Jeudi, une enquête réalisée par trois experts du réseau d’anonymisation Tor a mis en lumière une partie du code source utilisé ,soit XKeyScore, un logiciel mis au point par la NSA pour suivre à la trace n’importe quel internaute. Elle a ainsi montré que la NSA surveille et collecte les adresses IP de tous les usagers de Tor, ou même Linux.
Mais ces révélations ont apporté indirectement une autre question : d’où proviennent les informations qui ont alimenté le travail de Jacob Appelbaum, Aaron Gibson et Leif Ryge, les trois spécialistes qui ont travaillé sur ce sujet ?
Car en effet, il semble que ces éléments n’ont pas été récupérés par Edward Snowden lorsqu’il a décidé de révéler au monde entier l’étendue des programmes de surveillance mis en place par les agences de renseignement occidentales – et plus particulièrement américano-britanniques – en copiant un maximum de documents confidentiels avant de les confier à la presse.
Un autre Edward Snowden existerait, dans l’ombre
Sur Boing Boing, le journaliste Cory Doctorow a ainsi évoqué cette possibilité sous ces termes : « un autre expert a dit qu’il croit que cette fuite peut provenir d’une seconde source, pas d’Edward Snowden, dans la mesure où il n’a pas vu [cette information] dans les documents originaux de Snowden et en a vu d’autres qui ne paraissent pas provenir des éléments rapportés par Snowden« .
« Si c’est vrai, c’est une nouvelle importante, puisque Snowden a été la toute première personne à faire fuiter des documents de la NSA. L’existence d’une seconde source potentielle signifie que Snowden a peut-être inspiré certains de ses anciens collègues à prendre du recul et avoir un regard critique sur l’attitude cavalière de l’agence à l’égard de la loi et de la décence« .
Ce point de vue est partagé par Bruce Schneier, un expert mondialement reconnu pour son expertise en matière de sécurité informatique. Suite à cette affaire, il a écrit sur son blog qu’il ne « croit pas que [les informations sur XKeyScore] viennent des documents de Snowden. […]. Je pense qu’il y a un deuxième lanceur d’alerte quelque part« .
« Cela ne vient pas des documents de Snowden »
C’est en fait plus que probable. Rappelons que l’enquête se base sur « un accès exclusif au code source top secret de la NSA, des interviews d’anciens employés de la NSA, et l’examen de documents secrets du gouvernement américain« . Faut-il penser que l’autre lanceur d’alerte se trouve parmi eux ? Ou bien qu’il est encore en poste dans l’agence ?
En outre, certaines révélations récentes publiées par le journal allemand Der Spiegel s’appuient sur des informations qui ne proviennent pas des documents d’Edward Snowden. C’est notamment le cas d’un protocole d’accord long de six pages et couvert par le sceau du secret qui a révélé une coopération très étroite entre la NSA et le BND, le service de renseignement allemand.
Ne pas trop en dire, pour le préserver
Pour Christopher Soghoian, responsable technique au sein de l’union américaine pour les libertés civiles (ACLU), il faut être très prudent sur la manière dont les informations qui proviendraient de cet autre Edward Snowden sont traitées. Car si l’un a choisi de s’exposer à la lumière médiatique – ce qui a considérablement et définitivement bouleversé sa vie -, l’autre demeure jusqu’à preuve du contraire dans l’ombre.
« S’il existe une deuxième taupe, personne ne lui rendrait service en confirmant quels articles n’ont pas pour origine le cache de Snowden« , prévient-il sur Twitter. En indiquant de façon trop évidente si tel ou tel document vient ou ne vient pas de la fuite organisée par Snowden, cela pourrait permettre à la NSA de mieux cibler la seconde source potentielle.
Le quartier général de la NSA
UN JEU EXISTE:TESTEZ VOTRE HABILETÉ À DÉJOUER LA NSA
Grâce aux révélations d’Edward Snowden, le grand public a pu découvrir l’ampleur considérable des renseignements collectés jour après jour par les services de renseignement. Au fil des articles parus dans la presse, elles ont mis en exergue les capacités phénoménales de la NSA pour surveiller, collecter, stocker et traiter des volumes gigantesques de données.
Depuis, les sujets appelant les internautes à changer leurs pratiques et à utiliser des outils alternatifs à ceux fournis par les grandes sociétés américaines ont fleuri. Pour autant, certaines décisions qui semblent avisées sur le papier pour protéger sa vie privée, comme le chiffrement des données, sont typiquement celles qui attirent le plus l’attention de l’agence américaine.
Partant de ce constat, Le Monde propose un jeu dans lequel vous incarnez une Française désireuse d’organiser une manifestation devant le siège de la NSA. Actuellement inconnue des services américains, vous devrez préparer votre action en prenant garde à vos faits et gestes. Sinon, votre protestation n’aura pas lieu, vous serez repérée par la NSA et peut-être même interdite de séjour !
Etats-Unis : Après Détroit, Las Végas… Un nouveau symbole de l’empire américain va disparaître…d’ici peu!
« La chute de l’empire américain continue, entrainant dans son sillage les symboles qui furent à l’origine de sa grandeur d’autrefois. Après la faillite de Détroit, qui fût autrefois un pôle logistique incontournable, c’est aujourd’hui Las Végas – icône du gigantisme américain, mais aussi de sa décadence -, qui s’apprête à disparaître.
Il n’est pas question ici d’analogie concerna…nt la cause de cette chute, puisque celle de Détroit est le fruit d’une gestion économique calamiteuse ayant engendré une dette colossale, mais bien d’une idéologie absurde épaulée d’une lignée politique insouciante du long terme à laquelle le slogan débile « Yes we can » colle parfaitement. Construire un oasis de luxure (et de débauche) au beau milieu d’une zone désertique, et donc de facto ou l’eau est une denrée rare, était voué à l’échec au long terme, tout comme le sera Dubaï !
Une fois encore, on constate que les intérêts des multinationales priment sur les ressources vitales, avec les conséquences futures ainsi que présentes que cela implique. Déjà annoncé en 2013, « l’assèchement rapide des rivières et nappes phréatiques va déclencher une catastrophe sans précédent aux Etats-Unis » est désormais une réalité, et la « guerre de l’eau », qui sera suivie de la « guerre de l’air », a déjà commencé…
Le gaspillage de l’eau par l’élite…vue du ciel!
Déjà en octobre 2010, le célèbre magazine Géo nous annonçait que :
« Le lac Meade fournit 90 % de l’eau potable à Las Vegas. Au rythme auquel il s’assèche, des scientifiques prédisent qu’il aura totalement disparu en 2021. Les pourtours du lac témoignent de cette baisse du niveau de l’eau. » (ndv : il est effrayant de constater que cette révélation n’a pas généré le moindre partage sur les réseaux sociaux…) »
« La sécheresse est comme un cancer rampant qui se répand dans le désert… A mesure que la situation s’aggrave, nous allons commencer à parler du rapatriement des gens qui vivent à Vegas » (« The drought is like a slow spreading cancer across the desert. It’s not like a tornado or a tsunami, bang. The effects are playing out over decades. And as the water situation becomes more dire we are going to start having to talk about the removal of people from Las VegasLa situation de Las Vegas est silencieusement, subrepticement devenue désespérée, comme la décrit Rob Mrowka, un scientifique résidant dans cette ville et travaillant au Centre for Biological Diversity… Un long article de The Telegraph, du 29 juin 2014, commenté par ZeroHedge.com le 30 juin 2014, détaille minutieusement ce qu’on n’ose évidemment décrire comme le naufrage, sinon dans un océan de sécheresse, de cette ville fameuse. L’aventure est symbolique et exemplaire, parce que Vegas, la « ville-pécheresse » selon le conformisme du Système et avec le contrôle qui va avec, est par nombre d’aspects un symbole puissant de notre contre-civilisation, de ses choix prédateurs de l’équilibre de la nature du monde, de son gaspillage insensé, de sa vulgarité coûteuse, de son hypocrisie et de la soumission de l’esprit à l’idéologie de la maîtrise du monde par l’espèce humaine prisonnière de la technologie et de la communication, – dito, du « déchaînement de la Matière ». « The situation is as bad as you can imagine, » said Tim Barnett, a climate scientist at the Scripps Institution of Oceanography. « It’s just going to be screwed. And relatively quickly. Unless it can find a way to get more water from somewhere Las Vegas is out of business. Yet they’re still building, which is stupid. » « The crisis stems from the Las Vegas’s complete reliance on Lake Mead, America’s largest reservoir, which was created by the Hoover Dam in 1936 – after which it took six years to fill completely. It is located 25 miles outside the city and supplies 90 per cent of its water. But over the last decade, as Las Vegas’s population has grown by 400,000 to two million, Lake Mead has slowly been drained of four trillion gallons of water and is now well under half full. Mr Barnett predicts it may be a « dead pool » that provides no water by about 2036. The lake currently looks as if someone has removed a giant plug from it… » Las Vegas est une pure création de la pseudo-civilisation américaniste à partir des conditions artificielles établies par les moyens de lutte contre la Grande Dépression, des activités illégales au Lac Meads (artificiel) qui fit partie des grands travaux public des années 1930. (Créée en 1905, Vegas prit son essor en 1931, comme le rapporte le Wikipédia, aux indications duquel il faut tout de même ajouter l’implication massive dès cette époque du crime organisé et du show-business dans la gestion et l’exploitation de la ville transformée en usine-casino, avec la corruption pour les services officiels, les méthodes brutales du crime, etc. : « The year 1931 was a pivotal one for Las Vegas. At that time, Nevada legalized casino gambling and reduced residency requirements for divorce to six weeks. This year also witnessed the beginning of construction on nearby Hoover Dam. The influx of construction workers and their families helped Las Vegas avoid economic calamity during the Great Depression. This engineering marvel was completed in 1935.») Las Vegas comme « pur artefact des temps passés », représente parfaitement l’aspect le plus artificiel de la société américaniste. Grâce aux consommations d’entretien de lieux artificiels pour ce climat, tels les pelouses des quartiers super-riches et les green de golf qui vont avec, Vegas maintient l’une des plus forte consommation d’eau par habitant des USA, – 219 gallons d’eau par jour alors que la référence de San Francisco est de 49 gallonspar jour. (Il faut noter que l’industrie du jeu, consciente de la gravité du problème, s’impose des restrictions très sévères puisqu’elle ne consomme dans ses activités que 7% de l’eau consommée, alors qu’elle représente 60% de l’activité économique.) « Mr Mrowka cited Lake Las Vegas, a mega-resort where stars including Celine Dion live, as one of the « most egregious examples » of wasting water. He said : « It’s a community for the rich and famous and it has a 320-acre lake filled with three billion gallons of water from Lake Mead. That’s three billion gallons of drinking water, and each year they take millions more to keep it from stagnating and smelling. » « Las Vegas gets just four inches of rain in a good year, and in the first four months of 2014 there was just 0.31 of an inch. The Southern Nevada Water Authority, which has the task of keeping the city from running dry, has described the effects of the drought as « every bit as serious as a Hurricane Katrina or a Superstorm Sandy ». Spokesman JC Davis said water-hogging developments like Lake Las Vegas were « artifacts from an earlier time that wouldn’t be allowed today. » He said: « The days of having things like a shopping centre lined with grass are over. » Encore la crise de Las Vegas ne doit-elle pas être considérée comme un cas isolé. Elle se place dans un ensemble, le Sud-Ouest des États-Unis, qui est dans une crise semblable par rapport au mode de vie qui y a été développé. Les conditions de la crise climatique, qui ont évolué vers les extrêmes et ont installé un climat d’extrême sècheresse dans cette partie du continent nord-américain, affectent effectivement les sept États de cette partie des USA (Californie, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Californie et Nouveau-Mexique), à mesure du déclin et de la mort annoncée du grand fleuve Colorado. (La Californie est dans une crise de sécheresse considérée comme la pire en un demi-millénaire.) Las Vegas ne peut espérer aucune aide des États voisins ; comme le dit une des personnes interrogées, il s’agit en fait de la disparition d’une « civilisation », qui est la spécificité de cette partie des USA, bâtie sur des conditions de vie qui impliquaient une rupture complète avec les exigences du cadre naturel. « …There is pressure on the neighbouring state of California to take pity on Las Vegas and give it water. But California is dealing with its own three-year drought, possibly its worst in half a millennium, which Governor Jerry Brown has described as « epochal ». 100 per cent of California is now classified as in « severe drought » and rivers are so low 27 million young migrating salmon are having to be taken to the ocean in trucks. » « Nevada and California are just two of seven states that rely for water on the 1,450-mile Colorado River, which rises in the Rocky Mountains and used to empty into the Gulf of California in Mexico – but which now rarely reaches the sea, running dry before that. In 1922 seven US states – California, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Colorado and New Mexico – first divided up how much river water each could use, and the amounts have been bitterly contested ever since, including by Mexico, which also takes water from it. » « One proposal is for landlocked Nevada to pay billions of dollars to build solar-powered desalination plants in the Pacific off Mexico, taking Mexico’s share of Colorado River water in exchange. But Mr Mrowka said: « The Colorado is essentially a dying river. Ultimately, Las Vegas and our civilisation in the American South West is going to disappear, like the Indians did before us. » On pourra considérer cette perspective de Las Vegas, et de la région où cette ville-symbole se trouve, comme un pan de plus de la déconstruction et de la déstructuration des USA. Les conditions de développement économique, ou de la crise qu’est devenu le système économique, sont telles qu’elles exacerbent les tensions avec l’environnement naturel, et là aussi selon une mesure d’accélération géométrique puisque la crise environnementale ne cesse de faire évoluer le facteur climatique vers les extrêmes. Bien entendu, cette sorte d’évolution a déjà eu lieu dans d’autres occurrences dans le passé, mais il y a ici la brutalité des conditions spécifiques, dans le cadre de la crise générale du Système dans tous les domaines ; les effets sont eux-mêmes beaucoup plus brutaux et beaucoup plus déstabilisants, à cause de l’extrême rapidité et de la puissance du phénomène. La tension entre une « civilisation » qui ne cesse d’évoluer vers les extrêmes les plus prédateurs, et l’évolution de la crise environnementale évoluant également vers des extrêmes imposant de plus en plus de contraintes dans le sens inverse, cette tension ne cesse de grandir et prend aisément des allures catastrophiques, transformant encore plus décisivement la situation en une crise grave. L’enseignement qu’on est conduit à tirer de ce constat concerne la confirmation de plus en plus pressante de l’incompatibilité totale, jusqu’à des situations d’affrontement catastrophiques, entre cette « civilisation » et le milieu naturel où elle s’est implantée, avec les effets également catastrophique sur les psychologies des populations, sinon sur leur sécurité fondamentale ; ainsi le schéma s’insère-t-il parfaitement dans le cadre général de ce que nous avons nommé la contre-civilisation, telle que s’est développée depuis la fin du XVIIIème siècle.
On observe donc qu’avec cette « crise de l’eau », rarement mentionnée dans les fiches touristiques d’information sur Las Vegas, on approche un domaine qui se constitue en cul-de-sac, où les exigences de l’évolution de l’environnement développant sa crise propre semblent devoir très rapidement dépasser décisivement les capacités technologiques de riposte du Système. Il est évidemment très significatif que les scientifiques impliqués dans les questions climatiques et de l’environnement parlent de l’interruption des activités économiques, voire de l’évacuation progressive de la population. On se trouve alors devant un phénomène antiSystème s’exprimant par des voies extrêmement brutales que certains pourraient comparer à l’extrême d’un « nettoyage ethnique » imposé par les conditions naturelles, d’une nature conduite à une crise de révolte par les activités humaines d’exploitation, contre ces activités humaines. Symboliquement et au niveau de la communication, Las Vegas constitue de ce fait un cas remarquable et exemplaire de ce cul-de-sac du développement de la modernité et de son Système, particulièrement avec sa dimension symbolique très puissante dans l’appareil d’influence et de fascination de l’américanisme, et de l’American Dream, catégorie « fric and fun ». (Il faut noter, accessoirement et sans surprise, combien la communication tente d’écarter ce problème qui n’est pas fait pour encourager le tourisme, principale ressource de la ville. On le constate par exemple avec l’article déjà cité du Wikipédia sur Las Vegas. La version initiale US ne fait pas allusion à ce problème d’approvisionnement en eau. La version française y fait allusion en deux lignes, dont l’optimisme et la très faible information, sinon la mésinformation ou la désinformation implicite, contrastent avec les nouvelles que nous apporte l’article du Telegraph, – quotidien londonien qui, pourtant, ne cultive guère la bienveillance à l’égard des problèmes de l’environnement : « La population augmentant, la localisation dans un désert, la forte consommation d’eau pour les décors, et l’éloignement de la mer rendent la ville très dépendante de l’approvisionnement en eau. Seul un fleuve l’arrose. Des économieset du recyclage ont été pratiqués avec succès. »
DE AMMAN À LAS VEGAS,UN PROBLÈME MONDIAL
En 2025, pour la majorité des habitants de la planète, l’approvisionnement en eau pourrait être « insuffisant » voire « dramatiquement insuffisant ». A en croire les prévisions, il est peu probable que les facteurs à l’origine de cette situation ne soient prêts de disparaître.
Serions-nous bientôt à cours d’approvisionnement en eau ? La question peut paraître exagérée, mais le fait est que les pressions exercées sur les ressources en eau sont appelées à s’intensifier, provoquant ainsi de nouvelles tensions géopolitiques. Ces pressions viendront notamment de l’augmentation de la population mondiale : selon les projections, celle-ci devrait passer de 6 milliards d’individus aujourd’hui à 8 milliards dans 25 ans. Cette croissance démographique interviendra principalement dans les pays qui connaissent déjà des problèmes d’approvisionnement en eau. C’est le cas par exemple de l’Éthiopie, dont la population, actuellement de 62 millions d’habitants, devrait plus que doubler d’ici à 2025 pour atteindre 136 millions d’habitants, soit environ la moitié de la population actuelle des États-Unis.
L’urbanisation rapide qui accompagne cette explosion démographique – au cours des 25 prochaines années, les pays en développement devraient compter 2,5 milliards de nouveaux citadins – ne fera qu’accentuer les graves problèmes d’approvisionnement en eau. La plupart des villes n’ont tout simplement pas les moyens d’accueillir ce surcroît de population. Les infra-structures en place sont déjà fortement sollicitées et l’extension des services imposera un coût financier gigantesque. En l’occurrence, il faudrait probablement 1 000 milliards de dollars d’investissements nouveaux pour que les habitants des villes des pays pauvres bénéficient de conditions d’assainissement convenables. Cela paraît d’autant plus difficile qu’il faudra pour cela affronter la concurrence des pays riches, où des investissements seront également nécessaires pour moderniser ou remplacer les installations existantes. Dans les pays développés, les pressions vont d’ailleurs s’amplifier à mesure que le public prendra conscience du fait que les problèmes ne sont pas simplement écologiques, mais aussi sanitaires. Ainsi, bon nombre d’individus ont été profondément choqués en apprenant que les athlètes décédés lors des Maccabiades de 1997 à Tel Aviv, après être tombés dans une rivière, n’étaient pas morts noyés, mais empoisonnés par l’eau.
L’un des facteurs qui devrait certainement aggraver les pénuries d’eau est la tendance au réchauffement de la planète. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), la Terre devrait en effet connaître une élévation des températures comprise entre 1,5 et 3 degrés au cours du siècle prochain. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles.
Un problème planétaire
Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Des projets de construction de logements pourraient être abandonnés par manque d’un approvisionnement économique en eau ou en cas de risques d’inondation.
Quelles réponses peut-on apporter concrètement à ces problèmes ? Il existe des solutions techniques à grande échelle qui se sont d’ailleurs révélées utiles dans des pays comme l’Égypte par exemple. En dépit de la sécheresse, ce pays a été épargné par les famines qui ont affecté l’Afrique subsaharienne dans les années 80, alors même que son approvisionnement en eau repose sur les mêmes bassins hydrographiques que les autres pays du continent. S’agissant des catastrophes naturelles, comme les inondations l’an dernier en Chine qui ont fait des milliers de victimes et qui ont privé de toit des millions de personnes, une stratégie possible consiste à construire de gigantesques barrages qui servent à la fois de protection contre les fluctuations du climat et de source d’hydroélectricité.
Cependant, l’intrusion dans la nature peut avoir aussi des conséquences imprévues. Les détracteurs des solutions techniques à grande échelle ne manquent pas de rappeler que le dessèchement de la mer d’Aral a fait suite à la décision de l’Union soviétique de développer la culture du coton par l’irrigation massive. Du reste, ces grands travaux ne sont pour l’heure guère privilégiés.
Ici et là, des solutions techniques à plus petite échelle ont été proposées. En Jordanie, on envisage ainsi de prélever de l’eau du golfe d’Akaba dans la mer Rouge et de la transférer par canal vers la mer Morte, en profitant du dénivelé entre les deux points pour alimenter une centrale hydroélec- trique. Cette centrale dessalerait une partie de l’eau de mer et rejetterait le reste dans la mer Morte pour endiguer la baisse de son niveau. Aussi ingénieux qu’ils puissent être, ces types de projets n’ont que peu de chances de créer de nouvelles sources importantes d’approvisionnement.
Aujourd’hui, l’attention se concentre sur des solutions permettant d’agir sur la demande, et notamment par le biais de mécanismes de tarification du marché, en vue de favoriser une utilisation durable. Si les pays de l’OCDE ne manquent pas d’eau, ils sont néanmoins plus souvent confrontés à des problèmes d’approvisionnement. Les ressources en eau douce de la planète continueront probablement de faire les frais de gaspillage et de la mauvaise gestion imputables à des prix excessivement bas, aux insuffisances des infrastructures et au fait que de meilleures technologies tardent à s’imposer. Pour encourager une consommation durable, il est essentiel de veiller à ce que les ressources et les écosystèmes se voient attribuer une valeur économique et que les coûts externes, comme ceux induits par la pollution, soient répercutés sur les prix du marché.
La réforme des prix est particulièrement attrayante d’un point de vue économique. Dans l’agriculture, qui représente environ 70 % de la consommation d’eau mondiale, contre 20 % pour l’industrie et 10 % pour le logement et les bureaux, on pourrait admettre un certain degré de concurrence intersectorielle pour l’accès aux ressources peu abondantes en eau, à condition de mettre fin, sauf cas particuliers, aux subventions et aux programmes publics en faveur de l’extension de l’irrigation.
Les droits négociables pourraient constituer un autre moyen de gérer les ressources en eau. Pour les partisans de cette solution, cela permettrait de faire en sorte que le prix de l’eau reflète la valeur de ses autres usages possibles et de créer ainsi des incitations en faveur d’une utilisation plus productive et plus efficace par rapport au coût. Par exemple, les agriculteurs qui vendent l’eau à des prix librement négociés, pourraient bénéficier de mesures incitatives pour améliorer le rendement d’utilisation de l’eau de façon à revendre leurs excédents dans les agglomérations où le prix est plus élevé. Cela étant, un tel système pourrait se révéler coûteux à mettre en place et à gérer. Il faudrait modifier la législation, mettre en œuvre des moyens pour assurer l’application des droits, voire construire de nouveaux équipements pour amener l’eau vers les consommateurs potentiels. En tout état de cause, les pouvoirs publics seraient toujours responsables d’un certain nombre d’aspects comme les normes de qualité ou le contrôle des inondations.
En dehors des rares périodes de restriction de l’arrosage des jardins et du lavage des voitures, la plupart des habitants des pays de l’OCDE ne prêtent que peu d’attention à la manière dont ils utilisent l’eau, et encore moins à son coût réel et à sa provenance. Pour qu’il en soit encore ainsi à l’avenir, il convient d’agir dès maintenant afin de protéger les ressources qui nous approvisionneront demain. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante. L’expérience nous enseigne en effet qu’il sera extrêmement difficile de conjuguer l’action politique, l’investissement et les formes de développement qui s’imposent, pour assurer à tous un accès équitable à des quantités suffisantes d’eau salubre.
Les chaînes ded’anonymisation Tor (Jacob Appelbaum, Aaron Gibson et Leif Ryge), dans laquelle elles révèlent une partie du code source de XKeyScore, un logiciel mis au point par la NSA pour suivre à la trace et collecter des données sur les internautes.
Leur enquête se base sur « un accès exclusif au code source top secret de la NSA, des interviews d’anciens employés de la NSA, et l’examen de documents secrets du gouvernement américain« . Elle révèle que XKeyScore est configuré pour collecter les adresses IP de tout internaute qui utilise Tor pour masquer son identité et le contenu de ses communications, et qui est ainsi considéré par la NSA comme un terroriste en puissance. télévision publiques allemandes NDR et WDR ont publié jeudi une enquête réalisée par trois experts du réseau .
Pour y parvenir, le programme trace les communications vers les adresses IP des quelques serveurs dans le monde (actuellement neuf) qui servent de « Directory Authority » sur Tor, c’est-à-dire qui hébergent la liste de tous les noeuds publics (ou « nodes ») de connexion au réseau d’anonymisation. Toutes les heures, la liste des noeuds est mise à jour et les utilisateurs de Tor la téléchargent depuis un Directory Authority pour connaître les adresses par lesquelles ils peuvent faire transiter leurs communications.
Linux Journal, un « forum d’extrémistes » selon
La NSA collecte même la liste des utilisateurs des « ponts » (ou « bridges« ) Tor, qui sont les noeuds privés créés par des volontaires qui acceptent de servir de relais lorsqu’un pays autoritaire bloque l’accès aux adresses IP des nodes privés. Pour connaître l’adresse d’un pont, un utilisateur qui subit la censure dans son pays doit faire une demande sur le web, ou envoyer un e-mail à l’adresse bridges@torproject.org. Avec XKeyScore, la NSA intercepte les e-mails envoyés ou reçus à cette adresse, extrait l’adresse IP des ponts, et les enregistre dans une base.
La NSA cible également les utilisateurs de la distribution Linux Tails, dédiée à la sécurisation des données, oui même les lecteurs du magazine Linux Journal, considéré selon le code source comme un « forum d’extrémistes » (sic).
Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal, a samedi soir, accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.
Jindal a parlé lors de la conférence annuelle organisée par la foi et Freedom Coalition, un groupe dirigé par l’activiste chrétien de longue date Ralph Reed. Les organisateurs ont déclaré plus de 1000 leaders évangéliques ont assisté à la rencontre de trois jours. Fonctionnaires républicains à travers le spectre politique concèdent que les électeurs évangéliques continuent à jouer un rôle essentiel dans la politique de GOP.
Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal, a samedi soir, accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.
« Je peux sentir en ce moment un brassage de rébellion parmi les Etats-Unis », a déclaré Jindal, « où les gens sont prêts pour une prise de contrôle hostile de Washington, DC, pour préserver le rêve américain pour nos enfants et nos petits-enfants. »
Le gouverneur a déclaré qu’il y avait une « guerre silencieuse » sur la liberté religieuse étant combattu aux États-Unis – un pays qu’il a dit a été construit sur cette liberté.
« Je suis fatigué de la gauche Ils disent qu’ils sont pour la tolérance, ils disent qu’ils respectent la diversité La réalité est la suivante:.. Ils respectent tout le monde sauf si vous êtes en désaccord avec eux », a t-il dit. « La gauche essaie de nous faire taire et je suis fatigué de lui, je ne vais pas le prendre plus. »
Plus tôt cette semaine, Jindal a signé un décret pour bloquer l’utilisation de tests liés au niveau d’éducation de base commune dans son état, une position privilégiée par les partisans du Tea Party et les conservateurs. Il a dit qu’il continuerait à lutter contre les tentatives de l’administration pour mettre en œuvre de base commun.
«Le gouvernement fédéral n’a pas de rôle, pas le droit et pas de place à dicter des normes dans nos écoles locales dans ces 50 États des États-Unis d’Amérique », a déclaré Jindal.
Jindal utilisé l’humour pour critiquer l’administration Obama sur plusieurs fronts, en faisant référence à l’échange de prisonniers Bergdahl et l’attaque meurtrière sur la mission américaine à Benghazi, en Libye.
« Sommes-nous témoins de ce moment le plus radicalement, très libéral, président idéologique de notre vie entière ici aux États-Unis d’Amérique, ou assistons-nous le président le plus incompétent des États-Unis d’Amérique dans l’histoire de nos vies? Vous savoir, c’est une question difficile « , at-il dit. «J’ai longuement réfléchi à ce sujet Voici la seule réponse que je suis venu avec, et je vais citer Secrétaire Clinton:.` Quelle différence cela fait-il? « ‘
La conférence a comporté la plupart des républicains bien connus qui envisagent une course présidentielle 2016, y compris gouverneur du New Jersey Chris Christie, sénateur de Floride Marco Rubio et Kentucky sénateur Rand Paul. Jindal devrait annoncer après les élections de mi-mandat Novembre si oui ou non il va lancer une candidature présidentielle.
Un agent de la police brésilienne a filmé le tir de ce qui semble être à balles réelles sur des manifestants ce week-end.
L’incident a été capturé par l’Associated Press à proximité du stade Maracana de Rio de Janeiro au cours du match entre l’ Argentine vs Bosnie-Herzégovine de dimanche.
Les scènes ont également vu un homme en civil qui s’est identifié comme un policier qui a tiré deux coups de feu en l’air. Il a continué à tirer, comme il a été chassé. L’agence de nouvelles n’était pas en mesure de confirmer son identité.
Les manifestants se sont heurté à un mur de policiers.
Les manifestants ont été arrêtés par des murs de policiers anti-émeute lors de l’incident dimanche près du stade Maracana de Rio de Janeiro
Environ 200 personnes ont participé à la manifestation et ont été accueillis par les murs de la police militaire en tenue anti-émeute. Le gaz lacrymogène a aussi été tiré dans la foule.
La présidente brésilienne , Dilma Rousseff, a exhorté son pays à séparer le football de la politique.
Le tournoi devrait coûter au pays 14 milliards de dollars et a été une contrainte sur les finances publiques et sur l’opinion mondiale.
Cet homme s’est identifié comme un policier en civil après avoir été affronté avec les agents en tenue anti-émeute
Certains résidents ont tourné à la protestation artistique – barbouiller les murs anti-graffiti Fifa.
Une fresque en particulier, dans une école de Sao Paulo par l’artiste de rue renommée Paulo Ito, est allé virale sur les médias sociaux, montrant une pleurs, faim garçon brésilien, couteau et fourchette à la main, est servi un ballon de football sur un plateau.
Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Les manifestants anti-mondiale se réunissent en tentant de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil.
Les manifestants ont finalement été bloquée par la police avant d’atteindre le stade.
RIO DE JANEIRO, BRÉSIL – 15 juin: bloc de la police militaire des manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil. Aujourd’hui, c’est la quatrième journée de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. .
Les policiers antiémeutes sont déployés lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, près du stade Maracana, à Rio de Janeiro le 15 Juin 2014.
Un touriste est assisté après avoir été blessé lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
De nombreux nuages de gaz lacrymogènes sont vus lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Une femme est vu à travers une vitre cassée à une succursale bancaire (guichet automatique) après une protestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Boycottons cette FIFA 2014…criminelle,sanquinaire et à la solde du 1%!
Le brusque écroulement de l’État irakien est présenté par la presse internationale comme la conséquence de l’attaque du groupe terroriste ÉIIL. Mais qui peut croire qu’un État puissant, armé et organisé par Washington, pourrait s’écrouler en moins d’une semaine devant un groupe jihadiste officiellement indépendant de tout État ? En outre, qui peut croire que ceux qui soutiennent l’ÉIIL en Syrie condamnent sincèrement son action en Irak ?
Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.
epuis 2001, l’état-major des États-Unis tente de fracturer le « Proche-Orient élargi » en une multitude de petits États ethniquement homogènes. La carte de la région remodelée a été publiée en juillet 2006 [1]. Elle prévoit de diviser l’Irak en trois, un État sunnite, un chiite et un kurde.
L’échec d’Israël face au Hezbollah, à l’été 2006 [2], et celui de la France et du Royaume-Uni face à la Syrie, en 2011-14, laissaient penser que ce plan avait été abandonné. Il n’en est rien : l’état-major US tente de le reprendre par l’intermédiaire de ces condottières modernes que sont les jihadistes.
Les événements survenus en Irak la semaine dernière doivent être vus sous cet angle. La presse internationale insiste sur l’offensive de l’Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL ou « Daesh » en arabe), mais celle-ci n’est qu’une partie de la vaste action en cours.
L’offensive coordonnée de l’ÉIIL et des Kurdes
En une semaine, l’ÉIIL a conquis ce qui devrait devenir un Émirat sunnite tandis que les peshmergas ont conquis ce qui devrait être l’État kurde indépendant.
L’armée irakienne, formée par Washington, a donné Ninive aux premiers et Kirkouk aux seconds. Sa structure même de commandement a facilité sa désagrégation : les officiers supérieurs devant en référer au cabinet du Premier ministre avant de déplacer leurs troupes étaient à la fois privés d’initiative d’ensemble et installés comme des roitelets sur leurs zones d’action. Dès lors, il était facile au Pentagone de corrompre certains officiers pour qu’ils incitent leurs soldats à faire défection.
Les parlementaires, convoqués par le Premier ministre Nouri-al-Maliki, ont également fait défection et n’ont pas voté l’état d’urgence faute de quorum, laissant le gouvernement sans possibilité de riposte.
Sans autre choix pour sauver l’unité de son pays, M. al-Maliki a fait appel à tous les alliés imaginables. Il a d’abord sollicité son propre peuple en général et la milice chiite de son rival Moqtada el-Sadr en particulier (l’Armée du Mahdi), puis les Gardiens de la Révolution iraniens (le général Qassem Suleimani, commandant la Force Jérusalem est actuellement à Bagdad), enfin les États-Unis auxquels il a demandé de revenir et de bombarder les assaillants.
La presse occidentale souligne, non sans raison, que la manière de gouverner du Premier ministre a souvent heurté à la fois la minorité sunnite arabe et les laïques du Baas, tant elle est apparue principalement favorable aux chiites. Cependant, ce constat est relatif : les Irakiens ont reconduit, lors des élections législatives du 30 avril, la coalition de Nouri al-Maliki. Celle-ci a obtenu un quart des voix, soit trois fois plus que le mouvement de Moqtada el-Sadr, le reste des voix étant éparpillé entre une multitude de petits partis.
La préparation de l’offensive contre l’autorité de Bagdad
L’offensive de l’EIIL d’un côté et des Pehmergas de l’autre a été préparée de longue date.
Le Kurdistan irakien a commencé à voir le jour, sous la protection des États-Unis et du Royaume-Uni, avec la zone d’exclusion aérienne décrétée entre les deux invasions occidentales (1991-2003). Depuis le renversement du président Saddam Hussein, il a acquis une très forte autonomie et est entré dans la zone d’influence israélienne. De ce point de vue, il est impensable que Tel-Aviv ait été absent de la prise de Kirkouk. Toujours est-il que l’actuel gouvernement régional d’Erbil a étendu sa juridiction sur l’ensemble de la zone irakienne prévue par l’état-major états-unien pour former le Kurdistan indépendant.
L’ÉIIL est une milice tribale sunnite ayant intégré les combattants d’Al-Qaïda en Irak, après le départ de Paul Bremer III et la remise du pouvoir politique aux Irakiens. Le 16 mai 2010, un responsable d’Al-Qaïda en Irak qui avait été libéré dans des circonstances inconnues, Abou Bakr el-Baghdadi, a été nommé émir et s’est efforcé, par la suite, de placer l’organisation sous l’autorité d’Al-Qaïda.
Au début 2012, des combattants de l’ÉIIL créent en Syrie le Jabhat al-Nosra (c’est à dire le Front de soutien au peuple du Levant), comme branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce groupe se développe avec la relance de l’attaque franco-britannique contre la Syrie en juillet 2012. Il est finalement classé « organisation terroriste » par Washington à la fin de l’année, malgré les protestations du ministre français des Affaires étrangères qui salue en eux « des gens qui font du bon boulot sur le terrain » (sic) [3].
Les succès des jihadistes en Syrie, jusqu’au premier semestre 2013, ont modifié l’attractivité de leurs groupes. Le projet officiel d’Al-Qaïda d’une révolution islamiste globale est apparu utopique, tandis que la création d’un État islamique sur un territoire donné semblait à portée de main. D’où l’idée de lui confier le remodelage de l’Irak que les armées US n’étaient pas parvenues à réaliser.
Le relifting de l’ÉIIL a été réalisé au printemps 2014 avec la libération de prisonniers occidentaux qu’il détenait, Allemands, Britanniques, Danois, États-uniens, Français et Italiens. Leurs premières déclarations confirmaient en tous points les informations des services de renseignement syriens : ÉIIL est encadré par des officiers états-uniens, français et saoudiens. Cependant, rapidement les prisonniers libérés faisaient machine arrière et infirmaient leurs propos sur l’identité de leurs geôliers.
C’est dans ce contexte que l’ÉIIL a rompu avec à Al-Qaïda en mai 2014, se posant en rival, tandis qu’Al-Nosra restait la branche officielle d’Al-Qaïda en Syrie. Bien sûr tout cela n’est qu’affichage puisqu’en réalité ces groupes sont, depuis leur création, soutenus par la CIA contre des intérêts russes (Afghanistan, Bosnie-Herzégovine, Tchétchénie, Irak, Syrie).
Redevenu en mai une organisation régionale (et non plus l’antenne régionale d’une organisation mondiale), l’ÉIIL se préparait à remplir le rôle que ses commanditaires lui avaient assigné il y a plusieurs mois.
L’organisation est certes commandée sur le terrain par Abou Bakr al-Baghdadi, mais elle est placée sous l’autorité du prince Abdul Rahman al-Faiçal, frère du prince Saoud al-Faiçal (ministre saoudien des Affaires étrangères depuis 39 ans) et du prince Turki al-Faisal (ancien directeur des services secrets et actuel ambassadeur à Washington et Londres).
En mai, les al-Faiçal ont acheté une usine d’armement en Ukraine. Des stocks d’armes lourdes ont été transportés par avion vers un aéroport militaire turc, d’où le MIT (services secrets turcs) les a acheminés par trains spéciaux à l’ÉIIL. Il paraît peu probable que cette chaîne logistique ait pu être mise en place sans l’Otan.
L’offensive de l’ÉIIL
La panique qui a saisi la population irakienne est à l’image des crimes commis par l’ÉIIL en Syrie : égorgements en public des « musulmans renégats » et crucifixion des chrétiens. Selon William Lacy Swing (ancien ambassadeur US en Afrique du Sud, puis aux Nations unies, et actuel directeur de l’Office des migrations internationales), au moins 550 000 Irakiens auraient fui devant les jihadistes.
Ces chiffres montrent l’ineptie des estimations occidentales de l’ÉIIL selon lesquelles il ne dispose que de 20 000 combattants au total en Syrie et en Irak. La vérité est probablement 3 fois supérieure, de l’ordre de 60 000 combattants ; la différence étant composée exclusivement d’étrangers, recrutés dans l’ensemble du monde musulman et souvent pas arabes. Cette organisation est devenue la principale armée privée dans le monde, jouant le rôle moderne des condottières de la Renaissance européenne.
Elle devrait encore se développer compte tenu de ses prises de guerre. Ainsi, à Mossoul, elle a saisi le Trésor du district de Ninive, soit 429 millions de dollars en liquide (de quoi payer leurs combattants durant une année complète). En outre, elle s’est emparée de nombreux Humvees et de 2 hélicoptères de combat qu’elle a immédiatement intégrés à son dispositif. Les jihadistes n’ayant pas les moyens de former des pilotes, la presse internationale laisse entendre que ce sont d’anciens officiers baasistes du président Saddam Hussein. C’est hautement improbable, d’une part compte tenu de la guerre opposant les baasistes laïques aux jihadistes qui constitue la toile de fond de la guerre en Syrie, et surtout parce que des pilotes ayant interrompu leur entraînement durant plusieurs années ne sont plus aptes au combat..
Réactions internationales
L’offensive des Peshmergas et de l’ÉIIL était attendue par les partisans de l’Arabie saoudite dans la région. Ainsi, le président libanais Michel Suleiman (qui avait conclu une allocution en janvier par un retentissant « Vive l’Arabie saoudite ! » à la place d’un « Vive le Liban ! ») a tenté par tous les moyens d’obtenir une prolongation de son mandat (expirant le 25 mai) pour les six mois à venir, de manière à être aux manettes durant la crise actuelle.
Quoi qu’il en soit, les réactions internationales à la crise irakienne sont incohérentes : tous les États, sans exception condamnent l’ÉIIL en Irak et dénoncent le terrorisme, alors que certains d’entre eux —les États-Unis et leurs alliés— considèrent au même moment l’ÉIIL comme un allié objectif contre l’État syrien, et que quelques uns commanditent cette offensive —les États-Unis, l’Arabie saoudite, la France, Israël et la Turquie—.
Aux États-Unis, le débat politique public oppose les Républicains, qui demandent un redéploiement militaire en Irak, aux Démocrates, qui dénoncent l’instabilité suscitée par l’intervention de George W. Bush contre Saddam Hussein. Ce petit jeu oratoire permet de masquer que les événements en cours servent les intérêts stratégiques de l’état-major et qu’il y est directement impliqué.
Il se pourrait cependant que Washington ait piégé Ankara. L’ÉIIL aurait tenté au même moment de prendre le contrôle du tombeau de Süleyman Şah, en Syrie dans le district de Raqqa. Ce tombeau est propriété de la Turquie qui dispose sur place d’une petite garnison en vertu de la clause d’exterritorialité du Traité d’Ankara (imposé par le colonisateur français en 1921). Mais cette action peut très bien avoir été commanditée par la Turquie elle-même qui avait envisagé de trouver ainsi un prétexte d’intervention ouverte en Syrie [4].
Plus grave, lors de la prise de Mossoul, l’ÉIIL a fait prisonniers 15 diplomates turcs et leurs familles ainsi que de 20 membres des forces spéciales turques à leur consulat, provoquant la colère d’Ankara. L’ÉIIL avait également arrêté des chauffeurs de poids lourds qui ont été relâchés ultérieurement. La Turquie, qui a assuré la logistique de l’attaque de l’ÉIIL, se sent trahie sans que l’on sache pour le moment si elle l’a été par Washington, Riyad, Paris ou Tel-Aviv. Cette affaire n’est pas sans rappeler l’arrestation, le 4 juillet 2003, de 11 membres des forces spéciales turques par l’armée états-unienne à Souleimanieh (Irak) popularisée par le film La vallée des loups Irak [5]. Cet épisode avait provoqué la plus importante crise des soixante dernières années entre les deux pays.
L’hypothèse la plus probable est qu’Ankara ne prévoyait pas de participer à une offensive aussi large et a découvert en cours de route que Washington programmait de réaliser la création du Kurdistan qu’il avait échouée en 2003. Or, toujours selon la carte publiée en 2006, celui-ci doit inclure une partie de la Turquie, les États-Unis ayant prévu de disséquer non seulement leurs ennemis, mais aussi leurs alliés. L’arrestation des diplomates et forces spéciales turcs serait un moyen d’empêcher Ankara de saboter l’opération.
Arrivant jeudi à Ankara en provenance d’Amman, la représentante spéciale des États-Unis au Conseil de sécurité, l’ambassadrice Samantha Power, a hypocritement condamné les actions de l’ÉIIL. La présence au Proche-Orient de la thuriféraire de l’interventionnisme moral de Washington laisse à penser qu’une réaction états-unienne a été prévue dans le scénario.
De son côté, l’Iran s’est dit prêt à aider à sauver le gouvernement du chiite al-Maliki en envoyant des armes et des conseillers militaires, mais pas de combattants. L’actuel renversement de l’État irakien profite à l’Arabie saoudite, grand rival régional de Téhéran, alors que le ministre des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Faiçal (le frère du patron de l’ÉIIL), l’a invité à négocier.
Richard Rockefeller, fils du philanthrope David Rockefeller et arrière petit-fils du fondateur de Standard Oil et philanthrope John D. Rockefeller, a été tué vendredi dans le crash d’un avion monomoteur dans le comté de Westchester, New York, ont indiqué un représentant de la famille et des responsables de l’aéroport.
Rockefeller, 65 ans, était la seule personne à bord du Piper PA-46-500TP Meridian quand il s’est écrasé à 8h08 du matin, vendredi 13 juin, à moins de deux kilomètres du lieu de décollage de l’aéroport près de White Plains, a déclaré le responsable de l’aéroport Peter Scherrer après le crash.
Il a dit que l’avion a disparu du radar et que les autorités ont perdu le contact avec le pilote. (…)
Evo Morales ,président de la république de Bolivie ,et Nicolas Maduro,président du Vénézuela.
AFP
Santa Cruz (Bolivie) – Le sommet du G-77 + Chine s’est ouvert samedi à Santa Cruz, en Bolivie, sous le thème «de la création d’un nouvel ordre mondial», visant à renforcer la structure institutionnelle d’un groupe hétérogène et promouvoir le développement économique à travers la coopération Sud-Sud.
Cette rencontre marque le 50e anniversaire de la création du G77, une organisation créée par 77 pays en 1964 à Genève et qui compte désormais 133 Etats membres, soit les deux tiers des pays et des votes au sein de l’Assemblée générale des Nations unies.
L’ouverture officielle du sommet, dans la soirée, a été précédée d’un rassemblement de milliers de personnes dans un stade de Santa Cruz, dont des syndicalistes, des représentants des communautés indigènes mais aussi des groupes folkloriques.
A la tribune, aux côtés du président bolivien Evo Morales, le gratin de la gauche radicale d’Amérique latine a appelé à l’union et fustigé «un retour conservateur à niveau régional qui veut en finir avec les gouvernements progressistes et patriotes», selon les mots du président de l’Equateur Rafael Correa.
Le président cubain, Raul Castro, a appelé pour sa part les pays participant au Sommet à défendre le Venezuela. «En défendant le Venezuela, nous défendons la Bolivie et toute notre Amérique», a déclaré le président Castro.
«Les oligarques qui n’ont pu venir à bout du président Hugo Chavez pensent que le moment est venu de renverser le président (vénézuelien Nicolas) Maduro et la révolution bolivarienne (…) Défendons notre unité», a-t-il lancé.
«Nous faisons face à une conspiration qui prétend diviser notre patrie, qui prétend la plonger dans la violence, qui prétend justifier une intervention internationale, dans le seul but de s’approprier les plus grandes réserves mondiales de pétrole», a assuré Nicolas Maduro, appelant «à un nouvel ordre économique mondial».
Evo Morales a quant à lui mis en garde les Etats-Unis. «Si Monsieur (Barack) Obama continue d’agresser le peuple du Venezuela, face à la provocation et l’agression, le Venezuela et l’Amérique latine deviendront un second Vietnam pour les Etats-Unis», a-t-il dit.
‘nos drapeaux ne feront qu’un’
Dans la matinée, le président Morales a reçu le représentant de Pékin, le vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire de Chine, Chen Zhu, qui a mis à la disposition de la Bolivie un crédit de 80 millions de dollars pour la modernisation de la compagnie aérienne bolivienne BOA et l’acquisition de quatre avions.
Pour sa part, le premier vice-président iranien Eshagh Jahangiri a offert une ligne de crédit de 200 millions de dollars destinés à la médecine, l’industrie pharmaceutique et l’agriculture.
Dernier président à fouler le sol bolivien, le président uruguayen, José Mujica, a déclaré à son arrivée : «un jour, nos drapeaux ne feront qu’un», évoquant «la Grande Patrie», le rêve longtemps caressé de l’union latino-américaine.
Une déclaration finale devrait être ratifiée à l’issue de la rencontre dimanche, portant essentiellement selon les organisateurs sur les objectifs du Millénaire de l’ONU, recouvrant notamment la réduction de l’extrême pauvreté et de la mortalité infantile, l’accès à l’éducation, l’égalité des sexes, et la mise en oeuvre du développement durable.
Ce sommet international, le premier dans le pays, a été d’ores et déjà qualifié d’«historique» par le président Morales. Selon lui, le succès de ce sommet «donnera du prestige à l’ensemble de l’Amérique latine».
Washington pense que la guerre nucléaire peut-être gagnée et planifie une première frappe nucléaire sur la Russie et peut-être la Chine, afin de prévenir tout défi à son hégémonie mondiale.
Le plan est dans un stade déjà bien avancé et sa mise en application est en cours. Comme je l‘ai rapporté auparavant, la doctrine stratégique américaine a changé et le rôle des missiles nucléaires a été élevé de celui de rôle de frappe en retour à celui de frappe offensive. Des bases de missiles anti-balistiques (MAB) ont été établies en Pologne à la frontière avec la Russie et d’autres bases sont en cours d’établissement. Une fois terminée la mise en place, la Russie sera complètement encerclée par des bases de missiles américaines.
Les MAB, connu aussi sous le nom de “guerre des étoiles”, sont des armes faites pour intercepter et détruire les Missiles Balistiques Inter-Continentaux (MBIC ou ICBM en anglais). Dans la doctrine guerrière de Washington, les Etats-Unis frappent la Russie en premier et quelque soit la force de rétaliation dont dispose encore la Russie, celle-ci est empêchée d’atteindre les Etats-Unis par les MAB. La raison donnée par Washington pour changer sa doctrine de guerre est la possibilité que des terroristes puissent obtenir une arme nucléaire avec laquelle ils pourraient détruire une ville américaine. Cette explication est un non-sens total. Les terroristes sont des individus ou un groupe d’individus, pas un pays ayant un pouvoir de menace militaire. Utiliser des armes nucléaires contre des terroristes détruirait bien plus que les terroristes et serait inutile dans la mesure où une frappe par missile conventionnel embarqué sur drone serait bien suffisant.
La raison donnée par Washington pour sa base de MAB en Pologne est de protéger l’Europe des MBIC iraniens. Washington et les gouvernements européerns savent que l’Iran n’a aucun MBIC et que l’Iran n’a aucune intention manifeste d’attaquer l’Europe.
Aucun gouvernement ne croit aux raisons invoquées par Washington. Chaque gouvernement réalise que les raisons de Washington ne sont que de faibles tentatives de masquer le fait qu’il est en train de créer la capacité au sol de gagner une guerre nucléaire.
Le gouvernememt russe comprend que le changement de la doctrine de guerre américaine et la construction de bases de MAB à ses frontières est dirigée contre la Russie et est une indication évidente que Washington planifie une frappe nucléaire initiale contre la Russie.
La Chine a aussi compris que les intentions sont les mêmes à son encontre. Comme je l’ai écrit il y a plusieurs mois, en réponse à la menace de Washington, la Chine a appelé l’attention du monde en signifiant sa capacité de détruire les Etats-Unis si Washington initiait un tel conflit.
Quoi qu’il en soit, Washington pense qu’il peut gagner une guerre nucléaire avec peu ou pas de dommages aux Etats-Unis. Cette croyance rend la possibilité de cette guerre encore plus possible (et plausibe).
Steven Starr est clair, cette croyance est fondée sur l’ignorance. Une guerre nucléaire n’a aucun vainqueur. Même si les villes américaines étaient sauvées de la frappe en retour par les MAB, les effets des radiations et de l’hiver nucléaire qui s’en suivraient après la destruction de la Russie et de la Chine, détruiraient également les Etats-Unis.
Les médias, maintenant concentrés en très peu de mains de manière si convéniente, sont complices en ignorant ce problème. Les gouvernements des états vassaux de Washington en Europe de l’ouest et de l’est, au Canada, en Australie et au Japon, sont aussi complices, parce qu’ils acceptent cet état de fait et le plan de Washington en lui fournissant ces bases pour pouvoir le réaliser. Le gouvernement polonais dont l’insanité ne fait plus de doute, a probablement signé l’arrêt de mort de l’humanité. Le congrès des Etats-Unis est complice, parce qu’aucun débat, aucune enquête ne sont faits au sujet des plans de la branche exécutive de déclencher une guerre nucléaire.
Washington a créé une situation très dangereuse. La Russie et la Chine étant clairement menacées d’une frappe nucléaire initiale, elles pourraient bien décider elles-mêmes de frapper en premier. En effet, pourquoi la Russie et la Chine devraient-elles attendre gentiment l’inévitable, tandis que leurs adversaires créent la capacité de se protéger en développant un bouclier AMB ? Une fois que le bouclier sera terminé, la Russie et la Chine seront certaines qu’elles seront attaquées, à moins qu’elles ne capitulent avant.
Ce rapport de 10min ci-dessous émanant de Russia Today (RT) clarifie que le plan secret de Washington pour une frappe nucléaire initiale contre la Russie n’est pas en fait un secret. Le rapport clarifie également que Washington se prépare à éliminer tous leaders politiques européens ne s’alignant pas avec son plan.
Alors les lecteurs vont me demander: “Mais que pouvons-nous faire ?” Voici ce que vous pouvez faire.Si vous résidez aux États-Unis d’Amérique ou au Canada anglais: Vous pouvez mettre un terme au ministère de la propagande en refusant d’allumer vos télés, de regarder Fox News, CNN, the BBC, ABC, NBC, CBS, en arrêtant de lire le New York Times, le Washington Post, le LA Times.Si vous résidez au Québec : boycottez Radio Canada,TéléMédia,etc…fermez votre télé et profitez du bon air.Renseignez-vous auprès de réseaux anti-système sur le web.
Sortez tout simplement des médias officiels. Ne croyez pas un mot de ce que vous dit le gouvernement, Ne votez pas. Comprenez que le mal est concentré à Washington. Au XXIème siècle (13 ans et demis), Washington a détruit en partie ou totalement 7 pays. Des millions de gens ont été assassinés, estropiés, déplacés et Washington n’a montré absolument aucun remord ou quoi que ce soit s’en approchant ; les églises “chrétiennes” non plus du reste. La dévastation que Washington a infligé est dépeinte comme étant un grand succès (de la démocratie). Washington a prévalu.
Washington est absolument déterminé à prévaloir et le mal absolu que Washington représente et mène le monde à la destruction.Bien sur ,Ottawa suit derrière,comme un « petit chien de poche »!