J’ai toujours aimé les cartes postales, et depuis peu je m’intéresse particulièrement à ces images que l’on a pu trouver au début du 20ème siècle. En effet, après l’invention de la carte postale en Autriche en 1873, ce mode de communication était devenu omniprésent au début des années 1910. En 1914, les français ont envoyés près de 800 millions de cartes. Ces correspondances aidaient les soldats partis au front, ainsi que leurs épouses restées en France à en quelque sorte s’évader, à oublier les horreurs de la guerre. Après la censure imposée pendant la Grande guerre, c’est dans les années 1920 que la libération des mœurs prend de l’importance. Parmi ces cartes postales, j’ai une petite préférence pour les cartes « érotiques » où l’on voit de jolies demoiselles s’afficher dans un décor souvent exquis. J’adore contempler le mobilier des années folles, les jolies petites commodes, les coiffeuses avec leurs flacons à parfums, vaporisateurs, boîtes à poudre… J’ai également un faible pour les photographies qui ont été coloriées à la main, où l’exagération des couleurs traduit une sensualité et un romantisme qui est aujourd’hui désuet.
Voici quelques cartes que j’aime beaucoup:
Cette carte est apparue vers 1914.
Un beau câlin.
Photo suggestive de 1907.
Une grande passion des années ’20.
Une carte postale colorisée des années ’20.
Une scène faisant intervenir un peu d’horreur.
Cette carte postale est datée de 1905. Cette belle grassette nue sous ses drappés et parmis les fleurs, vous souhaite une bonne année …Nos grands parents osaient envoyer par courrier postal des cartes postales de voeux érotiques. Probablement pour souhaiter une bonne année virile. Il faut cependant noter que peu de ces cartes portaient un timbre, ce qui montre qu’elle étaient placées dans une enveloppe. La carte postale qui a eu sa période dorée au début du XXeme siècle couvrait tous les genres, y compris la carte postale érotique. Dans ce domaine, il n’y avait pas de journaux, pas de cinéma, ou de livres illustrés pour montrer ces jolies femmes. La carte pastale fut donc l’un des principaux supports. Comme la période des fêtes est en hivers, il est normal que la dame de cette carte de voeux présentée ci-dessous porte un manteau de fourrure. Mais la pauvre doit avoir bien froid par ce temps neigeux. Heureusement qu’elle porte des bas pour se réchauffer un peu.
Un petit trio de photos très rares.
Carte de voeux avec la photographie de l’actrice Regina Badet. Cette actrice du cinéma muet est née en 1876, et elle est décédée en 1949. carte de voeux sensuelle dans laquelle l’actrice laisse apparaître un sein de sa peau de tigre.
Se retirer de l’agitation du monde, seul, chez soi, pour quelques heures ou quelques jours : la retraite spirituelle n’est pas une nouvelle façon de pratiquer l’art du cocooning régressif, mais bien une occasion de se relier à la dimension spirituelle de notre être. Cette part de nous si souvent négligée dans nos quotidiens chahutés, qui se manifeste parfois en présence du sacré ou du beau et nous donne l’impression d’être pleinement vivant. La retraite spirituelle est un outil – parmi d’autres – pour en faire l’expérience consciente. « Chez soi ou dans une communauté, la retraite est une respiration du corps et de l’esprit qui nous permet d’aller vers un horizon qui nous dépasse, vers un vide et un silence habités par autre chose que le faire ou l’avoir, explique Patrice Gourrier, prêtre et psychologue conscient, auteur avec Jérôme Desbouchages de 40 Jours avec Maurice Zundel et les Pères du désert (Presses de la Renaissance, 2009).
Alain Gamichon, psychologue et psychothérapeute, souligne l’intérêt de la gratuité de cette démarche : « Faire une retraite spirituelle est un acte que l’on pose par rapport à soi-même et dont les résultats ne sont pas immédiatement visibles. Il se peut même que le ressenti sur le moment soit inconfortable, physiquement et psychiquement. Le silence, l’acte conscient, la lecture d’un texte spirituel, une nourriture frugale…, tout cela constitue une véritable ascèse pour nous qui sommes habitués aux gratifications immédiates et dopés aux performances sociales ! » Et c’est justement parce que nous subissons tous les mêmes contraintes et courons derrière les mêmes leurres que cette retraite n’est pas réservée aux seuls croyants. Même si ces derniers peuvent évidemment trouver, dans cette pratique « hors cadre », une occasion de vivre pleinement leur foi.
Se préparer
Une journée type
Établir un programme est le préalable indispensable à une vraie retraite. Nous avons respecté ici les séquences communes aux différentes traditions spirituelles. Les temps de lecture ou de méditation durent, pour les débutants, entre un quart d’heure et une demi-heure. Chaque activité est précédée par une pause de respiration consciente.
• Lever (7 heures), étirements, respiration, ablutions.
• Petit déjeuner (7 h 30), puis marche, lecture, étirements ou marche, méditation ou prière, activités domestiques (rangement, ménage, couture, cuisine), lecture. • Déjeuner (12 ou 13 heures), puis marche, contemplation (une image, un bouquet de fleurs…), lecture, méditation ou prière, étirements. • Pause thé (16 heures), puis marche, lecture, activités domestiques, méditation ou prière, étirements. • Dîner (20 heures).
Une retraite nécessite un état d’esprit particulier. « Il faut avant tout avoir le profond désir de vivre quelque chose de différent, de s’aménager un temps d’arrêt qui ne soit pas un “cesser de faire”, précise Patrice Gourrier, mais un “faire autrement”, en partant de l’intérieur de soi, le contraire de ce que la majorité d’entre nous vit tous les jours. » C’est pour cela que cette pause exige une rupture nette avec nos gestes, nos pensées et nos réflexes habituels. Ni téléphone, ni visite, ni radio, ni télévision, ni personne d’autre chez soi, mais un silence choisi, pour entrer symboliquement dans un nouvel espace-temps. Pour être féconds, ce silence et cette solitude doivent être encadrés. À la manière de la journée monastique, scandée par les temps d’activité et les temps de méditation ou de prière.
« Il est essentiel de s’impliquer totalement dans ce projet, de se donner les moyens de faire de la place pour laisser advenir l’inconnu de soi, cette dimension de son être que nous ne soupçonnions peut-être même pas », affirme Alain Gamichon. Choisir ses vêtements (très confortables), sélectionner des citations, des poèmes ou des textes spirituels, disposer des bougies, de l’encens, composer un petit autel ou s’aménager un lieu de méditation… Chacun de ces actes, qui modifie imperceptiblementnotre état d’esprit, nous prépare à entrer, en conscience, dans un univers différent.
Apprendre à s’arrêter
Nous sommes peu habitués à expérimenter cette suspension de la pensée et de l’action ordinaires. Aussi, ne nous étonnons pas si des sentiments d’impatience, d’agacement ou d’ennui surviennent. Contentons-nous de les remarquer, de les accueillir et de les laisser se dissiper. La difficulté fait partie du voyage : il s’agit d’une ascèse et non d’un week-end «bulle » !
Respirer
« Tout commence par la respiration, constate Patrice Gourrier. C’est la meilleure façon d’apprivoiser ce que j’appelle le “temps d’arrêt du corps”. Un exercice très simple consiste à inspirer en pensant “J’inspire la vie” et à expirer en pensant “Je souffle ce qui m’oppresse”. » C’est aussi ce que Thich Nhat Hanh, maître zen vietnamien, appelle la « pleine conscience de la respiration » dans La Respiration essentielle, notre rendez-vous avec la vie (Albin Michel, “Spiritualités vivantes”, 2003).. En position assise, le dos doit être droit, les épaules baissées, la mâchoire détendue et le ventre souple. Les yeux sont fermés pour favoriser la conscience corporelle. Les taoïstes préconisent des séries de trois respirations profondes et amples qui amènent une contraction du bas-ventre à l’inspiration et son relâchement à l’expiration. La respiration consciente Établir un programme est le préalable indispensable à une vraie retraite. Nous avons respecté ici les séquences communes aux différentes traditions spirituelles. Les temps de lecture ou de méditation durent, pour les débutants, entre un quart d’heure et une demi-heure. Chaque activité est précédée par une pause de respiration consciente. Une journée type et profonde (elle ne doit jamais être forcée) est recommandée pour faire le calme en soi, avant et après chaque activité du corps ou de l’esprit.
Lire
Une fois le corps apaisé et l’esprit calmé, nous pouvons goûter à des nourritures plus denses, comme la lecture de textes spirituels ou poétiques. « Je conseillerais un seul texte court dans la même journée (psaume, sourate, koan, poème ou sutra…) pour éviter de se disperser ou de trop solliciter le mental », poursuit Alain Gamichon. Le thérapeute préconise de lire et relire ces phrases, d’y revenir plusieurs fois. « Il s’agit de “mâcher” les mots et de les laisser cheminer en soi… Leur sens, leur musicalité, leur poésie, leur résonance vont évoluer au fil des heures et soulever en nous des questions, des émotions, ouvrir ou fermer des portes. » La lecture peut être faite à voix haute ou en silence. L’important est de bien ressentir le poids et la tonalité de chaque mot, puis de l’ensemble du texte.
Méditer
Cette pratique, dont le moine bouddhiste Matthieu Ricard dit dans L’Art de la méditation (NiL, 2008) qu’elle consiste à « se transformer soi-même pour mieux transformer le monde », continue à intimider ou à rebuter. Elle est pourtant d’une simplicité enfantine. Il est essentiel de commencer par choisir la plus simple des positions : assis sur une chaise, le dos droit, le menton légèrement rentré, les mains posées, paumes vers le haut, sur les cuisses, les pieds parallèles, bien à plat, distants de trois poings l’un de l’autre. Pendant une vingtaine de minutes, les yeux mi-clos, il s’agit de respirer amplement mais sans forcer par le nez, de laisser ses pensées traverser son esprit sans tenter de les chasser ni de les retenir. Nous pouvons également méditer à partir d’un thème spirituel. Matthieu Ricard en propose plusieurs, dont l’« impermanence » : « Pensons à la succession des saisons, des mois et des jours, de chaque instant, et aux changements qui affectent chaque aspect de la vie des êtres… »
Pour les personnes croyantes, la retraite spirituelle offre aussi l’occasion de renouer avec la forme la plus intime de la spiritualité : la prière. « Chacun, avec ses mots, peut demander de l’aide, dire sa peur, sa colère, ses doutes, formuler sa gratitude, précise Patrice Gourrier. Nous pouvons tous ouvrir cet espace en nous pour entamer ce dialogue, nous alléger et trouver de nouvelles forces. » Il arrive d’ailleurs souvent que les prières de l’enfance resurgissent, nimbées d’une émotion, d’une saveur et d’une profondeur insoupçonnées.
Agir en pleine conscience
Au temps de la contemplation succède le temps de l’action. Revenir dans le mouvement nous ramène à notre dimension matérielle, incarnée, et nous rappelle que celle-ci est aussi importante que notre part spirituelle. L’unité du corps et de l’esprit ne peut se faire qu’en expérimentant en conscience les deux dimensions de notre être.
Marcher
Après chaque séance de méditation, la marche donne un coup de fouet à l’énergie vitale, qu’elle fait circuler dans tout le corps. Cet exercice est silencieux, lent et conscient. Faire quelques pas dans son appartement ou sortir dans son jardin (mieux vaut éviter la rue pour ne pas être distrait). Avant chaque marche, il est bon de procéder à une série de trois respirations nasales, profondes et amples. Pieds nus de préférence, amorcer le mouvement du pied sur l’inspiration et le poser sur l’expiration, tandis que les épaules restent basses et le dos droit. L’exercice se poursuit sur ce même rythme : inspiration (je lève le pied) et expiration (je pose le pied).
Travailler
La vie monastique associe contemplation et travail. Ranger, nettoyer, cuisiner…, ces actes devenus automatiques, lorsqu’ils sont faits lentement et en habitant ses sensations, sont une manière de célébrer la vie, Dieu ou l’univers. « Se connecter à ses sens remet le corps au centre, c’est une façon de le sortir de sa stricte fonctionnalité et d’en faire un outil d’éveil », analyse Alain Gamichon. Ranger peut clarifier l’esprit, balayer peut apaiser les émotions… Dans certaines communautés, les tâches les plus ingrates ou les plus dures sont effectuées en offrande. Pourquoi ne pas faire de cette pile de papiers en désordre son Himalaya personnel ?
Manger
« Quand vous faites la cuisine, ne regardez pas les choses ordinaires d’un regard ordinaire, avec des sentiments et des pensées ordinaires », écrit le maître spirituel japonais Dôgen dans Instructions au cuisinier zen (Le Promeneur, 1994).. Il est conseillé de prévoir des repas simples, légers, végétariens de préférence. L’exercice consiste ensuite à prêter attention à la texture, la couleur, l’odeur des aliments que nous manipulons. Garder à l’esprit qu’un simple bol de soupe préparé avec attention, humé et dégusté est une célébration de la vie. Manger lentement, en silence, en ressentant de la gratitude pour ce que nous mâchons et avalons, de la compassion pour tous ceux qui sont dans le manque. Ce ressenti a valeur de partage, il renforce notre sentiment d’appartenance à la communauté des hommes, dès lors que nous nous y attardons et que nous nous efforçons de l’éprouver profondément.
REVENIR DANS LE MONDE
La retraite s’achève. Que nous soyons impatient de retrouver notre rythme ou désireux de prolonger l’expérience, il n’y a pas de règle : il importe d’agir selon notre désir et notre besoin. Autre possibilité : tenter de poursuivre l’expérience avec un groupe d’amis, en couple ou en famille. L’essentiel est de goûter à une autre qualité d’être. À une façon différente d’entrer en relation avec soi et avec les autres. Car la retraite spirituelle est tout sauf un repli sur soi.
Nous sommes devenus friands de communication érotique, accros aux « sextos ». Encore faut-il savoir jouer sur les mots – et les images. Cette semaine, explorons l’art de la conversation « sextuelle ».
La conversation sexuelle est un art compliqué : les mots du désir sont trop médicaux, trop explicites, trop régressifs, on ne sait pas nommer une chatte – alors comment la caresser ? C’est vrai dans le feu de l’action, c’est toujours vrai dans nos écrans. Il n’empêche que l’écrit permet de prendre son temps pour trouver les mots justes, la périphrase bien trempée, les points de suspension chirurgicaux.
Le « sexting » combine sexe et texto… mais, ironiquement, le terme est mal choisi. D’abord parce qu’il y a bien longtemps que les applications de messagerie, comme celle de Facebook, ont détrôné le texto, mais surtout parce que le sexting s’est émancipé du pur textuel. On se sexte massivement par photos interposées. Une application comme WhatsApp permet d’envoyer des messages audio saupoudrés de soupirs. Les adeptes de la vidéo enverront leurs clins d’œil sur Snapchat. Ne parlons même pas des émoticônes (la fameuse aubergine : tout un symbole). Instagram, Vine, Tinder, Kik, FaceTime… parce que le sexe est partout, la conversation sexuelle s’exporte sur tous les supports imaginables.
Avec un succès qui ne se dément pas, puisque non seulement le sexting est entré en 2014 dans le dictionnaire de Cambridge (camarades français, encore un effort : côté Larousse, on apprend que « sexto » signifie « sixièmement »), mais aussi dans la plupart de nos vies érotiques. En France en 2013 (autant dire avant l’invention de l’imprimerie), 29 % d’entre nous avaient déjà reçu des photos ou vidéos de personnes dénudées, 20 % en avaient envoyé et 20 % en avaient réclamé. Chez les moins de 25 ans, 35 % en avaient reçu, un quart en avait envoyé. Mais ce ne sont pas seulement les jeunes qui sextent le plus : ce sont aussi les femmes. Si les chiffres américains sont très semblables, l’an dernier au Canada, plus de huit personnes sur dix avaient sexté au moins une fois dans l’année écoulée, et neuf personnes sur dix avaient déjà tenté l’expérience. Cette tornade montre à quel point nous sommes friands de communication érotique (et à quel point nous nous ennuyons dans la file d’attente du supermarché).
Une torture délicieuse
Puisque nous sommes accros (admettons-le), comment bien sexter ? En utilisant à notre avantage les contraintes du support : le temps et l’espace. Le sexting se pratiquant en l’absence du partenaire, embrassons cette frustration. Le fondement de l’érotisme repose sur le fait de se donner à moitié ? Alors le sexting en est l’arme absolue, et il convient de rappeler à intervalle régulier la sentence du délai : « On ne touche pas. » (On complétera par gentillesse : « Pas toute de suite. ») Quitte à être dans l’absence physique et la présence émotionnelle, autant rendre la torture délicieuse. Cette guerre des nerfs peut prendre des formes multiples – qui écrit le plus, qui propose, qui attend ? Qui lâche la première photo après une conversation purement écrite ? Parmi ces mille manières de s’agacer, il faut en outre compter la possibilité du silence, de la douche froide dont on sait qu’elle ne blessera pas, ou de la réponse très retardée. Paradoxalement, ne pas sexter peut se révéler le meilleur sexting.
Sending a text mesage
Quitte à instrumentaliser l’absence, notons qu’un bon échange comporte une très assumée part de bluff. On peut se faire passer pour plus malins et éloquents que nous le sommes, mais aussi pour plus déshabillés ou actifs (que la personne n’ayant jamais écrit « je suis toute nue » en jogging informe me jette la première carte SIM). Les mensonges « blancs » sont admis. On se doute bien que vous n’êtes pas réellement en train de vous caresser sous votre chemise (votre agenda stipule que vous êtes en réunion dans la salle B23). Ce n’est pas grave. Mentez comme un arracheur de dents.
L’échange possède également une dimension programmatique. Nous sommes dans le préliminaire très avancé, celui qui étend la zone du rapport sexuel de plusieurs heures, voire de plusieurs jours. Sans communication, on se fait son fantasme en solo, et le moment venu, peut-être les scénarios sont-ils incompatibles – ce qui peut constituer une bonne ou une mauvaise surprise. En se titillant en amont, les amants peuvent synchroniser leurs désirs, voire prendre des décisions pragmatiques (si le rapport sexuel fantasmé implique un lieu extérieur, il sera peut-être plus commode de porter une jupe. Ou un parapluie).
Une franchise libératoire
Côté dialogue, parce que le sexting nous débarrasse de l’obligation de l’immédiateté comme des élans poétiques interminables, il autorise une certaine franchise – parfois brute de décoffrage. Cette franchise sera libératoire pour les couples bloqués dans l’incommunicabilité verbale de leurs désirs. Si on ne sait pas dire, peut-être pourra-t-on écrire.Inventer des néologismes. Tourner autour du pot. Lancer un jeu de questions-réponses. Proposer un « action ou vérité ». Ou envoyer un lien vers un article qui évoque le fantasme en question, ou opter pour une photo… Tout ce qu’un face-à-face ne permet pas.
Enfin, et désolée d’être barbante, mais un bon sexto est un sexto sécure. Parmi les insécurités, comptons la potache mais toujours possible erreur de destinataire (et la proposition langoureuse envoyée à la belle-sœur : histoire vécue), le hack informatique diffusant vos données en public (c’est encore arrivé cette semaine à 800 000 utilisateurs d’un site pornographique), le scandale médiatique si vous êtes une célébrité sportive, artistique ou politique (avec des dommages collatéraux surprenants, comme c’est actuellement le cas pendant la campagne présidentielle américaine), le vol de téléphone portable, le harcèlement.
Même la création de comptes anonymes et l’utilisation de vault apps (des systèmes « coffre-fort » interdisant l’accès à vos photos, par exemple en demandant un mot de passe) ne vous protègent pas du très redoutable revenge porn – que deviennent ces textes et ces images quand, et si, la relation s’interrompt ? Pour achever votre enthousiasme : si les trois quarts d’entre nous préféreraient garder leur correspondance privée (sans blague), un quart des sexteurs admettent montrer ce qu’ils reçoivent à leurs amis – en moyenne trois amis, ce qui fait beaucoup de voyeurs par rebond.
Une règle fondamentale
Il n’y a pas de bonne réponse à ces risques, seulement une règle fondamentale : ne jamais prendre de photos comportant à la fois votre visage et vos parties intimes. Si vous en recevez, rigolez un moment (tout de même) puis effacez-les. Refusez de voir les sextapes volées des stars, les correspondances de vos amis : protéger sa vie privée commence par respecter celle des autres.
Ceci étant dit, et toute paranoïa abusive laissée de côté, le sexting reste une formidable manière de maintenir et de faire évoluer sa sexualité, en l’inscrivant dans un temps long – l’anticipation, la réalisation ou pas du programme, le plaisir de relire ses échanges après-coup. Il se trouvera toujours des grincheux pour affirmer que cette « tendance » est vulgaire, inutile, illégitime, voire le signe de la fin du monde. Ceux-là peuvent retourner lire Les Liaisons Dangereuses, pendant que nous autres les vivons. En vrai.
Le célèbre et ancien exorciste romain, Don Gabriele Amorth, est mort à l’âge de 91 ans. Il fut le le grand exorciste de la cité du Vatican et du diocèse de Rome de 1986 à 2016.
Don Gabriele Amorth ,le grand exorciste est mort. Prions pour lui mes ami(e)s!
« L’Eglise est totalement absente ! l’Eglise latine a cessé depuis 300 ans de faire des exorcismes (Ce qui n’est pas le cas dans l’Église orthodoxe et dans certaines dénominations protestantes). Et par conséquent, les prêtres et les évêques, n’ayant jamais vu d’exorcismes, n’en n’ayant jamais entendu parler, l’ont évacué de la foi catholique telle qu’elle était enseignée dans les séminaires avec la présence personnelle du diable, ils n’y croient plus. Je crois que 99% des évêques ne croient plus dans l’action extraordinaire du diable.
Il suffit de regarder le nouveau rituel de l’exorcisme préparé par le Saint-Siège, il a été concocté par des gens complètement incompétents, qui craignent les exorcismes. « Si vous n’êtes pas certains de la présence de Satan, vous ne devez pas faire des exorcismes, » dit le nouveau rituel. Mais c’est absurde: Satan se cache et se déguise de toutes les façons. L’ancien rituel romain enseignait la prudence, enseignait qu’il ne faut pas confondre les maladies psychiques avec les infestations diaboliques, mais il enseignait également les ficelles que le diable utilise pour dissimuler sa présence.
Et je dirai plus: le nouveau rituel interdit les exorcismes dans le cas de malédiction: mais les cas de sorcellerie sont plus de 90% des cas d’infestation diabolique! Selon le nouveau rituel, par conséquent,on ne devrait jamais faire d’exorcisme! Cela semble incroyable, mais le nouveau rituel est en contradiction directe avec l’ancien rite romain. Il ont ôté les choses les plus précieuses que contenait le Rituel romain. Sauf les dix premiers chapitres qui parlent des fondements évangéliques de ce nouveau rituel tout le reste à été jeté à à la corbeille.
Ce sont des réformes liturgiques incroyables qui supposent que l’Église pendant des siècles a eu tort. Oui, Satan est partout. Il peut travailler en toute quiétude, parce que ceux qui y sont le moins préparés sont les prêtres ! »
« Oui, même au Vatican il y a des membres des sectes sataniques ».
Qui est impliqué ? Des simples prêtres ou des laïcs ?
« Il y a des prêtres, prélats et même des cardinaux ».
Pardonnez-moi, Père Gabriel, mais comment le savez-vous ?
« Je l’ai su par des personnes qui ont eu à en connaître directement. Et, plusieurs fois, je l’ai entendu confesser par le diable lui-même, soumis lors des exorcismes. »
Le pape est au courant ?
« Bien sûr, je l’ai informé! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose effrayante. Gardez à l’esprit également que le pape Benoît XVI est allemand, un pays très hostile à ces choses. En Allemagne, il n’y a pratiquement pas d’exorcistes, mais j’ai eu l’occasion de parler trois fois au Pape quand il était encore préfet de la congrégation pour la Doctrine de la foi. »
Si je me décide à évoquer ces propos, c’est qu’en soi, ils sont d’une importance capitale pour comprendre la situation actuelle de l’Eglise (on ne peut pas comprendre la crise de l’Eglise sans admettre que la phrase de Paul VI sur les « fumées de Satan » qui ont envahi l’Eglise n’est pas simplement une manière poétique de s’exprimer). Mais j’en parle aussi parce que je suis intimement persuadé que la pédophilie a – au moins dans certains cas – à avoir avec les pratiques sataniques (Don Amorth continue d’ailleurs en signalant que les messes noires s’achèvent souvent en débauche sexuel – il parle sans ambage de « vrai bordel »).
L’une des raisons de l’omerta par laquelle les plus hautes autorités de l’Eglise ont trop souvent « traité » les scandales pédérastiques ou pédophiliques tient peut-être aussi à ce que certains prélats pratiquant eux-mêmes le satanisme ont partie liée avec ces réseaux sordides…
HORS TEXTE
Le Bienheureux Francesco Palau:l’inspiration du Grand exorciste face à la Révolution Satanique
Francesco Palau,l’inspirateur courageux.
Dans les années difficiles et dans des contextes ou la franc-maçonnerie a pu pénétrer et développer une profonde hostilité envers l’Eglise du Christ ,le carmélite espagnol Francisco Palau (béatifié en 1988) a été en mesure d’identifier, à travers le Ministère de l’exorcisme, l’état permanent de la révolution (satanique), dans la société et dans l’Eglise, comme dérivation directe de l’action de Satan, rebelle par définition ne voulant pas accepter son être une créature de Dieu. le Bienheureux Palau pris avant et mieux que d’autres, la nécessité de nommer au moins un exorciste dans chaque diocèse. Ceci, comme nous le savons tous, a été rejetée. Seule l’action courageuse, pastorale et communicateur (par la prière) de Don Gabriele Amorth a enregistré une remarquable sensibilité à cette question urgente qui frappe notre société.
Pour l’exorciste de Rome,
« l’État islamique, c’est Satan ! »
Pour le père Amorth, « les chrétiens ne savent
pas se défendre contre Satan,
qui avance avec le califat ».
« L’État islamique est Satan. » Parole d’exorciste. Dans une interview accordée au journal italien Il Giorno, le père Gabriele Amorth, chef exorciste de la cité du Vatican et du diocèse de Rome depuis 1986, revient sur la fureur des djihadistes contre les chrétiens. « Les choses arrivent tout d’abord dans les sphères spirituelles et, ensuite, se concrétisent sur cette terre. Les royaumes spirituels sont seulement au nombre de deux. L’Esprit Saint et l’esprit démoniaque. Le mal déguisé sous diverses formes – politique, religieuse, culturelle… – a une unique source d’inspiration : le diable. Comme chrétien, je lutte spirituellement contre la Bête. »
Et encore : « La politique mondiale, qui aujourd’hui n’apporte pas de réponse au massacre des chrétiens, devra aussi combattre l’État islamique et le combattre sous une forme différente ». L’exorciste parle de la perte de terrain du christianisme dans le monde actuel :« Interrogeons-nous sur ce que l’Occident a fait au cours des dernières décennies. Il a envoyé Dieu au diable. Il a fini avec les bénédictions d’écoles, il a fini avec les croix, il a tout envoyé promener ».
Le père Amorth conclut en parlant de Satan : « Il me répond seulement lorsque je lui pose une question. Il répète que le monde est en son pouvoir, et en cela il dit la vérité.
Bibliquement parlant, nous sommes dans les derniers temps et la Bête travaille frénétiquement.
L’Ange de la Mort est au-dessus de nous!
Extraits du livre * CONFESSION* du Père Gabriele Amorth * Des maléfices peuvent être jetés sur une personne à la suite d’une simple parole, d’une simple lettre
Dans son livre intitulé « Confessions », le Père Gabriele Amorth, Exorciste officiel du Vatican, explique que des maléfices peuvent être jetés sur une personne à la suite d’une simple parole, d’une simple lettre…
Par exemple, l’opposition des parents au mariage de leur enfant… Des forces démoniaques peuvent en effet empêcher la réalisation de l’union d’une famille catholique…
Ces maléfices peuvent contaminer les personnes qui gravitent autour de la personne en question, et la personne elle-même, en les rendant dépressives, négatives, mélancoliques, improductives, etc.
Une sorte d’emprise possessive se réalise et fait que toute personne que la victime approche ou qui souhaite entrer dans une démarche de mariage et de vie avec elle, est repoussée.
De telles « emprises » ne se libéreraient qu’à la suite de la volonté personnelle de la victime de se libérer. Le Père Amorth insiste bien sur la volonté de la personne car Dieu nous laisse notre liberté. Sans démarche personnelle, sans cheminement spirituel de la victime, il est vain d’attendre une quelconque amélioration.
Nous avions vu que le fiancé doit veiller notamment à ce que sa fiancée ne soit pas soumise au monde… à son entourage…, toujours en quête de réponses à l’extérieur, mais à l’écoute de son fiancé, des sentiments de son fiancé en ce qui les concerne tous les deux, et à l’écoute elle-même de ce que lui dit son coeur… Pour se libérer, que doit faire la victime ?
Elle doit consulter un prêtre catholique qui croit encore en ce genre de choses… Ils sont de plus en plus rares hélas. Ou bien rencontrer une personne que Dieu aura mise sur sa route, une personne ayant le charisme de l’exorcisme qui est alors plutôt une « bénédiction », mais un exorcisme quand même…
Le Père Amorth explique en effet qu’il existe des laïques (il en a été témoin) qui ont ce pouvoir d’exorcisme contre ce genre d’emprises (qui sont des « vexations » du démon, et non des cas de « possession »), bien qu’ils ne soient pas eux-mêmes des prêtres exorcistes, leurs prières ont le même résultat de guérison que les exorcismes officiels.
Le Père Amorth donne donc les quelques conseils suivants (in Confessions, Mémoires de l’Exorciste officiel du Vatican, Michel Lafon, Condé-sur-Noireau, décembre 2010, p. 257-258) :
« A combien de personnes ai-je dit de ne pas aller manger chez leur belle-mère, de ne pas l’inviter, de lui claquer la porte au nez! De couper les ponts avec elle. Il est même des cas où il faut rompre, y compris avec ses parents.
Mais le contraire peut être vrai aussi. Les parents doivent couper les relations avec leurs enfants qui se sont donnés à Satan et sont devenus négatifs.
Je leur dis : « Chassez-les de chez vous, ne les laissez pas entrer:
Ne leur téléphonez pas!
S’ils appellent, vous leur raccrochez au nez dès que vous entendez leur voix.
Ne leur écrivez pas non plus… » (Fin de citation)
Il ne s’agit pas de reniement. Parfois la séparation, l’éloignement, la rupture de tout contact, est même la meilleure preuve de l’amour, et la seule façon qui permette à une personne d’entrer dans un cheminement personnel vers la guérison.
Déferlement de violence raciste anti-blanc dimanche dernier, en début d’après-midi à Toulon.
À proximité de la cité des Œillets, dans les quartiers Est de Toulon, deux couples, un ami et trois enfants, en vélo sur la piste cyclable ont été violemment agressés par une dizaine de mahométans qui entendent imposer la loi de la sharia, et les shorts portés par les deux femmes ont été jugés indécents.Elles ont été insultées, traitées de putes et de salopes devant leurs enfants, accusées d’être comme si elles étaient nues.
Cette forme de terreur a pour objectif de forcer les Françaises à porter des tenues modestes conformes à l’islam, et croyez-moi, ça fonctionnera.
Les trois hommes du groupe ont réagi et demandé aux mahométans de respecter leurs femmes.
En réaction, des bandes musulmanes de la cité les ont passés à tabac avec une violence inouïe que la LDH, SOS Racisme et le MRAP refuseront évidemment de voir, préférant de loin dénoncer une islamophobie qui n’existe pas : les musulmans étant les seuls à pouvoir aller sans aucun danger prier dans leurs lieux de culte.
Les hommes ont été grièvement blessés, un d’entre eux a eu 30 jours d’ITT.
Deux des musulmans ont été déférés mardi après-midi devant le parquet de Toulon, et bien entendu ils sortiront libres, ils pourront recommencer, et ils le savent.Cela s’appelle de l’auto-censure,comme cela se pratique sur Facebook ou montrer un bout de sein est une offense grave:on risque de vous barrer votre compte!
L’usage oppressif du burkini pour la femme arabe:c’est de l’auto-censure!
Et jeudi 25 août, une jeune femme a été agressée par une musulmane parce qu’elle se baignait seins nus au bain des Dames, une plage de Châteauneuf-sur-Charentes. La Charente Libre a indiqué que la jeune femme de 26 ans a été insultée par la musulmane qui lui reprochait sa « tenue légère » et lui a donné l’ordre de cacher sa poitrine.
Refusant d’obéir, la jeune baigneuse a été jeté au sol et sauvagement tabassée par les membres de la famille de la mahométane. Le mari, qui a tenté de la défendre, a lui aussi été violemment frappé.
En France,ils ont gagné sur le burkini, et sans transition, ils montent d’un cran, et imposent aux Français, par la violence, par la terreur, par la peur, de se conformer à l’islam.
Les Françaises obéiront. Pourquoi voulez-vous qu’elles se fassent massacrer pour un short ou un bikini.
À éviter de faire en Arabie saoudite si vous êtes française ou québécoise.
En dépit de la résolution française,en 1973, adoptée par le Conseil de sécurité de l’ ONU ,créant une zone d’exclusion aérienne sur la Libye avec l’intention « expresse » de la protection des civils, l’ un des 3000 nouveaux courriels d’Hillary Clinton publié par le Département d’ Etat, à la veille du Nouvel An de 2016, contient des preuves accablantes sur les nations occidentales qui se sont servi de l’ OTAN ,comme un outil pour renverser le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Le renversement de Kadhafi par l’ OTAN n’a pas été fait pour la protection des personnes, mais afin de contrecarrer la tentative de Kadhafi pour créer une monnaie africaine basée sur l’or ,menaçant de concurrencer le monopole central occidental bancaire dans toute l’Afrique.
Les courriels indiquent que l’initiative militaire de l’OTAN dirigée par les Français en Libye a également été motivée par le désir d’avoir accès à une plus grande part de la production de pétrole libyen, et de porter atteinte à un plan à long terme de Kadhafi visant à supplanter la France comme puissance dominante dans l’Afrique francophone .
Avril 2011,un courriel envoyé à la secrétaire d’Etat Hillary Clinton par le conseiller officieux et conseiller de longue date Sidney Blumenthal avec la ligne d’objet « le client et de la France de l’or de Kadhafi, » révèle les intentions occidentales prédatrices.
Le courriel identifie le président français Nicolas Sarkozy comme leader de l’attaque sur la Libye avec cinq objectifs précis en tête: pour obtenir le pétrole libyen, d’assurer l’influence française dans la région, d’accroître la réputation de Sarkozy au niveau national, affirmer la puissance militaire française, et pour empêcher l’influence de Kadhafi dans ce qui est considéré comme «l’Afrique francophone. »
La plus étonnante information est la longue section délimitant la grande menace que l’or et l’argent des réserves de Kadhafi, estimées à « 143 tonnes d’or, et un montant similaire en argent, » pose au franc français (CFA) en circulation comme monnaie africaine prime.
L’esclavage du peuple libyen avait commencé bien avant la Deuxième Guerre Mondiale par l’invasion italienne .
C’était ces photos de la mise en esclavage du peuple libyen par les soldats italiens que Kadhafi aborait sur son uniforme devant Berlusconi…pour discuter de la dette italienne à l’endroit de la Libye.
Le courriel indique clairement que les sources de renseignement indiquent que la détermination derrière l’attaque française sur la Libye était un geste calculé pour consolider une plus grande puissance, à l’aide de l’OTAN comme un outil de conquête impérialiste, et non pas une intervention humanitaire que le public a été faussement conduit à croire.
Cet or a été accumulée avant la rébellion actuelle et était destiné à être utilisé pour établir une monnaie panafricaine basée sur le Dinar or libyen. Ce plan a été conçu pour fournir les pays africains francophones comme une alternative au franc français (CFA).
(Source Commentaire: Selon des personnes bien informées cette quantité d’or et d’argent est évalué à plus de $7 milliards US selon les officiers de renseignement français ont découvert ce plan peu après que la rébellion actuelle a commencé, et ce fut l’un des facteurs qui ont influencé la décision du président Nicolas Sarkozy à commettre l’attentat. France à l’attaque sur la Libye.)
Le courriel offre un coup d’oeil privilégié derrière le rideau pour nous révéler la façon dont la politique étrangère est souvent réalisée dans la pratique. Bien que rapporté dans les médias qui se sont fait l’écho de la propagande néolibérale , l’intervention militaire en Libye, soutenue par l’Occident est montrée comme nécessaire pour sauver des vies humaines, mais le véritable moteur de l’intervention a été le fait que Kadhafi avait prévu de créer un haut degré d’indépendance économique africaine… avec une nouvelle monnaie panafricaine , ce qui aurait réduit l’influence et la puissance française dans la région.
La preuve indique que lorsque l’intelligence française a pris connaissance de l’initiative libyenne de créer une monnaie afin de rivaliser avec le système central occidental bancaire, la décision de renverser le régime par des moyens militaires avait commencé, y compris l’alliance de l’OTAN.
EN CONCLUSION
Paul Desmarais,ancien chef illuminati au Québec,Nicolas Sarkozy ,alors président illuminati de la France et Jean Charest ,alors premier-minitre du Québec qui a édifié le système politique actuel du Québec autour de la corruption et de la collusion.De ces 3 hommes,seul Paul Desmarais est mort,mais les autres mériteraient d’être condamné à la peine capitale pour leurs crimes.Ils représentent ce que l’Occident chrétien a fait de pire,en ce début du Troisième Millénaire!
Le Grand Guide Socialiste du Peuple Libyen,Mouammar Kadhafi,malgré tous ses défauts,malgré sa violence et son manque de condescendance,était résolu à laisser plus de liberté et d’indépendance aux peuples d’Afrique.En voulant laisser ,en héritage, une monnaie convertible en or et qui soit liée à l’environnement politique ,social et économique africain,il est entré en conflit avec un personnage sans scrupule ,membre important des Illuminati: Nicolas Sarkozy.
En 1991,il inaugurait le Grand Bassin de Nubie…grâce aux propres finances du Peuple Libyen.La Libye ne faisait pas affaires avec les banques de Rotschild.
Sarkozy,membre de l’élite illuminati qui se donne rendez-vous au Siècle,est l’un des meilleurs amis de la famille Bush qui s’est ralliée récemment derrière Hillary Clinton pour barrer la route à Donald Trump.
Combien de temps encore,les peuples d’Afrique vont attendre avant de vivre la naissance et la montée d’un aussi grand Guide…?Combien de temps encore le terrorisme islamique,financé et armé par le Nouvel Ordre Mondial et ses alliés (USA,France,Italie,Israël,Arabie Saoudite,etc) va continuer de menacer la paix et la sérénité des nations au nom du satanique pétrole?
Comment peut-on dire d’un pays « qu’il est démocratique » quand il complote pour déstabiliser et renverser d’autres gouvernements légitimes?
Comment ne pas voir dans cette affaire que l’OTAN est une secte criminelle qui sert d’outil au service du Nouvel Ordre Mondial afin d’étendre le pouvoir esclavagiste de l’oppression contre les peuples et les nations?
Le crime organisé contrôle de nombreux gouvernements de par le monde;les cas du Québec,des états-Unis d’Amérique et de la France sont loin d’être les seuls!
Aussi,j’invite le peuple français,le peuple québécois et tous les peuples du monde à s’unir dans la Révolte pacifique mais courageuse contre le crime organisé qui gère nos pays au nom du Nouvel Ordre Mondial!
Il faut arrêter le bain de sang actuel avant qu’il ne devienne incontrôlable et seule la désobéissance civile,pacifique mais résolue,peut débarrasser les peuples du monde qui rêvent de liberté,du péril grandissant des gouvernements néolibéraux et de leurs alliés.
Dans peu de temps,le point de non-retour sera franchi…Réveillez-vous !
Avez-vous déjà entendu parler des incroyables cristaux de sel de l’Himalaya qui viennent directement des montagnes de l’Himalaya ? Il regorge de certains bienfaits assez étonnants et c’est un aliment de base incroyable à ajouter à votre garde-manger. C’est une excellente alternative au sel de table, voici pourquoi.
Voici à quoi il ressemble.
Histoire
La formation du sel de l’Himalaya, l’un des plus purs de notre planète, remonte à 250 millions d’années environ, à l’époque où l’océan recouvrait la plus grande partie de la terre. Lorsque la mer a disparu, de puissants mouvements tectoniques se sont produits, donnant naissance aux massifs de l’Himalaya qui, dans leur mouvement, ont fait remonter le sel. Celui-ci se trouve aujourd’hui à une profondeur variant de 400 à 700 mètres.
Sel rose de l’Himalaya Minéraux et énergie
Il doit sa qualité exceptionnelle notamment au fait qu’il a été préservé, dans le sein de la terre, de tous les méfaits de la pollution et des rejets toxiques. Riche en oligo-éléments, (plus de 80), notamment en fer, calcium et potassium, ce sel permet une bonne régénération du sang. Grâce à la structure extrêmement cristalline de ce sel, ces éléments et minéraux peuvent être directement assimilés par les cellules de l’organisme.
Quand vous utilisez ce sel, vous consommez vraiment moins de sodium par dose que le sel de table ordinaire parce qu’il est moins raffiné et les grains sont plus gros. Par conséquent, le sel de l’Himalaya a moins de sel par dose car les paillettes ou les cristaux prennent moins de place que le sel de table qui est fortement traité. D’autre part, en raison de sa structure cellulaire, ce sel stocke l’énergie vibratoire. Les minéraux de ce sel existent sous forme colloïdale, ce qui signifie qu’ils sont suffisamment petits pour que les cellules les absorbent facilement.
Quels sont exactement ses bienfaits ?
Le sel cristallin va rétablir l’équilibre acido-basique (le PH sanguin) et agira de manière spectaculaire sur la gêne causée par des reflux gastriques chroniques. Puissant détoxiquant (une propriété vérifiée par analyse d’urine), il dissout ou démantèle toxines, déchets et substances nocives présents dans le corps. Il élimine notamment les métaux lourds (mercure, plomb) et dissout les dépôts calcaires. Sur le long terme, l’usage de l’eau salée au sel cristallin de l’Himalaya a une action bénéfique sur des affections comme l’arthrose, l’arthrite, les rhumatismes déformants ou les calculs rénaux et biliaires, car il aide l’organisme à briser les dépôts et à les éliminer. Ce faisant, il stimule et régule le transit intestinal, car la réaction de l’intestin ne se fait pas attendre et constitue un signe tout à fait normal de son action.
Sel rose de l’Himalayacomprend d’autres avantages comme :
réduit les signes du vieillissement
prévient des crampes musculaires
augmente l’hydratation
renforce les os
abaisse la pression artérielle
améliore la circulation
Comparaison du sel de l’Himalaya aux autres sels
Sel de mer
Alors que c’était toujours mieux que le sel de de table, le sel de mer est de plus en plus traité et avouons-le, nos océans sont de plus en plus pollués, chaque année, il suffit de penser aux déversements massifs de pétrole qui ont lieu. Etant donné que le sel rose est gardé intact, cela signifie que c’est le sel le plus pur disponible aujourd’hui.
Sel de table
Le sel de table commercial est complètement débarrassé de la majorité de ses sels minéraux à l’exception du sodium et du chlorure. Il est ensuite blanchi, nettoyé avec des produits chimiques et ensuite chauffé à des températures extrêmement élevées. L’iode que l’on ajoute au sel de table est presque toujours synthétique ce qui empêche notre corps de l’absorber correctement. Il est traité avec des agents antiagglomérants, ce qui empêche le sel de se dissoudre dans l’eau et dans le réservoir de sel.
Ces agents empêchent alors l’absorption du sel dans notre corps, ce qui conduit à une accumulation et au dépôt dans les organes. Cela peut causer de graves problèmes de santé. Des études ont montré que pour chaque gramme de sel de table consommé que le corps ne peut pas traiter, votre corps va utiliser 20 fois la quantité d’eau cellulaire pour neutraliser la quantité de chlorure de sodium qui est présent dans ce sel traité chimiquement.
Ce n’est pas nécessairement le sel qui est mauvais pour la santé. C’est le sel de table raffiné qui est inférieur pour notre santé. Mis à part cela, beaucoup d’entre nous consomment beaucoup
trop d’aliments trop transformés qui contiennent des quantités astronomiques de sel, et ce n’est pas le bon pour notre corps.
Il ne s’agit pas de limiter notre quantité de sel, il s’agit de consommer des aliments entiers plus naturels et faits maison. De cette façon, nous pouvons ajouter du sel pendant la cuisson ou en saupoudrer un peu sur nos repas sans avoir à se soucier de l’hypertension artérielle et ainsi de suite.
Le sel rose de l’Himalaya est disponible dans les grandes surfaces au rayon épicerie et vous en trouvez facilement en ligne.
Recette pour une cure au sel rose de l’Himalaya
Une cure de sel de l’Himalaya
En effet, les gros cristaux peuvent servir à la préparation d’une eau salée reminéralisante et purifiante: •placer les cristaux dans un bocal en verre et recouvrir d’eau de source •les cristaux fondent jusqu’à saturation de l’eau, qui se conserve alors indéfiniment •prendre tous les matins a jeun une ½ cuiller dans un grand verre d’eau, le goût est à peine salé et très agréable! •ne pas oublier de boire régulièrement au cours de la journée •la quantité prescrite dans ces cures est suffisante pour agir tout au long de la journée, sans engendrer de hausse significative de la consommation journalière de sel •ces cures sont conçues pour apporter quotidiennement à l’organisme un ensemble minéral complet : Les résultats prouvent l’évacuation de métaux lourds, la dissolution de dépôts calcaires, une « détoxination » générale lente mais profonde, un rétablissement du pH sanguin, de équilibre acido-basique. Un mieux-être général, la résorption des douleurs liées aux acidités gastriques et l’amélioration de la digestion sont ressentis presque systématiquement.
Diana FilipovaLettre ouverte aux élus, dirigeants, syndicats, philosophes, économistes et tous les autres. Par Diana Filippova, Connector OuiShare.
Voici venu le temps des contradictions. Entre les discours sur le travail que vous – élus, dirigeants, syndicats, prétendants au pouvoir – proférez et les preuves objectives, un gouffre s’est creusé. Les tâches les plus variées nous échappent chaque jour au profit des machines, et pourtant vous érigez encore l’emploi en garant de tous nos droits – santé, vieillesse, citoyenneté – et de notre bonheur.
Vous affirmez que le travail est la voie de conquête de notre liberté et de notre indépendance. Nous constatons que les conditions du travail s’améliorent uniquement pour une mince couche de super héros.
Vous expliquez que notre graal est le CDI garanti à vie, adossé à un salaire décent et à un prêt immobilier. Nous cherchons en vain autour de nous les quelques survivants de ce paradis perdu du siècle dernier.
Vous dites que le travail est la clef de notre épanouissement et du vivre-ensemble. Nous ne parvenons pas à trouver le moindre signe de bonheur dans l’enchaînement des tâches répétitives, la pression hiérarchique et l’insécurité psychologique latente.
Vous dégainez la méritocratie et le niveau de diplôme pour justifier des inégalités sur le marché du travail. Nous nous efforçons à trouver une corrélation dans nos vies et celles des autres : sans succès.
Laissez-moi vous le dire crûment : vous ressemblez de plus en plus à des professeurs de morale, qui espèrent cacher la vacuité de leur pensée par l’invocation quotidienne des grands principes de l’humanisme. Aux citoyens, aux employés, au peuple, vous n’avez d’autre vision à offrir que ce plus petit dénominateur que vous avez en commun : la valeur travail.
Une valeur morale au travail ?
Nous ne sommes ni n’avons jamais été dupes de votre rhétorique supposément éthique. Si le peuple a jamais attribué une quelconque valeur morale au travail, c’est qu’il en tirait un profit pécuniaire et des avantages bien réels.
Durant les deux siècles derniers, l’entreprise individuelle et l’emploi salarié ont été deux modalités plutôt efficaces pour franchir quelques barreaux de l’échelle sociale. Nous étions bien conscients, au fond, qu’en signant ce CDI, nous renoncions à une grande partie des fruits de notre travail, mais la promesse des protections sociales diverses et variées suffisait à dissiper nos quelques doutes.
Les femmes avaient beau se plaindre que leur travail domestique en était un et qu’il n’était toujours pas reconnu comme tel malgré sa pénibilité, la grande majorité d’entre nous en avait plutôt pour son compte et ne l’ouvrait pas trop.
L’assimilation que vous faisiez entre travail, effort et emploi salarié nous semblait bien trop rapide, certes, mais tant qu’il y avait un salaire et des perspectives de devenir soi-même boss, on n’ergotait pas trop sur vos erreurs conceptuelles.
Travailler à tout prix
Aujourd’hui, votre discours a perdu le ton enjoué du siècle dernier et s’est teinté d’intonations culpabilisantes, moralisatrices, prescriptrices. Il faut travailler à tout prix, dites-vous, car l’effort mène au salut psychologique et social tandis que l’inactivité condamne notre société à l’assistanat permanent. Vous avez d’ailleurs pris soin de créer une distinction claire entre le bon élève – celui qui travaille même lorsque sa qualification n’a rien à voir avec le poste – et l’outsider-marginal qui doit pointer à Pôle Emploi tous les mois pour percevoir son maigre pécule.
Votre voix devient rauque lorsque vous nous rappelez publiquement que nous devons purger notre dette à l’égard de la société et de l’État – dette originelle dont nous avons hérité dès notre naissance. Vous vous indignez devant les courbes qui ne fléchissent pas et signez des pactes de responsabilité qui vous fournissent une poignée d’éléments de langage exploitables pendant quelques mois. Au fond, vous vous réjouissez de savoir que faire travailler les autres coûte de moins en moins cher tandis que ces autres produisent de plus en plus.
Votre jeu est vieux comme le monde et il est si simple d’y voir clair : la moralisation du travail est – et a toujours été – le meilleur instrument de contrôle physique, psychologique et social des hommes. Vous vantez l’effort dans la tradition judéo-chrétienne : l’effort soigne la paresse, détourne des tentations et enseigne l’humilité. L’érection du plein emploi en objectif millénaire vous permet de rationaliser le déséquilibre des rapports de force entre employeur et employé, tout en fournissant un formalisme juridique à l’aliénation des moyens de production.
L’emploi à repenser
L’étendue du champ couvert par le concept « travail » est ainsi réduite à son expression la plus simpliste : l’emploi comptabilisé par les statistiques nationales. Tout le reste – de la pratique des artistes aux corvées domestiques – n’en fait pas partie puisqu’il ne rentre pas dans l’une des cases prévues par l’INSEE, Pôle Emploi ou le Bureau International du Travail.
Arrêtez votre cinéma, car nous ne croyons plus à vos discours et vous dénions toute autorité morale. Nous avons la mémoire suffisamment longue pour nous méfier de toute prescription sociale qui érige le travail – arbeit, rabota (« travail » en allemand et en russe) – en norme morale universelle. L’emploi salarié s’en est allé et nous avons tout le loisir de repenser par nous-mêmes ce que le travail signifie réellement pour nous, et comment il s’insère dans les modèles de société que nous souhaitons bâtir.
Peut-être avons-nous un seul conseil à vous donner : laissez donc tomber la morale et préoccupez-vous plutôt de l’économie. À force de lui donner tour à tour les rôles les plus variés – du déterminant culturel à l’instrument de cohésion sociale – vous avez oublié son rôle premier de facteur de production.
Or, la valeur purement économique du travail n’a jamais autant stagné, ravivant des inégalités que les sociétés occidentales n’ont pas connues depuis le début du siècle dernier. Aujourd’hui, nous avons besoin de vous pour définir un système satisfaisant de valorisation de notre production. Car si le travail n’est pas notre seul salut, il est encore notre principal gagne-pain.
Comme nous l’observons sur cette courte vidéo trouvée sur internet, l’ère du catho fragile style « veilleurs sans violence » est finie, et la sainte colonisation reprend même en commençant par une grosse patate christique. Sus aux ennemis du Christ Roi qui pendant un « je vous salue Marie » insulte les cathos?
Si cette vidéo vous a plus, n’hésitez pas à aider le collectif des résistants Sainte rita sur cette page : Sainte Rita, priez pour nous