Réseau pédophile mondial:les médias se taisent alors que plus de 1 500 pédophiles et trafiquants humains ont été arrêtés depuis que Trump a pris ses fonctions

En janvier 2017 , la Californie a lancé une opération massive contre les pédophiles. Plus de 474 de ces enfants prédateurs ont été arrêtés . 28 enfants commerciaux et sexuellement exploités, ainsi que 27 victimes adultes ont été sauvés lors de l’opération.

 

Le groupe de travail régional sur la traite des êtres humains de Los Angeles et plus de 30 organismes fédéraux, étatiques et locaux d’application de la loi ont participé à l’opération visant à expulser ces criminels méchants. Les responsables de l’application de la loi ont déclaré qu’ils voulaient envoyer un message clair au reste des États-Unis, à savoir que l’application de la loi en Californie partage un mandat unifié et que la traite des personnes ne sera pas tolérée dans l’État.

 

Pendant le raid, les agents d’application de la loi d’infiltration de la Californie se sont présentés comme des prostituées aux coins des rues. Des cyber-détectives formés se sont également présentés comme des adolescents vulnérables et ont interagi avec des suspects sur les réseaux sociaux, les trafiquants et les clients. Cela a permis aux agents de faire le balayage. Les militants des droits de l’homme ont salué les efforts des responsables de l’application de la loi en Californie. Ils ont exhorté les autres États du pays à imiter l’exemple brillant de la Californie. Les détails de l’opération apparaissent maintenant. Le président Donald Trump aurait autorisé l’opération contre les auteurs du crime. La journaliste chevronnée et militante du crime sexuel Liz Crokin a publié un rapport sur plus de 1 500 pédophiles et des trafiquants d’êtres humains ont été rassembléspar les responsables de l’application de la loi à travers les États-Unis. Certaines des personnes arrêtées incluraient des personnalités très en vue.

 

Selon le rapport, la répression massive des criminels a commencé après l’entrée en fonction de M. Trump le 20 janvier 2017. Le président Trump aurait rencontré des conseillers principaux et des représentants d’organisations s’occupant de la traite des êtres humains immédiatement après son entrée en fonction. Il a promis d’utiliser son bureau pour détruire ce qu’il a décrit comme « épidémie » et un « problème grave » face à la nation. Le rapport a révélé que l’opération d’éradication du trafic pédophile et de traite des êtres humains a commencé dans certains états et villes avant le gigantesque effondrement en Californie. Pour faire la lumière sur les arrestations effectuées jusqu’à présent, le rapport a sélectionné les quelques cas suivants pour prouver que l’opération a commencé après l’entrée en fonction de Trump: 

 

 

Le 27 janvier 2017, les forces de l’ordre ont arrêté 42 personnes dans une opération de traite de personnes au Tennessee.

Le 29 janvier 2017, les responsables de l’application des lois ont annoncé que plus de 474 personnes avaient été arrêtées dans une opération de traite des êtres humains en Californie. Certaines des victimes ont été sauvées.

108 ont été arrêtés du 18 janvier au 5 février 2017 dans l’Illinois dans le cadre d’une opération nationale de trafic sexuel.

178 personnes ont été arrêtées au Texas pour trafic sexuel dans une piqûre qui a fonctionné en janvier jusqu’au dimanche du Super Bowl. 16 personnes ont été arrêtées en janvier 2017 dans le Michigan pour trafic sexuel lors du Salon de Detroit.

En Février 2017, les autorités ont arrêté 11 en Virginie dans une piqûre sexuelle d’un enfant.

Le 14 février 2017, le shérif du comté de Polk a annoncé que 42 personnes avaient été arrêtées en Floride dans des affaires liées à la pornographie infantile.

De nombreuses personnalités, y compris des politiciens, des fonctionnaires, des militaires, des médias et des célébrités hollywoodiennes auraient été victimes de cette pratique odieuse. Vous trouverez ci-dessous un bref aperçu de certaines personnalités de haut niveau impliquées dans cet acte honteux.

Kansas City Républicain Rép. Huelskamp membre du personnel a été arrêté sur les accusations de 17 chefs d’accusation de crimes sexuels d’enfants, y compris l’exploitation sexuelle d’un enfant.

L’entraîneur de football américain, le fils adoptif de Jerry Sandusky a été arrêté pour agression sexuelle sur un enfant. L’ancien maire de Hubbard, Richard Keenan, fait face à la prison à vie après avoir plaidé coupable au viol d’un enfant de quatre ans.

Le sénateur de l’Oklahoma, Ralph Shortey, a été accusé de prostitution après avoir été arrêté par des agents de la force publique avec un garçon mineur dans une chambre d’hôtel. Il a depuis démissionné de son poste.

L’ancien maire de Stockton, Anthony Silva, a été arrêté à San Francisco pour profit, détournement de fonds et « autres charges ». Il a été arrêté pour cruauté envers un enfant après avoir été signalé pour avoir joué au « strip poker » avec des jeunes.

Un agent des services secrets pédophiles de l’ancien président Obama a été arrêté pour inculpation de jeune fille mineure.

Le colonel de l’armée de l’air William R. Jones a été arrêté après avoir été trouvé avec des photos sexuellement explicites d’enfants dès l’âge de 10 ans. Il a depuis plaidé coupable aux crimes.

Cependant, dans tous ces efforts déployés par l’administration Trump pour résoudre cette menace sociale dans le pays, les médias traditionnels restent complètement silencieux sur les progrès réalisés . Ils préfèrent parler de l’allégation frivole et non fondée selon laquelle la Russie s’est mêlée de l’élection présidentielle de 2016.

En écrivant sur le site d’information conservateur Townhall.com , Crokin a fustigé les médias pour avoir délibérément ignoré les arrestations en cours. Elle a écrit: « cela devrait être l’une des plus grandes histoires dans les nouvelles nationales … les médias traditionnels ont à peine, ou pas du tout, couvert aucune de ces arrestations de masse de pédophiles. » Voyez-vous la raison pour laquelle les médias font partie du problème les pédophiles et les trafiquants d’êtres humains prospèrent en Occident? En fait, certains propriétaires de médias font même partie de l’entourage criminel qui maltraite des enfants innocents. 

 

Article et vidéo:Justin Trudeau est un idiot fini…et dangereux

 

Justin Trudeau nous fait passer pour des imbéciles soviétiques partout sur la planète. Il est une vraie honte nationale. Ces valeurs soviétiques ne sont pas les nôtres. La religion soviétique politiquement correcte de Justin Trudeau et de tous les morons soviétiques endoctrinés dans nos écoles ne sont pas Canadiennes ni Québécoises.

Selon des milliers d’experts occidentaux, nos élites « progressistes » nous manipulent criminellement depuis des décennies avec des propandes soviétiques qui sont en réalité des attaques psychologiques pour nous détruire culturellement. psychologiquement, idéologiquement et économiquement. Le but est d’établir une dictature totalitaire.

Réveillons-nous et passons le message avant que ces élites « progressistes » criminelles réusissent à établir leur dictature totalitaire pour de bon.

Notre pleurnichard digne représentent féministe du people kind voit enfin son imbécillité, son incohérence et sa gênante incompétence reconnue à l’international ROFL 😂🤣

Oui Trudeau est un parfait imbécile, mais il est aussi dangereusement dévoué à l’agenda mondialiste d’islamisation de l’occident et ça c’est franchement moins drôle.

Vous vous demandez comment Trudeau peut concilier le fait d’être Féministe (totalement anti-patriarcal) et être un farouche supporteur de l’islam (totalement patriarcal) en même temps !?!

Vous vous posez la mauvaise question !
Ne cherchez pas à trouver comment il arrivera à faire triompher les deux idéologies haineuses en même temps… car ce qui l’intéresse dans ces idéologies dangereuse, c’est la destruction de la culture traditionnelle occidental.
Deux outils opposé qui ont la même effet sur notre civilisation.
Le vrai but est de détruire tout identité de genre, de tradition et de nationalité.
Le gars travail pour le NWO (Soros entre autre), qui a besoin de citoyens globaux, sans appartenance et sans identité. des gens désuni qui tomberont facilement à genoux comme des esclaves. 
Voilà le secret de Trudeau le clown!

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis est loin d’être rassurante

La Nuclear Posture Review a détaillé cette semaine la nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis mais cette dernière présente un certain nombre de problèmes au regard du reste de la planète.

Dans la nouvelle stratégie américaine, le rôle des armes nucléaires reste d’être un moyen de dissuasion mais il y a aussi des changements. Un déploiement d’armes nucléaires peut maintenant être mis en place si les Etats-Unis sont victimes d’attaques non nucléaires. Par exemple, lors d’une grosse attaque informatique.

Une autre différence est que les Etats-Unis veulent utiliser le nucléaire avec des bombes dites à faible rendement. Ce sont des bombes plus petites que celles qui ont été lancées à Nagasaki et à Hiroshima. Mais les experts en matière de non-prolifération sont consternés par cette décision qui, selon eux, marque une rupture dangereuse avec l’orthodoxie nucléaire américaine de l’après-guerre froide.

Une partie de l’armée chinoise …le long de la frontière coréenne!

La Chine a déjà critiqué la nouvelle stratégie nucléaire des États-Unis. Dans le rapport américain, la Chine est décrite comme un ennemi nucléaire potentiel. Le document précise toutefois que Washington ne veut pas être mal compris par Pékin. Les États-Unis ne souhaitent pas que la Chine puisse interpréter que l’utilisation d’armes nucléaires, à quelque degré que ce soit, serait acceptable.

Chine et Russie

Le ministère chinois de la Défense a répondu que l’arsenal nucléaire chinois avait « le niveau minimum » pour garantir la sécurité du pays. La Chine a ajouté qu’elle espérait que les Etats-Unis feraient leurs adieux à une « mentalité de guerre froide » et assumeraient la responsabilité de réduire leur propre arsenal nucléaire.

Le missile russe Satan.

La Russie est bien évidemment citée dans le rapport américain. Dans la Nuclear Posture Review, il est dit que le Kremlin doit savoir qu’il paiera un « lourd tribut inacceptable » si le pays venait à menacer l’Europe avec ses armes nucléaires. Moscou a répondu en parlant d’un document « anti-russe ». Le document américain aurait déclaré, à tort, que la Russie souhaiterait baisser son seuil d’utilisation des armes nucléaires.

Anarchie politique américaine:Une note explosive oppose Trump au FBI

Une note concernant les écoutes mises en place par le FBI est au coeur d’un bras de fer.

La bataille autour d’une note confidentielle sur des écoutes du FBI contre la campagne Trump s’envenimait jeudi entre le président américain, les démocrates et la communauté du renseignement, la première épreuve de la courte carrière du discret directeur du FBI.

Au coeur du bras de fer: une note rédigée à partir d’informations secrètes par le controversé président républicain de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, Devin Nunes. L’objet: les écoutes mises en place par le FBI contre un membre de l’équipe de campagne Trump en 2016, dans le cadre des investigations sur les tentatives d’ingérence et de manipulation russes.

Abus de pouvoir

La conclusion de cette note, dont Devin Nunes a demandé au président Donald Trump d’autoriser la publication, peut-être dès les prochains jours: le FBI s’est servi d’informations partisanes pour demander ces écoutes, en pleine campagne présidentielle. Un abus de pouvoir, accusent les républicains.

La politique et le renseignement forment un mélange hautement explosif. C’est pour cette raison que la procédure moderne de mise sur écoute, réformée aux Etats-Unis après le scandale du Watergate dans les années 1970, est isolée du pouvoir politique: le FBI doit demander l’autorisation de juges d’une cour spéciale.

Neutralité de la police

En démontant les étapes des investigations du FBI dans l’affaire russe, les républicains remettent en cause comme jamais auparavant la neutralité de la police fédérale. Ce qui a conduit à un clash extraordinaire entre le directeur du FBI et le président Donald Trump, qui l’a nommé.

Christopher Wray, confirmé en août dernier à son poste, s’est en effet publiquement opposé à la publication du «mémo Nunes»… alors même que Donald Trump, dans un aparté avec un élu enregistré mardi soir par une caméra de télévision, a assuré qu’il donnerait son accord «à 100%» pour déclassifier la note.

L’opposition démocrate, elle, croit voir clair dans le jeu des républicains: il s’agit ni plus ni moins de discréditer toute l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne. Une enquête reprise en main l’an dernier par le procureur spécial Robert Mueller, et qui déstabilise toute la présidence du milliardaire septuagénaire, dont des dizaines de proches et collaborateurs ont déjà été interrogés par les enquêteurs. Lui-même pourrait être appelé à s’expliquer sur une éventuelle collusion avec Moscou.

Décision prochaine de Trump

Au Congrès, des républicains appellent à l’arrêt pur et simple de l’enquête du procureur spécial. «Toute cette enquête Mueller est une fiction qui n’aurait jamais dû être lancée», a dit le représentant républicain Matt Gaetz sur Fox News mercredi.

L’ancien directeur de la CIA Michael Hayden, défenseur de la communauté du renseignement, s’alarme des conséquences durables de ces attaques sur la légitimité du FBI et des procédures d’écoutes. «Je crains que cette intervention hyper-partisane dans le processus ne provoque des dégâts immenses dans les institutions, du Congrès à la présidence en passant bien sûr par le FBI», a-t-il dit jeudi sur la radio NPR.

Des «gens nouveaux»

Même si le comportement des hauts responsables du FBI, dont les bureaux occupent le fameux septième étage du siège en plein coeur de Washington, et notamment de l’ancien directeur James Comey, au début de l’enquête russe est critiqué par des membres du sérail.

«Beaucoup de monde pense que le septième étage doit être nettoyé et qu’il faut des gens nouveaux qui seront capables de ne pas être influencés par la politique», dit à l’AFP James Gagliano, ancien du FBI et aujourd’hui enseignant à l’université St. John’s à New York.

Le Congrès et le gouvernement attendaient du reste jeudi la décision du président concernant la publication de la note de Devin Nunes.

Ultime tentative

Les démocrates ont lancé une ultime tentative pour l’empêcher. Ils se sont rendu compte que la note transmise à la Maison Blanche par Devin Nunes comportait des changements, par rapport à la version adoptée par la commission lundi. Des changements «mineurs», selon Devin Nunes.

 

«Il est évident que le président Nunes ira jusqu’au bout pour saper l’Etat de droit et s’ingérer dans l’enquête russe», a dénoncé le leader des démocrates du Sénat, Chuck Schumer. Et la responsable de l’opposition de la Chambre, Nancy Pelosi, a appelé à son éviction immédiate de la présidence de la commission.

 

 

 

L’avenir du monde sera négocié dans les deux prochaines semaines

TOUT D’ABORD:UN ACCORD TEMPORAIRE POUR ÉVITER LE DRAME

Les démocrates et les républicains du Sénat des États-Unis sont parvenus à un accord temporaire pour rétablir le financement des activités gouvernementales fédérales, après trois jours d’une paralysie déclenchée par une impasse en matière d’immigration et de sécurité aux frontières.

Cette annonce, effectuée lundi par le leader des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, est survenue peu de temps avant un vote sur cette mesure, mesure qui a été largement adoptée par 80 voix contre 18, et deux abstentions.

« Nous voterons aujourd’hui pour rouvrir le gouvernement », a ainsi déclaré M. Schumer sur le plancher de la Chambre haute du Congrès.

Selon le leader démocrate, les membres de son parti continueront de négocier avec les républicains pour parvenir à un projet de loi qui protègera de jeunes immigrants contre les risques d’une déportation.

Les démocrates martelaient depuis le début des négociations que toute législation permettant de financer les activités gouvernementales à court terme devait comprendre des protections pour ces jeunes immigrants, arrivés aux États-Unis lorsqu’ils étaient mineurs, et qui son surnommés « Dreamers ».

De leur côté, les républicains exigeaient justement le maintien du financement étatique avant toute négociation sur l’immigration.

Le gouvernement américain est arrivé à « court d’argent » à minuit, dans la nuit de vendredi à samedi, et les législateurs ont travaillé durant toute la fin de semaine, en vain. Les détails d’un accord bipartisan ont commencé à apparaître plus nettement dans la foulée d’échanges entre sénateurs des deux partis, dimanche et lundi matin.

Des dizaines de milliers d’employés fédéraux avaient commencé à fermer leurs officines, lundi, première journée ouvrable depuis le début du « shutdown », mais les services essentiels, comme les services de sécurité et les opérations en matière de défense, avaient été maintenus.

Mesure temporaire et positionnement

M. Schumer a précisé qu’il était parvenu à un accord avec le leader de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, pour que le gouvernement fédéral puisse continuer à fonctionner jusqu’au 8 février, en échange de la mise au point d’un plan pour régler la question des « Dreamers ».

Par ailleurs, les résultats du vote au Sénat démontrent que certains opposants à la mesure de financement temporaire se positionnent en vue des élections de mi-mandat, en novembre de cette année, voire en prévision de la prochaine course à la Maison-Blanche, en 2020.

Parmi les sénateurs démocrates ayant voté contre le projet de loi, on compte ainsi Dianne Feinstein, Elizabeth Warren et Cory Booker, tous de possibles candidats à l’investiture démocrate pour la course de 2020.

 

Joshua Roberts

Bernie Sanders, sénateur « socialiste » indépendant d’obédience démocrate et candidat défait à l’investiture en 2016, s’est lui aussi rangé du côté des opposants à la mesure.

Le seul intérêt des politiciens néolibéraux semble être leur réélection!


L’AVENIR DU MONDE

La fermeture (évitée de justesse)  du gouvernement des États-Unis au cours de la fin de semaine du 27-28 janvier 2018 est susceptible de devenir  réelle et permanente à mesure que les négociations au plus haut niveau continuent de discuter de son remplacement, de multiples sources d’accord. Les dirigeants occidentaux de l’ordre du vieux monde se réunissent cette semaine à Davos, en Suisse, pour débattre de cette question, selon les sources.

Pendant ce temps, des sources du Pentagone disent que « la fermeture a été orchestrée pour que le Congrès puisse être arrêté, car ils perdent l’immunité quand ils ne sont pas en session. » En outre, les sources disent que le président américain Donald Trump « a été convoqué pour rencontrer les hauts gradés au Pentagone le 18 janvier, alors que la Marine a chassé des sous-marins voyous et que les militaires utilisent la fermeture pour arrêter la Cabale, mettre fin au gouvernement d’entreprise, et lancer la République pour ouvrir la monnaie mondiale de réinitialisation (GCR »).

De plus, les sources ont ajouté: « La Chambre pourrait publier le mémo de la FISA, qui fera tomber les criminels du ministère de la Justice, du FBI, du Conseil national démocratique, de la CIA, ainsi que des organisations Obama et Hillary Clinton« .

Trump peut même lire la note de service à l’adresse de l’État de l’Union le 30 janvier « , ont ajouté les sources.

Roy Bennet et sa femme.
Le leader de l’opposition est mort avec son épouse lors de l’écrasement de l’hélicoptère dans lequel il avait pris place.

Les sources disent également: « Le leader de l’opposition zimbabwéenne Roy Bennett a été tué au Nouveau-Mexique pour solidifier le dollar zimbabwéen et ouvrir la voie au RMC ». Un dollar zimbabwéen adossé à l’or est poussé par beaucoup comme une nouvelle monnaie africaine pour remplacer le mishmash actuel des monnaies contrôlées par Rothschild.

 

Cependant, il est encore loin d’être certain que le RMC se déroulera comme prévu par les gens du Pentagone et les agences, car dans le monde entier, la situation est extrêmement volatile et échappe au contrôle des États-Unis.

Le facteur le plus important à garder à l’esprit est que le gouvernement américain est le gouvernement le plus endetté de l’histoire de la planète et qu’une grande partie de cette dette est due à la Chine. Si les États-Unis reniaient unilatéralement la dette, ils ne seraient plus en mesure de contrôler le système du dollar américain qui permet au Pentagone d’opérer autour de la planète. Il en résulterait que les soldats américains, qui ne reçoivent déjà pas de solde à cause de la fermeture du gouvernement, sont forcés de mendier dans les rues ou de voler des gens sous la menace d’une arme à feu partout dans le monde. Comme pour souligner cette situation, l’agence de notation chinoise Dagong a déclassé la dette souveraine et locale américaine à BBB+ avec une perspective négative, la plaçant en dessous du Pérou ou du Maroc.

Voici ce qu’ils avaient à dire au sujet de la dette américaine:

L’impact négatif permanent de la superstructure sur la base économique a continué de détériorer les sources de remboursement de la dette du gouvernement fédéral, et cette tendance sera encore aggravée par les réductions d’impôt massives du gouvernement. Le recours croissant au mode de développement économique axé sur la dette continuera d’éroder la solvabilité du gouvernement fédéral. »

Dagong ne se rend probablement pas compte de la profondeur du problème. Le Pentagone, lors de sa toute première vérification par des vérificateurs externes, a déjà constaté que 21 billions de dollars avaient disparu entre 1998 et 2015. Cela représente plus de 35 fois le budget militaire officiel des États-Unis pour 2016, selon de multiples sources.

https://www.sott.net/article/374124-pentagon

Les sources de la CIA, du MI6 et du Pentagone disent que l’argent manquant a été dépensé…pour construire d’énormes armées mercenaires hors du contrôle des structures gouvernementales officielles : les personnes derrière ISIS/Daech, la guerre contre le Yémen, Blackwater/Academi, etc. De plus, les sources disent qu’une grande partie de l’argent a été dépensé pour le « Programme Spatial Secret« .

Puisque nous essayons de nous concentrer sur le monde visible d’ici et maintenant, voyons quelles parties du Programme Spatial Secret sont visibles pour nous, membres de la « population de surface ».

Elon Musk, avec ses programmes Tesla Motors et SpaceX, vient tout de suite à l’esprit. La capitalisation boursière de Tesla Motors, qui s’élève à 350 milliards de dollars, représente 50 fois son chiffre d’affaires et 218 fois son bénéfice. Traditionnellement, la capitalisation boursière était considérée comme raisonnable à environ dix fois les bénéfices. Manifestement, Musk est un important canal de blanchiment d’argent pour tout cet argent drôle de banque centrale privée qui a été inventé récemment. Il est également important de se rappeler que les sources du Pentagone et de la NSA s’accordent pour dire que SpaceX et Musk sont les vrais suspects de la récente « menace » des missiles nord-coréens.

Ensuite, il y a bien sûr Alphabet/Google, dont le président récemment licencié Eric Schmidt s’est rendu en Corée du Nord en 2013 avant que le récent brouhaha de missiles ne commence. Google a maintenant été relié au vol malaisien 370/17 disparu et à la disparition des microbiologistes et des ingénieurs informaticiens.

https://www.veteranstoday.com/2018/01/19/new-evidence-did-google-down-mh-17-killing-238/

Quoi qu’il en soit, nous avons assisté ces dernières années à d’innombrables tentatives de la part des cabalistes de la mafia khazare  pour faire exploser les armes nucléaires et lancer leur « Armageddon », pour ensuite les faire stopper à chaque fois par des forces souvent mystérieuses.

Donald Trump est lié à la mafia khazare,comme je l’ai expliqué antérieurement.

Nos sources du Pentagone admettent que « le Programme Spatial Secret » a peut-être servi à détruire des missiles nucléaires dirigés contre Hawaï et le Japon et à empêcher la Cabale de quitter la terre. »

Pendant ce temps, de retour ici sur la surface de la planète terre, il est clair que les oligarques de la côte ouest américaine sont attaqués dans leurs bastions californiens. Les récents incendies mystérieux en Californie sont maintenant suivis d’essaims sismiques tout aussi mystérieux à Reno, au Nevada, la semaine dernière. N’oubliez pas, Reno est le dernier grand centre bancaire offshore non réglementé sur terre, où la famille Rothschild s’est rassemblée.

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-5287797/Is-Big-One-hit-240-mini-tremors-rock-Nevada.html

La base souterraine de Reno est liée à la technologie des disques anti-gravité et à l’activité nazie en Antarctique. Un lien avec la preuve de ceci a été retiré de l’Internet juste au moment de la publication de ce bulletin.

C’est peut-être pour cette raison qu’un haut fonctionnaire de la CIA, qui est un parent de l’amiral Byrd, célèbre pour son exploration de l’Antarctique, a demandé à rencontrer des représentants de la White Dragon Society avant et pendant l’événement de la Lune Bleue du 31 janvier pour « discuter de l’avenir de la planète Terre ». La réunion se tiendra la semaine prochaine dans un lieu secret en Asie du Sud-Est. Nous espérons que nous aurons un rapport détaillé de cette réunion disponible pour nos lecteurs dans l’édition du 5 février 2018 de ce bulletin.

Il ne fait aucun doute que le gouvernement secret des États-Unis est sous pression comme jamais auparavant en raison de l’effondrement du contrat social américain actuel. Cela se voit dans le graphique du lien ci-dessous qui montre l’augmentation exponentielle – et non durable – de la richesse des 1% les plus riches de la population depuis 2014.

https://www.zerohedge.com/news/2018-01-19/it-time-retire-word-capitalism

La situation en Californie est peut-être la plus critique de toutes. D’énormes campements de tentes pour les sans-abri sont apparus à côté des maisons de riches Californiens. En outre, le ressentiment a atteint le point où les bus transportant des employés d’Apple et de Google sont lapidés et fusillés.

https://www.zerohedge.com/news/2018-01-17/californias-homeless-problem-revealed-one-incredible-video

https://www.zerohedge.com/news/2018-01-19/revolt-begins-apple-google-charter-buses-attacked-san-francisco

Avec ce contexte tendu, la Californie rurale s’éloigne des enclaves côtières de San Diego, Los Angeles et San Francisco de l’archipel. Dans ce cas, le gouvernement californien et les maires locaux ont manifesté ouvertement leur révolte contre le gouvernement fédéral américain. C’est pourquoi les forces militaires américaines ont suivi leurs arrestations d’oligarques khazariens de la côte est avec des arrestations massives en Californie, disent des sources du Pentagone.

http://sacramento.cbslocal.com/2018/01/15/new-california-declares-independence-from-rest-of-state/

http://sanfrancisco.cbslocal.com/2018/01/17/oakland-bans-cooperation-federal-immigration-agents-braces-for-ice-raids/

À l’échelle internationale, le gouvernement américain actuel perd son appui à l’échelle planétaire. En voici quelques exemples:

La Turquie, alliée de l’OTAN, a commencé à attaquer les forces soutenues par les États-Unis en Syrie.

Le Pakistan, allié de longue date des États-Unis, a officiellement mis fin à son alliance avec les États-Unis.

La Corée du Nord et la Corée du Sud ont mis sur pied une équipe olympique commune pour envoyer un message au monde entier qu’elles ne veulent pas être divisées artificiellement en tant que peuple et servir d’excuse pour lancer la troisième guerre mondiale.

Le Canada, l’Inde, le Japon, le Brésil, la Chine et l’UE attaquent les politiques commerciales protectionnistes de Trump.

http://www.livemint.com/Politics/mSx6CQUqgyY6Y3h4N0bDXM/WTO-Support-grows-for-India-in-solar-tiff-with-US.html

Les banques centrales de l’UE transfèrent leurs réserves du dollar américain au yuan chinois.

https://qz.com/1180434/europes-central-banks-are-starting-to-replace-us-dollar-reserves-with-the-chinese-yuan/

Ce sont ces affres de mort du gouvernement américain qui ont donné une urgence au rassemblement des puissances occidentales (alliance atlantique) à Davos, en Suisse. Là-bas, une faction milite pour le rétablissement de la République des États-Unis d’ Amérique. Une autre faction cherche à financer une prise de contrôle amicale par le Canada et la création d’une administration compétente aux États-Unis d’Amérique du Nord. Ce que les deux factions ont en commun, c’est le souhait de ne pas voir l’hégémonie américaine être remplacée par une hégémonie chinoise.

Les Chinois, pour leur part, disent qu’ils veulent aider à créer un gouvernement mondial qui soit amical et équitable pour tous les peuples de la planète, selon des membres éminents des sociétés secrètes asiatiques. Ils insistent pour ne pas vouloir ou chercher l’hégémonie chinoise. Cependant, certaines factions affirment clairement qu’elles pensent que c’est au tour de la Chine de régner sur la planète depuis l’Occident.

Quoi qu’il en soit, au fur et à mesure que les choses avancent, plus le temps passe, plus la Chine est forte et plus l’Occident est faible. Les sociétés occidentales se noient maintenant dans la dette, ont des disparités de richesse socialement déstabilisatrices et ont des populations vieillissantes qui diminuent. C’est pourquoi l’Occident doit réformer fondamentalement son architecture gouvernementale, sociale et économique. L’alternative à un redémarrage, y compris un jubilé et une redistribution ponctuelle de l’actif, sinon ce sera une décadence progressive qui aboutira à l’effondrement généralisé des structures actuelles. La Californie en est un avant-goût.

 

Sources: recherches personnelles et Benjaminpulford.net

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:L’attaque de drones en Syrie est une préparation d’un attentat meurtrier contre Donald Trump

Les récentes attaques contre les bases militaires russes en Syrie, qualifiées par le Washington Post de «nouveau mystère», ne sont pas mystérieuses du tout. Ce sont des missions de formation avancées et très sophistiquées, dont le but secret est de lancer une attaque de type 11/9 afin d’assassiner le président Donald Trump. Cette attaque devrait se produire dans les semaines ou même les jours à venir.

 

Selon un rapport du Ministère russe de la Défense (MoD) , la base aérienne russe de Hmeimim en Syrie a été attaquée, le 31 décembre 2017, par un «groupe de sabotage mobile» de terroristes dont les obus de mortier ont tué deux soldats russes. Mais ce groupe de saboteurs a été rapidement éliminé, et les prisonniers ont révélé des informations top secret non divulguées dans ce rapport.

Ce « groupe mobile de sabotage » ayant échoué dans sa mission du 31 décembre, une attaque plus avancée contre la base aérienne de Hmeimim a eu lieu six jours plus tard, le 6 janvier 2018. Elle a été faite par 10 drones de combat (véhicules aériens sans pilote ou UAV), et 3 autres UAV de combat ont ciblé le centre logistique de Tartous (base navale russe en Syrie). Ces 13 drones de combat étaient armés d’engins explosifs de fabrication étrangère.

Cependant, grâce à leur haute compétence dans la guerre électronique militaire, les forces de défense aérienne russes ont été capables de neutraliser rapidement ces 13 drones de combat, dont 3 ont été récupérés intacts, 3 se sont écrasés et 7 détruits par les systèmes de missiles de défense Pantsir-S. Par conséquent, aucun drone n’a causé de dommages ou de décès.

Photo des drones de combat capturés en Syrie le 6 janvier 2018

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert. Mais ils avaient un système de ciblage électronique sophistiqué, qui ne pouvait être obtenu qu’à partir des États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat (soi-disant fabriqués par les terroristes) pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé « était facilement disponible sur le marché libre« . 

Ce à quoi le MoD a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert « et (3) quel service spécial vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et par leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poséidon de la marine américaine qui a navigué pendant plus de quatre heures sur la mer Méditerranée entre la base aérienne de Tartous et Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Avion de reconnaissance Poséïdon

En cherchant à déterminer pourquoi cet avion de reconnaissance de la US Navy P-8 Poséidon dirigeait ces 13 drones de combat contre des bases militaires russes en Syrie,  les analystes du MoD se sont « alarmés » lorsqu’ils ont découvert que cet avion avait commencé sa mission à partir de la Joint Base Andrews près deWashington DC, et il y est retourné à la fin de sa mission, et  pendant tout son temps de vol, ses seules communications ont été avec l’Office of Naval Intelligence (ONI) des États-Unis.

Or, deux jours avant le début de ces attaques de drones, le Service russe de renseignement étranger (SVR) avait, le 4 janvier, averti quel’ONI tentait de détruire le président Donald Trump en utilisant les mêmes méthodes d’attaque qu’ils avaient utilisées contre le présidentRichard Nixon.
L’ONI étant le plus ancien membre de la United States Intelligence Community depuis sa création en 1882, ce rapport détaille ses crimes de trahison contre le peuple américain afin de déclencher des guerres pour protéger son pouvoir. Parmi celles-ci, qui figurent  parmi les «Les top-10 des opérations sous  faux-drapeaux qui ont façonné notre monde» , il y a :

–     Le 15 février 1898, ce fut l’explosion de l’USS Maine alors qu’il se trouvait dans un port cubain, et sans aucune preuve ou enquête, l’ONI avait accusé l’Espagne, déclenchant  ainsi la guerre hispano-américaine qui plantait un grand clou dans le cercueil de l’empire mondial espagnol. Cela a donné le contrôle américain non seulement de Cuba, mais aussi des Philippines, de Porto Rico, deGuam et des îles hawaïennes.

–   Le 7 décembre 1941, ce fut la soi-disant « attaque sournoise » de l’Empire japonais sur Pearl Harbor. En réalité, ce n’était pas une attaque sournoise et laflotte américaine du Pacifique était loin d’être détruite. De plus, l’ONI était non seulement au courant de cette attaque sans en avertir quiconque, mais il fit de grands efforts pour la provoquer.

– Le 2 août 1964, l’attaque du Golfe du Tonkin par le Nord-Vietnam contre les destroyers de la marine américaine a été intégralement réalisée par l’ONI, mais elle a coûté la vie à des millions de personnes innocentes pendant la guerre inutile du Vietnam.

– Le 11 septembre 2001, l’ONI a commis l’un des plus grands crimes de l’histoire moderne contre le peuple américain, en attaquant le WTC à New-York et d’autres cibles. Ces attentats de l’ONI n’ont pu être stoppés que lorsque des forces militaires américaines (encore inconnues à ce jour) avaient tiré un missile de croisière sur le Pentagone détruisant le siège et le centre de communication de l’ONI. Mais tout cela a quant même donné à l’ONI la guerre qu’il voulait et qui sévit depuis lors dans le monde entier, tout en accusant le groupe terroriste Al-Qaïda et son chef Oussama ben Laden, financés par la CIA.

Supputant que l’ONI se préparait à déclencher une attaque de type 11/9 contre le POTUS en utilisant des terroristes-outils de la CIA, le ministère russe de la Défense a noté que, le 29 décembre 2017, les Américains avaient exfiltré des champs de bataille de la province de Deir ez-Zor, les principaux chefs terroristes islamistes de l’EI/Daech, et que la CIA les transférait vers la province d’Idlib, au nord-ouest de la Syrie.

Une fois transférés vers la province d’Idlib, la CIA les a rebaptisé Hay’at Tahrir a-Sham, qui est juste un autre nom pour Al-Qaïda. Appuyés par la CIA, ces terroristes ont pu prendre le dessus sur leurs rivaux politiques et militaires dans laprovince d’Idlib au cours des dernières semaines. Ils ont pu ainsi prendre le contrôle des principaux centres de population dans la province d’Idlib,monopolisant l’autorité civile et militaire avec leur tactique de terreur takfiristeque tout le monde connaît.

Croyant que les forces soutenues par la Turquie contrôlaient la province d’Idlib, le Ministère russe de la Défense admet, dans ce rapport, qu’il a été « surpris et choqué » lorsque, le 6 janvier, ces 13 drones de combat ont été lancés à partir de là. Suite à cette attaque, les forces militaires syriennes ont immédiatement riposté en lançant leur redoutable division des tigres sur cette région. Au cours des dernières 24 heures, ces troupes syriennes d’élite ont libéré 12 villes dans la province orientale d’Idlib, et s’approchent à toute vitesse de la base aérienne, point crucial pour le contrôle de la province.
 

Basées sur les méthodes connues, les opérations et les tactiques employées par l’ONI et leurs alliés de la CIA dans leurs «faux drapeaux», les analystes du MoD affirment que les drones de combat qui ont attaqué les bases russes en Syrie ont été un « test » pour voir jusqu’où ces armes pouvaient aller avant que des contre-mesures électroniques puissent les neutraliser. L’ONI et la CIA ont ainsi constaté l’inefficacité de l’attaquer d’une « cible durcie » par un « groupe de sabotage mobile » formé de terroristes.

Par le terme «cible durcie», l’ONI veut signifier une cible fortement protégée, et, en l’occurrence, la Maison Blanche dans laquelle la cible n’est autre que leprésident Trump. L’ONI entend utiliser contre cette « cible durcie » ses UAV de combat «une fois perfectionnés».
 Il a l’intention de tuer le POTUS dans une explosion spectaculaire causée par de multiples bombes transportées par des UAV. Naturellement, cette attaque sera imputée à leurs harkis, les terroristes islamistes d’Al-Qaïda /Daech, opérant dans la province syrienne d’Idlib, où la CIA les a installés, et où des milliers de soldats américains sont déployés pour prendre le contrôle de la base aérienne vitale d’Abou al-Dhouhour [1] pour commencer à se battre et lancer la troisième guerre mondiale.

Pour savoir à quel point l’ONI et la CIA sont proches du déclenchement de leur attaque contre le président Trump, ce rapport note avec inquiétude que cela pourrait se produire dans quelques semaines ou peut-être moins. En effet, il y a quelques heures à peine, un drone de combat ultra perfectionné a réussi à échapper à toutes les contre-mesures électroniques russes et a percuté un dépôt d’armes dans la campagne orientale de la province de Lattaquié en Syrie provoquant une explosion massive.
Donc l’ONI et la CIA semblent être prêts à lancer leur attentat sous faux drapeau contre Trump.

[1] Le 11 janvier, les Forces du Tigre, l’Armée syrienne (ASA) et les Forces de défense nationale (FDN) ont lancé un dernier effort pour récupérer la base aérienne stratégique Abou al-Douhourde Hayat Tahrir al-Sham (HTS) dans le sud d’Idlib.

Les forces gouvernementales ont atteint la base aérienne le 10 janvier après avoir capturé les villages d’al-Baiyaiyah, d’Al-Dabshiyah, de Zafr Sagheer, de Zafr Kabeer, de Bayaa Kabeera, de Bayaa Sagheera, d’Umjorah, d’Al-Buwyti, de Rasm Ayed et d’Um Jareen. Depuis lors, des combats intenses se poursuivent dans la région.

Des rapports ont également montré que HTS a commencé à retirer ses forces du mont Hass au nord-est de la base aérienned’Abou Douhour, se préparant à un effondrement inévitable de sa défense là-bas.

Plus de 80 membres d’Ahrar al-Sham, Faylaq al-Rahman et Hay’at Tahrir al-Sham ont été tués et plus de 100 autres ont été blessés dans des affrontements près de la base des véhicules blindés dans la Ghouta orientale ces derniers jours, selon un communiqué officiel de la 4ème division blindée de la SAA contacté par SouthFront.

Agissant sous la férule des États-Unis, les forces démocratiques syriennes (SDF) ont libéré 400 terroristes islamistes  de l’État islamique, quelques semaines seulement après leur capture, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) le 10 janvier. Auparavant, le SDF avait libéré 75 anciens membres de l’État islamique le 8 mai 2017, et 86 le 8 novembre 2017.

Le 16 décembre, l’armée russe a déclaré que la coalition dirigée par les États-Unis utilisait le camp de réfugiés d’al-Hasakah comme base pour former d’anciens membres de l’État islamique, de Hayat Tahrir al-Sham et d’autres groupes terroristes pour les réutiliser en Syrie et ailleurs.


EN COMPLÉMENT

Syrie. Comment la Russie combat-elle les drones USlamistes?

Les deux bases militaires russes en Syrie ont récemment été attaquées par des drones appartenant à des terroristes et équipés de nombreuses bombes dévastatrices. Les assauts ont néanmoins été repoussés grâce à un nouveau système d’armement mis au point par le pays.

Les cibles des attaques orchestrées par les terroristes étaient la base aérienne de Hmeimim, où la Russie a placé ses avions de première ligne, notamment les derniers Su-35S et Su-34, ainsi que la base logistique de la marine russe à Tartous.

Pour leur attaque de la nuit du 6 janvier, les terroristes ont eu recours à 13 engins télécommandés (UAV ou drones). Chacun d’entre eux était armé d’équipements explosifs, destinés à tuer des soldats russes et à endommager des équipements militaires et techniques protégeant la base.

Un examen de ces UAV de combat a montré qu’ils étaient fabriqués à partir de panneaux de contreplaqué et avaient leurs fils électroniques enveloppés dans du ruban adhésif et du polyéthylène vert – mais dont le système de ciblage électronique sophistiqué ne pouvait être obtenu qu’à partir d’un pays technologiquement avancé, à savoir les États-Unis.

Sans même être interrogé par la Russie sur la façon dont ces drones de combat pouvaient embarquer une telle technologie de pointe américaine, le Pentagone a rapidement déclaré que le système de ciblage électronique hautement sophistiqué utilisé par ces drones « était facilement disponible sur le marché libre » .

Ce à quoi le MoD (Ministère russe de la Défense) a immédiatement répliqué en demandant: « Les questions qui se posent sont (1) de quel type de technologies parle le Pentagone, (2) où se trouve ce  » marché ouvert  » et (3) quel service spécial leur vend des données de surveillance spatiale.« 

Avec ces 13 drones de combat tous guidés vers leurs cibles avec des systèmes électroniques de surveillance spatiale très avancés connus seulement par les forces américaines du renseignement et leurs forces spéciales, les spécialistes électroniques du MoD ont pu déterminer de façon concluante que tous ces UAV étaient sous le contrôle direct d’un avion de reconnaissance P-8 Poseidon de la marine américaine qui naviguait pendant plus de quatre heures entre les bases de  Tartous et de Hmeimim à une altitude de 7.000 mètres pendant que ces attaques de drones étaient menées.

Il est donc évident que les « terroristes islamistes » qui ont mené ces attaques de drones n’étaient autres que des  agents du « Deep State » américain, infiltrés en Syrie, et soutenus par la CIA et le Pentagone.

drone américano-terroriste abattu à Hmeimim

Néanmoins, les terroristes n’avaient pas remarqué que la base était gardée non seulement par des systèmes onéreux de défense aérienne, capables d’abattre les plus récents des avions de chasse et missiles balistiques, mais également par des machines de guerre en mesure de « désactiver » tout système potentiellement dangereux.

Des machines de guerre «silencieuses»

 

Selon le ministre russe de la Défense, six drones ont été « capturés vivants » par des véhicules électroniques radio protégeant la base aérienne de Hmeimin.

Ces engins servent à couvrir littéralement une structure militaire d’un bouclier électronique invisible à l’œil humain afin, non seulement, d’éliminer les signaux électroniques non désirés et potentiellement dangereux, mais également d’empêcher tout mise sur écoute et de rendre inefficaces les armes de pointage ennemies.

L’un de ces appareils est le Krasukha-4, qui permet de brouiller tous les systèmes adverses de localisation et peut détecter une cible à une distance de 250 kilomètres.

C’est d’ailleurs ce véhicule qui a aveuglé certains drones terroristes et les a capturés, donnant ainsi à l’armée russe la possibilité d’enquêter sur l’identité de leurs fabricants, ainsi que sur leur méthode et leur lieu de conception.

Des machines de guerre «rugissantes»

En parallèle, trois drones ont été interceptés par un système de défense antiaérienne high-tech de l’armée russe, nommé Pantsir-S1.

Il s’agit d’un célèbre lance missile sol-air et système d’artillerie antiaérien de courte et moyenne portée, qui peut être équipé de projectiles d’un calibre de 30mm, capables de pénétrer même l’épais blindage des avions de chasse (alors que dire des drones ?).

Ces engins ont donc bien évidemment réduit en miettes les avions télécommandés des terroristes. Il est par ailleurs nécessaire de préciser que le Pantsir-S1 peut tirer à une cadence de 5 000 projectiles par minute, avec une capacité de durée de vie du canon de seulement 8 000 tirs. L’utilisation de ces moyens de défense est donc extrêmement onéreuse face aux nuées de drones des terroristes.

Quelle est l’alternative?

Cette question est devenue un problème majeur non seulement pour les forces armées de Russie mais également pour l’ensemble des plus grandes armées du monde (États-Unis, France, Allemagne, Chine, Inde, etc) : comment combattre un essaim de petits drones peu chers équipés d’armes létales, sans gaspiller de missiles coûtant des millions de dollars ?

L’année dernière, l’industrie militaire russe a trouvé une nouvelle réponse à cette problématique : le REX-1 et les fusils électromagnétiques Stupor, pour les opérations spéciales et les unités d’infanterie.

Le REX-1 supprime les canaux de commande et de contrôle des drones les plus fréquemment rencontrés à travers le monde, explique Nikita Khamitov, directeur du département des projets spéciaux du groupe Zala Aero. Il est également pourvu de nombreux éléments électromagnétiques et infrarouges interchangeables capables de rendre inefficaces le GSM, GPS, GLONASS, Galileo (ces trois derniers étant des systèmes de navigation satellitaire), et d’autres canaux encore.

Les drones ennemis peuvent alors réagir de deux façons différentes face à ce dispositif : en fonction de leur modèle, soit ils retourneront à leur point de départ (cela concerne les modèles les plus récents), soit ils atterriront automatiquement.

« Dans ce dernier cas, le drone disparaitra des radars adverses, et vous aurez véritablement un nouveau jouet entre les mains », ajouteKhamitov.

Source : Russia Beyond  et autres

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Kanyon,la nouvelle technologie nucléaire russe

Kanyon est conçu pour ravager les régions littorales de l’ennemi et les rendre invivables pour des générations.

Un document clé des États-Unis sur les armes nucléaires, confirme que le gouvernement russe met au point la plus puissante arme nucléaire depuis plus d’un demi-siècle. La copie divulguée du rapport Nuclear Posture Review du Pentagone, révèle que la Russie est en train de peaufiner une nouvelle torpille sous-marine nucléaire, intercontinentale et autonome.

Status6_2015

L’existence de cette arme, connue sous le nom de Kanyon au Pentagone et « Système océanique polyvalent Status-6 » en Russie, a d’abord été divulguée en novembre 2015 par la télévision russe. Le test impliquant un sous-marin de classe Sarov servant de vaisseau-mère, a été divulgué en décembre 2016. Daté de janvier 2018, le rapport Nuclear Posture Review énumère cette arme parmi celles faisant partie de l’arsenal nucléaire sous-marin russe. Voici une capture d’écran montrant Kanyon encerclé de rouge :

Kanyon serait une torpille sous-marine autonome à très grand rayon d’action. D’après les spécifications indiquées par les documents russes ébruités, l’engin aurait une portée de 9980 kilomètres, voyagerait à la profondeur maximale d’un kilomètre, à la vitesse de 185 kilomètres/heure.

Mais ce qui fait vraiment de Kanyon une source de cauchemar est la charge explosive du drone-torpille, un engin thermonucléaire de 100 mégatonnes. À titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima avait un rendement de 16 kilotonnes, soit l’équivalent de 16 mille tonnes de TNT. L’arme nucléaire de Kanyon serait équivalente à 100 millions de tonnes de TNT. Elle serait ainsi deux fois plus puissante que la Bombe Tsar, l’arme thermonucléaire la plus puissante jamais testée. Lâchée sur New York, cette bombe tuerait sur le coup 8 millions de gens et en blesserait encore 6 millions.

Kanyon est conçu pour attaquer les régions côtières, ravager les villes, les bases navales et les ports. La mégabombe produirait également un tsunami artificiel qui, en submergeant l’intérieur des terres, propagerait la contamination radioactive avec l’inondation. Pour aggraver les choses, l’ogive serait « corsée » à l’isotope radioactif cobalt-60. Les régions contaminées seraient interdites à l’humanité pendant un siècle.

Kanyon est conçu pour contourner les systèmes antimissiles balistiques des États-Unis, en particulier les missiles intercepteurs basés au sol (GBI) en Alaska et en Californie. Bien que la défense GBI vise à contrer un petit nombre de missiles balistiques intercontinentaux de pays voyous, comme l’Iran et la Corée du Nord, la Russie veut clairement faire savoir qu’elle pourra toujours percer les défenses étasuniennes, même au cas où elles seraient élargies de façon à parer les arsenaux nucléaires plus performants.

Du fait de sa portée et de sa charge explosive, Kanyon est bien plus imposant que les torpilles existantes. Selon l’expert en sous-marins HI Sutton, Kanyon mesure 1,68 mètre de diamètre sur 24 mètres de long, soit deux fois la taille d’un missile balistique Bulava tiré par un sous-marin. Sutton pense aussi que la torpille est à propulsion nucléaire.

La marine de guerre russe teste Kanyon à partir de l’un de ses sous-marin de classe Sarov. Unique en son genre, ce sous-marin n’a pas de tube lance-torpilles, mais amène à la place le drone sous-marin nucléaire fixé par la pression à la coque.

Sources:Popular Mechanics, Kyle Mizokami


EN COMPLÉMENT

Russie. La nouvelle torpille nucléaire de 100 mégatonnes annule la frappe rapide des États-Unis



La Russie travaille à neutraliser la stratégie américainePrompt Global Strike. Le Pentagone a admis que la Russie dispose d’un sous-marin sans pilote capable de transporter une puissante munition nucléaire de 100 mégatonnes, capable d’effacer par une seule frappe n’importe quel port américain ou n’importe quelle  ville côtière.

Pour détruire un ennemi en 48 heures, les États-Unis accordent la priorité aux armes de haute précision – des obus hypersoniques tirés de navires de surface. En outre, la stratégie implique l’utilisation des projectiles nucléaires non-nucléaires de tir de triade. Cependant, avant de pouvoir faire quoi que ce soit, les avions devront décoller et prendre de l’altitude. Il existe des complexes de défense antiaérienne et aérienne efficaces contre les ICBM, alors que les sous-marins semblent être les plus invulnérables. Un rapport récent du Pentagone, publié le 14 janvier, indique que la Russie travaille au développement de sa flotte sous-marine.

Avantages de la flotte sous-marine

Les sous-marins peuvent atteindre des cibles lorsqu’ils s’approchent des frontières maritimes de l’ennemi, et il n’est pas nécessaire de maintenir des porte-avions et des bases militaires coûteux à cette fin. Les missiles à moyenne portée en mer sont exemptés du traité INF. Le lancement de missiles de croisière Caliber à partir de la zone d’eau de la mer Caspienne sur des terroristes en Syrie a montré l’efficacité de ces armes dans le monde entier. Pour couronner le tout, les Américains et les Européens détectent périodiquement les sous-marins russes au large de leurs côtes, mais ils sont incapables de les suivre.

Pour le moment, les États-Unis ont un avantage quantitatif et qualitatif sur la flotte sous-marine russe, mais selon leurs propres prévisions, les Américains vont la perdre d’ici la fin des années 2020, s’ils ne prennent pas les mesures adéquates.

La Russie, au contraire, a fait de gros efforts pour amener sa flotte sous-marine à un nouveau niveau. La Russie braque ses yeux sur  les sous-marins nucléaires duprojet 955 Borei armés de missiles balistiques. Il y en a trois dans la marine russe: Yuri Dolgoruky, Alexander Nevsky et Vladimir Monomakh. Cinq autres sous-marins doivent arriver avant 2020.

Les sous-marins russes Borei sont plus sophistiqués que les sous-marins Ohio. Il utilise un revêtement de pointe absorbant le bruit, des équipements hydroacoustiques et de navigation plus avancés, un niveau d’automatisation plus élevé.

Un autre chef d’œuvre  de la flotte sous-marine russe est les sous-marins nucléaires Yasen. Ces sous-marins sont supérieurs aux sous-marins Virginia des États-Unis pour leur faible bruit et leurs missiles à bord: les missiles Calibre sont plus efficaces que les Tomahawks obsolètes des États-Unis.

D’ici à 2020, le nombre de sous-marins Yasen (maintenant les sous-marins Severodvinsk et Kazan) devrait être porté à huit. La Russie a également 20 sous-marins à moteur diesel (Varshavyanka Project) – une classe que les Américains n’ont pas, ce qui minimise le retard quantitatif sur les sous-marins nucléaires plus SNLE (38 – 56). Les bateaux à moteur diesel sont inférieurs en termes de capacités atomiques, mais ils sont équipés de formidables missiles de croisière Calibre.

L’Amérique doit se dépêcher

Le Navy Times a rapporté il y a un an que selon le plan d’achat actuel de la marine américaine pour 30 ans, la flotte de sous-marins nucléaires polyvalents en 2022 serait inférieure au minimum autorisé de 48 bateaux, alors que seulement 41 sous-marins resteraient dans six ans. Il s’agit de 25 sous-marins au-dessous du nouveau plan de 51 bateaux, qui doit être mis en place au milieu du siècle, écrit Real Clear Defense.

Il faut produire deux sous-marins polyvalents par an pour compenser les sous-marins de la classe Los Angeles (36 unités) à partir de 2027. Quant aux sous-marins SSBN (missiles balistiques), il faudra construire au moins un bateau de type Columbia par an pour remplacer le vieillissement de la classe Ohio.

Le premier sous-marin de ce type atteindra sa durée de vie en 2027. Il faut donc commencer la construction au plus tard en 2021.

La Russie construit des véhicules sous-marins sans équipage

La revue Nuclear Posture Review mentionne également qu’en Russie, un puissant sous-marin sans pilote capable de transporter une charge nucléaire de 100 mégatonnes a été construit en Russie, selon le Huffington Post.

Le rapport indique que la Russie développe et déploie de nouvelles têtes et lanceurs nucléaires dans le but de moderniser tous les maillons de la triade nucléaire russe.

La Russie développe également deux nouveaux systèmes balistiques intercontinentaux, un canon hypersonique et une nouvelle torpille nucléaire intercontinentale sous-marine, indique le rapport.

La torpille autonome du système polyvalent Ocean Status-6 a été testée en novembre 2016, a indiqué Defence News. La torpille a été lancée depuis le sous-marin Sarov. La torpille est conçue pour être lancée à partir d’au moins deux différentes classes de sous-marins nucléaires, y compris le 949A Antey, qui peut avoir quatre véhicules Status-6 sans pilote en service, note la publication.

De tels véhicules peuvent être utilisés pour détruire les principaux ports des forces sous-marines américaines, comme Kings Bay (Géorgie) ou Puget Sound (Washington), a écrit, il y a deux ans, Washington Free Beacon suggérant qu’il faudrait des années à la Russie pour développer des armes similaires.

Il s’est avéré que cela n’a pris que deux ans à la Russie. Les informations sur les armes nucléaires pour la flotte russe ont été publiées dans le rapport annuel du bureau d’études de Rubin-Sever (Severodvinsk) en juillet 2016. Il indique que le système Status-6 est basé sur un robot sous-marin sans pilote – un géant en haute mer -une torpille avec une ogive nucléaire d’une portée de 9 977 km et une vitesse maximale de 56 nœuds. A titre de comparaison, la vitesse du sous-marin polyvalent de type américain Seawolf est jusqu’à 35 nœuds.

Vidéo



La Russie pourrait «causer un tsunami aux États-Unis avec des bombes ensevelies dans l’océan»

La Russie a enterré des missiles nucléaires au large des côtes de l’Amérique qui pourraient provoquer un tsunami s’ils explosaient, affirme un colonel russe à la retraite.

L’ex-colonel Viktor Baranetz affirme que Moscou a planté les missiles «taupe» en réponse aux déploiements de l’armée américaine sur les frontières russes.

Les bombes «endormies» auraient été plantées pour causer le maximum de dégâts dans des villes densément peuplées telles que New York et Miami.

Dans une interview à un journal russe Komsomolskaya Pravda, Baranetz a déclaré:

« Les Américains déploient leurs chars, avions et bataillons des forces spéciales le long de la frontière russe. Et nous «ensemençons» tranquillement le littoral américain avec des missiles nucléaires «taupe». Ils se creusent eux-mêmes des trous dans lesquels ils «dorment» jusqu’à ce qu’on leur donne le signal de départ« 

Baranetz a ajouté que bien que la Russie ne puisse rivaliser avec les États-Unis dans les dépenses de défense, la nation avait mis en place des méthodes qui pourraient répondre à la puissance de l’armée américaine avec des «réponses asymétriques».

Il a ajouté: «Les États-Unis sont le« champion du monde » permanents par la taille de leur budget militaire – près de 600 milliards de dollars, soit 10 fois plus que la Russie.

 

 

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:Donald Trump espère éviter le «shutdown» qui approche

Le président américain a reçu des sénateurs démocrates à la Maison Blanche vendredi, quelques heures avant l’ultimatum.

Le président américain Donald Trump s’est montré optimiste vendredi sur un accord pour le financement de l’Etat fédéral qui éviterait une fermeture partielle des administrations à partir de minuit, même si les espoirs restaient minces à quelques heures de l’échéance.

A la veille du premier anniversaire de son arrivée au pouvoir, l’issue de ce psychodrame récurrent de la politique américaine qui ternit l’image de la première puissance mondiale est entre les mains des sénateurs.

Ils doivent adopter avant minuit (05H00 GMT) une extension du budget pour quatre semaines, jusqu’au 16 février. Les républicains, majoritaires avec 51 sièges, ne peuvent se passer des démocrates car un minimum de 60 voix (sur 100) est nécessaire. A défaut, le pays vivra son premier «shutdown» depuis octobre 2013, synonyme de chômage technique sans paie pour plus de 850’000 fonctionnaires.

Des progrès

M. Trump a évoqué sur Twitter une «excellente réunion préliminaire» avec le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer, qu’il a rencontré dans l’après-midi à la Maison Blanche. «Nous faisons des progrès», a-t-il ajouté, affichant sa préférence pour une prolongation de quatre semaines.

 

Plus tôt, M. Schumer avait également évoqué «des progrès» mais aussi «de nombreux désaccords» entre les deux camps. Les parlementaires et la Maison Blanche devraient poursuivre leurs intenses tractations sur un texte de consensus jusqu’à minuit, et peut-être au-delà.

«Nous pouvons y arriver, nous sommes assez proches» d’une solution, a ajouté un autre sénateur démocrate, Tim Kaine. Il a toutefois estimé qu’un accord pourrait intervenir «dans les prochains jours», impliquant que le «shutdown» aurait bien lieu au moins pour le weekend.

Si le Sénat amende le texte, il devra retourner à la Chambre pour approbation «et cela prendrait du temps pour rassembler tout le monde», a expliqué Mick Mulvaney, le directeur du Budget. «Il y a de bonnes chances qu’il (le texte) soit approuvé» avant lundi matin, a-t-il ajouté. La Maison Blanche a annoncé que le président, qui devait rejoindre sa luxueuse résidence en Floride, resterait à Washington jusqu’au vote du texte.

Mais au-delà de cette mesure temporaire, la quatrième depuis septembre, la majorité républicaine souhaite adopter un budget 2018 définitif de plusieurs centaines de milliards de dollars qui dope notamment les dépenses militaires, une promesse de campagne de M. Trump qui estime les forces armées sous-équipées après plus de seize ans de guerre ininterrompue.

La Chambre des représentants a approuvé jeudi soir cette extension provisoire, qui finance également pour six ans le programme d’assurance santé destiné aux enfants pauvres (Chip), une demande des démocrates.

«Maintenant, on a besoin des démocrates pour que (la loi de financement) soit approuvée au Sénat, mais ils veulent l’immigration clandestine et des frontières faibles», avait tweeté dans la matinée Donald Trump, qui dresse depuis plusieurs jours le portrait d’un parti engagé dans une obstruction systématique et stérile.

Government Funding Bill past last night in the House of Representatives. Now Democrats are needed if it is to pass in the Senate – but they want illegal immigration and weak borders. Shutdown coming? We need more Republican victories in 2018!


Les démocrates veulent la régularisation de 690’000 jeunes arrivés clandestinement aux Etats-Unis quand ils étaient enfants. Ces «Dreamers» sont expulsables après l’abrogation du programme Daca datant de l’administration Obama qui leur offrait un statut de résident temporaire. Le président Trump a donné au Congrès jusqu’au 5 mars pour légiférer.

Qui paiera les dégâts ?

Pour le président républicain de la Chambre Paul Ryan, les sénateurs démocrates «prennent en otage» le financement fédéral. «Le peuple américain, en particulier les hommes et femmes en uniforme, méritent mieux qu’une fermeture du gouvernement», a-t-il tweeté.


The House has done its part to keep the government open and now Senate Democrats will have their choice. There will be a vote. Will they block government funding and children’s health care?

The American people, especially our men and women in uniform, deserve better than a government shutdown. Senate Democrats, do not block this funding bill. Keep the government open.


«Des gens vont mourir», a lancé le conseiller parlementaire de la Maison Blanche, Marc Short, blâmant des sénateurs démocrates «retranchés pour forcer une paralysie» alors que le texte sur les «Dreamers» n’est pas prêt.

L’équation est rendue encore plus difficile par les signaux parfois contradictoires envoyés par le président lui-même ces derniers jours. «Nous devons savoir où en est le président», a affirmé vendredi sur CNN le sénateur républicain John Kennedy. «Si nous parvenons à un accord, et je pense que ce sera le cas, je veux savoir s’il le signera».

Au-delà du budget, les parlementaires pensent aux élections de mi-mandat en novembre. Les démocrates estiment que les républicains qui ont tous les leviers du pouvoir –Maison Blanche, Chambre des représentants, Sénat– seront tenus pour responsables de la paralysie et paieront le prix fort. Les républicains espèrent se servir du «shutdown» pour punir les sénateurs démocrates qui brigueront un nouveau mandat dans dix Etats remportés par Donald Trump à la présidentielle.

Mais selon un sondage du Washington Post et d’ABC publié vendredi, 48% des Américains estiment que les républicains seraient responsables d’un éventuel blocage, contre 28% pour les démocrates.

 

 

Anarchie politique américaine-Le 21 décembre 2017:Trump déclare l’État d’Urgence contre la corruption aux USA

Le président Donald Trump a déclaré une Urgence Nationale  (National Emergency) . Son objectif direct est la destruction de tous ceux qui, avec Hillary Clinton, étaient associés à son complot de coup d’État  contre lui. Cela a  provoqué une panique absolue chez la totalité de la structure de l’argent et du pouvoir des élites mondialistes.

 

Cet Ordre Exécutif Présidentiel du 20 décembre 2017 instaure la saisie des biens des trafiquants de drogues et d’êtres humains, des pédophiles, des traîtres à la Nation et des corrompus ! On aimerait voir d’autres présidents prendre exemple sur Trump, comme Macron en France ou BCE en Tunisie, mais un âne reste un âne, même quand il se trouve parmi des chevaux.
Préambule: USA = le pays le plus corrompu du Monde

Depuis le 11 septembre 2001, le gouvernement des États-Unis a «perdu» 58.000 $ à CHAQUE SECONDE

Lorsque le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a révélé que, au Pentagone, il  manquait (c’est-à-dire que personne ne sait où sont-ils passés : vol, corruption, etc.) 2,3 billions (mille milliards) de dollars le 10 septembre 2001, cela semblait énorme. Les Américains ne savaient pas que les événements qui se produiraient le lendemain effaceraient l’argent manquant des manchettes des journaux et des télés, et au cours des 16 prochaines années, le montant d’argent « manquant » (c’est-à-dire volé)  au gouvernement américain augmenterait à un taux supérieur à 58.000 $ par seconde.

Alors que 2,3 billions de dollars peuvent sembler beaucoup, un autre organisme gouvernemental a reconnu avoir perdu le triple du montant en 2009, lorsque l’ancien inspecteur général Elizabeth Coleman a admis que la Réserve fédérale ne pouvait pas retrouver la trace de 9 billions de dollars.

Le Pentagone n’a fait que perdre des milliards de dollars depuis le 11 septembre et un rapport récent analysant les budgets du Département de la Défense (DoD) et du Département du Logement et du Développement Urbain (HUD) montre que le total est maintenantsupérieur à 21 billions de dollars (21 mille milliards).

En combinant les 21 billions de dollars perdus par le DoD et le HUD avec les 9 billions (9000 milliards) de dollars perdus par la Réserve fédérale, le total général s’élève à plus de 30 milliards de dollars perdus par le gouvernement américain depuis le 11 septembre.

En multipliant 60 secondes par minute, par 60 minutes par heure, par 24 heures par jour, par les 5.947 jours qui se sont écoulés depuis le 11 septembre 2001, le résultat est d’environ 513.820.800 secondes.

Si le gouvernement américain a perdu 30.000 milliards de dollars en 513.820.800 secondes depuis le 11 septembre, il a perdu 58.386 dollars par seconde.

Source: Rachel Blevins @ Free Thought Project

 

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En effet, le président Trump a publié le 21 décembre, un ordre exécutif déclarant une grave situation d’urgence nationale, et dont les mots exacts sont:

Par l’autorité qui m’a été conférée en tant que Président par la Constitution et les lois des États-Unis d’Amérique, y compris la Loi sur les pouvoirs économiques internationaux d’urgence (50 USC 1701 et suivants) (IEEPA) , la loi sur les urgences nationales (50 USC 1601 et suivants) (NEA), la loi Global Broaditsky sur la responsabilité des droits humains (loi publique 114-328) (la « loi »), l’article 212 (f) de la loi sur l’immigration et la nationalité 1952 (8 USC 1182 (f)) (INA), et l’article 301 du titre 3, United States Code,

 

« Moi, Donald J. Trump, Président des États-Unis d’Amérique, je constate que la fréquence et la gravité des violations des droits de l’homme et de la corruption qui proviennent, en tout ou en partie, des États-Unis, telles que celles commises ou dirigées par des personnes citées dans l’Annexe, a atteint une telle ampleur et une telle gravité que cela menace la stabilité des systèmes politiques et économiques internationaux.

 

Les violations des droits de l’homme et la corruption sapent les valeurs qui constituent le fondement essentiel de sociétés stables, sûres et fonctionnelles; elles ont des effets dévastateurs sur les individus; elles affaiblissent les institutions démocratiques; elles dégradent la primauté du droit; elles perpétuent les conflits violents; elles facilitent les activités des personnes dangereuses et minent les marchés économiques.

 

Les États-Unis cherchent à imposer des conséquences tangibles et significatives à ceux qui commettent de graves violations des droits de l’homme ou se livrent à la corruption, et à protéger le système financier des États-Unis contre les abus de ces mêmes personnes.

 

Je détermine donc que les violations graves des droits de l’homme et la corruption dans le monde constituent une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l’économie des États-Unis, et je déclare une urgence nationale pour faire face à cette menace.

La capacité du président Trump à utiliser les forces militaires américaines au cours de cette urgence nationale déclarée,  est contenue dans ce qu’on appelle la Loi sur les pouvoirs de guerre américaine. Cependant, le présent conflit devant se dérouler dans le secret, le président Trump a ajouté « Par conséquent, pour que ces mesures soient efficaces face à l’urgence nationale déclarée dans la présente ordonnance, il ne doit pas y avoir de notification préalable d’une inscription ou d’une décision prise en vertu de la présente ordonnance. ». Sans aucun doute,Trump sera aidé par les  opérations de renseignement qu’il a construites autour de lui-même pour lutter contre ses ennemis du « Deep State ».

 

La signification historique de ce que le président Trump a fait avec sa déclaration nationale d’urgence, est qu’il semble avoir saisi entre ses mains un ensemble d’accords internationaux,  tout particulièrement les  opérations internationales de blanchiment d’argent par des organisations se faisant passer pour  humanitaires, telles que la Fondation Clinton et la Fondation George Soros, pour lesquelles des milliards de dollars ont été immédiatement saisis lors de la promulgation de ce décret.

Sa déclaration nationale d’urgence, Le président Trump ne faisait pas de secret des personnes visées et tous ceux qui leur sont associés, en les énumérant en annexe du décret exécutif, et cela comprend:

Angel Rondon Rijo, un responsable du gouvernement de la République Dominicaine impliqué dans un scandale de corruption impliquant la société de construction brésilienne Odebrecht, qui a rapporté des millions, sinon des milliards de dollars, à la Fondation Clinton.

 
                                                      Dan Gertler

Dan Gertler – un homme d’affaires international israélien dont les affaires criminelles ont été supervisées par le fugitif mondial Marc Rich ;  auquel le président Bill Clinton a pardonné honteusement pour ses crimes lors de son dernier jour de mandat et continue de «payer gros» pour lui et sa femme Hillary.
L’épouse de Dan Gertler a donné 450.000$ à la bibliothèque de la Fondation Clinton, en compensation de ce « pardon ».

Sergey Kusiuk – le commandant d’une unité de police d’élite ukrainienne qui aorchestré le coup d’État du régime Obama-Clinton contre l’Ukraine, y compris l’embauche de mercenaires géorgiens qui ont reçu l’ordre de tirer sur la police et les manifestants.

Goulnora Islamovna Karimova – la fille du dictateur ouzbek qui a fait bouillir vivants ses opposants politiques et qui a fourni des dizaines de millions de dollars à la Fondation Clinton pour obtenir des faveurs accordées à sa nation par la secrétaire d’État Hillary Clinton.

 
Goulnora Islamovna Karimova (à gauche)
avec le président Bill Clinton (à droite)

En ciblant ces criminels mondialistes qui ont blanchi l’argent avec les Clintonpendant des décennies, le président Trump n’a pas manqué d’utiliser l’ironie en citant la loi sur la recevabilité des droits de l’homme de Global Magnitsky comme l’une des armes qu’il utilisait contre eux – mais c’était la loi que l’État profond avait adoptée contre la Russie – mais qui voit maintenant Trump l’utiliser contre eux. La colère du président Trump envers Hillary Clinton et ses alliés du «Deep State» l’amenant à déclarer une urgence nationale pour les détruire, explique le rapport, implique une société de recherche commerciale et d’intelligence stratégique liée au Parti démocrate basée à Washington, nommée Fusion GPS- et dont les propriétaires, Glenn Simpson, et son épouse Mary Jacoby, le 17 avril 2007, ont coécrit pour le Wall Street Journal un article intitulé « Comment les lobbyistes aident les ex-soviétiques à Washington », affirmant que les républicains, y compris le candidat présidentiel républicain de 1996 Robert Dole, a ouvert des portes dans la capitale américaine pour les oligarques affiliés au Kremlin et d’autres amis du président Poutine.

Le 14 mai 2008, lors de la campagne présidentielle américaine de 2008 où Obama a débuté, les propriétaires de GPS Fusion Glenn Simpson et son épouse Mary Jacoby ont coécrit un autre article pour The Wall Street Journal intitulé « McCain Consultant est lié au travail ». pour le parti ukrainien « – et dans lequel ils allèguent que le sénateur républicain John McCain était « en collusion avec la Russie « pour avoir embauché comme l’un de ses conseillers l’homme de longue date réputé du Parti républicain Paul Manafort.

On constate donc que Fusion GPS a fait au Sénateur McCain (lors de la campagne présidentielle de 2008 en le reliant à la Russie) est exactementidentique à ce qu’elle  fait maintenant (près de dix ans plus tard) au président Trump. En effet, lorsque la victoire de Trump approchait, les propriétaires deGPS Fusion, Glenn Simpson et sa femme Mary Jacoby, ont dépoussiéré leur livre de diffamation de 2008 contre McCain et ont commencé à tendre la main à tous ceux qui voulaient payer pour le réutiliser contre Trump. .

La première à sauter sur cette occasion fut, naturellement, Hillary Clinton, pour créer et propager le fake news du RussiaGate. Et, dans la plus grande parodie de justice dans l’histoire américaine, elle a été rejointe dans cet effort criminel de diffamation par le département de la Justice du régime Obama et par le FBI. Ce qui a conduit le très influent magazine en ligne judéo-américain, The Tablet , à avertir sévèrement:

« Si un président en exercice utilisait les instruments de l’État, y compris la communauté du renseignement, pour espionner la campagne de l’autre parti, pour ensuite délégitimer les résultats d’une élection une fois que le candidat de l’autre parti a gagné, nous voyons là un scandale qui éclipse celui du Watergate. »

Parmi les révélations choquantes découvertes par les enquêteurs de The Tablet sur la manière dont Obama, Clinton, le Département de la Justice et le FBI ont transformé le « Dossier McCain Russie » en « Dossier Russie Trump » en 2016, est le fait que Fusion GPS a embauché un ancien agent britannique du MI6, Christopher Steele, afin d’aider à créer des mensonges contre Trump car il était l’ancien chef du bureau russe du MI6.  Mais quand la société Fusion GPS a découvert que Steele ne savait ni parler ni écrire le russe, elle a fait appel à une experte américano-russe nommée Nellie Ohr, dont le mari, Bruce Ohr, était un haut fonctionnaire du département de la Justice d’Obama. Or, Bruce Ohr avait rencontré secrètement Glenn Simpson, le propriétaire du GPS Fusion, alors que la victoire de Trump approchait, et que les détails de ce coup d’Étatdevaient être peaufinés.

La raison la plus probable pour laquelle les médias de propagande ne disent pas au peuple américain que le président Trump a déclaré cette Urgence Nationaleest due au fait que beaucoup de leurs meilleurs journalistes et cadres médiatiques sont aussi dans le collimateur de cette Urgence Nationale. Lorsque Trump a dit qu’il allait « drainer le marais », il le pensait vraiment.

COMMENTAIRE

Une source du Pentagone a résumé la situation ainsi :  “Après Hanoukka, Trump a déclaré l’état d’urgence et signé un décret le 20 décembre, ce dernier gelant les avoirs des personnes accusées d’atteintes aux droits de l’homme et de corruption, un fourre-tout pour mettre en faillite les Bush, Clinton, Soros, Obama, la Cabale et la mafia Juive mondiale« .

La situation d’urgence nationale permet à Trump de saisir des biens et de libérer les forces armées pour procéder à des arrestations massives et de statuer par l’intermédiaire de tribunaux militaires, imposant ainsi la loi martiale « , poursuit la source.

Sur ce front, des sources du Pentagone affirment que George Soros n’a pas été tué comme cela a été rapporté par certains, mais qu’il est en détention et interrogé depuis plusieurs mois.

Récemment, il a été  » extrait d’Atlanta  vers la base navale Camp David, alors que la Cabale s’effondre « , selon les sources.  De nombreux autres oligarques de gros calibre sont également maintenus en détention et au secret depuis un certain temps, ajoute une source de la CIA.

Le 21 décembre, au solstice d’hiver,  le Secrétaire Général de la Défense des États-Unis James Mattis a rendu visite à Gitmo [Base Navale de Guantanamo Bay] afin de préparer un « endroit très spécial » pour Soros et la Cabale et pourraient s’y faire baptiser», poursuivent les sources du Pentagone.

Une autre personne qui doit être reçue pour un « baptême » est « le milliardaire Israélien des diamants de guerre et agent du Mossad, Dan Gertler, qui a été reconnu pour ses liens avec Marc Rich [siège social à Zoug, Suisse] et la Fondation Clinton », disent les sources du Pentagone.

Cela pourrait s’étendre à d’autres oligarques Juifs, alors que le président de Google, Eric Schmidt, démissionne « , notent-ils. 

L’isolement des oligarques de la mafia Khazariane (qui vénèrent Satan et ne sont donc pas Juifs même s’ils prétendent l’être), a été très clair dans la déroute diplomatique 184-9 d’Israël du moi de décembre  dernier à l’ONU (comptant ceux qui ne votent pas et les abstentions).

Les seuls pays qui ont voté avec Israël, contre une résolution condamnant le plan des États-Unis de déplacer unilatéralement leur ambassade à Jérusalem, sont le Guatemala, le Honduras, les Îles Marshall, la Micronésie, Nauru, les Palaos, le Togo et les États-Unis.

Cela pourrait préparer le terrain pour que les États-Unis abandonnent Israël et laissent la Russie, la Chine, l’UE et les Nations Unies être des intermédiaires honnêtes pour la paix « , affirment les sources du Pentagone.

Ce vote contre Israël ne concernait pas Jérusalem, mais signifiait plutôt aux Israéliens du monde entier qu’ils ne pouvaient reconstruire leur temple et avoir la paix que s’ils négociaient de bonne foi avec leurs voisins.

Le monde en a marre de tous les combats incessants et des mensonges des fanatiques religieux qui pensent qu’ils ont une sorte de droit divin de gouverner le monde depuis Jérusalem.

Comme les vrais Juifs religieux le soulignent à juste titre, Dieu fait l’œuvre de Dieu, et non pas des fanatiques qui se prennent pour Dieu.

Le monde veut la paix, et c’est ce que nous pouvons faire en 2018, maintenant que les familles de lignée sanguine sont enfin arrivées à la table des négociations.