L’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont habilement dissimulées par le système et que la propagande multiculturelle essaye faussement de nous faire apparaître comme inévitable. Dans cet article nous avons l’intention de prouver une fois pour toutes que ce n’est pas un phénomène spontané. Ce qu’on veut nous présenter comme l’issue inévitable de la vie moderne est en réalité un plan conçu depuis des décennies, pour détruire complètement l’apparence de ce continent extraordinaire:l’Europe!
Le pan-européanisme.
Peu de gens savent que l’un des instigateurs du processus d’intégration européenne est aussi celui qui a élaboré le plan du génocide des peuples d’Europe. C’est un personnage sombre, peu connu du public. Cependant les élites le considèrent comme le fondateur de l’union européenne. Son nom est Richard Coudenhove-Kalergi. Son père était un diplomate autrichien du nom de Heinrich von Coudenhove-Kalergi (de la famille byzantine des Kallergis) et sa mère était Mitsu Aoyama, une japonaise. Kalergi, grâce à ses contacts personnels avec les aristocrates et politiciens européens qu’il devait à son père et à son travail de l’ombre, manoeuvra de façon à faire adhérer à son projet les plus importants chefs d’état, ceux-ci devenant des soutiens et des collaborateurs du “projet de l’intégration européenne”.
En 1922, il fonda le mouvement “Pan-Européen” à Vienne, qui avait pour ambition de créer un Nouvel Ordre Mondial, basé sur une confédération de nation dirigées par les Etats-Unis. L’intégration européenne serait la première étape dans la création d’un gouvernement mondial. Parmi les premiers soutiens, on trouve les politiciens tchèques Tomas Masaryk, Edouard Benes et le banquier Max Warburg qui a financé les 60 000 marks de départ. Le chancelier autrichien Ignaz Seipel et le futur président autrichien, Karl Renner, eurent la responsabilité de diriger le mouvement “Pan Européen”. Plus tard, les politiciens français, comme Léon Blum, Aristide Briand, Alcide de Gasperi, etc, proposèrent leur soutien.
Avec la montée du fascisme en Europe, le projet fut abandonné et le mouvement “Pan Européen” obligé de s’auto-dissoudre, mais après la seconde guerre mondiale, Kalergi, grâce à une activité frénétique et inlassable et au soutien de Winston Churchill, de la loge maçonnique juive B’nai B’rith et des grands journaux comme le New York Times, réussit à faire accepter son plan par le gouvernement américain. La CIA achèvera plus tard le projet.
L’essence du plan Kalergi
Dans son livre “Praktischer Idealismus”, Kalergi indique que les résidents des futurs “Etats-Unis d’Europe” ne seraient plus les peuples du Vieux Continent, mais une sorte de sous-hommes, issus du métissage. il expose clairement que les peuples d’Europe doivent se mélanger avec les asiatiques et les races colorées, créant ainsi un troupeau mltinational, sans qualités et facilement contrôlable par l’élite dominante.
Le gouvernement allemand fait la promotion d’une sexualité mixte et encourage le métissage des races.
Kalergi proclame l’abolition du droit à l’autodétermination et ensuite l’élimination des nations grâce à l’utilisation de mouvements séparatistes et des migrations de masse; pour que l’Europe puisse être contrôlée par une élite, il veut transformer le peuple en un mélange homogène de métisses blancs, noirs et asiatiques. Quelle donc est cette élite? Kalergi nous éclaire particulièrement sur ce point:
L’homme du futur sera le produit de différentes races. Les races et classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement par l’élimination des espaces, du temps et des préjugés. La race eurasienne-négroïde du futur, similaire en apparence aux anciens égyptiens, remplacera la diversité des peuples et celle des individus.Plutôt que de détruire le judaïsme européen, l’Europe, contre sa volonté, éduque ce peuple et le conduit à son futur statut de leader de ce processus artificiel. Ce n’est pas surprenant que le peuple qui s’est échappé des ghettos-prisons devienne la noblesse spirituelle de l’Europe.Ainsi cette attention particulière de l’Europe a donné naissance à une nouvelle race d’aristocrates. Cela est dû à l’anéantissement de l’aristocratie féodale européenne qui s’est effondré au moment de l’émancipation des juifs [En raison de la révolution française].
Bien qu’aucun livre d’histoire ne mentionne Kalergi, ses idées sont les principes directeurs de l’Union Européenne. La croyance que les peuples européens devraient être mélangés avec les africains et les asiatiques, pour détruire notre identité et créer une seule race métissée, est la base de toutes les politiques communautaires ayant pour but de défendre les minorités. Non pour des raisons humanitaires, mais à cause de directives édictées par ce régime impitoyable qui organise le plus grand génocide de l’Histoire. Le prix européen Coudenhove-Kalergi est remis tous les deux ans aux européens qui ont excellé dans la promotion de ce plan criminel. Pami ceux à qui a été remis ce prix on trouve Angela Merkel et Herman Van Ropuy.
L’incitation au génocide est aussi la base des demandes constantes de l’ONU, qui demande que soient accueillis des millions d’immigrants pour remédier à la faible natalité en Europe. Comme le dit un rapport publié en janvier 2000 dans “classement de population”, une revue de l’ONU à New York, sous le titre “Immigration de remplacement: une solution contre le déclin et le vieillissement de la population”, “l’Europe aura besoin avant 2025 de 159 millions d’immigrés.”
On pourrait se demander comment ils peuvent être si précis dans leur estimation du nombre d’immigrés si ce n’était un plan prémédité. Il est certain que le faible nombre de naissances pourrait être inversé grâce à des mesures appropriées pour soutenir les familles. Il est aussi très clair que l’apport de gènes étrangers ne protège pas notre patrimoine génétique mais que cela favorise sa disparition.Le but unique de ces mesures est de déformer totalement notre peuple, de le transformer en en un groupe sans cohésion nationale, historique et culturelle. En gros, les politiques du plan Kalergi étaient et sont toujours à la base des politiques officielles qui visent au génocide des peuples d’Europe, à travers une immigration de masse. G. Brock Chisholm, ancien directeur de l’OMS, prouve qu’il a bien retenu les leçons de Kalergi quand il déclare: “ce que les gens doivent appliquer partout c’est une limitation du taux de natalité et une promotion des mariages mixtes (entre différentes races), dans le but de créer une seule race au monde, cette dernière pouvant être dirigée par une autorité centrale.”
Conclusions
Si nous regardons autour de nous, le plan Kalergi semble se réaliser parfaitement. Nous faisons face à la fusion de l’Europe avec le Tiers Monde. Le fléau des mariages interraciaux engendre chaque année des milliers d’enfants métissés: “Les enfants de Kalergi”. Sous la double pression de la désinformation et de la stupéfaction humanitaire, les Européens apprennent à renoncer à leur origine, à leur identité.
Les serviteurs de la mondialisation essayent de nous convaincre que renier notre identité c’est un acte humanitaire et de progrès, que le “racisme est mauvais”, car ils nous veulent tous comme des consommateurs aveugles. Il est urgent, aujourd’hui plus que jamais, de montrer les mensonges du système pour réveiller l’esprit révolutionnaire des Européens…et par conséquence:les québécois,les australiens,les sud-africains,les américains…tout l’Occident! Chacun doit voir cette vérité: l’intégration européenne s’apparente à un génocide. Nous n’avons pas d’autre choix, l’alternative est un suicide national.
C’est le visage de Londres, en Grande-Bretagne, après 40 ans d’immigration du Tiers Monde: un voyou noir armé d’un couteau de jungle attaquant un automobiliste en plein jour dans la banlieue de West Croydon, filmé par un passant.
L’incident, qui a été filmé par une personne inconnue et ensuite partagé sur WhatsApp parmi des milliers d’utilisateurs, montre un véhicule accidentellement renversant un homme noir sur un vélo.
Le mâle noir qui se dégage saute, tire le couteau de jungle de sa veste et charge le véhicule, qui a ralenti et s’est arrêté.
L’homme noir attaque le véhicule avec le couteau pour tenter de briser les vitres et d’ouvrir les portes, laissant l’occupant terrifié – et réussissant seulement à s’échapper en fuyant lorsque l’attaquant noir se déplace de l’autre côté du véhicule dans un tenter d’accéder.
Le véhicule sans pilote revient ensuite dans la circulation.
Selon un rapport du London Evening Standard, il n’y a pas encore eu d’arrestations liées à l’incident.
À mesure que Londres devenait progressivement non-blanche au cours des décennies – directement à la suite de la promotion de l’immigration du Tiers-Monde par les gouvernements successifs depuis les années 1950 – la métropole s’est progressivement remplie de non-Blancs du monde entier.
Les Blancs ont cessé d’être une majorité dans la ville il y a près de huit ans, et les crimes de toutes sortes ont augmenté de façon spectaculaire, les crimes de couteau étant les plus médiatisés, les voyous noirs de tous âges s’entretuant au hasard.
Comme on l’a vu plus haut, l’invasion du Royaume-Uni par le tiers-monde il y a sept ans a entraîné une augmentation massive des crimes, dont une augmentation de 20% des viols, une augmentation de 33% des meurtres, une augmentation de 40% des vols, et une augmentation de 25% de la criminalité de couteau au cours de la dernière année seulement, selon les dernières statistiques.
Alors que les libéraux refusant la race insistent sur le fait que la criminalité non-blanche – et la criminalité violente comme l’incident ci-dessus – est due au fait que les Noirs ont des taux de schizophrénie beaucoup plus élevés que les Blancs.
En outre, les Noirs ont une prédisposition génétique sous la forme d’une prépondérance de l’allèle 2-répétition du gène MAOA qui «confère un risque accru de comportements de tir et d’agression», selon une étude du Psychiatric Quarterly de septembre 2014.
Les Noirs et la schizophrénie comme moteurs de la criminalité violente
Selon un rapport de l’Institute of Psychiatry du Royaume-Uni, les personnes «afro-caribéennes» sont six fois plus susceptibles que les Blancs d’être diagnostiquées schizophrènes. (Inutile de dire que ce rapport blâme le «racisme» blanc pour les taux élevés de schizophrénie noire , même s’il est établi que la génétique joue le rôle dominant dans la cause de cette maladie).
Un rapport officiel du gouvernement, intitulé Aesop («Éthiologie et ethnicité dans la schizophrénie et autres psychoses») mené par des psychiatres et des épidémiologistes de l’unité de psychiatrie sociale de l’Institut de psychiatrie de l’hôpital Maudsley au sud de Londres a révélé que Les communautés caribéennes sont 9 fois plus susceptibles de souffrir de schizophrénie que les personnes de la communauté blanche et l’ont décrite comme une «épidémie».
Un rapport de 2008 dans le British Journal of General Practice a également déclaré que l’incidence de la schizophrénie chez les Caribbéens noirs vivant au Royaume-Uni était considérablement plus élevée que dans la population britannique blanche, mais qu’elle était encore plus élevée chez les Caribbéens noirs de seconde génération.
« La plus grande étude à ce jour a démontré un risque neuf fois plus élevé de schizophrénie chez les Caribéens noirs résidant au Royaume-Uni: des découvertes qui préoccupent les communautés noires des Caraïbes, leurs médecins généralistes et les responsables des services de santé ».
L’article du British Journal of General Practice signalait que ces patients schizophrènes noirs étaient «plus susceptibles d’être sans emploi, d’avoir un dossier de condamnations, et d’être résidents dans des quartiers déshérités du centre-ville».
Ce n’est pas seulement en Grande-Bretagne que cela se trouve: selon un rapport paru en 2007 dans l’International Journal of Epidemiology, les Noirs aux États-Unis sont 200% plus susceptibles de développer la schizophrénie que les Blancs.
Le journal a également annoncé que les «données indiquent [s] des taux considérablement élevés de schizophrénie chez les Afro-Américains en comparaison avec les blancs dans cette cohorte de naissance» et que cette «variance» (de ce qu’ils ne disent pas, bien qu’il soit évident qu’ils moyenne) a également été noté en Grande-Bretagne.
Les Noirs et le gène «Violence» du MAOA
Selon une étude intitulée « L’allèle à 2 répétitions du gène MAOA confère un risque accru de comportements de tir et d’agression », publié dans le Psychiatric Quarterly (2014 sept., 85 (3): 257-65) doi: 10.1007 / s11126-013 -9287-x), l’allèle « 2-repeat du gène MAOA confère un risque accru de comportements de tir et d’agression. »
L’étude a indiqué que «l’allèle à 2 répétitions» peut avoir des effets sur la violence qui sont indépendants de l’environnement. La présente étude s’appuie sur cette recherche et examine l’association entre l’allèle à 2 répétitions et les comportements de tir et de poignardage dans un échantillon de mâles tiré de l’Étude longitudinale nationale sur la santé des adolescents.
« Les analyses ont révélé que les hommes afro-américains qui portent l’allèle 2-repeat sont significativement plus susceptibles que tous les autres génotypes de se livrer à des tirs et des coups de couteau et de signaler avoir plusieurs victimes de tir et d’agression. »
Ceci est alors le résultat de l’immigration de masse du Tiers-Monde: la destruction du Premier Monde blanc, et son remplacement par une société typique des images comme vu ci-dessus.
Ce sera le sort de toutes les nations blanches à moins que l’immigration du tiers-monde ne soit non seulement interrompue, mais renversée – et que le temps s’écoule rapidement pour que cela se réalise.
Le président américain Donald Trump l’a affublé d’un nom: le « Spygate ». Il accuse la police fédérale (FBI) d’avoir infiltré sa campagne en 2016, une opération « inédite » et « illégale » qu’il considère pilotée par les démocrates.
« De gros dollars ont été payés à l’Espion, bien au-delà du niveau normal. Ca commence à ressembler à l’un des plus importants scandales politiques de l’histoire américaine », a encore tweeté le milliardaire vendredi, alors qu’il a déjà ordonné à son ministère de la Justice d’enquêter.
Le président américain Donald Trump, le 25 mai 2018 à Annapolis, dans le Maryland
A ce stade, il n’existe aucune preuve étayant ces affirmations. Mais la longue histoire du Bureau fédéral d’investigation de se mêler de politique pourrait instiller un doute.
Dès ses balbutiements, le FBI s’est immiscé ou a été aspiré dans le maelstrom politique américain jusqu’aux plus hauts niveaux, s’exposant à des accusations pérennes d’abus de pouvoir.
Des années 1930 à 1960, son légendaire directeur J. Edgar Hoover était le centre névralgique de la politique à Washington, accordant des faveurs et collectant des éléments compromettants afin de s’assurer de la coopération des protagonistes le moment venu.
– Politiques « terrifiés » –
Le directeur de la police fédérale (FBI), J. Edgar Hoover, le 10 janvier 1951 à Washington
Hoover agissait ainsi comme un allié des présidents et une menace pour leurs ennemis. Des archives montrent que le président Franklin D. Roosevelt demandait régulièrement des enquêtes sur ses rivaux.
Au tournant des années 1960, il détenait des dossiers sur plus de 400.000 Américains.
« Les politiques étaient terrifiés par Hoover », raconte Raymond Batvinis, spécialiste de l’histoire du FBI, à l’AFP. « Il était souvent sollicité pour obtenir des ragots sur des acteurs politiques. Il l’a fait systématiquement avec les présidents, tout au long de sa carrière ».
John F. Kennedy était particulièrement sur ses gardes car il savait que Hoover avait la preuve de sa liaison avec une femme liée à la mafia.
Le patron du FBI était plus proche de Lyndon B. Johnson qui, d’après l’historien à l’université d’Etat de Pennsylvanie Douglas Charles, avait obtenu que la police fédérale enquête sur son propre parti pendant la convention démocrate en 1964.
Après le décès en 1972 de celui qui a laissé une empreinte durable sur le FBI, Richard Nixon a choisi L. Patrick Gray, qui a promis une relation étroite avec la Maison Blanche. Le Watergate en a fait la démonstration: Gray a transmis à des conseillers de l’exécutif des détails sur l’enquête fédérale.
L’ancien directeur du FBI James Comey, le 11 mai 2018 à Washington
Dans le même temps, son directeur adjoint Mark Felt –alias « Deep Throat »– distillait des informations au Washington Post, lui permettant de révéler au grand public le scandale du Watergate qui a conduit à la démission de Nixon.
Après ce scandale, selon M. Charles, les directeurs du FBI se sont employés à garder les présidents à distance, laissant le ministre de la Justice jouer les intermédiaires.
Ce faisant, la police fédérale s’est révélée être une menace plus importante pour les occupants du 1600 Pennsylvania Avenue. Le président Bill Clinton a passé ses deux mandats, jalonnés de scandales, sous la loupe d’un directeur hostile, Louis Freeh.
DIVERSION
Montage photos réalisé le 28 novembre 2001 du président Bill Clinton, et de la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky
La tension a atteint son apogée en 1998 lorsque les enquêteurs fédéraux ont prélevé le sang du démocrate pour comparer l’ADN avec le sperme retrouvé sur la robe de la stagiaire Monica Lewinsky. Ce qui a entraîné une procédure de destitution, qui n’a pas abouti.
Mais le FBI n’en est pas sorti indemne. En 2004, Bill Clinton a affirmé que M. Freeh l’avait pris pour cible afin de faire diversion face à de graves erreurs du Bureau.
Petit bond dans le temps: l’élection présidentielle de 2016 a plongé la police fédérale dans la situation politique la plus intense qu’elle ait jamais connu.
Dans une course fielleuse à la Maison Blanche, elle s’est retrouvée à enquêter sur les deux candidats: la démocrate Hillary Clinton, qui a utilisé un serveur privé de messagerie quand elle était secrétaire d’Etat, et le républicain Donald Trump, indirectement, sur des contacts suspects entre des membres de son équipe de campagne et des responsables russes.
Democratic presidential candidate Hillary Rodham Clinton
James Comey, directeur du FBI à l’époque et républicain reconnu, a été critiqué de toutes parts pour sa gestion de ces affaires. La campagne de Mme Clinton a été affectée par la façon dont l’enquête a été rendue publique tandis que celle de M. Trump a bénéficié du secret conservé sur les investigations portant sur son équipe.
Installé à la Maison Blanche, le milliardaire a tenté de réinstaurer le genre de relations que les présidents entretenaient avec le FBI du temps de Hoover.
Il a demandé à M. Comey de l’assurer de sa loyauté et de mettre un terme à l’affaire russe. Face au refus du patron du FBI, il l’a limogé.
Le président américain quitte l’accord signé en 2015 avec l’Iran et les grandes puissances.
Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche se retirer du JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). Le texte signé en 2015 par Barack Obama prévoit qu’en échange d’une levée progressive des sanctions, Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire.
Quinze mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump risque de se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu en 2015 après 21 mois de négociations acharnées, par Téhéran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).
« Le président Rohani lui donnera (Trump) la réponse de l’Iran dès ce soir » à la télévision d’État, a déclaré un responsable iranien sous couvert d’anonymat, sans préciser l’heure exacte de l’intervention de Hassan Rohani.
Un retrait prévisible
« Il me paraît assez évident » qu’il va rétablir les sanctions, résumait lundi soir à Washington un diplomate européen.
Emmanuel Macron, avait tenté de raisonner le président américain. Il lui avait proposé lors de son déplacement aux États-Unis le 24 avril de négocier un « nouvel accord » avec l’Iran pour répondre aux inquiétudes américaines, d’une portée plus large. À l’issue de sa visite à Washington, le président français n’avait pas caché son pessimisme : selon lui, Donald Trump risquait de claquer la porte « pour des raisons de politique intérieure ».
Le président français doit s’entretenir avec Angela Merkel et Theresa May à 19h30 annonce l’Élysée.
« Les magouilles des Etats-Unis d’Amérique et leurs entités économiques en complicité avec une certaine Justice contrôlée contre l’État et le peuple du Venezuela ». Alors qu’il y a une guerre commerciale de plus en plus ouverte entre la Chine et les Etats-Unis d’Amérique, une lutte plus secrète – et sans doute importante – entre les deux […]
Les États-Unis viennent de retirer des fonds à l’un des seuls groupes sur le terrain qui sauvent des vies en Syrie. Environ un tiers du financement de la protection civile syrienne, connue populairement sous le nom de Casques blancs, provenait des États-Unis, le reste provenant du Royaume-Uni, de l’Allemagne et d’autres gouvernements. Jusqu’à tout récemment, […]
___________________________________________________ Le procureur François Molins, chargé de dossiers terroristes fait une sortie médiatique pour alerter d’un phénomène de « micro-financement » du terrorisme en France. Plus de 400 donateurs français ont financé Daech. Il s’agit d’un système alimenté par des sommes « modiques, mais en nombre important ». Le magistrat estime que « les terroristes ont eu besoin de 25 000 euros pour organiser […]
Depuis 73 ans, la disparition du sous-marin nazi U-3523 alimentait les fantasmes les plus fous. Or, ce dernier a été retrouvé près des côtes danoises.
SelonThe Independant, qui a reçu les informations du Musée de la guerre de la mer du Jutland (Danemark), le U-3523 se serait volatilisé le 6 mai 1945, deux jours avant la fin officielle de la Seconde guerre mondiale en Europe. Or, l’épave du sous-marin vient d’être retrouvée à environ 15 km de Skagen, ville la plus au nord du Danemark. Grâce aux images radar du navire océanographique Vina, le sous-marin a été repéré, planté dans le plancher océanique à une profondeur de 120 mètres, la poupe en l’air à 45° – dont seulement 20 mètres sont visibles.
Le U-3523 est célèbre pour l’histoire de sa disparition, plus que pour son importance dans la flotte allemande. En effet, au moment où le B24 de la Royal Air Force (armée de l’air britannique) annonce avoir coulé le U-3523, le relevé de sa position aurait fait l’objet d’une erreur, indiquant un écart de 15 km avec la réelle position de l’épave. À l’époque, cette mystérieuse disparition avait fait l’objet de nombreuses spéculations. Certains pensaient que le sous-marin transportait de l’or ou que des dirigeants nazis (et Hitler lui-même) s’en étaient servi pour rejoindre l’Amérique du Sud.
En revanche, si nous sommes désormais certains que le U-3523 a bien été coulé par un avion britannique, la panique de la dernière semaine du IIIe Reich a fait en sorte qu’aujourd’hui encore « personne ne sait quelle était la destination du U-boat, et personne ne sait s’il transportait des objets de valeurs ou des passagers en plus de ses 58 membres d’équipage », selon l’équipe du musée de Jutland.
Par ailleurs, si certaines fabulations existent bel et bien sur le U-3523, l’idée que celui-ci ait voulu rejoindre l’Amérique du Sud n’est pas extravagante. En effet, les U-977 et le U-530 sont bien arrivés en Argentine plusieurs mois après la fin de la guerre.
Hors le U-3523 est exactement le mod`le développé pour le transport < longue distance vers …Neu Schwabenland et l’Antartique,…donc c’est une histoire à suivre!
Alors que Trump menace de bombarder la Syrie, l’armée russe lance un pavé dans la mare en affirmant que les accusations d’utilisation d’armes chimiques sont une pure invention des Casques blancs.
L’attaque chimique présumée contre les rebelles syriens à Douma a été «mise en scène devant les caméras» par les Casques blancs, l’organisation de sauveteurs syriens en zone rebelle qui a la première dénoncé cette attaque, a accusé l’armée russe mercredi.
«Opérant uniquement dans les rangs des terroristes, les Casques blancs ont une fois de plus mis en scène devant les caméras une attaque chimique contre des civils dans la ville de Douma», a affirmé le général Viktor Poznikhir au cours d’une conférence de presse.
«Nous ne participons pas à la twitto-diplomatie. Nous sommes partisans d’approches sérieuses», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes lui demandant de commenter les derniers messages du président américain.
«Nous estimons toujours qu’il est important de ne pas mener des actions qui pourraient nuire à une situation déjà fragile», a-t-il ajouté. «Nous sommes convaincus que l’utilisation d’armes chimiques à Douma (ville de la Ghouta orientale en Syrie, NDLR) a été inventée, et ne peut être utilisée comme prétexte pour avoir recours à la force», a-t-il prévenu.
Tôt dans la journée, Donald Trump a prévenu la Russie d’une intervention militaire imminente en Syrie après l’attaque au gaz toxique, imputée à Damas, contre la ville rebelle de Douma, dans la Ghouta.
«Tiens-toi prête, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs»
«La Russie promet d’abattre tous les missiles tirés contre la Syrie. Tiens-toi prête, Russie, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs(…), écrit Donald Trump sur Twitter. »Vous ne devriez pas être les partenaires d’un animal qui tue son peuple avec des gaz et s’en réjouit!« poursuit-il, faisant allusion au président syrien, Bachar al Assad. Moins d’une heure après avoir averti Moscou de l’imminence de frappes américaines, Donald Trump a proposé de contribuer à la relance de l’économie russe et de mettre un terme à ce qu’il appelle «une course aux armements».
Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi aux propos du président étasunien, estimant que les missiles américains devraient viser les terroristes plutôt que le gouvernement syrien.
De son côté, le président russe Vladimir Poutine a dit mercredi «espérer que le bon sens finira par l’emporter» dans les relations internationales, actuellement «de plus en plus chaotiques» dans un contexte de vives tensions avec les Occidentaux. «L’état du monde ne peut que provoquer la préoccupation», a déclaré M. Poutine lors d’un discours devant des diplomates étrangers, retransmis à la télévision. «La situation dans le monde devient de plus en plus chaotique. Néanmoins, nous espérons que le bon sens finira par l’emporter et que les relations internationales prendront une direction constructive, que le système mondial deviendra plus stable et prévisible», a-t-il poursuivi.
Police militaire russe déployée dès jeudi à Douma
Ces propos interviennent dans un contexte de confrontation Est-Ouest renforcée ces dernières semaines par l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal en Angleterre, à l’origine d’une vague d’expulsions croisées de diplomates, et par l’attaque chimique présumée en Syrie, dont les Occidentaux accusent le régime de Bachar el-Assad, soutenu par Moscou.
Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi dans un tweet que les relations entre les Etats-Unis et la Russie étaient «pires aujourd’hui qu’elles ne l’ont jamais été, y compris pendant la Guerre froide».
«Une unité de police militaire russe sera déployée à partir de demain pour assurer la sécurité, maintenir l’ordre et organiser l’aide aux habitants locaux dans la ville de Douma», dernière poche rebelle située dans la Ghouta orientale, a-t-il ajouté. Selon les Casques blancs syriens, les secouristes en zones rebelles, et l’ONG Syrian American Medical Society, des dizaines de personnes ont été tuées le 7 avril à Douma dans une attaque aux «gaz toxiques», imputée par les Occidentaux au régime de Bachar el-Assad, qui dément toute responsabilité.
L’armée syrienne évacue ses bases
Pour Maria Zakharova, porte-parole du ministère, une éventuelle frappe américaine, en effaçant les éléments d’analyse, pourrait viser à empêcher toute enquête indépendante sur l’attaque chimique qui, selon les rebelles syriens, a eu lieu samedi dernier à Douma, près de Damas. Face à la menace de frappes américaines, l’armée syrienne a de son côté évacué ses principales bases militaires et aérodromes du pays et est en état d’alerte, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
EN COMPLÉMENT
TRUMP VEUT FAIRE PAYER LE PRIX,DIT-IL
Il y a quelques mois,l’état sioniste d’Israel opérait des frappes aériennes sur un aéroport près de Damas.
Une attaque chimique présumée ayant fait des dizaines de morts dans une zone rebelle près de Damas a soulevé un tollé international dimanche, le président américain Donald Trump avertissant Bachar Al-Assad et ses alliés qu’il faudrait « payer le prix fort » pour ce bombardement.
Sous l’impulsion de la France, neuf pays ont demandé une réunion urgente lundi à 15 h (heure de l’est) du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’attaque présumée samedi à Douma, selon des sources diplomatiques.
Peu après, Moscou a demandé pour la même heure une autre réunion du Conseil, qui n’a pas pour objet spécifique la Syrie et parle de « menaces sur la paix dans le monde », selon des sources diplomatiques.
La réunion consacrée à la Syrie a alors été avancée à 11 h 30 (heure de l’est).
Le régime syrien, défendu par ses deux alliés indéfectibles, la Russie et l’Iran, a démenti toute attaque chimique dans l’ultime poche rebelle dans la Ghouta orientale, région stratégique aux portes de la capitale que ses forces semblaient dimanche soir en passe de reprendre entièrement.
Alors qu’un conseiller de M. Trump a déclaré qu’une action militaire n’était pas à écarter, Moscou a mis en garde Washington contre une telle intervention « pour des prétextes fabriqués » qui pourrait « mener aux plus lourdes conséquences ».
« De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie », a tweeté M. Trump, assurant qu’il faudra en « payer le prix fort ». Il a pointé du doigt la « responsabilité » de la Russie et de l’Iran, qualifiant M. Assad « d’animal ».
LE TWEET DE DONALD TRUMP
Donald J. Trump
✔@realDonaldTrump
Many dead, including women and children, in mindless CHEMICAL attack in Syria. Area of atrocity is in lockdown and encircled by Syrian Army, making it completely inaccessible to outside world. President Putin, Russia and Iran are responsible for backing Animal Assad. Big price…
Il y a un an, le président américain avait fait bombarder une base du régime syrien en représailles à une attaque au gaz sarin, qui avait tué trois jours plus tôt plus de 80 civils à Khan Cheikhoun.
Les Casques Blancs, les secouristes en zones rebelles, un groupe insurgé ainsi que l’opposition en exil ont accusé le régime d’avoir mené une attaque chimique à Douma. L’Union européenne a estimé elle que les indices pointaient « vers une nouvelle attaque chimique perpétrée par le régime ».
« Scènes effroyables »
Il n’était pas possible de confirmer ces allégations de source indépendante. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui dispose d’un réseau de sources dans le pays, a indiqué ne pas être en mesure de confirmer une attaque chimique.
Mais les Casques Blancs et l’ONG médicale Syrian American Medical Society (SAMS) ont affirmé dans un communiqué conjoint que 48 personnes avaient péri dans cette attaque aux « gaz toxiques ».
Ils ont également fait état de « plus de 500 cas, la plupart des femmes et des enfants », qui souffrent notamment de « difficultés respiratoires et dégagent « une odeur semblable à celle du chlore ».
Une vidéo postée par les Casques blancs sur Twitter et présentée comme tournée après l’attaque chimique présumée montre un enchevêtrement de corps sans vie, dont ceux de femmes et d’enfants, allongés à même le sol, de la mousse blanche s’échappant de leur bouche.
Firas al-Doumi, un secouriste à Douma a évoqué « des scènes effroyables ». « Il y avait de nombreuses personnes en train de suffoquer, certaines sont mortes immédiatement », a-t-il dit à l’AFP. « C’était un massacre. Il y avait une très forte odeur qui a entraîné des difficultés respiratoires chez les secouristes ».
« Nous avons fait une tournée dans la ville, on a vu des corps encore abandonnés sur les routes », a affirmé un volontaire du Croissant rouge syrien.
Face aux accusations contre le régime, son allié russe a dénoncé des « prétextes inventés » pour une intervention militaire qui « serait absolument inacceptable et peut mener aux plus lourdes conséquences ».
L’Iran a de son côté fustigé un nouveau « complot » contre le président Assad et un « prétexte pour une action militaire ».
Le régime y a vu lui « une rengaine ennuyeuse » de la part des pays « qui soutiennent le terrorisme en Syrie ».
À l’étranger, la France a fait état de son « extrême préoccupation », affirmant qu’elle assumerait « toutes ses responsabilités ».
La Turquie, parrain des rebelles, a dit soupçonner « fortement » le régime, le patron de l’ONU Antonio Guterres s’est dit « particulièrement alarmé » par le recours présumé au gaz, et l’Union européenne a vu les « indices » d’une nouvelle attaque à l’arme chimique.
« Rien ne peut justifier l’usage de tels instruments d’extermination contre des personnes et des populations sans défense », a dit de son côté le pape François.
Accord sur Douma
Grâce à l’appui militaire de Moscou, le régime contrôle déjà plus de la moitié de la Syrie, ravagée par une guerre qui a fait plus de 350 000 morts en sept ans.
Il a été maintes fois accusé de mener des attaques chimiques contre des régions rebelles, ce qu’il a toujours nié.
Déterminé à faire plier le groupe rebelle Jaich al-Islam, le dernier encore présent dans la Ghouta orientale et retranché à Douma, le pouvoir a de nouveau bombardé intensément vendredi et samedi la ville tuant près d’une centaine de civils, selon l’OSDH.
Le régime a, semble-t-il, obtenu ce qu’il voulait puisque selon l’agence officielle Sana, l’évacuation vers le nord de la Syrie des rebelles et de leurs familles a commencé dimanche soir, en application d’un accord conclu dans la journée avec Jaich al-Islam.
Le commandant du centre russe pour la réconciliation entre les parties, Iouri Evtouchenko, avait annoncé plus tôt que « 100 autobus » étaient arrivés sur place et que « tout [était] prévu pour l’évacuation de 8000 combattants et environ 40 000 membres de leurs familles ».
Parallèlement, des otages retenus à Douma par les rebelles ont pu regagner Damas.
Après une offensive lancée le 18 février par le régime pour reprendre la Ghouta orientale qui a fait plus de 1600 morts, des accords d’évacuation négociés par Moscou ont déjà entraîné l’évacuation de plus de 46 000 combattants de deux autres groupes rebelles et des civils pour Idleb, une des provinces échappant presque entièrement au gouvernement légitime de Syrie.
Donald Trump:la haine et la hargne se lisent sur son visage!
Doit-on s’inquiéter des tweets de Donald Trump?
Absolument. Ce qui semble se préparer autour de la Syrie est très inquiétant et très grave parce que cela peut déraper en un conflit américano-russe. Une attaque contre la Syrie est une attaque contre un allié de la Russie, qui est présente en Syrie. La Russie a annoncé qu’elle allait riposter. Ce que font les États-Unis, c’est narguer et viser un allié de la Russie.
Pourquoi ces menaces arrivent-elles à ce moment-ci?
L’opération de reprise de la Ghouta par la Syrie a commencé au mois de février. La Syrie et la Russie ont déjà prévu que les djihadistes feraient appel aux Occidentaux pour bombarder la Syrie, à travers un incident chimique. Il faut comprendre que les incidents chimiques sont le moyen de faire venir les Occidentaux pour bombarder la Syrie. C’est le prétexte. Les djihadistes en ont besoin.
Vous faites référence à la présumée attaque chimique survenue samedi dans la ville de Douma, qui aurait fait plusieurs dizaines de morts. Chacun se renvoie la balle. Qui est à la source de cette attaque chimique, selon vous?
Certainement les djihadistes. Il n’y a aucun doute. Il faut toujours se poser la question : « À qui profite le crime? ». Certainement pas à la Syrie. Certainement pas au gouvernement syrien, qui n’a pas besoin d’être bombardé. Il est en ce moment en train de remporter la victoire sur le plan militaire. Ceux qui sont en train de subir la défaite, ce sont les djihadistes. Ils ont besoin d’aide externe, parce qu’ils sont vaincus, et cette aide externe, elle est occidentale. Pour faire agir les Occidentaux, on leur montre des images horribles, pour travailler des cordes sensibles et obliger les dirigeants à dire que c’est le moment de bombarder la Syrie. Ce sont les djihadistes qui en profitent.
Les syriens sont unis derrière le président Assad…Ce sont les USA,l’Angleterre et la France qui financent les mercenaires terroristes…au nom de l’Islam et de la pseudo démocratie néolibérale!
Une alliance entre les États-Unis et les djihadistes est-elle improbable?
Elle n’est pas improbable, elle est de facto. La guerre en Syrie est une guerre de coalition. Il y a des pays anti-syriens – les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar au début, Israël. Tous ces États voulaient démanteler la Syrie depuis 2011 par une guerre interne, une guerre menée par les djihadistes. Ce sont les djihadistes qui menaient la guerre contre le gouvernement syrien, avec l’accord et l’appui des pays occidentaux, car ils n’ont pas de troupe au sol. C’est une guerre par procuration. Ce n’est pas une guerre classique où on envoie sa propre armée. La coalition anti-syrienne a utilisé les djihadistes comme combattants au sol. Il y a un parrainage entre cette coalition et les djihadistes.
Quel est l’intérêt pour la Russie de protéger le président Bachar Al-Assad?
La Russie a besoin de stabilité dans la région. L’effondrement de la Syrie permettrait aux djihadistes de s’incruster en Syrie et au Moyen-Orient et ensuite, de passer en Russie après avoir créé des troubles dans le Caucase. L’installation des djihadistes en Syrie, le démantèlement de l’État syrien et d’autres États dans la région donneraient aux djihadistes beaucoup d’espace d’action, et ils viseraient immédiatement la Russie.
Cela affaiblirait-il l’influence russe dans la région, à l’avantage des Américains?
Tout à fait. La guerre en Syrie n’est pas uniquement une guerre syrienne. C’est une guerre qui vise la Russie en dernier ressort. La Russie n’est pas en Syrie simplement par générosité. Elle est là pour défendre ses propres intérêts et sa stabilité, parce que si les djihadistes lancent en Russie le genre de guerre qu’ils ont menée en Syrie, il va y avoir beaucoup de troubles.
Comment pourrait riposter la Russie s’il y a des tirs de missiles américains?
Tout dépend de la nature de la menace. Si les États-Unis lancent une opération majeure, visant les centres vitaux de la Syrie, je vois mal comment la Russie pourrait ne pas riposter. Et elle a tous les moyens pour riposter. Par contre, il n’est pas exclu que les États-Unis fassent une sorte d’attaque-spectacle, comme l’année dernière. Une soixantaine de missiles de croisière avaient été lancés contre une base aérienne vide. Il n’est pas exclu que Trump se limite à un peu de spectacle et dans ce cas-là, probablement que la Russie ignorera. Mais si c’est quelque chose de sérieux, je ne vois pas comment la Russie pourrait ne pas riposter.
D’où tirerait-elle? A-t-elle des missiles dans les pays alentours, en Syrie?
La Russie a des missiles de croisière qui peuvent être tirés depuis la Russie. Elle a aussi un armement antiaérien S300 et S400 qui peut abattre n’importe quoi, qui se trouve en Syrie.
Les Russes pourraient-ils bombarder le territoire américain?
Le territoire américain, non, pas encore, mais il y a des forces américaines dans la région. Il y a des navires américains en mer Méditerranée. Si ces navires sont le lieu d’où partent des attaques contre la Syrie, la Russie pourrait les viser.
Sommes-nous à quelques heures d’une escalade internationale de la guerre en Syrie?
Ce n’est pas exclu. Il faut prendre la chose très au sérieux. Deux grandes puissances vont se frotter et ça peut déraper.
Souvenons-nous que les jeeps Toyota de l’État Islamique provenaient des surpolus du département d’état américain (cf:la CIA).