un certain temps, ils m’ont appelé à notre institut de géophysique et m’ont demandé de continuer à travailler sur Tchernobyl. Ils m’ont donné six mois… J’ai fait un travail colossal puis j’ai rédigé un rapport… tous les scientifiques de la question de Tchernobyl ont produit des versions totalement contradictoires. Dans la tête tout a tourné! Mais plus tard, le « puzzle » a été créé … il y a eu des explosions dans la centrale nucléaire de Tchernobyl! Les autorités ont gardé ce secret, ils en ont officiellement rendu compte.

Comment savez-vous cela?

Vous n’avez pas besoin de sept rides sur votre front. Tout ce que vous avez à faire est d’étudier les informations existantes avec suffisamment de détails et de parler à des témoins. Ma version est la suivante: chaque explosion a été précédée par une série de circonstances – il s’est avéré … dans le réacteur … et dans l’ensemble du système du quatrième bloc.

1. … rien qu’avec le turbo-générateur TG-8, une expérience a été réalisée et le camp s’est ainsi séparé. Le roulement défectueux commence à vibrer. Cela a été transféré à la génératrice … si le personnel du quatrième bloc l’avait éteint à temps, il aurait freiné la rotation progressivement, la tragédie ne se serait pas produite. Mais les spécialistes de la centrale nucléaire étaient libres de faire le travail ce jour-là des essais … ceux qui étaient présents ce jour-là n’ont pas convaincu le chef, Anatoly Djatlov, de mettre fin à l’expérience et du réacteur. Il venait de recevoir l’ordre inverse d’en haut.
2. Le réacteur est à paroi simple – il a une connexion directe à la turbine … l’eau … dans le réacteur s’est réchauffée, s’est transformée en vapeur et est allée directement dans le pipeline du générateur … les vibrations résultantes ont été renvoyées au réacteur … elles sont devenues le Canaux des barres de combustible détruits … les barres de combustible non prévues des sous-marins nucléaires ont été détruites, il a formé l’élément explosif plutonium 239.

À la suite de l’accident, le quatrième bloc d’alimentation de la centrale nucléaire a été complètement détruit

Tout cela a conduit à une forte augmentation d’énergie et à une température élevée dans la zone active… l’approvisionnement en noyaux de graphite qui ralentissent le réacteur était épuisé. Au dire de tous, il aurait dû être changé un mois avant la ventilation. Cela pouvait être lu dans les instructions … Mais quelques semaines après l’accident, sur instructions de la direction de la centrale nucléaire de Tchernobyl, ces instructions ont été réécrites.

3. la situation dans son ensemble a abouti … à un endroit, un nombre suffisant d’éléments explosifs s’était accumulé … la masse critique a été atteinte et cela a conduit à la dernière, la quatrième, explosion.

… jusque-là … quand la première explosion a eu lieu … d’un coup … les parois du pipeline ont été détruites et la température dans le réacteur a augmenté rapidement. L’eau s’est progressivement transformée en vapeur, et ici, elle a immédiatement commencé à s’échapper de cette « marmite » dont le « couvercle » pesait 2 500 tonnes. Je dis cela uniquement à cause des images … il est donc plus facile d’imaginer un réacteur. Ils cuisent les pommes de terre et l’eau s’évapore. Seules les pommes de terre ne volent nulle part. Mais la vapeur soulève le couvercle. Lorsqu’une « explosion de vapeur » s’est produite à Tchernobyl, le couvercle s’est soulevé d’un demi-pouce – c’était suffisant – puis il l’a laissé tomber de nouveau. Il y avait un coup … c’était une explosion. Le « couvercle » est retombé au même endroit, mais dans le « pot » était encore l’eau, et le processus a été répété. C’est arrivé un deuxième coup. Dans le troisième, il restait de la vapeur dans cette « marmite », mais à des températures aussi élevées, une réaction de conversion de l’eau et de la vapeur en un mélange explosif d’hydrogène et d’oxygène … a éclaté. Mais elle était spatiale – sans centre.

Dans une telle explosion, les substances ne sont pas rejetées mais sont comprimées uniformément sur toute la circonférence du récipient. … à partir du combustible nucléaire existant – plutonium 239 – une masse critique a été formée. Et qu’est-ce que ça veut dire? Une explosion nucléaire classique! C’était le quatrième. Tout … au fond de la « marmite » s’est envolé, le « couvercle » pesant plus de deux mille tonnes a été démoli. Dans le bloc, un nuage de plasma avec une température de 40 000 degrés s’est formé. Des témoins oculaires ont remarqué l’incident. L’action sismique d’une explosion d’une telle force pourrait être tout à fait suffisante pour provoquer un séisme local … et cela a été enregistré. Malgré ces preuves évidentes, il a été tenté de clarifier le fait d’une explosion nucléaire, ainsi que ses symptômes,

En résulte-t-il que les conséquences les plus terribles sont dues à cette quatrième explosion?

Exactement! Mais cette explosion à elle seule n’aurait pas conduit à une contamination radioactive aussi énorme. La forte augmentation des radiations au cours des jours suivants est due à l’augmentation progressive de la réaction du plutonium et à une série d’explosions provoquées par la fausse trempe du réacteur … la demi-vie du plutonium est d’environ deux jours. Si les personnes impliquées dans la liquidation de l’incident avaient réfléchi un instant, elles se seraient rendues compte que d’autres explosions étaient possibles pendant cette période. En fin de compte, cela s’est également produit – il y a eu des explosions, mais déjà des plus faibles … elles ont conduit exactement à la propagation du rayonnement radioactif sur de vastes territoires. Si les liquidateurs avaient deviné que le réacteur pourrait être immobilisé avec de l’acide borique, aurait été les explosions ultérieures, ainsi que la propagation des radiations à éviter. Mais au lieu de cela, ils ont essayé d’arrêter le réacteur avec du sable et de l’inonder d’eau. C’est une ignorance élémentaire de la physique qui a conduit à cette terrible tragédie! … et combien de membres de l’académie y ont été, et combien d’organisations y étaient, mais … ils ne pouvaient pas expliquer les choses les plus élémentaires … chaque physicien atomique devrait le savoir grâce à ses études. qui a conduit à cette terrible tragédie! … et combien de membres de l’académie y ont été, et combien d’organisations y étaient, mais … ils ne pouvaient pas expliquer les choses les plus élémentaires … chaque physicien atomique devrait le savoir grâce à ses études. qui a conduit à cette terrible tragédie! … et combien de membres de l’académie y ont été, et combien d’organisations y étaient, mais … ils ne pouvaient pas expliquer les choses les plus élémentaires … chaque physicien nucléaire devrait le savoir grâce à ses études.

UN MEDICAMENT ALIMENTAIRE GIGANTIQUE

Mais vous prétendez que l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl était une action planifiée …

Ce n’est pas ce que j’ai dit, ce sont les personnes qui ont pris connaissance de mes enquêtes. L’un des membres de l’Académie a étudié les résultats de mes recherches et a reconnu que celles-ci représentaient l’image la plus complète de toutes les théories physiques connues à ce jour … Il a ajouté: « Nikolay Vasilyevich, j’ai eu l’impression qu’il s’agissait d’un crime brillamment planifié! » Nous ne pouvions pas expliquer cela à l’époque – c’était beaucoup trop dangereux. Tout est simple ici: même en août 1986, lors de la réunion de l’AIEA, la version officielle des événements survenus à la centrale nucléaire de Tchernobyl et sa principale conclusion étaient présentées: « La combinaison très improbable de violations de la commande et des instructions de fonctionnement,

Le cimetière de la technologie contaminée – l’un des lieux de prédilection pour les randonnées pédestres

L’académicien Emlen Sobotovich a convenu avec moi qu’il n’aurait pas eu à concrétiser quoi que ce soit , ni à ériger l’énorme sarcophage sur les lieux de l’accident. Il aurait suffi d’inonder le tout d’un mélange spécial: cela ne permet pas aux gaz de se répandre… L’autre jour, 20 heures après l’accident, il n’y aurait pas eu de danger nucléaire. Et même pas aujourd’hui … toutes ces actions à couvrir sont un gaspillage de fonds! Maintenant, la prochaine « couverture » est à nouveau construite. Alors, des milliards sont gaspillés, pour ne rien rater et pour que tout le monde s’en débarrasse. Une énorme mangeoire!

Nombreux sont ceux qui comptent sur leur travail pour affirmer que la catastrophe de la centrale nucléaire de Tchernobyl était la condition préalable à la destruction de l’URSS …

Pourquoi pas Je suppose que les principaux « architectes » de la catastrophe de Tchernobyl étaient ceux qui voulaient également provoquer la destruction de l’Union soviétique. Sous la direction du Comité central de Gorbatchev du PCUS, l’explosion du réacteur avait été planifiée à l’avance et réalisée, et la responsabilité en était clairement imputée au personnel de la centrale. Même dans la liquidation des conséquences de l’accident accordé à Gorbatchevl’instruction « de faire quelque chose immédiatement, afin que seules ses négociations avec l’Occident ne soient pas perturbées ». Et puis les gens ont juste fait quelque chose qui leur est venu à l’esprit en premier. La réaction à l’accident a été convulsive et nullement scientifique. La principale cause de la propagation des radiations… n’était pas l’explosion, mais les mauvaises actions des liquidateurs et les mauvaises instructions des dirigeants.

Comparaison de la tragédie ukrainienne avec la récente explosion de Fukushima – qui était plus dangereux?

Ce sont deux choses différentes: à Tchernobyl, beaucoup plus de matières radioactives sales ont été éjectées et au Japon, seules les matières radioactives ont explosé. Mais la catastrophe de Tchernobyl est des dizaines de fois inférieure à Fukushima! Notre accident a touché 6% du territoire ukrainien et 23% du Belarus. La demi-vie des isotopes du césium 134 et du strontium 90 est de 28 ans. Après quelques années, cela ne voudra plus rien dire. Mais le plutonium est dangereux et il s’est envolé du centre de l’explosion à quelques kilomètres … il a explosé de Fukushima, dont on se souviendra des conséquences pendant de nombreuses années. Et le pire de tout: la radioactivité est entrée dans l’eau, où vivent les poissons,

La centrale nucléaire japonaise « Fukushima-1 » après l’explosion de mars 2011 a d’abord été refroidie à l’eau, mais il était temps de comprendre que cela ne ferait qu’augmenter la propagation des radiations

Cela signifie-t-il que nous ne serons pas protégés contre des tragédies similaires à l’avenir?

… Vous pouvez faire exploser n’importe quel réacteur sur demande! Tout dépend des possibilités, qui le veut, qui le fera. Rien n’explose tout seul. Si les instructions sont suivies, comment manipuler la technique et si vous connaissez un peu la physique … rien n’est impossible avec de tels objets stratégiques!

Sources: un ancien officier  du KGB qui veut resté anonyme!


L’ENVIRONNEMENT de CHERNOBIL

 

 

 

 

 

 

 

Réécrire l’histoire:en 1941: Les Ukrainiens accueillent Hitler comme libérateur (ARTICLE ET VIDEO)

Dans la vidéo ci-dessous, les Ukrainiens accueillent la juste armée allemande en tant que libérateurs de la tyrannie et de la sauvagerie communistes.

 

Comme vous le voyez,votre  humble serviteur ne se traîne pas les pieds ou ne perd pas son temps devant la télé:je vais continuer d’ajouter des chapitres importants à la réécriture de l’histoire,car  nous vivons dans une époque ou l’on déforme la vérité.

J’en sais quelque chose  car  je vis au Québec et  c’est un petit paradis pour les menteurs et les déformateurs de Vérité.J’espère simplement éveiller le maximum de gens possible!

Aussi ,on nous a tellement menti sur l’Allemagne et la Deuxième Guerre Mondiale que je vais continuer un peu dans ce sens,pour finir le mois de mars 2019.


 

Les femmes ukrainiennes pleurent la mort de leurs maris qui avaient été rassemblés et exécutés en masse par des agents de la NKVD et des Juifs locaux qui ont collaboré avec les occupants communistes de leur pays. Les Ukrainiens ont pris part avec ardeur à la lutte contre l’abomination bestiale d’une nation: l’URSS (l’Ukraine en était une colonie juive de facto depuis 1917).

Une famille affamée…en 1932

Ce que les Juifs ont fait en Ukraine (après avoir vécu l’holocauste soviétique de 6 à 10 millions de leur peuple dans l’Holodomor de 1932 une décennie plus tôt) Les pays européens entrés dans l’occupation communiste soviétique à la fin de 1939 et au début de 1940 – c’est-à-dire qu’ils trahissent le pays en collaborant avec les hordes d’envahisseurs / occupants d’assassins et de violeurs, je parle des communistes soviétiques.

 

 

 

Réécrire l’histoire des origines de l’homme selon d’anciens textes sumériens

monstre sumérien du chaos et dieu soleil. ( Wikipedia )

 

Sumer , ou «pays des rois civilisés», prospéra en Mésopotamie , l’actuel Irak, vers 4500 av.Les Sumériens ont créé une civilisation avancée avec son propre système de langage et d’écriture élaborés, d’architecture et d’art, d’astronomie et de mathématiques. Leur système religieux était complexe et composé de centaines de dieux. Selon les textes anciens, chaqueville sumérienne était gardée par son propre dieu; et tandis que les humains et les dieux vivaient ensemble, les humains étaient des serviteurs des dieux.

Le mythe de la création sumérienne peut être trouvé sur une tablette à Nippour, une ancienne ville mésopotamienne fondée vers 5000 av.

La création de la Terre ( Enuma Elish ) selon les tablettes sumériennes commence comme ceci:

« Quand au plus haut des cieux le ciel n’était pas nommé,
et la terre ne portait pas encore de nom,
et le primitif Apsu, qui les engendra,
et le chaos, Tiamut, leur mère à la fois.
Leurs eaux se mélangèrent,
et aucun champ ne fut formé. , aucun marais ne devait être vu;
Quand des dieux n’avaient été appelés,
aucun ne portait un nom, et aucun destin n’était ordonné;
Alors furent créés les dieux au milieu du ciel,
Lahmu et Lahamu furent appelés à être … »

La mythologie sumérienne prétend qu’au début, des dieux de type humain régnaient sur la Terre. Quand ils sont venus sur la Terre, il y avait beaucoup de travail à faire et ces dieux ont travaillé le sol, creusant pour le rendre habitable et en exploitant ses minéraux.

Tablette sumérienne représentant Enki dans le mythe de la création.

Les textes mentionnent qu’à un moment donné les dieux se sont mutinés contre leur travail.

« Quand les dieux, comme les hommes,
enduraient le travail et subissaient les conséquences
Le travail des dieux était difficile,
le travail était pénible, la détresse était considérable. »

Anu , le dieu des dieux, admit que leur travail était trop difficile. Son fils Enki , ou Ea, proposa de créer un homme pour supporter le travail. C’est donc avec l’aide de sa demi-soeur Ninkiqu’il le fit. Un dieu a été mis à mort, et son corps et son sang ont été mélangés avec de l’argile.À partir de ce matériau, le premier être humain a été créé, à la ressemblance des dieux.

« Vous avez massacré un dieu ensemble.
Avec sa personnalité,
j’ai supprimé votre lourd travail et
j’ai imposé votre travail à l’homme.

Dans l’argile, Dieu et l’homme
seront liés
à une unité réunie;
Ainsi, jusqu’à la fin des jours,
la chair et l’âme
qui dans un dieu ont mûri –
cette âme dans une parenté de sang soit liée. »

Ce premier homme a été créé en Eden, un mot sumérien qui signifie « terrain plat ». Dans l’épopée de Gilgamesh , Eden est mentionné comme le jardin des dieux et se situe quelque part en Mésopotamie, entre le Tigre et l’Euphrate.

Initialement, les êtres humains étaient incapables de se reproduire par eux-mêmes, mais ont ensuite été modifiés avec l’aide d’Enki et de Ninki. Ainsi, Adapa a été créé en tant qu’être humain pleinement fonctionnel et indépendant. Cette « modification » a été fait sans l’approbation du frère d’ Enki , Enlil , et un conflit entre les dieux ont commencé. Enlil devint l’adversaire de l’homme, et la tablette sumérienne mentionne que les hommes servent les dieux et subissent beaucoup de difficultés et de souffrances.

Adapa, avec l’aide d’Enki, est monté à Anu où il n’a pas répondu à une question sur « le pain et l’eau de la vie ». Les opinions varient sur les similitudes entre cette histoire de création et l’histoire biblique d’ Adam et Eve en Eden .

Adam et Ève

Question:

Les quatre fleuves nous mènent-ils au jardin d’Eden?

Le jardin d’Éden avec la chute de l’homme par Jan Brueghel l’Ancien et Pieter Paul Rubens, ( Domaine Public )

Dans le livre biblique de la Genèse, chapitre 2, la description des quatre fleuves d’Éden fournit des indices pour localiser le jardin de paradis perdu. Suivre ces indices mène à une connexion entre la ville perdue d’Akkad et Eden.

La nature de la rivière Eden

 10 Un fleuve sortit d’Eden pour arroser le jardin. et de là il se sépara et devint quatre têtes.

Les lecteurs modernes de la Bible confondent souvent l’expression «de là elle s’est divisée et est devenue quatre têtes» pour signifier que les sources de quatre rivières ont leur origine dans l’Eden. En fait, le contraire est indiqué. D’Eden, une rivière se jette dans quatre rivières, dont le Tigre et l’Euphrate. Ces rivières vont ensuite vers l’extérieur pour devenir des rivières séparées, chacune formant sa propre tête. En termes simples, une rivière a traversé ou à proximité du jardin, puis a rejoint quatre rivières distinctes.

Au verset 10, bien que les écrivains disposent de nombreux mots pour désigner un fleuve, l’ancien mot hébreu utilisé est nahar, qui désigne généralement un grand fleuve comme le Nil ou l’Euphrate, mais peut également désigner la mer.

Une carte du Tigre – Euphrate dans la région de l’ancienne Babylone )

Une autre erreur courante dans l’identification de ces rivières est notre perspective moderne selon laquelle une rivière commence à sa source et finit ensuite où elle se disperse dans la mer. Pour un ancien peuple riverain, qui n’avait jamais vu une image de son monde vue par satellite, une rivière était un parcours que l’on pouvait parcourir. Comme indiqué par l’utilisation du mot nahar, une rivière pourrait aussi être la mer. Une fois que vous avez émergé dans la mer d’une rivière, vous voyagiez encore sur un nahar .

Dans l’Antiquité, le Tigre et l’Euphrate étaient reliés par de multiples canaux reliant efficacement les deux fleuves en un vaste réseau aquatique. Dans l’Antiquité, les deux grands fleuves sont entrés séparément dans le golfe Persique. Pour une personne se tenant le long d’un canal d’irrigation qui reliait les fleuves Tigre et Euphrate dans la région de Babylone, les voies navigables disponibles se dirigeraient effectivement dans quatre directions.

Le fleuve Euphrate ( domaine public )

Les deux rivières ambiguës

11 Le nom du premier est Pishon; c’est cela qui entoure tout le pays de Havila, où il y a de l’or;

Le nom Pishon vient de la racine puwsh , qui signifie grossir, se répandre ou être dispersé. Si un voyageur partait vers le sud sur le Tigre, c’est exactement la condition qu’il trouverait lorsque la rivière cèderait la place à un marais.

12 et l’or de ce pays est bon; il y a le bdellium et la pierre d’onyx.

En suivant la rivière dans la mer et en continuant sur sa rive orientale, le voyageur sillonnera les déserts du sud de l’Iran et du Pakistan. En effet, le mot Havilah peut être attribué à la racine chuwl qui signifie circulaire, à tordre ou à tourbillonner, ou se tordre de douleur et à la racine gloussante qui signifie sable.

L’identification de Havilah en tant que source de bdellium, résine pour la fabrication de l’encens, et d’onyx fait également allusion à l’Iran et au Pakistan. L’écrivain grec Theophrastus et Pline l’Ancien ont tous deux identifié des régions de l’Afghanistan comme étant la source du bdellium et, aujourd’hui encore, le Pakistan est l’un des rares fournisseurs d’Onyx.

Le Tigre à Êlih-Hafizbiniyan

13 Le second fleuve s’appelle Gihon; le même est celui qui entoure tout le pays de Cush.

Gihon vient de la racine giyach, qui signifie jaillir. Cela a peut-être décrit comment un ancien voyageur aurait pu expérimenter le puissant Euphrate lorsqu’il se serait finalement vidé dans le golfe Persique. En suivant la rive ouest de ce parcours, le voyageur finirait par se retrouver autour de la péninsule arabique et de rencontrer l’Afrique où se trouve la terre attendue de Cush, l’Éthiopie ancienne.

14 Le troisième fleuve s’appelle Tigris. c’est cela qui va vers l’est de Assur. Et le quatrième fleuve est l’Euphrate.

Les cartes modernes montrent encore comment le Tigre suit le flanc est du pays connu sous le nom d’Assyrie par les Grecs et d’Assur par ses habitants. L’Euphrate était probablement si connu qu’il n’avait pas besoin d’appellation. Cela nous laisse avec quatre rivières qui sont reliées par des canaux formant un grand réseau de rivières en forme de x.

Est-ce que les rivières nous mènent à Eden?

Alors, où est-ce que cela place le jardin? Si nous recherchons une rivière qui sort de la steppe et pénètre à proximité du cours conjoint des fleuves Tigre et Euphrate, l’œil ne peut s’empêcher d’être attiré par la rivière Diyala, dans l’est de l’Irak. Encore aujourd’hui, la province irakienne de Diyala est connue pour ses oranges et possède l’une des plus grandes oliveraies de la région.

Les quatre rivières d’Eden

15 Et l’Éternel Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Eden pour le vêtir et le garder .

La description du jardin le définit comme étant le centre d’un réseau commercial. La localisation du jardin d’Eden sur la base de la vision du monde du commerce marchand coïncide avec le terme actuel de jardin dans le texte ancien qui est gan . Le mot gan fait spécifiquement référence à une zone clôturée qui a probablement été utilisée pour abattre des animaux ainsi que pour protéger des biens, en l’occurrence vraisemblablement à titre de tribut ou de commerce.

La connexion Akkad

Un texte ancien, « La malédiction d’Akkad », raconte l’époque qui suivit la chute d’Akkad, vers 2000 avant JC, lorsque, au milieu des invasions gutiennes, le chaos et la violence envahissaient tellement la terre que les jardins devaient être placés derrière les murs villes.

L’introduction de l’homme dans le jardin pour «habiller et garder» révèle davantage le langage du commerce. Le terme «robe» est abad en hébreu. Abad signifie servir d’ouvrier ou dans ce cas peut-être d’agriculteur. Ce sens est renforcé par le mot «garder» qui, dans l’ancien texte, est shamar , un mot qui signifie rester sur ses gardes.

Les archives de l’ancien Irak regorgent d’accords contractuels entre des propriétaires propriétaires de grands troupeaux et de grands bosquets et des bergers et des gardes qui s’occupaient de leurs troupeaux et de leurs denrées alimentaires en tant que travailleurs spécialisés. L’avènement de l’élevage à grande échelle et de l’agriculture irriguée, ainsi que la connexion au monde par de vastes réseaux commerciaux, font partie de l’héritage de la Mésopotamie. Des enclos clôturés et des enclos sécurisés auraient été monnaie courante et bien connus à Babylone à l’époque de la captivité hébraïque, quand il est possible que les récits de la Genèse aient été écrits. Pendant ce temps, Akkad et l’empire Akkadien auraient été évoqués dans les légendes d’un âge d’or qui se terminait à cause des péchés de ses dirigeants.

Akkad, un centre commercial connu, se trouvait probablement dans ou à proximité de la province irakienne de Diyala. Le placer à l’est de Babylone. Cela correspond à l’affirmation selon laquelle Eden serait un jardin orienté vers l’est. Pendant plus de deux mille ans, le centre commercial du monde a été Babylone, où, pendant un certain temps, les Juifs ont langui en exil. Ici les rois ont réclamé la domination sur les quatre quarts de la Terre. Les marchés de la Terre pourraient être atteints en empruntant l’une de ses quatre grandes voies navigables au nord, au sud, à l’est et à l’ouest. Du côté est de ces rivières se trouvait une steppe fertile qui regorge de jardins à ce jour.

Le jardin d’Éden par Erastus Salisbury Field 1860 ( Domaine Public )

 

 

 


EN COMPLÉMENT

L’ÉPOPÉE DE GILGAMESH

L’épopée de Gilgamesh est peut-être la plus ancienne histoire écrite de la planète. Il nous vient de l’ancien Sumeria et avait été écrit à l’origine sur 12 tablettes d’argile en écriture cunieform. Il s’agit des aventures du roi historique d’Uruk (entre 2750 et 2500 av. J.-C.).

Le traducteur a choisi d’éliminer la tablette XII pour des raisons personnelles, avec le soutien de nombreux experts littéraires, archéologiques et linguistiques, car il semble s’agir davantage d’une suite aux onze premières tablettes. Elle contient une histoire sur le fait qu’Enkidu se soit porté volontaire pour récupérer des objets abandonnés par Gilgamesh. dans le Netherworld.

Cette traduction est basée sur l’édition « standard » « akkadienne », mais est complétée d’extraits de l’ancien babylonien si nécessaire.

J’ai révisé cet ensemble de documents de manière approfondie, mais si vous y trouvez une erreur typographique, merci de me le faire savoir. 

LIENS VERS LES TABLETTES 


 

Réécrire l’histoire complexe des joints de cylindre mésopotamien

Image du haut: Sceau de Greenstone, néo-sumérien, vers 2100 av. J.-C., de Babylone.

Un sceau cylindrique est un petit objet cylindrique sur lequel sont gravés des images, des mots ou les deux. Les sceaux cylindriques sumériens seraient roulés sur de l’argile humide pour faire bonne impression. Lorsque l’argile séchée, un sceau serait formé. Les sceaux étaient utilisés à différentes fins à Sumer, notamment pour les transactions commerciales, la décoration et la correspondance. Parfois, les images présentées sur le sceau peuvent être assez complexes et belles. Les sceaux de cylindre étaient utilisés par diverses cultures de l’ancien Proche-Orient, y compris les Sumériens, les Akkadiens, les Hittites et les Perses.

Matériaux et utilisations des joints de cylindre sumériens

Selon certains spécialistes, les sceaux à cylindre auraient été utilisés pour la première fois en Syrie entre le 8ème et le 7ème millénaire avant notre ère. D’autres, cependant, ne sont pas d’accord, arguant qu’ils ont été inventés à Sumer (dans l’Irak moderne) autour du 4ème millénaire avant notre ère. Certains spécialistes ont fait valoir que les cachets de timbre avaient précédé les scellés de cylindre, tandis que d’autres ont proposé que les deux soient utilisés simultanément.

 

Les sceaux cylindriques sumériens étaient généralement en pierre (commune et semi-précieuse), tels que l’améthyste, l’obsidienne, l’hématite et le lapis-lazuli (préférés pour la beauté de la pierre bleue). Néanmoins, d’autres matériaux, notamment le verre, la céramique, l’or, l’argent, le bois, l’os et l’ivoire, ont également été utilisés pour fabriquer ces objets dans le monde antique.

Un sceau cylindrique d’hématite néo-sumérien (vers 2150-2000 av. J.-C.) décrivant la présentation d’un fidèle devant une divinité assise. Une déesse intercédant, vêtue d’une robe à plusieurs niveaux, conduit le fidèle, qui place une main devant son visage dans un geste pieux. L’inscription en trois lignes indique le nom et l’occupation du propriétaire du phoque: « Lugal-dugedu, le scribe, fils de Ur-dingira. »

 

Les joints de cylindre sumériens ont été utilisés à diverses fins. Par exemple, des trous pourraient être percés dans ces joints, de sorte qu’ils pourraient ensuite être utilisés comme une sorte de collier ou épinglés sur un vêtement. Un exemple de ce type de sceau cylindrique sumérien a été trouvé sur les restes du squelette de la reine Puabi au cimetière royal d’Ur. Le sceau de la reine avait également un capuchon en or, qui était fixé à une extrémité du cylindre avec du bitume. Le sceau du cylindre, ainsi que sa casquette en or, auraient été portés par la reine pour montrer son statut élevé. Certains sceaux de cylindre sumériens ont également été utilisés comme amulettes pour éloigner les mauvais esprits et apporter chance et prospérité à ceux qui les portaient.

Sceau-cylindre de la « dame » ou de la « reine » (NIN sumérien) Puabi, v. 2600 av. Scène de banquet typique de la première période dynastique. )

 

En plus d’être des symboles de statut et des amulettes, les sceaux cylindriques sumériens ont également des utilisations pratiques. Par exemple, ils étaient utilisés comme une sorte de signature pour les documents, qui se présentaient sous la forme de tablettes d’argile. En utilisant le sceau pour faire une empreinte sur un morceau de tablette d’argile humide, une personne peut certifier que ledit document est authentique. Ce besoin d’authentification des documents est apparu avec la montée en puissance de la bureaucratie, qui s’est produite en Mésopotamie, en particulier dans la partie méridionale, où elle était plus complexe, au cours du IVe millénaire av. Dans le commerce, les sceaux de bouteilles pourraient être utilisés pour garantir que les marchandises stockées ne soient ni altérées ni volées. Ainsi, des empreintes faites par des joints de bouteilles ont été retrouvées sur de l’argile utilisée pour sceller des bocaux de stockage ou les portes de salles de stockage de l’ancien Sumer.

Avant que l’écriture ne soit ajoutée, cette tablette, un reçu, était marquée d’un sceau cylindrique datant du règne du roi Shulgi d’Ur. On voit encore une représentation sumérienne (Ur III) typique représentant un fidèle debout avec une main levée et trois lignes d’une inscription portant le nom d’un scribe – suggérant que le sceau a pu appartenir à la personne qui a écrit la tablette. . (2100-2050 BC)

 

 

Les sculptures complexes des joints de cylindre sumériens

Les dessins des joints cylindriques sumériens ont également attiré beaucoup d’attention, car il s’agit de sculptures complexes comportant différents thèmes. Les sceaux de Sumer portaient généralement sur trois sujets principaux: les thèmes du concours, les scènes de banquet et les thèmes religieux. Des divinités, des humains, des animaux, des plantes et une iconographie religieuse apparaissent tous sur ces artefacts. Les autres conceptions trouvées sur les sceaux cylindriques sumériens peuvent inclure des conceptions géométriques et des inscriptions en écriture cunéiforme.

Joint de cylindre en hématite, sumérien, 2112-2004 av. ( Université Johns Hopkins ) La scène sur ce sceau représente la «scène de présentation» standard de la période Ur III, montrant un adorateur humain – représentant probablement le propriétaire du sceau – dirigé par une déesse devant une divinité intronisée. Une inscription, écrite en cunéiforme, identifie son propriétaire comme étant «Aḫa-nīšu, serviteur de Nūr-Šulgi».

 

Sceaux de cylindre sumériens aujourd’hui

Dans les archives archéologiques, les deux sceaux de cylindre et l’argile sur lequel ils avaient été gravés ont été retrouvés. De nombreux sceaux cylindriques sumériens sont exposés dans des musées du monde entier. Le musée irakien de Bagdad, par exemple, disposait d’une collection de 7 000 sceaux de cylindre, dont la plupart ont été pillés lorsque Bagdad est tombé aux mains des forces américaines en 2003. Ces précieux objets n’ont pas encore été récupérés.

Les joints de cylindre ont continué à être utilisés jusqu’au 1er millénaire avant notre ère. Dans le Spurlock Museum, dans l’Illinois, par exemple, des phoques remontent à 450 ans avant notre ère. Néanmoins, au cours de ce millénaire, les tablettes d’argile ont été progressivement remplacées par du parchemin de papyrus en tant que support d’écriture de choix pour le monde antique. En conséquence, les joints de cylindre ont commencé à tomber de la mode et sont finalement devenus obsolètes. Cependant, les sceaux de bouteilles sumériens et autres demeurent des biens précieux dans les collections de nombreux musées à travers le monde.

Sceau de quartz en calcédoine représentant un personnage barbu tenant une épée courbée. Il a un pied sur le dos d’un oiseau de proie qui tourne la tête en arrière vers le dieu. L’inscription sumérienne en cinq lignes se lit comme suit: Marduk, grand seigneur, le noble, entre les mains de qui sont confiées les décisions au ciel et sur la terre, que le serviteur qui vous révère soit heureux de se réjouir devant vous. Dans la collection du British Museum.